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Coup d’Etat au Gabon : Oligui Nguema nommé président de la transition, couvre-feu maintenu, Bongo en résidence surveillée, un de ses fils arrêté

Le nouvel homme fort de Libreville a été désigné à l’unanimité, Président du Comité pour la transition et la restauration de la transition (CTRI), Président de la transition, par le conclave des généraux et Chefs militaires gabonais, réunis mercredi 30 août 2023 au Palais de la présidence de la République à Libreville.

À l’issue de ce conclave, le nouvel homme fort de Libreville, s’est engagé à veiller sur la paix, la sécurité et l’essor économique du Gabon.

Il exhorte les gabonais à veiller à leurs occupations favorites entre 6h et 18h.

Le couvre-feu reste donc de rigueur jusqu’à nouvel ordre, alors que la durée de la transition n’a pas été circonscrite.

Le général Oligui Nguema  est un haut gradé qui gravite depuis longtemps dans le premier cercle du pouvoir.

Fils d’officier, Brice Clotaire Oligui Nguema a été formé au Maroc, pays très proche du Gabon, avant de se faire remarquer et de devenir aide de camp d’Omar Bongo, président du Gabon de 1967 à 2009. Brice Clotaire Oligui Nguema le reste jusqu’au décès du président, en juin 2009. Ali Bongo succède alors à son père mais la carrière de l’officier prend un tournant. Il est envoyé à l’étranger, comme attaché militaire à l’ambassade du Gabon au Maroc puis au Sénégal. Un éloignement que Brice Clotaire Oligui Nguema aurait mal vécu, ressenti comme un exil forcé, indiquent de bonnes sources.

Dix ans plus tard, après l’accident vasculaire cérébral d’Ali Bongo, Brice Clotaire Oligui Nguema, alors colonel, revient au pays et au premier plan. Il remplace Frédéric Bongo, demi-frère du président, à la tête des renseignements de la garde républicaine et ses bérets verts.

Six mois après son retour de l’étranger, il avait pris le commandement de la Garde Républicaine où il avait renforcé le dispositif de protection autour du chef de l’État. Il avait pour mission de diriger la garde prétorienne d’Ali Bongo et de veiller sur lui. Il a finalement décidé de le faire chuter.

Au journal Le Monde, il a justifié mercredi : « Vous savez qu’au Gabon il y a une grogne et, au-delà de cette grogne, il y a la maladie du chef de l’État. Tout le monde en parle, mais personne ne prend ses responsabilités. Il n’avait pas le droit de faire un troisième mandat, la Constitution a été bafouée, le mode d’élection lui-même n’était pas bon. Donc l’armée a décidé de tourner la page, de prendre ses responsabilités. »

Le président déchu du Gabon, Ali Bongo est en résidence surveillée, indiquent les militaires putschistes à la télévision d’État, alors que son sort était jusqu’alors incertain. Il serait «entouré de sa famille et de ses médecins».

Un des fils du président, Noureddin Bongo Valentin a été arrêté pour « haute trahison contre les institutions de la République, détournement massif, malversation financière internationale en bande organisée, faux et usage de faux, falsification de la signature du Président de la République, corruption active, trafic de stupéfiant » avec ses amis (Yann Ghislain Ngoulou, Mohamed Ali Saliou, Abdoule Oceni, Jessye Ella Ekogha, Steeve Nzegho Diecko et Cyriaque Mvourandjiami), ont également précisé les putschistes.

Depuis sa résidence surveillée où il a été placé par les putschistes, le Président du Gabon, Ali Bongo Ondimba a appelé, dans une vidéo, "ses amis" du "monde entier" à "faire du bruit".

On l'y voit, sans pouvoir déterminer le moment où la vidéo a été tournée, assis dans un fauteuil, et il assure être dans sa "résidence".

Manifestement inquiet, il dit en anglais: "Je suis Ali Bongo Ondimba, président du Gabon", "j'envoie un message à tous nos amis dans le monde entier pour leur dire de faire du bruit" à propos "des gens qui m'ont arrêté, moi et ma famille".

Ali Bongo, qui dirige, à 64 ans, le Gabon depuis plus de 14 ans, avait été proclamé, quelques instants avant le putsch, vainqueur de l'élection de  samedi dernier.

"Mon fils est quelque part, ma femme est dans un autre endroit, et moi je suis à la résidence et rien ne se passe, je ne sais pas ce qui se passe", poursuit le président déchu. "Je vous appelle pour faire du bruit", répète-t-il trois fois.

Les militaires n'ont rien dit du sort de son épouse franco-gabonaise Sylvia Bongo Ondimba.

Le président a quant à lui dit que sa femme "était ailleurs".

Les coups d’État se sont multipliés ces dernières années sur le continent, qui connaît sa situation la plus instable depuis 30 ans.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-31 10:00:17

Coup d’Etat au Gabon : des militaires mettent fin au régime Bongo-PDG, les frontières restent fermées et les institutions sont dissoutes

C’est acté, un coup de force a cours au Gabon depuis la matinée de ce mercredi 30 août 2023. Un groupe de militaires est apparu à la télévision Gabon 24, abritée au sein de la présidence, pour lire un communiqué annonçant la fin du régime du Président Ali Bongo-Ondimba, et l’instauration d’un Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI).

«Après avoir constaté une gouvernance irresponsable, imprévisible qui se traduit par une dégradation continue de la cohésion sociale risquant de conduire le pays au chaos, nous, forces de défense et de sécurité, réunis au sein du CTRI, au nom du peuple gabonais et garant de la protection des institutions, avons décidé de défendre la paix en mettant fin au régime en place. A cet effet, les élections du 26 août 2023 ainsi que les résultats tronqués sont annulés. Les frontières sont fermées jusqu’à nouvel ordre. Toutes les institutions de la Républiques sont dissoutes le gouvernement, le Sénat, l'Assemblée nationale, la Cour constitutionnelle... Nous appelons la population au calme et à la sérénité et nous réaffirmons notre attachement au respect des engagements du Gabon à l'égard de la communauté internationale», ont déclaré les militaires putschistes.

Ce coup de force de l’armée gabonaise intervient quelques minutes après la diffusion des résultats officiels par l'autorité nationale en charge du scrutin indiquant la victoire d'Ali Bongo avec 64,27% des suffrages exprimés.

Son principal rival Albert Ondo Ossa n'a recueilli que 30,77% des voix. Il avait dénoncé des « fraudes orchestrées par le camp Bongo » deux heures avant la clôture du scrutin samedi.

