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CFCO : Tout est à refaire !

Le vieillissement des infrastructures et les investissements trop faibles inquiètent les congolais qui se déplacent au quotidien sur la ligne Pointe-Noire - Brazzaville longue de 510 km. Les boulons, les rails du Chemin de fer Congo-Océan (CFCO) ne sont plus sous surveillance renforcée après plusieurs déraillements. Tous les bâtiments sont quasiment en ruines et très délabrés. Le constat à ce niveau est très amer. Des agents travaillent dans des conditions difficiles.

Aujourd'hui, de bonnes raisons de réfléchir à l'immense effort de reconstruction du CFCO existent. D'autant que les causes de la mort lente de ce chemin de fer sont connues. La densité des pluies du climat équatorial de la sous région, avec toutes leurs répercussions sur l'environnement, déstabilise les sols sur lesquels ont été fixés les rails.

De nos jours, la voie ferrée, soumise à un trafic important, n'est entretenue que par des moyens de fortune. Le CFCO ne produit plus suffisamment de ressources pour changer, comme il l'aurait souhaité, les rails et les traverses. Renouveler le ballast, les locomotives et les wagons est encore plus complexe et compliqué. Sur certains tronçons du CFCO, la circulation des trains est devenue périlleuse.

Au moment où bruisse la rumeur d'un projet de chemin de fer qui traverserait le Congo, de bout en bout, d'Impfondo à Pointe Noire, le bons sens voudrait qu'on ne laisse pas mourir notre vieille gloire, le Chemin de Fer Congo Océan.

Pour la Nation, la réhabilitation du CFCO serait une plus value importante pour l'économie nationale.

Cette voie est devenue un piège pour les trains.

Comme le dirait l'humoriste gabonais, "Tout est à refaire".

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-24 13:28:03

Congo – Madame Elise Thérèse Gamassa : Ma maîtresse d’école au CP2 contribua à mon orientation professionnelle

Madame Gamassa s’en est allée. L’annonce de sa mort en ce samedi 23 septembre, m’a autant bouleversé, au point qu’elle m’a soudain fait remonter le temps. Elle a ramené au temps présent ces souvenirs qui jamais ne me quittent, car ma maitresse d’école au cours préparatoire deuxième année, (CP2) contribua à imprimer en moi l’orientation professionnelle qui depuis est la mienne et pour laquelle je lui resterai à jamais reconnaissant.

J’étais enfant et j’avais à peine 7 ans, quand j’accédais au cours préparatoire deuxième année, (CP2).

Mon père était gendarme et nous habitions le Camp du Plateau, plus connu sous le vocable ‘’Camp de la Milice’’.

Ainsi, nous fréquentions l’École des Cadres’’ qui plus tard devint l’École du Stade, avant d’être débaptisée en ‘’École de la Fraternité’’ car à cette époque, entre les années 1968 voire jusqu’en 1971, l’école recevait les élèves des diplomates en poste à Brazzaville, avant que ne soit ouverte l’école consulaire Saint Exupéry.

Nous étions donc au CP2. Madame Gamassa était notre maîtresse et nous avions pour directrice d’école madame Castanou.

C’était du temps d’un inspecteur très célèbre nommé Théous. Il suscitait presque la terreur auprès des enseignants qui le craignaient au point que sa venue à l’école pour une inspection, créait un calme inhabituel dans l’établissement, que seuls troublaient, ces oiseaux qui voltigeaient au dessus des arbres bois-de-fer qui parsemaient l’école.

Notre classe, celle de Madame Gamassa, était une classe pilote. Nous n’en connaissions pas la signification, mais c’était cela. Et bientôt, nous vîmes la mention École pilote sur nos carnets de notes.

À la radio nationale, Radio-Congo, était diffusée tous les jeudi à 19 heures, une émission didactique intitulée « l’école des maîtres », produite par l’INRAP. L’indicatif de l’émission était « Mwana nzessi », la célèbre chanson de la chorale ‘’Les Piroguiers’’. Madame Gamassa était chargée de l’animation de cette émission.

Tous les jeudi, aux environs de 8 heures 30, nous marchions de l’école à la radio, à quelques encablures de là, ce bâtiment qui abrite actuellement le ministère de l’Enseignement primaire et secondaire.

Nous longions le mur du Stade Marchand en silence, car la maitresse qui encadrait tout son beau monde, la trentaine d’élèves que nous étions, veillait à ce que nous n’abimions pas nos voix, parce que nous devions parler à la radio.

À la radio, nous intégrions un studio où étaient rangées une quinzaine de table-bancs que nous occupions par deux. Puis, la maitresse commençait son cours, selon les matières choisies. La morale, l’hygiène, le calcul, la lecture ou encore l’élocution.

Elle posait des questions auxquelles nous répondions à l’interpellation de notre nom et il fallait presque un miracle pour y échapper car nous étions à peine une trentaine d’élèves.

Cette émission qui dura toute mon année de CP2 mit en lumière autant notre maitresse d’école que les élèves que nous étions, car nos parents qui la suivaient, voyaient en nous les ambassadeurs de la famille.

Je me souviens qu’au cours d’une émission dans laquelle je m’étais repris pour donner la bonne réponse, mon père me sermonna avec dureté, alors que nous suivions l’émission en famille.

C’était pour nous une saine émulation, cette émission. Autant que je me souvienne de mes collègues de classe : Andéké Catherine, son nom était le premier sur le registre d’appel. Suivait celui de Assah Hervé. Il est représentant d’un organisme des Nations-Unies en Afrique de l’Ouest. Je peux encore citer entre autres, Diaboua Abdon, Gamassa Alain, vis-à-vis de qui la maîtresse était très dure, à notre grand étonnement, alors qu’il était son fils. Mankondi Yolande, Sangou Jean Roger ou encore Penzi Yvette. Je ne m’oublie pas bien-sûr, moi, Bikindou Benoît.

