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Dans une atmosphère empreinte d’enthousiasme et de mobilisation citoyenne, le lancement de l’exposition picturale thématique consacrée à la vision verte du Président Denis Sassou Nguesso a marqué un moment fort de sensibilisation et de valorisation des idéaux de paix et de protection de l’environnement au Congo. Organisée par le Cercle des Amis Unis pour le Bon Sens (CAUBES), l’association Vision Verte de Denis Sassou-Nguesso et les Amis de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya, cette initiative culturelle et pédagogique a rassemblé un public nombreux venu découvrir, du rond La Coupole jusqu’au Ministère congolais des Finances, une démarche artistique et intellectuelle tournée vers l’avenir de la planète.

Au cœur de cette activité, le CAUBES, l’association Vision Verte de Denis Sassou-Nguesso et les Amis de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya ont exprimé, à travers cette exposition picturale, la dimension écologique et humaniste de l’action politique de Denis Sassou-Nguesso.



Les tableaux exposés ont mis en lumière les valeurs de préservation de la nature, de développement durable et de paix entre les peuples, des principes qui constituent l’ossature de la vision portée depuis plusieurs années par le Denis Sassou-Nguesso sur la scène nationale et internationale.



Pendant une semaine entière, le Rond-point de la Grande Poste s’est transformé en un véritable carrefour artistique et populaire. Musique, danse, performances culturelles et animations ont rythmé les journées et les soirées, attirant un public nombreux venu célébrer la culture congolaise dans toute sa diversité.


Un autre moment particulièrement attendu dans tous les départements du congo-Brazzaville : la distribution officielle de la brochure intitulée « Les 3 piliers de l’Action du Grand protecteur Rassembleur et Architecte Denis Sassou-Nguesso, la jeunesse congolaise au cœur de la vision et de la stratégie globale du développement vert plus qu’un mandat, une mission pour le Congo, l’Afrique et le monde ».




Ce document d’une trentaine de pages, conçu comme un outil de sensibilisation et de mobilisation citoyenne par l’écrivain chercheur congolais de renommée internationale, le Dr Michel Innocent Peya, Ambassadeur des Droits et Devoirs de l’Humanité pour l’Environnement, met en exergue les orientations majeures qui structurent l’engagement écologique et pacifique de Denis Sassou-Nguesso.

À travers ses pages, la brochure rappelle le rôle déterminant du Président Denis Sassou Nguesso, présenté comme un grand protecteur de l’environnement et un architecte de la paix, dont l’action s’inscrit dans une dynamique globale visant à préserver les écosystèmes et à promouvoir la stabilité politique.

Distribuée dans tous les départements du pays, cette publication suscite déjà une forte adhésion au sein des populations.
De nombreux Congolais saluent une initiative qui permet de mieux comprendre les enjeux environnementaux et les efforts consentis pour faire du Congo un acteur engagé dans la défense de la planète.

Pour les organisateurs, cette exposition et la diffusion de la brochure constituent bien plus qu’un simple événement culturel : elles représentent un véritable mouvement d’éveil des consciences, invitant chaque citoyen à devenir un acteur de la protection de la nature et de la consolidation de la paix.

Entre art, pédagogie et engagement citoyen, cette exposition picturale apparaît ainsi comme une vitrine inspirante de la vision verte de Denis Sassou-Nguesso, un message d’espoir et de responsabilité collective pour les générations présentes et futures.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Benoît BIKINDOU/ Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-14 09:36:54
À l’occasion de l’élection présidentielle en République du Congo, le Cercle des Amis Unis pour le Bon Sens (CAUBES), l’association Vision Verte de Denis Sassou Nguesso et les Amis de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya, ont organisé un carnaval culturel d’une ampleur remarquable à Brazzaville, afin de soutenir la vision écologique et les valeurs de paix et de développement durable portées par le candidat Denis Sassou Nguesso.
Pendant une semaine entière, le Rond-point de la Grande Poste s’est transformé en un véritable carrefour artistique et populaire. Musique, danse, performances culturelles et animations ont rythmé les journées et les soirées, attirant un public nombreux venu célébrer la culture congolaise dans toute sa diversité.

Cette initiative culturelle, portée par le Cercle des Amis Unis pour le Bon Sens (CAUBES), l’association Vision Verte de Denis Sassou Nguesso et les Amis de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya, ayant réuni des artistes de la capitale, a également mis en lumière un message fort : celui de la protection de l’environnement et de la promotion d’un développement durable.

A travers leurs créations et leurs prestations, les artistes ont exprimé leur engagement en faveur d’une société plus responsable et respectueuse de la nature.

L’événement a aussi été marqué par une exposition originale de pancartes virtuelles installées du Rond-point La Coupole jusqu’au Ministère des Finances.

Ces visuels ont permis de diffuser des messages de paix, d’unité nationale et de sensibilisation écologique, donnant une dimension à la fois moderne et pédagogique au carnaval.
La cérémonie de clôture, haute en couleurs, a rassemblé artistes, sympathisants et curieux dans une ambiance conviviale et festive. Chants, danses et ovations ont ponctué ce moment symbolique, témoignant du succès retentissant de cette semaine culturelle.

Au-delà du spectacle, ce carnaval a surtout illustré la capacité de la culture à rassembler et à porter des messages d’espoir.
En célébrant la créativité des artistes de Brazzaville et en mettant en avant les idéaux de paix et de développement durable, le CAUBES, l’association Vision Verte de Denis Sassou Nguesso et les Amis de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya, ont démontré que l’art peut être un puissant vecteur de mobilisation citoyenne.

Ainsi s’achève une semaine mémorable où la culture, la fête et l’engagement écologique se sont unis pour écrire une belle page de la vie artistique et citoyenne de la République du Congo.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-14 01:29:10
Lors de son dernier grand meeting de campagne ce vendredi 13 mars 2026 à Brazzaville, le candidat Denis Sassou Nguesso a livré un message d’une rare fermeté sur la nécessité de moraliser la vie publique au République du Congo. Devant une foule attentive et mobilisée, le candidat de la majorité a placé l’éthique et la responsabilité au cœur de son discours politique.
Dans une intervention marquée par des mots forts, Denis Sassou Nguesso a appelé à un sursaut moral de la classe politique et de tous les acteurs de la vie publique.
« Il faut moraliser la vie publique. Celui qui a volé devrait avoir honte. Donc honte aux voleurs, honte aux corrupteurs et honte aux corrompus », a-t-il lancé, déclenchant une salve d’applaudissements parmi les militants présents.
Pour le candidat, la lutte contre la corruption et les pratiques contraires à l’éthique est un impératif pour renforcer la crédibilité de l’État et restaurer la confiance entre les citoyens et leurs dirigeants.
Selon lui, la politique doit redevenir un espace de service et de responsabilité, où l’intérêt général prime sur les ambitions personnelles.

