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Au cœur de la Cuvette (nord), la ville d’Oyo s’impose aujourd’hui comme l’un des exemples les plus éloquents de propreté et d’organisation urbaine au Congo. Rues balayées, espaces publics entretenus, caniveaux dégagés et environnement soigné : tout concourt à donner à cette ville une image de cité moderne où l’ordre et la salubrité ne sont pas de simples slogans, mais une réalité quotidienne.

À Oyo, la propreté est devenue une véritable culture partagée. Les habitants, les commerçants et les autorités locales semblent animés par la même volonté : préserver l’image d’une ville accueillante et agréable à vivre. Cette discipline collective fait d’Oyo une référence nationale en matière de civisme et de respect de l’environnement.




« La propreté d’une ville reflète l’état d’esprit de ceux qui l’habitent. À Oyo, chacun semble avoir compris que protéger son cadre de vie est un devoir citoyen », nous a confié le premier citoyen de la ville, Gaston Yoka fier de voir sa ville briller par sa salubrité.

Dans les rues d’Oyo, il est rare de voir des tas d’ordures abandonnés ou des caniveaux obstrués. Le marché central, les artères principales et même les quartiers résidentiels témoignent d’un effort constant d’entretien. Cette rigueur contribue non seulement à embellir la ville, mais aussi à préserver la santé publique.


Pour plusieurs observateurs, Oyo incarne aujourd’hui une vision de la ville africaine moderne : propre, ordonnée et respectueuse de son environnement.
« Une ville propre attire le respect, favorise le bien-être et donne envie d’y vivre ou d’y investir. Oyo démontre que cela est possible lorsque la population et les autorités avancent dans la même direction », souligne Gaston Yoka.

Au-delà de son image séduisante, Oyo envoie aussi un message fort aux autres villes du pays : la propreté urbaine n’est pas une utopie. Elle est le fruit d’une volonté collective, d’une discipline quotidienne et d’un engagement citoyen constant.

Ainsi, Oyo ne se contente pas d’être une simple ville de la Cuvette ; elle s’affirme désormais comme un symbole d’exemplarité urbaine, une vitrine de ce que peut devenir une cité congolaise lorsque l’ordre, la responsabilité et l’amour de l’environnement guident les actions de tous.
Envoyé Spécial à Oyo : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-12 11:52:32
Sur la majestueuse RN2 reliant Brazzaville à Oyo, un site attire l’attention des voyageurs et nourrit la curiosité : Ekoti ya Monseigneur, littéralement le chapeau de Monseigneur. Ce lieu emblématique, visible depuis la route, n’est pas seulement un point de repère pour les automobilistes ; il porte en lui une page importante de l’histoire du Congo.

Le nom Ekoti ya Monseigneur fait référence à Prosper Philippe Augouard, l’un des premiers missionnaires français à fouler le sol congolais à l’époque coloniale. Figure marquante de l’évangélisation en Afrique centrale, Monseigneur Augouard a laissé une empreinte profonde dans plusieurs régions du Congo à travers ses missions et ses initiatives religieuses.
La forme particulière du relief ou du site, évoquant symboliquement un chapeau, aurait inspiré l’appellation populaire “chapeau de Monseigneur”, aujourd’hui entrée dans le langage courant des usagers de la route.

Situé entre la rivière Lefini et le village Etsouali, ce site représente tout un symbole, incarnant le pouvoir du royaume chez les Téké dans le département des Plateaux. Ce relief forgé par l’érosion, aux pentes moins raides, avec un sommet arrondi, fait partie de la catégorie des montagnes anciennes, selon la classification des scientifiques.

Cela veut dire qu’elle s’est formée pendant l’ère primaire, il y a plusieurs centaines de millions d’années.

C’est le rocher curieusement sculpté par la nature, qui se trouve à son sommet, qui fait du mont Ngankouolo, la montagne la plus célèbre du plateau batéké.

Elle n’est pas une œuvre humaine, mais le résultat de l’action conjuguée de deux éléments de la nature que sont l’air et l’eau.

Ekoti ya monseigneur, qui surplombe donc le mont Ngankouolo, est une crête de grès (roche siliceuse résultant de la cimentation naturelle du sable). Sa forme est due à l’action des eaux de pluie et du vent (érosion éolienne), qui sont quelques-unes des principales causes d’érosion en montagne.
Pour les voyageurs qui empruntent régulièrement la RN2, ce site est devenu une véritable signature du trajet.

« Quand on passe devant Ekoti ya Monseigneur, on se rappelle que cette route n’est pas seulement un axe de transport, mais aussi un chemin chargé d’histoire », confie un habitué du voyage entre Brazzaville et Oyo.
Au-delà de son aspect historique, le site fascine aussi par le paysage qui l’entoure.

La nature environnante, calme et majestueuse, offre un spectacle qui pousse souvent les passagers à regarder par la fenêtre ou à sortir leur téléphone pour immortaliser l’instant.

« Ekoti ya Monseigneur est plus qu’un simple repère sur la route : c’est un symbole qui rappelle les premiers contacts entre l’histoire religieuse et la terre congolaise », explique un voyageur admiratif.
Aujourd’hui, ce lieu continue de susciter l’intérêt et la curiosité de ceux qui découvrent la RN2.

Entre mémoire historique, patrimoine culturel et beauté naturelle, Ekoti ya Monseigneur demeure une halte symbolique qui rappelle que chaque route du Congo peut raconter une histoire vieille de plusieurs générations.
Envoyé Spécial : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-12 09:54:29
À Obouya, village du District de Tchicapika, situé dans le département de la Cuvette (nord), de nombreux jeunes ont choisi de transformer une simple botte d’asperges en véritable levier de survie et de dignité. Vendues à 500 ou 1000 FCFA le tas, ces asperges représentent bien plus qu’un produit de marché : elles incarnent l’ingéniosité d’une jeunesse déterminée à se battre contre le chômage et à vivre à l’abri de la peur et du besoin.
Dans un contexte où l’État providence appartient depuis longtemps aux souvenirs, une petite révolution économique silencieuse se joue chaque jour à Obouya où plusieurs jeunes refusent de céder à l’oisiveté, souvent décrite comme la mère de tous les vices. Chaque matin, ils s’installent au bord des routes ou au marché du village proposant leurs asperges fraîches aux passants et aux ménagères. Un commerce simple, mais qui redonne espoir.

« Mieux vaut vendre un tas d’asperges à 500 francs que rester les bras croisés, » confie l’un de ces jeunes commerçants, fier de gagner honnêtement sa vie.
Pour beaucoup d’entre eux, cette activité constitue aujourd’hui la principale source de revenus.

Grâce à ce petit commerce, plusieurs parviennent à payer leur nourriture, soutenir leurs parents et parfois même financer les études de leurs cadets. Une preuve éclatante que la débrouillardise et le courage peuvent ouvrir des chemins là où les opportunités semblent rares.
« Le travail, même modeste, vaut mieux que l’attente interminable d’un emploi qui ne vient pas », explique un autre vendeur, convaincu que l’avenir appartient à ceux qui osent entreprendre.

À Obouya, la vente d’asperges est ainsi devenue le symbole d’une jeunesse debout, déterminée à bâtir son destin avec les moyens du bord. Car derrière chaque tas d’asperges vendu se cache une leçon puissante : la dignité se cultive, comme la terre, avec patience, courage et persévérance.
Comme le résume si bien un sage : « Quand la jeunesse travaille, même la terre la plus modeste devient une richesse ».
Envoyé spécial à Obouya : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-12 08:58:35
Au cœur du département des Plateaux, la ville de Gamboma s’est forgé une réputation qui dépasse largement ses frontières. Cette renommée tient à un produit agricole devenu presque mythique : l’igname de Gamboma. Un tubercule généreux, savoureux et très recherché qui a su conquérir les palais de tous les Congolais, jusqu’à séduire la diaspora à travers le monde.
Dans les marchés du pays, prononcer le nom de Gamboma évoque immédiatement la qualité exceptionnelle de son igname. Sa texture fondante, son goût authentique et sa capacité à se marier avec de nombreux plats en font un incontournable de la gastronomie congolaise. Bouillie, pilée ou accompagnée de sauces traditionnelles, l’igname de Gamboma transforme chaque repas en véritable festin.

