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Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, a reçu, ce Lundi 11 mai à Oyo, le Président du Conseil du Togo, Faure Gnassingbé.
Le président du conseil du Togo, Faure Gnassigbe est arrivé ce lundi à Oyo pour une visite de travail de quelques heures. Il a été accueilli à l’aéroport international d’Ollombo par le président de la République Denis Sassou N’Guesso.

Les deux dirigeants se sont entretenus en tête à tête sur la coopération bilatérale entre le Congo et le Togo, de même qu’ils ont abordé la situation sécuritaire en Afrique ainsi que la crise à l’Est de la République démocratique du Congo.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-11 19:22:31
Les enfants des années 1980 sont en deuil. Kenji Ōba la star de la série culte «X-Or» n’est plus. Lui qui protégeait la terre et renvoyait toujours les C-Rex d’où ils venaient, est décédé le jeudi 6 mai à l’âge de 71 ans.

Cascadeur spécialisé dans les scènes de combat formé dès 16 ans à la Japan Action Club - une école de cascade et de théâtre – l’acteur Kenji Ōba avait commencé sa carrière en 1972 avec un rôle de monstre dans «Kikaider».
Il apparaîtra ensuite dans «San Ku Kaï» et les téléspectateurs découvriront son visage dans l’épisode 15.
Plus tard, il sera notamment au générique des deux volumes de «Kill Bill» de Quentin Tarantino.
Mais Kenji Ōba était surtout connu pour son rôle dans la série produite par la Toei Company «X-Or», première série de la franchise «Metal Hero Series» dont feront partie «Bioman» et plus tard les «Power Rangers».

Série japonaise culte du genre «tokusatsu» («à effets spéciaux») réalisée en 1982 par Hattori Kazuyasu et Toshiaki Kobayashi, «X-Or» diffusée à partir d’octobre 1983 avait rencontré un grand succès auprès des enfants de l'époque.
Dans ses 44 épisodes de 26 minutes, «X-Or» racontait les aventures de Gavan, un shérif de l'espace chargé, comme son père avant lui, de protéger la Terre contre les redoutables extraterrestres C-Rex. Un rôle que Kenji Ōba reprendra dans des films sortis entre 2012 et 2017.
Il lui suffisait de 5 centième de seconde pour revêtir son scaphandre de combat.

La transmutation avait fini par devenir un geste familier pour tous les enfants.

Le combat final se ponctuait par la célèbre phrase « adieu C-Rex ».

Les congolais suivaient le feuilleton le samedi après-midi, dans le sillage de ''Vidéo-45'' de Charly Noël. Quelle belle époque!
Son agence, Japan Action Enterprise (JAE) lui a rendu hommage dans un communiqué : «Nous avons le regret de vous annoncer le décès de Kenji Ohba, acteur de notre agence qui luttait contre une maladie depuis quelque temps.(...)
La nouvelle de sa disparition soudaine a plongé nos collaborateurs, ses collègues acteurs et toute l'équipe dans l'incrédulité. Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude à tous pour la gentillesse et le soutien qu'il a reçus tout au long de sa vie, et c'est avec une immense tristesse que nous partageons cette nouvelle (…)
Au-delà de son rôle emblématique de Shérif de l'espace Gavan, Kenji Ohba était un titan du genre Tokusatsu, adulé pour ses interprétations de Battle Kenya (Battle Fever J) et de Denji Blue (Denshi Sentai Denziman). Maître incontesté du costume, il a donné vie à d'innombrables héros en coulisses.»
En souvenir, voici le texte de la chanson du générique X-OR.
(Refrain)
X-OR
Le shérif, shérif de l’espace
X-OR
Son domaine, c’est notre galaxie
X-OR
Sur la Terre, il est comme toi et moi
X-OR
Dans le ciel, c’est lui qui fait la loi
X-OR
Ne crains rien, il nous protégera
1- Homme ou robot Il change de peau
Quand de l’espace Vient la menace
Il joue sa vie Pour ses amis Il se bat
{au Refrain}
2- Ses ennemis Ont bien compris
Que lui vivant Ils seront perdants
Et il attaque Et ils le traquent Sans répit
3- Sur son Rollersky Il livre bataille
A coups de lasers Il défend la Terre
Seul contre tous Il les repousse Les Cerexs
{au Refrain}
4- Pieds et poings nus Il se bat kung-fu
Vrai samuraï Il n’fait pas d’détails
Vif comme l’éclair Et la lumière Il bondit
5- De son vaisseau Il part à l’assaut
Des extraterrestres Qui nous détestent
Pour nous sauver Il pourrait payer De sa vie
X-OR
Le shérif, shérif de l’espace
X-OR
Dans le ciel, c’est lui qui fait la loi
X-OR
Ne crains rien, il nous protégera.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-11 12:04:30
Le Président Denis Sassou N'Guesso a honoré la mémoire de sa mère, Émilienne Mouebara, en déposant une gerbe de fleurs sur sa tombe au cimetière familial d'Oyo, dimanche 10 mai. Maman Émilienne Mouebara est décédée le 10 mai 1982 en France.
Comme chaque année à la même date, le Président Denis Sassou N’Guesso a répondu à l’appel de la mémoire et de l’amour pour sa regrettée mère Émilienne Mouebara, à travers ce cérémonial devenu un rituel chargé de solennité et d’émotion, une communion avec celle dont il porte en lui l’empreinte, en tant que fils et qui guidât ses premiers pas.

44 ans qu’elle partit, sans jamais le quitter, car elle demeure à jamais dans son cœur.

La cérémonie a été marquée par la présence du président de l’Assemblée nationale Isidore Mvouba, du premier ministre Anatole Collinet Makosso, de quelques membres du gouvernement, des parlementaires, des responsables administratifs, des officiers de la Force publique, des autorités préfectorales et sous-préfectorales, des amis, ainsi que des membres de la famille du président.

Denis Sassou N’Guesso a réitéré ce geste au cimetière Kona-Kona à Edou, ou repose sa première fille Édith Lucie Bongo Ondimba.

Première dame gabonaise, Édith Lucie Bongo Ondimba est décédée le 14 mars 2009 à Rabat au Maroc.

