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La Commission de la communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) a annoncé dans un communiqué la tenue, le 07 juin 2025 à Malabo, en Guinée Équatoriale, de la XXVIe Session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement (CCEG).
Celle-ci sera couplée de la IIème session de la Conférence maritime de l’Afrique centrale (COMAR). Les deux sessions seront placées sous les thèmes : « consolider les acquis de la réforme de la CEEAC pour accélérer l’intégration régionale et la construction d’une communauté de destin en Afrique Centrale » et Œuvrer pour la gouvernance et la sécurisation de l’espace maritime et des eaux continentales partagées de la CEEAC face à l’impératif du développement d’une économie bleue durable ».
Les deux sessions, indiquent-t-on, s’inscrivent dans la dynamique de la mise en œuvre du Traité révisé de la Communauté, qui consacre la Conférence comme organe suprême de pilotage politique de l’intégration régionale.
« La Conférence constituera une plate-forme politique majeure pour évaluer les décisions prises lors des sessions précédentes ; examiner les progrès dans la mise en œuvre de la réforme institutionnelle ; renforcer la coopération en matière de sécurité et de gouvernance ; adopter des textes structurants, notamment dans le domaine de la gouvernance et sécurité de l’espace maritime de la région », indique le communiqué.
Pour la commission de la CEEAC, la XXVIe Session de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEEAC et la II Session de la Conférence Maritime de l’Afrique Centrale marqueront une étape décisive vers une Afrique Centrale plus intégrée, plus solidaire et tournée vers l’avenir.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-06-05 18:39:21
TotalEnergies EP Congo qui doit adapter son organisation au périmètre de ses activités vient d’engager, pour cette année 2025, un Plan de départs volontaires concernant l’ensemble de ses salariés de contrat TEPC, a-t-on appris auprès du leader de la distribution et le premier opérateur pétrolier en République du Congo.
Les modalités du Plan ont été déterminées par la Direction au terme des discussions menées avec les représentants du personnel. Ces modalités sont destinées à accompagner les salariés volontaires et à éviter tout licenciement contraint.
Chaque départ devra être librement choisi et décidé après entretien (s) avec le manager de son entité et son Développeur de Talent pour faire le point sur ses perspectives de carrière au sein de la compagnie.
Le départ volontaire est réservé aux seuls salariés TEPC en CDI qui en feront la demande le 15 septembre 2025 au plus tard.
Chaque salarié éligible recevra une simulation de son indemnité de départ pour mener sa réflexion individuellement.
On rappelle que le plan de départ volontaire (PDV) est un mode de rupture négociée du contrat de travail dans un contexte de difficultés économiques. Il ne s'agit donc ni d'une démission ni d'un licenciement. C'est une rupture du contrat de travail motivée par des raisons économiques, mais sans contrainte.
Le PDV permet à une entreprise confrontée à une dégradation de ses résultats et/ou à la nécessité de se réorganiser pour assurer sa pérennité, de réduire ses effectifs sans avoir à justifier d'un motif économique et sans avoir à mettre en œuvre la procédure lourde et complexe du licenciement économique collectif.
Le plan de départ volontaire n'est pas réglementé par le Code du travail, ce qui facilite sa mise en œuvre.
Berdie Jessy GERFRED / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-06-05 17:30:55
Si la délinquance est en baisse à Brazzaville, ce n'est pas le ressenti des habitants du quartier Petit chose à Talangaï dans le 6e arrondissement. Ce havre de paix est devenu depuis plusieurs mois le théâtre de crimes et méfaits en tout genre. Un sentiment d'insécurité partagé par plusieurs habitants confrontés aux dealers, visages méfiants et bébés noirs. Toujours aux aguets à la tombée de la nuit, à partir de 22 heures, c'est un peu le coupe-gorge. Il y a des bandes qui arrivent et qui essaient d'agresser. Des agressions sur des femmes, sur des personnes âgées... C'est très mal famé. Ce jeudi matin, deux jeunes bébés noirs ont été tués à la machette par des riverains en colère.

« Chauds », « difficiles » ou « sensibles », ces adjectifs sont souvent employés pour qualifier certains quartiers de la capitale congolaise. Mais, au-delà des représentations sociales, des images stigmatisantes et des discours inquiétants, qu’en est-il vraiment de l’insécurité qui règne dans ces quartiers de Brazzaville ?
En effet, il y a de plus en plus d’agressions. Certes il y en a toujours eu, mais depuis quelques temps, ça s’aggrave. Et les habitants des quartiers Petit chose et Maman Mboualé, dans le 6e arrondissement de Brazzaville, ne savent plus à quel saint se vouer.

Et puis cette violence ne se cantonne plus à la nuit. En plein jour, à n’importe quelle heure, on peut vous tirer votre téléphone, vous arracher la chaine que vous avez autour du cou, vous frapper pour vous dépouiller...
Aux dires des populations victimes d’incidents, parfois violents, il n’existe presque pas de nuits tranquilles, à proprement parlé tant les braquages s’étendent tour à tour d’un quartier à un autre, tel un essaim d’abeilles en perpétuelle quête de butins et au regard des nombreux blessés du fait de l’insécurité, que l’on peut observer au Centre Hospitalier de Talangaï.

Déstabilisé par la consommation de drogue et la pression migratoire, le sixième arrondissement de Brazzaville a basculé dans une violence aux accents latino-américains.
Talangaï n'est plus l'Eden du temps d'avant. L'alcool et les rassemblements musicaux agissent comme des mèches lentes. Les armes blanches comme des détonateurs. Chaque automobiliste ou presque dispose de sa machette, indispensable face à une nature sauvage. C'est un équipement de sécurité, au même titre que la roue de secours.

Pour contrer la flambée d’actes inciviques dans les quartiers, les habitants souhaitent que les agents de l’ordre soient renforcés dans les postes de police.

Bien plus, si les nombreux cas d’agressions recensés sont le fait des repris de justice, les populations sont en proie d’ignorer la nécessité de se soumettre aux procédures judiciaires, toutes choses qui pourraient véhiculer un regain de violence dans les artères de la capitale congolaise. Beaucoup de gens laissent tomber, ne portent pas plainte car ils ont le sentiment que ça n’aboutira pas et qu’ils vont perdre leur temps.

Dans certains quartiers de Brazzaville, les populations excédées sont parfois obligées de se constituer en « milices d’autodéfense », une pratique qui va pourtant à l'encontre des lois et règlements de la République.
La population a commencé à faire vengeance elle-même avec le nouveau phénomène qu’elle appelle "barbecues". Il suffit de jeter un coup d’œil sur les réseaux sociaux et vous verrez comment les « bébés noirs » sont en train d’être brulés, sans pitié et remords.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-06-05 11:53:37
A Brazzaville, la capitale congolaise, la liste des quartiers concernés par l'érosion s'allonge sous les regards impuissants des pouvoirs publics. Les Congolais assistent à un phénomène qui s'accélère au jour le jour. Au quartier Mayanga, dans l’arrondissement 8 Madibou qui abrite la dépouille mortelle du premier Président du Congo (Fulbert Youlou) et l'un des derniers nés à Brazzaville avec Djiri, plusieurs bâtiments pourraient être impactés d’ici 2028 et plus de 5000 logements seraient menacés. Et si rien n'est fait d'ici là, en 2030, tout le quartier pourrait être touché et le danger serait imminent, selon plusieurs observateurs avertis.
Le quartier Mayanga est menacé depuis plusieurs semaines par une érosion qui progresse dangereusement vers sa principale route bitumée, la seule voie goudronnée desservant cette zone.

Le phénomène se trouve désormais à moins de 30 mètres de cette artère vitale.

Alerté, le maire de l’arrondissement de Madibou a saisi le maire central de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba, a-t-on appris des sources concordantes.

