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Grande-Bretagne : Crash en Inde d’un avion à destination de Londres avec 242 passagers à bord, il n'y a pas de survivants

C’est l’émoi à Londres où l’on scrute d’heure en heure les nouvelles en provenance de New Delhi en Inde. Ce jeudi 12 juin, un Boeing 787 de la compagnie Air India assurant la liaison entre Ahmedabad au nord de New Delhi et Londres-Gatwick s’est écrasé peu après son décollage. L’avion transportait 243 passagers. L’avion s’est abîmé dans une zone résidentielle située en dehors du périmètre de l’aéroport international Sardar Vallabhbhai Patel.

La tension est palpable à Londres où les parents des voyageurs qui avaient pris place à bord de l’avion d’air India pour Londres, attendent les nouvelles de leurs proches, après le crash de l’aéronef à New Delhi. En effet, la compagnie Air India a fait état d’un incident sur ce vol à destination de Londres, opéré par un Boeing 787- 8, Dreamliner.

Selon l’agence de presse Asian News International, l’appareil s’est écrasé immédiatement après son décollage. Un appel de détresse avait été lancé. La direction générale de l’aviation civile indienne précise que le crash a eu lieu « hors du périmètre de l’aéroport ».

242 personnes se trouvaient à bord dont deux pilotes et dix membres d’équipage. Selon la compagnie, 169 passagers étaient de nationalité indienne, 53 de nationalité britannique, sept de nationalité portugaise et un de nationalité canadienne.

Les blessés sont transportés vers les hôpitaux les plus proches, a précisé Air India qui n’indique pas le nombre de décès. L’appareil s’étant écrasé sur un quartier résidentiel, rien n’indique non plus si les blessés se comptent parmi les habitants du quartier ou s’il s’agit des survivants du crash de l’avion.

L’aéroport de Londres Gatwick a de son côté confirmé que l’appareil devait atterrir à 18 heures 25 locales soit 20 heures 25 à Brazzaville.

Le ministre de l’Aviation indien qui s’est dit choquée et accablé, surveille personnellement la situation, il a demandé à toutes les agences d’aviation et d’intervention d’urgence de prendre des mesures rapides et coordonnées.

Du coté de Londres, une cellule de crise a été mise en place par Air India, afin de suivre l’évolution de la situation et donner aux proches des voyageurs les informations sur leurs parents. Les autorités britanniques qui sont en contact avec New Delhi, suivent également la situation.

Aux dernières nouvelles, selon la police, il n'y aurait pas de survivants au crash.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-12 11:54:21

France : L’ACGF invitée au Barbecue Party le 5 juillet prochain à Melun

L’été approche, et c’est avec joie que la Maison des Associations Jean XXIII convie toutes les associations melunaises dont l’Amicale des Congolais et Gabonais de France (ACGF) à un moment festif et chaleureux à l’occasion du Barbecue Party, qui aura lieu le samedi 5 juillet prochain, à partir de 12h.

Comme chaque année et ce depuis 6 ans, l'équipe de la Maison des Associations,  a le plaisir de convier toutes les associations de Melun, la ville préfecture de Seine-et-Marne (77) en région parisienne, qui œuvrent pour tous les publics et dans tous les quartiers, et qui tout au long de l'année, grâce à leurs actions et à leur investissement au quotidien,  constituent une véritable richesse pour la ville royale, à une "grande barbecue party".

Une journée placée sous le signe de la convivialité, de la bonne humeur et de la fête le samedi 5 juillet 2025.

Au menu :

De 12h à 12h30 : Vernissage de l'exposition "6 mois dans la vie de la Maison des Associations Jean XXIII".

De 12h30 à 16h : Barbecue Party.

« Venez avec l'ensemble des membres de votre association accompagnés de vos conjoints et enfants, partager un moment chaleureux, échanger entre associations et profiter d'un bon repas dans une ambiance détendue et festive », précise le carton d’invitation.

« Nous aimerions que chaque association participante puisse, si elle le souhaite, proposer une animation, une démonstration ou une activité pour dynamiser l’événement et faire découvrir ses actions au public », souligne le même carton d’invitation.

Grillades, musiques, animations et sourires seront au rendez-vous !

La ville de Melun avec plus de 40.000 habitants compte aujourd’hui plus de 750 associations particulièrement actives.

Elles exercent leurs talents dans les domaines très variés : culture, éducation, sport, social, santé…

Le tissu associatif, notamment grâce aux bénévoles et aux volontaires, concourt ainsi à la vitalité et au dynamisme de la ville préfecture de Seine-et-Marne.

Consciente de cette richesse, la municipalité a à cœur d’apporter son soutien aux associations et de faciliter leur fonctionnement cette année 2025.

L’ACGF qui figure dans l’annuaire des 750 associations de Melun à la page 33, et dirigée par son président Barthelemy Balzac Yombi a pris date !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-12 09:50:02

Résiliation du deal emphytéotique entre le Congo et le Rwanda pour la cession de terres à des fins agricoles

La fameuse histoire des terres rwandaises vous vous rappelez ? La polémique, la salive, l'encre que tout cela a fait couler mais pourquoi ne vous  êtes vous pas demandé quelle a été la suite ? Pourquoi n'en parle-t-on plus ? Parce que tout simplement le dossier est clos. Pourquoi est-il clos ? Parce que le gouvernement congolais a annoncé, le 6 juin 2025, la fin de la mise à disposition de terres à des entreprises et entrepreneurs rwandais, décidée en 2022.

Les terres concernées sont situées dans les départements du Pool, de la Bouenza et du Niari (sud).

Ce n’étaient pas des terres cédées à l’État rwandais, précise une source proche du gouvernement congolais.

La loi congolaise interdit en effet la cession, même à titre onéreux, du territoire, rappelle un spécialiste du domaine foncier au Congo-Brazzaville. Ce qui a été signé, ce sont des baux dits emphytéotiques. Des baux de longue durée.

Deuxième précision : les accords ont été signés avec des sociétés à capitaux rwandais et/ou impliquant des Rwandais. Ces accords portaient sur des durées allant de 18 à 25 ans, comme celui passé avec la société Eleveco-Congo - l'une des rares entreprises connues - inscrit au Journal officiel congolais le 18 mai 2022.

Sur le décret, on peut lire qu'un « projet agro-pastoral » devait être mis en oeuvre dans le ranch de Massangui, dans le département de la Bouenza, pour une durée de 20 ans.

Pourquoi une durée aussi longue ? Une source gouvernementale explique que les autorités espéraient de grands investissements.

Troisième précision : des garde-fous étaient inclus. Les entreprises devaient, dans un délai de deux ans, prouver leur intérêt concret. Venir sur place, examiner le terrain, commencer à le mettre en valeur.

Or, selon une source proche du dossier, une inspection a été réalisée, notamment en présence du Premier ministre, au cours de laquelle les autorités congolaises ont constaté qu'elles n'avaient pas eu de retour des entrepreneurs intéressés.

Le ministre des Affaires foncières a donc constaté la caducité des baux depuis le 8 décembre 2024. Il a ensuite envoyé des correspondances aux entreprises concernées.

Germaine MAPANGA / source Rfi

Photo : DR

Créé le 2025-06-11 17:05:16

La Galerie Art Brazza organise le vernissage des artistes Dolet Malulu et Van Andréa vendredi prochain à Brazzaville

C'est un peu la discipline star du monde de l'art, celle qui ne nous déçoit jamais. D'aucuns la trouveront trop classique, mais on sait que le classique, c'est aussi l'indémodable, la valeur sûre, le gâteau au chocolat qui plaît à tous. Bref, on s'égard. La Galerie Art Brazza organise un vernissage « Grand Fleuve Kongo » mettant en lumière le travail titanesque des artistes Dolet Malalu et Van Andréa vendredi 13 juin 2025 à 18h00 sur invitation uniquement. Mais à partir de samedi prochain,  et pendant un mois, le vernissage sera ouvert au grand public,  et c'est le sujet qui nous intéresse aujourd'hui !