L’hommage s’est achevé par la prestation des groupes traditionnels, mêlant devoir de mémoire et expression culturelle.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-11 11:32:08
Le projet de pont route-rail entre Kinshasa et Brazzaville franchit une nouvelle étape décisive. Reçu par le Président de la RDC, Félix Tshisekedi, une délégation congolaise conduite par le vice premier ministre Jean-Jacques Bouya, a échangé autour des avancées de cette infrastructure stratégique appelée à rapprocher durablement les deux capitales les plus proches du monde.
Long de 1,575 km, ce pont route-rail représente bien plus qu’un simple ouvrage d’art. Il symbolise une nouvelle ère d’intégration économique entre la ville de Brazzaville et la ville de Kinshasa .
Grâce à l’accord fiscal et douanier discuté entre les deux parties, le projet devrait faciliter les échanges commerciaux, fluidifier le transport des marchandises et renforcer la circulation des personnes.
À travers cette ambition commune, Kinshasa et Brazzaville veulent devenir un puissant carrefour économique au cœur de l’Afrique centrale. Ce pont vise à accélérer le commerce intra-africain et à stimuler le développement du continent.
Véritable trait d’union entre deux peuples frères, ce projet historique porte l’espoir d’une Afrique plus connectée, plus intégrée et résolument tournée vers l’avenir.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-05-11 08:55:51
Pour beaucoup de débutants, parier semble simple au premier abord. Un match apparaît à l'écran, les cotes sont affichées et le choix paraît évident. En réalité, il est préférable de commencer par comprendre quelques notions de base avant de se focaliser sur les résultats. C'est l'objectif de l'Alphabet des paris 1xBet, une série de contenus pédagogiques conçue pour rendre le vocabulaire des paris plus accessible et plus facile à comprendre pour les nouveaux utilisateurs.
Grâce à ce format, 1xBet offre aux joueurs une introduction plus claire aux concepts fréquemment utilisés dans les paris, mais qui ne sont pas toujours expliqués simplement. L'idée derrière cette série est pratique : des utilisateurs mieux informés prennent des décisions plus sereines et plus structurées. Ce premier article commence par trois termes utiles : Accumulateur, Capital et Cash out.
A comme Accumulateur
Un accumulateur est un pari qui combine deux sélections ou plus dans un seul coupon. Pour que le pari soit gagnant, toutes les sélections doivent être correctes. Si l'une d'entre elles est perdante, le pari est perdu. Les débutants remarquent souvent les paris combinés car le gain potentiel peut être plus élevé qu'avec un pari simple. Cependant, le risque augmente également, car il faut que davantage de résultats soient favorables. C'est pourquoi le terme « accumulateur » ou « pari combiné » est l'un des premiers qu'il est important de bien comprendre.
Conseil pratique 1xBet : si vous débutez dans le betting, limitez la taille de vos paris combinés. Moins il y a de sélections, plus c'est facile à suivre et à comprendre.
B comme Bankroll
La bankroll est la somme d'argent qu'une personne consacre exclusivement aux paris.
C'est l'un des principes fondamentaux pour tout débutant. Une bankroll doit être distincte des dépenses quotidiennes et suffisamment modeste pour vous permettre de parier sereinement. L'important n'est pas son montant, mais sa clarté, sa maîtrise et son réalisme. Une bankroll bien définie permet de parier de manière plus disciplinée et moins impulsive.
Conseil pratique 1xBet : décidez du montant de votre mise avant de parier, et non après avoir vu les cotes.
C comme Cash Out
Le Cash Out est une option qui permet de retirer ses gains d'un pari avant la fin de l'événement. Au lieu d'attendre le résultat final, le parieur peut choisir de clôturer son pari plus tôt pour un montant proposé. Cette option peut s'avérer utile dans certaines situations, mais elle est optimale lorsque l'utilisateur comprend ce qui est proposé et pourquoi. Pour les débutants, il est important de considérer le Cash Out comme un outil, et non comme un avantage automatique.
Conseil pratique 1xBet : avant d'utiliser le Cash Out, assurez-vous de réagir calmement au match ou de ne pas prendre une décision impulsive et émotionnelle.
Un démarrage plus clair
L'objectif de l'Alphabet des paris 1xBet n'est pas seulement d'expliquer les termes, mais aussi de faciliter la navigation dans l'environnement de paris pour les nouveaux utilisateurs. En décomposant des concepts tels que « Accumulateur », « Bankroll » et « Cash Out », 1xBet démontre sa volonté d'offrir aux joueurs un point de départ mieux informé, plutôt que de les laisser seuls face à un jargon inconnu.
Pour les débutants, cela fait toute la différence. Plus ces notions sont claires, plus il devient facile d'aborder les paris de manière structurée, réfléchie et confiante.
Créé le 2026-05-11 08:48:08
Le ministre de la Coopération et de la Promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso, a reçu en audience le 7 mai 2026, l’ambassadeur de l’Inde au Congo, Son Excellence Monsieur Madan-Lal Raigar. Une rencontre qui s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre la République du Congo et la République de l’Inde, avec pour leitmotiv, une seule volonté commune de dynamiser la coopération économique et stratégique entre les deux pays frères.

C’est à l’occasion d’un échange que les deux hommes d’Etat ont manifesté la volonté de faire une évaluation de la coopération qui existe entre les deux pays.
Il faut noter que cette coopération connaît une avancée significative et évolue de façon croissante et progressive, exclusivement centrée par des échanges réguliers et des perspectives de collaboration dans différents domaines dont la priorité est notoire, à savoir : le commerce, l’investissement privé, la formation et les technologies innovantes.

Son Excellence Monsieur l’ambassadeur de l’Inde a également présenté au ministre le forum ’’India-Africa Forum Summit’’, une plateforme internationale de dialogue entre l’Inde et les pays africains. Il sied de signaler que ce cadre vise à renforcer les relations de partenariat dans des domaines essentiels du développement et à favoriser une coopération plus structurée entre les deux parties : le Congo et l’Inde.
En effet, dans cette lancée diplomatique entre les deux pays, le ministre Denis Christel Sassou N’Guesso a reçu de la part de Monsieur l’ambassadeur, une invitation officiellement pour prendre part à la prochaine édition de ce sommet. Sommet prévu pour le 31 mai 2026 à New Delhi, capitale de l’Inde.

Ledit Sommet qui va rassembler des chefs d’État et membres de gouvernement africains, sur les enjeux fixés au développement et à la coopération internationale.
Ce Sommet de New Delhi portera sur le thème : « Partenariat stratégique Inde-Afrique pour l’innovation, la résilience et la transformation inclusive ». Il mettra en avant les opportunités de collaboration dans les domaines des infrastructures, des technologies numériques, de la santé, de l’éducation et du développement durable, avec un accent particulier sur le partenariat public-privé.
Signalons que cette audience que le ministre Denis Christel Sassou N’Guesso a accordé au diplomate Indien illustre la volonté de notre pays le Congo, de renforcer sa coopération internationale à travers une diplomatie économique active.
Avec les directives et instructions du Président de la République, sous l’impulsion du ministre Denis Christel Sassou N’Guesso, le Congo est en passe de consolider ses relations avec l’Inde et de diversifier ses partenariats pour son soutien aux efforts du développement national.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-10 01:54:05
En République du Congo, la commémoration de la 33e édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse a été commémorée en différé, le 8 mai 2026 à Brazzaville. A cet effet, l’Union des Professionnels de la Presse du Congo (UPPC), conjointement avec Journalisme et Ethique (JEC) ont organisé une tribune avec les professionnels des médias, les autorités administratives publiques et privées puis les régulateurs. Ceci, en vue de consolider un engagement affirmé, afin de promouvoir une presse responsable, empreinte d’éthique de l’éthique professionnelle, vecteur d’une paix sociale. Cette édition s’est déroulée sous le thème « Façonner un avenir en paix », sous le patronage du président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC), Médard Milandou Nsonga, en présence du recteur de cabinet du ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du gouvernement, Antoine Oviebo- Ethai et du président du Conseil d’administration de l’Union des Professionnels de la Presse du Congo, Jean-Charles Maniongui et du directeur du Bureau Exécutif de Journalisme Ethique Congo, Arsène Sévérin Ngouela.

Cet événement, qui a réuni les spécialistes des médias, sous l’égide des associations de l’Union des Professionnels de la Presse Congolaise et de Journalisme et Ethique, ainsi que les acteurs du secteur de la communication. Occasion propice pour rappeler aux uns et aux autres le rôle des médias dans une démocratie.

Prenant la parole, le président du conseil d’administration de l’UPPC, Jean Charles Maniongui a déclaré que « cette journée représente à la fois un moment de défense des droits des journalistes, d’hommage aux professionnels disparus dans l’exercice de leur métier et de sensibilisation contre les atteintes à la liberté d’expression. Il a du reste fait une constatation inquiétante sur l’environnement médiatique du Congo. Dénonçant ainsi, quelques congolais. Il a dénoncé des carences et des imperfections liées à un manque criard de professionnalisme, à une prolifération effrénée des médias en ligne et à une certaine utilisation non contrôlée des réseaux sociaux ».