Cette popularité n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat du savoir-faire ancestral des cultivateurs de la région, qui perpétuent avec passion des techniques agricoles transmises de génération en génération. Sur les terres fertiles des Plateaux, l’igname trouve des conditions idéales pour se développer et offrir une qualité reconnue partout au Congo.
Aujourd’hui, ce tubercule emblématique est devenu un véritable ambassadeur de la ville. Dans les grandes villes comme Brazzaville ou Pointe-Noire, les consommateurs recherchent avec enthousiasme l’igname de Gamboma, symbole d’authenticité et de richesse du terroir congolais.
Pour de nombreux Congolais vivant à l’étranger, retrouver l’igname de Gamboma est aussi une façon de renouer avec leurs racines. Elle rappelle les saveurs de l’enfance, les repas familiaux et les traditions culinaires qui unissent les générations.
Installé en région parisienne depuis plus de dix ans, Guy Bosco Eba, affectueusement appelé « Guy de Bob », n’a jamais renié ses racines de Gamboma. Malgré la distance et les habitudes culinaires européennes, il reste fidèle à une tradition qui lui tient à cœur : à sa table, l’igname de Gamboma demeure l’accompagnement incontournable de ses repas.

Pour lui, ce tubercule emblématique n’est pas qu’un simple aliment ; c’est un véritable lien avec sa terre natale, un goût d’enfance et un symbole vivant de l’identité et de la richesse gastronomique de Gamboma.


Plus qu’un simple aliment, l’igname de Gamboma est devenue une véritable fierté nationale. Elle illustre la richesse agricole du Congo et démontre qu’un produit du terroir peut porter haut l’image d’une ville et d’un pays.
À travers cet igname tant convoité, Gamboma confirme son statut de capitale congolaise de l’igname, une ville dont la renommée se savoure désormais dans chaque assiette.
Envoyé Spécial à Gamboma : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-11 09:39:07
Le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC), avec l’appui de l’Agence de Régulation des Postes et Communication Electroniques (ARPCE), a organisé, le 9 mars dernier à l’Immeuble de l’ARPCE à Brazzaville, une session de formation destinée aux journalistes, aux représentants de communication des partis politiques et aux candidats à l'élection présidentielle 2026. Cette session d’information s’est déroulée sous les auspices du président du CSLC, Médard Milandou, en présence du directeur de l'économie et des marchés de l’ARPCE, de l’ARPCE, Serge Madzela, du représentant le directeur général ; du représentant du président de la Commission Nationale Electorale Indépendante et des représentants des organes de presse. Avec la participation des experts de Méta et de Tik Tok, cette formation, qui s’est déroulée, en présentiel et en visioconférence, témoignent de la volonté commune de promouvoir un usage responsable, apaisé, conforme aux valeurs démocratiques de l'espace numérique, particulièrement dans cette période électorale.
Prélude à l’élection du Président de la République de 2026, l’Agence de régulation des médias, le CSLC a initié cette session de formation sur l’usage de Méta et de Tik Tok. Ce, grâce au partenariat avec la Commission Nationale Electorale Indépendante (CNEI) et la participation par visioconférence des experts des plateformes Méta et Tik Tok.

Certes, la liberté d'informer est une conquête démocratique essentielle et cette liberté, comme le rappelle un sacrosaint principe bien connu dans le journalisme, impliquant une exigence totale et de sens : être libre, mais responsable. Cette rencontre réunit les principales institutions concernées à la régulation de l'espace public et du processus électoral, ainsi que les professionnels des médias, les responsables de communication des Partis politiques et des candidats, sans oublier les représentants des plateformes numériques.
Au cours de la session, les experts et les partenaires ont partagé des informations essentielles et les outils pratiques pour une utilisation responsable des réseaux sociaux dans le contexte électoral actuel.

Dans son mot de bienvenu, le représentant du directeur général, Serge Madzela, directeur de l'économie et des marchés de l'ARPCE a exprime sa satisfaction, du fait de la tenue de cette formation dans leurs installations. « L’Agence de régulation des postes et des communications électroniques est plus qu’heureuse de vous accueillir en son siège à l'occasion de cette formation consacrée à l’usages, responsable des réseaux sociaux et à la préservation de l'égalité électorale dans l'espace du monde. Je suis particulièrement honoré de prendre la parole à cette occasion, d'autant plus que la présence en ces lieux est signe d'universalité dans l'engagement en faveur de cette initiative a été déterminante et témoigne de l'importance que les institutions de la République attendent aux enjeux numériques, qui se posent à notre démocratie à cette période électorale », a-t-il évoqué.
Dans son mot d’ouverture, le président de la CSLC a « salué l'engagement du président de la CNEI, dont l'appui institutionnel confère à cette initiative une dimension qui transcende le cadre de la seule régulation médiatique touchée au cœur même du processus démocratique.

La convergence de nos trois institutions autour de cette formation, le CSLC, garant de la liberté de communication, l’ARPCE, régulateur des communications électroniques et la CNEI, garante de l'intimité du processus électoral, n'est ni fortuite ni protocolaire. Elle implique une conviction partagée telle que les défis posés par la mutation numérique du monde de l'espace public exigent une réponse concertée, coordonnée et inclusive. Le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication tient à rappeler avec la plus grande sonorité la philosophie qui soutient l'initiative de ce jour. Le CSNC est, de par la Constitution, le garant de la liberté de communication en République du Congo », a-t-il mentionné.
Cette mission fondatrice guide chacune de nos actions. La formation que nous inaugurons ne déroge pas à ce principe. Elle en constitue au contraire l'expression la plus inclusive.
Car défendre la liberté de communication, ce n'est pas simplement proclamer un droit. C'est aussi veiller à ce que les conditions de son exercice effectif soient réunies. Et dans un environnement numérique où la désinformation, la manipulation et la dissipation du dossier peuvent altérer gravement le débat public, la maîtrise des outils numériques devient une condition de l'exercice éclairé de cette liberté.
Cette formation ne s'adresse ni aux uns contre les autres, ni aux uns au détriment des autres. Elle s'adresse à l'ensemble des acteurs de l'écosystème électoral dans une spécificité et de responsabilité partagée. Ainsi, pour la concrétisation de cette journée, le Conseil supérieur de la liberté de communication, à travers son partenaire pédagogique, l'ARPCE a compris que le travail de certaine agence avec les deux plus grandes plateformes de réseaux sociaux utilisées par les médias : Facebook, Instagram et WhatsApp et TikTok.
Clôtuant les travaux ce ladite session de formation, Médard Milandou a remercié tous les participants, les experts et les agents de l’ARPCE de l’accueil et la convivialité. « Chacun, dans sa conscience professionnelle, avec les outils concrets et connaissances qui lui donneront la force d'agir avec compétence dans les responsabilités que vous avez reçues, enregistrées tout au long. J'espère que vous en ferez un bon usage dans votre manière de travailler à la rédaction, dans votre manière de vous exprimer, et dans votre manière de couvrir ce grand événement que nous avons attendu pendant ce mois-ci, la campagne, et dans quelques jours, les élections de ce mois-ci », a déclaré le président.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-11 09:04:50
Dans la ville d’Oyo dans le département de la Cuvette (nord) le Marché Central offert aux femmes commerçantes par leur député, Denis Christel Sassou Nguesso, est bien plus qu’une simple infrastructure commerciale. Pour celles qui y exercent chaque jour leur activité, il symbolise un changement profond dans leurs conditions de travail et un acte de considération resté gravé dans les mémoires. À l’approche de l’élection présidentielle du 15 mars prochain, ces femmes affirment vouloir « renvoyer l’ascenseur » à leur bienfaiteur en se mobilisant massivement dans les urnes en faveur du candidat de la majorité présidentielle, Denis Sassou Nguesso.

