Magazine

  • Qui sommes-nous ?
  • Contact

Menus

  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville
  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
  • La vision verte et la dynamique de paix de Denis Sassou Nguesso sublimées : une exposition picturale et une brochure qui mobilisent les consciences

    - -
  • Carnaval culturel du CAUBES : une semaine de fête et d’engagement écologique au cœur de Brazzaville

    - -
  • « Honte aux voleurs » : le coup de tonnerre moral de Denis Sassou Nguesso en meeting

    - -
  • Présidentielle 2026-Force publique : le Colonel-Major Michel Innocent Peya accomplit son devoir civique dans un climat de paix et de sérénité

    - -
  • Congo : une baleinière prend feu au port de Yoro à Brazzaville

  • Congo : Un véhicule de la SNPC percute et casse l’aile droite d’un avion de Canair

Rechercher :

Total : 11473 résultats trouvés.

Page 115 sur 574

Congo-Education : Coup de jeune sur le CEG de Mouyondzi

Voilà une inauguration particulièrement attendue dans le département de la Bouensa (sud). Lundi 2 octobre 2023, date qui symbolise la rentrée scolaire 2023-2024, a été marqué par la remise officielle des bâtiments du CEG de Mouyondzi par l'association apolitique Les Minangas, au Ministère congolais en charge de l'enseignement général.

A sa création en 1940, l'établissement scolaire abritait d'abord une école primaire, qui est devenu en 1982 un collège d'enseignement général, à la suite de la délocalisation du CEG de Loango, créé à l'époque coloniale.

Interpellés par l'état de vétusté très avancé de ses bâtiments, qui frisaient la honte, les membres de l'association Les Minangas ont mobilisé et fédéré les filles et fils de Mouyondzi, ainsi que bon nombre de compatriotes et étrangers, à la rénovation de cet établissement scolaire, qui n'avait jamais connu une cure de jouvence.

Les travaux réalisés ont concerné la pose d'une nouvelle charpente et toiture, des portes et fenêtres métalliques, l'électrification des salles, le renforcement des fondations des bâtiments, le renouvellement total du béton de sol et des enduits.

Un mur de clôture de 652 mètres de long sur 2,50 mètres de hauteur a été construit, protégeant totalement l'ensemble des structures du CEG, qui était devenu un passage pour véhicules et motos, troublant régulièrement la quiétude des apprenants et enseignants.

Dans leurs mots de remerciement, la directrice du CEG et le porte parole des élèves ont remercié vivement l'association Les Minangas pour la réhabilitation des quatre bâtiments de l'école qui abritent le bloc administratif, 13 salles de classe, 1 salle informatique nouvellement créée et équipée en matériel de pointe, 1 salle des professeurs et 7 autres bureaux.

Placée sous la supervision du préfet du département de la Bouenza, la cérémonie a été précédée par la levée des couleurs nationales et du chant de l'hymne national.

Six temps forts ont marqué la cérémonie: la prière de bénédictions par monseigneur Mizonzo, évêque de Nkayi, la coupure du ruban symbolique, la remise des clés à M. le préfet par le président des Minangas et la visite guidée des lieux, le mot du président des Minangas qui a rappelé les différentes réalisations de l'association et projeté une action dans le district de Mabombo, les témoignages des anciens élèves de l'école primaire : Daniel Mizonzo, monseigneur, évêque de Nkayi ; Honoré Nzomio, sous-préfet de Mouyondzi et François Nguimbi, ancien ministre, DG de la CRF…

Le CEG central de Mouyondzi est l'établissement scolaire le plus moderne de la Bouenza.

Un exemple qui force respect et admiration.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-03 20:13:44

Congo-Musique : De la Moutino (Général Kao), nouveau chantre de la Rumba congolaise

Général Kao ou De La Moutino est un artiste chanteur et auteur-compositeur originaire du Congo-Brazzaville. Dès 6 ans, il est initié à la chanson par son père géniteur, son premier professeur de chant. A l’âge de 15 ans, il est monté pour la première fois sur scène avec l’orchestre Velsy Kipiala, aux côtés de Top One Frisson, Johnny King, Sydney Mouckilou, Debaze Kunzi, Arnaud Laguna et le très regretté Betty Taba alias Bébé Chinois.

Après plusieurs collaborations artistiques, en 1999, il intègre le groupe cher à Quentin Moyascko, Extra Musica International, au sein duquel il évolue avec Durel Loemba, Régis Touba, Christian Ambé, l’animateur Etat-Unis, Arnaud Laguna qu’il retrouve encore avec plaisir et les autres, qui font la pluie et le beau temps de cet orchestre jeune de Brazzaville, qui produit et met d’ailleurs sur le marché, tant national qu’international, quelques albums phonographiques.

Suite à toutes les expériences acquises dans les différents groupes musicaux, De la Moutino dit Général Kao décide de faire cavalier solitaire, proposant au public et mélomanes congolais, un premier single intitulé « Love Kissengo ». Un titre inspiré du quotidien et des vicissitudes de la vie, notamment, l’amour qui existe entre un homme et une femme. Cette belle aventure amoureuse, caractérisée par cet attachement et ce rapprochement inconditionnel et infaillible, qui ne pourra être rompu, même par des ouragans ni cyclones. Le tout, orchestré par une mélodie langoureuse et raffinée d’une Rumba authentique dite, ’’Rumba odemba’’ pure et dure. Ce single est en poleposition sur la Playliste des différents programmes musicaux des chaines de la place, notamment Radio Congo dans ’’Noblesse Culturelle’’ et ’’Diaspora’’ plus d’autres Radios périphériques.

Ce qui laisse présager que pour la suite de sa carrière musicale, Général Kao nous prépare des grandes et agréables surprises.

« Je chante la Rumba et j’aime la Rumba parce que, à travers cette musique, qui est aussi une danse merveilleuse, m’exhorte à mieux réfléchir sur ma vie de tous les jours. Ce que je chante sort de mes tripes. En chantant, je ressens des sensations fortes, que je ne saurai et pourrai vous expliquer », aime-t-il à se justifier.

Général Kao dit De la Moutino et un chanteur, auteur-compositeur et interprète qui chante aussi bien, en Lingala, Kituba, Français et en sa langue maternelle qui entend promouvoir coûte que coûte. Il déplore simplement le manque de promoteurs, mécènes, producteurs, voire des distributeurs des œuvres musicales dans notre pays. Malgré que la Rumba soit inscrite sur la liste du patrimoine immatériel de l’UNESCO, les artistes congolais sont comme délaissés, négligés et abandonnés à eux-mêmes, l’artiste en appel à la responsabilité de nos dirigeants pour avoir un œil attentif aux artistes, non seulement les musiciens, mais tous ceux qui valorisent et promeuvent notre art dans le monde entier. « Ce sont des portes étendards de notre pays le Congo, outre Atlantique », aime-t-il à répéter très souvent lorsqu’il est invité sur un plateau de Radio ou de Télévision.