Selon Monsieur Maniongui, l’essor de l’IA, donc de l’intelligence artificielle et une recherche des bénéfices tous azimuts par certains acteurs du métier de l’information favoriserait la désinformation et peut rendre fragile la cohésion sociale.
« Nous devons œuvrer pour la reconfiguration du paysage médiatique congolais, afin de lui donner un visage humain inspiré des engagements de la Déclaration de Windhoek, en Namibie, sur la promotion des médias indépendants et pluraliste. Déclaration qui exige notamment, l’établissement, le maintien et la promotion d’une presse pluraliste, libre et indépendante, tout en soulignant que, la presse libre est essentielle à la démocratie et au développement économique. Cette année, la Journée mondiale de la liberté de la presse est célébrée sous le thème : ’’Façonner un avenir en paix’’ », a-t-il révélé.

A cette occasion, une déclaration conjointe de Journalisme Ethique Congo (JEC) et de l’Union des Professionnels de la Presse Congolaise (UPPC) a été rendue publique et lue par le directeur exécutif de JEC, Arsène Sévérin Ngouela.
Ensuite, pour sa part, le directeur de cabinet du ministre de la Communication et des Médias, Antoine Oviebo- Ethai, représentant son ministre de tutelle Thierry Lézin Moungalla, avant de livrer son message, a fait observer une minute de silence en mémoire des journalistes victimes de conflits, de répressions ou d’accidents à travers le monde. Il a également évoqué que la liberté d’expression demeure un pilier essentiel de toute société démocratique. Aussi, le gouvernement renouvelle-t-il son ferme attachement à la liberté de la presse. « La liberté de communication des pensées et des opinions constitue en l’occurrence, l’un des droits les plus précieux de l’homme », a-t-il témoigné.

Ainsi, par rapport aux grands défis de l’heure, tels que : la désinformation numérique ; la cybercriminalité ; le terrorisme ; les crises économiques ou le changement climatique, Monsieur le directeur de cabinet a exhorté les médias à une contribution active sur l’apaisement du climat social. « Le contenu informationnel doit être le véritable leitmotiv de la presse, en tant qu’acteur majeur de la promotion de la culture de paix et de justice sociale », a-t-il ajouté.

Le président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC) quant à lui, a relevé, avec insistance, le rôle crucial des journalistes dans un contexte mondial marqué par les conflits armés, les tensions sociales et l’expansion rapide de l’intelligence artificielle. « Façonner un avenir de paix sans une presse responsable ressemble à une vraie utopie ». A propos, Médard Milandou a invité les journalistes congolais à promouvoir la pratique d’un journalisme sain, désintéressé, démonétisé et dématérialisé. Il a d’ailleurs réaffirmé la disponibilité de son institution de régulation des médias, à les accompagner dans une dynamique de co-régulation efficace et efficiente.
La célébration de cette 33e Journée internationale de la liberté de la presse, bien qu’en différée, a néanmoins a permis de démonter et de reconnaître le rôle essentiel des médias dans la consolidation de la démocratie, de la défense des droits humains et de la préservation de la paix sociale en République du Congo.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-09 23:44:51
Ce dimanche à 8h00, l’émission « Les News de Paris » sur Radio Congo promet un moment d’exception avec la présence prestigieuse de Lilian Thuram.
L’ancien défenseur de l’équipe de France, champion du monde 98, se confiera au micro de Jean-Jacques Jarele SIKA pour un échange exclusif autour de son engagement et de son combat contre le racisme et l'homophobie en France.
Un rendez-vous radiophonique rare et captivant à ne surtout pas manquer pour tous les passionnés de football et d’histoires inspirantes.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-09 08:39:51
Le Président de la République a nommé, le 24 avril dernier le général Jean Olessongo Ondaye au poste de ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation. Lors de la passation et sa prise du service le 5 mai 2026 avec son prédécesseur, le nouvel occupant dudit Ministère a étalé sa vision et ses préoccupations à la tête d’un département aussi stratégique que sensible. Parmi les grands défis à relever figure, le brulant dossier des passeports.

A travers un mot solennel à la prise de service à son nouveau Ministère, Jean Olessongo Ondaye a focalisé son attention sur certains comportements déviants des agents et collaborateurs. Allergique, l’homme entend ressusciter les valeurs républicaines et morale dans les structures étatiques et assurer le bon ordre de façon conséquente et rigoureuse.
Dans la gestion de la paix, le ministre-général réitéré sa volonté de toujours maintenir le climat de paix qui règne dans le pays. « 𝑁𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑎𝑦𝑠, 𝑙𝑒 𝐶𝑜𝑛𝑔𝑜, 𝑑𝑜𝑖𝑡 𝑑𝑒𝑚𝑒𝑢𝑟𝑒𝑟 𝑢𝑛 ℎ𝑎𝑣𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑎𝑖𝑥 𝑑𝑒 𝑠𝑡𝑎𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́ 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑢𝑛 𝑒𝑛𝑣𝑖𝑟𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑟𝑒́𝑔𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙 𝑓𝑟𝑎𝑔𝑖𝑙𝑒, malgré qu’il soit exposé 𝑎̀ 𝑑𝑒𝑠 𝑎𝑔𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑣𝑖𝑜𝑙𝑒𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑒𝑛 𝑚𝑖𝑙𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑢𝑟𝑏𝑎𝑖𝑛 𝑒𝑡 𝑟𝑢𝑟𝑎𝑙, un grand banditisme qu’il faut éradiquer coûte que coûte.
Concernant les tracasseries auxquelles sont soumis les citoyens congolais pour l’acquisition d’un passeport, le ministre Olessongo Ondaye a plutôt rassuré les Congolaises et les Congolais, que, désormais, l’acquisition de ce document sera plus que facilité et les condition d’obtention, allégée. « 𝐼𝐼 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑓𝑎𝑢𝑡 𝑒́𝑔𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒𝑟 𝑎̀ 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑠𝑠𝑒𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑐𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑑'𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑐̧𝑢 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑢𝑛 𝑑𝑜𝑐𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑢𝑥𝑒 ».


Il sied de signaler que depuis que le Chef de l’Etat avait pris un décret fixant le prix du passeport à cinquante mille (50.000) francs CFA, il s’est installé une sorte de réseau parallèle, frisant la mafia, qui rend très difficile l’acquisition dudit passeport. Ce qui engendre la grande corruption, qui cause une hausse vertigineuse du prix de celui-ci. Le prix d’un passeport variant entre 100.000, 150.000, voire 300.000 F.CFA.
En effet, un passeport est simplement un document de circulation délivré par le gouvernement d'un Etat à ses citoyens, pièce d'identité permettant à son porteur de voyager à l'étranger. Toute personne sollicitant l'entrée dans un pays tiers, un pays autre que le sien, comme touriste, étudiant ou travailleur ou autre, doit remplir certaines formalités et solliciter une autorisation. Pour franchir une frontière, le passeport est généralement requis, pouvant être couplé à un visa.
Le passeport contient donc des informations permettant l'identification de la personne telles que les noms et prénoms, le sexe, la date et le lieu de naissance, la photographie d’identité, la signature du titulaire et souvent des caractéristiques physiques comme la taille et la couleur des yeux.

