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Brazzaville : L’immeuble fragilisé à Poto-Poto a été détruit

C'est l'incroyable histoire d'un immeuble fragilisé après la pluie diluvienne qui s’est abattue sur Brazzaville le 14 juin 2025. Un immeuble, propriété d’un ressortissant béninois, et dont le destin vacillait entre destruction par le vent ou démolition par l'homme. Avec tous les ingrédients propres au drame : la nature en furie, l'expropriation des habitants, la douloureuse question du dédommagement des sinistrés. Mais entre la chute sur les autres habitations -avec la délicate question des déchets à enlever- et la démolition par l'homme, ce second scénario a été nettement préférable. Et dans la matinée de lundi, tout était fini. Il aura fallu moins de six heures pour transformer un longiligne immeuble de quatre étages, sis à la rue Loango à Poto-Poto, dans le 3e arrondissement de la capitale Congolaise, en un imposant tas de gravats d’environ 600 tonnes.

C'est une très bonne nouvelle pour les riverains qui avaient déjà déserté leurs maisons. L’immeuble construit sur un demi-terrain, et en face d’un complexe scolaire, n’a pas résisté longtemps sous les coups de l’engin, en présence du chef du gouvernement Anatole Collinet Makosso, du préfet de Brazzaville, de l’autorité municipale et de nombreux membres du gouvernement dont Pierre Mabiala de la Réforme foncière.

La principale difficulté pour les démolisseurs étant de préserver le circuit électrique mitoyen.

Démolir, c’est le plus facile. Le plus dur, c’est de nettoyer après et d’évacuer tous les gravats.

« Non seulement on perd un important investissement quand on ne prend pas au sérieux ce qu’on veut faire, mais aussi on expose la vie d’autrui. C’est ce qui se passe parfois avec ces gens qui construisent sans autorisation », a déclaré le Premier ministre qui a suggéré que les personnes « qui s’engagent dans ce genre de d’ouvrages à risque devraient répondre de leurs actes. »

Une vidéo qui est vite devenue virale sur les réseaux sociaux dans la journée du samedi 14 juin a montré une haute construction présentant une inclinaison assez inquiétante et de grosses fissurations sur la base de la bâtisse.

Soucieuse de préserver des vies autour de cet immeuble qui a vacillé quelques heures après la pluie, les forces de sécurité ont décidé d’évacuer une partie de la ruelle et les alentours de l’immeuble.

Prévenu par les éléments de la force publique qui étaient visibles sur les lieux depuis les premières heures de la matinée, le ministre de l’Intérieur Zéphirin Mboulou a visité les lieux pour constater la situation avant d’insister sur la délimitation de la zone potentiellement dangereuse afin d’éviter d’exposer des vies au danger.

Plusieurs dizaines de millions de FCFA viennent d’être réduits en débris et de voler en poussière à cause du mépris des règles élémentaires de la construction immobilière.

Il reste maintenant à savoir si l’immeuble avait une assurance pour un éventuel dédommagement.

Les maisons à étage bancales sont monnaie courante à Brazzaville.

En avril 2023, une maison à étage en construction, en diagonale de la Maison-commune de Bacongo à Brazzaville, s’est effondrée, comme un château de cartes, entraînant dans sa chute deux habitations voisines.

Le corps sans vie d'une dame âgée a été extrait de l'une d'elle.

Cela pose le problème des matériaux de construction certifiés sur le marché congolais, mais dont la qualité s’est fortement dépréciée, notamment le fer à béton dit de fabrication locale, qui a perdu non seulement en ductilité, mais aussi en section. Sans compter que certains ouvriers véreux qui ne respectent pas les normes édictées par l’architecte, réduisent les dosages en ciment, voire en gravier pour le béton ou le mortier, ou que les ferrailleurs réduisent le nombre de fers des structures métalliques.

Le différentiel dégagé est souvent vendu aux riverains du chantier. Tout y passe. Le ciment, le gravier, les planches, le fer à béton, le fil d’attache, même les clous.

Les quantités de ciment et gravier vendus sont compensées en volume par le sable, avec les conséquences que l’on sait.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-17 10:44:07

Ivarou : Entre l’antiquité et modernisme, l’exode rural a conquis le village au climat tempéré

Ivarou est situé dans le district de Nyanga, dans le département du Niari (sud). Ce grand village est dépourvu presque de toutes les commodités d’usages. Son dénuement est favorisé par l’inexistence d’une route pratique à toutes saisons. Le désarroi des visiteurs ne se cache pas longtemps une fois le soleil couché. Dès la tombée de la nuit, la localité est plongée dans une obscurité totale. Les habitants résignés se retirent petit à petit chez eux en attendant le levé du jour.

L’eau potable est également une chimère à Ivarou. Les populations se désaltèrent avec les eaux des puits ou de source. Les risques des maladies microbiennes sont grands.

Le manque de route carrossable n’est pas en reste dans le dénuement du village Ivarou. Pendant la saison de pluie, quelques rares transporteurs qui fréquentent souvent la localité n’osent plus s’y aventurer à cause des pannes provoquées sur leurs véhicules par l’état piteux de la route. La latérite laisse la place aux bourbiers. Ainsi, la pratique des activités génératrices de revenus et autres commerces est difficile pour les quelques âmes qui vivent encore dans ce village.

A Ivarou, il n’y a pas d’opérateurs économiques pour sédentariser les bras valides qui quittent par vagues successives la localité. L’exode rural a conquis le village au climat tempéré.

Les multiples difficultés susmentionnées semblent ébranler le moral des habitants du village Ivarou, devenus paresseux. Ces derniers ne cultivent pas la terre comme il se doit malgré de nombreuses étendues des terres arables dont dispose le district de Nyanga et le département du Niari.

En février 2023, le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso avait instruit le gouvernement, lors du Conseil des Ministres au Palais du Peuple, de procéder à l’entretien des pistes agricoles et rurales, voies de communication absolument essentielles à l’intérieur de notre pays.

