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65e anniversaire de l’indépendance du Congo : message à la nation du chef de l’Etat Denis Sassou-N’Guesso

Brazzaville, 14 août (Les Echos du Congo-Brazzaville) - Voici ci-dessous l’intégralité du message à la nation du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso, à l’occasion de la célébration du 65e anniversaire de l’indépendance de la République du Congo.

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-08-15 09:26:03

Deve Maboungou nommé représentant du Royaume de Bunyoro-Kitara auprès de la République Française et des Outre mer

C'est désormais officiel : le franco-congolais Deve Maboungou a été nommé représentant (Ow’Isaza) du Royaume de Bunyoro-Kitara auprès de la République Française et des Outre-mer, décision arrêtée sous l’autorité souveraine de Sa Majesté Royale Rukirabasaija Agutamba Solomon Gafabusa Iguru Ier, 49ᵉ Omukama du Royaume de Bunyoro-Kitara.

« Cette distinction, d’une portée historique et symbolique exceptionnelle, m’inscrit dans la continuité d’une monarchie séculaire, héritière d’un empire qui fut l’une des plus grandes puissances d’Afrique de l’Est. Je mesure pleinement l’honneur qui m’est fait et exprime ma profonde gratitude à Sa Majesté Royale pour la confiance ainsi accordée. Puisse cette nomination contribuer au rayonnement du Royaume de Bunyoro-Kitara et au rapprochement des peuples », nous a confié Deve Maboungou.

Le Royaume de Bunyoro-Kitara est l’héritier direct de l’Empire médiéval de Kitara, fondé au XIVᵉ siècle par la dynastie des Bachwezi, dont la légende entoure encore aujourd’hui l’histoire.

À son apogée, l’empire s’étendait sur de vastes territoires correspondant à l’actuel Ouganda, au Rwanda, au Burundi, au nord-ouest de la Tanzanie, à l’ouest du Kenya et à l’est de la République Démocratique du Congo.

Son économie prospérait grâce à l’agriculture, à l’élevage, au commerce régional et surtout à la maîtrise avancée du travail du fer, qui faisait la renommée des artisans banyoro.

Sur le plan politique et militaire, le Bunyoro-Kitara imposait son influence par un système structuré de provinces gouvernées par des chefs (Abakama) et une armée aguerrie.

À partir du XVIIᵉ siècle, la dynastie Babiito prit la succession des Bachwezi et poursuivit la consolidation du royaume.

Le XIXᵉ siècle marqua l’ère du légendaire Omukama Kabalega, qui résista farouchement à la pénétration coloniale britannique et devint un symbole de courage et de souveraineté africaine.

Bien que la colonisation ait réduit son territoire et ses prérogatives, la monarchie survécut, conservant son rôle culturel et spirituel.

Aujourd’hui, sous le règne de Sa Majesté Solomon Gafabusa Iguru Ier, le Royaume de Bunyoro-Kitara œuvre à la préservation de son patrimoine, à la promotion de son histoire et à l’ouverture de partenariats internationaux, affirmant ainsi sa place dans le concert des nations et cultures.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-08-15 09:14:33

Congo – 65ème anniversaire de l’indépendance : Prendre conscience de l’Urgence Climatique

Comme il est de tradition, à la veille de la célébration de la fête de l’indépendance, le Président Denis Sassou N’Guesso a fait son adresse à la Nation. À l’heure de la mémoire et du souvenir, Denis Sassou N’Guesso a insisté sur la dynamique de paix, facteur sine qua non à tout développement quel qu’il soit, dans un monde où les conflits armés et la course aux armements sont remis au goût du jour. Entre autres invites, au moment où se vivent au quotidien les affres des méfaits des changements climatiques, tout en se réjouissant de l’inscription, à l’initiative du Congo, par les Nations Unies, de la décennie mondiale de l’afforestation et du reboisement, le Président de la République a appelé les congolais à Prendre conscience de l’urgence climatique, lui le leader écolo-visionnaire, dont les actions en faveur du climat et la sauvegarde des écosystèmes sont abondamment mis en lumière à travers les œuvres de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya.

Si la lutte contre le changement climatique était un Chef d’Etat, il s’appellerait, sans doute, Denis Sassou-N’Guesso. En leader écolo-visionnaire, le Président congolais ne cesse de faire de l’environnement son cheval de bataille et les actions d’éclat qu’il pose dans ce sens, avec un naturel qui témoigne d’une action intrinsèque de son « moi » profond, force l’admiration et suscite l’adhésion.

Cette ambition a valu à Denis Sassou N’Guesso de réunir les dirigeants mondiaux, autour du sommet des trois grands Bassins forestiers tropicaux, du 26 au 28 octobre à Brazzaville, pour débattre autour de la question afin de sauver la planète.

Ce sommet des trois Bassins des écosystèmes, de biodiversité et des forêts tropicales, à savoir Amazonie-Congo-Bornéo-Mékong et Asie du Sud-Est, a donné, à en croire des observateurs, une réponse collective et concertée de ces trois poumons verts dont la survie dépend de celle de l’humanité.

Poursuivant sur cette lancée et convaincu de la justesse d’une idée qu’il porte depuis des lustres et à laquelle il s’identifie lui-même, Denis Sassou N’Guesso a toujours insisté sur le bien-fondé de cet investissement pour l’avenir et le devenir de l’humanité. Aussi, Brazzaville organisait le sommet sur l'afforestation et le reboisement, avec pour objectif de viser l'augmentation de la surface forestière mondiale. Le sommet se tint du 2 au 5 juillet 2024.

L’écrivain-chercheur Michel Innocent Peya qui y participa de façon active, en a pris le relais, à travers une bibliographie aussi dense que variée, pour porter l’action salvatrice de Denis Sassou N’Guesso.

Le 16 avril 2025, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté par 155 voix pour et une voix contre (États Unis) une résolution proclamant la période 2027–2036 comme « Décennie des Nations Unies pour le boisement et le reboisement dans le cadre d’une gestion durable des forêts ».

C’est l’occasion de revisiter deux ouvrages de Michel Innocent Peya, à savoir : ‘’Dix années d'afforestation mondiale : une initiative écologique de Denis Sassou N'Guesso’’ et Guide DSN : Guide pratique, technique et stratégique de boisement, de reboisement, d'afforestation et de transition écologique pour les États

‘’Dix années d'afforestation mondiale : une initiative écologique de Denis Sassou N'Guesso’’:   Cet ouvrage, qui se destine principalement aux gouvernants politiques, aux décideurs, aux acteurs institutionnels et aux leaders du monde entier, se veut constituer un apport substantiel à la lutte mondiale contre le dérèglement ou le réchauffement climatique, qui constituent une menace susceptible de priver l'humanité d'un avenir radieux.

