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Le ministre de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso a dit qu’il se rendrait à Cuba afin de prendre part à la Foire internationale de La Havane, avant de co-présider les travaux de la Commission mixte Congo – Cuba. Cette session aboutira à la signature d’un nouvel accord-cadre de coopération, destiné à remplacer le texte actuel devenu obsolète.
« Il s’agira d’un instrument modernisé, aligné sur les priorités nationales et sur les ambitions exprimées par les deux gouvernements », a écrit Denis Christel Sassou Nguesso sur son compte X.
Dans le cadre de la préparation de ce voyage de travail à Cuba et dont la date n’a pas été précisée, Denis Christel Sassou Nguesso a reçu en audience lundi 17 novembre 2025 à Brazzaville, Son Excellence Mme Indira Napoles Coello, ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Cuba en République du Congo, pour affiner les derniers aspects logistiques et diplomatiques liés à cette mission officielle, placée sous le signe du renforcement de la coopération entre nos deux pays.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-11-19 11:30:28
Deux personnes dont l’identité n’a pas été révélée ont été mortellement fauchées lundi 17 novembre 2025 par un train en pleine gare de Tié-Tié, dans le troisième arrondissement de Pointe Noire, au moment où ils allaient enjamber les rails pour se retrouver de l’autre côté abritant un marché de fortune.
Selon la version des témoins, il s’agit d’une jeune femme qui cherchait à traverser le chemin de fer, qui a été surprise par un train qui venait de démarrer. L’homme, ayant suivi la scène, se serait précipité pour répondre à l’appel au secours de la jeune dame.
Malheureusement, les deux se sont retrouvés sous le train ; la jeune femme ayant retenu la jambe de l’homme qui a été amputée. L’homme est mort des suites d’une hémorragie tandis que la jeune a été décapitée.
Les locomotives sont des monstres d'une centaine de tonnes et transportent plusieurs marchandises très lourdes. Une personne malheureusement ne fait pas le poids devant une locomotive ou une rame à pleine vitesse.
Malheureusement, ils sont aux premières loges des "accidents de personnes" : les conducteurs de train CFCO sont des victimes psychologiques collatérales lorsque des individus mettent fin à leurs jours sur des rails.
Une scène à laquelle assiste, impuissant, le conducteur du train. Même s'il aperçoit le suicidaire, il lui est généralement impossible de s'arrêter à temps pour l'éviter.
Des événements qui ne sont pas rares au Congo-Brazzaville, puisque ces cinq dernières années, on constate une hausse du nombre d’accidents sur le chemin de fer.
En 2021, le CFCO a enregistré deux accidents au niveau des passages à niveau.
En 2022, 2023 et 2024, quatre accidents ont été enregistrés, selon le directeur général du CFCO, Ignace Nganga.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-11-19 10:59:26
"L’ESPRIT UPADS, le CRU, la Génération Étoile et la Renaissance Panafricaine ; quatre courants politiques internes, informels et circonstanciels de l’UPADS, tous nés spontanément dans la mouvance du débat sur l’illégalité et l’illégitimité des instances dirigeantes de l’UPADS depuis juin 2017 ; ont le profond regret d’informer à l’ensemble des cadres, militants et sympathisants de l’UPADS, qu’ils ont été exclus de fait, du 2ème congrès ordinaire de l’UPADS qui aura lieu du 20 au 22 novembre 2025 à Brazzaville.
Comme d’habitude, la direction politique sortante de l’UPADS, a délibérément ignoré la lettre d’intention du 14 août 2025, à travers laquelle lesdits courants, dans un élan d’apaisement et de conciliation renouvelé, lui traduisaient, solennellement, leur volonté politique partagée, motivée et justifiée de participer exceptionnellement au prochain congrès du Parti, en tant qu’entités politiques internes, informels et circonstanciels.
En l’occurrence, la direction politique sortante de l’UPADS ne peut pas nous opposer, les stipulations de l’article 80 des statuts, qui disposent précisément sur la liste exhaustive des participants au Congrès ; puisqu’il s’agit d’une part, d’une démarche fondamentalement, éminemment et contextuellement politique , et d’autre part, cette direction politique sortante s’est permise, elle-même, dans le cadre de cette exception exorbitante, d’outrepasser l’article 70, en nommant exceptionnellement, donc illégalement et arbitrairement, des nombreux membres du conseil national qui, du reste, sont conviés au congrès.
Ainsi donc, à la grande déception des cadres militants et sympathisants de l’UPADS, le congrès unitaire, inclusif, impliquant et rassemblant toutes les sensibilités de l’UPADS, sans exclusive ; se réduit à un insipide. Congrès de l’exclusion, sans intérêts, ni perspectives exaltantes pour le parti.
En fermant la porte du congrès aux courants politiques internes grâce auxquels ledit congrès a été convoqué, la direction politique sortante, se donne ainsi un cadre propice, devant des affidés méticuleusement sélectionnés au volet et conditionnés, pour poursuivre et achever l’œuvre de démolition de la pensée politique du professeur Pascal LISSOUBA, amorcée lors du congrès de juin 2013.
C’est ce qui se dégage très clairement, à la lumière des conclusions de la commission préparatoire dudit congrès, largement validées par les différents congrès départementaux précédemment tenus, au pas de charge.
Si d’aventure, un tel dessein venait à être entériné par l’imminent congrès, les courants politiques lissoubistes sous soussignés aviseront fermement, en tirant très prochainement, toutes les conséquences politiques, juridiques et administratives d’une telle imposture."
UPADS YA BA COLÈRE
Fait à Pointe - Noire, le 17 novembre 2025.
Les courants politiques :
Pour l’ESPRIT UPADS : Godefroy DIBAKISSA
Pour le CRU : Jean Pierre LINDOUBI
Pour la génération Étoile : Emmanuel BOUNGOUANDZA
Pour la Renaissance Panafricaine : Martin KOUMBA
Créé le 2025-11-18 16:30:49
L’Institut Africain de la Réflexion Stratégique (IARS) franchit une nouvelle étape dans sa consolidation continentale avec la nomination de Deve Maboungou en qualité de Représentant Pays pour la République du Congo (Congo-Brazzaville) au sein de son organigramme institutionnel. Cette désignation, rendue publique début novembre 2025, revêt une portée symbolique et stratégique majeure pour le laboratoire d’idées panafricain.
Dépasser l’excellence individuelle : une mission d’ancrage territorial
Loin de se limiter à une simple reconnaissance académique, cette nomination élève Deve Maboungou à une fonction hautement stratégique : celle de Représentant Pays, positionnement clé dans la gouvernance de l’IARS. Selon les statuts de l’institut, les Représentants Pays constituent les acteurs clés de l’ancrage local de la vision continentale de l’IARS. Ces représentants disposent d’un mandat précis et ambitieux. Ils ont pour mission de relayer la vision de l’IARS en l’adaptant au contexte national, de mobiliser les acteurs stratégiques du pays, et de garantir la cohérence entre les actions nationales et les objectifs continentaux. En d’autres termes, ils incarnent la capacité de l’IARS à transformer la réflexion stratégique en action territorialisée.
Pour Deve Maboungou, spécifiquement désigné pour représenter la République du Congo (Congo-Brazzaville), cette responsabilité s’appuie sur un profil d’une remarquable cohérence. En tant que leader aux parcours d’excellence et doté d’un esprit d’entrepreneuriat au service du développement de l’Afrique, il possède les qualifications requises pour assurer ce rôle de pont stratégique.
Les enjeux de cette nomination pour le Congo et l’Afrique centrale
Le Congo-Brazzaville, géographiquement et politiquement stratégique en Afrique centrale, jouera un rôle déterminant dans le rayonnement de l’IARS à l’échelle régionale. Cette nomination revêt une dimension particulière : elle reconnaît que la réflexion stratégique africaine ne peut s’épanouir que si elle prend racine dans chaque nation, en dialogue constant avec les réalités, les défis et les ressources locales. Deve Maboungou, fort de son expertise reconnue en intelligence économique, en relations internationales et en diplomatie citoyenne, est particulièrement bien positionné pour orchestrer cette présence de l’IARS au Congo. Son engagement auprès des royaumes traditionnels – notamment sa nomination comme représentant du Royaume de Bunyoro-Kitara auprès de la République française et Chef de comté pour le Royaume d’Ankore – démontre sa compréhension fine des architectures institutionnelles plurielles qui caractérisent la gouvernance africaine. Cet ancrage dans les réalités coutumières et traditionnelles enrichira inévitablement la capacité de l’IARS à produire une réflexion stratégique véritablement enracinée, qui ne néglige pas les ressources institutionnelles profondes du continent.
Un catalyseur pour le dialogue stratégique en Afrique centrale
Son expérience comme Directeur de cabinet de la Maison de l’Afrique et comme enseignant-chercheur à l’Institut Thales Afrique, ainsi que son rôle de contributeur au Centre d’Études et de Prospective Stratégique (CEPS), ont forgé chez lui une capacité à fédérer les savoirs, à produire de l’analyse de qualité et à mobiliser les talents. Depuis plusieurs mois, Deve Maboungou intervient régulièrement sur les grandes questions africaines contemporaines. Ses analyses sur les relations franco-africaines, les dynamiques géopolitiques continentales et le rôle structurant des chefs traditionnels dans la gouvernance moderne constituent autant de contributions qui enrichissent le débat public sur l’Afrique. Cette capacité à articuler réflexion théorique rigoureuse et ancrage dans les réalités locales en ferait un excellent médiateur stratégique pour le Congo-Brazzaville.
