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Congo : Lutte implacable contre les commerçants véreux

Parce qu'il existe des commerçants véreux, il y a le Ministère du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation qui veille à la protection du pouvoir d'achat des consommateurs. Contrairement aux années antérieures où les Congolais étaient livrés au diktat des commerçants sans foi ni loi, cette année, les consommateurs ne seront pas seuls. Leur cause est désormais plaidée par la Direction générale du commerce intérieur (DGCI) qui effectue, depuis quelques semaines, des sorties sur le terrain pour contrôler le dispositif mis en place pour assurer un meilleur approvisionnement à des prix raisonnables. Une louable initiative saluée par les consommateurs congolais.

Le Ministère du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation a lancé une campagne de sensibilisation pour annoncer à l’opinion de la mise en place de stratégies visant à alerter les autorités compétentes sur des irrégularités observées dans le commerce congolais.

Cette stratégie de lutte contre la cherté de la vie, mise en œuvre dans notre pays, loin d’être un effet de mode, constitue en réalité, une réponse face aux difficultés qu'éprouvent certaines catégories de personnes à accéder à des biens et services adaptés à leurs besoins et à leur niveau de revenu.

« Au Congo-Brazzaville, les commerçants n’ont pas la compétence de fixer les prix des marchandises. Ils ont seulement le droit de baisser les prix. Tous les commerçants étrangers ou nationaux doivent passer d’abord au Ministère du Commerce pour homologuer les prix de leurs marchandises avant toute vente. Les commerçants véreux seront sanctionnés par la loi en vigueur. Les sanctions sont de l’ordre de 1 à 150 millions de FCFA pour des infractions en matière d’importation », martèlent les agents de la DGCI dans leur campagne de sensibilisation dans les marchés, boutiques, boucheries et magasins de Brazzaville.

Les lamentations et grincements des dents de la population continuent à se faire entendre à Brazzaville et Pointe-Noire, à cause des prix des denrées alimentaires et d’autres provisions de première nécessité qui continuent d’augmenter abusivement.

Manger à sa faim à Brazzaville et à Pointe-Noire, est devenu très difficile à cause de l’inflation des prix des denrées alimentaires. Un supplice pour les populations.

Confrontées à la qualité et à la quantité des aliments, elles doivent aussi faire face à la flambée des prix.

En effet, de l’épicerie du quartier au supermarché, en passant par les grands marchés, le constat est quasi-identique : « le client est tout sauf roi » !

Une situation qui contraste le discours commun qui fait désormais des produits de première nécessité deviennent des produits de luxe. Sans parler de la hausse injustifiée des prix qui, chaque jour, allège un peu plus le panier de la ménagère.

Pire encore, des mercuriales et enseignes qui fixaient les prix de certaines catégories de marchandises n’existent plus dans nos marchés. Ces manquements et l’impuissance des autorités en charge des questions commerciales ont laissé le champ libre aux commerçants véreux.

Un piment, un oignon, un petit silure fumé, une sardinette fraîche appelée couramment « makouala » ont vu leurs prix galoper, allant du simple au double voire même au triple. De même, un verre de riz, de haricot, d’arachides, un sac de farine, de foufou,... sont devenus à l’heure actuelle des provisions pour lesquelles la ménagère doit dépenser tout le contenu de son porte-monnaie pour les avoir.

Bon nombre d’initiatives publiques destinées à assurer l’autosuffisance alimentaire n’ont pas apporté les résultats escomptés.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-28 08:20:34

« La victoire est une sensation incroyable » : la promotion « Grand Match » touche à sa fin

Du 1ᵉʳ avril au 31 mai 2025, l’offre Grand Match  de 1xBet a été portée à l’attention de tous les amateurs de jeu en République du Congo. Cet événement est devenu une véritable fête pour tous les passionnés de paris et de sport de la région. Des milliers de participants se disputaient une impressionnante cagnotte, faisaient des pronostics, recevaient des coupons et augmentaient ainsi leurs chances de gagner.

Pour participer à la promotion, les joueurs inscrits sur 1xBet n'avaient qu'à confirmer leur participation sur la page de l’offre et à placer des paris sportifs d'un montant de 2 $ ou plus. La durée de la promotion, qui se déroulait en deux étapes, a permis à un grand nombre de joueurs d'y participer.

Le gagnant a empoché plus de 3 millions de XAF !

La cérémonie de remise des prix s’est tenue le 14 juin à Brazzaville, dans la boutique de paris 1xBet officielle, à l'adresse : Mayama, 985, Avenue des Trois Martyrs, Plateau des 15 ans.

Les gagnants ont reçu leurs prix bien mérités :

– le vainqueur de la première étape a obtenu 1 271 000 XAF, et les lauréats ont emporté 158 875 XAF chacun ;

– le prix principal de 3 177 500 XAF a été tiré au sort lors de la deuxième étape, et 317 750 XAF ont été remis à chacun des gagnants.

Les participants ont également profité des centaines de points bonus pour leurs nouveaux paris. Les récompenses principales ont été offertes en main propre : le triomphant principal s’est vu octroyer un chèque, les autres des enveloppes contenant de l’argent.

Que disent les participants et les organisateurs ?

« Nous sommes ravis de constater l’enthousiasme des joueurs congolais pour l’offre “Grand Match”. Ces promotions sont non seulement un moyen de récompenser les clients fidèles, mais aussi une occasion d’ajouter du piment à la vie des fans de sport. Nous prévoyons déjà de nouvelles promotions et de nouveaux tirages au sort – restez à l’écoute ! », ont déclaré les représentants de 1xBet.

Les gagnants n’ont pas caché leur joie.

« Je parie souvent sur mon équipe préférée, et participer au “Grand Match” m'a permis non seulement de la soutenir, mais aussi de recevoir un super bonus ! Gagner est une sensation incroyable, et je suis reconnaissant à 1xBet pour cette opportunité ! », s'est confié l'un des heureux gagnants.

Ne manquez pas de nouvelles opportunités de réussir !

La promotion Grand Match a une fois de plus démontré que tirer des bénéfices avec 1xBet est une réalité grâce à une procédure simple et transparente. Ne ratez pas une sacrée occasion la prochaine fois : suivez les nouveaux tirages au sort et les promotions sur les réseaux sociaux de la marque, ainsi que dans la section « Promo » sur le site officiel de 1xBet.

De gros lots attendent leurs propriétaires : soyez le prochain !

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Créé le 2025-06-27 16:05:45

Lions Club Poissy Doyen : Deve Maboungou cède la présidence à Hervé Courbot après une année très active et un bilan très élogieux

Au cours d’une amicale réception de passation des attributs symboliques de sa direction jeudi 26 juin 2025 au golf de Saint Germain en région parisienne, le Lions Club Poissy Doyen a changé de président. Deve Maboungou, le sortant, a passé officiellement le témoin à Hervé Courbot avant de retracer son bilan à la tête du Lions Club Poissy Doyen, dont il a su préserver la cohésion pendant sa mandature.

Deve Maboungou, le désormais past-president du Lions Club Poissy Doyen, s’est félicité du grand dynamisme du Club et de son programme intense et varié. Il a remercié ses confrères et consœurs pour leur générosité, leur solidarité, leur entraide et leur altruisme, qui irriguent le Club.

« Ce soir revêt pour moi un sens tout particulier, mêlant émotion, gratitude et une profonde fierté. C’est aussi, avec confiance et sérénité, le moment privilégié de transmettre les responsabilités de président à Hervé, notre fidèle collaborateur, à qui je souhaite très chaleureusement une présidence ambitieuse, riche de succès et d’épanouissement. Je voudrais tout d’abord remercier chacun d'entre vous, membres du Lions Club Poissy Doyen, pour votre confiance renouvelée, votre soutien sans faille et votre engagement exemplaire durant cette année à la fois exigeante et enrichissante », a déclaré Deve Maboungou.