Guide DSN : Guide pratique, technique et stratégique de boisement, de reboisement, d'afforestation et de transition écologique pour les États

En Afrique comme partout ailleurs dans le monde, les plantations d'arbres sont amenées à se développer pour plusieurs raisons : lutte contre le réchauffement climatique, restauration des capacités de production et des services rendus par les forêts naturelles, valorisation des terres agroforestières, récolte plus aisée du bois et des produits forestiers non ligneux, etc. Les espèces exotiques n'offrant que des services spécifiques, il importe de redynamiser la plantation d'espèces locales.

Mais une politique nationale de reboisement et/ou d'afforestation ne constituera jamais une solution idoine et efficace contre le réchauffement climatique si elle n'est pas associée à une stratégie nationale de transition écologique. C'est l'objet de ce guide, qui aborde de façon pratique les différentes étapes d'un programme sylvicole conçu dans le cadre de l'Initiative DSN (Denis Sassou N'Guesso) : récolte et gestion des semences, construction et gestion des pépinières, modalités d'installation et de conduite des plantations, etc.

Enfin, le livre décrit en détail l'itinéraire sylvicole de quelques espèces d'arbres des forêts denses humides et autres nécessaires à l'afforestation, telles que proposées par le président Denis Sassou N'Guesso aux États du monde dans le cadre des efforts planétaires de lutte contre le réchauffement climatique et ses corollaires.

L'ouvrage se focalise dans sa seconde partie sur la proposition d'une stratégie nationale permettant aux États d'affronter les défis de la transition verte et de réussir la mise en place ou la matérialisation d'une transition écologique dans l'optique du développement durable.

Dire que l'auteur traduit et vulgarise avec maestria la vision écologique de Denis Sassou N'Guesso, qu'il enrichie de sa touche de chercheur.

Bonne fête de l'indépendance, dans la lecture de ces deux ouvrages de Michel Innocent Peya dont l'actualité traduit maintenant et pour toujours, l'ère du temps. 

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-08-14 21:41:29

France : L’ACGF organise une soirée dansante le 27 septembre prochain à Saint-Ouen-l’Aumone pour aider les populations démunies de la RDC, du Congo, du Gabon et de la Côte d’Ivoire

Après les retrouvailles de Tavaux le samedi 7 juin dernier, l’Amicale des Congolais et Gabonais de France (l’ACGF) n'a pas le temps de chômer. Le samedi 27 septembre prochain, ses membres organisent une soirée dansante sous le thème « Chic et glamour » à l’Espace Vaucelles (19 avenue de l’Eguillette 95310) Saint-Ouen-l’Aumone de 20h à l’aube au prix de 30 euros (billet simple) et 60 euros (billet VIP). L’objectif de cette soirée festive est de collecter les fonds et pérenniser ses actions. La jeune association dont la devise est « seul, on va plus vite, ensemble, on va plus loin », attend beaucoup de cette activité caritative pour répondre aux besoins multiples des populations démunies de la RDC, du Congo-Brazzaville, du Gabon et de la Côte d’Ivoire.

Et si on faisait une bonne action tout en profitant de cette soirée dansante au prix de 30 euros (billet simple) et 60 euros (billet VIP) organisée par l’ACGF à Saint-Ouen-l'Aumône, commune du Val-d'Oise en région parisienne pour aider les populations vulnérables de la RDC, du Congo, du Gabon et de la Côte d’Ivoire ?

Votre contribution compte plus que jamais pour redonner le sourire et les étoiles dans les yeux à ces personnes démunies.

Pour les organisateurs, cette soirée dansante placée sous le thème « Chic et glamour » a double objectifs :

*Collecter les fonds pour satisfaire les besoins des populations qui vivent dans des conditions de vie très difficiles en RDC, au Congo-Brazzaville, au Gabon et en Côte d’Ivoire.

*Communiquer sur ses projets futurs dans les villes et villages de la RDC, du Congo-Brazzaville, du Gabon et de la Côte d’Ivoire.

Que tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de l’ACGF rejoignent cette association qui fonctionne sans subvention publique, uniquement avec de dons et cotisations de ses membres, à cette manifestation caritative.

Un joli moment convivial, plaisir de faire ensemble, de partager, joie et sourires.

Ce rendez-vous unique aura tout pour séduire tout autour d’un repas concocté par des Grands Chefs de renom !

Une belle soirée en perspective à Saint-Ouen-l’Aumone pour une bonne cause !

Aidez l’ACGF à sauver des vies en effectuant un achat d’un billet en composant juste le 06.60.22.69.21/06.60.91.53.22.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-08-14 18:08:41

Rouler en permanence au milieu de la chaussée sur une route à deux voies, une pratique courante et dangeureuse au Congo-Brazzaville

Rouler en permanence au milieu de la chaussée sur une route à deux voies est une pratique courante mais non autorisée. Ce week-end est considéré comme celui des festivités marquant les 65 ans de l’indépendance de la République du Congo. Et nul doute que les « centriste de l'autoroute » Brazzaville-Pointe-Noire seront encore nombreux à se distinguer. Vous savez, ces automobilistes qui, imperturbables, décident d’effectuer leur trajet en restant calé bien au milieu sur la route à deux voies. Qu’importe si la file de droite est vide, ils poursuivent leur chemin au centre. Plutôt répandu au Congo-Brazzaville, ce comportement est pourtant strictement interdit par le Code de la route. Celui-ci stipule que la conduite s’effectue toujours sur le bord droit de la chaussée, sauf en cas de dépassement (par la gauche uniquement rappelons-le au passage).

En semaine, plus d'un conducteur sur trois roule gaillardement et courageusement au milieu la voie sur la route Brazzaville-Pointe-Noire et c'est même une large majorité la nuit et le week-end. Une très mauvaise habitude, pénible pour les autres usagers de la route, interdite et dangereuse.

Etes-vous un « centriste de l'autoroute » ? Si oui, l'occupation totale de la voie  induit en effet des manœuvres de dépassement plus délicates  de la part des autres usagers qui rouleraient en respectant la règle et donc sur la voie de droite :  déboîter présente des risques en raison des problèmes de visibilité et d’angles morts. De quoi aussi inciter d'autres automobilistes à effectuer un dépassement par la droite, manœuvre dangereuse et (elle aussi) interdite.

Une fâcheuse habitude. Fermement cramponnés au milieu de la voie, ces automobilistes continuent d'occuper cette position, alors qu'ils devraient se rabattre sur la droite. Une pratique banalisée pourtant illégale et dangereuse.

Alors roulez à droite !

Malgré la cascade des accidents sur les routes congolaises, très peu de conducteurs en tirent les leçons. Et la série noire continue.

Au Congo-Brazzaville plusieurs automobilistes sont incorrigibles. Malgré la multiplication des campagnes de sécurité routière, ils sont de plus en plus nombreux à ne pas respecter l'ensemble des règles du code de la route.

Plus de 90% des accidents de la route sont provoqués par le mauvais comportement des automobilistes.

