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Brazzaville : L’assainissement des caniveaux, un casse-tête à quelques semaines du sommet des trois Bassins forestiers tropicaux de la planète

A Brazzaville, la capitale congolaise, beaucoup de caniveaux sont transformés en dépotoirs, à cause des ordures que la population y déverse. Cette pratique rend ces caniveaux non opérationnels et bloque le passage des eaux. Des environnementalistes déplorent ce phénomène. Ils préviennent qu’il peut être source d’inondation. Il peut aussi engendrer des nuisances olfactives et le risque de maladies, notamment en cette saison pluvieuse. Malgré les améliorations qu’on peut observer dans certains espaces, la formation d’ordures dans les caniveaux perdure et pose le problème d’incivisme d’une part et de l’efficacité de l’opération de curage d’autre part à quelques semaines du sommet des trois Bassins forestiers tropicaux de la planète à Brazzaville les 26, 27 et 28 octobre prochains.

Le problème d’insalubrité dans la capitale congolaise n’est pas un fait surprenant pour ses habitants.

Néanmoins, depuis que la société Averda est sur le terrain pour lutter contre cette insalubrité, on observe un certain progrès.

Ne se contentant pas simplement de ramasser les immondices contenues dans les bacs à ordure et balayer les rues, Averda s’emploie en outre à curer les caniveaux afin de les déboucher et permettre une meilleure circulation des eaux usées.

Cependant, les agents de terrain de ladite société et certains riverains ont le regret de constater qu’à peine nettoyés, les déchets réapparaissent dans les caniveaux le lendemain.

« Et tous les jours, c’est la routine. On nettoie et quand on revient deux à trois jours plus tard, la saleté remonte à la surface… », fustige un employé d’Averda en plein exercice de sa fonction.

A croire que cela ne vaut la peine de se donner autant de peine à assainir les caniveaux de Brazzaville.

Bien entendu, les populations sont montrées du doigt.

Comment comprendre cette légèreté des citadins à jeter des déchets dans un caniveau qui vient d’être nettoyé ?

Cela se traduit certainement par ces comportements inciviques et antipatriotiques, longtemps reprochés aux brazzavilois. Mais aussi, il faudrait que dans les endroits de dépôts des poubelles, Averda installe un peu plus de bacs à ordures car, l’on a remarqué que c’est surtout à ces emplacements que les ordures se déversent davantage dans les caniveaux. Ce qui s’expliquerait par l’insuffisance de ces bacs à ordures à contenir la quantité de poubelles déversée chaque jour.

Il est important de noter que l’entreprise de ramassage de déchets opérant à Brazzaville accomplit déjà un travail considérable.

Une synergie entre Averda et les bénévoles pourrait offrir une solution viable pour résoudre ce problème récurrent. En combinant les ressources humaines des jeunes volontaires et l’expertise d’Averda spécialisée dans la collecte des déchets, il serait envisageable de garantir une gestion plus efficace des déchets extraits des caniveaux.

En somme, il est impératif de transformer ce défi en une opportunité d’emploi pour les jeunes et d’amélioration pour Brazzaville. Une collaboration étroite entre les jeunes bénévoles, Averda et les autorités locales pourrait contribuer à préserver la propreté de l’espace urbain.

Il pleut des cordes dans la ville de Brazzaville. 2024 n’échappera pas à cette logique naturelle. Le principal casse tête qui en découle est la psychose des inondations avec ses conséquences économiques et surtout les pertes en vies humaines. Cette problématique est au centre des préoccupations actuelles de l’exécutif de la Mairie de ville.

Les conséquences du changement climatique, que nous ressentons chaque jour un peu plus, nous rappellent donc l’urgence de changer nos modes de consommation, nos habitudes de vie. Recycler plutôt que jeter dans les caniveaux, opter pour la seconde main et réduire ses déchets.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-11 07:12:07

Congo – Littérature : Le charme et l’altruisme d’Antoinette Sassou N’Guesso clamés dans un recueil de poèmes

Intitulé « Poèmes incandescents pour nommer Antoinette Sassou N’Guesso », le nouveau recueil de Malachie Cyrille Ngouloubi met en avant la beauté de l’âme, la sagesse, le leadership et la générosité de la première dame.

Derrière les mots de l’auteur se cache une véritable reconnaissance sociale du poète à l’égard des personnages engagés et soucieux ; ces êtres qui forgent les symboles d’une nation dans les limbes, mettent en scène l’égalité entre les races et parachèvent la conquête en redonnant l’espoir de vie à leur communauté.

Ainsi, après avoir rendu hommage au chef de l’Etat Denis Sassou N’Guesso dans son récent recueil de poèmes paru il y a quelques mois aux éditions MCN, Malachie Cyrille Ngouloubi a prolongé son inspiration en se focalisant cette fois-ci sur l’épouse. Selon lui, si pour certains, immortaliser les héros, c’est construire pour eux des monuments, pour d’autres, en revanche, c’est leur tailler des statues honorifiques.

« En notre qualité de descendant/témoin d’un siècle lumineux aux éclipses littéraires, nous croyons aux mots, à leur alchimie, à leur sens, à leur pouvoir exceptionnel et, grâce à la magie des verbes associés, les mots disposent de ce pouvoir de création pouvant éterniser nos héros. Ainsi, c’est donc dans cet intérêt littéraire et scientifique qu’est né le recueil : Poèmes incandescents pour nommer Antoine Sassou N’Guesso », a-t-il expliqué.

Recueil de 66 pages, « Poèmes incandescents pour nommer Antoinette Sassou N’Guesso » se présente en deux grands chapitres de treize et vingt-deux titres. Dans cette épopée, l’auteur évoque la vie d’Antoinette Sassou N’Guesso : son enfance, ses mérites, sa notoriété et ses exploits.

Pour Malachie, plus d’un jeune devrait s’inspirer du parcours et des actions de la première dame. D’où son titre ‘’Fleuve d’inspiration féminine’’ dans lequel il a écrit, « Souffle-moi le secret inouï de tes forces/Les codes de ton langage perlier/Et les algorithmes de tes actes irréprochables/Pour que je vive, vive ainsi comme toi/Moi, jeune fils qui tremble devant l'avenir incertain de sa patrie/Je t’en prie, ô Antoinette, fleuve d'inspiration féminine/Donne-moi une seule goutte de ta sagesse/Pour illuminer ma grammaire ».

« J’avoue qu’écrire sur la première dame aura été l’une des expériences les plus passionnantes de ma vie littéraire. D’une part, parce que l’écriture demeure indubitablement l’une des tâches les plus ardues des arts contemporains et d’autre part, parce que la poésie est la plus belle expression de l’âme », a indiqué l’auteur.

Diplômé en banque et finance et fondateur de la maison d’édition MCN, Malachie Cyrille Ngouloubi a déjà écrit plusieurs ouvrages dans divers styles, à savoir la poésie, la nouvelle, le conte et l’essai. Au nombre de ces ouvrages, on compte : Le Soleil des élites (2017) ; La Fleur idyllique (2019) ; La Survivance des lumières (2020) ; Les Sages parlent (2020) ; Chants solaires pour dire Denis Sassou N’Guesso (2023).