« La politique n’est pas un lieu d’enrichissement personnel, mais un engagement pour le bien du peuple et la grandeur de la nation », a-t-il insisté, appelant les responsables publics à faire preuve d’exemplarité.
Ce discours prononcé à Brazzaville s’inscrit dans la volonté affichée par Denis Sassou Nguesso de promouvoir une gouvernance plus rigoureuse et plus transparente.
Pour ses partisans, cet appel à la moralisation marque une étape importante dans la consolidation des valeurs républicaines au sein de la vie politique congolaise.
À travers ces paroles fortes, le candidat a voulu rappeler qu’une nation solide se construit aussi sur l’intégrité de ses dirigeants et la probité de ceux qui gèrent les affaires publiques.
Un message clair : l’avenir du Congo doit reposer sur la probité, la responsabilité et le respect du bien commun.
Envoyé Spécial : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-03-14 00:50:28
Dans la matinée du 12 mars, l’école du 8 Février, située au cœur de Poto-Poto, a été le théâtre d’un moment fort de la vie démocratique nationale. Parmi les premiers citoyens à accomplir leur devoir civique figurait le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya, Directeur général des Finances et de l’Équipement de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale (DGFE), qui s’est présenté aux urnes, accompagné de son personnel, dans une atmosphère empreinte de calme, de discipline et de responsabilité.
Dès les premières heures de la journée, l’un des bureaux de vote de l’école du 8 février à Poto-poto, dans le 3e arrondissement de Brazzaville, a accueilli militaires, policiers et gendarmes dans un climat serein, marqué par une organisation jugée satisfaisante par les votants.
Fidèle aux valeurs républicaines qu’il défend, le Colonel-Major Michel Innocent Peya a tenu à montrer l’exemple en participant activement à cet exercice démocratique fondamental.


Après avoir vérifié son nom sur les listes électorales et glissé son bulletin dans l’urne, il s’est réjoui des conditions d’organisation du scrutin, saluant le bon déroulement des opérations ainsi que l’esprit civique manifesté par les électeurs présents.

Pour lui, voter demeure un acte essentiel qui renforce les fondements de la République et la stabilité des institutions.

« C’est un devoir civique et républicain que tout citoyen doit accomplir avec responsabilité. Je me réjouis d’avoir voté ce matin dans de très bonnes conditions pour choisir le futur président de la République, garant des institutions et de la stabilité de notre pays », a-t-il déclaré à l’issue de son passage dans l’isoloir.
Par ce geste citoyen posé dès l’aube, le Colonel-Major Michel Innocent Peya rappelle l’importance de la participation de tous au processus démocratique. Son engagement illustre une conviction forte : celle d’un Congo où la paix, la responsabilité citoyenne et le respect des institutions demeurent les piliers d’une nation tournée vers l’avenir.
Dans ce quartier historique de Poto-Poto, ce vote matinal s’inscrit ainsi comme un symbole d’attachement aux valeurs républicaines et à la consolidation de la démocratie congolaise.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-03-14 00:30:53
La direction locale de campagne du candidat Denis Sassou-N’Guesso, conduite par célestine Céliase Outhoud et de son directeur-adjoint, Rudy Stéphen Mpiéré-Ngouamba Ambila, ont mené avec brio la campagne de leur candidat à la présidentielle du 15 mars 2026 dans la localité de Bouemba, dans le département des Plateaux.
En effet, c’est une première pour les habitants de cette localité de Bouemba de voter en tant qu’entité administrative, dans le statut de district. L’opération qui sert faire un plaidoyer et un effet de charme sur la population, par rapport au projet de société du candidat DSN se poursuit efficacement avec la volonté et l’engagement des populations, qui ont fait la promesse de tout donner, de remplir les urnes avec un seul bulletin choisi de tous, celui de Denis Sassou-N’Guesso. C’est une véritable démonstration de force que l’équipe de campagne a faite durant le séjour du candidat-président dans leur département.

La direction locale de campagne n’a pas épargné un moindre détail, pour la parfaite mobilisation en ce qui concerne l’accueil de DSN dans les Plateaux.
Après été bénis par les notables, ceux-ci ont promis aux émissaires de Sassou-N’Guesso de l’élire à 100% le 15 mars prochain.

Cependant, les notables de la contrée ont posé quelques doléances relatives à l’amélioration de leurs conditions de vie dans Bouemba : la des infrastructures routières et sanitaires, l’adduction d’eau, un marché moderne, etc. L’équipe a en outre pris part à l’accueil, parmi les autres délégations départementales du candidat et la participation à son meeting du 4 mars à Djambala le chef-lieu du département. Cela est inscrit au chapitre des activités les plus en vue, couplées à celles qui ont continué et se sont poursuivies jusqu’au 13 mars 2026. On notera que la directrice de campagne et sa suite ont mobilisé près d’un demi-millier de citoyens pour le rendez-vous avec le candidat DSN à Djambala.
Par ailleurs, la direction locale de campagne du district de Bouemba a parcouru tous les axes en y expliquant les raisons de voter pour le candidat DSN.

Sur l’axe Obaba-Akana par exemple, on notera « 𝑙’𝑒𝑠𝑐𝑎𝑙𝑎𝑑𝑒 𝑡𝑟𝑖𝑜𝑚𝑝ℎ𝑎𝑛𝑡𝑒 𝑎̀ 𝑀𝑝𝑜𝑢𝑛𝑜𝑢 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑒́𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑎 𝑝𝑜𝑝𝑢𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑒́𝑐𝑜𝑢𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑣𝑜𝑦𝑒́𝑠 𝑑𝑢 𝑐𝑎𝑛𝑑𝑖𝑑𝑎𝑡 ; 𝑙𝑒 𝑐𝑎𝑟𝑛𝑎𝑣𝑎𝑙 𝑚𝑜𝑡𝑜𝑟𝑖𝑠𝑒́ 𝑠𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑑𝑒𝑚𝑖-𝑑𝑖𝑧𝑎𝑖𝑛𝑒 𝑑𝑒 𝑘𝑖𝑙𝑜𝑚𝑒̀𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑝𝑙𝑒́ 𝑑’𝑢𝑛 𝑚𝑒́𝑔𝑎 𝑚𝑒𝑒𝑡𝑖𝑛𝑔 𝑎̀ 𝑙’𝑒́𝑐𝑜𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑖𝑚𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑑’𝐴𝑘𝑎𝑛𝑎 », l’enregistrement des désidératas des populations portés par le comité du village conduit par le notable d’Akana à savoir : la construction de la route Ngobana-Akana, la réhabilitation puis l’équipement en tables bancs et matériel didactique de l’école d’Akana.
A travers cette campagne à Bouemba, la direction locale a organisé un match de gala de Nzango, qui a opposé des joueuses venues de tous les quatre axes du district, ceci en hommage à la femme du district, à l’occasion de la fête du 8 mars 2026, Journée internationale des droits de la femme. La fin de ce match de Nzango, chaque femme a reçu un pagne.

Deux semaines durant, cette campagne électorale a permis à l’équipe locale du candidat de la majorité présidentielle dans le district de Bouemba a réalisé un travail titanesque et remarquable, a réussi de convaincre les populations des quatre coins du district et a obtenu leur engagement et leur détermination à voter Denis Sassou-N’Guesso, au matin du 15 mars 2026.

