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Congo : Suspension des missions des ministres à l’étranger

Pour rationaliser les dépenses publiques, « les missions à l’étranger des membres du Gouvernement, des hauts fonctionnaires et autres agents de l’Etat, financées par le budget général de l’Etat ou prises en charge par les EPA et les EPIC, sont suspendues jusqu’à la fin de l’année 2025, à l’exception de celles impliquant le Président de la République, Chef de l’Etat », c’est en gros la décision prise par une circulaire signée par le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso ce mardi 1er juillet 2025 et dont une copie est parvenue à notre rédaction.

Même si cela pourrait ne représenter pour certains que des économies de bouts de chandelle, il est à noter que les missions à l’étranger représentent un crédit significatif que le trésor public met à disposition de l’exécutif. Entendu qu’outre les frais de voyage, les frais de mission à l‘étranger répondent à un barème. Pour certains pays, ces frais sont indexés en devises.

La suspension des missions à l’étranger pour les ministres, hauts fonctionnaires et agents de l’État s’inscrit bien en droite ligne de ces efforts qui doivent être consentis à tous les niveaux.

Sans doute cette mesure en appellera-t-elle d’autres au plan national, car la réduction du train de vie de l’État implique aussi un réel toilettage pour certaines niches fiscales qui apparaissent superflues et ne contribuent pas véritablement à l’amélioration des services publics et à relancer l’économie de certains secteurs, tout en améliorant la qualité de vie des citoyens.

De nombreuses sociétés minières ou forestières ayant bénéficié de ces dispositions, en échange de l’entretien des routes secondaires ou de la construction des écoles ou centres de santé, n’ont jamais honoré des engagements dument spécifiés et contenus dans un cahier de charges.

Ces sociétés se gavent du beurre et de l’argent du beurre en toute impunité, alors que dans le même temps, l’État est obligé de réaliser ce pourquoi ces sociétés bénéficient de certaines dispositions particulières.

Jean-Jacques Jarele SIKA / les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-07-01 18:47:00

Guinée Équatoriale – Justice : Baltasar Engonga devant la Justice

Le procès très attendu de Baltasar Ebang Engonga s’est ouvert le 30 juin 2025 devant le tribunal de Malabo. Poursuivi pour détournement de fonds, l’ancien Directeur général de l’Agence nationale d’investigation financière (ANIF) avait défrayé la chronique, sur fond de scandale politico-sexuel retentissant.

Âgé de 47 ans, Baltasar Ebang Engonga, surnommé « Bello », vêtu de la tenue de prisonniers comparaît pour détournement de fonds publics, enrichissement illicite et abus de pouvoir.

Haut fonctionnaire et neveu du président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, Baltasar Ebang Engonga est accusé par le parquet d’avoir transféré des fonds de l’État vers des comptes privés en usant de sa position stratégique à la tête de l’ANIF.

En détention préventive depuis septembre 2024 à la prison de haute sécurité de Black Beach, il fait désormais face à une justice qu’il connaissait jusqu’ici depuis les arcanes du pouvoir.

L’ouverture de cette procédure judiciaire intervient dans un climat électrique. En toile de fond, un scandale d’une tout autre nature continue de secouer la Guinée équatoriale : la fuite, en novembre 2024, de centaines de sextapes mettant en scène Baltasar Ebang Engonga avec plusieurs femmes, dont certaines seraient les épouses ou les filles de hauts responsables de l’appareil d’État.

Fait aggravant, certaines vidéos auraient été tournées dans des lieux officiels, notamment dans son bureau au ministère des Finances et même dans les toilettes du tribunal.

Si ces éléments ne figurent pas dans l’acte d’accusation, leur impact sur l’image de l’État et la sérénité du procès est indéniable.

Le gouvernement avait alors tenté de contenir l’onde de choc en ralentissant la connexion Internet à l’échelle nationale pour freiner la diffusion des vidéos.

Le vice-président Teodoro Nguema Obiang Mangue avait lui-même pris la parole pour annoncer une série de mesures, dont l’installation de caméras de surveillance dans les bâtiments publics et des sanctions contre les fonctionnaires compromis.

Le profil de Baltasar Ebang Engonga complique davantage la lecture de cette affaire, car il s’agit de juger u homme du sérail.

Membre de l’élite dirigeante, apparenté au chef de l’État, Baltasar Ebang Engonga incarnait jusque-là une certaine intouchabilité. Sa disgrâce, officialisée par un décret présidentiel en novembre 2024, symbolise un tournant – ou du moins une volonté d’afficher une rigueur nouvelle dans la gestion des affaires publiques.

Le procès qui s’est ouvert à Malabo devra répondre à une seule série de questions : Baltasar Ebang Engonga s’est-il illégalement enrichi aux dépens du trésor public ?

Mais dans l’opinion, le dossier va bien au-delà du simple cadre financier. Il interroge l’éthique au sein de l’appareil d’État, le traitement des élites déchues et la capacité du régime à imposer la transparence dans ses propres rangs.

Si les accusations portées contre Engonga se confirment, le verdict pourrait avoir des conséquences politiques profondes, au moment où le régime d’Obiang, cherche à redorer son image sur la scène internationale.

Le procès est donc scruté de près, tant à l’intérieur du pays qu’à l’étranger. Dans les couloirs du tribunal, l’ombre du scandale sexuel plane toujours, bien que non traité juridiquement.

Le procès se poursuit à Malabo. Il pourrait s’étaler sur plusieurs semaines.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-07-01 17:27:38

Congo : La ville de Makabana plongée dans le gouffre de l’oubli

La communauté urbaine de Makabana, jadis cité industrielle de la Compagnie minière de l'Ogooué (Comilog), semble sombrer dans un oubli profond de la part des pouvoirs publics. Située dans le département du Niari (sud), cette ville  ne présente aucun signe du passage de la Municipalisation accélérée du Niari en 2006.

La ville compte plus de 10000 habitants, ce qui en fait l’une des communes les plus peuplées du département du Niari. Un poids démographique qui aurait dû en faire une priorité de développement.

Et pourtant, aucun projet d’envergure n’y a été lancé ces dernières années.

L’ex cité Comilog est laissée à la traîne, dans une marginalisation criante.

Cette absence de politique de proximité pose de sérieuses questions sur la volonté réelle des décideurs de faire avancer cette commune urbaine bordée par la voie ferroviaire reliant Mont-Mbelo à Mbinda.

Les différents administrateurs-maires de cette communauté urbaine semblent avoir failli à leur mission. Aucun n’a laissé de trace durable ou d’impact visible dans cette ville.

Aucune réformes concrètes, ni actions de développement tangibles.

La chasse à l’ortolan, ce petit passereau prisé par certains gastronomes du département du Niari, reste l’activité principale de plusieurs jeunes étranglés par le chômage. Il fait courir un risque important à la survie de l’espèce à Makabana alors que le milieu naturel de cet oiseau est menacé par le dérèglement climatique et l’urbanisation qui détruit son habitat.

Des jeunes de Makabana chassent de manière irrépressible les ortolans pour le revenu et pour la nourriture. Cette chasse commerciale n'est probablement pas viable, mais apporte une grande partie des revenus des familles et des jeunes essorés par le chômage.

Malgré ses atouts, aujourd’hui, l’esprit de solidarité des enfants de Makabana est complètement éteint et n’arrive plus à entretenir cette flamme créative, transgressive, bigarrée et épicurienne.

L’avenir de Makabana, la ville de Pierre-Simon Kikhounga-Ngot, homme politique congolais, syndicaliste, conseiller territorial, député et plusieurs fois ministre, mort le 8 avril 2015 (à 93 ans) à Paris en France, est très sombre comme ses rues après le coucher du soleil.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-07-01 10:36:35

Les étrangers interdits de moto au Congo-Brazzaville

Le collectif des conducteurs de motos-taxis a finalement pris ses responsabilités lundi 30 juin 2025 pour faire respecter le décret qui interdit aux étrangers d'exercer dans ce secteur. Dans son article 9, le décret N° 2024-324 du 9 juillet 2024 stipule que « l’exercice de la profession de conducteur de motocyclettes dans le transport public des passagers est spécifiquement réservé aux personnes de nationalité congolaise, sans distinction de genre. »

« Ce document n’est pas un arrêté, mais un décret, signé par quatre ministres dont le Premier. Ne vous méprenez pas sur le sens de notre action ; nous n’avons aucun problème avec vous, mais ce sont les autorités qui ont pris la décision et nous l’appliquons », a déclaré le syndicaliste qui a intimé l’ordre au président du collectif des motocyclistes de mettre hors du bureau tous les responsables de nationalité étrangère.

Une manière d'empêcher les étrangers de prendre le travail des Congolais étranglés par le chômage.

Longtemps interdit, le transport public par motocycles est désormais autorisé au Congo-Brazzaville. Le Président de la République avait pris un décret pour réglementer ce secteur. Un décret que le ministre des Transports, Honoré Sayi, avait expliqué le 22 juillet 2024 au cours d’une rencontre avec plusieurs acteurs. Décret qui interdit désormais, par exemple, la pratique de ce métier aux étrangers installés au Congo.

