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Venu passer ses vacances sur sa terre natale du Cameroun, Landry avait choisi de réunir ses proches pour un "pot de départ" symbolique à Yaoundé. Une soirée pour sceller des retrouvailles, célébrer les liens et se dire "à bientôt" autour de souvenirs partagés. La retrouvaille lui aura été fatale, il aurait succombé à un empoisonnement. Cette pratique est également observée au Congo-Brazzaville et en République démocratique du Congo.
Une petite fête dans une ambiance bon-enfant, celle des souvenirs partagés, autour de ce ‘’pote’’ qui a réussi loin du pays et qui n’a pas oublié ses amis d’enfance. Ceux avec lesquels ils ont connu les mêmes galères, les mêmes incertitudes, faites d’un quotidien qui n’ouvrait vraiment pas des perspectives meilleures.
De ce groupe d’amis qui s’est transformé en véritable « SOCACHOM », (Société camerounaise des chômeurs) ceux qui attendent la providence et passent le plus clair de leur temps à discuter de tout et de rien du matin au soir et qui à 30 ou 35 révolus, tendent encore l’assiette à leur maman ou vivent chez les parents avec femme et enfants, Landry est le seul qui a su tirer son épingle du jeu. Aussi, ne se prive-t-il pas d’aider ses amis dans la mesure du possible, comme il le fait par son concours financier cossu, chaque fois qu’il est informé d’’un décès dans son quartier qu’il n’a jamais oublié.
À chaque coup de fil depuis la Suisse, il ne manque pas de prendre les nouvelles de tous les amis ainsi que des papas et mamans du quartiers. Rien de plus normal que sa fin de ses vacances soit marqué par ce pot qui renforce l’amitié. Ce pot en famille. Pourtant, le lendemain, Landry qui devait voyager le soir est resté injoignable, plongeant ses proches dans une angoisse croissante. Serait-il parti sans informer les siens ?
C’est finalement dans l'appartement qu’il occupe que sa dépouille a été localisée. Un timing cruel. Le décès a été constaté le jour même où il devait se rendre à l’aéroport. Une onde de choc se propage entre le Cameroun et la Suisse. L’émotion dépasse largement le cercle familial.
Des deux côtés de la Méditerranée, la communauté n’en revient pas et revis les récents évènements presque similaires.
Comment un jeune homme plein de vie, a-t-il pu connaître une fin si brutale à quelques heures de son vol retour?

Entre rires, souvenirs, projets évoqués avec ses amis, personne n’imaginait que ce serait leur dernier moments ensemble.
Face à ce décès aussi soudain qu’inexplicable, les autorités ont officiellement ouvert une enquête.
Plusieurs zones d'ombre planent sur cette soirée : Que s'est-il passé après le départ des convives ?
Quelles sont les causes réelles du décès ?
Y a-t-il eu une intervention tierce ?
Les examens médico-légaux et les auditions des participants à la soirée seront déterminants pour apporter des réponses à une famille dévastée qui réclame, avant tout, la vérité et la justice.
Mais, ce décès révèle un phénomène qui est désormais observé au Congo-Brazzaville ou en République démocratique du Congo. De plus en plus, il est fait état de décès inexpliqués de vacanciers venus de la diaspora.
Le point commun de tous ces décès est un pot d’aurevoir avec des amis d’enfance. Certains auteurs desdits actes appréhendés par la police ont fait état de jalousie sur la réussite de la victime. « Pourquoi lui ou elle et pas nous ».
Début 2026 à Kinshasa en RDC, une jeune femme de retour de vacances, sur le point d’embarquer décédait en plein aéroport. La veille, elle avait fêté son retour avec ses amis d’enfance.
À Brazzaville au Congo, des faits similaires sont également rapportés. Après un pot d'aurevoir avec les amis, la "mikiliste" s'est retrouvée dans l'au-delà le lendemain et les amies de soirée toutes injoignables.
Désormais, certains vacanciers usent de raisons diverses pour fuir la compagnie des amis d’enfance, préférant subir ragots et médisance, que de se faire empoisonner gratuitement. Dire qu’attenter à la vie des autres, même celle de ceux que l’on prétend aimer, se fait sous de prétextes aussi fallacieux. Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-15 13:12:58
La diplomatie congolaise enregistre le retour remarqué de Basile Ikouebe sur le devant de la scène internationale. Par décret n°2026-145, ce diplomate chevronné a été nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Congo auprès des États-Unis. Il succède à Serge Moumbouli, décédé le 5 septembre 2025. Cette nomination marque le retour d’une figure emblématique de la diplomatie congolaise à un poste stratégique dans les relations entre Brazzaville et Washington.
Avec plus de quatre décennies d’expérience au plus haut niveau de l’État, Basile Ikouebe apparaît comme l’un des diplomates les plus expérimentés du Congo. Sa carrière débute dans les années 1970 lorsqu’il occupe les fonctions de directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères avant d’être nommé secrétaire général du département. Très tôt, il devient l’un des proches collaborateurs du président de la République en qualité de conseiller diplomatique, puis directeur de cabinet du chef de l’État entre 1987 et 1992.
Au fil des années, Basile Ikouebe s’est imposé comme un acteur central de la politique étrangère congolaise. Il a notamment été ambassadeur et représentant permanent du Congo auprès des Nations Unies à New York entre 1998 et 2007, une période durant laquelle il a porté la voix du Congo sur plusieurs grands dossiers internationaux. Son parcours culmine ensuite avec sa nomination au poste de ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et de la Coopération de 2007 à 2015.
Après son passage au gouvernement, le diplomate avait poursuivi sa carrière sur le continent africain à travers plusieurs missions de haut niveau confiées par l’Union africaine. Il a notamment été représentant du président de la Commission de l’Union africaine dans la région des Grands Lacs et chef du Bureau de liaison pour le Burundi à Bujumbura. Plus récemment, il occupait les fonctions de Haut représentant de l’Union africaine pour le suivi de la transition au Tchad, poste qu’il a assuré jusqu’en 2026.
Son retour à la tête de l’ambassade du Congo à Washington intervient dans un contexte diplomatique particulièrement stratégique. Les relations entre le Congo et les États-Unis touchent aujourd’hui plusieurs domaines sensibles, notamment les investissements, la sécurité, l’énergie, la gouvernance et les questions environnementales.
La nomination d’un diplomate aussi expérimenté traduit la volonté des autorités congolaises de renforcer leur présence diplomatique et de redynamiser la coopération bilatérale avec l’une des plus grandes puissances mondiales.
À Brazzaville, cette désignation est perçue comme le retour d’un homme d’expérience appelé à mettre son expertise au service des intérêts du Congo sur la scène internationale. Connu pour sa maîtrise des questions diplomatiques et son carnet d’adresses au sein des grandes institutions internationales, Basile Ikouebe devra désormais relever le défi de consolider les relations entre Brazzaville et Washington tout en portant les ambitions diplomatiques du Congo dans un environnement mondial en pleine mutation.
Cette nomination marque le retour d’une figure emblématique de la diplomatie congolaise à un poste stratégique dans les relations entre Brazzaville et Washington. Avec plus de quatre décennies d’expérience au plus haut niveau de l’État, Basile Ikouebe apparaît comme l’un des diplomates les plus expérimentés du Congo.
Sa carrière débute dans les années 1970 lorsqu’il occupe les fonctions de directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères avant d’être nommé secrétaire général du département. Très tôt, il devient l’un des proches collaborateurs du président de la République en qualité de conseiller diplomatique, puis directeur de cabinet du chef de l’État entre 1987 et 1992.
Au fil des années, Basile Ikouebe s’est imposé comme un acteur central de la politique étrangère congolaise. Il a notamment été ambassadeur et représentant permanent du Congo auprès des Nations Unies à New York entre 1998 et 2007, une période durant laquelle il a porté la voix du Congo sur plusieurs grands dossiers internationaux.
Son parcours culmine ensuite avec sa nomination au poste de ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et de la Coopération de 2007 à 2015.
Après son passage au gouvernement, le diplomate avait poursuivi sa carrière sur le continent africain à travers plusieurs missions de haut niveau confiées par l’Union africaine. Il a notamment été représentant du président de la Commission de l’Union africaine dans la région des Grands Lacs et chef du Bureau de liaison pour le Burundi à Bujumbura. Plus récemment, il occupait les fonctions de Haut représentant de l’Union africaine pour le suivi de la transition au Tchad, poste qu’il a assuré jusqu’en 2026.
Il sied de noter que Basile Ikouebe est un diplomate de carrière et il a assumé les fonctions suivantes :
- Directeur de Cabinet du Ministre des Affaires Étrangères (1975-1977)
- Secrétaire général des affaires étrangères (1978-1979)
- Conseiller diplomatique du Président de la République (1982-1992)
- Directeur de cabinet du Président de la République cumulativement avec ses fonctions de conseiller diplomatique (1987-1992)
- Ambassadeur Itinérant au Ministère des Affaires Étrangères (1994-1996)
- Secrétaire général des affaires étrangères (1996-1998)
- Ambassadeur, Représentant permanent auprès des Nations Unies à New-York (1998-2007)
- Ministre des Affaires Étrangères, de la Francophonie et de la Coopération(2007-2015)
- Représentant du Président de la Commission de l'Union Africaine pour la région des Grands lac, chef du Bureau de Liaison pour le Burundi, à Bujumbura.(2017-2021)
- Haut représentant de l’Union africaine pour le suivi de la transition au Tchad (2021-2026)
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-15 11:46:36
Le Président de la transition malgache, le colonel Michael Randrianirina a effectué une visite de travail, le 13 mai dernier à Oyo dans le département de la Cuvette (au Nord du pays). Lors de cette visite, les échanges entre les deux chefs d’Etats se sont focalisés sur une relance des relations diplomatiques concernant les deux capitales, ainsi que la bonne marche sur l’évolution de la transition politique proposé à la grande Île pour renouer avec l’ordre constitutionnel programmé et fixé pour 2027.

C’est dans une dynamique de rapprochement entre notre pays, la république du Congo et la République de Madagascar, lors de la signature d’un mémorandum d’entente en mars 2025 à Antananarivo établissant un mécanisme de consultation politique bilatérale entre les deux pays. Accord visant à renforcer les échanges diplomatiques et à instaurer un dialogue régulier entre les deux villes capitales. A cette occasion, les deux chefs d’Etats ont réaffirmé de façon enthousiaste leur volonté partagée, de consolider et de relancer les relations bilatérales.
Après le tête-à-tête, Denis Sassou-N’Guesso et Michael Randrianirina, au cours d’une conférence de presse conjointe, les Présidents du Congo et son homologue de Madagascar ont exprimé leur joie et leur bonheur de se rencontre dans pareille circonstance.
Michael Randrianirina a expliqué les différentes étapes du processus de refondation déjà enclenché dans son pays. « Les autorités malgaches ont effectivement procédé à une concertation nationale des jeunes depuis le 14 avril 2026, une initiative appelée à se poursuivre durant les mois qui suivent », a-t-il fait savoir.