« Ensemble, nous avons affronté des épreuves, en particulier la douloureuse disparition de notre ami Jean-François Raynal. Ce soir, je souhaite exprimer à nouveau toute ma profonde affection et mon admiration envers son épouse, chère Véronique, présente parmi nous, dont le courage face à cette épreuve a été exemplaire. Durant cette année de présidence, je me suis attaché à être un président à la fois combattif et consciencieux, particulièrement tourné vers l’avenir. Combattif, parce qu’il était essentiel de relever les défis nombreux auxquels notre club est confronté : recrutement de nouveaux membres, gestion de départs imprévus, et maintien de l’équilibre générationnel indispensable à la pérennité de notre association. Consciencieux, car ces défis nécessitaient une vision stratégique claire et des actions réfléchies, constamment portées par une véritable volonté d’assurer durablement l’avenir du Lions Club Poissy Doyen », a-t-il ajouté.

« Il est vrai, et nul président ne saurait le nier, que la mission que vous m’avez confiée n’était pas toujours simple. Le quotidien associatif est exigeant ; il demande patience, ouverture et persévérance, notamment face aux démissions inattendues, aux défis du recrutement ou encore à cette éternelle réflexion sur l’équilibre fragile de la pyramide des âges au sein de notre club. Mais précisément, chers amis, c’est dans cette adversité quotidienne que j’ai mesuré toute la force et l’exigence des valeurs du Lionisme : générosité, solidarité, bienveillance et surtout, courage face à l’adversité. Enfin, je vous transmets aujourd’hui un club fragile et solide « à la fois » mais désormais tourné vers l’avenir, confiant dans la capacité de mon successeur à poursuivre cette belle ambition collective. Permettez-moi enfin de remercier sincèrement mon épouse ainsi que les conjoints des membres pour leur soutien constant et précieux, mon parrain Philippe Pringere pour m’avoir fait découvrir le Lionisme, ainsi que Madame le Maire et les représentants du District pour leur fidèle appui. Continuons, chers amis Lions, à porter haut les valeurs essentielles du Lionisme, au service de notre communauté et de l'avenir », a souligné Deve Maboungou.

Sous sa mandature (2024-2025), Deve Maboungou a organisé avec succès en novembre 2024, un salon des vins et des saveurs qui aura permis de récolter plus de 20. 000 euros de dons sans oublier la campagne de la Banque Alimentaire au Carrefour de Chambourcy, dons de plus de 5 tonnes de denrées alimentaires.

En janvier 2025, Deve Maboungou a procédé à la remise d'un chèque de 10. 000 euros à la Société Française de lutte contre les cancers et leucémies de l'enfant et de l'adolescent, premier centre de lutte contre le cancer d'Europe.

En février dernier, il a visité le gouverneur du Lions Club International District 103 Ile- de-France Ouest pour faire état des actions du club.

L’infatigable Deve Maboungou a fait don de 2.000 euros pour la restauration de la collégiale Notre Dame de Poissy et 2.000 euros pour soutenir des élèves de l'AFIPE en mars dernier.

Deve Maboungou qui avait exprimé au début de sa mandature en 2024 son objectif que le Lions Club Poissy Doyen s’investisse résolument dans des initiatives humanitaires pour la santé, l’inclusion, la citoyenneté et le progrès social, a fait aussi don en avril dernier de 2.000 euros à l'Institut Médico Educatif de Saint Germain en Laye pour renforcer les actions éducatives et pédagogiques de l'institut.

Deve Maboungou qui avait confirmé également sa volonté de poursuivre la consolidation des liens de convivialité, de confiance et de tolérance, a remis en mai dernier un don de 2.000 euros à l'institut Médico Educatif de Poissy en soutien à la jeunesse, au handicap et à la solidarité inclusive.

On rappelle que son parcours n’a pas été un long fleuve tranquille, mais bien une aventure humaine jalonnée d’évènements marquants qui ont forgé son caractère. L’occasion pour nous d’évoquer le parcours d’un leader associatif qui force respect et admiration de par son courage.

Derrière son sourire et sa bonne humeur contagieuse, se cache un homme très engagé et qui œuvre tous les jours, sur le terrain, au service des plus démunis.

Reconnaissable d'entre mille de par sa taille, son élégance, sa beauté légendaire et ses lunettes, Deve Maboungou a été honoré récemment au siège du Sénat français dans le 6e arrondissement de Paris, par la Ligue Universelle du Bien Public. Il a reçu le Diplôme de la Médaille d’Argent avec Palme et Couronne Vermeil. Cette distinction est le fruit de nombreuses années d’engagement du récipiendaire.

Le citoyen franco-congolais, marié et père d’un enfant, est Expert en intelligence économique et analyste géopolitique et politique. Il a fondé en 2024 le cabinet Noeîn & Cie, dédié au conseil stratégique, intelligence économique et relations internationales.

Diplômé en droit, management et relations internationales, il est titulaire de trois MBA : intelligence économique, relations internationales et diplomatie, ainsi qu'en management stratégique de cabinet.

Depuis janvier 2025, Deve Maboungou est Directeur de cabinet de la Maison de l’Afrique et enseignant-chercheur auprès de l’Institut d'études Politiques, Diplomatiques et Stratégiques Thales Afrique, formant les décideurs de demain.

Ancien président d’un club de Pencak Silat “art martial indonésien”, il valorise solidarité et cohésion sociale.

Il est décoré de la médaille de bronze ministérielle de la jeunesse, des sports et de l’engagement associatif pour ses actions citoyennes.

Investi en Afrique dans la santé, l’éducation et l’enseignement, il est décoré Chevalier de l’Ordre de l’Étoile de Mohéli et Chevalier de l’Ordre de la Croix Belge, incarnant la diplomatie citoyenne.

Homme d’action et de principes, Deve Maboungou incarne un modèle de citoyenneté active. Par ses engagements multiples, il se positionne comme un catalyseur de changement, appelant à une mobilisation collective pour bâtir un monde plus solidaire, sûr et équitable.

Distinctions honorifiques

• Chevalier de l’Ordre de la Croix Belge (2025)

• Médaille d’honneur du dévouement (2024)

• Médaille d’argent du mérite bénévole (2024)

• Officier de l'Ordre Lafayette Wallis et Futuna (2023)

• Chevalier de l’Ordre de l’Étoile de Mohéli (2023)

• Médaille d'argent avec palme de la Ligue Universelle du Bien Public (2022)

• Médaille de bronze de l’Étoile Civique (2022)

• Médaille de bronze ministérielle de la jeunesse, des sports et de l’engagement associatif (2019)

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-06-27 14:27:54

A Mbinda, des jeunes du quartier Passia s’attaquent à l’immense défi de l’assainissement des berges de la rivière Yordane

Nos rivières ont besoin de nettoyage et d’entretien afin de préserver leur biodiversité et le bon fonctionnement des écosystèmes. Ainsi que pour la libre circulation de l’eau et éviter les risques d’inondations. Lorsque des troncs, des branches et divers objets se mettent en travers d’un cours d’eau, ils gênent la circulation de l’eau, ce sont des embâcles. Et l’une des tâches des jeunes du quartier Passia à Mbinda, dans le département du Niari (sud), était de retirer ces obstacles, mais aussi de nettoyer en surface et sur les berges, et d'assurer un déboisage et débroussaillage partiel de la rivière Yordane. En bref, nettoyer et entretenir cette rivière, surtout dans des zones accessibles uniquement en pirogue.

