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Congo – Médias : Un décret présidentiel réorganise la composition du Conseil supérieur de la liberté de communication

Un décret du président Denis Sassou N’Guesso, publié le 13 mai à Brazzaville, désigne les membres du Conseil supérieur de la liberté de communication, après proposition de ceux-ci par les chefs des institutions habilitées, notamment le Président de la République, le président du Sénat, le président de l’Assemblée nationale, le président de la Cour suprême ainsi que le collectif des professionnels de l’information et de la communication.

De l’ancienne équipe, le président Philippe Mvouo ainsi que son vice-président Jean-Pierre Ngoma quittent le navire, tout comme le haut conseiller Joachim Mbandza.

Parmi les entrants, on peut citer Médard Milandou ou encore Raymond Obambet Olassa.

Rappelons que l'article 212 de la Constitution du 25 Octobre 2016 institue le Conseil supérieur de la liberté de communication.

Nommés par décret n ° 2019-359 du 30 novembre 2019, il est précisé que le mandat des hauts conseillers est de quatre ans, renouvelable une fois.

En tant qu’autorité administrative, indépendante, chargée de réguler la liberté de communication, le Conseil veille au bon exercice de la liberté de l’information et de la communication.

Le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication a pour missions de garantir aux citoyens, le libre accès à l’information et à la communication ; suivre les médias et assurer leur protection contre les menaces et les entraves dans l’exercice de leur fonction d’information libre et complète ; favoriser la libre concurrence et l’expression pluraliste des courants de pensées et d’opinion ; veiller à la qualité du contenu et à la diversité des programmes audiovisuels, au développement de la production et de la création audiovisuelles nationales ; veiller à la non diffusion des informations qui ne concourent pas à la consolidation de la paix et de l’unité nationale ; empêcher et réprimer la manipulation par quiconque de l’opinion publique à travers des médias.

Il est également chargé d’assurer la protection de l’enfance et de l’adolescence dans la programmation des émissions par les services de communication audiovisuelle ; de veiller à l’accès équitable de partis, des associations et des groupements politiques à l’audiovisuel public ; de répartir le temps d’antenne en période électorale dans l’audiovisuel public entre les partis, les groupements politiques et les individualités ; de fixer tes règles pour la durée des compagnes électorales qui s’imposent à tous les exploitants des services de communication audiovisuelle autorisée en vertu de la présente loi ; de veiller au respect du principe d’équité dans le traitement de l’information ; de promouvoir auprès des médias et des professionnels de l’information et de la communication, l’application et le respect de normes professionnelles, éthiques et déontologiques afin d’assurer l’exercice d’une information objective et d’une presse responsable et républicaine ; de veiller à ta promotion et à la défense; des cultures locales et des langues nationales et de veiller à la répartition équitable des aides, de l’Etat entre les entreprises publiques et privées de la communication.

Le Conseil supérieur de la liberté de communication donne des avis techniques et fait des recommandations sur des questions relevant du domaine de l’information et de la communication sur requête du gouvernement, de rassemblée nationale, du Sénat, de la Justice, des citoyens ou de tout autre personne morale. Il fixe les conditions et décide de l’attribution et du retrait des fréquences radio-télévision ; de l’attribution et du retrait de la carte d’identité professionnelle et de la suspension eu de l’arrêt d’un programme audiovisuel ou d(une publication non-conforme au cahier de charge. II dispose de la faculté d’auto-saisine.

Lorsqu’un organe de presse se rend coupable de violations manifestes et répétées des lois et règlements régissant la liberté de presse et de communication, le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication à pouvoir de lui infliger des sanctions financières dont les modalités sont déterminées par voie réglementaire.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-05-16 22:08:27

Congo – Ex combattants : Le PDDR désormais opérationnel pour les 20.000 bénéficiaires

L’opérationnalisation du Programme de désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants a été lancée jeudi 15 mai à Kinkala. La cérémonie était placée sous le patronage du ministre d’État, directeur de cabinet du chef de l’État, Florent Ntsiba, président de la CONADER. Elle s’est déroulée en présence des partenaires bilatéraux et multilatéraux. Décliné sous le label «Tatoungueno », autrement dit « construisons ou bâtissons ensemble », ce programme sera mis en œuvre avec l’appui du programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et du Fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement (FIGA).

Salle André Grenard Matsoua de Kinkala, en ce jeudi, jour du grand marché local, la rencontre de la plus haute importance, a réuni les autorités civiles et militaires du Pool, les représentants des agences du système des Nations Unies, du cabinet du chef de l’État et autres partenaires techniques et financiers, des communautés locales et des ex-combattants, en cette occasion de rendre opérationnel l’accompagnement du programme de désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants.

Cette opérationnalisation met ensemble le gouvernement, à travers le Haut-commissariat à la réinsertion des ex-combattants(HCREC) et la Commission nationale de démobilisation et de réinsertion des ex-combattants (CONADER), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), grâce à l’expertise, l’accompagnement et la garantie du Fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement (FIGA).

Dire que cette phase qui était attendue de tous, outre qu’elle consolide les opportunités de paix, appui également le développement socioéconomique des ex-combattants.

Jules Monkala Tsoumou préfet du Pool s’en est fait l’écho dans son mot de bienvenu, relevant que ce nouveau pas est le fruit de la paix retrouvée.

« Le démarrage du PDDR Pool apporte la réponse appropriée à la réinsertion et réintégration des ex-combattants mais aussi un ouf de soulagement pour les populations du Pool. Le PDDR est l’espoir et l’espérance d’une population, de tout le pays d’un groupe de jeunes qui attendaient impatients » a-t-il relevé.

Adama-Dian Barry représentante résidente du PNUD au Congo a salué et félicité les autorités congolaises pour les actions vigoureuses engagées pour une paix durable, qui posent également les jalons d’un développement durable. Le PNUD, en tant qu’agence des Nations Unies, accompagne les institutions dans la création des conditions d’une paix durable. Il a joué sa partition depuis le lancement des premiers actes du programme qui cible 7500 ex-combattants ninjas et, 20000 bénéficiaires au total, pour des retombées dans le Pool et au profit de tout le pays.