Il a en outre annoncé l’ouverture imminente d’une concertation nationale élargie aux acteurs politiques, à la société civile, aux opérateurs économiques, aux forces de défense et de sécurité, les jeunes compris. Preuve palpable qui vise à associer l’ensemble de toutes les composantes de la nation à la reconstruction institutionnelle du pays.
En ce qui concerne le retour à l’ordre constitutionnel, notamment sur le plan électoral, le Président de la transition malgache, a du reste indiqué que, « des réformes importantes ont déjà été engagées, avec le renouvellement des membres de la Commission électorale nationale indépendante. Aussi, les nouveaux responsables de cette institution démocratique ont récemment prêté serment, et devront conduire les réformes électorales nécessaires avant la tenue du scrutin général fixé en 2027 prochain », a-t-il ajouté.
De son côté, le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso a encensé et encouragé l’évolution politique, les efforts entrepris par les autorités malgaches pour conduire une transition inclusive et pacifique. Il a adressé tous ses encouragements à cette démarche visant à associer toutes les forces vives de la nation au processus de refondation de Madagascar. Selon lui, la paix et l’unité demeurent et demeureront les conditions essentielles pour le développement du continent africain.

Cependant, Denis Sassou-N’Guesso a insisté sur la nécessité pour les Etats africains, de renforcer leur solidarité face aux défis géopolitiques du monde actuel et aux véritables enjeux liés à l’exploitation des ressources naturelles du continent.
Soulignons que cette rencontre entre les Présidents congolais et malgache à donner une opportunité au Président de transition malgache, de bénéficier de la grande expérience du chef de l’Etat congolais dans la conduite des affaires publiques et la gestion des processus politiques. Rencontre qui marque une nouvelle étape dans la consolidation des relations diplomatiques entre le Congo et Madagascar.
Le Président de la transition malgache, le colonel Michael Randrianirina, très flatté des échanges partagés avec son homologue congolais rentre dans sa grande Île avec un sentiment d’estime et d’admiration sur cette diplomatie solidaire.
Photos : Presse présidentielle
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-15 02:58:02
Dans le cadre du projet de modernisation du port secondaire de Yoro au quartier Mpila, dans l’arrondissement 6 Talangaï à Brazzaville, le gouvernement de la République a résolu d’agrandir la route d’accès à ce lieu. Pour ce faire, certaines parcelles riveraines devraient être expropriés pour cause d’utilité publique. Conformément à la loi, une indemnité préalable avait déjà été attribuée aux ayants droit afin de libérer les lieux au plus vite, mais à l'expiration du délai, nombreux d’entre eux ne voulaient pas partir. C’est ce qui a contraint la force publique de procéder, ce 13 mai 2026, au déguerpissement forcé des familles ayant déjà perçu leurs indemnités du gouvernement congolais, mais, qui n’ont pas voulu libérer les lieux, ce, malgré les délais largement dépassés et de nombreuses mise en garde de l’autorité de l’Etat.

Réquisitionnée par l’autorité gouvernementale, la force de l’ordre, à travers ses engins ont imposé la force de la loi, en procédant manu militari à l’expropriation et au déguerpissement forcé des occupants des habitations non encore libérées.
Il importe de souligner que cette expropriation, qui concerne 420 familles a été conditionnée pour un projet d’utilité publique visant à désengorger la ville capitale, l’extension de la route d’accès afin de la modernisation du port.

Rappelons que le port de Yoro, une succursale du port autonome de Brazzaville, constitue l’un des principaux points d’entrée des denrées alimentaires. L’établissement public traverse une situation économique et sociale difficile. Créé en 1944, ce port constitue un des poumons logistiques majeurs pour le pays et pour le commerce sous-régional. Sa rénovation permettra d’accroître sa capacité de stockage et de manutention, d’améliorer l’accessibilité ainsi que la sécurité des infrastructures et de créer des zones d’activités économiques diversifiées.

Cette expropriation qui permet le développement d’infrastructures sociales et commerciales s’étend sur une superficie de 15 hectares. Des travaux sont déjà en cours, incluant des quais, des entrepôts et le réaménagement dudit port modernisé.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-14 22:44:54
La journée du jeudi 14 mai 2026, a été déclarée fériée, chômée et payée par le ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique, du travail et du dialogue social, Pierre Mabiala. Ceci pour les travailleurs du secteur public et du secteur privé.
En effet, le jeudi 14 mai, qui coïncide avec la journée de l’ascension selon le calendrier gréco-romain et pout les chrétiens du monde. Cette journée, déclarée fériée, chômée et payée ce, conformément aux dispositions de l’article 1er de la loi n°2-94 du 1er mars 1994 fixant les jours fériés, chômés et payés.
Toutefois, des permanences devront être assurées dans les banques, les magasins d’alimentation, les entreprises de transport en commun et de transport aérien, les entreprises et service de presse, les boulangeries, les hôtels, les restaurants, les entreprises de poste et télécommunication, de distribution d’eau et d’énergie, les stations-service, les hôpitaux, les dispensaires, les pharmacies, les garages ainsi que dans tous les services et entreprises dont le fonctionnement est indispensable à la satisfaction des besoins essentiels et vitaux des populations.
Le communiqué indique par ailleurs que, la journée du vendredi, 15 mai 2026 demeure strictement ouvrable. Les travailleurs tant du public que du privé devront aller à leur service comme de coutume.
Voici le fac-similé du communique ainsi libellé :

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-13 22:25:03
C’est dans le secteur de l’élevage et de la production animale que le docteur Alain Juste Saboukoulou, chercheur en sciences biologiques a basé ses travaux, en vue de l’obtention de la thèse de doctorat. Après quatorze années de recherche et d’études consacrées à la croissance et à la production animales. Cette soutenance avait pour thème : ’’valorisation des 𝘵𝘰𝘶𝘳𝘵𝘦𝘢𝘶𝘹 𝘥𝘦 𝘱𝘶𝘭𝘱𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘨𝘳𝘢𝘪𝘯𝘦 𝘥𝘦 𝘋𝘢𝘤𝘳𝘺𝘰𝘥𝘦𝘴 𝘦𝘥𝘶𝘭𝘪𝘴” (safou), 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭'𝘢𝘭𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘵𝘴 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘢𝘪𝘳, 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘯𝘥𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘪𝘯𝘵𝘢𝘥𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘢𝘪𝘳’’. L’impétrant a eu pour directeur de thèse, le P𝘳𝘰𝘧𝘦𝘴𝘴𝘦𝘶𝘳 𝘏𝘦𝘯𝘳𝘪 𝘉anga-Mboko, P𝘳𝘰𝘧𝘦𝘴𝘴𝘦𝘶𝘳 𝘵𝘪𝘵𝘶𝘭𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚.

Avec un 𝘫𝘶𝘳𝘺 constitué par le P𝘳𝘰𝘧𝘦𝘴𝘴𝘦𝘶𝘳 𝘈𝘳𝘴è𝘯𝘦 𝘓𝘦𝘯𝘨𝘢 𝘥𝘦 𝘭'𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵é 𝘔𝘢𝘳𝘪𝘦𝘯 𝘕gouabi du Congo, président du jury, le P𝘳𝘰𝘧𝘦𝘴𝘴𝘦𝘶𝘳 𝘏𝘢𝘮𝘪𝘥𝘰𝘶 𝘏𝘢𝘮𝘢𝘥𝘰𝘶 𝘥𝘦 𝘭'𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵é 𝘑𝘰𝘴𝘦𝘱𝘩 𝘒i-𝘡erbo du 𝘉𝘶𝘳𝘬𝘪𝘯𝘢 𝘍𝘢𝘴𝘰 comme 𝘳𝘢𝘱𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦𝘶𝘳 𝘦𝘹𝘵𝘦𝘳𝘯𝘦, 𝘥𝘶 P𝘳𝘰𝘧𝘦𝘴𝘴𝘦𝘶𝘳 𝘛𝘢𝘮𝘣𝘰𝘶𝘳𝘢 É𝘵𝘪𝘦𝘯𝘯𝘦, 𝘳𝘢𝘱𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦𝘶𝘳 𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘯𝘦, 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘎𝘦𝘭𝘢𝘴𝘦 𝘍𝘳𝘦𝘥𝘺 𝘕sondé Ntandou, 𝘥𝘦 𝘭'𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵é 𝘔𝘢𝘳𝘪𝘦𝘯 𝘕gouabi comme 𝘦𝘹𝘢𝘮𝘪𝘯𝘢𝘵𝘦𝘶𝘳.
𝘓𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘫𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘷𝘢𝘭𝘰𝘳𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘵𝘰𝘶𝘳𝘵𝘦𝘢𝘶𝘹 𝘥𝘦 𝘱𝘶𝘭𝘱𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘨𝘳𝘢𝘪𝘯𝘦 𝘥𝘦 𝘋𝘢𝘤𝘳𝘺𝘰𝘥𝘦𝘴 𝘦𝘥𝘶𝘭𝘪𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭'𝘢𝘭𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘵𝘴 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘢𝘪𝘳, 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘯𝘥𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘪𝘯𝘵𝘢𝘥𝘦𝘴, a caractérisé 𝘶𝘯𝘦 𝘪𝘯𝘪𝘵𝘪𝘢𝘵𝘪𝘷𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘮𝘦𝘵𝘵𝘦𝘶𝘴𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘦 𝘥é𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭'é𝘭𝘦𝘷𝘢𝘨𝘦 𝘢𝘷𝘪𝘤𝘰𝘭𝘦. C’est ce que l’impétrant a relevé et souligné dans sa défense de thèse. Cette 𝘳𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 dans ce secteur agricole et avicole vise à 𝘳𝘦𝘯𝘧𝘰𝘳𝘤𝘦𝘳 𝘭'é𝘭𝘦𝘷𝘢𝘨𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘵𝘴 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘢𝘪𝘳 𝘦𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘯𝘥𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴, concrétise à 𝘱𝘳𝘰𝘮𝘰𝘶𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘭'é𝘭𝘦𝘷𝘢𝘨𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘪𝘯𝘵𝘢𝘥𝘦, 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘤𝘶𝘭𝘪è𝘳𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘢𝘱𝘱𝘳é𝘤𝘪é𝘦 des Congolais.

