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Denis Sassou N’Guesso a remercié son homologue de Guinée-Bissau Embalo pour son invitation

« Je suis heureux de fouler à nouveau la terre hospitalière de Guinée-Bissau. Je remercie le Président Embalo pour son invitation. Le Congo et la Guinée Bissau sont deux pays frères qui partagent de liens solides d’amitié et de coopération », a écrit le numéro un congolais sur son compte Twitter.

Le Président de la République du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-N’Guesso, est arrivé mercredi 15 novembre 2023, pour prendre part aux festivités marquant la célébration du 50e anniversaire de l’indépendance de la Guinée-Bissau.

Initialement prévue le 24 septembre dernier, la cérémonie aura lieu en différé ce jeudi 16 novembre 2023.

Colonie portugaise depuis 1879, la Guinée-Bissau accède à l'indépendance le 10 septembre 1974, après 13 années de guerre civile.

Cette reconnaissance par le Portugal survient environ un an après la proclamation unilatérale de l'indépendance par le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), dirigé par Luis Cabral.

Il exercera un contrôle absolu sur le pays qui adopte un modèle de développement socialiste.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-16 09:49:56

Congo : Les Forces Armées recrutent 1500 jeunes

Sans conteste, le Ministère congolais de la Défense est l’un des principaux recruteurs de l’État. Le secteur de la défense-sécurité ne connaît pas la crise : qu’il s’agisse de l’armée de Terre, l’armée de l’Air, la Marine, tous recrutent, selon un communiqué du Ministère de la Défense dont une copie est parvenue à notre rédaction ce jeudi matin.

Pour cette année, les forces armées congolaises organisent le recrutement de 1500 jeunes gens des deux sexes, de nationalité congolaise.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-16 09:14:28

Congo – Obsèques : La République a rendu hommage à Henri Lopes

Décédé le 2 novembre 2023 à Suresnes en France, l’écrivain et homme politique congolais Henri Lopes a été inhumé le 14 novembre au cimetière du Montparnasse à Paris, après la messe d’absoute en l’Église Saint François Xavier. Représentant le Président Denis Sassou N’Guesso aux obsèques, le Premier Ministre Anatole Collinet Makosso a accompagné l’illustre disparu jusqu’à sa dernière demeure.

Un hommage solennel, que celui rendu à Henri Lopes. Digne, plein d’amour, mais également chargé d’une vive émotion au travers des témoignages.

En ce 14 novembre, le cortège funéraire, aux sons d’un chant de la chorale congolaise de Paris, est arrivé peu avant 15 h à l’Église Saint-François Xavier, située dans le septième arrondissement de Paris, aussi remplie qu’à l’heure de l’affluence des fêtes de la nativité ou de la fête pascale, pour rendre un dernier hommage à l'écrivain, homme politique congolais, Henri Lopes, décédé douze jours auparavant à l'hôpital de Suresnes.

Le silence absolu établi, Mgr Éric Seviguidi, assisté par Mgr Hervé Itoua, évêque émérite de Ouesso, a débuté l’office par ces mots d’accueil : « Nous sommes réunis autour de l’illustre écrivain, politicien et diplomate, Henri Lopes. Originaire du Congo Brazzaville, il est né dans l’autre Congo, soulignant déjà dès sa naissance que les frontières ne devraient jamais nous séparer, et encore moins nous diviser ».

Et de constater que « cet homme brillant nous a quittés ; il est pourtant évident que c’est lui qui nous rassemble : du Congo, de la République démocratique du Congo, des différents pays d’Afrique, de différentes régions de France, de l’Unesco, du Canada et d’ailleurs ».

Dans l’église, autour de son épouse Christine Lopes et des enfants Lopes, se sont côtoyés près d’Anatole Collinet Makosso, dans le carré constitué pour la circonstance, les ministres Jean-Claude Gakosso, Jean Baptiste Ondaye, Hugues Ngouélondélé, Édith Delphine Emmanuel, Jean Luc Mouthou et Ludovic Ngatsé ; la directrice générale de l’Unesco, Audrey Azoulay ; Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie; les ambassadeurs congolais de l’espace Schengen; l’ancien ambassadeur de France au Congo, Jean-Pierre Vidon; Hébert Kakoula Kady, président de l'Association des anciens ministres de la République du Congo; les anciens ministres Pierre Damien Boussoukou Boumba et Maxime Ndebeka; Jean-Paul Pigasse, directeur général des Dépêches de Brazzaville ; les écrivains et artistes Gabriel Okoundji, Emmanuel Dongala et Loko Massengo.

Au cours de son homélie, Mgr Éric Seviguidi a commencé par la devise des moines trappistes "Momento mori" littéralement "souvenez-vous que vous mourrez". De ce point de vue, Henri Lopes confiait à propos de la mort : « Ce dont j’ai peur, c’est du passage de la vie à la mort parce que, arrivé au grand âge qui est le mien, on sait que c’est une question très proche. Donc, on s’arme pour ne plus avoir peur. Mais on se demande, au moment du passage, quelle tête on va faire ! ».

Une semaine environ avant le passage, il a annoncé à son épouse Christine Lopes, à ses filles et à son fils, qu’il sentait qu’il allait bientôt partir. Et, à chacun, ces mots qui étaient certainement pour lui les plus importants : "Je t’aime". « Il quitte ce monde le visage serein, tandis que tous pleurent autour de lui », a constaté l’archevêque, se rassurant que, fort heureusement, bien qu’il quitte ce monde, sa mort n’est pas comparable à une bibliothèque qui brûle.

En dernière partie de la messe, le cœur lourd de douleur, mais aussi rempli de beaux souvenirs, de tout ce qu’il y a eu de vrai, de beau, de grand dans la vie d’Henri Lopes, les petits-fils, les enfants, Christine Lopes, une des collaboratrices à l’Unesco et Jean-Claude Gakosso, ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, ont tour à tour pris la parole.

Les trémolos de la peine dans la voix, Thomas Lopes a décrit son père comme un amoureux du travail, qualité qu’il a transmise à tous ses enfants. Avec beaucoup d’émotion, un de ses petits-fils l’a présenté comme étant un Être assidu, sérieux, avec le sens de l'analyse, sachant surmonter les épreuves. « C'était un artiste, un penseur, avec une dose de féminisme en avance sur son temps pour appliquer la parité du genre dans le travail », a renchéri sa directrice des arts lors de son passage à l’Unesco.