Adama-Dian Barry a par ailleurs rappelé que depuis 2017, 8000 armes ont été ramassées auprès à plus de 5000 ex-combattants profilés. Les 15 comités de dialogue et réconciliation mis en place ont bel et bien apporté une touche exceptionnelle dans ce processus et, la démarche progressive de l’investissement a commencé avec le gouvernement et les particuliers.

Et de raffermir cette note d’espoir que le projet « Tatoungueno » « favorisera une insertion durable des ex combattants dans le développement durable », car il permet la réinsertion 20.000 ex-combattants et autres communautés bénéficiaires titulaires « de projets éligibles ».

Assurant l’expertise technique du gouvernement en la matière, Euloge Landry Kolelas, Haut-commissaire à la réinsertion des ex-combattants, a pour sa part salué la volonté ferme du Président de la République de pacifier définitivement le Pool. « C’est la réalisation de l’un de ses engagements à la Nation, voir la réalisation du PDDR-Pool », a-t-il précisé.

Euloge Landry Kolelas a rappelé que le démarrage effectif de ce programme tant attendu par l’ensemble de la population du département, intervient après que plusieurs projets pilotes et sectoriels aient été exécutés dans le Pool. Aussi, a-t-il précisé que « le PDRR a la spécificité d’être un programme post-conflit à vocation de stabilisation sociale, politique et économique du département du Pool en particulier et de la Nation congolaise en général. Il s’appuie sur la problématique du DDR, la consolidation de la paix et la cohésion sociale par le renforcement des activités économiques et sociales, ainsi que par la réduction des violences sociales ».

Et de conclure que « toutes les conditions sont réunies pour son démarrage, avec la mise à disposition des fonds par le FIGA ».

Enfin le président de la CONADER, Florent Ntsiba a déclaré officiellement lancé le PDDR .

Après la phase théorique des discours en salle, cap a été mis sur le site de Yalavounga à quelques encablures de Kinkala, sur l’axe Kinkala-Boko. Sur ce site pilote, se développeront des activités agricoles regroupant 400 bénéficiaires, soit 10 coopératives de 40 membres chacune.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-05-16 20:41:27

Congo : Des abeilles sèment la panique à Oyo, plus de peur que de mal !

Des abeilles, apparemment dérangées par des élèves de l’institut Edith Lucie Bongo Ondimba situé à un jet de pierre de l’église catholique, se sont attaquées ce vendredi aux élèves et autres promeneurs dans la ville, provoquant un mouvement de panique et le transfert de plusieurs élèves à l'hôpital pour recevoir un traitement en raison du nombre important de piqûres et de réactions allergiques. Aucun mort n’a été enregistré en dépit d’informations sans fondement réel diffusées sur les réseaux sociaux. Des informations qui ont juste une très bonne place dans la corbeille des ragots. La rumeur tout simplement.

Selon des témoins interrogés au téléphone par notre rédaction, les élèves ont paniqué et ont couru à travers la ville pour se protéger des abeilles.

Les sapeurs-pompiers qui sont arrivés devant la ruche n’ont pas eu des moyens d’agir promptement.

Les prêtres, munis des insecticides, n’ont pas réussi eux aussi à pulvériser les abeilles.

L'incident s'est déroulé derrière la chapelle de l’église catholique d’Oyo située dans le département de la Cuvette (nord), à plus de 400 km de Brazzaville.

Les abeilles domestiquées se sont peut-être senties menacées quand le groupe des élèves s'est approché de trop près de la ruche.

Comme quoi, la douceur du miel ne console pas de la piqûre de l’abeille.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Crédit photos : Rose S.

Créé le 2025-05-16 18:54:57

Congo : B-One Shakazulu, une voix qui unit les musiques comme le ciel unit les étoiles

Dans le paysage musical du Congo, une nouvelle étoile est en train de briller avec éclat. Son nom est Benedi Mbossa Mbossa dit B-One Shakazulu, né le 21 décembre 1993 à Brazzaville, artiste polyvalent dont le talent et la passion pour la musique ne laissent personne indifférent. Évoluant dans le style envoûtant de l’Afro et des sonorités à caractère folkloriques et mélancoliques congolaises, le chanteur de « Libala : Ines et Marcel Mouandza » a su séduire les oreilles du public grâce à sa voix unique et à son univers artistique qui transcende les frontières linguistiques.

B-One Shakazulu est aujourd’hui l’un des artistes congolais le plus reconnu sur le territoire national. Une juste récompense pour cet auteur-compositeur mais aussi directeur de ses clips qui ravit les tympans depuis maintenant plusieurs années.

Reste une constante : sa voix chaleureuse à l’énergie communicative qui, d’album en album, déploie une langue lingala chantante et renouvelée.

À tout juste 32 ans, il totalise des millions de vue sur les réseaux sociaux.

Dans ces tubes, l’étoile montante de la musique congolaise aborde les problèmes quotidiens auxquels sont liés les couples de nos jours. Il prône également l’éducation des enfants.

B-One Shakazulu encourage aussi la jeunesse congolaise à s’évertuer au travail pour décrocher la réussite.

L’histoire captivante de sa chanson à succès, « Likambo ya motema », plonge les friands de la musique congolaise au cœur d’une aventure amoureuse tumultueuse. Entre trahison et retour inespéré de l’être aimé, les paroles du fils bien aimé de Mbossa Mbossa et Suzanne Obambi nous emportent dans un tourbillon d’émotions, soutenues par une production impeccable de Congo Worldwide, le cerveau derrière cette mélodie envoûtante.

B-One Shakazulu canalise sa détermination et son énergie dans sa musique, créant ainsi des mélodies qui résonnent avec authenticité et émotion. Son talent pour marier des rythmes envoûtants à des paroles poignantes ouvre la voie à une carrière musicale prometteuse.

Avec des réalisations de clip de qualité signées Congo Worldwide, chaque chanson devient une expérience visuelle captivante qui complète parfaitement le voyage musical qu’il propose.

Alors que B-One Shakazulu célèbre son anniversaire chaque 21 décembre, l’artiste le plus populaire du Congo en ce moment incite ainsi le public à se concentrer davantage sur sa musique que sur les détails personnels.