Ainsi, le ministre-général, avec sa rigueur et discipline militaire dont il fait montre, promet la résolution de ce qu’on peut appeler ’’la crise de passeport’’ puis a, attiré l’attention et mis en garde « 𝑐ℎ𝑎𝑞𝑢𝑒 𝑎𝑔𝑒𝑛𝑡, 𝑎̀ 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑖𝑣𝑒𝑎𝑢 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡, qui 𝑑𝑒𝑣𝑟𝑎 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑣𝑒𝑖𝑙𝑙𝑒𝑟 𝑎̀ 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑒𝑛 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑖𝑡𝑒́ 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑖𝑛𝑐𝑖𝑝𝑒𝑠 𝑒́𝑡𝑎𝑏𝑙𝑖𝑠 ».
Il compte alors restaurer l’autorité de l’Etat et une tolérance zéro face à la fraude et à la corruption au sein de son administration, ayant une réputation négative et déshonorante.
Le chantier des passeports et documents administratifs constitue une priorité immédiate. Trop longtemps fragilisé par des lenteurs et des irrégularités, ce secteur doit être assaini en profondeur. La modernisation des procédures, la digitalisation et le contrôle strict des chaînes de traitement doivent permettre de mettre fin aux pratiques frauduleuses qui pénalisent les pauvres citoyens et ternissent l’image de l’administration.
A travers ces chantiers structurants, Jean Olessongo Ondaye se veut d’être comme un acteur clé d’une rénovation institutionnelle. Son action sera jugée sur un principe simple mais ferme : restaurer l’autorité de l’État, protéger les citoyens et mettre définitivement fin aux pratiques frauduleuses qui fragilisent l’administration publique.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-07 03:42:04
Le Ministère de la Santé et de la Population, organise du 4 au 8 mai 2026 au Grand hôtel de Kintélé, un atelier d’élaboration du plan de préparation et de réponse à une pandémie pour les agents pathogènes respiratoire au Congo. Le pays s’est engagé à renforcer ses capacités nationales de préparation et de réponse aux urgences sanitaires, en conformité avec les engagements internationaux et régionaux en matière de sécurité sanitaire. Cet atelier a réuni les principaux acteurs nationaux et les partenaires techniques et financiers afin d’évaluer les capacités existantes, d’identifier les lacunes et de définir un plan de préparation national multisectoriel visant à renforcer la préparation et la réponse aux pandémies respiratoires en République du Congo. Atelier tenu avec l’appui technique et financier de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

En effet, les pandémies liées aux agents pathogènes respiratoires représentent l’une des menaces sanitaires les plus importantes pour les systèmes de santé à l’échelle mondiale. Les infections respiratoires aiguës causées par des virus émergents ou réémergents peuvent se propager rapidement à travers les frontières grâce à l’intensification des échanges commerciaux, de la mobilité humaine et de l’urbanisation. Ces pandémies peuvent entraîner des conséquences sanitaires, économiques et sociales considérables, perturbant les systèmes de santé, les économies nationales et les moyens de subsistance des populations.
Par exemple, la pandémie de COVID-19 a démontré de manière spectaculaire la vulnérabilité des systèmes de santé, face aux menaces pandémiques et a mis en évidence l’importance d’investir durablement dans les capacités de préparation, de détection et de réponse aux urgences sanitaires. Elle a également souligné la nécessité d’une coordination multisectorielle impliquant non seulement le secteur de la santé, mais également les secteurs du transport, de la sécurité, de l’éducation, de l’environnement, de l’agriculture et de la communication.
Cependant, au-delà de la COVID-19, plusieurs agents pathogènes respiratoires continuent de représenter une menace majeure pour la santé publique mondiale, notamment les virus grippaux à potentiel pandémique, les coronavirus émergents et d’autres virus respiratoires zoonotiques. Ces agents pathogènes ont la capacité d’évoluer rapidement et de provoquer des flambées épidémiques pouvant se transformer en pandémies si les systèmes de surveillance et de réponse ne sont pas suffisamment robustes.
En Afrique, les risques liés aux pandémies respiratoires demeurent particulièrement préoccupants. La région fait face à plusieurs facteurs favorisant l’émergence et la propagation rapide des maladies infectieuses, notamment l’urbanisation rapide, la forte mobilité des populations, la proximité entre les humains et les animaux, les défis liés aux infrastructures sanitaires et les capacités encore limitées de surveillance et de diagnostic dans certains contextes. Des épidémies récurrentes de maladies respiratoires, y compris les flambées de grippe saisonnière et les risques d’introduction de nouveaux agents pathogènes respiratoires, soulignent l’importance de renforcer la préparation des pays africains face aux menaces pandémiques.
En République du Congo, les données récentes de surveillance épidémiologique indiquent une circulation importante des syndromes grippaux. Selon le bulletin épidémiologique hebdomadaire du système intégré de la surveillance des maladies et riposte, plus de 36.000 cas suspects de grippe saisonnière ont été notifiés depuis le début de l’année 2026, avec une tendance à la hausse observée au cours des premières semaines de l’année.
L’analyse des tendances montre une augmentation significative des cas suspects de grippe saisonnière au cours des premières semaines de l’année, avec des incidences observées en 2024-2026 nettement supérieures à celles de 2023. Cette dynamique épidémiologique, bien qu’en partie liée au renforcement de la détection dans les formations sanitaires, constitue un signal d’alerte important qui souligne la nécessité de renforcer les mécanismes de détection précoce, d’investigation et de réponse aux maladies respiratoires dans le pays.
Dans un contexte mondial marqué par l’émergence régulière de nouveaux agents pathogènes respiratoires, ces tendances soulignent la nécessité pour les pays de renforcer leurs capacités de préparation et de réponse aux pandémies, conformément aux orientations de l’Organisation Mondiale de la Santé et aux obligations du Règlement sanitaire international (2005).
Dans ce contexte, le renforcement de la préparation aux pandémies nécessite notamment : des systèmes de surveillance épidémiologique robustes et sensibles ; des capacités de diagnostic en laboratoire performantes ; des mécanismes efficaces de coordination des urgences sanitaires ; des stratégies efficaces de communication sur les risques et d’engagement communautaire ; des dispositifs de prévention et de contrôle des infections ; une coordination intersectorielle renforcée selon l’approche ’’One Health’’.
En conséquence, l’objectif général de cet atelier est de : renforcer la préparation nationale aux pandémies liées aux agents pathogènes respiratoires à travers une planification multisectorielle et l’élaboration d’un plan de préparation national aux pandémies respiratoires.
Donc, les objectifs spécifiques dudit atelier sont de : analyser les capacités nationales existantes de préparation aux pandémies respiratoires ; identifier les lacunes dans les systèmes de surveillance, de laboratoire, de communication des risques et de réponse ; renforcer la coordination multisectorielle dans la gestion des urgences sanitaires ; actualiser les priorités nationales de préparation aux pandémies respiratoires ; élaborer un plan de préparation national avec des responsabilités claires et un calendrier de mise en œuvre.

« Nous sommes en atelier multisectoriel parce que tous les secteurs sont représentés. Afin de doter notre pays d’un plan de préparation et de réponse aux épidémies liées aux pathogènes respiratoires, parce que, nous sommes tous conscients des conséquences que la COVID, la pandémie de COVID, a causé au système national de santé, même ceux des pays les plus nantis, qui ont été durablement touchés, pas seulement les Systèmes de santé, mais aussi les économies qui ont été fragilisées à cause de cette pandémie de COVID-19 », a précisé le docteur Jean Médard Kankou, directeur de l’épidémiologie et de la lutte contre la maladie.
À l’issue de l’atelier : les capacités nationales de préparation aux pandémies respiratoires seront analysées ; les principales lacunes et priorités d’action seront identifiées ; un cadre de coordination multisectorielle est renforcé ; un plan de préparation aux pandémies respiratoires est élaboré.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-07 02:04:53
Il s’est tenu, ce mercredi 6 mai 2026 au Palais du Peuple à Brazzaville le premier Conseil des ministres du nouveau quinquennat. Sous la très haute autorité du Président de la République, Chef de l’État, Denis Sassou-N’Guesso. Ce Conseil des ministres du mandat (2026-2031) est caractérisé par le lancement des activités du gouvernement Makosso III, avec pour leitmotiv, l’accélération de la marche vers le développement. Cette réunion, la première du genre, a fait affiche complète de tous les membres du gouvernement et le compte-rendu a été fait par Monsieur Thierry Lézin Moungalla, ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du gouvernement.