Quant à nous, nous ne pouvons que lui souhaiter bon vent et bonne continuation de sa carrière musicale et artistique.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-03 19:17:25

Congo- Rentrée scolaire : L’apprentissage des élèves dans un milieu propre et sain

La rentrée des classes de cette année scolaire 2023-2024 a été précédée d’une opération de salubrité, le samedi 30 septembre 2023 à l’école Rigobert Ngouolali, de Makabandilou dans le 9e arrondissement de Brazzaville, Djiri. C’est le Rotaract, partenaire du Rotary Brazza Libota qui a eu cette noble initiative, non seulement de rendre propre les lieux, mais aussi d’assainir l’environnement. Ladite opération de propreté s’est réalisée sous la conduite de Mme Yvette Ambendet du Rotary Club de Brazzaville, marraine de l’événement.

A l’orée de la reprise des cours dans les établissements scolaires de la place, dans le souci de voir les jeunes élèves de la maternelle et du primaire de l’école publique Rigobert Ngouolali de Makabandilou dans la ville capitale, Brazzaville, le Rotary Brazza Libota, une structure sous tutelle du Rotary Club de Brazzaville, a organisé cette opération de ramassage des déchets dans la cour de l’école. Les membres de cette association ont également rendu propre les latrines, tant du primaire, que de la maternelle.

Par ailleurs, le but de cette action n’est pas seulement de ramasser les déchets et autres ordures qui jonchent la cour de l’établissement scolaire, mais aussi de sensibiliser le grand public, spécialement dans ce contexte de la rentrée scolaire, les élèves et parents d’élèves, plutôt, toute la communauté aux principes de mieux produire, mieux consommer et moins jeter. Cette activité ou cette opération, organisée par le Rotaract, car parmi les sept (7) axes stratégiques du Rotary International figurent donc, l’assainissement et l’environnement. C’est ainsi que, le mois de novembre est le mois du nettoyage au niveau mondial. Le 16 septembre, c’est le « Clean days », le jour du nettoyage en Anglais.

«Nous nous avons voulu apporter notre contribution, pour assainir cet environnement d’apprentissage, pour que les enfants travaillent et apprennent dans les conditions plus que propices. En même temps, je dois rappeler que le mois de septembre est le mois du nettoyage au niveau mondial. On en profite parce que le but de ce concept, c’est aussi de faire un plaidoyer à la sensibilisation de la communauté toute entière et les riverains que produire, consommer et jeter moins, afin de ne pas polluer l’environnement dans lequel nous vivons », a martelé Mme Yvette Ambendet.

Ceci, dans le but de booster les premiers concernés : élèves, enseignants, parents d’élèves et les riverains œuvreront de façon permanente pour pérenniser puis maintenir cette action pour le mieux-être et les meilleures conditions d’apprentissage.

« Cette action est un projet pluriannuel, nous osons espérer que l’école Rigobert Ngouolali n’est que le commencement. Et enchainerons avec d’autres établissements publics de la place. Mais, sachez que nous avions construit les murs de clôture en séparant l’école maternelle de l’école primaire, et avions installé un point d’eau pour permettre aux enfants de s’abreuver régulièrement sur place», a-t-elle fait savoir.

A noter que, d’ici au 14 octobre prochain, Rotaract remettra officiellement cet ouvrage aux autorités gouvernementales et dudit établissement, en l’occurrence, le ministre de l’Enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation, Monsieur Jean-Luc Mouthou pour une année scolaire paisible et saine, ce, dans un environnement sain. Pour le bien-être de l’enfant et de ses encadreurs.

Concernant l’uniformisation de la tenue scolaire pour plus de discipline et d’ordre dans les établissements au Congo, un décret fut signé par le Premier Ministre, chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso. Décret n° 2023-1537 du 30 août 2023, portant uniformisation de la tenue scolaire. Son article premier stipule : « Le présent décret uniformise la tenue scolaire des établissements d’enseignement général, technique et professionnel et définit celles des établissements de formation professionnelle ».

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

 

Créé le 2023-10-03 19:03:00

L’électricité, bientôt une réalité du quotidien à Mbinda

Parler d’électricité  dans l'air à  Mbinda dans le département du Niari (sud) pourrait bientôt ne plus être un signe de tension ambiante mais une habitude du quotidien aussi banale que l’eau qui coule du robinet comme à l’époque de la COMILOG. Les responsables de la société Nzoko Énergy Congo étaient récemment dans la ville, pour échanger avec les autorités locales sur le projet de l'électrification de la ville frontalière via le barrage de Poubara situé dans la province du Haut-Ogooué au sud du Gabon.

La délégation de la société Nzoko Energy Congo conduite par M Dedhy Makanga, responsable commercial et communication team coordinator et les autorités locales ont visité, au pas de course, l'ancien circuit électrique dans la ville de Mbinda, la ligne haute tension de la frontière Lekoko-Mbinda, vielle de 32 ans.

A l’issue de cette visite guidée, les responsables de la société Nzoko Energy Congo ont demandé à la Mairie de Mbinda de prévenir les riverains habitants sous la haute tension de ce que seuls seront indemnisés, les détenteurs des documents fonciers car l'on devrait laisser la haute tension libre de part et d'autre de 40 mètres.

Une équipe composée des agents de Nzoko Énergy Congo, de la Mairie de Mbinda, des sages et notables ainsi que les représentants de la jeunesse, a été mise en mission pour exécuter le protocole d’accord d’une durée de 50 ans renouvelable et signé par les deux parties.

1991 fut la dernière année glorieuse pour cet ancien petit paradis qui faisait rêver tout le Congo et le Gabon voisin. 1991, une date sombre pour un petit paradis perdu à la recherche d’un nouvel avenir. C’était la fin des activités du téléphérique.

Il y a donc 30 ans. COMILOG qui a « inventé » la ville où le minerai était chargé dans des wagons à destination du port de Pointe- Noire, a cessé brutalement l’aventure du manganèse via Moanda au Gabon et tout continue de s’écrouler dangereusement sous le regard impuissant des populations locales et des pouvoirs publics.

La ville de Mbinda a perdu presque de toutes les commodités d’usages en un clin d’œil. Plus d’eau potable et d’électricité. Le désarroi des visiteurs ne se cache pas longtemps une fois le soleil couché. Dès la tombée de la nuit, la localité est plongée dans une obscurité totale. Les habitants résignés se retirent petit à petit chez eux en attendant le levé du jour. Les populations se désaltèrent désormais avec les eaux des puits ou de source. Les risques des maladies microbiennes sont grands.

En juin 2016, la Table ronde des bailleurs de fonds du secteur de l’énergie de l’Afrique centrale tenue au siège du Groupe des ACP à Bruxelles, sous la présidence du ministre gabonais de l’Energie et des ressources hydrauliques, Guy Bertrand Mapangou, a vu la présentation de seize projets prioritaires par la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac) et de son organisme spécialisé le Peac (Pool énergétique de l’Afrique centrale).

