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L’icône de la musique congolaise, Mbilia Bel, s’est exprimée sur les raisons qui l’ont poussée à ne jamais se marier. Lors de son passage dans l’émission B-One Music, la chanteuse de « Eswi Yo Wapi» affirme pouvoir rester sans relations intimes pendant de longues périodes, précisant qu’elle n’en a pas eu depuis maintenant quatre ans.
La légende de la rumba congolaise a confié n’avoir jamais aimé les rapports sexuels.
« Je ne me suis jamais mariée tout simplement parce que je n’ai jamais aimé les rapports sexuels. Depuis toute petite, j’ai toujours préféré dormir seule dans mon lit. Si quelqu’un souhaite partager ma vie, il doit être prêt à l’accepter. Au mieux, cela peut arriver une fois par trimestre. Ce choix a fait fuir beaucoup d’hommes. Aujourd’hui, cela fait quatre ans que je n’ai eu aucun rapport », a déclaré la danseuse aux reins de roseau.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-05-14 21:03:21
La Fédération internationale de football association (Fifa) a levé la suspension infligée, depuis le 6 février dernier, à la Fédération congolaise de football (Fécofoot). L’ordonnance de rétractation délivrée au comité exécutif de la Fécofoot a été l’élément déclencheur.
Les équipes congolaises peuvent désormais participer aux compétitions internationales organisées par la Fifa et la Confédération africaine de football.

L’instance mondiale du ballon rond avait pris cette décision après la révocation de Jean Guy Blaise Mayolas, le président de la Fédération congolaise de football, en septembre 2024, réélu en 2022 pour un mandat de quatre ans, et de son comité exécutif.
Le ministre des sports, Hugues Ngouélondélé, reprochait à M. Mayolas une mauvaise gestion financière et des résultats sportifs décevants, notamment ceux de la sélection nationale masculine.
En clair, une intrusion du pouvoir politique dans la gestion interne du football congolais.
Pour arriver à ses fins, le ministre avait favorisé la mise en place d’un « collectif des membres de l’assemblée générale » de la Fecofoot. Celui-ci avait saisi le président du tribunal de grande instance de Brazzaville afin d’empêcher la tenue d’une assemblée générale extraordinaire de la fédération.
Le 4 octobre dernier, la justice a fait évacuer le personnel de la Fecofoot par une escouade de gendarmes, les serrures des locaux ont été changées et M. Mayolas s’est vu interdire l’accès aux comptes de la fédération.
La FIFA, qui soutient M. Mayolas et ne reconnaît pas la légitimité du « collectif », avait envoyé à Brazzaville, en octobre dernier, son directeur régional pour l’Afrique, accompagné d’un membre de la CAF, pour tenter de sortir de l’impasse. En vain.
Lors d’une conférence de presse organisée à Brazzaville, M. Ngouélondélé avait pris acte de la décision de la FIFA et assuré que son Ministère allait tenter de trouver un accord pour que la suspension soit levée, mais pas à n’importe quel prix.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-05-14 20:20:12
Les autorités de transition au Mali ont dissous mardi 13 mai, l'ensemble des partis politiques et des organisations à caractère politique. Une décision dénoncée par l’opposition politique. Il existe à ce jour environ 300 partis politiques recensés au Mali.
Cette décision, redoutée par l'opposition depuis plusieurs semaines, marque un tournant autoritaire dans la transition en cours au Mali.
Les autorités avaient déjà abrogé la Charte des partis, qui définissait les bases juridiques, morales et organisationnelles des formations politiques, encadrant leur création, leur fonctionnement et leur financement.
En l’absence de cadre juridique renouvelé, toute forme d’expression politique organisée devient de facto illégale.
Le décret présidentiel va plus loin en interdisant toute réunion de membres de ces formations désormais dissoutes. Il précise toutefois que les responsables politiques ou administratifs en poste peuvent continuer à exercer leurs fonctions, mais sans se prévaloir de leur appartenance partisane ou d’un quelconque statut politique.
Cette mesure s’inscrit dans la continuité des recommandations issues d’une concertation nationale tenue fin avril. Cette dernière, largement dominée par des soutiens du régime la plupart des partis d’opposition ayant boycotté l’événement, avait suggéré de durcir les conditions de création des partis, voire de les dissoudre. Elle avait aussi proposé de maintenir à la tête de l’État le général Assimi Goïta, chef de la junte, sans passer par une élection, pour un mandat de cinq ans, renouvelable.
Les militaires au pouvoir ont renoncé à leur engagement de transférer le pouvoir à un gouvernement civil élu en mars 2024.
L'opposition, déjà fragilisée par des poursuites judiciaires, des suspensions d’activités et un climat hostile à toute voix dissonante, se trouve désormais réduite au silence dans un contexte national toujours marqué par l’insécurité jihadiste et une crise économique profonde.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-05-14 19:32:15
Le ministre d’État, ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, Alphonse Claude N’Silou a été nommé ce mercredi 14 mai 2025, Premier ministre par intérim en l’absence du chef du gouvernement Anatole Collinet Makosso en mission, selon une note de service de la Primature dont une copie est parvenue à notre rédaction.
En droit constitutionnel, l'intérim est une disposition généralement prévue par la constitution pour organiser les cas de vacance, d'empêchement ou d'absence temporaire d'un dirigeant, dans l'attente de son retour ou de la désignation d'un nouveau titulaire.
En pratique, le dispositif a surtout pour fonction de régler la délégation de signatures lors de l'empêchement provisoire du titulaire.
En cas d'empêchement définitif, le Président de la République nommerait immédiatement un remplaçant s'il s'agit d'un ministre, et un nouveau Gouvernement, s'il s'agit du Premier ministre.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-05-14 19:09:54
Dans le cadre de la Journée Internationale des Jeunes Filles dans les Technologies de l’information et de communications (TIC), la société Helios Towers a organisé un échange interactif suivi d’un atelier pratique à l'école ESCAT (Ecole Supérieure de Commerce, d’Administration et de Technologie). Cette activité a été une occasion propice et une véritable aubaine pour échanger les expériences des uns et des autres, à travers un atelier pratique pour pousser les jeunes étudiantes à une meilleure inspiration.
À cette occasion, la Directrice des Projets et la Performance Manager de Helios Towers Congo, Madame Flore Petyth en compagnie de Madame Mariam Doray, ont animé un entretien avec échange interactif avec les jeunes filles. Elles ont partagé leurs parcours professionnels, leurs expériences dans le domaine des technologies et les défis qu’elles ont surmontés, tout en prodiguant de précieux conseils pour motiver et encourager ces futurs talents de la gente féminine de notre pays.

UnionLab qui est un FabLab, laboratoire abrité par l’Ecole Nationale Supérieure Polytechnique (ENSP) de l’université Marien Ngouabi a par le biais de son incubateur STEAM (Sciences, Technologies, Ingénierie, Arts et Mathématiques) présenté des jeunes filles qui ont démontré leurs compétences lors d’un atelier pratique, illustrant l’impact des nouvelles Technique d’Information (TIC) et des sciences sur l’innovation et le développement.