Par ailleurs, le directeur-adjoint de la campagne locale, Rudy Stéphen Mpiéré-Ngouamba Ambila a rappelé les raisons de leur venue à Bouemba. « La chose pour laquelle nous sommes venus ici, c'est pour avoir vos bénédictions afin de débuter notre campagne. Aujourd’hui, Bouemba n'est plus un village, mais plutôt un district. Il est temps pour nous d'élire notre candidat qui a fait de Bouemba un district », a-t-il rappelé. « Ce n'est que le commencement. C'est pour cette raison que nos supérieurs ont décidé de nous envoyer ici. Moi qui vous parle, je suis le Directeur Général des Petites et Moyennes Entreprises. Nous devons faire de Bouemba une ville économique afin d'avoir beaucoup d'entrepreneurs. Cela ne sera possible que si nous avons des autoroutes, des micros finances. Ainsi, nous devons donner la force au Président pour qu'il termine ce qu’il a commencé. DSN est l'artisan de la paix, s'il n’y avait pas de paix on ne serait pas rassemblé ici pour jouer au Nzango. Il est le bâtisseur infatigable, il construit des hôpitaux, des écoles, des lycées, des universités. Nous voyons ses œuvres. Une telle personne allons-nous l'abandonner ? », s’est-il interrogé.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-13 11:18:59
A l’issue de l’élection Miss Owando 2026, qui s’est déroulée dans le chef-lieu du département de la Cuvette, Mademoiselle Chealse Yombi, étudiante de son Etat a remporté ce concours de beauté et s’est vue porter la couronne de Miss Cuvette, en sa 2e édition. Agée de 23 ans, l’heureuse élue a été choisie parmi les 12 candidates, venues des douze districts du département. Organisé sous le parrainage de Messilah Nzoussi, présentatrice du journal télévisé à Télé Congo, les jeunes filles prétendantes dont l’âge varie entre 18 et 23 ans, avec des poids allant de 46 à 58 kilogrammes. La cérémonie de l’élection de Miss Cuvette s’est déroulée à l’hôtel La Vouma d’Owando, sous les auspices de Madame la préfète de la Cuvette, Emma Henriette Berthe Bassinga née Nganzali, du citoyen d'honneur de la ville d'Owando, l’honorable Joël Abel Owassa-Yaucka et de l'initiateur du concept Miss Indépendance, le député Ferréol Constant Patrick Gassackys.

L’élue de la deuxième édition du concours de beauté Miss Cuvette, Mademoiselle Chealse Yombi est d’origine du district d’Owando. Etudiante, âgée de 23 ans, la Miss du haut de ses 1 mètre 23 sur 58 kilogramme a attiré l’attention du jury, qui n’est pas respect indifférents de ses prouesses esthétiques, culturelles et intellectuelles au terme des 3 passages de défilé sur la scène de la compétition des 12 candidates sélectionnées pour la circonstance. Lors des différents passages sur scène, de chacune a exhibé des pas de danse de son terroir. Le dernier passage, c’est-à-dire, le 3e, toutes en tissu raphia, les filles ont démontré les riches de notre tradition et de notre culture ancestrale. Révélant ainsi, qu’elles ne sont pas étrangères à nos us et coutumes.

La couronnée, Chealse Yombi a eu pour première dauphine, Judie Gloire Mampassi d’Oyo et la deuxièmes dauphine, Grâce Okemba d’Owando. Elle a pour passion, la danse et la lecture.
La thématique et la philosophie de Miss Cuvette est celle de célébrée la beauté féminine, la femme de la Cuvette, sinon la femme dans son ensemble. L’élection de Miss Cuvette met en relief également, outre mesure, les aspects physiques, intellectuels, moraux, culturels, des candidates pour la mise en valeur de la femme.

Miss Cuvette, selon la marraine de l’événement, « se bat pour l’éclosion des conditions pour davantage l'épanouissement de jeune fille, afin de donner d𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́𝑠 𝑑'𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑒𝑡 𝑑e développement intrinsèque à la femme », a révélé Messilah Nzoussi.

Il sied de faire remarquer que, la marraine de cette 2e édition de Miss Cuvette est toujours engagée puis impliquée dans la création des conditions vitales pour l’émancipation totale de fille congolaise et de la femme en générale.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-13 08:46:04
Comme le stipule la loi électorale, les agents des forces de l’ordre ont voté, le jeudi 12 mars 2026 pour l’élection du Président de la République, scrutin de mars 2026. Ils ont répondu massivement à l’appel citoyen et au devoir civique devant les centres et bureaux de vote, afin d’accomplir leur acte républicain sur toute l’étendue du territoire national. Dans la ville capitale, Brazzavillele, le président de la Cour constitutionnelle, Auguste Iloki a procédé à la ronde et visite de quelques bureaux de vote, pour cette élection anticipée des militaires, gendarmes et policiers. Le président et sa suite sont passés par la Mairie centrale, le Stade la Concorde de Kintélé, le lycée technique du 5 février et l’école 31 juillet de Mpila, le Complexe scolaire André-Davesne puis le collège et lycée Nganga Edouard.
A l’arrivée de chaque centre de vote, le président Auguste Iloki a été accueilli par les coordonnateurs et délégués de la Cour constitutionnelle. Le juge du contentieux électoral a déployé une mission d’observation dans les arrondissements, les communes et les districts sur toute l’étendue du territoire national afin de se rassurer de la régularité du scrutin. En effet, l’article 176 de la Constitution du 25 octobre 2015 lui confère les missions de veiller à la régularité de l’élection du président de la République ; d’examiner les réclamations et de proclamer les résultats définitifs du scrutin. De ce fait, la Cour constitutionnelle est chargée d’exécuter l’ensemble des activités liées à la validité, à la crédibilité et à la sincérité de l’élection présidentielle.

Par conséquent, l’article 56 de la loi organique n°28-2018 du 7 août 2018 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle prévoit que cette institution désigne, en son sein, des coordonnateurs et des délégués chargés de suivre le déroulement de l’élection du président de la République à l’effet de veiller à sa régularité.
Sur le plan organisationnel, toutes les conditions étaient réunies pour une bonne et meilleures tenue de l’élection. C’est le témoignage vivant des membres de bureaux de vote et l’avis des représentants des candidats à cette présidentielle. « Je suis d’autant stupéfait que pour ma première fois, je vis une telle situation, aucune bousculade, tout se passe dans la sérénité et un calme absolu, dans le déroulement et l’organisation de ce scrutin. Néanmoins, je peux signaler en toute transparence l’absence des représentants des candidats, j’ose espérer qu’en début d’après-midi, ils vont nous rejoindre pour une meilleures transparence et l’équité », a déclaré le président du bureau de vote de la Mairie centrale de Brazzaville.

Vu la fluidité des rangs des agents dans les bureaux de vote, on a constaté que dans certains centres de vote, dès 11 heures, il n’y avait plus de votants. Tous avaient déjà accompli leur devoir civique républicain, exprimant ainsi leur droit de vote. Le cas des bureaux au collège et lycée Nganga Edouard. Pour le vote par anticipation des agents de la force publique, Brazzaville a compté 80 bureaux de vote, répartis dans 27 centres.
A noter, un seul bémol, les candidats à l’élection du Président de la République n’ont malheureusement pas envoyé leurs représentants dans les différents bureaux de vote.

Selon le président du bureau de vote de Nganga Edouard, les opérations du scrutin du 12 mars 2026, qui ont débuté à 7heures, se sont déroulées dans le calme et en toute sécurité.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-13 06:43:19
Inauguré le 12 mai 2009 dans une ambiance festive et pleine d’espoir, le marché moderne de la ville d’Owando demeure aujourd’hui l’un des symboles majeurs du développement urbain et commercial de cette capitale départementale de la Cuvette (nord). Cette infrastructure, pensée pour moderniser les conditions de commerce et améliorer le quotidien des vendeuses, avait été officiellement ouverte par la Première dame du Congo, Mme Antoinette Sassou Nguesso en présence de Jeanne Dambendzet, alors ministre du Commerce, de la Consommation et des Approvisionnements, ainsi que de Jean-Jacques Bouya, Délégué général aux Grands Travaux. Ce jour-là, les commerçantes d’Owando voyaient se concrétiser un rêve longtemps attendu : disposer d’un espace moderne, organisé et digne pour exercer leurs activités.
Construit pour structurer le commerce local et dynamiser l’économie de la ville, ce marché, sans parking, a rapidement été adopté par les vendeuses et les clients qui y trouvent produits agricoles, poissons, viandes et divers produits de première nécessité.