Parmi ces projets prioritaires, il y a le projet d’interconnexion Inga-Cabinda-Pointe Noire, celui d’interconnexion des réseaux électrique du Cameroun et du Tchad, l’aménagement de la centrale hydroélectrique de Dimoli et les lignes associées (200 MW), le projet d’interconnexion des réseaux électriques du Cameroun, du Gabon et de la Guinée Equatoriale, l’électrification de Mbinda et Mayoko (Congo) à partir de Lekoko (Gabon), l’électrification de Divenié (Congo) à partir de Malinga (Gabon), l’électrification de Bambama (Congo) à partir de Boumango (Gabon) ou encore l’électrification de Bongor (Tchad) à partir de Yagoua (Cameroun).

Le coût de réalisation des ouvrages de Lekoko à Mayoko en passant par Mbinda, 4,685 millions d’euros.

Les études ont pris fin en 2011 et la CEEAC attend des bailleurs de fonds le financement pour a réalisation physique du projet. La BDEAC a pris l’engagement de financer entre autres ce projet transfrontalier.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-03 18:30:03

Tribune libre : La transhumance politique et ses effets induits, une mauvaise image à donner à l’opinion (Par Brice Itoua)

Depuis un certain temps, nous assistons à un phénomène de retournements de vestes, une pratique constante, qui fait que la conviction et la constance sont reléguées au second plan, au profit de la transhumance, une quête perpétuelle des Paradis plus cléments.

En effet, nombreux de nos contemporains, ont fait du vagabondage politique, un terreau propice à leur essor, foulant aux pieds la notion de la constance et la fidélité des convictions, privilégiant de monter dans le premier train venu, rendant l'idéal volage et sans assurance.

À mon avis, un homme politique doit incarner une ligne, des convictions, et les assumer de bout en bout, quelles que soient les épreuves à endurer, et non être en quête des équilibres pour se situer en fonction des enjeux.

De nos jours, pratiquer trois ou quatre partis politiques, est devenu l'apanage du politicien Africain, donnant nettement l'impression que le champ politique n'a pas d'âme, il suffit de miroiter les mérites d'un édile, souvent ironiquement, pour être copté, et devenir même royaliste que le roi.

À ce genre de girouettes, l'écoute leur est donnée, souvent au détriment des hommes de conviction, qui partagent la pluie et le beau temps, peu importent les vicissitudes de la vie.

À l'heure où nous allons vers de nouveaux challenges, nombreux sont ces opportunistes, qui secouent le cocotier, et attendent la réaction attendues pour se repositionner de nouveau.

Si les effets sont néfastes, ils détaleront de nouveau, vers d'autres quêtes plus rassurantes.

Lorsqu'on connaît ces avatars, peut-on se tromper dans l'appréhension des enjeux ?

Et Lorsqu'on connaît les saints, on les honore, car, ils sont dignes de foi.

Brice Itoua,  conseiller départemental et municipal de  Pointe-Noire

Créé le 2023-10-03 15:34:23

Brazzaville-Pointe-Noire : Des panneaux de signalisation à rude épreuve

Sur la route Brazzaville-Pointe-Noire (515 Km), il existe de panneaux de signalisation qui permettent aux automobilistes d’être à l’abri d’éventuels accidents. Cependant, plusieurs personnes dénoncent un curieux phénomène : dérobés, vandalisés, tagués, détournés… ces panneaux de signalisation sont régulièrement la cible de dégradations et vols en tous genres. D’autres par contre sont souvent cassés par des chauffards en état d’ivresse ou dans un excès de vitesse.

Plusieurs compatriotes et la direction de La Congolaise des Routes (LCR) s’interrogent sur les mobiles qui peuvent expliquer ces glissements des comportements.

Ce déficit de panneaux de signalisation observé sur plusieurs kilomètres sur la « route lourde » Brazzaville-Pointe-Noire constitue un véritable danger pour les automobilistes.

De plus en plus, la route Brazzaville-Pointe-Noire est le théâtre d'accidents aussi graves les uns que les autres. Même si la responsabilité des chauffeurs est de tous temps engagée, il va s'en dire que la configuration de la route n'est pas moins mise en cause. La visibilité y est quasi nulle sur les virages serrés et en certains endroits, l'étroitesse de la chaussée n'est pas pour arranger les choses. En négociant un virage, les véhicules avec remorques se mettent systématiquement en travers de la voie, ce qui est dangereux pour ceux venant en sens inverse.

Plusieurs panneaux de signalisation prévenant les usagers d’un ravin, d’un talus, de la présence ou la proximité d'un virage dangereux à gauche ou droite, implantés à une distance d’environ 150 mètres en rase campagne et 50 mètres en agglomération, ont été détruits sans pitié et remords.

Aussi, pour limiter le risque d’accident, l’environnement doit être compréhensible rapidement et facilement pour l’usager afin qu’il puisse adapter son comportement à la situation qu’il va rencontrer. Le conducteur doit disposer de suffisamment de temps pour adapter son allure lorsqu’il voit le début du virage. Beaucoup de conducteurs l’ignorent, mais plus le virage est long, plus il sera accidentogène.

De ce fait, il est important que l’usager puisse clairement percevoir la longueur du virage.

En présence d’un panneau de forme triangulaire à listel rouge qui annonce un danger, il est conseillé de ralentir son allure et de porter la plus grande attention à son environnement de conduite. Ainsi, si la situation le nécessite aux abords d’un virage, il sera beaucoup plus simple pour le conducteur de prendre une décision. De l’arrêt de précision, en passant par la manœuvre d’évitement, tout devra se décider en quelques secondes.

Les panneaux de virages ne sont pas les seuls éléments de signalisation dédiés aux virages que les usagers de la route pourront rencontrer. En effet, ils pourront également croiser des balises de virages, qui ont pour objectif de déterminer avec précision le tracé externe de certains virages. Ces éléments de signalisation spécifiques se retrouvent aussi bien sur l’accotement que sur les barrières de sécurité, etc ...

Face à ce phénomène, La Congolaise des Routes a du pain sur la planche.

On rappelle que depuis l'ouverture de la route dite lourde, Brazzaville - Pointe-Noire, il ne se passe pas une semaine sans que ne soit enregistré un accident, surtout dans le Mayombe.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Crédit photos : Bordas

Créé le 2023-10-02 22:26:09

Le lycée interdépartemental de Djambala soufflé par un violent orage

Une impression d'apocalypse. Le ciel s’est brusquement assombri cet après-midi à Djambala dans le département des Plateaux. Les premières gouttes d’eau de pluie ont commencé à tomber suivi d’un violent vent ressenti dans la plupart des quartiers. La toiture du lycée interdépartemental de Djambala, don de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC), est détruite au grand dam des populations environnantes.

S'il n'y a pas eu de blessés, les dégâts matériels sont impressionnants et importants.