« Cet échange était une opportunité unique de montrer aux jeunes filles qu’elles ont toutes leur place dans les secteurs technologiques », a déclaré Maixent Bekangba, Directeur Général d’Helios Towers Congo.
Ainsi selon lui, il espère que ces genres de témoignages inspireront une nouvelle génération de femmes leaders au Congo, dans les TIC.

Pour rappel, Helios Towers est une société indépendante de premier plan dans le domaine des infrastructures de télécommunications. Elle a pour objectif : stimuler la croissance des communications mobiles en Afrique et au Moyen-Orient par la construction et la maintenance des infrastructures de télécommunications passives. Elle opère dans notre pays et est cotée à la bourse de Londres.

L’ESCAT (Ecole Supérieure de Commerce, d’Administration et de Technologie) est un établissement d’enseignement supérieur offrant des formations dans le domaine de la technologie et le management. Il est également un cabinet conseil qui offre aux étudiants diverses possibilités d’avoir des stages pratiques, qui pourront conduire à un emploi durable.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-05-14 18:01:54
FLORENCE/NEW YORK, le 14 mai 2025 – D’après une analyse publiée aujourd’hui par UNICEF Innocenti – le Centre mondial de la recherche et de la prospective de l’UNICEF, dans nombre de pays parmi les plus riches du monde, les enfants ont vu leurs résultats scolaires, leur bien-être mental et leur santé physique se dégrader de manière significative depuis le début de la pandémie de COVID-19.
Le document intitulé Report Card 19 : Child Wellbeing in an Unpredictable World (Bilan 19 :
Le bien-être de l’enfant dans un monde imprévisible) compare des données de 2018 et de 2022, offrant un éclairage sur les conséquences de la pandémie de COVID-19 et des confinements mondiaux sur les enfants de 43 pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et de l’Union européenne (UE).
Depuis le dernier bilan comparable, publié il y a cinq ans, les Pays-Bas et le Danemark conservent leur position en tête du classement des pays où il fait bon grandir si l’on en croit les indicateurs relatifs au bien-être mental, à la santé physique et aux compétences, suivis par la France.
Toutefois, le rapport signale que de nombreux pays ont enregistré une nette détérioration des résultats scolaires des enfants depuis la pandémie, en particulier s’agissant des compétences fondamentales telles que la lecture et les mathématiques. Les écoles ayant fermé leurs portes pendant une période de 3 à 12 mois, beaucoup d’enfants ont dû suivre les cours à distance, ce qui a entraîné des déficits en matière d’apprentissage. D’après les estimations présentées, les enfants accusent un retard scolaire de 7 à 12 mois en moyenne par rapport au niveau attendu, avec un recul plus marqué pour les enfants issus de familles défavorisées.

« Avant la pandémie, les enfants étaient déjà aux prises avec des difficultés dans de multiples domaines, et ne bénéficiaient pas du soutien nécessaire, même dans les pays riches », explique Bo Viktor Nylund, Directeur d’UNICEF Innocenti. « Aujourd’hui, face à l’incertitude croissante qui pèse sur les économies, les pays doivent accorder la priorité à l’éducation, à la santé et au bien-être des enfants afin de leur garantir des perspectives et de veiller à leur épanouissement ainsi qu’à la sécurité économique de nos sociétés ».
Dans l’ensemble des 43 pays étudiés, on estime que huit millions de jeunes âgés de 15 ans – soit environ la moitié des adolescents appartenant à cette tranche d’âge – ne disposaient pas d’un niveau fonctionnel d’alphabétisation et de calcul. Autrement dit, ils n’étaient pas en mesure de comprendre un texte simple, une situation qui soulève des préoccupations quant à leur avenir, d’autant que ce chiffre représente une hausse de 4 % par rapport à 2018. Les proportions les plus élevées ont été observées en Bulgarie, en Colombie, au Costa Rica et à Chypre, où plus des deux tiers des enfants de 15 ans entraient dans cette catégorie.
Le Bilan 19 fait également état de préoccupations dans le domaine de la santé mentale. Il souligne en effet que la proportion d’enfants satisfaits de leur vie a considérablement diminué dans 14 des 32 pays pour lesquels des données étaient disponibles. Le Japon est le seul pays à avoir enregistré une nette amélioration dans ce domaine.
Le rapport, qui poursuit avec une analyse des données relatives à la santé physique des jeunes, indique par ailleurs que le pourcentage d’enfants en surpoids a connu une augmentation importante dans 14 des 43 pays pour lesquels des données sont disponibles, un chiffre qui s’inscrit dans une tendance observée depuis plusieurs années.
D’une manière générale, l’analyse révèle que les pays à revenu élevé ont parfois des difficultés à offrir aux enfants les conditions d’une enfance épanouie et d’un avenir prometteur. Mettant en avant l’impact de la pandémie sur les enfants, elle alerte sur le fait que les progrès obtenus de haute lutte en matière de bien-être de l’enfant dans les pays riches sont de plus en plus menacés par les événements et les chocs mondiaux, notamment par les changements climatiques.
Aussi, pour lutter contre la détérioration du bien-être des enfants, le rapport appelle les gouvernements et les parties prenantes à agir dans plusieurs domaines stratégiques, notamment en : Soutenant le renforcement des compétences, en particulier des compétences en lecture, en écriture et en calcul mais aussi numériques, sociales et émotionnelles, surtout chez les enfants ayant pris du retard pendant la pandémie et issus de familles défavorisées ; Améliorant la santé mentale des enfants grâce à des actions de promotion et de prévention, en fournissant des services spécialisés et en luttant contre la violence et le harcèlement, en ligne et dans le monde réel ; Améliorant la santé physique des enfants en veillant à ce qu’ils aient accès à une alimentation nutritive et en limitant le marketing et la promotion des aliments mauvais pour la santé ; Établissant un dialogue avec les enfants afin de mieux comprendre leurs expériences et leur point de vue, et en œuvrant avec eux à la recherche de solutions pour améliorer leur bien-être.
« Au lendemain de la pandémie, les données dressent un tableau préoccupant du bien-être des enfants, en particulier de ceux issus de milieux défavorisés », conclut Bo Viktor Nylund.
« Face à l’étendue des difficultés auxquelles sont confrontés les enfants, il est nécessaire de mettre en place une approche cohérente, globale, couvrant toute la période de l’enfance et qui réponde à leurs besoins à chaque étape de leur vie ».
Dans les pays les plus riches, le bien-être des enfants s’est fortement détérioré depuis la pandémie de COVID-19
Source UNICEF-Congo
Créé le 2025-05-14 09:48:59
Le club multidisciplinaire Inter club a rendu un hommage mérité à leur ancien sociétaire, Minga Tchibinda Noël, décédé à Brazzaville. Les sportifs, anciens et nouveaux, les représentants des clubs du Congo, les anciens footballeurs venus de l’étranger ont tenu à honorer celui-là qui fut un grand artisan de notre football. D’abord joueur sur le terrain puis coach sur le banc, le footballeur Minga a rassemblé une grande foule au stade d’Ornano où il fit des gros exploits.
Le cœur meurtri et plein de douleur, la direction de l’Inter club, malgré la récession, a donné le meilleur de lui-même pour rendre un hommage digne et accompagner Minga Tchibinda Noël à sa dernière demeure.

