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Congo : Plus de 1.000 jeunes bénéficient d'une formation aux métiers grâce au PSIPJ

Afin de lutter contre le chômage et l'insertion professionnelle des jeunes, le Projet de production sociale et d'inclusion productive des jeunes (PSIPJ), en collaboration avec le Ministère des Affaires sociales, de la Solidarité et de l'Action humanitaire, Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa, a procédé, le 19 mai 2025 à Brazzaville, au lancement officiel des formations des jeunes sans-emploi, désœuvrés et vulnérables. 1.029 jeunes, parmi lesquels, 500 filles aux métiers de bâtiment, de l'agriculture, de l'industrie et des services. Initiative par le PSIJP avec l'appui financier de la Banque mondiale.

En effet, ce lancement officiel est l'entame d'un programme des formations destinées aux jeunes déscolarisés, sans-emploi ou actifs dans le secteur informel. C’est le début des formations des jeunes vulnérables en apprentissage d’un métier.

Ces programmes vont s'étendre également à Pointe-Noire, Ouesso, et Dolisie. Avec pour seul objectif, favoriser l'insertion socioprofessionnelle et procurer un métier durable à la jeunesse congolaise dans les secteurs porteurs de croissance véritable.

Au cours de cette première phase, deux types de formations sont proposées : l'auto-entreprenariat et l'apprentissage d'un métier, pour une durée de 6 à 9 mois. Cette formation concerne les jeunes dont l'âge varie entre 18 et 35 ans et, est réservée aux résidents des zones urbaines et périurbaine des localités cibles.

Pour Régis Antoine Ngakegni, coordonnateur du PSIPJ, cette première cohorte de formation vise à ce que l'on s'adapte à la réalité socio-économique de notre pays.

Ainsi, les bénéficiaires seront placés dans différents centres de formation publics-privés puis dans des ateliers de maîtres artisans. 2.217 jeunes passent déjà leur formation à Brazzaville et 1.479 à Pointe-Noire.

Au terme de la formation, 5.000 jeunes au total seront formés : 2.000 à Brazzaville, 2.000 à Pointe-Noire, 500 à Ouesso et 500 à Dolisie.

A l'occasion de ce lancement, Mme la ministre Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa pour sa part, a salué et remercie le soutien de la Banque mondiale, le partenaire pivot du projet.

« Mesdames Messieurs, distingués invités, l'unité de gestion du projet a travaillé d'arrache-pied pour réunir les conditions nécessaires au démarrage des formations. Même s'il reste encore quelques ajustements pour le lancement des formations en auto-entrepreneuriat. Néanmoins, tout est prêt pour démarrer avec assurance les formations en apprentissage d'un métier, aussi bien à Brazzaville qu'à Pointe-Noire », a évoqué la ministre.

Le PSIPJ, lancé en juillet 2024 passe, a pour mission première, de fournir une aide d'urgence aux ménages touchés par la crise sanitaire et économique, liées à la COVID-19 tout en renforçant l'accès aux filets sociaux.

Ce projet d'intérêt général vise à accompagner et soutenir 22.000 ménages pauvres à travers les allocations, avant de former, lors de la seconde phase, subventionner 45.000 jeunes vulnérables déscolarisés et 5.000 personnes âgées et handicapées vivant seule. « Ce projet représente une opportunité exceptionnelle pour des milliers de jeunes congolais », a rappelé Trina Haque, directrice régionale pour le développement humain à la Banque mondiale.

A noter que, le Projet de Protection Sociale et d'Inclusion Productive des Jeunes, avec un financement additionnel d'environ 133 millions de dollars américains, soit 83 milliards 700 millions de F.CFA, s'affirme comme un levier majeur de la stratégie gouvernementale en matière de protection sociale et de lutte contre la précarité, notamment en milieu de la jeunesse congolaise vulnérable.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-05-20 21:05:05

Congo – 10e anniversaire de la déclaration des droits de l’humanité : Les Nations Unies décernent à l'écrivain chercheur Congolais Michel innocent Peya la médaille ‘’environnement - paix’’

Les droits de l’homme et les actions en faveur de l’environnement montrent à travers leurs différentes interactions qu’ils sont deux faces d’une même médaille. Ce postulat, le président congolais Denis Sassou N’Guesso ne cesse de le mettre en avant, tant sa vision écologique établie une relation de causalité et d’interactions entre la Nature et les Hommes. En vulgarisant cette vision à travers ses ouvrages, l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya fait œuvre utile au profit de l’humanité et cela est reconnu à juste titre par les organisations internationales. Le 10ème anniversaire de la déclaration des droits de l’humanité célébré le 15 mai à Genève a été l’occasion de distinguer Michel Innocent Peya de la médaille ‘’environnement – paix’’ des Nations Unies. Une médaille que Michel Innocent Peya a dédié au Bassin du Congo, au Congo et surtout au Président Denis Sassou N’Guesso, source de son inspiration écolo-littéraire.

Il est désormais bien connu que le changement climatique n'est pas seulement un phénomène environnemental, mais qu'il a des répercussions sur la paix et la sécurité au niveau national et international, et donc sur les droits multiformes de l’homme.

Et donc, le changement climatique influe sans conteste sur la vie des peuples, tant dans leur milieu de vie qu’à ce qui concoure à la vie, voire à l’entretenir, notamment dans des conditions d’équilibre qui assurent confort et bien-être, pourquoi-pas simplement, le droit à la vie.

Si le changement climatique n'est pas en soi une cause de conflit, il est de plus en plus évident qu'il faut aborder le changement climatique et la dégradation de l'environnement comme des multiplicateurs de risques, et donc comme une question de paix et de sécurité.

L’engagement du Président Denis Sassou N’Guesso ainsi que ses actions et initiatives, relayées à travers les ouvrages de l’écrivain chercheur Michel Innocent ne passent plus inaperçues, tant l’auteur y met son génie littéraire pour non seulement vulgariser une pensées et ses actions, mais aussi assurer un trait d’union entre les générations et aussi la postérité, pour une planète pérenne et vivable.

Aussi, la médaille « environnement-paix » reçue par l’auteur, aux côtés d'autres récipiendaires, une autre, quelques jours seulement après celle de l’Unesco, récompense son œuvre de premier ordre au service de l’humanité.

Tel un alignement de planètes, la distinction de Michel Innocent Peya consacrant la reconnaissance de son œuvre littéraire a coïncidé avec la sortie de son nouvel ouvrage qui, ô perspicacité du chercheur, reprend l’enjeu et la thématique mêmes de la rencontre.

‘’Environnement et Droits de l’Homme – Denis Sassou N’Guesso, avocat des Nations et porte-voix des peuples’’.

Dans cet ouvrage de 294 pages, édité en français et en anglais, l’auteur Michel Innocent Peya, s’appuyant sur les initiatives mises en chantier par le Président congolais Denis Sassou N’Guesso sur la question, planche sur les principes-cadres relatifs aux droits de l’homme et à l’environnement.

L’ouvrage a été salué par l’ensemble des participants à Genève et l’auteur en a dédicacé à cette occasion.

N’occultant aucune facette de cette problématique à tiroirs, ni le poids de la charge, Michel Innocent Peya relève humblement : « En tant que penseur, et écrivain impliqué dans la conception et la proposition des programmes de préservation et de conservation du patrimoine naturel commun, nous sommes conscients de notre responsabilité et de notre devoir d’alerter le monde des répercussions sociales des activités de protection de l’environnement. Par ailleurs, nous pensons qu’il est essentiel pour les États d’associer des principes clairs de de respect strict de Droits de l’Homme aux programmes de préservation et de gestion intelligente de la nature et que ces principes affirmés doivent demeurer des lignes directrices dans les initiatives de tous les acteurs concernées, les partenariats et le partage fructueux des enseignements tirés des expériences ».

En effet, avec cet ouvrage, Michel Innocent Peya interpelle et lance un appel pathétique à l’action urgente. Il met en exergue la nécessité de protéger l’environnement par la promotion des Droits humains écologiques.

L’auteur reprend les standards internationaux, quant à la définition des attributs du droit à l’environnement : propre, sûr et sain. Ensembles, ces trois qualificatifs désignent un environnement qui permet la réalisation des Droits humains. Un environnement qui ne présente pas de risque pour les populations qui y vivent et permet une vie digne. Dans ce contexte, les Objectifs de développement durable (ODD) constituent le schéma directeur de la voie à suivre.

Rappelons qu’en décembre 2015, la France accueillait la 21ème conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP21).

Lors de la conférence environnementale organisée en novembre 2014, la question des « droits de l'Humanité » fut posée, c'est-à-dire le droit pour tous les habitants de la Terre à vivre dans un monde dont le futur n'est pas compromis par l'irresponsabilité du présent.