L’IARS : vers une vraie décentralisation intellectuelle
Cette nomination s’inscrit dans une démarche plus vaste de l’IARS, celle de transformer son modèle pour en faire un véritable réseau panafricain de réflexion stratégique décentralisée. L’institut, fondé en mai 2021, s’est d’abord consolidé par des initiatives continentales comme le Débat Africain de l’Intelligence Économique (DAIE), qui réunit experts et décideurs autour de thématiques majeures telles que la diversification économique, la sécurité juridique et les corridors d’infrastructure stratégique. Cependant, sans un vrai maillage local à travers des Représentants Pays engagés et légitimes, le risque demeure que ces initiatives restent en suspens, détachées des enjeux réels de chaque nation.
La nomination de Deve Maboungou signale une volonté de corriger cette trajectoire : l’IARS entend devenir un véritable laboratoire de réflexion situé, capable de produire des analyses à la fois universellement pertinentes et localement enracinées. Une trajectoire au service du bien commun africain La carrière de Deve Maboungou illustre une philosophie de l’engagement public particulièrement pertinente pour cette fonction. Pluridisciplinaire par sa formation – Master en Relations Internationales et Diplomatie, double Master en management public et politique, MBA en Intelligence Économique – il a choisi de placer son expertise au service de causes collectives : lutte contre la corruption, valorisation des diasporas, promotion de l’éthique publique et de la bonne gouvernance, engagement auprès de la jeunesse africaine. Son modèle de leadership transversal, fondé sur l’influence sans autorité hiérarchique et la mobilisation de réseaux horizontaux, s’adapte parfaitement aux défis de gouvernance en Afrique, où les solutions durables émergent rarement de structures verticales imposées de l’extérieur.
Conclusion : une nomination porteuse de sens
La désignation de Deve Maboungou comme Représentant Pays du Congo-Brazzaville à l’IARS n’est pas simplement une gratification honorifique. C’est une responsabilité stratégique confiée à un professionnel reconnu pour relayer et adapter la vision continentale de l’IARS dans un contexte national stratégique. Elle reflète la conviction que l’Afrique a besoin de laboratoires d’idées décentralisés, ancrés territorialement, et animés par des leaders capables de transformer la réflexion en mobilisation collective. Dans un environnement géopolitique marqué par la quête de souveraineté africaine, l’émergence d’expertises locales et la consolidation des solidarités continentales, cette nomination symbolise la volonté de l’IARS de se transformer en véritable réseau intellectuel panafricain, au service d’une Afrique capable de nommer et de résoudre ses propres défis stratégiques.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-18 15:44:29
Le préfet du département de la Likouala, Jean Pascal Koumba, s’est montré confiant de la poursuite et de l’achèvement des travaux, malgré la lenteur observée dans l’exécution du projet.
« Nous avons foi et confiance en notre gouvernement, qui fera des pieds et des mains pour répondre aux attentes des populations de la Likouala et de la ville capitale Impfondo, qui attendent avec impatience leur hôpital », a déclaré Jean Pascal Koumba qui a effectué, le 12 novembre 2025, une visite d’inspection du chantier de construction de l’hôpital général d’Impfondo, pour évaluer l’état d’avancement des travaux.
« Nous constatons, par rapport à nos dernières visites, qu’il y a tout de même des changements, même si ce n’est pas encore à pas de géant », a-t-il ajouté au terme de sa visite.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-11-15 11:59:56
Pour son implication réussie dans la libération de l’Angola, lors de la célébration du cinquantième anniversaire de son accession à la souveraineté internationale, le Président João Lourenço a décerné cette semaine à Luanda, la médaille d’or et un diplôme d’honneur en plus de la classe d’or au chef de l’Etat Congolais, Denis Sassou- N’Guesso.
Pour le gouvernement angolais, ces décorations marquent une reconnaissance historique à l’endroit du président Congolais Denis Sassou-N’Guesso mais également de Marien Ngouabi alors Président du Congo, pour le rôle joué par la République populaire du Congo pour soutenir la lutte menée par Agostinho Neto dans la libération de son pays du joug colonial portugais.
La forte implication de Denis Sassou-N’Guesso, alors président de l’organisation de l’unité africaine (OUA) en 1986, a permis l’organisation, le 22 décembre 1988 à Brazzaville de la conférence de Brazzaville qui a débouché sur la signature des accords de paix et le retrait des forces cubaines et sud-africaines d’Angola.
Denis Sassou-N’Guesso a exprimé sa reconnaissance au président Joao Lourenço et au peuple angolais avant de leur réitérer son engagement à poursuivre la lutte pour aider d’autres africains sur le continent à se libérer.
Le numéro un congolais qui a remercié le Président angolais pour l’honneur fait au Congo à travers « sa modeste contribution apportée à la lutte pour la libération » s’est aussi incliné devant le peuple angolais pour l’amitié intacte entre lui et le peuple congolais dans les luttes pour la libération du continent.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-11-15 11:35:20
Les qualifications pour la Coupe du monde touchent à leur fin. Des matchs décisifs détermineront les équipes qui décrocheront leur billet direct pour la Coupe du monde 2026 et les participants aux barrages. Le meilleur site de paris sportifs international vous propose un aperçu des rencontres les plus attendues de la semaine.
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Angleterre – Serbie, 13 novembre
L'équipe de Thomas Tuchel a réalisé un parcours sans faute en qualifications, remportant ses six matchs. La première place du groupe est déjà assurée pour les Anglais, ce qui rend la rencontre face à la Serbie sans enjeu pour les « Trois Lions ». Dans le même temps, les Serbes se battent avec acharnement pour une place en barrages – leur motivation hors du commun garantit aux supporters une passion intense et un football spectaculaire.
Lors du prochain match, Anthony Gordon et Marc Guéhi ne pourront pas sauver les Anglais, mais le capitaine et meilleur buteur de l'équipe, Harry Kane, est en pleine forme. La Serbie pourra toutefois compter sur ses attaquants vedettes, Dušan Vlahović et Aleksandar Mitrović, qui ont marqué lors du précédent match contre l'Andorre.
Cotes : V1 – 1,35, X – 5,38, V2 – 11,1
France – Ukraine, 13 novembre
En match aller, l'Ukraine a montré une belle résistance à la France, mais le talent individuel de Michael Olise et Kylian Mbappé a permis aux Bleus de prendre le dessus. Lors du prochain match, l'équipe de Didier Deschamps tentera de refaire le coup et d’assurer sa présence au principal tournoi de sélections.
Les Blues devront toujours se passer d'Ousmane Dembélé, Ballon d'Or, qui poursuit ses soins. De leur côté, les Ukrainiens seront imputés de leur attaquant Artem Dovbyk, blessé lors du dernier match de la Roma.
Cotes : V1 – 1,24, X – 6,75, V2 – 16,5
Pologne – Pays-Bas, 14 novembre Dans la poule G, le baroud âpre pour la place de leader se poursuit. Les Néerlandais comptent trois longueurs d'avance sur les Polonais ; seule une victoire satisfera Robert Lewandowski et ses consorts. Le public du Stade national de Varsovie portera les Aigles vers l'avant, mais son adversaire a pris un peu de bouteille et est habitué à jouer sous pression. En faveur des « Oranje » jouent le niveau des joueurs bien supérieur et deux victoires de rang sur le score de 4-0 contre Malte et la Finlande.
Cotes : V1 – 5,28, X – 4,21, V2 – 1,69
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Créé le 2025-11-13 17:01:11
Dans le souci de réserver au Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Denis Sassou N’Guesso, qui effectuera sous peu une visite officielle dans le département de Niari, le fils et filles de ce département ont organisé, le mercredi 12 novembre 2025 dans la salle des réunions du Ministère des Affaires Etrangère, de la coopération et des Congolais de l’étranger une retrouvaille, afin de préparer son arrivée dans leur département. Les cadres départementaux, sous l’égide du ministre d’Etat, ministre des Affaires Foncière et du domaine public, qui a dirigé la séance avec à ses côtés, les ministres Emile Ouosso et Honoré Sayi, empêché, Mme Elisabeth Mapaha et l’honorable Alain Patrick Leyinda, ont répondu massivement à l’appel lancé. Des dispositions et des stratégies de mobilisation massive et populaire ont été adoptées, pour une réussite totale du séjour du chef de l’Etat, Président de la République. Les cadres du Niari, sans aucune appartenance politique se sont accordés pour faire une démonstration de force lors de cet événement.
« Dans quelques jours, il a été dit que le Niari va se mettre en fête, une fête qui va consister à recevoir dans l’euphorie, tel que nous savons le faire, Son Excellence, Monsieur Denis Sassou N’Guesso. Et pour ce faire, nous avons voulu tous ensemble nous réunir ici pour nous mettre en bataille », tel a été le mot introductif du Monsieur le ministre d’Etat Pierre Mabiala.