Selon le même texte, l’exercice du transport public par motocycles est autorisé dans les périphéries des grandes villes, dans les communautés urbaines et dans les zones rurales. Une mesure qui semble satisfaire les jeunes qui exercent et dépendent de cette activité lucrative.

Les statistiques officielles indiquent que sur les 12.564 accidents routiers observés dans le pays, 3.708 impliquent les motocycles, soit un pourcentage de 29,51%.

Ce corps de métiers apporte du sang neuf dans le monde du transport, une vraie valeur ajoutée. Une réponse aux problèmes de transport dans les villes congolaises. Un business qui soulage plusieurs jeunes congolais essorés par le chômage.

Selon cette organisation, près de 18 000 motocycles roulent au Congo. Ces engins, essentiellement importés d’Asie, sont souvent impliquées dans les accidents de la circulation.

Depuis la mort de l’Etat providence au Congo-Brazzaville, les jeunes s’enfoncent de plus en plus dans la misère, la prostitution, la délinquance, la drogue, la criminalité sans oublier le chômage. Tous ces maux rendent les jeunes désespérés avec un avenir incertain. La congolisation des commerces et activités commerciales constituent un défi affiché par le gouvernement, celui de donner la primauté aux nationaux. C’est donc « Congo D’abord ».

La « congolisation des emplois » n’est pas une invention de la République du Congo ou de son gouvernement.

Chaque pays conçoit et entérine ses mécanismes. C’est notamment le cas de « l’ivoirisation des emplois » en Côte-d’Ivoire ou de la « sénégalisation des emplois » au Sénégal.

Il s’agit donc d’un choix, voire d’une volonté de politique nationale.

La baisse des privilèges accordés jusque-là aux étrangers vivant au Congo-Brazzaville, semble constituer l’explication.

Pour le gouvernement, les Congolais restent prioritaires. Rendre aux Congolais ce qui est destiné aux Congolais et aux étrangers, ce qui l’est.

« Il est tout à fait normal que l’on nourrisse d’abord ses propres enfants avant de penser à ceux du prochain », disait un politique africain.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-07-01 08:39:25

𝐂𝐇𝐀𝐍 𝟐𝟎𝟐𝟒 - Le calendrier des Diables Rouges A’ dévoilé : Le Soudan pour débuter et le Nigéria pour finir la phase de groupes

Les Diables Rouges A’ de Barthélémy Ngatsono, débuteront le 5 août prochain au stade d’Amaan, à Zanzibar, par la réception du Soudan.

Ensuite, ils enchaîneront avec le Sénégal le 12 août 2025 toujours au stade d' Amaan, à Zanzibar et enfin contre le Nigeria le 19 août prochain, lors de la dernière journée, au stade Benjamin Mkapa, à Dar es Salam, en Tanzanie.

La sélection nationale A' du Congo, engagée dans le groupe D, a commencé samedi 28 juin 2025 à 8 heures au Centre Technique de la Fédération Congolaise de Football à Ignié, à 45 km de Brazzaville, ses séances de remise en forme et de travail tactique, prélude à l'entrée en lice des Diables Rouges A' à la CHAN 2024 qui aura lieu du 2 au 30 août au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda.

Cette première journée a été marquée par une séance de prise de contact, suivie du premier entraînement collectif.

Barthélémy Ngatsono a convoqué 27 joueurs pour ce stage dans l'antre du football congolais.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-06-30 08:40:36

Congo – Changements climatiques : Et si la neige venait à tomber chez nous, y sommes-nous préparés ?

Les impacts du réchauffement climatique se traduisent désormais par des changements inhabituels, qui bouleversent considérablement les phénomènes des saisons. Cette nouvelle donne marquée par un déchainement des éléments climatiques, prend souvent de court populations et pouvoirs publics submergés par la violence des phénomènes, faute de les avoir anticipés. Pourtant, alors que la nature lance des alertes récurrentes, même les gouvernants continuent d’attendre que le ciel nous tombe sur la tête, plutôt que de mener des études prospectives sur la façon de faire face à ces phénomènes de plus en plus violents qu’imprévisibles, mais dont une meilleure préparation pour y faire face, peut en atténuer les effets.

Produits au moyen de l’intelligence artificielle, des nombreux clichés aussi vrais que nature, présentent des villes congolaises sous la neige.

Si cette plaisanterie de « bon goût » déplace géographiquement le Congo, en le plaçant climatiquement dans l’hémisphère nord, pour simplement faire le buzz, ce génie imaginatif devrait pourtant pousser les uns et les autres à se poser les questions suivantes : « Et si cela arrivait réellement un jour, que fera-t-on ?

A-t-on dans nos différentes agglomérations, des structures adaptables, à même de protéger les populations les plus vulnérables, qui faute de moyens, ne pourront se prémunir de ces phénomènes extrêmes ?

Comment peut-on anticiper ou atténuer pareils phénomènes, s’ils subvenaient ? »

Bien-sûr que certains diront que cela relève du questionnement-fiction. Pourtant, c’est simplement de la Prospective Stratégique.

La prospective est la démarche qui vise d’une manière rationnelle, créative et holistique, à se préparer aujourd’hui pour demain. Elle ne consiste pas à prévoir l’avenir mais à élaborer des scénarios possibles sur la base de l’analyse des données disponibles (états des lieux, tendances lourdes, phénomènes d’émergences, changements, ruptures, etc.) et de la créativité d’imaginer des futurs possibles.

Ce faisant, ces travaux d’experts qui témoignent des différents futurs possibles, permettent aux décisionnaires, notamment les pouvoirs publics, d’imaginer, voire de créer une vision motivante et à synthétiser les résultats en tant qu’aide à la décision stratégique. Dans des secteurs qui nécessitent un investissement sur le long terme, ou dans la gestion des phénomènes impromptus, mais aux signes avant-coureurs, toutes les Nations modernes sont portées sur la prospective.

Dans la gestion des catastrophes sanitaires par exemple, des plans blancs sont élaborés et mis en veille. Ceux-ci sont activés à la survenue des catastrophes, afin de gérer l’urgence, en attendant d’adapter la prise en charge de la situation en fonction des besoins spécifiques de son ampleur.

Au moins, dans ces premiers instants, souvent critiques et vitaux, chacun sait ce qu’il a à faire et comment le faire. Et cela atténue les bilans humains.

Parlant de plan blanc, comment comprendre que le Congo, un pays qui a connu la catastrophe de Mvoungouti ou encore celle du 4 mars, ne dispose toujours pas de plan blanc de santé et au moindre accident de masse, à l’instar de celui du bus Océan du Nord à Moukondo, près de Dolisie en octobre 2019, on en soit encore à des errements qui, il faut l’avouer, coutent des vies humaines qui auraient pu être sauvées, si les choses s’inscrivaient dans une action prospective. Hélas…

Or, reporté à notre pays, chaque situation de catastrophe est vécue comme si elle était la première. On gère l’urgence avec les errements du fait-accompli, en attendant que retombe la tension. Puis, avec le temps qui passe, la situation sort peu à peu des mémoires, avant de se couvrir de la chape de l’oubli, sans qu’aucune mesure anticipative ne soit projetée face aux cas similaires .

Les récentes inondations l’ont montrées fort à propos, alors que le phénomène revient d’année en année. Il en est de même pour les érosions devenues « dangers urbains de masse ».

Les photo-montage sur la neige au Congo peuvent bien être sujets de divertissement. Pourtant, il est à relever qu’avec le réchauffement climatique, des phénomènes inattendus peuvent subvenir à n’importe quel point du globe.

Depuis bientôt dix ans, l’Afrique du Sud connaît une augmentation exponentielle de chute de neige, la Namibie en recueille des traces.

Chez nous, bien malin celui qui peut encore agencer les saisons sur le calendrier. Les phénomènes climatiques sont soit précoces ou tardifs. Tout est sens dessus-dessous.

En mars 2024, une "vague" de glace de plusieurs dizaines de centimètres a déferlé dans plusieurs villages du district de Mayoko dans le Niari (sud). Cette étrange vague, qui relève d’un phénomène météo aussi rare que singulier, a endommagé plusieurs maisons. Plus de neuf (09) villages sinistrés et des maisons emportées de Tsinguidi jusqu’à Vouka.

Les propriétaires des maisons ont ramassé les restes des blocs de glace qui ont explosé au sol pour les garder comme preuve de ce qui s'est passé. Car cela semble à peine croyable. De Tsinguidi jusqu'à Vouka, nombreux ont également ramassé, pas pour être pris au sérieux par leur assurance, les morceaux de glace éparpillés sur le sol et dans la broussaille, mais pour les présenter en photo ou en vidéo sur les réseaux sociaux. Phénomène  en tout cas très rare et hallucinant, du jamais vu au Congo-Brazzaville et dans le département du Niari.