Les différentes initiatives menées au niveau national et international concernant la reconnaissance de droits de l'Humanité, et l'élaboration d'un projet de déclaration universelle de Droits de l’Humanité, intégrèrent les négociations de la COP21.

Et le Congo n’est pas en marge de ces avancées, en témoignent les actions entreprises par le Président Denis Sassou N’Guesso, telles que témoignées dans cet ouvrage de Michel Innocent Peya.

Cliquez sur la photos, pour lire la vidéo.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-05-20 11:09:36

L'Ambassade du Congo à Paris a reçu trois mille passeports ce mardi

L'Ambassade de la République du Congo à Paris a le plaisir d'informer l'ensemble des compatriotes qu'elle a reçu ce mardi 20 mai 2025 trois mille (3000) passeports. Les intéressés seront tenus informés par les canaux appropriés.

Les délais d’attente du passeport

La demande de passeport est instruite par l’Ambassade mais la production est faite à Brazzaville.

Procédure de Restitution

Le (la) ressortissant(e) est informé(e), par mail ou par téléphone, de la réception de leur passeport par l'Ambassade.

Le retrait du passeport biométrique CEMAC se fait tous les jours du lundi au vendredi.

Les passeports ne peuvent être remis qu’aux intéressés, sur présentation du récépissé délivré lors de l’enrôlement.

Aucune procuration n’est acceptée sauf sur dérogation de l'Ambassadeur, Chef de Mission !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-05-20 09:49:15

Amour illusoire : Ferré Gola a pété le score des vues sur Youtube, suivi plus de 3 millions de fois en 11 jours

Plus de 3 millions, c’est le nombre de vues que la star de la musique congolaise, Ferré Gola a enregistrées en 11 jours sur son compte You Tube avec la vidéo de son nouveau single « Amour illusoire », faisant de lui, l’artiste congolais le plus populaire sur la plateforme de vidéos en ligne.

Mis en ligne le 8 mai 2025, le dernier clip du chanteur Ferré Gola, « The Voice », pour paraphraser l’artiste congolais Félix Wazekwa, déterminé à conquérir le monde entier, comptabilise déjà 3. 100 590 vues.

La « ferregolisation » des férus de belles mélodies continue !

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-05-20 07:51:44

Réforme de l'Etat : Des agents, cadres des Ministères et les membres de la société civile formés en ’’conception d’un système d’évaluation axé sur les résultats’’

Le Ministère en charge de la Réforme de l’Etat, sous le patronage de M. Luc Joseph Okio, ministre délégué auprès du Premier Ministre, chargé de la Réforme de l’Etat, a organisé, du 12 au 16 mai 2025 à l’hôtel Michael’s de Brazzaville, un atelier en suivi et évaluation sur la Gestion Axée sur les Résultats (GAR). 5 jours durant, les participants, constitués des agents, cadres des différents Ministères et ceux de la société civile congolaise ont pourvus des principes fondamentaux sur la Gestion Axée sur les Résultats (GAR), bénéficiant ainsi des connaissances sur l’introduction des nouvelles bases de l’efficacité de l’action publique, en vue de la planification et la programmation appliquées à l’élaboration des politiques des programmes et des projets de l’Etat. La clôture dudit atelier a été présidé par M. Ardan Djema Mauth, directeur de Cabinet, représentant son ministre, Luc Joseph Okio.

Dirigé par le consultant, Daniel Mikayoulou qui a définie l’atelier comme une approche de résultat concentré sur la réalisation. « Cet atelier qui vise à l'amélioration des politiques publiques dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations issues du diagnostic des capacités nationales en suivi et évaluation et de l'opérationnalisation du plan stratégique de la Réforme de l'État 2025-2029. L'adoption de l'ensemble des outils de son opérationnalisation ainsi que le renforcement des capacités des acteurs œuvrant dans le secteur public et privé, est un défi majeur pour le gouvernement, en général, et le Ministère du Contrôle d'Etat, de la Qualité du service Public et de la lutte Contre les Antivaleurs, dirigé par le ministre Luc Joseph OKIO », a déclaré le consultant.

Par ailleurs pour le directeur de cabinet, Ardan Djema Mauth, clôturant les travaux, a signifié que, « l'heure était à l'implication dans la pratique, car, l'importance stratégique de cette formation dans le processus des réformes de l'administration publique congolaise est dans la mobilisation collective, afin d'enrichir vos connaissances et partager vos expériences pour une gouvernance efficace, transparente et orientée vers des résultats dans le suivi et évaluation », a-t-il souligné.

Les travaux de cet atelier de formation en conception et mise en œuvre d'un système de suivi et évaluation basé sur les résultats, ont donné une meilleure connaissance, posant ainsi des nouvelles bases et perspectives pour l'efficacité de l'action publique, à travers l'ancrage progressif d'un système rigoureux d'évaluation des politiques publiques au service du développement.

En effet, au cours de cet atelier dont l'objectif visait l'amélioration des politiques publiques dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations issues du diagnostic des capacités nationales en suivi et évaluation et de l'opérationnalisation du plan stratégique de la Réforme de l'État 2025-2029. Il s'est agi pour les experts du Centre d'apprentissage sur les résultats et l'évaluation pour l'Afrique francophone (CLEARFA), de donner aux participants des rudiments nécessaires et indispensables sur les principes fondamentaux, les méthodes et les outils modernes de suivi et évaluation et de donner une réponse favorable à cette question d'une grande importance soulevée par le diagnostic de l'année 2024, qui avait dégagé la problématique liée au renforcement des capacités des cadres des ministères et de bien d'autres, évoluant dans la société civile.

Monsieur le directeur de cabinet, clôturant les travaux au nom du ministre en charge de la Réforme de l’Etat, Luc Joseph Okio empêché, a exprimé sa gratitude puis sa satisfaction et celle de son ministre en invitant les participants à devenir des relais dans leurs structures respectives afin, de diffuser les bonnes pratiques et consolider cette culture des résultats, tout en exprimant sa gratitude au CLEARFA pour son engagement et aux experts pour la qualité de leurs communications.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-05-20 07:26:55

Miss Excellence Maths : la 2e édition aura lieu du 28 juillet au 2 août 2025 pour encourager les jeunes filles à embrasser les sciences

Après le succès retentissant de la première édition organisée du 23 au 27 juillet 2024 dans les quatre plus grandes villes du Congo et remportée par Belham Adrianna Mokouendza-Lindzeket, l'association LE YAYA est fière d'annoncer le retour du concours Miss Excellence Maths pour sa deuxième édition en vue de révéler l'excellence féminine en Mathématiques.

Cette année, l'événement qui vise à promouvoir l'excellence féminine en Mathématiques et encourager les jeunes filles à embrasser les sciences, prend encore plus d'ampleur et se déroulera dans 8 villes du Congo du 28 juillet au 2 août 2025.

Villes concernées : Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, Ouesso, Kinkala, Ewo, Nkayi et Oyo.

Qui peut participer ?

Toutes les jeunes filles en classe de 3ᵉ ayant obtenu au moins 15/20 de moyenne générale en Mathématiques lors des deux premiers trimestres.

Miss Excellence Maths encourage l’excellence en mathématiques en combinant motivation, reconnaissance, mentorat, communauté, et opportunités. Ce programme aide les jeunes filles à voir tout le potentiel que leur excellence en Mathématiques peut leur offrir, en renforçant leur confiance en elles et en leur offrant les ressources pour atteindre leurs objectifs académiques et professionnels.

Le concours promeut également l’égalité en donnant aux jeunes filles des opportunités, un soutien et une visibilité dans les Mathématiques, un domaine souvent sous-représenté par les femmes. Grâce à un environnement inspirant et à un encadrement renforcé, le programme ouvre la voie à une société plus inclusive et égalitaire, où chaque jeune, indépendamment de son genre, peut se réaliser pleinement dans les sciences et les mathématiques.

Enfin, Miss Excellence Maths récompense les talents mathématiques en offrant des distinctions officielles, des bourses, des opportunités académiques, du mentorat, et des expériences uniques qui encouragent les jeunes filles à poursuivre leur excellence dans ce domaine. Ces récompenses les aident à progresser, à gagner en visibilité, et à développer un réseau, leur ouvrant ainsi des perspectives académiques et professionnelles durables.

Rejoignez l’aventure en déposant votre candidature avant le 30 Juin prochain (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-05-19 17:13:32

La CIJ donne raison à la Guinée équatoriale sur le Gabon au sujet d’îlots disputés, riches en pétrole et en gaz

La Cour internationale de justice (CIJ), la plus haute juridiction de l’ONU, a donné raison lundi 19 mai à la Guinée équatoriale dans un litige qui l’oppose depuis des décennies au Gabon au sujet de trois petites îles situées dans des eaux potentiellement riches en pétrole et en gaz (Mbanié, Cocotiers et Conga).