Un marché moderne qui change la vie
Avant la construction de ce marché moderne, nombreuses étaient les commerçantes qui vendaient leurs produits dans des conditions précaires, exposées au soleil, à la pluie et au manque d’espaces adaptés. Aujourd’hui, les étals bien aménagés, les allées propres et les installations modernes offrent un cadre de travail digne.

Pour les occupantes de cette grande surface commerciale, ce geste du député reste un symbole fort d’engagement envers sa circonscription.
« Nous travaillons désormais dans la dignité. Avant, nous souffrions sous la pluie et la chaleur. Aujourd’hui, nous avons un marché moderne grâce à notre député », nous a confié Marie-Claire Mbouala, vendeuse de produits vivriers.
Une reconnaissance qui se traduira dans les urnes
Pour ces commerçantes, la reconnaissance ne se limite pas aux paroles. Elles promettent de transformer leur gratitude en mobilisation électorale.

« Quand quelqu’un pense à améliorer nos conditions de travail, nous ne pouvons pas l’oublier. Nous irons voter massivement pour soutenir le président Denis Sassou Nguesso », affirme avec conviction Joséphine Ndziassi, vendeuse de poissons fumés.
Même son de cloche chez Bernadette Oba, qui estime que cet investissement est la preuve d’un attachement réel aux populations locales : « Ce marché est une bénédiction pour nous. C’est un geste que nous n’oublierons jamais. Le jour du vote, nous montrerons notre fidélité et notre reconnaissance. »
Un acte de loyauté envers un député proche de sa base
Pour beaucoup d’observatrices du Marché Central d’Oyo, l’initiative de Denis Christel Sassou Nguesso illustre une politique de proximité axée sur l’amélioration concrète des conditions de vie des populations.

« Il travaille sans relâche pour sa circonscription et nous voyons les résultats, car on ne peut jamais tromper un oeil qui a vu. Ce marché moderne en est la preuve », témoigne une autre commerçante.

Dans les allées animées du Marché Central d’Oyo, entre étals de légumes, de poissons et de produits locaux, une conviction semble désormais partagée : ce lieu devenu symbole de progrès sera aussi, pour ses occupantes, un espace de mobilisation et d’expression de leur fidélité politique.
Envoyé Spécial à Oyo : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-11 08:44:52
Dans l’arrondissement 1 Lumumba, à Pointe-Noire, le CQ 118 Tchimbamba-Marché a été le théâtre d’une véritable démonstration de force politique. L’équipe locale de campagne du président candidat Denis Sassou Nguesso y a organisé une mobilisation impressionnante mardi 10 mars 2026 autour du conseiller départemental et municipal de la ville océane, Brice Itoua.
Au CQ 118 Tchimbamba-Marché, des centaines d’habitants se sont rassemblés dans une ambiance festive et militante pour accueillir leur leader local. Brandissant fièrement leurs cartes d’électeurs, les populations ont tenu à afficher leur attachement et leur fidélité au président candidat.
L’accueil réservé à Brice Itoua et sa délégation a été triomphal, marqué par des chants, des acclamations et une ferveur populaire qui traduisent l’adhésion massive des habitants à la dynamique de campagne.
Prenant la parole devant une foule attentive et déterminée, Brice Itoua a rappelé le mot d’ordre de cette mobilisation : une présence massive dans tous les bureaux de vote le 15 mars prochain dès 7h00. L’objectif est clair : assurer une victoire nette et sans contestation du président candidat dès le premier tour.
« Le 15 mars, chaque détenteur de carte d’électeur doit se lever tôt, investir les bureaux de vote et voter massivement pour Denis Sassou-Nguesso », a martelé Brice Itoua sous les ovations.
Cette rencontre politique a également pris l’allure d’un engagement collectif. Les habitants du CQ 118 Tchimbamba-Marché ont promis de transformer cette ferveur en votes effectifs.
Pour eux, le scrutin à venir représente un moment décisif pour consolider les acquis et poursuivre la marche vers le développement.
Dans cet élan d’optimisme, Brice Itoua a même annoncé qu’un réveillon grandeur nature sera organisé après la proclamation de la victoire du président candidat, signe de la confiance qui anime les militants et sympathisants.
Au CQ 118 Tchimbamba-Marché, la mobilisation est donc lancée. Les cartes d’électeurs brandies comme des étendards et l’enthousiasme populaire témoignent d’une détermination sans équivoque : transformer cette démonstration de force en victoire électorale éclatante.
Le conseiller départemental et municipal Brice Itoua a pris également une résolution forte : poursuivre le porte-à-porte jusqu’à la fin de la campagne afin de mobiliser largement les électeurs en faveur du président candidat Denis Sassou Nguesso. Cette stratégie de proximité consiste à aller directement à la rencontre des habitants dans leurs quartiers, échanger avec les familles, écouter les préoccupations et rappeler les enjeux du scrutin.
Pour Brice Itoua, rien ne remplace le contact direct avec les citoyens, considéré comme l’un des moyens les plus efficaces pour consolider la mobilisation. Une initiative qui vise à ratisser large à Lumumba 1, en encourageant chaque détenteur de carte d’électeur à participer massivement au vote.
Les équipes locales multiplient ainsi les visites dans les parcelles, les ruelles et les espaces communautaires pour sensibiliser la population.
« La victoire se construit sur le terrain, au plus près des populations », selon Brice Itoua.
Dans cet arrondissement stratégique de la ville océane, la dynamique enclenchée par Brice Itoua s’inscrit dans une mobilisation plus large des soutiens du président candidat Denis Sassou Nguesso. L’objectif est clair : maintenir une présence constante auprès des électeurs jusqu’au dernier jour de la campagne, afin de transformer l’adhésion populaire en votes.
À Lumumba 1, le message est simple : chaque maison visitée devient un relais de mobilisation, et chaque échange un pas de plus vers l’objectif affiché par les partisans du président candidat.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-03-11 07:59:03
Sept (7) opérations, avaient été réalisées en 2025, au cours desquelles de présumés trafiquants de produits de faune ont été interpellés dans plusieurs localités de la République du Congo. Au total, treize présumés trafiquants étaient pris en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation des trophées d’espèces animales intégralement protégées.
Les opérations au cours de cette année 2025, étaient menées grâce aux efforts conjugués des éléments de la gendarmerie nationale et des agents du ministère de l’Economie forestière (Eaux et Forêts) avec l’appui technique du Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage (PALF). Ces actions ont permis le démantèlement de plusieurs réseaux de trafiquants d’animaux sauvages protégés par la loi 37-2008 du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées.
Ainsi, sur les 13 individus interpellés l’année passée, tous ont été placés derrière les barreaux dont quatre condamnés à la prison ferme grâce à la Justice qui n'est pas restée en marge de la lutte pour la préservation des espèces en voie de disparition. A ces condamnations s’ajoute, celles de six autres trafiquants, qui ont écopé une prison ferme en 2025 portant sur des affaires des années antérieures 2024 et 2023.
Les médias très engagés dans cette lutte contre la délinquance faunique, ne sont pas restés en marge. Ils ont relayé, durant cette année, les informations inhérentes à ces arrestations et condamnations fermes, pour dissuader tous les trafiquants présumés ou avérés. Les produits saisis en grande quantité au cours de cette période sont les suivants : ivoires d’éléphant, peaux de panthère et écailles de pangolin géant. Sur cette liste s’ajoute, un bébé chimpanzé vivant, sauvé entre les mains d’un trafiquant faunique.