Ses aspirations sont grandes et son ambition est claire : conquérir la scène nationale et internationale, en séduisant les cœurs avec sa voix envoûtante et en partageant son amour inébranlable pour la musique.

Outre le pétrole, le bois, l’or… le Congo-Brazzaville peut être fier de cette étoile montante, B-One Shakazulu, dont la musique transcende les frontières linguistiques et culturelles, promettant ainsi de captiver les congolais, les africains et le monde entier.

Restez à l’écoute, car le natif de Brazzaville est destiné à briller encore plus fort dans les années à venir, illuminant le paysage musical avec sa passion et son talent indéniables.

Efficacité y rime avec charme. Du talent brut à suivre impérativement !

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-05-16 15:39:13

La chanteuse camerounaise Charlotte Dipanda tombe follement amoureuse de la voix de Ferré Gola et de sa chanson « Amour illusoire »

Bien des personnes, hier comme aujourd'hui, ont un goût particulier pour la chanson. Il existe d'innombrables récits, aussi bien écrits qu'oraux, montrant comment des habitants de tout le pays ont intégré dans leur vie les chansons et les festivals musicaux. Personne ne peut contester que Ferré Gola est l'un des meilleurs chanteurs en RDC et parmi les plus aimés. On dit souvent de ses chansons les plus célèbres qu'elles sont interprétées avec une "voix divine", venue du ciel, et elles sont réputées très difficiles à chanter, même pour les professionnels. Pour y parvenir, un artiste doit avoir un haut niveau de virtuosité vocale et être en capable de faire appel à une large gamme d'émotions. Il rayonne depuis plusieurs années et il a interprété plusieurs chansons tout au long de sa carrière, dont « Amour illusoire », la chanson qui a séduit, jusqu’à la moelle épinière, la chanteuse camerounaise, Charlotte Dipanda.

« Je suis tombée sur une nouvelle chanson de Ferré Gola tout à l’heure, ça m’a réconforté d’avantage, je me suis dit qu’il faut faire un feat avec ce gars, j’aime trop sa voix et sa technique vocale », a déclaré Charlotte Dipanda séduite à la première écoute de la chanson « Amour illusoire» de Ferré Gola Le Padre.

« Il nous a proposé une magnifique balade qui m’a vraiment fait frissonner. Je me suis dit, Ferré toi aussi ! chante doucement, pas comme ça ! », a ajouté Charlotte Dipanda avec son sourire ravageur, dans une vidéo postée sur sa page Facebook.

Ferré Gola, de son vrai nom Hervé Gola Bataringe, né le 3 mars 1976 à Kinshasa, reconnu pour ses compétences en chant, chante des mélodies, laissant les férus de la musique congolaise stupéfaits et incrédules.

Certaines chansons rallumeront sans cesse la flamme de votre existence, « Amour illusoire », est l’une de ces mélodies célestes, libérant les oreilles des mélomanes qui se demandaient depuis des décennies où étaient passées les chansons à texte et les mélodies éternelles.

La bombe lyrique de Ferré Gola  The Voice pour paraphraser Félix Wazekwa « Amour illusoire » compte 2,6 millions de vues il y a 8 jours.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-05-16 11:47:40

L’ex sociétaire d’Extra Musica Régis Touba est décédé en France

Le monde de la musique est en deuil après la mort du Grand Tigre, l’homme à la veste rouge, Régis Touba, ancien chanteur d’Extra Musica, Extra Musica International et Z1 International.

Régis Touba, ex-sociétaire d'Extra Musica, est décédé suite à un malaise au travail en France.

Grand danseur, Régis Touba avait notamment marqué les esprits avec le clip « Freddy Nelson » extrait du premier album d'Extra Musica (Les nouveaux missiles).

Ce clip lui donnera un de ses célèbres surnoms : l'homme à la veste rouge.

De nombreux hommages des artistes musiciens congolais et africains affluent sur les réseaux sociaux pour célébrer sa mémoire.

Un artiste ne meurt jamais paix à son âme !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-05-16 07:28:28

Radio et Télé Congo : La reprise des programmes est effective

Le ministre congolais de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla, a confirmé jeudi 15 mai 2025, sur son compte X, la reprise effective des programmes sur les médias du service public, Radio et Télé Congo, avant de présenter ses excuses aux populations qu'aux plus hautes autorités de notre pays pour ce désagrément causé.

Radio et Télé Congo, ont été frappées depuis mercredi matin d'une panne due aux intempéries.

Actuellement en déplacement, Thierry Moungalla a instruit depuis mercredi les services techniques compétents de Télédiffusion du Congo, dont un encodeur a été gravement endommagé, de se mettre à l'œuvre pour procéder à la réparation, ou au recours à un service de substitution utilisant les ressources du numérique.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-05-16 06:43:21

Dans le silence officiel, la famille Bongo s’exile à Luanda

Ali Bongo Ondimba et les siens ont quitté le Gabon. L’ancienne famille présidentielle a été exfiltrée discrètement et se trouve désormais en Angola. L’information a été officialisée par la présidence angolaise elle-même sur sa page Facebook officielle, confirmant que, sous l’impulsion du président João Lourenço, également président en exercice de l’Union Africaine, la famille Bongo a été libérée et vient d’arriver à Luanda.

Cette sortie du territoire, un bon moment enveloppée de mystère et de dénégations officielles, s’est opérée dans la nuit du 15 au 16 mai 2025, à bord d’un avion aux couleurs de l’Angola.

Ce transfert hautement confidentiel intervient quelques jours après la visite privée du président angolais à Libreville, le 12 mai dernier, où il avait rencontré Ali Bongo à la résidence de La Sablière.

Cette entrevue, dont les images avaient été brièvement diffusées par la présidence angolaise, apparaît désormais comme le prélude diplomatique à cette opération de départ.

Depuis le début du mois, les signaux avant-coureurs s’étaient multipliés. Sylvia Bongo Valentin avait quitté sa cellule autour du 6 mai, suivie de son fils Noureddin le 9, officiellement pour raisons médicales, et tous deux avaient rejoint Ali Bongo à La Sablière. C’est depuis ce huis clos familial que s’est orchestré l’ultime acte de cette séquence : un départ en toute discrétion, acté au plus haut sommet de l’État.