Avant chaque émission, les journalistes de la radio venaient nous entretenir. Ils nous demandaient d’évacuer notre timidité. De parler naturellement, comme si nous étions en classe. De ne pas prêter attention à cet homme et cette femme qui tenaient les micros au bout de longues perches.

À la fin de l’émission, d’autres journalistes arrivaient pour nous féliciter de notre prestation. Ils se présentaient à nous.

Parmi eux, j’avais mon idole. Un certain Gislain Joseph Gabio. Tout enfant que j’étais, sa voix me fascinait. L’homme que j’écoutais, assis à coté de mon père, retransmettre le match depuis le ‘’Stade de la Révolution’’ ou encore déclamant cette publicité de la boucherie Albert Kindou du marché Total, était là, devant moi, en chair et en os. Chaque fois que je le voyais, je me répétais au fond de moi : ‘’je serai comme lui’’. Je ne suis certes pas « devenu comme lui », mais j’ai choisi la même orientation professionnelle que lui, grâce à lui (j’ai souvent eu l’occasion de le lui rappeler, surtout quand nous étions à la Télévision congolaise) et madame Gamassa en aura été le catalyseur.

Madame, la maitresse, au moment où vous vous en allez, je vous dis toute ma reconnaissance pour ce sens du devoir avec lequel vous vous appliquiez à la tâche à notre endroit.

De jeunes pouces, sachant à peine parler, auxquels vous avez appris à compter, à  lire et à écrire correctement.

De votre règle graduée, vous tapiez parfois sur nos doigts, non pour nous infliger une correction, mais pour nous rappeler à la tenue du crayon, délicatement disposé dans notre main pour que notre écriture fût également présentable et lisible.

Parfois, votre règle graduée atterrissait sur notre dos. C’était pour nous rappeler de nous conformer à cette posture assise que vous nous aviez recommandée.

Vous aviez le sens des détails. Ces détails dont nous n’avions saisi le sens qu’une fois devenus adultes.

Dire que vous aviez placé un chacun de nous ce terreau sur lequel ont pris corps le savoir et les connaissances qui ont bâti la vie et le destin de chacun de vos élèves. Alain Gamassa, mon collègue de classe, votre fils et élève que vous êtes allée rejoindre, vous le rendit bien, en devenant un brillant médecin. 

Madame, mon grand regret est que ces mots vous parviennent à titre posthume, vous qui avez tant fait pour la formation de l’élite congolaise, et avez tant donné à votre pays, qui je n’en doute point, saura vous le rendre.

Pourtant, je me console de ce qu’un jour où, à mes début dans le journalisme, je vous interviewais, en votre qualité de membre du directoire de l’Union révolutionnaire des femmes du Congo (URFC). À l’évocation de mon nom, vous m’aviez reconnu en me disant que j’étais fils de gendarme et que vous m’aviez enseigné à l’École des cadres. Vous étiez heureuse de ce que j’étais devenu. Merci Madame.

Que la famille Gamassa trouve ici, l’expression de mes sincères condoléances.

Allez, Madame Gamassa. Allez Madame, notre maitresse d’école. Dans le cœur de vos élèves, vous demeurez à jamais.

Allez et reposez en paix.

Votre élève.

Benoît BIKINDOU/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-24 09:49:15

Elise Thérèse Gamassa : Mort d'une grande femme politique

C'est une figure emblématique du féminisme qui vient de s'éteindre : L’ancienne présidente de l'Union révolutionnaire des femmes du Congo (URFC), membre du Conseil National de l’UPADS, Elise Thérèse Gamassa, si talentueuse et si courageuse, est morte des suites d'une longue maladie, ce samedi matin à Savigny-sur-Orge, une commune française située dans le département de l’Essonne en région Île-de-France.

L'icône féministe congolaise, enseignante à la retraite, écrivaine, coordonnatrice du Forum des femmes du Congo, figure de la vie politique congolaise du XXe siècle vient de s'éteindre.

C'est son combat acharné en faveur de la femme congolaise, alors qu'elle était présidente de l'Union révolutionnaire des femmes du Congo (URFC), qui a fait d'elle une figure emblématique du siècle dernier.

Elise Thérèse Gamassa s'était retirée de la vie publique, après avoir été présidente de l’URFC  et membre du Conseil National de l'UPADS pendant plusieurs années.

Le passage du temps en avait alors fait une icône unanimement respectée dans la société congolaise, et elle trônait au sommet des figures politiques les plus respectées au Congo-Brazzaville.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-23 15:11:30

RDC : Félix Tshisekedi refuse de condamner l’arrestation du journaliste Stanis Bujakera Tshiamala poursuivi pour un article qu’il n’a pas signé sur l’assassinat de l’ancien ministre Chérubin Okende

Poursuivi pour un article qu’il n’a pas signé sur l’assassinat de l’ancien ministre Chérubin Okende, le cofondateur du site Actualité.cd, correspondant de l’agence Reuters et de « Jeune Afrique », est emprisonné à Kinshasa. Plusieurs dizaines de journalistes se sont réunis, mercredi 20 septembre 2023, devant le Ministère de la justice, pour demander la remise en liberté de leur confrère.

Après avoir été placé en garde à vue (mandat d’arrêt provisoire), il a été emprisonné le 14 septembre à Makala, la prison principale de la capitale congolaise, dont il n’est pas sorti depuis. Il est poursuivi notamment pour « faux en écriture, propagation de faux bruits et diffusion de fausses informations » pour un article publié le 31 août par Jeune Afrique, mais non signé par lui.