A l’entame de ce Conseil des ministres, le Président de la République, Chef de l’Etat a Dès l’ouverture des travaux, le Chef de l’État a délivré une communication d’orientation générale, stratégique à l’endroit des membres du nouveau gouvernement. Denis Sassou-N’Guesso a du reste salué la grande mobilisation des Congolaises et Congolais, lors des récentes échéances électorales, le scrutin des 12 et 15 mars 2026, rappelant ainsi que cette confiance du peuple en appelle à une responsabilité des pouvoirs publics dans la mise en œuvre déterminée des engagements pris pendant la campagne présidentielle.
Il a inscrit l’action gouvernementale dans la dynamique de l’accélération de la marche vers le développement, insistant de ce fait sur l’impératif des résultats concrets et réalistes. Le Chef de l’Etat a exhorté les membres du gouvernement à faire preuve de cohésion, de rigueur et d’efficacité, pour que les projets validés par la population congolaise toute entière soient traduits en actes et d’en garantir et de rendre visible l’impact tangible sur les conditions de vie des citoyens.
Le Président de la République, parmi les priorités de son quinquennat, a instruit la mise en place d’une task force dédiée à la digitalisation de l’administration, qui va accorder une priorité aux régies financières, en vue de l’optimisation des ressources de l’Etat. Il a par ailleurs mis l’accent sur l’accélération des projets structurants, notamment, la réhabilitation du chemin de fer Congo-Océan (CFCO), le développement du corridor 13, ainsi que l’amélioration des infrastructures routières, énergétiques et hydrauliques sur l’ensemble du territoire national.
Par conséquent, parmi les dossiers examinés figure, le projet de loi portant création de la Caisse de Dépôt et de Consignation, présenté par le Ministère des Finances, du Budget et du Portefeuille Public, présenté par le ministre Christian Yoka. Ce texte vise à moderniser la gestion des fonds publics, sécuriser les dépôts et renforcer les capacités de financement des projets structurants de l’État.
Le ministre Yoka a, en effet soumis aux membres du Conseil un projet de décret portant apport en nature d’actifs acquis par l’Etat au profit de Congo Telecom et augmentation de capital. L’Etat autorise et organise ici l’apport en nature de certains investissements réalisés dans le cadre du Projet de couverture nationale en infrastructures de télécommunications (PCN) au profit de Congo Telecom, notre entreprise publique de télécommunications détenue à 100% par l’Etat. Cette opération se fera en contrepartie d’une augmentation du capital social de la société.
L’opération matérialisée par le projet de décret soumis à l’examen du Conseil des Ministres a pour objet, dans un secteur stratégique pour notre pays, de permettre à Congo Telecom d’être un des principaux piliers de notre souveraineté numérique. C’est ainsi que l’Etat, par l’entremise du Ministère en charge du Portefeuille Public, organise par le texte en objet le transfert formel de la propriété de ces actifs à Congo Telecom. Ces actifs sont valorisés à 143 milliards 878 millions 429 mille 945 frs CFA, valeurs à dire d’expert pour les phases 1 et 2 du projet de couverture nationale et au prix du marché passé entre l’Etat et l’opérateur pour la phase 3, actuellement en cours.
Cette opération permettra, entre autres : d’absorber les pertes cumulées évaluées à un peu plus de 20 milliards de frs CFA au 31 décembre 2024 ; de renforcer la gouvernance de l’entreprise ; de renforcer les fonds propres de l’entreprise ; de valoriser le patrimoine de l’Etat dans le secteur des télécommunications ; de préparer l’introduction en bourse et susciter des appels publics à l’épargne pour mobiliser des financements, etc.
Ainsi, au terme de cette opération d’augmentation de capital et de régularisation de la situation financière, le capital social de Congo Telecom s’élèvera à 157 milliards 297 millions 453 mille 418 frs CFA. Le Conseil des Ministres a pris acte de cette première étape, qui s’inscrit dans un plan plus large de restructuration de Congo Telecom mené par les instances dirigeantes de l’opérateur. Il s’agira de constituer une société de patrimoine rentable appartenant à 100% à l’Etat et de favoriser la filialisation des activités commerciales ouvertes à des partenariats financiers et techniques.
Le Conseil des ministres a donc validé l’opération portant apport en nature d’actifs acquis par l’Etat au profit de Congo Telecom et augmentation de capital en adoptant le projet de décret soumis à son examen.
Le Conseil des ministres a ensuite entendu une communication relative à l’organisation des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) à Brazzaville du 25 au 29 mai 2026 présentée par Monsieur Ludovic Ngatsé, ministre de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective.

Notre pays s’apprête à accueillir, les assemblées annuelles du groupe de la banque africaine de développement (BAD) qui comprennent la 61e assemblée annuelle de la banque africaine de développement et la 52e assemblée annuelle du Fonds africain de développement, avec comme thème principal « modifier le financement du développement de l’Afrique à grande échelle dans un monde fragmenté ». Cet événement est le rendez-vous économique et financier le plus important du continent africain. 3.000 participants y sont attendus, dont des chefs d’Etat, des ministres, des gouverneurs de banques centrales, des investisseurs internationaux et des représentants d’institutions financières et d’organisations internationales.
A travers cet événement majeur dont l’organisation a été confiée à notre pays, le Congo va réaffirmer, sous l’autorité de Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, Président de la République, Chef de l’Etat, son engagement en faveur de l’intégration africaine, du financement du développement et du renforcement des partenariats économiques.
La communication du ministre Ngatsé a donc eu pour objet : de souligner l’intérêt stratégique de l’événement pour le Congo ; d’informer le Conseil sur l’état d’avancement des préparatifs, sur le programme et le déroulement complet des assemblées annuelles, ainsi que sur les thématiques qui y seront abordées ; le ministre Ngatsé a souligné les points critiques qui justifient et nécessitent une mobilisation du gouvernement et des pouvoirs publics, en vue d’assurer la réussite d’un tel événement.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-06 21:36:59
Ce mercredi 06 mai 2026, la ville de Nkayi, durement éprouvée par des pluies diluviennes, a offert un visage de résilience et d’engagement citoyen. Au cœur de cette mobilisation, l’administrateur maire de l’arrondissement 1 Mouana-Nto, Marcel Kibouanga, s’est illustré, et de la plus belle manière, par une action rapide, concrète et exemplaire pour contrer les effets dévastateurs de l’érosion.

Au quartier Divouba, particulièrement exposé aux risques liés aux fortes précipitations, une opération d’envergure a été organisée en collaboration avec les jeunes et les membres du comité de gestion de développement communautaire. Objectif : stopper l’avancée des eaux et préserver les habitations menacées.

Armés de pelles, de pioches et de brouettes, ces jeunes volontaires, galvanisés par l’implication de l’autorité municipale, ont procédé au curage du caniveau situé sur la rue Lénine.

Obstrué et devenu inefficace, cet ouvrage ne permettait plus l’évacuation normale des eaux pluviales vers la rivière Divouba, aggravant ainsi les risques d’inondation et d’érosion.

Dans un esprit d’anticipation et d’efficacité, l’administrateur maire, Marcel Kibouanga, a mis à disposition des sacs vides, rapidement remplis de terre et de sable par les équipes sur le terrain. Disposés stratégiquement aux points critiques, ces sacs constituent désormais une barrière de protection contre les assauts des eaux.

Au-delà de l’action technique, cette initiative incarne une vision de gouvernance de proximité, fondée sur la réactivité, la prévention et la mobilisation communautaire.

En se tenant aux côtés de la jeunesse et en impulsant une dynamique collective, l’administrateur maire de Mouana-Nto, Marcel Kibouanga, démontre que le leadership local peut être un véritable levier de transformation et de protection des populations.

