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Dolisie : Le braqueur à l’arme de guerre de type PMAK à la CRF de Sibiti condamné à 20 ans de travaux forcés et 8 millions d’amende

Alex Ebata Mbossa alias le Gentil, reconnu coupable, le 28 avril dernier, de braquage à l’arme de guerre de type PMAK, à la CRF de Sibiti dans le département de la Lékoumou, a été condamné cette semaine par la Cour d’Appel de Dolisie dans le Niari, à 20 ans de travaux forcés et au paiement de 8 millions de FCFA d’amende.

Trois millions de FCFA seront versés à la Caisse, à titre principal, et 5 millions de FCFA à titre de dommages et intérêts.

Alex Ebata Mbossa alias le Gentil a été reconnu coupable de vol qualifié de la somme de 5 millions de FCFA, de délit de détention d’arme et de munitions de guerre.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-08 10:47:27

Denis Sassou-N’Guesso à Abidjan pour l’investiture de Ouattara

Réélu pour un quatrième quinquennat à l’issue de l’élection présidentielle ivoirienne du 25 octobre 2025, avec 89,77% des suffrages exprimés, Alassane Ouattara prête serment ce lundi 8 décembre 2025, date fixée par la Constitution pour l’investiture des chefs d’Etats élus.

Le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, a été accueilli dimanche 7 décembre 2025 à l’aéroport d’Abidjan, par le Premier ministre ivoirien, Dr Beugré Mambe, dans le cadre de la cérémonie de prestation de serment d’Alassane Ouattara, réélu Président de la République.

La cérémonie d’investiture prévue à 10h (GMT, heure locale) au palais présidentiel, devrait également enregistrer la présence de plusieurs chefs d’État africains, le sénégalais Bassirou Diomaye Faye, le gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema, le mauritanien Mohamed Ould Ghazouani…

Le Conseil constitutionnel ivoirien a déclaré, le 4 novembre 2025, Alassane Ouattara réélu au premier tour du scrutin présidentiel avec 89,77% des suffrages exprimés, confirmant les résultats provisoires de la Commission électorale indépendante (CEI).

Alassane Ouattara a été crédité de 3 759 030 voix, soit 89,77% des suffrages exprimés. L’ex-Première dame, Simone Ehivet, a obtenu 101.238 voix, soit2,42% des voix, tandis qu’Ahoua Don Mello a été obtenu 82.508voix soit 1,97% des suffrages exprimés, et Henriette Lagou 48.261 voix, soit 1,15% des voix.

Elu en 2010, puis en 2015 et en 2020, Alassane Ouattara a été réélu à l’issue du scrutin présidentiel 25 octobre 2025, pour un quatrième mandat présidentiel, jugé d’« anticonstitutionnel » par l’opposition qui dénonce, par ailleurs, « l’exclusion » de ses leaders de ces joutes électorales.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-08 07:32:17

Congo – Santé : La 35e Réunion de la Commission régionale de la certification pour l’éradication de la poliomyélite s’est tenue à Brazzaville, du 2 au 5 décembre 2025

La 35e Réunion de la Commission régionale africaine de la certification pour l'éradication de la poliomyélite a rassemblé les délégations venues des cinq pays, à savoir : l'Angola, l'Ethiopie, le Tchad, le Sénégal et la République du Congo. Cette grande retrouvaille sanitaire a eu pour objectif, le renforcement des activités d'éradication de la polio dans la région africaine.

L'Organisation mondiale de la santé, l'OMS, met le curseur sur les efforts déployés depuis des années pour éradiquer la polio, soulignant ainsi l'importance de l'engagement des gouvernements et des comités nationaux et régionaux de certification.

Seulement, il y a des défis qui restent à relever en lien avec la persistance de la transmission du virus dans certaines régions. Si depuis plusieurs années, notre région est exempte de tout cas de polio, virus sauvage, des efforts restent à faire en matière de l'éradication de cette maladie à cause des variants vaccinaux, qui continuent de circuler dans quelques pays de la région. Ces résultats montrent que dans un contexte complexe, il est possible de maintenir un système solide et engagé.

Les indicateurs clés de performance ont enregistré des améliorations significatives dans la majorité de nos districts sanitaires. La promptitude de nos équipes de santé, soutenues par l'OMS et les partenaires, reflète une dynamique nationale orientée vers la vigilance et l'anticipation. Cette réunion stratégique vise à examiner les progrès réalisés, à mettre à jour les recommandations et à élaborer un plan d'action pour 2026 avec pour objectif ultime une affliction polio.

Il faudra donc accélérer le processus de collaboration entre les pays et les partenaires pour atteindre cet objectif. À l'issue de cette réunion, une mise à jour sera faite sur le progrès de l'éradication de la polio réalisée dans la région depuis la dernière réunion de CRCA, d'octobre 2024. Un point sera fait sur la qualité des réponses, la surveillance et le laboratoire, ainsi que la mise à jour des rapports d'étape pour l'éradication de la poliomyélite dans les pays particulièrement en épidémie.

Ainsi, des recommandations ont été faites au pays organisateur et à l'OMS pour adresser les gaps constatés.

Véritable question de santé publique, l'engagement du Congo dans la lutte contre la polio est sans faille. Les progrès ont été de ce fait réalisés dans la surveillance épidémique et la mobilisation des communautés avec l'appui de différents partenaires, en l'occurrence l'OMS.

Le Congo demeure pleinement engagé à maintenir un système de surveillance performant, à renforcer l'avancé de l'outil et à répondre avec diligence à toute menace de poliovirus. Depuis la dernière épidémie de polio rapportée dans le pays en 2010, le poliovirus sauvage ne circule plus dans notre pays. Cette situation d'accalmie naturellement ne nous met pas à l'abri de l'implantation d'une nouvelle souche sauvage à partir des pays voisins.

Des progrès notables ont été enregistrés dans le suivi épidémiologique, dans l'amélioration des indicateurs de surveillance et dans la mobilisation des communautés. Le gouvernement continuera à soutenir ces efforts dans un esprit de transparence et de responsabilité dans le cadre général de la politique sanitaire et dictée par le projet de société du président de la République qui devient programme du gouvernement du pays. Les participants à la réunion discuteront notamment de la situation épidémique actuelle, des stratégies de vaccination, de la surveillance et de la certification de l'éradication de la polio dans la région.

Ils examineront également les défis et les opportunités pour accélérer les progrès vers l'éradication de la polio en Afrique.