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source Adiac

Créé le 2023-10-10 07:30:24

Congo – Éliminatoires mondial féminin U-20 : Entrée réussie pour les Diables Rouges vainqueurs de la Namibie 2-1

Les moins de 20 ans congolaises ont entamé leur campagne des éliminatoires de la Coupe du monde de la catégorie le dimanche 8 octobre au stade Alphonse Massamba Débat, face à la Namibie. Les congolaises l’ont emporté par le score de 2 buts à 1.

Entrée réussie pour les Diables Rouges dames qui ont pris le dessus sur les Namibiennes 2-1 pour le compte de la manche aller du deuxième tour préliminaire des éliminatoires du mondial féminin U-20.

Apres avoir concédé le but namibien à la 17e minute, les Congolaises ont fait preuve d'une bonne réaction en égalisant à la 26e minute par Rutha Tokassi.

Pauline Mbayo a inscrit le second but à la 37e minute.

Le Congo qui sera reçu par la Namibie le 13 octobre toujours au stade Alphonse Massamba Débat partira avec une avance d’un but à défendre.

Si les gradins ont presque été vides à l’aller, le public sportif brazzavillois est appelé à aller en masse, soutenir les filles vendredi 13 octobre, afin de les pousser à la victoire.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-10 07:14:26

Congo – Taxi-motos : Les services de traumatologie et de chirurgie orthopédique des hôpitaux de plus en plus débordés

La prolifération des taxi-motos dans les villes congolaises et particulièrement à Brazzaville la capitale, n’est pas sans conséquences sur la sécurité routière. Le nombre d’accidents de la route impliquant des cyclomoteurs ont augmenté de façon exponentielle au point que dans les hôpitaux, les services de traumatologie et de chirurgie orthopédique sont débordés.

Le conseil des Ministres tenu en date du 7 octobre 2023 a entre autres conclusions, décidé de « réglementer le transport public des passagers sur les motocycles, en concertation avec les collectivités locales concernées. Il s’agira notamment des conditions de sécurité et d’assurance, du port de l’uniforme et d’un numéro matricule, etc. »

Cette décision vient à point nommé et elle est saluée par tous, tant les taxi-motos surnommés « le moyen le plus rapide », sont également devenus le moyen le plus rapide pour aller séjourner à l’hôpital ou au cimetière.

La multiplication des taxi-motos dans la ville de Brazzaville, notamment à Poto-Poto, Moungali, Ouenzé et surtout en grande proportion à Mikalou, Talangaï, Nkombo ou Massengo, est devenue un véritable fléau, en terme d’insécurité sur les routes.

Sans réelle formation de conducteurs, encore moins qu’ils ne sont titulaires d’un permis moto, ces cyclomotoristes usent d’une conduite des plus dangereuses, surtout qu’ils ont à bord un, deux, voire trois passagers sur la même moto.

Roulant tantôt à gauche, tantôt à droite ou slalomant entre les véhicules, quel que soit le gabarit de ceux-ci ou l’angle mort qui n’offre aucune visibilité au chauffeur, les taxi-motos ont une conduite tellement dangereuse, tant pour eux que pour les autres usagers, qu’un accident est vite arrivé.

Les accidents impliquant les taxi-motos sont quasiment tous graves, bien souvent mortels.

Roulant au milieu de la chaussée, contrairement aux prescrits du code de la route, une collision par l’arrière propulse la moto sous les roues du véhicule venant dans l’autre sens. Ceux qui s’en sortent, présentent de graves lésions, sinon des poly traumatismes, des traumatismes crâniens, des fractures diverses avec des os broyés qui appellent à des soins de traumatologie et d’orthopédie, allant jusqu’aux amputations, devenues courantes.

Désormais, les services de traumatologie et de chirurgie orthopédique des hôpitaux ploient sous le poids du travail, les accidents de motos pourvoyant des blessés au delà des capacités réelles d’accueil des services hospitaliers.

À Brazzaville, les Plateaux techniques en orthopédie se résument à l’hôpital central des Armées Pierre Mobengo et au CHU, qui doivent également se rendre disponibles pour d’autres types d’interventions chirurgicales.

Les femmes parfois moins promptes à réagir face aux accidents sont les plus touchées.

Il est désormais courant de croiser à travers les rues, des femmes au pas claudicant, soutenue par des béquilles, un appareil d’ostéosynthèse au pied, si ce n’est une immobilisation plâtrée de celui-ci.

Face à ce qui devient un phénomène de santé publique, induit par un mode de déplacement sans règles, mais qui hélas a intégré les us des citoyens, une intervention des pouvoirs publics s’imposait, dans l’optique de ce qu’a initié le conseil municipal de la ville de Brazzaville.

Les taxi-motos ne sont pas assurés. Ils sont sans plaque minéralogique permettant de retrouver le propriétaire en cas d’accident. Beaucoup prennent la fuite après avoir heurté des tiers. Pire, les conducteurs manquent de formation élémentaire de conduite, ce qui prédispose à la mise en danger de la vie d’autrui.

Dans la mise en forme de ce dispositif, il s’agira ainsi de former les conducteurs de taxi-motos désireux de se lancer dans cette activité, et de les identifier au moyen d’un uniforme, d’immatriculer les motos et de les assurer sous le régime de véhicule de transport de personnes, de garantir la sécurité du conducteur et du client à bord par au moins le port d’un casque réglementaire, d’obliger la circulation des cyclomoteurs à droite sauf pour les dépassements.

Les services de police qui garantiront le respect du dispositif, devront le cas échéant, veiller à ce que le taxi-moto ne se réduise qu’au transport de personnes, non celui des marchandises, des charges souvent imposantes et susceptibles de créer des accidents.

Reste au gouvernement de diligenter les mesures prises en conseil des ministres à travers les spécialistes qui devront travailler sans complaisance sur la question, car le temps presse et la vie de nombreux citoyens en dépend.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-10 06:54:00

Congo-Handball-Dernier coup de sifflet du 44e Championnat d’Afrique des Clubs Champions : Primeiro d’agosto d’Angola, en Dames et Ahl Ahly d’Egypte, en Hommes sont les Champions

Brazzaville a abrité, du 28 septembre au 7 octobre 2023, le 44e Championnat d’Afrique des Clubs Champions de Handball. Entre deux gymnases, Nicole Oba et Henri Elendé, les sportifs et sportives venus des quatre coins du Continent, ont rivalisé d’ardeur, d’ingéniosité et de tactique pour aller vers les meilleures performances et la victoire finale de cette compétition continentale. Ce Championnat d’Afrique, le 44e du genre était couplé au 50e anniversaire de la Confédération Africaine de Hand Ball (CAHB).

Cette importante compétition de la Confédération Africaine de Handball (CAHB) a mis aux prises des Clubs, Champions de différents pays. Au total, 16 équipes ont pris part compétition continentale, dont 8, en Hommes et 8, en Dames.

Pour les seniors Hommes, on a retrouvé les habitués des compétitions : Al Ahly d’Egypte ; JSK de la RDC ; FAP du Cameroun ; BMC du Congo ; Red Star de Côte-d’Ivoire ; A.Nziko du Cameroun ; Pétro Sport d’Angola et Adjidja du Bénin, tandis que pour les Dames,on a également eu le sommet du handball africain : Primeiro d’Agosto d’Angola ; Al Ahly d’Egypte ; A.Nziko du Cameroun ; Grain de Sel du Congo ; Pétro Atletico d’Angola ; DGSP du Congo ; FAP du Cameroun et Bandama de Côte-d’Ivoire.

