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La rédaction de l’histoire de l’Afrique doit-elle être écrite par les historiens africains ou les historiens africanistes ? (Par Michel Mboungou-Kiongo)

La rédaction de l’histoire de l’Afrique par les historiens africains, demeurera le défi permanent lancé à l’intelligentsia africaine. L’UNESCO, a ouvert le chantier à travers l’organisation du colloque sur la rédaction de l’histoire générale de l’Afrique en huit volumes.

Cependant, à la suite de ce chantier, rien n’empêche de continuer ce projet, en adoptant un nouvel angle de vue : recentrer la prise en main de ce travail continu par une institution de nature panafricaine comme l’Union Africaine. Voire en créer une ou d’autres selon une géostratégie régionale à réinventer.

Car à terme, le but est d’installer et de faire éclore, de façon pensée, une synergie parmi les sous-régions du continent qui se spécialiseront en fonction des potentiels intrinsèques qui les caractérisent chacune. S’en suivra, bien après, l’étape de la consolidation des entités sous-régionales en organisations étatiques d’où germera la dynamique multifactorielle (politique, économique, industrielle, technologique, culturelle et spirituelle) les fédérant en des États-Unis d’Afrique.

Et, il va sans dire que le management de tous les composants d’un projet de cette envergure devraient être forcément pris en charge par une structure éminemment stratégique pilotée exclusivement par des Africains triés sur le volet par des critères de vigilance pour faire émerger une nouvelle conscience africaine agissante et responsable.

C’est ce cockpit de gouvernance typiquement africain, qui se définira, et fera réaliser les livrables impératifs du nouveau paradigme conduisant à l’installation de l’Afrique de ce siècle et des temps sociopolitiques à venir. Au regard de ce qui vient d’être énoncé, ci-dessus, il est impératif pour l’intelligentsia africaine de travailler au réajustement de la manière de repenser et réécrire l’histoire de l’Afrique par des historiens africains : n’en déplaise aux sonneurs de tocsin du statut quo de la marche du monde depuis plus 2000 ans.

Car c’est une voie d’impasse de penser que la rédaction de l’histoire coloniale africaine devrait être écrite en partenariat avec les historiens des anciens empires : les Africanistes. Pourquoi ? Parce que les démons du biais de parti pris, viendront toujours hanter le positionnement des uns et des autres sur les routes du récit mémoriel.

Nous pensons que le challenge intellectuel à relever par les ressortissants des deux “rives du long fleuve de l’histoire coloniale” serait que chaque “rive” porte un regard d’historien sur cet “écoulement” ou “mainstream” de l’agir de l’Homme, en l’occurrence son impact, sur le temps et l’espace humain.

Comme l’a écrit, le professeur en histoire, Abraham Constant Ndinga-Mbo, - dans l’introduction de son livre “Pour une histoire du monde teke; méthodologie et réflexions”, - : “ Le propre de l’historien est de découvrir l’origine des choses. Or notre tradition épistémologique est de trop courte vue pour y parvenir ; mais, rien ne nous interdit de nous y efforcer encore. Le cas de l’Afrique est pertinent où la longue négligence cherche encore aujourd’hui dans la courte durée, selon l’excuse ordinaire de la dimension et de l’homogénéité des sources ; comme si c’était la source qui crée l’objet. Non, l’historien cherche son objet et, pour y parvenir, utilise, découvre et invente toute source valable et possible.”

Ce qui précède, est tellement d’importance, qu’il est de bon ton de citer davantage Abraham C. Ndinga-Mbo, lorsqu’il écrit, dans le paragraphe suivant, “Au XXIe siècle, on ne peut plus continuer à nous encombrer de la problématique de l’historiographie coloniale, à savoir que notre histoire ne peut pas être écrite valablement, faute de documents écrits, étalant de ce fait une ignorance grave des fondements de l’histoire comme “science”.”

Le postulat, ci-dessus, pose en vérité le défi que devraient relever les historiens africains : les historiens africains sont-ils en capacité de rédiger l’histoire de l’Afrique, en relevant le défi d’aller à la quête de la preuve historique (et non idéologique), sans la sempiternelle main tendue par la rescousse des historiens européens africanistes.

C’est tout le défi lancé par la nouvelle conscience agissante africaine, et surtout par la jeunesse africaine du continent, celle de la diaspora et de l’afro-descendance, à l’intelligentsia africaine sur le continent et à celle résident, par les affres de l’histoire (en question), en dehors du continent africain.

Michel Mboungou-Kiongo ancien DG de Télé Congo (1994-1997)

Créé le 2023-11-03 17:03:34

A Mayoko, l’orpaillage clandestin semble s’intensifier

Mayoko, territoire mythique du département du Niari (sud), recèle à la fois l’or vert et l’or jaune. Près de 95 % de sa surface est couverte de forêt équatoriale et son sous-sol aurait un potentiel aurifère estimé à plus de 300 tonnes. L’eldorado existe donc bien. Près de 500 orpailleurs exploitent l’or de Mayoko illégalement. Ce chiffre ne cesse d’augmenter.

Que faire ? Orpaillage illégal signifie insécurité, problème de santé publique, destruction de l’environnement et préjudice financier. La réponse doit être militaire, judiciaire, économique et diplomatique.

Le sol de Mayoko est très riche en or mais la plus grande partie de la production alimente les réseaux offshores.

L’orpaillage n’est pas un phénomène nouveau à Mayoko. En effet, l’activité est effective depuis plusieurs siècles au moins dans cette contrée. Si l’orpaillage est un phénomène ancien, il prend aujourd’hui des dimensions inédites. Quatre jeunes sur cinq sont directement impliqués dans l’orpaillage. Ces jeunes travailleurs de l’or seraient dispersés sur plusieurs sites avec une production annuelle déclarée de 400 kilogrammes.