Un rendez-vous à ne pas manquer à Brazzaville, la capitale congolaise !

Si vous avez donc envie d'une jolie sortie sans prise de tête, un moment de détente et d'évasion en toute simplicité, c'est vers la Galerie Art Brazza qu'il faut se tourner pour assister pendant un mois, à  partir du samedi prochain,  à cet événement culturel dédié à l’art contemporain africain. Ce vendredi soir, la Galerie Art Brazza sera ouverte sur invitation au public.

Attention, l'apparente sobriété de la Galerie Art Brazza, située au N° 213, rue de la Musique Tambourinée au centre-ville de Brazzaville, ne doit pas vous tromper : vous trouverez dans ces suggestions des plus beaux chefs-d’œuvre de tous les temps, des tableaux d'une complexité, d'une beauté, d'une technicité à vous couper le souffle.

Dolet Malalu est né le 7 février 1980 à Kinshasa en République démocratique du Congo. Son art exprime entre autres, la face cachée de la sape.

Artiste plasticien dont la création picturale est entièrement consacrée au phénomène social de la sape (Société des Ambianceurs et Personnes Élégantes) c'est la toile de fond philosophique de sa peinture.

Diplômé de l’École Nationale des Beaux-Arts de Brazzaville, Van Andrea est né en 1992 à Brazzaville.

« La femme est le ventre rond du monde ». Cette pensée de Raoul Vaneigeim trouve sa place dans le travail du plasticien congolais Van Andrea. Vanités maquillées ou muses classiques, les femmes sont au centre du projet artistique de Van Andrea. Elles deviennent aussi, sous son pinceau associant acrylique et tissu, des représentations des différentes strates de nos sociétés.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-06-11 09:30:08

Un accident en plein poste de péage de Lifoula fait un mort et des blessés, une défaillance mécanique serait à l’origine

Un véhicule poids-lourd immatriculé 181 NN 4, transportant voyageurs et marchandises, s’est renversé dans la nuit du 10 juin au poste de péage N°2 de Lifoula, sur le RN2, à 40 Km de Brazzaville, faisant un mort et des blessés, selon une première version non officielle des faits sur les réseaux sociaux.

Une autre version par des sources indépendantes, non officielles, évoque trois personnes tuées et plusieurs blessés.

Selon des témoins qui ont décrit une scène chaotique, le système de freinage du véhicule poids-lourd a lâché, obligeant l’engin a endommagé fortement le poste de péage mis en service le 1er mars 2018.

L’accident s’est produit au moment où les agents de ‘‘La Congolaise de Routes’’ qui s’occupe de la gestion de la route faisaient leur passation de service, indique-t-on.

Le poids lourd, semble-t-il, partait du Nord Congo pour Brazzaville avec plusieurs sacs de provisions destinés aux commerçants de la capitale.

En attendant la confirmation du bilan par des sources officielles, les blessés de cet accident nocturne ont été rapidement transportés vers Brazzaville pour une meilleure prise en charge sanitaire, a-t-on appris.

Au-delà de la perte tragique d’une vie, cet accident soulève des questions sur la sécurité routière au Congo-Brazzaville.

Cette tragédie rappelle à tous l’importance de la prudence sur les routes congolaises. Il est essentiel de tirer des leçons de cet événement pour garantir la sécurité de tous dans un environnement où les propriétaires des moyens roulants se dérobent de la visite technique.

Difficile de s’imaginer en apparence, que ces véhicules, disons mieux, ces véritables cercueils roulants sans plaques d'immatriculation, sont en mesure de circuler devant la police routière. Tant, elles sont vielles et délabrées.

Absence de portières, de phares, radiateur dénudé, pare-choc attaché à la fronde, vieillesse généralisée, pneus usés, défaut de visite technique, surcharge, des chauffeurs aux permis de conduire frauduleux mais qui n’ont rien à craindre, on roule donc, sans rétroviseur, sans clignotants, avec des pièces qui peuvent lâcher à tout moment etc. La liste des détails qui intriguent n’est pas exhaustive.

Les enquêtes se poursuivent, et nous espérons que des réponses seront fournies pour apaiser la douleur des familles touchées par ce drame.

Le Congo-Brazzaville a enregistré 12.564 accidents de la route, occasionnant ainsi 1.040 décès, 4.707 blessés graves dont 4.376 blessés légers.

Ces statistiques se situent pendant la période allant de 2020 à 2024, selon le Ministère congolais des Transports, de l’aviation civile et de la marine marchande.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-06-11 08:03:13

Bac 2025 : ces nouvelles méthodes de triche qui font flipper tous les surveillants au Congo-Brazzaville

Chaque année, certains se mettent en danger, d’autres se font choper : la triche au Bac angoisse tout le monde au Congo-Brazzaville. Il y a quelques années encore, la triche ressemblait à un papier dans la trousse ou dans la poche, quelques mots derrière la règle, ou des formules rentrées dans la calculatrice pour les plus techniciens. Mais face aux avancées technologiques toujours plus rapides, les examinateurs se sentent quelque peu dépassés.  Le Bac technique et professionnel est prévu du 11 au 16 juin 2025. Ils sont 16.065 candidats qui prennent le départ pour ces épreuves écrites. Du 17 au 20 juin,  94181 candidats inscrits passent leur Bac général. Autant  donc de candidats à surveiller de près.

En effet, avec un téléphone portable, avec des écouteurs discrets, il semble très facile d’avoir accès à des informations de l’extérieur. Il semble tout aussi facile de se connecter sur une quelconque intelligence artificielle pour en tirer quelques ressources.

Pour la moitié d’entre eux, cette triche implique des nouvelles technologies. On peut ainsi penser aux smartphones, tablettes et autres appareils connectés, comme les montres et autres oreillettes.

Alors, comment sauver la probité du Bac ?

Des enseignants et des cadres de l’administration scolaire, à la veille du Bac, remettent souvent des sujets traités à des élèves. Pas pour du beurre.

Certains candidats donnent des fortes sommes pour obtenir des sujets traités. Et le montant de la transaction oscille souvent entre 30 000 et 150 000 francs CFA.

Au Congo-Brazzaville, les cas de fraude aux examens sont fréquents.

Des enseignants et des cadres de l’administration scolaire accusés d’être auteurs ou complices de fraudes lors des épreuves du baccalauréat général ont été mis aux arrêts puis présentés au tribunal.

En 2015, les épreuves du bac général ont été annulées pour fraudes, car les sujets traités avaient circulé sur le net.

Des observateurs ont appelé à la démission du ministre de l’Enseignement de l‘époque, Hellot Mampouya.

S’il n’avait pas démissionné, M. Mampouya a été nommé à un autre département en août 2015.

Sauf que cette année s’annonce encore plus dure à surveiller.

Les surveillants s’inquiètent. Et même plus qu’avant.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-06-10 18:14:22

Ligue Universelle du Bien Public : Deve Maboungou reçoit à Paris le Diplôme de la Médaille d’Argent avec Palme et Couronne Vermeil

Pour son engagement associatif du plus haut niveau, Deve Maboungou, citoyen franco-congolais, a été honoré de la plus belle manière, vendredi dernier, au siège du Sénat français dans le 6e arrondissement de Paris, par la Ligue Universelle du Bien Public. Il a reçu le Diplôme de la Médaille d’Argent avec Palme et Couronne Vermeil. Cette distinction est le fruit de nombreuses années d’engagement du récipiendaire.