Silencieuses jusqu’ici, les autorités gabonaises laissent ainsi planer l’image d’un traitement d’exception. Aucun communiqué officiel n’a encore expliqué les modalités de cette sortie, ni les motivations exactes de ce transfert à l’étranger.

Mais dans les chancelleries africaines, une conviction s’impose : ce départ n’aurait pu avoir lieu sans l’aval direct du président Brice Clotaire Oligui Nguema.

Au cœur de cette affaire, c’est la question de la justice et de l’égalité devant la loi qui ressurgit. Comment expliquer cette mansuétude envers ceux-là mêmes qui incarnaient l’ancien régime, alors que tant d’autres restent confrontés à l’implacable rigueur des procédures ?

Mais cette affaire laisse une fois encore l’impression d’une justice à géométrie variable. Et dans l’opinion, une question persiste : en choisissant le silence et l’opacité, le pouvoir n’est-il pas en train de saborder lui-même l’image de probité qu’il s’était efforcé de construire ?

Dans un contexte de spéculations persistantes et d’absence de communication officielle sur la situation de la famille Bongo, une déclaration du procureur général est attendue ce vendredi 16 mai, selon des sources proches du milieu judiciaire. Cette intervention vise à clarifier les circonstances entourant le transfert de Sylvia Bongo Valentin et de son fils Noureddin de la prison à la résidence familiale de La Sablière, ainsi que les raisons médicales invoquées pour justifier cette mesure. Le procureur pourrait également aborder la question de leur éventuel départ du territoire national, apportant ainsi des éclaircissements sur une affaire qui continue d’alimenter les interrogations tant au sein de la population que des observateurs internationaux.

En tout cas, la séquence est désormais scellée : la famille Bongo a quitté la scène gabonaise. Reste à savoir si ce départ marque la fin d’une ère… ou simplement un nouveau chapitre de l’influence silencieuse d’un clan qui, même en exil, continue de faire parler de lui.

Germaine MAPANGA / source Gabonrewiew

Photo : DR

Créé le 2025-05-16 05:59:14

Radio et Télé Congo frappées d’une panne due aux intempéries

Le ministre congolais de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla, a annoncé, sur son compte X, que les médias publics audiovisuels, Radio et Télé Congo, sont frappés depuis mercredi matin d'une panne due aux intempéries.

Actuellement en déplacement, Thierry Moungalla a instruit depuis hier les services techniques compétents de Télédiffusion du Congo, dont un encodeur a été gravement endommagé, de se mettre à l'œuvre pour procéder à la réparation, ou au recours à un service de substitution utilisant les ressources du numérique.

Il a également instruit les directeurs généraux des Médias concernés de communiquer sur la question dans les meilleurs délais.

La diffusion des programmes de Radio et Télé Congo restera, hélas, interrompue, jusqu’à ce que les techniciens de TDC résolvent le problème.

« Je présente toutes nos excuses pour cet immense désagrément, tant aux populations qu'aux plus hautes autorités de notre pays. Je reviendrais vers vous dans les toutes prochaines heures », a écrit Thierry Moungalla sur son compte X.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-05-15 11:34:10

Brazzaville : Colère noire chez les blouses blanches formées à Cuba

Des médecins congolais formés à Cuba, fortement mobilisés, ont manifesté mercredi 14 mai 2025 devant le Ministère de la Santé à Brazzaville.

Ils dénoncent entre autres, le non-paiement des stages d’imprégnation pour la troisième vague, l'absence de décrets pour ceux ayant effectué des stages rémunérés, ainsi que le non-respect de la promesse d’intégration à la fonction publique.

Une manière de faire pression face à la « dégradation des conditions de vie » de ces médecins formés à Cuba, et la « non-reconnaissance dont ils font l’objet ».

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-05-15 08:49:42

Election à l’UNESCO : Fort du soutien de son Gouvernement Firmin Edouard Matoko organise une opération de charme aux diplomates en poste au Congo

Dans la poursuite de sa campagne pour l’élection à la direction générale de l’UNESCO, le candidat met les bouchés double au monde diplomatique. C’est l’objet de sa rencontre de ce mercredi 14 mai 2025 à l’hôtel Hilton des Tours jumelles à Brazzaville. Devant les diplomates accrédités au Congo, Firmin Edouard Matoko évoque ses ambitionset rassure sur  et ses capacités à briguer la direction générale de cette institution.

En compagnie du ministre des Affaires Etrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’Etranger, Jean-Claude Gakosso, face aux ambassadeurs et chefs des missions diplomatiques installés dans notre pays, le candidat du Congo a réitéré sa ferme volonté d’apporter des rénovations et innovations escomptées au sein de l’organisation onusienne en charge de l’éducation, la science et la culture.

Ces différentes rencontres du candidat congolais, après celle de la conférence de presse, s’inscrivent dans le cadre de la campagne à l’élection du prochain et nouveau directeur général de l’UNESCO qui aura lieu en novembre prochain.

Face au corps diplomatique résident à Brazzaville, M. Matoko a, une fois de plus dégréné le chapelet de sa vision à la tête de cette instance de l’organisation des nations-unies. Avec pour objectif, convaincre et persuader toutes les délégations assignées à la tâche. ‎

Nonobstant l’attitude de l’ambassadeur de la République arabe d’Egypte, Son Excellence M. Imane Yakout, qui a fait savoir que son pays présente également un compatriote comme candidat à cette élection. Le candidat égyptien bénéficie d’ailleurs du soutien de l’Union africaine en février dernier, puis réaffirmé en juillet 2025, lors du Sommet d’Accra ainsi que celui de la ligue des Etats arabes en ce mois de mai courant.

Eu égard à cette double candidature du continent africain, le congolais Matoko ne se décourage point. Au contraire, il se dope de beaucoup de courage et d’espérance pour affronter avec détermination cette épreuve qui le place plus que favori pour une victoire certaine.  