Plusieurs observateurs de la vie locale de Mayoko dénoncent, plus que la fraude massive, les conditions d’extraction dans ces mines spontanées. En effet, la pauvreté prononcée, la forte croissance démographique et l’absence totale de contrôle des autorités poussent la population à se lancer dans l’orpaillage artisanal non sans conséquences. Les campements issus de l’orpaillage sont aussi pour les creuseurs les lieux de vente de leur production. Ces comptoirs d’achat permettent aux jeunes orpailleurs d’écouler leur production sans prendre le risque d’être détroussés sur les routes des grandes villes (Dolisie, Pointe-Noire, Brazzaville…).

Les revenus issus de la vente de l’or permettent de subvenir aux besoins des familles dans les cas où celles-ci ont accompagné les creuseurs ou d’acheter du matériel minier. Il arrive aussi que les gains soient très rapidement dépensés dans « des dépenses de prestige » ; achats d'alcool, des habits, des téléphones portables et de stupéfiants.

Cela empêche les mineurs de s’extraire de la misère. Quoi qu’il en soit, les revenus ainsi gagnés sont directement réinjectés dans l’économie de la cité ou des environs proches.

La ville de Dolisie, la capitale départementale du Niari profite aussi des gains issus des mines artisanales. On y trouve le matériel plus volumineux, indisponible dans les campements miniers, notamment les pelles, haches… C’est donc généralement tout un département qui profite des fruits du travail de ces jeunes orpailleurs.

Pour les populations locales, il est vrai que l’orpaillage offre une possibilité de revenus ne nécessitant aucune compétence particulière à une population jeune et sans réelle perspective et lendemain meilleur, l’Etat providence étant mort.

L’apprentissage de nouvelles techniques et pratiques par ces jeunes orpailleurs de Mayoko doivent être les premières pistes mises en place pour réduire les risques sanitaires et environnementaux liés à l’extraction et l’exploitation artisanale de l’or.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-03 15:01:07

Congo – Nécrologie : Henri Lopes s’en est allé

Henri Lopes, ancien Premier Ministre et ancien ambassadeur du Congo en France est décédé le jeudi 2 novembre à l’hôpital Foch, à Suresnes en France.

L'ambassadeur Marie-Joseph-Henri Lopes était plus connu sous le nom Henri Lopes.

Homme politique, diplomate et surtout écrivain, Henri Lopes était né à Léopoldville (Congo-Kinshasa) en 1937.

Après une scolarité passée entre Brazzaville et Bangui (RCA), puis des études supérieures entre Nantes et Paris, il rentre en 1965 à Brazzaville où il enseigne à l'École Normale Supérieure de l'Afrique Centrale.

En 1969, le professeur d'histoire devient successivement Ministre de l'Éducation Nationale, Ministre des Affaires Étrangères (1972) et Ministre des Finances (1977-1980), après avoir été Premier Ministre (1973-1975).

Il sera ensuite pendant 15 ans Directeur Général Adjoint pour la Culture et les Relations Extérieures de l'UNESCO, avant de prendre ses fonctions d'Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Congo en France (1998-2015).

Tout au long de sa carrière, Henri Lopes n'a jamais cessé d'écrire sur l'histoire africaine contemporaine, le métissage, la France et le Congo.

En tant qu'écrivain, Henri Lopes est considéré comme l'un des représentants les plus connus de la littérature africaine moderne.

En 1972, Henri Lopes est lauréat du Grand prix littéraire d'Afrique noire de l'Association des écrivains de langue française pour son livre Tribaliques.

En 1993, l'Académie française lui décerne le grand prix de la francophonie. La même année il devient docteur honoris causa de l'université Paris XII et en 2002 de l'Université Laval (Québec).

Au nombre de ses publications, on peut citer :

1971 Tribaliques, nouvelles

1976 La Nouvelle Romance, roman

1977 Sans tam-tam, roman

1982 Le Pleurer-rire, roman

1990 Le Chercheur d'Afriques, roman

1992 Sur l'autre rive, roman

1993 : Maluku au temps des bateaux à roues, nouvelle autobiographique

1997 : Le lys et le flamboyant, roman

2002 : Dossier classé, roman

2003 : Ma grand-mère bantoue et mes ancêtres les Gaulois, essai

2012 : Un enfant de Poto-Poto, roman

2015 : Le Méridional, roman

2018 : Il est déjà demain, récit.

Henri Lopes en décédé le jeudi 2 novembre 2023 à Suresnes en France. Il avait 86 ans.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-03 08:50:58

Congo - Cimetières municipaux : Des tombes profanées en toute impunité

À l’occasion de la fête des morts, de nombreux congolais sont allés fleurir les tombes de leurs défunts parents. Beaucoup d’entre eux ont trouvés des tombes vandalisées.

Le respect et la sacralité qui entouraient naguère la demeure des défunts auraient-ils quitté les mœurs et la conscience collective ?

À l’occasion de la fête des morts, de nombreux congolais qui sont allés fleurir les tombes de leurs défunts parents dans les cimetières des grandes villes, se sont retrouvés face à des tombes complètement dépouillées.

Les croix et les maisonnées en grille arrachées. Les carreaux recouvrant les tombes, minutieusement prélevés.

Même les maisonnées en dur n’échappent pas au pillage. Leurs portes bien souvent métalliques ainsi que les cadres y passent également.

Les planches de rive des toitures sont également arrachées.

Selon des témoins, toutes ces reliques seraient vendues et serviraient soit à d’autres enterrements, sinon à d’autres usages.

Le comble, c’est que ce pillage qui s’exécuterait de jour, semblent n’émouvoir personne. Les pouvoirs publics demeurent à l’évidence impuissantes face à l’ampleur du phénomène.

Régulièrement, des motos de transport de marchandises franchiraient les enceintes des cimetières, pour rapporter le butin vers le lieu de sa vente.