Cet article citait une note des services de renseignement pointant le rôle des renseignements militaires dans l’assassinat de l’ancien ministre et opposant Chérubin Okende, en juillet. Des demandes que le chef d’Etat congolais, Antoine Félix Tshisekedi a refusé d’entendre, mardi.

« Je ne me mêle pas de ce qui se passe avec la justice. Mais évidemment, comme le dit la Constitution, je suis le magistrat suprême. Sans juger bien sûr, je peux m’enquérir de certaines situations et donc je dirais que dans les deux cas que vous citez, tout ce que je fais et ce à quoi je veille, c’est que les droits de ces individus soient garantis et respectés », a-t-il déclaré en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, à New York.

« C’est un jeune homme que j’aime bien, il a couvert notre campagne [de 2018], il était de tous les combats avec nous, donc vous voyez que j’ai de la sympathie pour ce jeune homme », a-t-il ajouté, rapprochant la détention de Stanis Bujakera Tshiamala d’autres journalistes sous le coup de poursuites.

Il a évoqué le journaliste australien Julian Assange, inculpé pour « espionnage » par les Etats-Unis, et la journaliste française Arianne Lavrilleux, en garde à vue depuis mardi pour son enquête sur une opération française en Egypte diffusée en 2021 dans le média d’investigation Disclose.

Jarele SIKA / Source : Le Monde

Créé le 2023-09-22 20:56:42

Bouansa : Quand les véhicules transportent des charges bien supérieures à la normale

Les véhicules ont souvent une charge limite à respecter d’un point de vue de la sécurité, mais cela n’a pas empêché ce conducteur à Bouansa, dans le département de la Bouenza (sud), de le surcharger imprudemment ou de conduire avec une charge instable et précaire. Des sacs  de gingembre à destination de Pointe-Noire.

Au Congo-Brazzaville, qu’il s’agisse de camions, de motos, ou des bus, il y a beaucoup de moments surprenants capturés dans les photos.

Voir de telles choses relève du folklore et nous rappelle que la façon de faire dans notre pays, donne l’impression qu’il n’y a pas autant de règles sur les routes congolaises où on assiste régulièrement à des scènes insolites chaque jour, qui sont en fait le quotidien de la population.

Ces transporteurs ne sont pas régulièrement soumis à des contrôles routiers qui peuvent faire ressortir différents problèmes et infractions.

Les problèmes de surcharge sont un cas courant au Congo-Brazzaville alors qu’il est parfois difficile pour le chauffeur de savoir précisément le poids des marchandises qu’il transporte.

S’il est de la responsabilité de l’expéditeur de fournir les informations exactes sur la marchandise confiée au transporteur, il est compliqué de retrouver les origines précises des écarts entre la réalité et le déclaratif, notamment si le chauffeur a pris en charge plusieurs lots d’expéditeurs différents.

Même si les forces de police hésitent à retirer le permis de conduire du chauffeur, car cela équivaudrait à le priver de son outil de travail, le transporteur reste cependant redevable de l’amende vis-à-vis du Trésor Public. Si la responsabilité de l’expéditeur peut être engagée, le Transporteur reste en 1ère ligne vis-à-vis de l’administration et devra payer la contravention, avant d’essayer d’obtenir réparation.

Dire qu’avec des véhicules à l’évidence difficiles à manœuvrer, les chauffeurs conduisent parfois, malgré le mauvais état des routes, en toute insouciance face au danger potentiel qu’ils ne peuvent hélas pas éviter du fait de la marge de manœuvre réduite, pour cause de vitesse excessive.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Crédit photo : Rose S.

Créé le 2023-09-22 20:33:37

Mayoko : La pêche au féminin, un métier dur et parfois à risques

La pêche artisanale dans la rivière Lipia est une activité réservée aux femmes. Près d'un millier de villageoises des alentours de cette rivière exerce ce métier dur et parfois à risques. Au péril de leur vie, elles ont investi, ce vendredi matin, la rivière Lipia, située à un jet de pierre du centre-ville, et qui constitue une niche écologique d’une grande diversité d’espèces halieutiques, pour organiser une grande partie de pêche artisanale dans l’espoir de ramener des poissons. Les pêcheuses subviennent aux besoins de leurs familles dans cette ville pauvre du département du Niari (sud).

Après beaucoup de mauvais temps, ce vendredi, enfin, le ciel est dégagé, les conditions sont réunies pour permettre aux femmes de Mayoko, de lancer les premiers essais de nasses, un piège destiné à être immergé, pour capturer le plus souvent des poissons, dans la rivière Lipia.

Les méthodes de pêche artisanale pratiquées par les femmes de Mayoko sont sensiblement les mêmes que celles rencontrées dans les autres zones rurales du Congo. L’outillage utilisé pour la capture de poisson est de type traditionnel : il se compose de filets, de lignes, de nasses, barrage pour vider l’eau de la rivière en vue de recueillir facilement les poissons…

L’utilisation des nasses est plus spécifique à la pêche à l’écrevisse dans certains cours d’eau. L’intensité de l’activité reste tributaire du nombre d’instruments dont dispose chaque pêcheuse.

Malgré les risques qu'elles en courent, de nombreuses femmes de la ville de Mayoko, se ruent de jour à la recherche des poissons d’eau douce pour nourrir leurs familles.

C'est dans la joie et la gaieté que ces femmes ou mères de familles, en majorité des congolaises, se donnent rendez-vous tous les matins à la rivière Lipia.