Dans sa célèbre loi de la conservation de la matière, Lavoisier relève que « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Cela devrait nous pousser à remarquer que de nos jours, l’hémisphère nord de notre planète se réchauffe de plus en plus, avec entre autres conséquences, la fonte des glaciers. À l’opposé, l’hémisphère sud grelotte un peu plus.

Et si les degrés de chaleur positive enregistrés au Nord, avaient leur contraire en degrés de chaleur négative au Sud ? Ce qui signifie que cela prendra le temps que ça prendra, l’action dialectique conduira inéluctablement à un ressenti des phénomènes climatiques du Nord au sud et vice-versa.

Les initiateurs des photo-montages sur la neige au Congo, ont présenté les localités sous la neige, en omettant d’adapter l’accoutrement des populations au climat. Les personnes dans les rues, sont présentées avec leur vêtements de tous les jours, adaptés au climat tropical. Dire que c’est justement ce qui se passerait si d’aventure cela se produisait, et avec toutes les catastrophes que le phénomène engendrerait.

Même si les rues seraient désertes, les pullovers de la saison sèche ne couvriraient pas vraiment les corps exposés. Même les produits de consommation ne résisteraient pas à la rudesse des phénomènes.

Et si donc cela arrivait maintenant, y sommes-nous préparés ? Pourquoi ne peut-on pas induire des réflexions prospectives sur ces sujets dits de long terme, mais dont on se surprend que l’échéance perçue comme lointaine finit toujours par arriver, alors qu’on attend Godot.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-29 22:06:22

Côte d’Ivoire – Miss 2025 : La nouvelle reine de beauté élue sous les huées de désapprobation

Fatima Koné est devenue la nouvelle reine de beauté ivoirienne, élue Miss Côte d'Ivoire 2025. Pendant le couronnement de Fatima Koné, samedi 28 juin, des huées et clameurs de désapprobation ont parcouru la salle de 10 000 places du Parc des expositions d’Abidjan. La beauté de la miss semble loin de faire l’unanimité.

Sous les feux d’une soirée étincelante, l’étoile venue du Hambol (région du nord ivoirien) a conquis le jury et surtout le vote du public. Le fait notable est que celui-ci compte pour 50% lors des votes.

Grâce à son avance sur ce terrain et au consensus du jury, Fatima Koné s’’est emparée de la couronne, succédant à Marie-Emmanuelle Diamala.

Agée de 23 ans, avec 1m78 Fatima Koné est issue d’une famille de 5 enfants. La nouvelle reine de beauté est étudiante en Licence de E-commerce.

Marie-Axelle Gbogou, 25 ans (Miss Folon) et Diane Gouano, 26 ans (Miss N’Zi), terminent respectivement première et deuxième dauphines.

Le temps d’une soirée, la salle gigantesque de la Convention center s’est transformée en temple de l’élégance et de la grâce.

Devant un public survolté et des invités de marque dont la ministre Françoise Remarck représentant la Première dame Dominique Ouattara, 30 jeunes femmes ont rivalisé d’allure et d’éloquence.

Les candidates ont d’abord franchi les étapes du top 30 au top 12, avant que ne se dessine le Big Five (top 5), véritable arène de haute tension où chaque mot, chaque sourire et chaque regard des candidates comptait.

Et c’est bien Fatima Koné qui a fait la différence. Avec son regard lucide sur les défis de sa génération, la jeune femme a défendu un projet impactant la réinsertion professionnelle des jeunes de 15 à 20 ans à travers la formation et l’inclusion sociale.

Pourtant, Fatima Koné fait face à une vague de critiques acerbes sur les réseaux sociaux. Ce climat tendu divise l’opinion publique, certains remettant en cause le choix du jury, tandis que d'autres y voient une injustice médiatique pesante.

D’autres arguent que le choix du jury se serait porté sur sa beauté intérieure, plutôt que les critères habituels d’élection de miss, jugeant même que les deux dauphines sont de loin plus belles que la miss.

Sacrée Miss Côte d'Ivoire 2025, Fatima Koné est bien plus qu’une reine de beauté. Elle est une ambassadrice de la jeunesse ivoirienne, un modèle d’espoir et de détermination.

Même si elle a brillé samedi soir sous les projecteurs, c’est sans doute dans les cœurs et les actions à venir qu’elle devra désormais continuer d’illuminer.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-29 20:19:46

Madingou : l’école primaire de Kingoma Socoton tombe en ruine et le gouvernement panse ailleurs

A Madingou, c’est l’indignation face à l’effondrement des services publics de base. Alors que les discours politiques vantent régulièrement les progrès en matière d’accès à l’éducation et à la santé, la réalité dans certaines localités rurales du Congo-Brazzaville dément brutalement ces déclarations. L’école primaire de Kingoma Socoton, située à 7km de Madingou dans la Bouenza (sud), sombre petit à petit et tombe progressivement en ruine. Bâtiments délabrés, le tout dans un état d’insécurité et d’insalubrité, tel est le cocktail que cet établissement scolaire de l’arrière-pays offre. Et ce qui s’y passe n’est malheureusement pas un cas isolé : la quasi-totalité des villages du département connaissent les mêmes défaillances structurelles.

L’école primaire de Kingoma Socoton, censée former les citoyens de demain, n’offre plus les conditions minimales pour un apprentissage digne. Elle est dans un état de délabrement alarmant. Portes arrachées, murs fissurés, absence de bancs et de matériel didactique : les élèves tentent malgré tout de suivre des cours dans un environnement totalement inadapté.

Le corps enseignant, souvent réduit à un effectif minimal, travaille dans des conditions indignes.

Ce tableau préoccupant est loin d’être propre à Kingoma Socoton. L’ensemble des villages du département de la Bouenza semblent victimes du même abandon systémique.

Partout, les écoles tombent en ruines, les dispensaires fonctionnent au ralenti ou sont fermés, et les populations survivent dans l’indifférence totale.

Ces carences illustrent une fracture persistante entre les centres urbains et les zones rurales. Tandis que Brazzaville et Pointe-Noire bénéficient d’investissements ciblés, les villages de la Bouenza semblent figés dans une marginalisation chronique.

Cette situation alimente un profond sentiment d’abandon chez les habitants, qui ne cessent de réclamer souvent en vain des réponses concrètes de l’État.

L’accès à l’éducation et aux soins de santé ne saurait être considéré comme un luxe. Il s’agit de droits fondamentaux inscrits dans la Constitution congolaise et dans les conventions internationales ratifiées par le pays. Leur non-respect dans des zones entières du territoire constitue une véritable urgence sociale et démocratique.

Les populations de Kingoma Socoton, lance un appel aux fils et filles de la contrée, aux autorités départementales, au gouvernement et aux entreprises implantées dans la ville de Madingou et Nkayi. Le but étant, d’améliorer les conditions de travail et d’apprentissage pour les élèves de cette école publique.

Il ne s’agit plus de promesses, mais d’actions concrètes, durables et équitables. Le développement du Congo ne pourra être inclusif tant que des départements entiers, comme celui de la Bouenza, continueront d’être traités comme des angles morts de la République.

En lambeaux, le secteur éducatif congolais mérite une véritable cure de jouvence. En effet, malgré un taux de scolarisation très élevé, notre pays enregistre un rendement scolaire quasi nul, dû en partie, au délaissement de l’État à l’égard de l’école publique. Un abandon perceptible par la vétusté des infrastructures, l’absence d’équipements et de matériels adéquats donnant lieu à l’émergence d’une école privée chère et pas nécessairement performante.

Alors, il serait judicieux que les pouvoirs publics priorisent davantage l’investissement dans le secteur éducatif notamment dans le perfectionnement de l’école publique car la vie d’une nation passe avant tout par l’éducation et la santé.

Et l’absence d’une école dans un village surcharge les écoles avoisinantes, qui peinent déjà à répondre aux besoins d’une population en croissance, nuisant ainsi à la qualité de l’enseignement.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-29 12:32:56

CHAN 2024 : Les Diables Rouges A' lancent leur préparation à Ignié

Une bonne préparation, c'est l'élément clé d'une bonne compétition. Cette période est cruciale pour bien vivre ensemble, créer cette cohésion nécessaire pour obtenir de bonnes performances. C’est dans ce contexte que le sélectionneur  Barthélémy Ngatsono, a donné le top départ samedi 28 juin 2025 à 8 heures au Centre Technique de la Fédération Congolaise de Football à Ignié, à 45 km de Brazzaville, à plusieurs semaines de remise en forme et de travail tactique, prélude à l'entrée en lice des Diables Rouges A' à la CHAN 2024.

L'équipe nationale du Congo-Brazzaville (Diables Rouges A') s'est rassemblée samedi pour lancer sa préparation à la CHAN 2024. Sous le soleil d’Ignié, les heureux élus ont pris leurs quartiers avec le sourire dans l'emblématique Centre Technique de la Fédération Congolaise de Football, signe d'une équipe du Congo se voulant détendue après plusieurs mois de tempêtes internes et après la sanction infligée par la FIFA à la FECOFOOT.