Pour sa veuve, « tu es arrivé par amour, tu as vécu dans l’amour, tu repars dans l’amour absolu, inconditionnel … », « Le Congo t’habite. Le Congo est présent à travers son président, Denis Sassou N'Guesso, ton ami, ton frère, à travers la première dame, ton amie, ta sœur Antoinette Sassou N'Guesso, à travers son gouvernement, le Premier ministre, ses ministres, à travers ton neveu Hugues Ngouélondélé …» et, terminant son éloge à son mari en lingala : « Kende na kimia moninga na nga / pars en paix mon ami ; kende bolingo na nga / vas mon amour, mboka na yo Congo eza ko zela yo / ton pays le Congo t’attend ; zonga na mabele ya ba koko na yo / retourne vers la terre de tes ancêtres ».

Des paroles fort significatives et empreintes de symboles entendues jusqu’aux Pays millénaires de la Nkéni, et, avec eux, le village Ossio ainsi que la cité de Gamboma, dans le département des Plateaux.

Dans son éloge funèbre, le ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, au nom du gouvernement de la République, du président et du Premier ministre, chef du gouvernement, a retracé le parcours d’Henri Lopes depuis la période où il était membre de la Fédération des étudiants d’Afrique noire en France (cette FEANF fameuse qui fut en réalité le creuset des premières élites africaines) en passant par son œuvre littéraire portant la trace indélébile de ce goût du monde et de ses métamorphoses perpétuelles. « Ecrivain à la plume féconde, orateur à la verve inspirée des grands orateurs antiques, auteur de poésies, de nouvelles, de romans, d’essais et de mémoires ».

« Mais, Henri Lopes fut aussi un acteur politique de premier plan dans les années révolutionnaires que connut le Congo, sous le régime de la République populaire », ce grand homme auquel la République du Congo; son président, Denis Sassou N'Guesso; et son Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, présent à cette cérémonie, tenaient à rendre un hommage solennel. Jean Claude Gakosso a terminé son éloge en ces termes : « Je suis persuadé que ses œuvres témoigneront à tout jamais de la richesse de son talent et de la puissance de son génie ».

Au tour de Mgr Éric Seviguidi maintenant, après avoir donné la bénédiction, de prononcer la prière concluant la liturgie des funérailles : « Allez dans la paix du Christ ! ».

Pendant la procession de sortie, tandis que le cercueil en bois clair d’Henri Lopes est transporté vers la sortie de Saint-François Xavier, la chorale entonne une chanson d’adieu, avant que les agents des Pompes funèbres ne prennent le relais pour la direction du cimetière du Montparnasse où Henri Lopes, chaleureux homme aimé de tous, reposera pour l’éternité.

C'est au cimetière du Montparnasse à Paris qu'Henri Lopes a définitivement rangé sa plume. Une plume dont l'Oeuvre survivra par delà les générations. Cette Oeuvre, Sublimes Messages tracés en lettres d'Amour, pour ce Congo et cette Humanité qu'il a tant aimés et pour lesquels il aura donné un sens à sa vie.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville et Marie Alfred Ngoma/Adiac

Créé le 2023-11-15 14:49:35

« Qui d’entre nous délire ? », le nouveau livre de Charlemagne Simplice Moukouta disponible sur le marché des œuvres de l’esprit

Faites place nette sur les étagères de vos bibliothèques à « Qui d’entre nous délire ? », le nouveau livre de Charlemagne Simplice Moukouta, originaire du Congo-Brazzaville. Incapable de reposer une fois ouvert. On lit une page, puis deux, puis un chapitre et sans s’en rendre compte, on a (déjà) dévoré le livre de 104 pages paru aux Editions Panthéon le 7 novembre 2023. Très vite, un besoin irrépressible de connaître la suite vous envahit.

Selon Charlemagne Simplice Moukouta , la littérature médicale considère le « délire » comme un discours en décalage avec la réalité et un symptôme majeur de maladies psychiatriques. Pourtant, malgré leur incohérence, certains discours peuvent structurer la vie des individus. Alors, qui délire ? Qui est raisonnable ?

Avec ces histoires mi-loufoques, mi-dramatiques, l'auteur sonde les interactions sociales et les temporalités mouvantes afin de tenter d'appréhender l'énigme du délire. La fiction devient alors le médium idéal pour retranscrire ces singulières variations de l'esprit.

L’auteur invite d’ailleurs tous les férus du livre à une séance dédicace suivi d’un pot d’amitié samedi 25 novembre 2023 de10h00 à 12h00, dans la Salle AD-PEP’80, au 256 rue Saint Honoré à Amiens, une commune française, préfecture du département de la Somme en région Hauts-de-France.

On rappelle que Charlemagne Simplice Moukouta est Docteur en Psychopathologie et psychologie clinique, Maître de conférences, habilité à diriger les recherches (HDR) en Psychopathologie clinique et Psychologie interculturelle à l'université de Picardie Jules Verne à Amiens.

Il exerce également dans le service de Psychogériatrie de l'établissement public de Santé mentale de la Somme.

Charlemagne Simplice Moukouta est auteur de plusieurs ouvrages et articles dans le domaine de la psychopathologie et de la santé mentale.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-15 14:30:24

Cherté de la vie au Congo : Le gazole atteint désormais 625 F CFA par litre

Le gouvernement congolais a annoncé, samedi dernier, une augmentation significative du prix du gazole, portant le tarif à 625 F CFA par litre au grand dam de la population et principalement des transporteurs.

Cette hausse de 25% intervient après des discussions avec le Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre de la Facilité élargie de crédit (FEC), approuvée en janvier 2022.

Cette décision, selon le gouvernement de la République du Congo, pays producteur de pétrole, découle des recommandations du Fmi visant à réduire ou éliminer les subventions des produits pétroliers et de l’énergie, évaluées à 300 milliards de francs CFA.

Le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, avait le 21 juin dernier, expliqué que cette mesure était nécessaire pour rétablir les équilibres macroéconomiques de notre pays.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-15 13:55:54

Denis Sassou-NGuesso invité aux festivités marquant le 50e anniversaire de l’indépendance de la Guinée-Bissau

La célébration du 50e anniversaire de l’indépendance de la Guinée-Bissau, initialement prévue le 24 septembre dernier, aura lieu en différé ce jeudi 16 novembre 2023. Et le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, sera parmi ses homologues présents à Bissau.