Cette compétition, qui a réuni les sommets du handball africain, aura été un grand moment d’expression des talents d’Afrique. Le cas de la joueuse de Primeiro d’agosto, l’internationale Congolaise Muanga, qui est très satisfaite des résultats mérités. « Je suis très fière de ce 8e trophée consécutif de notre équipe. Sur le plan technique et tactique, je dois avouer que toutes les équipes étaient à la hauteur. La CAHB devrait être comblée du niveau des clubs, qui pourrons valablement représentés notre cher continent au plan du handball mondial », a-t-elle signifié.

Les deux finales Hommes et Dames se sont déroulés au Gymnase Nicole Oba de Talangaï, dans le 6e arrondissement de Brazzaville.

Le public n’était pas vraiment au rendez-vous de cette grand-messe sportive continentale.

Néanmoins,  toutes les rencontres se sont jouées dans des conditions idoines et meilleures, dans des infrastructures sportives modernes, réaménagées pour la circonstance et aux normes olympiques.

Les classements finaux se présentent comme suit :

chez les Hommes :

1er-Al Ahly (Médaille d’or) ;

2e-JSK (Médaille d’argent) ;

3e-BMC (Médaille de Bronze) ;

4e-FAP ;

5e-A.Nziko ;

6e-Adjidja HBC ;

7e-Red Star ;

8e-PétroSport

Chez les Dames :

1e-Primeiro d’agosto (Médaille d’or) ;

2e- Pétro Atletico (Médaille d’argent) ;

3e-DGSP (Médaille de Bronze) ;

4e-Al Ahly ;

5e- Bandama ;

6e-FAP ;

7e-A.Nziko ;

8e-Grain de Sel.

Les deux équipes championnes, masculine et féminine, ont reçu chacune un trophée en Or et des chèques dont les montants n’ont pas été révélés.

Le 44e Championnat des Clubs Champions couplé au 50e anniversaire de la CAHB, a été créée en 1973.

Ce Championnat a vécu dans toute la sportivité et le fair-play légendaire des athlètes.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-09 19:57:37

Congo : La première pluie qui s'est abattue sur Brazzaville a occasionné des inondations dans les quartiers

La première pluie diluvienne qui s’est abattue dans la nuit de dimanche à lundi a occasionné des crues et de nombreux dégâts dans les quartiers nord de la capitale congolaise. De Ouenzé à Djiri en passant par Talangaï, les habitants se sont réveillés les pieds dans l’eau ce lundi matin.

Brazzaville, la capitale congolaise, s’est réveillée dans les eaux occasionnées par la pluie diluvienne qui s’est abattue dans la nuit de dimanche à lundi.

Des images et vidéos impressionnantes, qui ont rapidement fait le tour des réseaux sociaux, dévoilent l’ampleur des dégâts.

Selon certains Brazzavillois (habitants de Brazzaville), cette première pluie doit être un indicateur de prévention des catastrophes et sinistres auxquels les riverains doivent s’attendre tout au long de l’année.

En effet, malgré les efforts du gouvernement ces deniers temps pour le nettoyage des canalisations, le déversement des ordures ménagères et industrielles dans les bassins versants sans discontinue par les habitants est à l’origine des inondations.

Il s’agit de la forte pluviométrie sur la capitale, le vieillissement des ouvrages d’évacuation d’eau et l’incivisme des populations vivant à côté des canaux d’évacuation d’eau. Il revient donc aux populations aujourd’hui, non seulement de veiller à ne pas construire sur les canaux versants, sur les passages d’eau, de ne pas verser les ordures dans les canaux d’évacuation d’eau, mais également de faire la police des riverains qui jettent délibérément les ordures dans les canaux versants.

Mais aussi, il faut que les responsables politiques, gouvernement, responsables municipaux, initient des actions pédagogiques en direction des populations.

Les inondations sont récurrentes dans la capitale congolaise, traversée par des ruisseaux non canalisés.

La meilleure période pour visiter le Congo-Brazzaville court de mai à septembre.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-09 11:15:07

Brazzaville : déchets à la pelle sur l’avenue des 16e

Depuis plusieurs semaines, l’avenue des 16e à Brazzaville, croule sous les ordures non ramassées dégageant une odeur nauséabonde, et qui rétrécissent les aires de circulation et constituent un véritable danger pour la libre circulation des biens et des personnes. Une attitude qui frise la désolation la plus totale à quelques semaines du début du sommet des trois Bassins forestiers tropicaux de la planète qui sera organisé par le Congo les 26, 27 et 28 octobre prochains à Brazzaville.

Des tas de feuilles de peaux de maïs séchées, vieilles chaussures, bouteilles en plastique de toutes les couleurs, contenants en polystyrène, la plupart jaunis par le temps, morceaux de cuvette en plastique, des sachets, vielles sandales en caoutchouc, valises usagées, cuillères en plastique, gobelets, bouchons, emballages de biscuits et bonbons, tubes de déodorant, crème pour la peau, shampoing et bouteilles d’huile vides…sur l’avenue des 16e : c’est le spectacle visible sur ces images.

L’insalubrité a toujours été un problème dans la capitale congolaise. Brazzaville a toujours été insalubre mais là, ce sont des montagnes de déchets qui attendent d’être ramassés.

Ici sur l’avenue des 16e, il y a juste des déchets partout.

Un biotope entre les mouches et grillades. La poubelle se dispute l'espace avec les grillades vendues à La Cour Des Grands, la grande usine à loisirs très chaude le week-end à Brazzaville.

En plus du problème de collecte, il y a un besoin de sensibilisation énorme auprès des commerçants et des consommateurs pour qu’ils arrêtent de jeter leurs ordures n’importe où.

Cela doit s’accompagner de moyens pour les responsabiliser : il faudrait mettre à leur disposition des bennes à ordures pour qu’ils puissent ramasser et stocker les déchets eux-mêmes en attendant le passage du service de collecte. Il n’y a qu’à voir les moustiques qui s’accumulent sur les déchets un peu humides et qui peuvent véhiculer des maladies.

La ville capitale est confrontée à de sérieuses difficultés liées au manque criard de moyens financiers et de logistiques adéquats pour assurer la salubrité publique de la ville.

C’est pénible de comprendre que des véhiculent se frottent avec les passants sur la route, et de facto, la voie devient petite rendant difficile la libre circulation.

A cause du retard de collecte des déchets, certains riverains semblent abandonner à eux-mêmes et c’est le désordre qui y règne.

Vivement que le Congo s'engage profondément dans le combat en faveur de la planète, encore va falloir que la population emprunte le pas.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-09 10:18:41

Brazzaville rend hommage à Gandhi figure charismatique de l'autorité morale et l'indépendance de l'Inde en donnant son nom à une rue

Une avenue située sur l’axe routier du rond-point de la Frontière, à Mfilou dans le 7e arrondissement de Brazzaville, a été rebaptisée lundi dernier, en hommage à Gandhi, figure charismatique de l'autorité morale et l'indépendance de l'Inde. Une débaptisation qui coïncide avec la célébration du 154e anniversaire de la naissance du Mahatma (grande âme) Gandhi (1869-1948).