On sait désormais à Mbinda, l’ex cité Comilog, que les épidémies de cholera, variole et typhoïde ne sont pas des punitions divines. Les mentalités changent : la propreté devient l’objet d’un véritable culte.

Alors, très investis, plusieurs jeunes bénévoles du quartier Passia, divisés en deux groupes, ont participé activement avec joie au nettoyage des berges de la rivière Yordane.

Bien sûr, à ce geste citoyen s’ajoutent la sensibilisation des jeunes à l’environnement et la connaissance de leur patrimoine à travers une activité physique et sportive.

Une opération qui a sensibilisé l’ensemble des participants à la problématique de la protection de la nature.

Afin de faire prendre conscience de cet état de fait à un maximum de jeunes de Passia et de Mbinda, ce type de projet sera reconduit sur d’autres sites prochainement.

Il y a donc 34 ans. COMILOG qui a « inventé » la ville où le minerai était chargé dans des wagons à destination du port de Pointe- Noire, a cessé brutalement l’aventure du manganèse via Moanda au Gabon et tout continue de s’écrouler dangereusement sous le regard impuissant des populations locales et des pouvoirs publics.

La ville de Mbinda a perdu presque de toutes les commodités d’usages en un clin d’œil. Plus d’eau potable et d’électricité.

Les populations se désaltèrent désormais avec les eaux des puits ou des rivières notamment,  Yordane, Baguiema, Mbinda, Bichida... Les risques des maladies microbiennes sont grands.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-06-26 20:18:45

1xBet Casino : les meilleurs jeux de hasard, les top tournois, des bonus généreux et des gains substantiels !

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Créé le 2025-06-26 18:21:33

La Francophonie économique réunie à Brazzaville pour sceller une communauté francophone d’affaires unique au monde

Pour cette 5e édition, cap sur une expérience sans précédent, du 26 au 28 juin 2025, au Grand Hôtel de Kintélé, à une vingtaine de minutes du centre de Brazzaville ! Avec plus de confort, plus d’accessibilité, plus d’inspiration, plus d’engagement, cette année, la Rencontre des entreprises francophones (REF), s’annonce plus ambitieuse que jamais.

Son programme de conférences, ateliers et débats se tiendra à kintélé sous les regards de plus de 2800 participants dont des décideurs économiques, chefs d’entreprise, institutions francophones et journalistes.

Véritable vitrine des entrepreneurs venus de 73 pays francophones repartis à travers le monde avec une population de plus de 320 millions d’habitants, vous y retrouverez l’esprit inimitable de la REF : la convivialité avant tout !

Cette rencontre dont le thème nodal est : « Francophonie économique : bâtir ensemble une croissance partagée », est placée sous le patronage du Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso.

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-06-26 17:54:23

Denis Sassou-N’Guesso ouvre grand la porte aux entrepreneurs francophones porteurs de projets crédibles de développement

Dans un monde où les risques financiers, climatiques, mais aussi sécuritaires ou géopolitiques sont de plus en plus prégnants, il paraît sain de diversifier ses partenaires pour éviter d'être dépendant d'un seul en particulier sur l'ensemble des domaines stratégiques ou relevant de la souveraineté nationale. Le Congo souhaite que davantage les entrepreneurs francophones, porteurs de projets crédibles de développement, investissent dans le pays au moment où le gouvernement s’efforce d’améliorer le climat des affaires et d’encourager un dialogue permanent public – privé. C’est ce qu’a déclaré ce jeudi 26 juin 2025 le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, lors de l’ouverture des travaux de la 5e édition de la Rencontre des entrepreneurs francophones (REF) à Kintélé, au nord de Brazzaville.

Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso a fait les yeux doux aux entrepreneurs francophones porteurs de projets crédibles de développement en leur assurant qu'ils étaient les bienvenus au Congo-Brazzaville.

« Pays de paix, le Congo est doté d’institutions stables qui fonctionnent normalement. Le Congo reconnait la liberté d’entreprendre, prône le libéralisme économique et articule une économie de marché, fondée sur l’initiative privée. Notre pays est ouvert à l’ensemble des partenaires, notamment aux entrepreneurs francophones porteurs de projets crédibles de développement. De ce fait, Je vous invite d’une part, à promouvoir les partenariats public-privé et privé-privé et, d’autre part, à renforcer votre implantation et vos investissements en République du Congo, sur la base de différentes potentialités précitées », a martelé le numéro un congolais.

Il a encouragé les entrepreneurs francophones à investir au Congo-Brazzaville afin de se rapprocher de plusieurs consommateurs de l’ensemble des Etats de la CEMAC.

« Par sa vocation de pays de transit, le Congo, dessert l’ensemble des Etats de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), soit un marché de 120 millions de consommateurs. Avec une façade maritime longue de 170 kilomètres, le Congo dispose d’un important port en eau profonde sur la côte atlantique dans la ville de Pointe-Noire, notre capitale économique, reliée à Brazzaville par une ligne ferroviaire. Au cœur d’un réseau routier en pleine extension, la grande dorsale allant de la frontière avec l’enclave du Cabinda à l’extrême nord du Congo, se complète d’axes d’intégration sous régionale permettant la jonction avec les pays voisins », a précisé Denis Sassou-N’Guesso.

En matière de transport aérien, Denis Sassou-N’Guesso a souligné l’existence de 3 plateformes aéroportuaires de classe internationale, 8 aéroports locaux modernes et 12 aérodromes desservant les différents chefs-lieux de département.

Pour le Chef de l’Etat, le Congo prône la diversification de son économie, ce qui augure de nombreuses opportunités d’affaires dans les secteurs : De l’agriculture au sens large, de la forêt et l’industrie du bois, des hydrocarbures, des mines, de l’énergie.

« L’agriculture constitue un secteur fort prometteur pour notre pays, eu égard à la disponibilité de vastes étendues de sols fertiles sur une superficie de 10 millions d’hectares de terres arables, d’une main-d’œuvre jeune, d’un dense réseau hydrographique, d’une pluviométrie abondante et d’un niveau adéquat d’ensoleillement. Le Congo préconise la mécanisation à grande échelle et l’irrigation des périmètres agricoles face aux aléas climatiques. Tous ces facteurs sont propices à l’essor des cultures vivrières, de l’agro-industrie et de la transformation locale qui offrent des niches d’initiatives et de partenariats. Malgré l’abondance de pâturages, l’élevage reste dominé par le système traditionnel extensif. Le domaine halieutique se limite essentiellement à la pêche traditionnelle. Ainsi, il subsiste de multiples possibilités d’affaires dans l’agriculture, l’élevage, la pêche et la pisciculture, sous-tendues par de multiples avantages fiscalo- douaniers. Les perspectives du secteur agricole concernent, entre autres, la création d’une banque agricole et d’une filière de production d’aliment de bétail ainsi que le développement des chaines de valeurs », a fait savoir Denis Sassou-N’Guesso.

Sur l’exploitation forestière et l’industrie du bois, le Président de la République a expliqué aux entrepreneurs francophones réunis à Brazzaville, que le potentiel des essences commercialisables s’élève à 170 millions de mètres cubes, ce qui permet d’extraire 2 millions de mètres cube de bois par an, sans remettre en cause la capacité de régénération et la durabilité de la forêt.