Le numéro un congolais est attendu ce mercredi 15 novembre, à Bissau pour exprimer non seulement la solidarité de son pays envers la Guinée-Bissau, mais a contribué aussi à renforcer les liens diplomatiques et économiques entre les deux pays.

Colonie portugaise depuis 1879, la Guinée-Bissau accède à l'indépendance le 10 septembre 1974, après 13 années de guerre civile.

Cette reconnaissance par le Portugal survient environ un an après la proclamation unilatérale de l'indépendance par le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), dirigé par Luis Cabral.

Il exercera un contrôle absolu sur le pays qui adopte un modèle de développement socialiste.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-15 13:32:51

Ouverture de la première édition du Salon de l’Innovation de la Technologie et de l’Entrepreneuriat au Congo (SITEC)

Léon Juste Ibombo, ministre des Postes, des Télécommunications et de l'Économie numérique, a procédé, ce mardi 14 novembre 2023 à Brazzaville, à l'ouverture de la première édition du Salon de l’Innovation, de la Technologie et de l’Entrepreneuriat au Congo (SITEC). Un salon qui se veut la plus importante rencontre nationale dédiée aux startups et acteurs du numérique.

« Je vous encourage à saisir cette opportunité et à investir dans les technologies innovantes, les terrains sont fertiles pour la créativité et l'initiative des jeunes. Le e-business, troisième pilier de notre stratégie nationale de développement de l'économie numérique vision digitale 2025, est un levier pour vous motiver davantage. Mais aussi, la loi n° 71 - 2022 du 16 aout 2022 portant attribution du label startup du numérique et de l’innovation technologique en République du Congo, à l’avantage de vous accompagner.  En mettant l'accent sur les technologies émergentes, les outils numériques adaptés et  l'entrepreunariat, trois piliers indissociables, le SITEC, j'en suis persuadé, ce à la lecture des thématiques à l'ordre du jour, aidera à comprendre que leur connaissance et leur appropriation serviront de socle au développement de notre secteur promis à un bel avenir », a déclaré Léon Juste Ibombo.

Le salon dont les bénéficiaires sont essentiellement des acteurs locaux, va mettre l’accent sur la formation, l’accompagnement des acteurs du numérique. Des espaces seront réservés aussi pour l’exposition des produits ou solutions développées par les entreprises.

Le programme du salon qui baisse son rideau ce  jeudi 16 novembre, prévoit des rencontres riches en partage sur les problématiques liées à l’innovation, à la technologie et à l’entrepreneuriat numérique. Mieux, des ateliers et formations sont animés par des experts en matière de marketing digital, la gestion de projet, propriété intellectuelle et le financement des entreprises.

À cela il faut ajouter une série de panels sur l’intelligence artificielle, la blockchain, la transition numérique, y compris l’entrepreneuriat.

Les organisateurs du Sitec peuvent compter sur l’expérience et la base des données de la fondation BantuHub, qui a pu former et accompagner environ 10 mille personnes aux métiers du numérique au cours des dernières années à travers le pays, selon le président de la fondation, Vérone Mankou.

Ils peuvent également compter sur le soutien de leurs partenaires, à l’instar du Fonds national d'appui à l'employabilité et à l'apprentissage, de l’Agence de régulation des postes et des communications électroniques ainsi que des ministères sectoriels comme celui des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-15 11:59:45

Congo : Bientôt une Caisse d’Assurance Maladie

Remise officielle lundi 13 novembre 2023 à Brazzaville, des Conduites thérapeutiques recommandées et du Rapport de l’évaluation générale des formations sanitaires par le « Projet Kobikisa » au ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Moukoki, qui lui, les a transmis au ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Sécurité Sociale, Firmin Ayessa, en vue de la mise en œuvre de la Caisse d’Assurance Maladie Universelle (CAMU), en présence de la ministre des Affaires Sociales et de l’Action Humanitaire, Irène Marie-Cécile Mboukou Kimbatsa, des représentants des institutions internationales et des experts.

Elaborés par 56 experts du « Projet Kobikisa », les documents qui contiennent les Conduits thérapeutiques recommandées et le Rapport de l’évaluation générale des formations sanitaires avec le financement de la Banque mondiale à hauteur de 26 millions de Francs CFA.

«Lesdits documents retracent les modalités d’accompagnement de l’opérationnalisation et la mise à exécution de la Caisse d’Assurance Maladie Universelle (CAMU). Documents qui révèlent que la CAMU obéit à trois critères : le sens de la responsabilité ; l’universalité des soins et l’innovation », a expliqué le professeur Ikouélé.

Il doit être renouvelé tous les quatre (4) ans, étant donné qu’en matière de médecine, il y a toujours des innovations. Dans ce document de plus de mille (1.000) pages, il est prévu, entre autres : l’amélioration de la qualité des services ; le renforcement du cadre juridique et le suivi de l’application de tous les critères énoncé.

Selon le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Moukoki, la CAMU, qui priorise la santé de la mère et de l’enfant, couvre 80% des maladies prévalentes et graves dans notre pays, la République du Congo.

Le gouvernement de la République, qui a choisi la santé comme priorité et la mise en œuvre de la CAMU est plus qu’indispensable. Il s’agit d’offrir des soins de santé de qualité pour tous et par tous. La mise en place de la Caisse d’Assurance Maladie Universelle est un des piliers de la couverture sanitaire universelle.

Dans le processus de localisation de la Caisse d’Assurance Maladie Universelle, le Ministère de la santé et de la Population a la responsabilité d’améliorer le cadre réglementaire, les plateaux techniques de formation sanitaire, pour les rendre éligible et surtout, garantir l’équilibre et la fiabilité de ladite Caisse.

Par conséquent, le travail de l’élaboration des documents, qui a duré plus de cinq ans, cinq années de dure labeur, de façon prudente et progressive, constitue un véritable soulagement pour le gouvernement de la République.

Le ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Sécurité Sociale s’est satisfait de l’aboutissement de ce Projet salvateur pour notre pays.

«Comme dit l’adage, l’homme patient mange toujours les fruits murs et tout vient à point nommé à qui sait attendre. C’est vrai que nous avons attendu ces documents fondamentaux avec beaucoup d’impatience, je voudrai en toute sincérité, M. le ministre de la Santé cher collègue vous remercier infiniment. Je vous adresse mes remerciement les plus profonds, les plus ardent pour avoir su mobiliser vos équipes, les experts pour qu’ils nous produisent ce travail de qualité », s’est exprimé Firmin Ayessa.

