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Casting gouvernemental au Congo : entre poids lourds, nouveaux talents et promesses XXL !

À l’aube d’un nouveau chapitre politique, la question brûle toutes les lèvres : qui composera le prochain gouvernement autour du Président Denis Sassou Nguesso pour accélérer la marche du Congo vers le développement ? Plus qu’un simple remaniement, c’est une véritable recomposition stratégique qui s’annonce. Dans un contexte où les attentes des populations sont de plus en plus fortes, le futur gouvernement devra incarner à la fois l’expérience, la compétence et peut-être aussi un peu de magie pour faire avancer certains dossiers qui semblent parfois coincés dans les embouteillages administratifs.

Une équation entre expérience et renouveau

Le prochain exécutif pourrait s’appuyer sur des figures expérimentées de l’appareil d’État, reconnues pour leur maîtrise des dossiers clés tels que les finances publiques, les grands travaux ou encore la gouvernance administrative.

Mais au-delà de ces profils aguerris, l’opinion publique espère aussi voir débarquer de nouveaux visages : des jeunes cadres dynamiques, des technocrates affûtés bref, une équipe qui court plus vite que les délais !

Ce subtil équilibre entre continuité et innovation sera déterminant pour consolider les acquis tout en évitant de “recycler les mêmes recettes avec les mêmes ingrédients”.

Des profils orientés résultats

L’urgence n’est plus aux discours, mais à l’action. Le futur gouvernement devra être composé de femmes et d’hommes capables de produire des résultats concrets dans des secteurs stratégiques :

L’économie et les finances, pour faire parler les chiffres autrement que dans les bilans, renforcer la stabilité et attirer les investissements,

L’éducation et la formation, piliers d’un capital humain compétitif, les diplômes ne doivent plus attendre l’emploi comme un taxi en retard,

La santé, pour que se soigner ne relève plus du parcours du combattant,

Les infrastructures, moteur du désenclavement et de la croissance, que les routes soient aussi fluides que les promesses en période électorale.

Chaque nomination sera scrutée à la loupe, car elle portera en elle une part des espoirs du peuple congolais et quelques attentes très concrètes.

Une attente forte des populations

Dans les rues de Brazzaville comme dans les villes de l’intérieur, une même aspiration se fait entendre : celle d’un gouvernement proche des réalités quotidiennes, capable de répondre aux préoccupations concrètes des citoyens. Le futur gouvernement devra donc incarner la proximité, l’écoute et surtout l’efficacité.

Les populations n’attendent plus des “super-héros”, mais simplement des responsables qui tiennent leurs engagements ce qui, avouons-le, serait déjà un exploit salué à l’unanimité !

Vers un gouvernement de mission

Plus qu’une équipe politique, c’est un véritable gouvernement de mission que les Congolais attendent. Une équipe soudée, engagée et tournée vers des objectifs clairs : croissance inclusive, réduction des inégalités et modernisation du pays.

Le Président Denis Sassou Nguesso, fort de son expérience, devra opérer des choix stratégiques capables de marquer l’histoire et d’inscrire durablement le Congo sur la voie de l’émergence.

Une chose est sûre : le prochain gouvernement sera attendu comme un match décisif et cette fois, les supporters veulent des buts, pas seulement de beaux échauffements !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-03-30 06:44:44

Congo – Culture : à paraître très bientôt : ’’Le carnet d’Eddy, chroniques d’une passion culturelle"

Mwèné Eddy Ngombé est un mécène depuis sa tendre enfance. Dès sa naissance, il est rôdé dans les merveilles des sonorités musicales de l’époque, c’est-à-dire, de la Rumba notamment. Né dans une famille des amoureux et passionné de la musique, en général, Eddy Ngombé s’initie à la production des œuvres phonographiques, a l’instar de son ère géniteur qui, avait déjà une maison d’éditions, Tamaris. La passion et le temps ont façonné son regard sur la musique et sur la culture. Pendant plus de quarante années, j’ai observé, écouté, analysé et vécu au rythme de cette mémoire vivante qu’est la Rumba.

À travers plus de soixante chroniques, Eddy Ngombé partage les souvenirs, les réflexions et les regards sur la musique, ses artistes, ses évolutions et les enjeux culturels de notre temps.

Dans cet ouvrage, l’auteur parle de la Rumba, essentiellement à travers les œuvres et les acteurs des années 70 à nos jours. « Au fil des décennies, j’ai été tour à tour acteur, témoin et observateur attentif de cette histoire musicale. Avec le temps, j’ai ressenti le besoin de comprendre, de questionner et surtout de transmettre ce que j’ai vu, entendu et vécu », a-t-il affirmé.

Ce carnet est à la fois un témoignage, une réflexion et un hommage : hommage aux anciens qui ont posé les fondations, les fondamentaux structurés, hommage aux artistes qui portent aujourd’hui la flamme, des véritables portes étendards de notre culture et hommage à cette Rumba qui demeure l’une des expressions les plus profondes de notre identité.

Ces pages sont le reflet d’un parcours, de rencontres et d’une passion fidèle pour la Rumba, la musique et la culture. « J’y ai consigné mes émotions, mes réflexions et mes convictions, avec le désir simple mais profond de partager une mémoire et de transmettre ce que le temps m’a appris », a confirmé l’auteur.

Producteur, éditeur, auteur-compositeur, et formé au marketing et à la communication au Conservatoire National des Arts et Métiers, il construit un regard à la fois artistique et stratégique, nourri par l’expérience et la pratique sur le terrain.

Encouragé par une communauté fidèle de lecteurs, j’ai choisi de rassembler, structurer et approfondir ces écrits pour en faire un ouvrage cohérent, accessible et utile à celles et ceux qui s’intéressent à notre univers culturel.

Je partage ce travail avec humilité, conscient qu’il ne prétend pas tout dire, mais avec la volonté sincère d’apporter une contribution honnête, sensible et engagée à la réflexion collective.

Le livre paraîtra le 27 avril 2026 aux Éditions Les Plumes de Paloma, une maison que j’ai créée et que je dirige, avec l’ambition de porter des voix et des récits qui nous ressemblent.

Mwèné Eddy Ngombé, Directeur des Editions Les Plumes de Paloma, CEO Amarylis Communication, Président de Culture du Congo Avenir

Créé le 2026-03-29 09:59:52

Diplomatie en mouvement : Vladimir Poutine salue la réélection de Denis Sassou-Nguesso

Dans un message empreint de solennité et de vision stratégique, le président de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine, a adressé ses chaleureuses félicitations au Président de la République du Congo , Denis Sassou-Nguesso à l’occasion de sa réélection à la magistrature suprême.

