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Le Président Denis Sassou N’Guesso a procédé ce mercredi 25 février à Impfondo, aux lancement des travaux du Corridor 13. Les travaux du Corridor 13 représentent un projet routier d’envergure que le Congo réalise, après la route Brazzaville-Pointe-Noire. Les populations de la Likouala ont saisi cette occasion pour témoigner leur soutien à Denis Sassou N’Guesso, à travers une mobilisation et un bain de foule qui feront date.
Le quinquennat de Denis Sassou N’Guesso s’achève comme il avait commencé, avec des réalisations d’envergure qui changent le devenir des congolais.

Au nombre de ces réalisations, le lancement des travaux du corridor 13, une route d’intégration régionale qui part de Pokola à la frontière avec la RCA, en passant par Epéna et Impfondo.
Le coup de pelle a été donné à Impfondo ce mercredi 25 février par le Chef de l’État Denis Sassou N’Guesso.

Une fois achevé, ce projet renforcera la connectivité nationale et régionale, en raccourcissant significativement le trajet entre Impfondo, chef-lieu du département de la Likouala et Ouesso, chef-lieu de département de la Sangha. Il facilitera les échanges avec les pays voisins, notamment ceux dépourvus d’accès aux littoral.

Il est fort évident que cette route réduira les coûts logistiques liés au transport des personnes et des marchandises.
Pour Jean Pascal Koumba préfet du département de la Likouala qui voit en cette route un réel espoir, cette cérémonie de lancement des travaux est non seulement un engagement solennel, mais l’expression de la volonté constante pour Denis Sassou N’Guesso, d’améliorer le bien-être des populations.

Aussi a-t-il relevé à l’endroit du Président de la République :
« C’est un autre acte concret, d’une importance capitale, car il va lever le verrou de l’enclavement physique de la partie septentrionale de notre pays. En effet, après avoir vaincu la vasière à travers la route Impfondo-Dongou-Épéna, traversé le Mayombe avec la route lourde Pointe-Noire-Brazzaville et permis la construction de la route Brazzaville-Ouesso traversant la vaste forêt équatoriale, les usagers de la route en général et ceux de du département de la Likouala en particulier, sont heureux de voir briser chaque jour, le mythe des entraves à la libre circulation des personnes et des biens qui a longtemps hanté les populations. »
Pour arriver à ce lancement des travaux du Corridor 13, le gouvernement congolais a signé le 12 janvier 2026 en Chine, un accord-cadre de coopération pour la construction d’infrastructures, avec la société ‘’Yunan construction investment group’’. Une société dont l’expertise n’est plus à démonter. Son directeur a rassuré que sa société tiendra les délais d’exécution des travaux.
Le ministre d’État, ministre de l’Aménagement du territoire et des Grands travaux, Jean Jacques Bouya a pour sa part commencé son mot de circonstance, par vanter les ressources dont regorge le département de la Likouala, Terre d’eau, de forêt et de vasière, mais aussi Terre d’espérance.

C’est précisément dans ce département que sont lancés les travaux du Corridor 13, route d’intégration régionale, qui part de Tripoli à Windhoek, puis Le Cap, en passant par Bangui et Brazzavile.
Pour Jean Jacques Bouya, « ce projet de grande envergure qui nous réuni ce jour, est le plus grand projet routier que le Congo va réaliser, après la construction de la route lourde Pointe-Noire – Brazzaville. Il démontre donc la volonté du Président de la République d’améliorer jour après jour, les conditions de vie des populations, par la construction des infrastructures structurantes, moteurs indiscutable du développement structurel des pays modernes. »
L’exécution de ce projet d’aménagement et de bitumage est prévue pour une durée de 4 ans. Il va de fait répondre aux exigeantes actuelles et futures du corridor, tant en matière de sécurité que de capacité, avec des vitesses adaptées aux différents contextes de traversée, soit 60 km/heure en milieu urbain et 80 km/heure en rase campagne.
Le ministre Jean Jacques Bouya en a dégagé les caractéristiques techniques. « Ce projet d’aménagement et de bitumage, couvre un linéaire total de 542 kilomètres de route, 79 kilomètres de pénétrantes et de voiries urbaines, dans toutes les localités qu’elle traverse. C’était l’instruction du Président et elle est respectée. Les caractéristiques géométriques et techniques de la Route ont été définies conformément aux normes en vigueur pour une infrastructure structurante de niveau régional. »

Signalons qu’un rituel de consécration de l’ouvrage a été exécuté par les dépositaire du pouvoir ancestral du département de la Likouala.
À la fin du lancement des travaux, le Président Denis Sassou N’Guesso a été une fois de plus gratifié d’un bain de foule, plus imposant que celui de la veille.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-25 23:01:09
La campagne électorale n’est pas encore lancée, pourtant les populations de la ville préfecture de la Likouala en ont donné un avant-goût en matière de mobilisation. En ce mardi 24 février en fin de journée, ils étaient des milliers à s’être déplacés pour accueillir le Président de la République, preuve de leur attachement à Denis Sassou N’Guesso.

En ce mardi 24 février, la population d’Impfondo a pris date et démontré de sa mobilisation, pour accueillir le Président de la République.

Au bord de l’Oubangui, Denis Sassou N'Guesso est venu lancer les travaux du ‘’corridor 13’’, cette route d’intérêt régional devant relier le Congo à la république centrafricaine et au Tchad.

À travers l’accueil qui lui a été réservé, Denis Sassou N’Guesso a pu évaluer la pleine mesure de l’attachement que lui voue la population d’Impfondo en particulier et celle de la Likouala en général.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-24 23:25:41
Dans un moment de profonde tristesse, le Président Denis Sassou N’Guesso a tenu à rendre un dernier hommage au ministre d’État Firmin Ayessa, parti trop tôt. Les obsèques qui ont eu lieu ce mardi 24 février à Ondza, à quelques encablures de Makoua, se sont déroulés dans la pure tradition Akoua, chère au défunt. Des moments emprunts d’émotion et de recueillement.

Après l’hommage solennel de la Nation au ministre d’État, ministre Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale Firmin Ayessa, les obsèques se sont poursuivis sur les terres d’Ondza.

Une messe d’action de grâce pour le repos de l’âme du défunt a été dite à Ondza, en présence des corps constitués nationaux, départementaux, parents, amis et connaissances.

Dans son homélie tirée du livre de Jean, chapitre 14, Monseigneur Gélase Armel Kema, évêque d’Owando, a exhorté l’assistance à cultiver le vrai bonheur, car il part de la connaissance de Dieu, et se construit ici-bas.

Pour le représentant de la famille, le ministre Ayessa a simplement marqué les esprits.

Il est 11 heures 30, lorsque le Président de la République qui a toujours rendu un hommage mérité à tous ceux qui ont mis leur ingéniosité au service de la Nation, arrive à Ondza.

Denis Sassou N'Guesso est venu assister personnellement à l’inhumation de celui qui au fil des années, s’est imposé comme l’un des piliers de la politique congolaise, et a accompagné l’action du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

C’est dans la très haute intimité familiale et selon les rites réservés à la notabilité que s’est ébranlé le convoi mortuaire, vers le lieu de l’inhumation.

Une procession qu’a effectuée le Président Denis Sassou N’Guesso, accompagnant son fidèle collaborateur à son dernier repos, l’ultime moment de la séparation, ce moment de vérité où la perte de l’Être cher s’impose à tous.

Au retour, le Chef de l’État a été escorté par les dépositaires de la tradition ancestrale jusqu’à l’héliport.

C’est à Ondza, au milieu des siens, que le ministre d’État Firmin Ayessa repose pour l’éternité.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-24 22:20:02
Le professeur Roger Armand Makany, promoteur-manager de l’Ecole Supérieure de Gestion et d’Administration des Entreprises (ESGAE), a fait la présentation de sa nouvelle publication intitulée ’’Le management par les détails’’, parue en 2025 aux Editions Hemar à Brazzaville. Cette cérémonie de sortie officielle du livre et de dédicace s’est déroulée dans la salle des Actes de ladite école, devant un parterre d’enseignants-chercheurs, hommes de lettres et des sciences, des étudiants et plusieurs invités de marque, dont Hellot Matson Mampouya, Haut-Commissaire aux États généraux de l’Éducation nationale. L’ouvrage contient 148 pages et, est subdivisé en 6 chapitres mettant un accent particulier sur les clés de la performance managériale à travers l’attention aux détails. Il est préfacé par le Professeur André-Patience Bokiba.
Effectivement, la récente publication du Professeur Roger Armand Makany peut être considéré comme un véritable guide pratique pour une gestion efficace de la cité et/ou des diverses structures. Il peut servir de vade-mecum aux intellectuels, universitaires, responsables d’administrations, chefs d’entreprises, étudiants et partenaires institutionnels.