Partout, les paysans congolais dont ceux du village Ivarou peinent à évacuer leurs produits agricoles vers les centres de consommation notamment à Dolisie. Cette situation est due au mauvais état des routes de desserte agricole.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-17 09:39:41

Canada : une femme d’origine congolaise Feliane Kibelo Loubondo trouve la mort par noyade

Feliane Kibelo Loubondo et son enfant de moins de cinq ans sont tombés dans les eaux du Lac aux Sables, dans la communauté de Lac-aux-Sables, en Mauricie, lorsque l’embarcation dans laquelle ils avaient pris place a brusquement chaviré, le samedi 14 juin dernier.

Selon les éléments d’enquêtes préliminaires, la mère et l’enfant ne portaient pas de gilets de flottaison, ce qui a limité leurs chances de survie, indique-t-on.

Selon la sûreté du Québec, les deux victimes ont été réanimées sans succès sur les lieux du sinistre ; avant d’être transportées dans un centre hospitalier ou le décès de la maman a été constaté.

L’enfant, encore en vie, était dans un état critique entre la vie et la mort, précisaient des sources policières et hospitalières, samedi.

Lundi 16 dans la soirée, la chaîne de télévision TVA Nouvelles a rapporté que « le bambin de 2 ans est désormais hors de danger », sans plus de détails.

Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances réelles de ce drame qui a créé le désarroi dans la région de Mauricie au Québec.

La dame qui vient de perdre la vie n’était pas une inconnue. Kinésiologue, spécialiste en réadaptation de la douleur chronique, Feliane Kibelo offrait des services d’entraînements privés individuels ou en groupe, dans la région de Montréal, Laval et Longueuil.

Ses services consistaient en des évaluations de la condition physique, des entraînements privés, des analyses de posture, des conseils ergonomiques, ainsi que des prescriptions et des démonstrations d’exercices.

Les personnes et les clients qui l’ont côtoyé regrettent la disparition d’une femme empathique, attentionnée et dynamique qui avait le souci d’améliorer continuellement la qualité de vie de ses patients.

Lire la suite sur Les Défis du Congo www.lesdefisducongo.com

Créé le 2025-06-17 08:51:47

RDC – Justice : Poursuivi pour détournement de fonds publics, le ministre de la Justice interdit de sortie du territoire

Le ministre d’État congolais en charge de la Justice, Constant Mutamba Tungumba, visé par une enquête pour détournement présumé de deniers publics, a fait l’objet d’une interdiction formelle de sortie de Kinshasa, ordonnée lundi par le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu.

Dans une correspondance adressée à la Direction générale de migration (DGM), le parquet informe que cette mesure s’inscrit dans le cadre de la procédure judiciaire ouverte contre le garde des Sceaux, après la levée de son immunité parlementaire par l’Assemblée nationale.

« J’ai décidé d’interdire le susnommé Mutamba de toute sortie de la Ville de Kinshasa », indique le procureur général, en application de l’article 83 alinéa 1 de la loi organique sur la Cour de cassation.

Cette interdiction intervient au lendemain du vote massif, le dimanche 15 juin, par les députés réunis en plénière à Kinshasa, d’une résolution autorisant les poursuites contre Constant Mutamba.

Sur 363 votants, 322 se sont prononcés en faveur, 29 contre et 12 se sont abstenus, conformément aux articles 153 et 166 de la Constitution.

Le ministre est accusé d’avoir autorisé, en avril 2025, un paiement anticipé de 19 millions de dollars à la société Zion Construction pour un projet de construction d’une prison à Kisangani.

Selon le parquet, l’entreprise, dépourvue de structure opérationnelle, a perçu les fonds sur un compte privé non autorisé, sans qu’aucun travail ne soit amorcé sur le terrain.

L’enquête du parquet repose notamment sur les travaux d’une commission spéciale de l’Assemblée nationale mise en place le 11 juin dernier pour examiner la demande de poursuites. Elle a confirmé des irrégularités graves et recommandé la levée de l’immunité du ministre.

Constant Mutamba, qui rejette les accusations, dénonce une « cabale politique » et avait tenté en vain de récuser le procureur général en charge du dossier. Son cas pourrait désormais être porté devant la Cour de cassation.

Cette affaire marque un nouveau pas dans la campagne nationale contre la corruption. Le président de l’Assemblée nationale Vital Kamerhe, a salué « un tournant important dans l’affirmation de la responsabilité politique et judiciaire des membres du gouvernement ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-17 07:28:22

Guerre Israël – Iran : L’Afrique toujours dans l’expectative, attend d’en subir les conséquences

Depuis le jeudi 12 juin, Israël et l’Iran sont entrés dans une guerre ouverte dont les conséquences peuvent avoir des répercutions planétaires. Si partout ailleurs, les inquiétudes montent et les pouvoirs publics s’ingénues à tenter de trouver des solutions aux effets qui outre les aspects sécuritaires, induiraient cette guerre, en Afrique, l’organisation continentale et la quasi-totalité des États assistent au conflit à la télévision, attendant d’être placés devant le fait accompli, plutôt que d’anticiper sur les effets politiques et économiques de la situation.

Une guerre aux conséquences imprévisibles

La guerre déclarée entre Israël et l’Iran depuis soulève des inquiétudes non seulement dans la région du Moyen-Orient, mais aussi dans le reste du monde.

L’un des aspects les plus préoccupants est la potentielle fermeture du détroit d’Ormuz, une voie maritime vitale pour le transport de pétrole et de gaz naturel.

Environ 20 % de la consommation mondiale de pétrole et plus de 25 % des échanges de gaz naturel liquéfié passent par ce passage stratégique.

Sa fermeture pourrait engendrer des répercussions économiques cataclysmiques à l’échelle mondiale.

Le détroit d’Ormuz, situé entre Oman et l’Iran, est souvent décrit comme l’une des voies maritimes les plus stratégiques du monde. Ce passage n’est pas seulement un point névralgique pour le commerce du pétrole; il est également au cœur des tensions géopolitiques entre différents États de la région.

Actuellement, l’Iran, qui contrôle le côté nord du détroit, a souvent menacé de bloquer ce passage en réponse à des hostilités perçues, notamment des sanctions occidentales ou des actions militaires israéliennes.