Des enjeux d’éducation, de culture, de science et de paix, l’organisation devra faire face à des attentes fortes dans un contexte de fragmentation géopolitique. Trois candidats tous issus du Sud sont en lice pour le mandat 2025-2029 : Khaled El-Enany ; ancien ministre égyptien du Tourisme et des Antiquités ; Gabriela Ramos, de nationalité mexicaine, est l’actuelle sous-directrice générale de l’UNESCO, chargée des sciences sociales et humaines et le congolais Firmin Edouard Matoko, sous-directeur général en charge de la priorité Afrique et des relations extérieures à l’UNESCO. Les textes de l'UNESCO n'excluent pas les candidatures des ressortissants d'une même région.

Selon Firmin Edouard, « les deux candidatures africaines pourraient renforcer les chances du continent à avoir un de ses dignes fils à la tête de l'UNESCO. Ce qui peut constituer un atout majeur pour qu’un parmi nous deux puisse arracher la victoire finale », a-t-il positivé avec conviction. ‎

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

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Créé le 2025-05-14 23:37:58

Mbilia Bel : Je n'ai jamais aimé les rapports sexuels depuis toute petite

L’icône de la musique congolaise, Mbilia Bel, s’est exprimée sur les raisons qui l’ont poussée à ne jamais se marier. Lors de son passage dans l’émission B-One Music, la chanteuse de « Eswi Yo Wapi» affirme pouvoir rester sans relations intimes pendant de longues périodes, précisant qu’elle n’en a pas eu depuis maintenant quatre ans.

La légende de la rumba congolaise a confié n’avoir jamais aimé les rapports sexuels.

« Je ne me suis jamais mariée tout simplement parce que je n’ai jamais aimé les rapports sexuels. Depuis toute petite, j’ai toujours préféré dormir seule dans mon lit. Si quelqu’un souhaite partager ma vie, il doit être prêt à l’accepter. Au mieux, cela peut arriver une fois par trimestre. Ce choix a fait fuir beaucoup d’hommes. Aujourd’hui, cela fait quatre ans que je n’ai eu aucun rapport », a déclaré la danseuse aux reins de roseau.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-05-14 21:03:21

Congo : La Fifa lève la sanction contre la Fécofoot, une bonne nouvelle pour les férus du ballon rond

La Fédération internationale de football association (Fifa) a levé la suspension infligée, depuis le 6 février dernier, à la Fédération congolaise de football (Fécofoot). L’ordonnance de rétractation délivrée au comité exécutif de la Fécofoot a été l’élément déclencheur.

Les équipes congolaises peuvent désormais participer aux compétitions internationales organisées par la Fifa et la Confédération africaine de football.

L’instance mondiale du ballon rond avait pris cette décision après la révocation de Jean Guy Blaise Mayolas, le président de la Fédération congolaise de football, en septembre 2024, réélu en 2022 pour un mandat de quatre ans, et de son comité exécutif.

Le ministre des sports, Hugues Ngouélondélé, reprochait à M. Mayolas une mauvaise gestion financière et des résultats sportifs décevants, notamment ceux de la sélection nationale masculine.

En clair, une intrusion du pouvoir politique dans la gestion interne du football congolais.

Pour arriver à ses fins, le ministre avait favorisé la mise en place d’un « collectif des membres de l’assemblée générale » de la Fecofoot. Celui-ci avait saisi le président du tribunal de grande instance de Brazzaville afin d’empêcher la tenue d’une assemblée générale extraordinaire de la fédération.

Le 4 octobre dernier, la justice a fait évacuer le personnel de la Fecofoot par une escouade de gendarmes, les serrures des locaux ont été changées et M. Mayolas s’est vu interdire l’accès aux comptes de la fédération.

La FIFA, qui soutient M. Mayolas et ne reconnaît pas la légitimité du « collectif », avait envoyé à Brazzaville, en octobre dernier, son directeur régional pour l’Afrique, accompagné d’un membre de la CAF, pour tenter de sortir de l’impasse. En vain.

Lors d’une conférence de presse organisée à Brazzaville, M. Ngouélondélé avait pris acte de la décision de la FIFA et assuré que son Ministère allait tenter de trouver un accord pour que la suspension soit levée, mais pas à n’importe quel prix.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-05-14 20:20:12

Mali : Les autorités de transition ont dissout tous les partis politiques

Les autorités de transition au Mali ont dissous mardi 13 mai, l'ensemble des partis politiques et des organisations à caractère politique. Une décision dénoncée par l’opposition politique. Il existe à ce jour environ 300 partis politiques recensés au Mali.

Cette décision, redoutée par l'opposition depuis plusieurs semaines, marque un tournant autoritaire dans la transition en cours au Mali.

Les autorités avaient déjà abrogé la Charte des partis, qui définissait les bases juridiques, morales et organisationnelles des formations politiques, encadrant leur création, leur fonctionnement et leur financement.

En l’absence de cadre juridique renouvelé, toute forme d’expression politique organisée devient de facto illégale.

Le décret présidentiel va plus loin en interdisant toute réunion de membres de ces formations désormais dissoutes. Il précise toutefois que les responsables politiques ou administratifs en poste peuvent continuer à exercer leurs fonctions, mais sans se prévaloir de leur appartenance partisane ou d’un quelconque statut politique.

Cette mesure s’inscrit dans la continuité des recommandations issues d’une concertation nationale tenue fin avril. Cette dernière, largement dominée par des soutiens du régime la plupart des partis d’opposition ayant boycotté l’événement, avait suggéré de durcir les conditions de création des partis, voire de les dissoudre. Elle avait aussi proposé de maintenir à la tête de l’État le général Assimi Goïta, chef de la junte, sans passer par une élection, pour un mandat de cinq ans, renouvelable.

Les militaires au pouvoir ont renoncé à leur engagement de transférer le pouvoir à un gouvernement civil élu en mars 2024.

L'opposition, déjà fragilisée par des poursuites judiciaires, des suspensions d’activités et un climat hostile à toute voix dissonante, se trouve désormais réduite au silence dans un contexte national toujours marqué par l’insécurité jihadiste et une crise économique profonde.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-05-14 19:32:15

Congo : Alphonse Claude N’Silou nommé Premier ministre par intérim

Le ministre d’État, ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, Alphonse Claude N’Silou a été nommé ce mercredi 14 mai 2025, Premier ministre par intérim en l’absence du chef du gouvernement Anatole Collinet Makosso en mission, selon une note de service de la Primature dont une copie est parvenue à notre rédaction.