L’activité seraient considérée comme normale, surtout qu’elle serait exercée par ces jeunes marginaux qui passent le plus clair de leur temps à se droguer dans les cimetières.

Si ce phénomène de profanation et de pillage de tombes devient courant dans les villes, dans les campagnes, le respect dû aux morts ne souffrirait d’aucune ride.

C’est sans doute ce qui décide certaines familles qui le peuvent, à exhumer leurs défunts en ville, pour les réinhumer au village, où ils reposeront en paix pour l’éternité.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-02 18:32:27

Dolisie : La Toussaint, une tradition toujours très présente

A Dolisie,  la ville préfecture du Niari (sud), le jour de la Toussaint est toujours un moment particulier. Les cimetières reprennent vie. On honore la mémoire des disparus. Un jour très symbolique, même pour des anciens élèves du lycée de Mossendjo (Adrien Mavoungou, Marcel Kibouanga et Valentin Ngot Bordas) qui étaient ce mercredi 1er novembre 2023 au cimetière de Moulendé,  pour s’incliner devant la tombe de leur défunt collègue Edouard Roger Yehet décédé récemment à Pointe-Noire.

Ils ont également visité la tombe de la mère du président de leur Mutuelle, Valentin Ngot Bordas.

De toutes les traditions au Congo-Brazzaville, c'est celle qui a su le mieux résister au temps. Car, la Toussaint n'a pas tant une portée religieuse, qu'une visée anthropologique. Elle a une double fonction : honorer et conjurer la mort.

En ce 1er novembre, jour où les vivants honorent les morts, beaucoup de parents accusent encore la douleur due à la séparation d’avec l’Être cher, comme si l’on rouvrait une plaie qui tarde à se cicatriser.

Et si cette attitude attristait davantage l’âme de nos chers disparus dont « seul le corps est mort » ?

Puissions-nous méditer ce texte souvent attribué à tort à Charles Péguy, comme un message d'outre-tombe.

''La mort n'est rien, je suis seulement passé, dans la pièce à côté.

Je suis moi. Vous êtes vous.

Ce que j'étais pour vous, je le suis toujours.

Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné, parlez-moi comme vous l'avez toujours fait.

N'employez pas un ton différent, ne prenez pas un air solennel ou triste.

Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.

Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l'a toujours été, sans emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre.

La vie signifie tout ce qu'elle a toujours été.

Le fil n'est pas coupé.

Pourquoi serais-je hors de vos pensées, simplement parce que je suis hors de votre vue ?

Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin.''

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-01 21:46:16

Déclaration finale du Sommet des trois grands bassins forestiers du monde

Du 26 au 28 octobre 2023, Brazzaville, la capitale congolaise, a abrité le sommet des trois grands bassins forestiers du monde, à savoir, l'Amazonie, Bornéo Mékong et le Congo, pour débattre de la gouvernance des écosystèmes forestiers face aux changements climatiques dans le monde. Après deux journées de travaux, d’abord avec les experts puis au niveau des ministres, la deuxième édition de ce « sommet des trois bassins » auquel les présidents brésilien Luiz Inácio Lula da Silva et français Emmanuel Macron, ainsi que le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, ont participé par visioconférence, Plus de 4000 personnes y ont pris part et ont pris d’importants engagements.

1- Reconnaître l’utilité d’une coopération renforcée entre les trois bassins;

2 - Reconnaître la gestion souveraine de la biodiversité, des forêts et des ressources associées des pays qui composent les trois bassins, sans préjudice de l’ouverture à recevoir une coopération extérieure dans les enjeux prioritaires qu’ils définissent en cette qualité ou d’un commun accord au niveau régional et/ou des trois bassins;

3-Développer ensemble des solutions adhoc sur les plans institutionnel, diplomatique, juridique, scientifique, technique et technologique, adaptées aux défis spécifiques de chaque État et de chaque bassin;

4-Mutualiser et capitaliser sur les connaissances, les expériences, les ressources, et les acquis existants dans chacun des bassins;

5-Associer, dans une logique inclusive, l’ensemble des États et autorités nationales, incluant les peuples autochtones, les jeunes, les femmes, la société civile, les organisations non gouvernementales, les milieux universitaires et de recherche, les collectivités locales et le secteur privé ;

6-Encourager la mobilisation financière et le développement de mécanismes de financement traditionnels et innovants;

7-Instaurer un système de rémunération pérenne des services écosystémiques rendus par les trois  bassins.

Les trois écosystèmes de la biodiversité et des forêts tropicales entendent ainsi de construire une alliance mondiale pour parler d’une seule voix.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-01 13:51:52

Mort de Prosper Mikoma : Mbinda pleure son "patriarche"

L'émotion est immense à Mbinda dans le département du Niari (sud) après la mort de celui qui était le président du quartier Amitié, décès survenu mardi 31 octobre 2023 de suite d’une courte maladie. Le détail des cérémonies d'obsèques qui vont lui être consacrées a été divulgué. Son corps devrait être enterré ce mercredi 1er novembre à 14 heures.

Les habitants de l’ex cité Comilog se sont réunis dès l'annonce de son décès.

Hommes et femmes de tout âge, étaient présents devant la résidence où le « patriarche » avait rendu quelques heures plus tôt son dernier soupir, entouré de ses proches.

La mort de Prosper Mikoma affectueusement appelé Monsieur SIMPLE a été ressentie comme un véritable choc à Mbinda.

« Il était généreux dans son comportement et très attachant », a déclaré l’édile de Mbinda, qui se dit très affecté par le décès de cet enseignant de carrière.

Monsieur SIMPLE  a largement contribué à l'éduaction de pas mal des jeunes de la contrée.