À travers ces mots soigneusement choisis, le dirigeant russe met en lumière bien plus qu’un simple geste protocolaire. Il exprime une confiance affirmée en l’avenir des relations entre les deux pays.

« J’ai la ferme conviction que votre nouveau mandat permettra de consolider les liens d’amitié entre nos deux Nations », a-t-il déclaré, soulignant ainsi la solidité des rapports diplomatiques entre Moscou et Brazzaville.

Ce message s’inscrit dans une dynamique de coopération croissante entre la Russie et la République du Congo, notamment dans les domaines économique, énergétique et sécuritaire. Les deux pays, liés par une histoire de relations cordiales, semblent déterminés à franchir un nouveau cap dans leur partenariat.

En évoquant une « coopération bilatérale mutuellement bénéfique », Vladimir Poutine laisse entrevoir des perspectives prometteuses, où échanges commerciaux, investissements et projets conjoints pourraient être renforcés dans les années à venir.

Au-delà des mots, ce message diplomatique traduit une volonté claire : celle de bâtir un axe solide entre deux nations qui aspirent à jouer un rôle accru sur la scène internationale.

Dans un contexte mondial en constante évolution, cette marque d’attention venue de Moscou résonne comme un signal fort, annonciateur d’une nouvelle ère de coopération entre la Russie et la République du Congo.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-03-29 07:08:16

Rameaux au Congo-Brazzaville : une foi vivante qui unit les cœurs et élève les âmes

En ce dimanche béni des Rameaux, une ferveur particulière s’empare des églises et des foyers à travers le Congo-Brazzaville. Les fidèles catholiques, rameaux en main, célèbrent avec joie l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem, marquant ainsi le début de la Semaine sainte, moment central de la foi chrétienne.

Des rues de Brazzaville aux villages les plus reculés, les chants résonnent, les prières s’élèvent et les cœurs vibrent à l’unisson. Ce jour symbolique rappelle non seulement l’humilité et la paix, mais aussi l’espérance d’un renouveau spirituel. Les rameaux bénis, soigneusement conservés dans les maisons, deviennent des signes de protection, de foi et d’attachement aux valeurs chrétiennes.

Au-delà de la tradition, la fête des Rameaux est un appel à la paix, au pardon et à la solidarité. Dans un monde en quête de repères, elle invite chacun à cultiver l’amour du prochain et à raviver la lumière intérieure qui guide vers le bien.

Au Congo-Brazzaville, cette célébration prend une dimension profondément communautaire : familles réunies, enfants vêtus de leurs plus beaux habits, paroisses animées par une joie contagieuse. C’est tout un peuple qui marche dans la foi, porté par des valeurs de partage et d’unité.

En ce jour sacré, que les bénédictions des Rameaux descendent sur chaque foyer, apportant paix, santé et espérance.

Bonne fête des Rameaux à tous les chrétiens catholiques du Congo-Brazzaville !

Que cette célébration illumine vos vies et renforce votre foi.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-29 06:37:30

Congo – Election présidentielle de mars 2026 : la Cour constitutionnelle rejette la requête en annulation de Uphrem Dave Mafoula et proclame de facto, la réélection de Denis Sassou-N’Guesso, crédité de 94,90% des voix

La Cour constitutionnelle réunie, le 28 mars 2026 à son siège de Brazzaville pour statuer sur le recours en annulation des résultats de l’élection du Président de la République, scrutin des 12 et 15 mars 2026, introduit par Monsieur Uphrem Dave Mafoula, candidat à ladite élection contre le candidat Denis Sassou-N’Guesso. Le candidat Denis Sassou-N’Guesso, dont les résultats sont contestés par son challenger Dave Mafoula (assurant lui-même sa défense) a été représenté par les conseils de maître Emmanuel Oko et de son confrère et collègue maître Yvon Eric Ibouanga, tous deux, avocats au barreau de Brazzaville. Aussi, pour examiner, aux fins de proclamation des résultats définitifs, les résultats provisoires de la même élection transmis suivant lettre n° 039/CNEI/CAB-PR du 20 mars 2026 du président de la Commission nationale électorale indépendante, enregistrée le même jour au secrétariat général de la Cour constitutionnelle sous le n°CC-SG 003.

En qualité de juge du contentieux électoral, la Cour constitutionnelle a reçu, le 20 mars dernier, un recours en annulation des résultats provisoires de l’élection du Président de la République, à travers les votes des 12 et 15 mars 2026. Le candidat Uphrem Dave Mafoula a donc introduit sa requêt pour l »annulation de l’élection du Président de la République. L’audience publique s’est tenue dans la salle d’audience de la Cour constitutionnelle.

C’est par décision n° 003/DCC/EL/PR/26 du 28 mars 2026 que la Cour constitutionnelle s’est prononcée sur le recours en annulation de l’élection du Président de la République et sur la proclamation des résultats définitifs dudit scrutin.

Ainsi, la Cour constitutionnelle étant saisie le 20 mars 2026 par le candidat Uphrem Dave Mafoula, en contestation des résultats provisoires de l’élection présidentielle.

En outre, à la même date, la Cour constitutionnelle a également reçu de la Commission nationale électorale indépendante (CNEI) les résultats provisoires de l’élection présidentielle. Le juge électoral s’est déclaré compétent et a jugé recevable la requête du candidat Uphrem Dave Mafoula.

Cependant, après examen du dossier, la Cour constitutionnelle a relevé qu’en l’absence des preuves directes et décisives, les irrégularités alléguées n’étaient pas avérées. Par conséquent, le recours du candidat Uphrem Dave Mafoula a été simplement rejeté.

Suite aux ajustements et redressements nécessaires opérés, les résultats définitifs de l’élection du Président de la République, scrutin des 12 et 15 mars 2026 se présentent comme suit : - Electeurs inscrits : 3.155.751 ; - Votants : 2.681.921 ; - Bulletins nuls : 37.578 ; Suffrages exprimés : 2.644.343 ; - Taux de participation : 84,99%

Ont obtenu : Denis Sassou-N’Guesso : 2.509.456 voix, soit 94,90% des suffrages exprimés ; Mabio Mavoungou-Zinga : 37.141 voix, soit 1,40% des suffrages exprimés ; Uphrem Dave Mafoula : 27.254 voix, soit 0,03% des suffrages exprimés ; Melaine Destin Gavet Elengo : 20.060 voix, soit 0,87% des suffrages exprimés ; Joseph Kignoumbi Kia Mboungou : 22.744 voix, soit 0,86% des suffrages exprimés ; Vivien Romain Manangou : 15.994 voix, soit 0,61% des suffrages exprimés ; Anguios Nganguia Engambé : 8694 voix, soit 0,33% des suffrages exprimés.