La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités dont des autorités locales de Brazzaville et des membres de la communauté indienne en République du Congo à la tête de laquelle le personnel de l’Ambassade.

La partie indienne s’est dite reconnaissante envers les autorités congolaises pour cette marque de coopération et espère que le Congo à son tour acceptera son projet de débaptiser aussi une avenue en Inde au nom de Brazzaville.

Cette cérémonie a été marquée par le dévoilement de la plaque indiquant la route débaptisée, l’hommage floral devant le portrait de Mahatma Gandhi…

Il est surnommé le Mahatma (la "grande âme"). Mohandas Karamchand Gandhi est né le 2 octobre 1869 à Porbandar dans une famille aisée de l’Inde. Il est mort assassiné le 30 janvier 1948 à Delhi (Inde).

Les cendres de Gandhi furent dispersées dans plusieurs grands fleuves comme la Tamise ou le Nil, dans la tristesse générale de l’Inde.

Il fut et est toujours un modèle pour de nombreuses personnes par sa pratique de la résistance non-violente et de sa pensée.

Gandhi pratique également le végétarisme, la quête de la vérité et la pratique d'une vie simple.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-09 08:55:57

Congo-Augmentation des prix à la pompe des produits pétroliers : le gouvernement annonce une série de mesures salvatrices

Après tant d’attente, les Congolais ont reçu une réponse salvatrice de la part du gouvernement congolais qui a consenti à satisfaire la majeure partie de leurs revendications. Ces derniers ont été tellement foudroyés par les effets de la crise qu’ils n’ont pas pu supporter la flambée des prix. Pour tenir compte de la hausse attendue et en cours du prix du gazole, le Conseil des Ministres qui s’est réuni Samedi 7 octobre 2023 au Palais du Peuple, sous la très haute autorité du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a entériné les mesures d’accompagnement et d’atténuation suivantes :

Mesures immédiates et/ou à court terme

Education :

• Suppression de la contribution des parents d’élèves et prise en charge des bénévoles et agents communautaires de l’enseignement ;

• Octroi généralisé des manuels scolaires à tous les élèves du primaire ;

• Accélération du traitement des dossiers d’octroi des bourses des étudiants et mise en œuvre attendue de leur paiement régulier ;

Transports :

• Mise en place dans les meilleurs délais de sociétés publiques de transport urbain à Brazzaville et Pointe-Noire, en partenariat avec des sociétés privées ;

• Réguler les trajets et itinéraires des bus en vue de protéger le secteur des transports privés urbains ;

• Suppression définitive de la taxe de roulage ;

• Résoudre la problématique du tarif des péages en négociant une baisse des tarifs avec la société compétente (Congolaise des Routes) ;

• Etendre au transport fluvial les mesures prises, à savoir : réduction de 50% de la redevance annuelle d’exploitation des bateaux et des droits d’accostage ; baisse de 20% des droits du trafic journalier, baisse de 50% de la contribution à la patente et de la moitié des droits de séjour à quai ;

• Faire respecter les procédures de délivrance du certificat médical et réexaminer les coûts de renouvellement du permis de conduire ;

• Réglementer le transport public des passagers sur les motocycles, en concertation avec les collectivités locales concernées. Il s’agira notamment des conditions de sécurité et d’assurance, du port de l’uniforme et d’un numéro matricule, etc. ;

• Suppression des droits de stationnement institués par certains départements (Cuvette, Sangha) ;

• Suppression de l’obligation de transport public instituée dans certains départements (Niari) ;

• Faire respecter la libre-circulation des personnes et des biens aux frontières, conformément à l’acte additionnel CEMAC ;

• Accélérer les travaux des commissions relatifs à l’optimisation du processus de sortie des conteneurs au Port autonome de Pointe-Noire (réduction du temps de passage portuaire dans le traitement des conteneurs) ;

Santé et protection sociale :

• Rendre opérationnelle dans les meilleurs délais la Caisse d’Assurance Médicale Universelle (CAMU), afin de prendre en charge de manière effective les populations pour les pathologies et soins de santé du quotidien : césarienne, paludisme, VIH-SIDA, tuberculose, hypertension artérielle, diabète et insuffisance rénale ;

• Elargir le nombre de bénéficiaires des indemnités permettant de financer des activités génératrices de revenu ;

• Rendre effectif le programme national des filets sociaux.

Mesures à moyen et long terme

Le Conseil des Ministres a instruit les autorités compétentes à s’assurer du fait que les ressources dégagées par la baisse des subventions soient affectées, réservées et même sanctuarisées afin de mener les actions suivantes en faveur des populations :

• Relance du projet d’hydraulique rurale (Eau pour tous) ;

• Réfection et construction des pistes rurales et agricoles ;

• Entretien, dragage et balisage des rivières ;

• Mise en place de projets communautaires et revitalisation du tissu villageois ;

• Réfection et construction des infrastructures de désenclavement ;

• Réactivation des services de cuisines hospitalières ;

• Amélioration des conditions de vie dans les internats, les restaurants et cantines scolaires et universitaires ;

• Augmentation et amélioration des capacités d’accueil des élèves et étudiants ;

• Accompagnement significatif des entreprises, notamment grâce à la promotion de la bourse de sous-traitance.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-08 08:42:35

Brazzaville et Libreville main dans la main pour l’exploitation commune des gisements miniers transfrontaliers

Le ministre gabonais des Mines, Hervé Patrick Opiangah a séjourné à Brazzaville, la capitale congolaise où il a longuement discuté avec son homologue congolais, Pierre Oba sur la nécessité d’ouvrir des vraies discussions à propos de l’exploitation commune des gisements miniers transfrontaliers entre les deux Etats voisins qui ont une longue frontière commune.

Le Congo et le Gabon ont en partage près de deux mille kilomètres de frontière et des gisements qui s’étendent de part et d’autres de leurs frontières respectives.

Côté gabonais, il y a les gisements de fer de Bélinga et de Baniaka, et côté congolais ceux de Saniaka et de Mayoko, sans omettre ceux à découvrir certainement dans un avenir proche.

Les deux ministres ont fait le point de la situation de ces différents gisements. Les experts des deux parties interviendront au niveau des questions techniques et pratiques relatives à ce futur partenariat.

Pour le Ministre gabonais des Mines, porteur du projet, c’est l’occasion pour les parties de tenter une nouvelle coopération sous-régionale.

Il a ainsi souhaité qu’une attention particulière soit portée sur l’exploitation sauvage des ressources dont sont victimes le Gabon et le Congo de la part de diverses compagnies exerçant dans ce domaine.

Il à cet effet déploré les dégâts causés par ces exploitations illégales et l’utilisation du mercure qui détruit la faune et la flore.

Hervé Patrick Opiangah a poursuivi son propos en s’appesantissant sur les conditions juridiques qui devront précéder la phase d’exploitation de ces gisements, avant de se réjouir de la naissance du futur projet communautaire.

Tous ces arguments ont pleinement trouvé l’assentiment de la partie congolaise qui s’est dit prête à participer à ce challenge dont les populations des deux pays tireront profit.

Concrètement, le projet initié par les deux parties va consister en la création d’un hub de classe mondiale d’exploitation du fer en Afrique centrale. Il devra générer une production de 300 millions de tonnes/an et une hausse des exportations de 34-40 milliards de FCFA par an. La mise en œuvre de ces projets permettra de créer de 8 000 à 10 000 emplois formels dans les industries extractives et de transformation.