Il sied de signaler que le lancement technique de l’enrôlement biométrique des assurés, amorcé le 9 novembre 2023, connaîtra son couronnement par le lancement officiel dans quelques jours, sous le haut patronage du Premier Ministre, Chef du Gouvernement.

L’ouverture des droits d’accès aux soins de santé interviendra progressivement au fil des enrôlements dans le respect de la période légale.

Si en amont, la gestion des cotisants et des assurés peut être considéré à juste titre comme le premier métier de la CAMU, à travers les opérations d’immatriculation, d’affiliation, de déclaration et contrôle des cotisants, ainsi que des recouvrement des cotisations, en aval, la gestion des prestataires des soins de santé en est le pendant à travers le conventionnement des formations sanitaires, le contrôle et paiement des actes.

Etant entendu que la CAMU a pour objectif : « Assuré sans exclusion ». Les soins de santé du citoyen lambda sont désormais pris en charge par cette structure santé.

Valda Saint Val / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-15 11:13:43

Gabon – Institutions : La durée de la transition fixée à deux ans

Le Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI) créé par les militaires au lendemain du coup d’État du 30 août dernier a annoncé lundi dans un communiqué, le chronogramme indicatif de la transition politique au Gabon. Cette transition prendra fin en août 2025 à l’issue des élections.

« Août 2025 : élections et fin de la transition », a annoncé en direct sur la télévision d'État, Gabon Première, le porte-parole du pouvoir militaire en égrenant un "chronogramme officiel de la transition adopté en Conseil des ministres", mais qui demeure "indicatif".

Les principales étapes de ce chronogramme sont, l’organisation d’un dialogue national inclusif en avril 2024, présidé par l’Archevêque de Libreville, Monseigneur Jean-Patrick Iba-Ba.

En juin 2024, le Parlement actuel sera transformé en Assemblée constituante. Sa mission sera de rédiger la future Constitution qui sera adoptée par référendum fin 2024.

La refonte du système électoral très décrié ces dernières années, interviendra début 2025.

Le Code électoral et la liste électorale seront dépoussiérés entre mars et avril 2025.

En juillet, les cartes d’électeurs seront distribuées pour les élections prévues le mois suivant.

Le CTRI prévient toutefois que ce chronogramme est indicatif. C’est le dialogue national inclusif qui aura le dernier mot.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-14 16:15:28

Congo – Alcoolisme : Des ventes promotionnelles de boissons alcoolisées toujours pratiquées au mépris de textes règlementaires

La vente des boissons alcoolisées est soumise à une règlementation bien définie et une codification de prix régie par des textes légaux. Pourtant, il n’est désormais pas exclu de trouver des débits de boissons proposant une vente promotionnelle de boisons alcoolisées. Une pratique qui incite à une alcoolisation à outrance.

Au Congo, la vente des boissons alcoolisées est soumise à des règles qui, même si elles ne sont pas appliquées de façon drastique, trottent tout au moins dans la conscience des tenanciers des bars et autres débits de boissons. Pourtant certains d’entre eux n’hésitent pas à proposer des boissons en promotion. 4 bières pour le prix de 3.

Cette politique de marketing donne au consommateur l'impression d'avoir fait une économie sur la quantité du produit acquis et pousse davantage à la consommation, avec le sentiment d'y gagner.

Cette pratique relayée parfois par la publicité, pousse de nombreuses personnes à s'adonner à l'alcool à peu de frais pensent-elles, et aucune mention n'est hélas faite de ce que « l'abus d'alcool est dangereux pour la santé ».

De nombreux jeunes, voire des adolescents sombrent hélas dans l’initiation précoce à l'alcool qui prend des proportions inquiétantes.

Les ivresses, conséquence la plus visible de l’alcoolisation, semblent en augmentation chez les jeunes adolescents. Consommer l'alcool est même devenu un critère « d'affirmation » ou de « maturité ».

Les conséquences de cette précocité sont graves. À court terme, les adolescents alcoolisés sont plus victimes d’accidents. Ils sont également plus vulnérables aux violences sexuelles, comme victimes mais aussi comme auteur.

Les comportements sexuels à risques, les viols, voire la pratique précoce des prostituées pour les garçons ou de la prostitution pour les filles s'invitent parfois sans protection systématique.

À moyens et longs termes, la précocité de contact avec l’alcool est associée à une plus grande dépendance vis-à-vis de l’alcool à l’âge adulte, déstructurant la cellule familiale. Violences conjugales, ébriété chronique pouvant avoir des conséquences sur la progéniture. Ne disait-on pas « les enfants d'un alcoolique naissent tarés » ?

Quand on ajoute aux raisons évoquées, le manque de réglementation drastique dans la vente, voire la consommation d'alcool, avec parfois des établissements scolaires qui jouxtent des débits de boissons où les élèves même en tenue peuvent s'attabler et consommer, l’adolescent est livré à une situation de véritable tourmente.

La consommation ''immodérée'' d'alcool dans la société congolaise sera, si l'on n'y prend garde, non seulement un problème de santé publique, mais aussi un problème sociétal aux conséquences dévastatrices.

Il y a quelques années, une circulaire du ministre Silou proscrivait la vente promotionnelle de boissons alcoolisées. Reste à savoir si cette note est toujours respectée par les vendeurs de boissons, qui comme par défi, ne se cachent pas pour afficher leur promotion.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-14 11:35:59

Brazzaville : Le ministre d’Etat Pierre Mabiala lance les journées portes ouvertes sur l’action sociale

Les journées portes ouvertes, lancées le 13 novembre à Brazzaville par le ministre d’Etat Pierre Mabiala au nom du Premier ministre, visent à vulgariser les programmes, prestations et services mis en œuvre en matière d’action sociale.

«Les présentes journées ont pour objectifs de promouvoir les services et prestations que le gouvernement met en œuvre ; instaurer un lien étroit avec le public au sens large, les bénéficiaires et les partenaires techniques et financiers », a expliqué la ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa.

Elle a, par ailleurs, indiqué que les visiteurs pourront rencontrer directement les professionnels de l’action sociale pour éclairer leur lanterne, notamment sur les différents métiers du secteur. Une manière sans nul doute de susciter les vocations.