La tension entre Israël et l’Iran ne se limite pas à une simple rivalité nationale; elle implique une multitude d’acteurs régionaux et internationaux. Israël, avec son alliance étroite avec les États-Unis et d’autres pays occidentaux, voit l’Iran comme une menace majeure en raison de son programme nucléaire et de son soutien à divers groupes militants au Proche-Orient.

De l’autre côté, l’Iran a renforcé ses alliances avec des pays comme la Syrie et des organisations comme le Hezbollah, augmentant ainsi la complexité du conflit.

Et les africains dans tout cela ?

Au plan politique, c’est le flou total. Soit par manque de courage de ses alliances, ou simplement par défaut d’alignement lié à une dépendance vis-à-vis des tiers, qui n’incite guère à se déterminer.

Sur le plan économique dont les conséquences seront les plus visibles et impacteront surtout les populations les plus fragiles et qui le sont déjà, là non-plus, aucune prospective, comme avec la guerre Russie – Ukraine, quand on a attendu d’être confronté au prix des céréales, pour comprendre que ce conflit opposant deux pays européens, avait aussi des conséquences en Afrique.

Pourtant, jamais on en tire des leçons comme si l’Afrique ne disposait pas des intelligences à même d’entrevoir « une approche rationnelle et holistique , à préparer le futur » des africains, pour reprendre les mots de Gaston Berger.

Les ramifications d’une fermeture du détroit d’Ormuz seraient considérables, car affectant de nombreux secteurs.

Répercussions économiques

Les prix du pétrole pourraient atteindre des sommets vertigineux si l’approvisionnement était interrompu, affectant tout, des prix à la pompe aux coûts de production. Pour de nombreux pays africains qui exportent davantage de brut qu’ils n’en raffinent, les effets seraient catastrophiques.

Instabilité régionale

Le blocage du détroit entraînerait une escalade militaire qui pourrait impliquer plusieurs pays, aggravant les conflits existants. L’Afrique subirait indûment les conséquences multiformes d’un jeu d’alliance dont elle ne tire presque rien.

Conséquences pour les chaînes d’approvisionnement

Les entreprises multinationales pourraient faire face à des défis logistiques importants, affectant leur production et leur rentabilité ainsi que les coût y relatifs. Grande importatrice des produits manufacturés, même des biens de consommation de première nécessité, l’Afrique agoniserait très vite, avec des produits hors de prix que les États aux économies déjà fragiles, ne pourront pas subventionner.

Un conflit susceptible de redessiner un nouvel ordre mondial

La fermeture du détroit d’Ormuz aurait également des répercussions géopolitiques significatives. Les alliances et rivalités dans la région seraient profondément modifiées, induisant un nouvel ordre mondial, avec une redéfinition des relations diplomatiques.

Des alliances inattendues pourraient émerger, menaçant l’équilibre régional, déclenchant des affrontements directs entre divers pays.

La raison d’être de l’’Union africaine

Portée à bout de bras aussi bien dans les discours politiques qu'économiques, la création de l'Union africaine était considérée comme un événement majeur dans l'évolution politique et institutionnelle du continent. Elle apparaissait pour le continent, comme une institution miracle chargée de trouver des solutions aux multiples problèmes à travers la technique de l'intégration.

Effectivement, le 09 septembre 1999, les chefs d'Etats et de gouvernement de l'Organisation de l'Unité Africaine avaient adopté une déclaration, la Déclaration de Syrte, demandant la création de l'Union Africaine en vue, entres autres, d'accélérer le processus d'intégration sur le continent afin de permettre à l'Afrique de jouer le rôle qui lui revient dans l'économie mondiale, tout en déployant des efforts pour résoudre les problèmes sociaux, économiques et politiques multiformes auxquels elle est confrontée, problèmes accentués par certains effets négatifs de la mondialisation.

L’organisation panafricaine est investie d'une mission de grande envergure afin de répondre aux défis d'une mondialisation de plus en plus hors de portée, a, plus que jamais, ressuscité la problématique de l'intégration africaine sous une dimension originale qui hélas, tarde à répondre aux défis qui se font jour.

Dans ce contexte préoccupant de la guerre Israël – Iran et les conséquences qu’elle peut engendrer, les africains devrait envisager toutes les éventualités.

Pourtant, comme toujours, l’Afrique regarde passer les trains, sans monter dans aucun d’eux, jusqu’à ce que plus aucun train ne passe, retardant ainsi le rendez-vous avec sa propre histoire, celle conçue et écrite par des africains.

C’est des grandes crises que naissent les grandes idées. Jusqu’à quand les africains seront-ils à court d’idées ?

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-16 20:38:37

France : Enfin, la légion d’honneur retirée à Nicolas Sarkozy après sa condamnation dans l'affaire des écoutes

Maintenant, il faut que la France prive de ses privilèges et de son influence institutionnelle celui qui a déshonoré sa fonction et trahi le serment sacré qui lie le peuple à ses élus, celui de la probité. Dimanche 15 juin 2025, l'ancien président français, Nicolas Sarkozy, s’est vu retirer, sans pitié et remords, la plus haute distinction nationale après avoir été condamné à un an de prison ferme pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire aussi connue sous le nom « Paul Bismuth ».

Patrice Spinosi, l'avocat de Nicolas Sarkozy dans ce dossier, déclare que l'ancien président « prend acte de la décision prise par le Grand Chancelier », affirmant qu’« il n’a jamais fait de cette question une affaire personnelle ».

Au mois de décembre dernier, Nicolas Sarkozy a été reconnu coupable d'avoir, avec l'aide de son avocat Thierry Herzog, noué un « pacte de corruption » avec un magistrat de la Cour de cassation, Gilbert Azibert, pour obtenir des informations confidentielles, en échange d'un poste honorifique à Monaco.

Les trois hommes ont été condamnés à la même peine - trois ans de prison dont un ferme - et sont à ce titre tous exclus de la Légion d'honneur.

L’ancien président de la République française (2007-2012) se voit également retirer l’ordre national du Mérite.

Nicolas Sarkozy devient ainsi le deuxième chef d’Etat en France à être privé de la Légion d’honneur, après le maréchal Pétain, à qui elle avait été retirée après sa condamnation, en août 1945, pour haute trahison et intelligence avec l’ennemi.

