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Lors de la 12e session ordinaire administrative, le deuxième secrétaire du bureau de l’Assemblée nationale, l'Honorable Alain Pascal Leyinda, a présenté, avec luxe et détails et une clarté biblique, l’ensemble des affaires inscrites à l’ordre du jour devant les députés de la 15e Législature qui poursuit son cours normal, dans une régularité républicaine, marquant une étape importante dans le traitement des dossiers institutionnels du pays, illustrant la volonté de renforcer la qualité du travail législatif et la transparence dans la conduite des affaires publiques.
Cette session se distingue par la diversité et la portée des sujets abordés, 8 affaires régulièrement arrêtées par la conférence des présidents du mardi 26 mai 2026, témoignant de l’engagement de l'Assemblée nationale à répondre aux attentes des citoyens Congolais et à accompagner les dynamiques de développement national.

Une séquence parlementaire qui confirme, selon l'Honorable Alain Pascal Leyinda, le rôle central de l’Assemblée nationale dans la consolidation de la gouvernance et du débat démocratique.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-06-03 19:22:16
Le préfet du département de la Bouenza, Marcel Ganongo a procédé, ce mardi 2 juin 2026 au lancement des épreuves écrites du baccalauréat général et à la supervision du bac technique. Dans sa ronde des différents centres, Monsieur le Préfet était accompagné de président du Conseil départemental, Jean-Fulgence Mouangou, du président du Conseil municipale de la ville de Madingou, Fortuné Pouéla et des autorités des forces de l’ordre.

Le centre d’examen du CEG Ange Edouard Poungui, le premier à être visité est celui qui abrite le déroulement du bac général. Ce centre reçoit 403 candidats, toutes séries confondues pour cette session de juin 2026. Le département de la Bouenza compte cette année 5.599 candidats, répartis dans 19 centres.
En premier lieu, avant de lancer officiellement des épreuves écrites, Monsieur le préfet Marcel Gonongo a d’abord appelé les candidats à la concentration et à ôter la peur. Il les a exhortés à dépasser le stress, afin d’aborder de façon sereine l’examen d’Etat.

« Je suis venu vous exhorter à beaucoup plus de courage, d'abnégation, surtout de concentration, parce qu'un examen, c'est deux fois plus facile que les TD, que les travaux dirigés, ainsi que le bac blanc. Donc ne soyez pas dans la peur, mais avec Dieu, on peut toujours avoir beaucoup plus d'efforts et beaucoup plus de force pour affronter les épreuves. Donc je compte beaucoup sur vous », a-t-il rassuré.
Poursuivant sa ronde au centre lycée Nestor Makounzi-Wolo de Madingou puis au Complexe scolaire Les jeunes marins, monsieur le préfet toujours encouragé les candidats et leur a souhaité une bonne chance.

En ce qui concerne le baccalauréat technique, qui se déroulement simultanément avec celui de l’enseignement général, dans son rôle de superviseur, Marcel Ganongo est passé au lycée professionnel d’économie sociale et familiale de Madingou, qui accueille 103 candidats. Ici encore, le préfet n’a pas manqué de souhaiter une très bonne chance à tous et leur a adressé un vœu pieux, celui de produire un résultat final de 100 %, question de booster leur morale, une façon à lui, en bon père de famille, d’insuffler un espoir et une volonté de vaincre, malgré les embuches et les méandres. Il leur a demander de toujours positiver et d’avoir un optimisme avéré.

A l’issue de ce lancement des épreuves écrites du bac, session de juin 2026, Marcel Ganongo a livré ses impressions à la presse locale départementale : « Je suis venu pour encourager les enfants et leur dire que l'examen qui va se dérouler ne sera pas un examen hors contexte. On nous propose des sujets parmi ceux qu'on a vus en classe. Donc nous avons besoin qu'ils nous donnent ce qu'on appelle le rendu de ce qu'ils ont appris pendant leur cursus scolaire. Je leur ai même dit que la Bouenza comptait beaucoup sur eux. Mais je suis aussi ravi de l'organisation de ce baccalauréat jumelé et c'est pour cela que je fais chapeau bas et félicitations aux deux ministres qui se sont battus pour que les conditions de déroulement soient idoines et assurées », ainsi s’est-il exprimé.
A noter que, lors du début des épreuves écrites du baccalauréat, on a constaté un cas de maladie, qui a vite pris en charge par sécurité civile.

Néanmoins, parmi les candidats à cet examen d’Etat, un garçon, qui présente l’examen pour la première fois se dit s’être bien préparer et espère que les résultats ne seront pas en sa défaveur. « J’ai le moral et je sais que j’aurai mon bac du coup », a-t-il pronostiqué.
Comme sur toute l’étendue du territoire, les candidats des séries A4, C et D ont commencé d’affronter l’examen avec l’Anglais
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville / Presse départementale Bouenza
Créé le 2026-06-03 13:47:14
Lancement des épreuves écrites du Baccalauréat général, ce mardi 2 juin 2026 par le ministre de l'enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l'alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, accompagné de son collègue, Rigobert Maboundou, de la Recherche Scientifique et de l'innovation. La cérémonie s'est déroulée en présence du Préfet du département de Brazzaville, Monsieur Gilbert Mouanda-Mouanda, de la Vice-Maitre de la ville de Brazzaville, Madame Corine Andjembo, du directeur des examens et concours, Monsieur Damien Madiki, des cadres du Ministère, les représentants de la HALC, Haute Autorité de la Lutte contre la Corruption, deux présidentes des Commissions, éducation à l’Assemblée et au Sénat, sans oublié les représentants de UNICEF et de l’UNESCO au Congo. Les deux ministres ont ainsi donné le départ des épreuves de cette session de juin. Sont passés par le lycée Chaminade, l'école Immaculée conception (ex Pierre Nsieté) de Ouenzé puis le Complexe scolaire de la Liberté, dans le 6e arrondissement Talangaï. Au total, 101.856 candidats sont inscrits cette année, soit 55% des filles pour 316 centres d’examen.

C’est à exactement 10 heures, heure indiquée pour le lancement des épreuves écrites du baccalauréat général sur toute l’étendue du territoire national, lorsque Jean-Luc Mouthou et sa suite ont procédé à la distribution des sujets des premières épreuves écrites au lycée Chaminade. Ensuite, le tour est revenu à l'école immaculée conception de Ouenzé, dans le 5e arrondissement puis, ont terminé leur ronde au Complexe scolaire de la liberté à Talangaï, dans l'arrondissement 6 de la capitale.

Le Baccalauréat, cet examen d'État, qui sanctionne les études secondaires, est un vrai sésame qui donne accès aux études supérieures, donc, l'accès à l'université.
Partout où les deux ministres du gouvernement Makosso lll, en bons parents d'élèves, n'ont pas hésité à prodiguer les ultimes conseils et consignes pour que les épreuves se passent dans des conditions idoines. Encourageant ainsi les candidats à plus de concentration et au département de soi. Ils ont du reste exhorté les candidats, notamment les filles à l'esprit volontariste, les matières scientifiques.