La télévision nationale est gardée par les militaires armés jusqu’aux dents. Des tirs de sommation en l’air sont attendus dans la ville de Libreville, la capitale gabonaise.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-30 05:54:32

Gamboma : Dégradation alarmante de la route nationale n°2 (RN2)

La pluie diluvienne qui s’est abattue, le 28 août, sur la communauté urbaine de Gamboma, dans le département des Plateaux, a causé d’énormes dégâts sur la route nationale n°2 (RN2). Une bonne partie de la chaussée s’est considérablement dégradée au point de rendre la circulation difficile. Le relief de la zone concernée est tel qu’il est quasiment impossible de créer une déviation.

Les autorités locales envisagent barrer la route aux poids lourds afin de ne pas aggraver la situation.

La RN2 relie le Congo à d’autres pays comme le Cameroun et la Centrafrique.

La route constitue toujours le principal mode de déplacement des Congolais : elle est utilisée lors de 90 % des déplacements de voyageurs et de marchandises.

Le réseau routier congolais joue un rôle essentiel dans l’économie du pays, il est précieux pour l’aménagement et l’attractivité des territoires.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-29 21:20:33

Congo : Paul Put convoque 23 joueurs pour le dernier match des éliminatoires de la CAN 2023 en Côte d'Ivoire

Le sélectionneur du Congo-Brazzaville, Paul Put a publié la liste des joueurs pour le dernier match des éliminatoires de la CAN 2023 en Côte d'Ivoire.

Les joueurs se rendront au Maroc à partir du 29 août. Certains joueurs vont rejoindre l'équipe le 03 et 04 septembre.

Le match se jouera le 10 septembre prochain.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-29 20:57:21

La diffusion de RFI et France 24 interrompue au Gabon

Après la journée de vote au Gabon lors des élections générales du samedi 26 août 2023, les autorités gabonaises ont décidé de suspendre provisoirement la diffusion de RFI et France 24, médias du groupe France Médias Monde. La chaine de télévision publique gabonaise l'a annoncé samedi en citant la haute autorité de la communication.

Dans un communiqué, le groupe France Médias Monde, «regrette et s’étonne de cette suspension provisoire, sans fondement [...] qui prive les Gabonais de deux de leurs principales sources d’information fiables et indépendantes».

On rappelle que samedi 26 août 2023, le ministre de la communication a ordonné dans la soirée la coupure d’internet et l’instauration d’un couvre-feu.

En vue d’éviter « la propagation d’appels à la violence (...) et des fausses informations », « le gouvernement a pris la décision de suspendre jusqu’à nouvel ordre l’accès à l’internet sur toute l’étendue du territoire. Un couvre-feu sur l’ensemble du territoire est décrété et sera appliqué dès ce dimanche 27 août. Il sera de vigueur tous les jours, à partir de 19 heures, jusqu’à 6 heures », a déclaré le ministre Rodrigue Mboumba Bissawou à la chaîne de télévision publique.

Ces perturbations interviennent alors que la compilation des résultats des élections est en cours dans tout le pays.

Pour les observateurs de la politique gabonaise, cela porte atteinte non seulement à la transparence du vote mais aussi la confiance des électeurs dans le processus, et ouvre donc la voix à des contestations.

Ces élections se déroulent en l’absence de médias étrangers, qui se sont vu refuser des accréditations ou l’entrée dans le pays, a dénoncé vendredi Reporter sans Frontières (RSF), et sans observateurs internationaux, africains comme européens.

Quatorze prétendants s’affrontent, un peu moins de 850 000 électeurs inscrits sur quelque 2,3 millions d’habitants étant aussi appelés à voter pour les élections législatives et municipales, le tout en un tour de scrutin.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-28 11:22:46

Présidentielle au Gabon : Internet coupé et couvre-feu instauré tous les jours de 19 heures jusqu’à 6 heures

Le climat électoral tourne à l’orage au Gabon. Alors que les Gabonais sont appelés aux urnes ce samedi 26 août, pour décider s’ils confient ou non un troisième mandat au Président Ali Bongo Ondimba, le ministre de la communication a ordonné dans la soirée la coupure d’internet et l’instauration d’un couvre-feu.

En vue d’éviter « la propagation d’appels à la violence (...) et des fausses informations », « le gouvernement a pris la décision de suspendre jusqu’à nouvel ordre l’accès à l’internet sur toute l’étendue du territoire. Un couvre-feu sur l’ensemble du territoire est décrété et sera appliqué dès ce dimanche 27 août. Il sera de vigueur tous les jours, à partir de 19 heures, jusqu’à 6 heures », a déclaré le ministre Rodrigue Mboumba Bissawou à la chaîne de télévision publique.

Ces perturbations interviennent alors que la compilation des résultats des élections est en cours dans tout le pays.

Pour les observateurs de la politique gabonaise, cela porte atteinte non seulement à la transparence du vote mais aussi la confiance des électeurs dans le processus, et ouvre donc la voix à des contestations.

Ces élections se déroulent en l’absence de médias étrangers, qui se sont vu refuser des accréditations ou l’entrée dans le pays, a dénoncé vendredi Reporter sans Frontières (RSF), et sans observateurs internationaux, africains comme européens.

Quatorze prétendants s’affrontent, un peu moins de 850 000 électeurs inscrits sur quelque 2,3 millions d’habitants étant aussi appelés à voter pour les élections législatives et municipales, le tout en un tour de scrutin.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo DR

Créé le 2023-08-26 21:32:00

C’est aux décideurs politiques africains de se réinventer (Par Michel Mboungou-Kiongo)

L’assassinat confirmé, pour la majorité des opinions publiques du monde ou encore dubitatif, pour quelques anti-Poutine irréductibles, conduit à une redistribution des cartes dans les états-majors des nations du globe sur les stratégies à proposer aux QG des décideurs politiques de la planète afin d’affiner leur réflexion sur les enjeux des relations internationales.

Ce qui se passe en Russie, ces dernières 72 heures avec la décapitation de l’essentiel de la « tête pensante » de Wagner, la milice supplétive de l’État russe, donne à porter, à court terme, un regard analytique sur les indicateurs diplomatique, politique, militaire et économique, à moyen terme. Car quelles que soient les tensions politico-diplomatiques entre les nations, l’économie n’a jamais dérogé à la sacro-sainte règle de laisser le champ libre aux affaires entre les pays, fussent-ils « déclarés en guerre ».

Or l’Afrique, n’a cessé d’être le théâtre des guerres géostratégiques (par procuration) des puissances militaires et économiques du monde. C’est maintenant ou jamais que l’Afrique (du Maghreb à l’Afrique du Sud) devra se réinventer géostratégiquement pour redéfinir les nouveaux termes de référence de sa coopération, surtout militaire, avec le reste du monde. Car il va de soi que l’homme fort du Kremlin, Vladimir Poutine, va inéluctablement restructurer le commandement de la compagnie (de sous-traitance militaire russe) Wagner en Afrique et sur tous les théâtres d’opérations à travers le monde.