C’est un patriarche qui s’en va en laissant derrière lui non seulement ses enfants biologiques, mais aussi et surtout des milliers de personnes orphelines. Sa générosité est au-delà de la ville frontalière.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-11-01 09:17:41

RDC – Parc de Virunga : Le Président Félix Tshisekedi s’est servi de la tribune du Sommet des trois bassins forestiers pour dénoncer les attaques du Rwanda voisin

Alors qu’il délivrait son discours au sommet des trois grands bassins forestiers tropicaux mondiaux samedi dernier à Kintélé, le Président Félix Tshisekedi est sorti de son texte pour dénoncer les attaques dont son pays est victime de la part de son voisin, le Rwanda.

D’un ton ferme, le président Tshisekedi a chargé le régime de Kigali qui a t-il dit, détruit la biodiversité et pille les richesses minières de la RDC.

"En ce moment où nous parlons de ce sujet hyper important, la préservation de notre biodiversité, de nos forêts, mais il se passe dans le parc de Virunga, l’une des réserves naturelles les plus importantes au monde, un activisme armé qui le détruit. Cela a été décidé en Afrique, plus précisément à Kigali. C’est l’œuvre d’un frère africain. C’est pour vous dire que nous devons bannir l’hypocrisie qu’il y a entre nous… On ne peut pas s’appelez frère et se poignarder dans le dos en même temps", a martelé le chef de l'État de la République démocratique du Congo.

Tout en saluant l'initiative des trois grands massifs forestiers qui réunissent à eux seuls 80 % de la biodiversité mondiale nécessaire à la régulation du climat, Félix Tshisekedi a estimé que le forum constituait un prélude aux échanges sur la question climatique en perspective de la COP 28 attendue à Dubai.

L’objectif du sommet, a-t-il rappelé, était notamment de « mettre en place une synergie d’actions et des stratégies de coopération pour mieux préserver nos forêts, restaurer les écosystèmes et lutter efficacement contre la pauvreté en vue du bien-être de nos populations».

Bertrand BOUKAKA/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-31 20:21:03

1er concours de la ville la plus propre pour inciter les congolais à engager des actions pour améliorer leur environnement

Le ministre délégué chargé de la Décentralisation et du développement local, Juste Désiré Mondelé, a annoncé, lors d’une réunion avec les autorités locales, dimanche 29 octobre, à Brazzaville, le Concours de la Ville la Plus Propre, une compétition amicale entre les villes congolaises qui récompense celles qui réussissent le mieux à améliorer leur environnement local. C’est l’une des activités clés de la stratégie nationale de gestion des déchets.

Juste Désiré Mondelé a souligné l’importance de capitaliser sur l’expérience récente du Sommet des trois bassins forestiers (Congo, Amazonie et Bornéo Mékong), qui a inspiré des projets d’embellissement urbain à Brazzaville et Kintélé.

Le concours évaluera plusieurs critères, dont la gestion des déchets, la gestion de l’eau et la préservation des espaces verts. Il prendra également en compte l’implication de la communauté dans le maintien de la propreté et la sensibilisation à l’importance de l’environnement. L’objectif est de récompenser les villes qui adoptent des pratiques exemplaires en matière de gestion des déchets et de sensibilisation environnementale.

« Nous n’allons plus tolérer l’utilisation des sachets en plastique ; le dispositif du 1er samedi du mois doit être respecté, les collectivités locales sont appelées à y veiller. Nous allons organiser à la fin de chaque année ou trimestre une émulation pour évaluer la ville la plus propre du Congo »a déclaré le ministre délégué chargé de la Décentralisation et du développement local, Juste Désiré Mondelé.

La ville couronnée « la plus propre »recevra une reconnaissance nationale.

Les forces de l’ordre seront également impliquées pour garantir le succès de cette opération d’assainissement appelée « Ensemble, gardons nos villes propres » afin d’inciter les congolais à engager des actions individuelles et collectives pour améliorer leur environnement.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-31 20:12:28

Congo : Une délégation du Sénat en visite à la clinique de la Fondation Matété pour une loi portant procréation médicalement assistée (PMA)

Le Président de la Commission Santé au Sénat, Roger Eckoudzoula et sa délégation, ont choisi la Clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété (133, Avenue de l’auberge Gascogne) pour une visite officielle lundi 30 octobre 2023. L’occasion de découvrir une clinique qui propose depuis septembre 2021, le meilleur des pratiques médicales et délivre des soins personnalisés de haute qualité. Accueillis par la directrice générale, le Dr Alice Matété Mounoi, les sénateurs ont également visité le service de fécondation in vitro ultra moderne de la Clinique médicale de la Fondation Matété, symbole d'un virage de modernisation et d'une nouvelle page qui s'ouvre dans le domaine de la santé au Congo. Ils ont pris l’engagement de créer une équipe afin de préparer rapidement une proposition de loi portant procréation médicalement assistée (PMA) qui sera soumise au Parlement congolais. L'assistance médicale à la procréation peut permettre aux femmes en couple et femmes non mariées, mais aussi femmes sans souci médical désireuses de conserver leurs gamètes.

« Concernant la procréation médicalement assistée, il n’existe pas de loi au Congo. Il est donc important de créer une équipe afin de préparer rapidement une proposition de loi portant procréation médicalement assistée (PMA) qui sera soumise au Parlement congolais », a déclaré le Président de la Commission Santé au Sénat, Roger Eckoudzoula.

Enfin, le tabou de l’infertilité se brise petit à petit au Congo-Brazzaville. Aujourd’hui, nombreux poussent sans hésitation la porte de la Clinique médicale de la Fondation Matété installée à Brazzaville.

Cette Clinique, l’une des rares au Congo qui offre des services complets d’assistance à la reproduction à des couples en difficulté, profite d’une proximité stratégique avec la capitale congolaise totalisant 1. 696. 392 d’habitants et plus de 150.000 de touristes annuels.

Tous les jours, la Clinique médicale de la Fondation Matété reçoit en consultation des femmes ou des couples qui ne parviennent pas à concevoir et qui vivent cela comme un drame.