Après la ronde de quelques centres d’examens pour le démarrage de ce baccalauréat 2026, le ministre de tutelle a estimé que l’on pouvait déjà se réjouir du fait que lors de ce lancement, la toute première jumelée entre le bac général et technique, cela se passe sans anicroche. « Avec un savant dosage, une belle répartition qui a été faite en termes d'infrastructures entre le bac général et le bac technique, pour pouvoir recevoir tout ce flux de candidats, notamment au général, avec une croissance d'à peu près 6.000 candidats cette année par rapport à l'année dernière, pour un nombre total d'à peu près 101.856 candidats reçus dans 316 centres. Avec aussi pour particularité cette année, une présence forte des candidates. Un peu plus de 55.000, à peu près 55% de candidates sont des filles. Et puis aussi dire qu'il y a, à regretter, le fait qu'en série C, ça n'adhère pas beaucoup. On n'a que 3% de candidates qui font la série C cette année, qu'entre 58% à peu près en série D et 38% en série A. Il y a des efforts à faire pour rééquilibrer un peu tout ça et permettre justement, dans le contexte de la science et de l'innovation, faire en sorte que nous puissions ramener davantage d'apprenants vers les séries scientifiques, ce qui justifie d'ailleurs à mes côtés ce matin la présence du ministre de la Recherche scientifique et de l'Innovation technologique », a fait savoir le ministre Jean-Luc Mouthou.

En ce qui concerne le démarrage de cet examen d’Etat à l’intérieur, le ministre a révélé que « ça se passait aussi à merveille. Vous savez que nous avons des centres en Angola, au Cabinda et à Luanda. Et là aussi, tout se passe à merveille, un peu comme les années antérieures. Et nous avons foi que d'ici la fin des épreuves, il ne se passera rien de fâcheux », a-t-il souhaité vivement.

« Ce lancement du bac, c'est d’abord un examen d'état et n'oubliez pas que dans tous les pays du monde la bonne tenue des examens d'état est un indicateur de la bonne gouvernance. Et nous sommes ici dans un pays en paix, on n'aurait pas imaginé ces examens s'il n'y avait pas la paix. Et deuxièmement c'est le couronnement des parcours qui ont été régulièrement faits au niveau de l'exécution des programmes, la conduite des enfants de la bonne tenue des enseignants pour les enseignements qu'ils ont tenus dans les différents cours. Je crois que ça, ça mérite de le dire, parce qu'on ne le dit pas assez lorsque les choses marchent. C'est quand ça ne marche pas, comme on l'a rappelé tout à l'heure, que maintenant on peut se dire qu'il y a des choses qui n'ont pas été bien toutes. Là, il faut le dire que ça se tient très bien. J'ai observé, le ministre Mouthou l'a dit, qu'il y a beaucoup de jeunes filles qui sont candidates cette année. C'est même la majorité, 55%. Sauf qu'il y en a un peu moins dans les carrières scientifiques. Croyez-moi que l'avenir de notre pays se construira avec beaucoup de choses, les infrastructures, l'énergie, mais aussi avec l'intelligence de ses citoyens. L'intelligence produit des résultats scientifiques. L'intelligence permet de mettre à l'esprit de notre pays des personnes créatives qui innovent, qui développent des start-up, qui font de telles sortes que nous pouvons inventer des logiciels pour améliorer la communication avec notre société. Et c'est un appel que nous lançons, que nous avons besoin d'avoir de plus en plus des élèves scientifiques, dans les filières scientifiques, pour que nous préparions la génération de demain », a rappelé le ministre Rigobert Maboundou.
Au cours de cette première journée, les séries A4, C et D ont composé sur l’épreuve d’Anglais.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-03 03:55:38
L’OMS pays, par l’intermédiaire de son Représentant résident au Congo, le docteur Vincent Dossou Sodjinou a procédé, le 2 juin 2026, au bureau OMS Congo à Brazzaville, à la remise d’un don de médicaments au Ministère de la Santé et de la Population, le professeur Jean-Rosaire Ibara, en présence du corps médicale, des cadres dudit Ministère et des agents de l’Organisation Mondiale de la Santé en République du Congo. Cette donation, d’une valeur estimée à 280.000 de dollars américain, soit un montant de 160 Millions de franc CFA est d’une importance capitale pour la santé de la population congolaise.

C’est à l’issue d’une signature de protocole d’accord entre l’institution onusienne, la donatrice des médicaments, représentée par son Représentant pays, Vincent Dossou Sodjinou, d’une part, et le ministre de la santé du Congo, représentant le gouvernement de la République, Jean-Rosaire Ibara, d’autre part. après ladite signature de protocole de donation, Monsieur le Représentant résident a procédé à la remise officielle dudit lot de médicaments et de matériel médical.
A première vue, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) ayant constaté la situation sanitaire mondiale préoccupante et très inquiétante, par rapport à la persistance des épidémies dans la zone, notamment, l’épidémie à virus ébola, qui sévit à l’Est de la République Démocratique du Congo, pays voisin et frontalier. L’institution onusienne en matière de santé s’est résolu d’anticiper, afin de prévenir cette avancée fulgurante dans le pays voisin du foyer d’ébola.

L’objectif de cette donation de l’OMS est : d’accompagner la mise en œuvre de la vision de santé pour tous, et s’assurer que les structures sanitaires du pays puissent disposer des médicaments de qualité, pour soigner les populations.
« Cette donation répond à un besoin très simple parce que le pays est en train de faire face actuellement à une série d'épidémies. Nous avons l'épidémie du choléra, nous avons l'épidémie de Mpox communément appelé variole de singe, et nous avons également l'impérieuse nécessité de préparer notre système sanitaire pour éviter la propagation de la maladie à virus ébola vers chez nous. Donc, grâce à ces médicaments, les malades vont être pris en charge de la maladie du choléra, mais aussi, nous allons pouvoir, avec la bénédiction du ministère de la Santé, mettre en place, dans les villages les plus reculés, ce que nous appelons les points de réhydratation orale. C’est des structures qui seront mises en place dans les villages et où les cas de diarrhées et autres maladies pourront être pris en charge. E, j’insiste sur autres maladies parce que, cette donation qui vient d’être effectuée, comporte les médicaments qui sont utilisés presque pour toutes les maladies courantes que nous enregistrons dans le pays », a déclaré le docteur Vincent Dossou Sodjinou.

Dans l’important lot des médicaments offert par l’OMS, on y trouve : « des kits malaria, c'est-à-dire, des médicaments pour prendre en charge le paludisme, aussi bien, le paludisme simple que le paludisme grave. Nous avons des kits choléra, qui vont être utilisés aussi bien au niveau des communautés, ce que nous des kits communautaires, que dans les centres de santé et les centres de traitement choléra », a rassuré Monsieur le Représentant résident de l’OMS.