Cette première journée a été marquée par une séance de prise de contact, suivie du premier entraînement collectif. Malgré un temps de préparation relativement court, le staff technique se veut confiant.

« Nous pouvons. Je le répète : si on veut, on pourra, quel que soit le groupe dans lequel nous nous trouvons. La balle est dans votre camp. Soyez vraiment disciplinés », a exhorté le sélectionneur Barthélémy Ngatsono, assisté de son adjoint Cédric Nanitelamio, aux joueurs.

Barthélémy Ngatsono a convoqué 27 joueurs pour ce stage dans l'antre du football congolais.

La Confédération africaine de football a déjà dévoilé le calendrier de la 8e édition de la phase finale du Championnat d'Afrique des nations ( Chan) qui aura lieu du 2 au 30 août au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda.

Les Diables Rouges A' débutent le 5 août prochain au stade d' Amaan, à Zanzibar, par la réception du Soudan.

Le 12 août 2025, ils affronteront sur les mêmes installations le Sénégal.

Lors de la dernière journée, ils joueront contre le Nigeria au stade Benjamin Mkapa, à Dar es Salam, en Tanzanie.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-06-29 09:41:58

Congo : Lutte implacable contre les commerçants véreux

Parce qu'il existe des commerçants véreux, il y a le Ministère du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation qui veille à la protection du pouvoir d'achat des consommateurs. Contrairement aux années antérieures où les Congolais étaient livrés au diktat des commerçants sans foi ni loi, cette année, les consommateurs ne seront pas seuls. Leur cause est désormais plaidée par la Direction générale du commerce intérieur (DGCI) qui effectue, depuis quelques semaines, des sorties sur le terrain pour contrôler le dispositif mis en place pour assurer un meilleur approvisionnement à des prix raisonnables. Une louable initiative saluée par les consommateurs congolais.

Le Ministère du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation a lancé une campagne de sensibilisation pour annoncer à l’opinion de la mise en place de stratégies visant à alerter les autorités compétentes sur des irrégularités observées dans le commerce congolais.

Cette stratégie de lutte contre la cherté de la vie, mise en œuvre dans notre pays, loin d’être un effet de mode, constitue en réalité, une réponse face aux difficultés qu'éprouvent certaines catégories de personnes à accéder à des biens et services adaptés à leurs besoins et à leur niveau de revenu.

« Au Congo-Brazzaville, les commerçants n’ont pas la compétence de fixer les prix des marchandises. Ils ont seulement le droit de baisser les prix. Tous les commerçants étrangers ou nationaux doivent passer d’abord au Ministère du Commerce pour homologuer les prix de leurs marchandises avant toute vente. Les commerçants véreux seront sanctionnés par la loi en vigueur. Les sanctions sont de l’ordre de 1 à 150 millions de FCFA pour des infractions en matière d’importation », martèlent les agents de la DGCI dans leur campagne de sensibilisation dans les marchés, boutiques, boucheries et magasins de Brazzaville.

Les lamentations et grincements des dents de la population continuent à se faire entendre à Brazzaville et Pointe-Noire, à cause des prix des denrées alimentaires et d’autres provisions de première nécessité qui continuent d’augmenter abusivement.

Manger à sa faim à Brazzaville et à Pointe-Noire, est devenu très difficile à cause de l’inflation des prix des denrées alimentaires. Un supplice pour les populations.

Confrontées à la qualité et à la quantité des aliments, elles doivent aussi faire face à la flambée des prix.

En effet, de l’épicerie du quartier au supermarché, en passant par les grands marchés, le constat est quasi-identique : « le client est tout sauf roi » !

Une situation qui contraste le discours commun qui fait désormais des produits de première nécessité deviennent des produits de luxe. Sans parler de la hausse injustifiée des prix qui, chaque jour, allège un peu plus le panier de la ménagère.

Pire encore, des mercuriales et enseignes qui fixaient les prix de certaines catégories de marchandises n’existent plus dans nos marchés. Ces manquements et l’impuissance des autorités en charge des questions commerciales ont laissé le champ libre aux commerçants véreux.

Un piment, un oignon, un petit silure fumé, une sardinette fraîche appelée couramment « makouala » ont vu leurs prix galoper, allant du simple au double voire même au triple. De même, un verre de riz, de haricot, d’arachides, un sac de farine, de foufou,... sont devenus à l’heure actuelle des provisions pour lesquelles la ménagère doit dépenser tout le contenu de son porte-monnaie pour les avoir.

Bon nombre d’initiatives publiques destinées à assurer l’autosuffisance alimentaire n’ont pas apporté les résultats escomptés.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-28 08:20:34

« La victoire est une sensation incroyable » : la promotion « Grand Match » touche à sa fin

Du 1ᵉʳ avril au 31 mai 2025, l’offre Grand Match  de 1xBet a été portée à l’attention de tous les amateurs de jeu en République du Congo. Cet événement est devenu une véritable fête pour tous les passionnés de paris et de sport de la région. Des milliers de participants se disputaient une impressionnante cagnotte, faisaient des pronostics, recevaient des coupons et augmentaient ainsi leurs chances de gagner.

Pour participer à la promotion, les joueurs inscrits sur 1xBet n'avaient qu'à confirmer leur participation sur la page de l’offre et à placer des paris sportifs d'un montant de 2 $ ou plus. La durée de la promotion, qui se déroulait en deux étapes, a permis à un grand nombre de joueurs d'y participer.

Le gagnant a empoché plus de 3 millions de XAF !

La cérémonie de remise des prix s’est tenue le 14 juin à Brazzaville, dans la boutique de paris 1xBet officielle, à l'adresse : Mayama, 985, Avenue des Trois Martyrs, Plateau des 15 ans.

Les gagnants ont reçu leurs prix bien mérités :

– le vainqueur de la première étape a obtenu 1 271 000 XAF, et les lauréats ont emporté 158 875 XAF chacun ;

– le prix principal de 3 177 500 XAF a été tiré au sort lors de la deuxième étape, et 317 750 XAF ont été remis à chacun des gagnants.

Les participants ont également profité des centaines de points bonus pour leurs nouveaux paris. Les récompenses principales ont été offertes en main propre : le triomphant principal s’est vu octroyer un chèque, les autres des enveloppes contenant de l’argent.

Que disent les participants et les organisateurs ?

« Nous sommes ravis de constater l’enthousiasme des joueurs congolais pour l’offre “Grand Match”. Ces promotions sont non seulement un moyen de récompenser les clients fidèles, mais aussi une occasion d’ajouter du piment à la vie des fans de sport. Nous prévoyons déjà de nouvelles promotions et de nouveaux tirages au sort – restez à l’écoute ! », ont déclaré les représentants de 1xBet.

Les gagnants n’ont pas caché leur joie.

« Je parie souvent sur mon équipe préférée, et participer au “Grand Match” m'a permis non seulement de la soutenir, mais aussi de recevoir un super bonus ! Gagner est une sensation incroyable, et je suis reconnaissant à 1xBet pour cette opportunité ! », s'est confié l'un des heureux gagnants.

Ne manquez pas de nouvelles opportunités de réussir !

La promotion Grand Match a une fois de plus démontré que tirer des bénéfices avec 1xBet est une réalité grâce à une procédure simple et transparente. Ne ratez pas une sacrée occasion la prochaine fois : suivez les nouveaux tirages au sort et les promotions sur les réseaux sociaux de la marque, ainsi que dans la section « Promo » sur le site officiel de 1xBet.

De gros lots attendent leurs propriétaires : soyez le prochain !

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Créé le 2025-06-27 16:05:45

Lions Club Poissy Doyen : Deve Maboungou cède la présidence à Hervé Courbot après une année très active et un bilan très élogieux

Au cours d’une amicale réception de passation des attributs symboliques de sa direction jeudi 26 juin 2025 au golf de Saint Germain en région parisienne, le Lions Club Poissy Doyen a changé de président. Deve Maboungou, le sortant, a passé officiellement le témoin à Hervé Courbot avant de retracer son bilan à la tête du Lions Club Poissy Doyen, dont il a su préserver la cohésion pendant sa mandature.

Deve Maboungou, le désormais past-president du Lions Club Poissy Doyen, s’est félicité du grand dynamisme du Club et de son programme intense et varié. Il a remercié ses confrères et consœurs pour leur générosité, leur solidarité, leur entraide et leur altruisme, qui irriguent le Club.

« Ce soir revêt pour moi un sens tout particulier, mêlant émotion, gratitude et une profonde fierté. C’est aussi, avec confiance et sérénité, le moment privilégié de transmettre les responsabilités de président à Hervé, notre fidèle collaborateur, à qui je souhaite très chaleureusement une présidence ambitieuse, riche de succès et d’épanouissement. Je voudrais tout d’abord remercier chacun d'entre vous, membres du Lions Club Poissy Doyen, pour votre confiance renouvelée, votre soutien sans faille et votre engagement exemplaire durant cette année à la fois exigeante et enrichissante », a déclaré Deve Maboungou.