Cette première expérience des journées portes ouvertes mettra un accent particulier sur l’insertion socioéconomique des bénéficiaires du projet Telema qui s’exécute dans vingt-une circonscriptions d’action sociale dans le cadre d’une approche innovante en matière d’insertion socioéconomique des personnes vulnérables.

Ces journées portes ouvertes seront ainsi ponctuées d’exposition-vente des produits, de diverses natures, fabriqués par les bénéficiaires des projets Telema et Lisungi.

 Ces journées portes ouvertes sur l’action sociale lancées le 13 novembre prendront fin le 17 du même mois.

Jarele SIKA / source : Adiac

Créé le 2023-11-13 21:21:49

Mossendjo : Connexion de l'hôpital de base et la morgue municipale à une centrale solaire de 40 KVA pour palier à la difficulté de l'énergie thermique

Ça y est, c'est fait ! La connexion de l'hôpital de base de Mossendjo dans le département du Niari (sud) et la morgue municipale à une centrale solaire de 40 KVA pour palier à la difficulté de l'énergie thermique et l'arrimage de la ville aux nouvelles technologies devient effective grâce au dévouement du député-maire de la ville de Mossendjo, François Ndouna.

On rappelle qu’à Mossendjo, depuis 2010, l’hôpital de base est au bord du gouffre.

Une importante panne de courant touche l’établissement depuis plusieurs années. Plusieurs services sont impactés, principalement le plateau technique d’imagerie, le bloc opératoire, la salle d’accouchement…

Les murs décapés, les lits avec des matelas délabrés et sans draps, la pharmacie de l’hôpital de base de Mossendjo est fermée depuis 2010. Un seul médecin vole au secours de tous les malades et de tous les services avec quelques infirmières bénévoles.

Les appareils du laboratoire du deuxième grand organisme hospitalier du département du Niari sont hors service. Pas d’oxygène indispensable pour notamment les malades souffrant de broncho-pneumopathie chronique.

Beaucoup de personnel hospitalier dénonce le manque de moyens à l’hôpital. Ils ont raison. Mais le manque de moyens n’est que la partie émergée de l’iceberg : sans modification profonde de l’organisation des hôpitaux, nous n’arriverons pas à faire évoluer dans le bon sens notre système de santé au Congo-Brazzaville.

Consciente du problème, la direction affirme avoir pris les mesures nécessaires pour informer tous ceux qui ont la moindre parcelle d’autorité dans le domaine de la santé dans le département du Niari et au Congo.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-13 11:20:53

Le spectaculaire accident d’un bus de la société Océan du Nord percuté par un véhicule remorque fait un mort et plusieurs blessés

Grave erreur puisqu'un véhicule remorque qui arrivait à toute vitesse n'a pu éviter le bus de la société Océan du Nord, violemment percuté à Malélé. Le bus, immatriculé 280 LE6, en provenance de Pointe-Noire pour Loutété, avait 52 passagers à bord. Le bilan fait état d’un mort et de plusieurs blessés dont un grave, selon un communiqué de la société Océan du Nord dont une copie est parvenue ce dimanche soir à notre rédaction.

Selon le même communiqué, tous les blessés ont été immédiatement transportés à l’hôpital général de Ngoyo et sont pris en charge.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-12 21:39:15

France : Rodolphe Adada invité à la cérémonie marquant le 105e anniversaire de l'Armistice du 11 novembre 1918

Rodolphe Adada, ambassadeur de la République du Congo en France, a eu l'honneur de participer à la cérémonie marquant le 105e anniversaire de l'Armistice du 11 novembre 1918. Un moment empreint de solennité, au cours duquel il a rendu hommage aux sacrifices consentis pour la paix et la liberté.

Le diplomate congolais a pris part à cette cérémonie aux côtés de la Secrétaire d'État française, Chrysoula Zacharopoulou  et de ses collègues du Royaume-Uni, d'Arménie, de la Principauté d'Andorre, de Madagascar, Djibouti, du Qatar, d’Arabie Saoudite et de la République du Gabon...

Le Président français, Emmanuel Macron a présidé samedi la cérémonie du 105e anniversaire de l’armistice du 11 novembre. Dépôt de gerbe, Marseillaise, serrages de main... le Président français a rendu hommage aux soldats morts pour la France durant la première guerre mondiale.

La cérémonie s’est poursuivie dans la soirée avec un spectacle de lumière sur l’Arc de triomphe.

Cette cérémonie a une résonance particulière cette année puisqu’elle commémore le centenaire du premier allumage de la Flamme du Soldat Inconnu en 1923.

Le 11 novembre 1918, à 5 h 15, la France et l’Allemagne signent l’Armistice qui met fin aux hostilités de la Première Guerre mondiale. Ce dénouement a mis du temps à se dessiner, même dans les dernières heures du conflit.

Après l’échec de leur contre-offensive estivale, les Allemands ont compris, dès le mois de juillet 1918, l’imminence de leur défaite. La déroute de leurs principaux alliés, l’Empire ottoman, l’Empire austro-hongrois et le royaume de Bulgarie, ne laisse bientôt plus de place au doute : l’armistice est inévitable. Pour ne rien arranger, l’Allemagne bascule dans l’anarchie et la guerre civile. L’Empereur Guillaume II se résout ainsi à abdiquer le 9 novembre 1918, tandis que la République de Weimar est proclamée le même jour. Ces événements ne facilitent pas la tâche de la délégation allemande, sommée de négocier à Compiègne dans cet environnement politique fluctuant.

Après quatre jours de discussion, un accord d’armistice est finalement obtenu le 11 novembre 1918, à 5 h 15 du matin. Le maréchal Foch choisit ensuite une heure symbolique pour entériner la fin des hostilités sur toute la ligne de front : ce sera à 11 heures, le 11e jour du 11e mois de l’année. Le soldat de première classe Augustin Trébuchon, agent de liaison pendant le conflit, est ainsi tué à 10 h 45 alors qu’il porte un ultime message à son capitaine. Soit 15 minutes avant le cessez-le-feu. Ce berger de Lozère avait pourtant survécu aux pires batailles. Il demeure à jamais la dernière victime française de la Première Guerre mondiale.

Conclu pour 36 jours, l'Armistice sera renouvelé plusieurs fois jusqu’à la signature du traité de Versailles, le 28 juin 1919. Le terrible bilan de la Grande Guerre se chiffre à près de 10 millions de morts et disparus (1,4 million pour la France) et plus de 20 millions de blessés (quatre millions en France).