« L’acquisition d’un permis d’exploitation des ressources forestières est soumise à une procédure simplifiée. Le Congo offre aussi de possibilités d’investissement dans les secteurs des hydrocarbures, des mines et de l’énergie. Les perspectives de production en hydrocarbures liquides vont au-delà de 50 ans avec des réserves prouvées. Sur les 20 prochaines années, les réserves prouvées de gaz naturel du Congo sont d’environ 200 milliards de Standard mètres cubes. En outre, le sous-sol congolais recèle d’un fort potentiel minier avec de gisements de classe mondiale. Les réserves prouvées de fer sont d’environ 15 milliards de tonnes dans les départements de la Sangha, de la Lékoumou et du Niari. Pour la potasse et le phosphate, les réserves prouvées sont respectivement d’environ 4 milliards et 684 millions de tonnes. Celles de poly-métaux (étain, cuivre, zinc, plomb) sont estimées à 16 millions de tonnes », a indiqué le Président congolais.

« Pour soutenir la transformation de nos potentialités minières et contribuer à l’industrialisation de notre pays, il est nécessaire de renforcer la disponibilité en électricité par la construction des infrastructures énergétiques, telles les barrages hydroélectriques et les dispositifs d’énergie solaire. Fort de ses richesses naturelles, le Congo considère l’essor de l’industrie comme l’un des piliers majeurs de son économie, capable de permettre l’émergence d’un secteur privé dynamique et créateur de richesses. En vue d’accélérer la diversification de l’économie, le gouvernement procède à la mise en place des zones économiques spéciales à : Pointe-Noire sur les industries pétrolières chimiques et minières, Brazzaville pour les matériaux de construction et les productions agricoles, Oyo-Ollombo sur la pêche, l’agriculture et l’agroforesterie, Ouesso sur le bois, le café, le cacao et le palmier à huile. Le régime applicable à ces espaces de création d’emplois et de richesses octroie aux investisseurs des avantages, tels : la fourniture d’électricité à un coût raisonnable, des matières premières disponibles, notamment le bois et le gaz, la présence d’un port maritime en eau profonde à Pointe-Noire, une fiscalité favorable, la facilitation des formalités administratives », a souligné Denis Sassou-N’Guesso.

Selon le Président de la République, le gouvernement s’efforce d’améliorer le climat des affaires et d’encourager un dialogue permanent public – privé, ce qui a conduit, en l’occurrence, à la création d’une agence de promotion des investissements. Les facilités d’entreprendre et d’investir sont garanties par des codes et autres instruments attractifs de régulation.

A ce propos, pour une « justice juste » à l’effet d’instaurer un environnement d’affaires sain, notre pays dispose de tout un arsenal juridique de veille et de répression. Il s’agit, notamment : Du Conseil supérieur de la magistrature, de la Haute cour de justice, de la Cour des comptes et de discipline budgétaire, de la Haute autorité de lutte contre la corruption, de la Commission nationale de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques, de l’Inspection générale d’Etat. Sur la question de l’impôt, Denis Sassou-N’Guesso a mentionné l’application d’une fiscalité de plus en plus incitative, assortie de conventions attractives.

« A l’évidence, trop d’impôt tue l’impôt. Mais, trop peu d’impôt tue l’Etat et le non-Etat tue l’économie et le pays. Fort de ces précieux enseignements, le Congo observe le principe édicté par notre sagesse populaire selon lequel ‘’le milieu est le chemin le plus sûr’’. Sur la réglementation douanière et fiscale, Nous nous employons à rechercher l’équilibre et le juste milieu afin que le Congo et les entrepreneurs collaborent dans le cadre de partenariats gagnant-gagnant, mutuellement avantageux », a affirmé le Chef de l’Etat.

Après Paris en 2021, Abidjan en 2022, Québec en 2023 et Marrakech en 2024, Brazzaville accueille, ce jeudi, la 5e édition de la Rencontre des entrepreneurs francophones sous le thème : « Francophonie économique : bâtir ensemble une croissance partagée ».

La présente Rencontre constitue un cadre efficient d’échange d’expériences qui stimule la collaboration inter-entreprises, facilite les synergies et explore les opportunités d’affaires. La réalisation de ces objectifs appelle à la promotion et l’instauration de partenariats public-privé et privé-privé pertinents et efficaces, pour des économies fortes, résilientes et intégrées dans l’espace francophone.

Qu’il s’agisse de la digitalisation et du financement de l’économie, des infrastructures ou de l’intégration économique, les problématiques soumises à l’attention des entrepreneurs francophones au cours de cette rencontre figurent parmi les piliers de notre Plan national de développement, 2022 – 2026.

Cette rencontre est organisée par l’Alliance des Patronats Francophones (APF) en partenariat avec Unicongo. Elle s’inscrit comme un rendez-vous incontournable pour les acteurs économiques de l’espace francophone.

La REF francophone réunit chaque année des chefs d’entreprise, des représentants institutionnels et des organisations patronales issus des cinq continents. Cette plateforme unique permet de renforcer les synergies, d’encourager les échanges et de construire des partenariats stratégiques au sein de la francophonie économique.

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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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Créé le 2025-06-26 16:34:27

Congo : durant neuf jours, Mossendjo se transformera en un véritable temple de la musique avec le FRIAL

Du 17 au 25 août 2025, la ville de Mossendjo, dans le département du Niari (sud), se transformera en un véritable temple de la musique avec la première édition du Festival des Rites Initiatiques et des Arts Folkloriques de la Louessé (FRIAL).

En août prochain, la ville de Mossendjo met les petits plats dans les grands pour proposer la première édition du Festival des Rites Initiatiques et des Arts Folkloriques de la Louessé (FRIAL). Une programmation musicale riche et éclectique à ses habitants.

Le grand coup d’envoi de cet événement culturel aura lieu le 17 août 2025. Un riche programme a été dévoilé par les organisateurs.

Pour sublimer cet événement culturel, les organisateurs ont invité des troupes coutumières représentant les sept principales ethnies locales : Punu, Tékés, Kotas, Tsanguis, Nzébis, Kugnis et peuples autochtones à se joindre à eux pour un moment intense, où voix et instruments fusionneront dans un spectacle grandeur nature.

À travers des scènes vivantes et symboliques, l’objectif est de transmettre aux jeunes générations les valeurs culturelles et les fondements des sociétés traditionnelles de la Louessé, a-t-on appris.

Cinq thématiques sociales majeures seront abordées : la reconnaissance d’un enfant adultérin, l’adultère d’une femme mariée, les accusations de sorcellerie, les conséquences du décès d’une femme non dotée vivant en concubinage et le mariage coutumier, indique-t-on.

Ces mises en scène illustreront les mécanismes de justice coutumière et les normes morales en vigueur dans ces communautés, selon les organisateurs.

Le festival intègrera aussi un important volet initiatique. Cinq groupes rituels présenteront des rites tels que le Nzobi, le Mvudi, l’Isimvu, le Mungula et le Mukissi, mêlant danses rituelles, récits et symboles.

Les soirées seront agrémentées par des dégustations de mets typiques : bwata, moussielé, ititi, ou encore tsaha na mussielé.

D’une même voix, les organisateurs invitent tous les férus de la culture congolaise ou les simples curieux à fouler le sol de Mossendjo en août prochain.

Laissez-vous surprendre par la beauté et la cohésion de cet événement culturel et venez vibrer au son des troupes coutumières représentant les sept principales ethnies locales : Punu, Tékés, Kotas, Tsanguis, Nzébis, Kugnis et peuples autochtones.

Ce sera une occasion unique de vivre un instant convivial et d’apprécier le talent de nos artistes et chanteurs locaux.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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Créé le 2025-06-26 08:45:17

Guerre à l’Est de la RDC : Félix Tshisekedi a échangé avec Olusegun Obasanjo pour stopper la violence

Le Président de la RDC, Félix Tshisekedi s’est entretenu avec l’ancien Président du Nigeria, Olusegun Obasanjo, l’un des facilitateurs désignés par la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) et la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) pour contribuer à trouver des solutions au conflit armé qui secoue l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC).