Cependant, plus de quinze ans après son inauguration, les commerçantes expriment aujourd’hui une doléance essentielle : l’accès à l’électricité afin de mieux éclairer leurs étals à la tombée de la nuit.
« Ce marché est beau et bien construit. Nous remercions les autorités qui ont pensé à nous offrir cet espace moderne. Mais quand la nuit tombe, nous sommes obligées de fermer tôt faute d’éclairage », nous a confié une commerçante installée dans l’allée centrale.

En effet, l’absence d’électricité limite considérablement les activités commerciales en soirée, alors que de nombreux clients ne peuvent faire leurs achats qu’après leurs journées de travail.

Pour ces femmes battantes, l’éclairage du marché représenterait une véritable opportunité d’augmenter leurs revenus et de dynamiser davantage la vie économique locale.
« Avec la lumière, nous pourrions travailler plus longtemps et vendre davantage. Cela profiterait à toute la ville d’Owando », explique une autre vendeuse de produits vivriers.

Malgré cette difficulté, les commerçantes restent profondément attachées à cette infrastructure qui a amélioré leurs conditions de travail comparativement aux marchés traditionnels d’autrefois.

Le marché moderne d’Owando demeure ainsi un pôle de rencontres, d’échanges et de vitalité économique pour toute la région. Un simple éclairage pourrait transformer ce lieu en un véritable cœur économique nocturne, où l’activité commerciale continuerait de battre son plein bien après le coucher du soleil.

« Nous croyons que les autorités entendront notre appel. Il suffit d’apporter l’électricité pour que ce marché brille vraiment », espèrent les commerçantes, convaincues que la lumière viendra un jour illuminer leurs étals et donner au marché moderne d’Owando tout l’éclat qu’il mérite.
Envoyé Spécial à Owando : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-12 13:21:23
Dans la ville d’Oyo, au cœur du département de la Cuvette, un nom chargé d’histoire et de fraternité africaine s’inscrit désormais dans le paysage urbain : celui de Omar Bongo Ondimba. La décision d’immortaliser l’ancien président gabonais à travers une avenue symbolise bien plus qu’un simple acte de dénomination. Elle incarne la mémoire d’une relation fraternelle entre deux peuples et deux nations liées par l’histoire, la diplomatie et l’amitié.
Figure majeure de la politique africaine pendant plus de quatre décennies, Omar Bongo Ondimba fut reconnu pour son rôle de médiateur et d’artisan de paix sur le continent. Son nom gravé dans les artères de la ville d’Oyo rappelle cette stature d’homme d’État dont l’influence dépassait largement les frontières du Gabon.
Dans cette ville chère au Président congolais, Denis Sassou Nguesso, l’avenue Omar-Bongo devient ainsi un symbole puissant de reconnaissance et de mémoire. Elle illustre la profondeur des relations historiques entre le Congo-Brazzaville et le Gabon, deux pays voisins dont les destins se croisent depuis des décennies.

« Donner le nom d’Omar Bongo à une avenue d’Oyo, c’est rendre hommage à un grand homme d’État africain, mais aussi à un ami fidèle du Congo et de son peuple », confient plusieurs habitants de la ville.
Pour beaucoup d’observateurs, ce geste traduit la volonté de perpétuer le souvenir d’un leader qui a marqué son époque par sa longévité politique, son sens du dialogue et sa capacité à maintenir des relations solides avec ses pairs africains.
« Cette avenue n’est pas seulement une route. Elle est un pont de mémoire entre le Congo et le Gabon, un rappel permanent de l’amitié qui a uni nos dirigeants et nos peuples », souligne un notable de la ville.
À Oyo, où chaque rue raconte une page de l’histoire nationale et africaine, l’avenue Omar-Bongo devient désormais un repère symbolique. Elle invite les générations présentes et futures à se souvenir d’un homme qui, pendant longtemps, a compté parmi les figures les plus influentes du continent.
En inscrivant le nom de Omar Bongo Ondimba dans son patrimoine urbain, Oyo ne se contente pas de baptiser une avenue : la ville grave dans la mémoire collective le souvenir d’une amitié politique et d’une vision africaine fondée sur la solidarité entre États.
Une manière élégante de rappeler que certaines relations dépassent le temps et continuent de vivre à travers les symboles.
Envoyé Spécial à Oyo : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-12 12:42:28
Au cœur de la Cuvette (nord), la ville d’Oyo s’impose aujourd’hui comme l’un des exemples les plus éloquents de propreté et d’organisation urbaine au Congo. Rues balayées, espaces publics entretenus, caniveaux dégagés et environnement soigné : tout concourt à donner à cette ville une image de cité moderne où l’ordre et la salubrité ne sont pas de simples slogans, mais une réalité quotidienne.

À Oyo, la propreté est devenue une véritable culture partagée. Les habitants, les commerçants et les autorités locales semblent animés par la même volonté : préserver l’image d’une ville accueillante et agréable à vivre. Cette discipline collective fait d’Oyo une référence nationale en matière de civisme et de respect de l’environnement.




« La propreté d’une ville reflète l’état d’esprit de ceux qui l’habitent. À Oyo, chacun semble avoir compris que protéger son cadre de vie est un devoir citoyen », nous a confié le premier citoyen de la ville, Gaston Yoka fier de voir sa ville briller par sa salubrité.

Dans les rues d’Oyo, il est rare de voir des tas d’ordures abandonnés ou des caniveaux obstrués. Le marché central, les artères principales et même les quartiers résidentiels témoignent d’un effort constant d’entretien. Cette rigueur contribue non seulement à embellir la ville, mais aussi à préserver la santé publique.


Pour plusieurs observateurs, Oyo incarne aujourd’hui une vision de la ville africaine moderne : propre, ordonnée et respectueuse de son environnement.
« Une ville propre attire le respect, favorise le bien-être et donne envie d’y vivre ou d’y investir. Oyo démontre que cela est possible lorsque la population et les autorités avancent dans la même direction », souligne Gaston Yoka.

Au-delà de son image séduisante, Oyo envoie aussi un message fort aux autres villes du pays : la propreté urbaine n’est pas une utopie. Elle est le fruit d’une volonté collective, d’une discipline quotidienne et d’un engagement citoyen constant.

Ainsi, Oyo ne se contente pas d’être une simple ville de la Cuvette ; elle s’affirme désormais comme un symbole d’exemplarité urbaine, une vitrine de ce que peut devenir une cité congolaise lorsque l’ordre, la responsabilité et l’amour de l’environnement guident les actions de tous.
Envoyé Spécial à Oyo : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-12 11:52:32
Sur la majestueuse RN2 reliant Brazzaville à Oyo, un site attire l’attention des voyageurs et nourrit la curiosité : Ekoti ya Monseigneur, littéralement le chapeau de Monseigneur. Ce lieu emblématique, visible depuis la route, n’est pas seulement un point de repère pour les automobilistes ; il porte en lui une page importante de l’histoire du Congo.