Les différentes sections du club ont procédé à des démonstrations de deux (2) minutes chacune : Karaté ; Boxe ; Judo ; Shotokan... La section football était la dernière à faire cet hommage en jouant un match d’exhibition. Le match qui a duré 5 fois 2 minutes a opposé les anciens footballeurs, avec à sa tête Mouyabi Chaleur à Inter club.

Une véritable passation de témoins entre l’ancienne génération et la nouvelle, représentée par l’équipe actuelle d’Inter club, ses jeunes qui doivent pérenniser l’œuvre grandiose commencée puis laissée par les anciens. Ceux-là qui ont remporté les grandes victoires et ont ramenés des prestigieux trophées, à l’instar de la Coupe d’Afrique des Nations, lors de la 8e édition, à Yaoundé au Cameroun en 1972. Lors du recueillement, il y a eu la présence remarquée de : Jean-Michel Mbono, dit Le Sorcier, Poaty Idalgo, Bagamboula Mbemba Jonas Tostao et les autres vainqueurs de cette CAN 1972.

Dans le recueillement et la tristesse, l’oraison funèbre a été lu par le Secrétaire général d’Inter club, Djibril Mouyoki, qui, a vanté les mérites et les exploits de Minga Noël. Le champion Minga Noël qui a commencé sa carrière sportive à Pointe-Noire, non pas dans AS-Cheminot comme le voulu son frère aîné, mais plutôt dans V. Club Mokanda, est venu la poursuivre à Brazzaville, intégrant ainsi le grand club d’Inter club, au sein duquel il y a passé toute sa carrière.

Minga Noël a été certes, champions d’Afrique avec Congo-Sport, actuellement Diables Rouges en 1972, en tant que joueur, il a aussi gagné une Coupe d’Afrique des Clubs champions, avec les faunes du Niari, AC-Léopards comme entraîneur attitré. Sous la brillante présidence du célébrissime Rémy Ayayos, qui redonna espoir à notre football. Il a été maintes fois entraineur des équipes nationales de football, juniors, séniors et son club de prédilection, Inter.

Plusieurs autorités, dirigeants des clubs et anciens sportifs ont déposé une gerbe de fleurs et se sont inclinés devant la dépouille de l’illustre disparu. De Rémy Ayayos, aux anciens de Yaoundé 72, en passant par les joueurs et joueuses des clubs, tout le monde a défilé afin de se recueillir pour le dernier hommage à ’’Pépé’’. La couronne des fleurs du club Inter a été déposée par son 1er Vice-président, le colonel Jean-Marie Ompébé.

Après le culte funéraire célébré en la Basilique Sainte-Anne du Congo de Poto-Poto, le cortège s’est ébranlé vers le cimetière Bouka VIP de Brazzaville, où Minga Tchibinda Noël Pépé a été inhumé. Il reposera en paix ad vitam aeternam.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-05-14 08:51:15
Poursuite de l’implantation de la BSCA.Bank en République du Congo. Lundi 12 mai 2025, le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, a ouvert au public, l’Agence de la Banque sino-congolaise pour l’Afrique (BSCA.Bank), à Oyo, dans le département de la Cuvette (nord). Un outil important pour l’accompagnement des activités des opérateurs économiques au bord de l’Alima et ses environs.

L’éclat de cette cérémonie, marquée par la coupure du ruban symbolique et la tombée du rideau qui couvrait l’enseigne de l’Agence, a été rehaussé de la présence, notamment, du maire de la ville d’Oyo, Gaston Yoka, du Président du conseil d’administration de cette institution financière, Rigobert Roger Andely, du président du conseil d’administration de la banque chinoise M. Gwu Cho, de l’argentier congolais, Christian Yoka et, bien sûr, des populations locales bénéficiaires.
Se rapprocher des Congolais afin de leur offrir des services de qualité, tel est le credo de la BSCA.Bank, née sur une terre riche d’amitié, fruit précieux cultivé avec soin par les Présidents chinois Xi Jiping et congolais Denis Sassou-N’Guesso.
Pour le maire d’Oyo, Gaston Yoka, dans son mot de bienvenue, la présence de la BSCA.Bank est un signe de la crédibilité dont jouit la République du Congo vis-à-vis des partenaires étrangers dont la Chine. Preuve que la coopération entre La Chine et le Congo se porte bien et augure un avenir radieux.

M. Rigobert Roger Andelly, Président du Conseil d’administration a fait la présentation du projet : « Au rez-de-chaussée de ce bâtiment d’un étage (R+1), se trouve le grand hall d’accueil et le guichet grand public, un GAB en guichet automatique pour les retraits et versements et un distributeur automatique uniquement pour les retraits. Ces deux distributeurs automatiques fonctionneront 24h/24 et 7 jours /7 ».
De son côté, le Ministre des Finances, Christian Yoka, s’est réjoui de l’implantation de cette banque commerciale à Oyo pour accompagner une dynamique économique naissante : « Il n’y a pas d’économie résiliente et prospère sans banque stable ».
Il a loué également le dynamisme des populations bénéficiaires d’Oyo et des environs, et les a exhortées à faire de cet établissement leur partenaire privilégié.

La BSCA.Bank, dernière-née des onze (11) banques congolaises, est en pole position dans le paysage bancaire congolais, avec 20,52% de volume total des dépôts en juillet 2023.
Le capital social à la création de la BSCA. Bank est chiffré à plus de 53 milliards Fcfa. Un record battu pour les pays francophones du continent.
Banque commerciale comme toutes les autres banques installées au Congo, la BSCA Bank financera tous les secteurs de l’économie congolaise, y compris l’agriculture. En plus de ses fonctions classiques propres à toutes les banques, la BSCA Bank, appuyée par la 5e banque du monde, compte introduire au Congo des produits bancaires innovants, particulièrement dans les domaines du financement des investissements structurants, le soutien aux Etats, à travers la souscription des bons du Trésor, du commerce international, les opérations en monnaie chinoise dont elle prévoit être le leader en Afrique, du marché financier mondial (opération swaps, produits dérivés…).
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2025-05-13 12:06:08
Depuis l'arrêt du trafic ferroviaire sur la ligne Comilog, plusieurs véhicules rencontrent d'énormes difficultés. Surtout pour ceux qui n'ont pas de marques adaptées à l'état de ces routes défoncées. Après avoir heurté un caillou au niveau de Foralac à un jet de pierre de Makabana dans le Niari (sud), un chauffeur de la Toyota Corolla, immatriculée 467 JE 6, s'est retrouvé, dimanche dernier, avec le pot d'échappement arraché et le réservoir percé.
Le chauffeur a pris tous les risques du monde de rouler à vive allure avec le pot d'échappement arraché et le réservoir percé.
Malheureusement son aventure va s'arrêter dans le mayombe après avoir franchi les Saras là où la pompe a cédé définitivement.
Il est 3h du matin, pas de miracle à faire. Garer et attendre 6 h pour mener les démarches, c’était la seule solution pour le chauffeur qui revenait de Moungoundou-Sud à destination de Pointe-Noire.
C’est finalement lundi autour de 14 heures qu’un mécanicien en provenance de Pointe-Noire est venu pour décanter la situation et permettre au chauffeur de retrouver le moral qui était déjà en berne et dans les chaussettes.
L’impraticable réseau routier du Congo est le talon d’Achille au développement du pays. Il suffit, pour s’en rendre compte, d’effectuer une virée dans l’arrière-pays pour constater qu’elles ressemblent plus à des pistes d’éléphants. Seuls des transporteurs téméraires s’y aventurent. Au grand dam des populations qui n’arrivent pas à écouler le produit de leur dur labeur à Brazzaville, à Pointe-Noire, à Dolisie ou dans d’autres agglomérations.