On rappelle que la pluie diluvienne qui s’est abattue sur Brazzaville mardi 3 juin, a engloutie une quarantaine de maisons au quartier Ngamakosso, dans le 6e arrondissement de Brazzaville sans faire de victimes humaines.
Le sol ne tenait plus sous les pieds des riverains ; il a rompu, emportant les habitations qui entouraient le ravinement, dans un spectacle apocalyptique.
Généralement, quand ce n’est pas l’érosion qui fait craindre ; c’est le déferlement des bancs de sable. Ils sont également responsables de l’engloutissement de plusieurs maisons dans le même quartier.
Pourtant, en 2024 le budget de l’Etat avait prévu quelques 2,500 milliards de FCFA pour le traitement de ces phénomènes naturels contre 1,800 milliard en 2023.
Les quartiers de Brazzaville les plus touchés par l’érosion sont principalement situés dans les arrondissements de Djiri, Talangaï, Ouenzé, et Poto-Poto, ainsi que dans certaines zones de Madibou et au bord de la rivière Mfilou.
Les quartiers comme Don-Bosco, et Mayanga, notamment, sont fréquemment touchés par des érosions et des glissements de terrain allant jusqu’à 10 mètres par endroits.
Djambala dans le département des Plateaux n’échappe pas à cette « sentence », de même que certains de Pointe Noire.
Loin d’être une simple histoire de réchauffement climatique, la météo capricieuse risque de bousculer sérieusement le quotidien de plusieurs quartiers à Brazzaville.
De jolies maisons construites au prix d’efforts et de sacrifices sont complètement détruites pour certaines et d’autres partiellement. Le risque demeure important pour l’engloutissement de celles qui sont encore intègres. L’érosion frappe fort.
Les années à venir seront cruciales pour la survie de plusieurs quartiers de la capitale congolaise face à ces risques environnementaux.
Les solutions existent, mais elles demandent une action rapide et des investissements conséquents.
Chaque fois que la pluie tombe à Brazzaville, on se reprend tout de même à espérer, tout en regardant le ciel, car c'est de là que vient toujours la menace de la « Bombe N », pour emprunter le titre de l’un des ouvrages de l’écrivain et chercheur congolais, le Docteur Michel Innocent Peya, ambassadeur des Droits et Devoirs de l’humanité et de l'Environnement, le messager du Congo dans le cadre de l’action pour la protection de l’environnement.
« Monsieur déguerpissement », « casseur en blouse de couleur orange » ou « ministre au tracteur », que de sobriquets n’utilise t- on pas, pour qualifier les actions dont le ministre d’Etat Pierre Mabiala, en charge du portefeuille des Affaires foncières et du Domaine public, pense pourtant être marquées du sceau tant régalien, civique, écologique, voire simplement humain, car il s’agit dans nombre des cas, de protéger autant des édifices publics, des vies humaines, par anticipations sur des phénomènes naturels menaçant des sites ou simplement, la préservation de la nature ou encore la restitution à l’État de son patrimoine spolié, ce en droite ligne avec la vision du chef de l’État, qui lui a défini sa feuille de route. Rarement, le peuple se met hélas au niveau d’anticipation qu'anime ses dirigeants.
À la lumière des dégradations notées ces derniers temps sur certains sites du fait des intempéries, beaucoup de citoyens reconnaissent, un peu tard tout de même, des valeurs pédagogiques aux actions du ministre d’Etat Pierre Mabiala, même si d’autres citoyens naguère réfractaires, pensent qu’il n’en ferait pas assez pour les préserver des catastrophes.
Par-delà les drames qui se nouent, du fait des intempéries, par-delà le manque de plans d’urbanisme conséquents à travers le mauvais drainage des eaux de ruissèlement, il y a que l’action de l’homme n’est pas moins marginale sur les conséquences qu’il endure.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2025-06-05 10:45:23
Martin M’beri est mort. Très affaibli ces derniers temps, l’ancien ministre de l’Intérieur du Congo et actuel Secrétaire Général du Conseil de Dialogue, est décédé cette nuit à 3 h, à l’âge de 84 ans.
Chargé de cours à l’Université Marien Ngouabi, en sociologie politique (1972-1974), Directeur de l’École Nationale d’Administration du Congo Enam: (école nationale administration et magistrature) (1974-1976), il est Procureur de la République près du Tribunal de Grande Instance de Brazzaville (1977) avant d'exercer comme Avocat près de la Cour d’Appel de Brazzaville à partir de 1987.
Avec la disparition de cette figure populaire et incontournable, c'est une page d'un demi-siècle d'histoire politique congolaise qui se tourne. Une page ouverte en 1963 car il devient Premier Vice-président de la Jeunesse du Mouvement National de la Révolution (JMNR).
Élu député à l’Assemblée Nationale (benjamin de l’Assemblée) (1963) puis secrétaire du Comité Central du PCT, chargé de l’éducation de la Culture et du Sport avec Rang de Ministre d’État (1972), il fonde en 1989 la Première Ligue Congolaise pour la Défense des droits de l’homme dont il devient Président.
Il participe en 1991 à la Conférence Nationale Souveraine qui mettra fin au système politique du parti unique qui a prévalu depuis 1963 et cofonde cette année-là le Parti dénommé Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS), dont il est l’un des principaux dirigeants. L'UPADS gagne l’élection présidentielle une année après sa création 1992.
Élu Député à l’Assemblée Nationale en 1992 , il est nommé en 1998 ministre des Transports de l’Aviation Civile et de la Marine Marchande dans le gouvernement d’Union Nationale présidé par le Président Denis Sassou-N’Guesso et ministre de la Construction et de l’Urbanisme, l’Habitat dans le gouvernement du Président Denis Sassou-N’Guesso, poste dont il démissionne en 2001 pour rejoindre les rangs de l’Opposition et travailler au redressement de l’UPADS (l’union panafricaine pour la démocratie sociale).
Il fonde en 2005 et préside l'UPADS-FDR.
Son décès laisse un vide dans le paysage politique congolais. Sa carrière, marquée par des décisions stratégiques et un engagement envers son pays, a façonné de nombreuses politiques publiques. Les réactions affluent déjà. Les funérailles de l’ancien ministre seront annoncées prochainement.
La rédaction des Echos du Congo-Brazzaville présente ses condoléances les plus attristées à la famille cruellement éprouvée et à la classe politique congolaise.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-06-05 09:44:08
L’annonce parait rocambolesque, pourtant elle est l’évidence même. La République du Congo est citée au nombre des 12 pays dont Donald Trump interdit l’entrée aux ressortissants dans son pays, pour "protéger" les États-Unis contre "les terroristes étrangers’’. Même si Brazzaville n’a pas encore réagit officiellement, de nombreux congolais se demandent s’il ne s’agit pas d’une erreur nominative. À moins que les services de l’administration Trump n’aient produit des rapports erronés, en toute méconnaissance des bases sociologiques congolaises, le terrorisme n’est ni dans les mœurs, ni dans la culture congolaises, encore moins les idéologies y concourant.
Donald Trump a décidé d’interdire l’entrée sur le sol américain aux ressortissants de 12 pays : l’Afghanistan, la Birmanie, le Tchad, la République du Congo, la Guinée équatoriale, l’Erythrée, Haïti, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen. En parallèle, des restrictions s’appliqueront pour les habitants de 7 États : le Burundi, Cuba, le Laos, la Sierra Leone, le Togo, le Turkménistan et le Venezuela. Ces mesures entreront en vigueur le lundi 9 juin 2025.
Dans une vidéo publiée sur X, il assure que "la récente attaque terroriste à Boulder, dans le Colorado, avait mis en évidence les dangers extrêmes que représente l’entrée de ressortissants étrangers qui n’ont pas été correctement contrôlés". Une allusion au jet dimanche dernier, par un homme, d’engins incendiaires sur les participants à une marche en soutien aux otages israéliens retenus dans la bande de Gaza. Cet Égyptien, qui doit être jugé ce jeudi, était entré de manière "illégale" aux États-Unis, selon l’administration américaine.
Ce n’est pas la première fois que Donald Trump met en place de telles mesures. Au cours de son premier mandat, entre 2017 et 2021, il avait lancé un "travel ban" qui consistait en des restrictions d’entrée sur le sol américain à des pays principalement musulmans.
Selon Donald Trump, ces "restrictions efficaces" avaient empêché les États-Unis de subir des attaques qui s’étaient produites en Europe. "Nous ne pouvons pas avoir une immigration ouverte en provenance de pays que nous ne pouvons pas contrôler et filtrer de manière sûre et fiable", assure le président américain.
Des exceptions sont toutefois prévues pour les détenteurs de certains visas et pour des personnes dont le voyage aux États-Unis "sert l’intérêt national". Les footballeurs participant à la Coupe du monde de 2026, qui se déroulera aux États-Unis, au Mexique et au Canada, ainsi que les athlètes des Jeux olympiques de Los Angeles (2028) ne seront pas concernés par les restrictions.
Pour de nombreux congolais, l’inscription de la République du Congo sur cette liste est une erreur manifeste du président américain, une méconnaissance même de ses us et coutumes, car le pays ne coche aucune des cases justifiant cette décision.
Quand on sait que ces restrictions d’entrée sur le sol américain ont toujours concerné des pays principalement musulmans, il y a lieu de rappeler que le Congo est un pays où se pratique majoritairement le christianisme et que les musulmans du Congo sont loin de verser dans l’islamisme radical, encore moins le djihadisme.
Sans doute les autorités congolaises, protesteront-elles par les voies autorisées, contre cette dénonciation calomnieuse, insidieuse et sans fondement, qui jette l’opprobre sur un pays qui ne se reconnaît nullement à travers les griefs qui lui sont reprochés.
Que le président Trump habitué aux frasques qu’on lui connait, veuille bien interdire aux congolais l’entrée dans son pays, c’est son droit le plus absolu. Mais de là à stigmatiser un pays, sans apporter la moindre preuve, autant de questions se bousculent sur la lucidité d’esprit ayant préfiguré pareil acte.
Nous journalistes qui ne sommes pas diplomates, pouvons le relever en toute liberté.
Ainsi, nous avons dit.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-06-05 07:32:35
Créé une année avant l’indépendance du Congo, plus précisément le 15 août 1959, le tout premier orchestre du Congo-Brazzaville, revient en force sur le marché des œuvres phonographiques avec un nouvel album intitulé « Bakolo M’Boka » littéralement « les anciens du pays » produit par World Numeric Media (WNM).
L’album « Bakolo M’Boka », rend un vibrant hommage à l’histoire musicale du Congo-Brazzaville et aux pionniers qui ont façonné la scène rumba.
À travers des sonorités traditionnelles revisitées et des paroles empreintes de sagesse, le groupe perpétue son rôle de gardien de la mémoire collective, tout en affirmant son engagement à transmettre les valeurs culturelles aux nouvelles générations.
Créé en 1959 à la faveur du retour au pays de Célestin Kouka ‘’Célio’’, Edouard Ganga ‘’Edo’’, Daniel Loubelo ‘’De la Lune’’ et Saturnin Pandi ‘’Ben’’, au fil des années, cet orchestre s’impose comme le plus grand ensemble musical de tous les temps, dont les œuvres le propulsent au firmament de la musique congolaise et africaine avec des chefs d’œuvres comme: ‘’Masuwa’’, de Pamelo Mounka; ‘’Rosalie’’, de Célio Kouka; ‘’Samy na Katy’’, de Samba Mascott’; ‘’Miléna’’, de Kosmos Moutouari; ‘’Ayant-droits’’; ‘’Osala nga nini’’, plus connu sous le nom de ‘’Mama Alphonsine’’, de Lambert Kabako, etc.
Au regard de ses prestations d’aujourd’hui et du passé, les Bantous de la capitale demeurent toujours incomparables avec des jeunes talents qui ont marqué le public qui a bien savouré la rumba congolaise et la salsa par des nouvelles chansons et sonorités.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-06-04 09:47:54
A Brazzaville, plus de 40 maisons ont été englouties ce mardi 3 juin 2025 au quartier Ngamakosso dans le sixième arrondissement Talangaï. On continue à enregistrer d’autres suite à ces pluies diluviennes. Malgré de nombreux dégâts matériels provoqués, aucune perte en vie humaine n'a été déclarée jusqu'à présent.
Placé sur les versants de collines, le quartier Ngamakosso souffre aussi de réels problèmes d'ensablement causés par le ruissellement des eaux de pluies.
Les maisons sont englouties par les eaux ou par le sable, et plusieurs familles émigrent parfois vers d’autres quartiers.
A Brazzaville, il pleut comme si le ciel se vidait de toute son eau. Ces pluies intempestives accroissent le phénomène de l'érosion des sols menaçant des habitations, des quartiers, des canalisations, etc.
Des morts et plusieurs sinistrés sont souvent enregistrés dans la ville capitale.
La loi de finance 2023 avait prévu 1,800 milliards de francs CFA pour les traitements des érosions.
Pour l’année 2024, le budget de l’Etat a prévu 2,500 milliards de francs CFA pour venir à bout des érosions qui menacent la population.
Si pour certaines érosions, les actions consistent dans l’immédiat à arrêter le ravinement par le rebouchage au moyen de grandes quantités de terre, pour d'autres, de grands travaux s'imposent.
2 milliards 500 millions de francs CFA pour traiter les érosions qui menacent la quiétude des populations congolaises chaque fois que la pluie tombe, on se reprend tout de même à espérer, tout en regardant le ciel, car c'est de là que vient toujours la menace de la « Bombe N », pour emprunter le titre de l’un des ouvrages de l’écrivain et chercheur congolais, le Docteur Michel Innocent Peya, ambassadeur des Droits et Devoirs de l’humanité et de l'Environnement, le messager du Congo dans le cadre de l’action pour la protection de l’environnement.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo archive : DR
Créé le 2025-06-03 20:09:45
« La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent ». Une citation d’Albert Einstein qui nous renvoie devant nos propres erreurs, que l'on répète trop souvent. Apprenons donc à faire autrement, à explorer de nouvelles stratégies, à expérimenter de nouvelles approches, à prendre des risques. En un mot, sortons de ce qui est familier, changeons nos habitudes et voyons ce que ça donne. Ne serait-ce pas plus opportun que l’Afrique présente une pluralité de candidats pour multiplier ses chances de voir un de ses ressortissants élu ? Malheureusement, et contre toute attente, un communiqué de presse a été publié de manière éhontée à l’adresse des ambassadeurs africains auprès de l’Unesco, sollicitant l’appui de tous les États membres de l’Unesco en faveur du candidat égyptien de la région arabe ; et ce, en tant que candidat africain au poste de Directeur général de l’Unesco pour la période 2025-2029. Une communication indigeste qui jette le trouble en pleine campagne élective.
Pour cette élection qui se tiendra au dernier trimestre 2025, tout d’abord à Paris, France, et ensuite à Samarcande, en Ouzbékistan, la soi-disant résolution, approuvée par la 44e session ordinaire du Conseil exécutif, et qui serait confirmée par la 45e session ordinaire de ce même Conseil, ne possède aucune contrainte ; moins encore une indication d’exclusivité en ce qui concerne les candidatures au poste de Directeur général de l’Unesco, que ce soit du point de vue du nombre ou par rapport à la date butoir de dépôt de candidatures fixée au 13 mars 2025.
Comment ce commissaire se permet-il de soutenir un seul candidat africain alors que deux sont en lice ?
La candidature de la République du Congo a été annoncée sur instructions personnelles de Son Excellence Monsieur Denis Sassou N’Guesso qui a présidé avec succès à deux reprises aux destinées de l’UA et préside actuellement le Comité de Haut Niveau de l’UA sur la réconciliation en Lybie.
Ce commissaire de l’UA se souvient-il de l’élection au poste de directeur général de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) où l’Afrique avait également plusieurs candidats ?
Ne serait-ce pas plus opportun que l’Afrique présente une pluralité de candidats pour multiplier ses chances de voir un de ses ressortissants élu ?
Gardons en mémoire que pour les deux dernières élections à ce poste, l’Afrique a perdu en ne présentant qu’un seul candidat.
L’Union Africaine veut elle persister dans ses échecs ?
Il faut sortir des routines, des habitudes qui pourtant paraissent rassurante, mais qui à coup sûr nous privent de toute évolution.