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-12 15:32:56

Auguste Iloki et ses co-autrices ont présenté au public leur ouvrage intitulé « La justice au Congo : Bilan global soixantenaire »

Présentation et dédicace du livre co-écrit par Auguste Iloki, Valencia Engamba Iloki et Raïssa Kartelle Iloki s’est déroulée, le 10 novembre 2023 dans la salle internationale des Congrès du Palais des Congrès de Brazzaville. Cette cérémonie, qui a bénéficié de la modération du doyen honoraire de la Faculté de droit de l’Université Marien Ngouabi, le professeur Godefroy Moyen, a été marquée par une partie scientifique, qui a consisté à découvrir l’ouvrage, à travers, les critiques et les participants sur les débats, puis la partie vente et dédicace dudit ouvrage, vendu à 35.000 Francs CFA. En présence du président du Sénat, Pierre Ngolo, de son homologue de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, en présence aussi bien des hommes et femmes de culture, que des praticiens du droit.

A travers son mot de présentation, Auguste Iloki a d’emblée relaté les conditions dans lesquelles est né cet ouvrage. D’un simple article d’une quarantaine de pages, proposé par le professeur André Patient Bokiba, qui a suggéré l’idée novatrice de produire un article sur l’évolution de la justice congolaise de 1960 à 2010, à Auguste Iloki. L’idée a muri et s’est finalement concrétisée puis réalisée avec la publication dudit ouvrage. Divisé en cinq (5) parties, délimitée en périodes, l’auteur et ses co- autrices font un témoignage considérable de l’évolution de la justice congolaise, au fil des temps, en se basant, notamment de l’évolution de notre société (la société congolaise, bien évidemment) avec les turpitudes de différents évènements socio-politiques et/ou culturels vécues.

Dès les années soixante (60), on avait les tribunaux populaires des communes, aujourd’hui, nous parlons les tribunaux de grandes instances. Ainsi, dans l’instance de la justice, nous sommes passés du pouvoir judiciaire de l’élection des membres de la Cour Suprême à la nomination de ces membres.

Toutes les réformes judiciaires sont intervenus selon l’évolution de la société, étant donné que la justice est conçue et mise en œuvre par des hommes, selon la société dans laquelle on se trouve.

« Cet ouvrage aborde les questions liées à l’histoire vécue du pays. Tout citoyen a le droit et le devoir de connaitre l’histoire de son pays. Ainsi, 63 ans après, pour l’intérêt de consigner notre justice de faire un état des lieux, pour savoir demain ce qu’on pourra faire, en ce qui concerne la justice congolaise et qui s’y réfère pour d’autres éventuelles réformes », a renchéri Valencia Engamba Iloki, l’une des co- autrices.

La quatrième (4e) page de couverture est explicite sur la thématique abordée dans l’ouvrage et stipule que : « Notoirement facteur primordiale de régulation sociale, la justice joue ce rôle depuis des temps immémoriaux. Les auteurs ont choisi de limiter la revue du système judiciaire moderne congolais à la période de 1960 à 2023 marquant les six dernières décennies postindépendance. Ils procèdent à des analyses de plusieurs domaines clés de la justice, suivant les périodes d’élaboration des réformes générées par des courants de pensées adaptés à l’époque concernée. Des difficultés inhérentes à la mise en œuvre des législations nouvelles ne sont pas occultées. Il en découle des suggestions permettant d’éviter des échecs de codification aux fins d’adaptation du dispositif aux contingences nationales. Le bilan révèle tant des progrès et réalisations que des défis majeurs à relever, de même que des obstacles à surmonter, pour garantir l’efficacité du système judiciaire, le respect des droits de l’homme, la consolidation de l’Etat de droit et de la démocratie ».

Co-publié par Auguste Iloki, docteur d’Etat en droit, auteur de plusieurs ouvrages ; Valencia Engamba Iloki, magistrate, autrice d’ouvrages et Raïssa Kartelle Iloki, juriste, manager financier, spécialisée en fiscalité, droit des affaires, conseil et gestion d’entreprise, le livre « La justice au Congo : Bilan global soixantenaire », avec le sous-titre : ’’La genèse et l’évolution de la justice de droit commun’’ est un ouvrage qui fait la description historique et scientifique de l’évolution de la justice congolaise dès les premières heures de l’indépendance, c’est-à-dire de 1960, à nos jours. Cet ouvrage, paru aux éditions l’Harmattan France, à Paris en 2023 compte 428 pages et est déjà disponible en libraire.

Valda Saint Val /Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-11 17:32:41

Congo – Vie de couple : À Pointe-Noire, une femme jalouse tue son mari en lui coupant le sexe

Une femme habitant le quartier Loandjili à Pointe-Noire, a émasculé son mari, dans un accès de jalousie. Vidé de son sang, l’homme est décédé de sa blessure.

Un agent Eni-sécurité est décédé jeudi soir au quartier Loandjili à Pointe-Noire, dans la zone de l’hôpital de Loandjili. L’homme a été victime de sa femme qui dans un accès de jalousie, lui a entièrement sectionné le sexe. Une émasculation qui lui a été fatale.

Une image violente, qui fait froid dans le dos, mais que nous avons choisi de diffuser sans la flouter, ce dans un but pédagogique, pour faire saisir l'étendue de la cruauté.

La femme qui soupçonnait son mari d’entretenir des relations extra conjugales, menaçait de lui « faire mal ». Des propos que l’homme mettait à l’actif de la jalousie maladive de son épouse.

Pourtant, en ce jeudi soir, profitant de ce que l'homme est entrée au domicile conjugal dans un état d’ébriété, elle est passée à l’acte, exécutant une action sans doute programmée à l’avance et dont elle attendait l’occasion permissive.

Pensant priver ses rivales de l’objet de leur convoitise et empêcher son époux de les fréquenter dorénavant, elle a coupé le sexe de son mari. L’homme est décédé après s’être vidé de son sang, du fait de sa blessure.

Désormais, c’est derrière les barreaux que l’épouse « jalouse et maladivement possessive » va méditer son acte.