Vu la manière de marquer son empreinte en Russie comme sur la scène internationale, « l’Ours de Sibérie », ne va-t-il pas se débarrasser de sa fourrure des steppes glacées pour se muter en redoutable félin prédateur des espaces d’influence politique et économique en Afrique subsaharienne ? Car le cheval de Troie, Wagner, n’aura probablement plus à sa tête un homme de la trempe de Prigojine. En effet, Poutine ne se laisserait probablement plus prendre au piège d’un homme lige (placé derrière les fourneaux des mets du chef du Kremlin) qu’il a amené à la lumière (en le faisant devenir un milliardaire à travers les marchés de catering à l’armée russe) et qui a fini par se prendre pour Icare en déployant des ailes politiques armées pour titiller « l’astre brûlant ».

C’est maintenant ou jamais que les décideurs politiques africains devront se réinventer géostratégiquement pour redéfinir les termes de références des accords passés avec Prejigovine (qui avait Poutine en arrière-plan) pour ne pas tomber dans le « piège à pigeon » d’un néocolonialisme d’Europe de l’Ouest orchestré par les Yankees d’un côté, et dans un colonialisme d’Europe de l’Est et asiatique de l’autre côté.

Michel Mboungou-Kiongo ancien DG de Télé Congo (1994-1997)

Créé le 2023-08-26 17:40:54

France : Alain Mabanckou présente son dernier roman « Lettres à un jeune romancier sénégalais » à Paris

Dans le cadre de la rentrée littéraire prochaine, l’écrivain franco-congolais, Alain Mabanckou sera au 360 Paris Music Factory (32, rue Myrha) dans le 18e arrondissement de la capitale française, le lundi 4 septembre prochain à 19 heures, pour une séance de signature et de présentation de son nouveau roman de 176 pages, paru aux Editions Le Robert, intitulé « Lettres à un jeune romancier sénégalais ».

L’écrivain aux trois continents, africain, européen et américain, assemble le puzzle de son identité.

Dans une autobiographie en forme d’échanges épistolaires, Alain Mabanckou s’adresse à la jeunesse, incarnée par le personnage d’Alioune, Sénégalais de 18 ans désireux de connaître les ressorts cachés de l’art du roman.

Ce jeune interlocuteur, réel ou virtuel – on ne le saura jamais –, est le destinataire d’une vingtaine de lettres aussi intimes qu’éprises de transmission et de liberté.

Beaucoup de sujets sont abordés, avec la grâce, l’humour et la force de caractère qui distinguent l’écriture de l’auteur : la nostalgie de l’enfance, la passion de la lecture, l’amour maternel, le plaisir de (ra)conter, notamment en français…

Un récit qui impressionne par sa beauté et sa dignité.

Né en 1966, au Congo, Alain Manckou est l’auteur d’une dizaine de romans dont Verre Cassé (2005) et Mémoires de porc-épic (prix Renaudot 2006). Son œuvre est traduite dans une vingtaine de langues.

Il enseigne la littérature francophone à l’Université de Californie-Los Angeles (UCLA).

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-26 14:27:38

France-Congo : Externalisation de la procédure de demande de visa en octobre prochain

A partir du 2 octobre 2023, les demandes de visa ne seront plus déposées directement auprès du Consulat ou de l’Ambassade de France au Congo-Brazzaville, et la prise de rendez-vous ne se fera plus par appel téléphonique mais en ligne, sur le site : https://www.tlscontact.com/fr/

La société TLS Contact se chargera désormais de la réception des dossiers de demande de visa, et de leur acheminement auprès de l’Ambassade ou du Consulat de France.

Il faut noter que TLS Contact ne remplace pas l’Ambassade ou le Consulat de France qui est seul (e) habilité (e) à prendre des décisions en matière de visa. Contrairement au Consulat ou à l’Ambassade, TLS Contact aura l’avantage de proposer les services ci-après :

- salon premium : qui donne droit à un espace premium pour le dépôt de votre demande de visa, un accompagnement personnalisé, une assistance du début à la fin de votre dépôt, un service de photocopie gratuit et surtout la possibilité de compléter tout document supplémentaire après le dépôt du dossier ;

-rendez-vous prime time : qui donne la possibilité de déposer une demande du lundi au vendredi en dehors des heures de travail ;

- retour courrier express : qui permet de vous faire retourner votre passeport dès apposition ou non du visa.

Toutefois, il convient de noter une augmentation du prix du rendez-vous qui est passé de 3500 FCFA (frais d’appel téléphonique) à 26000 FCFA payable soit en ligne par carte visa, soit le jour du dépôt de la demande de visa.

Pour obtenir un rendez-vous il faut au préalable renseigner le formulaire de demande de visa sur le site : https://www.tlscontact.com/fr/

La référence du formulaire devra être renseignée sur le site de Tls Contact.

Les plages de rendez-vous au service des Visas de l’Ambassade de France au Congo-Brazzaville et du Consulat général de France à Pointe-Noire étant complètes jusqu’à la fin du mois de septembre 2023, le service de prise de rendez-vous est momentanément suspendu.

Dans l’intervalle, il sera impossible de prendre de nouveaux rendez-vous ni d’accorder d’avancements pour les rendez-vous déjà fixés.

D’après les statistiques, en 2022, les consulats de France à Brazzaville et Pointe-Noire ont ainsi reçu 7 561 demandes de visas long séjour pour des études en France, soit une hausse de plus de 50 % par rapport à l’année précédente.

En 2022, 30 % des demandes auprès des Consulats de France au Congo ont abouti à une délivrance de visa pour des études en France.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-24 14:04:44

Poignée de main et accolade entre Denis Sassou N’Guesso et son homologue chinois Xi Jinping, symbole d’une très bonne relation

Sous les crépitements des flashs des photographes, les poignées de main et accolades sont devenues un moment important et attendu lors d’une grande rencontre diplomatique. Un geste aux apparences simples mais dont les enjeux restent insoupçonnés. Ce ne sont pas les politiciens, les assureurs, les vendeurs d’automobiles qui nous contrediront ! Des gestes qui rentrent dans l’Histoire. Le dernier en date, ce jeudi 24 août 2023 au sommet des BRICS à Johannesburg, entre le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso et son homologue chinois Xi Jinping. Un geste hautement symbolique et diplomatique, qui renforce l’axe Pékin-Brazzaville.