« Ensemble, nous avons affronté des épreuves, en particulier la douloureuse disparition de notre ami Jean-François Raynal. Ce soir, je souhaite exprimer à nouveau toute ma profonde affection et mon admiration envers son épouse, chère Véronique, présente parmi nous, dont le courage face à cette épreuve a été exemplaire. Durant cette année de présidence, je me suis attaché à être un président à la fois combattif et consciencieux, particulièrement tourné vers l’avenir. Combattif, parce qu’il était essentiel de relever les défis nombreux auxquels notre club est confronté : recrutement de nouveaux membres, gestion de départs imprévus, et maintien de l’équilibre générationnel indispensable à la pérennité de notre association. Consciencieux, car ces défis nécessitaient une vision stratégique claire et des actions réfléchies, constamment portées par une véritable volonté d’assurer durablement l’avenir du Lions Club Poissy Doyen », a-t-il ajouté.

« Il est vrai, et nul président ne saurait le nier, que la mission que vous m’avez confiée n’était pas toujours simple. Le quotidien associatif est exigeant ; il demande patience, ouverture et persévérance, notamment face aux démissions inattendues, aux défis du recrutement ou encore à cette éternelle réflexion sur l’équilibre fragile de la pyramide des âges au sein de notre club. Mais précisément, chers amis, c’est dans cette adversité quotidienne que j’ai mesuré toute la force et l’exigence des valeurs du Lionisme : générosité, solidarité, bienveillance et surtout, courage face à l’adversité. Enfin, je vous transmets aujourd’hui un club fragile et solide « à la fois » mais désormais tourné vers l’avenir, confiant dans la capacité de mon successeur à poursuivre cette belle ambition collective. Permettez-moi enfin de remercier sincèrement mon épouse ainsi que les conjoints des membres pour leur soutien constant et précieux, mon parrain Philippe Pringere pour m’avoir fait découvrir le Lionisme, ainsi que Madame le Maire et les représentants du District pour leur fidèle appui. Continuons, chers amis Lions, à porter haut les valeurs essentielles du Lionisme, au service de notre communauté et de l'avenir », a souligné Deve Maboungou.

Sous sa mandature (2024-2025), Deve Maboungou a organisé avec succès en novembre 2024, un salon des vins et des saveurs qui aura permis de récolter plus de 20. 000 euros de dons sans oublier la campagne de la Banque Alimentaire au Carrefour de Chambourcy, dons de plus de 5 tonnes de denrées alimentaires.

En janvier 2025, Deve Maboungou a procédé à la remise d'un chèque de 10. 000 euros à la Société Française de lutte contre les cancers et leucémies de l'enfant et de l'adolescent, premier centre de lutte contre le cancer d'Europe.

En février dernier, il a visité le gouverneur du Lions Club International District 103 Ile- de-France Ouest pour faire état des actions du club.

L’infatigable Deve Maboungou a fait don de 2.000 euros pour la restauration de la collégiale Notre Dame de Poissy et 2.000 euros pour soutenir des élèves de l'AFIPE en mars dernier.

Deve Maboungou qui avait exprimé au début de sa mandature en 2024 son objectif que le Lions Club Poissy Doyen s’investisse résolument dans des initiatives humanitaires pour la santé, l’inclusion, la citoyenneté et le progrès social, a fait aussi don en avril dernier de 2.000 euros à l'Institut Médico Educatif de Saint Germain en Laye pour renforcer les actions éducatives et pédagogiques de l'institut.

Deve Maboungou qui avait confirmé également sa volonté de poursuivre la consolidation des liens de convivialité, de confiance et de tolérance, a remis en mai dernier un don de 2.000 euros à l'institut Médico Educatif de Poissy en soutien à la jeunesse, au handicap et à la solidarité inclusive.

On rappelle que son parcours n’a pas été un long fleuve tranquille, mais bien une aventure humaine jalonnée d’évènements marquants qui ont forgé son caractère. L’occasion pour nous d’évoquer le parcours d’un leader associatif qui force respect et admiration de par son courage.

Derrière son sourire et sa bonne humeur contagieuse, se cache un homme très engagé et qui œuvre tous les jours, sur le terrain, au service des plus démunis.

Reconnaissable d'entre mille de par sa taille, son élégance, sa beauté légendaire et ses lunettes, Deve Maboungou a été honoré récemment au siège du Sénat français dans le 6e arrondissement de Paris, par la Ligue Universelle du Bien Public. Il a reçu le Diplôme de la Médaille d’Argent avec Palme et Couronne Vermeil. Cette distinction est le fruit de nombreuses années d’engagement du récipiendaire.

Le citoyen franco-congolais, marié et père d’un enfant, est Expert en intelligence économique et analyste géopolitique et politique. Il a fondé en 2024 le cabinet Noeîn & Cie, dédié au conseil stratégique, intelligence économique et relations internationales.

Diplômé en droit, management et relations internationales, il est titulaire de trois MBA : intelligence économique, relations internationales et diplomatie, ainsi qu'en management stratégique de cabinet.

Depuis janvier 2025, Deve Maboungou est Directeur de cabinet de la Maison de l’Afrique et enseignant-chercheur auprès de l’Institut d'études Politiques, Diplomatiques et Stratégiques Thales Afrique, formant les décideurs de demain.

Ancien président d’un club de Pencak Silat “art martial indonésien”, il valorise solidarité et cohésion sociale.

Il est décoré de la médaille de bronze ministérielle de la jeunesse, des sports et de l’engagement associatif pour ses actions citoyennes.

Investi en Afrique dans la santé, l’éducation et l’enseignement, il est décoré Chevalier de l’Ordre de l’Étoile de Mohéli et Chevalier de l’Ordre de la Croix Belge, incarnant la diplomatie citoyenne.

Homme d’action et de principes, Deve Maboungou incarne un modèle de citoyenneté active. Par ses engagements multiples, il se positionne comme un catalyseur de changement, appelant à une mobilisation collective pour bâtir un monde plus solidaire, sûr et équitable.

Distinctions honorifiques

• Chevalier de l’Ordre de la Croix Belge (2025)

• Médaille d’honneur du dévouement (2024)

• Médaille d’argent du mérite bénévole (2024)

• Officier de l'Ordre Lafayette Wallis et Futuna (2023)

• Chevalier de l’Ordre de l’Étoile de Mohéli (2023)

• Médaille d'argent avec palme de la Ligue Universelle du Bien Public (2022)

• Médaille de bronze de l’Étoile Civique (2022)

• Médaille de bronze ministérielle de la jeunesse, des sports et de l’engagement associatif (2019)

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-06-27 14:27:54

A Mbinda, des jeunes du quartier Passia s’attaquent à l’immense défi de l’assainissement des berges de la rivière Yordane

Nos rivières ont besoin de nettoyage et d’entretien afin de préserver leur biodiversité et le bon fonctionnement des écosystèmes. Ainsi que pour la libre circulation de l’eau et éviter les risques d’inondations. Lorsque des troncs, des branches et divers objets se mettent en travers d’un cours d’eau, ils gênent la circulation de l’eau, ce sont des embâcles. Et l’une des tâches des jeunes du quartier Passia à Mbinda, dans le département du Niari (sud), était de retirer ces obstacles, mais aussi de nettoyer en surface et sur les berges, et d'assurer un déboisage et débroussaillage partiel de la rivière Yordane. En bref, nettoyer et entretenir cette rivière, surtout dans des zones accessibles uniquement en pirogue.

On sait désormais à Mbinda, l’ex cité Comilog, que les épidémies de cholera, variole et typhoïde ne sont pas des punitions divines. Les mentalités changent : la propreté devient l’objet d’un véritable culte.

Alors, très investis, plusieurs jeunes bénévoles du quartier Passia, divisés en deux groupes, ont participé activement avec joie au nettoyage des berges de la rivière Yordane.

Bien sûr, à ce geste citoyen s’ajoutent la sensibilisation des jeunes à l’environnement et la connaissance de leur patrimoine à travers une activité physique et sportive.

Une opération qui a sensibilisé l’ensemble des participants à la problématique de la protection de la nature.

Afin de faire prendre conscience de cet état de fait à un maximum de jeunes de Passia et de Mbinda, ce type de projet sera reconduit sur d’autres sites prochainement.

Il y a donc 34 ans. COMILOG qui a « inventé » la ville où le minerai était chargé dans des wagons à destination du port de Pointe- Noire, a cessé brutalement l’aventure du manganèse via Moanda au Gabon et tout continue de s’écrouler dangereusement sous le regard impuissant des populations locales et des pouvoirs publics.

La ville de Mbinda a perdu presque de toutes les commodités d’usages en un clin d’œil. Plus d’eau potable et d’électricité.

