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Depuis le 21 septembre 2025, 3 jours après la publication le 18 septembre, du décret n°2025 - 390 DU 18 septembre 2025, portant attributions et organisation de la direction générale de la Sécurité présidentielle et lui spécifiant ses missions, les unités de la Direction générale de la Sécurité présidentielle (DGSP) placées sous le commandement du général Serge OBOA, mènent une vaste opération d’éradication des bandes de délinquants communément appelés « Bébés noirs » et « kulunas », qui sèment la terreur dans les écoles publiques et privées, les marchés, perturbant les rassemblements, les fêtes ou les veillées funêbres à défaut de tendre des embuscades et d'agresser outrageusement les paisibles populations dans plusieurs quartiers de Brazzaville et d’autres villes du Congo. Il s’agit à travers cette opération, vivement saluée par les populations qui commençaient déjà à se faire justice, en lynchant et brulant les bandits attrapés par elles, des populations qui du reste y participent en fournissant des informations utiles à la traque de ces bandits, à travers l’identification des chefs de gangs et leurs complices, de reprendre le contrôle des zones d’habitation tenues par ces groupes de bandits, de restaurer l’autorité de l’État et de renforcer la sécurité des personnes et des biens. Cette mission de défense opérationnelle du territoire, s’inscrit bien dans les prérogatives de ce corps d’élite qui face à l’ampleur de la menace, a été missionné pour la circonstance par le Président de la République Denis Sassou N’Guesso, Chef de l’Etat, Chef suprême des armées. Il sied de rappeler que conformément au décret n°2023 - 52 du 24 février 2023 portant organisation du ministère de l'Intérieur, de la décentralisation et du développement local; la direction de la Sécurité présidentielle est placée sous la tutelle du ministère de l'Intérieur dans le cadre de ses missions régaliennes, à l'instar des autres forces de sécurité que sont la Gendarmerie, la Garde républicaine et la Police.
La DGSP, un corps d’élite qui intègre bien les missions dévolues au ministère de l’Intérieur, notamment celle de garantir la sécurité des personnes et des biens
Pour le commun des Congolais, la Direction générale de la Sécurité présidentielle (DGSP) a pour mission exclusive de veiller à la sécurité du Président de la République, sa famille, ainsi que ses hôtes, tout comme leurs biens.
Ces raccourcis influencés par le vocable « sécurité présidentielle » sont réducteurs, quant à l’entièreté des missions dévolues à ce corps d’élite, placé sous la tutelle du ministère de l’intérieur.
Le décret N°2025-390 du 18 septembre 2025 portant attributions et organisation de la direction générale de la sécurité présidentielle stipule:
Au titre 1 des attributions, en son article premier, décrète :
« La direction générale de la sécurité présidentielle est un organe technique du ministère en charge de la sécurité, qui assure la sécurité du président de la République, de sa famille, de ses hôtes et de ses biens. », elle est chargée entre autres :
La Force publique, garante de la paix et de la stabilité du peuple
Dans son ouvrage intitulé « ALLIANCE POLICE-POPULATION POUR LA SÉCURITÉ, LA PAIX, LA STABILITÉ ET LE PROGRÈS SOCIAL : La vision innovante du président Denis Sassou N’Guesso, Chef de l’État, Chef suprême des Armées », publié aux Éditions Tropiques Littéraires à Paris, en janvier 2025, l’écrivain-chercheur Michel Innocent Peya s’inspire des vœux, appels, recommandations et orientations adressés aux Forces de défense et de sécurité intérieure par Denis Sassou N’Guesso, Président de la République, Chef de l’État et Chef Suprême des Armées.

Cet ouvrage, véritable bréviaire de la Force publique, aborde la question essentielle de la sécurité quotidienne des populations, tout en mettant en lumière les efforts constants du Président Denis Sassou N’Guesso pour relever les défis sécuritaires auxquels la société congolaise est confrontée.
L’auteur souligne que la stabilité et le progrès social reposent avant tout sur un climat durable de sécurité et de paix, deux valeurs fondamentales sans lesquelles aucun développement ne saurait être envisagé.

Michel Innocent Peya observe également que « le monde a changé, et l’organisation policière doit s’adapter, voire se réinventer, face aux nouveaux enjeux de la sécurité », parmi lesquels figure en première ligne la lutte contre la criminalité.
À situations exceptionnelles, mesures exceptionnelles
Chaque fois que l’État s’est trouvé confronté à des situations d’urgence, de catastrophe, de crise sanitaire ou de danger imminent pour la sécurité des personnes et des biens, il s’est vu en droit de réquisitionner ou de missionner la Force publique, pour des opérations ciblées de haute intensité.
Les Congolais se souviendront que lors de la grève des agents d’Averda qui avait conduit à une véritable crise environnementale et sanitaire, avec des ordures qui s’accumulaient dans plusieurs arrondissements de la capitale congolaise, ce sont deux directions du Ministère de l’Intérieur en l’occurrence la DGSP dirigée par le Général Serge OBOA la DGFE dirigée par le Colonel-major Michel Innocent PEYA qui avaient pris des initiatives salutaires pour aider les citoyens congolais à résoudre cette situation, en mobilisant les engins et les hommes nuit et jour.

Confortés par l’interaction Force publique-population, une instruction permanente à laquelle ne cesse d’appeler de son voeu le Président Denis Sassou N’Guesso, chef suprême de Armées, sur instruction du ministre de l'Intérieur, de la Décentralisation et du Développement Local, Raymond Zéphirin Mboulou, la Direction générale des finances et de l’équipement (DGFE) que dirige le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya, nantis du matériel adéquat, ainsi que la Direction Générale de la Sécurité Présidentielle (DGSP) avaient été déployés pour des opérations d’assainissement à travers les artères de la ville de Brazzaville, pour améliorer la qualité de vie des citoyens en matière de salubrité urbaine.

Grâce à l’implication et la mobilisation des éléments de la DGSP ainsi que de la DGFE réquisitionnés à cet effet, plusieurs quartiers de Brazzaville avaient retrouvé une nouvelle jeunesse, les espaces publics ayant été dégagés des montagnes de déchets qui s’y entassaient et les voies de circulation assainies, permettant à nouveau la circulation sans encombre des usagers.

Comme quoi, la sécurité publique va de pair avec la création d’un environnement propice au bien-être des populations.
La population brazzavilloise qui avait vu en cette entreprise une véritable action d’intérêt vital, car visant à la préserver des maladies pouvant mettre en péril la vie des citoyens, avait apprécié à sa juste valeur l’action de la Force publique qui contribuait ainsi, à tisser un véritable lien fusionnel entre la Force publique et la population.

Une grande première au Congo-Brazzaville certes, pourtant cela intégrait bien les prérequis de la Force publique en ces circonstances exceptionnelles.
Raffermir davantage le lien entre la force publique et la population, est une instruction du Président Denis Sassou-N’Guesso, Chef Suprême des Armées, à l’endroit de la troupe.
Les Forces de police et de gendarmerie ne sont nullement hors circuit
Dans tous les pays, en matière de grand banditisme aux visées quasi terroristes, la police cède le terrain aux forces spéciales, plus outillées pour ce genre d’opérations.
L’opération menée par la Force spéciale de la DGSP, n’enlève en rien le mérite de nos Forces de police et de gendarmerie dans leur lutte de tous les jours, pour préserver et garantir la paix des citoyens.
Dans l’opération en cours, les services de police judiciaire travaillent en amont avec les forces spéciales de la DGSP, par la mise à disposition des fiches anthropométriques de ces bandits de grand chemin qui pour nombre d’entre eux, ont déjà eu maille à partir avec la police, de multirécidivistes en somme.

En dépit de ses capacités opérationnelles, la DGSP ne saurait mener à bien cette mission, saluée par la quasi-totalité des Congolais, sans l’apport technique des services de police.
En France, le GIGN (Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale) est une unité d'élite française spécialisée dans les opérations de haut risque. En opération il travaille de concert avec les services de police, Vigipirate par exemple, est un dispositif global de vigilance, de prévention et de protection qui associe l’armée à la police ou la gendarmerie.
Face aux bébés noirs et kulunas, inverser le rapport de force…
Face à des bandits déchainés et munis d'armes conventionnelles et blanches, endeuillant à tout-va de nombreuses familles, faisant des veuves, des veufs et des orphelins, on ne saurait opposer une riposte dite « proportionnée ».

Comme dans toute guerre, il s’agit pour les Forces spéciales, de prendre le dessus, autant par l’organisation opérationnelle, l’effet de surprise et le cas échéant, la puissance de feu. Ces bandes, souvent armées de machettes et d’armes blanches, ont déjà fait plusieurs victimes, y compris parmi les forces de l’ordre.
Les unités spéciales de répression du grand banditisme, agissent dans ce cadre strict, face à des gens qui agressent les paisibles populations, s'en prenant à leurs activités de survie, à défaut de leur ôter la vie.
C’est dire qu’en terme de règles d’engagement spécifiques, il est tenu compte des réalités de terrain qui diffèrent de celles de toute autre opération de police. Ici, il s’agit de situations exceptionnelles aux conséquences imprévisibles et qui conduisent à des décisions exceptionnelles, prises sous le feu de l’action, par les éléments en opération, qui jugent de la menace, et de la réponse appropriée à y opposer.
Autant dire que l’action d’éradication du grand banditisme menée par les éléments de la DGSP, répond bien aux préceptes en la matière. Il n’y a pas de viol de quelques droits que ce soit, face à des criminels qui n’écoutent que la voix de la violence. À la violence réactionnaire, il faut opposer la violence révolutionnaire, disait en son temps Mao Tsé Toung. Et cette action vise à conjurer le mal qui ronge la société congolaise.
Face à la violence, il faut imposer la contre-violence, disait Frantz Fanon
L'État a pour mission de protéger les citoyens et de maintenir l'ordre public. Face à des menaces graves comme le grand banditisme, il peut être amené à prendre des mesures fortes pour garantir la sécurité.
L'État est en droit d’utiliser des moyens plus coercitifs, pour démanteler ces organisations et mettre fin à leurs activités illicites, face auxquelles les Force réglementaires de police et de gendarmerie sont souvent dépassées.
Aussi, est-il de règle dans tous les pays, lorsque le grand banditisme atteint les proportions de quasi-terrorisme, que les Forces spéciales entrent en action pour endiguer la menace et mettre hors d’état de nuire les hordes de criminels, même si pour les jeunes, il existe des centres d'encadrement ou de réinsertion, pour les déliquants qui acceptent d'entrer dans les rangs.