La poignée de main ou accolade, un geste qui semble pourtant anodin, a une importance de plus en plus grande, d’autant plus dans un monde où les images font le tour de la planète en quelques minutes. Poignées de main franches ou timides, forcées ou spontanées, celle entre Denis Sassou N’Guesso et Xi Jinping, va marquer l’histoire.

Au regard de cette poignée de main franche et chaleureuse, un courant de sympathie s’est visiblement installé entre Xi Jinping et Sassou N’Guesso. D’une part, vu de Pékin, il est important de garder de bons rapports avec le Président congolais, très incontournable en Afrique centrale et dont la voix est très écoutée partout sur plusieurs dossiers importants.

A travers cette poignée de main, la Chine donne aujourd’hui le sentiment de vouloir renforcer sa coopération avec Brazzaville.

Au moins, Denis Sassou N’Guesso a pu vérifier à Johannesburg en Afrique du Sud qu’il n’est pas oublié.

Depuis son accession à la magistrature suprême, il a mené un exercice pratique de politique étrangère qui ne peut être ignoré à Pékin. Et que les dirigeants chinois, en tout cas, vont garder en mémoire.

Les relations entre le Congo et la Chine constituent un modèle de réussite de la coopération sino-africaine.

Malgré la crise économique, la coopération reste pragmatique et intense, mutuellement bénéfique.

La coopération sino-congolaise établie en 1964 n’a presque jamais connu de couacs.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo Brazzaville

Créé le 2023-08-24 13:40:06

Congo – Terre des Légendes et des Lumières : 24 août 2020-24 août 2023, Pascal Lissouba, Trois ans déjà ! ( par Ouabari Mariotti)

Dans sa rubrique intitulée « Congo Terre des Légendes et des Lumières », Ouabari Mariotti, tel un gardien de la mémoire collective, s’est toujours illustré vis-à-vis de ses contemporains, par l’hommage tantôt élégiaque, sinon en éloge funèbre, pour saluer avec respect, la valeur, le mérite, et surtout la reconnaissance, ou encore la gratitude et l’estime qu’il a envers ceux pour lesquels il prend sa plume. Des personnalités dont il a croisé la route et qui comptent à ses yeux dans l’histoire du Congo. En ce 24 août 2023 qui marque le troisième anniversaire de la mort du professeur Pascal Lissouba, un homme pour lequel il s’identifie dans un pan entier de sa vie d’homme, Ouabari Mariotti a publié le texte que voici.

« Trois ans que le Président Pascal Lissouba nous a quittés, des suites d'une longue maladie, à Perpignan, dans le sud de la France.

         Le temps qui passe n'efface pas les souvenirs. Et bien émouvants sont en moi, les souvenirs des souvenirs du Président Pascal Lissouba. Moi, le militant, sans discontinuer de l'UPADS, jusqu'à ce jour, malgré la succession des heures sombres de ce Parti, une formation dont le Président Pascal Lissouba est le Fondateur, lui ayant permis d'obtenir, en une législature, la majorité dans l'ensemble des Institutions représentatives du pays.

         Depuis la disparition du Président Pascal Lissouba, le 24 août de chaque année ravive, à l'intérieur des valeurs communes auxquelles sont attachés les Congolais, une prise de conscience, claire et nette, à deux niveaux. D'abord, le sentiment, sans complexe, que dans l'histoire du Congo Brazzaville, un Chef d'Etat, le Président Pascal Lissouba, est arrivé au pouvoir par la voie la plus démocratique, la plus juste et la plus transparente, au terme d'un Dialogue national, sans exclusive et souverain, au cours duquel, les Forces vives de la Nation ne s'étaient jamais autant auparavant exprimées, si librement, pour deux défis majeurs. D'une part, consolider la cohésion nationale, éradiquer les maux qui tirent le pays vers l'avilissant et jeter les bases solides d'un Congo uni à construire sur des causes solidaires et progressistes.

         Par ailleurs, dans un Congo, producteur de pétrole où jusque là, les pouvoirs publics ne tiraient de cette précieuse ressource naturelle que les redevances pétrolières et autres contributions directes y afférentes, le Président Pascal Lissouba a introduit la donne avantageuse et féconde du partage de production.

         Puisse cette troisième année du décès du Président Pascal Lissouba, se référant à l'image du Grand Esprit qu'il a été, l'UPADS ne pas perdre sa raison d'espérer, et recréer les conditions optimales de redevenir ce Parti conquérant de ses beaux jours, lors de sa naissance. A l'UPADS, de se redonner les motifs d'exister réellement, sa seule force, son unique motif de fierté. Le Président Pascal Lissouba, en s'éteignant, s'en est allé, avec la conviction qu'il a transmis à l'UPADS et à ses militants, sur l'étendue du territoire national, le flambeau de la victoire, comme, dans le cas de l'épreuve du marathon, se le passent les coureurs.

         De l'Orient Eternel où repose le Président Pascal Lissouba, tout indique qu'il recommande aux Dirigeants de l'UPADS de se regarder eux mêmes, avec honnêteté et lucidité, révéler au grand jour leurs propres défaillances et initier de nouveaux chemins vers la reconquête du pouvoir d'Etat. Il n'y a pas de systèmes qui annulent complètement l'ouverture au bien, à la grandeur, à la force, à la beauté et au triomphe.

         Loin de nous, hors de notre portée, le Président Pascal est en nous.

Nous l'aimons.

Paris 24 août 2023

Ouabari Mariotti

Membre de l'UPADS »

Synthèse : Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-24 13:17:06

A Johannesburg, Denis Sassou N’Guesso et Obiang Nguema parlent du sommet des trois grands bassins forestiers de la planète

En marge du 15e sommet des BRICS, un groupe qui rassemble le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud, le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso a échangé ce mercredi 23 août 2023, à Johannesburg, avec le Président de la Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema sur des sujets d’intérêt commun.

Les deux chefs d’Etat ont évoqué les questions liées à l’environnement, notamment l’urgence climatique.

Le sommet des trois bassins forestiers tropicaux de la planète a également fait l’objet des discussions entre Sassou N’Guesso et Obiang Nguema.

Le 5 janvier 2023, lors de la cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An au Président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso a réitéré l’annonce qu’il avait faite à la 27e Conférence des Nations unies sur le climat (COP27) en Égypte. En sa qualité de président de la Commission climat du bassin du Congo, il a annoncé la tenue à Brazzaville, du sommet des trois grands bassins forestiers au monde. Le bassin du Congo en Afrique centrale, le bassin de l’Amazonie en Amérique du Sud et celui de Bornéo Mékong en Asie du Sud-Est.