Jour historique et sacré pour Deve Maboungou vendredi 7 juin 2025 à Paris à Paris au siège du Sénat français. C’est avec un immense honneur et une grande fierté qu’il a reçu, sous le regard admiratif de l'assistance et de sa splendide et ravissante épouse,  la remarquable et respectable distinction de la Ligue Universelle du Bien Public à travers le Diplôme de la Médaille d’Argent avec Palme et Couronne Vermeil.

L’Expert en intelligence économique et analyste géopolitique et politique, tiré à quatre épingles, avec une rigueur vestimentaire qui force respect et admiration, a remercié le président Jean Claude Baudry et l’ensemble des membres de la Commission des récompenses pour avoir porté leur choix sur sa modeste personne.

« C’est avec honneur et fierté que je reçois, ce jour, le Diplôme de la Médaille d’Argent avec Palme et Couronne Vermeil de la Ligue Universelle du Bien Public, en présence de mon épouse et d’honorables personnalités de haut rang », se réjouit-il.

« Dans un monde de plus en plus sectaire et difficile où la marginalisation et l’exclusion créent pauvreté et détresse, la Ligue Universelle du Bien Public nous exhorte depuis 1465 à assumer notre responsabilité et à poursuivre notre devoir, y compris au plan fraternel », a-t-il ajouté.

Pour le jeune récipiendaire totalement défiguré par la joie, « Cette distinction est une promesse au profit de ceux et celles qui ont besoin de notre sensibilité humaine et de notre engagement ».

En vérité, dit-il, nous sommes tous réciproquement redevables les uns des autres.

Il a adressé aussi ses remerciements à tous les récipiendaires qui partagent avec lui le privilège de recevoir une distinction de la Ligue Universelle du Bien Public.

Deve Maboungou, citoyen franco-congolais, marié et père d’un enfant, incarne un parcours remarquable guidé par l’engagement, l’excellence et l’esprit de service.

Expert en intelligence économique et analyste géopolitique et politique, il fonde en 2024 le cabinet Noeîn & Cie, dédié au conseil stratégique, intelligence économique et relations internationales.

Une expertise académique et stratégique

Diplômé en droit, management et relations internationales, il est titulaire de trois MBA : intelligence économique, relations internationales et diplomatie, ainsi qu'en management stratégique de cabinet.

Depuis janvier 2025, Deve Maboungou est Directeur de cabinet de la Maison de l’Afrique et enseignant-chercheur auprès de l’Institut d'études Politiques, Diplomatiques et Stratégiques Thales Afrique, formant les décideurs de demain.

Un engagement civique et associatif exemplaire

Président d’un Lions Club à Poissy et ancien président d’un club de Pencak Silat “art martial indonésien”, il valorise solidarité et cohésion sociale.

Il est décoré de la médaille de bronze ministérielle de la jeunesse, des sports et de l’engagement associatif pour ses actions citoyennes.

Une ouverture internationale et une diplomatie citoyenne

Investi en Afrique dans la santé, l’éducation et l’enseignement, il est décoré Chevalier de l’Ordre de l’Étoile de Mohéli et Chevalier de l’Ordre de la Croix Belge, incarnant la diplomatie citoyenne.

Distinctions honorifiques

• Chevalier de l’Ordre de la Croix Belge (2025)

• Médaille d’honneur du dévouement (2024)

• Médaille d’argent du mérite bénévole (2024)

• Officier de l'Ordre Lafayette Wallis et Futuna (2023)

• Chevalier de l’Ordre de l’Étoile de Mohéli (2023)

• Médaille d'argent avec palme de la Ligue Universelle du Bien Public (2022)

• Médaille de bronze de l’Étoile Civique (2022)

• Médaille de bronze ministérielle de la jeunesse, des sports et de l’engagement associatif (2019)

Une vision et un appel

Homme d’action et de principes, Deve Maboungou incarne un modèle de citoyenneté active.

Par ses engagements multiples, il se positionne comme un catalyseur de changement, appelant à une mobilisation collective pour bâtir un monde plus solidaire, sûr et équitable.

A travers cette distinction honorifique, fruit de nombreuses années d’engagement au service de l’Humanité, c'est le Congo-Brazzaville qui gagne très loin des frontières nationales.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-10 15:59:00

France : Le poste de police municipale de la gare de Melun étend ses horaires pour mieux traquer les bandits et autres fauteurs de troubles

Dès ce mardi 10 juin 2025, le poste de police du secteur gare de Melun en Seine-et-Marne sera ouvert jusqu’à 20h30 (au lieu de 17h30).

Ouvert depuis décembre 2024, ce 3e poste de police municipale situé à proximité immédiate de la gare de Melun, en région parisienne, répond à la volonté du maire Kadir Mebarek de renforcer la sécurité dans ce secteur très fréquenté.

Les agents y effectuent des patrouilles régulières pour lutter contre : l’insalubrité, la vente de tabac à la sauvette, les dégradations, vols et incivilités.

6 mois après l’ouverture, 1 580 infractions ont fait l’objet d’interventions policières.

Grâce à l’extension des horaires, la présence de terrain est renforcée en fin de journée, pour plus de tranquillité pour les usagers, les habitants et les commerçants.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-06-10 13:34:15

Suspension de visas des USA : entre le malentendu et la confusion, la surenchère des activistes fleurie comme la fausse-fumeterre blanche

La polémique continue d’enfler sur les réseaux sociaux au sujet de la suspension totale de l’entrée aux Etats Unis des ressortissants Congolais. Du terrorisme aux histoires de passeports, ça tire dans tous les sens et dans une cacophonie artistique. « Je recommande que tout le monde lise bien cette annonce de la Maison Blanche », a conseillé Eugene S. Young, l’ambassadeur des Etats Unis, à l’issue d’une audience avec le ministre des Affaires étrangères, Jean Claude Gakosso.

Pour répondre à la suggestion du diplomate américain et contribuer à une meilleure compréhension, ”Les Défis du Congo” ( www.lesdefisducongo.com ) propose une traduction des sections de la proclamation du président Donald Trump sur le cas du Congo; ainsi que les sections parlant des exemptions, des conditions de la levée des sanctions et le sort des détenteurs de visas avant la date d’entrée en vigueur de la loi.

« Sec. 2. Suspension totale de l’entrée des ressortissants des pays suscitant des inquiétudes. L’entrée aux États-Unis des ressortissants des pays suivants est suspendue et limitée comme suit, sous réserve des exceptions catégoriques et des dérogations au cas par cas décrites dans la section 5 de la présente proclamation :

(a) Afghanistan

(i) Les Talibans, un groupe terroriste mondial spécialement désigné (SDGT), contrôlent l’Afghanistan. L’Afghanistan ne dispose pas d’une autorité centrale compétente ou coopérative pour délivrer des passeports ou des documents civils et n’a pas de mesures de contrôle et de vérification appropriées. Selon le rapport sur les dépassements d’entrée et de sortie (“rapport sur les dépassements”) du département de la sécurité intérieure (DHS) pour l’année fiscale 2023, l’Afghanistan avait un taux de dépassement de 9,70 % pour les visas d’affaires et de tourisme (B-1/B-2) et un taux de dépassement de 29,30 % pour les visas d’étudiant (F), de formation professionnelle (M) et de visiteur dans le cadre d’un échange (J).