Si l’UA ne change rien, rien ne changera !
Pour prétendre à l’obtention du poste de Directeur général de l’Unesco, 50 ans après Amadou-Mahtar M'Bow, le rôle de l’UA ne consiste pas à influencer ou à jouer au gangstérisme, mais plutôt à laisser les deux candidats africains face aux États membres qui se prononceront librement, en leur âme et conscience, le moment venu, pour celui qui présente le meilleur profil, et ayant un programme dédié à la relève de défis d’une institution onusienne des temps modernes.
JJS / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-06-03 15:31:24
Les opérations de nettoyage prescrites ne font pas encore reculer le poids des ordures dans plusieurs espaces marchands de la ville océane. La proximité des denrées alimentaires avec la poubelle, ce mardi 2 juin 2025, en rajoute à l’état d’insalubrité dans lequel loge cet espace marchand, l’usager qui s’y rend, a du mal à se frayer un chemin du fait des pistes glissantes. Une mixture de débris d’aliments et des tiges de légumes en pleine décomposition jetés par des commerçants renvoie des effluves nauséabonds. Non loin de là, une poubelle s’étend à perte de vue, preuve que les ordures traînent depuis longtemps. Un cliché qui n’est pas reluisant pour la capitale économique du Congo.
La horde de mouches qui se dépose sur les légumes étalés à même le sol, des poissons frais ou fumés et tous les aliments accessibles au citoyen lambda s’entremêlent avec les ordures.
Ce phénomène ne retient pas l’attention des commerçants qui installent leurs étals et tables, tout autour.
Depuis plusieurs semaines, cette montagne de déchets ne cesse de croître, forçant les commerçants à s'installer au milieu des ordures.
L'insalubrité flagrante expose les denrées alimentaires à la contamination, faisant planer le spectre du choléra et d'autres maladies infectieuses sur la population locale.
Malgré la gravité de la situation, les autorités compétentes semblent rester inactives face à cette urgence sanitaire.
La proximité de cette décharge improvisée soulève des questions sur l'efficacité des services municipaux et la priorité accordée à l'hygiène publique dans la capitale économique.
« Je vends mon poisson ici depuis plusieurs années, et, chaque fois, c’est pareil. Je ne peux pas laisser ma place sans avoir une autre option », explique une vendeuse.
Les commerçants du marché Fond Tié-Tié appellent à une intervention rapide pour éviter une catastrophe sanitaire imminente.
La résolution de cette crise nécessitera une action concertée des autorités locales et des services de gestion des déchets pour restaurer la salubrité et la sécurité dans cette zone commerciale cruciale de la ville de Pointe-Noire.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-06-03 09:05:54
A quoi bon vouloir reconstruire un pays si certains Ministères traînent les pieds pendant que le peuple patauge dans la boue ? L’axe Mbinda-Mayoko dans le département du Niari (sud), 25 km seulement, devient le symbole d’un malaise plus profond. L’administration dort. Les Travaux publics ronflent. Et les populations glissent, sous la pluie, dans des conditions dignes d’un autre siècle.
Mais ce n’est pas tout. Pour un simple entretien ? Oui, vous avez bien lu. Ce n’est même pas un aménagement. Pas de bitume. Pas de béton. Juste… un entretien. Un petit rafraîchissement censé rendre la route praticable en toute saison. Rien d’ambitieux, juste l’essentiel. Pourtant, rien ne se passe.
Alors la question devient encore plus brutale : si même entretenir une route de 25 km devient un défi national, que dire de construire un pays ?
Il faut désormais faire preuve de témérité pour oser emprunter cette route départementale au regard de son état de dégradation avancée. Des bourbiers, des ponts dégradés sous le poids de l’âge, des hautes herbes ici et là, sont devenus le lot quotidien de tous les transporteurs et autres usagers qui n’ont pas de choix que de braver les risques de voir soit sa voiture se retrouver en cercueil roulant, soit tomber sous le pont. Cette route n’a plus subi le moindre entretien depuis plusieurs années.

