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Congo-Brazzaville : la riposte s’intensifie contre la corruption — une campagne coup de poing au cœur de Brazzaville

Le Congo-Brazzaville ne relâche pas ses efforts dans la lutte contre les dérives économiques. Bien au contraire, le pays affiche une détermination renouvelée en intensifiant une vaste campagne de sensibilisation contre l’enrichissement illicite, les pots-de-vin et autres crimes économiques qui freinent le développement national.

À l’initiative de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption (HAC), cette opération de grande envergure s’installe progressivement dans les zones à forte affluence. Dans les artères stratégiques de Brazzaville, sur les grands boulevards, aux carrefours les plus fréquentés, mais aussi dans des lieux emblématiques comme l’Aéroport international Maya-Maya, des panneaux de sensibilisation interpellent les citoyens avec des messages clairs, directs et sans équivoque.

Une communication de proximité pour un impact durable

L’objectif de cette campagne est simple mais ambitieux : toucher chaque citoyen, éveiller les consciences et encourager un changement de comportement collectif. En misant sur la proximité et la visibilité, la HAC entend faire de la lutte contre la corruption une affaire de tous, et non plus seulement une prérogative institutionnelle.

Les messages affichés rappellent les conséquences néfastes de ces pratiques sur l’économie nationale, mais aussi sur la vie quotidienne des Congolais. Ils invitent à plus d’intégrité, de transparence et de responsabilité dans la gestion des affaires publiques comme privées.

Un engagement fort pour une gouvernance exemplaire

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large visant à renforcer la gouvernance et à instaurer une culture de redevabilité. Elle témoigne de la volonté des autorités congolaises de bâtir un État plus juste, où les règles sont respectées et où les opportunités profitent à tous.

En occupant l’espace public avec ces messages forts, le Congo-Brazzaville envoie un signal clair : la corruption n’a plus sa place, et chaque citoyen est appelé à devenir acteur du changement.

Une mobilisation citoyenne en marche

Au-delà des affiches, cette campagne se veut un véritable mouvement citoyen. Elle invite chacun à dénoncer les pratiques frauduleuses, à refuser les compromis douteux et à promouvoir les valeurs d’éthique et de probité.

Dans une ville aussi dynamique que Brazzaville, où se croisent chaque jour des milliers de personnes, l’impact de cette initiative pourrait bien marquer un tournant décisif dans la perception et la lutte contre les crimes économiques.

Vers un avenir plus transparent

À travers cette campagne audacieuse et visible, le Congo-Brazzaville démontre qu’il est prêt à affronter les défis liés à la corruption avec fermeté et constance. Une démarche salutaire, porteuse d’espoir, qui pourrait inspirer toute une génération à bâtir un avenir fondé sur l’intégrité et la justice.

Lors de son récent meeting de campagne à Brazzaville, Denis Sassou Nguesso a placé la question de la moralisation de la vie politique au cœur de son discours, appelant à une transformation profonde des pratiques au sein de la classe dirigeante.

Face à une foule mobilisée, le chef de l’État a insisté sur la nécessité de restaurer l’éthique, la responsabilité et la probité dans la gestion des affaires publiques. Dans un contexte marqué par une intensification de la lutte contre la corruption et les crimes économiques, ce message sonne comme un appel à l’ordre adressé aussi bien aux acteurs politiques qu’aux citoyens.

« Il faut moraliser la vie publique. Celui qui a volé devrait avoir honte. Donc honte aux voleurs, honte aux corrupteurs et honte aux corrompus », a-t-il lancé, déclenchant une salve d’applaudissements parmi les militants présents.

Dans son intervention, le président a souligné que le développement durable du Congo-Brazzaville ne peut se construire sans une classe politique exemplaire. Il a dénoncé les comportements contraires aux valeurs républicaines, appelant à mettre fin aux pratiques telles que la corruption, l’enrichissement illicite et les abus de pouvoir.

Au-delà des discours, Denis Sassou Nguesso a exhorté les responsables politiques à faire preuve d’exemplarité dans leurs actes quotidiens. Il a rappelé que la confiance des citoyens repose sur la crédibilité des dirigeants et leur capacité à incarner les valeurs qu’ils défendent.

Ce message, à la fois ferme et mobilisateur, vise à instaurer une nouvelle culture politique, où la responsabilité individuelle et collective devient un pilier fondamental de l’action publique.

Le président n’a pas manqué d’associer les citoyens à cette dynamique, les invitant à jouer un rôle actif dans la promotion de la bonne gouvernance. Selon lui, la moralisation de la vie politique ne peut être effective sans une vigilance constante de la population et un refus collectif des pratiques déviantes.