Le retrait des décorations de ce type est automatique quand un récipiendaire est définitivement condamné pour un crime ou obtient une peine d’emprisonnement égale ou supérieure à un an ferme.

JJS / Source : euro news

Créé le 2025-06-16 18:15:08

Brazzaville : Un enseignant du complexe scolaire Jeanne d'Arc à Massengo mis en examen pour pédophilie sur un garçon de 15 ans

Au cœur de ce dossier sordide, M. Orens MBatchy, enseignant du complexe scolaire Jeanne d'Arc à Massengo, dans l'arrondissement 9 Djiri. Il a été mis en examen ce lundi 16 juin 2025 pour des faits de pédophilie et des pratiques contre nature plusieurs fois sur un garçon de 15 ans dans les toilettes de son établissement scolaire. Une information confirmée par le procureur de la République, Oko Ngakala, après une reconstitution des faits.

Orens Mbatchy va être jugé selon la procedure de flagrance.

"...J'ai décidé d'engager  des poursuites contre M. Orens Mbatchy pour des faits de pédophilie et des pratiques contre nature. Il a été arrêté...", a déclaré le procureur de la République,Oko Ngakala.

Le dehors est désormais risqué au Congo-Brazzaville. L'enseignant qui est censé éduquer, protéger et transmettre le savoir, brille derechef par des pratiques ignobles et ignominieuses qui n'honorent pas Dieu et la nation.

Cette pratique est monnaie courante dans plusieurs établissements scolaires.

En mai dernier, le commissariat d’arrondissement n°02 Mvou-Mvou à Pointe-Noire a placé en garde à vue un individu nommé Samarange Rochida Atipo Engambé, âgé de 28 ans, enseignant dans un établissement privé « Les Petits Anges d’Élise » à Songolo. Il est suspecté d’abus sexuels sur deux mineurs de sexe masculin, élèves en classe de CM2.

Selon l’enquête, cet enseignant utilisait une ruse : il demandait à un élève de l’accompagner chez lui pour récupérer des documents, sous prétexte d’avoir oublié ses travaux dirigés.

Une fois chez lui, il déshabillait l’enfant et abusait sexuellement de lui. Ensuite, il lui demandait de garder le silence, en le menaçant de sanctions et même de mort au cas où il venait à parler.

L’enseignant a reconnu les faits. Il a avoué avoir sodomisé deux de ses élèves cette année.

En février 2023, Hervé Manana 49 ans, célibataire, père de 4 enfants, a été présenté devant le procureur de la République André Oko Ngakala. Ce directeur du CEG Nganga Edouard à Brazzaville, a été interpellé en flagrant délit de tentative de viol sur des filles mineures, élèves audit collège. Un véritable prédateur que ce directeur de collège qui a reconnu qu’il se livrait à cette pratique depuis quatre ans déjà.

Dans le bureau du procureur où était conviée la presse, quatre victimes, toutes âgées de 14 ans, élèves en classe de troisième, ont expliqué ce qu’elles avaient subi de la part de leur directeur. Toutes ont évoqué des attouchements, après des menaces diverses et répétées, en rapport avec leur scolarité pour les contraindre à accepter de faire la volonté du directeur.

Le mode opératoire était toujours le même. Le directeur conviait les filles dans son bureau, les intimidait et tentait d’abuser d’elles. Certaines de celles qui ont déposé devant le procureur, ont évoqué des attouchements non consentis, après la menace de ne pas se voir inscrites sur les listes d’examen.

Devant le procureur qui lui a demandé si ces jeunes filles l’ayant accusé de tentative de viol mentaient, l’homme a reconnu qu’elles disaient bien la vérité. Une façon sans doute de plaider coupable.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-06-16 14:21:37

Trésor public : le nouveau directoire a renvoyé les retardataires chez eux ce matin

Le nouveau directoire du Trésor public a renvoyé les retardataires chez eux ce lundi matin. Tous ceux qui sont arrivés après 7h30 étaient dehors et le portail hermétiquement fermé.

En novembre 2018, le ministre congolais des Finances et du Budget, Calixte Nganongo, avait lancé un appel à tous les cadres et agents des régies financières, de saisir cette deuxième chance pour rompre avec les vieilles pratiques et les antivaleurs, du genre retards au travail ou départs du travail avant l’heure, en abandonnant seuls leurs chefs hiérarchiques au bureau.

« Un dispositif de contrôle et d’identification de chaque agent, au moyen de l’empreinte digitale et de l’iris de l’œil, sera mis en place. Je suis celui qui ne recule pas devant une option déjà prise. Je serai intraitable envers quiconque ne prendra pas le train de la réforme en marche », avait martelé le ministre des Finances et du Budget avant de rappeler que « sans informatisation de l’administration, il n’y aura jamais de sécurisation des recettes de l’Etat, encore moins de collecte et de dépense de qualité ».

Au Congo, l’absentéisme au travail a marqué une « légère hausse ».

Si la santé ou des motifs personnels sont « naturellement » citées comme premières causes d'absence, les fonctionnaires congolais sont aussi démotivés par leurs conditions de travail.

Les locaux sont souvent rudimentaires, voire insalubres, les moyens bureautiques font cruellement défaut, la formation professionnelle est, pour ainsi dire, inexistante.

Les multiples plans de modernisation et d’informatisation ne vont pas plus loin que les sphères ministérielles.

La plupart des cadres moyens et subalternes se contentent de venir faire acte de présence le matin. L’après-midi, ils vaquent à leurs multiples occupations informelles : politique, commerce, artisanat, cultures maraîchères, la sape…

La corruption règne, les systèmes d’avancement restent opaques. Bref, les services publics vont à vau-l’eau.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-06-16 12:08:48

Bac session de juin 2025 : Le centre d’examen Saboukoulou 1 délocalisé au CEG Liberté à la suite de l’inondation

Le centre d’examen Saboukoulou 1, situé à Ouenzé dans le cinquième arrondissement de Brazzaville, a été délocalisé au CEG Liberté. Les fortes pluies du vendredi au samedi ont inondé ce centre le rendant indisponible.

La décision a été prise par le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, qui s’est rendu personnellement ce lundi 16 juin 2025, sur les lieux afin de constater les dégâts et de prendre les dispositions nécessaires pour garantir le bon déroulement des épreuves écrites du Baccalauréat des candidats du centre Saboukoulou 1.

