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Le président du Mouvement républicain (MR) Mélaine Destin Gavet Elengo lance sa campagne à Ouesso

Pour lancer sa campagne électorale comptant pour le scrutin présidentiel des 12 et 15 mars prochain, le président du Mouvement républicain (MR) Mélaine Destin Gavet Elengo lance sa campagne à Ouesso dans le département de la Sangha où il a dévoilé les grandes lignes et les priorités de son projet de société : « Le changement vers un Congo prospère ».

Pour le candidat, il est temps pour la nouvelle génération de se lever estimant qu’avec les jeunes de tous horizons, une dynamique de transformation profonde du pays est possible.

« Notre avenir sera construit avec une ambition, en mettant au centre les talents, les idées et les aspirations de notre jeunesse », a déclaré Destin Gavet.

Après Ouesso, le président du MR, un parti politique d’opposition, entend mettre le cap sur d’autres localités du pays pour, a-t-il dit, écouter leurs préoccupations, comprendre leurs attentes et partager ce projet commun.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-03-01 12:37:12

RDC – Musique : Koffi Olomide et Cindy-Le-Cœur ont convolé en justes noces

Le chanteur congolais Koffi Olomidé a célébré, le samedi 28 février 2026 à Kinshasa, son mariage civil avec sa compagne de longue date, Cindy Le Cœur. Contrairement aux habitudes de l’artiste, la cérémonie a été sobre à tous égards, tant au plan vestimentaire que cérémonial, en attendant une réception annoncée, qui se veut grandiose.

C'est officiel, Candy Nkuku dit Cindy-Le-cœur et Anthony Agbpa dit Koffi Olomide Mumba se sont passé la bague au doigt le samedi 28 février à la mairie de Kinshasa.

Après plus de vingt ans de relation, le couple a officiellement scellé son union devant l’autorité de l’État, franchissant ainsi une nouvelle étape dans une histoire d’amour.

Déjà unis coutumièrement depuis une quinzaine d’années, les deux artistes sont désormais légalement reconnus comme mari et femme.

À 70 ans, la légende de la rumba congolaise choisit donc de régulariser sa situation à l’état civil, un geste symbolique qui marque un tournant important dans sa vie personnelle.

Figure emblématique de la scène musicale africaine, Koffi Olomidé continue ainsi d’écrire son histoire, non seulement sur le plan artistique, mais aussi familial.

Selon des sources proches du couple, une cérémonie grandiose serait prévue afin de célébrer l’événement en présence de proches, d’amis et de personnalités du monde culturel et politique.

L’annonce de cette union a déjà suscité de nombreuses réactions au sein de l’opinion, où admirateurs, mélomanes et observateurs saluent cette officialisation longtemps attendue.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-01 12:17:44

Joseph Kignoumbi Kia Mboungou : « Il nous faut gouverner autrement parce que le pays ne va pas bien »

Joseph Kignoumbi Kia Mboungou a réuni les habitants de tous les quartiers et villages environnants de Sibiti, son fief électoral, ce dimanche 1er mars afin de leur partager sa vision pour le Congo. Habillé en tenue traditionnelle, le candidat a pris la parole devant une foule attentive pour promettre une gouvernance différente axée sur la réforme et la justice sociale.

Joseph Kignoumbi Kia Mboungou a épinglé le manque criant d’emplois pour la jeunesse. Une situation qui fragilise, selon lui, l’avenir du pays.

Le candidat a aussi dénoncé les perturbations récurrentes de l’électricité, frein majeur au développement économique et social.

Il s’est également exprimé sur les insuffisances du système éducatif, dénonçant le déficit en personnel enseignant qualifié et les pratiques de favoritisme dans les recrutements, au détriment de la compétence et de la qualité de l’enseignement.

Se présentant comme le candidat de tous les Congolais, le président de « La Chaîne » souligne dans son projet de société la nécessité de diversifier l’économie nationale en passant du tout pétrole au développement de l’agriculture.

« Il nous faut gouverner autrement parce que le pays ne va pas bien », a-t-il lancé en langue nationale.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2026-03-01 12:07:21

Denis Sassou-N’Guesso exprime sa profonde gratitude aux populations du Kouilou venues avec ferveur et en grand nombre à Loango pour s'approprier sa vision du Congo

« J’exprime ma profonde gratitude aux populations du Kouilou, venues avec ferveur et en grand nombre à Loango, pour s'approprier notre vision commune du Congo. Le 15 mars, j’appelle à une mobilisation exemplaire pour un vote massif, gage d'une victoire éclatante », a écrit le candidat de la majorité présidentielle sur son Compte X.

Cap sur le Niari : Dolisie attend ce dimanche Denis Sassou-N’Guesso après avoir rassemblé plus d'un million de personnes à Pointe-Noire et près de 500 à Loango.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2026-03-01 11:44:43

​Congo – Campagne présidentielle : Talangaï 5 a mobilisé ses forces vives à travers « Le Carnaval des Bâtisseurs »

​La Direction de campagne présidentielle locale du candidat Denis Sassou-N’Guesso de Talangaï 5 a organisé, le 28 février 2026 à Brazzaville, une grande caravane des forces vives de la communauté, au sein de la circonscription électorale du quartier 68. Circonscription électorale de Claudia Ikia Sassou-N’Guesso a mobilisé plus qu’une grande foule, afin de répondre à l’appel de leur députée, Madame le Conseiller spécial du Président de la République, pour recevoir la consigne de vote du scrutin. Cette parade culturelle, sociale et citoyenne intitulée « Le Carnaval des Bâtisseurs » s’est déroulée sous la direction de l’honorable Désiré Lenga, député siégeant à l’Assemblée nationale.

​Cet événement festif et mobilisateur, qui a marqué le début de campagne de la présidentielle des 12 et 15 mars 2026. Avec une foule immense, les citoyens de la cinquième circonscription de Talangaï,

Le cortège qui a pris son départ au siège de la députée, a suivi l’itinéraire suivant : le rond-point du CEG et Lycée Antonio Agostino Neto, a longé la rue Ndolo, jusqu’au croisement de l’avenue Marien Ngouabi, intersection de la Pharmacie Le Vert d’Ô, allongeant l’avenue Marien Ngouabi, a ensuite bifurqué par l’église Kimbanguiste sur l’avenue Colonel Blaise Adoua et a bouclé la boucle au siège de l’honorable.

Véritable marée humaine, cette parade appelée « Le Carnaval des Bâtisseurs », a pris une allure festive et carnavalesque, ceci, pour exprimer l’adhésion massive et soutenue de la communauté du quartier 68 de Talangaï, pour une élection assurée de leur champion.

A l’issue de ce carnaval, le député siégeant, l’honorable Isidore Lenga n’a pas manqué de remercier la mobilisation effectuée par les mandants, électeurs potentiels et sûrs à l’élection présidentielle de cette année.

« Votons utile pour Denis Sassou-N’Guesso, candidat actif et candidat qui donne la vie. Voter utile pour Denis Sassou-N’Guesso, c’est voter pour la paix, pour la tranquillité des esprits, pour la libre circulation des personnes et des biens », a fait savoir l’honorable Isidore Lenga.

Evoquant la stabilité et la paix qui règnent dans notre paix le Congo, le député a évoqué la situation des conflits et des guerres à travers le monde. « Chers compatriotes, aujourd'hui la planète Terre est menacée par des guerres, les crépitements des armes dans tous les continents. Mais le Congo est en paix. Notre pays est en paix grâce au Président Denis Sassou-N’Guesso », a-t-il insisté.