Les deux nations  situées en Afrique centrale se disputent depuis le début des années 1970 Mbanié, une île d’une trentaine d’hectares (0,3 km2), et Cocotiers et Conga, deux îlots de faible altitude pratiquement inhabités. Ils se trouvent à une dizaine de kilomètres de la terre équato-guinéenne la plus proche et à une vingtaine de kilomètres des côtes du Gabon.

Après plusieurs médiations internationales, le Gabon et la Guinée équatoriale se sont entendus en 2016 pour demander à la CIJ, qui siège à La Haye, aux Pays-Bas, de trancher ce contentieux territorial qui empoisonne leurs relations.

Un document original introuvable

En 1900, la France et l’Espagne, alors puissances coloniales, avaient signé à Paris un traité établissant les frontières entre les deux pays. Mais le Gabon soutient qu’un traité ultérieur signé en 1974, la convention de Bata, lui confère la souveraineté sur les îles. Marie-Madeleine Mborantsuo, présidente honoraire de la Cour constitutionnelle du Gabon, a revendiqué la validité de la convention de Bata qui, selon elle, « a résolu l’ensemble des questions de fond » concernant les frontières.

La Guinée équatoriale affirme de son côté que le Gabon occupe illégalement les îlots depuis qu’il les a envahis en 1972, et conteste la validité de la convention de Bata. Le vice-ministre équato-guinéen des Mines et des Hydrocarbures, Domingo Mba Esono, a déclaré au tribunal que les fonctionnaires gabonais avaient soudainement brandi ce traité lors d’une réunion entre les deux pays en 2003, prenant la délégation équato-guinéenne « complètement par surprise ». « Personne n’avait vu ou entendu parler de cette supposée convention. De plus, le document présenté n’était pas un original mais seulement une photocopie non authentifiée », a déclaré M. Esono.

La délégation de la Guinée équatoriale a mis en doute la légitimité du document et insisté pour que le Gabon en présente une version originale. Philippe Sands, un avocat représentant la Guinée équatoriale, a affirmé que la Cour entrerait « dans le monde de l’invraisemblance et du ridicule » en accordant du crédit à ces « bouts de papier ». « On vous demande de statuer qu’un État peut s’appuyer sur une photocopie d’une photocopie d’un prétendu document, dont l’original est introuvable et dont il n’a pas été fait mention et auquel on ne s’est pas fié pendant trois décennies », a-t-il déclaré.

Les deux pays ont demandé à la CIJ de décider quels textes juridiques sont valides, et non de dire quelle nation détient la souveraineté sur ces îles. Mme Mborantsuo a admis que « malheureusement, ni l’une ni l’autre des deux parties n’[a] retrouvé l’original du traité de la convention de Bata ». Le traité a été établi lors d’une période précédant l’ère électronique, marquée par une « mauvaise tenue des archives », a-t-elle déploré.

Lundi 19 mai, la CIJ a estimé que cette convention « n’est pas un traité faisant droit » et « ne constitue pas un titre juridique ».

La cour a déclaré que le titre légal sur les îles était détenu par l’Espagne, qui l’a ensuite transmis à la Guinée équatoriale lorsque celle-ci est devenue indépendante en 1968.

Source : Le Monde avec AFP

Photo : DR

Créé le 2025-05-19 16:15:36

Congo : Après la sanction infligée par la FIFA, la Fécofoot déterminée à relancer les compétitions sportives

La Fédération Congolaise de Football (Fécofoot) a tenu, ce lundi 19 mai 2025, une réunion d’échanges avec les représentants des clubs de Ligue 1 au siège fédéral à Brazzaville. Des échanges sur la relance des compétitions sportives.

« La saison sportive 2024-2025 est pratiquement perdue. Qu’est-ce qu’il faut faire ? Nous avons le championnat et la représentation congolaise en compétitions africaines. Si nous ne participons pas aux prochaines compétitions, nos équipes perdront les indices de la CAF », a expliqué le président de la fédération congolaise de football, Jean Guy Blaise Mayolas.

Conscients des délais, notamment la date butoir du 30 juin 2025 pour l'engagement en compétitions interclubs de la CAF, les clubs ont proposé de reconduire l’AC Léopards (champion 2023-2024) et l’AS Otoho pour représenter le Congo.

Ils ont également suggéré que la Fécofoot relance ses activités sportives par l’organisation de la Coupe du Congo.

Le championnat national 2025-2026 devrait, quant à lui, débuter en septembre prochain.

Sur les treize clubs attendus, onze étaient présents. V. Club Mokanda n'ayant pas pu faire le déplacement, s’est excusé pour son absence, tandis que l’AS JUK n’a pas pris part à la rencontre.

On rappelle que le secrétaire général de la Fédération internationale de football association (FIFA), Mattias Grafström, a dans la Circulaire n°1933 du 14 mai 2025, informé le Congo et l’ensemble des membres affiliés que la sanction provisoire qui pesait sur la Fédération congolaise de football (Fécofoot) a été levée et permet au Congo de recouvrer ses attributs de membre de la FIFA et de renouer ainsi avec les compétitions internationales en clubs et en équipes nationales.

« Par conséquent, la Fécofoot se voit restituer avec effet immédiat l’ensemble de ses droits de membres conformément à l’article 13 des Statuts de la FIFA. En conséquence, les équipes représentatives et les clubs de la Fécofoot peuvent à nouveau participer aux compétitions internationales. Cette décision signifie également que les membres et officiels de la Fécofoot peuvent à nouveau bénéficier des programmes de développement, des cours et des formations proposées par la FIFA et/ou la CAF. De plus, les associations membres de la FIFA peuvent à nouveau entretenir des relations sportives avec la Fécofoot et/ou ses équipes », a conclu le secrétaire général de la FIFA, Mattias Grafström.

Après cette levée de la sanction, la Fécofoot est désormais face au défi de relancer le football national, sur fond de rassemblement des différentes parties prenantes du football congolais.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-05-19 15:04:22

France : La Fête des Voisins est de retour à Melun !

Le service Démocratie de Proximité et Vie Associative de la Ville de Melun, la capitale départementale de Seine-et-Marne (77), le plus grand département de la région Ile-de-France, en termes de superficie (5 915 km²), relance cette belle tradition après plusieurs éditions reportées à cause de la crise Covid : une occasion idéale pour partager un moment convivial, faire connaissance et renforcer les liens dans le quartier.

La « Fête des voisins » est née officiellement de l'initiative d'Atanase Périfan, qui a lancé l'idée en 1999 au 17 rue Vernier dans le 17e arrondissement de Paris, avec l'association Paris d'Amis qu'il avait créée quelques années plus tôt avec pour but de permettre à des voisins de se rencontrer de façon conviviale, afin de rompre l'isolement qui, selon ses qui, selon ses organisateurs, gagne de plus en plus les villes françaises et de tenter de créer un sentiment d'appartenance au quartier.

Elle est organisée par les citoyens eux-mêmes, et permet de développer la solidarité, la proximité, la cordialité, le lien social, la convivialité et la simplicité dans leur milieu de vie.

Il s'agit de se réunir entre voisins autour d'un apéritif, d'un goûter, d'un repas, afin de partager un moment convivial et faire connaissance.

Et qui sait à la fin de la fête s’il n’est pas reparti dans son appartement avec deux ou trois numéros de téléphone de portable de son voisin ou de sa voisine !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-05-19 14:12:54

𝟐𝟕e é𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐑𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐨𝐩𝐡𝐨𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐚𝐧𝐭é : le Congo a été représenté par Jean Rosaire Ibara

Le Professeur Rosaire Ibara, ministre de la Santé et de la Population, a représenté le Congo à la 27e édition des Rencontres francophones de la santé dimanche 18 mai 2025 à Genève. Face à une pénurie mondiale de 11M de soignants d'ici 2030, l'urgence est de former et retenir les talents en santé.

À l’occasion de la 27e édition des Rencontres Francophones de la Santé, organisée à Genève, Les Entreprises du Médicament (LEEM), organisation professionnelle de l’industrie pharmaceutique en France, et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ont tiré la sonnette d’alarme : le monde fait face à une pénurie annoncée de 11 millions de professionnelles et professionnels de santé d’ici 2030.

Sous le thème « Pas de santé, sans talents », l’événement appelle à une mobilisation des actrices et acteurs francophones (ministres, cheffes et chefs d’entreprise, chercheuses et chercheurs) pour renforcer la formation, l’attractivité et la fidélisation des talents en santé. Les partenariats public-privé sont mis en avant comme leviers essentiels.

Les participants ont échangé autour de questions et problématiques telles que : comment créer et développer les conditions favorables pour former, attirer, retenir les talents au service des intérêts stratégiques des États, de nos systèmes de santé, des entreprises du secteur, des organisations de la santé ?

Seule rencontre francophone organisée en marge de l’Assemblée mondiale de la Santé, cette édition 2025 souligne l’urgence d’une coopération renforcée pour répondre aux défis des systèmes de santé et aux pénuries de médicaments.