En droit constitutionnel, l'intérim est une disposition généralement prévue par la constitution pour organiser les cas de vacance, d'empêchement ou d'absence temporaire d'un dirigeant, dans l'attente de son retour ou de la désignation d'un nouveau titulaire.

En pratique, le dispositif a surtout pour fonction de régler la délégation de signatures lors de l'empêchement provisoire du titulaire.

En cas d'empêchement définitif, le Président de la République nommerait immédiatement un remplaçant s'il s'agit d'un ministre, et un nouveau Gouvernement, s'il s'agit du Premier ministre.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-05-14 19:09:54

Congo : Des jeunes filles s’impliquent sur le bon usage des TIC

Dans le cadre de la Journée Internationale des Jeunes Filles dans les Technologies de l’information et de communications (TIC), la société Helios Towers a organisé un échange interactif suivi d’un atelier pratique à l'école ESCAT (Ecole Supérieure de Commerce, d’Administration et de Technologie). Cette activité a été une occasion propice et une véritable aubaine pour échanger les expériences des uns et des autres, à travers un atelier pratique pour pousser les jeunes étudiantes à une meilleure inspiration.

À cette occasion, la Directrice des Projets et la Performance Manager de Helios Towers Congo, Madame Flore Petyth en compagnie de Madame Mariam Doray, ont animé un entretien avec échange interactif avec les jeunes filles. Elles ont partagé leurs parcours professionnels, leurs expériences dans le domaine des technologies et les défis qu’elles ont surmontés, tout en prodiguant de précieux conseils pour motiver et encourager ces futurs talents de la gente féminine de notre pays.

UnionLab qui est un FabLab, laboratoire abrité par l’Ecole Nationale Supérieure Polytechnique (ENSP) de l’université Marien Ngouabi a par le biais de son incubateur STEAM (Sciences, Technologies, Ingénierie, Arts et Mathématiques) présenté des jeunes filles qui ont démontré leurs compétences lors d’un atelier pratique, illustrant l’impact des nouvelles Technique d’Information (TIC) et des sciences sur l’innovation et le développement.

« Cet échange était une opportunité unique de montrer aux jeunes filles qu’elles ont toutes leur place dans les secteurs technologiques », a déclaré Maixent Bekangba, Directeur Général d’Helios Towers Congo.

Ainsi selon lui, il espère que ces genres de témoignages inspireront une nouvelle génération de femmes leaders au Congo, dans les TIC.

Pour rappel, Helios Towers est une société indépendante de premier plan dans le domaine des infrastructures de télécommunications. Elle a pour objectif : stimuler la croissance des communications mobiles en Afrique et au Moyen-Orient par la construction et la maintenance des infrastructures de télécommunications passives. Elle opère dans notre pays et est cotée à la bourse de Londres.

L’ESCAT (Ecole Supérieure de Commerce, d’Administration et de Technologie) est un établissement d’enseignement supérieur offrant des formations dans le domaine de la technologie et le management. Il est également un cabinet conseil qui offre aux étudiants diverses possibilités d’avoir des stages pratiques, qui pourront conduire à un emploi durable.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-05-14 18:01:54

Congo : Les enfants en surpoids et obèses sont moins performant à l'école depuis la COVI-19 (UNICEF)

FLORENCE/NEW YORK, le 14 mai 2025 – D’après une analyse publiée aujourd’hui par UNICEF Innocenti – le Centre mondial de la recherche et de la prospective de l’UNICEF, dans nombre de pays parmi les plus riches du monde, les enfants ont vu leurs résultats scolaires, leur bien-être mental et leur santé physique se dégrader de manière significative depuis le début de la pandémie de COVID-19.

Le document intitulé Report Card 19 : Child Wellbeing in an Unpredictable World (Bilan 19 :

Le bien-être de l’enfant dans un monde imprévisible) compare des données de 2018 et de 2022, offrant un éclairage sur les conséquences de la pandémie de COVID-19 et des confinements mondiaux sur les enfants de 43 pays membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et de l’Union européenne (UE).

Depuis le dernier bilan comparable, publié il y a cinq ans, les Pays-Bas et le Danemark conservent leur position en tête du classement des pays où il fait bon grandir si l’on en croit les indicateurs relatifs au bien-être mental, à la santé physique et aux compétences, suivis par la France.

Toutefois, le rapport signale que de nombreux pays ont enregistré une nette détérioration des résultats scolaires des enfants depuis la pandémie, en particulier s’agissant des compétences fondamentales telles que la lecture et les mathématiques. Les écoles ayant fermé leurs portes pendant une période de 3 à 12 mois, beaucoup d’enfants ont dû suivre les cours à distance, ce qui a entraîné des déficits en matière d’apprentissage. D’après les estimations présentées, les enfants accusent un retard scolaire de 7 à 12 mois en moyenne par rapport au niveau attendu, avec un recul plus marqué pour les enfants issus de familles défavorisées.

« Avant la pandémie, les enfants étaient déjà aux prises avec des difficultés dans de multiples domaines, et ne bénéficiaient pas du soutien nécessaire, même dans les pays riches », explique Bo Viktor Nylund, Directeur d’UNICEF Innocenti. « Aujourd’hui, face à l’incertitude croissante qui pèse sur les économies, les pays doivent accorder la priorité à l’éducation, à la santé et au bien-être des enfants afin de leur garantir des perspectives et de veiller à leur épanouissement ainsi qu’à la sécurité économique de nos sociétés ».

Dans l’ensemble des 43 pays étudiés, on estime que huit millions de jeunes âgés de 15 ans – soit environ la moitié des adolescents appartenant à cette tranche d’âge – ne disposaient pas d’un niveau fonctionnel d’alphabétisation et de calcul. Autrement dit, ils n’étaient pas en mesure de comprendre un texte simple, une situation qui soulève des préoccupations quant à leur avenir, d’autant que ce chiffre représente une hausse de 4 % par rapport à 2018. Les proportions les plus élevées ont été observées en Bulgarie, en Colombie, au Costa Rica et à Chypre, où plus des deux tiers des enfants de 15 ans entraient dans cette catégorie.