« C'est les kits simples. Et donc, nous avons également les kits traumas, c'est-à-dire des kits qui sont utilisés pour prendre en charge les cas d'accident ou également pour pouvoir faire des opérations chirurgicales courantes. Nous avons des antibiotiques pour la prise en charge de certaines maladies de l'enfance, comme la toux, puisque nous avons des infections respiratoires aiguës ou d'autres maladies nécessitant des antibiotiques. Donc, c'est toute une gamme de médicaments, mais également de matériel », a-t-il précisé.
« Nous avons des tentes qui vont être utilisées pour avoir des lieux où l'on pourra prendre en charge les malades. Nous avons des purifiants de l'eau. Nous avons des tests qui sont aussi rapides pour le choléra, pour le palu. Nous avons tout un équipement aussi bien pour le site santé que pour les laboratoires », a signifié le docteur Dossou Sodjinou.
Dans un contexte marqué par des risques sanitaires, l’OMS évalue le niveau de préparation de façon positive et optimiste, face aux urgences épidémiques. « Je pense que ceux qui ont participé à l'Assemblée annuelle de la Banque africaine de développement ont pu tester tout le dispositif que le gouvernement a mis en place, depuis l'aéroport jusque dans les hôtels où les participants ont été hébergés, au niveau du site de l'activité à Kintélé. Nous avons un contrôle sanitaire aux frontières qui marche très bien. Toutes les réunions qui nécessitent un grand nombre de personnes sont quadrillées par des agents de santé qui insistent sur le lavage des mains, sur les messages qui sont distribués à travers les dépliants aux populations, mais également sur comment éviter le contact. Nous avons des communiqués, diffusés sur les ondes de radio pour appeler les populations à éviter certains comportements. Nous avons des formations qui sont en cours et qui vont s'intensifier dans les prochains jours. Donc, c'est pour vous dire que le dispositif de préparation au niveau du pays est bon. Nous sommes maintenant dans la phase de l'extension de tout ce qui a été mis en place à Brazzaville et dans les autres départements du pays », a conclu Vincent Dossou Sodjinou.

Le ministre en charge de la santé et de la Population, représentant le gouvernement n’a pas taris d’éloges pour adresser les sincères remerciements du Congo et de son Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, qui fait de la santé une de ses préoccupations majeures. Très réceptif, il a juré d’en faire un bon usage, pour le bienfait des populations congolaises.
Ce lot de médicaments est composé de 27 tonnes, d'une valeur de 200.000 dollars, ce qui fait environ, 160 millions de francs.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-03 02:30:09
La République du Congo a pris une part active à la réunion des ministres des Affaires étrangères du Forum Corée - Afrique, tenue le 1er juin 2026 à Séoul, en République de Corée. Le gouvernement congolais y était représenté par le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso.
Cette importante rencontre diplomatique s’est déroulée deux ans après le premier Sommet Corée - Afrique des chefs d’État et de gouvernement organisé en 2024 dans la capitale sud-coréenne. Elle avait pour objectif principal d’évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre des engagements contenus dans la Déclaration de Séoul, adoptée à l’issue de ce sommet historique.

Au cours des travaux, les ministres ont examiné les avancées enregistrées dans plusieurs domaines prioritaires, notamment la coopération économique, le développement durable, l’innovation technologique, la formation des ressources humaines ainsi que les échanges culturels et institutionnels entre la Corée et les pays africains.
Les discussions ont également permis de réaffirmer l’ambition commune de bâtir un partenariat toujours plus dynamique et mutuellement bénéfique entre l’Afrique et la Corée.
Cette volonté s’est traduite par l’adoption d’un communiqué conjoint marquant l’engagement renouvelé des deux parties à approfondir leur coopération.
Parmi les principales décisions issues de cette réunion figure l’organisation du prochain Sommet Corée - Afrique en 2029 en Afrique du Sud, une échéance qui devrait ouvrir de nouvelles perspectives de collaboration et d’investissement entre les deux partenaires.

Par sa participation à cette rencontre de haut niveau, la République du Congo confirme son engagement en faveur du renforcement des partenariats internationaux, du développement économique et de la coopération Sud-Sud au service de la croissance et du progrès partagé.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-06-02 14:44:10
Interpellation des rabatteurs pris en flagrant délit, des complices du réseau mafieux, au nombre desquels des policiers véreux, réaffectation des policiers compromis, le grand ménage engagé par le nouveau ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Jean Olessongo Ondaye contre le trafic des passeports est en marche. Ce coup de balai destiné à assainir un secteur qui a causé tant de tort aux congolais, se veut une bataille sans pitié.
La lutte contre les pratiques frauduleuses entourant la délivrance des passeports vient de franchir une nouvelle étape à Brazzaville.
Plusieurs rabatteurs opérant dans l'environnement des services des migrations et du contrôle des étrangers ont été interpellés ces derniers jours, tandis que des dizaines de policiers soupçonnés d'implication dans ces pratiques font l'objet de mesures administratives et d'enquêtes.
Selon des sources sécuritaires, environ six rabatteurs ont été arrêtés en flagrant délit alors qu'ils démarchaient des usagers dans l'enceinte même de la préfecture de Brazzaville.
Ces intermédiaires, maillons d’une longue chaine proposaient d'obtenir des passeports dans des délais réduits, moyennant des sommes pouvant atteindre 250 000 FCFA au bas mot, sinon plus.
Les personnes interpellées opéraient ouvertement dans les couloirs et la cour de la préfecture. Elles ciblaient les demandeurs de passeports en leur promettant un traitement accéléré de leurs dossiers contre rémunération.
Le phénomène, régulièrement dénoncé par les usagers, semblait avoir repris malgré les mises en garde formulées ces dernières semaines par le ministre de l'intérieur et de la décentralisation, le général Jean Olessongo Ondaye.

Les arrestations ont été rendues possibles grâce à une opération discrète menée par des agents de sécurité déployés sur le terrain. Se faisant passer pour de simples demandeurs de passeports, ces enquêteurs auraient observé pendant plusieurs jours les activités des intermédiaires avant de procéder aux interpellations.
Les suspects appréhendés étaient en possession d'importantes sommes d'argent ainsi que des dossiers provenant de leurs transactions avec des usagers. Les auditions menées après les arrestations ont permis aux enquêteurs de remonter vers plusieurs agents de police soupçonnés d'entretenir des liens avec ce système de fraude.
Des sources révèlent que 56 policiers seraient compromis, parmi lesquels figureraient des officiers et des hauts gradés. Nombre d’entre eux ont été réaffectés vers différentes localités de l'intérieur du pays.
Des procédures administratives, disciplinaires et judiciaires seraient parallèlement engagées pour déterminer les responsabilités individuelles afin que chacun réponde de ses faits et actes, en harmonie avec la loi.
Ces mesures interviennent dans un contexte de réorganisation des services des migrations et du contrôle des étrangers, marqué récemment par le remplacement de plusieurs responsables dont certains sont tenus de se mettre à la disposition des enquêteurs.
Pour les observateurs, ces décisions traduisent la volonté du nouveau ministre de l’intérieur de restaurer la crédibilité du processus de délivrance des passeports et de mettre fin aux pratiques qui ont longtemps alimenté le mécontentement des citoyens. Bref, de « travailler à ce que le passeport cesse d’être perçu comme un document de luxe ».