Le député siégeant a aussi rappelé l’action menée par la DGSP (Direction générale de la Sécurité Présidentielle) qui, sous les ordres du chef de l’Etat a intimé l’ordre d’éradiquer le grand banditisme urbain, caractérisé par ce phénomène des bébés noirs et kuluna à travers l’opération zéro kuluna.

Rappelant les nombreuses réalisations à l’actif du candidat Denis Sassou-N’Guesso, le député Isidore Lenga a donné une seule directive et en a appelé à la population du quartier 68 de la 5e circonscription électorale de Talangaï, de voter utile, de voter pour le candidat de l’espoir et du développement du Congo. « Le 15 mars 2026 à partir de 14 heures pile, ça sera, un coup K.O », a-t-il défié.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-01 09:40:34

Brazzaville : huit pilleurs de câbles électriques stoppés net au nord de la capitale

Coup de filet spectaculaire sur le site du stade de la Concorde de Kintélé, dans le quartier Manianga (6e arrondissement) au Nord de Brazzaville. Mandzanga Mangabou et sept de ses complices ont été pris, mardi dernier, en flagrant délit de vol de câbles électriques puis placés en garde à vue par les éléments de la police nationale.

Huit individus ont été interpellés pour leur implication présumée dans le pillage de câbles électriques, un acte qui plonge régulièrement des quartiers entiers dans l’obscurité et perturbe gravement la vie des populations.

Selon un responsable de la police, les huit délinquants ont eu la facilité d’opérer sur ce site grâce à leur parfaite connaissance des lieux ; plusieurs d’entre ont reconnu qu’ils y travaillent.

Ces voleurs de fils de cuivre opéraient méthodiquement, ciblant les installations électriques pour en extraire le métal, très prisé sur le marché parallèle.

Les forces de l’ordre, mobilisées depuis plusieurs semaines face à la recrudescence de ces actes de sabotage, ont finalement réussi à mettre la main sur les suspects.

« Nous travaillons sur le site mais depuis plusieurs mois, nos salaires ne sont pas versés et nous avons eu la mauvaise idée de voler les câbles pour y retirer du cuivre qu’on allait vendre pour subvenir aux charges de nos foyers respectifs », a confessé Mandzanga Mangabou.

Pour réussir sa besogne, la bande a utilisé machettes, sécateurs, couteaux, scies à métaux et massettes ; un arsenal digne de professionnels. Ce matériel servait à couper mais également à dénuder les gaines afin de découvrir le cuivre qu’ils vendent principalement aux fabricants de parures.

Une enquête approfondie est en cours afin de déterminer l’ampleur du réseau et d’identifier d’éventuels complices.

Ce coup d’arrêt envoie un signal fort : le pillage des infrastructures publiques ne restera pas impuni.

Les autorités appellent par ailleurs les citoyens à la vigilance et à la collaboration pour protéger les installations électriques, essentielles au développement et à la sécurité de la capitale congolaise.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-02-28 18:07:40

CFCO : Denis Sassou-N’Guesso relance le rail du progrès à Brazzaville

Vendredi 27 février 2026 à Brazzaville, le Président Congolais, Denis Sassou-N’Guesso a officiellement lancé les travaux de réhabilitation et de modernisation du Chemin de fer Congo-Océan (CFCO). Un moment fort, porteur d’espoir et de renouveau pour une infrastructure historique au cœur du développement national.

Véritable colonne vertébrale du transport congolais, le CFCO relie l’intérieur du pays à la façade maritime et constitue un axe stratégique pour l’économie.

Avec ce vaste chantier prévu sur quatre ans, le rail congolais s’apprête à entrer dans une nouvelle ère : modernisation des voies, sécurisation des installations, amélioration du confort et renforcement des capacités de transport.

Au-delà des travaux techniques, c’est une vision ambitieuse qui se dessine. Celle d’un Congo plus connecté, plus compétitif et résolument tourné vers l’avenir.

La modernisation du CFCO favorisera les échanges commerciaux, dynamisera les bassins de production et facilitera la mobilité des populations. Elle contribuera également à la création d’emplois et à la stimulation de l’activité économique locale.

En lançant ce chantier structurant, Denis Sassou-N’Guesso confirme sa volonté de faire des infrastructures un levier essentiel de transformation nationale. Le rail, symbole d’unité et de progrès, redeviendra ainsi, à l’issue des travaux, le maillon indispensable du développement de la République du Congo.

Dans quatre ans, c’est un CFCO modernisé, performant et sécurisé qui accompagnera les ambitions d’émergence du pays. Le train du développement est en marche — et il roule vers l’avenir.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2026-02-28 16:52:14

Le « V » de la Victoire : Denis Sassou-N’Guesso et son épouse affichent confiance et détermination pour le 15 mars prochain

À l’approche de la présidentielle congolaise du 15 mars, un geste fort a marqué les esprits : « V » le signe de la victoire levé par Denis Sassou-N’Guesso, aux côtés de son épouse Antoinette Sassou Nguesso. Une image puissante, symbole d’assurance, d’unité et de continuité.

Devant des partisans mobilisés et enthousiastes, le couple présidentiel a affiché une confiance sereine, traduisant la conviction d’un cap maintenu pour l’avenir du Congo-Brazzaville. Ce geste, simple mais lourd de sens, incarne à la fois la détermination d’un candidat expérimenté et la cohésion d’une équipe engagée.

Figure majeure de la vie politique congolaise, Denis Sassou-N’Guesso mise sur son expérience, sa connaissance des réalités nationales et sa vision stratégique pour convaincre les électeurs. Routes, infrastructures, stabilité institutionnelle : son camp met en avant un bilan qu’il juge solide et porteur d’espoir pour les années à venir.

Aux côtés du chef de l’État, la Première Dame, engagée dans plusieurs actions sociales et humanitaires, renforce l’image d’un leadership familial uni, proche des préoccupations des populations.

À travers ce « V » levé vers le ciel, c’est un message clair qui est adressé aux Congolais : confiance, résilience et ambition pour un Congo toujours plus uni et tourné vers le progrès.

Le 15 mars s’annonce décisif. Et déjà, l’image de cette victoire affichée marque les esprits et alimente le débat démocratique dans tout le pays.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-02-28 16:29:00

Moungoundou-Nord : le Sous-préfet sonne la mobilisation générale pour un scrutin exemplaire et sécurisé

Jeudi 26 février 2026, la salle de conférence de l’hôtel de Moungoundou-Nord a été littéralement prise d’assaut par les forces vives du district. Autorités administratives, leaders communautaires, responsables associatifs, jeunes et notables ont répondu massivement à l’invitation du Sous-préfet, Adrien Mavoungou, venu délivrer une communication capitale à l’approche de l’élection présidentielle du 15 mars 2026.

Au cœur de son intervention : un appel vibrant à la mobilisation citoyenne et au maintien d’un climat de paix, d’unité et de cohésion sociale avant, pendant et après le scrutin.

Un cadre légal clairement rappelé

Justifiant son initiative, Monsieur le Sous-préfet Adrien Mavoungou a mis en exergue la publication du Décret n°2026-7 du 20 février 2026 portant convocation du corps électoral pour l’élection du Président de la République, avec des scrutins prévus les 12 et 15 mars 2026.

Conformément aux textes en vigueur en matière électorale, il a rappelé à l’assistance qu’en sa qualité d’autorité administrative locale, il lui incombe l’accomplissement d’un ensemble d’actes préparatoires indispensables au bon déroulement du processus électoral.