À travers cette déclaration forte, Denis Sassou Nguesso trace les contours d’une ambition : celle de bâtir une vie politique plus saine, plus transparente et plus conforme aux attentes des Congolais.

Dans une ville stratégique comme Brazzaville, ce discours résonne comme un tournant, laissant entrevoir l’espoir d’un renouveau politique fondé sur l’éthique et la responsabilité.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-19 08:19:42

Congo – Commémoration du 18 mars 1977 : Marien Ngouabi plus que présent dans la mémoire collective des Congolais, symbole de l’unité familiale et de la Nation

Dans le cadre de la commémoration de la disparition du Président de la République Populaire du Congo, commandant Marien Ngouabi, disparu le 18 mars 1977, la Fondation Marien Ngouabi pour l'Enfance de la présidente Marie-Thérèse Bidouloy Ingoba a organisé une messe à l'intention du défunt. La célébration de cet anniversaire douloureux, qui se passe chaque année à la même date, a été marquée par une messe de suffrages dite en la Cathédrale Sacré-Cœur de Brazzaville, en présence la famille de l’illustre disparu depuis 49 ans jour pour jour, des enfants de la Fondation et de divers citoyens. Cette célébration eucharistique catholique était officiée par l’Abbé Jonas Kourissa, qui a tiré son enseignement dans le livre du prophète Esaïe, au chapitre 49, se trouve être la parole de vie.

Prêchant la parole de Dieu, l’Abbé Jonas Kourissa, comme chaque année, a rappelé le sens et le but de cette retrouvaille eucharistique, pour célébrer une messe de suffrages en faveur du Président Marien Ngouabi, disparu il y a 49 ans (le 18 mars 1977). « Chaque année nous voulons évoquer la mémoire du Commandant Marien Ngouabi auprès du Seigneur miséricordieux et demander pour lui, le repos éternel et, pour nous et tous nos compatriotes, la grâce de la cohésion, de l’unité, de la paix et des idéaux pour lesquels le commandant Marien Ngouabi disait ’’vivre et lutter’’ ». 

« Nous célébrons cette messe de commémoration avec les textes prévus par la liturgie catholique toujours et chaque année, nous savons qu'avec la parole de Dieu, nous donnons l'occasion de mettre en valeur l'aspect de la vie et de l'engagement politique de Marien Ngouabi. Mais la particularité de cette année-ci, c'est que la pré-lecture de ce jour tirée du livre du prophète Esaïe, au chapitre 49, se trouve être la parole de vie », a-t-il dit en substance.

« Je t'ai façonné, établi pour que tu sois l'alliance du peuple pour relever le pays, restituer les héritages dévastés et dire aux prisonniers sortez, aux captifs des ténèbres, montrez-vous. Cette disposition, comme l'ancienne de la liturgie de ce jour, me donne donc l'opportunité de dire un mot sur ma charge de prêtre affecté à l'humanité des élites, des hommes et des femmes politiques, pour expliquer en quelques mots, en quoi consiste mon travail », a rappelé le prélat.

« Je ne suis donc pas, contrairement à certains, l'ami des hommes politiques, ni leur opposant, mais leur aumônier. Alors, qu'est-ce qu'un aumônier ? Aumônier des élites, des hommes et des femmes politiques ? Un aumônier, c'est d'abord un accompagnateur spirituel. Son rôle consiste à être proche de ceux et celles qui l'accompagnent et de leur apporter son aide et son soutien. Son rôle, tout comme celui d'un entraîneur de foot, n'est pas d'être meilleur que ceux qui l'accompagnent, mais de les aider à devenir de meilleurs acteurs politiques. L'objectif de l'aumônier n'est donc pas de prendre la place de ceux qui sont sur le terrain, sous la règle politique, mais de les rendre plus performants à leur poste respectif. Voilà pourquoi ma prière est de m'unir aujourd'hui, au lendemain de l'élection présidentielle, et de notre pays pour qu'il nous devienne un havre de fraternité, qui a besoin de tous ses fils et de ses filles, chacun apportant sa contribution propre au travail et au même objectif qui a aimé le commandant Marien Ngouabi. Que le Seigneur Jésus accorde donc à tous, à tous les enfants de ce pays, en particulier à ses dirigeants, le désir de travailler au progrès de tous, afin que tous puissent vivre de ses immenses richesses, et du fruit de leur travail, et non pas du vol, non pas de la facilité. Nous aussi, nous devons travailler pour qu'il nous donne le travail », a martelé le prêtre officiant dans son homélie.