« Considérant que les suffrages ainsi recueillis par chaque candidat, font état de ce que Monsieur Denis Sassou-N’Guesso a obtenu dès le premier tour du scrutin, 2.509.456 voix, soit plus de la majorité absolue des suffrages exprimés fixée à 1.322.173 voix ; considérant à cet égard que, l’article 67 de la Constitution dispose que ’’ Le Président de la République est élu au suffrage universel direct, au scrutin uninominal, à la majorité absolue des suffrages exprimés…’’. Qu’il y a en conséquence, lieu de déclaré Président de la République, le candidat Denis Sassou-N’Guesso qui, à l’occasion de l’élection du Président de la République, scrutin des 12 et 15 mars 2026, a accueilli 94,90% des suffrages exprimés dès le premier tour », a déclaré le président de la Cour constitutionnelle, Auguste Iloki.

Aussi, a-t-il décidé, que « le candidat Denis Sassou-N’Guesso ayant obtenu plus de la majorité absolue des suffrages exprimés dès le premier tour, est déclaré élu Président de la République ».

« La présente décision sera notifiée au Président de la République réélu, aux requérants, aux autres candidats, au ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, au président de la Commission électorale indépendante et publiée au Journal officiel », a-t-il déclaré à la délibération.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-28 23:17:25

Mouhoumi la base dans l’ombre : une semaine sans électricité, la colère gronde à Mfilou

Depuis maintenant une semaine, le quartier Mouhoumi la base, dans le 7e arrondissement de Brazzaville, est plongé dans une obscurité totale. Une situation devenue insoutenable pour les habitants, contraints de réinventer leur quotidien dans des conditions de plus en plus difficiles.

À la tombée de la nuit, les ruelles s’éteignent complètement, laissant place à une inquiétante pénombre. Les activités économiques tournent au ralenti, tandis que les familles s’organisent comme elles peuvent pour faire face à cette crise énergétique prolongée.

« Nous vivons comme au siècle dernier. Sans électricité, tout devient compliqué : conserver les aliments, travailler, même étudier est un défi », témoigne Tercia, une élève, visiblement épuisée.

Les petits commerces, moteurs essentiels de la vie locale, sont particulièrement touchés. Faute de courant, plusieurs boutiques ont dû fermer temporairement.

« Chaque jour sans électricité est une perte énorme. Nous sommes abandonnés à nous-mêmes », déplore Alain, gérant d’un kiosque de produits frais.

Au-delà des difficultés économiques, c’est aussi la sécurité qui inquiète. L’absence d’éclairage public favorise les actes d’incivisme et plonge les habitants dans une peur constante.

« Dès qu’il fait nuit, personne n’ose sortir. On se sent en insécurité chez nous », confie le jeune Privilège.

Face à cette situation, l’incompréhension et la frustration montent. Les habitants réclament des explications claires et surtout des solutions rapides de la part des autorités compétentes.

« Une semaine sans courant, ce n’est pas normal. Nous avons besoin de réponses, pas de silence », martèle un chef de quartier.

Dans une capitale où l’électricité est censée être un service de base, cette panne prolongée met en lumière les fragilités du système énergétique et l’urgence d’une intervention efficace.

En attendant un retour à la normale, Mouhoumi continue de vivre dans le noir, mais la voix de ses habitants, elle, devient de plus en plus lumineuse.

On rappelle que les coupures répétées et prolongées, les délestages, demeurent le lot quotidien des habitants de certains quartiers de la capitale congolaise, malgré le fait que la puissance installée de l'énergie est passée de 89 à plus de 600 mégawatts ces vingt dernières années sur l'ensemble du pays.

L’ancien Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Ouabari Mariotti qui pense que la société congolaise est à réformer en profondeur et, avec elle, la réforme des modes de gouvernance du pays, s’est fait plaisir de tacler récemment le directeur général de la société Energie électrique du Congo (E²C), Jean Bruno Danga Adou surnommé par des abonnés d'E2C de : "papa molili" (Papa obscurité), "vieux délestage" ou kibwisa mpimpa ("celui qui fait tomber la nuit").

''La société remplaçante de la SNE n'a point besoin, plusieurs années après sa création, d'un chef, bon danseur, à la gestuelle souple et élégante, mais d'un directeur, brillant réformiste, efficace, qui fournit, de manière pérenne, l'électricité à ses clients", a déclaré, sur sa page Facebook, le grand fervent défenseur des idéaux de l’ancien Président du Congo, le Professeur Pascal Lissouba.

Osons croire qu'E2C va communiquer afin d'apporter l'éclairage nécessaire.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-28 08:17:37

Santé & Bien-Etre - « Marcher dans la lumière » : le guide spirituel de Charles Abel Kombo qui éclaire les cœurs et transforme les vies

Dans un monde souvent agité, où le bruit du quotidien étouffe parfois l’essentiel, un livre vient offrir une pause, une respiration, une direction. Avec « Marcher dans la lumière, 31 pas pour éclairer le cœur et rayonner de l’amour de Dieu », paru en mars 2026 aux Editions PUBLIBOOK, l’auteur Charles Abel Kombo propose bien plus qu’un simple ouvrage : une véritable expérience intérieure.

Pensé comme un parcours de 31 jours, ce recueil de méditations de 100 pages invite chaque lecteur à entreprendre un voyage profond vers soi-même et vers Dieu.

À travers des questions simples mais puissantes — Suis-je patient ? Fidèle ? Persévérant ? — chacun est amené à faire la vérité dans son cœur, à se recentrer et à grandir dans la foi.

Chaque méditation est construite avec soin : un verset clé pour s’ancrer dans la Parole, une réflexion spirituelle pour nourrir l’âme, un temps de silence pour écouter, une prière pour s’élever, un exercice pratique pour agir, et une relecture du soir pour mieux avancer.

Un chemin complet, accessible à tous, qui mêle profondeur et simplicité.

Mais ce qui fait la force de cet ouvrage de Charles Abel Kombo, originaire du Congo-Brazzaville, c’est sa capacité à toucher, à transformer, à éclairer.

Page après page, "Marcher dans la lumière,  31 pas pour éclairer le cœur et rayonner de l’amour de Dieu" devient un compagnon fidèle, guidant le lecteur vers une relation plus intime avec Dieu, une confiance renouvelée et une vie imprégnée de l’amour du Christ.