Un sinistre qui va perturber le moral des élèves et enseignants qui ont renoué ce lundi matin avec le chemin de l’école.

Gageons que les autorités locales de la ville de Djambala agissent en y apportant des solutions idoines pour sauver cette année scolaire 2023-2024.

L’adage qu’« après la pluie, c’est le beau temps » est loin d’avoir un sens à Djambala, chef-lieu du département des Plateaux.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-02 20:59:54

Billets de banque contrefaits : le gouverneur de la BEAC Abbas Mahamat Tolli invite les usagers à plus de prudence

Interpellé récemment sur la circulation des faux billets de la gamme des nouvelles coupures officiellement mis en circulation le 15 décembre 2022, le gouverneur de la BEAC, Abbas Mahamat Tolli, a invité les populations à plus de vigilances quand elles manipulent ces billets de banque.

« J’invite les usagers à faire très attention chaque fois qu’ils font des transactions, et de s’assurer que les billets qu’ils reçoivent sont vrais », a-t-il indiqué lors de la troisième session du Comité de politique monétaire (CPM) de la banque centrale des États de la Cemac, pour le compte de l’exercice courant, tenue le 15 septembre dernier à Douala au Cameroun.

Le gouverneur de la BEAC a rappelé que les billets de la nouvelle gamme Type 2020 actuellement en circulation renferment plusieurs indices de sécurité qui peuvent permettre aux usagers de détecter rapidement le vrai du faux. « Jusqu’ici, il n’y a pas vraiment eu une falsification qui nous fasse peur. Et le niveau de falsification est vraiment très minime. Les gens ne sont pas très vigilants », a-t-il poursuivi.

En effet, les billets mis en circulation le 15 décembre dernier sont dotés de nombreux signes de sécurité. Soit neuf à onze au total, selon la coupure. Des signes qui sont visibles et même parfois invisibles à l’œil nu.

Ces billets présentent la particularité d’être identifiables par les malvoyants, grâce à des lignes tactiles, apprend-on.

Ces lignes que l’on ressent au toucher varient d’une à cinq, selon que l’on est respectivement en face d’un billet de 500, 1 000, 2 000, 5 000 ou 10 000 FCFA.

La BEAC présente cette gamme de billets comme étant « plus compacte, plus moderne et mieux sécurisée ».

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-02 20:30:01

Mont-Belo-Mbinda : la rénovation de la voie ferrée est sur les rails

Les travaux de modernisation du tronçon de Mont-Bello à Mbinda, construit de 1959 à 1962 (250 km) vont bon train. Le remplacement des rails, ballasts et traverses, mais aussi la rénovation de passages à niveau sont au programme de ce vaste chantier de génie civil.

C’est un véritable travail de fourmis qui se déroule sur les 250 km de la ligne de chemin de fer qui relie Mont-Belo (département de la Bouensa) à la ville de Mbinda (département du Niari).

Cette ligne à voie unique de desserte fine, mise en service dans les années 1960, était en fin de vie.

Le remplacement de rails, ballasts et traverses notamment, par les ingénieurs en génie civil et techniciens en voie et bâtiments du CFCO se fait mètre après mètre, tire-fonds après tire-fonds.

Pour organiser et mener les travaux, la ligne a été fermée à la circulation depuis plusieurs années. Ici, des rails neufs, acheminés par wagons et déchargés par barres de 300 mètres le long de la ligne, sont soulevés et transportés par une pelle rail-route pour venir remplacer les rails vétustes. Ils viennent poser sur les traverses bi-bloc en béton, elles-mêmes installées sur le ballast neuf, puis fixés par des tire-fonds et serrés à l’aide de tirefonneuses-boulloneuses, engins de chantier enraillés.

Ce sont aussi plusieurs petits ouvrages sous bois, des buses installées de part et d’autre de la ligne pour assurer l’étanchéité des ouvrages hydrauliques sous la voie ferrée qui sont également remplacés.

Tout est fait dans les règles, pour raison d'insécurité. Plusieurs personnes sont déterminées à élaguer, étêter et scalper les arbres le long du chemin de fer.

Sur les lieux, des cadavres d'arbres jugés trop haut et qui menaçaient les rails, troncs et branches, jonchent le terrain.

Rien n'a été entretenu depuis plus de vingt ans sur la ligne COMILOG (Mont-Belo-Mbinda) construite dans les années cinquante pour permettre l’exportation du minerai de manganèse gabonais.

Après la fermeture définitive de la Comilog en 1991, la propriété des rails et de l’infrastructure est allée au CFCO qui n’a pas investi suffisamment dans l’entretien des rails.

Le vieillissement du matériel et la végétation ont mené à une série d’accidents parfois mortels.

Ce travail d'élagage est donc nécessaire.

L’objectif est d’éviter qu’un jour un arbre ne tombe sur la voie ferrée voire de mettre en danger un train et ses passagers.

Le gouvernement met tout en œuvre pour réhabiliter la ligne de chemin de fer qui relie Mont-Belo à la ville de Mbinda. Ces travaux vont permettre de protéger et de sécuriser le réseau ferroviaire, de mieux connecter les municipalités entre elles et de développer l’économie régionale.

Tous les efforts sont actuellement déployés pour accélérer la cadence des travaux de réhabilitation et de reconstruction sur le tronçon reliant Mont-Belo et Mbinda, l’ex cité COMILOG.

C’est une bonne nouvelle pour la société ULSAN Mining Congo SAU qui va exploiter le gisement de fer de Mayoko dit permis « Mayoko-Moussondji ».

Ce gisement de fer dispose de réserves estimées à 917 millions de tonnes, dont 38,5 millions de tonnes directement exploitables.

D’une durée de vie de 30 ans, les prévisions de production annuelle de ce gisement sont de 300.000 tonnes par an pour la première phase et 16,5 millions de tonnes par an dans une seconde phase qui exploiterait la roche dure.

Cette modernisation attendu par tous viendra donner aussi un coup de pouce à des grandes communautés urbaines tels Mossendjo, Makabana, Mbinda, Mayoko, Moungoundou sud… qui sont des grandes pourvoyeuses des grandes métropoles en termes de produits vivriers.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-02 14:34:14

Sanctions contre le Gabon : Oligui Nguéma sollicite la médiation de Sassou N’Guesso auprès de la communauté internationale

Depuis belle lurette, le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso, passe sur le terrain diplomatique comme l’homme providence dans la résolution des crises sur le continent. Il n’est pas de conflit aujourd’hui en Afrique dans la résolution duquel le chef de l’Etat congolais n’ait pas été sollicité. Soit pour ses “sages conseils”, soit tout simplement pour s’imposer comme principal médiateur. C’est le cas actuellement au regard des sanctions prises contre le Gabon suite au renversement du régime d’Ali Bongo-Ondimba. Le Président de la Transition gabonaise, le général Brice Clotaire Oligui Nguéma a sollicité la médiation de Denis Sassou N’Guesso, auprès de la communauté internationale pour alléger les sanctions prises contre son pays.