En effet, le ministre Jean Olessongo Ondaye a notamment affiché son ambition de faire en sorte que le passeport cesse d'être considéré comme un document difficilement accessible ou réservé à ceux capables de payer des frais informels.
Malgré ces premiers résultats, des sources sécuritaires estiment que le démantèlement complet des réseaux de fraude nécessitera du temps. Les enquêtes se poursuivraient, afin d'identifier d'éventuels autres acteurs impliqués dans ces pratiques.
Une chose est sûre : la lutte engagée contre les réseaux qui gravitent autour de la délivrance des passeports semble entrer dans une nouvelle phase, ce qui augure d’une éventuelle amélioration du processus d’obtention du passeport dans les semaines à venir.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-02 09:56:51
Au crépuscule des travaux des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque Africaine de développement (BAD) 2026, qui se sont déroulés pendant cinq jours à Kintélé au Congo, sous le thème : ’’Mobiliser le financement du développement de l’Afrique à grande échelle’’. Les assises ont clôturé les activités par une conférence de presse conjointe, donnée par le président du Groupe de la BAD, le docteur Sidi Ould Tah, en compagnie du président du Conseil des gouverneurs, ministre de congolais de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective, Ludovic Ngatsé. Face à la presse, une invite pressente a été faite à l’Afrique de se mobiliser pour la transformation locale de ces minerais.

De prime abord, le président du Groupe de la Banque Africaine de Développement a salué avec déférence, la tenue des 61es Assemblées annuelles de la BAD, notamment, son caractère organisationnel. A cette occasion, Sidi Ould Tah a invité les Etats africains, à se focaliser sur l’industrialisation et la transformation locales des minerais.
Aux préoccupations de la presse, le président du groupe de la Banque Africaine de Développement estime que le Conseil des gouverneurs a donné un quitus pour mettre en œuvre les Quatre points cardinaux, véritable feuille de route stratégique pour une nouvelle architecture de développement et la transformation de l’Afrique.

Cette feuille de route sur ladite stratégie porte sur : la mobilisation des ressources financières et de l’épargne africaine, afin de subvenir aux besoins premiers du continent ; le renforcement et l’unification des institutions financières africaines, pour relever le défi de financement auquel est toujours confronté l’Afrique ; la valorisation du potentiel démographique et la construction des infrastructures durables et la transformation des matières premières sur place, en Afrique même, pour créer une valeur ajoutée. Ces quatre points cardinaux, conçues pour renforcer la capacité d’action de l’institution, et accroitre l’influence de l’Afrique dans un environnement international de plus en plus fragmenté, devraient désormais guider la BAD à accélérer le développement structurel pour les 30 prochaines années.
Pour le président du Groupe de la BAD, la grande décision des 61es Assemblées annuelles aura été l’adhésion du Conseil des gouverneurs la mise en œuvre rapide de sa vision, conformément au consensus d’Abidjan, au mois de mai 2025. L’objectif étant de repositionner l’Institution panafricaine de financement de développement comme un levier central de la transformation économique du continent africain.

« Le continent dispose de ressources naturelles abondantes, mais il ne s’agit plus de les exporter à l’état brut. Il s’agit de les transformer. C’est tout le sens de la mobilisation à grande échelle des capitaux privés, et c’est aussi le sens du mécanisme de développement d’atténuation des risques pour que les investissements à grande échelle puissent s’effectuer en Afrique », a-t-il lâché avec stupéfaction.
Le président du Conseil des gouverneurs quant à lui, a vanté la réussite de l’organisation, qu’il a qualifié de succès avéré, pour le pays organisateur, le Congo, la BAD et l’Afrique, qui se sont mobilisés durant ces assises. « Ces retrouvailles de Kintélé ont également été une opportunité pour le Congo, de présenter les orientations de la vision du Congo 2026 : qui porte sur la transformation économique, la construction des infrastructures structurantes d’interconnexion, la diversification de l’économie, le développement du capital humain, la création des emplois et la bonne gouvernance », a-t-il rappelé.

Ayant rassemblé plus de 3.000 participants, dont les chefs d’Etat, de gouvernement des ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales des 81 pays membres de institutions financières et de développement, des représentants des groupes de réflexion, de la société civile, du secteur privé, des universitaires ainsi que des leaders d’opinion.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-30 23:18:22
Invité du journal de 20h de Télé Congo Brazzaville, le célèbre chanteur congolais, Koffi Olomidé, a rendu un vibrant hommage au Président Denis Sassou N'Guesso.
L’icône de la rumba a qualifié le chef de l’État de « grand homme » et de « phénomène », estimant que son action et sa vision ne sont pas toujours pleinement appréciées à leur juste valeur.
Koffi Olomidé a également appelé les Congolais à lui faire confiance et à lui laisser le temps de poursuivre son travail pour le développement du pays.
Des propos qui témoignent de l’estime et du respect que l’artiste porte au Président congolais.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-05-30 20:11:12
Le Paris Saint-Germain (PSG) a une nouvelle fois marqué l’histoire du football européen en remportant la Ligue des champions pour la deuxième année consécutive. Opposés à Arsenal en finale à Budapest, les Parisiens ont arraché la victoire au terme d'une séance de tirs au but haletante (4-3), après un match nul 1-1 à l'issue des prolongations.
Mené dès les premières minutes, le PSG a égalisé grâce à un penalty transformé par Ousmane Dembélé avant de faire preuve de sang-froid lors de la séance décisive.
Cette victoire permet au club parisien de conserver son titre européen et d'entrer dans le cercle très fermé des équipes ayant réussi un doublé consécutif en Ligue des champions.
Le PSG règne plus que jamais sur l'Europe !
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-05-30 19:48:30
Au départ, ils sont quatre individus, pris en flagrant délit de détention, circulation et commercialisation de quatre peaux, un crane et quatre dents de panthère, le 18 mai 2026 à Ewo dans le Département de la Cuvette-Ouest. Suite à une dénonciation, trois autres ont été arrêtés trois jours après, rattrapés à Kellé, puis conduit à Ewo où ils ont rejoint leurs complices.
Les interpellations de ces individus à Ewo tout comme à Kellé, ont été effectuées par les éléments de la Région de Gendarmerie, en collaboration avec les agents de la Direction Départementale de l’Economie Forestière de la Cuvette-Ouest en poste à Ewo avec l’appui technique du PALF (Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune Sauvage).
Il s’agirait ici d’un réseau de présumés trafiquants de produit de faune démantelé par ces services dans le Département de la Cuvette-Ouest. Ils sont pour certains, selon les sources proches du dossier, acheteurs et revendeurs et pour d’autres, intermédiaires et transporteurs de ces produits de faunes prohibés.