Réunion annuelle organisée par le Leem et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) la veille de l’ouverture de l’Assemblée mondiale de la Santé, cet événement, le seul, en langue française autour de l’Assemblée mondiale de la Santé, attendu par les ministres francophones de la Santé et soutenu par l’IFPMA.

Au Congo-Brazzaville, grâce à une politique engagée depuis peu, le système sanitaire se développe avec la réhabilitation et la construction d’hôpitaux dans les départements du pays.

Cependant, si les infrastructures suivent la mutation de ce secteur en plein essor, le déficit en ressources humaines, notamment en médecins spécialisés, reste un problème majeur.

Pour un peu plus de 6 millions d'habitants, le Congo ne dispose qu’un peu plus de 230 médecins spécialisés dans le secteur public. Un nombre insignifiant au regard du ratio établi par les standards et qui illustre la faible politique de recrutement et de formation du personnel de santé depuis plus d’une vingtaine d’années.

La situation est préoccupante, car si le CHU de Brazzaville prend la part du lion avec une centaine de médecins, les hôpitaux de Loandjili et A.-Cissé de Pointe-Noire et celui de Dolisie avec chacun de 15 à 25 spécialistes, on comprend aisément pourquoi les autres départements sont déficitaires en médecins.

À Ouesso ou à Sibiti, par exemple, un seul spécialiste exerce pour toute la ville. Même situation pour la ville de Gamboma, dans les Plateaux, réputée pourtant comme un carrefour important, où l’on note la présence d’un seul spécialiste.

Si les effectifs globaux du personnel de santé sont inférieurs à 15 000 pour le pays, et s’il faut noter chaque année entre 400 et 500 départs à la retraite, sans qu’il y ait en revanche de véritable politique de recrutement et de formation, la situation risque d’empirer.

Tant quantitativement que qualitativement, le besoin en ressources humaines est évident.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-05-19 08:32:50

Début du pontificat du Pape Léon XIV : Oligui Nguema présent à la messe solennelle au Vatican

Dimanche 18 mai 2025, le Vatican a été le théâtre d'un événement d'une solennité exceptionnelle avec la célébration de la messe inaugurale du pontificat du Pape Léon XIV. Parmi les nombreux chefs d'État et dignitaires venus du monde entier pour assister à cet événement historique, le président de la République du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema , et son épouse, la Première dame Zita Oligui Nguema , ont honoré de leur présence l'événement. De nombreuses délégations de dirigeants internationaux étaient également présentes. Celle des États-Unis était dirigée par le vice-président J. D. Vance et le secrétaire d’État Marco Rubio, et celle de l’Ukraine par le président Volodymyr Zelensky. Pour représenter la France, le premier ministre François Bayrou était accompagné des ministres de l’éducation Élisabeth Borne et de la santé et des solidarités Catherine Vautrin.

Le pape Léon XIV, élu pour succéder à François au second jour du conclave le 8 mai dernier, a célébré la messe inaugurale de son pontificat dimanche 18 mai 2025 sur la place Saint-Pierre, au Vatican.

À cette occasion, Robert Prevost a reçu le pallium et l’anneau du pêcheur, symboles du pouvoir pontifical. Le nouveau pape a réalisé aussi son premier tour de papamobile.

Les trois rites propres à cette messe ont ensuite eu lieu : la remise du pallium, de l’Anneau du pêcheur, et la prestation du serment d’obéissance.

Dans son homélie, le pape Léon XIV a dénoncé une économie « qui exploite les ressources de la Terre et marginalise les plus pauvres ». Il a appelé à l’unité dans l’Église et dans le monde. « Frères et sœurs, c’est l’heure de l’amour ! », a-t-il également déclaré, soulignant l’importance de « la charité de Dieu ».

Après la fin de la messe d’inauguration de son pontificat, Léon XIV est de nouveau entré dans la basilique Saint-Pierre.

À tour de rôle, les délégations des dirigeants internationales et des représentants des autres Églises chrétiennes sont venus le saluer.

Parmi eux, le président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema et son épouse Zita Oligui Nguema , le président ukrainien Volodymur Zelensky, le vice-président américain JD Vance et le premier ministre français François Bayrou.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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Créé le 2025-05-19 07:30:23

Brazzaville : Les locaux de la Fécofoot éventrés par des bandits sans vergogne

Scène presque surréaliste que celle vécue au siège de la Fédération congolaise de football (Fécofoot). En effet, l’institution a été visitée par des malfrats sans vergogne. Selon les premiers éléments recueillis, tous les bureaux ont été les cibles de cette visite d’hôtes d’un genre particulier.

Des bureaux pillés, des ordinateurs, des écrans de télé, des équipements sportifs et autres matériels emportés.

Le bouquet : le studio de radio littéralement dévalisé.

L’électricité a été également coupée à cause de plusieurs factures impayées.

En attendant les conclusions des enquêtes, le secrétaire général de la Fédération internationale de football association (FIFA), Mattias Grafström, a dans la Circulaire n°1933 du 14 mai 2025, informé le Congo et l’ensemble des membres affiliés que la sanction provisoire qui pesait sur la Fédération congolaise de football (Fécofoot) a été levée et permet au Congo de recouvrer ses attributs de membre de la FIFA et de renouer ainsi avec les compétitions internationales en clubs et en équipes nationales.

« Par conséquent, la Fécofoot se voit restituer avec effet immédiat l’ensemble de ses droits de membres conformément à l’article 13 des Statuts de la FIFA. En conséquence, les équipes représentatives et les clubs de la Fécofoot peuvent à nouveau participer aux compétitions internationales. Cette décision signifie également que les membres et officiels de la Fécofoot peuvent à nouveau bénéficier des programmes de développement, des cours et des formations proposées par la FIFA et/ou la CAF. De plus, les associations membres de la FIFA peuvent à nouveau entretenir des relations sportives avec la Fécofoot et/ou ses équipes », a conclu le secrétaire général de la FIFA, Mattias Grafström.

Après cette levée de la sanction, la Fécofoot est désormais face au défi de relancer le football national, sur fond de rassemblement des différentes parties prenantes du football congolais.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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Créé le 2025-05-18 13:08:34

CEG Pierre Lountala de Dolisie : Début des travaux de construction d’un bâtiment de 4 salles de classe pour améliorer les conditions de scolarisation

L’éducation, c’est le plus beau choix. Et d’ailleurs, le président américain, Abraham Lincoln, disait : « Si vous pensez que l’éducation coûte trop cher, essayez l’ignorance ». A Dolisie (sud), les autorités départementales ont fait le choix du savoir, de la connaissance, de la culture, mais surtout de la joie des enfants. C’est dans cette optique que le directeur départemental de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation du Niari, Serge Roland Nkalath a procédé vendredi 16 mai 2025 au lancement officiel des travaux de construction d’un bâtiment de 4 salles classe pour améliorer les conditions de scolarisation des élèves du CEG Pierre Lountala de la capitale de l’or vert.

Avec des effectifs pléthoriques (2302 élèves) et 9 salles de classe seulement, le collège Pierre Lountala,  créé en 1987 sur initiative de la population de Dolisie, connaît des sérieux problèmes d’où l’obligation d’avoir des nouvelles salles. C’est ce qui avait été décidé par le conseil d’administration de fin d’année scolaire 2023-2024 mais également celui de programmation de rentrée scolaire 2024-2025.

Avec donc l’appui des parents d’élèves, le directeur départemental de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation du Niari, Serge Roland Nkalath, a décidé de lancer les travaux d’un bâtiment de 4 salles qui va amener une fois les travaux finis d’avoir 13 salles afin de ne plus avoir des salles de plus de 100 élèves comme aujourd'hui.

Le lancement des travaux ont eu lieu en présence de l’association des parents d’élèves et du directeur du CEG Pierre Lountala, Ludovic Maxime Maboulou, déterminé à améliorer le niveau des élèves et inscrire le CEG Pierre Lountala sur la liste des meilleurs établissements scolaires du Niari et du Congo.

« La construction de ce bâtiment scolaire de 4 salles de classe pour améliorer les conditions de scolarisation des élèves du CEG Pierre Lountala réaffirme la volonté constante du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso de placer le système éducatif au diapason de ses missions de formation des jeunes à l’esprit d’entreprise et de préparation à la création d’emplois et de richesse. Nous remercions également le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation M. Jean Luc Mouthou qui ne cesse d’offrir un accès équitable à une éducation de qualité à tous les enfants y compris les filles en âge préscolaire », nous a confié le directeur du CEG Pierre Lountala, Ludovic Maxime Maboulou.

Créé en 1987 sur initiative de la population de Dolisie, le collège Pierre Lountala était constitué au début d’un bâtiment comportant 4 salles de classe et un bloc administratif.