Crime crapuleux ou crime passionnel, voila un débat en perspective, mais qui n’occultera pas le fait qu’une femme jalouse a tué son mari.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-11 12:26:55

Denis Sassou N’Guesso : Il n'est plus possible d'ignorer un continent qui abritera plus de 2 milliards d'habitants d'ici 2050

À la veille de la COP28 pour le Climat, le Président du Congo, Denis Sassou N’Guesso, s'exprime sur l'urgence climatique et sur la nécessité de réformer les institutions internationales, afin de renforcer la voix de l'Afrique dans le concert des nations.

À l'issue du Sommet des trois Bassins dédié à la protection des forêts tropicales des bassins du Congo, d'Amazonie et de l'Asie du Sud-Est, quel est le message que vous souhaitez porter lors de la COP28 de Dubaï ?

Nous n'avons jamais cessé et nous ne cesserons jamais d'alerter l'opinion internationale sur les conséquences du dérèglement climatique. Il faut agir plus vite ! Dans ce combat, nous avons toujours porté l'accent sur la responsabilité historique des pays industrialisés qui doivent faire face à leurs responsabilités.

Les pays africains payent le plus lourd tribut climatique alors qu'ils ne sont responsables que de 4 % des émissions de gaz à effet de serre. Dans un contexte mondial troublé par la Covid 19, puis par la guerre en Ukraine, les pays développés doivent aider les pays en développement, pour accompagner leur transition climatique qui exige des moyens considérables dont ils sont dépourvus. Tel est le principal message que je porterai lors de la prochaine COP28 pour le Climat. Au lendemain du Sommet des trois Bassins, les pays du Sud sont déterminés à se rendre à Dubaï pour parler d'une seule voix.

En 2017, vous lanciez l'initiative du Fonds Bleu, avec le Roi Mohammed VI du Maroc. De quelle façon ce projet a-t-il évolué ?

Effectivement, le Fonds bleu a été formalisé au Congo, à Oyo, en 2017. Un mémorandum d'entente y a été signé par plus d'une dizaine d'États pour financer des projets de lutte contre le dérèglement climatique. C'est le principal instrument financier de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC, NDLR). L'étude de préfiguration du fonds a été réalisée ainsi que l'appel à projets. Ces projets ont été identifiés et maintenant, nous attendons les investisseurs qui traînent le pas (...).

Globalement, les engagements financiers promis par les pays riches ne sont pas tenus. Si l'on s'en tient aux informations d'organisations internationales indépendantes comme Oxfam, les aides réellement attribuées sont nettement inférieures aux chiffres publiés. Par ailleurs, ces fonds se présentent essentiellement sous forme de prêts, ce qui alourdit encore un peu plus le poids de la dette sur les pays africains.

Précisément, de quelle façon abordez-vous la question de la dette climatique ?

J'observe un certain nombre de contradictions des pays occidentaux sur le sujet de la dette climatique. Je m'interroge en particulier sur l'inadéquation des moyens financiers engagés, avec l'étendue des objectifs climatiques fixés. Il suffit de comparer leur difficulté à mobiliser les 100 milliards de dollars pour aider les pays du Sud à lutter contre le réchauffement climatique, avec la facilité qu'ils ont eue à débloquer des montants astronomiques en un temps record pour le conflit russo-ukrainien.

En septembre dernier, lors du Sommet États-Unis - Afrique, l'Union africaine obtenait un siège au G20. Dans quelle mesure, cela favorisera-t-il le poids de l'Afrique dans le débat mondial ?

Nous réclamions ce siège depuis des années. Il devrait être officialisé l'année prochaine. C'est un premier pas vers une meilleure considération du continent africain par les institutions internationales. Avec ce siège, nous ne serons plus de simples invités aux débats, mais des participants à part entière. Cela permettra à l'Afrique de s'exprimer sans laisser d'autres acteurs le faire à sa place. De toute façon, il n'est plus possible d'ignorer un continent qui abritera plus de 2 milliards d'habitants d'ici 2050.

Notre continent est jeune et notre jeunesse est de plus en plus éduquée. Notre voix dans le concert des nations doit se faire entendre. C'est le message que j'ai porté en septembre auprès de Joe Biden aux États-Unis, en juillet à Saint-Pétersbourg auprès de Vladimir Poutine, et en Chine auprès de Xi Jinping en août dernier (...).

Les rapports de force évoluent, en matière de géopolitique. La montée en puissance des BRICS illustre bien ce phénomène. Les institutions internationales, en particulier le Conseil de sécurité des Nations unies, doivent suivre cette évolution pour une meilleure représentativité des pays du Sud. Actuellement, le Conseil de sécurité est dans l'impossibilité de gérer des crises comme celles qui se déroulent en Ukraine où à Gaza. Ces institutions nées au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sont peut-être devenues obsolètes et doivent être réformées.

Jarele SIKA / Source : LA TRIBUNE AFRIQUE

Créé le 2023-11-10 12:55:19

Congo-Ligue 1 : c'est (déjà) la reprise

La Fédération congolaise de football (Fécofoot) lance le championnat national direct Ligue 1 ce samedi 11 novembre 2023.

L’annonce a été faite le 08 novembre dernier à Brazzaville par le président de la Fédération, Jean Guy Blaise Mayolas.

Jean Guy Blaise Mayolas a rassuré les clubs que les négociations sont très avancées avec les sponsors ayant manifesté leur volonté de soutenir le championnat national. Avec les arbitres et les commissaires des matches, le président de la Fécofoot a insisté sur le respect du code d’éthique, notamment l’honnêteté et l’intégrité dans la prise des décisions pour convaincre le nouveau partenaire sur le réel niveau de l’arbitrage congolais.

Selon lui, les clubs doivent avoir un compte bancaire et se faire immatriculer à la Caisse nationale de la sécurité sociale pour assurer une meilleure reconversion à ceux qui raccrocheraient prématurément les crampons à cause d’une grave blessure.

« Nous devons faire en sorte que les footballeurs vivent de leur métier », a-t-il insisté.

La Ligue nationale de football n’organisera plus le championnat seule, elle recevra l’appui d’un nouveau partenaire du nom de Avas Sport Evens.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-10 10:49:18

Brazzaville : Les tours jumelles vont bénéficier d’une accessibilité améliorée avec l’extension du Viaduc jusqu’à Mpila

Avec ce nouveau projet d’extension du Viaduc, les tours jumelles de Mplia qui prônent le mélange parfait de la science et de l'art, d'une qualité presque envoûtante, moulées en joyaux cristallins qui subliment, aujourd'hui les berges du majestueux fleuve Congo, vont bénéficier d’une accessibilité améliorée. Cette extension permettra aux résidents et aux visiteurs de se déplacer plus facilement entre la commune de Kintélé et le quartier Mpila, à Talangaï, dans le 6ème arrondissement de Brazzaville créant ainsi une synergie urbaine renforcée.