25 km d’entretien raté : plus qu’un échec technique, un symbole
Peut-on parler de transformation nationale avec des routes qui n’osent même pas rêver de bitume ? L’axe Mbinda-Mayoko mérite mieux qu’un rafistolage fantôme. Il mérite un vrai projet. Et, surtout, il mérite qu’on réponde.
Le diagnostic de l’état des infrastructures routières dans le département du Niari reste toujours difficile à établir. Si les dépenses d’entretien sont à la hausse depuis plusieurs années, elles semblent encore insuffisantes pour avoir un impact positif sur l’état général du patrimoine.
La route se dégrade de façon lente mais constante. Avec la météo peu favorable ces derniers jours, le ciel sombre et les précipitations ont changé la donne, en rendant la route Mbinda-Mayoko très glissante. Il ne s’agit pas d’un cas isolé.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-06-03 08:18:31
A moins d’un an des échéances électorales, notamment la présidentielle de 2026, certains Partis de l’opposition du Congo redéfinissent leurs méthodes et stratégies à la conquête du pouvoir, afin de convaincre le peuple pour une alternance démocratique. Cette nouvelle alliance, qui compte une huitaine de Partis, en vue de la présidentielle, a vu le jour le samedi 31 mai dernier à Brazzaville. C’est à l’occasion d’une conférence de presse qui a marqué la sortie officielle de la coalition appelée ’’Rassemblement des Forces du Changement’’ (RFC), sous la coordination de Clément Mierassa, avec pour devise « Tongo étani, béto télama », qui veut dire en lingala et le kituba, « le soleil se lève, levons-nous ». Une invite solennelle faite au peuple congolais pour sa prise de conscience et un sursaut patriotique.
Le Rassemblement des Forces du Changement (RFC) est constitué par : le Parti social-démocratique congolais (PSDC) du président Clément Mierassa ; le Rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD) de Jean-Jacques Serge Yhombi Opango, les Souverainistes de Dave Mafoula et l’Alliance de Mabio Mavoungou Zinga.
Cette nouvelle plateforme politique se donne pour ambition de conduire les Congolais à un réel changement en 2026, favoriser une alternance significative afin de contraindre le PCT à céder le pouvoir de façon démocratique.
Mis en place pour la conquête du pouvoir de manière démocratique, le ''RFC'' est cette coalition des Partis qui se battent contre le régime actuel, selon l’ensemble des présidents des Partis alliés.

« Nous n’avons pas créé ce rassemblement pour inciter notre peuple à une quelconque révolte et à la violence. Même si l’opposition dans notre pays est plurielle, notre challenge est de nous unir pour bâtir des stratégies plus efficientes, afin de virer le PCT et sa mal gouvernance du pouvoir », a martelé Jean-Jacques Serge Yhombi Opango.
Clément Mierassa, quant à lui a signifié que « notre démarche est pacifique parce que nous ne voulons pas de la violence », a réfuté le coordonnateur de ce rassemblement.
Pour les tenants de cette plateforme, le Rassemblement des Forces du Changement se fonde sur les valeurs politiques éthiques et spécifiques, qui prône en effet l’unité dans la diversité comme moyen efficace de transformation des peuples.
Dave Mafoula, dans sa déclaration pour la circonstance a relevé que « le Rassemblement des Forces du Changement fait de la démocratie réelle, le respect des libertés et des droits fondamentaux des principes non négociables. Nous défendons la souveraineté du peuple congolais, l’Etat de droit, les élections libres, et honnêtes, la liberté d’expression, la liberté de la presse et l’indépendance de la justice car, il n’y aura pas de renouveau sans démocratie réelle, vivante, inclusive et authentique. La paix et la non-violence sont notre démarche ».
A genou, implorant le pardon du peuple congolais, le coordonnateur du Rassemblement des Forces du Changement, au nom de tous les autres membres de la coalition politique, a reconnu que la classe politique congolais a trahi sa population et pour toutes les fautes commises et le manque d’unité de l’opposition dans le combat politique. Il a ainsi exhorté les Congolais à les soutenir comme ce fut le cas pendant le référendum constitutionnel.

Par ailleurs, Clément Mierassa invité le peuple congolais à renouveler sa confiance à l'opposition congolaise. « Ce que nous souhaitons pour que nous réussissons dans la démarche que nous avons amorcée, nous souhaitons avoir le soutien du peuple congolais. Le peuple nous a reproché en tant qu’opposition, beaucoup de choses. Nous acceptons puisse que la situation est là. Nous n'avons pas la perfection. La perfection n'est pas de ce monde mais, nous devons repartir à zéro pour que nous privilégions l'intérêt général du peuple congolais », a-t-il rassuré.
Aussi, le pardon de Mierassa est-il sincère ou ce sont des simples incantations comme savent le faire l’homme politique congolais ? L’avenir le signifiera.
Selon le collège des présidents du Rassemblement des Forces du Changement, l’étape suivante sera l'organisation imminente d'un Congrès qui pourrait décider de la mise en place des instances dirigeantes de cette coalition et certainement la désignation d'un candidat unique de l'opposition à l'élection présidentielle de mars 2026.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-06-02 02:26:29
Dans un monde où les artistes ne bénéficient point d’accompagnement, ni d’une assistance significative de la part des sponsors ou des producteurs patentés, les artistes et musiciens congolais se contentent simplement, très souvent d’ailleurs personnes de bonne volonté, des tiers, pour réaliser leurs œuvres musicales dans le domaine de la production phonographique, voire scénique. Achille Mouebo, artiste-musicien du Congo-Brazzaville est parmi ceux-là des musiciens jeunes qui se démarquent du lot. Il parvient ainsi, à concocter des belles œuvres en produisant des albums entiers, grâce aux bonnes volontés. L’artiste vient de mettre sur le marché du disque ce nouvel opus, le dernier en date, un maxi single intitulé ’’Station-service’’. Album à quatre (4) titres, accompagné d’un clip avec le titre ’’l'amour chewing-gum’’ est une production de AM Production & Sam Maestro Prod.
Après quelque temps d’hibernation, l’artiste de la ville océane, le Roi du Mutenfo, Achille Mouebo revient sur la scène musicale avec la parution d’un maxi-single intitulé ’’Station-service’’. Avec des sonorité multicolores, quelquefois langoureuses et mélancoliques, parfois enveloppées de Zouk à la congolaise, pleines des rythmes ancestraux et patrimoniaux, puisés du terroir dont il est originaire, la terre kuni, le nouveau maxi single baptisé station-service sera disponible en support physique (clé USB) et (Cd audio) avec quatre (4) titres, à savoir : L'amour chewing-gum ; Kuni nudi (où êtes-vous en sa langue maternelle, le Kuni) ; Station-service et Vie sans vie.
Achille Mouebo demeure cet artiste atypique, qui se fait distinguer par son originalité créatrice et son style authentique. Il chante en lingala, kituba, français et kuni.

Auteur-compositeur, chanteur, interprète et guitariste, Achille Mouebo est un artiste musicien qui tire son inspiration dans la tradition kuni, véritable héritage de son ethnie originaire du département de la Bouenza et du Niari. Il puise du style des artistes Johnny Halliday, Francis Cabrel, Tracy Chapman ou encore Lucky Dube.
Dépositaire du rythme Mutenfo-pop, qui signifie : la joie, l’ambiance et la bonne humeur. Achille Mouebo se distingue des autres artistes-musiciens de sa génération par son attachement à sa tradition. Le Mutenfo, au départ danse et rythme de son terroir, fera de lui le tenant des valeurs traditionnelles et ancestrales.
Véritable mixage des sonorités locales et afro-caribéennes, dans ce maxi single, Achille associe l’afro-zouk, l’afro-beat et d’autres rythmes d’ailleurs, pour ne pas être cloitré dans un style limité quelconque.
Après les albums ’’Filiation’’ en 2001, ’’Vipère’’ en 2005, ’’Onésime’’ en 2011, ’’Crise morale’’ en 2015, ’’Bakalya yaya’’, ’’Tout doux’’ puis ’’Station-service’’, son 7e album.
L’artiste-musicien Achille Mouebo, bon observateur de la société dans laquelle il vit, aborde avec minutie et humour les thèmes liés au quotidien du citoyen lambda, offrant un sens moral et éducatif à ses textes. Dans le nouveau maxi single, le message récurent est celui de l’amour du prochain, une invite à l’union fraternelle et solidaire pour mettre fin aux maux de cette société congolaise, notamment la couche juvénile, en perte de vitesse.
Le maxi single réalisé grâce à AM Production & Sam Maestro Prod est édité et disponible en format CD et Clé USB. Les deux supports sont déjà mis sur le marché des œuvres phonographiques, mas aussi sa chaîne YouTube //m.youtube.com/@achillemouebotv">https://m.youtube.com/@achillemouebotv
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VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-06-01 21:49:55
Les trois présumés délinquants fauniques, ont été interpellés ce 27 mai dernier à Impfondo. Deux ont été pris en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation d’une peau de panthère, d'une quantité importante d’écailles et quatre griffes de pangolin géant à Impfondo, chef-lieu du Département de la Likouala (au Nord du Congo). Suite à une dénonciation, le présumé propriétaire de ces produits a été rattrapé quelques heures plus tard à Epéna-centre et ramené à Impfondo.
Les trois hommes de nationalité congolaise ont été interpellés par les services de gendarmerie de la Likouala en poste à Impfondo et à Epéna-centre, en collaboration avec les agents de la direction départementale de l’économie forestière, bénéficiant de l’appui technique du Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune sauvage (PALF).
Ces trois individus interpelés, ont reconnu les faits d'abattage, détention, circulation et tentative de commercialisation qui leur sont reprochés. Ils seront présentés devant le Procureur de la République, près le Tribunal de Grande Instance d’Impfondo afin qu’ils répondent de leurs actes. Ces derniers risquent des peines allant de deux à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende pouvant atteindre cinq millions (5.000.000) F.CFA conformément à la loi.
Le commerce illégal des produits de faune conduit à l’extinction des espèces fauniques à travers le monde. Conscient de ce fait, le gouvernement congolais s’est engagé avec détermination depuis plusieurs années contre ce mal pour éviter l’extinction de ses espèces qu’il protège et compte garder jalousement. Par conséquent, tout contrevenant à la loi est exposé aux sanctions.