Par ailleurs, Marie-Thérèse Bidouloy Ingoba a exprimé sa grande joie et sa satisfaction de réitérer cet acte chaque année, à cette date précise pour se souvenir de la vie et des œuvres de l’immortel Marien Ngouabi.

« Je vous remercie, parce que, il me manque les mots. 49 ans, ce n'est pas 49 jours. Il mérite ces éloges-là, parce que chaque année, nous devons le faire. C'est un devoir pour nous. Nous devons le faire pour le remercier pour tout ce qu'il a fait pour nous. Aujourd'hui, pour nous, mes sentiments sont des sentiments de joie, pas de tristesse parce que nous sommes sûrs qu'il est déjà auprès de Dieu et il intercède pour nous. C'est un signe d'unité de la famille, d'unité du peuple. Il était un homme de paix, donc c'est tout à fait normal que nous puissions avoir ce jour anniversaire afin que nous lui rendions cet hommage mérité, à travers cette messe », a expliqué la présidente de la Fondation.

Après la messe, la Fondation a déposé une gerbe de fleurs au Mausolée qui porte le nom de l’illustre disparu du 18 mars 1977.

A noter que cette commémoration se célèbre au lendemain de la victoire à l’élection présidentielle de son camarade, Denis Sassou-N’Guesso, fidèle continuateur de l’œuvre de l’immortel Marien Ngouabi.

La Fondation Marien Ngouabi pour l’enfance (FMNE) est une ONG congolaise, créée en 2016, dédiée à l’assistance, à l’encadrement et à l’éducation des orphelins, des enfants démunis et défavorisés au Congo. Elle promeut l’action sociale et perpétue la mémoire du Président Marien Ngouabi.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-19 02:38:46

Congo – Publication des résultats de la présidentielle du 15 mars 2026 : Denis Sassou-N’Guesso réélu Président de la République

Les résultats provisoires de l'élection présidentielle, scrutin des 12 et 15 mars 2026 au du Congo ont été annoncés par le ministre de l'Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, ce mardi 17 mars 2026 à la télévision nationale congolaise.

Selon les résultats officiels provisoires, le Président sortant, Denis Sassou-N’Guesso, a été réélu dès le premier tour à une forte majorité des congolais.

Denis Sassou-N’Guesso : 94,82% des voix, plus de deux millions et demi (soit 2.507.038 suffrages exprimés) ; taux de participation : 84,65% (selon les chiffres officiels) ; nombre de votants : environ 2,6 millions de bulletins exprimés sur près de 3 millions d'inscrits.

A noter que ces chiffres sont provisoires et doivent encore être confirmés par la Cour constitutionnelle, afin que ces résultats soient définitifs.

Six autres candidats étaient en lice et voici l’ordre de mérite des challengers de Sassou-N’Guesso.

Contrairement aux précédentes échéances électorales, notamment les 5 dernières (2002, 2009, 2016 et 2021, où Kignoumbi Kia Mboungou était toujours classé deuxième, après Sassou-N’guesso, cette fois-ci, il a été détrôné par Mabio Mavoungou-Zinga arrivé 2e après le vainqueur Sassou-N’Guesso avec 1,48% ; 3e Dave Uphrem Mafoula 1,03% ; 4e Mélaine Destin Gavet Elongo 0,87% ; Joseph Kignoumbi Kia Mboungou 0,86% ; Vivien Romain Manangou 0,61% et Anguios Nganguia Engambé 0,33%.

La journée du dimanche 15 mars 2026, jour de vote, le pays était déclaré ’’mort’’, pas de circulation. Bien que le taux de participation officiel soit élevé, des observateurs ont rapporté une affluence plutôt faible dans certains bureaux de vote dans la ville capitale, Brazzaville.

Ce nouveau mandat de cinq ans, qui commence dès sa prestation de serment les jours avenirs, porte la présence de Denis Sassou-N’Guesso à la tête du pays jusqu'en 2031 avec son projet de société « Accélérons la marche vers le développement ». Projet qu’il a présenté au peuple congolais et, pour lequel il a été voté massivement par les congolais.

C’est naturellement la Cour constitutionnelle qui va, le moment opportun procéder à la validation desdits résultats provisoires, publiés le 17 mars 2026

Vu les résultats des différents adversaires de Sassou-N’Guesso, aucun d’entre-deux, parmi les 6 candidats, ne bénéficiera d’un remboursement des frais de campagne.

En effet, en République du Congo, la loi électorale actuelle ne prévoit pas de remboursement direct des frais de campagne engagés par les candidats (frais de transport, logistique, meetings, etc.).