Le Bilan 19 fait également état de préoccupations dans le domaine de la santé mentale. Il souligne en effet que la proportion d’enfants satisfaits de leur vie a considérablement diminué dans 14 des 32 pays pour lesquels des données étaient disponibles. Le Japon est le seul pays à avoir enregistré une nette amélioration dans ce domaine.

Le rapport, qui poursuit avec une analyse des données relatives à la santé physique des jeunes, indique par ailleurs que le pourcentage d’enfants en surpoids a connu une augmentation importante dans 14 des 43 pays pour lesquels des données sont disponibles, un chiffre qui s’inscrit dans une tendance observée depuis plusieurs années.

D’une manière générale, l’analyse révèle que les pays à revenu élevé ont parfois des difficultés à offrir aux enfants les conditions d’une enfance épanouie et d’un avenir prometteur. Mettant en avant l’impact de la pandémie sur les enfants, elle alerte sur le fait que les progrès obtenus de haute lutte en matière de bien-être de l’enfant dans les pays riches sont de plus en plus menacés par les événements et les chocs mondiaux, notamment par les changements climatiques.

Aussi, pour lutter contre la détérioration du bien-être des enfants, le rapport appelle les gouvernements et les parties prenantes à agir dans plusieurs domaines stratégiques, notamment en : Soutenant le renforcement des compétences, en particulier des compétences en lecture, en écriture et en calcul mais aussi numériques, sociales et émotionnelles, surtout chez les enfants ayant pris du retard pendant la pandémie et issus de familles défavorisées ; Améliorant la santé mentale des enfants grâce à des actions de promotion et de prévention, en fournissant des services spécialisés et en luttant contre la violence et le harcèlement, en ligne et dans le monde réel ; Améliorant la santé physique des enfants en veillant à ce qu’ils aient accès à une alimentation nutritive et en limitant le marketing et la promotion des aliments mauvais pour la santé ; Établissant un dialogue avec les enfants afin de mieux comprendre leurs expériences et leur point de vue, et en œuvrant avec eux à la recherche de solutions pour améliorer leur bien-être.

« Au lendemain de la pandémie, les données dressent un tableau préoccupant du bien-être des enfants, en particulier de ceux issus de milieux défavorisés », conclut Bo Viktor Nylund.

« Face à l’étendue des difficultés auxquelles sont confrontés les enfants, il est nécessaire de mettre en place une approche cohérente, globale, couvrant toute la période de l’enfance et qui réponde à leurs besoins à chaque étape de leur vie ».

Dans les pays les plus riches, le bien-être des enfants s’est fortement détérioré depuis la pandémie de COVID-19

Source UNICEF-Congo

Créé le 2025-05-14 09:48:59

Congo-Obsèques : Inter club a rendu un vibrant hommage à Minga Tchibinda Noël Pépé, un ’’Yaoundé 72’’

Le club multidisciplinaire Inter club a rendu un hommage mérité à leur ancien sociétaire, Minga Tchibinda Noël, décédé à Brazzaville. Les sportifs, anciens et nouveaux, les représentants des clubs du Congo, les anciens footballeurs venus de l’étranger ont tenu à honorer celui-là qui fut un grand artisan de notre football. D’abord joueur sur le terrain puis coach sur le banc, le footballeur Minga a rassemblé une grande foule au stade d’Ornano où il fit des gros exploits.

Le cœur meurtri et plein de douleur, la direction de l’Inter club, malgré la récession, a donné le meilleur de lui-même pour rendre un hommage digne et accompagner Minga Tchibinda Noël à sa dernière demeure.

Les différentes sections du club ont procédé à des démonstrations de deux (2) minutes chacune : Karaté ; Boxe ; Judo ; Shotokan... La section football était la dernière à faire cet hommage en jouant un match d’exhibition. Le match qui a duré 5 fois 2 minutes a opposé les anciens footballeurs, avec à sa tête Mouyabi Chaleur à Inter club.

Une véritable passation de témoins entre l’ancienne génération et la nouvelle, représentée par l’équipe actuelle d’Inter club, ses jeunes qui doivent pérenniser l’œuvre grandiose commencée puis laissée par les anciens. Ceux-là qui ont remporté les grandes victoires et ont ramenés des prestigieux trophées, à l’instar de la Coupe d’Afrique des Nations, lors de la 8e édition, à Yaoundé au Cameroun en 1972. Lors du recueillement, il y a eu la présence remarquée de : Jean-Michel Mbono, dit Le Sorcier, Poaty Idalgo, Bagamboula Mbemba Jonas Tostao et les autres vainqueurs de cette CAN 1972.

Dans le recueillement et la tristesse, l’oraison funèbre a été lu par le Secrétaire général d’Inter club, Djibril Mouyoki, qui, a vanté les mérites et les exploits de Minga Noël. Le champion Minga Noël qui a commencé sa carrière sportive à Pointe-Noire, non pas dans AS-Cheminot comme le voulu son frère aîné, mais plutôt dans V. Club Mokanda, est venu la poursuivre à Brazzaville, intégrant ainsi le grand club d’Inter club, au sein duquel il y a passé toute sa carrière.

Minga Noël a été certes, champions d’Afrique avec Congo-Sport, actuellement Diables Rouges en 1972, en tant que joueur, il a aussi gagné une Coupe d’Afrique des Clubs champions, avec les faunes du Niari, AC-Léopards comme entraîneur attitré. Sous la brillante présidence du célébrissime Rémy Ayayos, qui redonna espoir à notre football. Il a été maintes fois entraineur des équipes nationales de football, juniors, séniors et son club de prédilection, Inter.

Plusieurs autorités, dirigeants des clubs et anciens sportifs ont déposé une gerbe de fleurs et se sont inclinés devant la dépouille de l’illustre disparu. De Rémy Ayayos, aux anciens de Yaoundé 72, en passant par les joueurs et joueuses des clubs, tout le monde a défilé afin de se recueillir pour le dernier hommage à ’’Pépé’’. La couronne des fleurs du club Inter a été déposée par son 1er Vice-président, le colonel Jean-Marie Ompébé.