Les espèces animales comme l’éléphant, la panthère, le chimpanzé et autres, connaissent une diminution importante à travers le monde. La République du Congo, pleinement consciente de ces faits, a pris depuis 2008 une résolution ferme pour protéger ses espèces animalières en voie d’extinction. D’où des sanctions à l’endroit de tous ceux qui contreviennent à la loi sur la protection de la faune sauvage.
L’article 27 de la loi n°37-2008 du 28 novembre 2008 dispose que « l’importation, l’exportation, la détention et le transit sur le territoire national des espèces animales intégralement protégées, ainsi que leurs trophées sont strictement interdits, sauf dérogation spéciale de l’administration des Eaux et Forêts, pour les besoins de la recherche scientifique ou à des fins de reproduction ».
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-11 05:26:27
Amorçant le dernier virage de cette campagne électorale, le directeur local du candidat Denis Sassou-N’Guesso, accompagné de la directrice-adjointe, Anasthasie Ossangatsama et toute l’équipe, ont rassemblé, mobilisé et catéchisé, le mardi 10 mars 2026, les hommes, femmes et jeunes des quartiers 47, 48 et 49 de la 3e circonscription électorale de Moungali à Brazzaville. Partout où ils sont passés, Jean Didace Médard Moussodia et se suite ont rappelé le projet de société de leur champion DSN et ses axes prioritaires, consignés dans son projet de société « Accélérons la marche vers le développement » ; avec pour consigne de vote : la victoire sans conteste de Denis Sassou-N’Guesso’, le 15 mars prochain.
Toujours dans la prospective de faire élire leur candidat à la présidentielle du 15 mars 2026, la direction locale du candidatDSN a mené une descente dans les différents quartiers de la circonscription électorale numéro 3 du 4e arrondissement de Moungali dans la ville capitale.

Commencé par le quartier 49, Sofab-Batignolles, où les populations ont répondu présent à l’invitation du directeur local du candidat, Médard Moussodia a d’abord remercié le public, qui constitue la masse populaire qui va faire élire leur candidat. « Le Président de la République nous a choisi puis nous a délégué ici, pour vous dire que dans son nouveau projet de société intitulé ’’Accélérons la marche vers le développement’’, il ne vous a pas oublié. Il reste attentif à vos problèmes dans tous les domaines de votre vie. Concernant la santé, il promet par exemple de poursuivre la construction des hôpitaux généraux, notamment, celui de Kinkala. Sur le plan scolaire, pour l’éducation de nos enfants, il projette construire une école moderne au CEG Matsoua de Moungali, à l’instar de celles de la Liberté de Talangaï, déjà construite et opérationnelle, de l’Angola libre et de l’Amitié, en construction à Bacongo », a évoqué Médard Moussodia.

Sur les infrastructures, le directeur local du candidat Sassou-N’Guesso, toujours dans sa stratégie explicative des projets avenirs et de persuasion des masses, a souligné le caractère innovant de votre voie ferrée. « La réhabilitation et la modernisation du CFCO lancée par le Président Sassou récemment donnera à coup sûr, de l’emploi des jeunes. Mais une jeunesse bien formée et nantis des connaissances des nouvelles technologies puisque le CFCO rénové aura des infrastructures modernes, dotées d’équipements sophistiqués et informatisés de pointe », a-t-il fait savoir.

Ensuite, le directeur local, Médard Moussodia et toute sa délégation se sont rendu au quartier 48, école primaire de Moukondo, où la délégation a reçu une hospitalité plus que particulier et exceptionnelle. Les populations ont réservé une grosse surprise, en remettant un cadeau à leurs hôtes, constitué des vivres aliments : maniocs, bananes plantains et dessert, poisson salé, arachide, etc.

La nuit tombée, la délégation de la direction locale du candidat DSN a poursuivi puis terminé sa descente au quartier 47, Malima où ils ont également livré le même message, l’appel à un vote massif. Un seul mot d’ordre, celui d’invité les uns et les autres d’aller voter le dimanche 15 mars, pour le candidat de l’espoir et de la continuité, DSN. Partout, les populations ont eu droit à un gadget électoral, chemine, marinière ou polo, casquette et pagne pour les mamans, qui n’ont pas tari d’éloges et de bénédictions à leurs bienfaiteurs et au candidat Denis Sassou-N’Guesso.

par ailleurs, Médard Moussodia a demandé à tous ceux et toutes celles, qui n'ont pas leurs carte nationale d'identité, d'aller voter, soit avec un NIU (Numéro d'Identification Unique), soit avec un passeport ou avec un acte de naissance, accompagné de deux personnes faisant foi detémoin pour la justification de votre réelle identité. Il a insiter pour les Congolais d'aller voter le dimanche 15 mars 2026.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-11 03:42:37
Dans un contexte où la sécurité routière constitue un défi majeur dans plusieurs villes du pays, la ville d’Oyo dans le département de la Cuvette (nord) se distingue comme un modèle remarquable de discipline et d’organisation dans le secteur du transport urbain, notamment celui des taxis motos.


Au bord de l’Alima, la règle n’est pas une simple recommandation : elle est respectée. Chaque taxi moto circule avec deux casques obligatoires — l’un pour le conducteur, l’autre pour le passager. Une pratique qui, ailleurs, reste encore trop souvent négligée. À Oyo, cette exigence est devenue une norme intégrée dans les habitudes quotidiennes.

Autre signe de rigueur : chaque moto dispose d’une plaque d’immatriculation visible et d’un gilet fluorescent porté par le conducteur.

Ces éléments renforcent non seulement la sécurité, mais aussi la traçabilité et l’ordre dans la circulation urbaine.

Plus impressionnant encore, aucun taxi moto ne transporte plusieurs passagers à la fois. Cette règle, pourtant simple, est strictement observée. Elle témoigne d’une véritable culture de responsabilité et d’un respect scrupuleux du code de la route.

Dans les rues d’Oyo, la circulation est plus fluide, les comportements plus responsables et les risques d’accidents considérablement réduits.
Cette discipline collective démontre qu’avec de la volonté, de l’organisation et une sensibilisation efficace, il est possible de transformer durablement les pratiques.

Comme le confie un habitant de la ville : « À Oyo, monter sur une moto, c’est monter en sécurité. Ici, le casque et le respect des règles font partie du trajet. »
Cette expérience fait d’Oyo un véritable laboratoire de bonnes pratiques pour l’ensemble du Congo. Elle prouve qu’une ville peut instaurer une culture de sécurité routière solide lorsque autorités, conducteurs et citoyens avancent dans la même direction.

Plus qu’un simple exemple, Oyo devient ainsi une source d’inspiration nationale : la preuve qu’une route disciplinée est une route qui protège la vie.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-10 12:05:32
Au Congo-Brazzaville, la question de la sécurité routière revient de plus en plus dans les débats publics. Les accidents impliquant certains bus de transport interurbain rappellent à quel point le respect du code de la route reste un enjeu vital. Parmi les comportements les plus dangereux figure le non-respect de la ligne continue lors des dépassements.
Sur plusieurs axes routiers du pays, il n’est pas rare d’observer des véhicules, y compris des bus de transport de passagers, franchir la ligne continue pour effectuer un dépassement risqué. Ce marquage au sol n’est pourtant pas anodin : il signale un danger, une visibilité réduite ou un tronçon de route où toute tentative de dépassement peut devenir mortelle.
Les observations faites par de nombreux usagers de la route montrent que ce type de manœuvre imprudente peut expliquer certains accidents impliquant des bus de la société Océan du Nord, l’une des compagnies très présentes dans le transport interurbain au Congo-Brazzaville.