Disponible dans toutes les librairies, ce livre s’impose déjà comme une ressource précieuse pour tous ceux qui aspirent à donner du sens à leur quotidien et à avancer, pas après pas, dans la lumière.

« Marcher dans la lumière, 31 pas pour éclairer le cœur et rayonner de l’amour de Dieu » ce n’est pas seulement lire, c’est choisir de se laisser transformer.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-03-28 07:19:13

Brice Itoua sur Radio Congo : une voix engagée face à l’actualité politique

Ce dimanche à 8h00, les auditeurs de Radio Congo ont rendez-vous avec une émission exceptionnelle : Les News de Paris. À l’affiche : Brice Itoua, membre du Comité central du parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir), invité spécial pour un échange sans détour sur son parcours et l’actualité politique congolaise.

Figure montante du débat public, le tribun Brice Itoua incarne une génération d’acteurs engagés, soucieux de faire entendre une voix lucide et constructive sur les enjeux de son pays.

Au micro de Jarele SIKA, il reviendra sur les grandes étapes de son engagement politique, ses convictions profondes, mais aussi les défis rencontrés sur le terrain.

Au cœur de cette émission : son analyse de la récente victoire électorale de Denis Sassou Nguesso.

Entre lecture stratégique, regard critique et appel à la responsabilité collective, l’invité livrera ses impressions avec franchise et hauteur de vue.

À travers Les News de Paris, Radio Congo confirme une fois de plus son rôle de plateforme incontournable d’expression et d’analyse, ouverte aux voix qui comptent et aux idées qui font avancer.

Un rendez-vous à ne pas manquer !

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-27 13:10:30

De Brazzaville à Paris : quand le safou, légume et manioc conquièrent la diaspora Africaine de France

Au cœur de Paris, loin des frontières nationales, une histoire discrète mais puissante se joue dans les assiettes de la diaspora africaine de France. Celle d’un lien indéfectible avec le Congo-Brazzaville, porté par des saveurs authentiques et exotiques : le safou, légume, l’arachide, l’igname et le manioc… Ces produits, emblématiques de notre pays, trouvent une place de choix dans les marchés et cuisines parisiennes, rappelant à chacun un bout de chez soi.

Mais derrière cette présence rassurante se cache une réalité méconnue : une grande partie de ces denrées provient du Congo, notamment de Brazzaville et de ses régions environnantes.

Un véritable exploit logistique dans un contexte où les défis sont nombreux : routes parfois difficiles, infrastructures limitées, exigences strictes de conservation pour préserver la fraîcheur jusqu’en Europe.

Chaque cargaison qui arrive à destination est le fruit d’une chaîne humaine remarquable. Producteurs agricoles, collecteurs, transporteurs et exportateurs conjuguent leurs efforts pour faire voyager ces trésors du terroir. Leur engagement transforme des contraintes en opportunités, et des produits locaux en ambassadeurs du savoir-faire congolais.

Au-delà de l’aspect commercial, cette dynamique d’exportation représente une véritable bouffée d’oxygène pour les économies rurales. Elle valorise le travail de la terre, crée des emplois et renforce les liens économiques entre l’Afrique et sa diaspora.

Dans un pays souvent associé au pétrole et au bois, ces initiatives rappellent avec force que l’agriculture constitue aussi un levier stratégique de développement.

Le safou, l’igname, légume et le manioc deviennent ainsi bien plus que de simples aliments. Ils incarnent une identité, une mémoire collective, une fierté partagée.

À travers eux, le Congo-Brazzaville affirme son potentiel agricole et s’impose progressivement sur les marchés internationaux.

De Brazzaville à Paris, chaque bouchée raconte une histoire : celle d’un peuple résilient, d’un savoir-faire ancestral et d’une ambition tournée vers l’avenir. Une preuve éclatante que l’Afrique, riche de ses terres et de ses talents, a toute sa place dans le concert des grandes nations exportatrices.

Affirmer que tout ce qui fait Paris vient du Congo-Brazzaville serait exagéré, mais ignorer l’apport discret et essentiel de la République du Congo dans le quotidien parisien serait une erreur.

Ainsi, sans prétendre que tout vient du Congo-Brazzaville, il est juste de reconnaître que Paris se nourrit aussi, à sa manière, de l’âme et du savoir-faire congolais. Une présence discrète, mais profondément enracinée dans le cœur de la diaspora.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-27 10:55:59

Oyo mérite mieux : quand l’incivisme défie la beauté de l’avenue du Marché central

À Oyo, dans le département de la Cuvette (nord), l’avenue du Marché central devrait être une vitrine, un symbole de dynamisme et de fierté urbaine. Pourtant, certains comportements viennent ternir cette image. Le déversement anarchique des déchets ménagers et des bouteilles dans les caniveaux transforme peu à peu cet espace stratégique en un point noir, indigne du potentiel de la ville.

Ces actes d’incivisme ne sont pas anodins. Ils obstruent les caniveaux, favorisent les inondations, propagent les mauvaises odeurs et exposent les populations à des risques sanitaires.

Mais au-delà de ces conséquences visibles, c’est l’image même d’Oyo qui est atteinte.

Une ville propre attire, inspire et rassure. Une ville négligée repousse et inquiète.

Face à cette réalité, il est urgent de rappeler que la propreté est l’affaire de tous.

Les autorités locales peuvent multiplier les actions de sensibilisation et renforcer les dispositifs de collecte, mais sans l’engagement citoyen, aucun changement durable n’est possible.

Chaque habitant, chaque commerçant, chaque usager de cette avenue a un rôle à jouer.

Oyo a les atouts pour rayonner : une position stratégique, une population dynamique et un fort potentiel de développement. Préserver la propreté de ses artères principales, notamment l’avenue du Marché central, est un premier pas vers une ville plus attractive et respectée.

Il est temps de dire non à l’incivisme et oui à la responsabilité collective. Car une ville propre, c’est une fierté partagée et un héritage pour les générations futures.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-27 10:12:08

Congo – Agence Nationale de l’Artisanat : lancement officiel pour une carte professionnelle digitale des artisans

La direction générale de l’Agence nationale de l’Artisanat (ANA) a procédé, le mercredi 25 mars 2026 au lancement officiel de la carte professionnelle numérique de l’artisan congolais à Brazzaville. la cérémonie s’est déroulée dans l’esplanade de la direction générale de l’Artisanat, sous les auspices de Madame la ministre des Petites, Moyennes Entreprises et de l’Artisanat, Jacqueline Lydia Mikolo, qui avait à ses côtés, le son collègues ministre des Postes, Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon-Juste Ibombo, de Madame la directrice générale de l’ANA, Mireille Opa, des représentants des institutions nationale s et internationales, du directeur général-adjoint de la Société d’Exploitation et de Surveillance des Recettes (Sesur), Monsieur  Antoun Abdul-Hahad, du président de la fédération nationale des artisans du Congo (FNAC), Jean de Dieu Yendza et de nombreux artisans et observateurs.