Selon 𝘈𝘭𝘢𝘪𝘯 𝘑𝘶𝘴𝘵𝘦 𝘚𝘢𝘣𝘰𝘶𝘬𝘰𝘶𝘭𝘰𝘶, ce 𝘮𝘰𝘥è𝘭𝘦 𝘢 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧 𝘥𝘦 𝘭𝘪𝘮𝘪𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘦𝘴 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘦𝘯 𝘷𝘢𝘭𝘰𝘳𝘪𝘴𝘢𝘯𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘳𝘦𝘴𝘴𝘰𝘶𝘳𝘤𝘦𝘴 𝘣𝘪𝘰𝘭𝘰𝘨𝘪𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘭𝘰𝘤𝘢𝘭𝘦𝘴. Particulièrement, 𝘤𝘦𝘭𝘭𝘦𝘴 𝘭𝘪é𝘦𝘴 𝘢𝘶𝘹 𝘴𝘢𝘧𝘰𝘶𝘵𝘪𝘦𝘳𝘴.
En rapport à sa thèse de doctorat, l’impétrant a fait une présentation des 𝘳é𝘴𝘶𝘭𝘵𝘢𝘵𝘴 très 𝘪𝘯𝘵é𝘳𝘦𝘴𝘴𝘢𝘯𝘵𝘴, 𝘲𝘶𝘪 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘪𝘣𝘶𝘦𝘯𝘵 𝘢𝘶 𝘥é𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭'é𝘭𝘦𝘷𝘢𝘨𝘦 𝘢𝘨𝘳𝘪𝘤𝘰𝘭𝘦 en République du 𝘊𝘰𝘯𝘨𝘰. Les 𝘳é𝘴𝘶𝘭𝘵𝘢𝘵𝘴 de la recherche 𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘦𝘳𝘮𝘪𝘴 𝘥'𝘢𝘱𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦𝘳 𝘶𝘯𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘪𝘣𝘶𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘴𝘪𝘨𝘯𝘪𝘧𝘪𝘤𝘢𝘵𝘪𝘷𝘦, 𝘦𝘵 𝘤'𝘦𝘴𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘰𝘱𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘲u’𝘈𝘭𝘢𝘪𝘯 𝘑𝘶𝘴𝘵𝘦 𝘚𝘢𝘣𝘰𝘶𝘬𝘰𝘶𝘭𝘰𝘶 𝘢 𝘪𝘯𝘪𝘵𝘪é 𝘥𝘦𝘴 𝘳𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦𝘴 𝘷𝘪𝘴𝘢𝘯𝘵 à 𝘧𝘢𝘷𝘰𝘳𝘪𝘴𝘦𝘳 𝘭𝘦 𝘥é𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘥𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴 𝘢𝘹𝘦𝘴 𝘥'𝘦𝘹𝘱𝘭𝘰𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 au 𝘊𝘰𝘯𝘨𝘰.
𝘐𝘭 𝘢 𝘪𝘭𝘭𝘶𝘴𝘵𝘳é 𝘭𝘦 𝘱𝘰𝘵𝘦𝘯𝘵𝘪𝘦𝘭 𝘥𝘦 𝘷𝘰𝘭𝘶𝘮𝘦 𝘥𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘨𝘰 𝘱𝘦𝘶𝘵 𝘢𝘵𝘵𝘦𝘪𝘯𝘥𝘳𝘦 𝘢𝘤𝘵𝘶𝘦𝘭𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵, à 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘦𝘳𝘴 les travaux de 𝘴𝘢 𝘵𝘩è𝘴𝘦.

