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Le Parti Congolais du Travail (PCT), à tenue sa 5e session ordinaire du conseil Fédéral de Pointe-Noire, le 3 mai 2025, sous le haut patronage du Secrétaire général du Parti, le camarade Pierre Moussa. Cette session, la 5e du genre, a été couplée à l’intronisation du Commissaire politique du Parti, du département de Pointe-Noire. En présence du Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, Commissaire politique de Brazzaville puis entre autres, des camarades : Secrétaires Permanents ; membres du Bureau Politique ; présidents du Conseil fédéral-PCT du département de Pointe-Noire ; membres de la Commission fédérale de Contrôle et d’Evaluation ; dirigeants des unions catégorielles et des militants et sympathisants du Parti.
Dans son mot de bienvenue, le président fédéral du parti, Anatole Kando a salué les participants qui ont honoré de leur présence la cérémonie d’ouverture de la 5e session ordinaire du comité fédéral, couplée à l’installation officielle du Commissaire politique de Pointe Noire. Après avoir rendu un hommage vivant et vibrant au camarade Firmin Ayessa, le Président du PCT de la capitale économique a invité les membres du comité fédéral, à donner le meilleur d’eux-mêmes pour la réussite de cette session qui se tient dans un contexte particulier.

Ensuite, dans son discours d’ouverture de ladite session ordinaire du Conseil fédéral du département de Pointe-Noire, le Secrétaire général du PCT a souligné le rôle prépondérant de la direction nationale sur la vitalité du Parti à Pointe-Noire, cité combien propice pour les grandes mobilisations futures.
« Notre trouvaille dans cette ville stratégique, cœur économique de notre pays, est un moment important qui vise à renforcer davantage la dynamique de mobilisation de notre Parti. Le PCT en tant que Parti de masse, de progrès et de responsabilité, doit, sans cesse se mettre en question, afin de répondre efficacement aux aspirations légitimes de notre peuple », a déclaré le Secrétaire général du PCT.

Pierre Moussa a rappelé aux militants de base que « cette 5e session ordinaire du Conseil fédéral doit permettre d’évaluer avec objectivité les avancées et les insuffisances, d’identifier les leviers d’action nécessaire pour adapter notre action politique aux réalités du terrain et aux défis actuels, notamment ceux liés à la préparation et à la tenue du 6e Congrès ordinaire, mais aussi, à la participation de notre Parti, à l’élection présidentielle de 2026 ».
Aussi, l’un des temps forts de cette rencontre a été, la présentation officielle du Commissaire politique auprès de la Fédération de Pointe-Noire. Le camarade Firmin Ayessa, nommé Commissaire politique du Parti, le 25 décembre 2024, avec les autres 14 camarades, a été présenté aux militants puis intronisé en sa qualité de ’’Commipo’’.

Pierre Moussa a ainsi exhorté les militants, à faire de cette session, une opportunité de travail productif, de débats francs et constructifs, dans un esprit de camaraderie qui nous caractérise. Que les résolutions qui en découleront soient le reflet d’un engagement commun pour un PCT plus fort, plus proche du peuple et tourné vers l’avenir.
Il a aussitôt procédé à l’installation officielle du Commissaire politique du département de Pointe-Noire, le camarade Firmin Ayessa. Cette cérémonie s’est déroulée en présence de Monsieur Anatole Collinet Makosso, Premier Ministre, Chef du Gouvernement et des centaines des membres et sympathisants de ce grand Parti.
Le Commissaire politique, Firmin Ayessa, aura la lourde charge de veiller et d’alerter sur la vie du parti, non seulement pour la bonne tenue du 6e congrès, mais aussi pour la victoire du PCT à l’élection présidentielle de 2026.

Par ailleurs, le camarade Secrétaire général a demandé vivement aux membres du parti de Pointe-Noire de partager avec le Commissaire politique, le lourd fardeau de la responsabilité qui incombe désormais à vous tous.
S’adressant à son tour au Commissaire politique affecté à Pointe-Noire, Pierre Moussa a insisté sur sa mission à lui assignée : « votre mission est noble et exigeante. Elle appelle à l’écoute, à la proximité, à la rigueur, mais surtout à l’exemplarité. Vous êtes désormais le trait d’union entre la Direction nationale du Parti et la base fédérale de Pointe-Noire. Vous devrez accompagner, guider, mais aussi veiller à l’unité, à la cohésion, à la discipline militante et au respect de nos textes fondamentaux », a-t-il fait savoir.

Installé, le Commissaire politique de Pointe-Noire a sollicité l’implication de toutes les forces dans l’exécution de sa lourde et exaltante mission au service du Parti. « Ainsi, de notre disponibilité militante à tous, de notre engagement franc et de notre dévouement sincère à tous, dépendront le succès et la réussite de la mission de votre Commissaire politique ici à Pointe-Noire. Notre mission collective », a insisté Firmin Ayessa.
En rappelle, le camarade Firmin Ayessa adhéra au Parti Congolais du Travail (PCT), en 1984. Dès lors, il gravit les différences étapes au sein du Parti. Il devient membre du Comité Central du Parti en 1990 puis du Bureau politique en 2006. il est un fervent et assidu militant du Parti leader, du camarade fondateur, l'immortel Marien Ngouabi.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2025-05-04 12:36:53
La société Royal Services (garage auto, peinture, tôlerie, assurance, lavage auto), située au 48 rue Likouala 77 de Dany à Pointe-Noire, n’était pas en reste dans la série de manifestations organisées à l’occasion de l’édition 2025 de la fête du Travail dans la capitale économique du Congo. Après le volet officiel, le traditionnel défilé à la place de la préfecture du département de la ville océane, Serge Gouma, le Directeur général et ses collaborateurs, se sont rabattus au quartier M’pita, dans un cadre agréable et idyllique pour le côté jardin, festif.

La fête du Travail a été célébrée, cette année, et pour la 4e fois, à Royal Service, avec sa technologie haut de gamme et dernier cri, pour non seulement consolider les liens professionnels entre travailleurs et employeur, mais aussi, avec l’ambition affichée de répondre urgemment aux attentes légitimes de la clientèle, l’un des axes importants du programme intelligemment et admirablement goupillé par M. Serge Gouma.

Au restaurant Bea à M’pita, dans le 1er arrondissement de Pointe-Noire, il a malgré tout été question de saluer les efforts constants et l’abnégation mise par les différentes équipes de Royal Services (Services (garage auto, peinture, tôlerie, assurance, lavage auto) pour satisfaire une clientèle de plus en plus exigeante.