Couverts de boue, les véhicules zigzaguent pour éviter les nids-de-poule et bourbiers mais ne peuvent contourner les énormes crevasses inondées.
Les résolutions des équations des réseaux routiers au Congo sont toujours attendues par le commun des Congolais.

Le gouvernement réfléchi sans doute aux stratégies pour que le pays ait des routes de qualité qui permettront aux Congolais de circuler en toute quiétude.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-05-13 09:17:22
Le Gouvernement du Congo se mobilise vivement sur la candidature de Firmin Edouard Matoko au poste de directeur général de l’UNESCO, en organisant une conférence de presse, le 12 mai 2025 à Brazzaville. Le candidat du Congo a dévoilé ses ambitions et, quelques-unes des lignes directrices de son programme.
Devant la presse nationale et internationale, Firmin Edouard Matoko était entouré et accompagné des ministres : Thierry Lézin Moungalla, de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement ; Lydie Pongault, des Industries culturelles, Touristique, Artistique et des Loisirs ; Delphine Edith Emmanuel, de l’enseignement supérieur, Rigobert Maboundou, de la Recherche scientifique et de l’Innovation Technologique ; Jean-Luc Mouthou, de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation. En présence de l’ambassadeur du Congo auprès de l’UNESCO, Henri Ossebi, des directeurs de cabinet et des hommes de culture.

C’est au cours de cette conférence de presse que Firmin Edouard Matoko a été présenté officiellement comme le candidat de la République du Congo.
Soutenu vivement par le Gouvernement puis le chef de l’Etat, Denis Sassou Nguesso, le candidat naturel au poste de directeur général à l’UNESCO, Firmin Edouard Matoko, dans un jeu de question-réponse, a dévoilé ses ambitions pour l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).
Ayant été longtemps au service de cette institution onusienne, connaissant toutes les arcanes de la Maison UNESCO, Firmin Edouard Matoko jouit de l’estime de ses paires et détient ce profil idéal qui fera de lui, se digne directeur qui viendra, non seulement découvrir les secrets de l’institution, mais apportera ce plus dont il est capable avec son savoir-faire. Sous-directeur général pour la priorité Afrique et les relations extérieures à l’UNESCOA, le congolais-candidat est un personnage très bien connu au sein de ladite organisation. Avec une expérience de plus de trois décennies, M. Matoko a exercé plusieurs hautes fonctions à travers les cinq continents.

Dans cet échange avec la presse, Firmin Edouard Matoko a évoqué les défis majeurs à relever s’il est à la tête de cette institution. Il est conscient et convaincu que son ambition est de réformer l’UNESCO, qu’il envisage de transformer en un véritable laboratoire d’idées au service des Etats, mais également des peuples et de la société civile.
Il préconise le renforcement de l’enseignement de base en Afrique et la promotion à l’accès à l’enseignement.
« Ma candidature est un défi personnel, un défi pour le Congo mon pays et un défi pour l’Afrique toute entière… », a-t-il déclaré.
M. Matoko projette aussi l’usage du numérique comme levier capital pour la paix, car selon lui, le numérique est une arme à double tranchant qui peut rapprocher les peuples, mais peut aussi semer la discorde par la désinformation. A cet effet, il promet une large intensification des actions en la matière.
« Je tiens à souligner que cette campagne que nous venons de commencer ici et maintenant, il y a l’implication personnelle du Président de la République, Son Excellence Monsieur Denis Sassou Nguesso, avec la présence des membres du Gouvernement à cette conférence de presse en témoigne. Il y a tout un réseau diplomatique qui se met en place dans les pays des grands électeurs, y en a 58. Ainsi, y a des dispositions qui sont prises pour que nous puissions nous rendre dans ces capitales. Il y a un travail, qui se fait depuis la délégation à Paris auprès des délégations permanentes. Je puis dire que je suis satisfait de cette campagne. La force de cette campagne réside sur l’implication de nos autorités, je le sens », a-t-il renchéri avec optimisme et détermination.

« Certes, une compétition n’est jamais gagnée cagné d’avance, ni perdue d’avance non plus ! », s’est exclamé confiant, le ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement.
En rappel, le candidat du Congo est diplômé en relations internationales et en gestion des affaires culturelles, Firmin Edouard Matoko est haut cadre à l’UNESCO, où il a passé toute sa carrière professionnelle dès les années 1990 en occupant divers postes stratégiques et de commandement.
Cette longue carrière au sein de l’UNESCO pourrait être un catalyseur avantageux lors de la 43e session de la conférence générale en novembre 2025 en Azerbaïdjan pour l’élection du nouveau directeur général.
Espérons que cette aventure commune qui démarre durera toujours avec la victoire du candidat, on dira, le candidat de l’Afrique car, depuis Amadou-Mahtar Mbow, le sénégalais, le continent noir a ce pressentiment de placer un de ses fils à la tête de cette instance onusienne.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-05-13 08:35:58
Cette année, l’édition 2025 de la Semaine africaine de l’UNESCO met en lumière l’importance de l’engagement autour du thème : « Solidarité mondiale pour la restitution et la restauration du patrimoine africain par le biais de la culture, de l’éducation et des sciences. » Ce grand rendez-vous du donner et du recevoir aura lieu du 19 au 21 mai au siège de l’Unesco situé dans le 7e arrondissement de Paris.
Avec un programme entièrement renouvelé, aussi riche que varié — conférences, projections de films, gala, expositions, réception-cocktail et présence de haut niveau — l’UNESCO et le Groupe Afrique célèbrent à l’honneur la descendance africaine et la diaspora. Cet événement annuel célèbre la diversité culturelle du continent à travers ses six régions (Afrique du Nord, de l’Ouest, du Centre, de l’Est, australe, et la « sixième région » : la diaspora africaine) et souligne l’importance de l’éducation au service du développement durable et de l’innovation.
Le Congo-Brazzaville sera représenté entre autres, par Tiras Mokodzi, connu sous le nom de Tiras, artiste peintre né au Congo Brazzaville en 1996.

Ayant toujours eu une passion pour l’art en général, il effectue des études en architecture d’intérieur en 2019 dans une école d’art parisienne. Après avoir obtenu son bachelor en design d’espace en 2022, Tiras poursuit sa formation à travers le master "architecture d’intérieur". En parallèle à cette formation, il a développé sa pratique artistique grâce à de nombreuses commandes de tableaux et des expositions essentiellement à Paris. C’est ainsi qu’en mars 2024, après avoir entamé sa deuxième année de master, il décide de se consacrer pleinement à son art.
Tiras est donc un artiste peintre avec des connaissances solides en architecture et en design d’espace. Il s’inspire du monde qui l’entoure, voilà pourquoi ses sources d’inspiration sont variées. Mais les paysages et les animaux africains sont sa plus grande inspiration.