Nouvelle référence au Congo-Brazzaville et dans la sous-région Afrique centrale dans le domaine de la reproduction assistée, les patients de la Clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété bénéficient aujourd’hui de traitements de reproduction médicalement assistée de pointe. L’objectif premier étant de mutualiser les acquis et les techniques dans chaque phase des différents traitements de procréation médicalement assistée, qu’il s’agisse de pratiques cliniques ou de technologies de pointe.

Depuis plusieurs mois, des patients en quête d’espoir consultent cette clinique. Et le Dr Julien Ignace Matété Mounoi et son équipe sont là pour apporter de l’espoir à tous les patients qui ont des problèmes d’infertilité.

Grâce à son expertise scientifique, allant du dépistage complet des chromosomes au transfert d’embryon unique, et avec la fusion des savoir-faire et le partage d’une éthique commune, le service de fécondation in vitro ultra moderne de la Clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété, enregistre un taux de réussite qui force respect et admiration.

Le Dr Julien Ignace Matété Mounoi et son équipe sont impatients de vous aider dans un proche avenir, avec l’espoir de concrétiser vos objectifs en matière de reproduction et de construire avec succès votre famille.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-31 18:35:26

Denis Sassou N’Guesso à Oyo pour fleurir les tombes de ses regrettés parents et pour le planting d’arbres

Après avoir organisé avec succès le sommet consacré aux trois grands bassins forestiers : Amazonie, Congo et Bornéo-Mékong, le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso a quitté Brazzaville ce mardi 31 octobre 2023 pour un séjour de travail à Oyo dans le département de la Cuvette (nord).

Pendant son séjour au bord de l’Alima, le numéro un congolais procédera au dépôt de gerbes de fleurs sur les tombes de ses regrettés parents, Julien N’Guesso et Emilienne Mouebara à Oyo et sur celle de sa fille aînée, Edith Lucie Bongo Ondimba à Edou, à l’occasion de la fête de Toussaint, le 1er novembre 2023.

Denis Sassou N’Guesso réalisera également le planting d’arbres, vendredi 06 novembre 2023, à l'occasion de la 37e édition de la journée nationale de l'arbre.

En 1986, le 6 novembre fut décrété comme jour férié national annuel au Congo Brazzaville et célébré comme « Journée de l’arbre ». A cette occasion, tous les habitants du pays sont conviés à planter au moins un arbre pour marquer l’événement.

Au fil des années, cette journée s'est imposée comme un événement national au cours duquel les représentants du gouvernement soutiennent l’initiative par des actions de plus grande envergure bien au-delà de la plantation symbolique d'un seul arbre.

A travers ces actions, le Congo apporte en permanence une contribution importante à la préservation de la population arboricole mondiale et à la protection active de notre écosystème.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-31 17:00:24

Congo – Sommet des 3 bassins : Participation active de l’écrivain-chercheur Michel Innocent Peya avec un livre et un guide de résolutions

Le sommet des 3 Bassins forestiers du Congo, de l’Amazonie, et du Bornéo-Mékong s’est tenu du 26 au 28 octobre au Centre International des Conférence de Kintélé. Traduisant son engagement à promouvoir la vision écologique du Président Denis Sassou N’Guesso à travers ses ouvrages dont l’apport scientifique force l’admiration, l’écrivain-chercheur Michel Innocent Peya, Ambassadeur des Droits et Devoirs de l’humanité et de l'Environnement,  a acté sa participation au sommet par la parution d’un nouveau livre intitulé « Préserver et valoriser la biodiversité en péril des trois grands bassins forestiers (Congo, Amazonie et Bornéo-Mékong) ainsi que par la publication d’un guide de résolutions. Le guide qui est un condensé de l’ouvrage est présenté sous forme de brochure. Ce guide a été distribué aux participants au sommet, qui y ont vu un apport didactique substantiel, indispensable à la connaissance des trois massifs forestiers et une force de propositions qui relève d’une parfaite maîtrise du sujet. De nombreux experts ont vu en ce guide une base de travail.

La tenue du Sommet des 3 bassins a également été l’occasion pour le Cercle des amis unis pour le bon sens (CAUBES) et l’Association Vision verte, de présenter la vision écologique du Président Denis Sassou N’Guesso dont les différentes phases ont été traduites à travers des panneaux géants dressés à travers les artères la ville de Brazzaville.

La diplomatie climatique du Président Denis Sassou N’Guesso y a pris une grande place.

L’action écologique de Denis Sassou N’Guesso envers la jeunesse y a également été déclinée.

L’enjeu d’une afforestation qui se traduit par des actes de planting a été rappelée à travers des actions concrètes.

L’engagement de l’écrivain-chercheur Michel Innocent Peya,   à promouvoir la vision écologique du Président Denis Sassou N’Guesso,  a été rappelée à travers des ouvrages qui le signifient.

Des ouvrages tout aussi évocateurs les uns que les autres.

Du côté du Centre des Conférences de Kintélé, le CAUBES et VISION VERTE ont dressé un stand où a été exposée l’ensemble de la bibliographie de l’écrivain-chercheur Michel Innocent Peya.

Une bibliographie dans laquelle figure en bonne place des ouvrages qui vulgarisent la vision égologique du Président Denis Sassou N’Guesso.

Le stand a connu la visite du Président Denis Sassou N’Guesso, ainsi que de celle du Premier Ministre Anatole Collinet Makosso.

De nombreux participants au sommet ou encore des personnes sensibles aux questions d’écologie, des étudiants, voire des amoureux de la lecture, sont régulièrement passés à ce stand pour se procurer des livres de l’auteur.

Beaucoup ont dit leur admiration et ont témoigné leur encouragement envers l’auteur Michel Innocent Peya.

Le document que nous proposons, présente autant le nouvel ouvrage de l’écrivain-chercheur Michel Innocent Peya, que sa participation au sommet des 3 bassins.