Les sept individus interpellés dont quatre à Ewo et trois à Kellé, sont tous poursuivis pour délits de présomption d’abattage, détention, circulation et commercialisation de quatre peaux, un crâne et quatre dents de panthère, trophées d’une espèce animale intégralement protégée par la loi. Ils ont tous été déférés et placés à la maison d’arrêt d’Ewo en attendant l’ouverture de leur procès. Ces présumés délinquants fauniques risquent des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende allant jusqu’à cinq (5) millions de F.CFA chacun conformément à la loi.
Le commerce illégal de produits de faune conduit à l’extinction des espèces animales sauvages à travers le monde. Au Congo en effet, l’article 27 de la loi 37-2008 du 28 novembre 2008 en matière de protection des espèces fauniques stipule : « l’importation ; l’exportation ; la détention et le transit sur le territoire national des espèces animales intégralement protégées ; ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts ; pour les besoins de la recherche scientifique ».
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VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-30 19:27:49
Les Assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement (BAD) 2026-Brazzaville, ouverts le 25 mai 2026 à Kintélé en République du Congo, qui ont eu pour thème : ''Mobiliser les ressources à grande échelle pour le financement du développement de l'Afrique dans un monde fragmenté'', ont baissé leurs rideaux, le vendredi 29 mai dernier. Placée sous le haut patronage du Premier-ministre, chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, représentant le Président de la République de la République du Congo, pays hôte et organisateur de ces assises, du le Vice-premier ministre, Jean-Jacques Bouya, coordinateur du comité d'organisation des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, en présence du président du Groupe Banque Africaine de Développement, le docteur Sidi Ould Tah. La cérémonie des 61es Assemblées annuelles de de cette institution financière africaine, qui a connu la participation d’un parterre d’invités composés des dirigeants africains, d’institutions financières internationales, d’investisseurs et de diplomates. La BAD a invité les différents États, à accélérer la transformation locale des matières premières dont dispose l’Afrique, pour créer de la valeur ajoutée sur le contient et s'industrialiser.
En effet, cinq jours durant, les participants, constitués des experts de l’institution financière de l’Afrique, c’est-à-dire de la BAD, des représentants gouvernementaux et des institutions privées ont planchés sur une nouvelle feuille de route stratégique afin d’accélérer la transformation locale des matières premières de l’Afrique. Les travaux se sont donc achevés sur l'approbation de cette nouvelle feuille de route stratégique, exigeant un "New Deal" financier et une mobilisation de ressources à grande échelle pour s'affranchir de la dépendance internationale.

En outre, le chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, dans la continuité du message panafricain porté par le Président Denis Sassou-N’Guesso lors de l’ouverture des travaux le 26 mai 2026, a pour sa part, exhorté les peuples africains à croire en leurs propres capacités et à rompre avec les discours pessimistes sur l’avenir du continent. « L’Afrique doit être debout et devenir son véritable architecte, dénonçant les visions extérieures qui considèrent encore le continent comme incapable de se développer sans assistance permanente », a-t-il annoncé. Pour le Premier ministre du Congo, le temps est venu pour l’Afrique de construire son modèle de croissance à partir de ses propres ressources naturelles, humaines et culturelles.

Il a notamment insisté sur la nécessité de transformer localement les richesses africaines afin de créer davantage de valeur ajoutée et d’emplois. Agriculture, élevage, pêche, écotourisme, tourisme durable, industrialisation et économie verte ont été présentés comme les piliers d’un nouveau modèle économique africain fondé sur la souveraineté productive et l’intégration régionale.
Sur le plan financier, Anatole Collinet Makosso a plaidé pour des mécanismes de financement plus adaptés aux réalités africaines et pour un partenariat équilibré avec les institutions internationales de développement.
Sur le plan juridique et institutionnel, le Premier ministre a également défendu l’importance d’un environnement des affaires stable, transparent et sécurisé afin de rassurer les investisseurs et de renforcer l’attractivité des économies africaines. Il a rappelé que la stabilité politique, la gouvernance économique, le respect des engagements communautaires et l’amélioration du climat des investissements constituent aujourd’hui des leviers essentiels pour accélérer la transformation structurelle du continent. Cette approche s’inscrit pleinement dans la vision du Président Denis Sassou-N’Guesso en faveur d’une Afrique forte, organisée et économiquement souveraine.

Le représentant du chef de l’Etat congolais, Anatole Collinet Makosso, chef de gouvernement, a en l’occurrence salué les États africains mobilisés pour le développement continental, notamment la république d’Angola, récemment engagé dans cette dynamique de coopération économique africaine renforcée. Le Premier ministre congolais a par la même occasion, appelé à une mobilisation collective autour de l’unité africaine, estimant que l’intégration régionale demeure la clé du décollage économique du continent. Ainsi, dans cette perspective, il a fortement soutenu la décision historique de suppression des visas pour les ressortissants africains désirant se rendre au Congo, une mesure présentée comme un symbole concret d’ouverture, de libre circulation et de fraternité africaine.

En somme, Anatole Collinet Makosso a relevé cette hospitalité congolaise légendaire. Par rapport à ces assises annuelles de la BAD, le Congo confirme sa position de hub diplomatique, économique et stratégique au cœur de notre continent.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-30 17:51:28
La présence majestueuse des lions au parc zoologique de Brazzaville suscite un engouement grandissant auprès du public. Le mâle s'appelle Mufasa, il est âgé de 14 mois, contre 13 mois pour la femelle, nommée Sarabi. Chaque semaine, le zoo accueille en moyenne près de 4 000 visiteurs, venus admirer ces impressionnants félins qui figurent parmi les principales attractions du site.
Familles, élèves, touristes et amoureux de la nature se pressent pour découvrir ces rois de la savane, contribuant ainsi au rayonnement du parc et à la sensibilisation du public à la protection de la faune sauvage.

Un succès qui confirme que les lions continuent de faire rugir la curiosité des visiteurs à Brazzaville.

Créé en 1952, le Parc zoologique de Brazzaville a été délabré et a perdu une partie de sa faune à la suite des événements douloureux qu’a connus le Congo en 1997.

Sa fonction botanique remonte à 2018 lors du lancement du projet Zoolandia qui emploie environ cent collaborateurs.

La liste des espèces introduites au sein de ce qui reste une des rares surfaces de forêt naturelle de Brazzaville est bien longue.

Un restaurant agréable, des activités ludiques et sportives, des jeux divers sont venus agrémenter les lieux, et la tyrolienne attire de nombreux amateurs, même les plus petits…

Le repeuplement animal se déroule également depuis plusieurs années. Et c’est ce qui augmente naturellement l’attraction de ce parc qui reçoit des centaines de visiteurs chaque jour.
Les animaux ont quitté leurs cages vétustes et se retrouvent aujourd’hui dans des enclos rénovés, la plupart vivant en semi-liberté dans de vastes espaces. Une trentaine d’espèces y sont maintenant visibles.

De nombreux primates, dont le mandrill, les cercopithèques, le mangabey agile amusent les enfants.

Les crocodiles du Nil, bien qu’endormis, leur font un peu peur.
Les oiseaux voltigent dans leurs grandes volières, le paon se pavane sous le regard des perroquets et des pygargues vocifer, ces grands oiseaux à la tête blanche et au cri typique.
Les ânes s'avancent doucement vers la clôture pour s’approcher des visiteurs.