Quelques années après, l’Etat a poursuivi son aménagement. Il totalise aujourd’hui 9 salles de classe, pour 16 classes pédagogiques.

Le nombre d’élèves est en forte augmentation. Pour l’année scolaire 2024-2025, le CEG Pierre Lountala compte 2302 élèves inscrits au 31 décembre 2024.

Depuis 2013, ce collège est le plus fréquenté de Dolisie et ceci malgré l’insuffisance des infrastructures.

Au regard des statistiques, l’ajout d’un bâtiment de 4 salles de classe réduira les effectifs des élèves par classe de 119 à 86, la norme étant de 47 élèves ; les classes pédagogiques passeront de 16 à 22.

La situation sera améliorée mais restera critique.

Construire une école, c’est sans doute l’un des gestes les plus beaux qui soit donné. Construire une école est une fidélité à un engagement. « Construire une école, c’est fermer une prison », disait Victor Hugo.

Vivement que les élus de Dolisie, les opérateurs économiques, les parents d’élèves, les personnes de bonne foi et autres décideurs portent un regard attentif et soutenu au CEG Pierre Lountala pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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Créé le 2025-05-18 12:08:47

Oyo : Inauguration de 124 nouveaux logements, un tournant décisif dans la lutte contre le mal-logement et la précarité

Le paysage urbain de la ville d’Oyo s’est enrichi d’une nouvelle cité moderne baptisée Denis Sassou-N’Guesso, avec la remise jeudi 15 mai 2025 des clés aux sinistrés de la ville, par les ministres Josué Rodrigue Ngouonimba et Raymond Zephirin Mboulou, dans le cadre du programme présidentiel d’urgence des 1200 logements lancé pour répondre à la crise de l’habitat.

La ville d'Oyo dans la Cuvette (nord) change, s'améliore et se modernise !

Érigée sur une superficie de 5 hectares, cette cité est composée d’habitations modernes allant de deux à trois chambres, chacune équipée d’un salon, d’une mini salle de bain, et bâtie selon les normes environnementales actuelles. Dotées de toitures vertes et de murs peints en blanc, ces maisons conjuguent esthétique, confort et durabilité.

« Le président de la République, son excellence Denis Sassou-N’Guesso, a décidé d’accélérer la politique du logement pour l’épanouissement de la population, en mettant en place ce programme d’urgence. Ces habitations tiennent compte de l’orientation des bâtiments pour une meilleure empreinte carbone et une ventilation naturelle. » a indiqué pour la circonstance ; le ministre de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat, Josué Rodrigue Ngouonimba.

Pour le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou, qui a remis les clés à quelques bénéficiaires, « Ce travail est bien fait, notamment en matière de coût et mérite d’être poursuivi. Ensemble, nous devons soutenir ce projet du président qui est aujourd’hui une réalité palpable. »

Le gouvernement ne compte pas s’arrêter là.

Le ministre Josué Rodrigue Ngouonimba a annoncé la signature imminente d’une convention avec la Banque de Développement Shelter Afrique pour la réalisation de 3000 nouveaux logements, prévue le 19 mai 2025.

Le ministre n’a pas indiqué ls sites bénéficiaires des prochains dons de maison dans le cadre de ce projet qui marque un tournant décisif dans la lutte contre le mal-logement et la précarité dans les villes congolaises.

Jean-Jacques Jarele SIKA /source Les Défis du Congo

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Créé le 2025-05-18 08:24:50

Cameroun – Football : Emmanuel Kundé, un ‘’grand lion’’ s’en est allé !

Ancien capitaine emblématique des Lions Indomptables, Emmanuel Kundé a tiré sa révérence le vendredi 16 mai 2025. Ce milieu de terrain défensif déguisé en défenseur central a remporté deux fois la coupe d'Afrique des Nations avec l’équipe nationale camerounaise. Emmanuel Kundé portait le brassard lors de l’héroïque Coupe du Monde de 1990.

Ancien de joueur de Laval et de Reims, et surtout capitaine emblématique du Cameroun, avec 127 sélections entre 1979 et 1992, Emmanuel Kundé est mort vendredi 16 mai.

Avec ce décès, le Cameroun perd l'un de ses plus grands joueurs.

Ancien milieu défensif et défenseur central, Emmanuel Jérôme Kundé débute à Mbankomo Club, une banlieue de Yaoundé, de 1973 à 1975, avant d’atterrir à Tempête de Nanga Eboko, où il va séjourner entre 1975 et 1977.

Grâce à sa qualité de jeu, il est sollicité par le Canon de Yaoundé, où il passera 10 ans. C’est de là qu’il sera repéré par le sélectionneur du Cameroun de l’époque pour rejoindre l’équipe nationale.

Avec les Lions Indomptables, il dispute 127 matchs pour 15 buts inscrits entre 1979 et 1992.

En équipe nationale, Kundé a disputé six Coupes d'Afrique des Nations avec Les Lions Indomptables et en a remporté deux en 1984 et 1988.

Emmanuel Kundé s'est aussi distingué par la qualité de ses frappes et ses coups de pied arrêtés. Il avait marqué l'unique but de la finale sur penalty contre le Nigeria qui avait permis au Cameroun de gagner la CAN 1988.

Emmanuel Kundé porte le brassard, quand avec des joueurs tels Roger Milla, Thomas Nkono ou encore François Omam Biyick parmi tant d’autres, ils portent le Cameroun en quarts de finale lors de la Coupe de monde 1990, en Italie.

La carrière internationale d’Emmanuel Kundé prend son envol en 1987 en France. Son premier club est le Stade Lavallois (1987-1988). Après cette expérience de courte durée, le natif de Ndom rebondit au Stade de Reims. Emmanuel Kundé impressionne le championnat français avec un total de 46 matchs disputés dans les deux clubs où il a évolué.

Emmanuel Kundé repart terminer sa carrière au Cameroun, au Prévoyance Yaoundé puis à l'Olympique Mvolyé.

La mort de l’ancien patron de la défense des Lions a surpris de nombreuses personnes. Dans son quartier à Yaoundé, son voisinage l’aurait aperçu dans la soirée de jeudi, avant la découverte de son corps vendredi au petit matin . Déjà jeudi après-midi, il était en compagnie des jeunes joueurs qu’il encadrait.

L’homme paraissait bien portant, même s’il se remettait d’une maladie.

La communauté sportive rend hommage à cette légende du football camerounais.

Ses anciens coéquipiers lui rendent également hommage. Joseph-Antoine Bell se souvient d’un « type bien qui est arrivé au bon moment avec des résultats ».

Pour Roger Milla, « c’était une pièce importante pour notre équipe nationale, pour le foot camerounais ».

Claude le Roy, sélectionneur du Cameroun de 1985 à 1988, le met également sur un piédestal : « Techniquement, il savait tout faire, c’était le prototype du joueur moderne. »

Né le 15 juillet 1956 à Ndom au Cameroun, Emmanuel Jérôme Kundé est décédé le 15 mai 2025. Il avait 68 ans.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-05-17 22:11:41

Alain Mabanckou remercie Charlotte Dipanda après avoir validé le talent, la voix et la musique de Ferré Gola la meilleure voix d’Afrique

Dans une publication sur sa page Facebook vendredi 16 mai 2025, l’écrivain et professeur congolais, Alain Mabanckou a fait un coucou à la chanteuse camerounaise, Charlotte Dipanda en ces termes : « Bon week-end à vous, en particulier à Charlotte Diapanda… ».

Par cette publication, le célèbre écrivain congolais entend bien rendre l’appareil à la jeune chanteuse camerounaise après avoir validé le talent, la voix et la musique de Ferré Gola, présenté par d’aucuns comme la meilleure voix d’Afrique, véritable instrument de séduction !

Il convient de savoir si Ferré Gola acceptera-t-il une collaboration avec Dipanda comme celle-ci l’a demandé dans sa vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux.

Dans cette vidéo, Charlotte Dipanda faisait des éloges à Ferré Gola pour sa chanson « Amour illusoire » dans laquelle il chante l'âme avec une voix qui caresse le cœur. Chaque note est une plume, chaque mot une vérité.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-05-17 16:15:59

Congo : Le Niari veut faire des produits locaux un levier de développement

Il est fondamental d’accorder la priorité à nos propres productions. Consommer local n’est pas seulement un acte de patriotisme. C’est aussi une stratégie essentielle pour stimuler notre industrie, créer des emplois dignes et garantir notre résilience face aux défis mondiaux. Valoriser le savoir-faire et les produits locaux afin de soutenir les producteurs du département du Niari (sud), c’est l’objectif du conseiller municipal de Dolisie, Aimé Mombo qui vient d’octroyer près de 20 hectares aménagés à Dibeni, dans la sous-préfecture de Louvakou, pour la pratique de l’agriculture, afin d’inciter les Congolais à consommer leurs propres produits.