Face aux actions violentes de criminels, il s’agit d’opposer une violence légitime et disproportionnée, pour inverser l’axe de la terreur, afin que la fin, conduise soit à la neutralisation de criminels, ou à leur mise en situation de vulnérabilité.
L’armée est une école de discipline
Face à des individus ou des groupes qui violent les lois de manière grave, l’État est, nous l’avons dit, en droit de recourir à des mesures fortes pour rétablir l'ordre.

Cette réquisition des Forces spéciales qui s’inscrit dans l’espace et le temps pour accomplir cette mission, repose sur des règles d’engagement qu’impose la situation et est en conformité avec les textes réglementaires, en témoignent le décret cité plus haut.
Un homme, une mission, des moyens…
Cette mission exceptionnelle a été confiée à un homme d’expérience et de rigueur : le Général Serge OBOA, qui dirige les opérations avec professionnalisme et discrétion. Sous son commandement, les éléments de la sécurité présidentielle ont été déployés dans plusieurs zones sensibles, notamment à Brazzaville, pour y rétablir l’ordre, démanteler les réseaux criminels, et faire reculer la peur.

Toutes les constitutions garantissent la Protection des droits de l'homme. Paradoxalement, certaines actions violentes de l'État peuvent être justifiées comme nécessaires pour protéger les droits des citoyens, notamment le droit à la vie et à la sécurité, face aux criminels qui les menacent.
Il s’agit, dans le cas de l’opération entreprise par la Direction générale de la sécurité présidentielle (Dgsp), de prévenir des dommages potentiels aux personnes et aux biens. Une intervention rapide pour stopper des actes de violence ou des braquages.
Protéger les personnes menacées, avant tout…
Depuis le lancement de l’opération menée par les Forces spéciales congolaises, des voix s’élèvent, surtout à l’étranger, pour dénoncer un usage disproportionné de la force, voire des exécutions sommaires. Des prises de position qui bien souvent déplacent le débat de son centre d’intérêt principal, celui du climat de terreur que les hordes de criminels « Kulunas ou Bébés noirs » imposent à la population.

Ainsi, on argumente sur des Droits de l’homme à géométrie variable, comme si les victimes des bébés noirs et autres Kulunas sont dépourvus de droits.

Que les choses soient bien claires, il s’agit dans le cas d’espèce de la raison d'État, celle qui fait référence à l'idée que les décisions politiques doivent être prises en fonction de l'intérêt supérieur de l'État, même si cela implique de prendre des mesures qui pourraient être considérées comme moralement ou éthiquement discutables.

La raison d'État donne la priorité à la stabilité et à la sécurité de l'État, même si cela nécessite des compromis avec les principes moraux ou les droits individuels.

Comment pouvait-il en être autrement, face au climat de terreur imposé par les bébés noirs et kulunas et qui a fait de nombreuses victimes, à l’instar du jeune Van-Bauer IBARA, étudiant en Master 2 de droit privé, qui avait été brutalement assassiné devant son domicile à Talangaï par ces bébés noirs. Comble de la barbarie, après l’avoir tué sans raison, ils lui sectionnèrent le pied avant de prendre la fuite.

Que dire de cette femme vivant à Mikalou, qui de nuit, accompagnait sa fille enceinte, prise des douleurs d’accouchement, à l’hôpital de Talangai. L’attaque des bébés noirs fut fulgurante et sans merci, pour le seul but de les détrousser de tout ce qu’elles possédaient. Les criminels n’eurent pas la moindre empathie pour cette jeune femme qui allait donner la vie.
Un autre étudiant, outrageusement charcuté, n’eut la vie sauve que par le savoir-faire de médecins qui le rattrapèrent in-extremis sur la table d’opération.

Hélas, de ses blessures, il gardera un lourd handicap qui a réduit à néant ses rêves, pour avoir simplement croisé le chemin de quelques jeunes sans foi ni loi, se servant allègrement de machettes et autres armes, pour voler, violer et tuer.
Face aux bébés noirs et kulunas, inverser le rapport de force…
Face à des bandits déchainés, on ne saurait opposer une riposte « proportionnée», un terme dont la vacuité ne spécifie rien en somme.
Sur l’usage dit disproportionnée de la force, il est à relever que ce vocable est une figure de style juridique qui n’influence en rien l’action répressive.

Comment comprendre que l’on oppose une force similaire, sinon proportionnelle à celle de la menace, sachant qu’en face, ce ne sont pas de enfants de cœur, mais des criminels rompus dans des actes de terreur, de guerre urbaine.
Alors, comme dans toute guerre, il s’agit pour les Forces spéciales, de prendre le dessus, autant par l’organisation opérationnelle, l’effet de surprise et le cas échéant, la puissance de feu. Ces bandes, souvent armées de machettes et d’armes blanches, ont déjà fait plusieurs victimes, y compris parmi les forces de l’ordre.
Les unités spéciales de répression du grand banditisme, agissent dans ce cadre strict.
Que les puritains de la « bien-pensante » observent tant soi peu les opérations des troupes d’élites face aux forcenés, aux terroristes et aux grands banditismes en France ou ailleurs dans le monde.
C’est dire qu’en terme de règles d’engagement spécifiques, il est tenu compte des réalités de terrain qui diffèrent de celles de toute autre opération de police. Ici, le phénomène des « Kulunas et des Bébés noirs », relève de situation exceptionnelle aux conséquences imprévisibles et qui conduisent à des décisions exceptionnelles, prises sous le feu de l’action, par les éléments en opération, qui jugent de la menace, et de la réponse appropriée à y opposer.
Citons le cas du GIGN en France. Jamais un seul élément du GIGN n’a fait l’objet de poursuite, par une quelconque juridiction que ce soit, en France, ni hors de France, en occurrence à la CPI, pour avoir mis « hors d’état de nuire » une menace potentielle, objet du déploiement de l’unité.
Le 9 janvier 2015, pourtant coincés dans une entreprise de Dammartin-en-Goële, au nord de la région parisienne, Saïd et Chérif Kouachi, les meurtriers présumés de Charlie-Hebdo, ont terminé leur cavale sous les balles du GIGN.
Depuis sa création, le GIGN a interpellé ou neutralisé 1500 personnes, libéré 625 otages et perdu 4 gendarmes d’élite en opération. À ce jour, personne n’a évoqué les droits des personnes neutralisées, dans un pays où la peine de mort a été abolie.
Aux États-Unis, face à des "gangs violents et des criminnels sanguinaires", en aout dernier, le président Donald Trump a eu recours aux militaires de la Garde nationale. Il s'agissait de contrer la nenace des gangs à Washington par la force de l'armée, avec une puissance de feu plus imposante que celle de la police fédérale.
Autant dire que l’action d’éradication du grand banditisme menée par les éléments de la DGSP répond bien aux préceptes en la matière. Il n’y a pas de viol de quelques droits que ce soit, face à des criminels qui n’écoutent que la voix de la violence. À la violence réactionnaire, il faut opposer la violence révolutionnaire, disait en son temps Mao Tsé Toung. Et cette action vise à conjurer le mal qui ronge la société congolaise.
La popularité d’une action se mesure à l’aune de ce qu’en pense le plus grand nombre
Au contraire des réserves émises par certains congolais de l’étranger, ardents défesseurs de prétendus Droits de l'homme comme si les victimes des kulunas et autres bébés noirs étaient dépourvus de droits, ceux qui vivent au pays et qui sont régulièrement confrontés aux razzias des bébés noirs et autres kulunas apprécient favorablement l’opération en cours. Le proverbe congolais ne dit-il pas : « seul le poulet ajourné de l’abattoir connait l’agonie du couteau ».
Ceux qui ont un jour croisé le chemin des bébés noirs et en ont échappé, savent qu’ils sont des miraculés. Aujourd’hui, la peur a changé de camp. D’instigateur de la terreur, le kuluna fuit désormais la Force que lui imposent les Forces spéciales.

Traqués jusque dans leurs repères, les kulunas sont en débandade. Certains étaient même devenus une menace pour leur famille, terrorisant constament leurs propres parents, dictant la loi du plus fort au moyen de toute arme en leur possession, n'hésitant pas à frapper, à blesser à la moindre incartade. Ces parents, qui hier subissaient la violence gratuite de leur fils ou fille et priaient le ciel de leur en débarrasser ont accueilli avec soulagement l'opération de la DGSP, surtout qu'ils étaient constamment en litiges avec les voisins, pour les agressions et les dommages causés par leur enfant.
Que dire de la guerre des différents gangs, avec ces victimes collatéralles fauchées sans raison, parce que les bandits d'un quartier devaient mener une expédition punitive dans un autre quartier dit ennemi, agressant au passage tous les résidents de ce quarier qui croiseraient leur chemin.
Sans compter les affrontements entre bébés noirs appartenant à telle ou telle autre écurie, qui en laissaient toujours certains sur le carreau, l'affrontement à la machette étant sans merci.