Ce qui attire le plus aujourd’hui, ce sont les autruches d’Afrique récemment arrivées. Ces énormes oiseaux sont impressionnants, du haut de leurs deux mètres.
Le parc attire les foules depuis toujours. C’est l’un des sites touristiques payants les plus visités à Brazzaville.
Au fil des années, il est devenu une fierté nationale et un symbole aux yeux du monde.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-30 10:54:45
Quand le Grand Mopao rencontre le Père de la Nation, les notes de musique ne sont jamais loin. Reçu au Palais présidentiel de Brazzaville jeudi dernier par le Président Denis Sassou N’Guesso, Koffi Olomidé est venu annoncer son grand concert du 6 juin prochain dans un hôtel de la place, mais aussi rendre hommage aux réalisations qui transforment le quotidien des Congolais.
Pour l’occasion, la légende de la rumba a composé une chanson dédiée au chef de l’État, saluant les efforts accomplis ces dernières années en faveur du développement et de l’amélioration des conditions de vie des populations.
Une chose est sûre : le 6 juin, la capitale congolaise promet d’être au rythme de la rumba, de la fête et de la reconnaissance.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-05-30 08:06:53
Le samedi 30 mai, la finale de la Ligue des Champions se déroulera à Budapest. Dans cet affrontement crucial, le Paris Saint-Germain, le champion en titre, sera opposé à Arsenal, le détenteur du titre de la Premier League.
Africafoot.com, un des sites les plus populaires en Afrique dédiés au football, a produit des pronostics exclusifs de spécialistes africains pour cette rencontre.
Emmanuel Eboué : " Paris part favori, mais je souhaite une victoire d’Arsenal
" Emmanuel Eboué, l'ex-défenseur d'Arsenal, est d'avis que la première victoire tant espérée en Premier League après 22 ans donnera aux Gunners un coup de pouce mental.
" Après avoir remporté la Premier League après 22 ans d’attente, Arsenal arrive dans cette finale en confiance. Ce sera une finale très difficile et Paris part favori, mais je souhaite une victoire d’Arsenal aux tirs au but après un nul dans le temps réglementaire.
" Selon les spécialistes de 1xBet, il y a une probabilité de 2,16 que le club d'Arsenal remporte la victoire finale. La cote pour un tir au but s'élève à 5,85.
Mohamed Sissoko : " Je vois une victoire parisienne " Momo Sissoko, ancien international malien, est persuadé que les footballeurs parisiens ont tous les atouts en main pour décrocher une seconde victoire de suite dans le tournoi européen le plus prestigieux.
" Quand on regarde l’effectif du PSG, sa profondeur de banc et ce qu’il produit depuis plusieurs saisons maintenant, je pense sincèrement que le Paris Saint-Germain est au-dessus, aussi bien sur le papier que dans le jeu. Je vois une victoire du Paris Saint-Germain, 3-1.
" Selon l'analyse de Sissoko, il est probable que le PSG remporte la victoire avec plus de 2,5 buts, une option qui est à 3,85 chez Melbet (melbet.africafoot.com).
Le Paris Saint-Germain est considéré comme le prétendant le plus sûr pour décrocher le titre, ayant une cote de 2,4 pour triompher dans le délai imparti, pendant qu'Arsenal possède une cote de 3,3. La cote pour un match se finissant sur un score de parité est de 3,37. Découvrez d'autres alternatives de mise lors de la finale de la Ligue des Champions sur Africafoot.
Créé le 2026-05-29 22:02:38
Dans les arènes des 61es Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), sous le chapiteaux Cuvette-Ouest, installée dans l’enceinte du Centre de Conférence une scène a concentré mercredi 27 mai 2026, au Centre de conférences international de Kintélé remise du Trophée Babacar Ndiaye 2026. Entre autres récipiendaires figure le Président de la République, chef de l’Etat de Guinée, Son Excellence Monsieur Mamadi Doumbouya. Prix reçu par le ministre du Plan et de la Coopération internationale, Ismaël Nabé. Ce prix international est décerné par ARB (Africa Road Builders) avec comme leitmotiv : « Investir dans les routes, investir dans les transports : la priorité en Afrique ».

Réceptionné au nom du Président Mamadi Doumbouya par son ministre du Plan et de la Coopération internationale, Monsieur Ismaël Nabé, le Super Prix Grand Bâtisseur 2026 est la consécration d’une vision, celle d’un continent africain qui bâtit des routes, des corridors ferroviaires, des ponts et des infrastructures logistiques Le trophée, réceptionné au nom du chef de l’État guinéen par le ministre du Plan et de la Coopération, Ismaël Nabé, est venu consacrer une vision : celle d’un continent qui fait des routes, des corridors ferroviaires, des ports et des infrastructures logistiques, véritables piliers d’une souveraineté économiques.
Barthélémy Kouamé, Commissaire du Trophée Babacar Ndiaye, dès l’entame de la cérémonie a évoqué l’aspect quasiment historique de cette édition, la 11e du genre. « Les infrastructures ne sont pas des dépenses de prestige, elles sont les fondations de la souveraineté économique et de la dignité des peuples », a-t-il souligné. Glorifiant les prédispositions importantes jouées par l’Angola, dont le récipiendaire de la précédente édition fut le Président João Lourenço, ainsi que son engagement dévoué, dont le pays parraine la présente édition.

En effet, c’est le projet « Simandou Vision 2040 », porté par Mamadi Doumbouya qui a été le détonateur du choix du jury. Programme présentant des ambitieuses de transformation infrastructurelle du continent africain. Par rapport à ce chantier gigantesque se dessine un projet énorme : plus de 200 milliards de dollars d’investissements projetés, dont près de 22 milliards de dollars destinés aux routes, aux chemins de fer, aux ports et aux corridors logistiques.
ainsi, à travers le grand projet Simandou, la Guinée veut convertir son potentiel minier en puissance industrielle et territoriale. Le minerai de fer devient ainsi le moteur d’un vaste projet de réorganisation du territoire national. « Ce n’est pas simplement un programme minier, c’est un programme national de transformation économique, sociale et territoriale », a insisté Ismaël Nabé.

A noter que, le fils ainé de feu Babacar Ndiaye était présence aux assises de Brazzaville, représentant la famille de l’illustre disparu, suscitant ainsi le rappel mémoriel de l’homme. Etant donné que, le Président de la République du Congo, lui-même fut lauréat de ce Trophée en 2024. Avec le projet Simandou, la Guinée Conakry tente de prouver qu’un projet extractif peut devenir une matrice de développement national : « le passage des intentions aux réalisations ».