Pour elles, pêcher les poissons (Carpes, tilapia, crevettes, silures, crabes…) à la nasse, utilisée probablement depuis la préhistoire, presque partout dans le monde, est devenu un art, une passion, au point où elles mènent cette activité tous les jours et parfois jusqu'au soir.

Les prix record de l’alimentation, notamment des produits de première nécessité, incitent les femmes de Mayoko à pêcher davantage. Une activité qui exerce une pression supplémentaire sur les populations de poissons dans les différentes rivières de la contrée.

Si la pêche est un secteur économique important dans la contrée, c’est aussi un métier qui présente des risques et entraîne parfois des problèmes de santé : douleurs lombaires, arthrose, rhumatisme, fatigue, irritations et allergies. Ces problèmes ne concernent pas seulement les personnes âgées. Toute personne qui pratique le métier de pêcheur peut en souffrir.

À Mayoko, les populations locales vivent des ressources naturelles, avec des activités centrées sur l’agriculture, la chasse, la cueillette/ramassage, l’artisanat et la pêche, permettant de lutter contre l’insécurité alimentaire et la pauvreté qui sévit dans la zone.

De toutes ces activités, la pêche artisanale occupe une place prépondérante auprès des populations locales. Ces espèces halieutiques exploitées de façon irrationnelle jouent un rôle indéniable dans l’existence des populations riveraines, en leur procurant de la nourriture et des revenus.

Dans une ville où 90 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, le poisson contribue de manière significative au développement et à la croissance de l’économie locale.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo Brazzaville

Créé le 2023-09-22 11:00:37

GABON-GUINEE EQUATORIALE : Vers des relations normalisées ?

Pour son premier déplacement officiel, le président de la transition gabonaise, le général-président, Brice Clotaire Oligui Nguema, a choisi de se rendre chez son voisin de Malabo, pour y rencontrer le chef d’Etat, Téodoro Obiang Nguema Mbasogo. Cette rencontre, qui a eu lieu le 19 septembre, s’est déroulée dans un climat de tensions entre les deux pays, pourtant très proches du vivant du patriarche, Omar Bongo Ondimba. En cause, plusieurs affaires impliquant des enjeux importants, tels que l’ingérence étrangère et le contrôle des ressources naturelles.

Après avoir échappé de peu à la tentative de coup d’état de 2004, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo est devenu méfiant à l’égard de tout mouvement des forces militaires étrangères (hostiles) s’effectuant dans le sillage de son pays. Donc, lorsque l’ancien président déchu du Gabon, Ali Bongo Ondimba, accepte d’accueillir, au nom de la MINUSMA, un détachement de ces dernières sur son territoire, l’homme fort de Malabo y entrevoit la préparation d’un coup de force sponsorisé par Libreville contre son régime.

Ensuite, il y a l’Ile de Mbanié qui fait l’objet d’un litige entre les deux capitales africaines depuis près de 20 ans. En effet, dotée de vastes gisements pétroliers, cette île est particulièrement visée par le Gabon depuis que l’exploitant minier français, Total, l’a informé de la baisse progressive du volume de ses réserves de pétrole. De son côté, la Guinée équatoriale dont les dotations pétrolières vont, plutôt, crescendo, revendique la souveraineté sur cet espace. L’affaire, qui avait été portée à l’attention du secrétaire général de l’ONU de l’époque, Kofi Annan, est toujours en arbitrage.

Beaucoup plus récent que les deux premiers incidents, le dernier différend diplomatique entre Libreville et Malabo a eu lieu après le coup d’état d’août dernier du général-président, Brice Clotaire Oligui Nguema. Dans les jours qui ont suivi cet événement, deux soutiens du candidat de l’opposition aux récentes élections présidentielles gabonaises, Pr. Albert Ondo Ossa, ont été interpellés non loin de la frontière équato-guinéenne. Selon des sources bien informées, les deux individus, Mike Jocktane et Thérence Gnembou, avaient en leur possession, une lettre écrite et signée de leur leader sollicitant l’intervention de Teodorin Obiang Nguema Mangue, actuel vice-président et fils du chef de l’Etat de Guinée équatoriale, pour contrer l’armée gabonaise et permettre au Pr. Ondo Ossa d’accéder à la magistrature suprême. Interrogé, ce dernier a démenti être l’auteur de ladite correspondance et minimisé l’importance de cette affaire.

Au regard de ces différends, il est évident qu’une visite d’Etat à Malabo est un premier pas de Libreville pour restaurer le dialogue avec son voisin, et initier le début d’un processus de normalisation des relations bilatérales, comme cela était le cas du temps du feu président, Omar Bongo Ondimba, qui était très admiré de son homologue équato-guinéen, toujours en exercice à ce jour.

Paul-Patrick Tédga

Créé le 2023-09-22 09:35:50

La ville de Moungoundou-Sud en colère proteste contre la décision de justice qui a libéré les trafiquants d’organes humains

Dans le département du Niari (sud), on s’inquiète de voir « la ville de Moungoundou-sud à l’arrêt ». Et ce d’autant que le mouvement d’humeur risque bien de s’étendre à d’autres villages environnants. La population de MGDS en colère, proteste contre la décision de justice qui a libéré les criminels et trafiquants d’organes humains (yeux, oreilles, pénis, clitoris, langue, cerveau...) censés offrir santé, richesse, réussite, pouvoir et leur permettre d’être dominants, de se surpasser, d’être performants dans les domaines qui sont les leurs.

Créé le 2023-09-21 18:36:05

Accident du village Missié-Missié dans le Pool : le bus Memou avait un pneu crevé

Il reste encore de nombreuses zones d'ombre sur cet accident du bus Memou survenu mardi 19 septembre au village Missié-Missié, à 15km de Mindouli, dans le département du Pool. Bilan, plusieurs blessés dont une vingtaine grièvement. L'instruction est en effet toujours en cours mais les premiers éléments techniques sont désormais connus.