La rincée est tombée dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 juin, causant d’importants dégâts matériels et semant l’inquiétude dans plusieurs arrondissements d’une ville qui n’a pas encore fini de se remettre des dégâts des précédentes intempéries.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-06-16 11:40:57

Brazzaville : les inondations forcent la population de Djiri à se déplacer et à trouver des solutions

Au quartier Kombo à Djiri, dans le 9e arrondissement de Brazzaville, la pluie diluvienne du 13 au 14 juin 2025, a fait des ravages. Elle a contraint de nouvelles familles à abandonner leurs maisons envahies par l’eau, mais d’autres résistent malgré tout. Dans la ville, le transport se fait désormais en pirogue et en camion.

Sur la route du quartier kombo (vers l’arrêt Capitaine), l’un des plus touchés par cette catastrophe, des centaines de maisons sont abandonnées à cause de la montée des eaux.

La route est couverte d’eau sur plus de 500 mètres, avec par endroits plus d’un mètre de profondeur. Seuls quelques gros camions tentent encore d’emprunter cette artère.

La traversée se fait désormais en pirogue. Les pirogues croisent les camions et les deux roues.

« Nous sommes là pour aider les gens à traverser ce tronçon notamment les élèves et les travailleurs qui habitent le quartier Kombo. Il y a beaucoup d’eau », assure Alain, rameur.

Six personnes montent à bord. Alain accompagné de quatre amis marche dans l’eau d’une profondeur de près d’un mètre. Ils poussent la pirogue jusqu’à l’autre bout. Ils ne peuvent pas ramer, car cet engin en bois est assez grand.

Bénédicte est une cliente âgée d’une quarantaine d’années. « C’est très pénible. J’ai d’abord payé le taxi-moto, maintenant c’est le taxi pirogue, alors qu’on passait tranquillement sur cette artère », constate-t-elle.

Pour l’heure, des pirogues en bois assurent le transport sur cette route inondée très sollicitée par des véhicules et des motos.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-15 13:47:45

France : Ne ratez pas la 3e Journée Culturelle congolaise le 28 juin prochain à Paris !

Le Haut Conseil Représentatif des Congolais de l’Etranger organise la journée Culturelle congolaise sous le thème : « Le patrimoine culturel- quel héritage pour les Afrodescendants ». Cet événement culturel aura lieu le samedi 28 juin prochain, de 10h00 à 20h00 à Espace Joséphine Baker, 94 rue de Charonne dans le 11e arrondissement de Paris, la ville lumière.

Au menu de ce grand rendez-vous du donner et du recevoir, gastronomie, culture, linguistique, valeurs morales et ancestrales Laure Volpato, invitée exceptionnelle, mettra à l’honneur la culture congolaise à travers la magie du violoncelle.

Un moment unique mêlant musique, art, échanges et découvertes.

Une journée festive pour célébrer la richesse du patrimoine culturel congolais avec vous, loin des frontières nationales !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-15 10:31:45

Brazzaville : 2 morts et des centaines de ménages sans abris après une pluie diluvienne

La pluie diluvienne qui s’est abattue sur Brazzaville du 13 au 14 juin 2025, a causé des dégâts dans plusieurs quartiers de la capitale congolaise. Si aucun bilan officiel n’a été établi pour le moment, elle a emporté plusieurs maisons, causé la mort de deux personnes dont une a été extraite d’une maison presqu’entièrement recouverte par du sable, sans oublier plusieurs personnes blessées dans le 6e arrondissement. Les fouilles se poursuivent pour s’assurer qu’il n’y a pas d’autres victimes.

Parmi les maisons endommagées, certaines ont leurs toitures par terre, d'autres des murs écroulés, d'autres encore complètement détruites.

Aujourd’hui, de nombreuses familles se retrouvent sans abri et ont tout perdu. Elles lancent un appel au gouvernement et aux organisations humanitaires pour une aide d’urgence.

Ces pluies d'une intensité inédite soulèvent à nouveau les problèmes structurels de la ville capitale.

Première agglomération la plus peuplée du Congo, Brazzaville manque cruellement d'un système d'évacuation adapté pour les eaux pluviales et usées. À cela s'ajoute une montée du niveau de la nappe phréatique, une conséquence directe du réchauffement climatique et de la montée des eaux, qui réduit la capacité du sol à absorber les fortes précipitations.

Plusieurs Congolais interrogés par notre rédaction soulignent aujourd’hui l'urgence de mettre en place des solutions durables pour faire face aux inondations chroniques qui frappent régulièrement l’ex capitale de la France libre.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-15 09:31:57

Dictée truffée de fautes d’orthographe au CEPE 2025 : le gouvernement veut sanctionner sévèrement les auteurs

Le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation Jean-Luc Mouthou a tenu une conférence de presse ce 14 juin 2025 pour faire le point sur le bon déroulement des examens d’État en République du Congo tout en abordant les préoccupations soulevées par certaines irrégularités constatées. Il est revenu avec fermeté sur les coquilles relevées dans la dictée de l’épreuve du Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE) session de juin 2025, dénonçant une faute professionnelle inacceptable.

Jean-Luc Mouthou a exigé l’ouverture immédiate d’enquêtes pour identifier et sanctionner les auteurs de cette erreur qui entache l’image de notre système éducatif. Il a insisté sur le fait que ces dysfonctionnements ne sauraient être tolérés dans une République placée sous le sceau de la rigueur et du mérite.

Le CEPE, en tant que premier diplôme officiel dans le parcours scolaire des élèves, devrait incarner l'excellence et la précision.

Proposer une dictée truffée d'erreurs à des candidats en évaluation officielle est non seulement une faute grave, mais aussi un manque de respect envers la nation.

Pour nombreux, cette situation met en lumière plusieurs problématiques :

Le manque de relecture et de validation des épreuves. Il est impératif que les sujets d'examen soient soumis à une relecture rigoureuse par des professionnels qualifiés avant leur diffusion.

La Formation et le recrutement des enseignants. La présence de fautes dans une épreuve officielle peut refléter des lacunes dans la formation initiale et continue des enseignants, ainsi que dans les processus de recrutement.