En effet, c’est pour moderniser et installer le numérique au sein de ses services que le Ministère des PMEA procède la numérisation et à la digitalisation des cartes professionnelles numériques des artisans, après l’Agence Congolaise Pour l’Emploi (APCE).

L'Agence nationale de l'artisanat initie cette opération de la digitalisation de la carte professionnelle des artisans, une étape clé pour moderniser le secteur et améliorer la visibilité des artisans congolais.

Il faut signaler que derrière cette carte, désormais digitale, donc, numérique, se dessine une transformation profonde. Pour une identification, une traçabilité, afin d’avoir un accès pratique et facile aux services publics et aux financements : l’artisan congolais, longtemps confiné à l’informel, s’offre désormais une existence administrative et économique pleinement reconnue.

Dans son allocution le président de la Fédération nationale des artisans du Congo, Jean de Dieu Yendza a en fait circonscrit l’enjeu majeur de cette opération. « Cette carte professionnelle est notre passeport, pour une meilleure visibilité. Pendant longtemps, notre secteur a été perçu comme traditionnel, voire marginal. Passeport pour la dignité, elle est la reconnaissance officielle de notre savoir-faire. Passeport vers l’avenir : la digitalisation n’est pas un obstacle, c’est un accélérateur de croissance », a-t-il déclaré.

Il a également profité de saisir cette opportunité pour faire entrer l’artisanat dans une nouvelle ère, celle de la compétitivité et de la modernité.

La ministre en charge de l’artisanat, Jacqueline Lydia Mikolo a placé cette initiative dans la vision globale de modernisation de l’État, impulsée par le Président de la République Son Excellence Denis Sassou-N’Guesso.

« Ce lancement de la carte professionnelle numérique marquera ainsi l’aboutissement d’un processus exigeant, porté par une volonté politique constante. Je félicité et salue par la même occasion cette synergie avec le Ministère de l’Économie numérique. Au-delà du symbole, les objectifs sont clairs : simplifier les démarches, réduire les délais, lutter contre la fraude, améliorer la transparence et, surtout, intégrer pleinement l’artisanat dans les politiques publiques structurées », a-t-elle martelé.

Pour Madame la ministre, « la carte digitale devient ainsi un double levier : pour l’artisan, un outil de légitimation et d’accès aux droits ; pour l’administration, un instrument de gouvernance moderne, fondé sur des données fiables et centralisées ».

Par ailleurs, Madame la DG de l’ANA a décrit quelques avancées significatives de ladite opération, salvatrice pour nos artisans. « Du point de vue technique, grâce à une base de données centralisée et biométrique, nous allons assainir le fichier national des artisans. Cette carte permettra une identification unique et infalsifiable, mettant fin aux usurpations de titres d'autrefois, l'inclusion financière et sociale, entre autres. Cette carte digitale est le socle de l'intemporalité qui facilitera l'accès de nos artisans aux services bancaires, aux micro-crédits et, à terme, à une couverture sociale adaptée. Un lien avec les plateformes gouvernementales existantes. Pour ce qui concerne le pilotage stratégique, pour l'ANA, cet outil offre des statistiques en temps réel par corps de métier et par zone géographique. C'est l'instrument qui nous permettra désormais d'orienter les politiques d'appui technique et de formation avec une précision chirurgicale », a affirmé Mireille Opa.

« A l'équipe que nous installerons ce jour, votre mission est de haute technicité. Vous avez la responsabilité de concevoir une architecture robuste, sécurisée et, surtout, accessible. L'interface doit être pensée pour l'artisan, qu'il soit à Brazzaville ou dans l'arrière-pays, vous devez garantir l'intégralité du système face aux défis de la cyber sécurité », a-t-elle interpelé.

« La digitalisation est le langage universel de la croissance au XXIe siècle. En dotant l'artisan d'une identité numérique, nous le connectons au marché national et international », a témoigné Madame la DG.

« Le chantier est vaste, les attentes sont nombreuses, mais la compétence de l'équipe qu'il présente ici nous rend optimistes. Ainsi, vive la digitalisation de nos services », a-t-elle conclu, très rassuré.

Cette digitalisation de la carte professionnelle des artisans constitue un tournant, tant social qu’économique. Mais la réforme ne s’arrête pas à la seule reconnaissance professionnelle. Elle ouvre également la voie à une meilleure protection sociale des artisans, grâce à des passerelles établies avec les organismes nationaux compétents.

Un progrès majeur, dans un secteur où la précarité reste une réalité quotidienne. « La dignité du travail artisanal doit aussi se traduire par une sécurisation sociale », a précisé Madame la ministre.

A l’issue de cette cérémonie de lancement officiel, une remise symbolique des cartes digitales a été effectuée aux premiers bénéficiaires. Une photo de famille a été prise pour la postérité et l’archivage du secteur.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-26 18:00:03

France – Musique : Gims interpellé et placé en garde à vue pour une affaire de blanchiment

Le roi de chanson francophone rattrapé par la justice. Gims a été arrêté mercredi 25 mars à sa descente d’avion et placé en garde à vue. Il serait impliqué dans une affaire de blanchiment en bande organisée.

Gims, Gandhi Djuna de son vrai nom, a été arrêté par le service national des douanes judiciaires à la sortie de l’avion, à son arrivée à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Il a été placé en garde à vue dans une affaire de blanchiment en bande organisée.

L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une commission rogatoire de juges d’instruction, suivie par le Parquet national anticriminalité organisée Pnaco.

Le nom de Gims revient dans une enquête menée par les autorités françaises, impliquant une myriade de sociétés spécialement constituées dans différents pays, pour se jouer de la TVA et autres taxes françaises, faciliter l’émission de fausses factures, blanchir des fonds provenant d’activités illégales et en dissimuler l’origine.

Cinq ex-trafiquants de drogue franciliens reconvertis dans la criminalité financière, auraient déjà été mis en cause dans ce dossier.