Cliquez sur la photo, pour lire la vidéo.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-31 07:33:47

Les joueurs de 1xBet du Congo Brazzaville ont gagné des gadgets musicaux superbes

Le bookmaker fiable 1xBet a organisé une cérémonie de remise de super prix musicaux de la promotion fascinante qui a été organisée avec l'ambassadeur de la marque, Tidiane Mario https://1xbet.cg/fr/bonus/rules/tidiane-mario. La promotion a concerné les joueurs du Congo Brazzaville qui étaient abonnés aux pages officielles du meilleur site de paris sportifs sur Instagram et Facebook, et qui suivaient le chanteur populaire.

 

À partir du 3 octobre, les participants devaient s'inscrire sur la plateforme 1xBet en utilisant le code promo 1XTIDIANE, déposer un montant de 3 000 francs et préciser leur identifiant dans les commentaires sur la page de promotion. Le 10 octobre, le bookmaker et le chanteur populaire Tidiane Mario ont sélectionné les gagnants qui ont remporté une enceinte portable JBL FLIP 5, deux paires d'écouteurs Forever BTH -700 et cinq codes promo d'un montant de 6 000 XAF. Ces prix sont un beau cadeau pour les amateurs de paris sportifs et les fans du talentueux musicien, qui a sorti avec Djf un nouveau single “Tous les jours”. Les gagnants pourront désormais écouter leur artiste préféré à l’aide de nouveaux gadgets !

La remise des prix s'est déroulée dans deux boutiques à Brazzaville, Ave des Trois Martyrs et Rond Point Bifouiti. On servait aux invités des rafraîchissements et des friandises.

OKOKO OBOROKAMBI Franchy et SOLA Dège sont devenus les heureux propriétaires des enceintes JBL FLIP5 et les casques Forever BTH -700 sont remis à Ronnie Colman et Geordon Perelle.

Les gagnants sont ravis de recevoir leurs prix et espèrent apprécier très prochainement la musique de Tidiane en live lors de son prochain concert.

D'autres surprises attendent les joueurs de 1xBet de la République du Congo. Le meilleur site de paris sportifs apprécie ses clients et est prêt à les surprendre avec de nouvelles promotions intéressantes. Ne t’inquiète pas si tu n'as pas gagné cette fois-ci. Suis les annonces du bookmaker et sois le premier à apprendre sur les offres !

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-27 20:05:57

Hygiène : un touriste découvre un « gros » hameçon dans son paquet de silures à Brazzaville

Un journaliste franco -congolais présent à Brazzaville depuis lundi soir pour la couverture médiatique du sommet des trois bassins dans la capitale congolaise, a eu la désagréable surprise de découvrir un « gros » hameçon dans le paquet (liboké) des silures qui lui avait été servi à Moungali. Des découvertes dégoûtantes dans des aliments, ce n’est hélas pas rare. Et tout le monde peut y être confronté.

Comble de l’horreur, Benoît n’avait pas encore terminé son repas lorsqu’il a fait cette découverte.

Il a aperçu un hameçon noir entre deux morceaux de silure. « J’ai d’abord pensé à une arête noircie. Mais je l’ai saisi… Aucun doute, c’était un hameçon », se rappelle le journaliste franco-congolais, encore dégoûté de sa découverte.

L’envoyé spécial des Echos du Congo-Brazzaville, présent sur les lieux, en a profité pour immortaliser le moment en prenant quelques photos et le poster sur Twitter, accompagnant le cliché d’un commentaire ironique, pointant le fait que l’on " mettait désormais des hameçons dans les paquets des silures ou mabokés à Brazzaville".

Un paquet de liboké, est un plat et un mode de préparation de la nourriture au Congo-Brazzaville. Il s'agit d'une préparation mise en papillote faite de feuilles de manioc, et mise à la cuisson soit en un four, soit directement sur une grille mise au-dessus d'un foyer.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Envoyé spécial des Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-26 09:42:16

Congo – Sommet des Trois Bassins : L’aéroport de Brazzaville Maya-Maya paré aux atours forestiers

Le Congo est une terre de légendes car les grands évènements de portée internationale qui s’y déroulent ont toujours marqué de façon pérenne la mémoire collective, tant de par les conclusions qui en ont toujours résulté que de par l’environnement dans lequel ils se sont déroulés. Le sommet des Trois Bassins qui se tient dans la capitale congolaise du 26 au 28 octobre n’échappe pas à cette tradition brazzavilloise, emprunte de créativité et d’hospitalité, à l’instar de l’aéroport de Maya-Maya, principale porte d’entrée dans le pays, dont le visage plonge désormais les voyageurs embarquant ou débarquant, dans la fièvre de l’évènement.

En débarquant du régulier de la compagnie Air France qui vient de se poser à Brazzaville en ce lundi 23 octobre, nous sommes loin de nous imaginer qu’au sortir de la passerelle télescopique pour emprunter le couloir donnant accès aux contrôles aux frontières le décor des lieux a changé et a fait place nette aux « habits du sommet ».

Tous les voyageurs qui y ont été confrontés, ont laisser échapper ce waouh d’admiration, tant le décor est à l’évidence féérique, à travers ces plantes de toutes essences, épousant la mystique même de la forêt tropicale et embaumant de ses senteurs apaisantes comme un baume dissipant le stress du long voyage dont on sort.

Pour le reporter en mission à Brazzaville pour couvrir l’évènement, là déjà commence son reportage. 

Pour les voyageurs anonymes le culte du beau sorti des entrailles de la forêt, suscite simplement l’admiration, renvoyant à ce que sur son complément nominal, la capitale congolaise est aussi appelée ‘’Brazza-la-verte’’. Beaucoup ont tenu à immortaliser l’instant en photo.