Parmi ces responsabilités figurent notamment :

La mise en œuvre des programmes d’éducation civique ;

La sensibilisation des citoyens à une participation responsable ;

La promotion d’une élection apaisée, transparente et crédible.

Garantir l’ordre public et la sécurité générale

Le Sous-préfet de Moungoundou-Nord a également insisté sur son rôle déterminant durant la campagne électorale et le jour du scrutin. L’autorité administrative locale, a-t-il précisé, doit veiller au maintien de l’ordre public, assurer la sécurisation des bureaux de vote, protéger les personnels électoraux ainsi que le matériel sensible.

« Il s’agit, en réalité, d’assurer l’ordre public et la sécurité générale », a-t-il martelé avec fermeté.

Cette déclaration a été accueillie avec sérieux et adhésion par les participants, conscients des enjeux démocratiques majeurs pour le Congo-Brazzaville.

Une dynamique collective pour une démocratie apaisée

À Moungoundou-Nord, le message est clair : la réussite du scrutin repose sur l’engagement de tous. La forte mobilisation observée lors de cette rencontre témoigne d’une volonté partagée de faire de cette échéance électorale un moment de maturité démocratique.

Dans une ambiance empreinte de responsabilité et de détermination, les forces vives ont quitté la salle convaincues que la paix, l’unité et la cohésion sociale demeurent les piliers essentiels d’un processus électoral réussi.

Moungoundou-Nord entend ainsi se positionner comme un modèle de discipline républicaine et d’engagement citoyen, au service d’une démocratie consolidée.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2026-02-28 15:56:33

Pointe-Noire en liesse : Denis Sassou-N’Guesso conquiert les cœurs et ravive l’espérance

À l’occasion de la présidentielle congolaise, la ville océane de Pointe-Noire a vibré au rythme d’une mobilisation exceptionnelle en faveur du candidat de la majorité présidentielle Denis Sassou-N’Guesso. Entre ferveur populaire, démonstrations de soutien et messages d’espoir, la capitale économique du pays s’est transformée en véritable théâtre d’adhésion et d’enthousiasme.

Dès les premières heures de la journée, militants, sympathisants et curieux ont investi les grandes artères de la ville, brandissant pancartes et drapeaux aux couleurs nationales. Les chants et les slogans scandés à l’unisson traduisaient une conviction forte : celle d’un leadership expérimenté et d’une vision structurée pour l’avenir du Congo.

Dans son adresse à la population, Denis Sassou-N’Guesso a mis l’accent sur la consolidation de la paix, la poursuite des grands chantiers d’infrastructures et le renforcement de l’unité nationale.

"Nous allons accélérer la marche vers le développement", a déclaré le candidat de la majorité présidentielle avant d'ajouter "Pointe-Noire sera toujours Ponton la belle !".

Devant une foule attentive et réceptive, il a rappelé les efforts engagés pour moderniser le pays, développer les routes, les ponts et les équipements structurants, tout en réaffirmant sa volonté d’intensifier la diversification économique.

À Pointe-Noire, cœur battant de l’économie nationale grâce à son port stratégique et à son dynamisme industriel, les attentes sont fortes. Emploi des jeunes, soutien à l’entrepreneuriat local, amélioration du cadre de vie : autant de priorités évoquées par les habitants venus écouter celui qu’ils considèrent comme un homme d’expérience capable de conduire le pays vers de nouveaux horizons.

Cette démonstration d’adhésion dans la ville océane témoigne d’un climat politique marqué par l’engagement citoyen et la volonté de participer activement au choix du futur chef de l’État. À mesure que la campagne progresse, Pointe-Noire s’affirme comme un bastion stratégique où se joue une part importante de l’élan électoral.

Entre continuité et ambition renouvelée, Denis Sassou-N’Guesso semble avoir su, une fois encore, capter l’attention et rallier les énergies.

À Pointe-Noire, le message est clair : la confiance se construit sur l’expérience, et l’espoir se nourrit de projets concrets.

"Pas d'abstention à Pointe-Noire. A 14 heures, on doit proclammer la victoire cash de votre candidat", a martelé Denis Sassou-N'Guesso.

« Historique ! Merci à la jeunesse et à toutes les forces vives de Pointe-Noire, pour cette mobilisation exceptionnelle. Rendez-Vous, le 15 mars pour transformer cette ferveur populaire en une victoire éclatante dans les urnes », a écrit Denis Sassou-N’Guesso sur son compte X.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2026-02-28 14:51:22

Congo 2026 : Le Grand Rendez-vous Démocratique est lancé !

La campagne présidentielle s’ouvre officiellement au Congo, marquant le début d’un moment décisif pour l’avenir de la nation. À l’approche du scrutin prévu le 15 mars prochain, le pays entre dans une phase intense de débats, de propositions et de mobilisation citoyenne. De Brazzaville à Pointe-Noire, en passant par les villes et villages les plus reculés, les candidats investissent le terrain pour convaincre, rassembler et exposer leurs visions. Réunions publiques, rencontres de proximité, échanges avec les jeunes, les femmes, les acteurs économiques et sociaux : la démocratie congolaise vit au rythme des idées et des ambitions.

Ce lancement de campagne symbolise bien plus qu’une simple compétition électorale. Il incarne l’expression pluraliste, le dialogue républicain et la vitalité des institutions.

Chaque candidat dispose désormais d’un temps précieux pour présenter son projet de société, défendre ses priorités et séduire un électorat attentif aux enjeux de développement, d’emploi, de stabilité et de progrès social.

Dans un contexte marqué par les aspirations de modernisation et de consolidation des acquis, cette période électorale représente une opportunité unique pour renforcer l’unité nationale et affirmer la maturité démocratique du pays.

Le débat d’idées, lorsqu’il est conduit dans le respect et la responsabilité, contribue à élever le niveau de conscience citoyenne et à consolider la cohésion sociale.

Le 15 mars prochain, les Congolais auront la parole. Par leur vote, ils choisiront la trajectoire qu’ils souhaitent pour leur pays.

Pendant deux semaines, la campagne promet d’être dynamique, stratégique et déterminante.

Le Congo entre ainsi dans une séquence historique où chaque voix compte et où chaque engagement peut façonner l’avenir. La marche vers les urnes est désormais lancée.

L’échéance électorale du 15 mars prochain, qui s’ouvre ce samedi 28 février 2026 par les campagnes, met en lice 7 candidats notamment Denis Sassou N’Guesso (Président sortant), Dave Mafoula, Destin Gavet, Vivien Manangou, Joseph Kignoumbi Kia-Mboungou, Mabio Mavoungou-Zinga et Anguios Nganguia Engambé.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-02-28 14:15:17

Ndendé (Gabon)–Ngongo (Congo) : la route de l’intégration (48km) prend enfin son envol !

Le bitumage de la route reliant Ndendé (Gabon) à Ngongo (Congo-Brazzaville a officiellement commencé, marquant une étape décisive dans la dynamique d’intégration sous-régionale et de développement économique, a constaté un journaliste du grand média en ligne Les Echos du Congo-Brazzaville.

Longue de 48 kilomètres, cette infrastructure stratégique dépasse le simple cadre d’un chantier routier. Elle incarne une vision : celle d’un Gabon connecté, ouvert et résolument tourné vers la facilitation des échanges avec le Congo-Brazzaville.

En améliorant la circulation des biens et des personnes, cette route contribuera à fluidifier le commerce transfrontalier, stimuler les activités économiques locales et renforcer la coopération entre les deux pays.