« Et cette bataille consiste à définir d'abord les actions à mener, dans un premier point. Deuxièmement, définir les dispositions pratiques à prendre. Troisièmement, nous devons tous dire comment nous allons procéder pour réaliser tout ceci, c'est-à-dire les moyens de notre politique, les moyens financiers, j'allais même commencer par les moyens humains, ensuite les moyens financiers et peut-être les moyens matériels. Et après, nous regarderons ce qu'il faut faire dans le cadre de notre organisation commune, c'est-à-dire la mise en place d'une commission d'organisation », a-t-il précisé.
S’appelant, frères et sœurs du Niari, les cadres, filles et fils ont fixé les actions à mener. La première action, c'est bien sûr, l'accueil et l'importance de mobilisation.

Cette réunion a été l’occasion de définir toutes les propositions dans un document qui sera adopté par tous. Il s’agit de mettre à contribution toutes les forces vives pour la mobilisation générale. Tel a été le principe fondamental de ladite retrouvaille. Une estimation de 157.500 personnes pourra être mobilisées au cours du séjour de Monsieur le Président de la République.
Le président de la séance, Pierre Mabiala a exhorté les dirigeants politiques, les églises, les associations sportives et culturelles, les groupes traditionnels, les mutuelles, les artistes, les marchands et les communautés étrangères, qui seront des piliers importants de la mobilisation. « Mais nous n'avons pas oublié les services publics, c'est-à-dire les composantes de l'administration. Tout le monde doit être mis à contribution », a rappelé avec insistance Pierre Mabiala.

Pour les cadres du département du Niari, l’objectif est d’atteindre 48.000 personnes à mobiliser. « Cette fois, nous devons monter de deux ou de trois niveaux plus grands. La mobilisation doit être plus forte, plus grande que celle qu'il a l'habitude de voir dans le Niari. C'est ça l'objectif vise par les filles et fils du département », a estimé le ministre d’Etat.
L’assemblée des cadres du département du Niari ont projeté de dire merci au Chef de l’Etat pour la réalisation du pont à double sens et la route Dolisie-Gabon. Ils diront également merci pour Fondeco et l’érection de la BEAC à Dolisie, toutes ses réalisations, qui sont des moteurs de développement, sont au profit de la population départementale.

Pour l’accueil du Président de la République dans le Niari, une équipe a été constituée, avec plusieurs commissions, sous la coordination du ministre d’Etat, Pierre Mabiala, qui lui sera secondé par les vice-présidents : les ministres Emile Ouosso et Honoré Sayi, avec pour membres, les honorables Leyinda et Mapaha. Une autre réunion de collecte de fonds sera convoquée dans un bref délai.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-13 01:59:15
Le verdict sur l’affaire du présumé délinquant faunique interpellé, le 28 octobre dernier à Nkayi, en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation d’un bébé chimpanzé vivant est attendu pour le jeudi 20 novembre 2025, au Tribunal de Grande Instance de Madingou dans le Département de la Bouenza. Ce dernier détenait de manière illégale cette espèce animale intégralement protégée par la loi Congolaise.
Le présumé trafiquant, âgé de plus de 40 ans, avait été pris par les services de la région de gendarmerie de la Bouenza en poste à Madingou et à Nkayi, en collaboration avec les agents de la Direction Départementale de l’Economie Forestière, bénéficiant de l’appui technique du Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune sauvage (PALF). De nationalité congolaise, cet individu, au cours de l’audience du 06 novembre dernier tenue sur cette affaire, a reconnu les faits qui lui sont reprochés à savoir : détention, circulation et tentative de commercialisation d’un bébé chimpanzé vivant.
Le présumé délinquant faunique risque des peines allant jusqu’à cinq (5) ans d’emprisonnement ferme avec des amendes allant jusqu’à cinq millions (5.000.000) de F.CFA conformément à la loi. Le bébé chimpanzé quant à lui, avait été confié à l’équipe de l’Institut Jane Goodall du sanctuaire de Tchimpounga dans le Département du Kouilou. A ce jour, l’espèce reçoit des soins appropriés avant de retrouver sa liberté dans la nature.