« Avec l'appui constant de nos partenaires, nous améliorons continuellement nos indicateurs clés et consolidons la mobilisation de la communauté autour de la santé de l'homme. Nous mesurons pleinement la portée des recommandations formulées par la commission, notamment celles axées sur notre pays, car elles représentent non seulement une rue de route, mais aussi un appel à la responsabilité, à la transparence et à l'action concertée. Le gouvernement du Congo entend les mettre en œuvre avec détermination, conscient que la poliomyélite ne sera éliminée que grâce à une coopération régionale forte et à une vigilance continue », a déclaré le docteur Donatien Moukassa, directeur de cabinet du ministre de la Santé et de la Population du Congo en clôturant ladite Réunion.

Au cours de cette réunion, nous avons évalué les progrès réalisés dans l'éducation de la polio dans la région depuis la dernière Réunion de la CRC en octobre 2024 à Dar-es-Salam, ainsi que la qualité des réponses aux flambées des variants de polio de type 1, 2 et 3. Nous avons eu la mise à jour des rapports des progrès de l'éducation de la polio dans les sept pays présents, c'est-à-dire l'Angola, le Tchad, le Congo, l'Ethiopie et le Sénégal » a relevé la Professeure Lèké.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-07 23:15:24

Congo – Jeunesse : BILYF (Brazzaville International Leadership Youth Forum) a organisé la 2e édition de la marche sportive et environnementale de la jeunesse à Brazzaville

Précieux Massouemé, le Coordonnateur de BILYF a organisé ce dimanche 7 décembre 2025 à Brazzaville, une marche dite sportive et environnementale de la jeunesse, en compagnie du Directeur général de l’assainissement, Yvon Kaba, dans le but de donner aux jeunes de la ville capitale, le sens et l’amour dans le domaine de l’assainissement de leur environnement. Quelques 3.000 jeunes ont répondu présents à cette initiative salvatrice pour le rayonnement et la propreté de la capitale de la République du Congo. Cette marche a démarré à la gare CFCO de Brazzaville, en passant par le Rond-point Poto-Poto, l’avenue de la Paix, le Rond-point Moungali, l’avenue des Trois Martyrs, en franchissant le Pont du Centenaire, le Boulevard Alfred Raoul, et a eu pour point de chute, l’esplanade du stade Alphonse Massamba-Débat. Cette marche 2025 est faite, par les jeunes, pour les jeunes et avec les jeunes. C’est toute une jeunesse unie et rassemblée pour un idéal commun, celui de l’assainissement de l'environnement dans lequel nous vivons.

Sur un parcours de 5 kilomètres 300 mètres, l’itinéraire de la marche sportive de ce dimanche, sous une pluie battante, à rassemblée plus de 3.000 marcheurs, filles comme garçons, venus des tous les horizons de la ville capitale, ont marqué leur volonté de souscrire à l’appel lancé par le Coordonnateur de Brazzaville International Leadership Youth Forum.

Cette grande mobilisation manifeste un engagement citoyen, l’expression d’un signal marquant, très significatif et fort, pour la communauté juvénile, pleine de ferveur et d’énergie.

Il est à noter que, depuis deux ans que cette plateforme a été initiée puis lancée, celle-ci et son coordonnateur, Monsieur Précieux Massouemé multiplie les initiatives et double activités, afin de donner aux jeunes gens, l’intéressement à la préservation de la nature et d’assurer un entretien permanent de l’environnement dans lequel ils vivent.

Pendant plus d’une heure et demi, les marcheurs ont un droit à de l’Aérobic, une discipline mêlant fitness et acrobaties. Elle exige à la fois de la force, de l’endurance ainsi que de la souplesse. Elle permet de démontrer l’habileté à effectuer, en musique, des enchaînements des mouvements dynamiques.

Par ailleurs, tout le long du trajet de leur marche, les jeunes marcheurs se sont attelés au ramassage des ordures qui jonchent les artères parcourues : sachets, bouteilles et sacs plastiques, papiers, etc.

Certes, cette activité est non seulement sportive, mais aussi une action efficace et concrète, qui vise à faire de la sensibilisation pure et simple des citoyens, habitants de Brazzaville, à l’intérêt et à la l’importance de la préservation de l’environnement, pour mieux lutter contre les méfaits des changements climatiques.

Selon Précieux Massouemé, « cette engouement et la motivation des jeunes à l’activité sportive de ce matin est claire : cette marche est un acte d’engagement citoyen, qui permet aux jeunes de partager un moment de vivre-ensemble, de joie et de responsabilité. Voir plus de 3 000 jeunes braver la pluie pour l’environnement, c’est un signal fort. Le combat pour la protection de notre cadre de vie concerne tout le monde, et notre pays compte sur sa jeunesse dynamique et engagée », s’est-il exprimé.

Le Coordonnateur de Brazzaville International Leadership Youth Forum, la ville océane est déjà sur la ligne de mire pour accueillir la prochaine édition. Pointe-Noire abritera donc sa 3e édition de la marche sportive environnementale.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-07 22:34:56

Une femme a été arrêtée pour avoir reçu une pension alimentaire de 8 hommes différents pour le même enfant pendant 12 ans !

Nancy Mudau, 35 ans, a été arrêtée en Afrique du Sud pour une fraude hors du commun. Pendant 12 ans, elle a réussi à tromper 8 hommes différents, les convainquant chacun qu’ils étaient le père du même enfant et les poussant à payer une pension alimentaire.

Selon les autorités, Nancy utilisait des documents falsifiés pour appuyer ses mensonges. Grâce à cet argent, elle aurait pu construire une maison et même ouvrir un restaurant, pendant que les huit hommes, eux, ne se doutaient de rien.

La police a désormais lancé une enquête approfondie.

Des tests ADN sont en cours pour déterminer l’identité du véritable père de l’enfant, tandis que Nancy Mudau doit répondre de plusieurs accusations graves : fraude, falsification de documents et abus de confiance.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-07 17:35:28

Congo – Santé : Lancement de la stratégie de coopération de l’OMS avec le Congo (2025-2028) : Un engagement renouvelé pour la santé et le bien-être de toutes les populations congolaises

La République du Congo a procédé au lancement de la stratégie de coopération 2025-2028 avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le 5 décembre 2025 au Centre International de Conférence de Kintélé. Cette cérémonie a été patronnée par le ministre de la Santé et de la Population du Congo, le Professeur Jean-Rosaire Ibara, qui avait à ses côtés, son homologue de la Défense nationale, Charles Richard Mondjo, du Représentant résident de l’OMS au Congo, le docteur Vincent Dossou Sodjinou, du Directeur régional par intérim de l’OMS pour l’Afrique, le docteur Chikwé Ihekweazu, de Madame la représentante de l'UNESCO, de la Députée et Maire de la Commune de Kintélé, Madame Stella Mensah Sassou Nguesso. En présence de Monsieur l'inspecteur général de la Santé, des représentants de l'agglomération bilatérale et multilatérale et des directeurs généraux des structures de la Santé. Ce nouveau cadre vise à promouvoir le bien-être des populations à travers un système de santé performant et résilient, accessible à tous.