L’impact sur les élèves. Les élèves, confrontés à des épreuves erronées, peuvent être déstabilisés, ce qui peut affecter leurs performances et leur confiance en eux.

La crédibilité du système éducatif. De telles erreurs entachent la réputation de notre système éducatif aux yeux du public et des partenaires internationaux.

Une situation qui, longtemps, a été masquée au niveau public, mais qui est désormais de plus en plus débattue au grand jour.

Le collège ne va pas bien, mais les difficultés des élèves n’apparaissent pas soudainement à leur arrivée en 6e. C’est à l’école primaire que les difficultés des élèves émergent.

Et quand on a une jeunesse mal formée on s’attend à quoi ?

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-06-14 20:21:50

Brazzaville : L’érosion menace encore la voie ferrée du Chemin de fer Congo-Océan (CFCO) à Mfilou

L’érosion menace sérieusement la voie ferrée du Chemin de fer Congo-Océan (CFCO) à Mfilou, dans le 7ème arrondissement de Brazzaville, la capitale congolaise, sous les regards impuissants des responsables de cette entreprise para-étatique qui exploite un réseau de chemin de fer de 885 km, à l'écartement de 1 067 mm.

Si rien n'est fait par le service en charge des voies du CFCO pour éviter que le pire n'arrive, les prochaines pluies risquent d'emporter cette partie de la voie ferrée.

Une situation qui inquiète les passants et les habitants aux alentours.

En janvier 2022, un déraillement d'un train marchandises a eu lieu dans le quartier Moutabala sur le pont Ngamoukassa à Mfilou dans le 7ème arrondissement de Brazzaville.

Plusieurs wagons d’un train marchandises en provenance de Pointe-Noire ont quitté les rails à la suite de l’effondrement d’un pont endommagé à cause des eaux de la pluie. Bilan : 1 mort sur place et plusieurs blessés.

Germaine MPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-14 19:08:01

Brazzaville : Un immeuble de quatre niveaux en construction sur un demi-terrain menace de s’effondrer à Poto-Poto

Un immeuble de quatre niveaux de la rue Loango, à Poto-Poto, dans le troisième arrondissement de Brazzaville, risque de s’effondrer.

Devant l’ampleur du désordre structurel de l’immeuble situé en face de l’école Camara Laye et appartenant à un ressortissant béninois, les autorités municipales ont décidé aussitôt d’évacuer les habitants qui vivent dans les parcelles et dans les rues avoisinantes.

Cela pose le problème des matériaux de construction certifiés sur le marché congolais, mais dont la qualité s’est fortement dépréciée, notamment le fer à béton dit de fabrication locale, qui a perdu non seulement en ductilité, mais aussi en section.

Sans compter que certains ouvriers véreux qui ne respectent pas les normes édictées par l’architecte, réduisent les dosages en ciment, voire en gravier pour le béton ou le mortier, ou que les ferrailleurs réduisent le nombre de fers des structures métalliques.

Le différentiel dégagé est souvent vendu aux riverains du chantier. Tout y passe. Le ciment, le gravier, les planches, le fer à béton, le fil d’attache, même les clous.

Les quantités de ciment et gravier vendus sont compensées en volume par le sable, avec les conséquences que l’on sait.

Les maisons à étage bancales sont monnaie courante à Brazzaville.

En avril 2023, une maison à étage en construction, en diagonale de la Maison-commune de Bacongo à Brazzaville, s’est effondrée, comme un château de cartes, entraînant dans sa chute deux habitations voisines. Le corps sans vie d'une dame âgée a été extrait de l'une d'elle.

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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : Dr

Créé le 2025-06-14 18:28:23

Congo – Obsèques de Bernard Tchibambelela : Le MCDDI orphelin de son secrétaire général, lui a rendu un hommage déférent

Les obsèques de l’ancien ministre de la pêche et de l’aquaculture et ancien député Bernard Tchibambelela, ont eu lieu vendredi 13 juin au palais de Congrès, en présence du Président Denis Sassou N’Guesso. Rappelé à Dieu le 21 mai à Brazzaville, Bernard Tchibambelela assumait également les fonctions de secrétaire général du Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI), depuis 2012. Le parti lui a rendu un hommage digne de son rang, sous la conduite de son président Euloge Landry Kolelas.

Né en 1946 Bernard Tchibambéléla qui aurait totalisé 79 ans le 14 juin 2025.

L’ex-conseiller économique du président Denis Sassou N’Guesso a été l’un des personnages clés de la vie publique congolaise sur le plan associatif, politique et administratif.

Bernard Tchibambéléla fit son entrée en politique à la fin des années 1980. Il intègre le comité central du Parti congolais du travail (PCT).

Le vent du multipartisme en 1991 tourna l’aiguille de sa boussole vers le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI), quittant ainsi le PCT.

L’éloge funèbre fait par son parti avant les honneurs de la République au palais des congrès, la messe de requiem en la cathédrale Sacré-cœur de Brazzaville puis l’accompagnement à la dernière demeure au cimetière de Mayitoukou dans l’intimité familiale ; a été présenté par Désiré Matoko membre du bureau politique du MCDDI.

Cet éloge fait ressortir que pendant son pèlerinage terrestre, Bernard Tchibambelela s’est illustré comme un homme politique aux activités bien enrichies. Il rentre au PCT en 1989 comme membre du comité central, chef de division prospective et analyse de politiques économiques. Il le quitte deux ans après, pour intégrer le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI), respectant le vœu des chefs traditionnels de la deuxième circonscription de Goma Tsé-tsé, manifestant la volonté des habitants.

« Ces chefs traditionnels vont l'amener auprès de Bernard Kolélas. Ils l'avaient ainsi choisi pour être leur candidat à la députation. C'est ainsi qu'il sera élu député de cette circonscription pendant les élections législatives de 1992. Il devient membre du comité national et gravi l'échelon du bureau Politique. Très attaché au développement de son pays, Bernard Tchibambelela était convaincu que le développement du Congo passait par celui de ses régions. Sous la clairvoyance de Bernard Kolélas qui rassemble ses cadres, il va initier la création de la Banque du pool qui sera mise en chantier. Bernard Bakana Kolélas en faisait un objectif cardinal.