En rappel, signalons que le docteur Babacar Ndiaye était un économiste et banquier africain, d’origine sénégalaise qui a occupé le poste de président de la Banque Africaine de Développement (BAD), de 1985 à 1995. Il a joué un rôle crucial dans l’expansion de l’influence et de la capacité financière de la banque, notamment à travers la création de la African Export-Import Bank (Afreximbank). Son leadership a contribué de manière significative au renforcement des institutions financières africaines et au développement des infrastructures sur le continent. Sa vision a également inspiré The Africa Road Builders (ARB), cette initiative qui récompense l’excellence dans le secteur des routes et des transports en Afrique. Le Trophée Grand Bâtisseurs, le plus prestigieux de l’ARB porte son nom et est décerné chaque année à un Chef d’Etat africain.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-29 20:47:28
C’est à l’occasion des 61es Assemblées annuelles de la banque Africaine de Développement que la République du Congo et son partenaire de tout temps, la BADEA (Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique) ont eu à signer un certain nombre d’accords destinés à financer des projets structurants au Congo. Voilà pourquoi, le 27 mai dernier dans la salle de presse du Centre International de Conférence de Kintélé, la BADEA, représenté par son président, Abdullah Khalil ALMusaibeeh a procédé à la signature de cet accord de financement du projet de l’extension de la Corniche de Brazzaville avec la partie congolaise, représentée par son ministre des Finances, Christian Yoka, sous le patronage du Vice-Premier ministre du gouvernement du Congo, Jean-Jacques Bouya.

En effet, au cœur de cette coopération entre l’institution bancaire africaine et notre pays existe en pôle-position, ce projet d’extension de la route de la Corniche au Sud de Brazzaville, qui nécessite un financement à hauteur de 18 millions de dollars US. Un projet qui vise à améliorer la mobilité urbaine, réduire les embouteillages et renforcer la connectivité dans la capitale congolaise.

De prime abord, le président de la BADEA, de façon indéfectible, a réaffirmé l’engagement de son institution bancaire aux côtés de la République du Congo. « La République du Congo reste un pays partenaire de valeur pour la BADEA. Notre coopération est large, ce qui aidera à renforcer la capacité du fonds pour fournir des garanties et soutenir l'accès aux finances. Soulignant ainsi que ces opérations traduisent une vision commune axée sur le développement des infrastructures, le renforcement de la résilience économique, l’amélioration de l’accès au financement et la promotion du développement durable », a-t-il déclaré.
Il a en outre rassuré le ferme engagement de la BADEA pour accompagner le Congo afin d’atteindre ses objectifs de développement durable. Nous attendons dans l’atteinte Le président de la BADEA a également assuré que son institution demeure pleinement engagée à accompagner le Congo dans l’atteinte de ses objectifs de développement. « Nous attendons d'améliorer notre partenariat et de travailler avec votre gouvernement afin de délivrer un développement impactant et durable pour les Congolais », a-t-il ajouté.


Satisfait de la signature de ce partenariat qu’il a qualifié de majeur pour la mise en œuvre du programme du chef de l’État, Denis Sassou-N’Guesso, le ministre en charge des Finances, Christian Yoka estime que, le prolongement de la route de la Corniche constitue un chantier stratégique pour accélérer la marche vers le développement. Il a de facto expliqué que cette infrastructure permettra de désenclaver la partie Sud de Brazzaville, et facilitera le transport des marchandises agricoles en provenance des localités du Sud du pays. Le projet contribuera également à réduire la distance entre Brazzaville et Pointe-Noire grâce à la connexion avec la Route nationale numéro 1 et l’axe Kinkala-Mindouli.
Selon Christian Yoka, ce projet, à fort impact économique et social vient renforcer le portefeuille de la BADEA au Congo, déjà constitué de plusieurs projets en cours d’exécution. Il a salué l’évolution positive de la coopération entre le Congo et cette institution financière arabe.

Le ministre a par ailleurs rappelé que la BADEA avait déjà contribué au financement d’un projet emblématique pour le pays, notamment le chemin de fer. Il a également annoncé un autre projet d’envergure portant sur la construction d’une cité administrative intelligente destinée à regrouper l’ensemble des administrations publiques congolaises. Pour les autorités congolaise, l’ensemble des projets financés par la BADEA au Congo pourrait atteindre près de 500 millions de dollars américains, faisant de cette banque l’un des principaux partenaires multilatéraux du pays. Un second accord relatif à l’augmentation du capital du Fonds de solidarité africain a également été évoqué au cours de la cérémonie. Initiative visant à soutenir davantage le secteur privé ainsi que le système bancaire congolais.
Pour sa part, le Vice-Premier ministre, Jean-Jacques BOUYA a félicité le président de la BADEA et le ministre des Finances pour le travail accompli ; saluant ainsi un partenariat qui permettra d’améliorer la mobilité dans la partie Sud de Brazzaville, tout en accompagnant plusieurs projets structurants dans le pays. Il a aussi évoqué les investissements prévus dans la zone industrielle de Maloukou, les infrastructures de cette zone et les projets d’adduction d’eau potable. Jean-Jacques Bouya a au finish annoncé l’imminence des visites de terrain sur le site de la Corniche Sud et celui de la future cité gouvernementale afin d’évaluer les perspectives de réalisation de ces projets destinés à moderniser les infrastructures congolaises.