C’est Monsieur Marcel Mbaloula, Secrétaire général de l’ESGAE qui a eu le privilège de présenter l’ouvrage au public venu nombreux, soulignant ainsi la pertinence de cette publication, dans un contexte qui exige une performance de l’organisation, reposant sur la rigueur et la maîtrise des moindres aspects de gestion.
Pour le Secrétaire général, l’ouvrage met en exergue un principe fondamental : les détails, souvent négligés, qui constituent pourtant le socle des grandes réussites pratiques.

Il se présente comme une référence historique et un guide pratique destiné aux managers, aux dirigeants d’entreprises ainsi qu’à toute personne appelée à gérer une organisation, qu’elle soit publique ou privée.
Le professeur André-Patient Bokiba, le préfacier de l’ouvrage a de prime abord vanté les qualités managériales du Professeur Makany. Faisant l’analyse et la lecture de sa préface, André-Patient Bokiba a fait une démonstration éloquente sur l’importance que revêt le livre.

Par ailleurs, le Professeur Roger Armand Makany, a procédé à la structuration et à la philosophie du livre. Expliquant ainsi, l’importance et l’intérêt pour un responsable d’une structure quelconque, de gérer les détails, notamment l’importance stratégique des détails : dans la prise de décision, la discipline organisationnelle, le leadership responsable, la gestion efficace des équipes et l’évaluation des performances.
Pour l’auteur, ’’le management par les détails’’ ne se limite pas à une méthode technique ; il s’agit d’une véritable culture de gouvernance fondée sur la rigueur, l’anticipation et le sens des responsabilités. « Ce sont souvent les détails qui déterminent la réussite ou l’échec d’une organisation », a-t-il confirmé.

« "Le Management par les détails" est un ouvrage qui souligne l'importance de prêter attention aux détails dans la gestion des organisations. L'auteur que je suis j'invite par les managers et les dirigeants à adopter une nouvelle approche, axée sur la précision et la rigueur, pour atteindre l'excellence », a-t-il renchéri.
Le Professeur Roger Armand Makany, sous-tend que son ouvrage dévoile une vérité souvent négligée dans le monde du management, à travers des exemples concrets tirés de la vie quotidienne notamment (électricité, eau, scène de crime, bulletin scolaire), l'auteur démontre que ’’le globalement satisfaisant’’ est une illusion dangereuse, particulièrement en Afrique, où cette culture empêche d'atteindre pleinement les indicateurs de l'émergence.

L’auteur conclut que, « la réussite ou l'échec d'un projet, d'une organisation, voire d'un pays, repose sur la maîtrise des détails, ce livre met en avant l'importance des détails dans le management ».

A noter que, Roger Armand Makany est Professeur titulaire des Universités. Il est récipiendaires de plusieurs distinction honorifiques : Grand Officier dans l'Ordre du Mérite congolais et Officier dans l'Ordre International des Palmes Académiques du CAMES. Il est auteur de plusieurs ouvrages.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-24 04:22:53
Dans une perspective d’unir, de rassembler et de consolider le vivre-ensemble entre les populations de deux districts, parlant une même langue, le Sundi ou Kisundi, Brazzaville, la ville capitale a tenu son assemblée générale élective du Conseil National des Ressortissants de Kimongo et de Londela-Kayes (CNRKL). La cérémonie de restructuration était dirigée par le vénérable sénateur, Docteur Julien Ignace Matété Mounoi, le président national. Le Bureau Exécutif local de Brazzaville, élu puis installé, ce dimanche 22 février 2026 à Brazzaville, après Madingou, Nkayi et Loudima dans le département de la Bouenza. Celui-ci sera dirigé par Florent Kionga Douma.
L’assemblée générale locale de Brazzaville a connu une affluence démesurée dans l’Auditorium du Ministère des Affaires étrangères. Les filles et fils de Kimongo et de Londela-Kayes, debout et unis comme les doigts de la main, ont tenu à vivre cet événement historique et légendaire. Cette retrouvaille empreinte de fraternité et de convivialité, a été une véritable démonstration de force sur le plan de la mobilisation et de l’organisation. Une rencontre qui a déterminé la cohésion, surtout de fidélité à un héritage, celui du fondateur défunt, le regretté Bernard Mahoungou Massila, initiateur de ladite structure, et aussi, dans un engagement de la restructuration.

Présidée par le vénérable Julien Ignace Matété Mounoi, président national et président du présidium des travaux a d’emblée rassuré le plénum sur l’aboutissement des travaux : « Certains d’entre nous ont douté, d’autres ont été blessés, mais aujourd’hui vous démontrez que notre organisation est plus forte que les épreuves endurées par cette disparition. Et ce deuil, encore palpable, s’est mué en serment de continuité ».
A l’issue de cette assemblée générale, un Conseil local de 90 membres et un Bureau exécutif local de sept membres a été installé et se présente comme suit :
Florent Kionga Douma, président ; Makaya Dangui Chancelvie, vice-président, et de Ngoma Nzaou, chargé de l’organisation et de la mobilisation.

Le nouveau président local, qui place son mandat sous le signe de l’apaisement s’est exprimé en ces termes : « Cette responsabilité est pour moi un honneur et un devoir. Elle m’impose de consolider l’unité et d’établir une dynamique apaisée. Je m’engage à favoriser le dialogue, garantir l’équité et associer toutes les sensibilités aux grandes décisions », a déclaré Florent Kionga Douma.

« Je m'engage à favoriser le dialogue et l'écoute, garantir l'équité dans la gestion, associer toutes les sensibilités aux grandes décisions et à mettre fin aux divisions stériles. Autant dire que durant mon mandat, je veillerai au respect de nos textes, à la cohésion entre les membres et à la bonne exécution des décisions prises collectivement. Je souhaite que notre association, section de Brazzaville, demeure un cadre d'unité, de dialogue constructif et de progrès. Le temps de la reconstruction commence maintenant, et cette reconstruction sera collective. Ensemble, nous pouvons réconcilier, renforcer et protéger notre organisation vers un avenir plus stable et plus ambitieux. Encore une fois, je compte sur la collaboration de chacun afin que nous puissions ensemble atteindre nos objectifs communs », a-t-il rassuré.
Matété Mounoi, a enfin salué la maturité des échanges et a appelé à transformer les résolutions en actes. « Personne ne doit rester à l’écart », a-t-il insisté, rappelant que la crédibilité du Conseil dépendra de sa capacité à conjuguer discipline et ouverture.

Dans un contexte national où les associations communautaires jouent un rôle croissant de relais social et culturel, la communauté Sundi de Kimongo et Londela-Kayes entend ainsi affirmer sa place.
L’objectif affiché de cette restructuration est de renforcer les liens de solidarité et de fraternité entre les ressortissants, afin de contribuer efficacement au développement des districts de Kimongo et de Londela-Kayes.
Le président national, le docteur Julien Ignace Matété Mounoi, a félicité les membres pour leur maturité, leur sens de responsabilité et l’esprit d’unité qui a prévalu tout au long des échanges. Il les a exhortés à traduire les recommandations issues des travaux en actions concrètes et mesurables.