Qu’il réussisse ou non, qu’on l’accepte ou qu’on le récuse, Denis Sassou N’Guesso marque indubitablement de son empreinte l’échiquier politique africain. Il a son mot à dire partout et sur toutes les questions qui touchent au développement, à la démocratie, à la bonne gouvernance sur le continent.

«Je suis venu ici consulter, discuter, échanger avec le patriarche (…) Denis Sassou N’Guesso qui est pour nous un atout important dans la sous région et qui peut également transmettre aux plus hautes autorités de ce monde ce que nous avons fait et mieux expliquer au monde entier », a déclaré le tombeur d’Ali Bongo-Ondimba.

Brice Clotaire Oligui Nguéma a notamment demandé à Denis Sassou N’Guesso « une médiation auprès des grandes instances telles que la CEEAC, la CEMAC, l’Union Africaine pour un allègement des sanctions contre le Gabon afin qu’il retrouve sa place dans le concert des nations en tant qu’acteur important dans les questions sécuritaires et environnementales entre autres sujets », a précisé un communiqué de la Présidence Gabonaise.

Désormais, Denis Sassou N’Guesso, est l’homme de toutes les médiations en Afrique.

L’homme de la paix est déterminé à aider le Gabon à vite récupérer son estime au sein de la communauté internationale.

Pour la partie congolaise, c’est le ministre des affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso, qui s’est adressé dimanche aux journalistes.

« Le Congo et le Gabon, en réalité, c’est un même pays. Nous devons travailler inlassablement, avoir de bonnes relations », a  déclaré M. Gakosso.

Selon lui, le général Oligui « est un homme d’humilité, de réconciliation ». « Je pense, a-t-il insisté, que les Gabonais devraient le soutenir et, au-delà des Gabonais, les Congolais que nous sommes. Nos frères de l’Afrique centrale aussi ».

Jean-Jacques Jarele SIKA  / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-02 13:22:02

Congo – Coupe de la CAF : Les Diables Noirs confirment à domicile face au FC Muza 2-0

En s’imposant par le score de 2 buts à 0 contre le FC Muza, dimanche 1er octobre au Stade Alphonse Massamba Débat, les Diables Noirs de Brazzaville ont confirmé leur belle prestation du match aller à Lusaka. Les poulains de Noel Tosi ont porté haut l’étendard du Congo et fait la joie de leurs supporters et de leur président, le général Jean François Ndengué.

La victoire aura été lente à se dessiner, pourtant elle a été acquise au terme d’une rencontre qui a tenu en haleine les supporters qui avaient fait le déplacement du Stade Alphonse Massamba Débat.

Au coup d’envoi de la rencontre donné par l’arbitre sénégalais Daouda Gaye, le Diables Noirs partent avec l’avance acquise à Lusaka, 2 buts à 1.

Les zambiens qui en ont conscience, sont arrivés à Brazzaville pour rendre aux congolais la monnaie de leur pièce. Et ils posent le pied, avec une telle rudesse qu’à la 7ème minute, l’attaquant congolais Jérémie Mbuyi qui passe en revue la défense zambienne au terme d’une chevauchée fantastique, est fauché par le capitaine Sydney Kasanda qui se dresse face à lui en dernier défenseur. Douda Gaye met la main dans sa poche arrière, le zambien voit rouge. Son équipe est réduite à 10 joueurs.

Malgré leur supériorité numérique, les Diables Noirs ne parviennent pas à percer le but zambien, buttant sur le gardien Andrew Kabilombilo qui aux 19ème, 25ème, 33ème et 37ème, se déploie pour placer le ballon en corner.

La première mi-temps s’achève sur le score vierge, les deux équipes se sont neutralisées, même si les Diables Noirs ont pris un léger ascendant dans le jeu, qui hélas ne donne rien au marquoir.

Au retour des vestiaires, les Diables Noirs se montrent plus entreprenant, mais continuent d’accumuler les maladresses dans la finition. Comme en première mi-temps, les corners se succèdent mais sont infructueux.

Les Diables Noirs attaquent et assiègent le camp zambien, tandis que le FC Muza procède par des contres qui échouent sur une défense congolaise bien regroupée autour de Teji Mungela, impérial.

67ème minute, Jean Okoumou Opimbat entré quelques minutes auparavant, place une tête magistrale et parvient à battre le gardien zambien.

Le stade exulte. Les joueurs viennent auprès de leur président qui les encourage à persévérer.

Diables Noirs 1, Muza 0.

Galvanisés par ce but, les Diables Noirs assiègent le camp zambien, emmenés par Jean Okoumou Opimbat qui s’impose en véritable métronome.

73ème minute, le diablotin Fataki parti dans le dos de la défense du FC Muza manque d’aggraver la marque.

C’est à la 85ème minute qu’intervient le deuxième but des Diables Noirs, marqué par Ngabali.

2 but à 0, les Diables Noirs ont obtenu une victoire de haute facture et intègrent la phase de poules.

Noel Tosi (Coach DN) : Ce n’est jamais facile lorsqu’on joue avec une équipe qui évolue à 10. Je pense que nous avons baissé d’un cran dans l’intensité, dans la volonté, dans le dynamisme. Mais malgré tout, avec l’apport des joueurs en deuxième mi-temps, nous avons réussi à l’emporter par 2-0.

Les Échos du Congo-Brazzaville : Lorsque l’équipe adverse jouait à 10, beaucoup ont pensé que vous alliez dégarnir votre milieu de terrain pour renforcer l’attaque. Pourtant vous aviez été prudent.

Noel Tosi : Là était le piège. Il ne fallait pas sous-estimer l’adversaire qui pouvait à tout moment mener des incursions dangereuses dans notre camp. Et puis, nous avions quatre attaquants bien en place qui apportaient le danger, même s’il y a eu beaucoup de maladresse. Mention spéciale à Opimbat.

Carof Bakoua (capitaine) : En dépit de notre victoire à Lusaka, nous avons bien préparé le match retour, en oubliant le match aller. Moralement et physiquement, nous avons été mis en condition. Ensuite nous avons respecté les consignes du coach.

Les Échos du Congo-Brazzaville : Votre défense a joué avec beaucoup de calme et de sérénité, au point qu’elle a muselé l’équipe adverse. Pourtant en attaque, vous avez accumulé les maladresses.

Carof Bakoua : En jouant à domicile, nous ne pouvions pas avoir la même stratégie qu’au match aller. Nous avons imposé notre jeu en mettant le ballon au sol. En attaque il y a eu quelques maladresses qui ont été corrigées en deuxième période.

Les Échos du Congo-Brazzaville : Désormais, c’est la phase de poules. Est-ce que les conditions sont remplies pour la suite.