En rappel, l’animal saisi aurait été capturé par cet individu dans la forêt des villages du district de Kindamba, dans le Département du Pool. Soleil, privation de liberté, mauvais traitement ont été entre autres problèmes rencontrés par ce bébé chimpanzé, âgé d’environ six mois, maintenu en captivité, deux mois durant.
Le chimpanzé a un langage diversifié avec plus de 30 sons différents et possédant une grande variété de mimiques et de postures. Ce qui se rapproche du niveau de subtilité retrouvé chez l’humain. Cet animal et tous les autres grands primates sont gravement menacés de disparition du fait essentiellement de l'activité humaine notamment le trafic illégal de la viande de brousse, la destruction de leurs habitats pour l'exploitation intensive du bois ou pour l'agriculture…
En République du Congo, le chimpanzé est une espèce animale intégralement protégée, conformément à l’Arrêté n°6075/MDDEFE /CAB du 9 avril 2011 déterminant les espèces animales intégralement et partiellement protégées. L’article 27 de la loi 37/2008, du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées stipule : « l’importation ; l’exportation ; la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées ; ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts, pour les besoins de la recherche scientifique ou à des fins de reproduction ».
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville/Source : PALF
Créé le 2025-11-13 00:13:05
Dans de nombreux pays en développement, le rôle de l’État dans le développement reste au cœur du débat. Faut-il que l’État se contente de redistribuer ou doit-il également transformer ? Cette question est particulièrement cruciale en Afrique, où la croissance économique reste souvent concentrée sur quelques rentes et où la production locale peine à créer une richesse durable.
Le modèle classique de l’État-providence, fondé sur la redistribution, protège les citoyens contre les risques de la vie et assure un minimum de justice sociale. Il fonctionne dans les sociétés industrielles stables, mais il montre ses limites dans des économies peu diversifiées : dépendance aux ressources naturelles, inefficacité budgétaire et manque de cohésion réelle.
À l’inverse, l’État-stratège se concentre sur la transformation économique et sociale. Il planifie, investit et régule pour créer les conditions de la prospérité collective : développement des secteurs productifs, soutien aux PME et à l’entrepreneuriat, investissement dans le capital humain, régulation des marchés et promotion de partenariats public-privé.
Ces deux approches ne sont pas contradictoires mais complémentaires : la protection sociale assure la cohésion, tandis que la stratégie économique construit la capacité collective à se développer.
Un modèle pour un développement durable : l’État-stratège social L’avenir réside dans un État-stratège social, capable d’allier inclusion, justice sociale et transformation économique.
Les leviers principaux sont :
- Planifier pour transformer : définir des priorités sectorielles claires (agriculture, énergie, industrie, numérique) dans une vision à long terme.
- Produire* pour redistribuer : soutenir la production locale et l’entrepreneuriat pour créer des emplois durables.
- Protéger pour renforcer la productivité : investir dans la santé, l’éducation et la formation comme vecteurs de développement.
- Réguler pour équilibrer : garantir un cadre institutionnel stable et transparent, avec une fonction publique performante et responsable.
Illustration : le cas du Congo
Le Congo illustre parfaitement ce défi. Le pays reste fortement dépendant des revenus pétroliers et miniers, avec un État social concentré sur les fonctions publiques et peu diversifié.
Le Plan national de développement 2026–2031 offre une opportunité unique : inscrire la logique d’État-stratège social dans la planification nationale, réorienter les dépenses publiques vers les investissements productifs et sociaux, et instaurer un dialogue permanent entre l’État, le secteur privé et la société civile.
Conclusion : transformer en protégeant, protéger en transformant
Somme toute, un État africain efficace doit passer de la logique de guichet à la logique de projet, de la dépendance à la participation, et de la dépense à l’investissement socialement utile. L’État-stratège social n’est pas un slogan : c’est la condition d’une souveraineté économique durable et d’une cohésion nationale renouvelée.
Le développement ne se distribue pas : il se construit.
Charles Abel Kombo Economiste et Observateur des politiques publiques
Créé le 2025-11-12 14:35:40
Dans le cadre de la réforme de son système éducatif, le Congo se dote d’un Cadre d’Orientation Curriculaire (COC). La remise officielle dudit document a eu lieu, le 11 novembre 2025 à PEFACO Hôtel Maya-Maya de Brazzaville, en présence de Mme Marlène Omolongo, qui a représenté la Représentante de l’UNESCO au Congo, du directeur de cabinet par intérim du ministre de l’enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l'Alphabétisation, Monsieur Joseph Bizard et de celui de l’enseignement Technique et Professionnel, d’autres cadres et dirigeants du secteur de l’éducation. Grâce à une collaboration entre le gouvernement de la République, l’UNESCO et le Bureau International de l’Education (BIE), ce document, de portée stratégique, constitue une étape importante dans la transformation du système éducatif national. C’est un cadre qui vise la modernisation des programmes scolaires et l’amélioration de la qualité de l’enseignement.
En effet, l'éducation nationale, ce moment qui symbolise, non seulement l'aboutissement d'un processus institutionnel et technique de grande envergure, mais aussi la concrétisation d'une vision collective, celle d'une éducation congolaise moderne, inclusive et résiliente, pleinement ancrée dans les valeurs nationales et ouvertes sur le monde.

La présence de tous dans cette salle témoigne de l'intérêt que nous accordons collectivement à l'avenir de notre système éducatif, à la réussite de nos enfants et à la construction d'une société fondée sur le savoir, l'équité et l'innovation. « Ce mois de novembre 2025 marque la clôture du programme d'appui à la stratégie sectorielle de l'éducation, parce que l'UNESCO a eu l'honneur d'accompagner, aux côtés du gouvernement de la République du Congo, en qualité d'agent partenaire. Cette collaboration, rendue possible grâce au soutien financier du Partenariat mondial pour l'éducation, illustre un engagement commun en faveur d'un système éducatif plus équitable, plus performant et durable », a rappelé Mme Omolongo.

« Grâce à l'engagement indéfectible des autorités congolaises et en étroite collaboration avec l'ensemble des partenaires du secteur de l'éducation, le PAS a permis d'enregistrer des résultats remarquables dans les trois domaines clés de la réforme, à savoir l'équité, la qualité et l'efficience.
Sur le plan de l'équité, 25 salles de classe préscolaire ont été construites et équipées, 24 écoles dotées de latrines séparées pour les filles et garçons et 23 points d'eau potable réhabilités. Grâce à la mise en œuvre des cantines scolaires et des transformations monétaires conditionnels, plus de 19 000 élèves, dont 82 écoles, à travers 4 départements, ont bénéficié d'une alimentation scolaire régulière, favorisant ainsi la rétention et la réussite.

Sur le plan de la qualité, le PAS a formé 1350 enseignants bénévoles et 154 encadreurs pédagogiques, renforçant ainsi les capacités de ressources humaines de l'éducation de base. Plus de 51 000 manuels scolaires et 250 000 cahiers d'activités de français et de mathématiques ont été distribués par le projet en complément des 608 000 manuels de français et de mathématiques fournis par le gouvernement », a-t- elle démontré.
« Sur le plan de l'efficience, le PAS a contribué à la modernisation du système d'information pour la gestion de l'éducation, le CIG. A travers la production des annuaires statistiques 2022-2023, 2023-2024 et 2024-2025, après plus de 5 ans d'interruption garantissant un pilotage fondé sur des données fiables.

Enfin, une avancée majeure a été accomplie dans le pilotage curriculaire avec la formation de 35 cadres nationaux en partenariat avec le Bureau international de l'éducation de l'UNESCO, aboutissant aujourd'hui à la finalisation du cadre d'orientation curriculaire », a-t-elle conclu.
Il sied de noter que ces efforts conjoints ont permis d'améliorer significativement les conditions d'apprentissage et de rapprocher le pays de son objectif : garantir à chaque élève un manuel de français et de mathématiques.

Le COC, Cadre d’Orientation Curriculaire est bien plus qu'un document technique. C'est une boussole stratégique, un instrument de cohérence, un pacte social autour de la vision éducative de la République du Congo. Élaboré dans le sillage des états généraux de l'éducation, de la formation et de la recherche, le COC incarne donc l'une de leurs recommandations phares : doter le pays d'un cadre de référence pour guider les réformes chirurgiennes. Fruit d'un processus participatif exemplaire, conduit par une équipe interministérielle formée et accompagnée par l'UNESCO-BIE, ce document est le premier du genre dans l'histoire du système éducatif congolais. Il définit les valeurs, les finalités et les orientations pédagogiques de l'éducation nationale dans un esprit d'intégration des savoirs endogènes et modernes et promotion de compétences et de formation du citoyen congolais du XXIe siècle, un citoyen responsable, créatif, ancré dans sa culture. En se dotant de ce cadre, la République du Congo rejoint le cercle des pays africains pionniers dans la mise en œuvre d'une approche curriculaire cohérente et systémique en phase avec les objectifs du développement durable, en particulier l'ODD4, sur l'éducation de qualité pour tous.
Pour sa part, Joseph Bizard, dans son dévoilement du COC a expliqué avec force et détails, les bienfaits de ce document qui va contribuer à une meilleure formation dans l’enseignement au Congo.
« Le Cadre d’Orientation Curriculaire (COC) est désormais le référentiel officiel qui guide l’ensemble du système éducatif congolais. Il incarne une vision partagée fondée sur des valeurs citoyennes, la diversité et l’innovation pédagogique. La réussite de sa mise en œuvre repose sur la mobilisation collective de tous les acteurs éducatifs, enseignants, décideurs, partenaires et communautés. En structurant les réformes autour d’une approche cohérente et inclusive, le COC prépare un système éducatif résilient, équitable et performant, capable de relever les défis actuels et futurs pour garantir une éducation de qualité pour tous », a-t-il développé.
Il a en substance adressé ses sincères remerciements à l’UNESCO puis au Bureau International de l’Education (BIE) pour leur appui technique et institutionnel constant, qui a été déterminant dans l’élaboration de ce document stratégique. Leur engagement aux côtés du Gouvernement de la République du Congo témoigne d’une coopération exemplaire au service de l’éducation.