L’objectif de ce sommet est de faire progresser l’ambition pour la protection et la gestion durable des forêts tropicales autour de trois thématiques. Le développement d’une coopération scientifique sur les écosystèmes forestiers, notamment afin d’accroître l’expertise internationale sur les liens entre santé et biodiversité. La deuxième thématique porte sur la mise sur pied des chaînes de valeur durables dans le secteur forestier, pour que leurs activités profitent à l’économie, à l’environnement et aux populations locales. La troisième thématique s’articule autour des financements innovants de la biodiversité, pour augmenter la quantité et la qualité des financements de la conservation des forêts tropicales.

Sur ce troisième aspect, le chef de l’État français lors de la COP27, avait exprimé l’engagement de son pays à accorder un « statut particulier » aux forêts tropicales : « Les États qui abritent ces forêts pourraient notamment bénéficier de contrats politiques et financiers, qui les aideraient à les préserver, », avait alors annoncé Emmanuel Macron.

Les grands bassins forestiers jouent un rôle majeur dans la régulation du climat en séquestrant d’immenses volumes de CO2. Ils abritent par ailleurs une faune et une flore exceptionnelle.

Le sommet de Brazzaville sur les pays partageant ces écosystèmes est en effet le second du genre. Il est initié par le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso, après celui tenu du 31 mai au 3 juin 2011 dans la capitale congolaise.

Albert SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-23 19:31:16

Congo : Faute de légitimité, Pascal Tsaty Mabiala ne pourra organiser le prochain congrès de l’UPADS

Le Conseil de Réhabilitation des Fondamentaux de l’UPADS (CRU), dans un communiqué dont une copie est parvenue ce mercredi après-midi à notre rédaction, déclaré que « faute de légitimité, Pascal Tsaty Mabiala ne pourra organiser le prochain congrès de l’UPADS. Lecture.

«D'une main de fer l'équipe de direction de l'UPADS, conduite par Pascal Tsaty-Mabiala, 1er Secrétaire de ce parti, bloque depuis lors la tenue du prochain Congrès de sa formation politique.

Cependant, le Conseil de réhabilitation des fondamentaux de l'UPADS (CRU) tient à la tenue de ce Congrès, renforcé qu'il est dans cette position par la forte pression qu'un nombre, toujours croissant, des membres et sympathisants de l'UPADS exercent ce dernier temps sur le même directoire du parti, en faveur d'une tenue immédiate et inconditionnelle du prochain Congrès du parti, à jamais verrouillé par lui.

En réponse à une telle pression, il est à craindre que l'équipe de Tsaty-Mabiala veuille organiser une parodie de Congrès, juste pour apaiser les tensions et ainsi se donner les moyens de se maintenir à la tête du parti, sur le modèle du Congrès de 2013 où Tsaty-Mabiala et ses hommes liges s'étaient attribués des pouvoirs absolus sur l'ensemble des organes du parti, au terme d'une falsification extraordinaire quoique larvée de la doctrine, de l'organigramme et du logo de l'UPADS.

Pour échapper à une parodie de Congrès risquant de consacrer le statu quo entre, d'une part, les forces de progrès et de réhabilitation des fondamentaux de l'UPADS, conduites par le CRU et d'autre part, les forces d'inertie, de déviation de la ligne doctrinale du parti se constituant de la sorte en forces de trahison du parti, drainées par Pascal Tsaty-Mabiala, il est impératif de poser comme préalable à la convocation du prochain Congrès la référence au précédent de Paulin Makita au sein de l'UPADS : combien peuvent avoir déjà oublié que Paulin Makita était le dernier dirigeant de l'UPADS à avoir été nommé par le professeur Pascal Lissouba, en personne, comme Secrétaire général de l'UPADS par intérim.

Cependant, Paulin Makita, qui avait l'onction du professeur Lissouba dans l'exercice de ses fonctions de Secrétaire général par intérim de l'UPADS, n'avait jamais été autorisé à convoquer et organiser le Congrès de son parti, au motif que son trop long mandat intérimaire avait longtemps expiré et qu'en conséquence, il n'avait plus de légitimité à faire valoir dans le processus de convocation d'un quelconque Congrès de l'UPADS, tel que prévu par les textes en vigueur.

Discipliné, et soumis au point de vue pourtant d'une coterie au sein du directoire du parti, Paulin Makita renonça à toutes ses prérogatives de Secrétaire général de l'UPADS et laissa à ceux qui n'avaient été mandatés par personne détenant une habilitation de le faire la responsabilité de former l'équipe d'organisation du Congrès.

Est-il besoin d'insister outre mesure pour faire constater la similitude entre la situation de Paulin Makita, en son temps, et celle de Tsaty-Mabiala aujourd'hui ? Ce dernier est hors mandat depuis des lustres, et la caducité de son mandat de 1er Secrétaire l'a, de ce fait même, dessaisi du pouvoir institutionnel dont l'avait investi le Congrès de 2013, le disqualifiant ainsi de la fonction d'organisateur autorisé du prochain Congrès de l'UPADS.

Au sein de l'UPADS, si celle de Tsaty-Mabiala en est vraiment une, il n'y aura pas deux poids, deux mesures, en ce sens que les mêmes causes produisant les mêmes effets, au-delà de la durée de validité de son mandat, exactement comme Paulin Makita en son temps, Tsaty-Mabiala verra d'autres personnes que lui, convoquer, organiser et superviser le déroulement des travaux du prochain Congrès ».

Fait à Houston /USA, le 23/08/2023

Le porte parole du CRU

A.Lombo

Créé le 2023-08-23 14:54:10

France : La chanteuse gabonaise Tita Nzebi confirme deux concerts à Paris et à Rennes

On connaît donc désormais l’ensemble des dates de la tournée française. Ainsi, la première date aura lieu à Paris au 360 Paris Music Factory le 30 septembre et la dernière le 21 octobre 2023 au MJC Bréquigny à Rennes à 20h30. Cette série de concerts vient célébrer les 17 ans de carrière de Tita Nzebi, très envie d’explorer autant de chansons que possible pour donner à ses fans le spectacle qu’ils attendent, mais aussi pour vendre, et de la plus belle manière, la culture gabonaise, loin des frontières nationales.

Assistez au concert époustouflant de Tita Nzebi, une expérience musicale inoubliable qui ne laisse personne indifférent. La magnifique ambiance et l'énergie électrisante de l'événement vous offriront une soirée unique et passionnante.

La performance captivante et émouvante de la perle de Mbigou, au sud du Gabon, vous transportera dans un univers musical riche et envoûtant, où vous découvrirez son talent incontestable.

Ne manquez pas cette occasion exceptionnelle d'être témoin du génie créatif de Tita Nzebi sur scène, une expérience qui restera gravée dans votre mémoire pour toujours.