A travers cette stratégie d Coopération sanitaire, le gouvernement de la République du Congo s'engage pleinement dans la mise en œuvre de celle-ci. Ce dernier émet un souhait de mettre en œuvre des priorités définies dans ce cadre stratégique, notamment, le renforcement des infrastructures, en améliorant la qualité des soins, en soutenant la prévention et en consolidant les ressources humaines, financières et matérielles du secteur public et privé dans le domaine de la santé. Alignés sur les priorités sanitaires du PND (plan national de développement) de la politique nationale de santé 2018-2030, du plan national de développement sanitaire 2023-2026 ainsi que du plan cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable, cette stratégie repose sur quatre axes prioritaires.

« Cette stratégie s'attribue principalement autour de quatre priorités stratégiques majeures qui seront développées tout à l'heure. La présente stratégie de coopération de l'OMS avec le Congo est un cadre stratégique conçu pour répondre aux priorités sanitaires et de développement définies par le gouvernement. Elle favorisera l'atteinte des objectifs stratégiques du 14e programme général du travail de l'OMS ainsi que la progression de notre pays vers l'atteinte des objectifs de développement durable en 2030 », a décrit le Représentant résident de l’OMS au Congo, le docteur Vincent Dossou Sodjinou.

« L'élaboration de cette stratégie est l'aboutissement d'un processus conjoint et participatif de parties prenantes. L'élaboration de cette stratégie reprend à l'exigence d'une planification axée sur l'impact afin de garantir à tous les Congolais un meilleur accès à la santé et au bien-être. A cette occasion, l'OMS a réaffirmé son engagement aux côtés du gouvernement congolais.

L'Organisation mondiale de la santé demeure engagée. Conformément à son mandat à promouvoir, garantir et protéger la santé aux bénéfices de toutes et de tous, sans exclusive dans le contexte actuel marqué par les effets du changement climatique, la crise humanitaire complexe et les effets de la récente pandémie de la COVID-19. L'OMS reste déterminé à renforcer l'équité en santé, la résilience du système de santé, la santé dans toutes les politiques ainsi qu'à promouvoir ses valeurs dont le principe de ne laisser personne du côté », a ensuite signifié Monsieur le Représentant résident de l’OMS au Congo.

« La cérémonie également permet de présenter le processus d'élaboration de cette stratégie de coopération pays avant d'ouvrir des échanges sur les conditions de sa mise en œuvre. A travers cette priorité stratégie, cette coopération constitue un outil essentiel pour renforcer la coordination et le dialogue autour des politiques de santé. Sa mise en œuvre représente une opportunité majeure d'améliorer durablement l'état de santé et le bien-être des populations congolaises », a souligné le docteur Vincent Dossou Sodjinou.

Cependant, le ministre congolais de la Santé a détaillé les spécificités et l’intérêt de cette stratégie de Coopération de l’OMS avec le Congo, de 2025 à 2028.

« Pour notre pays, cette stratégie constitue un outil central qui améliore la planification, la coordination et l'évaluation des interventions sanitaires. La stratégie de coopération du n'est pas seulement une technique, elle est aussi un engagement politique et opérationnel partagé pour transformer durablement notre système de santé. C'est pourquoi le gouvernement de la République, sous la coordination de Monsieur Anatole Collinet Makosso, Premier ministre, chefs du gouvernement, et sous la très haute impulsion de Son Excellence Monsieur. Denis Sassou Nguesso, Président de la République, chef de l'État, s'engage à mettre en œuvre des priorités définies dans ce cadre stratégique, notamment en renforçant les efforts futurs, en améliorant la qualité des soins, en soutenant la prévention et en consolidant les ressources humaines, financières et matérielles du secteur privé public et privé de la santé », a expliqué Jean-Rosaire Ibara.

« L'année 2025 va bientôt s'achever. On nous rappelle que le monde a radicalement changé face au plan démographique, épidémiologique et environnemental, avec des profondes répercussions sur les états de la santé, le bien-être des populations et des écosystèmes sanitaires partout dans le monde. En République du Congo, malgré des efforts concentrés par le gouvernement de la République pour la gestion des ressources humaines, la construction des infrastructures sanitaires, l'accès équitable aux soins de qualité, la situation sanitaire de notre pays reste trop haute », a signifié en substance le ministre congolais de la Santé.

La stratégie de coopération entre l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et la République du Congo est le cadre stratégique structurant qui guide l'ensemble des appuis que l’OMS apporte à notre pays.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-06 20:19:26

Congrès Fédéral du PCT Pointe-Noire du 6 au 7 décembre 2025

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JJS / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-05 10:16:56

La RDC et le Rwanda ont signé à Washington un accord de paix historique destiné à mettre fin à la guerre

La République Démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda ont signé jeudi 4 décembre 2025 à Washington un accord de paix historique destiné à mettre fin à la guerre et à ouvrir des nouvelles perspectives de coopération régionale. Cette cérémonie s'est tenue sous l'égide du Président américain, Donald Trump.

« La République Démocratique du Congo prend ici l’engagement solennel de mettre en œuvre, en toute sincérité, l’ensemble des obligations qui découlent de ces Accords. Nous le ferons avec sérieux, avec rigueur et avec le souci constant de la paix, de la sécurité de nos populations, de l’unité et de l’intégrité de notre territoire. Nous espérons, avec le même sérieux, que la République du Rwanda respectera, elle aussi, pleinement la lettre et l’esprit des engagements pris », a déclaré le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Soutenu par le Rwanda, le M23 contrôle aujourd’hui une portion stratégique du territoire congolais, à l’image de sa prise de contrôle des deux principales villes de la région : Goma, fin janvier, puis Bukavu, quelques semaines plus tard.