(ii) L’entrée aux Etats-Unis de ressortissants de l’Afghanistan en tant qu’immigrants et non-immigrants est entièrement suspendue

(b) Birmanie i)

Selon le rapport sur les dépassements de délai, la Birmanie a un taux de dépassement de délai de 27,07 % pour les visas B-1/B-2 et de 42,17 % pour les visas F. M et J. En outre, la Birmanie a toujours eu des difficultés a obtenir des visas B-1/B-2. En outre. la Birmanie n’a jamais coopéré avec les États-Unis pour accepter le retour de ses ressortissants expulsés.

(ii) L’entrée aux États-Unis de ressortissants birmans en tant qu’immigrants et non-immigrants est totalement suspendue.

(c) Tchad (i)

Selon le rapport sur les dépassements de durée de séjour, le Tchad avait un taux de dépassement de durée de séjour pour les visas B-1/B-2 de 49,54 % et un taux de dépassement de durée de séjour pour les visas F, M et J de 55,64 %. Selon le rapport sur les dépassements de délai de l’année fiscale 2022, le Tchad avait un taux de dépassement de délai de visa B-1/B-2 de 37,12 %. Le taux élevé de dépassement de la durée de validité des visas pour 2022 et 2023 est inacceptable et indique un mépris flagrant des lois américaines sur l’immigration.

(ii) L’entrée aux États-Unis des ressortissants du Tchad en tant qu’immigrants et non-immigrants est entièrement suspendue.

(d) République du Congo

(i) Selon le rapport sur les dépassements de délais, la République du Congo a un taux de dépassement de délais pour les visas B-1/B-2 de 29,63 % et un taux de dépassement de délais pour les visas F, M et J de 35,14 %. (ii) L’entrée aux États-Unis des ressortissants de la République du Congo en tant qu’immigrants et non-immigrants est totalement suspendue.

(e) Guinée équatoriale (i)

Selon le rapport sur les dépassements de délai, la Guinée équatoriale a enregistré un taux de dépassement de délai de 21,98 % pour les visas B-1/B-2 et de 70,18 % pour les visas F, M et J. (ii) L’entrée aux États-Unis des ressortissants de la Guinée équatoriale en tant qu’immigrants et non-immigrants est totalement suspendue.

(f) Érythrée

(i) Les États-Unis mettent en doute la compétence de l’autorité centrale pour la délivrance de passeports ou de documents civils en Érythrée. Les États-Unis n’ont pas accès aux casiers judiciaires des ressortissants érythréens L’Érythrée a toujours refusé de reprendre ses ressortissants expulsés.

Selon le rapport sur les dépassements de délai, l’Érythrée a un taux de dépassement de visa B-1/B-2 de 20,09 % et un taux de dépassement de visa F, M et J de 55,43 %.

(ii) L’entrée aux États-Unis des ressortissants de l’Érythrée en tant qu’immigrants et non-immigrants est entièrement suspendue.

(g) Haïti (i)

Selon le rapport sur les dépassements de durée de séjour, Haïti avait un taux de dépassement de durée de séjour pour les visas B-1/B-2 de 31,38 % et un taux de dépassement de durée de séjour pour les visas F, M et J de 25,05 %. En outre, des centaines de milliers d’étrangers haïtiens illégaux ont afflué aux États-Unis pendant l’administration Biden. Cet afflux nuit aux communautés américaines en créant des risques aigus d’augmentation des taux de dépassement, d’établissement de réseaux criminels et d’autres menaces pour la sécurité nationale. Comme chacun sait, Haïti ne dispose pas d’une autorité centrale ayant une disponibilité et une diffusion suffisantes des informations nécessaires à l’application de la loi pour s’assurer que ses ressortissants ne portent pas atteinte à la sécurité nationale des États-Unis.

(ii) L’entrée aux États-Unis de ressortissants haïtiens en tant qu’immigrants et non-immigrants est entièrement suspendue.

Lire la suite sur Les Défis du Congo www.lesdefisducongo.com

 

Créé le 2025-06-09 16:39:19

Brazzaville : la Corniche continue de se fissurer, le spectacle est impressionnant et inquiétant pour les usagers

L’on assiste impuissant depuis plusieurs mois à la dégradation des rebords de la Corniche. Une situation qui a suscité le questionnement général des internautes qui veulent comprendre ce phénomène inquiétant. « Sans être un expert, il me semble urgent de savoir ce qui se passe du côté de la Corniche, vers la maison en bateau jaune. Ça m’a l’air grave », commente une internaute.

Les automobilistes ont désormais des sueurs froides sur cette portion de route. Les habituelles pluies, nombreuses à Brazzaville, s'infiltrent dans les sols et fragilisent la chaussée.

La faute aussi à l'érosion, car le fleuve en grignotant la falaise empêche le terrain de se stabiliser et favorise alors les fissures. L'infiltration des eaux va alimenter la nappe phréatique et en s'élevant, la nappe va créer des pressions interstitielles qui sont à l'origine de ces déclenchements.

Lieu de retrouvailles, de détente, de loisirs et de pratique du sport, l’emblème de Brazzaville : une partie de la Corniche, inaugurée en février 2016, s’est effondrée en janvier 2020 après des fortes pluies, suscitant une polémique sur la qualité des travaux.

Les Congolais étaient consternés par la fragilité d'un ouvrage construit pour 72 milliards de francs CFA.

Les autorités sont invitées a lancé des travaux de renforcement pour éviter une possible catastrophe.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-06-09 14:26:14

Afrique Centrale - CEEAC : Le Rwanda quitte l’institution sous-régionale et dénonce une instrumentalisation de la RDC

Après le 26ᵉ sommet de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEAC), le samedi 7 juin 2025 à Malabo, le Rwanda a annoncé son retrait de l’organisation. Il dénonce une instrumentalisation de la RDC sur la présidence tournante.

Le Rwanda a vivement réagi à ce qu’il qualifie de « dérive préoccupante » au sein de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC), pointant du doigt la République Démocratique du Congo (RDC) et certains de ses alliés pour avoir, selon Kigali, délibérément bafoué les principes fondamentaux de l’organisation régionale.

Cette prise de position intervient à la suite du 26e Sommet ordinaire de la CEEAC, tenu samedi à Malabo, en Guinée équatoriale.

Le Rwanda déplore particulièrement que son droit à assurer la présidence tournante de l’organisation ait été ignoré, en violation de l’article 6 du traité constitutif. Le sommet aurait ainsi confirmé l’exclusion du Rwanda des mécanismes décisionnels de l’organisation, dans un contexte de tensions croissantes avec la RDC.

Rappelons que dans un geste sans précédent, les chefs d’État de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) ont refusé samedi 7 juin 2025 au Rwanda sa présidence tournante, invoquant son implication dans la déstabilisation de l’Est de la République démocratique du Congo. C'est actuellement la Guinée équatoriale qui la dirige.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-09 13:44:53

CEPE session de juin 2025 : la dictée était truffée de fautes d’orthographe, aucune excuse du Ministère en charge de l’enseignement primaire

Incroyable mais vrai ! Alors que l’enseignement de qualité, se présente aujourd’hui comme la seule arme pour faire face aux imprévues sans cesse grandissant de l’univers, l’école socle de formation de l’élite de demain, bat de plus en de l’aile au Congo-Brazzaville. Pour preuve, la dictée proposée lors de l'examen du Certificat d'Études Primaires Élémentaires (CEPE) session de juin 2025, était truffée de plusieurs fautes d’orthographe. Dans tous les cas, le secteur de l’éducation n’a jamais été aussi proche du sinistre. Une situation qui donne la mesure de l’inquiétante inertie du paquebot « éducation nationale ».

Le CEPE, en tant que premier diplôme officiel dans le parcours scolaire des élèves, devrait incarner l'excellence et la précision.

Proposer une dictée truffée d'erreurs à des candidats en évaluation officielle est non seulement une faute grave, mais aussi un manque de respect envers la nation.