Les enquêtes s’intéressent à un vaste projet immobilier de luxe promu par Gims à Marrakech au Maroc, l’une des villes où il réside.

Baptisé Sunset Village Private Residences, ce projet en cours de 118 villas de grand luxe, avec terrains de sport, spa et autres sauna autour d’un lagon de 3 000 mètres carrés, avait été lancé en grande pompe en 2025 en présence de Gims. Ce projet devait permettre au rappeur de se faire un nom dans l’immobilier de luxe.

Côté artistique, rien ne semblait jusqu’ici pouvoir enrayer le succès, Gims caracole depuis une dizaine d’années en tête des classements. Artiste apprécié du plus grand nombre, il a été sacré meilleur artiste masculin aux 40e Victoires de la musique en 2025.

Gims est engagé dans une longue tournée qui doit le conduire au Stade-Vélodrome, à Marseille, le 19 juin 2027. Entre-temps, il doit honorer de nombreuses dates, avant une tournée de tous les plus grands festivals français, des Francofolies.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-26 12:54:14

Congo – Oyo en marche : Les actions du député Denis Christel Sassou Nguesso saluées au quotidien par les populations

Député de la circonscription électorale d’Oyo 1, Denis Christel Sassou Nguesso a toujours mis un point d’honneur dans l’amélioration des conditions de vie des populations en réhabilitant les habitats, les centres de santé, les écoles et les forages d'eau. De même, il s’emploie à développer les infrastructures pour faciliter les échanges commerciaux et améliorer la mobilité, tout en soutenant l'employabilité des jeunes et les initiatives agricoles pour promouvoir l'autosuffisance alimentaire.

En dépit de ses fonctions ministérielles très prenantes, Denis Chistel Sassou Nguesso reste attaché à son bastion électoral et ne perd pas une occasion d’accomplir une action pour ses mandats, en relation avec la parole donnée.

Porté vers l’amélioration des conditions de vie des populations, le député Denis Christel Sassou Nguesso a mis un accent sur la construction des cases en dur dans tous les villages de sa circonscription.

Le marché local d'Oyo a véritablement été transformé en un pôle commercial dynamique et prospère.

Grâce à ses efforts, les travaux de voirie ont permis d'améliorer considérablement l'accès et la circulation dans la zone, facilitant ainsi les échanges commerciaux et la vie quotidienne des habitants.

Les commerçants et les entrepreneurs locaux ont bénéficié de ces améliorations, qui ont contribué à stimuler l'économie locale et à créer de nouvelles opportunités d'emploi.

Le député Denis Christel Sassou Nguesso a également apporté son soutien aux écoles et aux hôpitaux de la circonscription d'Oyo. Avec son appui, des équipements modernes ont été installés dans les établissements scolaires, permettant aux élèves de bénéficier d'un environnement d'apprentissage de qualité.

Des bourses d'études à l'étranger ont été allouées à certains Étudiants de la Contrée, de même qu’un partenariat avec l'UPM du Maroc, a été conclu pour la construction de cette université privée à Oyo. Les hôpitaux ont également reçu des dons de matériel médical et des formations ont été dispensées au personnel soignant pour améliorer la qualité des soins.

Veillant à la bonne santé des populations, des soins de santé de qualité gratuits pour toute la population d’Oyo sont constamment organisés à l’initiative du député par le programme de santé communautaire. Ces actions visent à offrir aux habitants d'Oyo un accès à des services de santé et d'éducation de qualité, essentiels pour leur développement et leur bien-être."

Des habitants qui le portent en haute estime, lui qui est affectueusement appelé « Mwana Ndéya ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-26 12:13:33

Alima-Léfini : le foufou de manioc, moteur d’une jeunesse qui refuse la fatalité

Dans le département de l’Alima-Léfini, une dynamique inspirante prend racine au cœur des réalités quotidiennes. Ici, des jeunes entreprenants ont choisi de transformer une ressource locale, le manioc, en véritable opportunité économique à travers la production et la vente du foufou. Une activité simple en apparence, mais qui change des vies.

Vendu à partir de 15 000 FCFA le sac, le foufou de manioc représente bien plus qu’un aliment de base : il devient une source de revenus stable pour de nombreux jeunes. À force de courage et d’ingéniosité, ils ont structuré une filière artisanale capable de répondre à une demande constante sur les marchés locaux et même au-delà.

« Avec un seul sac vendu, je peux déjà couvrir une partie de mes besoins essentiels », témoigne un jeune producteur.

Cette rentabilité, bien que modeste, offre une autonomie précieuse dans un contexte où les opportunités d’emploi sont limitées.

Du champ à la transformation, chaque étape est le fruit d’un travail rigoureux. Récolte, séchage, pilage... le processus demande du temps et de l’énergie, mais les résultats sont là.

« Nous avons appris à valoriser ce que notre terre nous donne. Le manioc est devenu notre richesse », confie une jeune vendeuse.

Dans un pays où beaucoup déplorent le recul de l’État providence, ces initiatives locales apparaissent comme des réponses concrètes aux défis du quotidien. Elles permettent non seulement de subvenir aux besoins vitaux, mais aussi de retrouver une dignité et une fierté souvent mises à mal.

« Le foufou nous nourrit, mais surtout, il nous libère de la dépendance », affirme un autre acteur de cette filière en pleine expansion.

À travers leur engagement, ces jeunes envoient un message fort : il est possible de réussir en partant de peu, à condition de croire en ses capacités et de s’investir pleinement.

L’exemple de l’Alima-Léfini mérite d’être mis en lumière. Il incarne une jeunesse congolaise courageuse, résiliente et tournée vers l’action. Une jeunesse qui transforme les contraintes en opportunités et qui construit, jour après jour, un avenir plus stable.

Au-delà des chiffres, le foufou de manioc devient ici un symbole puissant : celui d’une génération qui se relève et qui bâtit son destin avec ses propres moyens.

À Alima-Léfini, chaque sac de foufou vendu est une victoire contre la précarité.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-26 10:17:44

Gamboma : l’escale secrète où l’aventure épouse l’authenticité

La ville de Gamboma, chef-lieu du département Alima-Lefini, se révèle comme une destination encore méconnue, mais irrésistiblement séduisante pour les amoureux de découvertes, d’émotions fortes et d’authenticité. Loin des sentiers battus, cette perle du Congo offre une immersion totale dans un univers où la nature, la culture et l’hospitalité se rencontrent harmonieusement.