En rappel, le 25 avril dernier à Owando dans le Département de la Cuvette, deux trafiquants d’une peau de panthère et d’un sac d’écailles de pangolin ont été condamnés par le Tribunal de Grande Instance de cette localité à deux ans de prison ferme assorti de deux cent cinquante mille (250.000) F.CFA d'amendes et d’un million (1.000.000) F.CFA des dommages et intérêts solidaires.
En République du Congo, la panthère et le pangolin géant font partie des espèces animales intégralement protégées, conformément à la loi 37-2008 du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées. L’article 27 de cette loi, stipule : « l’importation, l’exportation, la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées, ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts, pour les besoins de la recherche scientifique ou à des fins de reproduction ».
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Source : PALF (Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune sauvage)
Créé le 2025-06-01 21:31:12
Le Président Ougandais Yoweri Kaguta Museveni a pris officiellement la tête de la présidence du Mécanisme Régional de Suivi de l'accord-cadre d'Addis-Abeba pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République Démocratique du Congo et la région des Grands Lacs pour une période de deux ans. Cette passation de témoin a eu lieu lors de la réunion de haut niveau du Mécanisme régional de surveillance, qui s'est tenu le mercredi 28 mai 2025 à Entebbe, ville économique de l’Ouganda. L’Ougandais Yoweri Museveni, a ainsi succédé à son homologue Burundais Evariste Ndayishimiye à la présidence de ce Mécanisme Régional.
Cette rencontre de haut niveau qui fait suite à la réunion préparatoire des ministres des Affaires étrangères tenue à Kampala le 27 mai 2025, a réuni les chefs d’Etat et les représentants des pays signataires de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba, signé en 2013. Cet accord, impliquant 11 États et quatre organisations internationales, dont l’Organisation des Nations Unies (ONU), l’Union africaine (UA), la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), a pour ambition de mettre fin aux cycles de violence, d’instabilité et d’exploitation des ressources dans l’Est de la RDC.

La République du Congo ne pouvait faire la politique de la chaise vide. Elle a été représentée à cette rencontre de haut niveau par le Ministre d’Etat Firmin Ayessa. Sa participation souligne la disponibilité et l’engagement de Son Excellence Denis Sassou Nguesso, grâce à son expérience dans la résolution des conflits, à œuvrer inlassablement pour le rétablissement de la paix en RDC et dans la région. Firmin Ayessa a réaffirmé l’engagement régional de la République du Congo pour la paix en faveur de la résolution de la crise qui frappe l’Est de la RDC depuis des décennies.
Ce sommet intervient dans un climat géopolitique complexe. L’Est de la RDC reste en proie à des conflits armés, avec des violences attribuées à divers groupes, dont le M23 et les Forces démocratiques alliées (ADF). Les tensions entre la RDC et le Rwanda, exacerbées par l’absence de dialogue direct avec le M23.

Le président ougandais Yoweri Kaguta Museveni qui avait passé la présidence du Mécanisme régional à Félix Tshisekedi en 2022, joue un rôle clé en tant qu’hôte. Il a appelé à un dialogue inclusif pour résoudre les crises internes de la RDC, une position qu’il avait déjà défendue lors du sommet conjoint CEAC–SADC à Dar es Salam, en Tanzanie, en février 2025.
En ouvrant le Sommet, le Président Museveni a rappelé l’importance d’une coopération régionale renforcée pour surmonter les défis sécuritaires et économiques.
Il a souligné la responsabilité collective de tous ceux qui sont impliqués dans les processus de paix tout en appelant à une ingérence étrangère limitée dans la région.

« Parce que nous savons quel est le problème et qu'il peut être résolu, mais nous devons faire preuve de volonté politique et les étrangers devraient limiter leur implication, car ce sont eux qui, par inadvertance, enhardissent l'erreur. Ceux qui commettent ces erreurs pensent alors que nous ne nous soucions pas de ces groupes internes. Nous ne nous soucions pas de la région. Ce qui compte, c'est notre soutien », a déclaré Yoweri Kaguta Museveni.
Il a rendu un hommage vibrant à son prédécesseur pour le travail abattu durant son mandat ; « Je tiens à féliciter à nouveau Son Excellence (Évariste Ndayishimiye) pour son excellent travail. Nous connaissons désormais les problèmes et pouvons les résoudre. Nous connaissons parfaitement tous ces pays : le Rwanda, le Burundi, l’est du Congo, la Tanzanie et le Kenya. Ce sont nos peuples. À mon avis, ces problèmes sont faciles à résoudre. Ils ne sont pas difficiles. Ce qui est difficile, ce sont les trois erreurs : la philosophie, l’idéologie et la stratégie », a ajouté Yoweri Kaguta Museveni.
La rencontre d’Entebbe a mis également en lumière des enjeux économiques, notamment l’intégration régionale et les projets d’infrastructures transfrontalières.
Il a permis au Président Évariste Ndayishimiye de passer les rênes de la présidence de ce mécanisme, dont le but est de contribuer à maintenir la stabilité et à promouvoir le développement dans la région, à son homologue de l’Ouganda.
Les chefs d'État et de gouvernement de la région ont appelé les pays membres ayant ratifié le cadre de la Communauté de la SADC à respecter leurs engagements. Ils ont insisté sur l'importance de préserver la souveraineté et l'intégrité territoriale des nations voisines.

Le projet de plan de Revitalisation de l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région a été aussi validé au cours de ce Sommet.
Les pays signataires de l'Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région ont salué les initiatives de paix en cours pour le retour de la paix dans l'Est de la RDC. C'est l'une des recommandations issue de la 12e réunion de haut niveau du Mécanisme régional de suivi de l'Accord-cadre tenue mercredi 28 mai 2025 en Ouganda.
« Saluons les efforts conjoints de paix de la Communauté de l'Afrique de l'Est (CAE) et de la SADC, lancés lors du premier Sommet conjoint des chefs d'État et de gouvernement de la CAE et de la SADC, tenu le 8 février 2025 à Dar es Salam, en République-Unie de Tanzanie. Saluons le deuxième Sommet conjoint CAE-SADC, tenu virtuellement le 24 mars 2025, qui a désigné le Groupe de facilitateurs CAE-SADC chargé de soutenir une paix durable dans l'est de la RDC, notamment la nomination de deux femmes facilitatrices, ce qui constitue une étape importante et louable vers l'institutionnalisation du leadership et de la participation des femmes aux processus de paix », dit le communiqué final de la réunion rendu public sur le site de la Présidence Ougandaise.
Ils ont également souligné l'importance d'assurer la coordination des efforts diplomatiques internationaux en soutien aux efforts entrepris par le Médiateur désigné par l'UA et le Groupe de facilitateurs CAE-SADC, en s'appuyant sur les progrès réalisés dans le cadre des processus de Luanda et de Nairobi.
« Saluons les efforts de paix facilités par l'État du Qatar et les États-Unis d'Amérique, ainsi que la signature d'une déclaration conjointe par le gouvernement de la RDC et le M23 le 23 avril 2025 à Kinshasa et Goma, en RDC respectivement, ainsi que la signature d'une Déclaration de principes entre la RDC et le Rwanda à Washington D.C. le 25 avril 2025 ; Exhortons tous les partenaires à soutenir ces initiatives et la mise en œuvre des décisions convenues, le cas échéant », ajoute le communiqué final.
Par ailleurs, les pays signataires et les participants ont rappelé la nécessité de mettre fin à l'impunité et à l'exploitation illicites des ressources naturelles au niveau de la région.
Cette réunion a été un moment important de réévaluer les stratégies de paix dans les Grands Lacs. Elle a constitué une occasion de reconnaitre la complexité des enjeux à l’œuvre et de promouvoir des solutions durablement intégrées.