Ce projet structurant est financé par la Banque africaine de développement, partenaire clé des grands projets d’infrastructures sur le continent. Son engagement témoigne de la confiance placée dans le potentiel économique de cette zone stratégique.

Les travaux sont exécutés par l’entreprise chinoise Sinohydro, reconnue pour son expertise dans la réalisation d’ouvrages d’envergure. Leur intervention garantit un chantier mené selon des standards techniques élevés, avec l’ambition de livrer une route moderne, durable et sécurisée.

Pour les populations de Ndendé et de Ngongo, ce bitumage représente un véritable souffle d’espoir. Il signifie moins d’isolement en saison des pluies, des coûts de transport réduits, un accès facilité aux marchés, aux services sociaux de base et aux opportunités économiques.

Au-delà de l’aspect technique, la route Ndendé–Ngongo devient un symbole fort : celui d’un territoire qui se transforme, d’une intégration régionale qui se concrétise et d’un avenir économique qui se construit sur des bases solides.

Le développement passe par les routes. Et aujourd’hui, c’est tout un pan du sud gabonais qui avance vers le progrès.

Envoyé spécial : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-02-28 13:00:50

Quand la Sape conquiert les urnes : l’élégance présidentielle comme signature politique au Congo

Au Congo-Brazzaville, la politique ne se joue pas uniquement dans les discours, les programmes et les meetings. Elle s’exprime aussi dans l’allure, la posture et le raffinement. Terre emblématique de la Sape — la Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes — le pays fait de la rigueur vestimentaire un véritable art de vivre, une identité culturelle assumée et admirée bien au-delà de ses frontières. Dans ce contexte, voir le candidat de la majorité présidentielle Denis Sassou-N’Guesso apparaître en ce début de campagne électorale à Pointe-Noire chaussé de souliers en cuir croco, finement marqués de ses initiales (DSN), n’est pas un simple détail esthétique. C’est un message. Un symbole. Une affirmation de stature.

L’élégance comme langage politique

Au Congo-Brazzaville, la Sape n’est pas qu’une coquetterie : elle est discipline, exigence, respect de soi et des autres. Elle traduit une vision du monde où l’apparence devient prolongement de la personnalité. Lors des grands événements nationaux, la tenue n’est jamais anodine ; elle est un signe de considération envers le public, un marqueur de crédibilité.

En arborant des chaussures en croco personnalisées, le Président de la République sortant, envoie un signal clair : celui de la maîtrise, du détail soigné, du leadership assumé. Dans une nation où l’élégance est élevée au rang d’institution culturelle, la prestance devient un argument de campagne à part entière.

La Sape, patrimoine vivant et fierté nationale

De Brazzaville à Pointe-Noire, la culture vestimentaire congolaise fascine. Elle incarne la créativité, la dignité et l’affirmation de soi. Dans les rues comme dans les palais officiels, la tenue raconte une histoire : celle d’un peuple fier, debout, conscient de son image.

Ainsi, lorsque la sape entre dans l’arène politique, elle ne détourne pas le débat ; elle l’enrichit d’une dimension culturelle profondément ancrée. Elle rappelle que le leadership, au Congo, se conjugue aussi avec élégance.

Au-delà du style, une signature

Les initiales gravées sur le cuir (DSN) ne sont pas seulement un effet de style. Elles traduisent la personnalisation du pouvoir, la marque d’une expérience et d’une continuité. Dans un pays où chaque détail compte, cette signature visuelle devient un repère.

Au Congo-Brazzaville, la sape ne se contente plus d’habiller les corps : elle accompagne les ambitions, sublime les symboles et participe à la narration politique. Car ici, plus qu’ailleurs, l’élégance est une force, et le style, un langage universel.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2026-02-28 12:30:33

Congo – Artisanat : L’Agence Nationale de l’Artisanat (ANA), organise la 4e édition du Marché de Brazzaville, qui mise sur l’économie circulaire et l’inclusion des jeunes

Brazzaville abritera du 2 au 18 mars 2026, la 4e édition de son Marché de l’Artisanat. Une édition, la 4e du genre, aura pour thème : « L’Artisanat, moteur de l’économie circulaire et de l’inclusion des jeunes ». C’est l’esplanade de l’ANA (Agence Nationale de l’Artisanat) qui accueillera les différents exposants qui y viendront, pour exposer leurs divers produits et productions artistiques, cosmétiques, culinaires et autres.

L'organisation de cette quatrième édition du Marché de Brazzaville par la Direction Générale de l'Agence Nationale de l'Artisanat (ANA), s'inscrit strictement dans la volonté de moderniser le secteur, tout en répondant aux enjeux environnementaux et sociaux de 2026.

​Pour ce qui est de la thématique choisie pour cette édition : L'économie circulaire consiste, à donner une seconde vie aux matières.

​Ainsi, dans le contexte de l'artisanat, l'économie circulaire ne se limite pas au recyclage. Elle repose sur trois piliers que les artisans mettront en avant lors de ce marché, le 4e du genre. Il s’agit de l’écoconception, qui vise à créer des objets (meubles, vêtements, bijoux) pensés pour durer et être facilement réparables ; le recyclage, qui sert à transformer des "déchets" ou des matériaux récupérés (pneus, métaux, chutes de tissus, plastiques) en produits de plus haute valeur et la gestion des ressources, qui permet à utiliser des teintures naturelles ou des processus de fabrication économes en eau et en énergie.

Par ailleurs, l'Inclusion des Jeunes, constitue un véritable levier de renouvellement, de réinvention ou d’innover simplement. La directrice générale de l’ANA, Madame Mireille Opa en fait son cheval de bataille et espère profondément que cette inclusion juvénile s’adaptera dans les différentes sphères de l’artisanat congolais et connaîtra une apogée significative et remarquable. Ceci, sous la vision et l’impulsion de Madame Lydia Jacqueline Mikolo, ministre des PME et de l’Artisanat.

​Cependant, Le secteur de l'artisanat est souvent perçu comme traditionnel. En misant sur l'inclusion des jeunes, l'ANA poursuit plusieurs objectifs à savoir : la lutte contre le chômage, afin d’offrir des débouchés concrets dans des métiers manuels valorisants ; le transfert de compétences pour permettre aux maîtres artisans de transmettre leur savoir-faire ancestral aux nouvelles générations ; l'innovation numérique, fera que les jeunes artisans intègrent souvent des outils modernes (design assisté par ordinateur, marketing sur les réseaux sociaux) pour promouvoir leurs créations circulaires.

En définitive, en ce qui concerne les bénéfices attendus pour le secteur de l’artisanat, ce genre d'événement permet : primo, changer l'image de l'artisanat ; secundo, montrer que c'est un secteur d'avenir, écologique et innovant et tertio, créer un réseau, afin de favoriser les rencontres entre jeunes créateurs, investisseurs et clients sensibles à la cause environnementale.

​Il est plus que nécessaire de structurer le marché : encourager les artisans à s'organiser en coopératives ou en petites entreprises formelles.

​A noter due, cette démarche s'aligne souvent avec les objectifs nationaux de développement (comme le PND 2022-2026 au Congo ou dans d'autres pays d'Afrique centrale/ouest) qui visent à diversifier l'économie par les PME (Petites et Moyennes Entreprises) locales.