Il est clair que pour certains pays qui ont connu des phénomènes du genre et ont longtemps tergiversé sur le type de riposte à y apporter, hésitant entre droits des victimes et surtout droits des criminels, le manque de riposte dure et ferme face à l'ampleur de la menace, a fait place à l'anarchie. Beaucoup d'entre-eux sont quasiment devenus infréquentables et classés parmi les pays dangéreux et déconseillés aux visiteurs.
Face à la DGSP, les bandits qui hier agressaient et ôtaient la vie de paisibles citoyens, craignent désormais pour leur vie, rendant au peuple sa quiétude longtemps confisquée par cette horde de criminels, même si dans cette opération, pas du tout facile, les éléments des forces spéciales se trouvent confrontés à la riposte des bandits qui jouent leur va-tout, comme pour un baroud de survie.
Au moins, tout bouge et les choses changent en mieux, en terme de quiétude et de libre circulation des personnes et des biens. Pour les fidèles catholiques, la messe de 5 Heures du matin naguère suspendue par l’évêché a repris, les fidèles désireux de vivre leur foi, ne craignant plus de se faire agresser sur le chemin, entre le domicile et l’église, par ces bandits qui régnaient en maitres au dehors la nuit.
Que dire des « mama ya zando » obligées de se lever tôt pour aller acheter en gros et revendre en détail, qui accusaient un réel manque à gagner et un dépérissement du petit commerce qui nourrit la famille et ne savaient plus à quel saint se vouer. Désormais, tous ne jurent que par l'opération de la DGSP, saluée à travers le pays.
Ci-dessous, l'intégralité des décrets évoqués dans le texte.















Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-10-23 16:40:19
Conformément aux nouveaux statuts de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC), approuvés en réunion du conseil des ministres, le mardi 07 octobre 2025, Maixent Raoul Ominga, a été nommé par décret n°2025-425 du 16 octobre 2025, du chef de l’Etat congolais, directeur général de cette société publique. Entre responsabilité, sens du devoir et ambition de rendre la société plus compétitive. L’homme qui bénéficie une fois de plus de la confiance du Président de la République, toujours souriant et doté d’un sens d’humanisme, se fixe six (6) nouvelles priorités, tout en préservant les acquis obtenus grâce à ’’Performance 2025’’, son ancien programme de travail, qui touche à sa fin cette année.
Cette nomination, qui allie à la fois continuité et nouveau départ au sein de cette société, place Maixent Raoul Ominga devant un challenge, à savoir la poursuite de la valorisation optimale du patrimoine pétrolier et gazier du Congo, tout en accélérant le positionnement de la SNPC sur les nouveaux vecteurs énergétiques : gaz, hydrogène, biocarburants et énergies renouvelables.
Cette orientation traduit la vision du Chef de l’État congolais, Denis Sassou Nguesso, qui fait de la transition énergétique un levier de souveraineté et de développement durable pour son pays.

Maixent Raoul Ominga, dont le leadership reste guidé par l’équilibre entre l'écoute, la préservation de l'héritage des anciens dirigeants de la société et la responsabilité, considère la SNPC comme une famille. Aussi, insiste-t-il sur l'importance de l'unité, de l'intégrité et de l'investissement dans l'avenir pour assurer le succès et la pérennité de l'entreprise. A cela, il ajoute la prééminence de l'éducation, ainsi que de l'humilité dans l'exercice de ses fonctions, avant de décliner les six priorités, sur lesquelles il devrait travailler avant que l’équipe de travail, qu’il entend mettre en place, puisse définir les axes de travail de ce nouveau départ.
Un nouveau départ, six nouvelles priorités pour une performance durable au sein du groupe SNPC
Maixent Raoul Ominga, qui ne considère pas cette nomination comme une récompense personnelle, mais une responsabilité renouvelée au service du Congo et de sa souveraineté énergétique, exhorte l’ensemble de ses collaborateurs à faire de la SNPC un modèle africain de gouvernance, de performance et d’innovation.
Pour atteindre ce dessein, la première priorité est celle de Consolider la gouvernance et de mettre l'équipe en ordre de bataille. Cela inclut le renforcement de la formation du personnel, l'assurance de l'équité entre le genre et la valorisation des qualités individuelles de chaque agent.
Le deuxième axe de travail, en termes de priorité, c’est de réajuster les investissements de base pour améliorer les conditions de travail et les compétences des employés. Cela comprend l'amélioration des salles de réunion, la formation à la gestion et à la représentation de l'entreprise.
Maixent Raoul Ominga se fixe comme troisième priorité la valorisation des permis confiés à la société, en trouvant des partenaires, en utilisant les ressources internes et en produisant sur ces permis. « Il faut rester vigilant face aux changements des partenaires dans un monde en mouvement. », a-t-il prévenu.
Par ailleurs, la quatrième priorité est le renforcement du dispositif de contrôle interne. Cela inclut, précise-t-il, l'amélioration des systèmes de gestion, des procédures d'audit et de contrôle de gestion, et la digitalisation des processus. A titre d’illustration, il évoque l'exemple de SAP, qui constitue une avancée significative dans l'automatisation et le contrôle des écritures comptables.
La cinquième priorité est de centraliser les archives et les documents juridiques de la société en un seul lieu pour faciliter leur accès et leur gestion ; tandis que la sixième priorité l’exige à réformer les activités à l'aval pour améliorer leur efficacité.

Ce tableau de bord, que Maixent Raoul Ominga présente en termes de priorités pour ce nouveau départ dans le secteur énergétique, se fonde sur le renforcement des compétences du personnel, l’exploitation efficacement des permis, la digitalisation des processus, ainsi que le renforcement du contrôle interne pour une meilleure gestion et transparence.
L'objectif global de ces actions prioritaires à mettre en musique, avant la déclinaison du programme qui remplacera « Performance 2025 », est de rendre la société plus performante, efficace et capable de s'adapter aux changements du marché.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-10-22 17:36:28
Comment expliquer, en effet, que depuis le début des activités de la société d’assainissement turque Albayrak Waste management Company, on ne soit pas encore venu à bout de la problématique du ramassage et de la collecte d'ordures ménagères à Brazzaville ? Absence de coordination entre les services ? Faute d'imagination ? Bref, c'est à ne rien y comprendre. Les tas d'ordures perceptibles dans la plupart des quartiers de la capitale congolaise démontrent que l'insalubrité s'enracine davantage et devient inquiétante. D'où cette urgence à agir.
Brazzaville croule sous le poids des immondices. Les populations cohabitent avec les ordures et doivent supporter les odeurs nauséabondes qui s'en dégagent. Des déchets jonchent certaines artères de la ville. Dans les quartiers, les bacs à ordure débordent.

Ce spectacle n'est plus étonnant. L'insalubrité est un constat que peut dresser tout visiteur qui arrive pour la première fois à Brazzaville.
Aucun quartier n'est épargné par le phénomène. Partout, le décor est le même. Des montagnes d'ordures dégradent l'image de la ville que nous voulons belle et conviviale.
Curieusement, ce tableau hideux ne semble plus incommoder les habitants : « Nous avons fini par accepter cette cohabitation avec les ordures qui nous est imposée », nous a confié Baruc, habitant du quartier La Base.

La persistance du phénomène de l'insalubrité à Brazzaville laisse penser que la lutte mener contre elle est un combat (peut-être) trop dur à mener par le gouvernement et les municipalités.
Mais il ne peut être résolu que si les autorités municipales, les sociétés de nettoyage et les populations jouent chacun leur partition. Or, comme le soulignent de nombreux rapports, l'incivisme des habitants de Brazzaville et l'incapacité des autorités municipales à gérer de façon optimale l'insalubrité sont autant d'entraves.
Il y a donc urgence, au regard des tas d'immondices, de penser de nouvelles stratégies de lutte contre ce phénomène pour espérer rendre la ville de Brazzaville plus propre et plus Verte.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2025-10-22 13:39:15
À l’issue d’une marche sportive organisée le 19 octobre à Brazzaville, à l’occasion de la célébration d’« Octobre Rose », une initiative dédiée à la lutte contre le cancer, le Dr Vincent Dossou Sodjinou représentant de l’Organisation mondiale de la santé (Oms) au Congo, a souligné, la nécessité pour les femmes de pratiquer l’autopalpation des seins, un geste sensé prévenir du cancer du sein.
Il est important d’être attentif à toute anomalie notamment la présence d’une boule ou des démangeaisons autour des seins, a prévenu le Dr Dossou Sodjinou qui a rappelé que le cancer du sein demeure le plus fréquent à travers le monde en général, et la première cause de mortalité des femmes en Afrique en particulier, ajoutant que cette maladie ne touche pas uniquement les femmes mais également les hommes.
« Nous sommes là pour marcher contre le cancer, mais l’essentiel est de renforcer la sensibilisation dans les communautés et d’encourager le dépistage précoce. Un cancer détecté tôt peut être guéri sans séquelles. J’invite les femmes à pratiquer l’autopalpation du sein chaque jour » a-t-il indiqué.
Intervenant à cette occasion, la directrice du Programme national de lutte contre le cancer (Pnlc), le Pr Judith Ntsonde Malanda a donné le sens de cette activité liée au cancer du sein.
« Cette marche est un moyen de faire le sport, de se déstresser parce que le stress est l’un des facteurs. L’effort que nous faisons aujourd’hui, c’est pour combattre cette maladie » a-t-elle fait savoir.
S’agissant des causes, elle a relevé que le manque de sport, l’obésité, la sédentarité et la mauvaise alimentation sont entre autres les facteurs de risques ajoutant à cela l’hérédité, les infections et l’environnement. Cette maladie est en évolution au Congo du fait que ces facteurs de risques ne sont pas combattus. À cet effet, elle a invité les femmes à se faire dépister, car ce geste sauve la vie.
De son côté, le conseiller aux programmes et aux projets du ministre de la santé, M. François Libama a salué la mobilisation citoyenne lors de cette marche organisée pour la circonstance. Cette activité a été organisée par Oms en partenariat avec Pnlc dans le but de sensibiliser la population sur les dangers du cancer de sein mais aussi du col de l’utérus.
En matière de prévention, les preuves s’accumulent également sur les effets préventifs de l’allaitement, dans la prévention du cancer du sein.
Une autre étude digne de foi des professionnels de la santé, relève que faire sucer régulièrement les seins est aussi un acte de prévention contre la maladie.