« Personne ne doit être laissé à l’écart », a-t-il martelé, appelant à l’inclusion, à la solidarité et à l’engagement collectif pour faire avancer les deux districts. Cette œuvre commencée par feu Bernard Mahoungou Massila mérite d’être pérennisée », a-t-il renchérit.
La structure ayant une portée culturelle, elle promeut les valeurs ancestrales et traditionnelles, la cérémonie était agrémentée par le rythme du terroir, la musique traditionnelle.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-24 04:01:04
A l’occasion d’une rencontre entre les filles et fils de Kellé, résidents à Brazzaville, le député de la circonscription unique de kellé dans le département de la Cuvette-Ouest, Thierry Hobié a sollicité la bonne volonté et la participation des populations, à se mobiliser contre l’abstention aux votes de mars prochain. Le député a exprimé ce vœu, le dimanche 22 février 2026 à la Mairie de Ouenzé, dans le cinquième arrondissement de Brazzaville. Une rencontre dite citoyenne, qui se situe dans le cadre de la ligne droite sur la mobilisation en faveur du candidat à l’élection présidentielle, Denis Sassou-N’Guesso.
Dans une salle de mariages archicomble, le député, en sa qualité de directeur local de campagne du candidat Sassou-N’Guesso, a exhorté les populations de son département à la grande mobilisation et au vote massif de leur candidat. Saisissant cette opportunité, le député a lancé un appel solennel à s’impliquer fortement pour les échéances électorales très proches.

S’adressant à l’auditoire, Thierry Hobié a insisté sur la nécessité d’une participation massive afin d’assurer « une victoire certaine et sans équivoque » à Denis Sassou-N’Guesso, leur candidat de l’espoir.
Pour le député de Kellé, le principal adversaire à combattre n’est autre que l’abstention. « Notre seul véritable adversaire, c’est l’abstention et le manque de devoir civique », a-t-il déclaré. Il a de ce fait exhorté tous les ressortissants de Kellé à se rendre massivement dans les bureaux de vote, afin de mettre le bulletin qu’ils connaissent par cœur, pour assurer la victoire sans conteste de leur candidat.

Sur ce, il leur a demandé de relayer le message auprès des familles respectives au village et à s’impliquer activement dans la sensibilisation des électeurs.
Lors de la rencontre, il a été aussi question d’aborder quelques préoccupations et doléances des populations, particulièrement celle du bitumage de la route Etoumbi-Kellé.
A ce sujet, le représentant du peuple, l’honorable Thierry Hobié a plus que rassuré sur l’effectivité de la réalisation dudit projet. Etant donné que les études techniques et de faisabilité ont déjà été réalisées. Selon lui, la non réalisation de ce projet émanerait principalement liée à la récession économique que traverse le pays. Ce qui affecte lourdement les capacités d’investissement de l’Etat.

Malgré cela, ayant foi et confiance à son candidat, donc, leur candidat commun, Thierry Hobié a expliqué que, le projet de ce tronçon structurant est déjà inscrit dans le programme 2026, réaffirmant ainsi la volonté des pouvoirs publics de doter la localité de Kellé, d’infrastructures modernes qui favoriseront son développement socio-économique.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-24 03:37:06
Touchée par l’épidémie de choléra en 2025, la République du Congo, en partenariat avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), ont au cour d’un atelier organisé à Brazzaville, tiré les conséquences vécues sur le terrain lors de cette maladie pour mieux se préparer à agir dans les prochains cas échéant. Le gouvernement congolais et l’institution onusienne s’engagent à passer de la simple analyse, à l’action efficace pour renforcer un sécurité sanitaire pérenne et durable.
En effet, le Ministère congolais de la Santé et de la Population, avec l’appui de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) a tenu un atelier, du 17 au 20 février dernier à Kintélé, une Revue Après-Action consacrée à la riposte à l’épidémie de choléra au Congo. Cette Revue dont la clôture a été patronnée par le Professeur Henri Germain Monabeka, directeur général des Soins et Services de Santé, représentant le Professeur Jean-Rosaire Ibara, ministre de la Santé empêché, en présence du Docteur Vincent Dossou Sodjinou, Représentant de l’OMS et des participants.

« Alors que nous arrivons au terme de la Revue, permettez-moi, au nom de l’Organisation mondiale de la Santé, de saluer le leadership du Gouvernement de la République du Congo et l’engagement constant de l’ensemble des acteurs nationaux et internationaux mobilisés pour protéger la santé des populations », a invoqué le Représentant de l’OMS.
Aussi, « les échanges de ces derniers jours ont démontré une volonté collective forte : celle de dépasser la seule analyse rétrospective pour inscrire durablement les enseignements tirés dans une vision stratégique de renforcement du système de santé. Cette démarche s’inscrit pleinement dans les engagements du pays au titre du Règlement Sanitaire International (2005), dans la dynamique de l’approche One Health et dans les priorités régionales africaines visant à bâtir des systèmes de santé plus résilients et mieux préparés face aux urgences », a-t-il confirmé.

En conséquence, « au-delà des défis rencontrés, la riposte à l’épidémie de choléra a illustré la capacité du Congo à agir rapidement, à coordonner ses interventions et à mobiliser ses partenaires autour des objectifs communs. Elle a également mis en évidence l’importance d’investir durablement dans la surveillance intégrée des maladies, la préparation opérationnelle, le renforcement des districts sanitaires et l’engagement communautaire », a expliqué le Docteur Vincent Dossou Sodjinou.
Le Représentant de l’OMS au Congo, a ensuite évoqué l’aspect de l’environnement, marqué par la recrudescence des menaces sanitaires, les mouvements de populations et les effets du changement climatique, la sécurité sanitaire n’est plus seulement une priorité du secteur de la santé ; elle constitue un pilier essentiel du développement durable, de la stabilité sociale et de la prospérité des nations. Aussi, les recommandations issues de cette Revue devront-elles donc servir de boussole pour orienter les réformes, renforcer les mécanismes de coordination multisectorielle et consolider les acquis obtenus grâce à l’engagement de tous.
« La clôture de cet atelier marque une transition importante : celle du passage de l’analyse à l’action. L’OMS réaffirme son engagement à accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre des priorités identifiées, notamment à travers le renforcement des capacités nationales, l’alignement avec les cadres stratégiques régionaux tels que l’UHPR et la poursuite d’une collaboration étroite avec les partenaires techniques et financiers », a dit le Docteur Dossou Sodjinou.

Le Représentant de l’OMS a de ce fait, exprimé sa profonde gratitude à toutes les équipes de terrain, aux experts techniques, aux organisations humanitaires, aux partenaires du système des Nations Unies et aux communautés qui, par leur engagement et leur solidarité, ont contribué à la qualité des discussions et à la réussite de cet exercice.
« Ensemble, transformons les leçons apprises en actions concrètes, afin de bâtir un système de santé plus robuste, plus équitable et mieux préparé pour répondre aux crises futures », a-t-il formulé en substance.
Le Directeur Général des Soins et Services de Santé, Henri Germain Monabeka a, au nom de son ministre de tutelle livré un message de gratitude et de réconfort à la communauté sanitaire congolaise et à l’Organisation mondiale de la Santé.

« C’est avec un sens élevé de responsabilité et de devoir que je prends la parole ce jour, à l’occasion de la tenue de la Revue Après-Action de la riposte à l’épidémie de choléra qui a frappé notre pays en 2025. Cette Revue est la toute première dans notre pays et se fait selon les recommandations de l’OMS et d’Africa CDC », a dit Henri Germain Monabeka.
Cette épidémie du choléra déclarée en République du Congo, a constitué une épreuve majeure pour le système de santé du pays et pour les communautés. Au total, 837 cas ont été enregistrés, dont 67 décès, soit un taux de létalité préoccupant qui interpelle collectivement.
« Au nom du gouvernement de la République, j’exprime notre profonde compassion aux familles endeuillées et rends un hommage appuyé au Système de Gestion de l’incident (SGI), aux équipes de santé, aux acteurs communautaires, aux autorités locales et à nos partenaires techniques et financiers qui se sont mobilisés sans relâche pour contenir cette épidémie », a-t-il déclaré
Néanmoins « il faut avouer que, le choléra demeure un vecteur de vulnérabilité structurelles persistantes, notamment en matière d’accès à l’eau potable, d’assainissement, de conditions d’hygiène, de mobilité des populations il nous rappelle que la sécurité sanitaire constitue un pilier fondamental du développement national », a confirmé Henri Germain Monabeka.