Face aux caprices de la nature, Nkayi n’a pas cédé. Grâce à une autorité engagée et à une jeunesse déterminée, Divouba se relève, plus solidaire que jamais.
Une leçon de courage et d’action qui mérite d’être saluée.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-06 16:58:59
À peine installé dans ses fonctions, le nouveau ministre congolais de l’Intérieur et de la Décentralisation, Jean Olessongo Ondaye, imprime déjà sa marque. Ton ferme, vision claire et priorités assumées : l’homme ne s’embarrasse pas de détours. Son ambition est limpide, restaurer la confiance entre l’État et les citoyens à travers des actions concrètes, visibles et mesurables.
Au cœur de cette dynamique, la délivrance des passeports apparaît comme un symbole fort.

Longtemps perçue comme un parcours du combattant, cette procédure est désormais appelée à devenir un modèle d’efficacité administrative.
Le ministre entend simplifier les démarches, réduire les délais et mettre fin aux lenteurs qui alimentent frustration et défiance. Une réforme attendue, qui pourrait rapidement servir de baromètre à son action.
Mais Jean Olessongo Ondaye ne s’arrête pas là. La sécurité urbaine constitue l’autre pilier de son mandat.
Face aux défis croissants dans les grandes agglomérations, il prône une approche à la fois rigoureuse et moderne : renforcement de la présence policière, amélioration des moyens opérationnels et coordination accrue avec les autorités locales. L’objectif est clair, garantir à chaque citoyen un environnement serein, où la peur recule et la confiance progresse.
Enfin, le ministre place les prochaines élections législatives sous le sceau de la transparence et de la crédibilité.
Dans un contexte où la confiance électorale est souvent mise à l’épreuve, il entend instaurer des règles du jeu claires et équitables, gage de stabilité démocratique. Organisation rigoureuse, impartialité des institutions et respect des échéances seront les maîtres mots.
Ce triptyque, passeports, sécurité, élections, dessine les contours d’un mandat ambitieux, résolument tourné vers l’action.
Jean Olessongo Ondaye se positionne ainsi comme un homme de résultats, déterminé à rompre avec les pratiques du passé pour inscrire son passage à la tête du ministère dans une dynamique de transformation durable.
Le cap est fixé. Reste désormais à transformer l’essai.
Cliquer sur la photo pour lire la vidéo
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-05-06 13:25:27
Au Journal Les Dépêches de Brazzaville, l’actualité ne se lit plus seulement dans les colonnes de l'unique quotidien de la République du Congo, elle se vit, parfois durement, dans le quotidien de ceux qui la fabriquent. Depuis plusieurs mois, un vent de disette souffle sur la rédaction, laissant les agents face à une situation pour le moins paradoxale : informer le public avec rigueur, tout en jonglant avec 13 mois de salaires impayés.
Dans les couloirs, l’humour — arme de survie bien connue — tente de résister : « Ici, on publie l’info en temps réel, mais nos salaires sont en mode archive », glisse un journaliste avec un sourire qui en dit long.
Les promesses de régularisation, elles, ressemblent de plus en plus à des titres accrocheurs sans contenu : un mois annoncé, jamais versé.
Résultat, la tension monte. Certains travailleurs, pris à la gorge, se retrouvent sous pression de leurs logeurs, sommés de libérer des logements devenus difficiles à honorer sans revenus.
Et pourtant, malgré tout, ces femmes et ces hommes continuent d’assurer leur mission avec un professionnalisme remarquable. Car derrière chaque article publié, il y a une détermination silencieuse, une passion intacte pour le métier, et une foi tenace en des jours meilleurs.
Cette situation interpelle. Elle rappelle que derrière chaque média, il y a des vies humaines, des familles, des réalités bien concrètes. Et si informer est un devoir, vivre dignement de son travail devrait en être un autre, tout aussi fondamental.
En attendant des actes concrets, la rédaction tient bon. Parce qu’au fond, même dans la tempête, un journaliste sait : l’espoir est la seule information qui ne doit jamais cesser d’être diffusée.
Les Dépêches de Brazzaville, dont la première édition remonte à août 1998, est l’unique quotidien du Congo depuis 2007. L’édition Kinshasa, lancée en 2008 est devenue un des 3 quotidiens les plus lus dans la capitale de la République Démocratique du Congo (RDC).
Vendu à plus de 25 000 exemplaires chaque jour à Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, Kinshasa, le journal est aussi téléchargeable depuis le site internet.
Les Dépêches de Brazzaville apportent une information pluraliste et de qualité aux Congolais des deux rives et de la diaspora par une large politique de diffusion.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-05 14:43:09
Publié en 2025, le roman ’’Paulin le mal-aimé’’ de l’auteur Guy Arsène Gakosso, paru aux Editions Hemar à Brazzaville en août 2025. La cérémonie de présentation officielle et de dédicace s’est déroulé le 28 février dernier à l’hôtel de ville.
Comme toute œuvre romanesque, donc de fiction, le livre de Guy Arsène Gakosso, intitulé ’’Paulin le mal-aimé’’, à sa 4e page de couverture signale que, « c’est l’histoire de Paulin, un jeune homme qui traverse une série d’épreuves personnelles et familiales dans sa quête de reconnaissance et de succès.

Bien qu’il soit rejeté et incompris par ses pairs et parfois même par sa propre famille, il persévère dans sa volonté de se construire un avenir.
A travers ses luttes et ses sacrifices, Paulin se confronte à des défis qui vont bien au-delà des simples difficultés sociales, questionnant ainsi des valeurs comme l’amour, la loyauté et l’identité.
Ce texte met en lumière l’isolement d’un individu dans un monde qui semble lui être hostile, mais aussi sa résilience face à l’adversité.
Le parcours de Paulin reste marqué par des moments de doute, mais aussi par des révélations intérieures qui lui permettent de se réinventer et de dépasser l’image négative que la société et ses proches lui ont attribuée ».
’’Paulin le mal-aimé’’ est un roman de 135 pages et sa particularité littéraire est qu’il ne contient pas de table des matières. L’ensemble du livre est caractérisé par une première partie et l’unique intitulé Hommage à mon père, qui lui-même est subdivisée en XII. parties disproportionnées.
C’est ainsi que ledit roman est structuré en différentes parties : I. compte 6 pages ; II. : 6 pages ; partie III. : 5 pages ; partie IV. : 4 pages ; partie V. : 17 pages ; partie VI. : 6 pages ; partie VII. : 9 pages ; partie VIII. : 11 pages ; partie VIII. est une erreur de numérotation des chiffres romains est plutôt la partie IX. compte : 8 pages ; partie X. : 10 pages ; partie XI. : 6 pages ; partie XII. : 29 pages.
Dans la préface du roman, la Professeure Scholastique Dianzinga explique que : « Paulin le mal-aimé, est un récit qui nous invite à pénétrer l’univers complexe d’un homme en quête de sens, depuis sa jeunesse, et constamment confronté à l’incompréhension, la laideur morale et l’isolement.