Il est vrai que de nombreux hommes se détournent de la succion des seins de leur partenaire, quand ceux-ci deviennent flasques, surtout après des maternités répétées.
Désormais, il leur faudra se souvenir du dicton : « les seins des femmes c'est comme les trains électriques. C'est fait pour les enfants mais ce sont les papas qui s’amusent avec ».
Et pour un homme, la succion des seins est l’un des jeux de l’a…, par excellence, viable pour son épouse ou sa partenaire de surcroit.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-10-22 12:22:18
Nicolas Sarkozy a été présenté comme un prisonnier ordinaire, lors de son incarcération. Pourtant cela ne semble pas du tout le cas. Même en prison, l’ancien président reste protégé par des agents de sécurité affectés aux hautes personnalités. Un dispositif qui se justifierait par le statut de ce prisonnier pas comme les autres.
À l'intérieur de la prison de la Santé, où il est incarcéré depuis le mardi 21 octobre, Nicolas Sarkozy est protégé par deux officiers de sécurité. Les deux gardes du corps sont armés.
Cette protection est justifiée par le statut de l’ex président et les menaces qui pèsent sur lui.
Les deux policiers installés dans une cellule voisine de celle de l’ex-chef de l’État Nicolas Sarkozy le resteront «tant que nécessaire» pour assurer sa sécurité, a assuré le nouveau ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez.
Sans être des prisonniers, ces deux officiers du service de la protection des personnalités, le SDLP, logent dans une cellule voisine de celle de Nicolas Sarkozy. Ils assurent la surveillance de l'ancien chef de l'Etat 24 heures sur 24.
Ce binôme est relayé par un autre binôme toutes les douze heures.
Face à l’incompréhension née de cette mesure visant à protéger un prisonnier en prison et qui plus est dans le quartier dit des personnes vulnérables, Laurent Nuñez a expliqué que « ces mesures de protection sont accordées sur décision du ministre de l’Intérieur, en vertu d’une tradition républicaine non écrite qui prévoit la protection, sans limitation de durée, des anciens présidents de la République ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-10-22 11:54:39
Le Congo, pays à forte population jeune a créé une agence afin de permettre à ceux-ci, l’opportunité de création d’entreprise, dans un délai de rigueur, ACPCE (Agence Congolaise pour la Création des Entreprises. Cette structure, qui a pour mission de faciliter et de simplifier les formalités de création d’entreprises, en permettant aux créateurs d’entreprises d’effectuer en un lieu unique les lois et règlements. Au sujet de la création de l’entreprise dans les 72 heures par le jeune Congolais, le Directeur Général de l'ACPCE, Monsieur Emeriand Dieu-Merci Kibangou, répond à quelques questions de notre confrère Mesmin Obambé de Radio Congo, à travers le journal de dimanche '' Le 7 H DOMINICAL'' dans cette interview exclusive :
Les Echos du Congo-Brazzaville : Monsieur Emeriand Dieu-Merci Kibangou, vous êtes à la tête de l’Agence Congolaise pour la Création des Entreprises (ACPCE) où l’on parle de l'entrepreneuriat, avec pour conséquence l’emploi ! M. le DG, en Français facile, que veut dire ACPCE ?
Emeriand Dieu-Merci Kibangou : L’ACPCE, entendez, Agence Congolaise pour la Création des Entreprises, qui est une structure sous-tutelle du Ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Artisanat, dirigé par Madame Jacqueline Lydia Mikolo. Elle a été créée par loi, loi n° 16-2017, du 17 mars 2017, mais qui naît des cendres du Centre des Formalités des Entreprises (CFE).

Donc, pour la petite histoire, la création du CFE, jusqu'à même à la CPCE et la matérialisation de la vision du chef de l'État pour simplifier et faciliter la création, partant de là, le développement économique de notre pays. Pour ainsi dire, les personnes un peu moins jeunes savent à peu près qu'il y a quelques années, créer une entreprise au Congo était un véritable parcours du combattant. Il fallait des fois même avoir l'avis de la sécurité d'État, pour avoir le droit de créer l'entreprise. L’évolution de la CPCE, du CFE à l’ACPCE aujourd'hui, illustre en réalité l'évolution, le virage idéologique, économique de notre pays, qui était au début un peu renfermé dans le cadre du marxisme-léninisme, qui un peu plus tard, commence à devenir un peu une social-démocratie et une économie relativement ouverte aujourd'hui.
LECB : Depuis quand êtes-vous à la tête de cette structure, quelles sont les missions assignées à vous ?
EDMK : Effectivement, c'est depuis le 15 février 2022 que nous avons été installés dans nos fonctions de directeur général au niveau de l'assurance de la CPCE. Nous avons principalement quatre missions : 1-accueillir, informer et orienter les personnes physiques ou morales ; 2-recevoir et traiter les dossiers de déclaration des formalités ; 3-délivrer tous les documents nécessaires pour la création, modifications et radiations des entreprises ; 4-créer et tenir le fichier national des entreprises.
LECB : Où se trouve le siège de l'ACPCE ?
EDMK : À Brazzaville, nous sommes sur l'avenue Emile Biayenda, ex-Foch à côté de La Mandarine. Nous avons aussi des sièges départementaux à : Pointe-Noire, Dolisie, Nkayi, Owando et Ouesso.
LECB : Quelles sont les obligations des chefs d'entreprise ?
EDMK : En réalité, sur ces obligations, je crois que nous pourrons être fiers de le dire, parce que Mme le ministre a tenu à mettre en place, à instituer ce qu'on appelle la licence unique d'exploitation des entreprises, qui est un document de référence d'une entreprise, qui dispose en sens sein, de toutes les obligations comptables, fiscales et sociales de l'entreprise. L'entreprise a principalement ces trois obligations, c'est-à-dire, quel est l'impôt que je vais payer, grâce à ce document qu'on vous donne gratuitement à l'ACPCE. Grâce à ce document, vous pouvez savoir quel impôt je dois payer. Aussi, quelles sont les différentes obligations sociales, tout ce qui est lié aux cotisations sociales, la CNSS, paiement de la CAMU, etc. Et mieux, vous avez des fois aussi le calendrier fiscal, savoir qu'à telle date, voilà les impôts que je dois payer, à telle date, voilà les cotisations sociales que je dois payer, mais également comment je tiens ma comptabilité. Ça permet à ce que quand l'administration publique, donc les fonctionnaires que nous sommes, nous nous rapprochons de l'entreprise, l'entreprise ne soit pas surprise par les informations qu'on lui demande de mettre à notre disposition, afin de réduire à ce que nous appelons des fois les tracasseries administratives que les chefs d'entreprise ont souvent dans notre pays essayé de décrier. Donc, cette licence permet de rompre avec cette pratique d'un autre monde qui, en réalité, permettra de libérer les énergies pour que les chefs d'entreprise puissent se concentrer sur ce qu’ils savent faire le mieux, c'est-à-dire créer de la richesse.