« Sortir les travailleurs de leur cadre quotidien pour aller partager des moments festifs pour cette journée du 1er mai, instant unique consacré chaque année à leur honneur, c’est toujours bien psychologiquement car ça change un peu l’orientation sur le travailleurs », a déclaré le DG de Royal Services, Serge Gouma.
Il n’a pas échappé non plus à personne tous les efforts et les résultats déjà obtenus par la Direction de Royal Services, motif d’espoir pour les travailleurs et son PDG, Igor Bikabou, expert-comptable congolais qui vit en Afrique du Sud.

Pour le reste, la fête n’a pas manqué d’ambiance, de chaleur et de convivialité.
« Royal Service a vraiment mis tous les petits plats dans les grands pour la réussite de cette fête. Nous tenons à remercier le DG, Serge Gouma pour sa bonne et parfaite gestion des ressources humaines, sans oublier le PDG Igor Bikabou, véritable exemple de la bonté humaine, du partage et de l’amour envers ses compatriotes en détresse et en situation de manque », nous a confié Bongo Propheta, trempé dans un polo blanc estampillé "Royal Service le choix de l'excellence"et une casquette noire sur la tête.

Organisée sous la houlette du Ministère du travail et de la Fonction publique, la fête du travail a été célébrée cette année au Congo-Brazzaville sous la principale thématique : « industrialisation, commerce et travail décent pour une justice sociale ».
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2025-05-04 12:11:28
Une mère de famille a allaité son bébé, âgé de 16 jours, dans son lit puis elle s'est endormie avec l'enfant. Lorsqu'elle s'est réveillée vers 2H30 du matin, la maman a constaté que son nourrisson ne respirait plus. Il avait le visage cyanosé. Le drame s'est produit dans la nuit de lundi à mardi à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine en France.
Elle a aussitôt appelé les secours. Ces derniers, arrivés sur les lieux, ont tenté de réanimer l'enfant. En vain. Le décès du nouveau-né a été constaté à 3H15.
Est-ce que la mère a étouffé son bébé dans son sommeil avec le poids de son corps ? Ou mort subite du nourrisson ?
Une enquête pour « recherche des causes de la mort » a été ouverte. Une autopsie sera pratiquée.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-05-03 07:42:50
Une femme s'est rendue récemment au domicile de la maîtresse de son mari à Saint-Vaast-en-Cambrésis, une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. Dans des circonstances qui restent à établir, l'épouse en question a été percutée par la voiture de la maîtresse.
Les secours, arrivés sur les lieux, n'ont pu que constater le décès de la victime, âgée de 50 ans.
La conductrice de 56 ans et son passager, le mari de la défunte de 50 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue pour homicide volontaire.
La victime avait des enfants.
Une autopsie sera pratiquée pour déterminer les causes de la mort.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-05-03 07:29:27
Le ministre RD Congolais de la Justice, Constant Mutamba a décidé, le 30 avril 2025, d’engager des poursuites judiciaires contre l’un de ses mentors, l’ancien président de la République et sénateur à vie Joseph Kabila Kabange pour des faits de crime de guerre et de crime contre l’humanité.
Pour ce faire, Constant Mutamba a annoncé au peuple congolais dans une vidéo d’environ deux minutes que « l’auditeur général des forces armées de la RDC a déposé ce 30 avril 2025 auprès du bureau du Sénat, un réquisitoire tendant à obtenir l’autorisation de poursuites contre l’ancien chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange en sa qualité de Sénateur à vie. »
Dans le même document, il poursuit son plaidoyer en précisant qu’il visait également « à obtenir la levée de l’immunité de Joseph Kabila ce, conformément aux articles 104 ; 107 ; mais aussi et surtout 153 de la constitution mais aussi 120 du code judiciaire militaire. »

Le ministre Mutamba précise que les faits pour lesquels il est poursuivi n’ont pas été commis en sa qualité de Président de la République mais en tant que Sénateur à vie. Il s’agit notamment de « sa participation au mouvement insurrectionnel, crime de guerre, et crime contre l’humanité, » a indiqué le ministre Congolais de la Justice.
Selon lui, il existe « des preuves tangibles et irréfragables sur sa participation directe dans les massacres et crimes qui sont perpétrés quotidiennement dans la partie Est du pays, notamment dans la province du Nord Kivu, dans la province du Sud Kivu. »
Cependant, « l’accusé » Kabila est resté serein dans ses bottes. Pendant que Constant Mutamba lançait l’injonction pour la levée de son immunité en tant que sénateur à vie afin que la justice militaire s’en occupe, l’ancien président Kabila et leader du Front commun pour le Congo et trois autres opposants à savoir Martin Fayulu (ECiDé/Lamukuka), Moïse Katumbi Chapwe (Ensemble pour la République) et Delly Sesanga Hipungu publiaient une « déclaration commune de l’opposition » en quinze points.
Dans les deux derniers points de cette déclaration, ils estiment « qu’un dialogue interne est indispensable pour permettre aux Congolais d’identifier les causes profondes internes et externes de la crise et de lui trouver des solutions pérennes. » Ils réaffirment leur soutien à l’initiative conjointe CENCO-ECC (conférence épiscopale nationale du Congo – Eglise du Christ au Congo) qui a le triple mérite d’être la seule initiative portée par des congolais, privilégiant un dialogue ouvert à toutes parties prenantes congolaises sans exclusive et soucieuse d’examiner la crise congolaise dans sa globalité avec pour objectif, « la paix et le bien vivre ensemble » au Congo comme dans la sous-région.
Par ailleurs, les parties signataires ont invité les institutions majeures telles que l’Union africaine, l’initiative de Doha et Washington à apporter leur appui à l’initiative EEC-CENCO et à œuvrer à l’établissement des mécanismes efficaces de coordination entre elles dans l’intérêt de la stabilité du Congo et de la paix durables au Congo et dans la sous-région des Grands Lacs.

Le 2 mai, pendant que le ministre Constant Mutamba s’évertuait à étayer sa demande au Sénat pour ceux qui en font une interprétation particulière, Joseph Kabila Kabange recevait l’ancien président Nigérian, Olusegun Obasandjo dans résidence, selon les images et commentaire postés sur son compte X.
Germaine MAPANGA / source lesdefisducongo.com
Photo : DR
Créé le 2025-05-03 06:19:26
Le Conseil Supérieur des Églises de Réveil (COSERCO) organise, du 1er au 4 mai 2025 dans la salle de conférence de l’hôtel de ville de Brazzaville son assemblée générale inclusive. C’est la volonté de l’ensemble des conseillers nationaux et des délégués de toute l'étendue du territoire national. Ces assises chrétiennes marqueront assurément un tournant décisif pour le bien de l'église corps de Christ et de la nation. Ladite Assemblée générale de cette institution religieuse intervient une décennie après celle de 2015.
Les conseillers à cette assemblée générale inclusive sont venus des différents départements de notre pays, en collaboration étroite avec les délégations vont pendant quatre (4) jours les situations, l’avenir et le devenir de l'église de réveil dans son plénitude.