Et c'est Bernard Tchibambelela, qui présidera avec maestria l'assemblée constitutive de la convention d'épargne du pool (COD'EP) qui deviendra Société Financière de Développement (SOFIDE), quelques années plus tard.

Ces dernières années, il en parlait avec beaucoup de regrets sur le sort malheureux donné à ce projet qui fut pourtant porteur d'espoirs pour le département du pool. Bernard Tchibambelela en était l'un des principaux artisans.

Sa fidélité à Bernard Kolelas fera qu'il soit resté en exil jusqu'à ce que le destin lié au décès de jacqueline Kolelas nous ramène ensemble dans notre pays natal, pour reconstruire le MCDDI et recoudre le tissu national lourdement endommagé. Il retrouvera alors son siège à l'assemblée nationale comme député de Mbanza-ndounga. De 2012 à nos jours, il devient le Secrétaire Général du MCDDI, il est interface dans le partenariat avec les partis de la majorité présidentiel. Dirigeant de l'Alliance MCDDI-PCT », a fait savoir Désiré Matoko.

Qui donc était Bernard Tchibambelela ? « Un homme si bon et exceptionnel que la République le gratifia Chevalier dans l’ordre du mérite Congolais. Il a été, fonctionnaire-maitre-assistant à l'Université Marien Ngouabi et a suivi un cursus très riche.

Pour les cadres et militants du MCDDI, la perte de Bernard Tchibambelela est celle d’un véritable aiguillon. Un homme attaché aux valeurs de la tradition positive. Ces hommes d’exception dont le vide se ressent intensément et sans lesquels, les choses ne sont plus comme avant.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-14 17:19:23

À Brazzaville, la rivière Madoukou-Tsékélé est encore sortie de son lit, plusieurs maisons inondées et de nombreux blessés

C'est dur de voir sa maison se remplir d'eau et c’est dur de tout perdre ! Après une pluie diluvienne qui a commencé à 3 h du matin ce samedi 14 juin 2025, la rivière Madoukou-Tsékélé a débordé dans les communes de Moungali et Ouenzé. Plusieurs maisons ont été inondées, endommagées et de nombreux blessés. Des épisodes qui font des dégâts et plongent les riverains dans le désarroi.

 

 

La rivière Madoukou-Tsékélé sépare les quartiers Poto-Poto, Ouenzé et Moungali. Aménagée à la faveur de la municipalisation accélérée de Brazzaville, elle n’a pas pu contenir les eaux de pluies ayant débordé jusqu’à inonder les parcelles situées à proximité du cours d’eau.

 

A Moungali, dans le quatrième arrondissement de Brazzaville, les riverains se réveillent ce matin sous les eaux qui ont envahi la cour des parcelles, des maisons atteignant plus d’un mètre de niveau et causant d’énormes pertes matérielles et des routes coupées à la circulation.

C’est pratiquement le même décor à Ouenzé le cinquième arrondissement sur les neufs que compte Brazzaville, la ville capitale du Congo. Rien à voir avec les immenses inondations que la commune a connues récemment, mais certains mauvais souvenirs ont refait surface chez les habitants.

Au quartier Viaduc à Talangaï dans le 6e arrondissement, les habitants se réveillent également sonnés et les pieds dans l’eau, rues inondées et maisons délabrées.

Les riverains interrogés, dénombrent plusieurs interventions des pompiers. Plusieurs habitations ont également dû être évacuées dans le quartier Viaduc.

Du côté de Makabandilou dans l'arrondissement 9 Djiri, les rues ont accueilli aussi un flot d'eau boueuse atteignant 1 m de hauteur à certains endroits. Les habitations n'ont pas été épargnées. Certaines ont reçu plus de 50 cm d'eau dans les rez-de-chaussée.

Pour le moment, l’heure est au nettoyage et à la solidarité : bottes de caoutchouc, raclettes et seaux sont de rigueur dans de nombreuses maisons inondées.

« Il est difficile pour le moment de préciser s'il y a des morts car nous continuons avec les recherches. Mais nous signalons plusieurs dégâts matériels et plusieurs blessés », nous a confié un sapeur-pompier.

Pour la population riveraine, les travaux gigantesques pour l’aménagement de Madoukou- Tsékélé, n’ont servi à rien. D’autant plus que « quelques mois après que cette rivière a été aménagée, nous étions de nouveau confrontés au débordement des eaux de pluies », nous a confié Hector, un riverain de Madoukou-Tsékélé qui a été surpris de constater que les eaux submergeaient sa maison à une vitesse incroyable.

Les inondations sont récurrentes dans la capitale congolaise, traversée par des ruisseaux non canalisés. et à chaque pluie diluvienne, les populations vivent le même calvaire.

L’adage qu’« après la pluie, c’est le beau temps » est loin d’avoir un sens à Brazzaville.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-06-14 06:27:24

Mort de Bernard Tchibambéléla : l'hommage national rendu à l'ancien ministre de la Pêche et de l’Aquaculture

La Nation a rendu un dernier hommage à Bernard Tchibambéléla, ancien ministre de la Pêche et de l’Aquaculture de 2012 à 2016, au cours d’une cérémonie organisée ce vendredi 13 juin 2025, au palais des congrès, en présence du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso et des corps constitués nationaux. Il est décédé le 21 mai dernier à Brazzaville, à l’âge de 79 ans, des suites des douleurs abdominales aiguës.

A cette occasion, le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso s’est recueilli devant la dépouille de l’illustre disparu, grand serviteur de l’Etat.

Bernard Tchibambéléla était membre du Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI). Elu député en 1992, il avait été nommé premier vice-président de l'Assemblée nationale pendant deux mois, et avait, pour la seconde fois, la chance d’être élu deuxième vice-président de cette même institution de 2007 à 2012.

Ingénieur agronome de formation, Bernard Tchibambéléla était titulaire d’un doctorat en économie et en droit rural.

En 1982, il conduit sur les fonts baptismaux le Crédit rural du Congo, une banque destinée à soutenir le développement agricole. Il en sera le directeur général de 1982 à 1989. Il a dirigé plusieurs institutions au Congo et en France, notamment dans le secteur bancaire et ferroviaire, dont le Chemin de fer Congo-Océan.