L’entretien, qui a duré près de deux heures, s’inscrit dans le cadre d’une tournée diplomatique régionale visant à rapprocher les positions de la RDC et du Rwanda, dont les relations restent tendues sur fond de violences persistantes dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu.

« Nous explorons toutes les possibilités sur la situation entre le Rwanda et la RDC pour qu’il n’y ait plus de confrontation militaire et de violence », a déclaré à la presse M. Obasanjo.

L’ancien Président nigérian dit apprécier toutes les initiatives de paix en cours, que ce soit celle des États-Unis ou du Qatar.

Cette rencontre intervient dans un contexte où réticent au départ au Pacte social pour la paix, une initiative des églises catholique et protestante et après trois mois de consultations au pays et à l’étranger, les chefs religieux des Églises Catholique et Protestante ont rencontré le Président de la République pour lui présenter, en primeur, les résultats de leur travail.

En recevant à Kinshasa Olusegun Obasanjo, le chef de l’État congolais, Félix Tshisekedi, s’inscrit dans une stratégie de désescalade progressive.

Mais sur terrain, la situation sécuritaire reste précaire. La coalition armée RDF-M23 continue d’occuper plusieurs localités dans les provinces du Nord-Kivu.

Face à cette instabilité chronique, la multiplication des initiatives diplomatiques laisse espérer un alignement d’acteurs déterminés à sortir l’Est congolais d’une guerre larvée depuis plus de deux décennies.

Le conflit dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) a coûté la vie à plus de 7000 personnes depuis janvier, pour une part importante des civils, a déclaré lundi la première ministre congolaise, Judith Suminwa Tuluka.

S'exprimant récemment lors d'une conférence de presse avec l'Association des correspondants accrédités auprès des Nations unies (ACANU) à Genève, Judith Suminwa Tuluka, a précisé que ce chiffre inclut toutes les zones touchées récemment par le conflit.

Suminwa Tuluka a souligné que le bilan des victimes à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, s'élève à plus de 3 000 personnes, dont de nombreux civils.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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Créé le 2025-06-26 07:27:57

Centrafrique - Lycée Barthélémy Boganda de Bangui : L’explosion d’un transformateur électrique endeuille les épreuves écrites du Baccalauréat

Un incident mortel a provoqué mercredi 25 juin, l’arrêt des épreuves du Baccalauréat 2025 au Lycée Barthélemy Boganda de Bangui. Selon le premier communiqué du Ministère centrafricain de l’Education nationale, l’incident est survenu suite à une panne électrique au rez-de-chaussée de ce centre d’examen.

Lycée Barthélémy Boganda à Bangui. En ce mercredi 25 juin aux environs de 14 heures, les salles des bâtiments sont bondées. Les élèves passent les épreuves écrites du Baccalauréat.

Soudain, une forte détonation résonne dans l’enceinte de l’établissement. L’explosion d’un transformateur de la société nationale de distribution d’électricité (ENERCA). Un début d’incendie s’en suit.

C’est la panique parmi les élèves apeurés qui se ruent hors des classes. Certains tombent à même le sol et finissent piétinés dans la cohue. D’autres affolés, perdent connaissance. Les plus désespérés sautent du 1er étage de l’établissement. La réception sur la terre ferme entraine de nombreuses fractures des membres inférieurs.

Et le bilan provisoire est lourd. Très lourd même. Environ 80 blessés dont plusieurs dizaines de blessés graves sont conduits aux urgences, dans les hôpitaux des environs. Les témoins évoquent aussi quatre (4) cas de décès. Ce bilan pourrait s’alourdir dans les prochaines heures, au regard de l’ampleur de la tragédie.

Arrivés sur place, les secours ont fait de leur mieux pour apporter assistance aux victimes. Un exercice difficile au milieu d’une foule de personnes se mouvant dans tous les sens, traumatisées par ce drame qui s’est produit sous leurs yeux.

Le communiqué publié par le Ministère centrafricain de l’Éducation nationale relève que le rétablissement de l’électricité, a provoqué « une explosion du transformateur d’électricité». Cet incident a donc, « déclenché un mouvement de panique et provoqué plusieurs blessés graves ».

L’explosion a aussi occasionné malheureusement, « quelques cas de pertes en vies humaines », a indiqué le Ministère dans sa communication.

À travers ce communiqué, le Ministre de l’Education nationale, Aurélien-Simplice Zingas, déplore vivement, « cette situation regrettable qui vient perturber », explique-t-il, « le déroulement des épreuves » et affecter les candidats.

Le Ministère indique, que « des mesures seront prises rapidement afin d’élucider les circonstances de cet incident » et qu’il prendra « toutes les mesures nécessaires pour assurer le bon déroulement de la suite de cette session ». Il invite aussi les candidats des autres centres d’examen, « à poursuivre normalement leurs examens ».

Pour le Centre du Lycée Barthélémy Boganda de Bangui, endeuillé, « un communiqué ultérieur indiquera la date de reprise des épreuves restantes ».

Le Ministre de l’Education nationale a invité à travers son communiqué, les élèves de ce centre, « à garder leur calme et à rester serein ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-25 21:04:23

Les gares du CFCO : Un patrimoine national en péril

Depuis quelques années, les Congolais, avec eux, le monde des affaires national, et même étranger, assistent impuissants à ce qui apparait comme une non-assistance voilée, par l'Etat congolais, de l'établissement public qu'est le Chemin de Fer Congo Océan (CFCO). D'où la dégradation des infrastructures de l'établissement. Malgré les souffrances endurées, sous la colonisation française, par les travailleurs du rail qui ont réalisé de pénibles travaux de la construction du CFCO, travaux mortels en certaines circonstances, le CFCO n'a jamais perdu de son importance, de par son rôle stratégique. Un rôle perceptible dans la souveraineté du Congo et le développement socio-économique du pays, malgré la baisse désespérante de sa productivité actuelle, à tous les plans.

Le CFCO ne se donnant pas les moyens de se moderniser, en dépit de toutes les potentialités qui pourraient l'y pousser, ce chemin de fer recule, en qualité de transport des passagers et des marchandises. Par effet d'entraînement, la physionomie générale des gares, sur tout le tracé de la ligne du chemin de fer, suit la tendance à la détérioration des infrastructures.

Et pourtant, dans le cas des gares de l'arrière-pays, celles-ci pourraient stimuler l'économie locale en attirant des commerces ainsi que des activités du secteur informel.

Les résidences aux proximités des gares n'en sont pas exclues, si les conditions et les modalités d'habitation le permettraient. Les environnements de certaines gares de l'hinterland font naître des espaces publics vibrants, d'autant que ces gares facilitent l'accès aux localités voisines et aux territoires immédiats.

Alliées du tourisme, les gares de l'intérieur du pays le sont aussi. Elles sont des points d'entrée pour les touristes qui pourraient leur permettre de découvrir des attractions culturelles locales, des monuments et autres vestiges du passé.

Construites, sous la colonisation française, les gares du CFCO, dont celle de la ville portuaire de Pointe-Noire, se distinguent par leur architecture.

Des constructions anciennes, dont certaines ressemblent à des gares de provinces françaises qui contribueraient à la beauté des petites cités qui les abritent si les collectivités locales veillent à la salubrité de leurs espaces. On les considère même comme des monuments historiques qu'il convient de préserver.

Une ligne de subvention conséquente dans le budget de l'Etat congolais pourrait rénover les gares en les sortant de l'insoutenable état de délabrement dans lequel elles sont placées. Une situation due à des facteurs liés au fonctionnement du CFCO.