Sur le bus Memou en provenance de Pointe-Noire et à destination de Brazzaville, une défaillance est remarquée, la pression d'un des pneus est étonnamment basse.

Il reste à savoir comment ce dysfonctionnement a pu se produire sur ce bus, deux semaines après l’accident d’un autre bus de la même société à Loulombo dans le Pool, et pour les mêmes causes.

Les familles des blessés, elles, semblent pas totalement satisfaites des explications données jusqu'ici. Elles cherchent à cerner le comportement exact du chauffeur au moment de l’accident. A quelle vitesse roulait-il avant la crevaison du pneu?

Une crevaison intervient systématiquement au moment de la conduite et peut entraîner une perte de contrôle du véhicule. Les causes sont multiples, mais dans la plupart des cas, il s'agit d'un défaut de pression d'air, une surcharge trop importante du véhicule, le passage du pneu sur un objet pointu, un état d'usure avancé du pneu…

Les accidents de la circulation impliquant les véhicules de transport en commun sont monnaie courante, et le pays se classe parmi les plus meurtriers en la matière selon les statistiques officielles.

Albert SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-20 21:18:14

Denis Sassou N’Guesso s’entretient avec le Président centrafricain Faustin Archange Touadéra

En marge de la 78e Assemblée générale des Nations Unies à New-York, le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso qui poursuit son lobbying en faveur du sommet des trois Bassins des Ecosystèmes de Biodiversité et des Forêts Tropicales, s’est entretenu avec le Président centrafricain Faustin Archange Touadéra.

Les deux chefs d’État ont eu un échange de vues approfondi sur le développement des relations entre le Congo et la RCA et sur les questions internationales et régionales d’intérêt commun, et ils sont parvenus à un consensus important.

Ils ont convenu de travailler ensemble pour porter le partenariat stratégique global Congo-RCA à de nouveaux sommets et construire une communauté de destin Brazzaville-Bangui de grande qualité.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-20 19:47:42

Insécurité à Brazzaville : Le Général Jean François Ndenguet appelle la population à la collaboration

Avec détermination et courage, la Police nationale fait l’essentiel. Le Commandant des forces de police, le Général Jean François Ndenguet, est à pied d’œuvre pour éradiquer définitivement l’insécurité qui met en mal la quiétude de la population congolaise.

Après une rencontre avec des policiers, le Général Jean François Ndenguet, lors d’une descente jeudi dernier à Kinsoundi, a tenu à rassurer la population tout en lui demandant d'aider la police dans sa mission de maintien de l'ordre.

Le Général Jean François Ndenguet, a rassuré la population du quartier Kinsoundi que face à la recrudescence de l’insécurité, des mesures ont été prises pour mettre hors d’état de nuire tous ceux qui sèment la terreur à Brazzaville.

« Nous voulons la sécurité, nous voulons vivre dans la paix et la tranquillité. Ceux qui n’ont rien compris de la paix, vont me porter sur leurs dos », a martelé le Commandant des forces de police, le Général Jean François Ndenguet sous les applaudissements nourris et prolongés de plusieurs jeunes du quartier Kinsoundi, l’un des quartiers les plus défavorisés de Brazzaville et qui compte 38 000 habitants.

Louée pour sa qualité de vie, Brazzaville, la capitale congolaise, fait face à une recrudescence des violences. Le banditisme est le mode opté par ceux qui sèment la désolation au sein de la population.

Des groupes de « bébés noirs » ont repris à y semer la terreur sur fond de règlements de comptes.

«Bébés noirs », ce terme est le symbole d’une violence urbaine morbide équivalente à celle accouchée, voici peu, par les kuluna, autres enfants terribles de la délinquance urbaine exportée par Kinshasa (RDC).

Tous ceux qui ont eu affaire à ces féroces lionceaux humains dont l’âge varie entre 15 et 30 ans, ne sont près de l’oublier mais se murent dans un éloquent silence. On parle d’un niveau d’attaque bestial ne faisant pas de quartier.

Les victimes s’en sortent délestées de leurs biens avec, à la clef, de profondes balafres au visage, des bras amputées quand elles n’y laissent pas leur vie.

Les Congolais avec leur manie de l’oxymore sont étonnés qu’on puisse être adolescent et se comporter en boucher !

Les « bébés noirs », arborent des cagoules noires quand ils passent à l’attaque, preuve que ceux qui sont attaqués sont des connaissances qui pourraient les reconnaître.

Alors qu’on le croyait éradiqué ou maîtrisé par les forces de l’ordre, le spectre continue de faire parler de lui dans les villes congolaises où des paisibles citoyens sont parfois tués ou agressés à longueur de journée.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-20 10:25:39

La redevance de sécurité : quel impact sur les passagers au départ et à destination des aéroports internationaux au Congo ?

Il faut s'attendre à une nouvelle augmentation des billets d'avion ! Une redevance de sécurité incluse dans le prix du billet d’avion pour financer exclusivement l’investissement afférent à la mise en place et à l’exploitation d’un système intégré de contrôle de l’immigration au niveau des aéroports internationaux du Congo-Brazzaville, le principe est désormais acté.

Honoré Sayi, ministre congolais des Transports depuis septembre 2022, l'a encore confirmé, selon le Décret N°2023-1540 du 7 septembre 2023.