Le nom Ekoti ya Monseigneur fait référence à Prosper Philippe Augouard, l’un des premiers missionnaires français à fouler le sol congolais à l’époque coloniale. Figure marquante de l’évangélisation en Afrique centrale, Monseigneur Augouard a laissé une empreinte profonde dans plusieurs régions du Congo à travers ses missions et ses initiatives religieuses.
La forme particulière du relief ou du site, évoquant symboliquement un chapeau, aurait inspiré l’appellation populaire “chapeau de Monseigneur”, aujourd’hui entrée dans le langage courant des usagers de la route.

Situé entre la rivière Lefini et le village Etsouali, ce site représente tout un symbole, incarnant le pouvoir du royaume chez les Téké dans le département des Plateaux. Ce relief forgé par l’érosion, aux pentes moins raides, avec un sommet arrondi, fait partie de la catégorie des montagnes anciennes, selon la classification des scientifiques.

Cela veut dire qu’elle s’est formée pendant l’ère primaire, il y a plusieurs centaines de millions d’années.

C’est le rocher curieusement sculpté par la nature, qui se trouve à son sommet, qui fait du mont Ngankouolo, la montagne la plus célèbre du plateau batéké.

Elle n’est pas une œuvre humaine, mais le résultat de l’action conjuguée de deux éléments de la nature que sont l’air et l’eau.

Ekoti ya monseigneur, qui surplombe donc le mont Ngankouolo, est une crête de grès (roche siliceuse résultant de la cimentation naturelle du sable). Sa forme est due à l’action des eaux de pluie et du vent (érosion éolienne), qui sont quelques-unes des principales causes d’érosion en montagne.
Pour les voyageurs qui empruntent régulièrement la RN2, ce site est devenu une véritable signature du trajet.

« Quand on passe devant Ekoti ya Monseigneur, on se rappelle que cette route n’est pas seulement un axe de transport, mais aussi un chemin chargé d’histoire », confie un habitué du voyage entre Brazzaville et Oyo.
Au-delà de son aspect historique, le site fascine aussi par le paysage qui l’entoure.

La nature environnante, calme et majestueuse, offre un spectacle qui pousse souvent les passagers à regarder par la fenêtre ou à sortir leur téléphone pour immortaliser l’instant.

« Ekoti ya Monseigneur est plus qu’un simple repère sur la route : c’est un symbole qui rappelle les premiers contacts entre l’histoire religieuse et la terre congolaise », explique un voyageur admiratif.
Aujourd’hui, ce lieu continue de susciter l’intérêt et la curiosité de ceux qui découvrent la RN2.

Entre mémoire historique, patrimoine culturel et beauté naturelle, Ekoti ya Monseigneur demeure une halte symbolique qui rappelle que chaque route du Congo peut raconter une histoire vieille de plusieurs générations.
Envoyé Spécial : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-12 09:54:29
À Obouya, village du District de Tchicapika, situé dans le département de la Cuvette (nord), de nombreux jeunes ont choisi de transformer une simple botte d’asperges en véritable levier de survie et de dignité. Vendues à 500 ou 1000 FCFA le tas, ces asperges représentent bien plus qu’un produit de marché : elles incarnent l’ingéniosité d’une jeunesse déterminée à se battre contre le chômage et à vivre à l’abri de la peur et du besoin.
Dans un contexte où l’État providence appartient depuis longtemps aux souvenirs, une petite révolution économique silencieuse se joue chaque jour à Obouya où plusieurs jeunes refusent de céder à l’oisiveté, souvent décrite comme la mère de tous les vices. Chaque matin, ils s’installent au bord des routes ou au marché du village proposant leurs asperges fraîches aux passants et aux ménagères. Un commerce simple, mais qui redonne espoir.

« Mieux vaut vendre un tas d’asperges à 500 francs que rester les bras croisés, » confie l’un de ces jeunes commerçants, fier de gagner honnêtement sa vie.
Pour beaucoup d’entre eux, cette activité constitue aujourd’hui la principale source de revenus.

Grâce à ce petit commerce, plusieurs parviennent à payer leur nourriture, soutenir leurs parents et parfois même financer les études de leurs cadets. Une preuve éclatante que la débrouillardise et le courage peuvent ouvrir des chemins là où les opportunités semblent rares.
« Le travail, même modeste, vaut mieux que l’attente interminable d’un emploi qui ne vient pas », explique un autre vendeur, convaincu que l’avenir appartient à ceux qui osent entreprendre.

À Obouya, la vente d’asperges est ainsi devenue le symbole d’une jeunesse debout, déterminée à bâtir son destin avec les moyens du bord. Car derrière chaque tas d’asperges vendu se cache une leçon puissante : la dignité se cultive, comme la terre, avec patience, courage et persévérance.
Comme le résume si bien un sage : « Quand la jeunesse travaille, même la terre la plus modeste devient une richesse ».
Envoyé spécial à Obouya : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-12 08:58:35
Au cœur du département des Plateaux, la ville de Gamboma s’est forgé une réputation qui dépasse largement ses frontières. Cette renommée tient à un produit agricole devenu presque mythique : l’igname de Gamboma. Un tubercule généreux, savoureux et très recherché qui a su conquérir les palais de tous les Congolais, jusqu’à séduire la diaspora à travers le monde.
Dans les marchés du pays, prononcer le nom de Gamboma évoque immédiatement la qualité exceptionnelle de son igname. Sa texture fondante, son goût authentique et sa capacité à se marier avec de nombreux plats en font un incontournable de la gastronomie congolaise. Bouillie, pilée ou accompagnée de sauces traditionnelles, l’igname de Gamboma transforme chaque repas en véritable festin.

Cette popularité n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat du savoir-faire ancestral des cultivateurs de la région, qui perpétuent avec passion des techniques agricoles transmises de génération en génération. Sur les terres fertiles des Plateaux, l’igname trouve des conditions idéales pour se développer et offrir une qualité reconnue partout au Congo.
Aujourd’hui, ce tubercule emblématique est devenu un véritable ambassadeur de la ville. Dans les grandes villes comme Brazzaville ou Pointe-Noire, les consommateurs recherchent avec enthousiasme l’igname de Gamboma, symbole d’authenticité et de richesse du terroir congolais.
Pour de nombreux Congolais vivant à l’étranger, retrouver l’igname de Gamboma est aussi une façon de renouer avec leurs racines. Elle rappelle les saveurs de l’enfance, les repas familiaux et les traditions culinaires qui unissent les générations.
Installé en région parisienne depuis plus de dix ans, Guy Bosco Eba, affectueusement appelé « Guy de Bob », n’a jamais renié ses racines de Gamboma. Malgré la distance et les habitudes culinaires européennes, il reste fidèle à une tradition qui lui tient à cœur : à sa table, l’igname de Gamboma demeure l’accompagnement incontournable de ses repas.

Pour lui, ce tubercule emblématique n’est pas qu’un simple aliment ; c’est un véritable lien avec sa terre natale, un goût d’enfance et un symbole vivant de l’identité et de la richesse gastronomique de Gamboma.