Carof Bakoua : En ce qui concerne les conditions comme vous dites, nous ne nous plaignons pas. Voyez l’ambiance autour de nous, après la victoire. Nous sommes missionnés pour la victoire et les conditions pour y parvenir sont remplies et il nous revient de nous surpasser. Dès demain, nous allons commencer à nous préparer pour la phase de poules. Comme je l’ai dit, nous sommes investis d’une mission et les congolais attendent beaucoup de nous.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-02 10:24:31

La visite du Général Brice Clotaire Oligui Nguema à Oyo : entre enjeux politiques et diplomatiques

Le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, Président de la transition, Chef de l’Etat de la République gabonaise est arrivé, ce dimanche 1er octobre 2023 à Oyo dans le département de la Cuvette (nord), pour une visite de travail de 24 heures.

Accueilli en fin de matinée à l'aéroport d'Ollombo par le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, le tombeur d’Ali Bongo, s’est entretenu avec le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso.

Le Gabon avait été suspendu de l'Union Africaine (UA) le 31 août et de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC) le 4 septembre.

Cette rencontre entre le Général Brice Clotaire Oligui Nguema et Denis Sassou N’Guesso a permis de favoriser des échanges sur la collaboration bilatérale et la situation qui touche le Gabon, et parce qu'il y a besoin d'un plaidoyer dans le cadre de ce qui s'est passé à la CEEAC pour ramener les gens à de meilleurs sentiments.

La CEEAC avait notamment ordonné le transfert immédiat de son siège de Libreville à Malabo, en Guinée équatoriale.

Le Général Brice Oligui Nguema a Ollombo s’est incliné aussi devant la tombe d’Edith Lucie Bongo-Ondimba, l’ex Première dame du Gabon, fille aînée de Denis Sassou N’Guesso décédée au Maroc en 2009.

C'est un hommage à une dame qui a marqué l’histoire du Gabon. L’hommage a eu lieu en présence des enfants Bongo-Ondimba et Edith Lucie (Omar Denis Junior et Yacine).

Avant de devenir aide de camp d’Omar Bongo, le jeune militaire, Brice Clotaire Oligui Nguéma, celui que les gabonais appellent affectueusement le « Libérateur » était omniprésent autour d’Edith Lucie Bongo-Ondimba et surtout l’ange gardien d’Omar Denis Junior, fils d’Edith Lucie Bongo et Omar Bongo-Ondimba, petit fils de Denis Sassou N’Guesso.

Sassou N’Guesso et Oligui Nguéma ont probablement mal vécu les relations orageuses entre Omar Denis Junior et Ali Bongo Ondimba, tous deux fils d’Omar Bongo Ondimba.

Depuis l’arrivée d’Ali Bongo Ondimba au pouvoir en 2009, Libreville et Brazzaville entretenaient des relations en trompe l’œil alors qu’elles étaient franches et sincères sous Omar Bongo.

Il s'agit donc d'une occasion importante pour renforcer le dialogue entre Libreville et Brazzaville et de créer des convergences.

Pour tourner cette page funeste, Oligui Nguema a pris l’engagement de représenter le Gabon au sommet des trois Bassins, des Ecosystèmes de Biodiversité et des Forêts Tropicales, les 26, 27 et 28 octobre prochains à Brazzaville.

C'est dire que l'ambiance est à la réconciliation et à la projection dans l'avenir.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-01 20:19:47

Le Réseau des femmes leaders africaines décerne le prix de la masculinité positive à Denis Sassou N’Guesso

En marge de sa cinquième retraite intergénérationnelle, le Réseau des femmes leaders africaines, African women leaders Network (AWLN), a décerné le 30 septembre 2023 à Brazzaville, le prix de la masculinité positive au Président congolais, Denis Sassou N’Guesso.

Remis par la marraine de AWLN, l’ancienne présidente du Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, en présence de la présidente de la République démocratique et fédérale d’Ethiopie, Sahle-Work Zewde, ce trophée récompense les efforts du chef de l’Etat congolais dans la promotion de la cause de la femme en Afrique et dans le monde.

« Le prestigieux prix que vous me décernez ce jour honore, au-delà de sa personne, la République du Congo dans son ensemble. Dès lors, je vous adresse mes sincères remerciements pour ce vibrant témoignage de reconnaissance à l’égard de mon pays. Au regard des avancées significatives enregistrées en matière de genre, l’Afrique-égalitaire est véritablement en marche. Il appartient plus que jamais d’accélérer le rythme et la cadence », a déclaré Denis Sassou N’Guesso.

Créé en 2017, le AWLN est une plateforme continentale qui vise à promouvoir et à renforcer les capacités de leadership des femmes africaines.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-30 20:57:12

Dolisie-Education : Pierre Mabiala citoyen d'honneur de la ville de Dolisie lance la première édition du "petit déjeuner d'honneur et d'excellence" pour encourager la culture de l’excellence chez les meilleurs élèves

«Si vous trouvez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance » disait Abraham Lincoln. C’est dans cette optique, que la première édition du ''petit déjeuner d'honneur et d'excellence'' a été lancée dans la capitale de l’or vert. Une initiative intelligemment et admirablement conçue par le Ministre d'État Pierre Mabiala, citoyen d'honneur de la ville de Dolisie. Cette démarche citoyenne et cette politique qui vise à promouvoir des valeurs du primaire, du collège et du lycée en vue de devenir une élite intellectuelle d’excellence apte à servir efficacement leur pays, a eu lieu ce vendredi 29 septembre 2023, en présence du Préfet du département du Niari, Gilbert Mouanda-Mouanda, le maire de la ville ainsi que les autorités civiles et militaires du département.

Pour une école congolaise de plus en plus performante, le 29 septembre 2023 restera une date historique pour le monde scolaire de la ville préfecture du Niari. Le Ministre d'État Pierre Mabiala, citoyen d'honneur de la ville de Dolisie a lancé avec succès, la première édition du '' petit déjeuner d'honneur et d'excellence''.

Récompenser et reconnaître le mérite, encourager la jeunesse à la culture de l'effort sont une manière complémentaire pour Pierre Mabiala de faire sa mission de service public.

Pour cette première édition, 20 élèves, tous, meilleurs dans leur niveau d'études, ont reçu des kits scolaires composés d'un sac scolaire, des cahiers, des cartables, des manuels scolaires, des imperméables, des parapluies et bien d'autres ainsi qu'une enveloppe spéciale afin de leur permettre de faire coudre leurs tenues.

 

Prenant la parole en premier, le numéro un de la ville de Dolisie a d'abord rappelé tous les gestes de cœurs que le citoyen d'honneur à toujours réalisés pour la ville de Doisie, avant de le remercier encore une fois pour l'amour qu'il a toujours manifesté pour la capitale départementale du Niari.

L'initiateur de cette œuvre utile, le citoyen d'honneur, le Ministre d'État Pierre Mabiala a commencé son propos en précisant que si les élèves vont à l'école et que les portes de ces dernières leurs sont ouvertes, c'est grâce à la paix et aux nombreux efforts du Président de la République, chef de l'État, son excellence, Denis Sassou N’Guesso.