LECB : Combien d’entreprises enregistre-t-on au Congo ?
EDMK : Ça, c’est véritablement le nœud gordien, comme on dit. Nous avons cette difficulté pour répondre à cette préoccupation avec le temps, avec le développement de l'informatisation et peut-être les contraintes liées à l'archivage, qui est quand même un défi de notre pays, il faut quand même se l'avouer ; nous n'avons pas eu la possibilité d'avoir la maîtrise des entreprises qui existent au Congo. Parce que, y a certaines entreprises qui ont existé depuis les indépendances, qui existent encore aujourd'hui, on ne va pas les citer. Il y a beaucoup d'entreprises qui existent depuis 1960 dans notre pays qui continuent à exister.
Nous avons des administrations qui malheureusement, ne sont pas encore passées à l'heure du numérique. Donc ça fait que, archiver un nombre incalculable de données physiques, peut poser des fois un problème. Donc, ça nous a posé quelques petits soucis. Mais, qu'à cela ne tienne, depuis un certain temps, depuis 2022, depuis 2022, nous avons essayé de mettre en place la dématérialisation des formalités administratives. Aujourd’hui, l'ACPCE est l'une des administrations au Congo qui est intégralement digitale.
[…] A la date d'aujourd'hui, nous avons environ 35 000 entreprises dans notre base de données. Pour que vous ayez une idée, pendant que nous disposons de 35000 contribuables, 35 000 entreprises dans notre base de données, les impôts, ils ont autour de 10000 entreprises qui payent au moins la patente et l'Institut national de la statistique, grâce au REGEC, qui est public, avait dénombré 4 900, c'est-à-dire 5 000 entreprises. Donc vous voyez là alors que l'INS et les impôts, c'est depuis 1960, sont à 5000 et 10000, l'ACPCE de 2017 environ, nous sommes à 35 000 contribuables. On n'a pas dit que les 35000 qui sont dans nos fichiers tous existent parce qu'il y a des entreprises aussi qui meurent après leur existence.
Aujourd'hui, ce fichier, il est disponible, nous travaillons avec. Madame le ministre, Jacqueline Lydia Mikolo, naturellement, travaille avec le Ministère des Finances naturelles, principalement pour voir dans la mesure du possible comment on peut créer les synergies afin que cette mine d'informations qui est à notre disposition soit exploitée au niveau de l'essentiel de notre territoire national.
LECB : Quelles sont les formes d'entreprises disponibles, la catégorisation d'entreprises ? Avec 35 000 entreprises, on a l'impression que le taux de chômage va tout de suite diminuer au Congo.
EDMK : Il faut peut-être aussi nuancer, effectivement quand on dit 35 000 entreprises pour notre pays, on a souvent l'impression que c'est énorme. Mais quand on rapproche ça à d'autres pays, c'est vrai que ce n’est pas la même population, le chiffre de 35 000 est relatif. Je crois que des pays comme la Côte d'Ivoire, crée jusqu'à 20 000 entreprises par an. C'est pour dire que tout dépend de la taille de l'entreprise, etc.
La catégorisation, est véritablement l'une des problématiques dans notre pays. La catégorisation est définie par la loi. Nous avons la loi 46 ainsi que le Code général des impôts dans certains articles, qui définit la catégorisation, c'est-à-dire qui est grande entreprise et ceux qui font un chiffre d'affaires supérieur à 2 milliards, qui est moyenne entreprise, c'est ceux qui font un chiffre d'affaires entre 100 millions et 1 milliard 999 millions, et qui est petite entreprise, c'est ceux qui sont entre 25 millions et 100 millions, et qui est très petite entreprise, Madame le ministre aime bien dire microentreprise, c'est ceux qui sont entre 0 et 25 millions. Mais il y a d'autres variables à intégrer en dehors du chiffre d'affaires, il y a ce qu'on appelle la forme juridique. Parce qu'une entreprise individuelle a certaines obligations qu'une Société Anonyme ou une Société à Responsabilité Limitée n'ont pas. C'est-à-dire que si vous êtes au moins S.A, vous êtes tenu d'avoir ce qu'on appelle un commissaire aux comptes. C'est la raison pour laquelle une entreprise qui gère beaucoup de milliards, à partir de 2 milliards déjà, est tenu d'avoir un commissaire aux comptes. Et commissaire aux comptes, ça veut dire que vous êtes forcément une société anonyme (S.A). Donc nous avons souvent ou malheureusement certaines entreprises qui sont dans une forme qu'on appelle au Congo établissement, mais en réalité le nom juridique c'est, entreprise individuelle, mais qui font des fois plusieurs milliards au niveau des comptes, au niveau des banques, mais qui n'ont pas la forme juridique requise. Et ça fait que quand c'est comme ça, la tenue de la comptabilité pose un problème, ça fausse les calculs, et surtout des fois même l'impôt qu'on est censé payer, on ne le paye pas. C'est une perte énorme pour l'État, c’est une perte de recettes fiscales importante, parce que l'entreprise individuelle continue à demeurer souvent au régime du forfait, et des fois elle sous- déclare même son chiffre d'affaires pour toujours être considérée petite, alors que sur les chiffres que les banques et les transactions financières qu'ils arrivent à faire témoignent véritablement que nous avons là une grande entreprise. Donc ça, c'est véritablement un chantier que, grâce au partenariat que nous avons noué avec UNOC, (Union nationale des opérateurs économiques congolais), avec Unicongo et également les autres patronats, nous essayons d'emmener les chefs d'entreprise, parce qu'ils étaient forcément habitués à certaines pratiques, afin qu'ils puissent se conformer pour l'intérêt de tout le monde, parce qu'en réalité, si vous voyez par-là, si on arrive à valoriser tout ceci, on se rendra bien compte que le niveau de création de richesses, qu'on appelle le PIB dans notre pays, est naturellement sous-évalué, parce que si chaque entreprise sous-évalue sa déclaration, ça veut dire qu'on sous-évalue notre PIB, donc avec toutes les implications que cela peut avoir sur le niveau d'endettement.
LECB : Quels sont les éléments qu’il faut pour créer son entreprise ?
EDMK : Nous aimons bien utiliser ce mot de Mme le ministre Mikolo. Nous avons ’’exorcisé’’ la création d'entreprises parce qu'avant, c'était mystifié. En réalité, pour créer l'entreprise au Congo, vous avez juste besoin de votre pièce d'identité et de votre contrat de bail plus 25 000 F.CFA, au lieu de 100 000 Francs.

LECB : L’initiative un jeune, une entreprise, qu’est-ce ?
EDMK : Le chef de l'Etat a déclaré en 2024, année de la jeunesse. Mme le ministre des petits et moyennes entreprise et de l'artisanat, Mme Jacqueline Lydia Mikolo, en a fait son cheval de bataille et, elle a dit qu’il faut bien que je puisse apporter également mon bilan sur cette année de la jeunesse. Donc en ce qui concerne son département, en ce qui concerne l'année de la jeunesse, elle a mis en place ce qu'on appelle le projet « un jeune, une entreprise ». Un projet qui est accompagné par des partenaires comme le PNUD, ainsi que d'autres partenaires, mais principalement le lead des partenaires est assuré par le PNUD. Grâce à ce projet, il est question en réalité d'informer, de former, d'aider à la création d'entreprises et enfin soutenir d'un point de vue financier ou non financier le jeune qui veut sauter le pas de l'entrepreneuriat. Donc si vous multipliez les 75 000 fois 2579 avec un million fois le même nombre, vous vous trouvez que l'ACPCE a apporté aux jeunes Congolais, grâce au leadership de Madame le ministre Jacqueline Lydia Mikolo, pratiquement 3 milliards de francs à 5 milliards d'appui direct aux jeunes dans le cadre de cette année de la jeunesse. L'objectif est de toucher le maximum de jeunes. Il y avait un chiffre qui avait été donné en son temps, de 100 000 jeunes. L'ambition était de 100 000, mais là, on est encore à 2 579.

LECB : Est-ce que vous avez le suivi des entreprises qui sont créées, qui sont sur le terrain ? Aussi, pourquoi certaines d’entre elles meurent-elles si tôt ?
EDMK : Quand je dis qu'on a 35 000 entreprises, c'est parce que j'ai les actes de naissance de ces 35 000 entreprises. Je peux vous les donner pour dire les voilà. Maintenant, quand on parle de la mort d'une entreprise, je dois avoir les actes de décès, c'est parce que malheureusement, dans notre pays, les chefs d'entreprise, quand ils ont fait... Quand ils ont déclaré liquidation, ils laissent l'entreprise et puis ils sont partis. Ils ne font pas la formalité nécessaire pour radier son entreprise. C'est la raison pour laquelle, au Congo, personne ne connaît le taux de radiation des entreprises.
LECB : Y a-t-il des femmes qui créent les entreprises ?
EDMK : Bien sûr ! Là, je vais prendre juste, ne serait-ce que pour 2024. En 2024, nous avons 26,2% des femmes qui créent les entreprises, sur l’intégralité, c’est vrai que c’est un peu moins d’un tiers, mais, nous avons ce chiffre. Et quand on regarde dans les détails, vrai que c'est un peu moins d'un tiers, mais nous avons ces chiffres. Et quand on regarde dans les détails, c'est le département du Pool, avec 28,4% qui a les femmes les plus entrepreneures. Brazzaville crée jusqu'à 40% de plus que Pointe-Noire. En français facile, quand on crée 100 entreprises à Brazzaville, Pointe-Noire en crée environ 60%. Le chiffre est énorme.
Pour terminer, je voudrai vous remercier très sincèrement. Et, j’en appelle à tout jeune congolais, de s’impliquer résolument à sa prise en charge. Créer une entreprise dans un laps de temps, c’est possible. En 72 heures, vous êtes chef d’entreprise, ni problème ni tracasserie. Grâce à l’ACPCE bien évidemment !
Propos transcrits par VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Cogo-Brazzaville / Source : Radio Congo
Créé le 2025-10-22 09:12:33
L’Institut Français du Congo de Brazzaville abritera la 18e édition du Festival de rire TuSéo, du 23 au 25 octobre 2025 dans la salle Savorgnan de Brazza. L’annonce a été faite, ce mardi 21 octobre, lors d’une conférence de presse animée par Lauryathe Bikouta, directrice et productrice du festival. A l’instar des précédentes éditions, cette 18e édition, qui marque les deux décennies de cet événement international du rire. Cette année, le festival connaitra un programme de portée panafricaine et les productions vont s’élargir jusqu’à Kinshasa en République voisine de la RDC.
TuSeo est le premier festival international du rire en République du Congo. Depuis octobre 2004, il œuvre pour la promotion de la création contemporaine des humoristes d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique.