Photos: DR

​VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-02-28 11:24:37

Denis Sassou-N’Guesso : L’Architecte de l’Unité et du Développement du Congo (Brice Itoua)

Le Congo se transforme, et cette métamorphose porte la signature d’un homme : Denis Sassou-N’Guesso. Sous son leadership, le pays a franchi une étape historique, en consolidant l’unité physique et sociale de tous les Congolais.

Des routes modernes sillonnent désormais le territoire, reliant le nord au sud, l’est à l’ouest, tandis que de majestueux ponts viennent surmonter les obstacles naturels qui jadis freinaient la mobilité et le commerce. Ces infrastructures ne sont pas seulement des œuvres d’ingénierie : elles incarnent la volonté d’unifier le Congo, de rapprocher ses populations et de stimuler le développement économique.

Grâce à ces réalisations, les échanges commerciaux s’intensifient, les villages autrefois isolés trouvent un accès facilité aux services essentiels, et les Congolais, tous ensemble, ressentent plus que jamais le sentiment d’appartenir à une nation unie et dynamique.

Il est indéniable que l’histoire retiendra ces efforts comme une étape majeure dans le cheminement du Congo vers la modernité.

Denis Sassou-N’Guesso a fait plus que bâtir des routes et des ponts : il a construit un pont vers l’unité et le progrès du pays. Le peuple congolais lui en sera éternellement reconnaissant.

Brice Itoua Membre du comité central du PCT

Créé le 2026-02-27 10:52:29

Congo – Talangaï 5 : Claudia Ikia Sassou-N’Guesso toujours au chevet des populations, a fait des dons au Centre de Santé Intégré (CSI) maman Mboualé pour une amélioration de l’offre des soins de santé

Le Centre de Santé Intégré (CSI) maman Mboualé a reçu des dons en kits médicaux et en infrastructures, le 26 février 2026 dans l’enceinte du centre, situé au quartier 68 dans la 5e circonscription Talangaï à Brazzaville. Cette donation est l’œuvre de Madame le Conseiller spécial du Président de la République, Claudia Ikia Sassou-N’Guesso, députée élue. La cérémonie de remise de ce don a eu lieu en présence du directeur départemental, du médecin-chef du district sanitaire de Talangaï, des sages-femmes et tout le personnel du CSI. Ce don, composé des médicaments, du mobilier de bureau, d’d’une table d’accouchement et de la réhabilitation de son bloc, de la climatisation puis de l’aménagement de la salle d’attente voire, des bacs à ordures. Cette opération à caractère social et humanitaire, s'inscrit généralement dans une volonté manifeste d'améliorer l'offre des soins pour les populations les plus vulnérables.

Dans son mot de circonstance et de bienvenue, le chef du CSI maman Mboualé, Octave Guy-Noël Elenga a souhaité une cordiale bienvenue à Madame la députée.  

« La cérémonie qui nous réunit aujourd’hui constitue une étape capitale dans l’amélioration de l’offre des soins au CSI maman Mboualé. Il s’agit de la remise officielle d’un important lot de médicaments, du don de matériel technique, table d’accouchement, appareils à tension, des boites de petite chirurgie et autres. Du mobilier de bureau, chaises de la salle d’attente pour les malades. Construction d’un espace qui abrite actuellement les unités de la vaccination, de la consultation prénatale et l’entrepôt de la chaine de froid du CSI », a-t-il déclaré.

Le chef du centre a également poursuivi l’énumération de ce que constitue le don de Mme Claudia Ikia Sassou-N’Guesso sur l'équipement de plusieurs salles en splits et ventilateurs, au renforcement de l’éclairage dans les salles d'hospitalisation et de consultation, la création de deux box d’accouchement afin de garantir l’intimité de l’accouchement, également, le rafraichissement de la peinture des murs et des bâtiments.

Monsieur Octave Guy-Noël Elenga, très satisfait et enthousiasmé, a ainsi remercié la donatrice, « qui n’est pas à sa première action, mais, n’est pas et ne sera pas, non plus, la dernière », a-t-il conclu

« J'ai l'habitude de m'occuper des populations d'ici, mais il y a certaines circonstances qui permettent à réaliser certaines choses. Vous voyez, là, bientôt, nous allons rentrer en campagne. Et pendant ces périodes, quelques fois, les opérateurs économiques veulent aider pour la campagne en faisant des donations. Avec ces aides qui viennent de partout par rapport à la campagne, il fallait peut-être aider les populations dans ce sens, leur construire tout cet espace. Parce qu'il y a un moment où les populations m'avaient demandé, en disant que nous, dans notre centre de santé intégré, quand il pleut, les femmes et les enfants sont sous la pluie. Et parce qu'ils n'ont pas un espace où ils peuvent s'asseoir, pour pouvoir être à l'abri des intempéries, de la pluie, du soleil, même, avec les enfants. « À un moment donné, un élu saisit une occasion, une opportunité pour dire, là, on peut les aider dans ce sens. Et comme je dis, au lieu de faire des t-shirts, de tout ça, des casquettes, non, je pense que ça, c'est plus important pour eux et c'est un besoin », a détaillé Madame la députée.

Outre cette action philanthropique et d'humanisme de donation effectuée au CSI maman Mboualé, Madame le Conseiller spécial du Chef de l’Etat, Claudia Ikia Sassou-N’Guesso a organisé un entretien avec les leaders d’opinion, les tiktokeurs, les mamans commerçantes, la population du quartier 68 ans la cinquième circonscription de Talangaï. Lors de cette rencontre citoyenne, la députée a exhorté les jeunes à plus de responsabilité et de conscience patriotique. Elle a déploré l’attitude des concitoyens, qui détruisent et volent les infrastructures d’électricité.

Aussi, a-t-elle stigmatisé le comportement des riverains des grandes artères, qui, de façon insouciante déversent les ordures ménagères sur la place publique. Concernant les marchandes du marché reconstruit grâce à l’appui et au soutien des grands travaux, ont repris la vente sur l’étalage à même le sol. Madame Claudia a encore attiré leur attention sur l’aspect hygiénique et de l’assainissement.

Claudia Ikia Sassou-N’Guesso a appelé toutes les populations de sa circonscription, a insisté sur les uns et les autres, à plus de patriotisme et au civisme engageant.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-02-27 09:50:17

Congo – ‘’Environnement et Paix’’ : Le nouveau livre de Michel Innocent Peya consacre la dualité Homme et Nature au service de la paix, contenue dans la vision écologique de Denis Sassou N’Guesso

Entre traité philosophique, discours anthropologique et essai scientifique, ‘’Environnement et Paix – Denis Sassou N’Guesso artisan de la stabilité écologique et du bien-être humain dans le monde’’, le nouveaux livre de Michel Innocent Peya ratisse large en ramenant au goût du jour l’âme même du Combat écologique du Président Denis Sassou N’Guesso. Relevant les fondements d’une cause dont la noblesse dépasse la dimension matérielle pour s’inscrire dans le supra-sensoriel, Michel Innocent Peya décode l’essence d’un combat que s’enracine sur la dualité Homme et Nature, facteur de paix, car étant la base même du maintien de la vie et de la pérennité de l’existence, partant de toute vie créée.

Paru aux Éditions Tropiques Littéraires à Paris (Décembre 2025) cet ouvrage de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya ne se lit pas, mais se susurre comme du nectar tant au fil des 293 pages, la thématique et son développement, informent, renseignent et enseignent sur ce que en Denis Sassou N’Guesso, le combat écologique englobe plusieurs dimensions pour une réelle adéquation entre l’Homme et son milieu. En somme l’Homme Intégral, acteur et facteur de paix, sans laquelle, rien de durable ne peux être entrepris.