Après le culte funéraire célébré en la Basilique Sainte-Anne du Congo de Poto-Poto, le cortège s’est ébranlé vers le cimetière Bouka VIP de Brazzaville, où Minga Tchibinda Noël Pépé a été inhumé. Il reposera en paix ad vitam aeternam.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville  

Créé le 2025-05-14 08:51:15

BSCA.Bank : l’Agence d’Oyo est ouverte au public

Poursuite de l’implantation de la BSCA.Bank en République du Congo. Lundi 12 mai 2025, le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, a ouvert au public, l’Agence de la Banque sino-congolaise pour l’Afrique (BSCA.Bank), à Oyo, dans le département de la Cuvette (nord). Un outil important pour l’accompagnement des activités des opérateurs économiques au bord de l’Alima et ses environs.

L’éclat de cette cérémonie, marquée par la coupure du ruban symbolique et la tombée du rideau qui couvrait l’enseigne de l’Agence, a été rehaussé de la présence, notamment, du maire de la ville d’Oyo, Gaston Yoka, du Président du conseil d’administration de cette institution financière, Rigobert Roger Andely, du président du conseil d’administration de la banque chinoise M. Gwu Cho, de l’argentier congolais, Christian Yoka et, bien sûr, des populations locales bénéficiaires.

Se rapprocher des Congolais afin de leur offrir des services de qualité, tel est le credo de la BSCA.Bank, née sur une terre riche d’amitié, fruit précieux cultivé avec soin par les Présidents chinois Xi Jiping et congolais Denis Sassou-N’Guesso.

Pour le maire d’Oyo, Gaston Yoka, dans son mot de bienvenue, la présence de la BSCA.Bank est un signe de la crédibilité dont jouit la République du Congo vis-à-vis des partenaires étrangers dont la Chine. Preuve que la coopération entre La Chine et le Congo se porte bien et augure un avenir radieux.

M. Rigobert Roger Andelly, Président du Conseil d’administration a fait la présentation du projet : « Au rez-de-chaussée de ce bâtiment d’un étage (R+1), se trouve le grand hall d’accueil et le guichet grand public, un GAB en guichet automatique pour les retraits et versements et un distributeur automatique uniquement pour les retraits. Ces deux distributeurs automatiques fonctionneront 24h/24 et 7 jours /7 ».

De son côté, le Ministre des Finances, Christian Yoka, s’est réjoui de l’implantation de cette banque commerciale à Oyo pour accompagner une dynamique économique naissante : « Il n’y a pas d’économie résiliente et prospère sans banque stable ».

Il a loué également le dynamisme des populations bénéficiaires d’Oyo et des environs, et les a exhortées à faire de cet établissement leur partenaire privilégié.

La BSCA.Bank, dernière-née des onze (11) banques congolaises, est en pole position dans le paysage bancaire congolais, avec 20,52% de volume total des dépôts en juillet 2023.

Le capital social à la création de la BSCA. Bank est chiffré à plus de 53 milliards Fcfa. Un record battu pour les pays francophones du continent.

Banque commerciale comme toutes les autres banques installées au Congo, la BSCA Bank financera tous les secteurs de l’économie congolaise, y compris l’agriculture. En plus de ses fonctions classiques propres à toutes les banques, la BSCA Bank, appuyée par la 5e banque du monde, compte introduire au Congo des produits bancaires innovants, particulièrement dans les domaines du financement des investissements structurants, le soutien aux Etats, à travers la souscription des bons du Trésor, du commerce international, les opérations en monnaie chinoise dont elle prévoit être le leader en Afrique, du marché financier mondial (opération swaps, produits dérivés…).

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-05-13 12:06:08

Après avoir heurté un caillou au niveau de Foralac, son véhicule s’est retrouvé avec le pot d'échappement arraché et le réservoir percé

Depuis l'arrêt du trafic ferroviaire sur la ligne Comilog, plusieurs véhicules rencontrent d'énormes difficultés. Surtout pour ceux qui n'ont pas de marques adaptées à l'état de ces routes défoncées. Après avoir heurté un caillou au niveau de Foralac à un jet de pierre de Makabana dans le Niari (sud), un chauffeur de la Toyota Corolla, immatriculée 467 JE 6, s'est retrouvé, dimanche dernier, avec le pot d'échappement arraché et le réservoir percé.

Le chauffeur a pris tous les risques du monde de rouler à vive allure avec le pot d'échappement arraché et le réservoir percé.

Malheureusement son aventure va s'arrêter dans le mayombe après avoir franchi les Saras là où la pompe a cédé définitivement.

Il est 3h du matin, pas de miracle à faire. Garer et attendre 6 h pour mener les démarches, c’était la seule solution pour le chauffeur qui revenait de Moungoundou-Sud à destination de Pointe-Noire.

C’est finalement lundi autour de 14 heures qu’un mécanicien en provenance de Pointe-Noire est venu pour décanter la situation et permettre au chauffeur de retrouver le moral qui était déjà en berne et dans les chaussettes.

L’impraticable réseau routier du Congo est le talon d’Achille au développement du pays. Il suffit, pour s’en rendre compte, d’effectuer une virée dans l’arrière-pays pour constater qu’elles ressemblent plus à des pistes d’éléphants. Seuls des transporteurs téméraires s’y aventurent. Au grand dam des populations qui n’arrivent pas à écouler le produit de leur dur labeur à Brazzaville, à Pointe-Noire, à Dolisie ou dans d’autres agglomérations.

Couverts de boue, les véhicules zigzaguent pour éviter les nids-de-poule et bourbiers mais ne peuvent contourner les énormes crevasses inondées.

Les résolutions des équations des réseaux routiers au Congo sont toujours attendues par le commun des Congolais.

Le gouvernement réfléchi sans doute aux stratégies pour que le pays ait des routes de qualité qui permettront aux Congolais de circuler en toute quiétude.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-05-13 09:17:22

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