M. Mombo a signifié que plusieurs denrées sont déjà cultivées dans ce site, entre autres, le poivron, la carotte, la pastèque et d’autres produits de maraîchage. Il est également prévu la pisciculture, l’élevage des porcins et de la volaille, l’installation d’une unité de production d’aliments de bétail, la culture du maïs et du manioc.

En outre, ce projet qui vise à servir aux Congolais des produits bio, aura pour circuit de la ferme à l’assiette, car une gamme de produits verra le jour, dont le saucisson à l’ail et à volaille.

En lançant sa campagne électorale pour la présidentielle le 5 mars 2021, le candidat Denis Sassou N'Guesso, devant une grappe de militants rassemblée au rond-point Lumumba dans le 1er arrondissement en plein cœur de Pointe-Noire, avait promis faire la promotion de l'agriculture à l'échelle nationale en revenant et en insistant sur la dépendance du pays vis-à-vis de l'extérieur en matière de denrées alimentaires qui devra être corrigée car le Congo importe chaque année plus de 700 milliards C.F.A de produits alimentaires. C’est énormissime !

Les conditions climatiques sont très favorables au développement de l’activité agricole au Congo. Le climat chaud et humide où alternent saisons sèches et saisons des pluies offre au pays un fort potentiel agricole.

Mais quelle incongruité que de faire ses emplettes dans les grandes enseignes du Congo-Brazzaville sans les produits du terroir.

Dans les rayons on retrouve à foison la bouffe qui vient de loin, de très loin même. Sur les étals des commerçants, les fruits et légumes sont pour la plupart importés de l'étranger, "même les safous", pour paraphraser le Président congolais, Denis Sassou N'Guesso lors de ses différents meetings de campagne électorale en mars 2021.

Dopons notre agriculture. C’est une véritable mine d’emplois de nature à atténuer cette déferlante qu’est le chômage. C’est aussi un véritable atout en ces temps de diversification de l’économie nationale.

C’est une question de souveraineté. D’indépendance. D’orgueil national et de lutte contre la vie chère.

Et comme le disait le Président Marien Ngouabi dans les années 70 : « citadins et paysans, la main dans la main, transformons nos campagnes, en de cités rurales agréables pour tous ».

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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Créé le 2025-05-17 14:48:10

Congo : Les taxis de Dolisie sont-ils honnêtes ?

Dans la capitale de l’or vert, plusieurs taxis circulent tous les jours. Chaque personne peut être amenée à prendre ce véhicule rouge et blanc jaune au moins une fois. Mais les taxis de Dolisie dans le Niari (sud) sont-ils de bons ou mauvais élèves ?

Pour aller à Mangandzi, Tahiti… ou rentrer après une longue journée d’excursions, les habitants de la troisième ville du Congo-Brazzaville ont pu à de nombreuses reprises profiter des taxis dolisiens.

Plusieurs passagers interrogés par notre rédaction se disent satisfaits de la qualité des services, pas d’arnaques et de vols. Les taxis à Dolisie ne sont pas alors le théâtre de mauvaises expériences.

« J’ai oublié un sac contenant d’objets précieux dans un taxi. Je salue la bonne moralité des chauffeurs des lignes de Mangandzi et de Tahiti du parking de Fatima. Dès que j’ai commencé à expliquer que j’ai égaré un sac, on m’a dit le contenu et demandé d’attendre car le chauffeur appelé affectueusement Chambre Salon a fait la ligne de Tahiti. Quelques temps après il est revenu pour me restituer avec le sourire le sac avec son contenu intact », a témoigné Bordas, après avoir passé un quart d’heure le moral en berne et dans les chaussettes.

C’est le constat de la majorité des passagers qui se disent séduits par la bonne moralité, la rapidité et l’hospitalité des chauffeurs de taxis de Dolisie.

Les taxis font l’objet de critiques parfois très vives dans d’autres villes du pays (Brazzaville, Pointe-Noire...) mais à Dolisie, ils sont généralement très appréciés notamment pour leurs disponibilités de jour comme de nuit.

Malgré ces commentaires élogieux, quelques touristes se sont plaints de la propriété des taxis de Dolisie. Selon eux, il y a toujours de la poussière à l’intérieur et sur les sièges des passagers.

Dans ce type de services, les arnaques sont toujours présentes  au Congo-Brazzaville, mais elles restent tout de même limitées à Dolisie.

Les conducteurs dolisiens qui escroquent les touristes sont des cas isolés.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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Créé le 2025-05-17 09:33:03

Oyo : l’essaim qui a terrorisé les écoliers a été neutralisé par les sapeurs-pompiers (L’abbé Gervais Yombo)

« Voici la niche d’abeilles qui a semé la panique ce matin dans l’école catholique d’Oyo. La situation est désormais sous contrôle. La ruche a été détruite par des experts en la matière, comme vous pouvez le constater ici. Nous bénissons le Seigneur et tenons à rassurer tout le monde, il n’y a plus aucun danger au niveau de la paroisse », peut-on entendre déclarer l’homme de Dieu.

Quelques heures après l’attaque des écoliers par un essaim d’abeilles à Oyo dans le département de la Cuvette (nord), les sapeurs-pompiers sont parvenus à localiser et détruire la ruche encore garnie d’abeilles, qui a été fragmentée en deux et placée dans deux seaux.

Le prêtre n’a pas manqué de saluer le courage et le professionnalisme des pompiers, qu’il a qualifiés d’héroïsme pour leur intervention décisive et leur bravoure grâce auxquelles une situation potentiellement tragique a pu être évitée.

Selon plusieurs témoins, des abeilles ont attaqué sans provocation apparente, soulevant des cris de panique et une évacuation précipitée des salles de classe.

Des élèves en état de choc, ont été pris en charge par les enseignants et les responsables de l’établissement, en attendant l’arrivée des secours.

D’autres, qui ont détalé pêle-mêle ont été soient piqués par les insectes soient blessés dans des chutes avant d’être admis au centre hospitalier de la localité.

Le bilan provisoire fait état de plusieurs élèves hospitalisés, certains souffrant de multiples piqûres et d’autres de blessures liées à des chutes.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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Créé le 2025-05-17 07:46:28

Voyage en Amérique (Libre propos de Michel Mboungou-Kiongo)

En 1992, l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Brazzaville m’avait choisi parmi les journalistes congolais pour participer à un voyage d’études de six semaines dans le cadre d’un séminaire sur Le Rôle des Médias aux Etats-Unis. Ce séminaire fut organisé par l’USAID (l’agence d’information et d’aide au développement des Etats-Unis) qui sélectionne des jeunes leaders dans tous les domaines d’activités, à travers le monde, chaque année. Le but étant de leur faire découvrir les Etats-Unis d’Amérique, en procédant à des échanges professionnels et culturels. J’avais donc quitté le Congo Brazzaville en début février. Pendant mon séjour américain, une constance a marqué ma vie dans ce pays : c’était la touche spirituelle. Chaque fois que les organisateurs du voyage programmaient des visites dans des familles américaines pour un « bain culturel », je me retrouvais toujours dans des familles chrétiennes. C’était soit chez des pasteurs ou chez des prêtres. Et ce phénomène se répétait tellement, qu’il commençait franchement à m’agacer.

En effet, tandis que les autres journalistes du groupe, étaient choisis par des familles de parlementaires au Congrès américain ou de présentateurs vedettes de télévision ; moi, j’étais choisi par des hommes et des femmes d’Église. Bref, pour un bain culturel ce fut plutôt un bain spirituel.

Je me souviendrai toujours de Linda, une Africaine-Américaine que j’ai rencontrée à Helena, dans l’Etat d’Arkansas. À l’observer, elle eut un coup de foudre pour moi et tomba éperdument amoureuse. Je trouvais cet amour fort étrange et démesuré, puisque je n’éprouvais pas la même attirance pour elle. Elle pourtant était si sincère dans sa manière d’exprimer ses sentiments que je m’étonnais, sincèrement, de cette situation qui devenait inconfortable pour nous deux.

En vérité, je ne voulais pas consommer un acte charnel qui serait sans lendemain, d’autant plus que je n’étais à Helena que pour trois jours au plus. Et un acte qui qui pourrait engendrer un attachement sentimental avec toutes les conséquences subséquentes. Elle parvint néanmoins à comprendre mon attitude.

Les jours qui suivirent me permirent de noter qu’elle avait fait basculer notre relation sur une fréquence dirigée vers un discours relativement religieux. Elle n’arrêtait pas de dire que son plus grand désir était de me voir l’accompagner à l’église pour assister au culte dominical. Je voyais bien venir le spectre des mécanismes prosélytiques qui mènent à l’endoctrinement religieux. Démarche que j’avais déjà discernée avec les « yeux » de la raison critique au sortir de mon adolescence.