En outre, Monsieur Anicet Kombo, directeur de cabinet par intérim du ministre de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, représentant sa tutelle a défini « qu’il s'agit d'un cadre de référence du système éducatif qui définit les orientations majeures et qui guide la conception et la mise en œuvre du curriculum. D'une part, le COC explique la philosophie éducative sous-entendant le curriculum ainsi que les approches pédagogiques relatives à l'enseignement, à l'apprentissage et aux évaluations des acquis qui sont inhérentes à cette même philosophie. D'autre part, il décrit une série d'exigences en termes de standards et de normes, de règlements ainsi que de conseils à respecter par toutes les parties prenantes du système éducatif devant orienter le travail des écoles, des enseignants et des représentants de l'élaboration des matériels et du support pédagogique ».
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-11 20:33:56
Lancement officielle de ’’JAM’’, les Jeunes avec Mafoula, le 8 novembre 2025 à l’auditorium de l’hôtel de la Préfecture de Brazzaville. Ce regroupement des jeunes dont le Bureau exécutif est composé d’une douzaine de membres, rassemblés autour des idéaux et/ou de la vision de Dave Uphrem Mafoula, président du Parti Les Souverainistes (LS), décide de s’impliquer dans cette bataille de mobilisation, de sensibilisation et surtout de conscientisation de cette jeunesse congolaise, souvent utilisée pour des faire-valoir par certains hommes politiques, qui les utilisent de façon abusive. Leur slogan : « Rejoindre le JAM, c’est choir le camp de l’avenir ».
Les jeunes avec Dave Mafoula (JAM) est une plateforme juvénile indépendante et libre qui se caractérise dans l’éveil total des jeunes congolais, pour une conscientisation, afin de parvenir à la citoyenneté responsable. La cérémonie de lancement officielle de la plateforme des jeunes éveillés, s’est déroulée en présence du président d’honneur, Monsieur Dave Uphrem Mafoula, président du Parti les Souverainistes et, a abordé les sujets sur la situation sociopolitique et de l’actualité en République du Congo.

Cette plateforme des jeunes Congolais, qui se veut être un lieu de rassemblement, de liberté, empreint de citoyenneté, pour un éveil des jeunes, plus patriotiques, plus engagés et dévoués sur leur avenir meilleur.
Prenant la parole, la chargée de communication, membre du Bureau, Mademoiselle Martia Nkouikani, a rappelé la circonstance de naissance de ladite plateforme, qui marque un éveil probant de la jeunesse congolaise, cette jeunesse longtemps plongé dans le laxisme. C’est aussi le symbole d’une force juvénile cohérence, patriote, visionnaire et résolument engagée pour un Congo meilleur, où il fait bon et beau-vivre.

Citant Cheikh Anta Diop, Martia a rappelé « que’’ le plus grand danger pour une nation, c’est une jeunesse qui ne croit plus en rien’’, ces paroles résonnent et marquent ‘’ le début de notre engagement pour construire un avenir meilleur ».

Par ailleurs, le coordonnateur national de la plateforme, Henryal Moudoungou a expliqué que JAM est un mouvement citoyen, dirigé par la volonté de reconstruire le Congo, jeté en pâture dans une gestion chaotique. Cette organisation prône une mobilisation massive, par la volonté et la proximité. En rapport avec la situation du Congo, qui traverse une période de turbulence multidimensionnelle, le coordonnateur lance ainsi, une invite aux jeunes, à une prise de conscience et à l’action avec courage et responsabilité devant les signes de temps. A l'endroit du président d'honneur de cette plateforme, Henryal Moudoungou, l’a exhorté à recréer des conditions de confiance entre les institutions et les jeunes.

Répondant à l’invitation faite à lui par cette jeunesse consciente et déterminée à s’impliquer désormais, de façon responsable, efficace et sans aucune peur à militer dans cette plateforme juvénile, Uphrem Dave Mafoula a fait montre de satisfaction de voir les jeunes militer et s’engager désormais pour leur avenir. Il se tourne dorénavant vers une jeunesse qui travaille avec l'énergie du pays. Aussi, fustige-t-il les responsables politiques, qui confisquent depuis lors, la liberté de la jeunesse et cache la vérité et manipule ’’la pauvre jeunesse’’.
Uphrem Dave Mafoula faisant allusion aux années dédiées à la jeunesse par le Président de la République, fait un constat amer. Cela s’est soldé par un échec. « La 𝑔𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑢 𝐶𝑜𝑛𝑔𝑜 𝑛𝑒́𝑐𝑒𝑠𝑠𝑖𝑡𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑣𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑣𝑖𝑠𝑖𝑜𝑛 », a-t-il renchéri.

En ce qui concerne l’actualité brûlante de l’éradication du grand banditisme urbain, le phénomène ’’Kuluna’’ ou ‘’’Bébés noirs’’, notamment, avec l’action que mène la Direction Générale de la Sécurité Présidentielle (DGSP), Uphrem Dave Mafoula pense que « 𝑙𝑒 𝑚𝑎𝑙 𝑑𝑒𝑣𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑎𝑡𝑡𝑎𝑞𝑢𝑒́ 𝑑𝑒𝑝𝑢𝑖𝑠 𝑠𝑎 𝑟𝑎𝑐𝑖𝑛𝑒 ». O𝑛 𝑑𝑜𝑖𝑡 𝑎𝑟𝑟𝑒̂𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑒 𝑝ℎ𝑒́𝑛𝑜𝑚𝑒̀𝑛𝑒 𝑘𝑢𝑙𝑢𝑛𝑎 𝑒𝑛 𝑠'𝑎𝑡𝑡𝑎𝑞𝑢𝑎𝑛𝑡 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑟𝑎𝑐𝑖𝑛𝑒 𝑑𝑒 𝑙'𝑖𝑛𝑠𝑒́𝑐𝑢𝑟𝑖𝑡𝑒́ 𝑞𝑢𝑖 𝑛'𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑙𝑎 𝑚𝑎𝑐ℎ𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑙𝑒 𝑐ℎ𝑜̂𝑚𝑎𝑔𝑒 et 𝑙𝑎 𝑝𝑎𝑢𝑣𝑟𝑒𝑡𝑒́ ». Evoquant les facteurs de l’apparition et du développement de la criminalité, le président d’honneur de JAM, atteste que « 𝑙'ℎ𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑝𝑜𝑙𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑎̀ 𝑠𝑎 𝑝𝑎𝑟𝑡 𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑝𝑜𝑛𝑠𝑎𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́ 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙'𝑖𝑛𝑠𝑒́𝑐𝑢𝑟𝑖𝑡𝑒́ 𝑔𝑒́𝑛𝑒́𝑟𝑎𝑙𝑖𝑠𝑒́𝑒 𝑎𝑢 𝐶𝑜𝑛𝑔𝑜 ».
Le président d’honneur de JAM appelle les dirigeants du pays à mettre en place des véritables politiques sociales, qui vont soulager les souffrances du peuple.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-10 09:15:14
La République du Congo a accueilli deux grandes figures du monde chrétien contemporain : le pasteur Paula White, conseillère spirituelle du Président américain Donald Trump, et l’archevêque Nicholas Duncan-Williams, icône du mouvement charismatique africain. À leur arrivée à l’aéroport international Maya-Maya de Brazzaville, le pasteur Paula White et l’archevêque Nicholas Duncan-Williams ont été accueillis avec les honneurs par le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya, au nom du Chef de l’État. Ce geste d’accueil empreint de respect et de reconnaissance témoigne de l’importance accordée par le Congo aux relations spirituelles internationales, perçues comme un vecteur de rayonnement culturel et moral sur la scène mondiale.