Les travaux dont la cérémonie d’ouverture a été conduite par le Pasteur Germain Loubota, président du COSERCO. Les assises ont commencé par une séance de prière, des chants de louange et d’adoration qui ont été suivies d’une exhortation par l’Apôtre Geoffroy Mbolo et des discours du président du département de Brazzaville et celui du Secrétaire général, le Prophète Eugène Nguehouya.
Placée sous le thème « Tous nous sommes COSERCO pour le bien de l'église corps de Christ et de la Nation », le président du CORESCO, Pasteur Germain Loubota ouvrant les travaux de l’assemblée générale inclusive, a remercié toutes les délégations venues de partout à travers le Congo profond.

Ouvrant les travaux des assises, Germain Loubota a remercié toute la communauté chrétienne, l'ensemble des fidèles, d'avoir répondu présent à cette grande retrouvaille qui, a maintes fois été reporté pour diverses raisons.

« Le Conseil Supérieur des Eglises de Réveil du Congo, COSERCO, a pensé convoqué ces assises pour que nous puissions véritablement redéfinir les choses et prendre un nouveau tournant dans notre marche. Ainsi donc, conformément aux conclusions du 5e conseil national extraordinaire de novembre 2024, l'assemblée générale inclusive du COSERCO, a été convoquée par note n°008/COSERCO/CNP/CT/ECPP-25 du 1er au 4 mai 2025 », a notifié le président de cette institution religieuse, avant d'ajouter « qu'il s'agit de prendre ici les décisions ensemble, décisions qui vont nous aider à atteindre nos objectifs et redéfinir les nouvelles instances dirigeantes qui conduiront les destinées de cette structure », a-t-il poursuivi.

En rappel, la clôture ce cette Assemblée générale inclusive, qui s’achèvera le le dimanche 4 mai 2025, connaîtra l’élection des nouvelles instances dirigeantes du COSERCO, avec l’élection d’un nouveau président ou la reconduction du sortant, le Pasteur Germain Loubota. Crée en 2008, le COSERCO tient sa 3e assemblée générale, qui revendique son caractère inclusif parfait et total. Toutes les obédiences au sein de cette institution ont été conviées pour participer activement aux plénières.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-05-03 00:43:17
Prélude à la journée du 3 mai, date dédiée à la liberté de la presse dans le monde, l’ONG Journalisme et Ethique Congo en sigle JEC, a organisé une conférence de presse, ce vendredi 2 mai 2025 dans la salle du Centre d’Information des Nations-Unies (CINU) de Brazzaville. Sous les auspices du Bureau Exécutif, dirigé par Arsène Séverin Ngouela. Une déclaration a été lue par Rosie Pioth, dans laquelle l’organisation professionnelle fait un état des lieux des médias de la place, la lutte pour la liberté de la presse et de leur indépendance demeure la préoccupation quotidienne de cette organisation professionnelle. Evoque quelques préoccupations pour la défense des droits des journalistes et revendique Le Bureau exécutif sollicite du Gouvernement de la République, un fonds d’appui aux organes de presse.
Eu égard les innombrables difficultés financières rencontrées par la presse nationale, Journalisme et Ethique Congo émet le vœu au Gouvernement d’octroyer des subventions et des subsides aux médias locaux, pour leur permettre d'exercice le métier en toute liberté.

La presse est un secteur vital qui nécessite des moyens adéquats et conséquents pour son exercice. « C’est vrai, sans argent, il n’y a pas d’entreprise de presse. Dans un pays où le marché de la publicité est très étroit et orienté, bien évidemment, les médias tant que publics que privés ne peuvent survivre. La Redevance audiovisuelle, la RAV, qui a fait l’objet de tant de discours officiels, de réclamation des médias, n’a jamais été reversée depuis 22 ans », révèle la déclaration.
Au regard de la loi des finances 2025, cette RAV est désormais supprimée. Elle est néanmoins remplacée par le Fonds d’Appui aux organes de presse. Ce qui pourrait changer ici, c’est la clé de répartition de ce fonds, élargi à tous les organes de presse de notre pays.

En outre, Journalisme et Ethique Congo demande au Gouvernement qui a pu créer ce Fonds d’aller jusqu’au bout des choses, en mettant en place une commission partenaire composée du Ministère de tutelle, du Conseil supérieur de la liberté de communication et des organisations professionnelles. Cette fois-ci, il faut nommer ce fameux régisseur du fonda au Trésor.
« Sans argent, la presse libre ne pourrait s’éclore. Cette ONG professionnelle dénommée JEC demande des financements crédibles, prévus par le gouvernement et validés par le Parlement. L’argent politique, a l’instar des perdiems donnés aux journalistes à chaque événement est une palie, un poison, qui ronge la presse congolaise. Nous voulons une subvention régulière, légale et inscrite dans le budget de l’Etat, comme on le voit dans de nombreux pays de la sous-région ou du continent africain, souvent pas si riches que le Congo. C’est ici, une fois de plus, l’occasion pour le JEC de rappeler au Premier Ministre, chef du gouvernement les engagements pris dans ce sens depuis le 3 mai 2024. La presse n’a reçu aucun Radi, et elle continue d’attendre, néanmoins elle espère … vivoter encore longtemps face la précarité. L’aide à la presse doit être une réalité au Congo. Cela fait des années qu’on en parle, mais rien ne se fait », a détaillé Rosie Pioth.
Il faut signaler qu’avec zéro journaliste en prison ou assassiné, le Congo connait quelques avancées dans les grandes batailles en termes de liberté de presse. Mais son classement RSF (Reporter Sans Frontière) passe de 69 à 71 position. Aussi, pendant que le monde célèbre la 34e journée internationale de la liberté de presse le 3 mai 2025, Journalisme et éthique Congo (JEC) fait état des grands, complexes et nombreux défis à relever pour l’éclosion d’une presse.
Placé sur le thème « informer dans un monde complexe : l’impact de l'intelligence artificielle sur la liberté de la presse et des médias », cette journée permet au directeur du Bureau Exécutif de JEC de relever qu’au Congo et ailleurs, « on ne peut presque plus rien faire sans consulter l'IA (intelligence artificielle) : la recherche ou la collecte des informations, la manipulation des données et la vérification ou l’authentification des sources et des faits, passent désormais par cet outil.