Pour nombreux, cette situation met en lumière plusieurs problématiques :

Le manque de relecture et de validation des épreuves. Il est impératif que les sujets d'examen soient soumis à une relecture rigoureuse par des professionnels qualifiés avant leur diffusion.

La Formation et le recrutement des enseignants. La présence de fautes dans une épreuve officielle peut refléter des lacunes dans la formation initiale et continue des enseignants, ainsi que dans les processus de recrutement.

L’impact sur les élèves. Les élèves, confrontés à des épreuves erronées, peuvent être déstabilisés, ce qui peut affecter leurs performances et leur confiance en eux.

La crédibilité du système éducatif. De telles erreurs entachent la réputation de notre système éducatif aux yeux du public et des partenaires internationaux.

Une situation qui, longtemps, a été masquée au niveau public, mais qui est désormais de plus en plus débattue au grand jour.

Le collège ne va pas bien, mais les difficultés des élèves n’apparaissent pas soudainement à leur arrivée en 6e. C’est à l’école primaire que les difficultés des élèves émergent.

L’enseignement est devenu le dernier des métiers.

Dans l’enseignement on a tout délaissé au profit de la politique et des intérêts financiers égoïstes, alors que les métiers comme la santé et l’enseignement sont essentiels pour un pays.

Et quand on a une jeunesse mal formée on s’attend à quoi ?

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-06-09 12:58:06

Les membres de l’ACGF autour de leur nouveau président Barthélémy Yombi à Tavaux pour renforcer leur solidarité

Le nouveau président de l’Association des Congolais et Gabonais de France (ACGF), Barthélémy Yombi a présidé,  avec succès , sa première Assemblée générale (AG) de l’année 2025 samedi 7 juin à Tavaux, commune française située dans le département du Jura, dans la région culturelle et historique de Franche-Comté et la région administrative Bourgogne-Franche-Comté. Comme quoi, le rassemblement des personnes dans une association est une condition nécessaire au bon fonctionnement de toute société civilisée et bien structurée, disait De Vaclav Havel, auteur et homme d'Etat Tchèque.

« Je nous exhorte à travailler et à travailler main dans la main ». Telle est l’invitation lancée par Barthélémy Yombi.

Ils étaient une trentaine à prendre part à cette Assemblée Générale qui s’est tenue au domicile du Tavellois Dorient Mabioko, l’un des membres de l’association de 15h à 19h.

A l’entame de l’Assemblée Générale, les membres de l’ACGF ont fait le point de leur dernière AG de l’année dernière au domicile de Syska Ndongo situé à Saint-Ouen-l’Aumône, une commune du Val-d'Oise, faisant partie de la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise en région parisienne.

L’AG à proprement dite a commencé par la présentation du bilan d’activités 2024-2025 de l’ACGF. Après la lecture de ce bilan, les membres ont procédé à l’identification des points forts et points faibles du fonctionnement de l’ACGF.

La communication ou la présence physique lors des décès des parents des membres de l’ACGF a été pointée du doigt comme étant le point faible à renforcer.

Les membres ont donc été exhortées à participer activement aux activités et aux échanges dans le groupe WhatsApp créé depuis plusieurs années.

Les participants ont également travaillé sur la planification des activités de l’ACGF pour cette année. Les grandes lignes des activités ont été arrêtées : une soirée de gala dansante au mois de septembre prochain à Saint-Ouen-l’Aumône en région parisienne. Un joli moment convivial, plaisir de faire ensemble, de partager, joie et sourires.

Au-delà d’un événement gastronomique d’exception, la vocation de cette soirée sera avant tout caritative : les fonds récoltés lors de la soirée de gala serviront à financer les projets sociaux au Gabon, en Côte d’ivoire, au Congo-Brazzaville, au Gabon et en RDC.

Cette soirée de gala sera aussi un bon moyen de faire appel à la générosité et amener à se mobiliser pour la bonne cause : le bien-être et le mieux-être des populations du Gabon, de la Côte d’ivoire, du Congo-Brazzaville, du Gabon et de la RDC.

Pour répondre à la demande très forte des sans-abris qui subissent la chute des températures en région parisienne, l’ACGF dont la devise est "Seul on va vite, mais ensemble on va très loin », organisera également en décembre prochain à Melun en Seine-et-Marne la distribution des vêtements et des boissons chaudes aux SDF.

Cette opération qui interviendra dans le cadre du « plan grand froid », vise à soutenir les efforts des pouvoirs publics et des communes qui disposent des places d'hébergement d'urgence de ces SDF à chaque première grande vague de froid de l'hiver en transformant bureaux, locaux en transition et autres espaces disponibles.

Derrière cette action saisonnière et humanitaire, l’importance pour l’ACGF est de chercher à mettre aussi la personne démunie en contact avec des associations qualifiées ou des institutions de réinsertion.

Bien que les personnes sans domicile fixe ne meurent pas seulement au mois de décembre, il sied de rappeler tout de même que chaque période hivernale, la presse française relaie la mort d’hommes, femmes et enfants sans abri.

En réalité, on compte 124 morts durant les quatre mois les plus froids (janvier, février, novembre et décembre), soit moins que durant les quatre les plus chauds (mai, juin, juillet, août), où l'on en recense 143 en France, selon les statistiques officielles.

Moment convivial, d’échanges, de rires alliant partage et gourmandise autour d’un menu copieux, les AGEFIENS, présents à Tavaux, n’ont pas manqué d’honorer et d’enrichir de leur présence et de leur gentillesse cette rencontre sous le regard admirateur du couple Mabioko.

 

Une balade a permis également à ceux qui le souhaitaient de découvrir Tavaux ou d’en retrouver toutes les merveilles architecturales et artistiques.

Une journée bien remplie donc, qui aura une nouvelle fois été fructueuse pour les membres de l’ACGF.

Créée en novembre 2015 au domicile du couple Rosan à Dole, une commune française, située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté, l’ACGF, association apolitique et à but non lucratif, regroupe des ressortissants du Congo-Brazzaville, de la RDC, de la Côte d’Ivoire et du Gabon résidant en France et qui veulent se prendre en charge afin de lutter efficacement contre la pauvreté et contribuer au développement de leur région d’origine.

La recherche des partenaires en vue d’aider à la construction des forages d’eau potable, des dispensaires pour des soins de premières urgences, la recherche des jumelages entre les villes, villages de l’hexagone et ceux du Gabon et des deux Congo qui se concrétiseront par des échanges multiformes, accompagner et aider à l’insertion et à la réussite des élèves et étudiants issus des villages enclavés, l’assistance aux décès, maladies, mariages des adhérents et des familles, tels sont les principaux objectifs de l’ACGF dont le siège provisoire est situé à Melun (2 Square Jules Siegfried), en Seine-et-Marne (77).

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-08 15:49:55

L’ING Arena de Bruxelles : Ferré Gola une performance XXL à couper le souffle !

Une performance magistrale qui confirme, une fois de plus, le statut incontournable de l’artiste sur la scène musicale internationale, Ferré Gola, alias « Le Padre ». Dans une ambiance torride et féerique, le chanteur de « Amour illusoire » a enchaîné ses plus grands succès, entre rumba envoûtante, mélodies nostalgiques et rythmes modernes samedi 7 juin 2025 devant plus de 20000 personnes.

Le public, venu des quatre coins d’Europe, d’Afrique, du Canada et des USA, a chanté à l’unisson, créant une atmosphère de communion rare entre l’artiste et ses fans.

Moment fort de la soirée : Ferré Gola a partagé la scène avec plusieurs figures emblématiques de la musique congolaise.