Depuis, les combats se déplacent plus au sud, tandis que la province voisine de l’Ituri est livrée à une constellation d’autres groupes armés.

Malgré les sommets successifs et les accords en cascade, sur le terrain, les combats continuent d’effacer les promesses.

Les populations fuient, les camps débordent, les routes sont coupées,  la situation humanitaire demeure catastrophique.

Parallèlement, les violations des droits de l’homme de part et d’autre se poursuivent. Mais le cœur du problème est ailleurs : l’exploitation illégale des ressources naturelles (or, coltan, cobalt) dont regorge l’est de la RDC par les milices, trafiquants et acteurs transfrontaliers, qui utilisent ensuite ces revenus pour alimenter l’économie de guerre.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-05 09:33:12

Guinée-Bissau : l’ex-président Embaló, renversé par un coup d’État, rejoint le Maroc après un passage au Sénégal et au Congo

Le président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embaló, destitué par un coup d’État militaire, est arrivé mercredi au Maroc après avoir transité par le Sénégal et la République du Congo.

Selon des informations de la presse locale, Embaló a d’abord été conduit à Dakar à bord d’un avion spécial envoyé par le Sénégal, avant de se rendre à Brazzaville, capitale de la République du Congo, puis d’arriver à Rabat, la capitale marocaine.

Il est avancé qu’Embaló pourrait séjourner un an à Rabat, durant la période de transition en Guinée-Bissau, ou passer cette même durée au Portugal.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-05 08:11:07

Congo – Parti Congolais du Travail : Décès du député Jean-Enoch Ngoma Nkengué

Jean-Enoch Ngoma Nkengué, une des figures dirigeantes du Parti Congolais du Travail, a trouvé la mort par accident de la circulation, mardi 2 décembre 2025, à hauteur du péage de Loutété. Le dirigeant était en mission du Parti, prélude au 6ème congrès ordinaire qui se tiendra du 27 au 30 décembre 2025.

Jean-Enoch Ngoma, du nom intégral Jean-Enoch Ngoma Nkengué, a toujours répondu à l’appel de son parti dont il a gravi les échelons marche après marche, parti de la base.

En ce mardi 2 décembre, il se rendait à Madingou, chef-lieu du Département de la Bouenza, pour superviser le congrès fédéral du P.c.t (Parti congolais du travail) dans ce département.

Ces rencontres sont le cadre d’amendement et d’adoption des documents préparatoires au congrès, des propositions de motions mais aussi de désignation des congressistes devant constituer la délégation départementale, selon les quotas alloués.

Hélas, le sort en avait décidé autrement. Le chemin de Madingou, pourtant si près sera bien loin pour Jean-Enoch Ngoma, en somme, celui du non-retour. Il a trouvé brutalement la mort, dans un tragique accident de la circulation, à hauteur du péage de Loutété.

Homme de principe, forgé dans la discipline du parti, Jean-Enoch Ngoma voulait arriver dans les délais, par respect pour ces camarades qui attendaient et devaient rester sereins pour les travaux qu’il s’apprêtait à diriger.

Sur cette portion de route rectiligne qui incite à appuyer sur le champignon, la fine pluie qui arrosait l’asphalte comme des larmes prémonitoires de la nature, aura été d'un mauvais présage.

Suite à l’éclatement d’un pneu avant, qui plus est, avec les trois autres roues soumises à l’aquaplaning, rendant le véhicule hors de contrôle, la sortie de route était inévitable et le choc rude, du fait des violentes embardées.

De cet accident, Jean-Enoch Ngoma ne se relèvera pas.

Membre de la Commission contrôle et vérification du Secrétariat permanent du P.c.t, conseiller municipal et départemental de Brazzaville, Jean-Enoch Ngoma a occupé plusieurs fonctions durant sa carrière politique qu’il avait démarré à l’U.j.s.c (Union de la jeunesse socialiste congolaise). C’est au sein de cette organisation juvénile, que lui, l’enseignant de français fourbi ses armes politiques.

De Kinkala d’où il est parti, parrainé par des doyens tels Edgard Diafouka Bambéla ou Godefroy Dominique Sala, Jean-Enoch Ngoma preste au département de la Presse, Propagande et Information.

L’UJSC sort du congrès de 1981 et son action repart avec plus d’Allant. À la division Journal, le doyen Joseph Ndzioss prend Jean-Enoch Ngoma sous son aille, tant ses qualités forcent l’admiration.

L’émulation est saine et l’équipe compte des noms aussi prestigieux les uns que les autres. Martin Badeh, Philippe Axel Ekemi, Ekiaye-Ackoly Wamene, Philippe Mboungou Ndamba, Bernadette Biahomba, Émile Awoué, Auguste Kinzonzi Kitoumou, Lellas Nzolani, Denis Atsango, Eugenie Ngouissani, Bertrand Massamba, Bonne Année Matoumona, Naouam Mahoungou Moundélé et bien d’autres…

Sa maitrise de l’outil politique et ses qualités rédactionnelles emmènent Jean-Enoch Ngoma à prendre la tête de la division Presse écrite. Il a la responsabilité de la production du journal « Jeunesse et révolution », l’organe d’information de la Jeunesse congolaise.

Pourtant sa polyvalence en matière journalistique, dont il tient les bases, de sa formation en Lettres modernes, le conduit à présenter également les versions radio ou télé de ‘’Jeunesse et Révolution’’ et même ‘’Le télex de la Jeunesse’’, l’éditorial politique du Comité central de l’UJSC. La règle voulait qu’en cas d’absence d’un chef de division, seul un autre chef de division devait le remplacer à la présentation, les chefs de section et autres collaborateurs assurant les reportages et autres sujets meublant l’émission, actant en cela l’horizontalité de l’intérim.

Aux côtés d’Émile Awoué, Bonne Année Matomona et Jean-Baptiste Yéké-Kokolo, tous chefs de division, (tous décédés) Jean-Enoch Ngoma plaidât auprès du chef de département Godefroy Dominique Sala, pour que les chefs de section dont le rendu était louable accèdent également à la présentation des émissions le cas échéant, afin de se faire et se parfaire.

Cela donnât l’opportunité à des jeunes tels Pierre Makita, Saturnin kokolo Kouanga, Eugenie Ngouissani, François Itari Morenho ou encore Benoît Bikindou, d’assurer la présentation des émissions ‘’Jeunesse et Révolution’’ en toutes versions, ainsi que le ‘’Télex de la Jeunesse’’.