A la base desdits travaux, s𝘰𝘯 𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧 𝘦𝘴𝘵 donc 𝘥𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘮𝘰𝘶𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘭𝘢 𝘤𝘶𝘭𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘶 safoutier au 𝘊𝘰𝘯𝘨𝘰.
« 𝘌𝘯 𝘦𝘧𝘧𝘦𝘵, 𝘭𝘦 𝘱𝘳𝘦𝘮𝘪𝘦𝘳 𝘱𝘪𝘭𝘪𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘴é𝘤𝘶𝘳𝘪𝘵é 𝘢𝘭𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘳𝘦𝘱𝘰𝘴𝘦 𝘴𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯, 𝘪𝘭 𝘦𝘴𝘵 𝘥𝘰𝘯𝘤 𝘤𝘳𝘶𝘤𝘪𝘢𝘭 𝘥𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘳𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘨𝘢𝘳𝘢𝘯𝘵𝘪𝘳 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘢𝘭𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯. 𝘑𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘴 𝘳𝘢𝘷𝘪 𝘥'𝘢𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘴𝘰𝘶𝘵𝘦𝘯𝘶 𝘮𝘢 𝘵𝘩è𝘴𝘦, 𝘤𝘢𝘳 𝘤𝘦𝘭𝘢 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘵𝘪𝘵𝘶𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘪𝘣𝘶𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘮𝘰𝘥𝘦𝘴𝘵𝘦 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘴𝘪𝘨𝘯𝘪𝘧𝘪𝘤𝘢𝘵𝘪𝘷𝘦 𝘢𝘶 𝘥é𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘢𝘤𝘵𝘪𝘷𝘪𝘵é𝘴 𝘢𝘨𝘳𝘰𝘱𝘢𝘴𝘵𝘰𝘳𝘢𝘭𝘦𝘴 𝘦𝘯 𝘙é𝘱𝘶𝘣𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘶 𝘊𝘰𝘯𝘨𝘰. 𝘑𝘦 𝘴𝘰𝘶𝘩𝘢𝘪𝘵𝘦 é𝘨𝘢𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘰𝘶𝘭𝘪𝘨𝘯𝘦𝘳 𝘲𝘶'𝘶𝘯 𝘱𝘦𝘶𝘱𝘭𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘯𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘱𝘢𝘴 𝘤𝘦 𝘲𝘶'𝘪𝘭 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘵 𝘯'𝘦𝘴𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘷é𝘳𝘪𝘵𝘢𝘣𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘪𝘣𝘳𝘦 », a-t-il confié.
« L𝘦 𝘱𝘳é𝘴𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘙é𝘱𝘶𝘣𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘭'𝘢𝘷𝘢𝘪𝘵 𝘥𝘪𝘵 𝘦𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭'𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧 𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘧𝘪𝘹𝘰𝘯𝘴 𝘤'𝘦𝘴𝘵 𝘥𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘭𝘰𝘪𝘳 𝘥é𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘤𝘶𝘭𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘶 𝘴𝘢𝘧𝘰𝘶𝘵𝘪𝘦𝘳 𝘢𝘧𝘪𝘯 𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘺𝘰𝘯𝘴 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘥𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘳𝘵𝘦𝘢𝘶𝘹 𝘲𝘶𝘪 𝘷𝘰𝘯𝘵 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘴𝘦𝘳𝘷𝘪𝘳 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘭’𝘢𝘭𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘯𝘪𝘮𝘢𝘭𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘴𝘰𝘶𝘤𝘪 𝘥𝘦 𝘭𝘪𝘮𝘪𝘵𝘦𝘳 𝘴𝘦𝘴 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘥𝘦𝘴 𝘵𝘰𝘶𝘳𝘵𝘦𝘢𝘶𝘹 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘫𝘢 𝘭𝘦𝘴 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘥𝘦 𝘮𝘢ï𝘴 𝘢𝘭𝘰𝘳𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘦𝘷𝘰𝘯𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘳𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴-𝘮ê𝘮𝘦𝘴 𝘦𝘯 𝘙é𝘱𝘶𝘣𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘶 𝘊𝘰𝘯𝘨𝘰. Voilà 𝘱𝘰𝘶𝘳𝘲𝘶𝘰𝘪 𝘫𝘦 𝘴𝘰𝘶𝘭𝘪𝘨𝘯𝘦 𝘭'𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘥𝘶 𝘴𝘭𝘰𝘨𝘢𝘯. 𝘜𝘯 𝘱𝘦𝘶𝘱𝘭𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘯𝘦 𝘷𝘢𝘭𝘰𝘳𝘪𝘴𝘦 𝘱𝘢𝘴 𝘤𝘦 𝘲𝘶'𝘪𝘭 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘵 𝘯𝘦 𝘱𝘦𝘶𝘵 𝘱𝘳é𝘵𝘦𝘯𝘥𝘳𝘦 ê𝘵𝘳𝘦 𝘷é𝘳𝘪𝘵𝘢𝘣𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘪𝘣𝘳𝘦. 𝘕𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘴𝘱𝘪𝘳𝘰𝘯𝘴 à 𝘭𝘢 𝘭𝘪𝘣𝘦𝘳𝘵é 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘦 𝘊𝘰𝘯𝘨𝘰, 𝘦𝘵 𝘤𝘦𝘭𝘢 𝘯é𝘤𝘦𝘴𝘴𝘪𝘵𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘦𝘯𝘨𝘢𝘨𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘥𝘦𝘴 𝘳𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦𝘴 𝘱𝘦𝘳𝘵𝘪𝘯𝘦𝘯𝘵𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘢𝘥𝘢𝘱𝘵é𝘦𝘴 à 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘭𝘰𝘤𝘢𝘭𝘦. 𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳𝘲𝘶𝘰𝘪 𝘤𝘦 𝘵𝘩è𝘮𝘦, 𝘢𝘹é 𝘴𝘶𝘳 𝘭𝘦 𝘥é𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘳𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦𝘴 𝘢𝘥é𝘲𝘶𝘢𝘵𝘦𝘴, 𝘳𝘦𝘷ê𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘤𝘳𝘶𝘤𝘪𝘢𝘭𝘦 », a-t-il ajouté.
Le docteur 𝘈𝘭𝘢𝘪𝘯 𝘑𝘶𝘴𝘵𝘦 𝘚𝘢𝘣𝘰𝘶𝘬𝘰𝘶𝘭𝘰𝘶 confirme que « le safou 𝘫𝘰𝘶𝘦 𝘶𝘯 𝘳ô𝘭𝘦 𝘦𝘴𝘴𝘦𝘯𝘵𝘪𝘦𝘭 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘯𝘪𝘮𝘢𝘭𝘦, 𝘯𝘰𝘵𝘢𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘢𝘶𝘨𝘮𝘦𝘯𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 œ𝘶𝘧𝘴 𝘦𝘵 𝘤𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘥𝘶 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘢𝘪𝘳, 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘭'𝘢 𝘴𝘰𝘶𝘭𝘪𝘨𝘯é 𝘭𝘦 𝘱𝘳é𝘴𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘙é𝘱𝘶𝘣𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦. 𝘈𝘪𝘯𝘴𝘪, 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘪𝘣𝘶𝘰𝘯𝘴 𝘢𝘤𝘵𝘪𝘷𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 à 𝘤𝘦𝘵 𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧. 𝘐𝘭 𝘦𝘴𝘵 𝘤𝘳𝘶𝘤𝘪𝘢𝘭 𝘥𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘳𝘦 𝘭𝘰𝘤𝘢𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘳é𝘥𝘶𝘪𝘳𝘦 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘥é𝘱𝘦𝘯𝘥𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘢𝘶𝘹 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴. 𝘛𝘦𝘭 𝘦𝘴𝘵 𝘭'𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧 𝘥𝘦 𝘮𝘦𝘴 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘢𝘶𝘹 𝘥𝘦 𝘳𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦. 𝘊𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘵𝘩è𝘴𝘦 𝘥𝘦 𝘥𝘰𝘤𝘵𝘰𝘳𝘢𝘵 𝘴'𝘪𝘯𝘴𝘤𝘳𝘪𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘥é𝘮𝘢𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘷𝘪𝘴𝘢𝘯𝘵 à 𝘤𝘰𝘮𝘣𝘢𝘵𝘵𝘳𝘦 𝘭'𝘪𝘯𝘴é𝘤𝘶𝘳𝘪𝘵é 𝘢𝘭𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦 ».
𝘋𝘢𝘯𝘴 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘰𝘱𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦, par rapport aux travaux de recherché pour l’obtention de son doctorat, 𝘈𝘭𝘢𝘪𝘯 𝘑𝘶𝘴𝘵𝘦 𝘚𝘢𝘣𝘰𝘶𝘬𝘰𝘶𝘭𝘰𝘶, fait une projection sur la reduction des 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘦𝘵 fait un appel de pied aux 𝘢𝘶𝘵𝘰𝘳𝘪𝘵é𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘱é𝘵𝘦𝘯𝘵𝘦𝘴, 𝘢𝘧𝘪𝘯 𝘲𝘶'𝘦𝘭𝘭𝘦𝘴 𝘴'𝘢𝘱𝘱𝘳𝘰𝘱𝘳𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘳é𝘴𝘶𝘭𝘵𝘢𝘵𝘴 desdits 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘢𝘶𝘹. 𝘓'𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧 𝘦𝘴𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘮𝘦𝘵𝘵𝘳𝘦 𝘦𝘯 𝘱𝘳𝘢𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘣𝘶𝘵 𝘥'𝘢𝘶𝘨𝘮𝘦𝘯𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘵.
𝘐𝘭 𝘢 é𝘨𝘢𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘰𝘶𝘭𝘪𝘨𝘯é 𝘲𝘶𝘦 « 𝘭𝘦𝘴 115.000 𝘵𝘰𝘯𝘯𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘷𝘰𝘭𝘢𝘪𝘭𝘭𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘵𝘦𝘴 𝘱𝘢𝘳 𝘭𝘦 𝘊𝘰𝘯𝘨𝘰 𝘳𝘦𝘴𝘵𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘢𝘳𝘨𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘪𝘯𝘴𝘶𝘧𝘧𝘪𝘴𝘢𝘯𝘵𝘦𝘴, par contre, d’autres 𝘱𝘢𝘺𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘴𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘢𝘷𝘢𝘯𝘵𝘢𝘨𝘦 𝘥𝘦 safou. 𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳𝘲𝘶𝘰𝘪 𝘪𝘭 𝘴𝘰𝘶𝘩𝘢𝘪𝘵𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦 𝘴𝘺𝘴𝘵è𝘮𝘦 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘮𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘦𝘯 𝘱𝘭𝘢𝘤𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘴𝘵𝘳𝘢𝘵é𝘨𝘪𝘦𝘴 𝘦𝘧𝘧𝘪𝘤𝘢𝘤𝘦𝘴 𝘷𝘪𝘴𝘢𝘯𝘵 à 𝘢𝘶𝘨𝘮𝘦𝘯𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 safou 𝘢𝘶 𝘊𝘰𝘯𝘨𝘰. 𝘊𝘦𝘭𝘢 𝘱𝘦𝘳𝘮𝘦𝘵𝘵𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘯𝘰𝘯 𝘴𝘦𝘶𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥'𝘢𝘮é𝘭𝘪𝘰𝘳𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘥𝘪𝘴𝘱𝘰𝘯𝘪𝘣𝘪𝘭𝘪𝘵é 𝘥𝘦 𝘤𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘰𝘱𝘶𝘭𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯, 𝘮𝘢𝘪𝘴 é𝘨𝘢𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘳é𝘱𝘰𝘯𝘥𝘳𝘦 𝘢𝘶𝘹 𝘣𝘦𝘴𝘰𝘪𝘯𝘴 𝘦𝘯 𝘢𝘭𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘯𝘪𝘮𝘢𝘭𝘦 ».
A noter que, dans la même 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘱𝘦𝘤𝘵𝘪𝘷𝘦, 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘳𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘴'𝘪𝘯𝘴𝘤𝘳𝘪𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘤𝘢𝘥𝘳𝘦 𝘥𝘶 𝘥é𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭'é𝘭𝘦𝘷𝘢𝘨𝘦 𝘥𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘵𝘴 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘢𝘪𝘳 𝘦𝘯 𝘷𝘢𝘭𝘰𝘳𝘪𝘴𝘢𝘯𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘳𝘦𝘴𝘴𝘰𝘶𝘳𝘤𝘦𝘴 𝘭𝘰𝘤𝘢𝘭𝘦𝘴. 𝘓'𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧 𝘦𝘴𝘵 𝘥'𝘦𝘹𝘱𝘭𝘰𝘪𝘵𝘦𝘳 𝘤𝘦𝘴 𝘳𝘦𝘴𝘴𝘰𝘶𝘳𝘤𝘦𝘴 𝘱𝘭𝘶𝘵ô𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘥'𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦𝘳 𝘥𝘦𝘴 𝘮𝘢𝘵𝘪è𝘳𝘦𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘷𝘦𝘯𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭'𝘦𝘹𝘵é𝘳𝘪𝘦𝘶𝘳.
Après deliberation, le jury a déclaré 𝘈𝘭𝘢𝘪𝘯 𝘑𝘶𝘴𝘵𝘦 𝘚𝘢𝘣𝘰𝘶𝘬𝘰𝘶𝘭𝘰𝘶, docteur en 𝘣𝘪𝘰-é𝘤𝘰𝘭𝘰𝘨𝘪𝘦 𝘦𝘵 𝘱𝘩𝘺𝘴𝘪𝘰𝘭𝘰𝘨𝘪𝘦 𝘢𝘯𝘪𝘮𝘢𝘭𝘦 𝘥𝘦 𝘭’U𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵é Marien Ngouabi, avec 𝘮𝘦𝘯𝘵𝘪𝘰𝘯 « 𝘵𝘳è𝘴 𝘣𝘪𝘦𝘯 », plus les 𝘧é𝘭𝘪𝘤𝘪𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘥𝘶 𝘫𝘶𝘳𝘺.
Par cette thèse, le secteur de l’élevage et de la production animale au Congo dispose désormais d’un modèle pour son développement agropastoral.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-13 16:21:08
Une image bouleversante circule depuis plusieurs jours au Cameroun , un corps humain, enveloppé dans un linceul blanc, attaché à l’arrière d’un taxi-moto pour être conduit vers son lieu de sépulture. Derrière cette scène choquante se cache une réalité quotidienne vécue dans plusieurs zones rurales enclavées de ce pays. Si la pratique qui a cours dans des nombreux pays de la sous-région, permet de régler un problème, celui du transport de la dépouille, elle semble inconsciemment en créer d’autres, notamment le relais de contagion qui s’effectue entre le macchabée dont personne ne sait vraiment de quoi il est décédé et le conducteur du taxi-moto qui devient un cas-contact, susceptible d’en contaminer d’autres, à commencer par sa famille.
Dans certaines localités du Cameroun, comme partout ailleurs dans la sous-région, les routes sont inexistantes ou totalement impraticables. Les véhicules ne peuvent pas accéder à certains villages, surtout pendant la saison des pluies.
Face à cette situation, les habitants n’ont souvent qu’une seule option , utiliser des motos pour transporter malades, femmes enceintes, marchandises et même des dépouilles mortelles le cas échéant.
L’absence d’infrastructures routières dans plusieurs régions rurales du Cameroun reste un problème majeur. Sans routes praticables, les populations vivent isolées, loin des centres de santé, des marchés et des services administratifs.
Selon nos confrères qui ont relayé le fait, lorsqu’un décès survient, les familles doivent improviser avec les moyens disponibles. Le taxi-moto devient alors le seul moyen de transport possible, malgré les risques et les conditions difficiles.
Dans les zones enclavées, les conducteurs de taxi-moto jouent un rôle essentiel. Ils assurent le transport des habitants sur des pistes souvent boueuses et dangereuses.
Au-delà du simple déplacement, ces motos permettent l’acheminement des médicaments, des produits alimentaires et des urgences médicales.
Mais voir un défunt transporté ainsi révèle l’ampleur des difficultés auxquelles ces populations sont confrontées.

Cette scène relance le débat sur l’urgence d’améliorer les infrastructures routières en milieu rural, non seulement au Cameroun, mais partout ailleurs dans la sous-région où la situation interpelle.
Les pouvoirs publics sont en droits d’interdire cette pratique qui naturellement appelle à des solutions plus adaptées.
Un décès survient très souvent suite à une pathologie dont la prise en charge s’est soldée par un échec ou que la cause du décès aura été hors de contrôle.
Manipuler un cadavre peut se révéler dangereux, parce qu’un mort devient un réservoir de microbes, de toxines et de sang.
Un cadavre garde tout ce qui tuait la personne et cela se multiplie après la mort, car plus aucun système immunitaire n’arrête, ni ne ralenti le processus de multiplication des microbes et autres bactéries.

Comment dans ces conditions, préjuger que le cadavre que l’on manipule sans aucune protection et que l’on transporte corps contre corps, à travers la minceur du linceul ou des vêtements, ne représente aucune menace pour la santé du transporteur, notamment en cas d’histoplasmose?
Pour de nombreuses populations rurales, disposer d’une route praticable ne représente pas seulement un confort, mais une question de dignité humaine et de survie.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-13 12:39:11
Le Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, en partenariat avec d’autres institutions ont organisé le mardi 12 mai 2026 à l’hôtel Hilton des Tours jumelles de Brazzaville, la première édition du Colloque sur les déterminants, les dynamiques et les conséquences de l’inflation en République du Congo. Colloque réunissant les cadres et agents du Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, des Finances et du Commerce, les analystes de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC), les représentants du Patronat, les universitaires et chercheurs, ainsi que les étudiants et le personnel du secteur agricole de la place. Les cérémonies d’ouverture et de clôture étaient placées sous le patronage du ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, le Professeur Valentin Ngobo, en présence de Michel Dzombala, Vice-gouverneur de la BEAC et de Guénolé Mbongo Koumou, directeur général des Douanes et des Droits indirects.