Bernard Tchibambéléla entre en politique à la fin des années 1980.

En 1989, il rejoint le Comité central du Parti congolais du travail (PCT). En 1991, à la faveur du multipartisme au Congo, il quitte le PCT pour rejoindre le MCDDI, aux côtés du feu Bernard Bakana Kolelas.

Né le 14 juin 1946, Bernard Tchibambéléla a été également conseiller du président de la République.

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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-06-13 14:42:38

Crash Air India : L’unique rescapé aurait brisé la malédiction de la place 11A

Un ressortissant britannique Vishwash Kumar Ramesh est le seul survivant du crash mortel du vol Air-India, de ce jeudi 12 juin, qui était à destination de Londres avec 242 personnes à bord. Il était assis à la place 11A. La rumeur dit que la place 11A dans un avion porterait malheur. Pour le seul rescapé de ce crash, le miracle est pourtant bien réel !

Le ciel était encore dégagé, les moteurs à peine lancés, lorsque le vol d’Air India a été frappé par l’impensable. En quelques secondes, un décollage routinier s’est mué en catastrophe aérienne.

L’avion de ligne transportant plus de deux cents personnes s’est écrasé dans la ville d’Ahmedabad, dans l’ouest de l’Inde.

Les premières images du site de l’accident révèlent une scène de désolation. Mais, au milieu de cette torpeur, un miracle a eu lieu : un passager a survécu. Et, un détail inattendu a bouleversé le récit : il était assis à la place 11A.

Les autorités indiennes ont confirmé que l’un des passagers avait été retrouvé vivant. Ramesh Vishwaskumar Bucharvada est un homme de 38 ans. Et, il était assis au siège 11A, près de l’une des portes de sortie de l’appareil.

Vishwash Kumar Ramesh a subi plusieurs blessures après le crash. Du thorax, aux yeux et également au niveau des jambes.

Plus tôt dans la journée, le chef de la police d’Ahmedabad avait déclaré qu’il n’y avait aucun survivant après le crash. Une information qui a été rectifiée par Dhananjay Dwivedi, secrétaire principal du département de la Santé de l’État du Gujarat, qui a confirmé devant les médias un rescapé du crash. « Oui, nous confirmons qu’il y a un survivant» a t-il déclaré.

Sur une vidéo prise juste après l’accident, on peut voir Ramesh marcher péniblement vers une ambulance. Il est visiblement sous le choc, tandis que des passants l’entourent. À ce moment-là, il murmure, abasourdi : « L’avion a explosé. »

Alors que les investigations débutent pour déterminer les causes exactes du crash, le récit de Ramesh Vishwaskumar Bucharvada suscite une vive émotion en Inde et bien au-delà. Sa survie, alors que plus de deux cents personnes étaient à bord, relève d’une exception rarissime.

Certes, le siège 11A est anodin pour les uns et porteur de superstition pour d’autres. Mais dans cette histoire, il retrouve toute « sa place » dans le giron du hasard, de la chance ou du miracle.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-12 20:26:47

Deve Maboungou : Denis Sassou-N’Guesso a raison de placer la jeunesse congolaise au cœur de ses préoccupations cette année

Pour le directeur de cabinet de la Maison de l’Afrique, Deve Maboungou, Expert en intelligence économique et analyste géopolitique et politique, le Président congolais, « Denis Sassou-N’Guesso, a eu largement raison de décréter 2024-2025 comme année de la jeunesse ».

« Il faut continuer à honorer la jeunesse parce que c’est l’avenir du pays. Il faut donc donner des conditions à cette jeunesse dynamique pour qu’elle puisse se former aux différentes thématiques et dans tous les domaines socio-professionnels parce que les enjeux du monde sont complexes et le Congo-Brazzaville a tout son rôle à jouer », nous a confié le citoyen franco-congolais, diplômé en droit, management et relations internationales, titulaire de trois MBA : intelligence économique, relations internationales et diplomatie, ainsi qu'en management stratégique de cabinet.

« Les jeunes africains sont aujourd’hui confrontés à de nombreux défis communs, tels que l’accès limité aux ressources, l’éducation et l’emploi mais aussi la discrimination sociale, le manque de participation au processus décisionnel et la résolution des conflits. J’encourage donc les jeunes congolais à se former davantage car c’est la formation ou l’éducation qui permet à un peuple de se mettre debout et d’évoluer dans le monde qui est le nôtre aujourd’hui », a-t-il ajouté.

Pour Deve Maboungou qui incarne un modèle de citoyenneté active, depuis longtemps, le Président Denis Sassou-N’Guesso a toujours placé la jeunesse au cœur des priorités nationales.

Selon lui, il revient donc à la jeunesse le devoir et la responsabilité d'accompagner cette vision en tant que jeunes engagés pour le développement du Congo.

« Cette offre politique vise à garantir que chaque jeune congolais devienne un acteur incontournable du développement économique, social et environnemental du pays. Le message du Président Denis Sassou-N’Guesso est clair : l'avenir du Congo repose sur une jeunesse formée, engagée et audacieuse », a précisé le président d’un Lions Club à Poissy.

On rappelle que dans son message de vœux délivré à la veille du 1er janvier 2025 à l’endroit du peuple congolais, le Président Denis Sassou-N’Guesso a réaffirmé son attachement à l’atteinte des objectifs du gouvernement en faveur des initiatives des jeunes annoncées en 2024.

Pour le chef d’Etat congolais, il est utile d’amplifier les actions vis-à-vis de la jeunesse afin que celles-ci soient réalisées durant la période d’exécution du Plan national de développement 2022– 2026 et s’étendent au-delà de cette échéance.

« Pour consolider les initiatives amorcées en 2024 et les acquis enclenchés au bénéfice des jeunes, il est nécessaire d’inscrire dans le temps et d’amplifier, en 2025, notre action au profit de cette frange importante de la population. Cette démarche doit couvrir toute la période d’exécution du Plan national de développement 2022– 2026 et s’étendre au-delà de cette échéance », a déclaré le numéro un congolais, grand ami de la jeunesse.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-06-12 17:31:17

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