L’auteur décrit le parcours de Paulin en mettant l’accent sur l’amour, le rejet, la solitude mais aussi sur la résilience face à l’adversité. Paulin, né dans une ambiance de joie au village Pounamoué, s’épanouit à Brazzaville où il poursuit ses études qu’il interrompt, en entamant sa vie professionnelle après un stage au Tchad et se détermine à fonder une famille. Les réussites comme les épreuves traduisent l’agencement des valeurs traditionnelles et modernes, au village, en ville comme en milieu professionnel. La fin de la vie de Paulin est un moment tragique qui suscite tant de questions.
Ce roman n’est pas simplement une histoire de la souffrance, il nous entraîne dans une réflexion profonde sur les stigmates sociaux, l’échec, la solidarité et la recherche de soi dans un monde qui ne nous accorde pas toujours la place que l’on mérite.
Paulin, portant sur les épaules la malédiction de l’incompréhension, s’efforce d’échapper à l’étiquette qu’on lui a collée au corps, en faisant face à des défis bien plus complexe que ceux imposés. Dans ses luttes intérieures, il trouve la force de se redéfinir et de réécrire son destin, sa trajectoire, marquée par de multiples épreuves, des moments de désillusion. Ainsi il devient un parfait témoignage de la force humaine et de l’espoir dont les fondements sont l’amour pour sa femme, le bonheur de ses enfants, le bien-être des proches.
Dans un style évocateur remarquable, avec des mots précis, l’auteur livre un récit captivant, permettant au lecteur de se plonger dans les méandres, les émotions et les doutes qui ont émaillé la vie de Paulin.
A cette pérégrination mémorielle, puisqu’à l’origine ce sont des faits vécus, il rappelle qu’il n’est pas trop tard pour se réinventer, pour se relever, même lorsque tout semble s’effondrer.
« Je suis persuadée qu’en découvrant le contenu de ’’Paulin le mal-aimé’’, le lecteur regardera désormais la famille, la société, au-delà des apparences et s’avisera que chaque personne porte en elle une histoire souvent méconnue, une souffrance parfois invisible. C’est une invite à la tolérance, à la solidarité et au vivre ensemble qui doivent éclairer le chemin de chacun », a-t-elle analysé.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-04 12:44:04
À Brazzaville, dans le quartier Diata, la rue Makabana a visiblement décidé de transformer la promenade quotidienne en épreuve sportive non officielle. Ici, les fils électriques ont choisi la liberté : ils serpentent au sol comme s’ils avaient eux aussi pris congé de toute logique technique.

Enfants qui jouent, riverains qui circulent, et même les noctambules un peu trop joyeux, tout le monde partage désormais un même terrain de jeu improvisé.
Le problème ? Le jeu peut vite devenir dangereux, surtout quand l’éclairage public lui-même fait grève de la visibilité.

Dans ce décor digne d’un parcours “électricité aventure”, la société E2C est désormais attendue comme le coach de remise en ordre.
Les habitants de Diata espèrent un retour à la normale, des fils suspendus là où ils doivent être, et une rue qui redevient une rue, pas une installation artistique à ciel ouvert.

En attendant l’intervention, les habitants de la rue Makabana ont développé une nouvelle compétence : marcher avec prudence, regarder en bas, et éviter les “surprises électrisantes”.
Une forme de vigilance citoyenne version Diata.

Une chose est sûre : ici, même les câbles semblent réclamer une mise à jour urgente du système.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-04 10:03:35
Le Bureau national du Réseau Panafricain des Journalistes (RPJ), section Congo que dirige Messilah Nzoussi, a organisé, le 3 mai 2026, un déjeuner de presse appelé ’’Le déjeuner du RPJ’’, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse. Grand moment d’échange autour du RPJ, afin de susciter une adhésion massive des hommes et femmes des médias dans le but de créer une corporation qui présentera les objectifs et les missions de cette plateforme socioprofessionnelle. Comme invité, un expert, enseignant-chercheur à l’Université Marien Ngouabi, membre du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), le haut-Conseiller Godefroy Yombi, président de la commission administrative et juridique, chargé de l'éthique et de la déontologie au Conseil. Il a exposé sur le thème choisi cette année par les nations-unies : ’’Façonner un avenir de paix’’.

En effet, c’est au cours du déjeuner de presse que la présidente Messilah Nzoussi, avec l’ensemble des membres ont présenté la structure professionnelle, RPJ, le réseau panafricain des journalistes, afin de bénéficier d’une éventuelle adhésion au sein de la structure.
Selon la présidente de la section Congo, depuis la mise en place du Bureau national l’année dernière, c’est la toute première activité organisée. Ainsi, cette rencontre est un espace d'échanges constructifs et enrichissants avec les professionnels des médias.
« Cette journée est l’occasion de présenter le Réseau Panafricain des Journalistes, aux journalistes ainsi que les missions qui sont celles de favoriser et de faciliter les formations en journalisme, tout en suscitant une adhésion massive des journalistes, hommes et femmes des médias audit réseau », a-t-elle expliqué.

Messilah Nzoussi a également dévoilé « l’objectif principal de cette plateforme, celui de fédérer les chevaliers du micro, de la plume et des caméras autour d’une même pensée, celle de porter haut, la voix de l’Afrique, de travailler et renforcer les capacités des professionnels des médias, surtout les jeunes évoluant dans le secteur des médias en ligne ».

« Le réseau panafricain des journalistes est uni par des valeurs communes. L'excellence, la solidarité et la dépendance de la formation. Il a pour ambition de renforcer les capacités de nos professionnels et de favoriser les échanges entre les agents », a souligné Messilah Nzoussi.
Par ailleurs, l’expert, représentant du Conseil supérieur de la liberté de communication, Godefroy Yombi a d’emblée adressé ses remerciements spéciaux et sincères au Bureau national du RPJ pour l’initiative.

« La journée de la liberté de presse, faut-il encore le rappeler, est essentiel au fonctionnement d'une démocratie, à sa stabilité et à sa viabilité. C'est pourquoi il est important, chaque fois que l'occasion se présente, d'engager ensemble avec les professionnels des formations de la communication et des réflexions sur la manière de protéger et de renforcer cette liberté de presse. ’’Façonner un avenir de paix’’, une thématique très actuelle, lorsqu'on considère que la paix est finalement une condition de développement de chaque pays dans le monde, et la vie tout court. La thématique de cette année relève à la fois d’une interpellation et d’une exhortation », a-t-il rappelé.
Il a néanmoins évoqué le contexte qui a marqué l'avènement de la journée de la liberté de presse, rappelant quand-même quelques repères, dans le sens de cette journée, en évoquant tout le cheminement historique. Parce que c'était un grand cheminement avant d'arriver aujourd'hui à la journée de la presse, telle qu'on la connaît aujourd'hui.

A noter que la liberté de la presse est souvent considérée comme une composante spécifique et une application concrète de la liberté d’expression, bien que leur consécration juridique et leur mise en œuvre pratique aient suivi des rythmes différents selon les contextes historiques. La liberté de presse est postérieure à la liberté d'expression, c'est-à-dire qu'avant qu'on ne parle de la liberté de presse, il a fallu qu'il y ait un ordre lié au XVIIe siècle.

Et, si la liberté d’expression est le droit universel de toute personne à exprimer ses pensées et opinions, la liberté de la presse s’articule quant à elle comme un droit corrélé à des devoirs déontologiques et une fonction sociale particulière de diffusion de l’information.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-04 00:56:05
Le chanteur congolais Fally Ipupa a livré une prestation explosive et régalé la communauté africaine et bien plus, samedi soir pour le premier de ses deux shows XXL au Stade de France. La prestation qui a comblé des promesses au-delà de l’imaginable, a connu la participation des invités de choix.

Pour fêter ses 20 ans de carrière Fally Ipupa, artiste congolais de portée internationale, investit le Stade de France les 2 et 3 mai 2026. Une première pour un artiste africain francophone, outre Gims placé sur un autre régistre.

Le premier des deux concerts, celui du samedi 2 mai aura marqué l’histoire.
Sur scène, Fally Ipupa a offert deux heures et demie de performance avec effets pyrotechniques, chorégraphies élaborées et changements de costumes.

Une dizaine d’artistes invités, de Youssou Ndour à Theodora en passant par WizzKid, ont enrichi la diversité musicale de l’événement.

Les spectateurs ont exprimé un enthousiasme unanime à la sortie, saluant la qualité et l’énergie du show.