Cependant, il existe des mécanismes spécifiques de restitution de caution et de prise en charge indirecte qu'il convient de distinguer :

1. Le Remboursement de la Caution

Le Code électoral (notamment l'article 48 pour la présidentielle) impose le versement d'un cautionnement au Trésor public. Ce montant est remboursable, mais sous une condition de performance électorale : le candidat doit obtenir au moins 15% des suffrages exprimés au niveau national, en dessous de ce seuil de 15%, la somme reste acquise définitivement à l'État.

Montant : Pour l'élection présidentielle de 2026, ce cautionnement a été fixé à 25 millions de francs CFA (contre 5 millions auparavant, suite à la modification de la loi en 2021).

2. La Prise en Charge des Documents Officiels

Si l'État ne rembourse pas les factures privées des candidats, il prend en charge directement certains frais liés à la "propagande officielle" pour garantir une forme d'égalité :

En ce qui concerne l'impression des bulletins de vote, c'est l'État, l'administration congolaise finance l'impression et la distribution des bulletins de tous les candidats validés par la Cour Constitutionnelle.

Accès aux médias publics : Le temps d'antenne à la Télévision et à la Radio nationale (Télé Congo / Radio Congo) est gratuit et réparti de manière égale entre les candidats sous la supervision du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC).

3. Le financement des Partis 

Il est important de noter que la Loi n° 08/2008 prévoit un financement public annuel pour les partis politiques légalement constitués. Ce fonds est destiné à leur fonctionnement et peut, par extension, aider à financer les activités électorales de leurs candidats, mais il s'agit d'une subvention globale et non d'un remboursement sur justificatifs après l'élection.

Signalons que pour le scrutin du 15 mars 2026, les candidats ont dû déposer leurs dossiers et s'acquitter de cette caution de 25 millions de FCFA avant la date limite du 12 février 2026.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-18 22:12:22

Owando : l’école des Trois Présidents renaît et suscite respect et admiration

L’école des Trois Présidents constitue un symbole fort du patrimoine éducatif et historique du Congo. Elle tire son nom du fait remarquable que trois grandes figures de la vie politique nationale — Marien Ngouabi, Jacques Yhombi-Opango et Denis Sassou Nguesso — y ont toutes effectué une partie de leur parcours scolaire au niveau primaire. Ce fait unique confère à cet établissement scolaire une dimension presque mythique. Plus qu’une simple école, elle apparaît comme un véritable creuset de leadership, un lieu où se sont forgées, dès le plus jeune âge, des trajectoires qui allaient marquer durablement l’histoire du pays.

À travers ces trois anciens élèves devenus chefs d’État, l’école des Trois Présidents incarne la promesse que l’éducation peut être le point de départ de grandes destinées. Elle rappelle aussi l’importance de préserver et de valoriser les institutions scolaires qui ont contribué à former les élites nationales. Cette école mérite une attention particulière, tant pour son rôle historique que pour sa portée symbolique. Sa mise en valeur pourrait inspirer les jeunes générations, en leur montrant que les bancs d’une école, même modeste, peuvent être le point de départ d’un destin exceptionnel au service de la nation.

L’établissement, situé à un jet de pierre de la résidence de Marien Ngouabi et celle de Yhombi-Opango, fait aujourd’hui, grâce à la fondation africaine pour l’Education (FAE), l’objet d’une rénovation totale qui impressionne les habitants et redonne espoir à toute la communauté éducative.

Les travaux engagés ont transformé en profondeur le visage de cette école chargée de symboles.

Réhabilitation des salles de classe, amélioration des infrastructures, remise à neuf des espaces pédagogiques : tout est pensé pour offrir aux élèves un cadre d’apprentissage moderne, digne et inspirant.

Pour les populations d’Owando, cette rénovation dépasse la simple dimension matérielle. Elle représente un hommage vivant aux trois chefs d’État originaires du département de la Cuvette et dont les noms restent intimement liés à l’histoire de la ville et de cette école primaire.

« Cette école est un symbole de fierté pour Owando. La voir renaître aujourd’hui dans un état aussi remarquable nous remplit de joie et d’admiration », confie un parent d’élève.

Les enseignants, quant à eux, saluent un projet qui redonne toute sa noblesse à l’établissement.

« Un cadre d’étude rénové motive les élèves et valorise le travail des enseignants. C’est un signal fort envoyé à la jeunesse », explique un membre du corps pédagogique.

Dans une ville qui a vu naître ou grandir des figures majeures de la République, la modernisation de l’école des Trois Présidents apparaît comme un acte de mémoire et un investissement dans l’avenir.