A travers cette déclaration de JEC, Rosie Pioth encourage en effet l’adaptation aux évolutions technologiques, alerte que le métier de journaliste n'est pas un travail des automates. « Le journaliste est humain, a des émotions et vit dans une société où il y a des lois. C'est là qu'intervient la responsabilité des journalistes face à l'intelligence artificielle. Il faut donc y aller, pas comme des robots, mais comme des professionnels nantis d'une éthique et d'une déontologie », a-t-elle averti.
JEC s’alarme que « la presse écrite est quasiment en disparition dans le pays, foudroyée par une crise économique, accentuée pendant la Covid 19 en 2020. On compte aujourd'hui, dans les kiosques de Brazzaville, un Quotidien, un Bihebdomadaire, et un Hebdomadaire. Le reste des parutions viennent occasionnellement. Salue la montée en puissance des médias en ligne, mais déplore l’attitude de certains acteurs de cette presse ».

Pour éviter d'éventuelles dérives, le bureau exécutif du JEC a exhorté les journalistes à faire preuves de responsabilité dans le traitement des informations surtout à l'approche de l'élection présidentielle de mars 2026. Un appel a été lancé à tous les journalistes d’adhérer au JEC, en vue de mener le combat pour l'émancipation de la presse congolaise.
Une fois de plus cette année la commémoration de la journée internationale de la liberté de presse sera décalée pour le 9 mai prochain, selon un communiqué du Conseil supérieur de la liberté de communication de notre pays.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-05-02 22:26:59
Supporter légendaire de la sélection espagnole, Manolo est décédé le jeudi 1er mai, a fait savoir la sélection ibérique sur ses réseaux. Très célèbre en Afrique, Manolo était présenté comme le meilleur supporter du monde.
Pendant des dizaines d’années, ce supporter toujours souriant a animé les stades du monde avec sa grosse caisse et était devenu une star internationale en 1982, lors de la Coupe du monde organisée en Espagne.
Supporter de Valence, Manolo tenait un bar non loin du stade Mestalla, mais se passionnait pour la sélection espagnole qu’il a suivie sur 8 Coupes du monde et 10 coupes d’Europe.

Manolo était encore là avec sa grosse caisse pour le titre de la Roja en 2010, et avait effectué des apparitions plus clairsemées jusqu'en 2022 auprès de la sélection espagnole qui lui tenait tant à cœur.
C’est un personnage haut en couleurs qui s’en va ainsi, à l’âge de 76 ans, alors qu’il était atteint d’un cancer et avait des problèmes respiratoires ces derniers temps.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-05-02 20:00:00
Les professionnels de l’information et de la communication ayant travaillé à Radio-Congo et qui ont fait valoir leurs droits à la retraite, se sont réunis au sein d’une organisation dénommée « Amicale des anciens journalistes de Radio-Congo » (AAJRC). Cette amicale a été créée à l’issue de l’assemblée générale constitutive qui s’est tenue le 15 avril, à l’hôtel Saphir de Brazzaville.
Ouverte aux anciens journalistes de Radio-Congo, aux confrères et consœurs admis à la retraite, ceux encore en activité ayant atteint 20 ans d’expérience et aux assimilés, l’Amicale des anciens journalistes de Radio-Congo est un moyen de créer une dynamique susceptible d’affirmer la solidarité agissante entre eux, à travers l’entraide, la fraternité, la passion de vivre ensemble.
À l’ouverture des travaux de l’assemblée générale, Michel Rudel Nganziami a rappelé l’ambiance de l’époque vécue dans la salle de rédaction, dans les couloirs de la radio et sur les lieux de reportage avec les confrères d’autres médias et d’ailleurs.