« Donc il faudra adresser à cette zone industrielle, en réalité, une cité d'exploitation. Je dirais, nous n'en aurions rien d'une ville qui ne devrait pas se mettre en place. Et le Président de la République est tout à fait d'accord, parce que c'est un projet sur lequel nous travaillons depuis un moment, et nous pouvons donc espérer l'aboutissement assez rapide de ce projet, pour rendre viable la zone industrielle de Maloukou, qui est véritablement un projet de développement pour lesquelles les jeunes ont tant de temps, et notamment dans la création d'emploi. Donc je tiens ici à remercier effectivement M. le Président de la BADEA, féliciter le ministre des Finances Christian Yoka pour le travail abattu », a-t-il conclu.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-29 11:22:42
Ce dimanche dès 8h00, les auditeurs de Radio Congo Brazzaville auront rendez-vous avec un moment fort en émotions et en révélations. L’Apôtre Vincent Dussat sera l’invité exceptionnel de l’émission Les News de Paris, aux côtés de Jean-Jacques Jarele Sika, pour présenter son tout nouveau single intitulé "Jésus est mon rempart".
Entre confidences inédites, parcours de vie, reconversion et projets d’avenir, l’homme de Dieu lèvera le voile sur les coulisses de cette nouvelle aventure musicale inspirée par la foi et l’espérance.
Une émission unique, profonde et inspirante à ne surtout pas manquer sur les antennes de Radio Congo-Brazzaville.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-28 14:29:27
À Brazzaville, la Tabaski a provoqué un phénomène scientifique très rare : des citoyens congolais avec de l’argent, mais incapables de trouver un plat de riz, un sandwich ou même un œuf au plat ! Les poches étaient pleines, mais les casseroles semblaient avoir disparu de la circulation. Pourquoi ? Parce qu’une bonne partie du commerce de proximité est tenue par des expatriés musulmans. Et le jour de la Tabaski, patrons, vendeurs, cuisiniers et boutiquiers avaient eux aussi droit à la fête.
A Brazzaville, les rideaux étaient baissés partout. Dans plusieurs quartiers, les habitants tournaient comme des chercheurs d’or : — « Chef, il y a un restaurant ouvert ? » — « Non, lui aussi est parti manger le mouton ! »
Certains Brazzavillois ont tellement marché pour trouver un repas qu’ils ont fini par perdre l’appétit en route. D’autres regardaient leurs billets avec colère : « Aujourd’hui, même l’argent ne nourrit plus son homme. »
Cette Tabaski aura au moins révélé une vérité : à Brazzaville, quand les commerçants musulmans ferment boutique pour célébrer, la ville entière découvre soudainement que son estomac dépend aussi des jours fériés.
Quand une fête importante paralyse presque le commerce local parce que certains commerçants étrangers sont absents, cela doit nous pousser à réfléchir. Un pays ne peut pas construire une économie solide uniquement en attendant que les autres viennent produire, vendre et nourrir sa population.
Le Congo possède pourtant des terres fertiles, des jeunes dynamiques et un énorme potentiel agricole. Il est temps de valoriser nos agriculteurs, nos éleveurs, nos pêcheurs et nos commerçants locaux. Consommer ce que nous produisons, ce n’est pas rejeter les autres ; c’est d’abord apprendre à faire confiance à nos propres capacités.
La Tabaski 2026 doit donc être vue comme une leçon économique : un peuple qui ne produit pas suffisamment finit toujours par dépendre des autres, même pour manger.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-05-28 13:50:58
La République démocratique du Congo a demandé à la Fifa de rembourser le coût des billets pour la Coupe du monde 2026 achetés par des supporters qui ne peuvent désormais pas entrer aux États-Unis en raison des restrictions de voyage liées à Ebola. L'ambassade des États-Unis dans la capitale Kinshasa a du reste suspendu ses services de visa.
Bien que l'OMS n'ait pas conseillé d'imposer des restrictions de voyage, les États-Unis ont interdit l'entrée aux non-Américains qui se sont rendus en RD Congo, en Ouganda ou au Soudan du Sud au cours des 21 derniers jours.
Cette disposition empêche de facto les supporters de la RDC vivant au pays, de se rendre aux États-Unis. Afin d’éviter que les supporters ne perdent leur argent, avec des billets pour lesquels ils ne pourront suivre les rencontres au stade. La fédération congolaise de football association, Fecofa a simplement demandé le remboursement.
« Nous avons demandé à la Fifa s'il était possible d'en tenir compte, car les billets sont un peu chers », a déclaré Veron Mosengo-Omba, président de la fédération.
« Ils sont punis parce qu'ils ne peuvent pas entrer aux États-Unis pour assister à la Coupe du monde pour soutenir leur équipe. Nous ne voulons pas que nos supporters qui aiment le football, qui aiment la Coupe du monde, perdent tout. »
En réponse à la demande de la Fecofa, la FIFA a déclaré qu'elle « examinerait la question en temps voulu ».
La politique standard de l'instance dirigeante mondiale stipule que les billets sont mis en vente ou transférés à une autre personne plutôt que remboursés, cette dernière option étant réservée pour des circonstances exceptionnelles telles que l'annulation de matchs.
La FIFA a déclaré qu'elle était en « communication étroite » avec la Fecofa, les gouvernements hôtes de la Coupe du monde et les agences de santé concernées afin de garantir la conformité médicale et de sécurité.
Les États-Unis accueillent la Coupe du monde aux côtés du Canada et du Mexique, avec des billets jusqu'à sept fois plus chers que pour le tournoi de 2022 au Qatar en raison du modèle tarifaire dynamique de la Fifa.
Les Léopards affronteront le Portugal lors de leur match d'ouverture du Groupe K le 17 juin. Le deuxième match contre la Colombie aura lieu à Guadalajara, et la plupart des supporters congolais devraient désormais rediriger leurs projets de voyage vers le Mexique.

Alors que leur dernier match contre l'Ouzbékistan sera de retour aux États-Unis à Atlanta, les supporters espèrent que l'équipe pourra terminer deuxième du groupe pour s'assurer un match nul en 32es de finale à Toronto, au Canada.
Malgré l'interdiction faite aux supporters d'assister aux matchs, l'équipe elle-même n'est pas concernée par les restrictions d'entrée aux États-Unis. Les 26 joueurs de l'équipe de Sébastien Desabre, ainsi que la plupart des membres du staff technique, sont basés à l'extérieur du pays.
Les officiels de l'équipe qui viennent de la RD Congo ont déjà quitté le pays pour satisfaire à l'exigence de quarantaine de 21 jours.
Les Léopards ont dû annuler un camp d'entraînement d'avant-tournoi à Kinshasa et se réunissent en Belgique pour des matchs amicaux avant de rejoindre leur base au Texas.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-28 11:41:27
Miss Excellentia 2026 accueille un juré inattendu : Mercedes Rhama. Mais qui se cache réellement derrière ce nom devenu incontournable dans l’univers de la mode congolaise ?
La première édition de Miss Excellentia 2026 promet un spectacle haut en couleurs. Le vendredi 25 septembre, à Institut français du Congo, les 15 Miss départementales défileront pour tenter de décrocher la toute première couronne du concours. Une soirée orchestrée par la Fédération de la Beauté Congolaise sous la présidence de Nathan Zawadi, autour du thème : « La fête ».
Avant cette grande finale, le 26 juin marquera la première étape majeure de cette aventure avec le casting officiel prévu à l’Institut français de Brazzaville. Cette sélection permettra de constituer la promotion Miss Excellentia 2026, composée de 15 représentantes départementales.
Autour de la créatrice congolo-malienne Penda Sako, présidente du jury, figureront également Yann Mboungou et Nahomi Aicha. Mais c’est surtout l’arrivée de Mercedes Rhama qui attire déjà l’attention sur les réseaux sociaux.

Derrière ce nom artistique se cache Christ Olassa, mannequin international originaire de la République du Congo et basé à Brazzaville. Connu également sous le nom de Kris Rhama, il s’est imposé au fil des années comme une figure montante du mannequinat africain grâce à une identité artistique mêlant élégance, audace éditoriale et maîtrise des podiums.
Égérie principale du Brazza Mall, le plus grand centre commercial du pays, il participe également à la gestion de l’image de plusieurs marques. Au cours de sa carrière, il a collaboré avec plusieurs maisons et créateurs de renom, notamment Vlisco, Fadi Wax, Sako Couture, Cost’Art ou encore Elie Kouame.
Son parcours lui a également valu une nomination remarquée aux Africa Fashion Awards 2026 dans la catégorie du meilleur mannequin photo masculin de l’année, confirmant ainsi son influence grandissante dans l’industrie de la mode africaine.
« C’est un véritable honneur et un plaisir de rejoindre le jury du casting Miss Excellentia 2026. Pour moi, ce rôle va bien au-delà d’une simple sélection : c’est l’opportunité de découvrir et de mettre en lumière des personnalités uniques, de l’ambition et une élégance authentique », déclare-t-il.

Selon Mercedes Rhama, les futures candidates devront se distinguer par leur authenticité, leur charisme et leur présence sur scène. Le mannequin attend également d’elles rigueur, élégance et maîtrise du podium, tout en mettant l’accent sur l’éloquence et la capacité à représenter dignement les valeurs de Miss Excellentia 2026. Pour lui, le concours recherche avant tout une femme forte, inspirante et capable de marquer les esprits.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-28 10:31:47