Sur le plan sportif, Jean Enoch Ngoma dirigeait depuis quelques années la Fédération congolaise de jeu de dames.

Reçu le 22 avril dernier à Brazzaville, par le président du Sénat, Pierre Ngolo, lors de la présentation du champion et du vice-champion de la Coupe d’Afrique de jeu de dames, disputée en novembre 2024, à Ouagadougou au Burkina Faso, il disait qu’il fallait désormais compter sur cette discipline au Congo.

Né en 1957, à Brazzaville Jean-Enoch Ngoma a intégré la Parti Congolais du Travail à 20 ans.

Membre de la Commission contrôle et de vérification du Secrétariat permanent, Préfet du Pool, secrétaire général de la mairie de Brazzaville, premier vice-président du Conseil municipal et départemental de Brazzaville, député, dans son parcours politique, Jean-Enoch Ngoma s’est construit par la force de son abnégation et sa fidélité à la ligne du Parti congolais du Travail.

Un parti auquel il a consacré sa vie, un parti pour lequel il a donné sa vie.

Vas, Jean Enoch Ngoma ! Avec ta mort, c’est notre département, cette famille que nous constituons qui s’amoindrit encore un peu plus.

Vas, Grand frère ! Par-delà nos larmes et cette douleur qui nous étreint, nous saluons ta grandeur d’âme et ton sens du devoir.

Adieu Yaya.

Benoît BIKINDOU/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-04 13:46:43

Congo - Santé : L’approche ''Mavimpi Ya Mboté'' marque un tournant important : 19 centres de santé intégrés viennent d’être certifiés, renforçant la qualité des soins pour les mères, les nouveau-nés et les enfants

Brazzaville, le 1er décembre 2025 – L’approche ''Mavimpi Ya Mboté'', lancée en République du Congo il y a trois ans pour améliorer la qualité des soins maternels et infantiles, franchit une étape clé avec la certification, le 27 novembre 2025, de 19 nouveaux centres de santé intégrés. Avec des résultats probants et une mobilisation accrue des acteurs de santé, le programme appelle désormais à son extension à l’échelle nationale. Cette approche ''Mavimpi Ya Mboté'' est un catalyseur d’excellence, pour l'amélioration de la qualité des soins pour les mères, les nouveau-nés et les enfants, franchit une étape clé avec la certification de 19 nouveaux centres de santé intégrés.

L’approche ''Mavimpi Ya Mboté'' vise à garantir à chaque mère et à chaque nouveau-né des soins de santé primaires de qualité, conformément aux principes aux Déclarations d’Alma-Ata (1978) et d’Astana (2018), textes fondateurs en termes de promotion des soins de santé primaires. ''Mavimpi Ya Mboté'' repose sur une culture d’excellence et de l’implication des communautés, en renforçant le premier niveau de contact entre les familles et le système de santé. Cette approche est le fruit d’une collaboration étroite entre le Gouvernement, l’UNICEF et ses partenaires dont l’Alliance Gavi et le Gouvernement du Canada. L’appui central des deux partenaires témoigne d’une vision partagée : sauver des vies et garantir la santé des mères et des enfants, tout en consolidant les bases d’un système de santé résilient.

En dix-huit mois, la performance moyenne des dix districts sanitaires engagés dans l’approche ''Mavimpi Ya Mboté'' est passée de 48,9 % à 76,6 %. Cette progression illustre la mobilisation des équipes et la pertinence de l’approche qui se traduit aujourd’hui par la certification de 19 nouveaux centres de santé intégrés répartis dans les districts sanitaires de Pointe-Noire et de Brazzaville. Ces certifications marquent une avancée décisive vers des soins de qualité pour tous et témoignent d’une transformation dans la manière dont les services de santé sont désormais délivrés.

La consolidation de ''Mavimpi Ya Mboté'' s’accompagne d’une dotation stratégique au ministère de la Santé et de la Population : deux canots rapides pour le déplacement sur le corridor fluvial, quatre véhicules utilitaires, ainsi que des intrants essentiels en santé et nutrition, pour une valeur totale de 432.000.000 F.CFA. Ces équipements permettront d’améliorer l’accès des populations aux soins, notamment dans les zones enclavées, et de renforcer la capacité des équipes à répondre efficacement à leurs besoins.

Fort des résultats obtenus, le Ministère de la Santé et la Population et l’UNICEF appellent à l’institutionnalisation et au passage à l’échelle nationale de ''Mavimpi Ya Mboté''. La nécessité d’une telle expansion repose sur un principe simple : Chaque district sanitaire, chaque communauté doit bénéficier de la même qualité de soins. En outre, cette mise à l’échelle contribuera directement à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable, notamment l’ODD 3 sur la santé et le bien-être.

« J’ai été impressionnée par l’engagement et la compétence des équipes de santé rencontrées dans les centres appliquant l’approche ''Mavimpi Ya Mboté'' », déclare Mariavittoria Ballotta, Représentante de l'UNICEF en République du Congo. « Les témoignages de mères confirmant que cette approche a sauvé la vie de leurs enfants sont une preuve concrète de son impact », a-t-elle soutenu.

Crédit photo : UNICEF

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville/Source : UNICEF-Congo

Créé le 2025-12-03 22:42:55

Paris : Ferre Gola annonce un concert unique à l’Accor Arena en avril 2026, un rendez-vous historique à ne surtout pas manquer !

Ferre Gola, véritable icône de la rumba congolaise, va électriser la grande salle du 12e arrondissement de la Ville lumière le samedi 4 avril 2026.

« Je suis de retour dans la Ville Lumière, à Paris. Le 04 avril 2026, l’Accor Arena ne sera plus une salle, mais un royaume où nous allons faire trembler chaque note, chaque cœur », a écrit l’artiste sur son compte X.

Prévente : 05 décembre dès 10h.

Ouverture générale de la billetterie : 09 décembre à 10h.

Un rendez-vous historique à ne surtout pas manquer !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : Dr

Créé le 2025-12-03 10:51:34

Brice Itoua encense le séjour du Président Denis Sassou-N’Guesso qui selon lui donne au Congo une image extraordinaire

Dans une interview exclusive sur la chaine CPC Tv, le conseiller départemental et municipal (PCT) de Pointe-Noire, Brice Itoua, décryptant le séjour du Président de la République à Pointe-Noire, dans le Kouilou, dans le Niari, dans la Lékoumou, dans la Sangha et dans la Cuvette-Ouest, a mis en évidence des aspects spécifiques, comme les progrès accomplis par Denis Sassou-N’Guesso, la vision du leadership, ou l'impact sur les citoyens congolais.