Lorsqu’un bus transportant des dizaines de passagers tente un dépassement sur une ligne continue, le risque devient immense. La puissance du véhicule, sa longueur et le poids des passagers rendent toute manœuvre brusque difficile à contrôler. En cas de véhicule arrivant en sens inverse, l’accident devient presque inévitable.
Mais au-delà d’une compagnie en particulier, cette situation pose une question plus large : celle de la discipline routière. Le transport de personnes est une responsabilité majeure. Les chauffeurs de bus portent entre leurs mains la vie de dizaines de familles.
Renforcer la formation des conducteurs, multiplier les contrôles routiers et sensibiliser davantage les transporteurs apparaissent aujourd’hui comme des priorités. La modernisation des infrastructures routières doit également s’accompagner d’un respect strict des règles de circulation.

Comme le souligne un observateur de la sécurité routière : « La ligne continue n’est pas une suggestion, c’est une frontière entre la prudence et le drame. La franchir, c’est parfois franchir la ligne entre la vie et la mort. »
La route congolaise peut être un espace de mobilité et de développement. Mais pour qu’elle reste une voie de progrès et non de tragédie, le respect du code de la route doit devenir une culture partagée par tous.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-10 11:24:28
Sur les routes du Congo-Brazzaville, le spectacle est parfois inquiétant. Des camions et des véhicules de transport chargés au-delà du raisonnable, des marchandises entassées sans précaution, des bagages fixés à la hâte sur les toits… Derrière ces scènes devenues banales se cache pourtant une réalité alarmante : les chargements mal arrimés et les surcharges représentent un véritable danger pour la sécurité routière.
Chaque jour, sur les grands axes comme dans les artères urbaines, des véhicules transportant personnes et biens circulent avec des cargaisons instables. Un freinage brusque, un virage mal négocié ou une route dégradée suffisent parfois pour transformer un simple trajet en catastrophe. Les marchandises peuvent chuter sur la chaussée, déstabiliser le véhicule ou provoquer des accidents en chaîne.

La surcharge constitue également un autre fléau silencieux. Lorsque les véhicules dépassent largement leur capacité, ils deviennent difficiles à contrôler, leur système de freinage est mis à rude épreuve et leur stabilité est compromise. Cette situation met en danger non seulement les passagers, mais aussi les autres usagers de la route.

Pourtant, le Congo-Brazzaville s’est engagé depuis plusieurs années dans une dynamique d’amélioration de la sécurité routière. Des campagnes de sensibilisation, des contrôles plus fréquents et l’implication des autorités témoignent d’une volonté claire : faire de la route un espace plus sûr pour tous.

Les transporteurs, chauffeurs et chargeurs ont également un rôle déterminant à jouer. Arrimer correctement une cargaison, respecter les limites de charge et veiller à la sécurité des passagers ne relèvent pas seulement du respect de la loi, mais aussi d’un devoir moral envers la société.

Comme le rappelle un spécialiste de la sécurité routière : « Une cargaison mal arrimée peut coûter des vies. La sécurité sur la route commence toujours par la responsabilité de chacun. »
Face à ce défi, une prise de conscience collective s’impose. Car chaque chargement bien sécurisé, chaque véhicule respectant les normes, chaque conducteur vigilant contribue à sauver des vies et à bâtir une culture de sécurité routière durable au Congo-Brazzaville.

La route est un bien commun. La protéger, c’est protéger la vie.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-10 10:49:17
Sur les axes routiers du Congo, notamment sur la RN2, reliant le nord du pays à Brazzaville, une scène devenue presque banale continue pourtant de choquer les consciences : celle du transport des animaux dans des conditions souvent difficiles et indignes.
Le long calvaire des animaux avant d’arriver dans nos assiettes. Sur la RN2, une réalité souvent ignorée se déroule sous les yeux des voyageurs : les conditions de transport des animaux destinés à la consommation sont parfois extrêmement préoccupantes.

Il n’est pas rare de croiser des véhicules transportant des animaux attachés ou entassés dans des positions inconfortables. Parfois, des singes sont ligotés aux rétroviseurs ou sur les toits des véhicules, ballotés par le vent et la poussière, tandis que des cochons sont entassés à l’arrière de camions ou de pick-up, soumis à un long voyage sans nourriture ni eau. Ces animaux parcourent des centaines de kilomètres avant d’arriver dans la capitale.

Pourtant, ces mêmes animaux se retrouvent ensuite sur les étals des marchés de Brazzaville ou dans les cuisines des restaurants et des maisons. Ils deviennent des produits de consommation, sans que l’on se pose toujours la question des conditions dans lesquelles ils ont été transportés et traités.
Au-delà de l’émotion que peuvent susciter ces images, la question est aussi sanitaire et éthique. Des animaux stressés, affaiblis par la faim, la soif et la fatigue peuvent présenter des risques pour la qualité de la viande consommée.

Plusieurs spécialistes rappellent que le bien-être animal influence directement la santé publique et la qualité alimentaire. Un animal transporté dans de meilleures conditions — nourri, abreuvé et protégé du stress — garantit non seulement un traitement plus digne, mais aussi une meilleure qualité de viande pour les consommateurs.
Face à cette réalité, de plus en plus de voix s’élèvent pour appeler à une meilleure réglementation et à une prise de conscience collective.

Le transport des animaux destinés à l’alimentation ne devrait pas rimer avec souffrance ou maltraitance. Des solutions existent : cages adaptées, pauses pour l’abreuvement et l’alimentation, formation des transporteurs et contrôle des autorités compétentes.
Dans un pays où la nature et la faune occupent une place importante dans la culture et l’économie, la question du respect des animaux devient aussi celle de la responsabilité citoyenne.
La RN2 continuera longtemps encore à alimenter la capitale en produits venus de l’intérieur du pays. Mais demain, peut-être, ces trajets pourraient aussi devenir le reflet d’une nouvelle conscience : celle d’un développement qui respecte davantage le vivant tout en garantissant la sécurité alimentaire de tous.

Améliorer les conditions de transport des animaux, c’est protéger la dignité du vivant, mais aussi préserver la qualité de ce que nous consommons. Car au bout de la route, derrière chaque assiette servie à table, il y a une histoire. Et sur la RN2, artère vitale reliant plusieurs localités à Brazzaville, beaucoup espèrent que cette histoire puisse un jour commencer par un peu plus de respect et d’humanité.
N'oublions pas, la manière dont une société traite les animaux, même sur le chemin des marchés, en dit souvent long sur les valeurs qu’elle choisit de défendre.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-10 10:21:23
À quelques jours de l’élection présidentielle du 15 mars, la mobilisation citoyenne autour du Président Denis Sassou Nguesso s’intensifie. Parmi les acteurs les plus engagés sur le terrain figure le Cercle des Amis Unis pour le Bon Sens (CAUBES), dont l’action s’illustre par une campagne dynamique axée sur la paix, l’écologie et le vivre-ensemble. À Edou, à Oyo comme à Brazzaville, les regards se lèvent depuis ce week-end vers des panneaux d’affichage qui ne passent pas inaperçus. Ces supports visuels imposants mettent en lumière la dimension écolo-visionnaire de l’action du Président Denis Sassou Nguesso, rappelant à tous l’importance de la protection de l’environnement dans le projet de société congolais.

Bien plus que de simples panneaux, il s’agit d’un véritable message adressé à la conscience collective. À travers ces images et ces slogans soigneusement élaborés, le CAUBES , en partenariat avec l'association Vision Verte de Denis Sassou-Nguesso et Les Amis de l'écrivain chercheur Michel Innocent Peya, souligne l’engagement constant du chef de l’État en faveur de la préservation des forêts du Bassin du Congo, souvent qualifiées de « deuxième poumon écologique de la planète ».
Partout, les membres du CAUBES multiplient les initiatives pour rappeler que l’écologie n’est pas seulement une question environnementale, mais aussi une promesse de prospérité pour les générations futures. En soutenant la diplomatie climatique du Congo et les efforts d’afforestation, il participe à faire du pays une référence dans la lutte mondiale contre les dérèglements climatiques.