Pour les participants au sommet, le décor plonge déjà dans la fièvre de l'évènement. Ceux-ci sont pris en charge par les équipes du comité d’organisation déployés dans l’aéroport. Les hôtesses reconnaissables à leur tenue de femme congolaise ‘’authentique’’ renseignent et orientent.

Rien n’est laissé au hasard, car après qu’ils aient présenté leur accréditation au sommet, la prise en main des participants est assurée par lesdites hôtesses qui récupèrent les passeports et assurent les formalités de polices, les données anthropométriques figurant déjà dans la base des données.

Un gain de temps, mais surtout l’expression d’une organisation qui force l’admiration.

Envoyé spécial à Brazzaville: Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-24 09:28:59

Brazzaville sous la pluie : l’eau lave la ville capitale de ses polluants

Il semblerait que les prévisionnistes ne se soient pas trompés et que la pluie promise ait lavé les rues de la capitale au besoin. Jusqu’à présent, aucune rue ou maison n’a été inondée. L’eau lave la ville capitale de ses polluants à deux jours du sommet des trois bassins de biodiversité et des forêts tropicales, prévu du 26 au 28 octobre à Brazzaville.

En raison de la pluie persistante à Brazzaville ce mardi matin, les rues sont actuellement plus difficiles à franchir.

Le trafic a un peu ralenti, mais il bouge, les transports publics bougent aussi comme d'habitude.

Ne prenez pas de risques lorsque vous conduisez dans des zones de rues bloquées.

S'il y a des doutes quant à la capacité de la voiture à surmonter en toute sécurité la zone inondée, il est préférable de choisir un itinéraire environnant plus sûr.

Plusieurs artères de la ville capitale subissent des travaux de réfection pour rendre la circulation fluide.

C’est le challenge que s’est donné les autorités congolaises à l’occasion du sommet des trois grands bassins forestiers tropicaux du monde (Congo, Amazonie et Bornéo Mékong).

Brazzaville est prête à accueillir les parties prenantes à l’initiative visant à établir une gouvernance sud-sud pour les régions forestières.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Envoyé spécial au sommet des 3 bassins à Brazzaville.

Créé le 2023-10-24 08:46:52

Denis Sassou N’Guesso : Les tours jumelles de Mpila traduisent notre volonté inébranlable de moderniser notre pays

« J’ai procédé, ce Lundi 23 octobre 2023, à l’inauguration des tours jumelles de Mpila à Brazzaville. Ces tours qui apportent une touche de modernité à notre ville capitale, constituent également un motif de fierté pour ses habitants. Elles traduisent notre volonté inébranlable de moderniser notre pays », a écrit le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso sur son compte Twitter.

Elles sont désormais opérationnelles. Les tours jumelles de Mpila ont été inaugurées lundi, 23 octobre 2023 par le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, au cours d’une cérémonie solennelle et grandiose.

Les tours jumelle de Mplia prônent le mélange parfait de la science et de l'art, d'une qualité presque envoûtante, moulées en joyaux cristallins qui subliment, aujourd'hui les berges du majestueux fleuve Congo.

Les tours de Mpila ouvrent une nouvelle page de modernisation de la vie de Brazzaville. De leurs 135, 80 mètres d’ultime hauteur, après la tour Imob Business Tower en Angola qui toise le ciel à 145 mètres de hauteur et détient le record du point culminant de l’Afrique centrale. Les tours jumelles de Mpila offrent une vue inédite de l'architecture moderne.

Les deux tours sont séparées de 45 mètres d’une structure en béton armé de la haute résistance, constituées de plus de 120 colonnes et autres pièces en béton armé, judicieusement et rationnellement agencées, puis dimensionnées pour contenir tout type de sollicitation.

Les assises des deux tours sur une profondeur de 33 mètres d’encrage, au moyen de 431 pieux forés en béton armé de 80 cm de diamètre pour assurer l'équilibre statique et de se prémunir des inclinaisons accidentelles dues au tassement différentiel.

L’ossature des bâtiments, articulée sur 31 niveaux dont un sous-sol de 3 040 mètres carrés dédiés aux locaux techniques est composé de poteaux, poutres et dalles en béton armé et un tronc commun de solidarisation sur quatre niveaux. Le tout surmonté de 26 étages destinés principalement aux espaces à usage de bureaux, d'une part et, d’hôtellerie, d'autre part, offrant un poids total nominal de 237 000 tonnes, pour une surface bâtie de 120 100 mètres carrés.

Vu de l'extérieur, les deux tours, bien que présentant une physionomie gémellaire, offre une certaine asymétrie en matière de distribution. Car l'une est composée uniquement des espaces bureaux, tandis que l'autre est consacrée aux activités d'hôtellerie et d'hébergement.

Les deux bâtiments comptent aussi, au niveau du hall, un salon présidentiel, un night-club karaoké, une cafétéria, des locaux techniques, des points d'accès aux dix escaliers de service et aux plateformes des vingt-huit ascenseurs, des salles de réunion, de fitness, de santé, de beauté, de sport, les salles de conférences, des boutiques et autres.

L'aile de la tour hôtel est composée de 114 chambres standard, 40 suites ministérielles, 8 suites présidentielles avec des chambres attenantes, 48 appartements, soit au total 217 logements, couronné au sommet par un restaurant tournant, le 5e en Afrique.

Après des événements malheureux survenus à Mpila en mars de 2012, la volonté étatique est née, celle de donner à ce quartier sa noble beauté au fil du temps.

Il y avait au Congo, la tour Nambemba avec ses 106 mètres, comme le plus long immeuble du pays. A ses côtés, se plaçait, la tour Mayombe à Pointe-Noire avec 82,64 mètres. Le siège du port autonome de Pointe-Noire boucle la marche avec 74 mètres de haut.

Dorénavant, le classement n’est plus le même : les tours jumelles de Mpila à Brazzaville, fruit de la coopération sino-congolaise, avec 135 mètres de haut, ont détrôné la tour Nabemba.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Envoyé spécial au sommet des 3 bassins à Brazzaville.