Brice Itoua a félicité,  avec force et détermination,  le numéro un congolais pour toutes ses réalisations et notamment ses initiatives courageuses sur plusieurs dossiers sociaux et économiques et demande aux congolais de demeurer fidèle à son vote en mars prochain.

« Il a énormément fait pour son pays et nous devons être à ses côtés », a martelé Brice Itoua.

Guerrier. C’est l’adjectif qui vient lorsqu’on rencontre Brice Itoua au débit mitraillette, capable, avec un plaisir évident, de vous défendre, avec luxe et détails et une clarté biblique, en quelques minutes, la vision du Président congolais, Denis Sassou N’Guesso, celle de contribuer, sans économiser le moindre effort, à amener le Congo le plus loin possible sur le chemin du développement.

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-02 19:51:04

Congo – Tourisme : Le parc hôtelier congolais s’agrandit

Le Président de la République, chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso a inauguré, ce 2 décembre 2025 l’hôtel Kempinski à Brazzaville, avec à ses côtés, le Cheick Abdullah Al-Othman, vice-président de Al-Othman Holding (société familiale fermée de l’Arabie saoudite, fondée en 1967, qui gère un portefeuille diversifié d’entreprises dans divers secteurs). Ce, en présence des membres du gouvernement, des autorités politiques et administratives et des forces vives de la Nation. Bâtit sur une superficie de 30.000 m2, ce nouvel établissement hôtelier, qui incarne l’élégance et le luxe, dispose de 197 chambres de haut standing et présente un confort plus qu’exceptionnelle pour une clientèle exigeante. Ce complexe est un hôtel de luxe 5 étoiles et constitue un véritable dialogue avec le majestueux fleuve Congo et trône sur ses rivages. Cette inauguration détermine que, le secteur touristique du Congo est en pleine croissance avec la venue de cet hôtel de luxe, 5 étoiles, qui s’ajoute à la chaine hôtelière, précédente, déjà existante dans notre ville capitale, miroir du pays. Le tourisme étant un secteur d’avenir, puisqu’il aide à l’emploi des jeunes.

A travers cette inauguration par le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, le chef de d’Etat congolais hisse le Congo au niveau des grands pays de tourisme d’Affaires et d’accueil. Ainsi, l’ouverture de cet établissement hôtelier de luxe moderne, situé au bord du fleuve Congo, destiné à rehausser le standing et le parc hôtelier de la ville capitale.

Cet édifice de 12 étages compte 198 chambres, ainsi qu’un penthouse plus une suite royale, devra gérer plus de 1.000 emplois, ce qui caractérisera un impact socioéconomique non négligeable en ce qui concerne l’emploi des jeunes. L’hôtel Kempinski est un véritable joyau hôtelier de luxe et haut de gamme de gamme car, Brazzaville, ville capitale du Congo est une ville attractive sur le plan touristique et économique, vue sa position géographique.

Aussi, l’établissement propose-t-il un ensemble complet d’infrastructures : chambres et suites de luxe, piscines, salles de conférences et de banquets pour plus de 3.000 personnes, restaurants, loisirs, etc.

En outre, l’ouverture de l’hôtel Kempinski représente une nouvelle ère dans l’écotourisme congolais. Etape importante pour le secteur de l’hôtellerie de haut standing. En sus de l’accueil des touristes de passage à Brazzaville, l’hôtel se doit d’attirer des conférences internationales, des événements nationaux et internationaux, qui feront de Brazzaville un vrai hub des affaires et du tourisme en Afrique centrale.

Il faut signaler que, « en dehors de son rôle classique d’hébergement, l’hôtel Kempinski a l’ambition de devenir un centre d’animation touristique et culturelle, où l’on va découvrir et admirer : des expositions de l’art congolais contemporain ; les soirées musicales avec la rumba congolaise ; les dégustations gastronomiques autour des produits locaux : des conférences sur le patrimoine, un programme alléchant pour faire vivre l’établissement », a assuré Mme Lydie Pongault, ministre de l’Industrie culturelle, Touristique, Artistique et des Loisirs.

« Ce projet, cher à Monsieur le Président de la République, s’inscrit dans une vision plus large de développement touristique et d’attraction de Brazzaville, en tant que capitale accueillante et dynamique », a rappelé M. Dieudonné Bantsimba, président du Conseil départemental et municipal de Brazzaville, député-maire de la ville capitale.

A noter que le groupe Kempinski d’Arabie saoudite, est le plus ancien groupe hôtelier de luxe d’Europe, fondé en 1897. Il gère 78 hôtels et résidences cinq étoiles dans 32 pays et est reconnu pour son service personnalisé et son hospitalité luxueuse. Le groupe, membre fondateur de la Global Hotel Alliance, combine son héritage européen avec les cultures locales de ses propriétés, qui incluent des hôtels historiques, des hôtels urbains et des complexes hôteliers. La réalisation de ce projet d’installation de l’hôtel Kempinski à Brazzaville constitue une véritable dynamisation et consolidation de la coopération entre l’Arabie saoudite et la République du Congo. Le Président de la République Denis Sassou-N’Guesso, qui fait de la modernisation de nos villes, de la dotation du pays en infrastructures diverses son cheval de bataille, ne lésine pas avec les moyens pour concrétiser lesdits projets.

Le Vice-président du groupe Kempinski, Cheick Abdullah Al-Othman, a reçu une distinction honorifique de la part de la République, il a été décoré pour la circonstance par le Président de la République, chef de l’Etat.

Crédit photos : Département Communication de la Présidence de la République

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-02 14:34:38

1er décembre 2025 : VIH / SIDA, une lutte essentielle qui ne doit plus faiblir

Chaque 1er décembre, la planète se mobilise pour rappeler que le VIH/SIDA reste une réalité sanitaire et sociale majeure. En 2024, 40,8 millions de personnes vivaient encore avec le VIH dans le monde, et 1,3 million de nouvelles infections ont été enregistrées. Ces chiffres rappellent que les progrès restent fragiles, malgré une baisse globale des décès et des transmissions.

Le thème 2025 — « Surmonter les perturbations, transformer la riposte au sida » — prend une résonance particulière dans un contexte de crises successives : financements qui s’essoufflent, systèmes de santé fragilisés, inégalités persistantes dans l’accès aux soins.