TuSeo, ce grand Rendez-vous International du Rire et d’Expression (RIRE) est une sorte de trouvailles entre différents humoristes, venus de toute part et qui vienne se rassembler, pour des beaux moments de leur passion, qu’est, le rire. S’égayer et égayer les autres, telles sont les objectifs assignés par la directrice et productrice dudit festival depuis une vingtaine d’année. Cela, en respectant scrupuleusement la périodicité, qui est annuelle puis le mois d’octobre choisi pour célébrer cette fête du rire. Selon Lauryatte Bikouta, le rire constitue outre la joie, la gaité, la bonne humeur, TuSeo est aussi cette manière de conjuguer, rassembler les différentes énergies, pour en faire un bloc unifié de partage, d’échange et de dialogue.
« Un dialogue à cœur ouvert entre le staff dirigeant et organisationnel et les humoristes, afin de fixer des bases nouvelles pour pérennité de cette belle œuvre vitale. Car, le rire donne la vie et la pleine existence humaine, avec son aspect universel et fédérateur », a fait remarquer Lauryatte.

Cette édition réserve un programme très attirant, le 23 octobre 2025, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture, les trois coups vont retentir pour : Nanette de la France-Guyane ; Juste Parfait du Congo ; Bregéant du Gabon ; Horty la Rossignol de la RDC ; Satiny de la Guinée Conakry et Honorable Massengo du Congo.
Alors que, le deuxième jour du festival, c’est-à-dire le 24 octobre, les tréteaux de la salle Savorgnan de Brazza vont accueillir Bruno Alves du Congo, Irène Ziviriuka de la RDC, Black Panda du Congo, Lidame et Rogostar de la RDC et Serge Crubijin du Congo.
La clôture de cette 18e édition interviendra le 25 octobre, avec sur scène : Manitou du Gabon ; Fama du Mali ; Esther Bias du Congo ; Kabdjo de la RDC ; Jojo la Légende du Congo et Dieu Merci de la RDC.

Par ailleurs, la particularité de la présente édition se situe sur le fait que celle-ci va traverser le fleuve Congo, pour poser ses valises à Kinshasa, confirmant ainsi la dimension internationale et panafricaine de TuSeo. Qui devient donc un rendez-vous obligatoire pour divertir, rassembler et transmettre puis partager des moments de plaisir.
En rappel, tous les spectacles sont prévus à partir de 18 heures, à l’IFC de Brazzaville.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-10-22 01:20:16
Le verdict portant sur l’affaire de deux présumés trafiquants interpellés, le 04 octobre dernier à Dolisie, en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation de quatre pointes d’ivoire est attendu pour ce 24 octobre 2025. Les ivoires saisis représentaient deux (2) éléphants tués, une espèce animale intégralement protégée par la loi au Congo.
En rappel, les deux présumés délinquants fauniques, âgés de 21 et 29 ans, avaient été pris par les services de la gendarmerie en poste à Dolisie dans le Département du Niari en collaboration avec les agents de la Direction Départementale de l’Economie Forestière, appuyés techniquement par le Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune Sauvage (PALF).
De nationalité congolaise, les deux individus interpelés ont, au cours des différentes audiences tenues sur cette affaire, reconnu les faits qui leur sont reprochés à savoir : la détention, circulation et tentative de commercialisation de quatre pointes d’ivoire. Les pointes d’ivoire auraient quitté le Gabon pour le Congo. L’un de ces deux présumés délinquants, aurait pris ces ivoires auprès de son partenaire gabonais au village Mabanda du pays précité et transportés jusqu’à Dolisie pour les vendre.

Le commerce illégal des produits de faune conduit à l’extinction des espèces animales sauvages à travers le monde. Le Congo qui s’est engagé à protéger ses espèces animales en voie d’extinction, reste vigilant et sanctionne tous ceux qui entravent la loi en matière de protection de la faune sauvage. Les deux individus interpellés risquent des peines allant de deux à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende pouvant atteindre cinq millions de FCFA conformément à la loi.
L’article 27 de la loi Congolaise sur la faune et les aires protégées stipule : « l’importation, l’exportation, la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées, ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts, pour les besoins de la recherche scientifique ou à des fins de reproduction ».
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville / Source : PALF
Créé le 2025-10-21 23:10:53
Paul Biya a remporté l’élection présidentielle avec 53,66% des suffrages exprimés, selon la Commission nationale de recensement des votes (ELECAM) qui a publié les résultats provisoires. Il devance Issa Tchiroma Bakary, qui recueille 35,19 % des voix, et Cabral Libii Li Ngue Ngue, qui arrive en troisième position avec 3,41 %. Ces résultats doivent encore être confirmés par le Conseil constitutionnel dont l’annonce est attendue au plus tard ce jeudi.
Il amorce ainsi son huitième mandat consécutif à la présidence du Cameroun.
A noter qu’il exerce cette fonction depuis le 6 novembre 1982.
Donné deuxième, Issa Tchiroma Bakary, ancien allié de Paul Biya, ministre près de 20 ans durant, conteste vigoureusement ces résultats.
Le candidat affirme disposer de ses propres décomptes qui le placeraient en tête avec près de 60 % des voix. Il dénonce des irrégularités dans le processus électoral, notamment dans plusieurs régions du pays, et exige un recomptage indépendant sous supervision internationale.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-10-21 16:01:36
La triste nouvelle est tombée comme une bourrasque tôt ce matin, annonçant la mort de l’artiste musicien Achille Mouebo. L’auteur, compositeur, interprète, guitariste et chanteur évoluant dans la ville océane nous a quitté ce mardi 21 octobre 2025 à Pointe-Noire, aux premières heures de la matinée.
Artiste-musicien, guitariste talentueux Achille a conquis plusieurs mélomanes à travers ses compositions avec variétés thématiques. Il exerça son art tant aimé avec beaucoup de passion et de détermination.
Achille Mouebo entame sa carrière musicale avec sa célébrissime chanson « Satan m’a jalousé », a eu un parcours artistique assez atypique. Empruntant les styles variés, il s’inspira entre autres de : Johnny Halliday ; Tracy Chapman, Lucky Dube. Mais, il se démarquer des autres artistes congolais de sa génération puis s’écarta des sentiers battus de la mode, en créant son propre style musical, puisé de son terroir Kuni, ’’Le Mutenfo-pop’’.

L’artiste Achille Mouebo nous laisse sur le marché phonographique un album, « Station-Service », œuvre à laquelle il venait d’entamer la promotion et la vulgarisation. Il n’aura pas bénéficié de la largesse de l’Eternel Dieu Tout Puissant.
Le Roi de la Mutenfo-pop est parti aussitôt rejoindre Pierre Moutouari et les autres, qui les ont précédés auparavant.
A Dieu l’artiste ! Paix à son âme !
VALDA SAINT-VAL/ Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-10-21 09:31:04
Fermée depuis plusieurs années, la radio panafricaine (Africa N° 1) retrouve aujourd’hui sa voix grâce à la volonté du Président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui avait fait de sa relance un engagement fort.
Plus qu’une restauration, cette renaissance traduit la détermination du Gabon à préserver un patrimoine culturel et médiatique africain et à redonner vie à une institution qui a longtemps porté la voix du continent.
Sa restauration, presque achevée, s’annonce comme un acte de mémoire autant qu’un projet d’avenir.
La livraison est prévue pour fin novembre 2025.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-10-21 08:04:08
Mayoko, c’est la commune minière par excellence du département du Niari (sud). Dans cette partie du pays, l’or brille pour tout le monde. La vie est belle. Ses habitants mangent gras et boivent frais. Seulement, cette description est le souvenir d’un passé lointain. Dans la réalité, la ville de Mayoko aujourd’hui n’est que l’ombre d’elle-même. Elle a un passé glorieux et un avenir hypothéqué. Pour cause, l’or qui semblait faire son bonheur est devenu son malheur. La course effrénée au métal jaune est en train de tuer à petit feu la ville. Des animaux qui meurent, une déforestation inouïe, des populations victimes de maladies respiratoires chroniques, des surfaces de terre cultivables détruites. Les causes de ces maux se trouvent dans les ruines des sociétés chinoises et des sites d’orpaillage.
L’utilisation du cyanure, de l’acide, du zinc dans la recherche du métal jaune a fini par polluer la nappe phréatique. Tout le sous-sol de Mayoko est contaminé. L’eau est impropre à la consommation. Elle contient une forte dose de l’arsenic. Les voies de pâturage sont obstruées par des sites de traitement de cyanure à ciel ouvert.

La tête baissée, la main sous le menton et la gorge nouée de chagrin, un habitant des pays de Mayoko révèle : « plus d’une dizaine d’animaux sont morts après avoir bu de l’eau contaminée au cyanure ».
« Même les sols cultivables sont remués. Du coup, les terrains sont dégradés et ça devient impropre à l’usage agricole », confie-t-il, l’air impuissant face à la situation. Il avoue que lui et sa petite équipe ne peuvent rien contre les chercheurs d’or.
Dans tous les pays de Mayoko (Moungundou-Nord, Mayoko, Mbinda), les orpailleurs étrangers mènent une coupe abusive sans précèdent du bois pour maintenir leurs trous. Pour leurs habitations spontanées et leurs hangars, c’est encore la forêt qui saigne.
En réalité, confesse-t-il, le désastre environnemental des pays de Mayoko ira loin. Il en veut pour preuve l’utilisation anarchique des produits chimiques. Selon lui, la grande menace est la rivière louetsi. Les poissons et autres animaux vivant dans cette rivière sont menacés. Par-dessus tout, ce sont les humains qui courent un grand risque.
Les populations des pays de Mayoko regardent le drame venir lentement mais sûrement. Dans un soupir profond, elles lancent un appel au secours.
En réunion en août dernier avec les sociétés exerçant dans le département, la préfète du Niari avait demandé aux sociétés chinoises de respecter les procédures et les normes. Mais la pratique sur le terrain tranche parfois.