Plus qu’un simple aliment, l’igname de Gamboma est devenue une véritable fierté nationale. Elle illustre la richesse agricole du Congo et démontre qu’un produit du terroir peut porter haut l’image d’une ville et d’un pays.
À travers cet igname tant convoité, Gamboma confirme son statut de capitale congolaise de l’igname, une ville dont la renommée se savoure désormais dans chaque assiette.
Envoyé Spécial à Gamboma : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-11 09:39:07
Le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC), avec l’appui de l’Agence de Régulation des Postes et Communication Electroniques (ARPCE), a organisé, le 9 mars dernier à l’Immeuble de l’ARPCE à Brazzaville, une session de formation destinée aux journalistes, aux représentants de communication des partis politiques et aux candidats à l'élection présidentielle 2026. Cette session d’information s’est déroulée sous les auspices du président du CSLC, Médard Milandou, en présence du directeur de l'économie et des marchés de l’ARPCE, de l’ARPCE, Serge Madzela, du représentant le directeur général ; du représentant du président de la Commission Nationale Electorale Indépendante et des représentants des organes de presse. Avec la participation des experts de Méta et de Tik Tok, cette formation, qui s’est déroulée, en présentiel et en visioconférence, témoignent de la volonté commune de promouvoir un usage responsable, apaisé, conforme aux valeurs démocratiques de l'espace numérique, particulièrement dans cette période électorale.
Prélude à l’élection du Président de la République de 2026, l’Agence de régulation des médias, le CSLC a initié cette session de formation sur l’usage de Méta et de Tik Tok. Ce, grâce au partenariat avec la Commission Nationale Electorale Indépendante (CNEI) et la participation par visioconférence des experts des plateformes Méta et Tik Tok.

Certes, la liberté d'informer est une conquête démocratique essentielle et cette liberté, comme le rappelle un sacrosaint principe bien connu dans le journalisme, impliquant une exigence totale et de sens : être libre, mais responsable. Cette rencontre réunit les principales institutions concernées à la régulation de l'espace public et du processus électoral, ainsi que les professionnels des médias, les responsables de communication des Partis politiques et des candidats, sans oublier les représentants des plateformes numériques.
Au cours de la session, les experts et les partenaires ont partagé des informations essentielles et les outils pratiques pour une utilisation responsable des réseaux sociaux dans le contexte électoral actuel.

Dans son mot de bienvenu, le représentant du directeur général, Serge Madzela, directeur de l'économie et des marchés de l'ARPCE a exprime sa satisfaction, du fait de la tenue de cette formation dans leurs installations. « L’Agence de régulation des postes et des communications électroniques est plus qu’heureuse de vous accueillir en son siège à l'occasion de cette formation consacrée à l’usages, responsable des réseaux sociaux et à la préservation de l'égalité électorale dans l'espace du monde. Je suis particulièrement honoré de prendre la parole à cette occasion, d'autant plus que la présence en ces lieux est signe d'universalité dans l'engagement en faveur de cette initiative a été déterminante et témoigne de l'importance que les institutions de la République attendent aux enjeux numériques, qui se posent à notre démocratie à cette période électorale », a-t-il évoqué.
Dans son mot d’ouverture, le président de la CSLC a « salué l'engagement du président de la CNEI, dont l'appui institutionnel confère à cette initiative une dimension qui transcende le cadre de la seule régulation médiatique touchée au cœur même du processus démocratique.

La convergence de nos trois institutions autour de cette formation, le CSLC, garant de la liberté de communication, l’ARPCE, régulateur des communications électroniques et la CNEI, garante de l'intimité du processus électoral, n'est ni fortuite ni protocolaire. Elle implique une conviction partagée telle que les défis posés par la mutation numérique du monde de l'espace public exigent une réponse concertée, coordonnée et inclusive. Le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication tient à rappeler avec la plus grande sonorité la philosophie qui soutient l'initiative de ce jour. Le CSNC est, de par la Constitution, le garant de la liberté de communication en République du Congo », a-t-il mentionné.
Cette mission fondatrice guide chacune de nos actions. La formation que nous inaugurons ne déroge pas à ce principe. Elle en constitue au contraire l'expression la plus inclusive.
Car défendre la liberté de communication, ce n'est pas simplement proclamer un droit. C'est aussi veiller à ce que les conditions de son exercice effectif soient réunies. Et dans un environnement numérique où la désinformation, la manipulation et la dissipation du dossier peuvent altérer gravement le débat public, la maîtrise des outils numériques devient une condition de l'exercice éclairé de cette liberté.
Cette formation ne s'adresse ni aux uns contre les autres, ni aux uns au détriment des autres. Elle s'adresse à l'ensemble des acteurs de l'écosystème électoral dans une spécificité et de responsabilité partagée. Ainsi, pour la concrétisation de cette journée, le Conseil supérieur de la liberté de communication, à travers son partenaire pédagogique, l'ARPCE a compris que le travail de certaine agence avec les deux plus grandes plateformes de réseaux sociaux utilisées par les médias : Facebook, Instagram et WhatsApp et TikTok.
Clôtuant les travaux ce ladite session de formation, Médard Milandou a remercié tous les participants, les experts et les agents de l’ARPCE de l’accueil et la convivialité. « Chacun, dans sa conscience professionnelle, avec les outils concrets et connaissances qui lui donneront la force d'agir avec compétence dans les responsabilités que vous avez reçues, enregistrées tout au long. J'espère que vous en ferez un bon usage dans votre manière de travailler à la rédaction, dans votre manière de vous exprimer, et dans votre manière de couvrir ce grand événement que nous avons attendu pendant ce mois-ci, la campagne, et dans quelques jours, les élections de ce mois-ci », a déclaré le président.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-11 09:04:50
Dans la ville d’Oyo dans le département de la Cuvette (nord) le Marché Central offert aux femmes commerçantes par leur député, Denis Christel Sassou Nguesso, est bien plus qu’une simple infrastructure commerciale. Pour celles qui y exercent chaque jour leur activité, il symbolise un changement profond dans leurs conditions de travail et un acte de considération resté gravé dans les mémoires. À l’approche de l’élection présidentielle du 15 mars prochain, ces femmes affirment vouloir « renvoyer l’ascenseur » à leur bienfaiteur en se mobilisant massivement dans les urnes en faveur du candidat de la majorité présidentielle, Denis Sassou Nguesso.

Un marché moderne qui change la vie
Avant la construction de ce marché moderne, nombreuses étaient les commerçantes qui vendaient leurs produits dans des conditions précaires, exposées au soleil, à la pluie et au manque d’espaces adaptés. Aujourd’hui, les étals bien aménagés, les allées propres et les installations modernes offrent un cadre de travail digne.

Pour les occupantes de cette grande surface commerciale, ce geste du député reste un symbole fort d’engagement envers sa circonscription.
« Nous travaillons désormais dans la dignité. Avant, nous souffrions sous la pluie et la chaleur. Aujourd’hui, nous avons un marché moderne grâce à notre député », nous a confié Marie-Claire Mbouala, vendeuse de produits vivriers.
Une reconnaissance qui se traduira dans les urnes
Pour ces commerçantes, la reconnaissance ne se limite pas aux paroles. Elles promettent de transformer leur gratitude en mobilisation électorale.

« Quand quelqu’un pense à améliorer nos conditions de travail, nous ne pouvons pas l’oublier. Nous irons voter massivement pour soutenir le président Denis Sassou Nguesso », affirme avec conviction Joséphine Ndziassi, vendeuse de poissons fumés.
Même son de cloche chez Bernadette Oba, qui estime que cet investissement est la preuve d’un attachement réel aux populations locales : « Ce marché est une bénédiction pour nous. C’est un geste que nous n’oublierons jamais. Le jour du vote, nous montrerons notre fidélité et notre reconnaissance. »
Un acte de loyauté envers un député proche de sa base
Pour beaucoup d’observatrices du Marché Central d’Oyo, l’initiative de Denis Christel Sassou Nguesso illustre une politique de proximité axée sur l’amélioration concrète des conditions de vie des populations.