C’est un signal d’alarme : la lutte contre le VIH ne peut pas être reléguée au second plan des priorités sanitaires mondiales.

En 2025, on ne meurt plus du VIH lorsque l’on a accès au traitement. Mais l’épidémie progresse là où la société abdique.

En République du Congo, la situation est tout aussi préoccupante. Avec une prévalence estimée à 3,2 % chez les adultes âgés de 15 à 49 ans en 2023, notre pays fait face à l’une des épidémies les plus généralisées de la région Afrique de l’Ouest et du Centre.

C’est pourquoi, en 2023, le Conseil national de lutte contre le VIH/Sida, les infections sexuellement transmissibles et les épidémies a élaboré un cadre stratégique national de riposte au VIH pour la période 2023- 2027 cadre s’aligne avec le Plan national de développement sanitaire 2022- 2026. Ce cadre répond également aux objectifs de développement durable, notamment les ODD 3, 4 et 5, dans la perspective de l’agenda 2063 de l’Union Africaine.

Les efforts déployés par le Gouvernement ont permis de mettre sous traitement antirétroviral 93% des personnes dépistées positives soit 38 098 de personnes en 2023. Mais il reste de nombreux défis à relever, notamment celui de la stigmatisation et de la discrimination auxquelles sont confrontées les personnes vivant avec le VIH et les populations clés, ainsi que les questions de genre.

En effet, les injustices et les inégalités sociales alimentent les épidémies. A titre d’exemple, les adolescentes et jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans ont deux fois plus de risque d’être séropositives que leurs homologues masculins.

Il est également préoccupant de constater que plus de 44% des nouvelles infections aux VIH dans notre pays sont recensées parmi les populations clés et leurs partenaires.

Cela nécessite un changement de paradigme.

La Journée mondiale du SIDA nous impose donc un devoir collectif : ne pas laisser la fatigue remplacer la solidarité, ni l’oubli remplacer la prévention.

Le 1er décembre n’est pas une cérémonie du souvenir, c’est un rappel d’action.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-02 12:32:51

Guinée-Bissau : le Président Embalo, renversé par une junte, est arrivé au Congo-Brazzaville

Umaro Sissoco Embalo est arrivé, samedi dernier, à Brazzaville, au Congo, "pour y rester", selon une source proche de la présidence congolaise. C'est à bord d'un jet privé affrété par les autorités congolaises que le président déchu de Guinée-Bissau est arrivé en provenance de Dakar, au Sénégal.

Il a été renversé par une junte militaire en Guinée-Bissau mercredi 26 novembre 2025.

Le Président renversé est réputé proche du Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, et s'est rendu à plusieurs reprises en visite à Brazzaville et à Oyo.

Pour motifs humanitaires et dans un souci d’apaisement de la situation en Guinée-Bissau, Brazzaville offre ainsi un refuge sûr à Umaro Sissoco Embalo, loin de la zone d’influence directe de la Cedeao.

Une délégation de haut niveau, conduite par le président sierra-léonais Julius Maada Bio, doit rencontrer les nouvelles autorités militaires et l’opposition pour tenter de rétablir l’ordre constitutionnel après le coup d’État survenu la semaine dernière.

Les militaires, qui ont renversé le président Umaro Sissoco Embaló et instauré un gouvernement provisoire dirigé par le général Horta Inta-a, ont interdit toutes manifestations et grèves et tout en ordonnant de réouvrir les institutions publiques.

L’opposition, dont le candidat Fernando Dias, affirme avoir remporté l’élection présidentielle, et attend de la Cédéao, la publication des résultats officiels et la protection de ses leaders.

Les Nations unies et la communauté internationale, suivent la situation avec inquiétude, dénonçant une violation des principes démocratiques et appelant à un retour immédiat à la légalité.

La Guinée-Bissau, pays déjà marqué par une longue instabilité politique et le trafic de drogue, se retrouve une fois de plus au cœur d’une crise aux enjeux cruciaux pour la stabilité de la sous-région.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-02 07:31:28

Oyo : Le PNUD évalue les travaux d’installation d'un incinérateur moderne de déchets biomédicaux et un laboratoire moderne de détection des maladies virales

A Oyo dans le département de la Cuvette (nord), la Représentante Résidente du PNUD au Congo-Brazzaville a eu des séances de travail avec le Directeur de l'hôpital Général Édith Lucie Bongo Ondimba et la Responsable de l'hôpital Maman Mouebara.

 

Des séances de travail qui ont permis d’évaluer les travaux d’installation d'un incinérateur moderne de déchets biomédicaux, un laboratoire moderne de détection des maladies virales, ainsi que les plans pour la pharmacie et le dépôt de médicaments.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-11-29 16:07:49

Denis Christel Sassou Nguesso visite la Zone spéciale de développement (ZED) de Mariel au nord de la province d’Artemisa

Le ministre de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso a visité vendredi la Zone spéciale de développement (ZED) de Mariel, au nord de la province d’Artemisa. Cette mission s’inscrivait dans une démarche de partage d’expériences entre nos deux pays, en particulier dans les domaines des zones économiques spéciales et des partenariats public-privé, qui constituent des leviers essentiels pour attirer les investissements et diversifier nos économies.

S’étendant sur près de 500 km², la ZED de Mariel s’impose aujourd’hui comme un modèle de référence en matière d’attractivité économique.

« J’ai pu constater sur place la présence d’entreprises internationales et cubaines, ainsi que de plusieurs joint-ventures qui témoignent du dynamisme de cette plateforme et de sa capacité à attirer des partenaires stratégiques dans des secteurs variés », a écrit Denis Christel Sassou Nguesso sur son compte X.

« Cette immersion m’a permis d’échanger directement avec les responsables de la zone sur les mécanismes de gouvernance, les incitations dédiées aux investisseurs et les retombées économiques générées », a-t-il ajouté.

Le Congo disposant également de zones économiques spéciales, ces échanges ouvrent des perspectives de coopération concrètes pour renforcer nos bonnes pratiques et optimiser la contribution de ces zones au développement national.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-11-29 15:26:06

Congo : La paix des cœurs, quand le Président Denis Sassou N’Guesso parle en images

Dans son adresse au Parlement, ce vendredi 28 novembre 2025, le Président Denis Sassou NGuesso a convoqué les « images » et les « souvenirs » comme on ouvre un livre ancien : pour rappeler que chaque nation avance guidée par la lumière de sa mémoire. Entre métaphores et symboles, son message interroge la paix intérieure, la responsabilité commune et la manière dont un peuple trace son chemin dans le temps.