Le Congo est désormais un pays à vocation minière, et pour extraire l'or qui est dans le sous-sol il faut dévaster, décaper, défricher , détourner les lits des cours d'eau,...bref l'écosystème subit. Malheureusement, les travaux de réhabilitation des sites exploités ne suivent pas véritablement (absence des études d'impact, plan de gestion environnementale, cahiers de charges réglementaires et autres).
Sur le terrain, il n'y a pas des agents des administrations habilitées pour suivre, contrôler et orienter les partenaires.
Les autorités locales ne peuvent exercer l'activité de contrôle des activités minières ; et ça beaucoup de personnes ne le comprennent pas jusqu'à penser qu’elles sont corrompues ou complices.
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Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-10-20 12:25:05
Arrivé au terme de son séjour à Kinshasa dans le cadre des festivités du 50e anniversaire du combat dit du siècle entre Mohammed Ali et Georges Foreman , la légende de boxe américaine, Mike Tyson a été reçu, dimanche 19 octobre 2025, à la cité de l’Union Africaine, par le Président de la République de la RDC, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
« J'ai été bien accueilli et reçu avec beaucoup d'enthousiasme par le Président de la République Félix Tshisekedi », s’est exclamé la légende Tyson, qui a ajouté que « c'est une très belle expérience ».
Pour Mike Tyson, les échanges ont été agréables.
« Nous avons parlé de la vie en général et des quelques projets à réaliser. Je vais revenir au pays dans les jours avenirs », a déclaré en substance Mike Tyson après son entretien de près d'une heure avec Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-10-20 08:57:16
Les agents municipaux de Dolisie dans le Niari (sud), ont décidé, lors de leur assemblée générale tenue en milieu de semaine dans les locaux de la mairie centrale de la capitale de l’or vert, d’entrer en grève générale illimitée dès ce mardi 21 octobre à 14h00, si la municipalité ne leur reverse pas les 97 mois de salaires impayés depuis 8 ans et 1 mois à date.
« Puisque rien n’est encore résolu, nous avons donc décidé de la fermeture de tous les services municipaux dès mardi à 14H00 sur toute l’étendue de la ville », a indiqué Madoua Moussodji, un agent municipal débordé.
Dans un accès de colère, mais serein, le président de la commission Contrôle et évaluation, Pierre Kodila a prévenu les maires et les secrétaires généraux qu’ils devraient « rester chez eux ; car trop c’est trop ! »
« On est fatigués ; nous souffrons, je vous le dis ! J’ai dix gosses et tous sont à la maison par manque de fournitures scolaires. Vous êtes sûrs que nous allons continuer ainsi ? », a-t-il ajouté.
Selon les agents municipaux, leur cahier de charges a été déposé sur la table de travail du chef du gouvernement. Mais il semble qu’il n’a jamais été pris en compte. Les syndicats affirment avoir adressé une correspondance de rappel au Premier ministre, mais elle est également restée lettre morte.
C’est au vu de l’extrême dégradation de leur condition sociale qu’ils ont jugé utile de monter au créneau pour se faire entendre et dénoncer « ce comportement criminel qui vise à abandonner des personnes ayant travaillé sans leur rétribution » près d’une décennie après.
Germaine MAPANGA / source : Les Défis du Congo
Photo : DR
Créé le 2025-10-20 07:35:54
La 3e du FILAB (Festival international du Livre et des Arts assimilés du Bénin), qui s’est tenue du 9 au 11 octobre 2025 derniers dans l’amphithéâtre Houdegbe de la Faculté des Lettres de l'université d'Abomey-Calavi, a vu une forte délégation d’écrivains congolais. Parmi eux, le docteur Thierry-Paul Ifoundza, décoré de la médaille de promotion de la culture africaine. Ambiance.

Comparée à celles des années passées, la troisième édition du FILAB a brillé par son audience et le nombre de participants. En effet, environ quinze pays ont répondu présent à l’invitation autour du livre : outre le Bénin, pays-hôte, il y a eu le Togo (pays invité d'honneur avec une très grande délégation), le Sénégal, le Tchad, le Cameroun, le Gabon, le Rwanda, la Cote d'Ivoire, le Congo-Brazzaville, l'Algérie, l’Haïti, etc. Auteurs ou écrivains congolais ont représenté leur pays, à l’image de Ferréol Constant Patrick Gassackys, député du Parti congolais du Travail et écrivain, et, surtout, parrain international de l’événement ; Gaylord Fortune Pouabou, écrivain et membre lui-aussi du Parti congolais du Travail ; Thierry-Paul Ifoundza, médecin-écrivain nommé co-parrain du Festival.

Pour cette 3e édition, « l’industrie culturelle à l’ère du numérique » en a été le fil rouge. Un thème qui est tombé à pic, selon Thierry-Paul Ifoundza. « Nul besoin de rappeler ici que le numérique a bouleversé nos vies familiales et professionnelles. Cette intrusion se retrouve dans nos récits et œuvres littéraires ou artistiques. Autrement dit, le numérique influe sur nos pensées et nos interactions. Il ressort donc de nos débats que le numérique agit comme un facilitateur dans la production des œuvres artistiques et littéraires, permettant l'éclosion des talents avec le phénomène de l'autoproduction qui prend de l’ampleur », concède-t-il.

Certes, comme l’a souligné Patrice Kanozsai — directeur des éditions Cygne basées à Paris —, la démultiplication de la pratique du plagiat risque de faire légion avec le numérique ! Mais cet outil a ceci d’avantageux qu’il favorise une large et rapide diffusion du livre en Afrique, tout en rappelant les difficultés de diffusion du livre-papier dans le continent, lesquelles difficultés sont liées au coût, au délai d’acheminement et aux obstacles du dédouanement.

Pour les débatteurs, le numérique facilite donc une diffusion plus large du livre et des arts dans les quatre coins du monde, mais encore la « démocratisation » de la culture. Toutefois, deux questions qui ne sont pas des moindres se sont posées à eux, du moins en silence : peut-on parler de l’industrie culturelle à l’ère du numérique sans aborder la question de la place de l’intelligence artificielle ? Peut-on se considérer écrivain ou auteur quand on recourt à l’IA ? Si à la première question la réponse a été positivement unanime, elle reste en revanche en suspens quant à la deuxième.

Le Festival se poursuivant, parallèlement aux ateliers de l’université d’Abomey-Calavi, se tenait à la bibliothèque « Bénin Excellence à Godomey » une conférence-débat avec des lycéens béninois et italiens — ces derniers étaient en visioconférence. Co-animé depuis Paris par le professeur Victor Hountondji, il s’agissait d’aborder l’éveil de la créativité artistique et littéraire chez des jeunes africains. L’échange, nourri, a débouché sur une conclusion : il est important d’accompagner ceux des écoliers africains qui veulent se lancer un jour dans la production littéraire.

C’est dans cette perspective que Thierry-Paul Ifoundza a été décoré de la médaille de promotion de la culture africaine pour son investissement dans ce domaine. « Je ne sais pas si c’est honneur pour moi ! Quoi qu’il en soit, je me battrai de toutes mes forces pour la mériter cette médaille », confie-t-il.
BB&Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-10-19 15:43:29
Faisant partie de l’opposition congolaise, le Parti Jeunesse Unie pour la République (JUR), par le biais de son président-fondateur, Monsieur Aurélien Brillant Miamissa, a annoncé sa candidature à la prochaine élection présidentielle qui se tiendra au mois de mars de l’année prochaine. Cette annonce a été faite, ce samedi 18 octobre 2025 à Brazzaville, lors d'une conférence de presse.
C’est dans un hôtel de la place de la capitale que le prétendant au fauteuil présidentiel que le président du Parti JUR, Jeunesse Unie de la République, Aurélien Brillant Miemissa a choisi pour révéler au peuple congolais et au reste du monde de sa candidature, de façon officielle. Ce, devant la presse nationale et internationale.

« Depuis près de 10 ans aujourd'hui, la Jeunesse Unie pour la République, dont je suis le président, a pris du recul, face à la classe politique congolaise. Histoire d’observer ce qui s'est passé hier. On a observé depuis 2016, on a accompagné des leaders politiques de l'opposition, avec qui nous avons mené des combats on ne peut plus âpres, cruciaux que déterminés. 2016 est passé et, en 2021, nous avons confié nos voix, nos suffrages à des pairs avec qui nous avons décidé de faire chemin ensemble. Aujourd'hui, près de 9 ans plus tard, on se rend compte que tout ce qui a été fait de façon collégiale n'a connu aucun aboutissement significatif et probant. Aussi, la JUR, ses partenaires, aujourd'hui sous la bannière des ’’Témoins du changement’’, décident de prendre le taureau par les cornes, en constatant tout ce qu'il y a comme dérapage, avec le séisme politique qui semble pointer à l'horizon », a-t-il fait savoir.
Selon le président de la JUR, le gouvernement de la République favorise ainsi une fracture et est en train d'imposer au peuple, la JUR décide de prendre ses responsabilités. Nous pensons qu'aujourd'hui, la théorie de tout ce qu'ils vont faire va réussir ou tout ce qu'ils nous feront ne marchera pas et tomber en désuétude. Nous avons ainsi décidé de façon collégiale et respectée de prendre la décision de mener de nouveau un combat et cela sans cadeau à qui que ce soit.
« Nous ne laisserons le boulevard à personne et nous pensons que l'échéance de 2026 qu'ils présentent comme déjà piper, va être la surprise que nous offrons au système PCT. Au regard de tout ce qui se passe dans le pays, les réactions des institutions, la tricherie qui se passe, le vol, les détournements et surtout l’impunité grandissante, nous pensons qu'il est temps que chacun des Congolais prenne son destin en main. Et nous décidons aujourd'hui de dire que 2026 ne sera pas un cadeau pour le PCT ni pour le système en place. Nous sommes au courant de tout ce qui se passe et nous pensons que le moment est venu de donner chacun son point de vue et le nôtre il est clair », a assuré de façon déterminée, le candidat président.
Aurélien Brillant Miamissa fait un constat amer de la gouvernance du Parti au pouvoir, le PCT, dont l’échec constitue un fait indiscutable, en mentionnant aujourd’hui que, eu égard cet échec, la candidature de la JUR devient inéluctable. « Aussi, je décide avec toutes les responsabilités politiques, avec toute l'assurance qui est la mienne, de me porter candidat à la présidentielle de 2026. Ça ne sera pas un cadeau pour le PCT, ça ne sera pas un faire-valoir, mais nous pensons qu'il est temps que le boulevard tracé par le PCT soit à jamais refermé ».
Le candidat déclaré à la présidentielle de mars 2025 prochain rappelle qu’en tant qu'ancien commissaire de la CNEI (Commission Nationale Electorale Indépendante), il connait et maîtrise les rouages des élections dans ce pays. « Nous savons que beaucoup reste à faire en termes d'élections : fichier électoral verrouillé ; manque d’inclusion de la carte biométrique ; commission électorale homogène, tout ceci est fait à volonté pour que les Congolais se découragent et laissent le PCT aller seul dans le scrutin qui est le nôtre ».