Quitte à ce que l'avion coûte plus cher. Cette taxation qui impactera uniquement les passagers au départ et à destination des aéroports congolais est une grande source d'inquiétude.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-20 09:29:09

Congo – UNESCO : Le parc d’Odzala-Kokoua inscrit au patrimoine mondial

Après l’inscription de la rumba congolaise au patrimoine culturel et immatériel de l’humanité, le Congo continue d’engranger des succès diplomatiques, dans les domaines clés de visibilité internationale. La réserve d’Odzala-Kokoua est désormais inscrite au très recherché et surtout très envié patrimoine mondial.

Réserve de biosphère d'une superficie de 13 546 km2, le parc d'Odzala Kokoua est à cheval sur les départements de la Cuvette ouest et de la Sangha.

C'est une aire protégée d’une évidence incontestable pour la protection de la biodiversité du Bassin du Congo et la lutte contre le changement climatique.

Ce massif est l’un des bastions les plus importants des éléphants de forêt en Afrique centrale, et il est reconnu comme le parc ayant la diversité de primates la plus riche d’Afrique centrale.

Actant la vision écologique du Président Denis Sassou N’Guesso en matière de lutte contre les changements climatiques et la préservation des écosystèmes, la délégation congolaise à l’UNESCO s’est employée à faire aboutir l’inscription du parc d’Odzala-Kokoua au patrimoine mondial. Tout cela, grâce aussi au lobbying de l’ambassadeur congolais Henri Ossebi au sein du groupe Afrique de l’UNESCO, premier groupe électoral, dont il est le vice-président et porte-parole au Conseil Exécutif.

Il va s’en dire que le suivi persévérant du dossier avec les experts et sous l’autorité de Madame la ministre de l'Économie Forestière, Rosalie Matondo, ont fini par payer.

Il est évident qu’il s’agit là d’un exemple à suivre, pour le ‘’soft power’’ qui renforce la visibilité internationale du Congo. 

De bon augure, au moment où le pays s’apprête à organiser le sommet des trois bassins forestiers de l’Amazonie, du Bornéo-Mékong et du Congo. Un sommet qui vise entre-autres défis, la sanctuarisation des massifs forestiers, pour la préservation des écosystèmes et la lutte contre les changements climatiques dont les effets sont de plus en plus dévastateurs.

Caroline DUMAS /Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-20 05:09:34

UPADS : Gaspard Lingouala tacle son secrétaire général Tsaty Mabiala «le chef de fil de l’implosion du parti du Professeur Pascal Lissouba »

Au lendemain de toutes défaites électorales, l’exigence de regard critique sur soi-même, d’introspection profonde, devrait emmener chaque candidat malheureux à se regarder avec plus de rigueur et d’humilité afin de se relancer et de se projeter vers les nouveaux horizons de l’agenda politique national.

«Dans cette perspective, j’ai toujours pensé qu’à l’instant où le questionnement du possible succès électoral pour un citoyen lambda à quelque élection majeure que ce soit, de notre système électoral devient une problématique plus que préoccupante pour l’ensemble des forces vives nationales ; toute résignation politique qui se traduirait par le renoncement ne fait que porter de l’eau au moulin de ceux-là mêmes qui œuvrent pour qu’il en soit ainsi.

C’est pour cela que j’ai toujours tiré en mes échecs électoraux systémiques et programmés, les ressorts politiques d’une obstination citoyenne légitime et déconcertante pour les ennemis de la liberté et de la justice sociale qui s’en trouvent contrariés.

C’est ainsi que, aux collègues distingués conseillers qui courageusement ont porté leur choix sur ma candidature, je dis merci infiniment.

Merci infiniment aussi à ceux qui y ont pensé mais qui ont été perturbé par l’environnement électoral peu vertueux.

À ceux qui n’y ont pas pensé, je respecte votre choix

J’ai pris contact avec les heureux élus, mes frères et sœurs, pour leur adresser mes félicitations, les encourager pour leur mission dans cette forêt de chênes vicieusement dressées pour la contreperformance démocratique, c’est d’ailleurs pour cela que nous comptons les accompagner, et je me prêterai volontiers à ce jeu.

Aux camarades militants et sympathisants de l’Upads, ceux qui discernent sur la vie du parti avec élégance et conviction, ceux-là qui vivent mon supplice dans ce parti dont le nième épisode rendu public est la lettre de monsieur Pascal Tsaty Mabiala au ministre de l’intérieur dictant le retrait de ma candidature aux élections sénatoriales ; vous qui vivez la descente aux enfers de notre Parti ; je dis courage à nous tous et persévérons dans la réorientation du gouvernail de notre bateau commun.

Notre combat politique ne prendra un sens réel que quand nous aurons vaincu l’amateurisme, la cupidité, l’inconséquence et l’intolérance du chef de fil de l’implosion du parti du Professeur Pascal Lissouba.

Au peuple Congolais, j’ai une invite profonde et significative : croyez encore à ce Parti sans tomber dans les errements que nous sert la direction politique actuelle dont l’une des illustrations est l’activité stupide du samedi 9 septembre 2023 à Dolisie imaginée pour le pédantisme.

Laissez le temps au temps, notre seul juge, dans la pensée positive et l’action.

Que le très haut nous bénisse ».

Docteur Gaspard LINGOUALA Membre du Bureau Politique de l’Upads, conseiller départemental du Niari

Créé le 2023-09-19 20:12:46

France- suspension des visas : La France suspend la delivrance des visas pour les étudiants du Mali, du Niger et du Burkina Faso

Les visas pour les étudiants venant du Mali, Niger ou Burkina Faso, qui devaient poursuivre leurs études en France sont suspendus. En cause, la fermeture des services consulaires français dans ces pays.