«Ce sentiment de confraternité qui s’est développé au fil du temps vient de renaître aujourd’hui, avec la volonté de tous. Car, l’enthousiasme observé depuis l’annonce de cette assemblée générale en dit long», a-t-il déclaré.
Le bureau élu comprend un président, un sectaire général, une secrétaire chargée des finances, une secrétaire chargée des affaires sociales et un secrétaire chargé de la communication et des relations publiques.
L’association mise en place a prescrit les devoirs, défini les droits de chaque adhérent et a dégagé sa vision.
Les membres doivent avoir un bon feeling entre eux, pour servir d’exemple aux générations qui suivent, pour que l’amicale marque la mémoire collective.
Une plateforme est mise en ligne, destinée à amplifier les échanges entre membres, autour des questions d’actualité.
La session inaugurale sera l’occasion de lancer la campagne d’adhésion.
Clôturant les travaux, Michel Rudel Nganziami a invité les membres de l’amicale à s’y mettre fortement, en les rassurant sur l’implication du bureau exécutif élu.
«Voici notre nouveau-né. Il faut l’entourer en permanence d’un élan de cœur, pour qu’il ne soit pas un mort-né. Le bureau exécutif fera de son mieux pour ne pas éteindre cette flamme. Loin d’être ambitieux à l’extrême, le bureau exécutif présentera à la session inaugurale, une feuille de route qui canalisera les premiers pas de notre organisation, en prenant en compte les volets de notre action à savoir: le social; les loisirs; la culture et la formation. L’A.a.j.r.c est créée non seulement pour exister, mais pour agir», a-t-il déclaré.
Pour l’histoire, Radio-Congo a connu ses débuts à l’indépendance en 1960, avec la première génération de journalistes travaillant sur le site où se trouvent actuellement le Ministère de l’enseignement général et le Ministère de l’enseignement technique.
La génération suivante a connu le site du centre-ville, érigé maintenant en caserne de la Garde présidentielle, et la troisième génération de journalistes est maintenant au C.n.r.t.v (Centre national de radio et télévision), dans le Quartier Nkombo.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-05-02 18:42:49
L’ancien Sous-directeur général pour la Priorité Afrique et les Relations extérieures de l’Unesco, Firmin Édouard Matoko, a décidé d’entrer en campagne de proximité en se situant sur le terrain des "valeurs". « La paix, la liberté et la dignité humaine », le triptyque qui a fait son succès.
Dès le lendemain de son audition par le Conseil exécutif, le 9 avril dernier, il consacre son agenda à la rencontre des acteurs engagés à promouvoir les missions de l'Unesco sur le terrain.
Courant avril, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale du livre et des droits d’auteur, il était présent aux 72H du livre de Conakry.
Par la suite et sans tarder, il entamera un marathon planétaire d'est en ouest et du nord au sud, avec le solide espoir de convaincre une majorité des 58 pays représentés au conseil exécutif de l'agence internationale à propos du bien-fondé de sa candidature.
Ce parfait polyglotte sillonnait déjà ces pays lorsqu’il supervisait différents programmes au sein des bureaux multi-pays de l’Unesco qu'il dirigeait, coordonnant des missions stratégiques à effectuer à travers le monde. Aujourd’hui fin prête et se destinant à aller chercher chaque voix, il s’est muté en véritable pèlerin.
Son parcours est typiquement celui des élites de la diplomatie d'aujourd'hui. Après l’obtention d’un diplôme d’Études Supérieures Stratégiques en Relations internationales, il se lance dans une carrière au sein de la diplomatie multilatérale, au contact aussi bien des décideurs politiques que des acteurs de terrain.
Homme d’expérience, d’action et de vision, Firmin Édouard Matoko possède manifestement les qualités et compétences requises pour ce poste. Il le fait valoir à un moment où l'organisation est confrontée à une nécessité absolue de s'adapter et de se transformer, mettant en avant auprès des électeurs les valeurs universelles et humanistes mises en relief au cœur de son mandat. La teneur de son message consiste également à préserver les biens communs tels que l’éducation, les sciences, l’information, la communication et la culture.
Pour ce chapitre, il s’appuiera sur l’affirmation du Président Nelson Mandela : « l’éducation est la plus puissante des armes que l’on puisse utiliser pour changer le monde ». De ce fait, il table sur la nécessité de planifier et de mieux gérer les systèmes éducatifs à l’heure de l’Intelligence Artificielle pour assurer l’accès à l’éducation du plus grand nombre, et plus particulièrement aux jeunes filles.
Firmin Édouard Matoko, 69 ans, est entré en campagne avec une ambition soutenue de finir à la tête de la direction de l'organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture pour le mandat 2025-2029. Il met en avant son pedigree lui ayant permis de travailler jusqu’à ce jour pour une institution qui privilégie la diversité en s’appuyant sur la connaissance de l’autre, et ce, sans se cantonner à l’Afrique.
À l’heure des bouleversements géopolitiques et des transitions diplomatiques mondiales, il compte plutôt positionner tous les pays dans les négociations sur les politiques éducatives globales, la sauvegarde du patrimoine mondial et les enjeux scientifiques du XXIe siècle.
En définitive, l’élection de Firmin Édouard Matoko ne serait pas seulement une victoire personnelle ou nationale, mais bien une avancée pour tout le continent africain, et plus encore pour le Sud-global, recherchant plus que jamais à renforcer son influence dans les débats globaux sur l’avenir de l’éducation, de la culture et de la science.
Rappelons que l’élection est prévue en novembre, lors de la Conférence générale qui tiendra sa 44e session à Samarkand, en Ouzbékistan. Firmin Édouard Matoko fera face à deux autres candidats, Khaled Ahmed El-Enany Ali Ezz de l’Egypte, et Gabriela Lian Ramos Patino du Mexique.
Extraits de sa profession de foi
« Je m’engage à maintenir au quotidien l’indispensable unité d’esprit et la confiance réciproque qui, entre les organes directeurs et le secrétariat, se doivent condition sine qua non pour réaliser pleinement l’acte constructif. L’histoire nous donne à nouveau rendez-vous. Notre devoir est de réaffirmer, avec plus d’ardeur encore, la vision de nos fondateurs. Car il n’y a pas pires barrières au progrès et à la paix que celles qui divisent les peuples et les nations en raison de leurs différences, de quelque nature qu’elles soient. Ces barrières, l’Unesco a le pouvoir de les briser dans l’esprit des femmes et des hommes de cette planète. Je suis convaincu qu’ensemble, nous pouvons rendre notre Organisation encore plus forte, dynamique et inclusive, engagée sans relâche à promouvoir la paix et le développement, en préservant les valeurs universelles qui fondent notre humanisme commun et garantissent un avenir durable et prospère pour les futures générations ».
Jean-Jacques Jarele SIKA / Source Adiac
Photo : DR
Créé le 2025-05-02 16:45:10
Le Tribunal de Grande Instance d’Owando dans le département de la Cuvette, a rendu son verdict le 29 avril, condamnant les sieurs Dany Ngassaki et Lévy Elombo à deux ans de prison ferme assorti de deux cent cinquante mille (250.000) F.CFA d'amendes chacun. Ces derniers verseront solidairement à l’Etat Congolais une somme d’un million (1.000.000) F.CFA des dommages et intérêts.
En rappel, Dany Ngassaki et Lévy Elombo, âgés de plus de 40 ans, avaient été interpellés, le 24 février dernier à Owando, dans le Département de la Cuvette. Ces individus avaient été pris en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation d’une peau de panthère et un sac d’écailles de pangolin géant, trophées d’espèces animales intégralement protégées par la loi.
L’interpellation de ces deux délinquants fauniques, de nationalité congolaise, avait été réalisée par les éléments de la Région de Gendarmerie de la Cuvette et des agents de la Direction départementale de l’Economie Forestière avec l’appui du Projet d’appui à l’Application de la Loi sur la Faune sauvage (PALF). Ces derniers, revenaient de Makoua avec ces produits de faune dont l’objectif était de les vendre à Owando.
Dany Ngassaki et Lévy Elombo ont comparu au cours des audiences qui se sont tenues les 07, 20 mars et 17 avril 2025 au Tribunal de Grande Instance d’Owando. Audiences au cours desquelles, ils ont reconnu les faits qui leur ont été reprochés, à savoir : l’abattage d’une panthère et d’un pangolin géant, la détention, circulation et tentative de commercialisation des trophées de ces deux espèces animales intégralement protégées (panthère et pangolin géant). Ils ont, pour ces motifs, écopés de deux ans de prison ferme avec des fortes amendes et des dommages et intérêts à l’issue de l’audience de ce 29 avril 2025.
La panthère et le pangolin géant sont parmi les espèces animales en voie d’extinction à travers le monde. Le commerce illégal de ces produits de faune conduit à l’extinction des espèces fauniques. Conscient de ce fait, le Congo depuis un certain temps s’est engagé à protéger ses espèces animales en voie d’extinction. Un travail est régulièrement accompli par les autorités dans ce sens et les contrevenants à la loi sont sanctionnés.
Rappelons que l’article 27 de la loi 37-2008 du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées, stipule : « l’importation, l’exportation, la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées, ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts, pour les besoins de la recherche scientifique ou à des fins de reproduction ».
VALDA SAINT-VAL/ Source : PALF
Photo : DR
Créé le 2025-05-02 16:28:19
La Confédération Syndicale des Travailleurs du Congo (SCTC) et toutes ses fédérations intersyndicales et associations affiliées du département de Brazzaville ont organisé un défilé populaire, le jeudi 1er mai 2025 au Boulevard Alfred Raoul dans la ville capitale, à l’occasion de la journée de la fête internationale du travail. Célébration commémorative, placée sous la houlette de M. Elault Bello Bellard, président de la CSTC, a eu pour thème : « industrialisation, commerce et travail décent pour une justice sociale ».
Cette commémoration de la fête des travailleurs, célébrée à travers le monde, a connu la participation de plusieurs fédérations et associations syndicales des entreprises publiques et privées de la ville capitale et département affiliées à la cette confédération.