Dans les rues d’Oyo et de Brazzaville, ces affichages attirent l’attention des passants et suscitent commentaires et réflexions. Ils rappellent que la politique environnementale du Congo ne relève pas d’un effet de mode, mais d’une vision portée depuis plusieurs années au plus haut niveau de l’État. Une vision qui place la biodiversité, la lutte contre les changements climatiques et la gestion durable des ressources naturelles au cœur des priorités nationales.
Edou, village natal du Président candidat, n’est pas en reste. Là aussi, les panneaux installés témoignent de la reconnaissance et de la fierté d’une communauté qui voit dans l’engagement écologique de son fils une contribution majeure à la protection de l’héritage naturel du Congo et de l’humanité.
À travers cette campagne visuelle, le CAUBES semble vouloir rappeler que l’écologie, loin d’être une abstraction, est une responsabilité collective. Elle appelle les citoyens, les institutions et les partenaires du Congo à accompagner et à amplifier les efforts entrepris pour préserver un patrimoine naturel exceptionnel.

En mettant en exergue la dimension visionnaire de l’action du Président Denis Sassou Nguesso, ces panneaux s’inscrivent également dans une dynamique de sensibilisation. Car protéger l’environnement, c’est protéger l’avenir : celui des forêts, des rivières, mais surtout celui des générations futures.
Ainsi, de Brazzaville à Oyo en passant par Edou, le message est clair et visible : le Congo entend continuer à faire entendre sa voix dans le concert des nations engagées pour la planète. Une ambition verte que le CAUBES a choisi d’afficher au grand jour, avec force et conviction.
Au-delà de l’environnement, le CAUBES s’impose également comme un ardent défenseur de la paix et de l’unité nationale. Il encourage les Congolais à privilégier le dialogue, la fraternité et la stabilité politique, conditions indispensables à l’émergence du pays.
À travers cet engagement, le Cercle des Amis Unis pour le Bon Sens démontre que la société civile peut jouer un rôle déterminant dans la consolidation de la démocratie, tout en accompagnant la vision d’un Congo pacifique, écologique et ouvert sur le monde portée par Denis Sassou Nguesso.

La plume au service de la paix et de l’écologie : Michel Innocent Peya, messager de la vision de Denis Sassou Nguesso
Dans le concert des voix qui accompagnent la vision politique et environnementale du président Denis Sassou Nguesso, celle de l’écrivain et chercheur congolais, Michel Innocent Peya se distingue par sa constance et sa profondeur intellectuelle.
À travers une quarantaine d’ouvrages publiés en plusieurs langues — notamment en français, en anglais et en espagnol — Michel Innocent Peya s’est donné pour mission de vulgariser et de porter à la connaissance du monde la vision écologique et les valeurs de paix défendues par Denis Sassou Nguesso. Par son travail de recherche et d’écriture, il contribue à inscrire cette pensée dans le débat international sur la préservation de la planète et la promotion de la stabilité entre les peuples.
Ses publications dont le dernier s'intitule "Environnement et Paix : Denis Sassou Nguesso artisan de la paix, de la stabilité écologique et du bien-être humain dans le monde, pour le Congo, pour la planète, pour nos vies, la mission doit continuer, c'est plus qu'un mandat", mettent en lumière l’engagement du Congo en faveur de la protection des forêts du Bassin du Congo, véritable poumon écologique mondial, ainsi que la diplomatie active de paix portée par le chef de l’État congolais sur le continent africain et au-delà.

Pour Michel Innocent Peya, la plume devient ainsi un instrument de transmission et de pédagogie. Elle permet d’expliquer, d’analyser et de diffuser une vision politique qui associe développement, respect de l’environnement et culture de la paix.
Comme il aime à le rappeler dans ses écrits : « La paix et la protection de la nature ne sont pas seulement des idéaux, elles constituent les fondations mêmes de l’avenir de l’humanité. »
Par cette œuvre abondante et engagée, Michel Innocent Peya contribue à faire rayonner, bien au-delà des frontières du Congo, une pensée qui place l’écologie et la paix au cœur du destin commun des peuples.
La paix et la protection de la nature sont les deux héritages les plus précieux que nous devons transmettre aux générations futures.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-10 06:37:36
La Journée internationale des droits de la femme, célébrée le 8 mars de chaque année a fait l’objet d’un grand rassemblement ce dimanche 8 mars 2026, à ma Cité privé de Madame la Conseillère spéciale du chef de l’Etat, la députée élue, Claudia Ikia Sassou-N’Guesso de Manianga. Une foule immense a pris d’assaut le domaine de leur députée pour marquer leur dévouement, leur obéissance et leur attachement aux appels et instructions. Placée sous le thème : « Droit, Justice, Action pour toutes les femmes et les filles », la rencontre était dirigée par l’honorable Désiré Lenga, député siégeant de Talangaï 5.
Dans une atmosphère bon enfant et de confiance réciproque, l’honorable Désiré Lenga a d’abord expliqué le sens et l’origine de la Journée du 8 mars.

« La journée internationale des femmes est dédiée à la célébration des réalisations remarquables des femmes à travers le monde, et nous rappelle la première lutte qu’elles ont mené puis gagné, le droit au vote ; le chemin qui nous reste à parcourir collectivement pour atteindre l’égalité des sexes », a-t-il fait savoir.
Pour Désiré Lenga, ce 8 mars 2026, il faut rejoindre les femmes et les filles du monde entier pour exiger l'égalité des droits et une justice équitable afin de garantir, d'exercer et de jouir pleinement de ces droits. Cette journée appelle à agir pour démanteler les obstacles structurels à l'égalité devant la justice : lois discriminatoires, protections juridiques insuffisantes et pratiques et normes sociales néfastes qui portent atteinte aux droits des femmes et des filles.

« ’’La loi Mouebara’’ chez nous est la bienvenue pour une protection significative des femmes et filles en la matière. Elle stigmatise quelques comportements déviants de certains partenaires, vis-à-vis de leur conjoint, en ce qui concerne les violences faites à la femme », a précisé l’honorable.
« Vu l'exception de cette journée, la directrice de campagne de Talangaï 5, Madame Claudia Ikia Sassou-N’Guesso, a pensé qu'il faut organiser un contact avec les femmes de sa circonscription. Et à titre exceptionnel, c'est en dépit de notre programme normal de travail.
Et nous sommes dans un combat pacifique en matière politique et électorale. Donc, nous nous préparons pour le vote le 15 mars. Nous avons fait comprendre à ces femmes que vous êtes aujourd'hui dans vos droits en tant que femmes, personnes physiques, sujets de droits.

Vous avez le droit de voter, c'est ce que vous faites d'habitude. Mais le dimanche le 15, il faut voter le candidat de la paix. Le candidat de la paix pour nous, c'est Denis Sassou-N’Guesso », a martelé Désiré Lenga.
En outre, il leur a intimé l’ordre d’avoir ce sésame de vote, la carte d’électeurs, qui donnera le visa au candidat Sassou, de gagner haut les mains cette bataille électorale. A l’issue de l’entretien avec les mamans et les filles, chacune a eu droit à un pagne de campagne.
Etant donné que cette journée de la célébration des droits de la femme a coïncidé un dimanche, l’équipe de campagne de Claudia Ikia s’est rendu à l’église pour soumettre leurs intentions de victoire à Dieu, pour que leur candidat soit victorieux.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-09 02:14:44
Le collectif des anciens étudiants congolais formés à Cuba, a organisé, le samedi 7 mars 2026 à l’Ambassade de Cuba, une rencontre mémorable, afin de célébrer la Journée internationale des droits de la femme. L’activité a été patronné par Madame l’ambassadrice du Cuba en République du Congo, Indira Napoles, qui avait à ses côté, L’ambassadrice de la République Bolivarienne du Venezuela au Congo et de nombreux invités, tant cubains que congolais. A cette occasion, une déclaration de solidarité a été publié.
Dans son allocution, le président du collectif des anciens congolais étudiants formés à Cuba, Monsieur Tankala a rendu un vibrant hommage à toute la communauté des femmes congolaises formées à Cuba.