Comme le résume un notable de la localité : « Restaurer cette école, c’est honorer notre histoire tout en préparant la réussite des générations futures. »

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-18 20:30:34

94,82 % : la confiance renouvelée, le cap maintenu

Dans un contexte politique souvent marqué par les doutes et les attentes, le score de 94,82 % apparaît comme un signal fort : celui d’une confiance massive accordée par le peuple à Denis Sassou Nguesso. À travers ce résultat, c’est bien plus qu’un chiffre qui se dessine : une adhésion, une continuité et une responsabilité partagée.

« Merci pour votre confiance absolue ! Vous avez tenu parole, à nous de tenir la nôtre. » Par ces mots empreints de reconnaissance, le Chef de l’État s’adresse directement, sur son compte X, aux Congolais, saluant un engagement citoyen qui dépasse les clivages.

Ce message traduit une relation fondée sur la réciprocité : au vote exprimé doit désormais répondre une action concrète et durable. Ce plébiscite s’inscrit dans une dynamique de stabilité et de consolidation des acquis.

Pour de nombreux observateurs, il reflète une volonté populaire de poursuivre les chantiers engagés, qu’il s’agisse du développement des infrastructures, de la modernisation de l’économie ou encore du renforcement des institutions. Il consacre également une vision politique axée sur la continuité de l’État et la préservation de la paix sociale.

Mais au-delà de la victoire électorale, l’heure est désormais à l’action. Le défi est à la hauteur de la confiance accordée : répondre aux aspirations des populations, améliorer les conditions de vie et inscrire le pays dans une trajectoire de progrès inclusif.

La promesse implicite de ce score historique repose sur une gouvernance exemplaire, attentive et tournée vers l’avenir. Ainsi, ce 94,82 % ne constitue pas une fin en soi, mais le point de départ d’un nouvel engagement. Un engagement où la parole donnée devient un pacte, et où chaque décision doit honorer la confiance exprimée.

Dans cette dynamique, le peuple congolais et ses dirigeants sont désormais liés par une même exigence : transformer l’espoir en résultats concrets, et faire de cette confiance absolue le socle d’un avenir partagé.

Jean-Jacques Jarele SIKA/ Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-18 19:36:22

Owando, mémoire vivante : la maison de Marien Ngouabi en route vers une renaissance patrimoniale ?

En ce 18 mars, date hautement symbolique marquant l’anniversaire de l’assassinat de Marien Ngouabi en 1977, la mémoire nationale se ravive avec une actualité porteuse d’espoir : la maison familiale de l’ancien chef de l’État, située à Owando, s’apprête à faire peau neuve grâce à une initiative de sa famille biologique. Mais au-delà d’une simple rénovation familiale, une question essentielle se pose : peut-on considérer ce lieu comme un bien strictement privé, alors qu’il incarne une page majeure de l’histoire nationale ?

Un patrimoine qui dépasse le cadre familial

Tout ce qui se rattache au président Marien Ngouabi appartient, dans l’imaginaire collectif, au patrimoine du Congo. À l’image du Mausolée Marien Ngouabi, devenu un lieu de recueillement et de transmission historique, sa résidence d’Owando pourrait elle aussi jouer un rôle clé dans la valorisation de l’histoire nationale.

La volonté de la famille d’engager des travaux de rénovation s’inscrit dans une logique de préservation. Mais elle ouvre également une opportunité : celle de transformer cette maison en véritable espace de mémoire, accessible aux Congolais comme aux visiteurs étrangers.

Owando, berceau de grandes figures de l’État

Ville chargée de symboles, Owando ne se résume pas à être le fief de Marien Ngouabi. Elle est aussi intimement liée aux parcours de Jacques Joachim Yhombi-Opango et de Denis Sassou Nguesso, trois figures majeures de la vie politique congolaise.

L’illustre “école des trois présidents”, qui a récemment bénéficié de travaux de réhabilitation par la Fondation Africaine pour l'Education (FAE), témoigne de cette richesse historique.

Elle incarne un message fort : celui de l’effort, du mérite et de l’élévation par l’éducation. Un héritage qui mérite d’être consolidé et transmis aux générations futures afin d’enrichir l’offre touristique du Congo ; d’offrir aux chercheurs, historiens et jeunes générations un accès direct à une mémoire vivante.

Un appel à l’engagement de l’État

Si l’initiative familiale est salutaire, elle gagnerait à être accompagnée par les pouvoirs publics, notamment le ministère de la Culture. Une implication de l’État permettrait d’inscrire ce projet dans une politique globale de sauvegarde du patrimoine. Car préserver la maison de Marien Ngouabi, ce n’est pas seulement restaurer des murs : c’est entretenir la mémoire d’un homme, d’une époque et d’un idéal.