Le Directeur Général a notifié que « la Revue Après-Action que nous clôturons n’est, ni un exercice de justification, ni une recherche de responsabilités individuelles. Elle constitue un exercice stratégique d’apprentissage et d’amélioration continue. Elle nous a donc permis : d’analyser objectivement la chronologie des événements ; d’évaluer la performance de notre système de surveillance ; d’apprécier la coordination de la riposte ; d’identifier les forces, les faiblesses, les opportunités et les défis rencontrés et surtout, de formuler des recommandations concrètes et opérationnelles destinées à renforcer durablement notre capacité de préparation et de réponse aux urgences sanitaires ».
« Notre ambition est claire : bâtir un système de santé résilient, conforme aux exigences du Règlement Sanitaire International (RSI 2005), capable de prévenir, détecter et répondre efficacement aux menaces sanitaires. Nous nous félicitons de la mobilisation multisectorielle observée durant la riposte. Les équipes de surveillance épidémiologique, de laboratoire, les formations sanitaires, les acteurs de communication sur les risques et engagement communautaire, de l’eau, hygiène et assainissement (WASH), les collectivités locales et les partenaires techniques et financiers, ont travaillé de concert, pour limiter l’extension de l’épidémie », a-t-il consenti.

Toutefois, il a reconnu avec lucidité les défis rencontrés, notamment en matière de détection précoce, de rapidité d’investigation, de prise en charge, de disponibilité des intrants, de communication sur les risques et d’implication communautaire.
« Nous lançons un appel aux partenaires techniques et financiers afin qu’ils poursuivent leur accompagnement pour renforcer durablement la sécurité sanitaire en République du Congo », a-t-il imploré.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-24 02:44:01
À l’approche de l’élection présidentielle, le Ministère congolais de l’Intérieur et de la Décentralisation, a annoncé, dans un arrêté signé le 20 février par le ministre Raymond Zéphirin Mboulou et dont une copie est parvenue à notre rédaction, la fermeture temporaire de ses frontières terrestres, aériennes et fluviales à compter du 15 mars prochain de 6 heures à 18 heures. Une décision forte, assumée par les autorités congolaises, qui vise à garantir un climat apaisé et sécurisé durant ce rendez-vous démocratique majeur.
Une mesure préventive pour préserver la stabilité
Dans un contexte électoral où la vigilance est de mise, cette fermeture stratégique entend prévenir toute tentative de perturbation venue de l’extérieur et renforcer le dispositif sécuritaire sur l’ensemble du territoire national.
Les forces de défense et de sécurité seront mobilisées pour assurer le bon déroulement du scrutin et protéger les populations.
Les autorités rappellent que cette mesure est temporaire et qu’elle s’inscrit dans une dynamique de responsabilité et de souveraineté nationale.
L’objectif affiché est clair : permettre aux Congolais d’exercer leur droit de vote dans la sérénité et la transparence.
Un moment décisif pour la nation
La présidentielle représente un tournant important pour le pays. Elle cristallise les attentes, les ambitions et les débats autour de l’avenir politique, économique et social du Congo. En sécurisant les frontières, l’État envoie un signal fort quant à sa détermination à préserver l’ordre public et l’intégrité du processus électoral.
Appel au civisme et à l’unité
Les autorités invitent les citoyens au calme, au respect des institutions et à la responsabilité collective. Au-delà des divergences politiques, cette échéance électorale doit être l’occasion de démontrer la maturité démocratique du Congo et l’attachement du peuple à la paix.
Le 15 mars prochain ne sera donc pas seulement une date de fermeture des frontières : ce sera surtout un moment de mobilisation nationale, où chaque voix comptera dans la construction de l’avenir du pays.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-02-22 06:29:04
La dépouille mortelle du ministre d’État Firmin Ayessa décédé le mardi 17 février à Istanbul en Turquie est arrivée le samedi 21 février à Brazzaville, accueillie par le Président Denis Sassou N’Guesso et madame. Les corps constitués nationaux, ainsi que de nombreux brazzavillois se sont également joints à la famille. Un moment de deuil qui implique la Nation, où chacun s’est senti touché par la perte de cet éminent serviteur de l'État.
Au pavillon d’honneur de l’aéroport international Maya-Maya, le temps était à la consternation, en ce samedi 21 février 2026.

Parents, amis et connaissances, les corps constitués nationaux ainsi que des personnalités du monde administratif, éplorés, sont venus accueillir la dépouille de Firmin Ayessa, ministre d’État, ministre de la Fonction publique, du travail et de la sécurité sociale, arraché à l’affection de tous, le 17 février dernier à Istanbul en Turquie.

C’est dans cette atmosphère lourde où les pleurs se mêlent à des chants en hommage à l’illustre disparu que le Président de la République et son épouse sont arrivés à l’aéroport Maya-Maya.

Les visages étaient empreints de douleur et de recueillement, les yeux humides, les voix étouffées témoignaient de ce que la disparition du ministre Firmin Ayessa a provoqué une véritable onde de choc auprès des congolais.

La foule, en pleurs et recueillie, a observé un moment de silence pour rendre hommage à celui qui les a quittés.

C’est aux environs de 15 heures que l’avion transportant le cercueil de Firmin Ayessa s’est immobilisé sur le tarmac.

Dans le salon d’honneur, ainsi que l’exige les usages protocolaires, l’ambassadeur du Congo en Turquie, Jean Jaures Ondélé a informé le Président Denis Sassou N’Guesso, de l’arrivée à Brazzaville de la dépouille.

La procession est douloureuse pour le Président de la République, recevant la dépouille de celui qui à ses côtés, aura été un fervent serviteur de l’État.

Les instants d'émotion et de tristesse qui ont suivi l'arrivée de la dépouille mortelle du ministre Ayessa étaient palpables. Les proches du défunt, en larmes, se sont effondrés dans les bras les uns des autres, incapables de contenir leur douleur.

Les officiels, les collègues et les amis du ministre ont exprimé leur tristesse et leur admiration pour l'homme public qu'il était.

La dépouille du ministre Ayessa a été placée dans un catafalque dressé au Palais des congrès où la veillée a été délocalisée, en attendant l’hommage national, prévue pour le lundi 23 février.

À cet effet, un deuil national est déclaré le lundi 23 février à la suite du décès du ministre d'Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale, indique un décret signé par le président de la République.
"Les drapeaux seront mis en berne et toutes les manifestations non autorisées sont interdites sur toute l'étendue du territoire national. La journée du lundi 23 février n'est pas chômée", précise le texte.

Le programme des obsèques du ministre Ayessa se décline ainsi qu’il suit :
Lundi 23 février 2026, hommages : cérémonies et recueillement au Palais des Congrès en présence du Président de la République.
- Départ de Maya-Maya pour Makoua
Mardi ,24 février 2026 départ de la dépouille pour le village Ondza
- Arrivée du Président de la République chef de l'État
- Inhumation à Ondza terre de ses ancêtres
Mercredi ,25 février 2026 - Retour des délégations pour Brazzaville.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-22 00:27:52
La République a rendu ce vendredi un dernier hommage à Émilie Manima, ancienne ministre des affaires sociales. Nommée ministre en 1975 par le président Marien Ngouabi, Émilie Manima a été la première femme à occuper un poste ministériel au Congo. La cérémonie de ses Obsèques s’est déroulée au palais des congrès en présence du président Denis Sassou N’Guesso.
En ce vendredi 20 février en matinée, ils étaient tous là au Palais des Congrès, en ce lieu chargé d’émotion et de compassion, pour l’adieu à Émilie Manima.

Autour du Chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, les corps constitués nationaux et étrangers pour l’hommage à cette femme, sage-femme de formation, qui en 1975 osa franchir le pas pour intégrer une équipe gouvernementale qui depuis l’indépendance, n’était composée que d’hommes.

Le cercueil porté par un détachement des Forces Armées Congolaises, a été recouvert des couleurs nationales, rendant toute sa solennité à l’événement d’envergure national, pour cette femme qui a marqué l’histoire politique du Congo en s’affirmant comme une femme engagée, qui s’est imposée dans le secteur de la santé maternelle et de l’émancipation féminine au Congo.

Ces trait de personnalité ont été ressortis par l’oraison funèbre prononcée par la ministre des Affaires sociales, de la solidarité et de l’action humanitaire, Irène Marie Cécile Mboukou Kimbatsa, qui a relevé en Émilie Manima, une femme qui a osé très tôt briser les barrières de l’inégalité hommes-femmes au plan gouvernemental, montrant que rien n’était impossible pour la femme, ouvrant ainsi le chemin à d’autres qui depuis, sont venues après elle et se sont imposées sans complexe au service de la République.