L’inflation est une situation qui fait partie des indicateurs macro-économiques dans la sous-région Afrique centrale et singulièrement au Congo. Cette situation aux conséquences socio-économiques incalculables ont fait l’objet d’une analyse minutieuse afin de trouver des réponses sérieuses et structurées.
A cet effet, plusieurs préoccupations ont été évoquées, des thèmes repartis en trois blocs.
Le bloc 1 intitulé : Cadre macroéconomique et déterminants globaux, avec pour thèmes : ’’Mécanismes de régulation de l’inflation dans la CEMAC et les perspectives d’action de la BEAC, présenté par Michel Dzombala, Vice-gouverneur de la BEAC ; ’’Les déterminants de l’inflation en République du Congo, exposé par Anselme Mambalou et Fael Elenga Ngatsala de l’Institut National de la Statistique (INS) ;

Le bloc 2 intitulé : Mécanismes de propagation et marchés : avec pour thématique : ’’Prix alimentaires au Congo : Qui déclenche les hausses, comment elles se propagent et peut-on les prévoir ?’’ avec pour intervenant, le Professeur Paul Valentin Ngobo, ministre de l’Agriculture et de l’Elevage.
Et le bloc 3 : Analyse sectorielle, concurrence et solutions : ’’Analyse de la variabilité des prix de produits de grande consommation en République du Congo’’, coprésenté par le docteur Stève Bertrand Mboko et Badoua Mavoungou de l’Institut National de la Statistique (INS).

En République du Congo, le taux d'inflation en moyenne annuelle est estimé à 2,7 % en fin décembre 2025, affichant une légère décélération après les pics de 2023. Malgré une stabilisation macroéconomique apparente, le coût de la vie reste élevé pour les ménages, marqué par une hausse des prix des denrées alimentaires de base (riz, farine, poisson).

Cependant, après un niveau record de 24,89 % en décembre 2023, l'inflation a connu une forte baisse pour atteindre 2,07 % en décembre 2025, c’est le taux le plus récent contre 2,11% le mois précédent. Sur une base mensuelle, les prix à la consommation ont augmenté de 0,66 % contre 0,08% le mois précédent.
Dans le contexte économique (2025-2026); l'inflation, bien que modérée, reste légèrement au-dessus de la norme de convergence de la CEMAC (3,0 %).
Néanmoins, on note des facteurs de hausse qui font que, la pression inflationniste est principalement alimentée par les coûts d'importation, la déréglementation des prix du carburant, et les coûts de l'électricité, ce qui engendre un impact majeur et significatif sur les ménages de tous les Congolais.

Dans son mot de clôture, le ministre de tutelle, Valentin Ngobo a de prime abord remercié et félicité tous les intervenants notamment, le vice-gouverneur de la BEAC, Monsieur Michel Dzombala, le directeur général des douanes et droits indirects, Monsieur Guénolé Mbongo Koumou et les enseignants-chercheurs.

Il a émis le souhait que lors du 2e colloque ou des prochaines occasions, que le Ministère du Commerce et d’autres Ministères s’associent à eux, pour analyser et étudier les modalités pour une baisse considérable des coûts des produits de premières nécessité, afin d’amoindrir le taux d’inflation en République du Congo. Ceci pour le bien-être des populations congolaises. « Que certains aliments ou produits de première consommation bénéficie d’une exonération significative, afin de permettre au panier de la ménagère de respirer un tant soit peu », a lancé le ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, le Professeur Valentin Ngobo, satisfait de cette première expérience, qu’il souhaite se pérenniser à la longue.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-13 10:59:21
Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, a reçu, ce Lundi 11 mai à Oyo, le Président du Conseil du Togo, Faure Gnassingbé.
Le président du conseil du Togo, Faure Gnassigbe est arrivé ce lundi à Oyo pour une visite de travail de quelques heures. Il a été accueilli à l’aéroport international d’Ollombo par le président de la République Denis Sassou N’Guesso.

Les deux dirigeants se sont entretenus en tête à tête sur la coopération bilatérale entre le Congo et le Togo, de même qu’ils ont abordé la situation sécuritaire en Afrique ainsi que la crise à l’Est de la République démocratique du Congo.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-11 19:22:31
Les enfants des années 1980 sont en deuil. Kenji Ōba la star de la série culte «X-Or» n’est plus. Lui qui protégeait la terre et renvoyait toujours les C-Rex d’où ils venaient, est décédé le jeudi 6 mai à l’âge de 71 ans.

Cascadeur spécialisé dans les scènes de combat formé dès 16 ans à la Japan Action Club - une école de cascade et de théâtre – l’acteur Kenji Ōba avait commencé sa carrière en 1972 avec un rôle de monstre dans «Kikaider».
Il apparaîtra ensuite dans «San Ku Kaï» et les téléspectateurs découvriront son visage dans l’épisode 15.
Plus tard, il sera notamment au générique des deux volumes de «Kill Bill» de Quentin Tarantino.
Mais Kenji Ōba était surtout connu pour son rôle dans la série produite par la Toei Company «X-Or», première série de la franchise «Metal Hero Series» dont feront partie «Bioman» et plus tard les «Power Rangers».

Série japonaise culte du genre «tokusatsu» («à effets spéciaux») réalisée en 1982 par Hattori Kazuyasu et Toshiaki Kobayashi, «X-Or» diffusée à partir d’octobre 1983 avait rencontré un grand succès auprès des enfants de l'époque.
Dans ses 44 épisodes de 26 minutes, «X-Or» racontait les aventures de Gavan, un shérif de l'espace chargé, comme son père avant lui, de protéger la Terre contre les redoutables extraterrestres C-Rex. Un rôle que Kenji Ōba reprendra dans des films sortis entre 2012 et 2017.
Il lui suffisait de 5 centième de seconde pour revêtir son scaphandre de combat.

La transmutation avait fini par devenir un geste familier pour tous les enfants.

Le combat final se ponctuait par la célèbre phrase « adieu C-Rex ».

Les congolais suivaient le feuilleton le samedi après-midi, dans le sillage de ''Vidéo-45'' de Charly Noël. Quelle belle époque!
Son agence, Japan Action Enterprise (JAE) lui a rendu hommage dans un communiqué : «Nous avons le regret de vous annoncer le décès de Kenji Ohba, acteur de notre agence qui luttait contre une maladie depuis quelque temps.(...)
La nouvelle de sa disparition soudaine a plongé nos collaborateurs, ses collègues acteurs et toute l'équipe dans l'incrédulité. Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude à tous pour la gentillesse et le soutien qu'il a reçus tout au long de sa vie, et c'est avec une immense tristesse que nous partageons cette nouvelle (…)
Au-delà de son rôle emblématique de Shérif de l'espace Gavan, Kenji Ohba était un titan du genre Tokusatsu, adulé pour ses interprétations de Battle Kenya (Battle Fever J) et de Denji Blue (Denshi Sentai Denziman). Maître incontesté du costume, il a donné vie à d'innombrables héros en coulisses.»
En souvenir, voici le texte de la chanson du générique X-OR.
(Refrain)
X-OR
Le shérif, shérif de l’espace
X-OR
Son domaine, c’est notre galaxie
X-OR
Sur la Terre, il est comme toi et moi
X-OR
Dans le ciel, c’est lui qui fait la loi
X-OR
Ne crains rien, il nous protégera
1- Homme ou robot Il change de peau
Quand de l’espace Vient la menace
Il joue sa vie Pour ses amis Il se bat
{au Refrain}
2- Ses ennemis Ont bien compris
Que lui vivant Ils seront perdants
Et il attaque Et ils le traquent Sans répit
3- Sur son Rollersky Il livre bataille
A coups de lasers Il défend la Terre
Seul contre tous Il les repousse Les Cerexs
{au Refrain}
4- Pieds et poings nus Il se bat kung-fu
Vrai samuraï Il n’fait pas d’détails
Vif comme l’éclair Et la lumière Il bondit
5- De son vaisseau Il part à l’assaut
Des extraterrestres Qui nous détestent
Pour nous sauver Il pourrait payer De sa vie
X-OR
Le shérif, shérif de l’espace
X-OR
Dans le ciel, c’est lui qui fait la loi
X-OR
Ne crains rien, il nous protégera.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-11 12:04:30
Le Président Denis Sassou N'Guesso a honoré la mémoire de sa mère, Émilienne Mouebara, en déposant une gerbe de fleurs sur sa tombe au cimetière familial d'Oyo, dimanche 10 mai. Maman Émilienne Mouebara est décédée le 10 mai 1982 en France.
Comme chaque année à la même date, le Président Denis Sassou N’Guesso a répondu à l’appel de la mémoire et de l’amour pour sa regrettée mère Émilienne Mouebara, à travers ce cérémonial devenu un rituel chargé de solennité et d’émotion, une communion avec celle dont il porte en lui l’empreinte, en tant que fils et qui guidât ses premiers pas.

44 ans qu’elle partit, sans jamais le quitter, car elle demeure à jamais dans son cœur.

La cérémonie a été marquée par la présence du président de l’Assemblée nationale Isidore Mvouba, du premier ministre Anatole Collinet Makosso, de quelques membres du gouvernement, des parlementaires, des responsables administratifs, des officiers de la Force publique, des autorités préfectorales et sous-préfectorales, des amis, ainsi que des membres de la famille du président.

Denis Sassou N’Guesso a réitéré ce geste au cimetière Kona-Kona à Edou, ou repose sa première fille Édith Lucie Bongo Ondimba.

Première dame gabonaise, Édith Lucie Bongo Ondimba est décédée le 14 mars 2009 à Rabat au Maroc.