Sa volonté d'améliorer les conditions des apprenants du primaire et du secondaire, est visible à travers la politique des établissements d'excellence, afin de permettre au pays d'avoir une élite.

Il a encouragé et félicité les élèves primés tout en leur demandant d’aller de l’avant en vue de devenir une élite intellectuelle d’excellence apte à servir efficacement leur pays.

Il leur a ensuite conseillé de promouvoir un esprit patriotique faute de quoi tous les efforts consentis pour leur enseignement seraient vains.

Pierre Mabiala a recommandé aux enseignants de s’atteler à la formation d’excellence des élèves qui constituent des talents fructueux pour l’avenir du pays comme le veut le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, grand ami de la jeunesse congolaise.

 

Et aux parents d'élèves, il a encouragé ceux-ci à poursuivre leurs efforts d'encadrement.

La jeunesse de la ville préfecture du Niari se sent grandement honorée par cette initiative du Ministre d’Etat Pierre Mabiala. Une initiative qui force respect et admiration.

En encourageant les meilleurs élèves dans les établissements scolaires de la commune de Dolisie, Pierre Mabiala montre aux générations futures la voie à suivre pour mériter de la nation.

Par-dessus tout, le choix qui est fait de Pierre Mabiala pour mettre en œuvre ce déclic moral de compétitivité et de performance est très pertinent. Il contribue aussi à relever le taux de scolarité à Dolisie.

Le citoyen d'honneur de la ville de Dolisie est conscient que l’éducation est le socle du développement d’un pays, et pour cela, il a choisi de faire de ce secteur une priorité en apportant sa pierre à la construction d’un Congo prospère dont les enfants sont instruits et bien formés.

Souhaitons à tous ces élèves de réaliser de brillantes études et d’apporter leur pierre et leur talent au développement du Congo-Brazzaville.

Chaque année, le citoyen d'honneur de la ville de Dolisie organisera une édition afin de continuer à promouvoir l'excellence.

Enfin, le régal des mets congolais est intervenu à la fin de la cérémonie à la grande satisfaction des invités. Les boissons aussi. Chacun a donc eu sa part dans le verre et dans l’assiette.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-29 20:56:42

Congo-Gabon : Brice Clotaire Oligui Nguéma bénéficie de l’estime de Denis Sassou N’Guesso

Le Président de la Transition gabonaise, le général Brice Clotaire Oligui Nguéma bénéficie de l’estime du Président congolais, Denis Sassou N’Guesso. Leur histoire commune remonte aux années où la défunte Edith Lucie Bongo Ondimba, fille du Président de la République, était Première Dame (1994-2009) au Gabon.

Avant de devenir aide de camp d’Omar Bongo, le jeune militaire, Brice Clotaire Oligui Nguéma, celui que les gabonais appellent affectueusement le « Libérateur » était omniprésent autour d’Edith Lucie Bongo Ondimba et surtout l’ange gardien d’Omar Denis Junior, fils d’Edith Lucie Bongo et Omar Bongo Ondimba, petit fils de Denis Sassou N’Guesso.

Sassou N’Guesso et Oligui Nguéma ont probablement mal vécu les relations orageuses entre Omar Denis Junior et Ali Bongo Ondimba, tous deux fils d’Omar Bongo Ondimba.

Depuis l’arrivée d’Ali Bongo Ondimba au pouvoir en 2009, Libreville et Brazzaville entretenaient des relations en trompe l’œil alors qu’elles étaient franches et sincères sous Omar Bongo.

Denis Sassou N’Guesso, l’homme de la paix, ne se privera certainement pas le devoir d’offrir ce dimanche au jeune Président gabonais son hospitalité légendaire et son puissant réseau pour aider le Gabon à vite récupérer son estime au sein de la communauté internationale.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-29 11:24:42

Brice Oligui Nguema chez Denis Sassou N’Guesso dimanche prochain à Oyo, une nouvelle étape dans le marathon diplomatique du tombeur d’Ali Bongo

Le Président de la Transition au Gabon Brice Clotaire Oligui Nguema est attendu ce dimanche 1er octobre à Oyo dans le département de la Cuvette (nord) pour des raisons évidentes. Denis Sassou N’Guesso est un ami du Gabon. Du temps d’Ali Bongo, les relations entre les deux pays étaient en trompe l’œil.

La rencontre du 1er octobre entre Denis Sassou-N’Guesso et le général Brice Clotaire Oligui Nguema  au bord de l'Alima, doit permettre de réchauffer l'axe Libreville-Brazzaville.

Le Président de la Transition au Gabon vient boire à la source, prendre conseil auprès du Président Denis Sassou N’Guesso pour maintenir une paix durable au Gabon.

Pour un Président d’expérience comme Denis Sassou N’Guesso, naturellement ses conseils seront de dire qu’il faut que l’Afrique travaille à la paix, car, sans la paix, il ne peut pas avoir de développement.

On rappelle que des pays qui lui sont limitrophes, le Congo est celui qui partage la plus longue frontière avec le Gabon, soit 1 918 km entre le nord-est, l’est, le sud et le sud-est.

Après le coup d’Etat dit salvateur du 30 août 2023 au Gabon, l’une des institutions qui a pris les sanctions les plus sévères contre le Gabon est la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC). Libreville a vu le siège de l’institution d’intégration régionale délocalisé vers Malabo. Le Gabon a automatiquement perdu la présidence tournante de la CEEAC au profit de la Guinée Equatoriale. Le personnel de la CEEAC a déjà été entamé le déménagement de Libreville vers Malabo en attendant le retour à l’ordre constitutionnel au Gabon.

Le dossier CEEAC sera probablement  aussi au cœur du plaidoyer d’Oligui Nguéma auprès de Denis Sassou N’Guesso.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-28 14:14:37

La presse privée congolaise dans la galère faute de moyens financiers et de subventions

Au moins une trentaine d’hebdomadaires plus ou moins indépendants ont mis la clé sous la porte ces dix dernières années au Congo-Brazzaville, faute de moyens financiers et de subventions (Le Souverain, Les Echos du Congo, Le Défi Africain, Le Baobab, L’Observateur, Le Choc, La Rue meurt, Polélé-Polélé, Sel Piment, le Nouvel Horizon, Tam-Tam d’Afrique).

Leurs promoteurs souhaitent voir la redevance audiovisuelle (RAV) être étendue à cette presse privée.

Au Congo-Brazzaville, la presse vit dans la précarité due au manque de moyens financiers, d’équipements et de personnel avéré. Certains médias naissent sans étude de faisabilité et fonctionnent sans redevance.

La publicité sur quoi ils comptent rapporte moins, parce que ce sont les annonceurs qui, dans bien de temps, fixent les prix.