Par ailleurs, il pense que, « les intimidations aujourd'hui orchestrées par le système via la chasse aux délinquants, via la destruction des maisons et motos des particuliers, donne l'impression que c'est un avertissement pour la classe politique congolaise. Mais nous savons aujourd'hui que la vraie cause du séisme politique ce n'est pas les opposants, ce n'est pas l'opposition, mais le peuple. Et nous savons qu'aucune armée au monde n'a jamais vaincu un peuple. Voilà pourquoi aujourd’hui, nous nous rangeons derrière le peuple et nous disons qu'il est temps d'arrêter ce système et passer à autre chose. Cette candidature ne sera pas un leurre, mais une décision responsable que nous allons exprimer en 2021. Mais à la demande de nos pères d'avoir soutenu un candidat qui était autre que le nôtre, nous irons jusqu'au bout et nous pensons que 2026 va être l'apogée du système dictatorial dur et brutal installé de nos jour », a-t-il promis.

A noter que, ayant déjà été candidat lors des précédentes échéances électorales, notamment la présidentielle de 2021, pendant lesquelles il s’était allié au candidat Guy Brice Parfait Kolélas, Aurélien se dit très optimiste et déterminé pour occasionner l’alternance politique tant attendue dans notre pays. Pour ce, il compte sur la jeunesse congolaise qui, dans un sursaut de patriotisme finira par renverser les tendances, contre vents et marrées. Il a foi au sens de l’unité de l’opposition pour infliger une sanction au PCT et à son candidat potentiel.
VALDA SAINT-VAL/ Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-10-18 21:43:43
La société Aerco avec l’appui de la Clinique Internationale (CI), ont organisé, le 14 octobre dernier à l’aéroport Maya-Maya de Brazzaville, une conférence de santé publique à l’endroit de leurs agents des différents services de la structure, animée par les Docteurs Ali Issa et Hassan Yasser. Tous deux, spécialistes évoluant à ladite clinique, sous le thème : « Douleurs lombaires et kinésithérapie ».
C’est dans la salle de conférence de l’Aerco de l’aéroport international Maya-Maya, devant le personnel, les cadres et agents évoluant dans les différents services de cette plateforme aéroportuaire.

Le docteur Hassan Yasser, chirurgien orthopédiste et son collègue, le docteur Ali Issa, kinésithérapeute, ont tour à tour expliqué un mal, qui se fait souvent très discret, mais redoutable, à savoir les troubles de la colonne vertébrale, qui font que les douleurs lombaires représentant l’une des causes de consultations les plus fréquentes.
Lors de leur exposé, les deux spécialistes de la Clinique Internationale ont expliqué : les causes ; les symptômes ; les traitements et ont aussi défini les différentes méthodes de prévention des douleurs qui touchent généralement, toutes les catégories sociales, dont, les agents soumis à des longues stations debout ou assise, les manutentionnaires qui, souvent font les chargements puis les déchargements des avions dans la sphère aéroportuaire.

Selon les deux spécialistes ont de facto Interrogé à l’issue de la rencontre, Dr. Hassan Yasser a appuyé l’importance de la sensibilisation préventive de ces maux : « Les douleurs lombaires constituent un problème très fréquent. Nous avons voulu rappeler les bonnes pratiques de vie, les régimes et postures à adopter pour préserver la santé de la colonne vertébrale. Je vous signale que la prévention reste l’élément le plus essentiel, notre première arme », a-t-il confirmé.
Par ailleurs, il a également fait savoir que la Clinique Internationale de Brazzaville est un acteur majeur de la santé intégrée, qui se place comme maillon référentiel de la place.
La Clinique Internationale dispose des services et unités spécialisées : pédiatrie, dentisterie, laboratoire, psychologie, orthophonie, kinésithérapie, beauty center, dermatologie, nutritionniste, imagerie médicale, médecine générale, cancérologie et orthopédie, médecine générale, stomatologie, orthopédie et cosmétique.

« Notre bloc opératoire sera opérationnel dans les prochains mois, et nous pourrons alors prendre en charge toutes les opérations orthopédiques. Concernant l’accessibilité des soins, le praticien s’est voulu rassurant. Je puis vous dire que nos tarifs sont flexibles, et nous collaborons avec plusieurs compagnies d’assurances, notamment NSIA. L’essentiel, c’est de garantir la santé de nos patients », a-t-il déclaré en substance.
En rappel, la kinésithérapie est une discipline paramédicale qui consiste en un traitement visant à rétablir, à maintenir ou à améliorer la mobilité, la fonction et le bien-être d’un patient. Il aide dans le cadre de la réadaptation physique, de la prévention des blessures, des soins de santé et du conditionnement physique.
VALDA SAINT-VAL/ Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-10-17 20:22:35
En prélude à l'élection présidentielle de mars 2026, le préfet directeur général des affaires électorales, M. Jean Claude Etoumbakoundou, accompagné du préfet de la Bouenza, a visité la commission administrative de révision des listes électorales de l'arrondissement 1 Mouana-Nto de la ville de Nkayi, jeudi 16 octobre 2025.
A la demande du préfet DGAE, l'administrateur-maire de l'arrondissement 1 Mouana-Nto, Marcel Kibouanga, président de la CARLE de cette circonscription administrative, a présenté les statistiques à mi-parcours des opérations.
« 1237 nouvelles inscriptions, 335 retranchements, 03 modifications et 111 changements d'adresses dans la circonscription », a annoncé Marcel Kibouanga.

Après toutes les explications et informations délivrées par l'administrateur maire et la visite effectuée dans un des 7 bureaux d'enregistrement, les deux préfets ont exprimé leur satisfaction.
À un peu plus de cinq mois de l'élection présidentielle au Congo-Brazzaville, l'opération de révision des listes électorales a commencé, lundi 1er septembre dernier.
Lors de la dernière élection présidentielle organisée en République du Congo, en 2021, le pays comptait plus de 2,645 millions d'électeurs.
Les Congolais ont jusqu'au 30 octobre prochain pour s'assurer qu'ils sont bien inscrits sur les listes électorales.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville Photo : DR
Créé le 2025-10-17 14:12:30
R. Kelly, nom de scène de Robert Sylvester Kelly, né le 8 janvier 1967 à Chicago dans l'Illinois, est un chanteur de RnB et de soul, producteur, auteur-compositeur et criminel américain. Il révèle que depuis près d'un an, aucun membre de sa famille ne lui a rendu visite en prison, pas même ses filles.
Il a également ajouté qu'aucun de ses amis ne lui avait rendu visite. Kelly a révélé que ces personnes étaient celles qu'il soutenait.
Un ami à qui il avait même donné un million de dollars pour soutenir son entreprise ne lui avait pas rendu visite.
Kelly a fondu en larmes, pleurant et priant pour qu'il soit encore fort en prison.
Condamné en juin 2022 à 30 ans de prison pour crimes sexuels, R. Kelly a vu sa peine confirmée par la cour d'appel fédérale.
Leçon de morale : la vie est injuste.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-10-16 17:08:34
Le gouvernement congolais a présenté mercredi 15 octobre 2025 un plan d’assainissement destiné à coordonner les actions d’embellissement de ses différentes cités au cours des dix prochaines années. Son objectif principal : réduire considérablement le taux de maladies liées à l’insalubrité, en particulier dans la capitale Brazzaville, où les résidus sur la voie publique restent un problème récurrent.
Le plan a été élaboré à partir des propositions des élus municipaux, des responsables d’arrondissements, ainsi que des acteurs du secteur de l’assainissement.
Le plan couvrira la période 2025-2035 et bénéficiera du soutien technique et financier d’institutions telles que l’Unicef et la Banque africaine de développement (BAD).
« Cette politique va nous permettre de poser les actes législatifs et réglementaires pour organiser ce secteur de l’assainissement, a expliqué le ministre de l’Assainissement urbain Juste Désiré Mondelé. Comme vous avez dû le suivre, je l’ai rappelé et répété, l’assainissement ce n’est pas seulement faire de la propreté, mais ça va au-delà. C’est la base même du bien-être et du bien vivre. »
Le coût total de ce plan n’a pas été communiqué.
Il s’agit du premier plan de ce type à être développé dans le pays.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-10-16 16:47:13