Le Président de la République a déposé une gerbe de fleurs, devant le cercueil Émilie Manima, hommage de la République à la mémoire de la défunte mais aussi reconnaissance pour les services que la défunte a rendus à la République qu’elle a servi avec abnégation.

Denis Sassou N’Guesso s’est ensuite incliné devant la dépouille d’Émilie Manima pour saluer la mémoire de cette servante dévouée de la République. Une femme qui fit partie avec lui du même gouvernement, alors qu’il occupait le portefeuille de la Défense.

Émilie Manima est décédée le 11 février 2026 à Brazzaville à l’âge de 90 ans. C’est à Sibiti, dans le département de la Lékoumou qu’Émilie Manima a été inhumée.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-20 15:58:02
Le 19 février, en marge de la cinquième session de la commission mixte Congo–Namibie, le ministre de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso et Ghislain Maguessa Ebomé, ministre de l’Enseignement technique et professionnel, ont été reçus en audience par la Présidente de la République de Namibie, Netumbo Nandi-Ndaitwah, marquant ainsi une étape significative dans le renforcement des relations bilatérales entre République du Congo et la Namibie.

Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans une dynamique diplomatique ambitieuse visant à consolider les liens historiques d’amitié et de solidarité entre les deux nations africaines. Au cœur des échanges : la coopération bilatérale dans des secteurs stratégiques tels que l’énergie, les mines, la formation, l’agriculture et les investissements.
Dans un contexte continental marqué par la volonté d’accélérer l’intégration africaine et de promouvoir des partenariats Sud-Sud solides, cette audience illustre la détermination commune de Brazzaville et Windhoek à faire de leur commission mixte un véritable levier de développement partagé.

Les discussions ont mis en lumière la nécessité d’intensifier les échanges économiques, de faciliter les investissements croisés et de promouvoir le transfert d’expertise entre les deux pays.
Une vision pragmatique et tournée vers l’avenir, portée par des responsables engagés à traduire les accords diplomatiques en actions concrètes au bénéfice des populations.
Cette audience présidentielle témoigne de la vitalité de la diplomatie congolaise et de sa capacité à tisser des alliances stratégiques sur le continent. Plus qu’une simple rencontre protocolaire, il s’agit d’un signal fort : le Congo et la Namibie entendent écrire ensemble une nouvelle page de coopération, fondée sur la confiance, la complémentarité et l’ambition commune d’un développement durable et inclusif.

La cinquième session de la commission mixte s’annonce ainsi comme un moment décisif pour donner un nouvel élan à ce partenariat prometteur entre deux nations résolument tournées vers l’avenir.
Dans les années 80, en faveur de la paix en Afrique australe, c’est en effet à Brazzaville qu’a été signé, en 1988, le Protocole de Brazzaville, qui a constitué une étape décisive dans le processus ayant conduit à l’indépendance de la Namibie.
Rappelons qu’en 1986, le Président de la République du Congo avait lancé le Fonds Africa, une initiative majeure ayant permis d’accueillir au Congo des ressortissants namibiens et de soutenir les actions de la SWAPO dans sa lutte pour l’indépendance.
Il sied de noter que le ministre Denis Christel Sassou Nguesso était également porteur d’un message du Président de la République du Congo à l’attention de son homologue namibienne, relatif au renforcement de la coopération bilatérale.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-02-20 08:49:46
Dans une interview exclusive diffusée sur les réseaux sociaux, le ministre congolais de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public privé, Denis Christel Sassou Nguesso a posé un diagnostic sans détour : le Congo manque cruellement d’études structurées à présenter aux partenaires désireux d’investir. Un constat lucide, qui sonne comme un appel à la responsabilité collective.
« On ne peut pas aller vendre les potentialités du pays à l’extérieur sans études solides », a-t-il martelé.
Derrière cette déclaration, une réalité préoccupante : plusieurs secteurs regorgent d’opportunités — agriculture, mines, énergie, tourisme, infrastructures — mais peinent à séduire les investisseurs faute de données fiables, d’analyses techniques et de projets bancables clairement documentés.
À l’heure où la compétition entre nations s’intensifie pour attirer les capitaux, l’improvisation n’a plus sa place. Les investisseurs internationaux exigent des études de faisabilité, des projections financières, des analyses d’impact environnemental et social. Sans ces outils stratégiques, les potentialités restent théoriques et les ambitions se heurtent à la méfiance.
Cette sortie médiatique a le mérite de remettre au centre du débat la culture de la planification et de la rigueur technique. Elle interpelle les administrations, les experts nationaux, les universités et les bureaux d’études : produire de la donnée, structurer l’information, anticiper les attentes des partenaires.
Car le Congo ne manque pas d’atouts. Il manque parfois de dossiers prêts à convaincre.
En soulevant cette question, Denis Christel Sassou Nguesso ouvre une réflexion essentielle : moderniser la gouvernance économique passe aussi par la production d’intelligence stratégique. C’est à ce prix que le pays pourra transformer ses richesses naturelles et humaines en véritables leviers de croissance.
L’enjeu est clair : passer du potentiel proclamé au projet documenté. Et faire des études non plus une formalité, mais une arme de conquête économique.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-02-20 06:45:38
La République gabonaise, à travers la HAC (Haute Autorité de la Communication) a annoncé, le 17 février dernier, la suspension des réseaux sociaux sur toute l'étendue du territoire national. Ce, jusqu'à nouvel ordre. L’annonce a été faite sur Gabon Première, la chaine de télévision publique par Jean-Claude Franck Mendome, Conseiller-Membre/Porte-parole de la HAC. Ce qui a valu la réaction d'Adrien Wayi Lewi, président du RPJ, le Réseau Panafricain des Journalistes, à travers une déclaration signée à Brazzaville.
Cette information, qui a mis en émoi plus d’un professionnel de la communication et des médias suscite, non seulement la désolation des confrères de la presse numérique et des réseaux sociaux, mais allume un esprit de cohésion, de solidarité et de franche camaraderie.

Ce qui fait réagir les confrères de la République du Congo, par l’intermédiaire du président du Réseau Panafricain des Journalistes, Adrien Wayi Lewi, à travers cette déclaration publiée à Brazzaville, ce jeudi 19 février 2026, dont voici la teneur :

Un message inattendu et exceptionnelle dans un monde épris des libertés d'expression, de presse et d'informer.
La nouvelle de cette suspension des réseaux sociaux, qui vise à la préservation de l’ordre public, de garantir la stabilité sociale et de lutter contre la propagation de fausses informations, susceptibles de troubler la quiétude nationale est tombée comme un couperet sur les praticiens de cet outil de communication.
La décision de la suspension de tous les réseaux sociaux a été prise lors réunion plénière de la HAC, à son siège, sous la direction de son président Germain Ngoyo Moussavou.
La HAC, organe de régulation des Médias au Gabon, à travers cette décision exceptionnelle et drastique, évoque « la propagation de fausses nouvelles (fakes news), ce qui constituent véritablement des infractions sévèrement réprimées ».
Le Gabon, qui récemment vient d’abriter la naissance de la CIPREF (Conférence Internationale de la Presse Francophone), du 21 au 25 janvier dernier dans sa ville capitale. Evénement majeur de la presse francophone, qui a fait de Libreville, la ville d’un nouveau départ de cette presse qui a en commun la langue française. Cette nouvelle organisation des journalistes et communicants de l’ère de la francophonie, venus d’Afrique de l’Ouest et centrale, de la Roumanie, d’Afrique du Sud et de la Guinée Equatoriale et une frange des français de l’Union internationale de la presse francophone, en sigle UPF, qui est la plus ancienne association francophone de journalistes ; fondée depuis 1950 à Paris, puis est devenu UPF en 1971.
A noter que ces premières assises de Libreville, boudées et boycottées par l’UPF, ont connu un franc succès et une réussite totale, grâce à la conviction et la volonté de vaincre de l’Etat et du gouvernement gabonais, qui ont donné les moyens conséquents et adéquats, sous le management, le savoir-faire et l’intelligence du président du Comité d’organisation, Désiré Ename et toute son équipe, dynamique et accueillante.
Rappelons que la délégation congolaise à cette première édition de la CIPREF, composée de cinq (5) membres a été conduite par la journaliste-présentatrice du journal de 20 heures à télé Congo, Messilah Nzoussi, présidente du Comité national du Réseau Panafricain des Journalistes (RPJ) au Congo.