L’auteur relève qu’ « alors que le dérèglement climatique continue d’affecter les ressources naturelles mondiales, nous assistons très probablement à une augmentation des conflits armés pour l’accès à ces ressources, à des catastrophes et à des migrations massives en provenance des zones fortement touchées.

Dans le cadre de son apostolat, Denis Sassou N’Guesso affirme qu’en abordant les conflits armés passés et en travaillant sérieusement vers l’unité, les communautés nationales ou les peuples du monde peuvent collaborer à la protection efficace des ressources naturelles et à la mise en œuvre de pratiques durables, renforçant ainsi la sécurité collective et la paix environnementale et sociale dans le monde.»

Aussi, dans le chapitre introductif intitulé ‘’Denis Sassou N’Guesso, environnement et paix : plus qu’un mandat, une mission pour le Congo’’, Michel Innocent Peya rappelle que le Président Denis Sassou N’Guesso a une mission pour le Congo, l’Afrique et le monde. Cette mission consiste à transmettre aux générations actuelles et futures, sa longue et riche expérience acquise au fils des années grâce à ses multiples rencontres et échanges, avec ses anciens homologues, ces icones de la politique.

Par-delà la relation de causalité qui dégage une imbrication harmonieuse des différentes espèces qui peuplent la Naure, l’ouvrage se penche sur le lien entre la santé globale de notre planète et la manière dont elle peut contribuer ou entraver notre capacité collective à promouvoir et à maintenir la paix juste, véritable et durable dans le monde. Comme pour dire que « la nature et la qualité de notre rapport au monde sont largement tributaires de la perception que nous avons de nous-mêmes dans nos relations avec autrui.»

Cela dégage dans toute sa plénitude, le militantisme de Denis Sassou N’Guesso pour la construction de la paix dans un monde en guerre écologique.

Aussi, pour Denis Sassou N’Guesso, faire la paix avec la Nature dans l’optique du salut de la planète est une tâche déterminante du 21ème siècle pour les États.

Climat, sécurité et paix sont de fait les trois piliers du combat écologique mondial défendu le président congolais.

Pour Denis Sassou N’Guesso, écrit Michel Innocent Peya, il n’y a pas de choix à faire entre le combat pour la stabilité du climat et le combat contre l’insécurité et pour la paix. Le livre est salué par la critique, ainsi que les lecteurs, les acteurs et autres militants de la cause environnementale.

Cliquez sur la photo pour lire la vidéo.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-02-26 23:19:38

Sénégal – ONU : La candidature du président Macky Sall à l’ONU ferait face à deux obstacles majeurs

La succession d’António Guterres actuel secrétaire général de l’ONU entre dans sa phase décisive en 2026. Son second mandat s’achève le 31 décembre 2026 et le processus a été formellement lancé par une lettre conjointe des présidents de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité fin novembre 2025, avec des principes de transparence et d’inclusivité. Des candidatures sont désormais invitées, accompagnées d’une vision et de déclarations de financement. Des dialogues ouverts avec les États membres sont annoncés afin d’éclairer le choix final, qui sera recommandé par le Conseil de sécurité puis entériné par l’Assemblée générale.

Macky Sall candidat !

L’ancien président sénégalais Macky Sall a officiellement annoncé sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies, mais il fait face à des défis importants. Deux handicaps institutionnels majeurs pourraient entraver ses chances : la rotation géographique qui favorise l'Amérique du Sud et la volonté des instances onusiennes d'élire une femme à ce poste.

L'ONU a pour coutume de faire une rotation géographique pour le poste de secrétaire général, et l'Amérique du Sud est la région la plus susceptible de voir l'un de ses ressortissants occuper ce poste. L'Afrique a connu deux secrétaires généraux, dont le dernier, le Ghanéen Koffi Annan, à la tête de l'organisation de 1997 à 2006. Par ailleurs, les instances onusiennes affichent explicitement une volonté d'élire une femme secrétaire général. Jamais, dans son histoire, l'ONU n'a connu de femme secrétaire général et souhaite y mettre un terme. Une campagne officielle nommée « Madame SG » a été lancée par l’Organisation « GWL Voices » (Global women leaders) composée d’anciennes diplomates.

La candidature de Macky Sall ne fait pas l'unanimité au sein du gouvernement sénégalais, qui lui reproche sa répression durant son mandat et la supposée dette cachée. Il devra donc surmonter ces obstacles pour espérer occuper le poste de secrétaire général de l'ONU.

Une rotation informelle qui favorise l’Amérique latine

La coutume onusienne de rotation géographique place l’Amérique latine en situation favorable, sans règle écrite mais avec un usage persistant. Cette région n’a plus dirigé l’Organisation depuis le Péruvien Javier Pérez de Cuéllar, secrétaire général de 1982 à 1991. À l’inverse, l’Afrique a déjà compté deux titulaires au poste, de Boutros Boutros-Ghali à Kofi Annan, ce qui nourrit l’idée d’un tour latino-américain pour 2027, malgré le caractère non contraignant de la pratique.

Un élan mondial pour une première femme à la tête de l’ONU

La perspective d’une femme secrétaire générale est désormais portée explicitement par l’Organisation et par la société civile. La lettre d’ouverture du processus “encourage fortement” la présentation de candidates, tandis que des campagnes comme “Madam Secretary General” (GWL Voices) et WomanSG mobilisent diplomates, expertes et citoyens. Au Sommet de l’avenir de 2024, l’exigence d’égalité de genre a été réaffirmée comme fil conducteur des réformes. Cet alignement politique crée une dynamique inédite pour 2026.

Des candidatures déjà sur la table

Plusieurs candidatures se sont précisées depuis fin 2025. L’Argentine a officiellement présenté Rafael Mariano Grossi, actuel directeur général de l’AIEA, avec vision et dossiers publiés par l’ONU. Le 2 février 2026, le Chili, le Brésil et le Mexique ont conjointement déposé la candidature de Michelle Bachelet, ex présidente du Chili et ancienne haut commissaire aux droits de l’homme. Le Costa Rica a, de son côté, avancé Rebeca Grynspan, secrétaire générale de la CNUCED. Cet éventail renforce l’hypothèse d’un profil latino américain, possiblement féminin.

Un processus plus transparent et balisé

Des garde fous de transparence, introduits en 2015 et actualisés en 2025, encadrent la sélection. Des lettres conjointes des présidents de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité maintiennent une liste publique des candidats et exigent des déclarations de financement. Il est indiqué que des dialogues interactifs seront organisés à l’Assemblée la semaine du 20 avril 2026 et que le Conseil entamera ses délibérations d’ici fin juillet 2026, avant une recommandation “en temps utile”.

Des équilibres politiques déterminants

Le choix final sera conditionné par l’équilibre au Conseil de sécurité, où une recommandation doit émerger sans veto des membres permanents. L’Assemblée générale procèdera ensuite à la nomination conformément à l’article 97 de la Charte. Dans ce cadre, des profils capables de fédérer, dotés d’indépendance et de crédibilité multilatérale, seront privilégiés, tandis que la capacité à travailler avec toutes les puissances comptera autant que l’origine régionale.

Des marges étroites pour une option africaine masculine

Une candidature africaine masculine apparaîtrait, à ce stade, moins alignée avec les signaux dominants: attente d’une rotation vers l’Amérique latine et incitation forte à présenter des femmes. Des spéculations ont visé d’anciens dirigeants, dont l’ex président sénégalais Macky Sall, mais son nom n’apparaît pas dans la liste officielle des candidatures reçues à ce jour. S’imposer face à des profils latino américains déjà engagés exigerait des ralliements régionaux et un consensus des membres permanents rarement obtenu sans concessions.