« Il travaille sans relâche pour sa circonscription et nous voyons les résultats, car on ne peut jamais tromper un oeil qui a vu. Ce marché moderne en est la preuve », témoigne une autre commerçante.

Dans les allées animées du Marché Central d’Oyo, entre étals de légumes, de poissons et de produits locaux, une conviction semble désormais partagée : ce lieu devenu symbole de progrès sera aussi, pour ses occupantes, un espace de mobilisation et d’expression de leur fidélité politique.
Envoyé Spécial à Oyo : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-11 08:44:52
Dans l’arrondissement 1 Lumumba, à Pointe-Noire, le CQ 118 Tchimbamba-Marché a été le théâtre d’une véritable démonstration de force politique. L’équipe locale de campagne du président candidat Denis Sassou Nguesso y a organisé une mobilisation impressionnante mardi 10 mars 2026 autour du conseiller départemental et municipal de la ville océane, Brice Itoua.
Au CQ 118 Tchimbamba-Marché, des centaines d’habitants se sont rassemblés dans une ambiance festive et militante pour accueillir leur leader local. Brandissant fièrement leurs cartes d’électeurs, les populations ont tenu à afficher leur attachement et leur fidélité au président candidat.
L’accueil réservé à Brice Itoua et sa délégation a été triomphal, marqué par des chants, des acclamations et une ferveur populaire qui traduisent l’adhésion massive des habitants à la dynamique de campagne.
Prenant la parole devant une foule attentive et déterminée, Brice Itoua a rappelé le mot d’ordre de cette mobilisation : une présence massive dans tous les bureaux de vote le 15 mars prochain dès 7h00. L’objectif est clair : assurer une victoire nette et sans contestation du président candidat dès le premier tour.
« Le 15 mars, chaque détenteur de carte d’électeur doit se lever tôt, investir les bureaux de vote et voter massivement pour Denis Sassou-Nguesso », a martelé Brice Itoua sous les ovations.
Cette rencontre politique a également pris l’allure d’un engagement collectif. Les habitants du CQ 118 Tchimbamba-Marché ont promis de transformer cette ferveur en votes effectifs.
Pour eux, le scrutin à venir représente un moment décisif pour consolider les acquis et poursuivre la marche vers le développement.
Dans cet élan d’optimisme, Brice Itoua a même annoncé qu’un réveillon grandeur nature sera organisé après la proclamation de la victoire du président candidat, signe de la confiance qui anime les militants et sympathisants.
Au CQ 118 Tchimbamba-Marché, la mobilisation est donc lancée. Les cartes d’électeurs brandies comme des étendards et l’enthousiasme populaire témoignent d’une détermination sans équivoque : transformer cette démonstration de force en victoire électorale éclatante.
Le conseiller départemental et municipal Brice Itoua a pris également une résolution forte : poursuivre le porte-à-porte jusqu’à la fin de la campagne afin de mobiliser largement les électeurs en faveur du président candidat Denis Sassou Nguesso. Cette stratégie de proximité consiste à aller directement à la rencontre des habitants dans leurs quartiers, échanger avec les familles, écouter les préoccupations et rappeler les enjeux du scrutin.
Pour Brice Itoua, rien ne remplace le contact direct avec les citoyens, considéré comme l’un des moyens les plus efficaces pour consolider la mobilisation. Une initiative qui vise à ratisser large à Lumumba 1, en encourageant chaque détenteur de carte d’électeur à participer massivement au vote.
Les équipes locales multiplient ainsi les visites dans les parcelles, les ruelles et les espaces communautaires pour sensibiliser la population.
« La victoire se construit sur le terrain, au plus près des populations », selon Brice Itoua.
Dans cet arrondissement stratégique de la ville océane, la dynamique enclenchée par Brice Itoua s’inscrit dans une mobilisation plus large des soutiens du président candidat Denis Sassou Nguesso. L’objectif est clair : maintenir une présence constante auprès des électeurs jusqu’au dernier jour de la campagne, afin de transformer l’adhésion populaire en votes.
À Lumumba 1, le message est simple : chaque maison visitée devient un relais de mobilisation, et chaque échange un pas de plus vers l’objectif affiché par les partisans du président candidat.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-03-11 07:59:03
Sept (7) opérations, avaient été réalisées en 2025, au cours desquelles de présumés trafiquants de produits de faune ont été interpellés dans plusieurs localités de la République du Congo. Au total, treize présumés trafiquants étaient pris en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation des trophées d’espèces animales intégralement protégées.
Les opérations au cours de cette année 2025, étaient menées grâce aux efforts conjugués des éléments de la gendarmerie nationale et des agents du ministère de l’Economie forestière (Eaux et Forêts) avec l’appui technique du Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage (PALF). Ces actions ont permis le démantèlement de plusieurs réseaux de trafiquants d’animaux sauvages protégés par la loi 37-2008 du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées.
Ainsi, sur les 13 individus interpellés l’année passée, tous ont été placés derrière les barreaux dont quatre condamnés à la prison ferme grâce à la Justice qui n'est pas restée en marge de la lutte pour la préservation des espèces en voie de disparition. A ces condamnations s’ajoute, celles de six autres trafiquants, qui ont écopé une prison ferme en 2025 portant sur des affaires des années antérieures 2024 et 2023.
Les médias très engagés dans cette lutte contre la délinquance faunique, ne sont pas restés en marge. Ils ont relayé, durant cette année, les informations inhérentes à ces arrestations et condamnations fermes, pour dissuader tous les trafiquants présumés ou avérés. Les produits saisis en grande quantité au cours de cette période sont les suivants : ivoires d’éléphant, peaux de panthère et écailles de pangolin géant. Sur cette liste s’ajoute, un bébé chimpanzé vivant, sauvé entre les mains d’un trafiquant faunique.

Les espèces animales comme l’éléphant, la panthère, le chimpanzé et autres, connaissent une diminution importante à travers le monde. La République du Congo, pleinement consciente de ces faits, a pris depuis 2008 une résolution ferme pour protéger ses espèces animalières en voie d’extinction. D’où des sanctions à l’endroit de tous ceux qui contreviennent à la loi sur la protection de la faune sauvage.
L’article 27 de la loi n°37-2008 du 28 novembre 2008 dispose que « l’importation, l’exportation, la détention et le transit sur le territoire national des espèces animales intégralement protégées, ainsi que leurs trophées sont strictement interdits, sauf dérogation spéciale de l’administration des Eaux et Forêts, pour les besoins de la recherche scientifique ou à des fins de reproduction ».
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-11 05:26:27
Amorçant le dernier virage de cette campagne électorale, le directeur local du candidat Denis Sassou-N’Guesso, accompagné de la directrice-adjointe, Anasthasie Ossangatsama et toute l’équipe, ont rassemblé, mobilisé et catéchisé, le mardi 10 mars 2026, les hommes, femmes et jeunes des quartiers 47, 48 et 49 de la 3e circonscription électorale de Moungali à Brazzaville. Partout où ils sont passés, Jean Didace Médard Moussodia et se suite ont rappelé le projet de société de leur champion DSN et ses axes prioritaires, consignés dans son projet de société « Accélérons la marche vers le développement » ; avec pour consigne de vote : la victoire sans conteste de Denis Sassou-N’Guesso’, le 15 mars prochain.
Toujours dans la prospective de faire élire leur candidat à la présidentielle du 15 mars 2026, la direction locale du candidatDSN a mené une descente dans les différents quartiers de la circonscription électorale numéro 3 du 4e arrondissement de Moungali dans la ville capitale.