Le ministre congolais des Mines, Pierre Oba,  s’est dit prêt et a accepté d’envisager ce projet comme c’est le cas actuellement entre le Congo-Brazzaville et le Cameroun.

En rappel, le potentiel minier des deux pays reste largement sous exploité, car ne représentant que 5% du PIB du Gabon et 1% de celui du Congo.

Aussi, afin d’augmenter la contribution de ces secteurs dans les économies, il a été décidé du développement de l’extraction minière à travers le lancement de nouveaux projets de renforcement de la logistique minière, à la fois terrestre et terre mer, via le développement de corridors logistiques intégrés et le développement d’activités de transformation locale pour accroître la valeur ajoutée captée par les deux pays.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-08 08:05:28

Pointe-Noire : La route a encore tué

Le drame s’est produit vendredi 6 octobre 2023 lorsque le chauffeur du poids lourd transportant de la marchandise a perdu le contrôle du véhicule qui s’est renversé à Mont-Kamba, sur la descente de Rebecca, sur la Route nationale N°1 (RN1).

Ce drame a coûté la vie à au moins sept personnes dont une élève qui  traversait la voie publique. On déplore également d’importants dégâts matériels.

Le chauffeur, sain et sauf, a pris la poudre d’escompte.

La population s’est quant à elle emparée des sacs de farine que transportait cette remorque en provenance de Vindoulou.

La cause principale de ces accidents, c'est toujours le refus de priorité, donc la faute de conduite. La vitesse, l'alcool, l’usage du téléphone au volant et le dépassement dangereux viennent seulement ensuite.

Plus que jamais, la vigilance est de mise.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-07 11:23:16

Denis Sassou N’Guesso : Il reçoit un cadeau pas comme les autres !

L’histoire diplomatique est jalonnée d’anecdotes croustillantes sur les présents que les chefs d’État s’échangent lors des visites officielles. Comme dit l’adage, un cadeau en dit plus sur celui qui l’offre que sur celui qui le reçoit. Comme quoi les cadeaux et les petites attentions entretiennent l’amitié. Preuve en est le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso, s’est vu offrir  vendredi 6 octobre 2023, un sabre par le Maréchal Khalifa Belqasim Haftar, l’homme fort de l'est de la Libye, lors de son arrivée à Brazzaville.

La Présidence congolaise communique généralement peu sur ces présents, qui font pourtant partie du protocole de toute visite officielle.

Mais derrière l’acte de protocole, chaque cadeau a son histoire et ses critères de sélection.

Les cadeaux montrent l’évolution de leurs relations, ils sont très symboliques.

Le sabre libyen de Denis Sassou N’Guesso est un signe de reconnaissance de la Libye au Congo-Brazzaville.

Fidèle à lui-même, Denis Sassou-N’Guesso se démène, consulte à intervalles réguliers, entame des négociations directes et indirectes avec les hommes-clés du conflit, discute sans discontinuer des conditions d’une solution politique consensuelle à la crise libyenne.

D’ailleurs, on ne compte plus ses contacts entrepris par Denis Sassou N'Guesso avec les membres du Haut conseil des villes et tribus libyennes ainsi qu’avec l’Algérie, l’Egypte et les pays du voisinage.

Le Président de la République, Président du comité de haut niveau de l’Union Africaine sur la Libye, Denis Sassou N’Guesso, en bon « panafricaniste convaincu », se montre optimiste quant au processus de paix.

Le sabre dans beaucoup d’arts martiaux japonais ou chinois symbolise le lien entre l’homme et le divin. Il est également souvent vu comme le berceau de l’âme du guerrier.

Dans beaucoup de culture, le sabre représente la force d’un homme. Et Denis Sassou N’Guesso qui croit en la capacité de l’Union africaine à juguler la crise libyenne, a besoin de cette force en vue de sortir la Libye de la crise dans laquelle elle est plongée depuis 2011.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-07 07:30:10

Denis Christel Sassou N’Guesso à Dubaï : les dessous d’une visite en grande pompe

Le ministre congolais de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso, a eu une réunion de travail ce vendredi 6 octobre 2023 à Dubaï, la première ville des Émirats arabes unis, avec Reem Ebrahim Al Hashimy, ministre d'État émirienne chargée de la Coopération internationale, à qui il a réitéré l'invitation chaleureuse des autorités congolaises aux Émirats Arabes Unis pour participer au sommet des trois bassins, consacré à la préservation de l'environnement, qui se tiendra à Brazzaville les 26, 27 et 28 octobre prochains. Celui-ci vise à élaborer une stratégie commune pour stimuler des projets d’investissement destinés à lutter contre le changement climatique et à préserver la biodiversité à l’échelle planétaire.

Les deux ministres ont également discuté de la collaboration en cours entre le Congo et AD Ports Group concernant le projet de construction d'un terminal polyvalent de pointe au sein du port autonome de Pointe-Noire.

Après avoir passé en revue l'avancement dudit projet, le ministre Denis Christel Sassou N’Guesso a sollicité l'accompagnement du gouvernement émirien pour garantir sa réussite.

L'accord visant la création d'une zone de libre-échange entre le Congo et les Émirats arabes unis était aussi au menu des discussions. Vivement souhaité par la partie émirienne, sa signature devrait intervenir lors de la prochaine COP.

Par ailleurs, les deux ministres ont échangé sur la possibilité d'établir une liaison aérienne directe entre leurs pays respectifs, dans le souci de développer les échanges commerciaux et culturels.

Cette visite plus économique que politique de Denis Christel Sassou N’Guesso à Dubaï intervient après son séjour mauricien pour vendre la destination Congo.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-06 18:54:46

La réconciliation inter-libyenne au centre de la rencontre entre Denis Sassou N’Guesso et le Maréchal Khalifa Belqasim Haftar à Brazzaville

Le Président de la République, Président du comité de haut niveau de l’Union Africaine (UA) pour la Libye, Denis Sassou N’Guesso, a reçu en audience, ce vendredi 6 octobre 2023, à Brazzaville, le Maréchal Khalifa Belqasim Haftar, l’homme fort de l'est de la Libye. En ligne de mire de cette rencontre, la réconciliation inter-libyenne, le souhait le plus ardent de l’Union Africaine et bien d’autres partenaires internationaux.

Cette rencontre avec l’homme fort de l'est de la Libye, est une victoire de plus pour le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso qui se démène, consulte à intervalles réguliers, entame des négociations directes et indirectes avec les hommes-clés du conflit, discute sans discontinuer des conditions d’une solution politique consensuelle à la crise libyenne.

D’ailleurs, on ne compte plus ses contacts entrepris par Denis Sassou N'Guesso avec les membres du Haut conseil des villes et tribus libyennes ainsi qu’avec l’Algérie, l’Egypte et les pays du voisinage.

Le processus de paix et les tentatives de stabilisation politique ne font que connaître échec sur échec. Les belligérants libyens du conflit en sont responsables pour une large part, tout autant que leurs parrains internationaux ; se renvoyant les uns les autres la responsabilité de l’échec d’une solution pacifique au conflit, les acteurs de ce dernier ont créé les conditions dans lesquelles s’inscrit la crise politico-sécuritaire que connaît actuellement la Libye.