Réservez dès maintenant vos places et plongez-vous dans l'univers magique de Tita Nzebi en concert.

En France depuis 1998, après un bref passage dans l’orchestre Ngoumi, Tita Nzebi développe une fusion de musique Nzebi et des sonorités Blues, Jazz et Rumba. Sa musique est issue des rythmes traditionnels Nzebi, une ethnie parlée au Gabon et au sud du Congo-Brazzaville, notamment dans le département du Niari.

Tita Nzebi est en pleine préparation de son 4e album, un véritable nectar !

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-23 14:19:22

15e sommet des BRICS : Denis Sassou N’Guesso remercie Cyril Ramaphosa pour son invitation

Le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a remercié son homologue sud africain, Cyril Ramaphosa , pour son invitation au 15è sommet des BRICS, un groupe qui rassemble le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud.

« C’est avec un réel plaisir que je foule, à nouveau, la terre sud africaine. Je remercie mon frère et ami, le Président Cyril Ramaphosa, pour l’honneur qu’il me fait, en m’invitant à ce 15e sommet des BRICS », a écrit le numéro un congolais sur son compte Twitter.

Cette semaine, du mardi 22 au jeudi 24 août va se tenir à Johannesburg, en Afrique du Sud, le sommet des BRICS, un groupe qui rassemble le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud.

Les discussions vont porter sur « les BRICS et l'Afrique », n'excluant pas un élargissement du groupe à certains Etats de ce continent. Des dizaines de pays se sont porter candidats pour intégrer les BRICS, espérant ainsi pouvoir créer un nouvel ordre mondial qui leur profite plus que l'ordre actuel.

Le bloc, qui produit près d'un quart de la richesse mondiale (23%) et rassemble 42% de la population globale, revendique un équilibre économique et politique mondial multipolaire notamment au regard des Etats-Unis et de l'Union européenne.

Le thème de la réunion est « les BRICS et l'Afrique ». À l'ordre du jour du sommet de Johannesburg de cette année figurera un possible élargissement des BRICS.

L'Afrique est un nouvel enjeu diplomatique pour l'Occident, la Russie et la Chine qui se disputent l'influence dans un contexte de divisions attisées par le conflit en Ukraine et les tensions entre la Chine et les Etats-Unis. L'augmentation du nombre de membres des BRICS pourrait donner plus de poids au bloc et à son message de réforme mondiale.

Une quarantaine de pays ont demandé leur adhésion ou manifesté leur intérêt pour rejoindre le groupe, dont l'Iran, l'Argentine, le Bangladesh et l'Arabie Saoudite. Parmi ces pays, près d'une vingtaine a fait une demande d'admission officielle.

L'Iran et le Venezuela, sous le coup de sanctions, cherchent à réduire leur isolement et espèrent que le bloc pourra soulager leurs économies paralysées.

L'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis voient dans les BRICS un moyen de jouer un rôle plus important au sein des instances mondiales, estiment les analystes. Quant à l'Éthiopie et le Nigeria, ils sont attirés par l'engagement du bloc en faveur de réformes aux Nations unies qui donneraient plus de poids au continent africain.

D'autres pays encore souhaitent des changements au sein de l'Organisation mondiale du commerce, du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale.

Bien qu'aucune liste officielle des candidats n'ait été divulguée par les BRICS, les dirigeants des pays du bloc devraient discuter d'un cadre pour l'admission de nouveaux membres.

Les candidats potentiels partagent un but commun : créer un nouvel ordre mondial qui leur soit favorable. Et beaucoup voit la possibilité d'intégrer les BRICS comme un moyen d'atteindre cet objectif. Car depuis la création du groupe, la promesse des BRICS de se poser comme grand défenseur du « Sud global » a rencontré un accueil favorable.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-23 13:59:21

Congo – Disparition : Benjamin Bounkoulou est mort !

Benjamin Bounkoulou, vice président du Conseil économique, social et environnemental est décédé mercredi 23 août à Suresnes en France. Grand commis de l’État, l’homme a côtoyé sa vie durant, la haute administration congolaise.

Benjamin Bounkoulou n’est plus. L’ancien ministre des Affaires étrangères sous Pascal Lissouba et qui était à ce jour vice-président du Conseil économique, social et environnemental, s’est éteint à Suresnes en France où il résidait pour un séjour médical.

Avec son décès, c’est un grand commis de l’État qui tire sa révérence.

Rompu à la tâche, partout où il passait, ses collaborateurs l’affublaient du sobriquet de « monsieur boulot », tant l’homme mettait un point d’honneur à la valeur travail.

Ancien Ministre des Affaires Etrangères et diplomate de formation, Benjamin Bounkoulou est l’un des rares cadres congolais qui aura le plus travaillé à l’étranger. Il a été par le passé respectivement:

Député à l'Assemblée nationale de2012 à 2017, Conseiller municipal de la Commune de Nkayi de2008 à 2012, Premier Vice-président du Sénat de 2002 à 2011, Deuxième Vice-président du Conseil National de Transition de 1998 à 2002, Ministre de la Privatisation, chargé de l'inspection général d'Etat en 1997, Président du Conseil des Ministres de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA) en 1994, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, chargé de la francophonie de 1992 à 1995, Directeur Général de la Société Congolaise des Transports Maritimes (SOCOTRAM) de 1991 à 1992, Directeur Général Adjoint de SOCOTRAM de 1990 à 1991, Ambassadeur de la République Populaire du Congo aux États-Unis d’Amérique et au Canada de 1987 à 1990, Ambassadeur du Congo près la République d'Ethiopie Socialiste à Addis-Abeba, au Yémen Démocratique et à Djibouti, auprès de l'OUA et de la commission économique des Nations Unies pour l'Afrique de 1983- 1987, Ambassadeur extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Populaire du Congo en Algérie, en Libye, en Mauritanie, en Egypte et en Tunisie de 1979-1983, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Congo en Angola et Doyen du corps diplomatique de 1976 à 1979, Ambassadeur itinérant et Conseiller diplomatique du Président de la République de 1975 à 1976, Secrétaire Général du Ministère des Affaires Etrangères de 1971 à 1975, Directeur des Affaires Politiques du Ministre des Affaires étrangères de 1969 à 1971, Directeur de la division Afrique au Ministère des Affaires Etrangères de 1967 à 1969.

Très proche du Président Denis Sassou N'Guesso qu'il appelait d'ailleurs par son prénom, en dehors des cérémonies officielles, ce qui était réciproque,  Benjamin Bounkoulou aura été des ces jeunes cadres qui ont commencé à servir leur pays au lendemain de l'indépendance, en assumant des responsabilités et qui lui ont voué toute leur vie, au point de n'avoir presque pas profité de leur jeunesse.