Des invités de marque tels que Soleil Wanga, JDT Mulopwe, Deplick Pomba, entre autres, ont rejoint « Le Padre » pour des prestations mémorables, ravivant l’esprit du Wenge Musica et célébrant l’unité artistique.

Ce concert marque un véritable exploit, tant sur le plan de la mobilisation que de la qualité du spectacle. Ferré Gola a non seulement rempli l’une des plus grandes salles d’Europe, mais il a également livré un show parfaitement maîtrisé, alliant puissance vocale, direction artistique soignée et mise en scène spectaculaire.

La musique adoucit bien les mœurs. Les médecins l’attestent et les neurologues le confirment. Rien de tel qu’un morceau de musique de Ferré Gola écouté en soirée pour faire redescendre la pression d’une journée bien chargée. Sa voix voluptueuse apaise et allège.

Avec ce succès éclatant à Bruxelles, la capitale de l’Europe, Ferré Gola continue de tracer sa route parmi les géants de la musique africaine et prépare le terrain pour son prochain projet, « Harmonie », déjà très attendu sur le marché des œuvres phonographiques.

Ça promet ! Les titres ne sont pas encore dévoilés, mais les fans peuvent visiblement déjà se préparer à les ajouter dans leurs playlists.

La « ferregolisation » des férus de belles mélodies continue !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : Dr

Créé le 2025-06-08 14:02:45

Victor Miette Moudani appelle tous ses anciens élèves du CEG de Mbinda à une solidarité agissante pour tirer l’ex cité Comilog vers le haut

La litanie de défis nous accule, mais ne nous immobilise pas. Tout est en ruine. Mbinda dans le département du Niari (sud) est devenue une ville en sommeil avec ou sans soleil. C’est dans ce contexte aussi particulier que Victor Miette Moudani, ancien professeur d’Anglais au CEG de Mbinda dans les années 80, a lancé un Appel de solidarité pour que celle-ci devienne le nouveau pilier des décisions de tous ses anciens élèves de ce grand temple du savoir qui a formé de nombreux cadres congolais. Un engagement solidaire, mais aussi pragmatique. Un engagement qui se base sur une approche intégrant les multiples défis socio-économiques et écologiques qui pèsent sur l’ex cité Comilog. Un engagement toujours centré sur l'humain, jamais sur des agendas cachés.

« Vous avez eu des formations diverses et j’en suis très fier. Vous occupez tant de positions avantageuses capables de profiter aux autres. N'attendons pas seulement les cas de détresse pour exprimer notre solidarité tant souhaitée », nous a confié M. Victor Miette Moudani.

S’unir pour bâtir c’est grandir ensemble

Individuellement, nous sommes une goutte d’eau. Ensemble, nous sommes un océan. En se regroupant en réseau, les anciens élèves du CEG de Mbinda appelés affectueusement  "les enfant de Lekouma Idriss", leur premier directeur,  peuvent travailler dans une dynamique positive et offrirent facilement à leur ville une capacité de développement plus importante.

« Retenons que isolés, nous sommes faibles, mais unis, nous sommes forts », a martelé Victor Miette Moudani très attaché à ses anciens élèves.

On rappelle que 1991 fut la dernière année glorieuse pour cet ancien petit paradis qui faisait rêver tout le Congo et le Gabon voisin. 1991, une date sombre pour un petit paradis perdu à la recherche d’un nouvel avenir. C’était la fin des activités du téléphérique.

Il y a donc 34 ans. COMILOG qui a « inventé » la ville où le minerai était chargé dans des wagons à destination du port de Pointe- Noire, a cessé brutalement l’aventure du manganèse via Moanda au Gabon et tout continue de s’écrouler dangereusement sous le regard impuissant des populations locales et des pouvoirs publics.

La ville de Mbinda a perdu presque de toutes les commodités d’usages en un clin d’œil.

 

Plus d’eau potable et d’électricité. Le désarroi des visiteurs ne se cache pas longtemps une fois le soleil couché. Dès la tombée de la nuit, la localité est plongée dans une obscurité totale. Les habitants résignés se retirent petit à petit chez eux en attendant le levé du jour.

Les populations se désaltèrent désormais avec les eaux des puits ou de source. Les risques des maladies microbiennes sont grands.

La fermeture de Comilog a créé les conditions de ce déclin, qui renforce une régression des relations de voisinage, de la vie tout court.

Et même le boulanger ou le boucher s'est exilé. Sans oublier le propriétaire et le gérant de l’un des plus grands bars dancing du département du Niari (Calebasse Bar).

Avec 90% de chômage dans son bassin d'emploi, la ville bat le triste record du plus fort taux de chômage dans le département du Niari.

La fermeture de la compagnie minière de l’Ogooué (Comilog) en septembre 1991 a accéléré la chute d'une ville qui comptait une dizaine d'entreprises dans les années 70-80, contre zéro aujourd'hui.

Les jeunes chômeurs de Mbinda sont devenus des zombies, errant entre les statuts légitimes qui fondent les différentes catégories instituées : ni en emploi, ni en éducation, ni en formation, ni en retraite… ?

Le manque de route carrossable n’est pas en reste dans le dénuement de Mbinda. Pendant la saison de pluie, quelques rares transporteurs qui fréquentent souvent la localité n’osent plus s’y aventurer à cause des pannes provoquées sur leurs véhicules par l’état piteux de la route. La latérite laisse la place aux bourbiers.

Ainsi, la pratique des activités génératrices de revenus est difficile pour les 5000 âmes qui vivent encore dans cette ville située à 7km du Gabon.

Malgré ses atouts, aujourd’hui, l’esprit de solidarité des enfants de Mbinda est complètement éteint et n’arrive plus à entretenir cette flamme créative, transgressive, bigarrée et épicurienne.

L’avenir de Mbinda est très sombre comme ses rues après le coucher du soleil.

Vivement que l’Appel de Victor Mette Moudani, depuis Pointe-Noire, à ses anciens élèves du CEG de Mbinda baptisé Raymond Kouedé, donne ses fruits pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-08 12:47:57

France – RDC : Le Grand Orient de France et les loges maçonniques africaines ont organisé une conférence publique sur la crise à l’Est de la RDC

Le 31 mai dernier dans le Temple Arthur Groussier du Grand Orient de France, une conférence publique sur le chaos à l’Est de la République Démocratique du Congo a été organisée par plusieurs obédiences maçonniques françaises et africaines, parmi lesquelles le Grand Orient du Congo-Brazzaville et le Grand Orient traditionnel de la RDC. Cette conférence a mobilisé francs-maçons et profanes.

Au-delà de quelques lourdeurs qui ont agacé nombre de participants, la conférence a fait le plein du grand Temple. Intervenants pertinents, questions pertinentes et échanges courtois ont émaillé le déroulé, sans s’écarter du sujet. Un communiqué final a sanctionné cette conférence. Nous en publions l’intégralité.

Réunies à Paris, ce samedi 31 mai 2025, au sein du Grand Orient de France, Sous l’impulsion d’un engagement collectif porté par les Respectables Loges suivantes : La Fraternité Centrafricaine, Orient de Bangui – Région 03 « Le Monde », la loge Respect & Fraternité toutes deux membres du GODF, La Respectable Loge République du GOCB, les Respectables Loges Mosaïque Hiram, Claude et Catherine Helvétius et Le Levant de la GLMF, et la Respectable Loge Que Scay-je du Droit Humain, Et avec la participation des obédiences invitées (Grand Orient De France, La fédération française du Droit Humain, Grande Loge Mixte de France, Grand Orient du Congo Brazzaville, Grand Orient Traditionnel du Congo, Grand Orient De Suisse, Nous, Frères et Sœurs réunis en conscience, portons solennellement la parole suivante :

1. Une tragédie silencieuse

• Le conflit qui ravage l’Est de la République Démocratique du Congo depuis plus de trois décennies est l’un des plus dévastateurs du XXIe siècle : des millions de morts, des centaines de milliers de femmes violées, des communautés déplacées, des enfants enrôlés. 