Commencé par le quartier 49, Sofab-Batignolles, où les populations ont répondu présent à l’invitation du directeur local du candidat, Médard Moussodia a d’abord remercié le public, qui constitue la masse populaire qui va faire élire leur candidat. « Le Président de la République nous a choisi puis nous a délégué ici, pour vous dire que dans son nouveau projet de société intitulé ’’Accélérons la marche vers le développement’’, il ne vous a pas oublié. Il reste attentif à vos problèmes dans tous les domaines de votre vie. Concernant la santé, il promet par exemple de poursuivre la construction des hôpitaux généraux, notamment, celui de Kinkala. Sur le plan scolaire, pour l’éducation de nos enfants, il projette construire une école moderne au CEG Matsoua de Moungali, à l’instar de celles de la Liberté de Talangaï, déjà construite et opérationnelle, de l’Angola libre et de l’Amitié, en construction à Bacongo », a évoqué Médard Moussodia.

Sur les infrastructures, le directeur local du candidat Sassou-N’Guesso, toujours dans sa stratégie explicative des projets avenirs et de persuasion des masses, a souligné le caractère innovant de votre voie ferrée. « La réhabilitation et la modernisation du CFCO lancée par le Président Sassou récemment donnera à coup sûr, de l’emploi des jeunes. Mais une jeunesse bien formée et nantis des connaissances des nouvelles technologies puisque le CFCO rénové aura des infrastructures modernes, dotées d’équipements sophistiqués et informatisés de pointe », a-t-il fait savoir.

Ensuite, le directeur local, Médard Moussodia et toute sa délégation se sont rendu au quartier 48, école primaire de Moukondo, où la délégation a reçu une hospitalité plus que particulier et exceptionnelle. Les populations ont réservé une grosse surprise, en remettant un cadeau à leurs hôtes, constitué des vivres aliments : maniocs, bananes plantains et dessert, poisson salé, arachide, etc.

La nuit tombée, la délégation de la direction locale du candidat DSN a poursuivi puis terminé sa descente au quartier 47, Malima où ils ont également livré le même message, l’appel à un vote massif. Un seul mot d’ordre, celui d’invité les uns et les autres d’aller voter le dimanche 15 mars, pour le candidat de l’espoir et de la continuité, DSN. Partout, les populations ont eu droit à un gadget électoral, chemine, marinière ou polo, casquette et pagne pour les mamans, qui n’ont pas tari d’éloges et de bénédictions à leurs bienfaiteurs et au candidat Denis Sassou-N’Guesso.

par ailleurs, Médard Moussodia a demandé à tous ceux et toutes celles, qui n'ont pas leurs carte nationale d'identité, d'aller voter, soit avec un NIU (Numéro d'Identification Unique), soit avec un passeport ou avec un acte de naissance, accompagné de deux personnes faisant foi detémoin pour la justification de votre réelle identité. Il a insiter pour les Congolais d'aller voter le dimanche 15 mars 2026.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-11 03:42:37
Dans un contexte où la sécurité routière constitue un défi majeur dans plusieurs villes du pays, la ville d’Oyo dans le département de la Cuvette (nord) se distingue comme un modèle remarquable de discipline et d’organisation dans le secteur du transport urbain, notamment celui des taxis motos.


Au bord de l’Alima, la règle n’est pas une simple recommandation : elle est respectée. Chaque taxi moto circule avec deux casques obligatoires — l’un pour le conducteur, l’autre pour le passager. Une pratique qui, ailleurs, reste encore trop souvent négligée. À Oyo, cette exigence est devenue une norme intégrée dans les habitudes quotidiennes.

Autre signe de rigueur : chaque moto dispose d’une plaque d’immatriculation visible et d’un gilet fluorescent porté par le conducteur.

Ces éléments renforcent non seulement la sécurité, mais aussi la traçabilité et l’ordre dans la circulation urbaine.

Plus impressionnant encore, aucun taxi moto ne transporte plusieurs passagers à la fois. Cette règle, pourtant simple, est strictement observée. Elle témoigne d’une véritable culture de responsabilité et d’un respect scrupuleux du code de la route.

Dans les rues d’Oyo, la circulation est plus fluide, les comportements plus responsables et les risques d’accidents considérablement réduits.
Cette discipline collective démontre qu’avec de la volonté, de l’organisation et une sensibilisation efficace, il est possible de transformer durablement les pratiques.

Comme le confie un habitant de la ville : « À Oyo, monter sur une moto, c’est monter en sécurité. Ici, le casque et le respect des règles font partie du trajet. »
Cette expérience fait d’Oyo un véritable laboratoire de bonnes pratiques pour l’ensemble du Congo. Elle prouve qu’une ville peut instaurer une culture de sécurité routière solide lorsque autorités, conducteurs et citoyens avancent dans la même direction.

Plus qu’un simple exemple, Oyo devient ainsi une source d’inspiration nationale : la preuve qu’une route disciplinée est une route qui protège la vie.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-10 12:05:32
Au Congo-Brazzaville, la question de la sécurité routière revient de plus en plus dans les débats publics. Les accidents impliquant certains bus de transport interurbain rappellent à quel point le respect du code de la route reste un enjeu vital. Parmi les comportements les plus dangereux figure le non-respect de la ligne continue lors des dépassements.
Sur plusieurs axes routiers du pays, il n’est pas rare d’observer des véhicules, y compris des bus de transport de passagers, franchir la ligne continue pour effectuer un dépassement risqué. Ce marquage au sol n’est pourtant pas anodin : il signale un danger, une visibilité réduite ou un tronçon de route où toute tentative de dépassement peut devenir mortelle.
Les observations faites par de nombreux usagers de la route montrent que ce type de manœuvre imprudente peut expliquer certains accidents impliquant des bus de la société Océan du Nord, l’une des compagnies très présentes dans le transport interurbain au Congo-Brazzaville.

Lorsqu’un bus transportant des dizaines de passagers tente un dépassement sur une ligne continue, le risque devient immense. La puissance du véhicule, sa longueur et le poids des passagers rendent toute manœuvre brusque difficile à contrôler. En cas de véhicule arrivant en sens inverse, l’accident devient presque inévitable.
Mais au-delà d’une compagnie en particulier, cette situation pose une question plus large : celle de la discipline routière. Le transport de personnes est une responsabilité majeure. Les chauffeurs de bus portent entre leurs mains la vie de dizaines de familles.
Renforcer la formation des conducteurs, multiplier les contrôles routiers et sensibiliser davantage les transporteurs apparaissent aujourd’hui comme des priorités. La modernisation des infrastructures routières doit également s’accompagner d’un respect strict des règles de circulation.

Comme le souligne un observateur de la sécurité routière : « La ligne continue n’est pas une suggestion, c’est une frontière entre la prudence et le drame. La franchir, c’est parfois franchir la ligne entre la vie et la mort. »
La route congolaise peut être un espace de mobilité et de développement. Mais pour qu’elle reste une voie de progrès et non de tragédie, le respect du code de la route doit devenir une culture partagée par tous.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-10 11:24:28