Les populations se désaltèrent désormais avec les eaux des puits ou des rivières notamment,  Yordane, Baguiema, Mbinda, Bichida... Les risques des maladies microbiennes sont grands.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-06-26 20:18:45

1xBet Casino : les meilleurs jeux de hasard, les top tournois, des bonus généreux et des gains substantiels !

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Créé le 2025-06-26 18:21:33

La Francophonie économique réunie à Brazzaville pour sceller une communauté francophone d’affaires unique au monde

Pour cette 5e édition, cap sur une expérience sans précédent, du 26 au 28 juin 2025, au Grand Hôtel de Kintélé, à une vingtaine de minutes du centre de Brazzaville ! Avec plus de confort, plus d’accessibilité, plus d’inspiration, plus d’engagement, cette année, la Rencontre des entreprises francophones (REF), s’annonce plus ambitieuse que jamais.

Son programme de conférences, ateliers et débats se tiendra à kintélé sous les regards de plus de 2800 participants dont des décideurs économiques, chefs d’entreprise, institutions francophones et journalistes.

Véritable vitrine des entrepreneurs venus de 73 pays francophones repartis à travers le monde avec une population de plus de 320 millions d’habitants, vous y retrouverez l’esprit inimitable de la REF : la convivialité avant tout !

Cette rencontre dont le thème nodal est : « Francophonie économique : bâtir ensemble une croissance partagée », est placée sous le patronage du Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso.

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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-06-26 17:54:23

Denis Sassou-N’Guesso ouvre grand la porte aux entrepreneurs francophones porteurs de projets crédibles de développement

Dans un monde où les risques financiers, climatiques, mais aussi sécuritaires ou géopolitiques sont de plus en plus prégnants, il paraît sain de diversifier ses partenaires pour éviter d'être dépendant d'un seul en particulier sur l'ensemble des domaines stratégiques ou relevant de la souveraineté nationale. Le Congo souhaite que davantage les entrepreneurs francophones, porteurs de projets crédibles de développement, investissent dans le pays au moment où le gouvernement s’efforce d’améliorer le climat des affaires et d’encourager un dialogue permanent public – privé. C’est ce qu’a déclaré ce jeudi 26 juin 2025 le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, lors de l’ouverture des travaux de la 5e édition de la Rencontre des entrepreneurs francophones (REF) à Kintélé, au nord de Brazzaville.

Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso a fait les yeux doux aux entrepreneurs francophones porteurs de projets crédibles de développement en leur assurant qu'ils étaient les bienvenus au Congo-Brazzaville.

« Pays de paix, le Congo est doté d’institutions stables qui fonctionnent normalement. Le Congo reconnait la liberté d’entreprendre, prône le libéralisme économique et articule une économie de marché, fondée sur l’initiative privée. Notre pays est ouvert à l’ensemble des partenaires, notamment aux entrepreneurs francophones porteurs de projets crédibles de développement. De ce fait, Je vous invite d’une part, à promouvoir les partenariats public-privé et privé-privé et, d’autre part, à renforcer votre implantation et vos investissements en République du Congo, sur la base de différentes potentialités précitées », a martelé le numéro un congolais.

Il a encouragé les entrepreneurs francophones à investir au Congo-Brazzaville afin de se rapprocher de plusieurs consommateurs de l’ensemble des Etats de la CEMAC.

« Par sa vocation de pays de transit, le Congo, dessert l’ensemble des Etats de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), soit un marché de 120 millions de consommateurs. Avec une façade maritime longue de 170 kilomètres, le Congo dispose d’un important port en eau profonde sur la côte atlantique dans la ville de Pointe-Noire, notre capitale économique, reliée à Brazzaville par une ligne ferroviaire. Au cœur d’un réseau routier en pleine extension, la grande dorsale allant de la frontière avec l’enclave du Cabinda à l’extrême nord du Congo, se complète d’axes d’intégration sous régionale permettant la jonction avec les pays voisins », a précisé Denis Sassou-N’Guesso.

En matière de transport aérien, Denis Sassou-N’Guesso a souligné l’existence de 3 plateformes aéroportuaires de classe internationale, 8 aéroports locaux modernes et 12 aérodromes desservant les différents chefs-lieux de département.

Pour le Chef de l’Etat, le Congo prône la diversification de son économie, ce qui augure de nombreuses opportunités d’affaires dans les secteurs : De l’agriculture au sens large, de la forêt et l’industrie du bois, des hydrocarbures, des mines, de l’énergie.

« L’agriculture constitue un secteur fort prometteur pour notre pays, eu égard à la disponibilité de vastes étendues de sols fertiles sur une superficie de 10 millions d’hectares de terres arables, d’une main-d’œuvre jeune, d’un dense réseau hydrographique, d’une pluviométrie abondante et d’un niveau adéquat d’ensoleillement. Le Congo préconise la mécanisation à grande échelle et l’irrigation des périmètres agricoles face aux aléas climatiques. Tous ces facteurs sont propices à l’essor des cultures vivrières, de l’agro-industrie et de la transformation locale qui offrent des niches d’initiatives et de partenariats. Malgré l’abondance de pâturages, l’élevage reste dominé par le système traditionnel extensif. Le domaine halieutique se limite essentiellement à la pêche traditionnelle. Ainsi, il subsiste de multiples possibilités d’affaires dans l’agriculture, l’élevage, la pêche et la pisciculture, sous-tendues par de multiples avantages fiscalo- douaniers. Les perspectives du secteur agricole concernent, entre autres, la création d’une banque agricole et d’une filière de production d’aliment de bétail ainsi que le développement des chaines de valeurs », a fait savoir Denis Sassou-N’Guesso.

Sur l’exploitation forestière et l’industrie du bois, le Président de la République a expliqué aux entrepreneurs francophones réunis à Brazzaville, que le potentiel des essences commercialisables s’élève à 170 millions de mètres cubes, ce qui permet d’extraire 2 millions de mètres cube de bois par an, sans remettre en cause la capacité de régénération et la durabilité de la forêt.

« L’acquisition d’un permis d’exploitation des ressources forestières est soumise à une procédure simplifiée. Le Congo offre aussi de possibilités d’investissement dans les secteurs des hydrocarbures, des mines et de l’énergie. Les perspectives de production en hydrocarbures liquides vont au-delà de 50 ans avec des réserves prouvées. Sur les 20 prochaines années, les réserves prouvées de gaz naturel du Congo sont d’environ 200 milliards de Standard mètres cubes. En outre, le sous-sol congolais recèle d’un fort potentiel minier avec de gisements de classe mondiale. Les réserves prouvées de fer sont d’environ 15 milliards de tonnes dans les départements de la Sangha, de la Lékoumou et du Niari. Pour la potasse et le phosphate, les réserves prouvées sont respectivement d’environ 4 milliards et 684 millions de tonnes. Celles de poly-métaux (étain, cuivre, zinc, plomb) sont estimées à 16 millions de tonnes », a indiqué le Président congolais.

« Pour soutenir la transformation de nos potentialités minières et contribuer à l’industrialisation de notre pays, il est nécessaire de renforcer la disponibilité en électricité par la construction des infrastructures énergétiques, telles les barrages hydroélectriques et les dispositifs d’énergie solaire. Fort de ses richesses naturelles, le Congo considère l’essor de l’industrie comme l’un des piliers majeurs de son économie, capable de permettre l’émergence d’un secteur privé dynamique et créateur de richesses. En vue d’accélérer la diversification de l’économie, le gouvernement procède à la mise en place des zones économiques spéciales à : Pointe-Noire sur les industries pétrolières chimiques et minières, Brazzaville pour les matériaux de construction et les productions agricoles, Oyo-Ollombo sur la pêche, l’agriculture et l’agroforesterie, Ouesso sur le bois, le café, le cacao et le palmier à huile. Le régime applicable à ces espaces de création d’emplois et de richesses octroie aux investisseurs des avantages, tels : la fourniture d’électricité à un coût raisonnable, des matières premières disponibles, notamment le bois et le gaz, la présence d’un port maritime en eau profonde à Pointe-Noire, une fiscalité favorable, la facilitation des formalités administratives », a souligné Denis Sassou-N’Guesso.

Selon le Président de la République, le gouvernement s’efforce d’améliorer le climat des affaires et d’encourager un dialogue permanent public – privé, ce qui a conduit, en l’occurrence, à la création d’une agence de promotion des investissements. Les facilités d’entreprendre et d’investir sont garanties par des codes et autres instruments attractifs de régulation.

A ce propos, pour une « justice juste » à l’effet d’instaurer un environnement d’affaires sain, notre pays dispose de tout un arsenal juridique de veille et de répression. Il s’agit, notamment : Du Conseil supérieur de la magistrature, de la Haute cour de justice, de la Cour des comptes et de discipline budgétaire, de la Haute autorité de lutte contre la corruption, de la Commission nationale de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques, de l’Inspection générale d’Etat. Sur la question de l’impôt, Denis Sassou-N’Guesso a mentionné l’application d’une fiscalité de plus en plus incitative, assortie de conventions attractives.