Entre non-respect des feux rouges, franchissement de lignes blanches et évolution sur les trottoirs, l’oublie d’utiliser les clignotants, le seul moyen de faire comprendre aux autres la direction que l'on s'apprête à prendre, le refus de priorité, la vitesse … le florilège est long.

Nous ne cessons de le dire, il est vital de développer durablement en chacun, un « véritable esprit de prévention routière », même s’il s’agit d’abord d’une prise de conscience individuelle, d’une démarche individuelle. Chacun doit chercher à améliorer son comportement sur les routes, de façon à réduire significativement les risques, pour lui-même, mais également pour les autres.

Beaucoup de chauffeurs au Congo-Brazzaville se limitent simplement à déplacer les véhicules, plutôt qu'à conduire, car ils méconnaissent jusqu'aux règles élémentaires du code de la route, et des signaux de danger, même s'ils sont détenteurs d'un « permis de conduire ».

Éduquer les conducteurs à la prudence pour développer en eux, la valeur prudence. Les automobilistes devant passer d’une logique de conduite à celle de se conduire correctement sur la route.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-08-14 16:54:57

Mossendjo : 45 ans après le décès du patriarche Joseph Nzila Lipouma, sublime hommage à la mémoire d’un grand homme qui a vécu sa vie dans le souci de servir les autres

La semaine dernière, le chef des terres Piolé, Joseph Nzila Lipouma, né en 1907 et rappelé à Dieu en 1980 à l’âge de 73 ans, a été honoré, et de la plus belle manière, dans son village de Oubouessé (à 15 kilomètres au Nord de Mossendjo) dans le Niari (sud), par sa descendance biologique constituée de ses enfants, petits-enfants, arrières petits-enfants, neveux, nièces… sous le haut éclairage du Professeur Jean de Dieu Bolzer Nzila, enseignant-chercheur à l’Université Marien Ngouabi et deuxième fils biologique de l’illustre chef traditionnel exceptionnel, une mémoire vivante, un repère, une voix sage qui portait les récits du temps et les valeurs d’une époque que nous admirons tant. Un chef respecté, un guide qui a vécu sa vie dans le souci de servir les autres.

 

Août 2025 a été la première occasion qui a permis à plus de 90 % d’entre eux de se prononcer en faveur d’une retrouvaille d’envergure. Ils sont partis de l’occident, de Brazzaville, de Pointe-Noire et d’autres villes du Congo.

 

Et pendant une semaine, la vie du patriarche Joseph Nzila Lipouma a été célébrée à travers des échanges sur son règne, sa rigueur morale, son sens de l’humour, son humanisme et son attachement à la justice et l’équité pour tous les citoyens de ses terres, issues principalement des ethnies Tsangui, Punu et Nzébi.

La célébration a connu son climax les 7, 8 et 9 août 2025 avec la construction de la pierre tombale, 45 ans après la mise en terre du chef des terres Piolé dans son village natal et siège de sa chefferie.

Les heures d’échanges autour de la tombe du patriarche des Nzila ont permis à des frères, des cousins, des beaux-frères, belles sœurs, nièces, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants… qui ne s’étaient jamais vus auparavant, de se familiariser et de raffermir leur lien de parenté.

Alors que les maçons coulaient la dalle, montaient les briques et posaient les carreaux les uns après les autres, les membres de la famille assis autour, lisaient chacun sa page du grand livre d’histoire qu’est la vie du patriarche Nzila Lipouma,  qui 45 ans après sa disparition, jouit d’une telle aura que personne ne peut la contester.

C’est le Professeur Jean de Dieu Bolzer Nzila qui a ouvert la première page : « Ce que je retiens de notre patriarche, c’est d’avoir vu un chef de terre charismatique, vénéré et respecté par son peuple. Visionnaire, il avait un esprit très ouvert. Bien qu’étant illettré, il avait des dispositions intellectuelles hautement élevées. Il connaissait les bons livres, les bons journaux. Quand il partait en ville par exemple, il m’achetait toujours les journaux français (Le Point, Le Monde, Le Figaro, L’Express, Paris Match…). Il s’est investi comme tout bon parent à nous montrer le chemin de l’école. C’est quelqu’un qui était très civilisé. Nous tout petit encore, on faisait la lessive dans les bassines avec le savon en poudre Omo, on mangeait dans les assiettes Duralex, sur des nappes de tables commandés à la manufacture de Saint-Etienne en France. C’est quelqu’un qui avait un sens d’ordre très élevé. Toujours propre et bien habillé. Pour moi, il était temps d’honorer notre papa pour que tout le monde sache que c’était une grande personnalité de la contrée », a-t-il expliqué en relevant que c’est dans Le Point qu’il a eu son alias Bolzer, le journal qui lui a permis de connaître le monde à bas âge et en classe de 4e.

« Merci infiniment aux neveux, enfants, petit-fils, beaux-fils et belles-filles de Nzila Lipouma qui ont rendu, durant 3 jours, un hommage vibrant au patriarche par leurs contributions et leur participation aux manifestations. Ils ont reconnu avoir le bonheur de bénéficier des bienfaits de ce grand Homme », a déclaré le chef de la délégation et un des héritiers de chef Nzila Lipouma, le professeur Jean de Dieu Bolzer Nzila qui a humblement rappelé à ses proches que c’est en pareils moments qu’on reconnaît les vrais membres de la famille.

Un des petits enfants, Maurice Dipakama s’est rappelé de la tenue kaki de la gendarmerie française et du casque colonial que portait le chef Nzila Lipouma; un cadeau reçu de l’un des membres de sa famille gabonaise qui a servi pendant la colonisation. « Toujours propre et bien repassée, les gens venaient d’autres villages pour lui demander l’histoire de cette tenue qui l’identifiait, définitivement.»

« Il respectait chaque individu et appliquait la justice sans distinction d’ethnies ou de statut social. Les étrangers de passage et les visiteurs étaient toujours les bienvenus. Ses serviteurs s’occupaient d’eux et devaient s’assurer qu’ils repartent satisfaits. Le chef prenait soin de tout le monde. Dans sa maison, il y avait à boire et à manger pour tout le monde. On mangeait à notre faim. Il menait une vie très rangée. Il n’est plus certes, mais il nous a lègue un héritage précieux : celui de la sagesse, du respect des traditions, de l’humilité et de l’amour de l’autre », a confié un autre petit-fils, Essous Magnehé.

Il sied de rappeler que plusieurs groupes folkloriques de la contrée ont rendu la fête belle, totale et phénoménale.

Situées dans le territoire de la Nyanga-Louessé, les terres Piolé s’étendaient de Moumbelo (actuel Oubouéssé) jusqu’à la frontière avec le Gabon en direction de Moungoundou et Mbinda. Ces terres étaient peuplées par les Tsanguis, Punus et Nzébis.

Selon certaines sources, ils s’y greffaient aussi des peuples Bahumbu et Téké aujourd’hui fixés dans des villages comme Boupanda, Kisiélé, Vouka, entre autres.