Le Président de la République, Président du comité de haut niveau de l’Union Africaine sur la Libye, Denis Sassou N’Guesso se montre optimiste quant au processus de paix.

Le numéro un congolais qui pilote le dossier de cette crise libyenne, en bon « panafricaniste convaincu », a multiplié des initiatives entre les parties libyennes depuis qu’il avait été chargé de cette mission par ses pairs africains.

En novembre 2017, les membres du Haut conseil des villes et tribus libyennes avaient salué à Brazzaville, les efforts fournis par le président congolais, Denis Sassou N’Guesso pour le retour de la paix dans leur pays pris en otage par des gangs à la solde de certaines puissances étrangères depuis l’assassinat de Mouammar Kadhafi, en 2011.

Jean-Jacques Jarele SIKA  / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-06 17:03:56

Assassinat de la fille de Massamba-Débat : un présumé auteur accuse la petite sœur de la victime d’être le cerveau penseur de cet acte crapuleux

Ayékia Bruno, sujet centrafricain, l’un des présumés auteurs de l’assassinat de Anne Félicité Massamba-Débat, la fille de l’ancien Président de la République, feu Alphonse Massamba-Débat, a fait, ce vendredi 6 octobre à Brazzaville, des révélations importantes sur ce crime. Dans ses allégations, il considère comme le cerveau de cet acte crapuleux la petite sœur de la victime, rapporte notre confrère Le Troubadour de Brazzaville.

«Sa sœur nous a appelé pour nous donner le signal de passer à l’acte dans leur domicile familial après qu’elle soit sortie. Elle nous a indiqué où se trouvait la clé de la maison et la machette avec laquelle nous avons assassiné sa sœur alors que celle-ci dormait », a expliqué Ayékia Bruno au procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Brazzaville, André Oko Ngakala.

« Après l’avoir tuée, l’un des présumés criminels a violé la victime », relate Ayékia Bruno.

« Ils ont ensuite emporté l’argent et les téléphones de la victime avant de rendre compte au cerveau penseur de cet acte crapuleux qui se trouvait à proximité du lieu du crime », a-t-il ajouté.

« Ensuite, nous nous sommes rendus dans la ruelle où se trouvait la dame dans une boutique proche de la maison. Elle nous a demandé : ’’ avez-vous pris l’argent ? ‘’. Nous avons répondu oui. Puis, elle nous a demandé si la mission avait été réalisée. Et nous avons également dit oui », a souligné Ayékia Bruno.

En juin dernier, une fille de l’ancien Président de la République, feu Alphonse Massamba-Débat, répondant au nom de Félicité Massamba-Débat (66 ans), a été cruellement assassinée à Brazzaville, à son domicile familial, sis vers le Marché Total, dans le premier arrondissement Makélékélé , dans le voisinage de la Capped.

Elle a été retrouvée morte assassinée à l’arme blanche, gisant dans une flaque de sang, vers 21h30, par sa petite sœur, avec qui elle vivait et qui était sortie. Le procureur de la République, André Oko-Ngakala, s’est rendu sur les lieux, dans la matinée, accompagné de policiers, pour faire le constat.

En août dernier, quatre personnes suspectées d'avoir trempé dans l'assassinat d’Anne Félicité Massamba-Débat, ont été incarcérées à la Maison d'arrêt centrale de Brazzaville. Milandou Brunel, Dzela Anglade alias "mal garé", Ayekila Bruno (de nationalité centrafricaine) et Ongouya Jolidor ont tous quatre été placés sous mandat de dépôt, suite à l’évolution de l’enquête qui avait conduit à leur arrestation.

Le meurtrier avait commis son forfait à l’aide d’une machette trouvée dans une dépendance située derrière la maison principale.

Fort de ces indices qui semblaient orienter l’enquête, le procureur Oko-Ngakala qui s’était rendu sur les lieux du crime, avaient instruit les enquêteurs à ne négliger aucune piste, y compris l’entourage immédiat de la victime.

Les fins limiers de la Police nationale ont après un travail méticuleux, sur la base des indices concordants, mis la main sur les présumés assassins. Des habitués des lieux, qui auraient agît en bande organisée, selon des aveux recueillis par les enquêteurs.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-06 16:21:02

Guyane : Le maire Félix Dada dévoile ses projets culturels et éducatifs pour la commune de Grand Santi

Jeudi 5 octobre 2023, à Paris, pour Les Echos du Congo-Brazzaville, nous avons pu rencontrer Monsieur Félix Dada, maire de Grand Santi, une commune française de la collectivité territoriale unique de la Guyane, élu en 2020. Son déplacement au sein de la capitale pour une semaine, nous a permis d’évoquer des projets en cours de réalisation, principalement dans le domaine culturel et éducatif. Plein de foi et d’optimisme, nous soulignons le travail et la volonté de cet homme prêt à se « battre » pour faire avancer les actions en faveur des habitants de sa commune.

Quelles sont les raisons de votre venue à Paris ?

Je suis à Paris dans le cadre de mes fonctions de maire, et notamment par rapport aux problèmes que nous rencontrons avec la liquidation de la société Air Guyane, mais aussi aux soucis de logements.

Nous avons rencontré le ministre des Outres Mer et ce soir nous rencontrerons le ministère de la cohésion des territoires. C’est toujours intéressant ces échanges ! De plus, pour moi, venir à Paris est l’occasion de rencontrer les principaux intéressés et de travailler en face à face avec mes collaborateurs. Il y a des sujets qui sont parfois très compliqués en Guyane, comme le travail avec la préfecture, qui certes se réalise, mais c’est encore mieux de travailler avec le ministre qui lui est habilité à donner des ordres. En effet, il est important de souligner que le maire et le préfet n’ont pas la même vision des choses, ce qui est normal car le préfet ne vit pas notre quotidien, il ne voit pas ce qui se passe, mais moi qui suis sur le terrain je peux directement parler au ministre et faire remonter les informations importantes, afin que les choses évoluent positivement.

Je tiens à rajouter que je viens ici pour aborder et trouver des solutions aux problématiques que nous rencontrons à Grand Santi. On peut trouver des issues qui peuvent arriver directement ou indirectement. Cependant, il est important que le ministre ait accès à nos préoccupations et surtout qu’il puisse les entendre de la bouche d’un convaincu, c’est-à-dire, de quelqu’un qui le vit de près.

Le préfet a la capacité de prendre des décisions mais pas forcément par rapport à des choses qu’il voit, il s’agit plutôt des choses qu’il peut entendre et qui lui sont rapportés. Alors me concernant et dans le cadre de l’exercice de mes fonctions il me parait indispensable de venir à Paris pour représenter ma commune.

Qu’est ce qui vous tient à cœur pour le bien de Grand Santi ?

Je souhaite profondément que Grand Santi soit un lieu où les gens puissent marcher en sécurité, car je pense que c’est la base. Tout être humain doit pouvoir se sentir en confiance à vrai dire, dans n’importe quel lieu où il se trouve. Et si les gens se sentent bien, là on pourra commencer à parler de développement. En effet, si on veut apporter des plus-values à la commune, je ne pense pas que ce soit uniquement avec les Grands Santiens, il faut obligatoirement selon moi qu’il y ait aussi d’autres personnes.