Créé le 2023-10-24 07:32:32

Congo : Le pont suspendu de la rivière Léhala rongé sérieusement par la rouille

Rongé sérieusement par la rouille, le pont suspendu de la rivière Léhala dans le district de Mayoko (sud), nécessite des travaux d’urgence. Actuellement la stabilité́ de l’ouvrage n’est plus garantie.

Pour les experts qui tirent la sonnette d’alarme, des travaux doivent être effectués sans plus attendre afin de mettre l’ouvrage en sécurité́.

Les habitants du village Léhala dans le Niari pointent un défaut d'entretien général de l'ouvrage, notamment les équipements et éléments de protection, d’appuis et portant sur la stabilité de l’ouvrage.

Les pathologies affectant le pont ont notamment atteint un stade très avancé. Pas mieux pour les charpentes métalliques avec de nombreux foisonnements et une détérioration mécanique importante de la boulonnerie et de certaines éclisses. Ces failles sont en cours d’évolution rapide.

L’intervention d’un géotechnicien à courte échéance est également jugée nécessaire pour établir un diagnostic de la stabilité́ du pont et des risques de glissement de terrain et de leur gravité auxquels peut être soumis l’ouvrage.

Hors de portée pour les finances de la ville de Mayoko et du département du Niari, c’est normalement le CFCO, qui exploite cette ligne ferroviaire Dolisie-Mbinda, qui doit piloter la maitrise d’ouvrage pour la réalisation d’une étude approfondie puis des travaux.

Ce n’est pas le seul pont métallique suspendu dans le département du Niari et sur la ligne ferroviaire Dolisie-Mbinda, construite de 1959 à 1962 (285 km).

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-24 06:26:31

Sommet des trois Bassins : Le BILYF réalise le planting de 1250 plants d’espèce Acacia SP aux abords de la corniche de Brazzaville

La plateforme Brazzaville International leadership Youth Forum (BILYF) a organisé dimanche 22 octobre 2023 une séance de plantation des arbres d’espèce Acacia le long de la corniche à Mpissa, dans le 2e arrondissement de Brazzaville, Bacongo. Ceci en prélude à la tenue du Sommet sur les trois bassins forestiers tropicaux. 1250 plants ont ainsi été plantés au bord du majestueux fleuve Congo. Jeunes filles et jeunes garçons de la ville capitale se sont mobilisés pour le succès de cette opération dans la ville capitale, qui abritera du 26 au 28 octobre ledit Sommet.

Dans le souci de la préservation de la nature et de la lutte contre les changements climatiques, l’association BILYF a procédé à cette activité salvatrice et bénéfique pour le bien-être des habitants de la planète, menacée par ce dérèglement du climat.

C’est sur la thématique « Plantons un arbre pour la planète » que cette jeunesse Brazzavilloise a répondu présent à l’opération de planting d’arbres. Manifestant ainsi leur volonté et leur engagement afin de sauver la planète.

A l’initiative de Précieux Massouemé, président de la plateforme BILYF (Brazzaville International Leadership Youth Forum), ce planting est le bienvenu pour sa plateforme, qui n’a non seulement l’ambition des débats sur l’avenir de notre jeunesse, mais également, la réalisation des grandes actions pour accompagner les pouvoirs publics.

« Nous avons voulu marquer une empreinte indélébile aux yeux du monde puisque la couche d’ozone est détruite, il nous faut créer les conditions idoines pour amortir cette onde de choc, causée par la destruction de cette couche d’ozone, en plantant les arbres. Nous devons donc planter pour préserver notre environnement », a-t-il souligné.

Ce geste qui contribue à la sauvegarde et à la préservation de l’environnement est plus que le bienvenu, afin de fortifier le sol du bord du fleuve puis endiguer les érosions qui constituent un casse-tête dans les milieux urbains et interurbains.

Au total, 1250 plants d’espèce Acacia SP ont été plantés par les membres de la plateforme BILYF avec pour slogan : ’’par les jeunes, pour les jeunes et avec les jeunes’’.

VALDA SAINT-VAL / Correspondant à Brazzaville

Créé le 2023-10-24 06:10:41

Congo – Environnement:"Préserver et valoriser la biodiversité en péril des trois bassins forestiers":Le nouvel ouvrage du Dr Michel Innocent Peya relève le plan d’action de la diplomatie verte prônée par le Président Denis Sassou N’Guesso

Au cœur des enjeux de la sauvegarde de la planète par la recherche des solutions aux défis qui s’y rattachent, le « Sommet des trois bassins forestiers, Congo, Amazonie et Bornéo-Mékong » qui se tient à Brazzaville du 26 au 28 octobre 2023, est s’il est encore besoin de le rappeler, un espoir de taille pour sauver l’humanité du péril climatique dont les ravages se font jour à travers la planète.

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Collant à la philosophie générale de ce grand évènement dont les fondements reposent sur le substrat de la vision écologique de Denis Sassou N’Guesso, l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya acte sa participation à cette grand-messe du climat, par un ouvrage qui se veut contributif, tant il est à tous points, didactique, de par les thématiques abordées à travers les différents chapitres du livre.

Validé par d’éminentes personnalités rompues aux questions d’écologie et d’environnement, qui l’ont préfacé ou postfacé, ce livre se veut un outil engageant, qui met en lumière l’Action éclairée du Président du Congo, dans le combat pour la sauvegarde des écosystèmes. En somme, une diplomatie verte.

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Face au péril climatique induit en partie par l’action de l’Homme et dont les conséquences sont de plus en plus dramatiques, en illustrent les destructions chaque jours plus prononcées à travers les différents continents, l’ouvrage de Michel Innocent Peya relaie de façon magistrale, les thématiques qui épousent le sommet de Brazzaville.

 

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Envoyé spécial Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-10-24 04:48:49

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