L’hommage s’est achevé par la prestation des groupes traditionnels, mêlant devoir de mémoire et expression culturelle.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-11 11:32:08
Le projet de pont route-rail entre Kinshasa et Brazzaville franchit une nouvelle étape décisive. Reçu par le Président de la RDC, Félix Tshisekedi, une délégation congolaise conduite par le vice premier ministre Jean-Jacques Bouya, a échangé autour des avancées de cette infrastructure stratégique appelée à rapprocher durablement les deux capitales les plus proches du monde.
Long de 1,575 km, ce pont route-rail représente bien plus qu’un simple ouvrage d’art. Il symbolise une nouvelle ère d’intégration économique entre la ville de Brazzaville et la ville de Kinshasa .
Grâce à l’accord fiscal et douanier discuté entre les deux parties, le projet devrait faciliter les échanges commerciaux, fluidifier le transport des marchandises et renforcer la circulation des personnes.
À travers cette ambition commune, Kinshasa et Brazzaville veulent devenir un puissant carrefour économique au cœur de l’Afrique centrale. Ce pont vise à accélérer le commerce intra-africain et à stimuler le développement du continent.
Véritable trait d’union entre deux peuples frères, ce projet historique porte l’espoir d’une Afrique plus connectée, plus intégrée et résolument tournée vers l’avenir.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-05-11 08:55:51
Pour beaucoup de débutants, parier semble simple au premier abord. Un match apparaît à l'écran, les cotes sont affichées et le choix paraît évident. En réalité, il est préférable de commencer par comprendre quelques notions de base avant de se focaliser sur les résultats. C'est l'objectif de l'Alphabet des paris 1xBet, une série de contenus pédagogiques conçue pour rendre le vocabulaire des paris plus accessible et plus facile à comprendre pour les nouveaux utilisateurs.
Grâce à ce format, 1xBet offre aux joueurs une introduction plus claire aux concepts fréquemment utilisés dans les paris, mais qui ne sont pas toujours expliqués simplement. L'idée derrière cette série est pratique : des utilisateurs mieux informés prennent des décisions plus sereines et plus structurées. Ce premier article commence par trois termes utiles : Accumulateur, Capital et Cash out.
A comme Accumulateur
Un accumulateur est un pari qui combine deux sélections ou plus dans un seul coupon. Pour que le pari soit gagnant, toutes les sélections doivent être correctes. Si l'une d'entre elles est perdante, le pari est perdu. Les débutants remarquent souvent les paris combinés car le gain potentiel peut être plus élevé qu'avec un pari simple. Cependant, le risque augmente également, car il faut que davantage de résultats soient favorables. C'est pourquoi le terme « accumulateur » ou « pari combiné » est l'un des premiers qu'il est important de bien comprendre.
Conseil pratique 1xBet : si vous débutez dans le betting, limitez la taille de vos paris combinés. Moins il y a de sélections, plus c'est facile à suivre et à comprendre.
B comme Bankroll
La bankroll est la somme d'argent qu'une personne consacre exclusivement aux paris.
C'est l'un des principes fondamentaux pour tout débutant. Une bankroll doit être distincte des dépenses quotidiennes et suffisamment modeste pour vous permettre de parier sereinement. L'important n'est pas son montant, mais sa clarté, sa maîtrise et son réalisme. Une bankroll bien définie permet de parier de manière plus disciplinée et moins impulsive.
Conseil pratique 1xBet : décidez du montant de votre mise avant de parier, et non après avoir vu les cotes.
C comme Cash Out
Le Cash Out est une option qui permet de retirer ses gains d'un pari avant la fin de l'événement. Au lieu d'attendre le résultat final, le parieur peut choisir de clôturer son pari plus tôt pour un montant proposé. Cette option peut s'avérer utile dans certaines situations, mais elle est optimale lorsque l'utilisateur comprend ce qui est proposé et pourquoi. Pour les débutants, il est important de considérer le Cash Out comme un outil, et non comme un avantage automatique.
Conseil pratique 1xBet : avant d'utiliser le Cash Out, assurez-vous de réagir calmement au match ou de ne pas prendre une décision impulsive et émotionnelle.
Un démarrage plus clair
L'objectif de l'Alphabet des paris 1xBet n'est pas seulement d'expliquer les termes, mais aussi de faciliter la navigation dans l'environnement de paris pour les nouveaux utilisateurs. En décomposant des concepts tels que « Accumulateur », « Bankroll » et « Cash Out », 1xBet démontre sa volonté d'offrir aux joueurs un point de départ mieux informé, plutôt que de les laisser seuls face à un jargon inconnu.
Pour les débutants, cela fait toute la différence. Plus ces notions sont claires, plus il devient facile d'aborder les paris de manière structurée, réfléchie et confiante.
Créé le 2026-05-11 08:48:08
Le ministre de la Coopération et de la Promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso, a reçu en audience le 7 mai 2026, l’ambassadeur de l’Inde au Congo, Son Excellence Monsieur Madan-Lal Raigar. Une rencontre qui s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre la République du Congo et la République de l’Inde, avec pour leitmotiv, une seule volonté commune de dynamiser la coopération économique et stratégique entre les deux pays frères.

C’est à l’occasion d’un échange que les deux hommes d’Etat ont manifesté la volonté de faire une évaluation de la coopération qui existe entre les deux pays.
Il faut noter que cette coopération connaît une avancée significative et évolue de façon croissante et progressive, exclusivement centrée par des échanges réguliers et des perspectives de collaboration dans différents domaines dont la priorité est notoire, à savoir : le commerce, l’investissement privé, la formation et les technologies innovantes.

Son Excellence Monsieur l’ambassadeur de l’Inde a également présenté au ministre le forum ’’India-Africa Forum Summit’’, une plateforme internationale de dialogue entre l’Inde et les pays africains. Il sied de signaler que ce cadre vise à renforcer les relations de partenariat dans des domaines essentiels du développement et à favoriser une coopération plus structurée entre les deux parties : le Congo et l’Inde.
En effet, dans cette lancée diplomatique entre les deux pays, le ministre Denis Christel Sassou N’Guesso a reçu de la part de Monsieur l’ambassadeur, une invitation officiellement pour prendre part à la prochaine édition de ce sommet. Sommet prévu pour le 31 mai 2026 à New Delhi, capitale de l’Inde.

Ledit Sommet qui va rassembler des chefs d’État et membres de gouvernement africains, sur les enjeux fixés au développement et à la coopération internationale.
Ce Sommet de New Delhi portera sur le thème : « Partenariat stratégique Inde-Afrique pour l’innovation, la résilience et la transformation inclusive ». Il mettra en avant les opportunités de collaboration dans les domaines des infrastructures, des technologies numériques, de la santé, de l’éducation et du développement durable, avec un accent particulier sur le partenariat public-privé.
Signalons que cette audience que le ministre Denis Christel Sassou N’Guesso a accordé au diplomate Indien illustre la volonté de notre pays le Congo, de renforcer sa coopération internationale à travers une diplomatie économique active.
Avec les directives et instructions du Président de la République, sous l’impulsion du ministre Denis Christel Sassou N’Guesso, le Congo est en passe de consolider ses relations avec l’Inde et de diversifier ses partenariats pour son soutien aux efforts du développement national.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-10 01:54:05
En République du Congo, la commémoration de la 33e édition de la Journée mondiale de la liberté de la presse a été commémorée en différé, le 8 mai 2026 à Brazzaville. A cet effet, l’Union des Professionnels de la Presse du Congo (UPPC), conjointement avec Journalisme et Ethique (JEC) ont organisé une tribune avec les professionnels des médias, les autorités administratives publiques et privées puis les régulateurs. Ceci, en vue de consolider un engagement affirmé, afin de promouvoir une presse responsable, empreinte d’éthique de l’éthique professionnelle, vecteur d’une paix sociale. Cette édition s’est déroulée sous le thème « Façonner un avenir en paix », sous le patronage du président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC), Médard Milandou Nsonga, en présence du recteur de cabinet du ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du gouvernement, Antoine Oviebo- Ethai et du président du Conseil d’administration de l’Union des Professionnels de la Presse du Congo, Jean-Charles Maniongui et du directeur du Bureau Exécutif de Journalisme Ethique Congo, Arsène Sévérin Ngouela.

Cet événement, qui a réuni les spécialistes des médias, sous l’égide des associations de l’Union des Professionnels de la Presse Congolaise et de Journalisme et Ethique, ainsi que les acteurs du secteur de la communication. Occasion propice pour rappeler aux uns et aux autres le rôle des médias dans une démocratie.

Prenant la parole, le président du conseil d’administration de l’UPPC, Jean Charles Maniongui a déclaré que « cette journée représente à la fois un moment de défense des droits des journalistes, d’hommage aux professionnels disparus dans l’exercice de leur métier et de sensibilisation contre les atteintes à la liberté d’expression. Il a du reste fait une constatation inquiétante sur l’environnement médiatique du Congo. Dénonçant ainsi, quelques congolais. Il a dénoncé des carences et des imperfections liées à un manque criard de professionnalisme, à une prolifération effrénée des médias en ligne et à une certaine utilisation non contrôlée des réseaux sociaux ».

Selon Monsieur Maniongui, l’essor de l’IA, donc de l’intelligence artificielle et une recherche des bénéfices tous azimuts par certains acteurs du métier de l’information favoriserait la désinformation et peut rendre fragile la cohésion sociale.
« Nous devons œuvrer pour la reconfiguration du paysage médiatique congolais, afin de lui donner un visage humain inspiré des engagements de la Déclaration de Windhoek, en Namibie, sur la promotion des médias indépendants et pluraliste. Déclaration qui exige notamment, l’établissement, le maintien et la promotion d’une presse pluraliste, libre et indépendante, tout en soulignant que, la presse libre est essentielle à la démocratie et au développement économique. Cette année, la Journée mondiale de la liberté de la presse est célébrée sous le thème : ’’Façonner un avenir en paix’’ », a-t-il révélé.

A cette occasion, une déclaration conjointe de Journalisme Ethique Congo (JEC) et de l’Union des Professionnels de la Presse Congolaise (UPPC) a été rendue publique et lue par le directeur exécutif de JEC, Arsène Sévérin Ngouela.
Ensuite, pour sa part, le directeur de cabinet du ministre de la Communication et des Médias, Antoine Oviebo- Ethai, représentant son ministre de tutelle Thierry Lézin Moungalla, avant de livrer son message, a fait observer une minute de silence en mémoire des journalistes victimes de conflits, de répressions ou d’accidents à travers le monde. Il a également évoqué que la liberté d’expression demeure un pilier essentiel de toute société démocratique. Aussi, le gouvernement renouvelle-t-il son ferme attachement à la liberté de la presse. « La liberté de communication des pensées et des opinions constitue en l’occurrence, l’un des droits les plus précieux de l’homme », a-t-il témoigné.

Ainsi, par rapport aux grands défis de l’heure, tels que : la désinformation numérique ; la cybercriminalité ; le terrorisme ; les crises économiques ou le changement climatique, Monsieur le directeur de cabinet a exhorté les médias à une contribution active sur l’apaisement du climat social. « Le contenu informationnel doit être le véritable leitmotiv de la presse, en tant qu’acteur majeur de la promotion de la culture de paix et de justice sociale », a-t-il ajouté.