« A l’évidence, trop d’impôt tue l’impôt. Mais, trop peu d’impôt tue l’Etat et le non-Etat tue l’économie et le pays. Fort de ces précieux enseignements, le Congo observe le principe édicté par notre sagesse populaire selon lequel ‘’le milieu est le chemin le plus sûr’’. Sur la réglementation douanière et fiscale, Nous nous employons à rechercher l’équilibre et le juste milieu afin que le Congo et les entrepreneurs collaborent dans le cadre de partenariats gagnant-gagnant, mutuellement avantageux », a affirmé le Chef de l’Etat.

Après Paris en 2021, Abidjan en 2022, Québec en 2023 et Marrakech en 2024, Brazzaville accueille, ce jeudi, la 5e édition de la Rencontre des entrepreneurs francophones sous le thème : « Francophonie économique : bâtir ensemble une croissance partagée ».

La présente Rencontre constitue un cadre efficient d’échange d’expériences qui stimule la collaboration inter-entreprises, facilite les synergies et explore les opportunités d’affaires. La réalisation de ces objectifs appelle à la promotion et l’instauration de partenariats public-privé et privé-privé pertinents et efficaces, pour des économies fortes, résilientes et intégrées dans l’espace francophone.

Qu’il s’agisse de la digitalisation et du financement de l’économie, des infrastructures ou de l’intégration économique, les problématiques soumises à l’attention des entrepreneurs francophones au cours de cette rencontre figurent parmi les piliers de notre Plan national de développement, 2022 – 2026.

Cette rencontre est organisée par l’Alliance des Patronats Francophones (APF) en partenariat avec Unicongo. Elle s’inscrit comme un rendez-vous incontournable pour les acteurs économiques de l’espace francophone.

La REF francophone réunit chaque année des chefs d’entreprise, des représentants institutionnels et des organisations patronales issus des cinq continents. Cette plateforme unique permet de renforcer les synergies, d’encourager les échanges et de construire des partenariats stratégiques au sein de la francophonie économique.

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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-06-26 16:34:27

Congo : durant neuf jours, Mossendjo se transformera en un véritable temple de la musique avec le FRIAL

Du 17 au 25 août 2025, la ville de Mossendjo, dans le département du Niari (sud), se transformera en un véritable temple de la musique avec la première édition du Festival des Rites Initiatiques et des Arts Folkloriques de la Louessé (FRIAL).

En août prochain, la ville de Mossendjo met les petits plats dans les grands pour proposer la première édition du Festival des Rites Initiatiques et des Arts Folkloriques de la Louessé (FRIAL). Une programmation musicale riche et éclectique à ses habitants.

Le grand coup d’envoi de cet événement culturel aura lieu le 17 août 2025. Un riche programme a été dévoilé par les organisateurs.

Pour sublimer cet événement culturel, les organisateurs ont invité des troupes coutumières représentant les sept principales ethnies locales : Punu, Tékés, Kotas, Tsanguis, Nzébis, Kugnis et peuples autochtones à se joindre à eux pour un moment intense, où voix et instruments fusionneront dans un spectacle grandeur nature.

À travers des scènes vivantes et symboliques, l’objectif est de transmettre aux jeunes générations les valeurs culturelles et les fondements des sociétés traditionnelles de la Louessé, a-t-on appris.

Cinq thématiques sociales majeures seront abordées : la reconnaissance d’un enfant adultérin, l’adultère d’une femme mariée, les accusations de sorcellerie, les conséquences du décès d’une femme non dotée vivant en concubinage et le mariage coutumier, indique-t-on.

Ces mises en scène illustreront les mécanismes de justice coutumière et les normes morales en vigueur dans ces communautés, selon les organisateurs.

Le festival intègrera aussi un important volet initiatique. Cinq groupes rituels présenteront des rites tels que le Nzobi, le Mvudi, l’Isimvu, le Mungula et le Mukissi, mêlant danses rituelles, récits et symboles.

Les soirées seront agrémentées par des dégustations de mets typiques : bwata, moussielé, ititi, ou encore tsaha na mussielé.

D’une même voix, les organisateurs invitent tous les férus de la culture congolaise ou les simples curieux à fouler le sol de Mossendjo en août prochain.

Laissez-vous surprendre par la beauté et la cohésion de cet événement culturel et venez vibrer au son des troupes coutumières représentant les sept principales ethnies locales : Punu, Tékés, Kotas, Tsanguis, Nzébis, Kugnis et peuples autochtones.

Ce sera une occasion unique de vivre un instant convivial et d’apprécier le talent de nos artistes et chanteurs locaux.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-06-26 08:45:17

Guerre à l’Est de la RDC : Félix Tshisekedi a échangé avec Olusegun Obasanjo pour stopper la violence

Le Président de la RDC, Félix Tshisekedi s’est entretenu avec l’ancien Président du Nigeria, Olusegun Obasanjo, l’un des facilitateurs désignés par la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) et la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) pour contribuer à trouver des solutions au conflit armé qui secoue l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC).

L’entretien, qui a duré près de deux heures, s’inscrit dans le cadre d’une tournée diplomatique régionale visant à rapprocher les positions de la RDC et du Rwanda, dont les relations restent tendues sur fond de violences persistantes dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu.

« Nous explorons toutes les possibilités sur la situation entre le Rwanda et la RDC pour qu’il n’y ait plus de confrontation militaire et de violence », a déclaré à la presse M. Obasanjo.

L’ancien Président nigérian dit apprécier toutes les initiatives de paix en cours, que ce soit celle des États-Unis ou du Qatar.

Cette rencontre intervient dans un contexte où réticent au départ au Pacte social pour la paix, une initiative des églises catholique et protestante et après trois mois de consultations au pays et à l’étranger, les chefs religieux des Églises Catholique et Protestante ont rencontré le Président de la République pour lui présenter, en primeur, les résultats de leur travail.

En recevant à Kinshasa Olusegun Obasanjo, le chef de l’État congolais, Félix Tshisekedi, s’inscrit dans une stratégie de désescalade progressive.

Mais sur terrain, la situation sécuritaire reste précaire. La coalition armée RDF-M23 continue d’occuper plusieurs localités dans les provinces du Nord-Kivu.

Face à cette instabilité chronique, la multiplication des initiatives diplomatiques laisse espérer un alignement d’acteurs déterminés à sortir l’Est congolais d’une guerre larvée depuis plus de deux décennies.

Le conflit dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) a coûté la vie à plus de 7000 personnes depuis janvier, pour une part importante des civils, a déclaré lundi la première ministre congolaise, Judith Suminwa Tuluka.

S'exprimant récemment lors d'une conférence de presse avec l'Association des correspondants accrédités auprès des Nations unies (ACANU) à Genève, Judith Suminwa Tuluka, a précisé que ce chiffre inclut toutes les zones touchées récemment par le conflit.

Suminwa Tuluka a souligné que le bilan des victimes à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, s'élève à plus de 3 000 personnes, dont de nombreux civils.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-06-26 07:27:57

Centrafrique - Lycée Barthélémy Boganda de Bangui : L’explosion d’un transformateur électrique endeuille les épreuves écrites du Baccalauréat

Un incident mortel a provoqué mercredi 25 juin, l’arrêt des épreuves du Baccalauréat 2025 au Lycée Barthélemy Boganda de Bangui. Selon le premier communiqué du Ministère centrafricain de l’Education nationale, l’incident est survenu suite à une panne électrique au rez-de-chaussée de ce centre d’examen.

Lycée Barthélémy Boganda à Bangui. En ce mercredi 25 juin aux environs de 14 heures, les salles des bâtiments sont bondées. Les élèves passent les épreuves écrites du Baccalauréat.

Soudain, une forte détonation résonne dans l’enceinte de l’établissement. L’explosion d’un transformateur de la société nationale de distribution d’électricité (ENERCA). Un début d’incendie s’en suit.

C’est la panique parmi les élèves apeurés qui se ruent hors des classes. Certains tombent à même le sol et finissent piétinés dans la cohue. D’autres affolés, perdent connaissance. Les plus désespérés sautent du 1er étage de l’établissement. La réception sur la terre ferme entraine de nombreuses fractures des membres inférieurs.

Et le bilan provisoire est lourd. Très lourd même. Environ 80 blessés dont plusieurs dizaines de blessés graves sont conduits aux urgences, dans les hôpitaux des environs. Les témoins évoquent aussi quatre (4) cas de décès. Ce bilan pourrait s’alourdir dans les prochaines heures, au regard de l’ampleur de la tragédie.

Arrivés sur place, les secours ont fait de leur mieux pour apporter assistance aux victimes. Un exercice difficile au milieu d’une foule de personnes se mouvant dans tous les sens, traumatisées par ce drame qui s’est produit sous leurs yeux.