Créé le 2023-09-19 19:55:34

Brazzaville vit une crise du gaz butane depuis plusieurs semaines

Elément indispensable dans la vie quotidienne au Congo, le gaz butane manque depuis plus de trois semaines, obligeant les ménages à se rabattre sur du bois de chauffe ou du charbon à bois pour cuisiner. 

Selon une source au Ministère congolais des Hydrocarbures, la pénurie de butane est due à un problème de maintenance des installations du gisement de Nkossa (mis en service en 1996), principale source d'approvisionnement du pays en gaz.

"Nous importons le produit désormais. Il y a donc décalage pour la livraison", ajoute cette source officielle.

À travers Brazzaville, sur des motos, dans des brouettes, des pousse-pousse et des taxis, femmes et hommes vont à la recherche du précieux produit.

Dans les quartiers populaires, la quasi-totalité des points de vente sont fermés, les bonbonnes entreposées sont vides.

Le seul endroit où ils peuvent s’approvisionner, c’est l’entrepôt de la société de distribution dénommée Faaki. Mais ils y parviennent avec beaucoup de peine.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-19 11:34:19

Congo – Présidence : Les charlatans du fake news inventent un coup d’état imaginaire au Congo

Alors que le Président Denis Sassou N’Guesso l'imperturbable chef de l'État congolais au destin exceptionnel est arrivé à New-York où il prend part à la 78ème assemblée générale des Nations-Unies, les rumeurs les plus fallacieuses sont distillées sur les réseaux sociaux, sur un prétendu coup d’état qui aurait cours au Congo. Si la rumeur s’inspire des évènements survenus il y a peu au Gabon voisin, là devrait s’arrêter l’analogie, car rien de tel ne s’est produit au Congo.

Un habile montage présentant des vidéos de congolais en liesse, acclamant la chute de Denis Sassou N’Guesso, un article qui n’est que pure hérésie, présentant ledit coup d’état, ceux qui ont fait jouer leur imagination se sont trompés de pays, si ce n’est que celui-ci ne vit que dans leur imaginaire. Denis Sassou demeure à son poste, lui qui dans la vie militaire active, a été général d’Armée.

Pour les congolais qui ont contracté cette rumeur, l’étonnement a été tel qu’ils se sont vite aperçus qu’il ne s’agit ni plus ni moins, que des manœuvres des fossoyeurs de la quiétude au Congo, dont les desseins sordides visent à déstabiliser la sérénité qui règne dans le pays. Cette action serait-elle le fait des groupes de pression « snipers » ?

C’est à se demander, qui tirerait profit du climat d’instabilité qui s’y installerait, sans parler des victimes innocentes qui en résulteraient.

La paix, crédo fort de Denis Sassou N’Guesso, a été chèrement acquise par les congolais et ils entendent la préserver. Le bon sens commande que les auteurs de ces folles rumeurs de coup d’état imaginaires reviennent au bon sens.

Dans cette Afrique qui fait face aux énormes défis et enjeux, dans un monde multipolaire, nul ne peut se taper le luxe de déstabilisations chroniques, aujourd’hui internes, surtout en détruisant leurs propres bibliothèques humaines, à l’image de ces sages, ces icones qui symbolisent le ciment des Nations. Ne dit-on pas qu’en Afrique, tout vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brule ?

Denis Sassou N’Guesso est un de ces rares chefs d’État qui est parti du pouvoir et y est revenu. Ne revient pas au pouvoir, qui veut. Il ne s'agit pas de le vouloir, encore moins de le pouvoir. C’est ce que l’auteur du livre ‘’Entre le bons sens et l’alternance absolue, l’Afrique à la croisée des chemins, Michel Innocent Peya, désigne dans son livre, page 72 par la « spiritualité du pouvoir ». Pour l'auteur, c'est une affaire de mandat et de l'élection divine.

Michel Innocent Peya explique que le pouvoir choisi ses hommes, avant même que ceux-ci n’en aient eu l’ambition. Ces hommes exceptionnels se comptent du bout des doigts. Il incombe aux Nations de les protéger, car ils incarnent la stabilité entre les peuples.

Dans son livre l’auteur assimile ces icones à la reine-mère d’une termitière. Sa déstabilisation entraine ipso facto, des conséquences incalculables pour les Nations. ‘’Entre le bons sens et l’alternance absolue, l’Afrique à la croisée des chemins de Michel Innocent Peya. Éditions l’Harmatan 2013).

Le Président Denis Sassou N’Guesso connait le pouvoir comme signification. Il connait le pouvoir comme direction, cette direction vers laquelle il conduit son peuple qui mène une vie paisible après avoir acté Denis Sassou N’Guesso comme Président, lors de la dernière présidentielle, sur la base de son projet de société : « Ensemble, poursuivons la marche ». Et c’est ensemble que les congolais sont attachés à leur Président, convaincus qu’ainsi qu’il est dit que « tout pouvoir vient de Dieu », celui de Denis Sassou N’Guesso émanation du peuple, ne saurait y déroger, car il est aussi dit, « ce que peuple veut, Dieu le veut ».

Les congolais qui ont tant souffert dans leur chair et dans leur âme des affres des conflits, n'entendent pas prêter le flan à ceux qui se délectent du sang et des larmes des autres.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-18 01:12:24

Congo - Coupe de la confédération africaine : Les Diables-Noirs ramènent une précieuse victoire de Lusaka en Zambie

L’équipe de Diables-Noirs a battu dimanche, le F.C. MUZA de Lusaka en Zambie par le score de 2 buts à 1.

Les bonnes nouvelles se font rares dans le football congolais. Quand enfin elles sont là, elles méritent bien d’être savourées, disons bues comme du petit lait, à l’instar de cette victoire des Diables-Noirs de Brazzaville, obtenue de haute lutte à Lusaka en Zambie, qui plus est, dans un pays où se pratique du bon football.