La thématique choisie pour cette année met un accent particulier sur une industrialisation comme un catalyseur assuré de la transformation et le commerce dont l’urgence est plus que nécessaire. Ceci, pour créer des emplois décents, afin de stimuler une croissance économique durable, et favoriser l’équité, ainsi que la dignité des travailleurs africains.
Dans son propos y relatif, Elault Bello Bellard, a rappelé les conclusions de la dernière session du Comité National du Dialogue Social, tenue du 20 au 21 janvier dernier, avec les recommandations phares qui ont consisté à poser les jalons d’un contexte économique prometteur, avec des nouvelles perspectives pour les entreprises, les administrations publiques et privées. Une culture de dialogue social entre les employeurs et leurs employés, en vue de garantir un bon climat de travail au sein des administrations publiques et privées.

« Ce 1er mai 2025 m’offre une agréable opportunité de vous adresser, vaillants et infatigables travailleurs, mes félicitations pour les efforts constants et le professionnalisme dont vous avez toujours su faire preuve, pour satisfaire au mieux vos employeurs. Je mesure à juste valeur, votre labeur quotidien, qui a permis à notre organisation, de préserver des grèves récurrentes qui ont souvent perturbé la paix sociale et par voie de conséquence, d’enregistrer d’importants acquis dans le cadre de la mise en œuvre de nos stratégies de préservation du climat social apaisé dans le pays, spécialement, en ce qui concerne le renforcement des capacités opérationnelles et le bien-être social des travailleurs », a souligné le président de la CSTS, tout en félicitant l’ensemble des travailleurs du Congo pour leur attitude responsable et patriotique.
Pour sa part, le Secrétaire général de la Fédération des professionnels des transports du Congo (FE.SY.P.T.C), section Brazzaville et Pool a donné une note particulière aux transporteurs syndicaux pour leur présence massive et remarquée. Ce qui prouve à suffisance la grandeur de leur fédération affiliée la centrale syndicale.

« Certes, nous avons beaucoup de défis à relever et des revendications adressées auprès de notre gouvernement de la République. Néanmoins, nous osons croire que cette année 2025 contribuera à l’aboutissement de ceux-ci », a fait savoir M. Ngatsé Itoua Mbola, à l’issu du défilé.
Le défilé, qui a quand-même connu la participation de quelques travailleurs des entreprises, tant du secteur public que privé a été une réussite. La cérémonie a été animée par la fanfare kimbanguiste de Brazzaville.

Cette fête du travail, qui trouve ses racines en 1886, aux Etats-Unis, dans le mouvement ouvrier du XIXe siècle. La lutte pour une journée de travail de huit (8) heures fut le point d’orgue des revendications des travailleurs de l’époque. Ils bénéficièrent ce qu’ils ont appelé, le triangle rouge, à savoir : 8 heures de travail ; 8 heures des loisirs et 8 heures de sommeil.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
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Créé le 2025-05-02 16:12:32
Les agents de la société Energie électrique du Congo (E2C) sont très remontés contre leur directeur général. Ils ont manifesté leur courroux jeudi 1er mai 2025. Tous ont réclamé le départ de leur directeur général, Jean Bruno Adou Danga dont ils reprouvent les capacités managériales à la tête de cette entreprise stratégique pour le pays.
« Départ de Jean Bruno Adou Danga », thème choisi pour célébrer le 1er mai à E2C !

Sur une banderole accrochée à la façade principale de leur direction générale, on peut lire les griefs portés à Jean Bruno Adou Danga ; à savoir le mépris et la maltraitance des consommateurs, les malversations financières, le non-paiement des factures de la Centrale électrique du Congo (CEC), l’absence des documents comptables sur un bilan inexistant et des fournisseurs fictifs.
L’intersyndicale de l’entreprise avait prévu de manifester sa colère dans la rue, mais les agents de la Centrale d’intelligence et de la documentation (CID) les en ont dissuadé en raison de la présence dans le territoire congolais du Président Bissau Guinéen, Umaro Cissoko Emballo.
Quand ils n’ont pas dormi dans le noir, ils sont privés d’électricité pendant une bonne partie de la journée : les habitants de Brazzaville et Pointe-Noire, les deux villes principales du Congo, subissent depuis plusieurs années de longues coupures intempestives et des délestages de courant qui perturbent les petites activités.
Même sur Internet, les fréquentes coupures de courant qui pénalisent les habitants des principales villes du Congo alimentent l'humour et la dérision sur les réseaux sociaux.
La "lampe tempête" est devenue l'emblème du ras le bol des Congolais confrontés aux fréquentes coupures d'électricité.
Entre manque d’électricité et pénurie de carburant, de nombreux tailleurs utilisant des tissus thermocollants pour la confection des vêtements pour dames, ont désormais recours à un objet d’antiquité, pour le repassage.