Au regard de ce qui précède, le président du Réseau Panafricain des Journalistes, Adrien Wayi Lewi, à travers cette déclaration, exige de la Haute Autorité de la Communication, le retrait sans délai de ce qu’il qualifie de forfaiture.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-20 00:50:57
Le président de l’Association ‘’Le cercle des jeunes Dynamiques’’ (Acjd), Celand Chancel Louembet, a appelé, le 13 février à Brazzaville, les victimes de violences sexuelles, notamment les femmes et les enfants, à dénoncer leurs agresseurs, afin de prévenir la récidive et de renforcer la lutte contre les violences faites aux femmes.
C'est une question très importante et sensible. Les victimes d'agression sexuelle gardent souvent le silence pour plusieurs raisons :
- La peur de ne pas être crues. Beaucoup sont submergées par la crainte de ne pas être prises au sérieux ou d'être accusées de mensonge.
- La honte et la culpabilité. Certaines victimes peuvent se sentir responsables de l'agression. Une tenue quelque peu extravagantes, un propos déplacé, peuvent conduire la victime à se demander si elle ne l’a pas cherché. Mais il y a aussi le regards des autres, face à cette personne désormais couverte d’opprobre.
- La peur des représailles. Il arrive que l’agresseur ait une position dominante sur l’agressée. Alors à l’acte repréhensible de l’agression sexuelle, s’en suivent pour la victime, des menaces, intimidations. Et si l’agresseur est l’employeur, la peur de perdre son emploi ou sa réputation conduisent à garder le silence malgré-soi.
- Le manque de soutien. Poursuivre son agresseur signifie engager un rapport de force vis-à-vis de celui-ci . Or l’absence de soutien familial, social ou institutionnel pousse à s’abstenir d’engager ce combat que l’on sait perdu à l’avance.
- La peur de revivre le traumatisme. Raconter l'agression peut être très douloureux. C’est comme remuer le couteau dans la plaie.
Toutes ces raisons détruisent la victime et beaucoup ont recours au suicide pour s’éviter la douleur psychologique et même psychiatrique qu’engendre l’agression sexuelle.
Il est essentiel de créer un environnement de confiance et de soutien pour encourager les victimes à parler.
Cet appel a été lancé au cours d’une journée de sensibilisation organisée par l’Acjd sur le thème « L’amour ne fait pas de mal », visant à encourager les victimes à s’exprimer sans crainte, à lutter contre la honte et la stigmatisation, ainsi qu’à promouvoir le respect, la protection et la dignité de la femme.
La rencontre a également offert un espace d’écoute, d’échanges et d’information destiné à orienter les victimes vers des structures d’accompagnement et à renforcer la mobilisation communautaire contre ces violences.
Intervenant à cette occasion, l’honorable Charlotte Opimbat a exhorté les victimes à rompre le silence et à signaler toute forme d’abus.
« Si l’on ne dénonce pas, on n’aide pas les autres victimes à se défendre », a-t-elle affirmé, soulignant que certaines relations affectives peuvent dissimuler des formes de violence qu’il convient de combattre avec fermeté et responsabilité.
Pour sa part, la directrice du Programme national de lutte contre les violences faites aux femmes, Mme Nuptia Chancelle Mbemba, a indiqué que la question des agressions sexuelles constitue une préoccupation majeure pour le gouvernement. Elle a insisté sur l’importance de dénoncer ces actes afin de contribuer à leur éradication.
Créée en 2019, l’Acjd a formé plus de 400 jeunes et mis en place une entreprise événementielle et de communication pour accompagner plusieurs d’entre eux dans leur insertion sociale et professionnelle. Son président a, par ailleurs, plaidé pour un appui technique et institutionnel en vue de pérenniser ce type d’initiatives et d’en renforcer l’impact sur la jeunesse et la société.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-18 21:32:02
Dans les rues autrefois désertées à la tombée du jour à Brazzaville ou à Pointe-Noire, un nouveau souffle circule. Les regards sont plus sereins, les commerces ferment plus tard, les familles osent à nouveau se déplacer. Un nom revient avec insistance dans les conversations : Serge Oboa. Pour beaucoup, il est devenu “le Zorro”, le justicier qui a brisé le cycle de la peur.

La nuit, autrefois territoire de l’angoisse
Il fut un temps où la nuit s’était transformée en menace permanente. Les grandes agglomérations du pays vivaient au rythme des attaques attribuées aux tristement célèbres “bébés noirs” et “kulunas”.
Braquages, vols à main armée, agressions violentes : les noctambules étaient devenus des cibles faciles. Les quartiers populaires comme les centres-villes retenaient leur souffle dès la tombée du soleil.
La peur avait changé les habitudes. Les rues se vidaient, les activités nocturnes s’éteignaient prématurément, et l’économie locale en subissait les conséquences. L’insécurité n’était plus un simple fait divers, mais un phénomène social inquiétant.
L’offensive du général
C’est dans ce contexte tendu que le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, chef suprême des armées, soucieux du bien-être et de la paix de sa population, a pensé mettre fin définitivement à ce phénomène, en instruisant son unité spéciale de protection, sous la supervision du Général Serges Oboa.

Celui-ci, dans sa fidélité et loyauté, discipliné et attentif aux instructions du chef de l'État, a engagé une riposte méthodique et visible.
Patrouilles renforcées, opérations coup de poing, quadrillage stratégique des zones sensibles : la réponse a été ferme et structurée. Le message était clair — l’État reprend le contrôle.
Au-delà de la démonstration de force, c’est une stratégie de présence permanente qui a été mise en place. Les éléments de la DGSP, plus visibles et plus mobiles, ont progressivement dissuadé les bandes organisées à Brazzaville et à l’intérieur du pays. Les arrestations se sont multipliées, les réseaux ont été démantelés, et l’étau s’est resserré autour des fauteurs de troubles.
Un symbole d’autorité et de restauration de la confiance
Aujourd’hui, le surnom de “Zorro” n’est pas qu’une formule populaire. Il symbolise le retour de l’autorité et la restauration de la confiance.

Dans les marchés, les gares routières et les quartiers périphériques, les témoignages convergent : la nuit n’est plus ce territoire hostile qu’elle était devenue.
Des commerçants évoquent une reprise progressive de leurs activités nocturnes. Des jeunes parlent d’un climat plus rassurant. Les familles osent à nouveau sortir. La sécurité, pilier fondamental de toute société, semble retrouver sa place.
Un défi permanent
Pour autant, le combat contre l’insécurité demeure un chantier de longue haleine. Maintenir la vigilance, consolider les acquis, prévenir la résurgence des bandes violentes : autant de défis qui exigent constance et coordination.
Mais une chose est certaine : le général Serge Oboa a marqué les esprits. En s’attaquant frontalement au phénomène des “bébés noirs” et des “kulunas”, il a redonné aux Congolais un bien précieux — la tranquillité.
Et dans les rues désormais plus animées à la nuit tombée, un sentiment domine : celui d’un pays qui refuse de céder à la peur et qui choisit, résolument, de reprendre le contrôle de son destin.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-02-18 09:00:11
Le paysage numérique gabonais vient de connaître un tournant majeur. La Haute Autorité de la Communication (HAC) a annoncé mardi 17 février 2026 à 20 heures, la suspension de tous les réseaux sociaux sur l’ensemble du territoire national, et ce, jusqu’à nouvel ordre. Une décision forte, assumée, qui suscite déjà de nombreuses réactions dans l’opinion publique.
Une décision exceptionnelle dans un contexte sensible
Selon la HAC, cette mesure vise à préserver l’ordre public, garantir la stabilité sociale et lutter contre la propagation de fausses informations susceptibles de troubler la quiétude nationale. À l’ère du numérique, où les plateformes sociales sont devenues des vecteurs puissants d’expression, mais aussi parfois de désinformation, les autorités entendent ainsi prévenir tout débordement.
Réunie en séance plénière à son siège du 286, avenue de la Libération, sous la présidence de Germain Ngoyo Moussavou, la HAC s’exprime sur « la diffusion récurrente sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques accessibles sur le territoire gabonais de contenus inappropriés, diffamatoires, haineux, injurieux ». Elle parle d’atteintes « à la dignité humaine, aux bonnes mœurs, à l’honneur des citoyens, à la cohésion sociale, à la stabilité des Institutions de la République et à la sécurité nationale ». De tels agissements contreviennent, selon elle, à la loi n°019/2016 du 9 août 2016 portant Code de la communication.