• Cette guerre conduit à la profanation spirituelle :

En Afrique, la terre n’est pas un simple territoire : elle est vivante, sacrée, et porte la mémoire des ancêtres. Un lien invisible et puissant unit les vivants à cette terre nourricière. Celui qui la profane ne brise pas seulement un équilibre naturel, il offense les esprits qui y résident, et tôt ou tard, il en subira les conséquences.

• Cette tragédie ne saurait être réduite à une affaire intérieure ou ethnique. Elle résulte d’une logique de prédation systémique, mêlant convoitises minières, complicités internationales et impuissance politique.

• Ce drame est aussi celui du silence, de l’oubli organisé, de l’aveuglement diplomatique et médiatique. 2. Un espoir sous conditions

• Le 25 avril 2025, une Déclaration de principes a été signée à Washington entre les ministres des Affaires étrangères de la RDC et du Rwanda, avec l’appui actif des États Unis.

• Nous saluons cet acte diplomatique comme une ouverture possible vers une désescalade.

• Mais nous rappelons solennellement : aucune paix ne sera durable si elle se construit au prix de l’impunité, du déni ou de l’effacement des souffrances. 3. Une exigence de justice et de mémoire

• Nous affirmons que la justice est le socle de la paix.

• Nous appelons à la création d’un mécanisme international indépendant de vérité et de justice, pour enquêter sur les crimes commis, rendre hommage aux victimes et identifier les responsabilités.

• Nous soutenons une mobilisation panafricaine, diasporique et fraternelle, pour que les ressources naturelles de la RDC profitent enfin à son peuple et non aux marchands de guerre.

• Nous appelons à l’inclusion réelle de la société civile, des femmes, des jeunes et des survivants, dans tous les processus de paix, de mémoire et de reconstruction.

• Nous croyons qu’un panafricanisme d’action, à l’image des États unis d’Afrique en devenir, peut offrir une réponse politique durable à la fragmentation, à l’ingérence et à la balkanisation.

L’unité continentale est un horizon crédible face à l’impunité et à la division. En tant que loges souveraines, nous affirmons que notre engagement repose sur les valeurs fondamentales de la Franc-maçonnerie :

• La vérité, la justice, la dignité humaine, et la fraternité universelle.

• Par cette déclaration, nous faisons œuvre de mémoire, de vigilance et de responsabilité.

• La paix sans justice n’est pas la paix. La parole sans mémoire n’est pas la vérité. Et c’est ensemble, Frères et Sœurs d’Afrique, d’Europe et d’ailleurs, que nous portons cet engagement.

Ce texte a été porté par les Frères et Sœurs réunis dans le cadre de la conférence publique du 31 mai 2025, à l’initiative d’un travail collectif inter loges. Il n’engage pas formellement les obédiences, mais reflète une parole fraternelle, libre et consciente, émise dans l’esprit des valeurs maçonniques universelles.

Fait à Paris, le 31 mai 2025 Loges participantes à l’organisation de la conférence publique sur la RD Congo.

 

Créé le 2025-06-07 20:17:48

Congo : Joseph Bitala Bitemo sauve l’école primaire de Kimbaoka, un geste qui force respect et admiration !

Quand on perd une classe, on sait que cela annonce la mort progressive de l’école. Et quand on perd son école, c'est la mort du village, le début d'un exode qu'on ne peut plus contenir. C’est dans ce contexte que le célébrissime journaliste congolais, Joseph Bitala Bitemo,  a fait don d’une école primaire publique complètement rénovée par ses soins dans son village Kimbaoka à Boko Songho 1 dans le département de la Bouenza (sud).

L’établissement primaire construit depuis l’époque de Mathusalem, était devenu vétuste et s’écroulait progressivement sous le poids de l’âge.

Pour pallier la situation devenue inconfortable et insupportable pour tous les élèves du cru, le journaliste et écrivain congolais, Joseph Bitala Bitemo a quasiment reconstruit ladite école en matériaux durables.

C’est désormais des bâtiments en dur que les enfants bénéficieront la rentrée scolaire prochaine.

Par cette politique sociale, le bienfaiteur souhaite inscrire sa démarche dans un mouvement contributif et responsable aux efforts du Président de la République dans sa politique d’éducation et de formation qui veut permettre l’accès de tous les citoyens congolais à un « Smig culturel », car  le renforcement de l’école primaire constitue la matrice de l’institution scolaire.

Fils de la contrée, Joseph Bitala Bitemo a fait preuve de générosité traduisant en acte la politique de partage prônée par le chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso, en réfectionnant totalement cette école qui commençait déjà à tomber en désuétude.

Des actions sociales de Joseph Bitala Bitemo sont multiples dans la contrée.

On rappelle que l’accès à une école dans un village est un droit fondamental et qu’un manque d’établissement scolaire dans un secteur densément peuplé va à l’encontre des principes d’équité et d’accessibilité. La proximité d’une école favorise l’appartenance, la motivation et la réussite des élèves, alors que l’éloignement contribue au décrochage scolaire.

L’absence d’une école dans un village surcharge les écoles avoisinantes, qui peinent déjà à répondre aux besoins d’une population en croissance, nuisant ainsi à la qualité de l’enseignement. Un exemple à suivre, un geste qui force respect et admiration !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-06-07 08:13:24

Denis Sassou-N’Guesso à Malabo pour apporter sa contribution à la bonne marche de la CEEAC pour une Afrique centrale plus intégrée, plus solidaire et tournée vers l’avenir

Le président congolais, Denis Sassou-N’Guesso est arrivé à Malabo ce vendredi 6 juin 2025 en fin d’après-midi pour prendre part à la 26e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État de la Communauté Économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Cette rencontre est prévue pour ce samedi 7 juin.

Cette rencontre sera couplée de la IIème session de la Conférence maritime de l’Afrique centrale (COMAR).

Les deux sessions seront placées sous les thèmes : « consolider les acquis de la réforme de la CEEAC pour accélérer l’intégration régionale et la construction d’une communauté de destin en Afrique Centrale » et oeuvrer pour la gouvernance et la sécurisation de l’espace maritime et des eaux continentales partagées de la CEEAC face à l’impératif du développement d’une économie bleue durable ».

Les deux sessions, indiquent-t-on, s’inscrivent dans la dynamique de la mise en œuvre du Traité révisé de la Communauté, qui consacre la Conférence comme organe suprême de pilotage politique de l’intégration régionale.

« La Conférence constituera une plate-forme politique majeure pour évaluer les décisions prises lors des sessions précédentes ; examiner les progrès dans la mise en œuvre de la réforme institutionnelle ; renforcer la coopération en matière de sécurité et de gouvernance ; adopter des textes structurants, notamment dans le domaine de la gouvernance et sécurité de l’espace maritime de la région », indique le communiqué.

Pour la commission de la CEEAC, la XXVIe Session de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEEAC et la II Session de la Conférence Maritime de l’Afrique centrale marqueront une étape décisive vers une Afrique centrale plus intégrée, plus solidaire et tournée vers l’avenir.