Une mémoire à faire vivre

En ce jour de commémoration, Owando rappelle au Congo tout entier qu’elle est bien plus qu’une ville : elle est un symbole, un livre d’histoire à ciel ouvert.

Et si la rénovation de la maison de Marien Ngouabi devenait le point de départ d’une nouvelle ambition culturelle et touristique pour le pays ?

Une chose est certaine : entre mémoire, héritage et avenir, Owando n’a pas fini de raconter l’histoire du Congo. Il est des symboles qui dépassent les générations, des héritages qui ne peuvent rester l’affaire d’une seule famille. Marien Ngouabi, fondateur du Parti congolais du travail (PCT), fait partie de ces figures dont la mémoire appartient à toute une nation. Sa maison d’Owando n’est pas qu’une résidence privée : elle est un repère historique, un témoin silencieux d’un parcours politique qui a profondément marqué le Congo.

Une idée simple, un impact immense

Et si la restauration de cette maison devenait une œuvre collective ? L’idée d’une contribution symbolique de 1000 FCFA par membre du PCT, voire par chaque Congolais attaché à son histoire, pourrait suffire à mobiliser les ressources nécessaires pour redonner vie à ce lieu emblématique.

Un geste simple, mais chargé de sens : 1000 FCFA, c’est peu individuellement, mais à l’échelle nationale, c’est une force considérable.

Un acte de mémoire et de reconnaissance

Au-delà de l’aspect financier, cette mobilisation serait un message fort adressé à la famille : celui que la maison de Marien Ngouabi est un patrimoine national partagé, un bien commun qui mérite d’être préservé par tous. Ce serait aussi une manière de : renforcer le lien entre le peuple et son histoire ; valoriser l’héritage politique du fondateur du PCT ; transmettre aux jeunes générations une mémoire vivante et accessible.

Ville historique, Owando pourrait ainsi devenir le théâtre d’un élan patriotique inédit.

Après la réhabilitation de sites symboliques comme l’école des trois présidents, la restauration de cette maison viendrait compléter un circuit mémoriel fort.

Et si tout commençait aujourd’hui ?

En ce mois de mars chargé d’émotion, marqué par le souvenir du 18 mars 1977, l’idée d’une quête nationale prend tout son sens. 1000 francs pour l’Histoire. 1000 francs pour la mémoire. 1000 francs pour Owando.

Et si chaque Congolais faisait ce pas, aussi modeste soit-il, pour que la maison de Marien Ngouabi devienne enfin ce qu’elle représente déjà dans les cœurs : un véritable patrimoine national.

Marien Ngouabi, président et fondateur du Parti Congolais du Travail, reste une figure importante de la nation, dont le parcours a laissé une empreinte durable.

Homme d’engagement et de convictions, il a contribué à façonner une époque et à porter des idéaux qui continuent de nourrir la réflexion.

Aujourd’hui, dans le respect et la sérénité, nous nous souvenons de son héritage, avec le regard tourné vers l’unité et l’avenir. Car au-delà du temps, la mémoire éclaire le présent et invite à construire ensemble.

Germaine MAPANGA / Bertrand BOUKAKA/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-18 17:33:12

Oyo : les taxis-motos “Wewa”, ces héros du quotidien qui révolutionnent la mobilité urbaine

Dans la ville d’Oyo, au nord du Congo, un phénomène s’impose de plus en plus comme une réponse concrète aux défis du transport urbain : les taxis-motos, communément appelés “Wewa”. Longtemps perçus comme une solution de dépannage, ils sont aujourd’hui devenus un maillon essentiel de la mobilité, transformant en profondeur les habitudes de déplacement des populations.

Dès les premières heures de la journée et même tard dans la nuit, ils envahissent les artères de la ville, moteurs vrombissants et casques bien ajustés, prêts à braver le soleil ou le froid et parfois les embouteillages. Les “Wewa” offrent une rapidité et une flexibilité que peu d’autres moyens de transport peuvent égaler. Là où les taxis classiques hésitent ou refusent de s’aventurer, eux passent, desservant des quartiers enclavés et rapprochant les citoyens des services essentiels.

Au-delà de leur rôle pratique, les taxis-motos constituent une véritable bouffée d’oxygène économique. Pour de nombreux jeunes d’Oyo, ils représentent une opportunité d’emploi accessible, un moyen digne de subvenir à leurs besoins et de soutenir leurs familles. Dans un contexte où les perspectives professionnelles peuvent être limitées, le secteur des “Wewa” apparaît comme un levier d’insertion sociale et d’autonomisation.