Le communiqué publié par le Ministère centrafricain de l’Éducation nationale relève que le rétablissement de l’électricité, a provoqué « une explosion du transformateur d’électricité». Cet incident a donc, « déclenché un mouvement de panique et provoqué plusieurs blessés graves ».

L’explosion a aussi occasionné malheureusement, « quelques cas de pertes en vies humaines », a indiqué le Ministère dans sa communication.

À travers ce communiqué, le Ministre de l’Education nationale, Aurélien-Simplice Zingas, déplore vivement, « cette situation regrettable qui vient perturber », explique-t-il, « le déroulement des épreuves » et affecter les candidats.

Le Ministère indique, que « des mesures seront prises rapidement afin d’élucider les circonstances de cet incident » et qu’il prendra « toutes les mesures nécessaires pour assurer le bon déroulement de la suite de cette session ». Il invite aussi les candidats des autres centres d’examen, « à poursuivre normalement leurs examens ».

Pour le Centre du Lycée Barthélémy Boganda de Bangui, endeuillé, « un communiqué ultérieur indiquera la date de reprise des épreuves restantes ».

Le Ministre de l’Education nationale a invité à travers son communiqué, les élèves de ce centre, « à garder leur calme et à rester serein ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-25 21:04:23

Les gares du CFCO : Un patrimoine national en péril

Depuis quelques années, les Congolais, avec eux, le monde des affaires national, et même étranger, assistent impuissants à ce qui apparait comme une non-assistance voilée, par l'Etat congolais, de l'établissement public qu'est le Chemin de Fer Congo Océan (CFCO). D'où la dégradation des infrastructures de l'établissement. Malgré les souffrances endurées, sous la colonisation française, par les travailleurs du rail qui ont réalisé de pénibles travaux de la construction du CFCO, travaux mortels en certaines circonstances, le CFCO n'a jamais perdu de son importance, de par son rôle stratégique. Un rôle perceptible dans la souveraineté du Congo et le développement socio-économique du pays, malgré la baisse désespérante de sa productivité actuelle, à tous les plans.

Le CFCO ne se donnant pas les moyens de se moderniser, en dépit de toutes les potentialités qui pourraient l'y pousser, ce chemin de fer recule, en qualité de transport des passagers et des marchandises. Par effet d'entraînement, la physionomie générale des gares, sur tout le tracé de la ligne du chemin de fer, suit la tendance à la détérioration des infrastructures.

Et pourtant, dans le cas des gares de l'arrière-pays, celles-ci pourraient stimuler l'économie locale en attirant des commerces ainsi que des activités du secteur informel.

Les résidences aux proximités des gares n'en sont pas exclues, si les conditions et les modalités d'habitation le permettraient. Les environnements de certaines gares de l'hinterland font naître des espaces publics vibrants, d'autant que ces gares facilitent l'accès aux localités voisines et aux territoires immédiats.

Alliées du tourisme, les gares de l'intérieur du pays le sont aussi. Elles sont des points d'entrée pour les touristes qui pourraient leur permettre de découvrir des attractions culturelles locales, des monuments et autres vestiges du passé.

Construites, sous la colonisation française, les gares du CFCO, dont celle de la ville portuaire de Pointe-Noire, se distinguent par leur architecture.

Des constructions anciennes, dont certaines ressemblent à des gares de provinces françaises qui contribueraient à la beauté des petites cités qui les abritent si les collectivités locales veillent à la salubrité de leurs espaces. On les considère même comme des monuments historiques qu'il convient de préserver.

Une ligne de subvention conséquente dans le budget de l'Etat congolais pourrait rénover les gares en les sortant de l'insoutenable état de délabrement dans lequel elles sont placées. Une situation due à des facteurs liés au fonctionnement du CFCO.

Tel le manque criard de maintenance et d'entretien réguliers des bâtiments, en raison de la gestion irrationnelle et non orthodoxe du CFCO, à l'image de ces autres sociétés d'Etat congolaises, liquidées ou en vie, qui ne se sont jamais données une tradition de belle figure, de par leur gouvernance saine et transparente, quand bien même elles évoluent dans un contexte privilégié de monopole qui leur est concédé, dans le domaine de leur exercice.

La non-réparation de l'impact des destructions sur les édifices des gares du CFCO, lors des violences dues aux troubles politiques que le Congo ait connues, les années antérieures, a pour une bonne part, contribué à aggraver les ruines des gares de l'intérieur du pays.

Le Chemin de Fer Congo Océan reliant les villes de Brazzaville et de Pointe-Noire, la gare centrale de Pointe-Noire est un élément important de l'infrastructure de transport de la ville océane. Pointe-Noire étant le principal centre portuaire et économique du pays, sa gare centrale joue un rôle clé dans le transport de marchandises et de personnes.

La réhabilitation du patrimoine architectural et historique de la gare de Pointe-Noire, tout comme de celle, par ailleurs, du lycée Victor Augagneur, est un atout majeur pour le paysage urbain de la ville de Pointe Noire.

Dans les grandes villes du monde, les gares à grande affluence, telle la gare du Nord à Paris, en France, se sont imposées comme des symboles des lieux de rencontre importants. La gare centrale de Pointe-Noire, de par son passé historique, sa position, au centre de de la ville, son site géographique à un carrefour d'intense circulation, est un élément important de l'infrastructure de transport de cette ville.

Il est temps pour les pouvoirs publics congolais de se résoudre à prendre des mesures concrètes pour procéder au redressement du Chemin de Fer Congo et, conséquemment, restaurer et préserver de la détérioration de l'ensemble de ses gares. Des gares qui ont besoin d'affirmer leur participation dans le développement économique et social du pays.

La rénovation des gares du CFCO est un investissement à court, moyen et long terme pour le Congo. Sans compter que devrait être bien entretenu dans l'intérêt de la sous-région le caractère de voie trans- équatoriale de communication pour laquelle le CFCO a été fondé, en son temps, par l'occupant français.

Des défis et autres obstacles potentiels qui pourraient surgir lors des opérations de réhabilitation des gares seraient à surmonter. Les gares pourraient être situées dans des zones sensibles ou polluées, ce qui nécessiterait des mesures spécifiques pour protéger l'environnement lors des travaux de réhabilitation. Les gares devraient être intégrées aux infrastructures de transport existantes, la route, spécifiquement.

Les gares qui auraient une valeur historique et architecturale devraient bénéficier des mesures de protection pour préserver leur intégrité lors des travaux. Bien prendre en compte la gestion des impacts sociaux, les opérations de réhabilitation pourraient avoir des incidences sur les communautés locales, telles que des perturbations dans les mouvements des populations.

Les matériaux utilisés pour la réhabilitation devraient être de haute qualité et durables pour minimiser les coûts de maintenance et d'entretien à long terme.

Les projets de réhabilitation des gares pourraient comporter des risques tels que des retards, des dépassements de coûts ou des problèmes de qualité. La gestion des risques devrait donc, elle aussi, être méticuleuse.

Enfin, pour garantir le succès des projets de réhabilitation des gares, ces défis devraient en totalité être prises en compte.

Ailleurs, des gares en péril ont été réhabilitées avec succès. Chaque gare a ses propres caractéristiques et défis, mais ces exemples peuvent servir de référence pour les projets de réhabilitation. Les clés de réussite incluent la restauration soigneuse, en préservant l'architecture et l'histoire de la gare tout en la modernisant.

Intégrer de nouveaux espaces pour les commerces, des cafés et restaurants ou des espaces culturels pour dynamiser la gare.

En Afrique, des gares ont été réhabilitées ou rénovées. C'est le cas de la gare de Tunis, en Tunisie, rénovée dans les années 2000 pour améliorer ses installations et ses services. La rénovation a inclus la modernisation des quais, des salles d'attente et des guichets. De même la Gare de Casablanca, au Maroc, restaurée en 2010 pour améliorer son architecture et ses services. La restauration inclus la création d'un espace commercial et la modernisation des quais. La Gare de Nairobi, au Kenya, réhabilitée, en 2010 pour améliorer ses installations et ses services. La rénovation a inclus la modernisation des quais, les salles d'attente et des guichets. Il est possible que d'autres gares en Afrique aient été restaurées.

Ces exemples montrent que si des efforts de réhabilitation ont été entrepris dans des gares africaines, il n'y a aucune raison pour que la République du Congo, pays riche de ses ressources naturelles, soit en reste, dans ce genre d'opération d'amélioration des infrastructures ferroviaires que la Nation congolaise et son peuple attendent de voir se réaliser parce que le problème est courant en Afrique où de nombreuses infrastructures ferroviaires, lignes et gares confondues, vieillissent sans être modernisées. Ce qui entraîne des problèmes de sécurité, de fiabilité et d'efficacité, de gestion.

Aux pouvoirs publics congolais qui semblent ne pas accorder une priorité suffisante à la modernisation du CFCO et à la rénovation des gares de s'y penser.

C'est le moment !

Ouabari Mariotti / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-06-25 10:55:42

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