Tel le manque criard de maintenance et d'entretien réguliers des bâtiments, en raison de la gestion irrationnelle et non orthodoxe du CFCO, à l'image de ces autres sociétés d'Etat congolaises, liquidées ou en vie, qui ne se sont jamais données une tradition de belle figure, de par leur gouvernance saine et transparente, quand bien même elles évoluent dans un contexte privilégié de monopole qui leur est concédé, dans le domaine de leur exercice.

La non-réparation de l'impact des destructions sur les édifices des gares du CFCO, lors des violences dues aux troubles politiques que le Congo ait connues, les années antérieures, a pour une bonne part, contribué à aggraver les ruines des gares de l'intérieur du pays.

Le Chemin de Fer Congo Océan reliant les villes de Brazzaville et de Pointe-Noire, la gare centrale de Pointe-Noire est un élément important de l'infrastructure de transport de la ville océane. Pointe-Noire étant le principal centre portuaire et économique du pays, sa gare centrale joue un rôle clé dans le transport de marchandises et de personnes.

La réhabilitation du patrimoine architectural et historique de la gare de Pointe-Noire, tout comme de celle, par ailleurs, du lycée Victor Augagneur, est un atout majeur pour le paysage urbain de la ville de Pointe Noire.

Dans les grandes villes du monde, les gares à grande affluence, telle la gare du Nord à Paris, en France, se sont imposées comme des symboles des lieux de rencontre importants. La gare centrale de Pointe-Noire, de par son passé historique, sa position, au centre de de la ville, son site géographique à un carrefour d'intense circulation, est un élément important de l'infrastructure de transport de cette ville.

Il est temps pour les pouvoirs publics congolais de se résoudre à prendre des mesures concrètes pour procéder au redressement du Chemin de Fer Congo et, conséquemment, restaurer et préserver de la détérioration de l'ensemble de ses gares. Des gares qui ont besoin d'affirmer leur participation dans le développement économique et social du pays.

La rénovation des gares du CFCO est un investissement à court, moyen et long terme pour le Congo. Sans compter que devrait être bien entretenu dans l'intérêt de la sous-région le caractère de voie trans- équatoriale de communication pour laquelle le CFCO a été fondé, en son temps, par l'occupant français.

Des défis et autres obstacles potentiels qui pourraient surgir lors des opérations de réhabilitation des gares seraient à surmonter. Les gares pourraient être situées dans des zones sensibles ou polluées, ce qui nécessiterait des mesures spécifiques pour protéger l'environnement lors des travaux de réhabilitation. Les gares devraient être intégrées aux infrastructures de transport existantes, la route, spécifiquement.

Les gares qui auraient une valeur historique et architecturale devraient bénéficier des mesures de protection pour préserver leur intégrité lors des travaux. Bien prendre en compte la gestion des impacts sociaux, les opérations de réhabilitation pourraient avoir des incidences sur les communautés locales, telles que des perturbations dans les mouvements des populations.

Les matériaux utilisés pour la réhabilitation devraient être de haute qualité et durables pour minimiser les coûts de maintenance et d'entretien à long terme.

Les projets de réhabilitation des gares pourraient comporter des risques tels que des retards, des dépassements de coûts ou des problèmes de qualité. La gestion des risques devrait donc, elle aussi, être méticuleuse.

Enfin, pour garantir le succès des projets de réhabilitation des gares, ces défis devraient en totalité être prises en compte.

Ailleurs, des gares en péril ont été réhabilitées avec succès. Chaque gare a ses propres caractéristiques et défis, mais ces exemples peuvent servir de référence pour les projets de réhabilitation. Les clés de réussite incluent la restauration soigneuse, en préservant l'architecture et l'histoire de la gare tout en la modernisant.

Intégrer de nouveaux espaces pour les commerces, des cafés et restaurants ou des espaces culturels pour dynamiser la gare.

En Afrique, des gares ont été réhabilitées ou rénovées. C'est le cas de la gare de Tunis, en Tunisie, rénovée dans les années 2000 pour améliorer ses installations et ses services. La rénovation a inclus la modernisation des quais, des salles d'attente et des guichets. De même la Gare de Casablanca, au Maroc, restaurée en 2010 pour améliorer son architecture et ses services. La restauration inclus la création d'un espace commercial et la modernisation des quais. La Gare de Nairobi, au Kenya, réhabilitée, en 2010 pour améliorer ses installations et ses services. La rénovation a inclus la modernisation des quais, les salles d'attente et des guichets. Il est possible que d'autres gares en Afrique aient été restaurées.

Ces exemples montrent que si des efforts de réhabilitation ont été entrepris dans des gares africaines, il n'y a aucune raison pour que la République du Congo, pays riche de ses ressources naturelles, soit en reste, dans ce genre d'opération d'amélioration des infrastructures ferroviaires que la Nation congolaise et son peuple attendent de voir se réaliser parce que le problème est courant en Afrique où de nombreuses infrastructures ferroviaires, lignes et gares confondues, vieillissent sans être modernisées. Ce qui entraîne des problèmes de sécurité, de fiabilité et d'efficacité, de gestion.

Aux pouvoirs publics congolais qui semblent ne pas accorder une priorité suffisante à la modernisation du CFCO et à la rénovation des gares de s'y penser.

C'est le moment !

Ouabari Mariotti / Les Echos du Congo-Brazzaville

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Créé le 2025-06-25 10:55:42

17e Sommet d’Affaires États-Unis-Afrique : le président angolais Gonçalves Lourenço invite les américains à investir en Afrique

Le Président angolais, João Manuel Gonçalves Lourenço, hôte du sommet d’Affaires États-Unis-Afrique, a invité les américains à investir dans le continent africain considéré comme une terre d’opportunités grâce à ses inestimables richesses du sol et du sous-sol.

Le Président angolais, João Manuel Gonçalves Lourenço a lancé cette invitation à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de ce sommet.

Il a mis en lumière les nombreux atouts de l’Afrique qui regorge d’énormes potentialités telles que de grandes surfaces de terre arables, un climat favorable et un fort potentiel humain.

Le président angolais a évoqué devant ses convives le développement des secteurs clés tels que l’agro-industrie, le minerais, la modernisation des secteurs technologique et numérique tout présentant l’Afrique comme un partenaire crédible qui a beaucoup à offrir, et qui est disposé à travailler et collaborer pour des avantages mutuellement bénéfiques.

Le Président de la République d’Angola, João Lourenço, a déclaré que l'Afrique avait besoin de corridors logistiques plus fonctionnels et de règles communes facilitant la mobilité des capitaux, des biens et des personnes.

L'homme d'État angolais a dit que l'Afrique se présente comme un espace privilégié d'investissement et de croissance, après de profondes transformations économiques dans plusieurs régions africaines au cours de la dernière décennie.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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Créé le 2025-06-24 20:20:09

Nkayi : Après une déception amoureuse, un quadragénaire se suicide sur une voie ferrée

Il est normal qu’une personne vivant une rupture amoureuse se sente triste ou en colère. Si ses pensées ou ses émotions deviennent trop intenses ou envahissantes ou si elles l’empêchent de fonctionner, elles peuvent être problématiques. C’est le cas de M. Mboko, 42 ans, de nationalité congolaise, qui a mis fin à ses jours en se jetant sur les rails dimanche dernier, a-t-on appris auprès du chef de quartier Aquarium à Soulouka, dans le deuxième arrondissement de la cité sucrière, dans le département de la Bouenza (sud).

Pour le chef de quartier Aquarium, le suicide ne fait aucun doute. Son témoignage atteste que l’homme, après une déception amoureuse, est resté immobile sur la voie ferrée en attendant le choc. La distance de freinage était trop courte pour éviter le drame.