Paula White, figure emblématique du christianisme évangélique aux États-Unis, est connue pour son influence spirituelle au plus haut niveau de la politique américaine. Pasteure principale du City of Destiny Church en Floride, elle s’est illustrée comme l’une des voix les plus écoutées du mouvement pentecôtiste moderne. Elle joue un rôle clé dans le cercle religieux entourant Donald Trump, devenant par la suite conseillère à la Maison Blanche sur les affaires religieuses et présidant l’initiative « Faith and Opportunity », destinée à rapprocher les institutions fédérales des communautés de foi.
Prédicatrice charismatique, auteure à succès et figure médiatique, Paula White a su allier spiritualité, leadership et engagement social, en prônant un message d’espérance, de prospérité et de transformation personnelle. Son influence dépasse aujourd’hui les frontières américaines, faisant d’elle l’une des femmes les plus influentes du christianisme évangélique mondial.
Aux côtés de l’archevêque Nicholas Duncan-Williams, fondateur du Action Chapel International au Ghana et pionnier du mouvement charismatique en Afrique, cette visite revêt une portée spirituelle et symbolique majeure. Elle s’inscrit dans une dynamique de renforcement des liens entre les églises africaines et américaines, mais aussi de coopération interreligieuse pour la paix, le leadership spirituel et le développement des nations.

Cette visite marque une étape majeure dans l’ouverture spirituelle et diplomatique de la République du Congo vers le monde. Elle illustre la volonté du pays, sous l’impulsion du Président Denis Sassou Nguesso, de conjuguer foi, coopération et paix comme piliers d’un dialogue universel entre les nations et les peuples, ainsi, le Congo réaffirme son rôle de terre d’accueil, de dialogue et de convergence des croyances, fidèle à sa tradition d’hospitalité et à son ambition de bâtir une nation ouverte sur le monde et enracinée dans les valeurs spirituelles universelles.
Au-delà de sa dimension religieuse, cette visite s’inscrit dans une dynamique de diplomatie spirituelle visant à promouvoir les valeurs de tolérance, de solidarité et de développement humain. Elle ouvre également la voie à de futures collaborations entre les institutions religieuses congolaises et les églises évangéliques internationales, dans des domaines aussi variés que l’éducation, la formation du leadership spirituel et la promotion de la paix durable en Afrique.

Par sa présence, le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya a souligné l’intérêt constant que le chef de l’État accorde à la coopération interreligieuse, considérée comme un levier essentiel de cohésion sociale et de paix durable voire du vivre-ensemble congolais.

Dans son allocution de bienvenue, le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya a mis en exergue la double dimension spirituelle et diplomatique de cette visite, symbole d’ouverture et de dialogue entre les nations. Il a également tenu à rassurer les hôtes quant aux dispositions protocolaires et sécuritaires prises pour assurer le bon déroulement de leur escale à Brazzaville.
« Le président de la République du Congo, S.E.M. Denis Sassou Nguesso, se trouve actuellement au Brésil, où il prend part à la conférence internationale sur le changement climatique. Il m’a chargé de vous transmettre ses salutations fraternelles, de vous souhaiter la bienvenue et de vous assurer que vous êtes ici chez vous. Le Congo et les États-Unis entretiennent d’excellentes relations d’amitié, et nous espérons que cette visite en appellera bien d’autres », a-t-il déclaré.
Pour sa part, l’archevêque Nicholas Duncan-Williams a exprimé sa vive reconnaissance pour l’accueil chaleureux et l’attention particulière dont il a été l’objet, délivrant un message empreint d’espérance, de paix et d’unité spirituelle

« Nous sommes contents, nous sommes reconnaissants envers Dieu pour votre nation et pour les choses qu’il va accomplir ici. Tant que l’Église est debout, l’économie et le peuple de cette nation sont sur le point d’expérimenter une bénédiction comme jamais auparavant. »
Après cette escale à Brazzaville, Paula White et Duncan-Williams poursuivront leur tournée africaine, avec un message centré sur la paix, la solidarité et la renaissance spirituelle du continent.

Un événement qui, au-delà du symbole religieux, illustre la place croissante du Congo-Brazzaville comme carrefour de dialogue entre foi et diplomatie.
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Laurence OSSEBI / Les Echos du congo-brazzaville
Créé le 2025-11-09 19:00:02
Arrivé à Belém au Brésil, le 5 novembre 2025, le Président de la République du Congo, Son Excellence Monsieur Denis Sassou N’Guesso, est parmi les représentants de plus de 100 pays à prendre part à ce rendez-vous annuel sur les changements climatiques, afin de fixer les objectifs environnementaux : la 30e Conférence des parties de la Convention cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques (COP30), est le lieu indiqué pour exprimer les doléances du continent africain, grande victime du changement climatique. Pour porte cette voix de e l’Afrique et celle de son pays, le Président congolais a pris la parole, le jeudi 6 novembre dernier à la tribune de ce grand forum international. Voici l’intégralité de son allocution à cette COP 30 :
« Monsieur le Président de la COP30 ;
Distingués participants ;
Mesdames, Messieurs ;
Je voudrais adresser mes sincères remerciements à Son Excellence Monsieur Luiz Ignacio Lula da Silva, Président de la République Fédérative du Brésil, ainsi qu'au Peuple et au gouvernement brésiliens, pour l’accueil chaleureux qui nous a été réservé, à ma délégation et à moi-même.
Trente-trois ans après Rio, 13 ans après Rio+20 et 10 ans après l'Accord de Paris, la COP30, qui se tient après celle de Bakou en Azerbaïdjan, en 2024, se focalise sur des thèmes bien connus.
Je me dois de rappeler qu'en 1992, J'avais pris part à I'historique Sommet de la Terre à Rio de Janeiro.
Les principaux enjeux de cette rencontre portaient, entre autres, sur : - le développement durable et la lutte contre les changements climatiques ; - Ia préservation des forêts, des tourbières et des ressources en eau ; - la coopération et le financement en matière d'environnement.
Et aujourd'hui, dix ans après les Accords de Paris de 2O15, force est de relever le fossé béant entre les ambitions proclamées et la grande insuffisance des efforts réalisés, sinon la quasi-impuissance du monde entier face au dérèglement climatique.
Plus que jamais, de Bakou en 2024 à Belém ici, aujourd'hui en 2025, la responsabilité dans l'équité au service de la survie de l'humanité nous interpelle tous, sous I’emprise des incertitudes inhérentes : - aux retards des réponses à apporter pour réduire le réchauffement climatique ; - aux promesses de financements non tenues et toujours attendues par les pays vulnérables, en appui à leur lutte contre les changements climatiques et en lien avec la transition énergétique.
Monsieur le Président ;
Mesdames, Messieurs !
Depuis plus de quatre décennies, mon pays, la République du Congo, porte, en toute responsabilité, sa contribution à la dynamique globale de lutte contre les changements climatiques. Le Congo dispose, aujourd'hui, de plus de quatre millions d'hectares d'aires protégés, soit 13,5% du territoire national.

L'aménagement des concessions attribuées aux projets de développement est devenu, depuis plus de trois décennies, une exigence légale. Plus de neuf millions d'hectares sont aménagés et plus de trois millions en coursd'aménagement, la moitié êtant dêjà certifiée selon les normesinternationales.
Ces espaces abritent les plus vastes tourbières tropicales au monde et sont des régulateurs climatiques essentiels.
A travers la Journée nationale de l’arbre, le Programme national d'afforestation et de reboisement, le Fonds bleu pour le bassin du Congo, l'aménagement forestier durable et la certification des forêts en zone tropicale humide, le Congo continue de démontrer sa ferme volonté de contribuer à la lutte contre les changements climatiques.
Sous l'impulsion de mon pays, l'Assemblée générale de I'ONU a proclamé la décennie 2027-2036, des Nations Unies pour le boisement et le reboisement, dans le cadre d'une gestion durable des forêts.
C'est pourquoi, J'encourage I’initiative du Brésil de créer le Fonds pour la présentation des forêts tropicales, face à la crise de la déforestation tropicale.
Cette initiative, gui rejoint celle de la Commission climat du bassin du Congo avec son instrument financier, le Fonds bleu pour le bassin du Congo, est d'autant plus louable qu'elle se met également au service des peuples autochtones et des communautés locales qui sont les premiers gardiens des écosystèmes les plus riches en biodiversité au monde.