« Nous connaissons chaque coin de la ville. Même la nuit, nous sommes disponibles pour servir la population », explique un conducteur de Wewa.

Au-delà de leur rôle dans le transport, les Wewa participent activement à la lutte contre le chômage. Pour de nombreux jeunes, cette activité constitue une source de revenus stable et un tremplin vers une autonomie financière.

« Être Wewa m’a permis de subvenir à mes besoins et d’aider ma famille », témoigne un jeune conducteur.

Mais leur impact ne s’arrête pas là. Ils participent aussi à la dynamisation du tissu urbain en facilitant les échanges commerciaux. Marchands, élèves, fonctionnaires ou encore patients en quête de soins urgents : tous trouvent dans ces motos une solution rapide, souvent indispensable. Les “Wewa” deviennent ainsi des acteurs discrets mais incontournables du développement local.

Cependant, cette ascension fulgurante n’est pas sans défis. La question de la sécurité routière, du respect des règles de circulation et de la formation des conducteurs reste cruciale. Structurer davantage ce secteur, encourager le port systématique du casque et instaurer des cadres réglementaires adaptés pourraient permettre de pérenniser cette activité tout en protégeant les usagers.

Malgré ces enjeux, une chose est certaine : à Oyo, les taxis-motos “Wewa” ne sont plus une simple alternative. Ils incarnent une solution salvatrice, une réponse agile et humaine aux réalités du terrain. En redessinant les contours de la mobilité urbaine, ils prouvent qu’avec ingéniosité et détermination, même les défis les plus complexes peuvent trouver des réponses locales, efficaces et durables.

Travailleurs de nuit, voyageurs en retard, urgences médicales ou simples besoins de déplacement imprévus : les taxis-motos deviennent alors indispensables. Ils apportent une réponse immédiate là où les alternatives font défaut, offrant aux habitants un sentiment de sécurité et de liberté de mouvement, même à des heures tardives.

Cette présence nocturne au bord de l’Alima témoigne aussi du courage et de la détermination de ces conducteurs. Ils continuent de servir la population avec un sens du devoir remarquable. Leur engagement dépasse le simple cadre professionnel : il s’agit d’un véritable service rendu à la communauté.

Aujourd'hui, quelques autres villes congolaises développent le transport au moyen des « wewas ». Il s'agit de Sibiti dans la Lékoumou, de Dolisie dans le Niari, Nkayi dans la Bouenza, et Pointe-Noire, la capitale économique.

Ce corps de métiers apporte du sang neuf dans le monde du transport, une vraie valeur ajoutée. Cette réponse est la bienvenue aux problèmes de transport dans les villes congolaises.

Un business qui soulage plusieurs jeunes congolais étranglés par le chômage.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-18 13:51:57

Oyo by Night : quand la ville lumière du Nord s’embrase et fait danser la nuit

À la tombée de la nuit, Oyo dans le département de la Cuvette (nord) change de visage. La ville, paisible et ordonnée le jour, se métamorphose en un véritable théâtre de lumières et de rythmes où l’ambiance devient presque magique. Dans les rues animées, les rires fusent, la musique s’élève et les bars dancing s’illuminent, offrant aux noctambules une atmosphère chaleureuse et captivante.

Dans les établissements de divertissement, les mélodies de la rumba, du ndombolo et des musiques urbaines résonnent jusqu’au bout de la nuit.

Les pistes de danse se remplissent, les verres s’entrechoquent et les conversations s’animent. Comme le dit si bien un habitué des nuits oyoloises : « À Oyo, la nuit a une saveur particulière. Ici, quand les lumières s’allument, la ville commence une seconde vie. »

Les bars dancing rivalisent de créativité pour séduire leur clientèle. Jeux de lumières, sonorités envoûtantes et ambiance conviviale composent un décor presque féerique.

Dans cette atmosphère, l’expression populaire prend tout son sens : « la nuit, tous les chats sont gris ». Les différences s’effacent, laissant place au partage, à la fête et à la joie de vivre.

Pour de nombreux visiteurs, cette effervescence nocturne constitue l’une des grandes signatures de la ville.

« Oyo n’est pas seulement une ville administrative ou politique. La nuit, elle révèle aussi son âme festive et son hospitalité », nous a confié un jeune entrepreneur venu profiter de l’ambiance.

Cette vitalité nocturne au bord de l’Alima, contribue également à dynamiser l’économie locale. Restaurateurs, DJ, serveurs et artistes trouvent dans cette animation permanente une source d’activité et de créativité. Les nuits oyoloises deviennent ainsi un véritable moteur culturel et social.