Tous les petits plats ont été mis dans les grands pour la réussite de cette cérémonie d'hommage.

Et chaque invité a eu un peu dans son assiette et dans son verre.

Mémoire éternelle le patriarche !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-08-14 12:48:01

Mossendjo : Le Professeur Jean de Dieu Bolzer Nzila fait don d’équipements de football aux jeunes du village Oubouéssé

L'univers sportif, avec ses héros, ses victoires et ses défaites, a toujours captivé l'attention du grand public. Mais au-delà du spectacle et de la performance, de plus en plus des hommes et des femmes utilisent leur influence pour faire bouger les lignes. Le sport étant un formidable vecteur de changement social. C’est dans ce contexte que le Professeur Jean de Dieu Bolzer Nzila, enseignant-chercheur à l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville a une fois de plus ouvert son cœur et a généreusement fait don d’équipements sportifs aux jeunes du village Oubouéssé situé à un jet de pierre de la ville de Mossendjo dans le département du Niari (sud). Un soutien précieux qui va au-delà du simple aspect sportif car ce geste hautement symbolique favorise la cohésion sociale et la paix dans la contrée, en utilisant le football comme un puissant vecteur d'unité et de solidarité.

L’atmosphère était empreinte d’émotion et de gratitude, illustrant l’importance de cet acte de générosité pour la jeunesse du village Oubouéssé. Et c’était en marge de la construction de la pierre tombale du chef des terres Piolé, Joseph Nzila Lipouma, né en 1907 et rappelé à Dieu en 1980 à l’âge de 73 ans. Un sublime hommage rendu par sa descendance biologique constituée de ses enfants, petits-enfants, arrières-petits-enfants, neveux, nièces…sous la conduite du Professeur Jean de Dieu Bolzer Nzila, enseignant-chercheur à l’Université Marien Ngouabi et deuxième fils biologique de l’illustre chef traditionnel exceptionnel, une mémoire vivante, un repère, une voix sage qui portait les récits du temps et les valeurs d’une époque que nous admirons tant.

Le don favorablement accueilli par les bénéficiaires comprenait une variété d’équipements sportifs : des ballons de football, des tenues de sport… Ces équipements sont destinés à enrichir les activités sportives du village, offrant aux jeunes de la contrée de meilleures conditions pour pratiquer leur discipline favorite : le football.

L’un des représentants des jeunes du village Oubouesse, a exprimé sa reconnaissance en ces termes : « Ce don est un cadeau inestimable pour nous. Il va nous permettre non seulement de s’épanouir physiquement, mais aussi de développer des valeurs essentielles telles que l’esprit d’équipe, la discipline et le respect. Nous remercions chaleureusement le donateur Jean de Dieu Bolzer Nzila pour son soutien indéfectible. Ce geste contribuera à former une jeunesse active et productive pour le plus grand bien de notre contrée. C’est pourquoi nous accueillons avec reconnaissance ce don d’équipements sportifs qui symbolise une fois de plus l’élan de solidarité et de fraternité de la part de notre donateur toujours altruiste et humaniste vis-à-vis de la jeunesse et du village Oubouéssé ».

Pour le Professeur Jean de Dieu Bolzer Nzila, enseignant-chercheur à l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, ce précieux don témoigne de l’engagement à promouvoir l’éducation par le sport et à soutenir le développement des jeunes générations.

Les sourires sur les visages des jeunes et leur enthousiasme palpable ont été la meilleure preuve de l’impact positif de cette initiative on ne peut plus louable.

Cette action solidaire symbolise l’importance de l’entraide et du partage dans la construction d’un avenir meilleur pour les jeunes du village Oubouéssé. Les équipements sportifs donnés par Jean de Dieu Bolzer Nzila représentent bien plus que du matériel : ils incarnent l’espoir, le soutien et la confiance en l’avenir.

La remise de ce don est un témoignage vibrant de l’esprit de fraternité qui unit Bolzer à la jeunesse du district de Moutamba, et une preuve concrète que la solidarité peut transformer des vies et offrir de nouvelles perspectives aux jeunes.

Les représentants des jeunes du village Oubouéssé ont promis qu’une utilisation efficiente sera faite de ce don et contribuera à faire rayonner les bénéficiaires dans leur passion (le football).

Cette action exemplaire offre un bel exemple de solidarité et d'entraide, appelant à être soutenu et reproduit dans d'autres contextes similaires à travers le district de Moutamba et de la ville de Mossendjo.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-08-14 10:23:05

Une innovation inédite au Congo-Brazzaville : Brasco frappe encore avec PRIMUS en format de 50 cl sur le marché !

Sa naissance a fait l'objet d'une célébration interne mardi 12 août 2025 à 14h30, sur le parking de l’entrée principale des Brasseries du Congo (Brasco) au quartier Mpila à Brazzaville, où le personnel de l’ entreprise brassicole congolaise créée en 1952 et acteur majeur de l'industrie congolaise, proposant une large gamme de boissons, notamment des bières et des boissons gazeuses, a été convié pour découvrir en avant-première l’univers créatif de la marque et de déguster la PRIMUS dans sa nouvelle bouteille de 50 cl, symbole du rajeunissement et de l’excellence.

Si l'on vous demande de penser à une bière qui serait emblématique de la République du Congo, vous penseriez à quoi ? La PRIMUS bien sûr !

Cette bière est une véritable institution du paysage brassicole au Congo-Brazzaville. Elle se savoure le mieux. Eh oui, quoi de mieux que de pouvoir la déguster partout où vous êtes ?

Une fois le service effectué, vous verrez qu'elle se dévoile sous une robe jaune scintillante coiffée d'une épaisse mousse blanche, qui respire la fraîcheur et les céréales.

C’est finalement dans une ambiance conviviale, que la Directrice Marketing et Commercial (DMC) par intérim, Natacha Ngoma Nguembo, soutenue par d’autres Directeurs et les Managers de l’entreprise citoyenne qui s’engage à servir la société congolaise depuis plus de 70 ans, a procédé avec succès mardi 12 août 2025, au lancement interne de la nouvelle bouteille de 50 cl et de la campagne « Ba goûts ya lelo lelo » de la marque PRIMUS.

Un véritable changement d'identité visuelle qui vise tout simplement à redynamiser et à rajeunir la marque PRIMUS tout en gardant les mêmes couleurs, symboles de fierté nationale et en mettant toujours en avant son étoile d'excellence.

Facile à boire, son goût désaltérant et rafraîchissant et son amertume légère restent les mêmes et même degré aussi, 5,1%.

Par ailleurs, la nouvelle campagne « Ba goûts ya lelo lelo » de la marque PRIMUS, prévoit de divulguer plusieurs programmes notamment l'installation de panneaux publicitaires, la réalisation des spots publicitaires à la radio et à la télévision ainsi qu'une série des activités festives, a-t-on appris.