A propos, mon pays, qui dispose d'une loi qui assure la promotion et la protection des peuples autochtones, a abrité, il y a peu, le premier Congrès mondial des peuples autochtones des trois bassins forestiers tropicaux (Amazonie, Congo et Bornéo-Mékong).
Une mise en œuvre en synergie de toutes ces initiatives ne pourra avoir que d'heureux effets pour le bien de I'humanité.
Enfin, Je tiens à réaffirmer I'engagement solennel de mon pays en faveur d'une gouvernance forestière fondée sur les principes de durabilité, de souveraineté écologique et de solidarité intergénérationnelle.
J'exhorte les Nations nanties à accompagner financièrement les pays en développement dans leurs actions d'atténuation, d'adaptation et de prévention, tout en accordant une attention soutenue à Ia compensation des pertes et dommages liés au dérèglement climatique.
Je vous remercie ! »
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-07 16:58:40
« Femmes spéciales » est un concept regroupant en son sein, les femmes entrepreneures, les femmes managers, les femmes capables, qui se lancent dans cette initiative, venues d’Afrique et de sa diaspora. Cette 10e édition, qui se déroule dans la salle Denis Sassou N'Guesso du Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza, dans la capitale congolaise, Brazzaville, placée sous les auspices de Madame Aline France Etokabeka, marraine de l’événement et de la présidente d’honneur, Belinda Ayessa, la Directrice générale des lieux. A l’initiative du coach Ninos Ezéchias Ngouama, avec pour thème : « Célébrons les femmes fortes et l’innovation ». Cette édition, la 10e se déroule du 5 au 8 novembre 2025.
En effet, depuis une décennies d’existence, ’’Femmes spéciales’’ devient un événement devenu emblématique dans la valorisation des talents féminins dans la promotion et le leadership féminin au Congo et par-delà, l’Afrique et sa diaspora.

Rendez-vous annuel qui célèbre des Congolaises et/ou des femmes d’Afrique et de la diaspora, engagées dans l’innovation, l’entrepreneuriat, la culture et le développement social, le sciences, l’éducation, la santé, le sport et l’engagement communautaire.
L’ouverture de cette 10e édition s’est tenue dans une belle atmosphère pleine de solennité, en présence d’une belle brochette de femmes entrepreneures, d’artistes, des représentantes d’associations féminines et des invités de divers horizons africains.

Dans son mot liminaire, Aline France Etokabeka a d’emblée, rendu un hommage mérité à l’initiateur de ce concept, qui devient un événement majeur de l’élite féminine congolaise en particulier.
Par ailleurs, elle a salué le parcours exceptionnel des femmes congolaises et africaines. « Elles se battent chaque jour pour bâtir des sociétés plus justes, plus créatives et plus inclusives. Célébrer les femmes fortes, c’est reconnaître celles qui innovent, qui transforment leurs communautés et inspirent les générations futures », a-t-elle rassuré.
Au cours de ces dix ans, ’’Femmes spéciales’’ s’est imposé comme un espace d’expression, de valorisation pour les femmes leaders d’Afrique. Un vrai domaine de réseautage au féminin.

Cette édition décennale symbolise un tournant décisif pour la continuité de l’œuvre entreprise et engagée par Ninos Ezéchias Ngouama et toute son équipe dynamique. « C’est la raison de la célébration de l’anniversaire, le tout premier depuis son lancement, il y a dix ans. Cet anniversaire se veut, non seulement un moment de célébration, mais aussi un appel à la continuité, à la persévérance et à plus d’ardeur de de bon sens : encourager l’innovation féminine et stimuler l’émergence de nouvelles vocations », a déclaré Ninos E. Ngouama, initiateur et coordonnateur de l’événement.

En outre, Madame Bélinda Ayessa, dans un mot plein d’amour et d’encouragement, a stimulé les uns et les autres, mieux, les unes et les autres, à plus d’engouement, de détermination et de participation ou d’implication. « Les femmes fortes d’aujourd’hui sont les bâtisseuses de demain », a appuyé la présidente d’honneur de cette 10e édition, Belinda Ayessa, directrice générale du mémorial Pierre Savorgnan de Brazza.
Elle a notamment salué avec insistance les efforts et le soutien constant de Madame Etokabeka et de l’ensemble des partenaires de l’événement.

’’Femmes spéciales’’, qui se déroule jusqu’au 8 novembre prochain dans la ville capitale du Congo, fait de Brazzaville, la capitale de la reconnaissance africaine pour un rayonnement exceptionnel des femmes leaders.
A noter que, ’’Femmes spéciales’’ a un leitmotiv, « Si vous n’éduquez pas les jeunes filles aujourd’hui, vous punirez les mères et les enfants demain ! La formation continue des jeunes filles et des femmes est notre cheval de bataille ».

’’Femmes spéciales’’ et leurs partenaires « œuvrent pour une jeunesse responsable et une masculinité positive, avec pour cœur d’activités : le coaching en entrepreneuriat, la formation et la sensibilisation. Ensemble pour la paix, le développement durable avec une jeunesse engagée et autonome ».

En somme, des activités vont couronnées cette 10e édition : conférences, ateliers, expositions, panels d’échange et de discussion qui mettent en exergue des femmes, pionnières dans les nouvelles technologies, la recherche scientifique, l’entrepreneuriat, le développement durable et l’art contemporain.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-07 11:30:00
Les habitants de Mbinda dans le Niari (sud), ne cachent plus leur exaspération face à la dégradation avancée des infrastructures publiques essentielles de leur ville.
Des bâtiments qui tombent en lambeaux
L’Hôtel de la préfecture, censé être le cœur administratif de la localité, offre un spectacle désolant. Murs fissurés, toitures endommagées laissant passer les intempéries, et équipements obsolètes témoignent d’un manque criant d’entretien. Les agents eux-mêmes travaillent dans des conditions précaires, ce qui impacte inévitablement la qualité des services offerts aux citoyens.
La situation n’est guère meilleure au marché municipal. Autrefois lieu de rencontre et d’échanges commerciaux dynamiques, ce véritable symbole de la vie locale est aujourd’hui méconnaissable. Les étals sont délabrés poussant la population à crier à l’abandon et à la négligence de la part des autorités.

Depuis son érection en 2009 pour une valeur de sept millions cinq cent trente trois deux cent quatre vingt francs (7.533.280f CFA), ce marché d’une capacité d'accueil de 50 tables et 08 boxes n'a existé que pendant deux semaines et a été abandonné par les commerçants.
La cause serait l'existence des forces supra physiques pour les uns et l'éloignement du marché des zones populaires pour les autres.
Un sentiment d’abandon généralisé
Cette dégradation des infrastructures n’est pas un cas isolé. Elle s’inscrit dans un sentiment plus large d’abandon ressenti par les habitants de Mbinda.

Les routes sont impraticables, l’accès aux soins de santé est limité, et les opportunités économiques sont rares.

La vétusté de l’Hôtel de la préfecture et du marché n’est que la partie émergée de l’iceberg d’une localité qui se sent laissée pour compte.