Déterminés à mettre fin aux cycles de conflit et de violence sévissant régulièrement dans la région des Grands Lacs, et plus particulièrement dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), le 24 février 2013, 11 pays de la région (Afrique du Sud, Angola, Burundi, Ouganda, République centrafricaine, République démocratique du Congo, République du Congo, Rwanda, Soudan du Sud, Tanzanie et Zambie) ont signé l’Accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la République démocratique du Congo et la région. Ils ont ensuite été rejoints par deux autres pays, le Kenya et le Soudan, qui sont aussi devenus signataires de l’Accord-cadre le 31 janvier 2014. L’Accord-cadre définit dans les grandes lignes les principales mesures nationales, régionales et internationales requises pour consolider la paix et la sécurité dans l’est de la RDC et promouvoir la coopération entre les gouvernements des pays de la région.
L’Accord-cadre d’Addis-Abeba avait suscité l’espoir des lendemains meilleurs après des décennies de conflits, d’instabilité, d’exploitation et de souffrance dans la partie orientale de la RDC. Mais, 12 ans après, on constate que sa mise en œuvre effective a toujours été un problème.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-06-01 20:54:27
Chaque Être humain devait connaître son histoire, sa culture et son apport à l'universel, en toute conscience. Qu'en est-il de l'Homme noir en général, et de l'Africain au sud du Sahara, en particulier ?
Un Africain ou un Afrodescendant, devrait-il s'étonner que le parcours historique des Noirs soit jonché de drames, presque jamais vécus par d'autres peuples sur la surface de la terre ? Car il arrive encore qu'une catégorie de Noirs refuse de regarder en face cette histoire douloureuse afin de se "protéger", disent-ils, du sentiment de haine et/ou de vengeance à l'endroit des héritiers des bourreaux d'hier.
Or, une telle démarche, ressemble beaucoup plus à ce réflexe animalier attribué à l'autruche qui enfouit la tête dans le sable au lieu de faire face au danger. Fort d'un tel constat, il s'avère impérieux et salvateur pour l'Homme noir de s'approprier son histoire pour faire face, avec courage et détermination, aux violences de tous genres dont il l'objet de la part des autres peuples.
Certes, la haine permanente que lui vouent les autres "races" de la terre pourrait parasiter, pénaliser et paralyser son ressort d'humanité. Ce qui aurait pour conséquence le retranchement dans un comportement psychologique d'autodéfense, à l'image d'un animal traqué qui n'hésiterait pas à tuer pour sauver sa vie.
Or, nous le rappelions, en introduction de ce texte, que depuis, la "traite orientale" au Moyen-Âge, en passant par la "traite Arabo-musulmane" à partir du Viième siècle, jusqu'à la "traite transatlantique" au Xvème siècle et ses excroissances que sont le colonialisme, le néocolonialisme, l'apartheid, la ségrégation raciale, le suprémacisme ; tous ces méfaits sont la matérialisation d'un unique phénomène : le racisme.
C'est le racisme, ce montre nauséeux, né dans la conscience de l'Homme blanc qui (dans son esprit, son âme, ses pensées, etc.) s'est arrogé le droit (qu'il a attribué à Dieu) de décréter que tous les autres humains, et particulièrement le Noir, lui sont inférieurs tant génétiquement que spirituellement.
Et l'Homme blanc, qui est arrivé tardivement à la civilisation, notamment à l'écriture, s'est employé à justifier la tendance naturelle de violence et de barbarie des peuples nomades de l'Europe médiévale. Le siècle européen, dit des "Lumières" a donné un coup d'accélérateur à ce racisme naturel en l'Homme blanc, en produisant des théories fumeuses selon lesquelles l'Homme noir n'a pas d'âme. Il est donc corvéable à souhait comme un animal et que l'Homme blanc peut le soumettre en esclavage.
Considéré comme un non-humain ou comme un sous-produit de l'humanité, le Blanc peut donc "chosifier" le Noir et le traiter comme bon lui semble. Les conséquences d'un tel mépris du Noir par tous ceux qui ont une couleur de peau plus ou moins leucodermique, jalonnent la marche du peuple noir depuis que les Hyksôs, nom donné par l'historien égyptien Manéthon (IIIè.s. av. J.-C.) aux envahisseurs asiatiques qui dominèrent l'Égypte de 1730 environ à 1560 avant J.-C.
C'est comme si depuis lors, le peuple noir n'arrive pas à faire face avec courage et rigueur à ce monstre nauséabond qu'est le racisme et qui justifie qu'un tel humain soit plus humain qu'un autre. Philosophiquement parlant, ce serait un combat entre l'animalité et l'humanité. Un auteur congolais, Dominique Batota Kissala, a écrit un livre "Kuwa" dans lequel il met en lumière cette démarche philosophique ou spirituelle de "l'animalité" et de "'humanité" dans l'Homme. Il évoque, sans en citer la source, une leçon de vie, qui met en prise "un chien blanc" et un "chien noir" dans la psychologie de l'Humain.
La philosophie qui sous-tend cette assertion consiste en ceci : Si un Humain, s'applique à faire du bien dans ses pensées et dans ses actes, il nourrit le "chien blanc" qui est en lui. Et celui-ci, devient de plus en plus robuste et fort, au point d'occuper toute la conscience et le comportement de l'humain. En revanche, si un Humain, s'applique à faire du mal dans ses pensées et dans ses actes, il nourrit le "chien noir" qui est lui. Et ce dernier, devient de plus en plus robuste et fort, au point qu'il occupe tout l'être qui est en l'humain.
Soit dit en passant ; une remarque, non moins teintée de préjugé mérite d'être pointée dans cette assertion : selon l'origine de cette leçon de vie, l'on notera que tout ce qui est négatif renvoie à la couleur noire.
Et c'est sur ce terreau des préjugés que se nourrit le racisme qui conduit les humains à inventer des théories, des doctrines et des moyens matériels ayant favorisé le déclenchement et la pérennisation d'un modèle de "civilisation" qui a installé l'Homme noir dans la catégorie de "sous-produit" de l'humanité, d'Être "sans âme", "d'erreur" de la nature, de "bien-meuble" au service de l'Homme blanc.
C'est pourquoi une conscience historique, sociale, politique, économique et spirituelle est plus que nécessaire pour empêcher que l'histoire repasse pas les plats ! Cette prise de conscience stratégique s'impose chez les peuples noirs pour que ces drames ne se répètent pas et pour que les racistes révisionnistes ne continuent pas de nier cette réalité qui n'a que trop duré et prône continuellement la falsification des faits historiques ou carrément l'effacement mémoriel au nom de "l'universalisme d'un vivre-ensemble" qui ferait table rase du passé.
Est-ce à dire que les peuples noirs, devaient-il s'interdire de mettre en lumière ce passé qui les interpelle, en premier ? Car, que les Noirs le veuillent ou non, ils sont les premiers responsables de la débâcle dans laquelle ils se retrouvent ; parce que, à l'évidence, l'Homme noir n'a pas été prospectif et vigilant pour penser la ou les stratégies efficientes qu'il devait adopter lorsqu'il rencontrerait d'autres peuples, fussent-ils à l'apparence paisible ou belliqueuse.
A-t-il été un doux rêveur, un naïf et l'est-il toujours dans son rapport à l'Autre ? En fait, s'il avait été prévoyant, en serait-on au constat d'un parcours historique de jonché de drames incomparables à ceux qu'auraient vécus d'autres peuples. Et ce, il faut le souligner constamment à l'attention de l'Homme noir, que c'est depuis le Moyen-âge, avec la "traite orientale", le Viiè siècle avec la "traite Arabo-musulmane" et le Xviiiè siècle avec la "traite transatlantique".
C'est à s'étonner que les peuples noirs ne tirent ni enseignants ni modèle de vie de la fameuse sagesse de Socrate, la Maïeutique, qui dit : "connais toi, toi même". Or, pour peu qu'on connaisse quelque peu les grands axes de l'histoire humaine, l'on ne pourrait pas être taxé "d'Arias qui a tout lu et tout vu", en stipulant que la sagesse africaine est plus ancienne que la sagesse helléniste. Et pour cause, la Mâat est née, dans l'ancienne, le Bumuntu, Kimuntu, Umuntu, sont nés dans l'Éthiopie des territoires arrosés par les grands fleuves comme le Nil, le Zambèze et le Congo.