Le Congo comme un chemin qu’il faut connaître

En rappelant les “Trois Glorieuses”, les crises politiques et les tournants de notre histoire, le Président montre que pour avancer, un pays doit connaître les virages qui ont failli l’emporter. C’est une manière de dire : la mémoire est notre boussole.

"La paix des cœurs" : une image simple, une grande vérité

Cette expression a été le fil conducteur du discours. Elle signifie que la vraie paix ne se limite pas aux rues calmes : elle doit vivre dans chaque esprit, dans chaque famille, dans chaque quartier. Un pays ne se construit pas seulement par des lois, mais par des cœurs apaisés.

La jeunesse comme racine du futur

En citant Diogène “, Au fondement de tout État se trouve l’éducation de sa jeunesse ”, le Président compare l’école à une racine qui nourrit l’arbre du Congo. Les nouvelles écoles, universités et centres de formation deviennent alors des briques d’avenir, pas seulement des bâtiments.

Face au banditisme : empêcher l’ombre de gagner

Le Président a décrit l’insécurité comme un mal qui “ rôde” et “ grignote ” la cohésion nationale, *comme un termite dans le bois.

Et il a été clair : l’État sera intraitable. C’est une manière d’affirmer que la lumière de la République ne doit pas être avalée par les ombres.

Un pays au confluent des défis

En parlant du Congo comme d’un “ confluent ”, il a évoqué l’image d’un endroit où se rencontrent les eaux, les crises, les espoirs et les choix. Un lieu où la Nation peut transformer les défis en solutions.

Somme toute, derrière les mots se dessine une invitation à regarder ensemble vers un horizon partagé. Car un pays se construit comme une pensée vivante : en reliant ce qui fut, en éclairant ce qui est, et en ouvrant la voie à ce qui peut advenir. Le Congo y apparaît comme une œuvre en devenir, portée par la conscience et la volonté de tous.

Cde Charles Abel Kombo, Secrétaire fédéral chargé des questions économiques

Créé le 2025-11-29 14:45:07

Congo – Affaires foncières : Les populations de Yoro seront expropriées et perçoivent leurs indemnisations

Le ministre d’Etat, ministre des Affaires foncières et du domaine public, porte-parole du gouvernement, Pierre Mabiala, s’est adressé aux propriétaires ou ayants-droits de la zone de Yoro, dans le 6e arrondissement Talangaï-Brazzaville. Cette rencontre s’est déroulée le 26 novembre 2025 dans la salle de réunions du Ministère des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger à Brazzaville. A cette occasion, le ministre d’Etat a fait une annonce afin d'apporter des éclaircissements aux habitants de la zone concernée, sur l’expropriation et les modalités de paiement des indemnités y relatives.

Cette opération d’expropriation, s’inscrit dans un projet plus large d’aménagement : l’acquisition foncière concerne l’accès au port du Yoro et aux « Tours Jumelles », dans les quartiers Mpila-Yoro et Dragage, à Talangaï. 

Il s'agit d’un projet d’infrastructure pour moderniser le port fluvial de Yoro, dans le cadre du programme régional PRACAC (Projet Régional d’Amélioration des Corridors de Transport Routier et Fluvial en Afrique Centrale). 

Il sied de signaler que le port de Yoro joue un rôle stratégique : c’est un des principaux points d’approvisionnement de Brazzaville par voie fluviale, notamment pour le bois de chauffe et les vivres, et un lien vers les échanges dans la région. 

La modernisation du port devrait inclure, quais supplémentaires, entrepôts, un terminal pour le suivi des cargaisons, ce qui pourrait améliorer le trafic fluvial, la logistique, et la mobilité urbaine autour de Yoro. 

De plus, l’expropriation ne semble pas arbitraire, mais, elle est liée à un projet d’intérêt public — port, infrastructures, développement urbain et économique — que l’État présente comme bénéfique pour la ville.

« Etant donné que la déclaration d'utilité publique a été prise en juin 2023, nous sommes maintenant en 2025. Voyez-vous que nous sommes dans le délai tel indiqué par la loi. Alors, pourquoi cette expropriation ? Parce que nous, en tant qu'État, en tant que gouvernement, nous avons la responsabilité de moderniser les conditions de vie des populations dans notre pays », a expliqué le Porte-parole du gouvernement.

La mise en œuvre du projet de modernisation du port — quais, infrastructures — doit se faire de manière transparente, respecter les droits des riverains, et prévoir des mécanismes de suivi / plainte pour les éventuels impactés.

Enfin, il faudra surveiller que l’aménagement apporte aussi des retombées positives pour les anciens habitants : relogement, accès au nouveau port, maintien ou amélioration des moyens de subsistance, etc.

Selon les expropriés, la perspective d’une indemnisation — si bien faite — peut aider à compenser la perte de leur parcelle. Mais cela dépend de l’équité et de la rapidité du paiement.

Au niveau de la ville : le projet de modernisation du port de Yoro peut améliorer l’approvisionnement de Brazzaville, fluidifier le transport fluvial, favoriser le commerce, et peut-être créer aussi des emplois liés à la logistique et aux infrastructures.

En termes d’urbanisme et aménagement : cela témoigne d’un effort de l’État pour structurer les zones portuaires et les quartiers riverains — mais cela impose aussi une vigilance citoyenne pour préserver les droits des habitants et éviter les dérives (expulsions injustes, sous-indemnisation, relogements inexistants…).Haut du formulaire

Bas du formulaire

L’expropriation porte sur une zone d’environ 15 hectares dans l’arrondissement 6 Talangaï à Brazzaville. 420 personnes sont concernées : 419 ont choisi une indemnisation financière, 1 seule a opté pour une compensation foncière. 

Les évaluations des parcelles — superficie + valeur — ont été faites selon la grille tarifaire prévue par la loi de finances. 

Le paiement, qui a déjà commencé depuis le jeudi 27 novembre 2025 va se poursuivre progressivement, par groupes de 20 à 25 personnes par jour, à l’agence centrale de la Banque Postale du Congo, au rond-point de la Grande Poste au centre-ville de Brazzaville. Les expropriés y sont donc conviés et doivent se présenter avec une pièce d’identité + des justificatifs de propriété (titre foncier, permis d’occuper, etc.).

L’opération d’indemnisation des expropriés de Yoro, la première zone se déroule sans anicroche.  

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-11-29 01:48:53

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