Suite à un plaidoyer mené au début des années 2000 par la société civile, les autorités ont instauré la redevance audiovisuelle (RAV) perçue au profit des organes de presse publics. Elle est prélevée à hauteur de 500 Francs CFA sur chaque facture d’électricité et reversée d’abord au Trésor public.

Nombreux plaident pour que la RAV soit étendue à la presse privée.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-27 21:55:15

Brazzaville : Denis Sassou N’Guesso au pied des tours jumelles de Mpila-Chacona

Le Président congolais, Denis Sassou N’guesso a procédé, ce mardi 26 septembre 2023, à la visite des tours jumelles implantées au bord du majestueux fleuve Congo à Mpila-Chacona, dans le 6e arrondissement, Talangaï (Brazzaville).

Ces tours jumelles qui dominent Brazzaville ont tant fait couler d'encre au moment de sa construction, révélant ainsi le Congo-Brazzaville aux yeux de la sous région Afrique centrale par l'audace de sa créativité en matière de nouvelle structure et d’innovation architecturale.

Aucun séjour au Congo ne sera donc complet si vous n‘effectuez pas au moins une visite à ces célèbres icones de Brazzaville, les emblématiques tours jumelles à la hauteur vertigineuse.

Les deux tours jumelles de trente étages chacune, représentent l’un des fleurons de la coopération Sino-congolaise.

Bâti sur une superficie au sol de 121.800 m2, l’ouvrage qui offre une vue panoramique sur le fleuve Congo, présente des caractéristiques techniques peu spéciales.

Cet immeuble offre sur chacune des Tours, un niveau spécial, réservé aux infrastructures, avec quatre niveaux, reliant les deux tours via un appendice.

Dans la première Tour, vingt-cinq étages seront réservés exclusivement aux bureaux.

Dans la seconde Tour, par contre, vingt-cinq niveaux abriteront un hôtel 5 étoiles, d’une capacité d’accueil de 349 chambres, parmi lesquelles 20 suites présidentielles ; 105 suites ministérielles et 249 chambres standards.

Selon la répartition technique faite, le quatorzième étage de chacune de ces immeubles sera réservé à l’abri, en cas d’incendie.

Le 30e niveau de chaque immeuble, sera lui, affecté aux locaux techniques.

Ce centre d'affaires est déjà courtisé par de nombreux partenaires. Il ne reste plus que les derniers réglages pour qu'elles soient mises en service.

Les tours jumelles de Brazzaville vont être fonctionnelles d’ici 2024.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-26 22:19:48

Guy Marius Okana est libre après avoir été mis en examen pour des faits de pratique pédophile contre une mineure de 17 ans

Il a regagné sa résidence. Le vice-maire de Brazzaville, Guy Marius Okana n'a pas été envoyé dormir à la Maison d'arrêt de Brazzaville après avoir été déféré ce lundi matin devant le Procureur de la République,  pour pratiques pédophiles. Il aurait été en revanche placé sous contrôle judicaire.

Un prévenu peut être placé sous contrôle judiciaire dans l'attente de l'audience où il doit être jugé.

Il peut s'agir d'une audience de comparution immédiate qui permet au procureur de faire juger en urgence le prévenu juste après sa garde à vue.

Ce contrôle judiciaire a pour but de « surveiller » la personne pendant l'instruction et de s'assurer qu'elle ne prenne pas la fuite et qu'elle ne nuise pas à l'enquête en contactant les témoins ou les victimes, en supprimant des preuves ou encore en se concertant avec les autres mis en cause.

Selon un avocat au barreau de Pointe-Noire, la qualité de Conseiller Municipal de M. Guy Marius Okana lui fait bénéficier de privilège de juridiction ce, dans le strict respect de l'article 42 de la loi n°7-2003 du 6 février 2003 portant organisation et fonctionnement des collectivités locales.

Ainsi, le parquet devrait saisir, par requête, la chambre pénale de la cour suprême qui devrait décider de la juridiction d'instruction ou de jugement qui doit connaître cette affaire.

Il ne revenait donc pas au parquet d'ouvrir une information judiciaire en communiquant le dossier à un cabinet d'instruction. 

En plus, médiatiser l'affaire, en filmant monsieur Okana, à cette étape de la procédure est une violation du principe de la présomption d'innocence.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-25 20:20:02

Le vice-maire de Brazzaville Guy Marius Okana interpellé pour pratiques pédophiles et placé sous mandat de dépôt

Le phénomène d’agressions sexuelles sur les mineurs continue d’être au centre de l’actualité dans notre pays. Pour preuve, la récente interpellation du vice-maire de Brazzaville, Guy Marius Okana, déféré au parquet pour « viol présumé sur mineur de 17 ans», conforte l’idée selon laquelle la pratique est répandue.

Évidemment ce n'est jamais écrit pédophile sur son front.

Mais le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Brazzaville, André Oko Ngakala, a décidé d’engager des poursuites contre Guy Marius Okana, maire adjoint de la ville de Brazzaville,  « pour des faits des pratiques pédophiles ».

Une information judiciaire est ouverte contre lui devant le juge d’instruction pour les faits précités.

Cette  ignoble affaire de droit commun, dans un pays qui s’est doté d’une loi protégeant la femme, la loi Mouébara, risque de briser pour longtemps sa carrière politique, maculer son casier judiciaire, lui qui  était dans son deuxième mandat comme vice-maire de la capitale congolaise.

A Brazzaville, les viols sur mineurs sont devenus monnaie courante.

En février dernier, Hervé Manana 49 ans, célibataire, père de 4 enfants, a été présenté devant le procureur de la République André Oko Ngakala. Ce directeur du CEG Nganga Edouard à Brazzaville, a été interpellé en flagrant délit de tentative de viol sur des filles mineures, élèves audit collège.

Un véritable prédateur que ce directeur de collège qui a reconnu qu’il se livrait à cette pratique depuis quatre ans déjà. Dans le bureau du procureur où était conviée la presse, quatre victimes, toutes âgées de 14 ans, élèves en classe de troisième, ont expliqué ce qu’elles avaient subi de la part de leur directeur. Toutes ont évoqué des attouchements, après des menaces diverses et répétées, en rapport avec leur scolarité pour les contraindre à accepter de faire la volonté du directeur.

Le mode opératoire était toujours le même. Le directeur conviait les filles dans son bureau, les intimidait et tentait d’abuser d’elles. Certaines de celles qui ont déposé devant le procureur, ont évoqué des attouchements non consentis, après la menace de ne pas se voir inscrites sur les listes d’examen.

Devant le procureur qui lui a demandé si ces jeunes filles l’ayant accusé de tentative de viol mentaient, l’homme a reconnu qu’elles disaient bien la vérité. Une façon sans doute de plaider coupable.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-25 13:31:56

  • Début
  • Précédent
  • 110
  • 111
  • 112
  • 113
  • 114
  • 115
  • 116
  • 117
  • 118
  • 119
  • Suivant
  • Fin
Copyright © 2026 Les Echos du Congo Brazzaville - Tous droits réservés .