Au moment où la République du Congo se prépare avec force et détermination pour célébrer avec faste et dans l’apothéose les 65 ans de son indépendance, le nouveau format 50 cl de la bière PRIMUS, vise à offrir une option plus abordable et pratique pour les consommateurs, tout en maintenant la qualité et le goût de la PRIMUS originale.

Il sied de noter qu’avec la campagne « Ba goûts ya lelo lelo », Brasco entend faire comprendre aux consommateurs que la nouvelle bouteille de 50 cl est là pour les accompagner dans leurs différents moments de la vie.

On rappelle qu’à travers les âges, la bière a occupé une place de choix sur la table des civilisations. PRIMUS, l’une des plus emblématiques marques au Congo-Brazzaville, porte une histoire fascinante et riche qui témoigne des évolutions des goûts et des méthodes de brassage.

Pour se faire une place dans un marché compétitif de nos jours, la bière des Congolais a misé sur divers éléments. Entre originalité, marketing engageant, et qualité de produit, plusieurs aspects ont permis à la marque PRIMUS de se distinguer sur le marché.

« La bière est la preuve indéniable que Dieu nous aime et veut nous voir heureux », disait De Benjamin Franklin. Bon vent à la PRIMUS en format de 50 cl de Brasco. Et vous aurez vécu, si vous l’avez dégusté.

À consommer avec modération !

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-08-13 16:02:27

Délinquance au volant et sur la voie publique : les Congolais assistent impuissants à la circulation de voitures sans plaque d'immatriculation

Dans la ville, la circulation de voitures sans plaque d'immatriculation ou avec une plaque illisible est une infraction au code de la route en vigueur au Congo-Brazzaville. Les autorités compétentes peuvent verbaliser et immobiliser ces véhicules. En effet, les plaques d'immatriculation sont essentielles pour l'identification des véhicules et leur circulation sur la voie publique. Il est cependant, courant de voir aujourd’hui sur les routes congolaises des véhicules qui circulent sans plaque d’immatriculation. Trop pour être une coïncidence, certainement une chose systématique. Comment est-ce possible ? On ne peut pas dire que conduire sans plaque d'immatriculation soit courant ? Y a-t-il une raison à cela dans un pays où beaucoup de chauffeurs se limitent simplement à déplacer les véhicules, plutôt qu'à conduire même s'ils sont détenteurs d'un « permis de conduire » ?

En effet, depuis quelques temps, les Congolais assistent impuissants à la recrudescence de l’insécurité perpétrée par des hommes armés circulant à bord des véhicules de ce type.

Des cas de kidnapping sont également déplorés ces derniers temps sur les différentes artères de Brazzaville et Pointe-Noire où il ne fait plus bon de se promener seul aux heures tardives.

Véhicules sans immatriculation, il y en a de plus en plus sur les artères de la capitale congolaise avec à bord des civils et militaires.

Des criminels se livrent aussi à cette pratique. Et dans la capitale, on parle des braquages et enlèvements.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-08-13 12:10:49

Deux officiers supérieurs de la police nationale congolaise félicités par les USA

La Chargée d’Affaires de l’Ambassade des USA au Congo, Amanda S. Jacobsen, a félicité le 7 août dernier, le colonel Daniel Mfouna et le commandant Sylvain Ngatsongo, deux officiers supérieurs de la police nationale congolaise, experts en sécurité de l’aviation et en immigration, pour leur participation au programme IVLP, l’un des programmes les plus prestigieux financés par le gouvernement américain. Ce programme, axé sur la sécurité de l’aviation, s’est tenu à Washington D.C. et à New York.

« Les connaissances acquises leur permettront de renforcer les capacités et d’accompagner leurs équipes en République du Congo. Elles contribueront également au renforcement de notre coopération afin de mettre fin à l’immigration illégale », a écrit Amanda S. Jacobsen sur le compte X de l’Ambassade des USA au Congo-Brazzaville.

Plateforme d’échanges de bonnes pratiques, de dialogue et de coopération internationale, l’IVLP contribue à renforcer la compréhension mutuelle, à développer des réseaux professionnels durables et à soutenir des initiatives porteuses de changement.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-08-13 10:34:54

La pré collecte des ordures ménagères comme moyen de lutte contre le chômage qui étrangle les jeunes à Brazzaville

« Il n'y a pas de sot métier », dit le proverbe, avant d'ajouter : « Il n'y a que de sottes gens ». Tout cela est de bon sens, car les habitants des quartiers défavorisés de la capitale congolaise ne se retournent plus au passage des hommes munis de brouettes, pousse-pousse, bassines, combinaisons, bottes et de masques de protection qui sont apparus il y a quelques années. Ces derniers ramassent les sacs poubelles à travers les ruelles de Brazzaville moyennant 100 à 200 FCFA.

« Poubelle, poubelle », « La voirie la voirie », « Poubelle eleki », « La voirie eleki » les entend-on crier à longueur de journées. Ils sont désormais familiers des "pré collecteurs" qui participent à l'amélioration de leurs conditions de vie et à l'assainissement de la ville en collectant les ordures ménagères dans les parcelles et parfois même dans les zones très difficiles d'accès pour les sociétés conventionnelles de ramassage.

La question de la gestion des ordures ménagères est un véritable problème environnemental et de santé publique dans la capitale congolaise. Son impact est également positif sur le plan économique car il contribue à la résorption du chômage qui étrangle et essore les jeunes congolais, lesquels représentent près de 48% de la population.

La collecte des déchets par les sociétés de ramassage ne répondait pas entièrement aux besoins des populations, faute de voies de communication.

Ainsi, il est indispensable, en milieu urbain, de développer les pré collectes dans les meilleures conditions possibles de proximité et de partenariat avec les usagers.

Les clients paient 100 à 200 FCFA pour ces services. Ainsi, les jeunes congolais ont fait de cette activité un métier avec l'ambition de devenir, à terme, des groupes organisés ayant un statut institutionnel et juridique leur permettant d'évoluer comme de vrais opérateurs économiques.

Au fil du temps, beaucoup de ces jeunes ont vu leur situation économique et sociale s'améliorer avec une augmentation de leur pouvoir d'achat.

« Depuis que j’exerce ce métier de pré collecteur des ordures ménagères dans les quartiers de Brazzaville, j'arrive, désormais, à satisfaire mes besoins immédiats, » dit un jeune pré collecteur.

« Je ne harcèle plus ma famille ». « Je mets de l'argent de côté pour me marier à long terme » a annoncé un autre pré collecteur.

Les populations bénéficiaires à Brazzaville ne cachent pas leur satisfaction.

« Depuis que je suis abonnée à ces prestations, ma concession est propre. Les ordures ménagères ne s'entassent plus et cela a convaincu mes voisins qui, eux aussi, ont fini par prendre un abonnement auprès de ces jeunes. Nous sommes très satisfaits aujourd'hui car notre environnement est devenu salubre » a déclaré une femme au foyer au quartier Diata dans le premier arrondissement de Brazzaville.