Selon une autre source proche du défunt, la veille, suite à la séparation avec sa compagne, il avait tenté de se suicider par pendaison. Et ce jour-là, ayant constaté l'arrivée d'un train marchandise, il est allé s’asseoir paisiblement sur les rails. Et malgré les klaxons du train, et les cris des riverains du CFCO, M. Mboko n'a pas bougé d'un iota.

Un jeune garçon, très courageux a même voulu le dégager des rails, et a failli être broyé, n'eut été son agilité.

La dépouille qui a été trainée sur quelques mètres s’est retrouvée sur le bas-côté du chemin de fer, méconnaissable mais aussi démembrée. Une jambe a été retrouvée à quelques mètres de la tête décapitée, tous à quelques pas du reste du corps.

Les riverains, agglutinés autour des restes ont pu identifier le défunt.

Les locomotives sont des monstres d'une centaine de tonnes et transportent plusieurs marchandises très lourdes. Une personne malheureusement ne fait pas le poids devant une locomotive ou une rame à pleine vitesse.

Malheureusement, ils sont aux premières loges des "accidents de personnes" : les conducteurs de train CFCO sont des victimes psychologiques collatérales lorsque des individus mettent fin à leurs jours sur des rails.

Une scène à laquelle assiste, impuissant, le conducteur du train. Même s'il aperçoit le suicidaire, il lui est généralement impossible de s'arrêter à temps pour l'éviter.

Des événements qui ne sont pas rares au Congo-Brazzaville, puisque ces cinq dernières années, on constate une hausse du nombre d’accidents sur le chemin de fer.

En 2021, le CFCO a enregistré deux accidents au niveau des passages à niveau.

En 2022, 2023 et 2024, quatre accidents ont été enregistrés, selon le directeur général du CFCO, Ignace Nganga.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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Créé le 2025-06-24 18:46:44

RDC – Prophétie dans le monde musical : Denis Lessie annonce la mort très prochaine d’un grand musicien congolais

Denis Lessie, autrefois surnommé le prophète de la nation, a longtemps captivé l’attention du public avec ses prédictions audacieuses, souvent controversées. De la politique aux événements mondiaux, ses déclarations ont suscité fascination et débats. Sa dernière « prophétie » annonce le décès imminent d’un grand musicien de la RDC.

Invité le 22 juin dernier sur le plateau de l’émission B-One Music, Denis Lessie a affirmé avoir eu une vision annonçant la disparition physique très prochaine, d’un grand artiste musicien congolais dont le nom contient la lettre ‘’O’’. Il a également prophétisé la mort prochaine d’un pasteur de renom.

Si certaines de ses prédictions récentes semblent s’être réalisées notamment le décès du pasteur Baruti de l’église Baruti Tabernacle, ainsi que celui de l’épouse du pasteur Marcelo Tunasi beaucoup y voient de simples coïncidences plutôt que des preuves d’une véritable clairvoyance.

Les propos de Denis Lessie croisent des révélations de Koffi Olomidé qui dans une récente sortie sur Télé-Sud, face au même journaliste à qui Papa Wemba avait indiqué qu’il souhaitait mourir sur scène, Koffi Olomidé a annoncé qu’il souhaitait mourir sur scène, lors de son controversé concert de Vincennes. Ce à quoi, le journaliste lui avait répondu : « Non, ne nous refaites pas ça, vous les congolais. »

Quoi qu’il en soit, d’ici là, on scrutera les faits et gestes des musiciens de la RDC ayant la lettre ‘’O’’ dans leur nom. 

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-24 12:45:01

Centrafrique – Présidence de la République : Faustin-Archange Touadéra évacué d’urgence à l’étranger pour raison de santé

Suite à un malaise dans la nuit du vendredi au samedi 21 juin 2025, le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a été évacué à l’étranger pour une prise en charge médicale urgente, selon le site spécialisé Africa Intelligence.

À en croire les informations confirmées par plusieurs sources proches de la présidence centrafricaine, le chef de l’État Faustin-Archange Touadéra a été transporté en urgence hors du pays dès les premières heures du samedi 21 juin.

Les faits remontent à la veille, durant une réunion avec les membres du gouvernement. Le président aurait été victime d’un malaise en pleine séance. Il aurait tenté de le dissimuler en poursuivant les travaux, sans alerter son entourage immédiat.

De retour à sa résidence, son état de santé se serait détérioré. Des témoins rapportent des symptômes suivants : vomissements et diarrhées sanglantes, accompagnés d’une fatigue extrême. Une chute survenue dans un escalier intérieur aurait aggravé la situation. Son entourage a sollicité donc une intervention médicale urgente.

Un jet médicalisé a atterri discrètement à Bangui pendant la nuit pour évacuer le président Touadéra, son épouse Tina et son médecin.

La destination finale n’a pas été annoncée officiellement, mais il est établi qu’il soit parti pour la Belgique, avec un arrêt au Gabon.

Lundi, les autorités centrafricaines ont communiqué sur la situation, affirmant que le président Touadéra a profité d'un déplacement déjà programmé en Belgique, pour effectuer un simple contrôle médical.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-24 11:39:16

Dolisie serait la ville la plus sale du Congo !

Des mouches qui tourbillonnent autour d'étrons, les égouts qui sont bouchés par les ordures et l’air qui empeste même dans les zones les plus aisées de la troisième ville du Congo, Dolisie serait la ville la plus sale du pays. Une critique qui relance le débat sur la propreté dans la capitale de l’or vert. Des dolisiens interrogés reconnaissent que « la situation n’est pas satisfaisante », mais soulignent que « toutes les grandes villes congolaises sont soumises à de grandes incivilités » et que le ramassage d'ordures est « une denrée rare ». Les déchets polluent jusqu'aux espaces verts et tapent sur les nerfs de ses habitants. « La crasse et la puanteur nous ont rendus célèbres à travers tout le pays », se désole Gervais, un résident. D'un geste du bras, il désigne une ornière sur la route remplie d'eau sale où prolifèrent des moustiques.

Créé le 2025-06-23 14:21:57

Coopération entre l’Institut des Mines de Saint-Pétersbourg et l’Université Denis Sassou Nguesso pour former les ingénieurs congolais

Jeudi dernier, en marge de sa participation au Forum économique international de Saint-Pétersbourg, le ministre congolais de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso, a visité l’Institut des Mines de Saint-Pétersbourg, une institution emblématique de l’enseignement supérieur et de la recherche technique en Russie.

« À l’issue de la visite, nous avons tenu une séance de travail avec le recteur de l’université. Ensemble, nous avons exprimé notre volonté commune d’explorer des pistes concrètes de coopération entre l’Institut des Mines et l’Université Denis Sassou Nguesso, afin de former les ingénieurs dont le Congo a besoin, et de favoriser le transfert de compétences stratégiques pour le développement durable de notre pays », a écrit Denis Christel Sassou Nguesso sur son compte X.

Fondé en 1773, cet établissement incarne l’excellence dans les domaines de l’énergie, des ressources naturelles, de la géologie appliquée et des technologies minières, avec un lien étroit entre la formation académique et les exigences du monde industriel.

Les relations diplomatiques n’ont, certes, jamais été ébranlées entre le Congo-Brazzaville et la Russie.

Excepté la parenthèse ouverte du fait des mutations générées par la pérestroïka, la République du Congo et la Russie ont eu une relation fructueuse. C'était déjà le cas lorsque le Congo s'appelait République populaire entre 1969 et 1992 et que près de 7 000 étudiants congolais faisaient leurs études en URSS.