Les appels à l’aide et les plaintes des habitants se sont multipliés ces dernières années, mais sans grand succès jusqu’à présent.
La population de Mbinda espère désormais que la médiatisation de leur situation attirera l’attention des autorités compétentes et déclenchera des actions concrètes pour la réhabilitation de ces infrastructures vitales.
La dignité et le bien-être des habitants de l’ex cité Comilog en dépendent.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-06 13:50:54
Le Congo-Brazzaville a effectué mercredi 5 novembre 2025, son retour sur les marchés financiers internationaux après vingt ans d'absence. Concrètement Brazzaville a émis un titre obligataire pour un montant de 670 millions de dollars américains - cela veut dire que le pays a levé cet argent pour refinancer sa dette publique.
Cette émission de titre obligataire a été placée sur le marché principal de la Bourse de Londres. En échange, ces 670 millions de dollars serviront à refinancer une partie de la dette congolaise qui arrivait à échéance.
Le fait que cela se fasse sur les marchés internationaux et pas seulement sur le marché régional est un signe que la politique économique du pays est redevenue crédible et que les réformes paient, selon Christian Yoka, ministre des Finances de République du Congo.
« Nous avons renoué avec la stabilité budgétaire, nos comptes sont aujourd'hui solides. Notre objectif, c'est de traduire le redressement économique observé en reconnaissance financière. Ce travail de réforme va se poursuivre, c'est un cap qui va rester absolument central pour nous pour la suite », explique-t-il.
Renforcer la transparence
Après des années de crise, la croissance du pays est positive. Brice Mackosso, secrétaire permanent de commission Justice et Paix de Pointe Noire, figure de la société civile, salue les progrès réalisés. Mais il appelle le gouvernement à renforcer la transparence.
« Il reste encore des goulots d'étranglement. Nous avons la question de la transparence des propriétaires réels des entreprises qui travaillent dans le secteur extractif. Il ne s'agit pas seulement de la crédibilité au niveau international, mais aussi de la crédibilité du gouvernement vis-à-vis de nous, citoyens congolais, qui voulons comprendre comment tout cela se gère », rappelle Brice Mokoko.
Une transparence réclamée également sur la gestion de la dette.
Le gouvernement s'engage à publier tous les trois mois un bulletin de statistiques de la dette publique.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Source : Rfi
Créé le 2025-11-06 07:43:04
Le ministre de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso a signé, au nom du Gouvernement de la République du Congo, l’accord de coopération bilatérale relatif au Contrat de partenariat économique pour le développement partagé sur les récoltes précoces (CADEPA) avec Wang Wentao, ministre du Commerce de la République populaire de Chine en marge de la 8ᵉ Exposition internationale d’importation de la Chine, tenue à Shanghai mercredi 5 novembre 2025.
« Dès son entrée en vigueur, le CADEPA permettra au Congo d’exporter vers la Chine tout type de produits ou d’objets fabriqués localement, exonérés de droits de douane. Cet instrument juriste, dont le Congo est le premier signataire en Afrique, permettra de renforcer les échanges commerciaux entre les deux pays tout en soutenant la transformation locale et la valorisation des filières agricoles à fort potentiel », a écrit le ministre congolais sur son compte X.
Selon Denis Christel Sassou Nguesso, la conclusion de cet accord est l’aboutissement d’un long processus de négociation mené conjointement par nos deux gouvernements, dans le prolongement des engagements pris par le Président Xi Jinping lors du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC), dont le Congo assure la coprésidence.
« Elle concrétise également la déclaration commune adoptée à Changsha, en marge de la 4ᵉ Exposition économique et commerciale Chine-Afrique, et illustre la solidité et la profondeur du partenariat stratégique sino-congolais », a précisé le ministre de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé.
La coopération entre la Chine et le Congo-Brazzaville est stratégique et axée sur le développement mutuel, couvrant des domaines comme les infrastructures, l'économie, la santé et l'éducation.
Un nouvel accord de coopération a été signé en octobre 2025, renforçant ce partenariat historique de plus de 60 ans.
Le Congo est aussi le premier pays africain à bénéficier d'un accord lui permettant d'exporter certains produits vers la Chine en franchise de droits de douane, un accord qui vise à stimuler l'agro-industrie locale.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-11-06 07:13:42
La ville de Belém au Brésil doit accueillir des représentants de plus de 100 pays pour parler des changements climatiques lors de la COP 30, la 30e Conférence des Parties. Cette réunion annuelle permet de fixer les objectifs environnementaux mondiaux. Un rendez-vous auquel le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso participera cette année. Le numéro un congolais est arrivé au pays de son ami Lula, ce mercredi 5 novembre 2025.
La COP 30 qui aura lieu du 10 au 21 novembre 2025 à Belém, doit être celle de la mise en œuvre de l'Accord de Paris, car depuis 2015, les pays y travaillent encore.
Ils doivent aussi présenter cette année leurs contributions déterminées au niveau national (CDN). Ce sont des plans pour la réduction de gaz à effet de serre élaborés par chaque pays. Ils doivent être mis à jour tous les cinq ans et cette année, ce sera la troisième série de CDN (après 2015 et 2020).
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-05 18:53:50
Après avoir été intronisé officiellement par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphyrin Mboulou, intronisé il y a quelques semaines à Madingou, chef-lieu du département, le Préfet Marcel Nganongo vient d’entamer une série des visites de travail à travers les districts sous son autorité administrative.sa tutelle. Monsieur le Préfet, Marcel Nganongo, en compagnie d’autres autorités politico-administratives, ont entamé une première phase de sa tournée dans les districts de Ntsiaki, le 22 octobre 2025, et de Boko-Songho, le 24 octobre dernier.
Le district de Ntsiaki, première étape de cette visite, Marcel Nganongo a été reçu en fanfare par des populations très exaltées, déterminant la joie des habitants, le tout dans une ambiance de fête, rehaussée au rythme et au son des tam-tams, des maracas et des chansons traditionnelles, expression de notre attachement à la culture ancestrale, notre patrimoine commun.

Au cours de la visite de travail à Ntsiaki, la délégation préfectorale a organisé une rencontre citoyenne dans la salle de la sous-préfecture, moment pendant lequel le Préfet a été édifié des différentes difficultés vécues par ces populations, parmi lesquelles : le manque d’eau potables et de l’électricité ; le déficit criard d’enseignants ; les agents de santé ; les agents de la force publique, dépourvu de moyen roulant, pour exercer de façon efficace et efficiente leur missions assignées. Dans ce district, le Préfet et toute sa délégation ont aussi visité quelque unité de production, la Société CFF-Bois International, qui soulage un tant soit peu les populations de cette localité.
« Les problèmes posés auprès du Préfet de la Bouenza sont réels, et les réponses données sont d’autant plus satisfaisantes que rassurantes. Dans la mesure du possible, il a promis apporter solutions idoines, dans la collaboration totale des uns et des autres », a déclaré un habitant du district de Ntsiaki.

Par ailleurs, à Boko-Songho, la mobilisation d’accueil était aussi à la haute de l’illustre visiteur. Marcel Nganongo, reçu par la Sous-préfète, Albane Nzaba-Kongo, s’est par la suite prêté au même exercice. Les doléances de la population, ici, sont présentées et égrenées par la Sous-préfète pendant la séance de travail.
Dans son allocution, Mme Nzaba-Kongo a « déploré l’épineux problème de manque d’infrastructures scolaires et ses corollaires : des écoles entières tenues que par des bénévoles ou volontaires communautaires, dépassant largement le nombre des fonctionnaires, 61 pour seulement 11 fonctionnaires. Votre visite de travail, M. le Préfet, dépasse le simple cadre administratif. Elle symbolise l’écoute la proximité puis la volonté d’agir », a dit en substance Mme la Sous-préfète. Dans cette localité, M. le Préfet a visité le forage d’eau potable, l’école Primaire ’’Mboukou-Songho’’, qui a connu sa réhabilitation grâce à la Sous-préfète ; et le Centre de Santé Intégré (CSI) de la place.

Ensuite, la délégation préfectorale s’est rendu au village Minga, où elle a visité la Base-vie de la Société Géolan qui est dans l’exploration et la recherche.
A l’issue de cette tournée, le Préfet du département de la Bouenza, Marcel Nganongo est plus que satisfait des échanges avec les populations des localités, forces vives de la Nation congolaise. Il se dit avoir atteint en toute cause, l’objectif visé.

« Lors de mon intronisation officielle à Madingou, le ministre Raymond Zéphyrin Mboulou nous avait demandé de connaitre notre département. De faire un état des lieux de notre département. Et nous avions décidé d’aller dans tous les districts du département. Je peux dire que l'objectif est atteint pour ce premier module des descentes, j’ai pris acte et bonne note de toutes vos doléances, je ne vais pas résoudre les problèmes avec une baguette magique, mais, nous ferons de notre mieux, avec le Conseil départemental, avec l’Etat et avec votre apport, vous population, nous pourront essayer d'apporter des solutions à leurs doléances », a promis Marcel Nganongo.
VALDA SAINT-VAL/ Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-05 10:27:20