En l’emportant par 2 buts à 1, les Diables-Noirs ont fait honneur au drapeau congolais trop habitué à être roulé ce dernier temps dans la poussière, notamment, avec la dernière élimination des Diables Rouges football qui en a déçu plus d’un.

Une victoire se prépare, en mettant l’équipe dans les conditions optimales, afin de lui demander des comptes proportionnelles aux moyens mis pour sa victoire.

Jeudi dernier, avant que l’équipe ne s’envole pour Lusaka où elle a livré son match aller ce dimanche, les joueurs avaient été entretenus par leur président, le général Jean François Ndengué, autour d'un petit déjeuner à l'hôtel PEFACO.

Il les avait encouragés à se surpasser pour défendre les couleurs de la Nation. Bien-sûr qu’il connait le principe, lui, le général Ndengué : « un homme, une mission, des moyens ».

Ce triptyque étant assuré, il restait aux joueurs de mouiller le maillot en toute sportivité, imbue du sens de la mission qui en eux a sonné comme un pacte sur l’honneur, celui du devoir pour lesquel ils ont fait serment et pour lequel ils ont été mis en condition. CQFD.

À l’annonce de la victoire de leur équipe les supporters des Diables-Noirs se sont fondus en une immense joie à Makélékélé, Bacongo et Moungali où ils sont les plus nombreux. Ils ont pris d’assaut les débits de boissons pour fêter cette victoire qui apparait tel un baume, après le déconfiture de l’équipe nationale la semaine dernière.

Les Diables-Noirs ont gagné en Zambie. Ce n’est certes que le match aller, mais cette victoire galvanise le moral pour pouvoir faire davantage à Massamba Débat, devant un public qui fort de ce bon résultat, va pousser les siens à la victoire.

Pourvu que les joueurs gardent leur tête sur les épaules car les zambiens sont aussi capables du même exploit que les congolais. Une éventualité exorcisée par les diablotins.

Bravo Diables-Noirs…

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-17 18:39:12

Libye – Inondations : Le nouveau bilan fait état de 11.300 morts

Les inondations provoquées la semaine dernière en Libye par la tempête Daniel ont fait au moins 11.300 morts dans la ville de Derna, selon un nouveau bilan publié samedi soir par un organisme de l'ONU, citant le Croissant rouge libyen. De milliers de libyens manquent encore à l’appel.

Selon le Croissant-Rouge libyen, ces inondations sans précédent ont fait environ 11.300 morts et 10.100 disparus dans la seule ville de Derna", a annoncé le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA).

Au moins 170 personnes sont également mortes dans d'autres endroits de l'Est de la Libye.

"Ces chiffres devraient augmenter alors que les équipes de recherche et de sauvetage travaillent sans relâche", a averti l'organisme de l'ONU.

La tempête Daniel a frappé dans la nuit du dimanche au lundi 11 septembre la ville de Derna, peuplée de 100.000 habitants.

Le phénomène a entraîné la rupture de deux barrages en amont, provoquant une crue de l'ampleur d'un tsunami. Elle a tout emporté sur son passage et fait des milliers de morts. De milliers de familles ont été décimées.

Des dizaines de corps sont sortis et enterrés chaque jour au milieu d'un paysage de désolation.

Les corps de 3.958 personnes ont été retrouvés et identifiés, alors que plus de 9.000 personnes sont toujours portées disparues.

Selon les témoignages d'habitants, la plupart des victimes ont été ensevelies sous la boue ou emportées vers la Méditerranée.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-17 07:14:32

Congo – ONU : Le Président Denis Sassou N’Guesso portera la voix du Congo à la tribune de la 78ème assemblée générale

«Reconstruire la confiance et raviver la solidarité : accélérer l’action sur la mise en œuvre de l’agenda 2030 et ses objectifs de développement durable, à travers la paix, la prospérité, le progrès et la durabilité pour tous ». C’est sous ce thème que se tient la 78ème assemblée générale des Nations-Unies. Le Congo y sera représenté au plus haut niveau, par le Président Denis Sassou N’Guesso.

Les chefs d’État et de gouvernement se réuniront au siège de l’ONU à New-York les 18 et 19 septembre 2023 afin d’examiner la mise en œuvre de l’agenda 2023 et de ses 17 objectifs de développement durable (ODD). Ils fourniront des orientations politiques de haut niveau concernant les actions transformatrices et accélérées en amont de l’année cible de 2030 pour la réalisation des objectifs. Cette réunion débouchera sur une déclaration politique négociée.

Parallèlement au Sommet sur les ODD, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations-Unies, Antonio Guterres, convoquera le Sommet sur l’ambition climatique, appelant tous les dirigeants de gouvernements, d’entreprises, de villes et de régions, issus de la société civile ou d’institutions financières, à se mobiliser.

Au moment où le Congo s’apprête à organiser le Sommet sur les trois bassins forestiers de l’Amazonie, du Bornéo-Mékong et du Congo, l’occasion est toute indiquée pour le Président Denis Sassou N’Guesso de présenter une fois de plus à la face du monde, l’ambition ô combien salutaire de ce sommet qui intègre sa vision écologique longtemps affirmée.

Les effets des changements climatiques vécus ces derniers temps avec des conséquences toutes aussi dévastatrices que destructrices, tant sur la nature que les hommes et qui iront en s’amplifiant si rien de durable n’est fait, appellent non seulement à la prise de conscience sur les phénomènes, mais à des actions « thérapeutiques » responsables, car l’heure est grave.

Bertrand BOUKAKA / Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-09-17 06:27:57

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