Ayant grandi en France depuis l’âge de huit ans, son art est un mélange de ses origines congolaises avec un style inspiré des artistes du courant impressionnisme dans un premier temps (Van Gogh, Monet) puis du pointillisme (Seurat, Signac).
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-05-13 08:14:55
La diaspora congolaise si elle est organisée et soutenue peut être source de créativité et de richesses pour le pays beaucoup plus que l’aide internationale dont nous sommes tributaires tout le temps. Afin de freiner la cassure entre institutions de la République et les compatriotes de l’étranger pour la construction de ce bien commun qu’est le Congo, les autorités congolaises sont déterminées à corriger les erreurs du passé et rattraper le retard constaté à ce jour. C’est dans cette optique, que la délégation du Fonds d’Impulsion, de Garantie et d’Accompagnement aux Initiatives des Congolais (FIGA) conduite par son DGA, Brice Makaya Kokolo, a procédé samedi 10 mai 2025 à l’Ambassade du Congo à Paris, au lancement officiel du Programme FIGA Diaspora, une initiative novatrice visant à encourager l'investissement et l'entrepreneuriat au sein de la diaspora congolaise. Une volonté du gouvernement congolais qui prend ici le contre-pied d’une certaine opinion qui tend à vouloir confiner le rôle de la diaspora uniquement dans le champ politique.

« Nous venons présenter à la diaspora congolaise de France, la vision du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso qui pense que le FIGA ce n’est pas seulement pour les congolais qui sont sur le territoire national, mais c’est pour tous les enfants du Congo partout où ils sont pour qu’ils puissent contribuer au développement économique de notre pays », nous a confié le directeur général adjoint du FIGA, Brice Makaya Kokolo.


« Ce que nous attendons de la diaspora congolaise de France, c’est qu’elle nous apporte ses compétences, ses expériences et n’ayons pas peur de le dire, ses ressources financières pour contribuer au développement du pays. Aujourd’hui, nous avons 25 milliards de FCFA en capital pour nous permettre d’accompagner avec effet de levier qui désigne l'utilisation de l'endettement pour augmenter la capacité d'investissement d'une entreprise, jusqu’à 50 millions de FCFA, les entrepreneurs congolais », a-t-il ajouté, avant de préciser que désormais, il est question de maintenir cette dynamique participative et de franche collaboration entre Congolais de tous bords vivant loin des frontières nationales et le gouvernement pour développer le pays et faire face à la crise financière qui phagocyte le Congo.

Cette initiative a été saluée avec véhémence par les entrepreneurs congolais de France.
« Conscient de l’importance de la diaspora congolaise dans le développement national et dans l’esprit de la politique d’inclusion, le gouvernement congolais considère que sa diaspora est un élément important qui ne peut être ignoré dans le développement socio-économique du pays. La diaspora congolaise de France a toujours été l’épine dorsale du pays à travers les nombreux cadres qu’elle fournit ou encore les nombreux projets qu’elle entreprend. Ce Programme FIGA Diaspora vient donc à point nommé pour permettre aux membres de la diaspora qui ont la volonté et le courage d’entreprendre, de mettre leur énergie, leurs compétences et leurs ressources au service du développement du Congo. On prend souvent des cas isolés pour jeter l’anathème sur toute la communauté expatriée en occultant ses apports au pays. Cette vision de stigmatisation est contreproductive à la longue en semant les grains pour décourager les bonnes initiatives. Alors nous disons merci à la délégation du FIGA qui est venue nous tendre la main », a déclaré M. Mounzeo, entrepreneur congolais basé à Paris en France.

« Un gouvernement quel qu’il soit qui n’intègre pas la composante diaspora dans sa politique commet immanquablement une erreur. Elle constitue, à cet égard, une potentielle mine de compétences de standard international. Une mine exploitable d’une manière soit ponctuelle soit permanente à la faveur du retour au pays natal de ces hommes et de ces femmes qui demeurent sensibles à l’appel de leurs racines. C’est dire l’importance de la création du FIGA et de son Programme Diaspora pour faire bouger les lignes. Non seulement les PME sont les moteurs de la croissance et de la création d'emplois au niveau local, mais elles contribuent aussi, de plus en plus, à relever des défis prioritaires notamment en ce qui concerne le développement durable et la prestation des services publics. Je tire mon chapeau au gouvernement congolais et au Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso pour le FIGA qui répond à travers ses trois piliers fondamentaux à savoir : l’Impulsion, la Garantie et l’Accompagnement d’une nouvelle génération des entrepreneurs congolais », a affirmé Tiras, artiste-peintre congolais.
Pour l’avocat Anatole Elenga, « le FIGA est une chance et une très bonne opportunité qui va permettre in fine aux congolais de récupérer la petite économie gérer par les expatriés, afin d’éviter ou de réduire suffisamment la fuite des capitaux ».
Ce programme FIGA Diaspora cherche à exploiter le potentiel considérable des Congolais expatriés pour contribuer à la diversification et à la croissance économiques de la République du Congo.

Il reconnaît le rôle essentiel que jouent les diasporas dans le développement de leurs pays d'origine. La diaspora congolaise, avec ses compétences, ses expériences et ses ressources financières diverses, représente un puissant moteur de développement économique.