Dès les premiers instants, Gamboma ou « Gam-City » pour les intimes, la « Grande cité du nord », la capitale de l’igname, sa première production, fascine par son atmosphère paisible et son charme brut. Ici, chaque paysage raconte une histoire : des étendues verdoyantes aux rivières sinueuses, en passant par les villages empreints de traditions. Les visiteurs en quête de sensations y trouvent leur bonheur à travers des balades en pleine nature, des explorations culturelles et des échanges humains d’une rare intensité.

« À Gamboma, on ne visite pas, on vit une expérience », confie un voyageur conquis.

Cette expérience passe notamment par la richesse culturelle de la localité. Les traditions y sont vivantes, portées par des communautés fières de leur héritage. Danses, chants, artisanat : chaque expression culturelle est une invitation à plonger dans l’âme profonde du Congo.

Mais cette ville doit également sa célébrité à la forge, un métier qui se perpétue de génération en génération. Les vieux forgerons ont formé et continuent de former les enfants à qui ils laissent la place pour que ce vieux métier ne meure pas.

Gamboma (307 km de Brazzaville), c’est aussi une terre d’accueil. La chaleur humaine y est palpable, sincère, presque enveloppante.

« Ce qui m’a marqué ici, ce n’est pas seulement la beauté des lieux, mais surtout la générosité des habitants », témoigne une touriste.

Pour les amateurs de découvertes authentiques, Gamboma se positionne comme une destination idéale, loin du tourisme de masse. Elle offre ce luxe rare : celui de se reconnecter à l’essentiel, dans un cadre naturel préservé et une ambiance profondément humaine.

En somme, Gamboma n’est pas seulement une ville à visiter, c’est une destination à ressentir, à explorer et à raconter. Une invitation à sortir des clichés pour vivre une aventure unique, riche en émotions et en souvenirs inoubliables.

Gamboma, c’est le voyage qui reste dans le cœur bien après le retour.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-26 09:51:49

Obouya : Quand le Maboké devient le symbole de la résilience féminine

A Obouya, dans le département de la Cuvette (nord), une dynamique silencieuse mais puissante se déploie chaque jour : celle des femmes congolaises courageuses qui, à travers la vente des mabokés, façonnent leur autonomie et assurent la survie de leurs familles.

Dès les premières heures du matin, les marchés et les abords des routes s’animent. Dans une ambiance chaleureuse, les effluves du poisson ou de la viande soigneusement enveloppés dans des feuilles et cuits à l’étouffée — les célèbres mabokés — attirent passants, voyageurs et habitués.

Derrière ces mets savoureux (1.000 FCFA le paquet) se cachent des femmes déterminées, véritables piliers de l’économie locale.

Pour ces vendeuses, le maboké n’est pas qu’un simple plat traditionnel : c’est un levier de dignité. Grâce à cette activité, elles parviennent à subvenir aux besoins essentiels de leurs foyers — alimentation, scolarité des enfants, soins de santé — dans un contexte souvent marqué par la précarité.

« Le maboké, c’est notre force. Avec ça, je nourris mes enfants et je garde espoir pour leur avenir », confie une vendeuse, le regard empreint de fierté.

« Nous n’avons pas toujours de grands moyens, mais nous avons le courage et le savoir-faire », ajoute une autre, en ajustant ses feuilles avant la cuisson.

Au-delà de l’aspect économique, cette activité valorise également un patrimoine culinaire profondément ancré dans la culture congolaise. Les femmes d’Obouya perpétuent ainsi un savoir-faire ancestral, tout en l’adaptant aux réalités modernes. Leur engagement force l’admiration. Elles incarnent une forme de leadership discret mais essentiel, où la persévérance et la solidarité deviennent des moteurs de transformation sociale.

« Chaque maboké vendu est une victoire contre les difficultés », résume une doyenne du marché.

À Obouya, ces femmes ne se contentent pas de vendre un plat : elles racontent une histoire — celle de la bravoure, de la dignité et de l’espoir.

Une leçon de vie qui mérite d’être célébrée et soutenue.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-25 11:32:32

Oyo en effervescence : Une Journée vibrante à la Gare Routière

En ce jour animé à la gare routière d’Oyo, au nord du Congo-Brazzaville, l’atmosphère déborde d’énergie et de vie. Dès les premières heures de la matinée, le site s’est transformé en un véritable carrefour bouillonnant où se croisent voyageurs pressés, commerçants dynamiques et transporteurs à l’œuvre.

Sous un soleil généreux, les allées de la gare s’animent au rythme des départs et des arrivées. Les moteurs grondent, les appels des chargeurs résonnent, et les discussions s’entrelacent dans une ambiance chaleureuse et authentique.

Chaque coin de la gare raconte une histoire : ici, une famille s’apprête à prendre la route, là, un vendeur propose des produits locaux avec enthousiasme.

L’ambiance du jour est marquée par une convivialité palpable, où les échanges se font dans la bonne humeur, entre rires et négociations animées.

À la gare routière d’Oyo, la présence active des forces de police rassure aussi bien les voyageurs que les commerçants. Dans ce lieu de passage intense, où se croisent chaque jour des dizaines de passagers, les agents assurent avec rigueur la sécurité des personnes et des biens.

Patrouilles régulières, contrôles discrets mais efficaces, vigilance constante : tout est mis en œuvre pour prévenir les actes de délinquance et garantir un climat de sérénité. Cette mobilisation contribue à instaurer un sentiment de confiance, essentiel au bon déroulement des activités dans cet espace stratégique.

Grâce à cet engagement, la gare routière d’Oyo demeure un point de transit sûr, où chacun peut voyager, travailler ou attendre dans un environnement apaisé.

À Oyo, la gare routière est bien plus qu’un simple point de passage. Elle incarne le pouls de la ville, un lieu où se ressent pleinement la vitalité du nord congolais.

Aujourd’hui encore, elle offre le spectacle d’une communauté en mouvement, unie par le travail, les rencontres et l’espoir. Une journée ordinaire, certes, mais portée par une ambiance exceptionnelle qui fait de cette gare un véritable cœur battant de la ville.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-25 10:33:03

Congo – Election : contentieux électoral, Mafoula Dave Uphrem a introduit un recours

La Cour constitutionnelle sous la direction du président Auguste Iloki annonce une audience publique, ce samedi 28 mars 2026 à 10 heures, dans la salle d’audience de ladite Cour à Brazzaville. Cette audience se réfère à la suite d'un recours introduit par Mafoula Dave Uphrem, en date du 20 mars 2026.

Une affaire unique sera mise en délibéré, celle opposant Monsieur Mafoula Uphrem Dave, contre Monsieur Sassou-N’Guesso Denis, tous deux, candidats à la récente élection présidentielle de mars 2026.