Selon une source proche du ministre d’Etat en charge de l’Aménagement du territoire, Jean Jacques Bouya, l’extension du Viaduc jusqu’à Mpila permettra à ce quartier en croissance, de devenir un véritable centre urbain dynamique.

L’accès amélioré aux tours jumelles, qui abritent diverses entreprises et services, pourrait stimuler le développement économique.

Elles sont désormais opérationnelles. Les tours jumelles de Mpila ont été inaugurées lundi, 23 octobre 2023 par le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, au cours d’une cérémonie solennelle et grandiose.

Les tours de Mpila ouvrent une nouvelle page de modernisation de la vie de Brazzaville. De leurs 135, 80 mètres d’ultime hauteur, après la tour Imob Business Tower en Angola qui toise le ciel à 145 mètres de hauteur et détient le record du point culminant de l’Afrique centrale. Les tours jumelles de Mpila offrent une vue inédite de l'architecture moderne.

Les deux tours sont séparées de 45 mètres d’une structure en béton armé de la haute résistance, constituées de plus de 120 colonnes et autres pièces en béton armé, judicieusement et rationnellement agencées, puis dimensionnées pour contenir tout type de sollicitation.

Les assises des deux tours sur une profondeur de 33 mètres d’encrage, au moyen de 431 pieux forés en béton armé de 80 cm de diamètre pour assurer l'équilibre statique et de se prémunir des inclinaisons accidentelles dues au tassement différentiel.

L’ossature des bâtiments, articulée sur 31 niveaux dont un sous-sol de 3 040 mètres carrés dédiés aux locaux techniques est composé de poteaux, poutres et dalles en béton armé et un tronc commun de solidarisation sur quatre niveaux. Le tout surmonté de 26 étages destinés principalement aux espaces à usage de bureaux, d'une part et, d’hôtellerie, d'autre part, offrant un poids total nominal de 237 000 tonnes, pour une surface bâtie de 120 100 mètres carrés.

Vu de l'extérieur, les deux tours, bien que présentant une physionomie gémellaire, offre une certaine asymétrie en matière de distribution. Car l'une est composée uniquement des espaces bureaux, tandis que l'autre est consacrée aux activités d'hôtellerie et d'hébergement.

Les deux bâtiments comptent aussi, au niveau du hall, un salon présidentiel, un night-club karaoké, une cafétéria, des locaux techniques, des points d'accès aux dix escaliers de service et aux plateformes des vingt-huit ascenseurs, des salles de réunion, de fitness, de santé, de beauté, de sport, les salles de conférences, des boutiques et autres.

L'aile de la tour hôtel est composée de 114 chambres standard, 40 suites ministérielles, 8 suites présidentielles avec des chambres attenantes, 48 appartements, soit au total 217 logements, couronné au sommet par un restaurant tournant, le 5e en Afrique.

Après des événements malheureux survenus à Mpila en mars de 2012, la volonté étatique est née, celle de donner à ce quartier sa noble beauté au fil du temps.

Il y avait au Congo, la tour Nambemba avec ses 106 mètres, comme le plus long immeuble du pays. A ses côtés, se plaçait, la tour Mayombe à Pointe-Noire avec 82,64 mètres. Le siège du port autonome de Pointe-Noire boucle la marche avec 74 mètres de haut.

Dorénavant, le classement n’est plus le même : les tours jumelles de Mpila à Brazzaville, fruit de la coopération sino-congolaise, avec 135 mètres de haut, ont détrôné la tour Nabemba.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-10 10:13:36

A Pointe-Noire, les inondations n'ont pas épargné les morts

Les dernières intempéries, à Pointe-Noire, ont fait plus de dégâts chez les morts que chez les vivants. Le cimetière municipal de Vindoulou, situé dans le quatrième arrondissement Loandjili, a été tellement submergé par les eaux que les tombes se sont affaissées et plusieurs linceuls sont remontés à la surface. Une scène chaotique. Cela a fait dire à un des habitants du quartier : « ici à Vindoulou, les vivants n’ont pas l’esprit tranquille et les morts ne reposent pas en paix, à cause des inondations ».

« L’inondation d’une partie de ce lieu sacré de repos éternel est systématique, lors de chaque forte averse. Toutes les sépultures sont sous l’eau», révèle un riverain indigné par cette révoltante situation.

Au niveau de cette partie du cimetière, il n’y a pas que le problème des inondations qui dérange les habitants que nous avons rencontrés, mais également l’absence totale d’entretien, des herbes folles dépassant un mètre de hauteur et qui couvrent une bonne partie de la superficie du site, au point où dans certains endroits, les tombes n’apparaissent pas.

«Ce ne sont pourtant pas les chômeurs qui manquent dans notre commune, il suffit de recruter quelques-uns pour nettoyer le cimetière, au lieu de le laisser dans cette situation qui ne fait honneur à personne, surtout pas aux responsables de la commune», indique un jeune homme.

Le quartier Vindoulou où est érigé le site d’inhumation manque de canalisations. Les eaux de pluie convergent alors vers le cimetière qui se trouve inondé par endroit. La légère pente qui le sépare de la route nationale n°1, sans collecteurs d’eau, facilite le ruissellement des eaux ede pluie en direction du cimetière et accentue les inondations. Difficile d’y accéder toutes les fois qu’il pleut.

En dehors des tombes menacées de disparition, il y a aussi le fait que les eaux qui prennent de la hauteur le long de la devanture de ce cimetière vont progressivement ronger la fondation du mur de clôture qui pourrait s’écrouler puisque ces inondations dans ce cimetière ne datent pas d'aujourd'hui.

En attendant l’éveil de certaines consciences, les eaux des pluies continueront d’avancer vers le cimetière, jusqu’à engloutir les tombes une par une.

Rappellons que le cimetière de Vindoulou a été mis en service, depuis quelques années déjà, après la fermeture de celui de Mongo-Kamba dans lequel les jardins poussent sur les tombes qui parfois serven'  bbbbb t de repos aux passants ou commençants exerçant à proximité.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-10 09:46:15

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