Je vais vous donner un exemple que je prends souvent pour illustrer mes propos. Supposons que l’information négative sur les écoles circule et qu’on dise de Grand Santi que c’est un endroit où règne la violence, aucun enseignant de métropole par exemple ne voudra venir. Il n’aura pas de motivation, tandis que si l’on parle de choses positives, avec des projets qui sortent des terres, en améliorant par exemple les conditions d’accueil, je pense que dans ce cas-là, les gens vont venir plus facilement. Et donc il est nécessaire d’améliorer dans ce sens notre territoire, et quand je parle de développement je n’entends pas uniquement la construction de bâtiments. Il faut travailler autour des infrastructures afin que les gens se sentent en sécurité. Et en tant qu’homme politique mais aussi avec tous les leaders, les administrés présents, nous pouvons recevoir sur notre territoire des professeurs venant d’ailleurs pour transmettre le savoir à nos enfants et en faire de futurs responsables citoyens.

Quand je parle de sécurité je parle d’un tout, il ne s’agit pas d’hommes qui courent dans la rue avec des armes, pour moi la sécurité c’est une route bien construite, des classes pour tous, de l’eau potable, c’est la base même de la Sécurité avec un grand « S ». En somme la sécurité, c’est l’ensemble d’un bien être.

Les initiatives et manifestations prennent forment à Grand Santi. C’est un territoire qui veut se tourner vers l’avenir et offrir à ses habitants comme  vous le dite  Monsieur le Maire Félix Dada « sécurité » dans le sens premier du terme. C’est avec joie et enthousiasme que nous trouverons force et persévérance pour faire avancer votre commune à notre niveau en diffusant l’information à travers une emprunte écrite qui sera gravée et fera partie de l’histoire d’un peuple libre. Alors en terme de projets culturels et éducatifs où en êtes-vous à Grand Santi ?

Je peux dire que nous sommes en phase de restructuration au niveau de l’administration, mais aussi sur le plan culturel. Il faut mettre en avant nos savoirs faire et les transmettre à nos enfants. Et ceci passe aussi par la réorganisation de certains lieux de rencontres.

Par exemple aujourd’hui à Grand Santi il manque un lieu culturel où les jeunes peuvent venir s’asseoir et échanger, raison pour laquelle nous avons lancé un projet de médiathèque qui apportera un ensemble d’éléments positifs en termes de rencontres pour les jeunes. D’autre part, il servira de lieu d’échanges car ce ne sera pas seulement un endroit où l’on prend un livre, mais une place où l’on vient et où l’on part, où l’on peut faire de la lecture sur place, ou bien emprunter un bouquin, où peuvent naître des créations artistiques comme des activités de type théâtre.

Je pense que nous devons mettre tout cela en avant assez rapidement, d’ailleurs nous avons déjà trouvé un architecte, ainsi nous allons pouvoir passer à la deuxième phase, la conception du bâtiment.

Concernant nos manifestations culturelles, La semaine du 9 octobre 2023 il y aura la fête du TATAodun, signifiant « ’arbre sacré » et à cette occasion tous les ans les bushinengués viennent faire leurs prières, couper les abattis pour que nos différentes plantations, maniocs par exemple, puisse bien pousser.

Qu’attendez-vous du livre sur Grand Santi qui va bientôt voir le jour ?

En travaillant avec vous qui êtes sociologue nous souhaitons, mon équipe et moi que l’histoire de Grand Santi soit tracée. Quand ce livre verra le jour, pour ceux qui vont le lire, ils porteront en eux notre histoire. Que l’on soit à Grand Santi ou partout dans le monde à travers ce livre demeurera le passé, le présent et le futur des bushinengués. C’est pour cela que nous vous invitons à nouveau chez nous pour poursuivre notre travail dès le mois prochain et mettre en avant les éléments nécessaires et indispensables pour que puisse naitre ce beau et ambitieux projet.

Propos recueillis par Doris Mandouélé sociologue

Créé le 2023-10-06 14:37:30

Le Président mauricien Prithvirajsing Roopun invité au sommet des trois Bassins forestiers tropicaux de la planète

Le Président mauricien, Prithvirajsing Roopun a officiellement réceptionné ce jeudi 5 octobre 2023 son invitation pour le sommet des trois Bassins forestiers tropicaux de la planète qui sera organisé par le Congo les 26, 27 et 28 octobre prochains à Brazzaville.

Le Président mauricien a reçu son invitation des mains du ministre congolais de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso en mission de travail à Port-Louis.

Brazzaville, la capitale congolaise, abritera les 26, 27 et 28 octobre prochains, le sommet des trois Bassins, des Ecosystèmes de Biodiversité et des Forêts Tropicales, dernière étape avant la COP 28.

Un sommet voulu par les Présidents du Brésil, de l’Indonésie, de la République Démocratique du Congo et de la République du Congo.

Un sommet creuset d’une coopération entre le Bassin du Congo, celui de l’Amazonie et celui du Bornéo-Mékong-Asie du Sud-Est.

Les trois Bassins concentrent 80% de la biodiversité mondiale et constituent le régulateur de l’équilibre carbone de la planète.

Entre 1500 et 2000 représentants des communautés riveraines du Bassin du Congo, de l’Amazonie et du Bassin Bornéo Mékong (Asie du sud-est) sont attendus à Brazzaville, mais aussi des dirigeants politiques, des experts et bailleurs de fonds.

Jean-Jacques Jarele SIKA  / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-05 20:03:09

Le Congo exprime son « vif mécontentement » à l’égard de la France après à la vente de l’avion présidentiel congolais

Grosse tension entre Brazzaville et Paris. Le Ministère congolais des Affaires étrangères a exprimé « son vif mécontentement » à l’égard de la France, suite à la vente par les autorités judiciaires de ce pays, de l’avion présidentiel congolais.

L’ambassadrice de France à Brazzaville, Claire Bodonyi a été convoquée, à ce sujet par le ministre congolais des Affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso.

Mardi 3 octobre, l'hôtel Intercontinental de Bordeaux accueillait une vente aux enchères particulière : celle Falcon 7X. Estimé aux alentours de 20 millions d'euros sur le marché, l'avion présidentiel congolais a été vendu pour 7,1 millions d'euros seulement.

Encore quelques secondes, et la quinzaine d'acheteurs potentiels et d'observateurs réunis dans un salon de l'Intercontinental de Bordeaux reprenaient leurs affaires et quittaient la salle, aussi vite qu'ils y étaient entrés.

Cet avion, un Falcon 7X de la marque Dassault, est pourtant estimé aux alentours de 25 millions d'euros sur le marché. Cumulant seulement 1 181 heures de vol, il était immobilisé depuis le 8 juin 2020 à l'aérodrome de Mérignac, suite à une saisie par huissiers.

Un créancier, l'entreprise de BTP Commisimex, réclame en effet depuis des dizaines d'années des sommes impayées à la République du Congo, pour des travaux publics réalisés dans les années 1980.

Après des recours de l'Etat du Congo, la cour d'appel de Bordeaux confirme, le 29 juin dernier, que l'avion doit bien être vendu.

Entretenu au sol par Dassault depuis 3 ans, l'aéronef de 14 places a donc trouvé mardi 3 octobre un nouvel acquéreur, mais pour un montant qui semble dérisoire - à peine 11 % de son prix neuf, 60 millions d'euros.