Une alternative se présente dans la gestion des ordures ménagères. Pourvu que le Congo rompe avec sa vieille tradition qui le limite simplement à les collecter et à les jeter dans les dépôts.

En ce 21e siècle, il peut bien adopter des techniques professionnelles de traitement d'ordures qui s'inscrivent dans un processus organisé : identification des déchets, pré-collecte, collecte, tri et transformation.

Il s'agit de cinq grandes étapes, qui sont également autant de spécialités distinctes mais complémentaires pour traiter efficacement les déchets et assainir nos villes. Or, à elle seule, une entreprise comme la société d’assainissement turque Albayrak Waste management Company qui a pris la relève de l’entreprise Averda, dont le contrat est arrivé à terme en septembre dernier, ne peut assurer à bon escient tous ces différents services et satisfaire les attentes des populations. D'ailleurs, les conséquences du monopole de cette entreprise sont visibles : la ville de Brazzaville croule toujours sous des tonnes d'immondices.

La pré-collecte, qui consiste à collecter les déchets au plus près des foyers avant leur acheminement vers les centres de tri ou de traitement, est un secteur qui peut être pourvoyeur d'emplois au Congo-Brazzaville où la gestion des déchets est un défi. Ce secteur offre des opportunités d'emploi pour les jeunes étrangers par le chômage et peut contribuer à l'économie locale ou nationale. Elle peut être assurée par des opérateurs privés, des associations, des coopératives ou même des initiatives individuelles.

Brazzaville et Pointe-Noire produisent 1 500 tonnes de déchets ménagers par jour, soit 1 000 tonnes à Brazzaville et 500 tonnes à Pointe-Noire, Selon Juste Désiré Moundélé, ministre congolais de l’Aménagement de la ville.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-08-13 09:38:51

Dolisie : Des aliments exposés à la poussière

Au marché, la poussière peut facilement se déposer sur les aliments exposés, surtout ceux non couverts, créant un risque de contamination. Cette contamination peut être physique (particules de poussière), chimique (polluants de l'air) ou biologique (micro-organismes portés par la poussière). Et c’est le cas du marché Pont à Dolisie dans le Niari (sud), où les vendeurs exposent le poisson, la viande de chasse les légumes, le pain, les beignets et d’autres aliments, sans les couvrir. Ils estiment que les produits bien visibles attirent les clients. Sauf que les mouches s’y posent, et la poussière les recouvrent. Les clients quant à eux, les achètent sans tenir compte de l’état dans lequel se trouvent ces produits.

Pour les vendeurs de poissons, le problème ce n’est pas eux, mais ceux qui achètent. Comme l’explique cette vendeuse : « Ce n’est pas ma faute, les clients eux-mêmes ont une mauvaise mentalité. Si je couvre mes poissons, ils n’achèteront pas. Je suis alors obligée de les laisser à l’air libre, pour être bien vus ».

Un vendeur de pain nous confie quant à lui : « je sais qu’on ne lave pas le pain avant de le manger. Il doit donc être bien couvert. Mais les clients eux-mêmes jugent de la qualité de mes pains à distance. Sinon ils ne s’approcheront même pas. Voilà pourquoi je ne les couvre pas. Mais j’ai un éventail pour chasser les mouches, sauf la poussière ».

Si cela est vrai, alors c’est vraiment triste de constater que la population elle-même s’expose aux maladies. C’est une très mauvaise mentalité qui doit prendre fin.

Vivement que la population de la capitale de l'or vert arrête d’acheter des aliments qui sont non couverts afin d’éviter des maladies.

Aux autorités municipales de veiller à ce que les vendeurs couvrent bien les aliments, et imposent même des sanctions et le respect de normes élevées de propreté pour éviter entre autres, le choléra, une infection diarrhéique aiguë provoquée par la consommation d'aliments ou d'eau contaminés par le bacille Vibrio cholerae.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-08-12 13:33:33

Mossendjo : Le drapeau délabré et décoloré à l’entrée du commissariat de police du premier arrondissement fait bon accueil aux visiteurs

A trois jours de la célébration des 65 ans de l’indépendance de la République du Congo, il suffit de passer devant le commissariat de police du premier arrondissement Bouali à Mossendjo dans le Niari (sud), pour se rendre compte de cette triste réalité. Le drapeau du pays, placé à l’entrée flotte au rythme du vent. Seulement, ce dernier est déchiré et décoloré comme un drap de pauvre, sans que personne ne s’en inquiète. Une drôle de manière d’accueillir les visiteurs !

On rappelle que dans plusieurs villes, villages, établissements scolaires, administrations publiques, commissariats et quartiers du Congo-Brazzaville, plusieurs drapeaux sont délabrés et même déformés parce que le jaune devenant une couleur plus proche du blanc par l’usure du temps.

Non seulement cette véritable guenille ne semble gêner personne mais elle semble trôner en ces lieux depuis fort longtemps si on se réfère à l’état lamentable de ce qui fut un drapeau congolais.

A trois jours de la célébration des 65 ans de l’indépendance du pays, il sied de procéder systématiquement à une remise du drapeau national à certains commissariats, chefs de quartiers et villages...

Ce geste très symbolique et civique va permettre aux différents commissariats, chefs de quartiers et villages d’exhiber un drapeau tout neuf au-dessus de leur toit ou au centre de leur village.

C’est aussi un geste pour pousser les gens au civisme et à la culture citoyenne afin d’appeler les uns et les autres à avoir un respect strict des symboles et valeurs de la nation et permettre aux compatriotes de réaffirmer leur appartenance à un seul pays.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-08-12 12:16:37

65 ans de l’indépendance du Congo, Mossendjo n’a plus d’eau, d’électricité et n’écoute plus la radio nationale

65 ans de l’indépendance du Congo, Mossendjo, la cinquième ville du pays située dans le département du Niari (sud), régresse de plus en plus. Auparavant alimentée par un générateur de la Société nationale d’électricité (SNE), la ville des palmiers n’est plus éclairée depuis plusieurs années. Hormis l’électricité, Mossendjo manque aussi d'eau potable. Depuis fort longtemps, les robinets de l’ex-Société nationale de distribution d'eau (SNDE) sont secs, aucune goutte d’eau n’y coule. Pour des besoins en la matière, la population se contente soit de l’eau des rivières (Makegué et Itsibou), de celle des puits ou soit de quelques forages privés érigés dans la ville.

La nuit, Mossendjo donne l’image d’une vaste forêt, étant totalement dans le noir. A partir de 19 heures, certaines avenues et ruelles, elles-mêmes envahies d’herbes, deviennent quasiment désertes.

Les quelques citoyens qui bravent ces ténèbres, bien qu’habitués, courent des risques de morsures de serpents.

Les installations éléctriques sont visibles dans la ville. Mais rien ne marche depuis plusieurs années. La population ignore la vraie raison de cette coupure prolongée de  l'électrcité.