Né le 25 Septembre 1942, Benjamin Bounkoulou est décédé le 23 août à Suresnes en France. Il avait 81 ans.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo Brazzaville

Créé le 2023-08-23 13:51:48

Congo – Élections sénatoriales : Et l’UPADS de Pascal Tsaty Mabiala coula corps et biens !

Les élections sénatoriales de dimanche 20 août ont rendu leur verdict. S’il était déjà acté que le Parti Congolais du Travail PCT paraissait arithmétiquement mieux nanti pour remporter la majorité des sièges, il demeurait par contre inenvisageable que l’opposition et notamment l’UPADS, le premier des partis qui la composent, fût complètement laminée, même dans ses fiefs traditionnels. Un constat qui fait dire à certains, que de nombreux conseillers de l’UPADS, n’auraient pas voté pour leurs propres candidats. Une attitude symptomatique de la crise désormais dévoilée, qui couve au sein du parti de Pascal Lissouba, en panne de clarté de sa ligne politique.

La posture de l’UPADS qui n’est autre qu’une déconfiture pour le parti, à l’issue des sénatoriales, nous a fait penser à Arthur Mbama, militant de base de l’UPADS, qui il y a quelques mois, avec rédigé un article au vitriol intitulé : « Pascal Tsaty Mabiala et Honoré Sayi, opposants de l’absurde ou liquidateurs de l’UPADS ? », publié chez certains de nos confrères.

À l’époque, sollicitée par l’auteur, notre rédaction avait opté pour la non publication de cet article, car nous trouvions certains passages discourtois vis-à-vis des personnalités politiques indexées, tout comme le reproche fait à leur endroit nous paraissait exagéré. Pourtant aujourd’hui, force est de constater que nous nous étions peut-être trompés et de reconnaitre qu’en dépit du verbatim assez violent, les propos d’Arthur Mbama étaient à l’évidence prémonitoires, tant l’homme anticipait la situation née des sénatoriales, qui actent que facto la « liquidation » de l’UPADS, ainsi qu’il l’évoquait, dans l’article.

Que le principal parti de l’opposition se soit contenté d’une seule élue, Élisabeth Mapaha, c’est le comble de la débâcle, dans son fief traditionnel, de surcroit après un deuxième tour, qui plus est, grâce au retrait de l’autre candidat, Ignace Mafoumbi, qui selon des indiscrétions recueillies par nos sources, aurait subit des pressions. Cela paraît évident car lui, Ignace Mafoumbi Nzengui qui sait que jamais les frais de candidature ne sont remboursés, en exige le remboursement, auprès du Ministre de l'Intérieur. Une exigence qui montre à l'évidence qu'on lui aurait ''un peu'' forcé la main.

Il va s’en dire que pour les militants désabusés, la pilule est non seulement amère pour être avalée, mais carrément cyanurée et donc mortifère.

Dire que Pascal Tsaty Mabiala a laissé rouler le flambeau de l’UPADS dans la poussière. Et cette défaite est la sienne.

« À défaut de le liquider, l’adversaire lui a laissé la vie sauve, simplement par galanterie politique. Cela n’est pas une victoire. Mais l’expression ‘’à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire’’ prend soudain tout son sens, car Pascal Tsaty Mabiala a perdu la guerre des sénatoriales tel un soldat que l’ennemi a laissé partir après l’avoir désarmé », a conclu au bord des larmes, un ancien dirigeant du parti qui pense que « Pascal Tsaty Mabiala devrait tirer les conséquences du désordre qu’il a mis dans le parti ».

« Personne ne sait aujourd’hui, où se situe l’UPADS. Le secrétaire général s’accoquine avec le parti au pouvoir pour des gains personnels, avec certains de ses proches. En retour, le parti ne profite en rien de ce qui devrait être un échange de bons procédés », a-t-il conclu.

Une position qui rejoint celle d’Arthur Mbama qui en son temps, avait semblé lire comme dans un miroir, lui qui relevait avec réalisme : « C’est plus qu’une trahison politique que de voir le jeu auquel se livre celui qui se dit appartenir à un parti dit de l’opposition, puisqu’il s’agit du parti politique Upads dont le 1er secrétaire Pascal Tsaty Mabiala est le chef de file de l’opposition congolaise.

À quoi joue ce parti politique, mon parti, dans lequel je ne me reconnais plus, comme beaucoup d’autres militants de base d’ailleurs. Ne serait-il pas judicieux pour le parti de clarifier sa position en signant clairement un accord de gouvernement avec le PCT, parti au pouvoir, comme l’avait fait en son temps, son président fondateur Pascal Lissouba entre les deux tours de l’élection présidentielle de 1992 ? ».

Il assénait amer : « force est de constater que l’UPADS est présente partout et nulle part à la fois, car de son appartenance politique, les dirigeants du parti entretiennent le flou, au point que de nombreux militants ne savent plus où donner de la tête. Et l’épisode Honoré Sayi a bien fini de les persuader que certains dirigeants de ce qu’était le parti de Pascal Lissouba, ne sont ni plus ni moins devenus que des affairistes zélés. »

Puis de conclure : « pour ceux qui osaient encore en douter, voila qui conforte leur politique de l’absurde. Eux qui s’emploient à donner du sens au non sens, comme ramant à contre courant de l’histoire, la vraie. »

Et si le constat d’Arthur Mbama était des plus réalistes tant les faits lui donnent désormais raison.

La direction du parti qui naturellement fera le point sur les résultats des sénatoriales, devra analyser en toute objectivité l’action du secrétaire général, dans cette « liquidation de l’UPADS ».

Rappelons que les résultats des sénatoriales se présentent ainsi qu’il suit :

PCT : 52 sénateurs

Indépendants : 7 sénateurs

RDPS : 3 sénateurs

MAR : 2 sénateurs

CLUB 2002 PUR : 2 sénateurs

RC : 1 sénateur

MCDDI : 1 sénateur

LCM : 1 sénateur

UDLC : 1 sénateur

PRL : 1 sénateur

UPADS : 1 sénateur

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo Brazzaville

Créé le 2023-08-23 07:39:01

Denis Sassou N’Guesso a quitté Oyo pour Johannesburg

A l’invitation de son homologue sud africain, Cyril Ramaphosa, le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso, a quitté Oyo ce mardi 22 août 2023, pour Johannesburg afin de participer au 15e sommet des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud).

Tout est fin prêt, dans le quartier de Sandton au nord de Johannesburg, pour accueillir le sommet des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), dont les leaders se retrouvent pour la première fois en personne depuis la pandémie de Covid-19.