Et comme pour coller à l’ère du temps ou plutôt remonter le temps, certains parents n’hésitent plus à spécifier « fer à repasser à charbon », sur la liste de la dot.
La compagnie qui fournit l’électricité affirme que le secteur connaît de sérieux problèmes.
Selon la direction commerciale de la Société énergie électrique du Congo (E2C), elles sont causées, entre autres, par la surcharge des transformateurs. L’entrée en production de la troisième turbine de la centrale électrique du Congo, qui a porté sa capacité à 470 mégawatts, provoque des variations de tension à l’origine des coupures intempestives. Il faudrait des milliards de CFA pour y remédier.
Mais pour l’heure, aucun plan d’investissement n’est posé sur la table.
Récemment, le collectif des abonnés d'E2C, conduit par Amédé De l'Eau Loemba a appelé à la marche populaire contre Énergie Électrique du Congo et notamment son directeur pour protester contre "trop de délestage, trop de coupures imprévisibles et trop de pertes matérielles".
Le collectif des abonnés d'E2C exprimait en fait bien haut nombre de reproches que la plupart de congolais font vis à vis de la société nationale d'électricité. Des prestations exécrables, bien loin des attentes des abonnés.
Les organisateurs ont été interpellés momentanément après avoir tenté d'organiser cette marche contre Énergie Électrique du Congo (ex SNE). Motif invoqué par la police : marche illégale parce que non autorisée.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-05-02 09:09:30
Le Chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso a été invité, mercredi 30 avril 2025, à la cérémonie de prestation de serment de Brice Clotaire Oligui Nguéma, Président élu du Gabon à l’issue de l’élection présidentielle du 12 avril dernier.
Cette invitation a été portée par le Vice-président gabonais, Joseph Owondault Berre qui a été reçu par le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso.
La cérémonie d’investiture du nouveau Président gabonais, se déroulera ce samedi 3 mai au stade d’Angondjé, à Libreville.
L’émissaire gabonais « a saisi cette occasion pour relever les liens historiques d’amitié et de fraternité qui existent entre le Congo-Brazzaville et le Gabon, tout en exaltant l’excellence des relations de coopération entre les deux pays ».
Depuis l’arrivée d’Ali Bongo Ondimba au pouvoir en 2009, Libreville et Brazzaville entretenaient des relations en trompe l’œil alors qu’elles étaient franches et sincères sous Omar Bongo.
C'est dire que l'ambiance est à la réconciliation et à la projection dans l'avenir.
Elu avec 94,85% de suffrages, Brice Clotaire Oligui Nguéma, présenté par ses partisans comme l’homme du peuple a invité les populations à venir massivement au stade de l’amitié à Angondjé dans le nord de Libreville où il a choisi de prêter serment ce samedi 3 mai à une heure non encore communiquée.
Plusieurs dirigeants sont attendus à Libreville pour la circonstance. L’on évoque 16 chefs d’Etat et de nombreuses délégations venues de tous les continents.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-05-01 21:49:20
En séjour de travail au Congo, le Président de la Guinée Bissau, Umaru Sissoco Embalo, s’est entretenu, le 30 avril 2025 à Brazzaville, avec son homologue congolais, Denis Sassou-N’Guesso.
Les deux dirigeants africains, ont parlé de la mise en œuvre des accords de coopération signés entre le Congo et la Guinée Bissau lors de la dernière visite du Président congolais à Bissau.
Au plan multilatéral, les deux chefs d’Etat ont longuement échangé sur les questions de sécurité qui touchent la sous-région.
Ils ont salué également l’adoption par les Nations unies de la résolution sur l’afforestation proposée par le Président Denis Sassou-N’Guesso à la 27e conférence annuelle de cette organisation sur le climat (COP 27) tenue en 2022 à Sharm El-Sheik, en Egypte.
La Guinée Bissau et le Congo entretiennent d’excellentes relations d’amitié et de coopération. Cette coopération est régie par l’accord-cadre signé en janvier 2022, à Bissau, qui permet aux deux pays de raffermir leurs liens, et a pour vocation de favoriser les accords sectoriels dans plusieurs domaines.
La dernière visite au Congo du Président Umaru Sissoco Embalo remonte à janvier, et celle du Président Denis Sassou-N’Guesso à Bissau date de novembre 2024, lors des festivités commémoratives du centenaire de la naissance d’Amilcar Lopes Cabral, père de l'indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-05-01 21:24:06
Les férus de la musique urbaine vont encore faire la découverte d'un Ferré Gola inédit et totalement métamorphosé à travers son dernier titre « Amour illusoire », une chanson qui porte en elle lyrisme de ces airs éternels qui guérissent toutes les blessures profondes de l’âme.
Ferré Gola installe définitivement le genre « opéra rumba » initié depuis le titre « Regarde-moi ». La particularité du nouveau titre « Amour illusoire » est son écriture au scalpel, sa poésie, ses accents lyriques libérant les oreilles des mélomanes qui se demandaient depuis des décennies où étaient passées les chansons à texte et les mélodies éternelles.
A travers cette chanson, Ferré Gola qui sera en concert le 7 juin prochain à Bruxelles, la capitale de l’Europe, veut aller à la rencontre du public qu'il a conquis, un public large et pas seulement issu de la communauté congolaise, dont il fait partie.
Cette composition, où se mêlent joie et espoir, montre les efforts du jeune artiste à s’inscrire dans la pure tradition de la chanson à textes.
Certaines chansons rallumeront sans cesse la flamme de votre existence, « Amour illusoire » est l’une de ces mélodies célestes.
Une chanson à déguster par la bouche pour paraphraser le compositeur italien, Rossini dont le goût pour la musique s'alliait au plaisir de la bonne chair.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-05-01 20:10:07
Unis dans la vie, unis dans la mort. Nancy Kasongo et ses deux enfants, Eben-Ezer et Junior Alauwa sont décédés mardi 22 avril, suite au naufrage d’un canot rapide assurant la traversée entre Brazzaville et Kinshasa, à bord duquel ils voyageaient. Après de vaines recherches pour retrouver les corps, les familles se sont résolues à organiser les funérailles. Hélas, sans les corps des défunts.
« Les mots ne sauraient décrire l'insupportable douleur de cet événement, alors que les funérailles se tiendront sans les corps de Nancy Kasongo et de ses précieux enfants, Eben-ezer et Junior Alauwa… », peut-on lire à la suite du faire-part annonçant les funérailles de Nancy et ses fils, prévues pour vendredi 2 et samedi 3 mai à Kinshasa.

Emportés par les eaux du fleuve, Nancy et ses fils sont devenus de tragiques vestiges d'un naufrage dévastateur.
Les recherches, bien que menées avec acharnement, semblent vaines, et chaque jour, l'espoir s'effrite un peu plus de retrouver les corps.
Cependant, un fait demeure certains. Entrainés par le courant, les corps naufragés en amont du fleuve Congo, vers Brazzaville et Kinshasa, sont souvent repêchés à des centaines de kilomètres en aval.
Faute de retrouver les familles et par manque d’information, il est de tradition que les populations riveraines du fleuve ou les pécheurs trouvant les dépouilles, quelle que soit la rive, leurs donnent une sépulture, selon les us Bantous.
Le mardi 22 avril 2025, Un canot rapide battant pavillon de la République du Congo a fait naufrage entre Brazzaville et Kinshasa. Le bilan fait état de 5 disparus, parmi lesquels 3 adultes et 2 enfants.

Les opérations de recherche ont été menées conjointement par les services de secours des deux rives du fleuve. Les causes exactes du naufrage ne sont pas encore connues, mais des sources évoquent une surcharge ou des conditions météorologiques défavorables.