Ce programme est donc conçu pour combler le fossé entre ce potentiel et les opportunités disponibles au Congo-Brazzaville.
Objectifs et Avantages Clés
Le Programme FIGA Diaspora s'articule autour de plusieurs objectifs fondamentaux :
Promouvoir les Opportunités Entrepreneuriales
Le programme mettra en lumière les opportunités d'investissement dans les secteurs clés de l'économie congolaise, notamment l'agriculture, l'industrie, les infrastructures et les services.
Mobiliser l'Investissement de la Diaspora
Le FIGA vise à faciliter et à soutenir les membres de la diaspora dans la création et le développement d'entreprises au Congo-Brazzaville.
Créer un Écosystème de Soutien
Le programme établira un environnement favorable à l'entrepreneuriat en simplifiant les procédures administratives, en assurant la sécurité juridique et financière et en facilitant l'accès au financement.
Faciliter le Transfert de Connaissances et de Compétences
Le FIGA encouragera l'échange d'expertise et de bonnes pratiques entre la diaspora et les entrepreneurs locaux.
Secteurs Cibles et Éligibilité
Le programme est ouvert à tous les citoyens congolais vivant à l'étranger qui souhaitent investir et créer des entreprises dans les secteurs stratégiques alignés sur le Plan National de Développement (PND). Une attention particulière sera accordée au secteur immobilier, grâce à des partenariats établis avec des institutions clés.
Pour être éligibles, les candidats doivent :
• Être de nationalité congolaise.
• Résider légalement dans leur pays de résidence.
• Être âgé d'au moins 18 ans.
• S'engager à bénéficier d'un accompagnement professionnel en gestion d'entreprise.
• S'engager à formaliser leur entreprise au Congo-Brazzaville.
Composantes du Programme
Le Programme FIGA Diaspora offrira une gamme complète de services de soutien, comprenant :
• Un Guichet Unique : Pour simplifier les démarches administratives.
• L'Accès au Financement : En facilitant l'obtention de prêts et les mécanismes financiers.
• L'Information et le Réseautage : Des campagnes de communication ciblées, des forums économiques et des événements d'affaires.
• L'Accompagnement Immobilier : Des partenariats pour faciliter l'acquisition de biens immobiliers.
• L'Engagement Communautaire : La mobilisation des associations de la diaspora et la promotion du transfert de compétences.
Appel à l'Action
Le FIGA invite tous les membres intéressés de la diaspora congolaise à participer à ce programme transformateur. En investissant leurs talents et leurs ressources, ils peuvent jouer un rôle central dans la construction de l'avenir du Congo-Brazzaville.
Jean-Jacques Jarele SIKA / les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-05-12 14:41:05
Impfondo, capitale du département de la Likouala, a abrité ce week-end la première phase du lancement officiel de la 12ᵉ édition du Festival Panafricain de Musique (FESPAM), sous le patronage du premier ministre Anatole Collinet Makosso qui était accompagné de la ministre de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des loisirs, Marie-France Lydie Hélène Pongault et du commissaire général du FESPAM Gervais Hugues Ondaye.
Au cours de la célébration inédite pour les populations locales, les artistes ont plongé la ville hôte dans une ambiance électrique et haute en couleurs.
Plus qu’un simple lancement, cet événement a marqué le début d’une célébration continentale de la musique, de la culture et de l’unité africaine.
En choisissant Impfondo comme point de départ de cette édition, le gouvernement congolais affirme sa volonté de décentraliser l’offre culturelle, en valorisant tous les territoires et en rendant la culture accessible à chaque citoyen.
Le clou de cette 12ᵉ édition est attendu à Brazzaville, du 19 au 26 juillet 2025, où convergeront artistes et publics venus de toute l’Afrique et de la diaspora ; après le détour de Paris pour le lancement international en juin prochain.
En juillet 2011, le Fespam a été annulée suite à une bousculade, qui avait fait 7 morts et une trentaine de blessés, à l’entrée du stade Félix Eboué, au centre de la capitale Brazzaville.
Le gouvernement congolais a annulé celui de 2017 pour des « impératifs insurmontables d’agenda».
Une décision qui avait provoqué une vague de réactions dans les rues de Brazzaville.
La relance des activités du Festival panafricain de musique (Fespam) a eu lieu en juillet 2023, après près de huit ans de pause.
Créé en 1995 par l'Union Africaine (UA) et le Centre international de civilisation bantu (CICIBA), le Fespam a pour missions entre autres, de valoriser les musiques africaines et celles de la diaspora. Il se tient tous les deux ans à Brazzaville qui abrite son siège.
La première édition a lieu en 1996 en présence de l’ex-président du Congo, le Professeur Pascal Lissouba.
Ce dernier avait déclaré au peuple congolais et aux friands de la musique africaine que « la musique c’est l’art de dessiner un sourire et la force qui nous permet de chasser le désespoir ».
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-05-12 11:35:53
Le 9 mai 2025 à Moscou en Russie, le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, a rendu hommage aux soldats tombés au combat.
Le jour de la Victoire, ainsi que d'autres dirigeants qui sont venus aux célébrations à Moscou, Denis Sassou-N’Guesso a déposé des fleurs sur la Tombe d'un Soldat Inconnu près du mur du Kremlin.
Ce geste n'est pas seulement une politesse diplomatique. C'est un rappel que la lutte contre le fascisme fait partie d'une histoire commune qui lie les peuples.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-05-12 09:27:32
Deve Maboungou a participé samedi, en qualité d’enseignant-chercheur de l’Institut Thales Afrique, au colloque intitulé : « Stratégie et perspectives pour une gestion efficace des crises politico-militaires en Afrique ». Une riche expérience de partage et de réflexion collective.
Un moment d’échange intense, qui a réuni chercheurs, décideurs et praticiens engagés, autour d’un enjeu majeur pour l’avenir de notre continent : la stabilité politique et la prévention des conflits.
La contribution de Deve Maboungou a porté sur les défis de la sécurité africaine, avec la volonté de proposer des pistes de réflexion et d’action concrètes, adaptées aux réalités locales.
« Je remercie chaleureusement les organisateurs pour cette initiative et l’ensemble des participants pour la qualité des débats. Parce que penser la paix, c’est déjà œuvrer pour elle », nous a confié le jeune enseignant-chercheur de l’Institut Thales Afrique.
On rappelle qu’à un relatif désintérêt pour l'Afrique sub-saharienne au sortir de la guerre froide a succédé, depuis le début de la décennie 2000, un réinvestissement notable de la part des puissances extérieures au continent. Les Etats-Unis, la Chine ou l'Inde y déploient une activité croissante.
Les causes en sont diverses : la richesse en matières premières et en énergie intéresse, tandis que l'instabilité du continent inquiète.
Si l'Afrique sub-saharienne est une terre de contrastes que l'on ne saurait qualifier de façon univoque, elle est aussi un espace de conflits, traversé d'un arc de crise sur une ligne allant du Soudan et de la Corne de l'Afrique au Congo et affecté, dans sa partie occidentale, par une instabilité chronique.
En 2003, 20 % de la population du continent et 15 Etats sur 54 étaient touchés par la guerre.
Les causes de ces conflits sont évidemment multiples. Les facteurs culturels, religieux, politiques, militaires, économiques s'entremêlent sur fond de crise de l'Etat.
Les conséquences de ces crises dépassent le simple cadre des Etats : l'entrave au développement, le risque sécuritaire régional, les trafics criminels internationaux, les risques sanitaires majeurs, affectent le continent et au-delà, les régions voisines. L'indifférence n'est pas permise et une intervention extérieure peut être nécessaire, parfois sous la forme ultime de l'intervention militaire.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-05-11 14:47:06
Prévu pour samedi 10 mai 2025 au Théâtre du Gymnase Marie-Bell, théâtre parisien comportant 800 places, situé au 38, boulevard de Bonne-Nouvelle dans le 10ᵉ arrondissement de la ville lumière, le concert tant attendu de JB Mpiana et le Wenge BCBG n’aura finalement pas lieu à la date annoncée.
Le report intervient alors que l’artiste et son groupe Wenge BCBG ne s’étaient toujours pas envolés pour la France à quelques jours de l’événement.
Selon des informations exclusives obtenues auprès de son équipe managériale, l’artiste congolais et son groupe Wenge BCBG n’ont pas obtenu les visas pour faire le déplacement.
Ce deuxième report, après celui de décembre 2024, jette un flou sur la faisabilité de ce spectacle.
Plusieurs fans, déjà déçus par le premier ajournement, risquent de perdre confiance dans l’organisation autour de cet événement très attendu.
Du côté des organisateurs, c’est la déception.
Les préparatifs étaient bouclés, la communication lancée, et les billets partaient bien. Il faudra désormais gérer les conséquences logistiques et financières de ce report.
Les organisateurs rassurent toutefois : une reprogrammation est en cours.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-05-11 04:03:55
Sylvia Bongo Ondimba et son fils Noureddin sont assignés à résidence dans leur villa de la Sablière depuis le 9 mai 2025. Ce transfert, qui fait jaser à Libreville, intervient une semaine après l’investiture du président élu, Brice Clotaire Oligui Nguema, et relance les spéculations sur les influences politiques et diplomatiques entourant cette affaire à fort enjeu judiciaire, rapporte la presse gabonaise
Selon des sources bien introduites, dignes de foi et habituellement bien informées, Sylvia Bongo Ondimba et son fils Noureddin Bongo Valentin, détenus depuis plusieurs mois pour des accusations de détournement de fonds, corruption et blanchiment, ont été transférés en résidence surveillée dans leur maison de la Sablière le 9 mai 2025.
Ce développement intervient une semaine après l’investiture du président élu Brice Clotaire Oligui Nguema.
Plusieurs observateurs y voient l’effet d’un lobbying international soucieux d’un traitement plus humain du dossier Bongo, tout en maintenant l’exigence d’un procès équitable.
En effet, jusqu’ici, les conditions de détention de l’épouse et du fils de l’ancien président Ali Bongo Ondimba restaient floues.
Si certains évoquaient leur présence dans les sous-sols du Palais présidentiel, d’autres parlaient d’une incarcération à la prison centrale de Libreville.
Leur avocate, Maître Gisèle Eyue-Bekale, dénonçait régulièrement les violations de leurs droits, l’absence de renouvellement du mandat de dépôt pour Sylvia Bongo, et les restrictions imposées aux visites familiales et consulaires. Elle considérait la détention de sa cliente comme illégale depuis le 12 avril 2024.
Leur passage en résidence surveillée marque un tournant juridique important, soulignant que la procédure suit toujours son cours, même si elle semble désormais évoluer vers une gestion plus équilibrée, sans pour autant remettre en cause les poursuites.
À la différence d’Ali Bongo, assigné à résidence par décision politique, leur déplacement repose cette fois sur une décision judiciaire, confirmant que la procédure suit son cours.
Les avocats de l’État estiment que les preuves justifient un procès inévitable, tandis que la défense continue de contester le fond comme la forme de l’affaire.
Ce changement de statut, à la veille d’un procès annoncé, pourrait permettre d’apaiser les tensions tout en offrant à la défense un cadre plus favorable.
Dans l’opinion publique, les avis restent partagés : certains y voient une manœuvre politique d’apaisement, d’autres une tentative d’équilibrisme entre l’exigence de justice et les contraintes diplomatiques du nouveau régime.
Quoi qu’il en soit, la situation évolue, et la prochaine étape judiciaire sera décisive pour trancher sur les responsabilités et éclairer l’opinion sur le fond de l’affaire.
Germaine MAPANGA / source gabonreview
Photo : DR
Créé le 2025-05-11 03:41:55
Le Président du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), Philippe Mvouo, a déploré vendredi 9 mai à Brazzaville, l’attitude des journalistes qui ne s’investissent pas à travers leurs contenus pour informer sur ce fonds qui contribuera au fonctionnement des médias, tant publics que privés.
Philippe Mvouo a fait cette déclaration lors de la célébration différée de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée cette année sous le thème « Informer dans un monde complexe – l’impact de l’intelligence artificielle sur la liberté de la presse et des médias ».
« La Redevance audiovisuelle n’existe plus. Elle est remplacée par le Fonds d’appui aux organes de presse. Malheureusement, je ne vous entends pas en parler. Quels journalistes êtes-vous donc ? Vous n’écrivez pas, vous ne communiquez pas sur ce sujet », s’est interrogé le Président du CSLC.
A propos de la gestion de ce fonds, le Président du CSLC a expliqué que la loi confère au Conseil l’autorité de gérer toute forme d’aide aux médias.
« Par conséquent, je me rapprocherai du Premier ministre, car nous devons mettre en place une commission spécifique », a-t-il précisé.
Cette commission inclura les représentants des syndicats et des autres organisations professionnelles, notamment Journaliste Éthique Congo (JEC) et l’Union des professionnels de la presse du Congo (UPPC). S’y ajouteront également un représentant de l’Association des consommateurs, un représentant du ministère de la Communication, un représentant de la Primature, ainsi que le Conseil lui-même. Le président du Conseil ne siégera pas au sein de cette commission, a-t-il tenu à préciser.
Philippe Mvouo a souligné que son rôle se limitera uniquement à prendre connaissance du contenu des rapports. C’est cette commission qui définira les critères d’éligibilité des médias censés bénéficier de l’appui financier dudit fonds.
« Si vous remplissez les critères, d’accord. Si vous ne les remplissez pas, n’espérez rien, n’attendez rien », a-t-il ajouté.
Récemment, l’ONG Journalisme et Ethique Congo (JEC) a émis le vœu au gouvernement congolais d’octroyer des subventions et des subsides aux médias locaux, pour leur permettre d'exercer le métier en toute liberté.
« C’est vrai, sans argent, il n’y a pas d’entreprise de presse. Dans un pays où le marché de la publicité est très étroit et orienté, bien évidemment, les médias tant que publics que privés ne peuvent survivre. La Redevance audiovisuelle, la RAV, qui a fait l’objet de tant de discours officiels, de réclamation des médias, n’a jamais été reversée depuis 22 ans », selon la déclaration de l’ONG Journalisme et Ethique Congo.
Au regard de la loi des finances 2025, cette RAV est désormais supprimée. Elle est néanmoins remplacée par le Fonds d’Appui aux organes de presse. Ce qui pourrait changer ici, c’est la clé de répartition de ce fonds, élargi à tous les organes de presse de notre pays.
Au Congo-Brazzaville, le budget de l'Etat avait prévu en janvier 2023 un Fonds de la Redevance Audiovisuelle (R.A.V) Financement des organes de presse qui s'élève à 150 millions de FCFA.
Depuis là, aucun média public ou privé n’a touché un radis.
Comment a été évalué ce Fonds qui ne prévoit que la somme de150 millions de FCFA pour 2023 ? Cette somme constitue donc la part de l'Etat ? Qu'en est-il du prélèvement de la RAV à partir des factures de la société d'électricité ? N’est-il pas possible que le Gouvernement congolais fasse un point sur la masse d'argent de ce Fonds chaque année ?
Au regard du nombre d'abonnés de la société d'électricité pour tout le Congo, à raison de 500Fcfa le mois soit 1000Fcfa tous les deux mois, c'est tout de même un sérieux pactole pour aider la presse et cette somme dépasse largement les 150 millions figurant dans le budget 2023.