Pourquoi et comment la Maïeutique a-t-elle pris plus de prépondérance chez les Africains et les Afrodescendants que la Mâat, le Bumuntu, le Kimuntu ou l'Ubuntu ; alors que Socrate n'a jamais écrit une seule ligne de sa vie, car il était aussi analphabète que tout individu qui n'a jamais appris à écrire et à lire. Car à l'époque de Socrate, l'écriture était inconnue dans cette partie du monde. Et pour cause, l'écriture n'est pas un fait culturel inventé par les Européens dont le nom Europe est typiquement africain, parce que Europe est la petite sœur de Cadmos, l'Africain, qui a introduit l'écriture en Grèce (cf. Kalala Omutundé sur l'origine africaine de l'écriture/Les lettres élamites ; lire aussi le livre Sagesse du philosophe français Michel Onfray qui parle de Cadmos, mais sans en indiquer ses origines).
La documentation scientifique existe. Des Savants africains et afrodescendants en ont produit et en produisent encore au travers des travaux de qualité scientifique incontestable. De ce nombre de chercheurs, on peut citer, entre autres, led professeurs Cheick Anta Diop, Théophile Obenga, John Henrick Daniel, Runoko Rashidi, Kalala Omutundé, etc.
Ayant à sa disposition une palette d'instruments des savoir et des connaissances, comment l'Africain peut-il encore végéter dans la méconnaissance de lui-même, au point de ne faire confiance qu'à ce que dit un Caucasien, mais pas à ce peut dire ou écrire un Noir ? ! Nombreux parmi les Africains et Afrodescendants, préfèrent être des gens qui vivent par procuration de ce que les Blancs leur concèdent comme vision du monde et modèle de vie. Les Noirs, qu'ils soient du continent africain ou de la diaspora, vivent d'emprunts, de copies, de calques des modèles de penser et d'agir des autres peuples sur le monde visible et Invisible.
Pourquoi ? Parce que le "culte" du mépris de soi, se transmute en complexe d'infériorité "du Blanc a déjà tout trouvé ; il est donc supérieur au Noir". C'est ainsi que le Noir plonge, à corps perdu, dans la connaissance de la "culture", de la "spiritualité" et de la "civilisation" de l'Autre ; mais pas dans les siennes.
Les intellectuels noirs sont, pour la plupart, des véritables perroquets ou tchakous de l'ingénierie cognitive des autres. Ils brandissent les titres et autres diplômes qui n'ont presque jamais impulsé le développement du continent africain. Les religieux, sont des redoutables "Apocryphes" ou "Ayatollahs" des croyances des autres ; au point qu'ils "s'enrhument" facilement du cerveau, si une autre fenêtre de penser leur est proposée pour "voir" le divin. Ils ont le verbe haut, pour dire qu'ils siègent au conseil d'administration céleste et savent, à l'instant près, ce que Dieu pense et décidera de faire dans le monde entier.
Soit ! Accordons-leur le bénéfice du doute, en raisonnant par l'absurde. Disons, qu'aucun doute n'est permis dans le fait que nombreux sont les Noirs qui se sont essayés, s'essayent et s'essayeront toujours à l'exercice redoutable de chercher à être comme les Blancs. Un comportement combien absurde et puéril d'autant plus que la diversité de l'espèce humaine a typé l'humain selon les caractéristiques génétiques, biologiques et physiologiques de l'espace et du temps où il est apparu sur la terre.
Qu'il est vain de poursuivre pareille démarche. J'en connais quelques-uns, parmi les frères et sœurs Noirs (es), qui s'adonnent à cette sorte de schizophrénie de vouloir devenir quelqu'un d'autre. Mais, là où le bât blesse, c'est au niveau de l'absence quasi notoire des effets d'entraînement.
Il semble que jusqu'à preuve du contraire, on ne remarque pas un Vortex positif dynamique et durable qui se déploie du milieu des peuples africains et de sa diaspora pour apporter la "lumière" de la libération mentale au plus grand nombre des Noirs.
Alors, quelle(s) leçon(s), tirer de ce tableau qui se présente comme un miroir fendillé du cheminement mémoriel de l'Homme noir ?
1- À l'observation, le Noir ne s'approprie pas suffisamment de sa conscience historique et ne se donne pas de garanties suffisantes à apporter à la table de l'humanité en guise des apports pertinents pour être accrédité comme des humains comptables de l'avancement du monde par rapport aux autres peuples de la planète.
2- Le reste du monde pense que le Noir est un Être superficiel, prompt à la superficialité. Il ne tarde pas à faire du copier-coller, à calquer, à imiter, à singer ce qui vient d'ailleurs sans en apporter une plus-value : il fait preuve d'une paresse mentale proche des pathologies du psyché, lorsqu'il faut consentir des efforts pour connaître son histoire, sa culture, sa spiritualité.
Étant englué dans une incapacité à "ressortir" ce qui fait de lui un Humain, le Noir semble éprouver toutes les peines du monde pour concevoir et formuler une doctrine propre qui lui soit salvatrice. Qu'est-ce entendre par *doctrine*. Pour moi, c'est le niveau de conscience historique auquel accède une communauté, un peuple, une "race" pour comprendre l'histoire, les moyens intellectuels, techniques et scientifiques de la production des schèmes de pensées sur la vie ; notamment sur leur existence prise comme référentiel pour se mettre en lumière vis-à-vis des autres modèles de vie proposées par d'autres peuples.
C'est dire, comment un peuple, en l'occurrence le peuple Noir, devait percevoir sa spiritualité (son rapport à Dieu), sa culture (son rapport à son environnement physique), voire sa civilisation (son rapport à son positionnement au monde) ; afin de prendre conscience qu'ils [les Noirs] sont les initiateurs, les fondateurs et les gardiens et implémentateurs de leur génie. Et qu'ils en ont implanté profondément les racines sur lesquelles ils façonnent leur conscience sociale.
Et pour réussir cette alchimie des choses abstraites comme les idées, les pensées, les spiritualités d'un côté ; et les choses matérielles comme la mise en train des cités urbanisées, des économies prospères, des armées structurées et puissantes, d'autre part ; il sied de faire preuve [d'être capables] de vision d'une société que l'on désire bâtir pour y vivre tel qu'on l'a rêvée.
Or, tous ces types d'organisation ne sauraient se mettre en place ni se déployer, s'ils ne sont pas conceptualisés, enseignés et mis en pratique par des gens conscientes qui rêvent éveillés de la place qu'elles souhaitent et veulent occuper dans la marche du monde. D'où l'impérieuse nécessité de placer le curseur de la programmation systémique sur l'éducation à large échelle où le réflexe du secret, de l'égoïsme et l'égocentrisme n'est pas permis.
À titre d'exemple, les enseignements de toutes les disciplines doivent être à la portée de toutes les strates de la société. L'émulation stratégique, donc saine pour la "race" se chargeant de tamiser les "locomotives" et les "wagons" de la structure sociale. Une telle culture éducationnelle fera de l'émulation une valeur de sélection consciente pour le bien de tous afin de faire ancrer le bien-fondé de la doctrine, notamment celle de la conscience historique dans tous les esprits des générations qui se succèdent les unes aux autres.
Ces générations se sentiront alors dépositaires et promotrices des fruits de l'héritage légué par les générations précédentes. C'est ainsi que la doctrine permet à un groupe, une communauté, un peuple ou une "race" de dire : "Nous savons qui nous sommes ; ce que nous valons par rapport à notre génie propre ; et ce que nous avons emprunté des autres, tout en y apportant notre touche personnelle sur le plan des schèmes de pensées, des idéaux, aux créations et aux productions des artefacts afin de continuer à développer notre schéma politique, économique, social, culturel et cultuel ; en travaillant sur les stratégies d'exportation de notre spiritualité au-delà de notre communauté d'origine, parce que l'esprit façonne la manière de penser les rapports humains.
Bref, la doctrine permet à une population donnée de prendre conscience et d'évaluer sa puissance de positionnement sur l'échiquier mondial. Elle permet surtout de s'organiser pour défendre ce positionnement, tout en étant dans un élan d'altérité avec le reste du monde.
Michel Mboungou-Kiongo ancien DG de Télé Congo (1994-1997)
Créé le 2025-06-01 16:40:41
La quête a été longue, ardue, parfois démotivante, mais la délivrance est à la hauteur de l'attente. Cinquante-cinq ans après sa création, le PSG a remporté la première Ligue des champions de son histoire, la deuxième du football français (après l'OM en 1993), ce samedi, en dominant l'Inter Milan (5-0) au terme d'une finale maîtrisée et survolée par un certain Désiré Doué.
Une ultime marche à la hauteur d'une campagne à élimination directe rondement menée, après les cahots connus en phase de ligue par l'équipe construite pierre par pierre par Luis Enrique.