Les habitants de Mossendjo sont également privés de l'information officielle, ne captant pas dans de bonnes conditions la chaîne nationale. Les émissions de Radio Congo sont interrompues depuis plus de 10 mois.

« Nous vivons sans électricité et nous luttons pour avoir de l’eau potable pour boire et préparer. Se laver est devenu difficile. C’est un véritable calvaire. C’est plus facile pour nous d’écouter RFI que la radio nationale », nous a confié un notable de la ville.

En attendant que la situation s’améliore, le grand chassé-croisé des chercheurs d’eau continue dans la ville découverte par le lieutenant de vaisseau Mizon, un compagnon de Pierre Savorgnan de Brazza, en 1883.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-08-12 11:04:03

Mbinda : Une stèle pour le patriarche André Ounga, ancien chef du quartier Niolo

Rendre hommage à un patriarche par la construction de sa pierre tombale est un acte chargé de symbolisme et de respect. Il s'agit d'une manière durable de se souvenir de lui, de son influence et de son héritage. La pierre tombale devient un lieu de recueillement pour la famille et les proches, un endroit où ils peuvent se remémorer les bons moments et exprimer leur chagrin. La semaine dernière, la grande famille Ounga, a tourné la page du deuil avec le dévoilement de la stèle où repose la tombe du patriarche André Ounga, ancien chef du quartier Niolo à Mbinda dans le département du Niari (sud).

La semaine dernière a ravivé, avec émotion, le souvenir du départ pour l’éternité du Patriarche Ounga André décédé à l’âge de 84 ans, à la suite d’une maladie, à l’hôpital général Adolphe-Sicé, la plus grande formation sanitaire de Pointe-Noire, où il avait été évacué mi-mai 2021. L’Homme, réputé pour son patriotisme et surtout sa lutte pour la justice et la sécurité dans son entité, a été inhumé en juillet 2021 à Nzalamoye (Mayouba) son village natal situé à un jet de pierre de la communauté urbaine de Mbinda.

La famille Ounga, représentée par Victor Mouboli, cadet de l’illustre disparu, a remercié tous les membres de la famille et du clan Baleli qui ont contribué de loin ou de près à la réalisation de cette stèle.

André Ounga, affectueusement appelé Andreson, a servi son quartier Niolo avec dévouement et abnégation.

C'était un grand notable, un rassembleur, un modèle pour la jeunesse de l’ex cité Comilog, une personnalité d'une grande générosité et d'une loyauté exemplaire.

Andreson a laissé une empreinte indélébile sur ceux qui ont eu le privilège de le connaître, le côtoyer, mais surtout de travailler à ses côtés à Mbinda.

Ses contributions remarquables, notamment dans la consolidation de la paix à Mbinda, son approche pondérée et réfléchie ont toujours inspiré confiance et espoir en un avenir radieux.

Il s’est révélé par ses prises de positions au quartier Niolo à Mbinda comme quelqu’un capable de planifier clairement toutes actions avant de prendre des décisions cruciales.

Son engagement en faveur de Mbinda a fait de lui une figure incontestable dans la contrée.

André Ounga, ancien retraité de la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), a laissé une veuve, plusieurs enfants, petits fils et arrières petits fils au Congo, au Gabon et en France.

Repose en paix, mon cher Andreson. Tu auras bien vécu !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Crédit Photos : Ounga Moupeni Alfred

Créé le 2025-08-12 09:35:58

Congo – Salon de l’orientation des étudiants : Le colonel Maurice ITOUS IBARA a présenté les opportunités de l'académie des sciences et des arts du Congo

Le Salon de l’information et de l’orientation des bacheliers s’est tenu du 4 au 8 août à Brazzaville. L'objectif affiché était d'explorer les contours, les enjeux et les exigences liées aux différentes filières afin de permettre nouveau bacheliers de mieux choisir leurs cursus universitaires. Parmi les choix mis à disposition des futurs étudiants, le colonel Maurice ITOUS IBARA a présenté les opportunités qu’offre l'académie des sciences et des arts du Congo. En somme, mieux s’orienter pour mieux se réaliser.

Établissement agréé de l’enseignement supérieur, l’Académie des sciences et des arts du Congo, une université privée de renom, a pris part au Salon de l’orientation organisé par le Ministère de l’Enseignement supérieur, du 4 au 8 août 2025, à Brazzaville. Ce rendez-vous national placé sous l’autorité du professeur Delphine Édith EMMANUEL, Ministre de l’enseignement supérieur, a rassemblé plusieurs établissements publics et privés, offrant un espace d’échange privilégié entre élèves, étudiants, parents, professionnels de l’éducation et institutions académiques.

Parmi les participants les plus remarqués, l’Académie des sciences et des arts du Congo a su tirer son épingle du jeu. Son stand, dynamique et riche en informations, a accueilli plusieurs visiteurs venus s’informer sur ses programmes de formation innovants, notamment dans les projets monétisation du Congo et du monde et de la « pétrolisation ».

Des domaines aussi innovants que le colonel Maurice ITOUS IBARA a mis en place pour assurer l’après pétrole. Plusieurs options et filières ont été soumises à découvertes à savoir :

- Bâtiment et travaux publics ;

- Architecture et bâtiments ;

- Environnementale et règlements climatiques ;

- Réseau et télécommunication ;

- Infographie et publicité ;

- Audiovisuel et imprimerie ;

- Froid et climatisation ;

- Génie électrique ;

- Musique (écriture, interprétation musicale et ethnomusicologie) ;

- Administration et gestion d’entreprises culturelles et commerciales ;

- Comptabilité et gestion financière ; - Gestion des ressources humaines ;

- Gestion touristique et hôtelière ; - Banque et assurance et finance ;

- Arts plastiques (peinture, sculpture, céramique)

« Ce salon est une opportunité de proximité avec les jeunes et leurs familles. Il permet de faire connaître nos offres de formation adaptées aux exigences du marché de l’emploi », a déclaré le colonel Maurice ITOUS IBARA, promoteur de ladite Université, lors d’un entretien avec la presse.

La participation de l’Académie des sciences et des arts du Congo à ce salon a traduit son engagement à accompagner la jeunesse congolaise dans ses choix d’avenir et à jouer un rôle actif dans la construction d’un enseignement supérieur de qualité, accessible et tourné vers le développement.

Organisé sur cinq jours, ce salon national de l’orientation s’est inscrit dans les efforts du gouvernement pour mieux encadrer les parcours académiques des jeunes, en réponse aux besoins réels du pays en ressources humaines qualifiées.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-08-09 09:59:55

Congo - Police de proximité : Un levier essentiel dans la lutte contre la délinquance juvénile

Le Commandement des Forces de police organise un tournoi de football des moins de 13 ans et des moins de 20 ans. Le lancement officiel de ce tournoi a eu lieu le mercredi 6 août au stade Ornano à Brazzaville, en présence du commandant des forces de police, le général André Fils Obami-Itou. Occuper les jeunes par le sport, plutôt que les laisser sombrer dans l’oisiveté, un des terreaux de la délinquance, c’est l’un des buts visés par le Commandement des Forces de police et notamment le général André Fils Obami-Itou.