La pluralité des médias congolais est inégalement répartie sur le territoire national. Brazzaville enregistre la plus forte concentration, suivi de Pointe-Noire.
La multiplicité des médias au Congo, cinquante et une chaînes de radiodiffusions, quinze télévisions, cinq télédistributeurs, douze journaux et dix médias en ligne, cache plusieurs défis qui se posent à la plupart d’entre eux, en particulier ceux relatifs à leur viabilité.
La faiblesse économique des médias contribue, dans une proportion non négligeable, à la fragilisation de leur autonomie et de leur indépendance éditoriale, avec une incidence certaine tant sur la qualité des contenus que sur les conditions de travail.
Au Congo-Brazzaville, les médias supportent encore d’importantes charges pour la production, l’exploitation et la distribution.
Non loin de chez nous, le Gabon dispose par exemple de quelques outils d’aide à la presse, notamment le Fonds national pour le développement de la presse doté d’une enveloppe de 2 milliards de Francs CFA. Cette aide à la presse a été multipliée par 4. L’enveloppe est passée de 500 millions à 2 milliards de Fcfa. L’aide ne se limite plus seulement aux journaux et à la presse en ligne. Désormais, y ont également droit les médias audiovisuels et les agences d’information.
Le principal critère de répartition de l’aide reste la régularité de parution.
Il faut signaler qu’avec zéro journaliste en prison ou assassiné, le Congo connait quelques avancées dans les grandes batailles en termes de liberté de presse. Mais son classement RSF (Reporter Sans Frontière) passe de 69e à 71e position.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2025-05-10 09:40:27
La Russie a marqué ce vendredi 9 mai le 80e anniversaire de la défaite de l’Allemagne nazie lors de la Seconde Guerre mondiale avec un défilé militaire d’envergure sur la Place Rouge de Moscou. La célébration a eu lieu en présence du Président russe Vladimir Poutine, qui était accompagné d’une multitude de dirigeants étrangers, dont le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso.
La présence de Denis Sassou-N’Guesso à ce grand défilé militaire sur la Place Rouge de Moscou ravive la flamme de l’amitié entre la Russie et le Congo.