L’organe de régulation évoque « la diffusion de propos diffamatoires et injurieux », « la propagation de fausses informations (fake news) susceptibles de troubler l’ordre public » ainsi que « la divulgation non autorisée de données personnelles ». La HAC affirme que ces faits constituent des infractions « sévèrement réprimées » par les textes en vigueur. Elle déplore également « l’indifférence » des grandes plateformes numériques et l’absence d’« une véritable volonté de modération ».
Si la liberté d’expression est garantie, l’institution rappelle qu’elle « ne saurait s’exercer en violation flagrante des lois nationales et internationales en vigueur ». Elle estime que les dérives observées sont susceptibles « d’engendrer des conflits sociaux, de déstabiliser les Institutions de la République et de mettre gravement en péril l’unité nationale ». C’est au regard de ces éléments qu’elle justifie « la suspension immédiate des réseaux sociaux sur le territoire national gabonais jusqu’à nouvel ordre ».
Cette suspension intervient dans un climat où la circulation rapide des contenus numériques peut amplifier rumeurs, manipulations et tensions. Les autorités rappellent que la liberté d’expression, pilier fondamental de toute démocratie, doit s’exercer dans un cadre responsable et respectueux des lois de la République.
Un impact immédiat sur la vie quotidienne
Pour de nombreux Gabonais, les réseaux sociaux ne sont pas seulement des outils de divertissement. Ils sont devenus des espaces d’information, de commerce, de communication familiale et professionnelle. Entrepreneurs, médias en ligne, créateurs de contenus et simples citoyens voient leur quotidien brusquement transformé.
Cette situation oblige désormais entreprises et institutions à privilégier d’autres canaux de communication plus traditionnels : radios, télévisions, SMS et presse écrite reprennent ainsi une place centrale dans l’écosystème médiatique national.
Entre sécurité et liberté : un débat relancé
La décision de la HAC relance naturellement le débat sur l’équilibre entre sécurité publique et libertés individuelles. Si certains saluent une mesure préventive jugée nécessaire pour maintenir la paix sociale, d’autres s’interrogent sur sa durée et ses implications à long terme.
Dans tous les cas, cette suspension marque un moment charnière dans la gestion de l’espace numérique au Gabon. Elle rappelle l’importance d’un usage responsable des technologies de l’information et la nécessité d’un encadrement adapté aux réalités contemporaines.
Vers quel avenir numérique ?
Alors que le pays s’adapte à cette nouvelle donne, une question demeure : comment construire un espace numérique à la fois libre, sécurisé et porteur de développement ?
Le Gabon, engagé dans sa transformation digitale, devra concilier modernité technologique et impératifs de stabilité. Une chose est certaine : cette décision de la HAC restera comme un épisode marquant dans l’histoire récente du numérique gabonais.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-02-18 06:19:18
Brazzaville a abrité, ce mardi 17 février 2026, l’ouverture de l’atelier de consultation nationale consacré à l’évaluation de la lettre d’intention valant accord de partenariat entre CAFI (Initiative pour la Forêt de l’Afrique Centrale) et la République du Congo.
En effet, par la signature de la lettre d’intention intervenue le 3 septembre 2019 par les Présidents Denis Sassou-N’Guesso du Congo et son homologue Emmanuel Macron de la France se sont engagés dans un processus de partenariat, pour mettre en place un cadre d’actions concertées sur l’utilisation et gestion durable des ressources et la réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts.

Cet atelier offre donc l'opportunité d'évaluer de manière participative les progrès accomplis, d'identifier les défis rencontrés et de formuler des recommandations pertinentes, en vue du renforcement de ce partenariat stratégique.
Dans son mot d’ouverture de cet atelier, Monsieur l’attaché à l’économie forestière à la Primature a salué la présence des participants et des partenaires à cette réunion.

« Ce partenariat basé sur des objectifs ambitieux et des engagements des deux parties concerne 8 secteurs communautaires, le foncier, le contrôle environnemental, la gestion durable des forêts, les mines et les hydrocarbures, le bois-énergie, la coordination et financement des projets. A la suite de la signature de la lettre d'intention d'un cadre programmatique définie en collaboration avec CAFI et le gouvernement de la République du Congo pour un premier portefeuille des projets financés par le fonds fiduciaire CAFI et des financements bilatéraux », a-t-il affirmé.
« Ce cadre programmatique comprend neuf (9) projets, dont 8 sont en phase d'exécution et 1 en phase d'instruction. Les résultats escomptés sont déclinés à travers 52 jalons à atteindre entre 2019 et 2025 avec certains projets dont la clôture est désormais prévue en 2027 suite à des retards initiaux », a précisé Monsieur Augustin Ngoliélé.
Par conséquent, « les dispositions de la lettre d'intention ont prévu la réalisation d'une revue indépendante à mi-parcours du partenariat. Celle-ci a été effectuée en septembre 2025 et a permis d'analyser les progrès de l'ensemble des 52 jalons de la Lettre d'intention pour la période 2019-2025 », a-t-il souligné.
Il faut aussi noter que, l'année 2025 marque l'arrivée de la fin de la première Lettre d'intention. C’est dans ce cadre que le Secrétariat Permanent initie la Consultation des parties prenantes pour tirer les leçons de la mise en œuvre de la Lettre d’Intention afin de mieux préparer la prochaine phase du partenariat entre la République du Congo et CAFI.
Cette consultation nationale qui se déroule en 3 ateliers rassembleront les 3 groupes cibles ci-après : (l) les experts des Ministères clés du partenariat et les coordonnateurs des projets financés par CAFI, ainsi que la Coordination Nationale REDD+ et le point focal APV FLEGT ; (ll) les organisations de la société civile et les représentants du secteur privé ; (lll) les Conseillers de la Primature et des directeurs généraux, membres du Comité de pilotage.

Ainsi, cette consultation nationale permettra : d’évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre de la Lettre d'intention ; d’identifier les difficultés rencontrées et les points de blocage dans la mise en œuvre de la Lettre d'intention ; de définir et prioriser les besoins pour la mise en œuvre de la seconde phase du partenariat Congo-CAFI ; de formuler les recommandations pour l'établissement de la deuxième Lettre d'intention du partenariat entre la République du Congo et CAFI.