Un architecte au cœur du projet, sacré pour la deuxième fois de sa carrière (après 2015 avec le Barça), et qui apporte donc ce trophée européen tant attendu au PSG, quatorze ans après le début de la quête de QSI.
Déterminés à « dominer le match » selon les mots de Luis Enrique, les Parisiens ont d'entrée exercé un pressing haut. D'emblée, Paris a été dangereux. Par Vitinha, d'abord, qui a frappé un coup franc excentré à droite dans la surface, avant de centrer à nouveau sans trouver preneur (7e).
Ce furent les premiers avertissements avant l’puverture du score d’Achraf Hakimi (1-0, 12e), premier buteur en finale européenne pour un club français depuis 29 ans. Le Marocain a été à la conclusion d'une action collective parfaitement initiée par Vitinha, qui a trouvé Désiré Doué sur la gauche de la surface. Le Français n'avait plus qu'à servir sur sa droite Hakimi, seul face au but.

Doué a doublé la mise d'une reprise de volée déviée par Federico Dimarco (2-0, 20e). L'ancien Rennais a conclu une contre-attaque née d'un ballon sauvé sur la ligne de touche par Willian Pacho devant Nicolo Barella, puis relayé par Kvitcha Kvaratskhelia jusqu'à Ousmane Dembélé, qui a changé de côté et parfaitement trouvé Doué sur la droite.
En souffrance dans le dernier quart d'heure de la première période, les Parisiens ont retenu leur souffle quand la tête de Marcus Thuram sur un corner a frôlé le poteau droit de Gianluigi Donnarumma (37e). Une rare frayeur couplée à la grimace de douleur de Nuno Mendes, toutefois rapidement revenu sur la pelouse.
Et si Paris a raté plusieurs balles de 3-0, notamment par Dembélé juste avant la pause (44e), l'Inter Milan n'a jamais paru en mesure de briser un verrou parisien devenu étonnamment solide. Sur un coup franc lointain des Nerazzurri, Donnarumma a été percuté de plein fouet par Marquinhos. Mais, comme un symbole, le géant italien s'est ensuite imposé au coeur d'une forêt de joueurs pour écarter un corner frappé dans ses six mètres, puis le capitaine brésilien a éloigné le danger à son tour du pied droit (54e).
Pourtant dominés dans le jeu lors du second acte, ces Parisiens ultra-précis et habités par leur mission ont encore corsé l'addition lors du second acte. Là encore sur un contre éclair initié par Vitinha puis bonifié Dembélé, Doué a placé Paris à l’abri avec son doublé (3-0, 63e). Avant que l'Inter, muselée de bout et bout et apparue émoussée physiquement dès l'heure de jeu ne coule un peu plus sur le but de Kvaratskhelia (4-0, 73e).

Même le titi Senny Mayulu, tout juste apparu sur la pelouse, a pu participer à la fête sur un service parfait d'un autre entrant, Barcola (5-0, 86e). Un but tellement inattendu qu'il ne semblait pas savoir comment le célébrer. Ce scénario à sens unique n'a pas empêché les joueurs de Luis Enrique de tacler, se battre et courir comme des dératés jusqu'au coup de sifflet final. La recette qui les a portés au sommet de l'Europe se devait d'être appliquée jusqu'au bout.

Alors que tout le monde s'attendait plutôt à voir Bradley Barcola démarrer la rencontre, porté par un vent plus favorable ces dernières semaines, Luis Enrique a encore réservé une surprise dans son onze de départ. Une décision aux conséquences exquises, tant Doué a été un acteur central dans le succès du PSG.

Choix fort de l'entraîneur espagnol, qui l'a donc préféré à l'ancien Lyonnais, Doué a donné totale satisfaction jusqu'à sa sortie, à la 65e minute de jeu. Passeur décisif pour Hakimi puis auteur de ses 4e et 5e buts en Ligue des champions cette saison, le joueur de 19 ans a impressionné par sa maturité émotionnelle, pour sa première finale d'une telle envergure.
La saison se termine en apothéose pour celui qui fêtera ses 20 ans le 3 juin.

Désiré Doué est le premier joueur à être directement impliqué sur au moins trois buts lors d'une finale de C1 sous l'appellation Ligue des champions (depuis 1992).
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2025-05-31 23:15:52
Réputé pour être sans filtre, le conseiller départemental et municipal de Pointe-Noire, Brice Itoua, connu pour sa ténacité, s’est lâché sur le président du Parti social-démocrate congolais (PSDC), Clément Mierassa, qui vient de demander « pardon au peuple congolais ». Une démarche qui vise, à un an de la présidentielle au Congo, à renouer avec la base militante et à regagner la confiance des citoyens.
« Le président Mierassa a beau fléchir ses genoux et demander pardon au peuple, c'est de la pure démagogie, le vrai peuple sait qu'il n'est pas rompu au dialogue, il surfe sur les extrêmes, en pensant capitaliser à son profit le mécontentement du peuple, mais malheureusement, la donne actuelle nécessite un dialogue dans nos diversités, pour aboutir à un compromis au profit de notre peuple », a déclaré Brice Itoua.
« Loin de toutes les incantations, le Président Denis Sassou-N’Guesso est celui-là, qui par sa stature et posture, peut faciliter ce consensus tant voulu, car, il favorise le dialogue politique », a-t-il ajouté.
Selon Brice Itoua, fervent défenseur des idéaux et de la politique du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, et qui n’hésite pas à le faire savoir à chaque fois que l’opposition tire des balles en caoutchouc sur le régime de Brazzaville, Clément Mierassa fait tout simplement du « ôte-toi de là afin que je m’y mette ».
Ce n’est pas pour la première fois que Brice Itoua tacle Clément Mierassa.
En janvier 2024, pour répondre aux critiques violentes du président du Parti social-démocrate congolais (PSDC/opposition) sur TLR-TV contre le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso et le Parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir), Brice Itoua avait déclaré que «Monsieur Clément Mierassa vend un écran de fumée aux Congolais, tout en sachant que malgré ses pérégrinations, sa magie n'opère pas. L'alternance ne se décrète pas, elle se jauge et découle des urnes ».
Pour Brice Itoua, aucun leader politique ne peut prétendre d'en incarner la légitimité sans passer par le crible du suffrage universel avant de louer « la cohérence intellectuelle et la force de Denis Sassou-N’Guesso qui apparaît comme le seul homme politique capable d’accélérer la modernisation du pays et de le maintenir dans la paix ».
« À mon cher Doyen Clément Mierassa, qui croyait hier que nous sommes devant un enlisement, qu'il faille vaille que vaille procéder à une métempsychose, je vous dis simplement courage, et rangez encore vos freins, car nous poursuivons notre marche avec le Président Denis Sassou-N’Guesso », avait lancé le jeune conseiller départemental et municipal de Pointe-Noire.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-05-31 17:27:36
Reconnaissant que l’erreur est une caractéristique intrinsèque de la nature humaine, le président du Parti social-démocrate congolais (PSDC), Clément Mierassa, a posé un acte fort en reconnaissant publiquement, les genoux fléchis au sol, les erreurs du passé et en demandant « pardon au peuple congolais ». Cette démarche vise, à un an de la présidentielle au Congo, à renouer avec la base militante et à regagner la confiance des citoyens.
L’opposition congolaise est fortement divisée, car minée par des querelles internes, et peine à mobiliser les citoyens, y compris ses partisans.
« Je demande, avec l’autorisation de mes collègues, pardon au peuple congolais. Nous allons sortir de la peur… Nous avons pris la responsabilité de nous engager. Pardonnez-nous pour tout ce que vous avez constaté. Nous prenons l’engagement désormais que nous œuvrons pour que le changement au Congo devienne une réalité et effective en 2026. Soutenez-nous peuple congolais ! », a déclaré Clément Mierassa.
Par ces mots, le président du PSDC reconnaît que certaines dérives ont entaché l’image de l’opposition congolaise, notamment à travers les actions de certains opposants qui fleurtent, la nuit tombée, avec le PCT, le parti au pouvoir.
Cet appel au pardon ne se limite pas à une simple déclaration symbolique. Clément Mierassa a insisté sur la nécessité pour l’opposition de se transformer en profondeur afin de répondre aux attentes des militants et de la population.
L’acte de pardon posé par Clément Mierassa marque une rupture avec les méthodes du passé et témoigne d’une prise de conscience sur la nécessité d’un changement profond.
Si les paroles de Clément Mierassa traduisent une volonté sincère de transformation, il reste désormais à voir si ces engagements se concrétiseront par des actions visibles et tangibles.
En attendant, cette posture d’humilité et de remise en question pourrait redonner une légitimité à l’opposition sur l’échiquier politique congolais.
A un an de la présidentielle au Congo, ce repositionnement stratégique de l’opposition pourrait être un atout majeur pour son avenir.
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Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-05-31 16:34:49
La lecture et encore la lecture ! Cette année, cela est certain, vos soirées à dévorer vos tout nouveaux livres promettent de ne pas s'essouffler. Car pour cette année, vous rêvez d'agrémenter votre bibliothèque de nouvelles petites merveilles en tous genres. Des pépites littéraires pour s'évader, se procurer des émotions et conseiller à votre entourage les œuvres absolument marquantes. Et parmi les auteurs incontournables de la sphère littéraire congolaise, on retrouve Dimitri M’Foumou-Titi qui signe à French Edition, « Slow success ou l'art de réussir à pas de tortue ! », un livre de 100 pages que vous risquez de ne pas oublier...
Au Congo-Brazzaville, la création littéraire reste toujours active, en témoigne la parution de « Slow success ou l'art de réussir à pas de tortue ! », Dimitri M’Foumou-Titi.

Dans « Slow success ou l'art de réussir à pas de tortue ! », préfacé par Mossadeck Bally, entrepreneur malien, fondateur de la chaine Azalaï Hôtel et ambassadeur du fonds africain pour la culture, le jeune écrivain congolais explore, avec luxe et détails, la philosophie du succès à un rythme mesuré, remettant en question la frénésie contemporaine de "réussite rapide".
S'inspirant de la nature, en particulier de la tortue, l'auteur présente une approche réfléchie et intentionnelle de la réussite.

Ce livre offre des insights précieux sur la patience, la persévérance et la nécessité de rester authentique dans notre quête de réussite. Un must-read pour quiconque se sent dépassé par les pressions du succès rapide et cherche une alternative plus durable et plus épanouissante.
Ce livre semble appartenir au genre tel un "guide de développement personnel" ou "essai sur la réussite professionnelle et personnelle", tout en mélangeant des éléments de réflexion philosophique et d'analyse sociétale sur notre rapport au temps et au succès à l'ère digitale.
Il est donc à classer dans les catégories suivantes : Développement personnel / Business / Philosophie.
Ce livre audacieux défend l’idée forte que « même à petits pas, le mouvement reste toujours une progression ».
Nous vous invitons à une pause, à respirer et à vous engager dans cette quête révolutionnaire du succès !
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-05-31 12:33:48