Objet : recours aux fins d’annulation des résultats de l’élection présidentielle et de l’élection de Monsieur Denis Sassou-N’Guesso

En effet, le recours à la Cour constitutionnelle permet de contester la conformité d'une loi, d'un traité ou d'un acte administratif à la Constitution, ou de régler des contentieux électoraux. Il s'agit d'une procédure écrite, souvent adressée au président de la Cour, visant à protéger les droits fondamentaux contre les abus du pouvoir.

La contestation est portée devant le Conseil constitutionnel (ou instance équivalente selon les pays) qui est le juge du contentieux électoral, l’instance compétente. 

Le recours doit démontrer des irrégularités majeures ayant altéré la sincérité du scrutin, telles que des fraudes massives, des violences, la destruction de procès-verbaux ou la désorientation des électeurs. E somme, les motifs d’annulation.

Les candidats, partis politiques, ou parfois des électeurs autorisés peuvent déposer cette requête, dans des délais très courts après les résultats provisoires. 

Ainsi donc, à l’issue de cette procédure, il peut y avoir, différents types de décisions : le juge peut rejeter le recours, rectifier les résultats, ou annuler partiellement/totalement le scrutin. 

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-24 23:50:03

Mfilou en détresse : à Mouhoumi, la quête quotidienne de l’eau devient un calvaire

À Brazzaville, dans le quartier Mouhoumi situé dans le 7e arrondissement Mfilou, l’accès à l’eau potable est devenu un véritable parcours du combattant. Chaque jour, hommes, femmes et enfants sont contraints de parcourir de longues distances, bidons et bassines à la main, pour espérer ramener quelques litres du précieux liquide à la maison.

Dès les premières heures de la matinée, les rues de Mouhoumi s’animent d’un ballet inhabituel. Des silhouettes se dessinent à l’horizon, chargées de récipients de toutes tailles.

Pour ces habitants, l’eau n’est plus un acquis, mais une conquête quotidienne.

« Nous marchons parfois plus d’une heure pour trouver de l’eau. Et encore, il faut faire la queue pendant longtemps », confie une mère de famille, visiblement épuisée.

Cette situation impacte lourdement la vie des populations. Les enfants arrivent en retard à l’école, les activités économiques tournent au ralenti, et les conditions d’hygiène deviennent précaires. Dans un contexte où l’eau est essentielle à la santé, cette pénurie expose les habitants à des risques accrus de maladies.

À Mfilou, l’indignation monte. Les riverains dénoncent une situation qui dure depuis trop longtemps.

« Nous ne demandons pas le luxe, juste de l’eau potable comme tout citoyen », martèle un jeune du quartier.

Beaucoup pointent du doigt l’état des infrastructures hydrauliques, souvent défaillantes ou inexistantes dans certaines zones.

Face à cette crise, les appels à l’action se multiplient. Les habitants espèrent une intervention rapide des autorités afin de rétablir un accès normal à l’eau. Car au-delà du confort, il s’agit d’un droit fondamental et d’un enjeu vital pour la dignité humaine.

Mouhoumi illustre aujourd’hui une réalité préoccupante : celle d’une population abandonnée à elle-même dans sa quête d’un bien aussi essentiel que l’eau.

Une situation qui interpelle et qui appelle des solutions urgentes et durables.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-24 10:42:54

Congo – Election du Président de la République : Kignoumbi Kia Mboungou accepte sa défaite et reconnait la victoire de Denis Sassou-N’Guesso

Pour la cinquième fois consécutive, le candidat à la présidentielle de mars dernier, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou a, dans une prise de parole, ce 20 mars courant, adressé ses ’’très et sincères félicitations’’ à son challenger Denis Sassou-N’Guesso pour sa réélection à la magistrature suprême et lui a de ce fait souhaité ’’pleine réussite’’ dans sa mission de Président de la République.

Arrivé 5e lors de la dernière élection présidentielle, scrutin des 12 et 15 mars 2026, Kignoumbi Kia Mboungou a totalisé 22.742 voix, soit 0,86% de suffrages exprimés. Le candidat du Parti la Chaine, lors d’un point de presse à Brazzaville, a en fin de compte adressé à son adversaire, le candidat vainqueur DSN ses félicitations les plus méritées.

Faisant une analyse sur le déroulement du processus électoral, Kignoumbi Kia Mboungou s’est justifié « que cette élection a mis en lumière, par rapport à son faible engouement, le besoin de repenser et de parfaire la gouvernance électorale du pays ». Réfutant toutes polémiques inutiles et stériles au sujet de l’élection, Kignoumbi Kia Mboungou, en sa qualité de président du parti politique la Chaine a du reste appelé à plus de responsabilité, à la lucidité et à l’action constructive pour relever les défis structurels de notre pays, le Congo.

 

Pour le candidat malheureux, « le Congo repose sur la cohésion de son peuple et sa réconciliation avec sa classe politique qui, n’a toujours pas été en phase avec lui », a-t-il regretté.

« Dans ce contexte de tensions perceptibles, vous continuerez de cultiver comme toujours, la paix et la résilience, pour éviter les pièges de la division et de la violence. Je tiens donc à vous remercier, très sincèrement du fond de mon cœur, tout en vous invitant humblement à vous approprier le processus démocratique par votre éducation civique, pour une participation éclairée aux différents scrutins à venir ; favoriser le dialogue intergénérationnel, afin d’inclure indistinctement la jeunesse dans la construction de l’avenir politique et économique du pays pour favoriser la cohésion nationale », a-t-il exorté le Président de la République.

A ceux et celles qui ont soutenu sa candidature à cette présidentielle, ainsi qu’à ses électeurs qui lui ont fait confiance, Kignoumbi Kia Mboungou s’est senti très touché par ce que, ils ont fait preuve de beaucoup de courage et de détermination pour se rendre dans les bureaux de vote, afin d’exercer chacun son devoir, lui apportant ainsi la voix. Ceci, en dépit des insuffisances de la gouvernance électorale ayant entaché, à quelque exception près le scrutin. « Je tiens donc à féliciter l’ensemble du peuple congolais qui privilégie le Congo et la paix et remercier tous ceux qui ont apporté leur soutien par leurs suffrages, marquant ainsi leur désir de changement. Le temps de cette campagne m’a permis d’écouter et de parler aux Congolais et je reste à leur écoute », a déclaré en substance Joseph Kignoumbi Kia Mboungou.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-24 02:31:02

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