Le président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC) quant à lui, a relevé, avec insistance, le rôle crucial des journalistes dans un contexte mondial marqué par les conflits armés, les tensions sociales et l’expansion rapide de l’intelligence artificielle. « Façonner un avenir de paix sans une presse responsable ressemble à une vraie utopie ». A propos, Médard Milandou a invité les journalistes congolais à promouvoir la pratique d’un journalisme sain, désintéressé, démonétisé et dématérialisé. Il a d’ailleurs réaffirmé la disponibilité de son institution de régulation des médias, à les accompagner dans une dynamique de co-régulation efficace et efficiente.
La célébration de cette 33e Journée internationale de la liberté de la presse, bien qu’en différée, a néanmoins a permis de démonter et de reconnaître le rôle essentiel des médias dans la consolidation de la démocratie, de la défense des droits humains et de la préservation de la paix sociale en République du Congo.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-09 23:44:51
Ce dimanche à 8h00, l’émission « Les News de Paris » sur Radio Congo promet un moment d’exception avec la présence prestigieuse de Lilian Thuram.
L’ancien défenseur de l’équipe de France, champion du monde 98, se confiera au micro de Jean-Jacques Jarele SIKA pour un échange exclusif autour de son engagement et de son combat contre le racisme et l'homophobie en France.
Un rendez-vous radiophonique rare et captivant à ne surtout pas manquer pour tous les passionnés de football et d’histoires inspirantes.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-09 08:39:51
Le Président de la République a nommé, le 24 avril dernier le général Jean Olessongo Ondaye au poste de ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation. Lors de la passation et sa prise du service le 5 mai 2026 avec son prédécesseur, le nouvel occupant dudit Ministère a étalé sa vision et ses préoccupations à la tête d’un département aussi stratégique que sensible. Parmi les grands défis à relever figure, le brulant dossier des passeports.

A travers un mot solennel à la prise de service à son nouveau Ministère, Jean Olessongo Ondaye a focalisé son attention sur certains comportements déviants des agents et collaborateurs. Allergique, l’homme entend ressusciter les valeurs républicaines et morale dans les structures étatiques et assurer le bon ordre de façon conséquente et rigoureuse.
Dans la gestion de la paix, le ministre-général réitéré sa volonté de toujours maintenir le climat de paix qui règne dans le pays. « 𝑁𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑎𝑦𝑠, 𝑙𝑒 𝐶𝑜𝑛𝑔𝑜, 𝑑𝑜𝑖𝑡 𝑑𝑒𝑚𝑒𝑢𝑟𝑒𝑟 𝑢𝑛 ℎ𝑎𝑣𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑎𝑖𝑥 𝑑𝑒 𝑠𝑡𝑎𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́ 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑢𝑛 𝑒𝑛𝑣𝑖𝑟𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑟𝑒́𝑔𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙 𝑓𝑟𝑎𝑔𝑖𝑙𝑒, malgré qu’il soit exposé 𝑎̀ 𝑑𝑒𝑠 𝑎𝑔𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑣𝑖𝑜𝑙𝑒𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑒𝑛 𝑚𝑖𝑙𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑢𝑟𝑏𝑎𝑖𝑛 𝑒𝑡 𝑟𝑢𝑟𝑎𝑙, un grand banditisme qu’il faut éradiquer coûte que coûte.
Concernant les tracasseries auxquelles sont soumis les citoyens congolais pour l’acquisition d’un passeport, le ministre Olessongo Ondaye a plutôt rassuré les Congolaises et les Congolais, que, désormais, l’acquisition de ce document sera plus que facilité et les condition d’obtention, allégée. « 𝐼𝐼 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑓𝑎𝑢𝑡 𝑒́𝑔𝑎𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒𝑟 𝑎̀ 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑠𝑠𝑒𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑐𝑒𝑠𝑠𝑒 𝑑'𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑐̧𝑢 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑢𝑛 𝑑𝑜𝑐𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑢𝑥𝑒 ».


Il sied de signaler que depuis que le Chef de l’Etat avait pris un décret fixant le prix du passeport à cinquante mille (50.000) francs CFA, il s’est installé une sorte de réseau parallèle, frisant la mafia, qui rend très difficile l’acquisition dudit passeport. Ce qui engendre la grande corruption, qui cause une hausse vertigineuse du prix de celui-ci. Le prix d’un passeport variant entre 100.000, 150.000, voire 300.000 F.CFA.
En effet, un passeport est simplement un document de circulation délivré par le gouvernement d'un Etat à ses citoyens, pièce d'identité permettant à son porteur de voyager à l'étranger. Toute personne sollicitant l'entrée dans un pays tiers, un pays autre que le sien, comme touriste, étudiant ou travailleur ou autre, doit remplir certaines formalités et solliciter une autorisation. Pour franchir une frontière, le passeport est généralement requis, pouvant être couplé à un visa.
Le passeport contient donc des informations permettant l'identification de la personne telles que les noms et prénoms, le sexe, la date et le lieu de naissance, la photographie d’identité, la signature du titulaire et souvent des caractéristiques physiques comme la taille et la couleur des yeux.

Ainsi, le ministre-général, avec sa rigueur et discipline militaire dont il fait montre, promet la résolution de ce qu’on peut appeler ’’la crise de passeport’’ puis a, attiré l’attention et mis en garde « 𝑐ℎ𝑎𝑞𝑢𝑒 𝑎𝑔𝑒𝑛𝑡, 𝑎̀ 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑖𝑣𝑒𝑎𝑢 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡, qui 𝑑𝑒𝑣𝑟𝑎 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑣𝑒𝑖𝑙𝑙𝑒𝑟 𝑎̀ 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑒𝑛 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑖𝑡𝑒́ 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑖𝑛𝑐𝑖𝑝𝑒𝑠 𝑒́𝑡𝑎𝑏𝑙𝑖𝑠 ».
Il compte alors restaurer l’autorité de l’Etat et une tolérance zéro face à la fraude et à la corruption au sein de son administration, ayant une réputation négative et déshonorante.
Le chantier des passeports et documents administratifs constitue une priorité immédiate. Trop longtemps fragilisé par des lenteurs et des irrégularités, ce secteur doit être assaini en profondeur. La modernisation des procédures, la digitalisation et le contrôle strict des chaînes de traitement doivent permettre de mettre fin aux pratiques frauduleuses qui pénalisent les pauvres citoyens et ternissent l’image de l’administration.
A travers ces chantiers structurants, Jean Olessongo Ondaye se veut d’être comme un acteur clé d’une rénovation institutionnelle. Son action sera jugée sur un principe simple mais ferme : restaurer l’autorité de l’État, protéger les citoyens et mettre définitivement fin aux pratiques frauduleuses qui fragilisent l’administration publique.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-07 03:42:04
Le Ministère de la Santé et de la Population, organise du 4 au 8 mai 2026 au Grand hôtel de Kintélé, un atelier d’élaboration du plan de préparation et de réponse à une pandémie pour les agents pathogènes respiratoire au Congo. Le pays s’est engagé à renforcer ses capacités nationales de préparation et de réponse aux urgences sanitaires, en conformité avec les engagements internationaux et régionaux en matière de sécurité sanitaire. Cet atelier a réuni les principaux acteurs nationaux et les partenaires techniques et financiers afin d’évaluer les capacités existantes, d’identifier les lacunes et de définir un plan de préparation national multisectoriel visant à renforcer la préparation et la réponse aux pandémies respiratoires en République du Congo. Atelier tenu avec l’appui technique et financier de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

En effet, les pandémies liées aux agents pathogènes respiratoires représentent l’une des menaces sanitaires les plus importantes pour les systèmes de santé à l’échelle mondiale. Les infections respiratoires aiguës causées par des virus émergents ou réémergents peuvent se propager rapidement à travers les frontières grâce à l’intensification des échanges commerciaux, de la mobilité humaine et de l’urbanisation. Ces pandémies peuvent entraîner des conséquences sanitaires, économiques et sociales considérables, perturbant les systèmes de santé, les économies nationales et les moyens de subsistance des populations.
Par exemple, la pandémie de COVID-19 a démontré de manière spectaculaire la vulnérabilité des systèmes de santé, face aux menaces pandémiques et a mis en évidence l’importance d’investir durablement dans les capacités de préparation, de détection et de réponse aux urgences sanitaires. Elle a également souligné la nécessité d’une coordination multisectorielle impliquant non seulement le secteur de la santé, mais également les secteurs du transport, de la sécurité, de l’éducation, de l’environnement, de l’agriculture et de la communication.
Cependant, au-delà de la COVID-19, plusieurs agents pathogènes respiratoires continuent de représenter une menace majeure pour la santé publique mondiale, notamment les virus grippaux à potentiel pandémique, les coronavirus émergents et d’autres virus respiratoires zoonotiques. Ces agents pathogènes ont la capacité d’évoluer rapidement et de provoquer des flambées épidémiques pouvant se transformer en pandémies si les systèmes de surveillance et de réponse ne sont pas suffisamment robustes.
En Afrique, les risques liés aux pandémies respiratoires demeurent particulièrement préoccupants. La région fait face à plusieurs facteurs favorisant l’émergence et la propagation rapide des maladies infectieuses, notamment l’urbanisation rapide, la forte mobilité des populations, la proximité entre les humains et les animaux, les défis liés aux infrastructures sanitaires et les capacités encore limitées de surveillance et de diagnostic dans certains contextes. Des épidémies récurrentes de maladies respiratoires, y compris les flambées de grippe saisonnière et les risques d’introduction de nouveaux agents pathogènes respiratoires, soulignent l’importance de renforcer la préparation des pays africains face aux menaces pandémiques.
En République du Congo, les données récentes de surveillance épidémiologique indiquent une circulation importante des syndromes grippaux. Selon le bulletin épidémiologique hebdomadaire du système intégré de la surveillance des maladies et riposte, plus de 36.000 cas suspects de grippe saisonnière ont été notifiés depuis le début de l’année 2026, avec une tendance à la hausse observée au cours des premières semaines de l’année.
L’analyse des tendances montre une augmentation significative des cas suspects de grippe saisonnière au cours des premières semaines de l’année, avec des incidences observées en 2024-2026 nettement supérieures à celles de 2023. Cette dynamique épidémiologique, bien qu’en partie liée au renforcement de la détection dans les formations sanitaires, constitue un signal d’alerte important qui souligne la nécessité de renforcer les mécanismes de détection précoce, d’investigation et de réponse aux maladies respiratoires dans le pays.
Dans un contexte mondial marqué par l’émergence régulière de nouveaux agents pathogènes respiratoires, ces tendances soulignent la nécessité pour les pays de renforcer leurs capacités de préparation et de réponse aux pandémies, conformément aux orientations de l’Organisation Mondiale de la Santé et aux obligations du Règlement sanitaire international (2005).
Dans ce contexte, le renforcement de la préparation aux pandémies nécessite notamment : des systèmes de surveillance épidémiologique robustes et sensibles ; des capacités de diagnostic en laboratoire performantes ; des mécanismes efficaces de coordination des urgences sanitaires ; des stratégies efficaces de communication sur les risques et d’engagement communautaire ; des dispositifs de prévention et de contrôle des infections ; une coordination intersectorielle renforcée selon l’approche ’’One Health’’.
En conséquence, l’objectif général de cet atelier est de : renforcer la préparation nationale aux pandémies liées aux agents pathogènes respiratoires à travers une planification multisectorielle et l’élaboration d’un plan de préparation national aux pandémies respiratoires.
Donc, les objectifs spécifiques dudit atelier sont de : analyser les capacités nationales existantes de préparation aux pandémies respiratoires ; identifier les lacunes dans les systèmes de surveillance, de laboratoire, de communication des risques et de réponse ; renforcer la coordination multisectorielle dans la gestion des urgences sanitaires ; actualiser les priorités nationales de préparation aux pandémies respiratoires ; élaborer un plan de préparation national avec des responsabilités claires et un calendrier de mise en œuvre.