Vladimir Poutine a toujours félicité le numéro un congolais pour l’attention particulière qu’il accorde aux relations entre les deux Etats depuis l’ère soviétique, et salué la stabilité des échanges tout en espérant qu’ils fourniront des efforts supplémentaires afin d’obtenir plus de résultats.
Arrivé mercredi à Moscou, en Russie, pour prendre part, ce vendredi 9 mai, aux festivités marquant les 80 ans de la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie, le Président Congolais, Denis Sassou-N'Guesso a profité de saluer le courage et le dévouement des combattants soviétiques partis de Moscou jusqu’à Berlin.
Le chef de l’Etat congolais a aussi rafraîchi la mémoire à ceux qui tronquent l’histoire de cette guerre, en faisant quelques révélations au sujet de la participation africaine.
« Les forces sont parties du Congo, du Gabon, de l’Oubangui-chari (actuellement RCA), du Cameroun, du Tchad ; et ces pays d’Afrique centrale ont participé à l’effort de guerre contre les nazis, et ont marché en réalité avec la 2e division blindée du général Leclerc jusqu’à Paris même si au moment de célébrer le Triomphe aux champs Elysées on n’a plus vu les traces de troupes africaines, » a révélé Denis Sassou-N’Guesso, regrettant que certains esprits avaient décidé de ne présenter à la victoire que les forces françaises alors que les troupes sont parties du Congo jusqu’aux Champs Elysées.

Le Jour de la Victoire, célébré en Russie le 9 mai, est la fête laïque la plus importante du pays.
Le défilé sur la Place Rouge et les autres cérémonies soulignent les efforts de Moscou pour affirmer sa puissance mondiale et consolider les alliances qu’elle a forgées, tout en cherchant à contrebalancer l’Occident dans le contexte du conflit en Ukraine qui s’enlise depuis quatre ans.
La Seconde Guerre mondiale est un événement rare dans l’histoire conflictuelle de la nation sous le régime communiste, vénéré par tous les groupes politiques. Le Kremlin a utilisé ce sentiment pour encourager la fierté nationale et démontrer la position de la Russie en tant que puissance mondiale.

L’Union soviétique a perdu 27 millions de personnes dans ce qu’elle appelle la Grande Guerre patriotique de 1941-1945, un sacrifice énorme qui a laissé une profonde cicatrice dans la psyché nationale.
Les festivités de cette année ont été éclipsées par des attaques de drones ukrainiens visant Moscou et de graves perturbations dans les aéroports de la capitale.
Mercredi matin, la compagnie aérienne russe Aeroflot a annulé plus de 100 vols à destination et en provenance de Moscou et en a retardé plus de 140 autres, alors que l’armée repoussait les attaques répétées de drones ukrainiens.

Les autorités russes ont renforcé la sécurité avant le défilé et des coupures d’Internet sur les cellulaires ont été signalées dans le cadre de contre-mesures électroniques visant à déjouer d’autres attaques potentielles de drones.
S’exprimant lors du défilé, le président Poutine a salué les troupes russes combattant en Ukraine, disant être fier de «leur courage et de leur détermination, de leur force spirituelle qui nous a toujours apporté la victoire».
Le dirigeant russe a déclaré un cessez-le-feu unilatéral de 72 heures afin de coïncider avec les célébrations du Jour de la Victoire, mais a averti que les troupes russes riposteraient à toute attaque.
Moscou s’est montré réticent à accepter la trêve de 30 jours proposée par les États-Unis et acceptée par l’Ukraine, la liant à l’arrêt des livraisons d’armes occidentales à l’Ukraine et à la mobilisation de Kyiv, conditions que l’Ukraine et ses alliés occidentaux ont rejetées.
Les autorités ukrainiennes ont fait état vendredi de dizaines de frappes russes qui ont tué au moins deux personnes dans les régions de Kherson et de Zaporijia.
Alors que le défilé sur la Place Rouge et d’autres festivités se déroulaient à Moscou, des dizaines de responsables européens se réunissaient à Lviv, dans l’ouest de l’Ukraine, pour approuver la création d’un tribunal spécial chargé de juger les responsables russes accusés de crimes de guerre.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-05-09 14:55:35
À Djambala, la désignation du nouveau pape a été vécue avec enthousiasme jeudi soir, tant celui qui était encore monseigneur Prévost avait servi à la paroisse Saint-Joseph Ouvrier de Djambala. En plus, il parle téké et officiait la messe en cette langue aussi.
Les souvenirs sont remontés à la surface pour les paroissiens de Saint-Joseph Ouvrier de Djambala. Celui qui a marqué son passage dans la paroisse ou il vivait en enfant du pays, monseigneur Prévost, est devenu pape.

Cela a été ressenti par tous comme une consécration, pour cette paroisse qui aura donné un pape à l’Église.
Beaucoup ont ressorti les clichés de ces moments de partage et de communion passés avec monseigneur Prévost, le pape, à l’instar de cette photo prise dans la cour de la paroisse à Djambala avec l’actuel médecin colonel Jonas Ebina servant comme laïc en son temps.

Le colonel Ebina qui, envahi de joie, a cru rêver jeudi sur l’identité du nouveau pape. Une joie qui a parcouru les paroissiens de Saint-Joseph Ouvrier de Djambala qui se sont répétés en boucle : « sangô na biso a komi pape » ; « notre prêtre est devenu pape car à Djambala, le souvenir du passage de monseigneur Prévost demeure vivant, à travers ses œuvres qui ont laissé une empreinte indélébile dans le cœur de chacun.

Rappelons que le cardinal Robert Francis Prévost 69 ans, devient le 267ème pape. Ordonné prêtre à l’âge de 25 ans, et créé cardinal en 2023, Robert Francis Prévost est américain, né d’un père français et d’une mère italienne. Il a choisi Léon XIV comme nom de pape.
Le cardinal Robert Francis Prévost est le premier pape américain de l’histoire. Passé par le Congo en qualité d'évèque, il a servi à la paroisse Saint-Joseph Ouvrier de Djambala.
Sans doute, le Congo-Brazzaville est une terre de bénédiction.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-05-09 10:11:00