Le lancement de ce tournoi a été rehaussé de la présence du commandant des Forces de police, le général André Fils Obami-Itou. À ses côtés se trouvait le secrétaire exécutif du Conseil consultatif de la jeunesse et le directeur général de la jeunesse.

On y notait également la présence du ministre de l'Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Manguessa Ebomé et de celle de Mme le maire d'Ignié, Assitou Kamara Somi. Ces deux personnalités y étaient en tant que dirigeants de clubs.

16 clubs participent à ce tournoi qui durera cinq jours.

Si Ouesso et Ignié y sont représentées, la majorité des clubs sont de Brazzaville. Prenant la parole à cette occasion au nom du commandant des forces de police, le colonel-major, Hugues Ondongo, commandant de la sécurité aux frontières et président du comité d'organisation, a tenu à souligner que ce tournoi est le premier du genre. Il a ajouté qu'il n'est pas une simple compétition sportive, mais qu'il constitue aussi un acte de foi en la jeunesse congolaise, une main tendue, une alternative saine et structurante à la délinquance qui gangrène certains de nos grands centres urbains. Il a mis un point d'honneur à souligner que si les mécanismes répressifs demeurent nécessaires à la garantie de la sécurité publique, il n'en demeure pas moins que la prévention et la sensibilisation doivent constituer le socle de la stratégie du commandement des forces de police.

Ce tournoi porte donc sur la lutte contre la délinquance juvénile. Il devrait constituer une opportunité pour aborder des problématiques sécuritaires intéressant les jeunes.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville (Source : Le Troubadour de Brazzaville)

Créé le 2025-08-07 12:06:45

Ghana – Gouvernement : Deux ministres en fonction et un ancien ministre décèdent dans un crash d’hélicoptère

Le Ghana est frappé par un drame national avec le décès du ministre de la Défense Edward Omane Boamah et de celui de l’Environnement, des Sciences, des Technologies et de l'Innovation, Ibrahim Murtala Muhammed. Les deux hommes d’État, ainsi qu’un ancien ministre, ont trouvé la mort le 6 mercredi août dans un accident d’hélicoptère.

L’appareil militaire transportait huit personnes, dont trois membres d’équipage. Il a disparu des radars peu après son départ d’Accra pour Obuasi.

Le chef de cabinet du président John Dramani Mahama, Julius Debrah, a confirmé que les deux ministres figurent parmi les victimes retrouvées dans le sud du pays.

Le président a adressé ses condoléances aux familles endeuillées et exprimé la solidarité du gouvernement envers les proches des disparus.

L’accident a également coûté la vie à Alhaji Muniru Muhammad, ex-ministre de l’Agriculture et coordinateur adjoint de la sécurité nationale, ainsi qu’à Samuel Sarpong, vice-président du Congrès national démocratique (NDC).

L’armée mène actuellement une enquête pour déterminer les causes du crash.

En hommage aux victimes, les drapeaux ont été mis en berne à travers le pays.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-08-07 09:45:21

Cameroun – Présidentielle : L’opposant Maurice Kamto écarté de la course

Le Conseil constitutionnel camerounais a rendu publique, le mardi 5 août, la liste des candidats pour la présidentielle prévue le 12 octobre prochain. Le leader du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Maurice Kamto en a été exclu.

De nombreux camerounais appelaient Maurice Kamto à prendre le pouvoir, voyant en lui le candidat de l’alternance. L’homme ne pourra hélas plus s’y plier. Le Conseil constitutionnel a confirmé, l'invalidation de sa candidature à la présidentielle du 12 octobre.

Le leader du MRC, arrivé deuxième en 2018, ne pourra donc pas affronter Paul Biya, candidat à un huitième mandat.

Cette décision, qui clôt le contentieux pré-électoral après l'examen de 36 recours, entérine celle d'Elecam, l'autorité électorale, qui avait déjà rejeté son dossier fin juillet.

L'exclusion de Maurice Kamto, qui avait terminé deuxième lors de l'élection de 2018, a suscité des réactions parmi ses soutiens. Ils expriment leur déception face à cette décision, qui a été confirmée après le rejet de son recours par le Conseil constitutionnel.

Le président du Conseil constitutionnel, Clément Atangana, a jugé son recours recevable, mais l’a rejeté «au fond, car non justifié». Le dossier d’un autre candidat, déposé sous la même étiquette du Manidem, a également été écarté.

En revanche, le Conseil constitutionnel a validé les candidatures de deux autres opposants historiques, Cabral Libii, du Parti camerounais pour la réconciliation nationale, et Joshua Osih du Social Democratic Front.

Au total douze candidats brigueront la magistrature suprême, y compris le président sortant Paul Biya.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-08-07 09:17:57

Côte d'Ivoire – Fête de l’indépendance : Laurent Gbagbo décline l’invitation d’Alassane Ouattara

Récemment, le président Alassane Ouattara a tenté un rapprochement avec l’ancien président Laurent Gbagbo. Le magazine Jeune Afrique a révélé que les deux personnalités ont échangé au téléphone en vue d’une rencontre sur la situation sociopolitique du pays. Mais des sources internes du PPA-CI indiquent que la raison de ce bref échange n’est nullement le renouement du dialogue entre les deux adversaires politiques.

Au PPA-CI, des sources confirment l’échange téléphonique entre Laurent Gbagbo et son successeur. Mais le contenu ne serait pas exactement ce qu’a révélé Jeune Afrique.

Selon Steve Beko, membre du PPA-CI, cet appel s’inscrivait dans le cadre d’une tradition à la veille de la célébration de la fête d’indépendance. « Il ne s’agit donc pas là d’un dialogue renoué, mais simplement d’une invitation protocolaire suivie d’un refus poli, au nom de préalables non remplis, avant de consentir à offrir une telle image au monde », a-t-il écrit.

Laurent Gbagbo a ainsi décliné une énième fois cette invitation à assister aux festivités de la cérémonie de célébration de l’indépendance.

Depuis son retour en Côte d’Ivoire, après des années de détention à la CPI, l’ancien président a toujours refusé d’associer son image à cette fête qui se déroule chaque année à la date 7 du mois d’août.

Le refus du président Gbagbo peut être considéré comme une manifestation d’humeur qui illustre l’état dégradant des relations entre lui et le président Alassane Ouattara.

Candidat désigné du PPA-CI, Laurent Gbagbo est radié de la liste électorale et exclu du processus électoral. Lui et ses partisans tiennent Alassane Ouattara pour responsable de cette exclusion qui suscite des tensions. Le parti réclame un dialogue politique franc avec le président de la République et tout le gouvernement.

Pour le front commun PDCI-PPA CI, ce dialogue qu’il appelle de tout son vœu aboutira à l’organisation d’une élection transparente, inclusive et apaisée.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-08-07 07:40:46

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