Ce nouvel accident remet sur la table la question de la sécurité sur les voies navigables, souvent négligée, malgré les nombreuses tragédies recensées au fil des années.
Ce drame a aussi permis de constater l’inorganisation au niveau des ports des deux villes capitales dites « les plus rapprochées au monde ». Aucun sapeur-pompier ou plongeur n’a été visible depuis l’annonce du chavirement jusqu’à la fin des opérations de sauvetage par les agents portuaires des deux pays.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-05-01 18:30:37
À la demande du fondateur du complexe scolaire Saint Joseph Le Grand, un artiste-peintre anonyme est intervenu durant plusieurs semaines pour la réalisation des fresques des différents Présidents de notre pays, de 1960 à nos jours, sur les murs de ce grand temple du savoir crée en 2021 à Mfilou, dans le 7e arrondissement de Brazzaville. L’objectif principal qui a guidé ce projet portant sur l’instruction civique, a été d’améliorer l’environnement des écoliers, réunissant les enfants autour des valeurs de la République. Un projet artistique qui anime et réuni ainsi, dans la même cour, des élèves de tous les cycles. Des fresques de : Fulbert Youlou (1960-1963), Alphonse Massamba-Débat (1963-1968), Marien Ngouabi (1968-1977), Jacques Joachim Yombi Opango (1977-1979), Denis Sassou-N’Guesso (1979-1992), Pascal Lissouba (1992-1997), Denis Sassou-N’Guesso (octobre 1997 à nos jours), visibles par tous et pérennes, redonnant vie à cet établissement scolaire privé, tout en créant un lien fort entre les élèves et leur environnement.

Ces fresques illustrent l’histoire des différents Présidents du Congo et permettent aux élèves, parents d’élèves et aux visiteurs soit de découvrir, soit de se remémorer un fragment du passé.
Ce patrimoine change le visage de ce grand temple du savoir, interpelle le visiteur et remplit de couleurs et d’histoire cet établissement scolaire situé sur la rue Dihessé à Mfilou.
Les élèves du complexe scolaire Saint Joseph Le Grand ne dissimulent pas leur fierté.
Une enseignante souligne d'ailleurs que d'eux-mêmes, les élèves ont souhaité arrêter de jouer au foot dans la cour pour ne pas risquer de salir nos Présidents avec un ballon.
« C'est extraordinaire » sourit cette enseignante qui précise quand même que les ballons ne sont bien sûr pas interdits pendant les récréations.
Quant au rendu final de l’artiste-peintre, les enfants sont conquis.
Aucun esprit avisé ne peut demeurer insensible face aux fresques qui recouvrent le mur d’enceinte du complexe scolaire.

Le visiteur avisant ces fresques murales est interpellé tant par la qualité des œuvres, que par l’histoire que représente chacun des personnages politiques illustrés.
Ces œuvres d’art transforment le mur de cet établissement scolaire, l’un des meilleurs de la capitale congolaise, en véritable galerie à ciel ouvert, rendant l’art accessible à tous les enseignants et enseignés.
Un outil puissant de transformation urbaine, à la fois esthétique et social qui donne l’inspiration à cette jeunesse qui représente l’avenir du Congo-Brazzaville.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Crédit photos : Ma Jumelle
Créé le 2025-05-01 18:13:34
Un accident de la route digne d'un film d'action a été filmé entre Midouma-Ingounga sur l’axe Divenié-Nyanga dans le Niari (sud) ce jeudi 1er mai 2025 à 13 heures. Plus de peur que de mal pour le conducteur du pick-up, qui est reparti sans blessures majeures malgré la violence du choc.
Des images dignes d’un film d’action. Sur l’axe Divenié-Nyanga dans le département du Niari (sud), un impressionnant accident de voiture a été filmé sur une route totalement défoncée.
Un pick-up blanc, avec une charge supérieure à la normale, « pris en otage » dans un bourbier géant, a réussi à s’en sortir grâce à l’aide des passagers et des jeunes du village Midouma.
Jusqu’ici, rien d’étonnant. Jusqu’à ce que le conducteur perde le contrôle de son véhicule avant de se renverser sur l’accotement.
Les véhicules ont souvent une charge limite à respecter d’un point de vue de la sécurité, mais cela n’a pas empêché ce conducteur de le surcharger imprudemment ou de conduire avec une charge instable et précaire.
Au Congo-Brazzaville, qu’il s’agisse de camions, de motos, ou des bus, il y a beaucoup de moments surprenants capturés dans les photos.
Voir de telles choses relève du folklore et nous rappelle que la façon de faire dans notre pays, donne l’impression qu’il n’y a pas autant de règles sur les routes congolaises où on assiste régulièrement à des scènes insolites chaque jour, qui sont en fait le quotidien de la population.
Et juste derrière, un passager filme la scène. La vidéo, qui devient virale sur les réseaux sociaux, a choqué les congolais.
Plus de peur que de mal pour le conducteur du pick-up, qui est reparti sans blessures majeures malgré la violence du choc.
Bien que la fin ne soit pas malheureuse, cet accident digne d’un film d’action nous rappelle un essentiel de la sécurité routière.
Les problèmes de surcharge sont un cas courant au Congo-Brazzaville alors qu’il est parfois difficile pour le chauffeur de savoir précisément le poids des marchandises qu’il transporte.
Dire qu’avec des véhicules à l’évidence difficiles à manœuvrer, les chauffeurs conduisent parfois, malgré le mauvais état des routes, en toute insouciance face au danger potentiel qu’ils ne peuvent hélas pas éviter du fait de la marge de manœuvre réduite, pour cause de vitesse excessive.
Vérifiez bien le chargement de vos véhicules avant de prendre la route surtout en cette période de pluies !
Cet accident n'est que la résultante du mauvais état de la route nationale numéro 4 et précisement du tronçon Divenié-Nyanga qui n'a jamais été réellement aménagé depuis plusieurs années.
Chaque année, on bricole, on gratte et les accidents sont légion.
Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-05-01 16:20:24
C'est une journée déchirante pour tout le monde. Il est difficile de comprendre l'ampleur de ce drame. Un homme a été retrouvé mort sous la pluie mercredi 30 avril 2025 dans l'enceinte de l'institut des jeunes sourds de Brazzaville aux environs de 18 heures.
Le corps sans vie a été signalé par des riverains qui ont tenté, sans succès, d’identifier cette personne.

La police est chargée de l'enquête sur la recherche des causes de la mort.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2025-05-01 10:45:17