Un calendrier à suivre de près en 2026

Le tempo de la course est désormais posé. Des dialogues publics à l’Assemblée sont prévus la semaine du 20 avril 2026, à la suite d’une invitation de la présidente de séance. Un délai indicatif au 1er avril a été fixé par cette dernière pour favoriser une campagne lisible, même s’il n’est pas juridiquement contraignant pour le Conseil. Des échanges internes au Conseil de sécurité devraient commencer d’ici fin juillet, afin de permettre une nomination avant le 31 décembre 2026.

Des enjeux de fond pour la crédibilité onusienne

La prochaine titulaire ou le prochain titulaire devra répondre à des attentes claires: relancer une diplomatie de résultats, restaurer la confiance dans le multilatéralisme et porter l’égalité de genre au cœur des politiques onusiennes. Une voix légitime sur le climat, la paix, le numérique et le financement du développement sera requise.

Dans un monde fragmenté, une autorité capable de parler à toutes les parties tout en défendant le droit international sera recherchée, au delà des appartenances politiques et régionales.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-02-26 19:21:25

Congo – Santé & VIH-Sida : Le PNLS ouvre ses portes au public pour mieux sensibiliser sur la maladie et sa prise en charge effective

Le Programme National de Lutte contre Sida (PNLS) a organisé, le 25 février 2026 à son nouveau siège de Brazzaville, la journée Portes ouvertes sur VIH-Sida et les IST (Infection Sexuellement Transmissible). Une journée qui marque une étape importante dans l’histoire ce cette institution médicale. La cérémonie, qui a été patronnée par la directrice du Programme, la Docteure Rose Céline Mapapa Miakassissa, en présence du Conseiller au Programme et au Projet, Coordonnateur de l'unité de coordination du programme et au projet, le docteur François Lingama, de la Représentante du PNUD au Congo, du docteur Pierre Mpélé, premier directeur du programme de lutte contre le Sida, des cadres du ministère de tutelle et du personnel du PNLS rassemblé.

Prenant la parole, la directrice du PNLS, la docteur Rose Céline Mapapa Miakassissa a exprimé sa joie et son bonheur d’accueillir en ce lieu, toutes ses illustres personnalités et le grand public, venu à l’occasion des festivités de la journée porte ouverte. Remerciant le docteur Pierre Mpélé, premier directeur du Programme.

« Après près de 39 ans passés dans l'enceinte du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville, la direction du programme ouvre une nouvelle page, en s'installant au cœur du quartier de Poto-Poto. Je voudrais d'ailleurs remercier le directeur général du CHU, qui nous a hébergé pendant toutes ces années », a-t-elle remercié, rappelant cet état de fait.

« Ce placement est un soin stratégique fort qui traduit la volonté du gouvernement, à travers le Ministère de la Santé et de la Population, de moderniser et de renforcer la riposte nationale contre le VIH-Sida et les infections sexuellement transmissibles. Il témoigne également de l'engagement constant de nos partenaires techniques et financiers, notamment le Programme des Nations Unies pour le Développement, le CRS et le Fonds mondial, qui est notre partenaire essentiel, dont l'appui a permis d'améliorer notre cadre opérationnel. Au-delà de l'aspect institutionnel, cette localisation a une volonté fondamentale communautaire », a signifié Madame la directrice.

« En nous installant ici, auprès des populations, nous affirmons notre volonté de rapprocher les services de prévention, de dépistage, de la prise en charge et de ceux qui en ont le plus besoin, à savoir : les jeunes, les femmes, les populations vulnérables et toutes les communautés confrontées aux vulnérabilités sociales et sanitaires. La réponse nationale contre le VIH a enregistré des avancées notables. L'accès au traitement s'est amélioré et je voudrais lancer un appel pour dire que l'accès au traitement antirétroviral est gratuit et l'accès au bilan biologique est gratuit et ce grâce à un décret qu'un homme a pris pour la gratuité de ses soins », a martelé Madame Mapapa Miakassissa.

Contrairement aux avancées, les défis demeurent. Les nouvelles infections persistent, la stigmatisation et la discrimination freinent encore l'accès aux services, les inégalités sociales continuent d'exposer certaines catégories de la population à un risque. C'est pourquoi, cette action doit évoluer, elle doit être plus proche, plus inclusive, plus participative.

La docteure, directrice du PNLS suppose que « cette journée portes ouvertes n'est pas seulement une cérémonie officielle, elle est un espace de dialogue, un espace de transparence, un espace d'engagement partagé. Nous voulons que cette maison qui est la direction du PNLS soit celle de la communauté, un lieu d'écoute, un lieu d'accompagnement et un lieu des solutions. La lutte contre le VIH n'est pas uniquement médicale, elle est également sociale, économique et humaine ».

Elle exige une approche multisectorielle, une collaboration renforcée entre l'Etat, les partenaires, la société civile et la communauté elle-même. Donc, en ouvrant aujourd'hui nos portes, nous lançons un appel à la responsabilité collective. Le VIH c'est l'affaire de tous et toutes.

« Ensemble, nous devons intensifier la prévention, promouvoir le dépistage volontaire et précoce, garantir une prise en charge de qualité et combattre toute forme de stigmatisation. Notre ambition est claire, consolider les acquis, accélérer les progrès et contribuer efficacement aux objectifs nationaux et internationaux d'élimination du VIH comme menace de santé publique. Avant de conclure, je tiens à remercier sincèrement Son Excellence Monsieur le Président de la République, chef de l’Etat, Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, ainsi que son épouse, la Première Dame, Madame Antoinette Sassou-N’Guesso, pour leur engagement constant dans la lutte contre le VIH-Sida », a déclaré Madame Mapapa Miakassissa.

Par ailleurs, confirmant son entière satisfaction, la directrice évoque un aspect important d’un être humain : la reconnaissance. « Je remercie également le Premier Ministre, chef du Gouvernement, Anatole Collinet Makosso et le ministre de la Santé et de la Population, le Professeur Jean-Rosaire Ibara, dont l'appui et l'accompagnement est sans faille. Nos partenaires techniques ne restent pas en marge, nos partenaires techniques et financiers. Je voudrais aussi devant cette tribune féliciter, le PNUD, CRS, qui nous accompagnent dans le projet du Fonds mondial, l'UNICEF, l'OMS, l'UNFPA, l'UNESCO, etc. ».

« Et je voudrais dire, sans l'organisation communautaire, sans la société civile, nous ne pouvons pas aller loin. L'histoire de la lutte contre le VIH-Sida nous a appris une chose essentielle. Lorsque les institutions et les communautés avancent ensemble, les résultats sont durables. Que cette nouvelle étape soit celle d'un engagement renouvelé, d'une mobilisation accrue et d'une solidarité renforcée », a-t-elle conclu.

Quant au représentant du ministre de la Santé et de la Population, Conseiller au programme et au projet, coordonnateur de l'unité de coordination du programme et au projet, le docteur François Lingama. Il s’est exprimé en ces termes :    

 « Je prends la parole au nom du professeur Jean-Rosaire Ibara, ministre de la Santé et de la Population, pour procéder au lancement officiel de cette journée portes ouvertes, organisée par le Programme national de lutte contre le sida et les infections sexuellement transmissibles. L'initiative qui nous réunit ce jour, traduit la volonté affirmée au gouvernement de promouvoir une action publique plus proche des citoyens, plus transparente et davantage participative. Elle s'inscrit pleinement dans la dynamique nationale visant à renforcer la gouvernance sanitaire et à consolider la riposte contre le VIH-Sida et les infections sexuellement transmissibles », affirmé le représentant du ministre.