3 000 jeunes Congolais apprennent le russe, notamment grâce au centre culturel russe de Brazzaville.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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Créé le 2025-06-23 10:22:11

17ᵉ Sommet des Affaires États-Unis – Afrique du 22 au 25 juin à Luanda

Co-organisé par le Corporate Council on Africa (CCA) et la République d’Angola, ce sommet de Haut Niveau se tient sous le thème : « Les voies de la prospérité : une vision commune de partenariat entre les États-Unis et l’Afrique ». Il réunira plus de 1 500 participants, dont plusieurs Chefs d’État et de Gouvernement, des hauts responsables de l’administration américaine ainsi que des dirigeants d’entreprises de renom.

Cette plateforme stratégique vise à renforcer les échanges économiques entre les deux continents, notamment dans des secteurs clés tels que l’agro-industrie, l’énergie, la santé, les infrastructures, la finance et les technologies de l’information.

Ce sommet de haut niveau, organisé conjointement avec le gouvernement angolais, offre des opportunités de réseautage inégalées, facilitant les rencontres entre dirigeants du secteur privé, représentants gouvernementaux, investisseurs et entrepreneurs américains et africains.

La rencontre est devenue un creuset pour forger des partenariats, explorer de nouvelles perspectives commerciales et élaborer des politiques favorisant des relations commerciales et d'investissement solides entre les États-Unis et l'Afrique. Attirant en moyenne 1 000 participants de 40 pays, dont plus de 50 chefs d'État depuis sa création, le rassemblement témoigne du dynamisme et de l'évolution du paysage économique américano-africain.

L’évènement prévoit des tables rondes avec des experts de premier plan sur des secteurs clés comme les infrastructures, la santé, la fabrication, l'économie numérique et les énergies renouvelables.

Il est conçu pour faciliter les rencontres individuelles, les séances de jumelage et le réseautage B2B, permettant aux participants d'entrer en contact avec des partenaires, des investisseurs et des clients potentiels dans des secteurs tels que la fabrication, l'énergie, les infrastructures, la technologie, etc.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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Créé le 2025-06-23 09:40:31

Journée Internationale de la Musique : Bongo Phopheta organise un important atelier de formation à l’honneur des artistes de Pointe-Noire et du Kouilou

Du 18 au 21 juin 2025, l’Union Syndicale des Artistes Congolais (USAC), à travers sa coordination de Pointe-Noire et du Kouilou présidée avec maestria par Bongo Propheta, a organisé un important atelier de formation, au Centre Culturel Jean-Baptiste Taty Loutard. Ce grand rendez-vous du donner et du recevoir a réuni artistes, musiciens, managers et jeunes créateurs autour de plusieurs thématiques essentielles pour le développement professionnel du secteur musical congolais. Une grande première dans la ville océane, selon les observateurs avertis de la musique congolaise.

Au-delà de sa dimension créative, la musique joue un rôle clé dans la sensibilisation aux enjeux sociaux tels que l'exclusion, la liberté d'expression et l'engagement citoyen. Elle offre également des solutions concrètes face à des défis complexes.

A cette occasion, l’expert Roger Thelo a animé des modules riches sur l’écriture des textes philosophiques, la structuration d’un orchestre, ainsi que le management d’un groupe ou d’un album.

Un moment privilégié où les participants acquièrent des connaissances, développent des compétences et reçoivent des conseils pour améliorer leurs performances.

De son côté, Roland Ndinga Dzontsie, président national de l’USAC, a sensibilisé les participants sur la protection des œuvres de l’esprit, les droits d’auteur et les droits voisins, dans un échange participatif et pédagogique.

 

La cérémonie de clôture a été marquée par la remise des attestations de participation, sous le patronage du conseiller socio-culturel, de Madame le Maire-Présidente du Conseil Départemental et Municipal, Philippe Mboumba Madiela.

Enfin, Bongo Propheta a exprimé sa gratitude à tous les partenaires de cet événement culturel (le restaurant végétalien Loving Hut engagé pour l’éveil artistique et la valorisation des talents locaux) et intervenants, ainsi qu'aux artistes de Pointe-Noire et du Kouikou pour leur travail et engagement quotidien.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

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Créé le 2025-06-21 21:26:10

Congo-Politique : L'UPADS, le Parti de Pascal Lissouba à la reconquête du pouvoir !

L’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS), organise depuis le 20 juin 2005 sa 3e plénière de la Commission préparatoire du Congrès du Parti. Sur la ligne droite de son Congrès, le Parti du professeur Pascal Lissouba, qui a perdu le pouvoir en1997 veut, coûte que coûte, reconquérir son pouvoir perdu. Le Parti de l’opposition que dirige le Premier Secrétaire Pascal Tsaty Mabiala, chef de file de l’opposition congolaise fourbit ses armes pour le prochain congrès du Parti, qui va définir et redéfinir les lignes pour la tenue prochaine du congrès, qui va engendrer certainement d’une nouvelle direction de la formation politique et de la désignation d’un candidat éventuel à l’élection présidentielle de 2026. Ladite plénière se tient sous les auspices du camarade Adam Boussou Diambou, président de la Commission préparatoire du Congrès.

En effet, à l’ouverture de cette 3e et dernière plénière de la Commission préparatoire du Congrès du Parti, le camarade Adam Boussou Diambou, président de la commission préparatoire dudit Congrès a d’emblée traduit sa satisfaction pour le travail abattu. Remercié les militants et membres du Parti pour leur disponibilité et leur abnégation aux activités du Parti, et a exhorté ses derniers à s’impliquer davantage à la vie du Parti et à son essor national.

Lors de cette 3e plénière, les participants, après l’adoption de l’ordre du jour, ont adopté le programme du parti, couplé aux sous-commission : éducation ; santé et affaires sociales ; économie ; politique et aménagement urbain.

Vont également s’appesantir sur l’examiner et adoption des textes fondamentaux (Statuts et Règlement intérieur) ; examen et adoption des modalités d’organisation des Congrès départementaux ; la position du Parti sur sa participation à la présidentielle de 2026 et la lecture et l’adoption du rapport synthèse de la Commission.

Il sied de rappeler que le Conseil National va se tenir au préalable pour la 4e plénière pour convoquer le Congrès du Parti, qui se déroulera au mois de novembre 2025, ce avant l’élection présidentielle de 2026.

« Je ne doute pas un seul instant de votre capacité à poursuivre ce travail d’analyse intellectuelle pointue, sur les sujets en débat au cours de cette plénière.  Notre ordre du jour qui comporte des sujets on ne peut plus importants, tels que : l’adoption et les statuts du règlement intérieur du Parti ; le projet de société de l’UPADS ; les modalités d’organisation des congrès départementaux », a-t-il signifié.

S’agissant particulièrement des statuts et règlement intérieur du Parti, « nous avons le devoir d’arrimer notre Parti à la modernité. De l’engager dans une vision dynamique de gestion et de pratique politique efficiente, assise sur les textes juridiques pertinents, dans la vie humaine, végétale, sociale et même minérale, tout est mouvement et changement. Pour le cas de l’UPADS, ces changements doivent être qualitatif et positif. Les engagements que nous devons apporter, doivent concourir au renforcement des capacités de notre Parti, dans le but de mettre un terme au désordre, à la sclérose de notre exercice politique », a renchéri Boussou Diambou.

« De même, notre projet de société, contenu dans le programme du Parti, doit être innovant, tout en gardant la crème de celui du Président –fondateur et notre guide, le professeur Pascal Lissouba. Ce programme, qui est une approche macroéconomique doit servir de fondement dans les débats républicains, de nos élus locaux et nationaux et même de nos militants aguerris », a-t-il conclu.

Rappelons que de nos jours et ce, jusqu’à la tenue du prochain Congrès, le Parti de Pascal Lissouba est conduit par son premier Secrétaire, le camarade Pascal Tsaty Mabiala.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-06-21 20:43:49

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