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-06-06 23:32:44

Brazzaville : Un Kuluna (bandit urbain) lynché et brûlé vif au quartier Mouhoumi la base à Mfilou

Quand la justice n'est pas au rendez-vous, la vindicte populaire devient la norme. Malheureusement, c'est ce qui se passe aujourd’hui dans plusieurs quartiers de la capitale congolaise depuis plusieurs mois. La population apeurée et victime des cas de kidnapping suivis de rançons ou d'assassinats recoure à la défensive. Un jeune délinquant appelé communément « Kuluna »,  22 ans, a été lynché puis brulé vif ce vendredi matin par la population en colère, au quartier Mouhoumi la base à Mfilou dans le 7e arrondissement de Brazzaville.

Selon les témoignages recueillis sur le lieu, c’est vers 6h du matin que les jeunes du quartier en furie ont accompli cette justice populaire sur ce jeune garçon réputé pour ses extorsions.

Ils disent en avoir marre de voir ces inciviques ravir les sacs des mamans et troubler l’ordre public au quartier Mouhoumi la base, dans la secteur du ravin dit « Maboulou ».

« Nous avons identifié le jeune kuluna. Il s’agit de Deo, il habitait dans la rue Mayama à Mfilou. Nous avons identifié aussi la famille de la victime. Une ambulance a évacué le corps sous le regard vigilant de la police. Mais, nous disons non à la justice populaire. C'est vrai que les gens étaient fatigués d'être visités à chaque fois, mais il n'est pas bon de se faire justice », nous a confié un témoin du drame.

Il reconnaît cependant que « ces derniers temps nous avons un sérieux problème d'insécurité. Régulièrement, des bandits armés visitent des familles, violent les filles. C'est la plus grande difficulté que nous avons ici ».

On rappelle que jeudi, deux jeunes bébés noirs ont été tués à la machette par des riverains en colère au quartier Petit chose à Talangaï dans le 6e arrondissement de la capitale congolaise.

« Chauds », « difficiles » ou « sensibles », ces adjectifs sont souvent employés pour qualifier certains quartiers de la capitale congolaise.

Aux dires des populations victimes d’incidents, parfois violents, il n’existe presque pas de nuits tranquilles, à proprement parlé tant les braquages s’étendent tour à tour d’un quartier à un autre, tel un essaim d’abeilles en perpétuelle quête de butins et au regard des nombreux blessés du fait de l’insécurité, que l’on peut observer dans les différents Centres Hospitaliers de Brazzaville.

Dans certains quartiers de Brazzaville, les populations excédées sont parfois obligées de se constituer en « milices d’autodéfense », une pratique qui va pourtant à l'encontre des lois et règlements de la République.

La population a commencé à faire vengeance elle-même avec le nouveau phénomène qu’elle appelle "barbecues".

Il suffit de jeter un coup d’œil sur les réseaux sociaux et vous verrez comment les « bébés noirs » sont en train d’être brulés, sans pitié et remords.

Des voix s’élèvent pour appeler les autorités compétentes à prendre des mesures concrètes de répression contre ce banditisme urbain qui a atteint des proportions inquiétantes dans la capitale congolaise.

Le gouvernement a adopté, le 04 juin à Brazzaville, la stratégie nationale de prévention et de traitement de la délinquance juvénile, en misant sur l’accessibilité à l’éducation et à la formation professionnelle.

S’étendant sur cinq années, cette stratégie, présentée par le ministre en charge de la Réforme de l’Etat, M. Joseph Luc Okio, va permettre de renforcer la sécurité des personnes et des biens sur le territoire national, révèle le compte rendu du Conseil de ministres.

En outre, celle-ci vise la mise en place d’un système de suivi, d’éducation performant et la consolidation des politiques publiques et du cadre juridique, afin d’assurer une protection optimale des mineurs.

De même, cette politique au profit des jeunes va promouvoir la justice restaurative, une approche favorisant la réinsertion au lieu de la répression.

« Ladite stratégie sera mise en action par le renforcement de dispositifs préventifs, et des mécanismes de réinsertion, grâce à une approche décentralisée, impliquant activement les collectivités locales ainsi que les partenaires techniques et financiers », souligne le document.

D’après ce compte rendu, une dotation initiale de l’Etat et des subventions étatiques ainsi que des fonds de concours vont financer cette stratégie.

De plus, celle-ci prônera la coordination entre acteurs et parties prenantes notamment le gouvernement, la société civile et le secteur privé.

Par ailleurs, la sensibilisation communautaire, la production et la gestion de l’information vont garantir l’efficacité de cette stratégie, stipule le document.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-06-06 09:11:05

Interdiction de voyager aux USA : Le Congo n’est pas un pays terroriste, mais plutôt un pays « Ngundiste » (Achille Salesh Ngoma)

Le ‘’travel ban’’ (interdiction de voyager) aux USA qui commence le 9 juin vise aussi les Tchadiens, les Somaliens, les Soudanais, les Birmans, les Equatoguinéens, les Libyens, les Érythréens, les Haïtiens, les Iraniens et les Yéménites qui ont des fortunes individuelles ; du terrorisme au prolongement illégal de séjours, en passant par le manque de coopération dans la gestion des illégaux reconduits aux frontières.

Selon Donald Trump, l’interdiction est motivée par le souci de protéger les Etats-Unis des “terroristes étrangers”. Cependant, il faut noter que tous les pays frappés ne sont pas promoteurs ou sponsors du terrorisme. C’est le cas du Congo dont le péché est le taux élevé des prolongements de séjour pour virer au statut de résident permanent.

Selon la proclamation de M. Trump, le rapport général sur le prolongement des séjours indique que la République du Congo a atteint un taux de 29,63% pour les visas B-1/B-2 délivrés pour le tourisme, les raisons de santé ou le business ; alors les visas F, M, et J octroyés pour des raisons académiques et d’études non académiques ou d’activités culturelles, culminent à 35.14 % de prolongement.

« En conséquence, l’entrée aux Etats Unis des citoyens Congolais comme immigrants ou non immigrants est complètement suspendue », a décidé le président américain.

Aussi rude et douloureuse qu’elle peut paraître, la décision de M. Trump a laissé ouverte, une petite fenêtre d’exceptions. Elle mentionne que les athlètes, les coachs, les membres des familles voyageant pour la coupe du monde, les jeux olympiques et autres évènements sportifs majeurs sont exemptés de la sanction.

L’exemption s’applique aussi aux membres des familles biologiques, demandeurs des visas IR-1/CR-1, IR-2/CR-2, IR-5 après démonstration approfondie des liens de parenté, y compris la réalisation d’un test ADN.

« Nous ne pouvons pas avoir une immigration ouverte en provenance de pays que nous ne pouvons pas contrôler et filtrer de manière sûre et fiable », a déclaré M. Trump qui veut garder sa base électorale accrochée à ‘‘l’hameçon’’ de l’immigration, seul thème qui le garde plus haut dans les sondages, au moment où des actes de terreurs se multiplient, dans le pays.

« L’interdiction ne va pas augmenter la sécurité de l’Amérique mais va faire souffrir de nombreux Américains, dont ceux de la communauté américano-iranienne, dont les êtres chers seront arbitrairement privés de visa », s’est plaint Jamal Abdi, président du Conseil national des Iraniens-Américains dont les compatriotes sont désormais interdits de franchir les frontières américaines.

Selon Donald Trump, l’Iran est un sponsor du terrorisme qui refuse de coopérer avec les Etats Unis pour identifier les risques sécuritaires. La République Islamique est aussi un acteur du terrorisme dans le monde, qui a toujours refusé de recevoir ses citoyens vivant illégalement en Amérique, a-t-il indiquée.

Notre rédaction a contacté notre confrère Achille Salesh Ngoma, américain d’origine congolaise et journaliste du média en ligne Les Défis du Congo pour une explication en français facile ce dossier "Travel ban".

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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-06-06 04:36:29

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