Lors de cette journée portes ouvertes, les officiels ont eu droit à une visite guidée des nouvelles structures du Programme, ensuite, ils ont visité les stands et le public a bénéficié du dépistage gratuit du VIH et une séance de don de sang a été organisé pour les potentiels donneurs.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-02-26 00:06:04

Présidentielle de mars 2026 - CSLC : Médard Milandou en appelle au professionnalisme des journalistes pour une couverture médiatique équitable et neutre

Prélude à l’échéance électorale de mars 2026 qui pointe à l’horizon, le Conseil Supérieur de la liberté de Communication (CSLC), à travers son président Médard Milandou Nsonga a eu un échange avec les responsables des médias publics et privés, des journalistes de la presse en ligne, le mardi 24 février 2026 à l’hôtel de l’ACERAC à Brazzaville. Occasion pour cette institution de régulation des médias congolais de rappeler et d’attirer leur attention, sur leur responsabilité et leur partialité sur la gestion de passage et de traitement de l’information, en ce qui concerne la campagne électorale, qui couvrira la période du 28 février au 13 mars 2026. Afin de les sensibiliser aux exigences majeures d’une couverture professionnelle, équilibrée, répondant aux règles déontologiques en période d’élections.

A l’entame de cette rencontre avec la presse, Médard Milandou a fait observer une minute de silence, en mémoire de son prédécesseur, Philippe Mvouo, président honoraire du CSLC, décédé à Paris en France, il y a quelques jours. 

Dans un langue, franc, sincère et direct, Médard Milandou Nsonga a de prime abord évoqué l’intérêt d’une telle initiative, profitable pour la conscientisation et le civisme des uns et des autres. Aussi, de la session de formation et de renforcement des capacités en période électorale destinée aux professionnels des médias de Pointe-Noire. Expérience, qu’il aurait voulu partager avec les confrères de Brazzaville avant les échéances. Mais hélas, faute de temps et surtout des moyens, ce projet n’a pu se réaliser.

« Le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication, a entrepris des décentes citoyennes en direction des familles et des plateformes politiques de notre pays. Ainsi, le 27 janvier 2026, nous étions chez le ministre Luc Daniel Adamo Mateta, qui préside les parties du centre. Ensuite, le 28 janvier, nous étions au PAR, de Monsieur Anguios et le 30 janvier, nous étions à l’ARD, qui est présidée par M. Mathias Fillon. Nous avons été le 3 février à l'opposition constitutionnelle, avec son chef de file M. Pascal Tsaty Mabiala et les 11 et 12 février dernier, nous étions avec la majorité présidentielle. Et aujourd'hui, nous avons décidé d'être avec vous, c'est-à-dire de conclure cette série des rencontres avec les médias », a révélé le président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication.

« La presse est un des piliers de la démocratie. Sans la presse, il n'y a pas de démocratie. Elle doit être indépendante, libre, mais aussi, elle doit respecter la séparation des pouvoirs dans un État de droit. Pour une presse libre et indépendante, celle-ci doit collecter l'info sans pression. Mais l'expression libérale de la presse est garantie par des textes et des lois de la République, pour un meilleur exercice de cette profession, la censure étant prohibée », a-t-i souligné.

 « En effet, ce genre de communication n'était pas radicale, mais une communication de proximité. Ce n'était pas pour restreindre leur liberté, ce n'était pas pour leur inculquer des notions, plutôt, c'est beaucoup plus pour parler avec eux de l'élection présidentielle dont la campagne va démarrer dans quelques jours », a-t-il rappelé.

 Par ailleurs, Médard Milandou a aussi signifié que « ce n'était pas un message de paix que nous apportions là-bas, que nous apportions vers des compatriotes, vers des compatriotes qui sont les dirigeants, vers des compatriotes qui ont des messages à faire passer, qui ont des messages à diffuser pendant la campagne à travers les médias. Et non ce que nous leur demandions était juste des messages de paix, d'abandonner les messages donnés, d'abandonner les injures, d'abandonner les provocations. Mais de diffuser, de faire diffuser ou de discuter dans la paix, c'est l'essentiel de ce que nous allons discuter avec toutes ces plateformes ».

Faisant et usant d’un peu de pédagogie, Milandou Ntsonga a émis le vœu « que tous les candidats à la présidentielle soit pris au même pied d’égalité. Il d’ailleurs fait allusion à l’autocensure, qui devrait être un bouclier pour les hommes des médias, afin de ne pas tomber dans le piège de l’impartialité et du favoritisme et de parti-pris. « Vous devez faire attention, puisque vous serez envoyés à plusieurs reprises dans des reportages. », a-t-il conseillé.

« Mais la presse aussi est soumise au battement de cœur de celui qui écrit, de celui qui parle. Le battement de cœur devrait lui interdire un certain nombre de comportements. Et les rencontres citoyennes que nous avons eues, nous avons remarqué un certain nombre d'incriminations de la part des hommes politiques de notre pays. La radio et la télévision sont au service, ou seraient au service d'un parti politique. Les partis de l'opposition n'auraient pas accès aux médias, surtout aux médias publics. L'absence de débats contradictoires dans les médias. Le non-respect du principe d'équité dans les médias », a-t-il fait remarquer.

« Alors aujourd'hui nous voudrions mettre à votre disposition des directives, directives aux journalistes pour la couverture médiatique de la campagne relative à l'élection du président de la République. Ces directives ont été prises puis discutées au Conseil, au Collège des membres et à d'autres conseillers. Mais ces directives sont subies par les délibérations du Conseil.

Pendant la campagne électorale, les médias sont tenus d'informer le public de manière complète, honnête et responsable sur le processus électoral, notamment sur les forces en présence, les enjeux difficiles, l'organisation et les modalités de rôle. Les médias doivent diffuser des émissions ou publier des articles à caractère éducatif et civique destinés à éclairer les électeurs sur les conditions et modalités de vote, l'inscription et la vérification sur les listes électorales, le caractère secret du vote, l'importance de la participation citoyenne. Ces contenus doivent être objectifs, précis et accessibles, y compris par l'utilisation des langues, les langues nationales ou locales, afin de pousser le plus dans l'ordre des électeurs et de prendre en compte les populations traditionnellement émanées de l'information politique », a-t-il réitéré.

Les médias doivent garantir l'exercice effectif du droit de réponse dans les conditions prévues par la loi. Toute personne ou candidat mis en cause dispose d'un droit de réponse rapide exercé pendant une période de 24 heures, suivant la division des messages diffusés et diffusés dans les conditions techniques suivant la scène du message initial. De même, le droit de rectification s'impose à tout organe ayant constaté une erreur d'avènement ou d'exposé de fait dans une de ses publications ou de diffusion antérieures.

Le Collège des membres du Conseil supérieur de la liberté de communication a pris des délibérations portant interdiction de la retransmission en direct de toute activité de campagne électorale des candidats.

Par conséquent, le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication va procéder à une sélection des journalistes et médias locaux qui vont couvrir cette campagne électorale, scrutin des 12 et 15 mars 2026. Ladite liste n’a pas été révélée au public.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-02-25 23:51:01

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