Mais l’outil par excellence qui m’a permis de tenir la distance avec les discours de captation religieuse aura été une interpellation de mon père, Léonce Kiongo-Niaty. Constatant que je n’étais pas enclin à faire des travaux manuels pendant les « chantiers vacances » qu’il faire à ses fils pendant les congés scolaires ; il m’appela devant mes frères et me dit : « Je t’ai observé depuis ton jeune âge, tu ne manifestes pas de l’entrain au travail manuel. Je te conseille donc de muscler ton cerveau en lisant des livres. » Dit de lui, c’était un gage d’adoubement intellectuel voire spirituel puisqu’il avait étudié les saintes écritures dans une mission évangélique pendant deux années consécutives pour être formé pasteur. Je sus donc discerner l’approche de Linda de gagner une âme pour le salut éternel au nom de Jesus-Christ. Je ne lui tins pas rigueur fis pour ce changement de cap, mais je lui dis sans ambages que la culture chrétienne n’était pas une nouveauté pour moi. J’y étais né, j’y avais grandi en faisant même partie de la chorale de l’église de mon quartier. Mais je ne souhaitais pas faire l’objet d’une démarche prosélytique.

En définitive, nous sommes parvenus à un accord qui consistait à sauvegarder la relation que nous avions commencé à créer. En vérité, me dit-elle qu’elle croyait qu’à notre rencontre, j’ignorais tout de Jésus-Christ ; et qu’elle désirait maintenant que nous fassions chemin ensemble dans cette marche vers le Christ. Je voyais bien comment elle était passée, presque subtilement, du premier objectif de la consommation de la chair à la planche du salut de la main d’association fraternelle pour nouer une relation christique. Pour atteindre ce deuxième objectif, elle devait déployer sa nature de femme pour exprimer l’indicible qui travaillait en elle. Mais n’empêche que je trouvais l’épanchement religieux de Linda débordant et encombrant au point de gâcher quelque peu mes soirées que je voulais consacrer à l’observation des médias américains pour lesquels j’étais venu aux USA.

Linda me trouvait intelligent et séduisant, disait-elle, en s’en émerveillant. Mais elle était un tant soit peu triste du fait que je marquais de la distance aux évangiles. De cœur l’as, je finis par mettre de l’eau dans mon vin afin de lui accorder quelque concession dans mon emploi du temps pour éviter ses jérémiades qui débutaient, le soir venu lorsque nous nous retrouvions soit dans la chambre de l’hôtel soit dans sa voiture pour nos balades nocturnes. Et puis voilà, un dimanche matin, alors que je devais prendre un avion pour Little Rock, elle me demanda de l’accompagner assister au culte religieux du matin. J’ai accepté sa proposition pour ne pas lui laisser une mauvaise image de moi. La route fut longue pour arriver à l’église. Qu’est-ce que je le suis ennuyé le long du trajet. Mais en bonne « bergère », Linda entretenait la conversation, évoquant la déchirure qui allait bientôt survenir à l’occasion de notre séparation. Mais selon elle, Dieu avait le pouvoir de soigner nos plaies à travers l’amour de Jésus-Christ ; car lui avait vaincu la souffrance pour avoir déjà souffert, à notre place, sur la croix de Golgotha. C’était un discours barbant comme discours pour mon esprit rôdé habitué aux propos laïcs.

Enfin, nous arrivâmes sommes arrivés à l’église. L’atmosphère était à la joie des frères et sœurs chrétiens communiant avec l’esprit du Christ-Jésus. Tout le monde semblait se connaître dans cette église Baptiste fréquentée exclusivement par d’Africains-Américains. Le pasteur était jeune et charismatique. À vue d’œil, il ne dépassait pas 25 ans d’âge. Le prêche portait sur l’évangile dans lequel les disciples apeurés, par l’adversité de Satan, réveillèrent le Sauveur Jésus-Christ qui dormait à la proue de la barque, et qui calma la tempête : proclamant ainsi la victoire du Fils de Dieu sur le diable. Lorsqu’il a terminé sa prédication, j’ai été surpris de l’entendre m’inviter à sa chaire. Je n’en ai pas d’abord cru, pensant qu’il se méprenait sur ma personne. Mais, il insistait en me disant de venir à sa rencontre. Je regardais Linda comme pour lui demander à quoi rimait tout ceci ? Serait-il une mise en scène montée par elle ? Linda fut aussi surprise que moi. Je me suis levé et j’ai quitté la rangée des bancs où j’avais pris place ; puis j’ai longé la longue allée qui menait à la chaire du pasteur. Le jeune pasteur m’a laissé sa place et m’a invité à dire un mot aux fidèles présents ce jour-là. Je ne savais quoi leur dire en pareille circonstance.

Mais, il m’est venu à l’esprit de leur parler d’un problème qui m’a toujours interpellé : la vraie-fausse union du peuple noir où qu’il soit dans le monde. Que ce soit en Afrique, en Europe, dans les Amériques, en Asie, et en Océanie. Le choix de mon thème pouvait paraître caricatural et provocateur. Mais, j’ai longtemps observé le phénomène dans les continents où j’ai séjourné longtemps, en l’occurrence en Afrique et en Europe m et maintenant aux États-Unis d’Amérique. Je leur dis, en fait, c’est lorsque le Noir est dans la pauvreté matérielle qu’il devient très « humaniste ». C’est à ce moment-là qu’il souhaiterait voir tous ses frères de race partager « sa misère » avec lui. Mais, lorsqu’il accède à la richesse matérielle ou au bien-être, le Noir devient très égoïste. Il se transforme en ogre qui s’acharne à écraser et éradiquer ses congénères.

Pour lui, la possession matérielle devient une « arme de destruction massive » forgée contre les siens pour les transformer en esclaves. Je remarque donc que le Noir ne sait pas partager l’essentiel à son frère. J’étayais mon discours d’exemples de la vie courante exempts de solidarité constructive partout où vivent les Noirs. Je leur ai cité entre autres exemples les facéties et incongruités des dirigeants africains, qu’ils soient politiques ou économiques, qui installent des dictatures et des systèmes de prédation et poussent au chaos des millions de leurs compatriotes.

J’ai aussi pris l’exemple des Africains-Américains qui ne parviennent pas à créer un système d’émancipation véritable de leur communauté aux USA et dans le continent mère, l’Afrique. Quand certains d’entre eux réussissent à atteindre les sphères de la puissance politique et économique, il est courant de les voir investir leurs capitaux dans la communauté blanche. Au lieu de penser stratégiquement des nouveaux paradigmes des temps nouveaux pour devenir des bâtisseurs d’une nouvelle conscience de responsables aguerris qui forgent la mise en place de systèmes porteurs de valeurs de puissance et de respect de leur race, ils abandonnent sans gloire la communauté d’origine pour aller quémander des strapontins dans la périphérie des autres communautés supposées plus organisées, plus riches et donc meilleures. Or, le bien-être organisationnel desdites communautés est le fruit de l’effort au travail organisé et de l’intelligence du partage des dividendes de l’ingénierie du « cerveau collectif ».

En résumé, j’ai exhorté à mes frères et sœurs rassemblés ce dimanche-là à l’église de cesser les fuites en avant. Car comment voudrions-nous échanger avec les autres « races » si nous ne pouvons prendre nos responsabilités les plus élémentaires en créant de meilleures conditions de vie là où nous sommes ?

En devenant riches de l’intérieur nous pourrons aller à la rencontre des Autres, en toute confiance et sérénité, sans nous sentir inférieurs. Or, depuis le début de l’ère chrétienne, les Noirs sont en général en position de demandeurs face aux autres peuples. Pourquoi ? Parce qu’ils sont incapables de concevoir et construire un modèle de vie qui tire sa force de la cohésion et de consolidation des acquis sociaux, culturels, économiques et politiques de la « race » à laquelle ils s’identifient.

Entendons-nous bien ; le constat que je fais est un diagnostic froid et rationnel. Il ne saurait donc souffrir ni suprémacisme ni de racisme ni de xénophobie. Bien au contraire, c’est un appel à une conscience collective de volonté de pouvoir pour occuper le rang et la place que nous devons prendre dans la marche du monde.

L’assemblée se fit d’un calme qui faillit me décontenancer. Je me suis dit deux choses en mon fort intérieur : soit, ils ne me comprenaient pas, soit ils étaient franchement abasourdis par mes propos. Mon étonnement s’élargissait encore davantage quand j’entendais le chœur d’amen qui s’élevait crescendo dans l’église quand je vins à dire seuls les bâtisseurs de grandes avancées politiques, économiques et sociales méritaient de rentrer dans l’histoire du monde parce qu’ils étaient parvenus à mettre sur pied le développement d’un bien-être et la justice sociale qui va avec.

À la fin du quart d’heure qui m’était imparti, j’ai entendu toute l’assemblée applaudir à tout rompre. Je ne savais quoi dire de plus, je les ai remerciés pour leur écoute ; et je leur ai dit que je devais les quitter parce que j’avais un avion à prendre dans les heures qui allaient suivre.