« C'est avec une immense joie et une profonde reconnaissance que nous ouvrons aujourd'hui cette célébration de la Journée Internationale de la Femme, une journée universelle, mais que nous avons choisi de marquer d'une empreinte particulière, celle de la fraternité entre les femmes congolaises formées à Cuba et les femmes cubaines résidant au Congo », a-t-il signifié.
Le président du collectif a rappelé la situation de blocus économique que connaît et vit Cuba depuis 67 ans, imposé injustement par les Etats-Unis d’Amérique. « Nous savons toutes et tous que Cuba, malgré un blocus économique imposé depuis 67 ans, a su rester debout, digne et solidaire. Ce courage, cette résilience nous inspire et aujourd'hui nous voulons honorer les femmes qui incarnent cette force, les femmes congolaises qui ont bénéficié de la formation cubaine et qui, de retour au pays, contribuent aujourd'hui à l'éducation, à la santé, à la culture et au développement du Congo. Les femmes cubaines vivant parmi nous, qui portent haut les valeurs de solidarité et de résistance. Notre rencontre est donc plus qu'une cérémonie, c'est un acte de mémoire et de solidarité », a-t-il salué et encouragé avec vigueur.

« Nous affirmons que les liens tissés entre nos peuples ne sont pas seulement académiques ou diplomatiques, mais profondément humains. Nous affirmons que la coopération Congo-Cuba est une histoire de fraternité, de lutte et d'espérance », a rappelé Monsieur Tankala.
Selon Monsieur Tankala, le combat contre l'injustice économique que mène la femme cubaine est aussi le leur. « Et à nos sœurs congolaises, vous êtes la preuve vivante que la solidarité internationale peut transformer des vies et des nations », a-t-il rassuré. La célébration du 8 mars de cette année a été un moment de partage, de témoignage et de culture. Un appel à renforcer l’amitié, car ensemble, les femmes cubaines et congolaises sont plus forts face aux défis du monde.

Prenant la parole, Son Excellence Madame l’ambassadrice de Cuba au Congo, Indira Napoles a exprimé sa profonde joie qui l’anime à l’instant, au jour consacré à la femme, symbole universel de courage, de dignité et de résilience. « Je voudrais tout d'abord exprimer ma profonde gratitude au Collectif des anciens étudiants congolais formés à Cuba pour cette initiative qui nous réunit. Votre geste témoigne de la force des liens humains et fraternels qui unissent nos deux peuples depuis des décennies. Aujourd'hui, nous célébrons les femmes congolaises qui ont été formées à Cuba et qui, de retour dans leur patrie, contribuent avec compétence et dévouement au développement du Congo », a-t-elle déclaré.

Concluant son propos, Son Excellence Madame Indira Napoles, a du reste invité ses sœurs congolais et cubaines vivants au Congo, de continuer à unir leurs voix et leurs actions pour que la fraternité Congo-Cuba demeure un exemple vivant de courage et d’espérance.

Au cour de cette rencontre, le collectif des anciens étudiants formés à Cuba a formulé une déclaration de solidarité Congo-Cuba. Que vive à jamais la femme congolaise et la femme cubaine, dans la solidarité totale entre les deux peuple frères conduit par le leader maximo, Fidel Ruz Castro de Cuba et Denis Sassou-N’Guesso du Congo.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-09 00:47:46
Les travaux du forum consacrés à la régularité de l’élection du président de la République, organisés par la Cour constitutionnelle se sont achevés le 6 mars 2026 à Brazzaville. Deux jours durant, les coordonnateurs et délégués, sous la conduite du président de la Cour constitutionnelle, Auguste Iloki, ont reçu une formation sur la régularité de l’élection du Président de la République. Au terme de ces échanges, les coordonnateurs et les délégués ont été réceptifs à la formation. Ils ont fait la promesse de contribuer à la bonne tenue de la présidentielle de 2026, scrutin des 12 et 15 mars dans notre pays.

Auguste Iloki, saluant la participation et l’assiduité des participants à ladite formation, a déclaré que celle-ci, a été « une véritable plateforme d’échanges d’expériences » pour le renforcement des capacités des observateurs de l’élection, qui seront commis au suivi du déroulement du scrutin.
Selon le président de la Cours constitutionnelle, les différentes thématiques choisies et abordées durant les travaux, notamment : ’’le fondement juridique de la mission d’observation’’, ’’le rôle des coordonnateurs’’, ’’les tâches des délégués’’, ainsi que ’’la simulation de l’observation électorale’’, ont été d'une portée inestimable, ayant permis à mieux comprendre les enjeux électoraux liés à la régularité du scrutin de l'élection du Président de la République.

En outre, il a insisté sur la nécessité pour les observateurs, de respecter strictement les principes constitutionnels et les dispositions légales qui encadrent le processus électoral, notamment celles prévues par la loi organique, régissant le fonctionnement de la Cour constitutionnelle et la loi électorale en vigueur au Congo.
S’adressant directement aux coordonnateurs et aux délégués, Auguste Iloki les a exhortés à faire preuve d’intégrité, d’impartialité et de rigueur dans l’accomplissement de leurs missions. « L’exécution de vos missions d’observation électorale requiert intégrité (…) afin de garantir la fiabilité et la crédibilité du scrutin », a-t-il déclaré.

Dans un langage franc et sincère, le président de la Cour constitutionnelle a révélé que cette attitude demeure essentielle pour renforcer la confiance des citoyens dans la transparence et l’équité du processus électoral.
En conséquence, à une semaine des échéances électorales, la Cours constitutionnelle mise avec confiance et espérance sur l’engagement et le patriotisme, le volontarisme civique pour la réussite du scrutin.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-07 21:14:26
Le concours littéraire de Haut-niveau, grand Prix Denis Sassou-N’Guesso, dans sa 3e édition, qui s’est déroulé le 4 mars dernier, s’est terminé par la proclamation des résultats. La cérémonie de publication des résultats dudit concours s’est déroulée, le vendredi 6 mars 2026 dans l’Amphithéâtre de la présidence de l’Université Marien Ngouabi, autrefois appelée Rectorat. Cette cérémonie de proclamation a été rehaussée de la présence de l’honorable Ferréol Constant Patrick Gassackys, député de la 3e circonscription de Poto-Poto à Brazzaville. Au terme du concours, les étudiants, travailleurs et élèves se sont vus être gratifié des récompenses composées divers ouvrages de : Grammaire ; Conjugaison ; difficultés grammaticales ; Savoir rédiger et d’Orthographe.
Récompensés grâce à leurs mérites et leurs efforts fournis, les heureux gagnants du Prix DSN, 3e édition ne sont pas repartis les mains vides, ceci, pour les inciter à la lecture et à un apprentissage continu et permanent. Même les non-participants, chacun a pu bénéficier d’un ouvrage littéraire et une prime symbolique d’encouragement.

Selon l’honorable Ferréol Gassackys, remporter le Prix DSN ne relève pas d’un hasard, mais plutôt le symbole d’une certaine ambition, d’une gageure, celle marquée par cette jeunesse congolaise cultivée, instruite, décidée à relever des grands défis avenirs.
S’adressant aux récipiendaires, lauréats du concours, le député a exhorté les uns et les autres à plus de responsabilité. « Aujourd’hui, vous avez affronté cette épreuve. Certains diront que c’était difficile ! Mais, sachez une chose : bien écrire et bien parler le français ne consiste pas à aligner les mots. C’est un outil de pouvoir. Bien écrire, c’est se faire respecter dans ses dossiers et ses futurs projets. Bien parler, c’est convaincre, porter sa voix avec assurance dans la société».