Cette production a mis en valeur la capacité de l’artiste à concevoir des spectacles ambitieux. Elle a contribué à renforcer son image auprès d’un public varié.
Showman de renom, Fally Ipupa mélange dans sa musique sonorités urbaines et rythmes africains.

Connu pour son engagement social au profit de la jeunesse, de la culture et de la solidarité, Fally Ipupa se place au rang de superstar, sa voix unique et son énergie résonnant dans les quatre coins du monde. Le concert du 2 mai ayant affiché complet, le rendez-vous du 3 mai l’est tout autant.

Avec une capacité de plus de 80 000 places, le Stade de France a été le carrefour des musiques du monde, le point de convergence des diaspora congolaise et africaine ainsi que d’un public international intéressé par les musiques africaines, en particulier la rumba congolaise.
Inscrite depuis 2021 au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, la rumba congolaise constitue un repère culturel majeur. Ces deux concerts participent à sa diffusion sur une scène internationale, entre héritage et évolutions contemporaines.

Et Fally Ipupa entend bien marquer son empreinte, lui, « L’Aigle » de la Tokooos, du nom de son album éponyme. Le genre musical qu’il a inventé mêle rumba congolaise, afropop et rap RnB. De Kinshasa à toute l’Afrique, ainsi que dans la diaspora, l’événement a été suivi comme un moment historique.
Plus qu’un concert, c’est une vitrine culturelle, un symbole de rayonnement et de fierté de la RDC et partant de l’Afrique toute entière, en témoigne la participation des autres vedettes qui l’ont accompagné. Fally Ipupa vient d’écrire une autre page générationnelle de la musique congolaise sur les tablettes.

En 1970, alors que les Léopards du Zaïre étaient en route pour la coupe du monde en Allemagne fédérale, Tabu Ley Rochereau avait marqué une étape en devenant l’un des premiers artistes africains à se produire à l’Olympia de Paris, contribuant à l’ouverture des grandes scènes européennes aux musiques du continent.
Plus de cinquante ans plus tard, Fally Ipupa s’est produit dans une enceinte de plus grande capacité, le Stade de France , 85 000 personnes au bas mot, tandis que 17 000 ont été répertoriés errant en quête du précieux sésame pour l’accès au stade, l’année même où la RDC, l’ancien Zaïre, retrouve le mondial. Tout un symbole.

Ces concerts interviennent alors que Fally Ipupa totalise vingt ans de carrière. Révélé au sein du groupe Quartier Latin International de Koffi Olomidé au début des années 2000, il s’est progressivement imposé comme l’un des représentants de la rumba contemporaine. Koffi Olomidé a d’ailleurs félicité Fally Ipupa sans détours, relevant que cette performance honorait tous les artistes.

Depuis la sortie de son premier album solo Droit Chemin en 2006, l’artiste a construit une discographie marquée par plusieurs succès commerciaux et des collaborations internationales. Son style mêle rumba, ndombolo et influences urbaines, ce qui lui permet de toucher un public varié. Son dernier album, XX, sorti le 17 avril 2026, s’inscrit dans cette continuité.

Au fil des années, il s’est produit sur plusieurs scènes internationales, notamment à l’Olympia et à l’Accor Arena. Le Stade de France constitue une étape sublime dans son parcours. Les warriors ont plus que validé.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-03 10:40:22
Dans un paysage médiatique de plus en plus concurrentiel, où l’attention du public est sollicitée de toutes parts, Les Échos du Congo-Brazzaville viennent de franchir un cap symbolique et impressionnant : 3 755 069 vues pour un seul article. Un chiffre qui ne relève pas du hasard, mais bien de l’intérêt grandissant des lecteurs pour une information locale, authentique et proche des réalités du terrain.
Ce record témoigne d’une chose essentielle : la confiance du public reste le moteur principal du succès médiatique. Derrière cette performance, il y a surtout vous, lecteurs fidèles et engagés, qui consultez, partagez et faites vivre chaque contenu publié. Votre intérêt constant transforme chaque publication en véritable rendez-vous d’information et d’échange.
Ce record ne se limite pas à une simple statistique. Il symbolise la montée en puissance du journalisme numérique africain et la capacité des médias locaux à rivaliser avec les grandes plateformes internationales, dès lors qu’ils s’appuient sur la qualité, la proximité et la pertinence.
Les Échos du Congo-Brazzaville adressent ainsi un message de profonde reconnaissance à leur lectorat. Sans vous, aucun record ne serait possible.
Avec vous, chaque article devient une histoire qui voyage, circule et s’impose. Et ce record, loin d’être une finalité, ouvre surtout la voie à de nouveaux défis : informer mieux, plus vite, et toujours avec rigueur.
Merci à vous, lecteurs inconditionnels, pour cette dynamique exceptionnelle.
L’aventure continue.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-03 10:13:11
La nomination de Urbain Fiacre Opo au poste de ministre des Industries minières et de la Géologie marque l’avènement d’une compétence rare, d’un esprit rigoureux et d’un parcours exemplaire au sommet de l’État. À travers ce choix, les autorités ont misé sur un homme de savoir, d’expérience et de vision, capable d’insuffler une dynamique nouvelle à un secteur stratégique pour l’économie nationale.

Originaire de Mossaka, dans le département de la Cuvette, Urbain Fiacre Opo incarne la réussite bâtie sur le mérite et la persévérance.
Son parcours académique, orienté vers les sciences de la Terre, témoigne d’une vocation précoce et d’un engagement constant pour la maîtrise des ressources naturelles.
Du diplôme d’études approfondies obtenu en 2007 à ses recherches doctorales, Urbain Fiacre Opo n’a cessé de cultiver l’excellence. Professionnel accompli, il s’est distingué par une progression remarquable au sein de l’administration minière.
De chercheur junior à l’ORSTOM à directeur général des Industries minières et de la Géologie, en passant par les fonctions d’attaché aux mines et de directeur des Mines et des Carrières, il a su imposer sa marque : celle d’un travailleur méthodique, rigoureux et profondément attaché à l’intérêt général.
Sa maîtrise des enjeux techniques et sa connaissance fine du terrain font de lui une référence incontestée dans son domaine.
Mais au-delà de ses compétences techniques, Urbain Fiacre Opo brille par son engagement pour la transmission du savoir.

En tant qu’enseignant-chercheur à l’université Marien Ngouabi, il a contribué à former toute une génération de cadres, participant ainsi activement à la construction d’un capital humain de qualité pour le pays.
Son récent hommage par une association de communicateurs de la République démocratique du Congo, à travers un diplôme de mérite et un trophée, vient consacrer une carrière déjà riche et respectée au-delà des frontières nationales.
Cette reconnaissance internationale souligne l’impact de son travail et la crédibilité dont il jouit dans le secteur.
Homme de valeurs, discret et profondément humain, il allie simplicité et efficacité.
Son attachement à la famille, son goût pour la marche et ses habitudes ancrées dans la culture locale traduisent une personnalité équilibrée, proche des réalités et des populations.

Aujourd’hui, à la tête d’un ministère clé, Urbain Fiacre Opo apparaît comme l’homme de la situation, lui qui ne dissocie pas recherche minière et environnement, à un moment où de plus en plus de voix s’élèvent dans le monde rural, pour dénoncer les dérives et le saccage environnemental de certaines activités d’extraction minières qui privent quasiment les populations de leur vivier de subsistance.

Son expertise, sa vision et son sens élevé du devoir constituent des atouts majeurs pour valoriser durablement les ressources minières du Congo. Plus qu’un ministre, il est l’incarnation d’un leadership technique éclairé, porteur d’espoir et de progrès pour toute une nation.
Jarele Sika/Les Échos du Congo- Brazzaville
Créé le 2026-05-01 12:29:41