Le pasteur m’a remercié au nom de toute l’assemblée à laquelle il a demandé d’élever une prière pour moi la suite de ma vie. Prenant congé de mes hôtes, Linda m’a raccompagné à l’hôtel pour payer ma note et aller prendre l’autocar pour me rendre à Memphis la capitale de l’Etat frontalier du Tennessee. C’est de l’aéroport de Memphis que j’ai embarqué pour Little Rock, la capitale de l’Arkansas. Pendant que l’avion perçait les nuages du ciel de l’Arkansas, mon esprit revoyait la dernière scène que je venais de vivre à Helena. Je ne pouvais m’empêcher de revoir les visages de ces frères et sœurs restés là-bas, mais dont je ne pourrais plus jamais oublier le souvenir. Et j’ai poursuivi dans ma tête la communication que j’avais commencée avec eux. C’était comme si je m’entendais leur dire encore que chaque fois qu’un peuple ne fait pas suffisamment d’efforts volontaristes pour assumer ses responsabilités, en tous genres devant l’histoire, ce peuple crée les conditions subjectives et objectives des turbulences voire de vortex susceptibles de provoquer un chambardement dans les relations humaines conformément à la dynamique de « l’effet papillon ».

À titre d’exemple, le fait que les continents africain et amérindien n’aient pas pu repousser l’esclavagisme (arabo-musulman d’abord en Afrique) et la colonisation indo-européens (pour les deux continents et une partie de l’Asie) ; il s’est créé une distorsion relationnelle dans les rapports humains à cette occasion. Du jour au lendemain, la conscience indo-européenne s’est arrogée une « suprématie raciale » de fait. Elle a en conséquence érigé des clichés du type l’Indo-européen est « humainement supérieur » à l’Africain ou à l’Amérindien puisqu’il a les conquis et dominés par le biais de sa puissance technique. Pour l’Indo-européen, cet état de fait justifie qu’il considère l’Africain et l’Amérindien comme des humains «arriérés et primitifs », « sauvages et inférieurs » sociologiquement parlant.

D’où la conception et la mise en application des idéologies racistes comme l’apartheid en Afrique du sud, la ségrégation raciale en Amérique du Nord, en Australie, qui prônent sans ambages la suprématie de la « race » blanche sur la « race » noire, la « race » jaune et la « race »rouge. Un tel hiatus dans l’ordre naturel des relations humaines, provoque inévitablement un casus belli dont la pérennisation pourrait fragiliser davantage la précaire coexistence des humains sur la terre.

Soudain, le mouvement brusque de l’avion me ramena à la réalité du voyage. Nous approchions Little-Rock, la capitale de l’Arkansas. Bien qu’il y ait un peu de vent fort, l’été indien donnait une belle lumière à cette ville aux maisons en briques couleur de cuivre. Et en cette fin d’après-midi de l’hiver qui tirait vers sa fin pour laisser arriver le printemps, j’ai trouvé Little-Rock très charmant du haut d’un ciel gris percé de rayons de soleil entamant sa descente vespérale.

L’avion se posa sur le tarmac de l’aéroport national Bill et Hilary Clinton /Adams Field. Nous fûmes bien accueillis par le protocole de l’Usaid. Le cortège s’ébranla en direction du centre-ville où étaient réservées nos chambres d’hôtel. Après être installés, un tour de la ville avait été prévu pour pour ressentir le pool de Little Rock ; une ville qui semble détenir la clé d’une alchimie bien réussie entre un charme bucolique et un zeste d’insouciance intellectuelle effrontée.

Le lendemain, le programme des organisateurs du voyage avait prévu de nous faire visiter le Little-Rock institutionnel. En commençant par assister à une séance du parlement de l’état; ensuite, ce fut la visite des médias audiovisuels et, surtout, celle de la Gazette de l’Arkansas dont le propriétaire faisait la pluie et le beau temps dans le microcosme politico-économique de l’Arkansas. D’ailleurs à l’époque où nous sommes arrivés à Little-Rock, nous avions appris que les relations entre le gouverneur Bill Clinton et le patron de la Gazette de l’Arkansas s’étaient considérablement dégradées ; alors qu’elles avaient été mielleuses et mirobolantes auparavant. Aux dires (non officiels) de notre escorte locale, il semblerait que le gouverneur de l’état s’était affranchi des services du patron de presse à qui il ne voulait plus verser l’émolument qu’il lui allouait tout le temps en contre partie d’articles très enclins à soigner l’image du gouverneur. La brouille était telle que le journaliste étalait désormais sa bile contre Bill et sa famille dans les colonnes du journal.

Pour la petite histoire, en rendant visite à ce cher confrère, ce dernier nous informa qu’il est un vétéran du Vietnam à qui son papa chéri avait légué la direction du journal de la famille. Pareil curriculum-vitae ne pouvait laisser de doute dans la manière de traiter l’actualité. Il nous a semblé facile de comprendre pourquoi la plume de notre confrère faisait ouvrir plus facilement les tiroirs-caisses du gotha politique de la ville. Nous avions aussi visité le QG (quartier général) de la campagne présidentielle du gouverneur qui briguait la magistrature suprême cette année là. La semaine passée à Little-Rock nous a donné l’occasion de rencontrer M. William Jefferson Clinton, dit Bill.

Ce matin-là, monsieur Clinton qui faisait du jogging est venu à son QG en grand short de couleur violette et en marinière grise ample, un bandana rouge et blanc au poignet droit pour s’éponger le front. Nous avions échangé quelques mots sur les perspectives de l’élection qui était en vue. Puis il nous a laissés continuer la discussion avec son chargé de communication de sa campagne électorale. Laissant Little-Rock et ses intrigues, et ce ne serait pas exagérer de dire aussi ses histoires d’alcôves ; je suis allé en Géorgie, la terre de l’éveil de la conscience de luttes pour les droits civiques des Africains-américains menées par le révérend Martin Luther King.

En arrivant à Atlanta, en Georgie, l’escorte nous a fait visiter le Centre Martin Luther King Jr. J’y suis allé dans le but de mieux pénétrer l’esprit de l’un des plus brillants défenseurs des droits civiques des Noirs. Cet aspect du pasteur King m’intéressait beaucoup plus que son autre casquette de Ministre de Dieu. Nous visitâmes les différents départements du Centre. J’avais choisi la section historique de la lutte des droits civiques. Mais un quart-d’heure plus tard, une secrétaire du Centre est venue m’informer que mon nom se trouvait inscrit sur la liste des individualités visitant la section religion. Je lui ai dit que ce n’était pas réellement mon désir d’aller méditer sur l’histoire de la religion dans la famille des King, mais elle m’a fait comprendre que le programme devrait être respecté. J’ai fini par capituler et emboîté le pas à la jolie secrétaire. D’ailleurs, elle n’avait que bien fait son travail.

Nous quittâmes l’aile gauche du département des droits civiques en traversant l’esplanade où a été installé le mausolée, et nous nous dirigeâmes vers l’aile droite où est situé le bâtiment de l’église. Elle marchait devant moi. Avant d’entamer le seuil de la porte de l’église, j’ai eu la nette sensation physique d’une main humaine me caressant le sommet du crâne. La chair de poule n’a pas tardé à se manifester dès ce contact bien physique, mais invisible. Car j’ai senti rythme cardiaque se modifier pendant quelques instants. Je me suis retourné pour voir s’il y avait quelqu’un derrière moi. Mais il n’y avait personne. D’autant plus que je bouclais la marche de notre procession à deux. La personne qui me précédait se trouvait à plus de trois ou quatre mètres devant moi. Il était donc impossible qu’elle me toucha même si elle avait étendu son bras à mon insu. J’étais trop loin d’elle.

Voulant évacuer cet incident invisible de mes pensées, j’ai pris la résolution de continuer la visite du Centre tout en essayant d’oublier ce qui s’était passé sur le seuil de l’église des King.

J’ai néanmoins quitté les Etats-Unis d’Amérique avec une prise de conscience claire et nette sur l’appel de Dieu à mon attention. Mais je ne voyais pas sous quelle forme j’allais servir Dieu. Car je n’étais pas de nature à parler des choses abstraites aux gens. Je vivais pour des faits. Ma démarche journalistique relève du domaine du concret. Mais voilà que Dieu voulait que je devienne prédicateur de sa réalité. Une réalité qu’on ne voit qu’avec les yeux de la foi. Mais, la foi en qui ?

Les Chrétiens diront la foi en Jésus-Christ, Fils de Dieu, venu dire au monde que Dieu est Amour. C’est ainsi que ma villégiature aux Etats-Unis, qui était au demeurant journalistique, s’acheva par un parcours spirituel initiatique.

Michel Mboungou-Kiongo ancien DG de Télé Congo (1994-1997)

Créé le 2025-05-17 07:15:35

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