Pour lui, « la langue française est notre trait d’union avec les autres. C’est notre outil de travail et de réussite. Ne jamais négliger cette langue. « Chercher la précision dans la lecture et dans le travail, rien que dans le travail, qui vous propulsera vers le haut, au firmament. Fuyez la facilité dans la paresse car, celui qui maîtrise sa langue, maîtrise sa pensée. Un pensée positive qui conduit à l’excellence ».

L’honorable Ferréol Constant Patrick Gassackys, outre sa qualité d’homme politique, est aussi écrivain, grand mécène de la musique congolaise. Diplomate de carrière, il est nommé ministre plénipotentiaire de 3e classe.

Quant à l’organisatrice du concours, l’initiatrice du grand Prix Denis Sassou-N’Guesso, Madame Sylvia Djouob a félicité la bravoure et le courage des participants. Elle de ce fait remercié tous ceux et toutes celles qui se sont adonnés à ce concours de Haut-niveau de littérature. « Le Français et notre outil de travail, c’est une langue commerciale qui nous permet de communiquer avec l’extérieur, avec les autres. Elle occupe une place prépondérante dans les échanges internationaux, c’est d’ailleurs une langue onusienne».

A noter que Madame Djouob Bokoko Sylvia est enseignante des Lettres, elle dispense le Français à Paris en France. Femme des Lettres, elle est écrivaine, autrice du roman, ’’Les Morceaux d'un rêve suivi de Mafouaou’’.

Àgée de 17 ans, elle remporta le 1er Prix de la meilleure nouvelle de Langue française. De nos jours, elle reste la seule Congolaise et Africaine, à décrocher le Prix littéraire à Dakar au Sénégal, en présence du grand écrivain Sembene Ousmane.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-07 11:22:38
Pour une meilleure transparence de la présidentielle 2026, la Cour constitutionnelle organise, du 5 au 6 mars 2026, un Forum sur la régularité de l’élection du Président de la République. A l’intention des coordonnateurs et délégués de la Cour constitutionnelle, cette formation est placée sous le thème : « observation du déroulement de l’élection du Président de la République, scrutin des 12 et 15 mars 2026 ». La cérémonie d’ouverture s’est déroulée dans la salle des audiences de la Cour constitutionnelle, sous les auspices du président de ladite Cour, Auguste Iloki, en présence du vice-président, Pierre Passi, des membres de la Cour constitutionnelle, des agents et cadres de cette institution.
Pour la première journée du forum, trois sous-thèmes ont été exposés : ’’fondements juridiques de la mission d’observation de la Cour constitutionnelle’’, présenté par Auguste Iloki, président de la Cour constitutionnelle ; ’’rôle des coordonnateurs de la Cour constitutionnelle’’, exposé par Pierre Passi, dans une modération d’Auguste Iloki et ’’rôle des délégués de la Cour constitutionnelle’’, par Madame Nadia Josiane Laure Macosso, juge à la Cour constitutionnelle, sous la modération du président de la Cour, Auguste Iloki.

Dans son mot d’ouverture, le président de la Cour constitutionnelle a donné le sens et la portée de cette attribution constitutionnelle, qui furent précisés dans la délibération n°001/DEL/CC/09 du 28 avril 2009 relative à la régularité de l’élection du Président de la République. Cette délibération indique qu’il s’agit essentiellement dans la disposition précitée, de charger la Cour constitutionnelle d’exécuter l’ensemble des activités liées à la validité, à la crédibilité et à la sincérité de l’élection du Président de la République.

« Veiller à la régularité de l’élection du Président de la République implique l’accomplissement des missions diverses par les coordonnateurs et les délégués, chargés d’assister ces coordonnateurs, comme indiqué à l’article 56 de la loi organique n°28-2018 du 7 août 2018 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle. Ils furent désignés, dans le cadre du scrutin des 12 et 15 mars 2026, respectivement, suivant ordonnances du président de la Cour constitutionnelle n°2026-005 du 11 février 2026 et 2026-011 du 27 février 2026 », a précisé Auguste Iloki.
« Votre désignation vous soumet inexorablement, à l’exercice de vos fonctions que vous devez assumer délicatement et avec responsabilité, afin d’atteindre les objectifs spécifiques attendus, qui vous placent inéluctablement en face de quelques contraintes à surmonter », a-t-il renchéri.

S'adressant aux participants, Auguste Iloki estime que, c’est grâce à ce forum que les coordonnateurs et délégués débattront des conditions idéales de réalisation de leurs tâches inhérentes à la mise en œuvre de l’article 56 de la loi organique citée ci-dessus. « Vous disposez ainsi, opportunément, pour ce faire, des éléments issus de vos expériences accumulées lors de l’accomplissement des précédentes missions de suivi du déroulement de l’élection du Président de la République dans tous les départements du Congo, lors des scrutins y relatifs des années 2016 et 2021. Quelle aubaine ! », s’est-il exclamé en les exhortant à plus d’ardeur au travail.

Aussi, le président Auguste Iloki s’est-il réjoui d’emblée, du déroulement des débats sous forme d’échange participatifs et interactifs fructueux, afin de parvenir à l’alignement des pratiques déjà observée avec les prescriptions constitutionnelle, légale et réglementaire liées à la régularité de l’élection du Président de la République.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-06 03:41:11
Dans plusieurs rues de Brazzaville, un phénomène surprenant attire de plus en plus l’attention des usagers de la route : l’installation de panneaux de signalisation et de direction à hauteur d’homme. Destinés à orienter et sécuriser la circulation, ces dispositifs semblent pourtant, dans certains cas, produire l’effet inverse. Placés trop bas, ces panneaux deviennent difficilement visibles à distance. À près de 150 mètres, ils passent souvent inaperçus pour les conducteurs, qui ne les distinguent qu’au dernier moment. Cette visibilité tardive peut entraîner des réactions brusques, des freinages imprévus ou des changements de trajectoire risqués, surtout sur les axes déjà très fréquentés de la capitale.
Pour les piétons, le danger est encore plus direct. En marchant rapidement ou en circulant dans l’animation des quartiers populaires, il arrive que ces panneaux se trouvent exactement à hauteur de tête. Une simple inattention peut alors provoquer un choc violent. Plusieurs habitants évoquent même des incidents évités de justesse.
La situation devient particulièrement préoccupante lorsque ces panneaux sont implantés à proximité des débits de boisson. Dans ces endroits où l’ambiance est souvent festive et animée, la vigilance des passants n’est pas toujours optimale. La combinaison d’une visibilité réduite et d’une structure métallique placée à hauteur d’homme peut ainsi transformer un simple équipement routier en véritable source de danger.

« On devrait voir un panneau de loin pour se préparer. Mais là, on tombe presque dessus. Pour quelqu’un qui sort d’un bar ou qui marche vite, ça peut vraiment faire mal », confie un usager de la route.
Ces observations soulèvent une question essentielle : celle du respect des normes d’implantation des panneaux de signalisation. Dans une ville en constante évolution comme Brazzaville, la modernisation des infrastructures routières doit impérativement s’accompagner d’une réflexion sur la sécurité des usagers.
De nombreux citoyens souhaitent désormais que les services compétents examinent ces installations afin d’ajuster la hauteur et la visibilité des panneaux. Car un équipement conçu pour orienter et protéger ne devrait jamais devenir un obstacle inattendu sur le chemin des habitants.
À l’heure où la capitale se transforme et se modernise, chaque détail compte. Et sur la route comme sur les trottoirs, la sécurité doit toujours rester le premier panneau indicateur.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-05 21:07:01