« Nous sommes en atelier multisectoriel parce que tous les secteurs sont représentés. Afin de doter notre pays d’un plan de préparation et de réponse aux épidémies liées aux pathogènes respiratoires, parce que, nous sommes tous conscients des conséquences que la COVID, la pandémie de COVID, a causé au système national de santé, même ceux des pays les plus nantis, qui ont été durablement touchés, pas seulement les Systèmes de santé, mais aussi les économies qui ont été fragilisées à cause de cette pandémie de COVID-19 », a précisé le docteur Jean Médard Kankou, directeur de l’épidémiologie et de la lutte contre la maladie.
À l’issue de l’atelier : les capacités nationales de préparation aux pandémies respiratoires seront analysées ; les principales lacunes et priorités d’action seront identifiées ; un cadre de coordination multisectorielle est renforcé ; un plan de préparation aux pandémies respiratoires est élaboré.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-07 02:04:53
Il s’est tenu, ce mercredi 6 mai 2026 au Palais du Peuple à Brazzaville le premier Conseil des ministres du nouveau quinquennat. Sous la très haute autorité du Président de la République, Chef de l’État, Denis Sassou-N’Guesso. Ce Conseil des ministres du mandat (2026-2031) est caractérisé par le lancement des activités du gouvernement Makosso III, avec pour leitmotiv, l’accélération de la marche vers le développement. Cette réunion, la première du genre, a fait affiche complète de tous les membres du gouvernement et le compte-rendu a été fait par Monsieur Thierry Lézin Moungalla, ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du gouvernement.

A l’entame de ce Conseil des ministres, le Président de la République, Chef de l’Etat a Dès l’ouverture des travaux, le Chef de l’État a délivré une communication d’orientation générale, stratégique à l’endroit des membres du nouveau gouvernement. Denis Sassou-N’Guesso a du reste salué la grande mobilisation des Congolaises et Congolais, lors des récentes échéances électorales, le scrutin des 12 et 15 mars 2026, rappelant ainsi que cette confiance du peuple en appelle à une responsabilité des pouvoirs publics dans la mise en œuvre déterminée des engagements pris pendant la campagne présidentielle.
Il a inscrit l’action gouvernementale dans la dynamique de l’accélération de la marche vers le développement, insistant de ce fait sur l’impératif des résultats concrets et réalistes. Le Chef de l’Etat a exhorté les membres du gouvernement à faire preuve de cohésion, de rigueur et d’efficacité, pour que les projets validés par la population congolaise toute entière soient traduits en actes et d’en garantir et de rendre visible l’impact tangible sur les conditions de vie des citoyens.
Le Président de la République, parmi les priorités de son quinquennat, a instruit la mise en place d’une task force dédiée à la digitalisation de l’administration, qui va accorder une priorité aux régies financières, en vue de l’optimisation des ressources de l’Etat. Il a par ailleurs mis l’accent sur l’accélération des projets structurants, notamment, la réhabilitation du chemin de fer Congo-Océan (CFCO), le développement du corridor 13, ainsi que l’amélioration des infrastructures routières, énergétiques et hydrauliques sur l’ensemble du territoire national.
Par conséquent, parmi les dossiers examinés figure, le projet de loi portant création de la Caisse de Dépôt et de Consignation, présenté par le Ministère des Finances, du Budget et du Portefeuille Public, présenté par le ministre Christian Yoka. Ce texte vise à moderniser la gestion des fonds publics, sécuriser les dépôts et renforcer les capacités de financement des projets structurants de l’État.
Le ministre Yoka a, en effet soumis aux membres du Conseil un projet de décret portant apport en nature d’actifs acquis par l’Etat au profit de Congo Telecom et augmentation de capital. L’Etat autorise et organise ici l’apport en nature de certains investissements réalisés dans le cadre du Projet de couverture nationale en infrastructures de télécommunications (PCN) au profit de Congo Telecom, notre entreprise publique de télécommunications détenue à 100% par l’Etat. Cette opération se fera en contrepartie d’une augmentation du capital social de la société.
L’opération matérialisée par le projet de décret soumis à l’examen du Conseil des Ministres a pour objet, dans un secteur stratégique pour notre pays, de permettre à Congo Telecom d’être un des principaux piliers de notre souveraineté numérique. C’est ainsi que l’Etat, par l’entremise du Ministère en charge du Portefeuille Public, organise par le texte en objet le transfert formel de la propriété de ces actifs à Congo Telecom. Ces actifs sont valorisés à 143 milliards 878 millions 429 mille 945 frs CFA, valeurs à dire d’expert pour les phases 1 et 2 du projet de couverture nationale et au prix du marché passé entre l’Etat et l’opérateur pour la phase 3, actuellement en cours.
Cette opération permettra, entre autres : d’absorber les pertes cumulées évaluées à un peu plus de 20 milliards de frs CFA au 31 décembre 2024 ; de renforcer la gouvernance de l’entreprise ; de renforcer les fonds propres de l’entreprise ; de valoriser le patrimoine de l’Etat dans le secteur des télécommunications ; de préparer l’introduction en bourse et susciter des appels publics à l’épargne pour mobiliser des financements, etc.
Ainsi, au terme de cette opération d’augmentation de capital et de régularisation de la situation financière, le capital social de Congo Telecom s’élèvera à 157 milliards 297 millions 453 mille 418 frs CFA. Le Conseil des Ministres a pris acte de cette première étape, qui s’inscrit dans un plan plus large de restructuration de Congo Telecom mené par les instances dirigeantes de l’opérateur. Il s’agira de constituer une société de patrimoine rentable appartenant à 100% à l’Etat et de favoriser la filialisation des activités commerciales ouvertes à des partenariats financiers et techniques.
Le Conseil des ministres a donc validé l’opération portant apport en nature d’actifs acquis par l’Etat au profit de Congo Telecom et augmentation de capital en adoptant le projet de décret soumis à son examen.
Le Conseil des ministres a ensuite entendu une communication relative à l’organisation des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) à Brazzaville du 25 au 29 mai 2026 présentée par Monsieur Ludovic Ngatsé, ministre de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective.

Notre pays s’apprête à accueillir, les assemblées annuelles du groupe de la banque africaine de développement (BAD) qui comprennent la 61e assemblée annuelle de la banque africaine de développement et la 52e assemblée annuelle du Fonds africain de développement, avec comme thème principal « modifier le financement du développement de l’Afrique à grande échelle dans un monde fragmenté ». Cet événement est le rendez-vous économique et financier le plus important du continent africain. 3.000 participants y sont attendus, dont des chefs d’Etat, des ministres, des gouverneurs de banques centrales, des investisseurs internationaux et des représentants d’institutions financières et d’organisations internationales.
A travers cet événement majeur dont l’organisation a été confiée à notre pays, le Congo va réaffirmer, sous l’autorité de Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, Président de la République, Chef de l’Etat, son engagement en faveur de l’intégration africaine, du financement du développement et du renforcement des partenariats économiques.
La communication du ministre Ngatsé a donc eu pour objet : de souligner l’intérêt stratégique de l’événement pour le Congo ; d’informer le Conseil sur l’état d’avancement des préparatifs, sur le programme et le déroulement complet des assemblées annuelles, ainsi que sur les thématiques qui y seront abordées ; le ministre Ngatsé a souligné les points critiques qui justifient et nécessitent une mobilisation du gouvernement et des pouvoirs publics, en vue d’assurer la réussite d’un tel événement.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-06 21:36:59
Ce mercredi 06 mai 2026, la ville de Nkayi, durement éprouvée par des pluies diluviennes, a offert un visage de résilience et d’engagement citoyen. Au cœur de cette mobilisation, l’administrateur maire de l’arrondissement 1 Mouana-Nto, Marcel Kibouanga, s’est illustré, et de la plus belle manière, par une action rapide, concrète et exemplaire pour contrer les effets dévastateurs de l’érosion.

Au quartier Divouba, particulièrement exposé aux risques liés aux fortes précipitations, une opération d’envergure a été organisée en collaboration avec les jeunes et les membres du comité de gestion de développement communautaire. Objectif : stopper l’avancée des eaux et préserver les habitations menacées.

Armés de pelles, de pioches et de brouettes, ces jeunes volontaires, galvanisés par l’implication de l’autorité municipale, ont procédé au curage du caniveau situé sur la rue Lénine.

Obstrué et devenu inefficace, cet ouvrage ne permettait plus l’évacuation normale des eaux pluviales vers la rivière Divouba, aggravant ainsi les risques d’inondation et d’érosion.

Dans un esprit d’anticipation et d’efficacité, l’administrateur maire, Marcel Kibouanga, a mis à disposition des sacs vides, rapidement remplis de terre et de sable par les équipes sur le terrain. Disposés stratégiquement aux points critiques, ces sacs constituent désormais une barrière de protection contre les assauts des eaux.

Au-delà de l’action technique, cette initiative incarne une vision de gouvernance de proximité, fondée sur la réactivité, la prévention et la mobilisation communautaire.

En se tenant aux côtés de la jeunesse et en impulsant une dynamique collective, l’administrateur maire de Mouana-Nto, Marcel Kibouanga, démontre que le leadership local peut être un véritable levier de transformation et de protection des populations.

Face aux caprices de la nature, Nkayi n’a pas cédé. Grâce à une autorité engagée et à une jeunesse déterminée, Divouba se relève, plus solidaire que jamais.
Une leçon de courage et d’action qui mérite d’être saluée.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-06 16:58:59