« Vu la qualité des personnes invitées à participer à cet atelier, je suis rassuré que les échanges seront fructueux pour aboutir à des propositions pertinentes, pragmatiques et concertées, pour une seconde phase du partenariat avec CAFI », s’est exprimé Augustin Ngoliélé, concluant son mot d’ouverture de l’atelier.
VALDA SAINT-VAL/ Jarele SIKA/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-18 03:36:59
À l’heure où l’opinion publique s’interroge sur le bilan et les perspectives de l’action gouvernementale, le ministre congolais de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public privé depuis mai 2021, Denis Christel Sassou Nguesso choisit la transparence et la pédagogie. Dans une interview exclusive au format long, il revient sans détour sur cinq années passées à la tête de son département ministériel, entre réformes structurelles, défis conjoncturels et ambitions affirmées pour l’avenir.
Prévue pour ce mercredi 18 février à 18h sur les réseaux sociaux, cette prise de parole s’annonce comme un moment politique fort.
Un bilan assumé, des réformes structurantes
Durant ces cinq dernières années, le ministre a conduit plusieurs chantiers majeurs et l’interview promet de mettre en lumière les axes prioritaires qui ont guidé son action.
Face aux critiques comme aux encouragements, Denis Christel Sassou Nguesso dresse un état des lieux précis, chiffres et résultats à l’appui, tout en reconnaissant les défis qui demeurent.
Une vision tournée vers l’avenir
Au-delà du bilan, cette interview exclusive se projette résolument vers l’avenir. Quelles sont les prochaines étapes ? Quels leviers pour accélérer le développement et renforcer l’efficacité de l’action publique ? Quelles réponses face aux attentes de la jeunesse et des acteurs économiques ? Autant de questions auxquelles le ministre apporte des éléments concrets, dévoilant une feuille de route ambitieuse, articulée autour de la performance, de la transparence et de l’impact social.
Un rendez-vous à ne pas manquer
Dans un paysage médiatique en pleine mutation, ce format long permet une parole posée, approfondie et sans filtre. Une occasion rare d’entendre directement l’un des acteurs majeurs de la vie publique congolaise exposer sa vision, expliquer ses choix et clarifier ses orientations.
Rendez-vous ce mercredi 18 février à 18h sur les réseaux sociaux pour découvrir cette interview exclusive qui s’annonce déjà comme un moment clé du débat public. Un face-à-face attendu, un bilan détaillé, une vision assumée : le rendez-vous est pris.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-02-17 17:19:51
La Mutuelle ’’Abala Uni et Solidaire’’ (MAUS) a organisé le dimanche 15 février, une cérémonie d’hommage à Ekiaye-Ackoly Wamene, cadre du district d’Abala, dans le département de la Cuvette, décédé le 31 janvier 2011. A cette occasion commémoration d’hommage, la mutuelle a demandé une messe d’action de grâce, dite en la paroisse Notre Dame des Victoires de Ouenzé, suivie du dépôt de la gerbe de fleurs sur la tombe de l’illustre disparu, au cimetière du centre-ville de Brazzaville. Ce, en présence du président de ladite mutuelle, Samuel Ossebi Mbila, de son président d’honneur, le vénérable Gabriel Oba Apounou, entourés de la veuve, de l’une de filles du défunt, des parents et des nombreux ressortissants de la contrée.
Lors de la messe d’action de grâce, demandée à l’intention du repos de l’âme de Ekiaye Ackoly Wamene, le prêtre célébrant de l’office a prêché sur l’amour, l’amour du prochain, qui devra être au centre de tous nos actions humaines quotidiennes.

Par devers tout, cet amour qui a caractérisé le défunt parmi, les siens, parmi les collaborateurs et parmi tout notre entourage, doit se mettre au milieu de nos cœurs, afin de manifester l’unité, la solidarité dans nos milieux de vie.
Dans son homélie, le prêtre officiant, en bon pasteur, a rappelé la notion de liberté, du libre choix. « L'homme est libre de choisir, de faire un changement. Il est libre de choisir soit le bien, soit le mal. La paix de l'homme. Donc, on l'a dit tout à l'heure, chaque homme a son appel, il a ses bêtises, il a la volonté d'être ». On doit faire un choix judicieux ici-bas, afin que son âme reçoive la vie éternelle », a-t-il exhorté.

Ensuite, après le culte consacré au repos de l’âme du défunt, les membres de la mutuelle et quelques parents, amis et connaissances sont allés déposer une gerbe de fleurs sur le tombeau de Ekiaye Ackoly Wamene au cimetière du centre-ville de Brazzaville.
Devant la tombe, les ressortissants d’Abala et leur suite se sont inclinés pour un hommage puis ont procédé au rituel habituel, le dépôt de la gerbe.
Dans son mot de circonstance, Samuel Ossebi Mbila a rappelé les circonstances de la création de la Mutuelle Abala Uni et Solidaire (MAUS), qui est né juste après les obsèques de Ekiaye Ackoly Wamene. « Sa disparition tragique, nous avait plongé dans une tristesse inouïe, mais, nous a dopé d’un dynamisme et d’un courage pour braver et affronter la situation dramatique. Depuis 16 ans aujourd’hui, nous commémorons la mémoire d’Ekiaye Ackoly Wamene, pour pérenniser l’affection et l’amour qu’il manifestait pour ses proches. Ça fait 16 ans qu'il nous a quittés, sa mémoire est toujours gravée. A travers sa mémoire, nous gardons les souvenirs, nous gardons les valeurs, nous gardons l'histoire, parce qu'il était un grand cadre qui a sauvé ce pays », s’est souvenu Samuel Ossebi Mbila.

Le président d’honneur de MAUS, Gabriel Oba Apounou, a simplement évoqué les qualités intrinsèques du défunt. « Si nous arrivons ici, c'est que nous continuerions toujours à penser à notre existence. C'est un accord. C'est un amour ouvert », a témoigné le vénérable.
Ekiaye-Ackoly Wamene fut un cadre chevronné de la presse congolaise. Journaliste de profession, il a été directeur général de la Télévision nationale congolaise et vice-président du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC).
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-17 12:30:26
Le Ministre d'État, Firmin Ayessa est décédé ce mardi 17 février à Istambul en Turquie où il suivait des soins médicaux. Nommé par décret n° 2020-301 du 15 mai 2021, Firmin Ayessa était en charge du Ministère de la Fonction Publique, du Travail et de la Sécurité Sociale. Avec ce décès, c’est un grand serviteur de l’État et un journaliste émérite qui tire sa révérence.
« C’est avec une profonde tristesse que nous venons d’apprendre le décès du ministre Firmin Ayessa. Cette disparition constitue une perte pour la scène politique nationale et pour tous ceux qui ont travaillé à ses côtés. En ces circonstances douloureuses, nos pensées vont à sa famille, à ses proches ainsi qu’à l’ensemble de ses collaborateurs. »
C’est par ces mots postés sur les réseaux sociaux que les congolais ont appris la nouvelle du décès du ministre d’État, Fonction Publique, du Travail et de la Sécurité Sociale, Firmin Ayessa.

Arrivé à Paris pour des soins qui nécessitaient son évacuation, Firmin Ayessa s’était ensuite parti poursuivre lesdits soins en Turquie où il est hélas décédé.
Homme politique et homme des médias, Firmin Ayessa a fait ses études primaires et secondaires à Makoua et Brazzaville, ses études supérieures en Lettres à l'Université de Brazzaville et en communication à l'Université de Bordeaux III (France).
Firmin Ayessa a occupé plusieurs postes de responsabilité au sein de l'administration publique, notamment ceux de: Directeur des programmes de Radio-Congo : 1978-1980;
Conseiller en communication à l'Ambassade du Congo à Paris (France) : 1980-1984;
Directeur de cabinet au Ministère de l'information, des postes et télécommunication : 1984-1993;
Directeur Général de l'Agence Congolaise d'Information (ACI) : 1989-1991;
Conseiller en communication du Président de la République : 1991-1992.
C'est dans le Gouvernement mis en place au lendemain de la guerre civile de 1997 que Firmin Ayessa recevra son baptême de feu gouvernemental en qualité de Ministre chargé de l'organisation du forum et des relations avec le Parlement de transition.
En 1999, Firmin Ayessa fera son entrée au Cabinet du Chef de l'État où il assumera successivement les fonctions de: Directeur du Cabinet civil du Président de la République : 1999-2002.
Directeur Adjoint du Cabinet du Président de la République chargé de la communication : 2002-2007.
Ministre d'État, Directeur du Cabinet du Président de la République : 2002-2017.
Après dix-huit ans de bons et loyaux services rendus au Cabinet du Chef de l'État, Firmin Ayessa fera son retour au Gouvernement, en Août 2017 (2ème Gouvernement du Premier Ministre Clément Mouamba) en qualité de Vice-Premier Ministre chargé de la Fonction Publique, de la réforme de l'État, du travail et de la sécurité sociale.
Depuis 2021, il avait été reconduit en qualité de ministre d’État, ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Sécurité Sociale, dans le gouvernement du Premier ministre Anatole Collinet Makosso.
Sur le plan politique, Firmin Ayessa est membre du Parti Congolais du Travail (PCT) depuis 1984, membre du Comité Central de ce parti (1990) et du Bureau politique (2006).

Député de Makoua depuis 2002, le Ministre d'État Firmin Ayessa est né le 02 novembre 1951 à Ondza-Makoua (Cuvette) en République du Congo.
Marié et père de famille, Firmin Ayessa est Grand Officier dans l'Ordre du mérite Congolais et Commandeur dans l'Ordre national de la paix.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-17 12:01:22