Les préparatifs n'ont pas été simples, après des mois de tergiversations autour de la possible venue du président russe, sous mandat d’arrêt de la Cour Pénale Internationale (CPI), et les débats sur l'éventuelle tenue du sommet dans un pays non-signataire du Statut de Rome.

Finalement, point de Vladimir Poutine attendu en Afrique du Sud : il sera représenté par son ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et suivra les discussions en visioconférence.

Même en l'absence du président russe, la guerre en Ukraine sera présente en toile de fond, alors que les gouvernements sud-africain, indien et chinois s'en tiennent depuis le début à une position de non-alignement et que Pékin et Pretoria tentent de jouer le rôle de négociateurs.

Ce sommet « est particulièrement important, car il se tient à un moment où le monde est confronté à des défis fondamentaux qui vont déterminer l'évolution des événements internationaux pour les années à venir » fait valoir le chef de l'Etat sud-africain Cyril Ramaphosa.

Autre président qui ne devrait pas faire le déplacement : Emmanuel Macron, qui avait pourtant exprimé son souhait de participer en tant qu'observateur.

La cheffe de la diplomatie sud-africaine, Naledi Pandor, a fait savoir qu'« aucune invitation n'avait été envoyée en ce sens ».

Le dossier qui pourrait transformer l'avenir des BRICS est celui de l'élargissement. La Chine, la Russie et l'Afrique du Sud poussent en ce sens : de fait, aucun nouveau membre n'a été admis depuis l'arrivée de l'Afrique du Sud en 2010. Des critères d'entrée ont été établis au niveau ministériel, mais ils doivent être désormais acceptés par les chefs d'Etat des cinq nations.

Selon le président sud-africain, « plus de 20 pays ont formellement postulé pour rejoindre les BRICS », avec des candidats aussi variés que l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, l'Argentine, l'Algérie, l'Egypte, l'Ethiopie et l'Iran.

Rassemblant à eux cinq plus de 40 % de la population, près d'un quart du PIB mondial et 18 % des échanges, les BRICS comptent à leur actif la création de la Nouvelle banque de développement. Ils entendent continuer à grandir pour devenir une alternative aux puissances occidentales.

La vérité est que le poids écrasant de la Chine au sein du groupe lui donne toujours une place de choix dans les décisions, pour encourager la dédollarisation du monde et le développement des échanges en monnaies locales notamment.

L'Afrique du Sud entend d'ailleurs profiter du passage de Xi Jinping pour renforcer ses relations bilatérales, en organisant, en parallèle du sommet, une visite d'Etat avec le président chinois ce mardi.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-22 18:21:02

« Nzoungou » de Roga-Roga bouillonne déjà sur le marché du disque

Après le succès phénoménal du single « Bokoko », la mégastar congolaise, Roga-Roga, vient de mettre un maxi single sur le marché du disque. « Nzoungou » autrement dit la marmite, compte six titres dont deux génériques et quatre rumbas.

« La marmite pour moi c’est l’unité, parce que dans une maison chacun a sa chambre. C’est lorsqu'on annonce que le repas est prêt, que tous se retrouvent autour de la table pour manger et discuter en même temps. En outre, c’est Nzoungou la marmite qui supporte le feu pour nous permettre après de manger et avoir la force, la santé. Car celui qui n’a pas mangé ne peut avoir la force », a expliqué le leader historique du groupe Extra Musica, Roga-Roga.

Phénomène des années 1990, Roga-Roga fait salle comble partout où il passe.

Avec ses rythmes endiablés, le chanteur de «Racines» a réussi à s’imposer en nouveau magicien de la rumba congolaise.

Ses envolées lyriques ont fini par mettre les férus de la musique africaine à ses pieds.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-22 17:48:30

Congo : Le gouvernement a approuvé l’exploitation du gisement de potasse Kanga

Quatre membres du gouvernement congolais ont signé vendredi dernier, dans la grande salle du Ministère de l’Economie et des finances, à Brazzaville, une Convention d’exploitation des potasses d’une durée de vingt-cinq ans renouvelable, pour une production annuelle de 600 000 tonnes, avec les sociétés KANGA POTASH et sa filiale de droit congolais SEPK S.A.

La partie congolaise était représentée par quatre ministres. En l’occurrence, Pierre Oba, ministre d’Etat, ministre des industries minières et de la géologie ; Jean-Baptiste Ondaye, ministre de l’Economie et des finances ; Ludovic Ngasté, ministre du Budget, des comptes publics et du portefeuille public ; et Honoré Sayi, ministre des Transports, de l’aviation civile et de la marine marchande. Les deux sociétés signataires étaient représentées par Stéphane A. Rigny et Achim Strauss, respectivement Président du Conseil d’administration (PCA) et Président directeur général (PDG) de la société KANGA POTASH.

Selon les données techniques fournies par le Directeur général des mines, Urbain Fiacre Opo, le gisement mis en exploitation, dénommé Kanga (situé dans le district de Loango, Département du Kouilou) a une réserve de 130 millions 800.000 tonnes. Sa capacité de production est de 600.000 tonnes par an. La durée de la Convention d’exploitation de la mine est de 25 ans renouvelable. L’investissement prévu, qui intègre les infrastructures, est estimé à 555 millions de dollars américains (soit 333.945 milliards 253 millions 245.000 de frs CFA).

Pour sa part, le ministre d’Etat, Ministre des industries minières et de la géologie, Pierre Oba, a indiqué que « cette convention est l’aboutissement d’un processus de 7 ans des négociations débutées en 2016 entre l’Administration congolaise (regroupant les cadres des 6 ministères) et les partenaires exploitants ».

De son côté, Stéphane A. Rigny, Président du Conseil d’administration de la société KANGA POTASH, a renchéri en ces termes : « L’industrie des fertilisants est un secteur structurant. Il produira ses effets dans la sécurité alimentaire, non seulement pour le Congo-Brazzaville, mais aussi pour le reste de l’Afrique et du monde. En effet, le Congo-Brazzaville est un joueur mondial exceptionnel dans l’industrie des fertilisants, parce que ses sols regorgent, à la fois et aux mêmes endroits, les potasses, les phosphates et les gaz naturels ! Le projet d’exploitation minière des sels de potasse du gisement Kanga offrira de nombreux emplois directs et indirects, aussi bien dans sa phase de construction des infrastructures que dans sa phase de production !»

Cette exploitation minière s’inscrit dans le cadre de la diversification économique de la République du Congo qui ne devrait plus compter seulement sur le pétrole. Car, il s’agit, ici, d’exploiter les potasses à partir desquelles sont fabriqués plusieurs produits parmi lesquels les sels de potasse et les engrais pour la fertilisation des terrains agricoles.

  Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-08-22 17:18:35

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