Si on est loin du prix estimé c'est que l'acquéreur n'est pas certain de pouvoir utiliser son avion dans un futur proche. Car l'Etat congolais continue de se battre et à mener ce combat judiciaire jusqu’au bout.

En clair le Falcon X acquis à prix cassé n'est pas encore prêt de voler. Le Congo n'a pas encore épuisé toutes ses cartouches.

Ce qui nous laisse présager que l'affaire est à suivre...

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-05 11:01:12

En République de Maurice, Denis Christel Sassou N’Guesso ouvre grand la porte aux investisseurs mauriciens

Dans un monde où les risques financiers, climatiques, mais aussi sécuritaires ou géopolitiques sont de plus en plus prégnants, il paraît sain de diversifier ses partenaires pour éviter d'être dépendant d'un seul sur l'ensemble des domaines stratégiques ou relevant de la souveraineté nationale. Mais tout compte fait, l'argent mauricien est accueilli à bras ouverts par le Congo-Brazzaville. Le ministre congolais de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso a plaidé pour davantage d'investissements mauriciens au Congo pour renforcer les liens économiques, au moment où certains pays africains s’inquiètent de leur dépendance économique aux pays occidentaux.

Avec son homologue mauricien, le ministre Maneesh Gobin, chargé des Affaires étrangères, de l'Intégration régionale et du Commerce international, ils ont abordé ce mercredi 4 octobre 2023 à Port-Louis, la question de la revitalisation de la coopération bilatérale entre leurs deux pays dans le but de favoriser leur développement mutuel.

À la suite de leurs discussions fructueuses, les deux parties ont signé une déclaration conjointe contenant des engagements concrets visant à renforcer la coopération entre l'Île Maurice et le Congo.

Cette déclaration inclut une feuille de route détaillée qui mènera à la tenue d'une grande commission mixte de coopération entre les deux pays en 2024.

Depuis son indépendance du Royaume-Uni en 1968, Maurice est passée d'une économie agricole à faible revenu à une économie diversifiée à revenu élevé, basée sur le tourisme, le textile, le sucre et les services financiers. L'histoire économique de l'île Maurice depuis son indépendance a été qualifiée de « miracle mauricien » et de « succès de l'Afrique ».

Ces dernières années, les technologies de l'information et de la communication, les produits de la mer, l'hôtellerie et le développement immobilier, les soins de santé, les énergies renouvelables, l'éducation et la formation sont devenus des secteurs importants, attirant des investissements considérables de la part d'investisseurs locaux et étrangers.

Maurice n'a pas de réserves de combustibles fossiles exploitables et dépend donc des produits pétroliers pour répondre à la plupart de ses besoins énergétiques. Les sources d'énergie locales et renouvelables sont la biomasse, l'énergie hydraulique, solaire et éolienne.

Maurice est bien classée sur le plan de la compétitivité économique, du climat d'investissement favorable, de bonne gouvernance et d'économie libre. Le produit intérieur brut (PIB) était estimé à 14 milliards de dollars américains en 2019 et le PIB (PPA) par habitant était supérieur à 10 600 dollars américains, le deuxième plus élevé d'Afrique.

En 2022, le pays est classé en 45e position pour l'indice mondial de l'innovation.

Maurice a bâti son succès sur une économie de marché libre.

Selon le rapport  2019 sur la liberté économique dans le monde, Maurice est classée comme ayant la 9e économie la plus libre au monde.

Jean-Jacques Jarele SIKA  / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-04 20:23:22

Parlement des Enfants du Congo : Les députés juniors de Mbinda font leurs civilités à l'administrateur-maire Davy Patrick Boupassy

Un grand jour pour eux. Une visite qui compte dans la construction de leur citoyenneté. Ce mercredi matin, leur excitation est de plus en plus palpable. Les deux jeunes élus (Axel Émergence Boukinda élève en classe de 5e et Louiza Honoria Likouangha en classe de CM1), encadrés par la cheffe de la circonscription d'action sociale, Mme Rodez Patricia Ilimbi, ont fait leurs civilités à l'administrateur-maire de la communauté urbaine de Mbinda dans le département du Niari (sud), Davy Patrick Boupassy.

C'est conformément au Décret nº2023-25 du 23 janvier 2023, portant création, organisation, composition et fonctionnement du Parlement des Enfants du Congo, qu'en date du 03 juin de l'année en cours, a été organisée l'élection nationale des députés juniors du Congo.

A Mbinda le dévolu a été jeté sur Axel Émergence Boukinda élève en classe de 5e et Louiza Honoria Likouangha en classe de CM1.

Invités à la session inaugurale qui a eu lieu du 28 au 29 septembre 2023 à Dolisie pour le compte du département du Niari, les deux enfants élus députés du Parlement des Enfants du Congo ont été intronisés honorables députés dudit parlement.

L’administrateur-maire de la communauté urbaine de Mbinda, Davy Patrick Boupassy a profité de cette belle rencontre pour féliciter Mme Rodez Patricia Ilimbi pour la réussite de l'organisation de l'élection des députés du Parlement des Enfants du Congo à Mbinda qui a obéi aux critères édictés par le décret pré-cité. Il l'a ensuite remercié pour le voyage effectué avec les deux mineurs à Dolisie dont la route longue de 350 kilomètres est à peine praticable, sans compter le suivi et l'orientation à l'endroit de ces deux enfants qui feront désormais attendre la voix de leurs camarades à l'hémicycle des enfants du pays.

Aux deux parlementaires arborés de leurs écharpes tricolores, l'administrateur-maire les a félicité également et a encouragé dans l'initiation des activités d'intérêt commun, et, enfin il les a prodigué quelques conseils dans le sens de la prise de conscience, de l'éducation, de la morale ou encore du bien-vivre et du vivre ensemble.

Le Parlement des Enfants du Congo institué par le décret 2023-25 du 23 janvier 2023 est une tribune de libre expression démocratique, un espace d’éducation à la citoyenneté et un moyen de participation des enfants au processus de prise de décision sur les questions les concernant.

Il a entre autres missions de : promouvoir et vulgariser les droits de l’enfant et d’amener les enfants à formuler et à exprimer des esquisses de solutions sur les problèmes les concernant. Par ailleurs il sensibilise et interpelle les autorités et les acteurs de la société civile, en vue d’une meilleure prise en compte des questions liées à la protection et à la promotion des droits et du bien-être de l’enfant ; familiariser les enfants à l’exercice de l’action parlementaire et de la démocratie participative, au contact des parlementaires seniors, des conseillers départementaux et municipaux, des différents conseils institués par la Constitution.

Par leur action en qualité de députés juniors, ils ne contribuent pas seulement au bien-être des enfants, mais aussi et surtout au bien-être de toute une nation.

Il n'est pas rare de constater que la majorité des décisions publiques concernant les enfants sont souvent prises sans tenir compte de leurs opinions ou sans les impliquer.

De même, étant donné qu'ils n'ont pas le droit de voter dans la plupart des pays, il leur est difficile de faire entendre leur voix. Ce qui justifie la nécessité de créer des plateformes de participation des enfants et adolescents à la démocratie tels que les Parlements des Enfants.

Élus pour un mandat de trois ans, les deux députés juniors de Mbinda plaideront pour la promotion et la protection des droits de l’enfant.

Une photo de famille a clos cette réception.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-04 15:53:25

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