Au final, Oyo prouve qu’une ville peut être à la fois paisible et vibrante. Quand le soleil disparaît derrière l’horizon, les lumières prennent le relais et la cité se pare d’un charme particulier. Entre rythmes entraînants et atmosphère conviviale, la nuit oyoloise offre un spectacle unique.

Comme le résume avec enthousiasme un habitué des lieux : « Quand Oyo s’endort, la fête se réveille… et la nuit devient un rêve éveillé. »

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-18 12:50:32

Obouya : la fermeture de la bibliothèque, un silence qui inquiète la jeunesse

Au village Obouya, dans le département de la Cuvette (nord), la fermeture de la bibliothèque locale, don du député Serges Ikiemi Itendé, résonne comme une mauvaise nouvelle pour les jeunes de la contrée. Longtemps considérée comme un espace d’apprentissage, de découverte et de partage du savoir, cette structure culturelle a brusquement fermé ses portes, laissant un vide difficile à combler.

Pour de nombreux élèves et parents d’élèves interrogés par Les Echos du Congo-Brazzaville, la bibliothèque représentait bien plus qu’un simple lieu de lecture. C’était un refuge intellectuel, un endroit où l’on pouvait se documenter, préparer les examens et nourrir sa curiosité.

Désormais, ce lieu autrefois animé par le bruit feutré des pages tournées et les discussions studieuses est plongé dans le silence.

« La bibliothèque nous aidait énormément pour faire nos recherches et réviser nos cours. Aujourd’hui, nous ne savons plus vraiment où aller pour travailler au calme », nous a  confié un élève du village, visiblement attristé par cette fermeture.

Les habitants d’Obouya déplorent également la perte d’un outil essentiel pour l’éducation et l’épanouissement de la jeunesse. Dans les zones rurales où l’accès à l’information reste parfois limité, une bibliothèque constitue souvent un pilier du développement intellectuel et social.

« Quand une bibliothèque ferme, c’est une porte vers le savoir qui se referme. Nos enfants ont besoin de ces espaces pour grandir et rêver plus grand », souligne un notable du village.

Au-delà de l’aspect éducatif, cette fermeture représente aussi un véritable manque à gagner pour toute la communauté. Elle prive les jeunes d’un lieu d’échanges culturels et de formation, essentiel pour préparer l’avenir.

Aujourd’hui, plusieurs voix s’élèvent pour espérer une réouverture prochaine ou la mise en place d’une solution alternative afin que la jeunesse d’Obouya retrouve ce précieux accès au savoir car investir dans le livre et la connaissance, c’est investir dans l’avenir de toute une génération.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-18 11:58:36

CAF – Jury d’appel : Le Maroc déclaré champion d’Afrique sur tapis vert

Incroyable retournement de situation ! La CAF vient de rendre son verdict officiel sur la finale de la CAN 2025. Le Maroc est déclaré vainqueur de la CAN 2025 sur tapis vert !

Le Jury d’Appel a tranché en faveur de la FRMF, déclarant le Sénégal forfait pour la finale. Le score est officiellement homologué à 3-0 en faveur des Lions de l'Atlas.

Le communiqué officiel stipule : « En application de l’article 84 du Règlement de la CAN, la CAF déclare l’équipe nationale du Sénégal forfait. »

la CAF a répondu à la réserve déposée par le Maroc en la jugeant fondée !

Le Jury d'Appel de la CAF a notamment estimé que le comportement de l'équipe du Sénégal relevait du champ d'application des articles 82 et 84 du Règlement de la Coupe d'Afrique des nations.

L'article 82 stipule notamment que « si, pour n'importe quelle raison, une équipe quitte le terrain avant la fin réglementaire du match sans l'autorisation de l'arbitre, elle sera considérée comme perdante et sera définitivement éliminée de la compétition en cours ».

Le Jury a également appliqué l'article 84, qui explique que « l'équipe qui enfreint les dispositions des articles 82 et 83 sera définitivement exclue de la compétition » et qu'elle « perd le match 3-0 ».

La Fédération marocaine a réagi sobrement à cette nouvelle en déclarant, via un communiqué, « que sa démarche n'a jamais eu pour objet de contester la performance sportive des équipes engagées dans cette compétition, mais uniquement de demander l'application du règlement de la compétition ».

Ce dénouement administratif offre au Maroc son deuxième sacre continental, dans des circonstances qui vont faire couler beaucoup d’encre et de salive.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-17 22:22:49

Congo – Election du Président de la République : Denis Sassou-N’Guesso gagne haut les mains la présidentielle de mars 2026 avec 94,85% des voix

L’élection présidentielle qui s’est tenue les 12 et 15 mars 2026 en République du Congo a mis en compétition sept (7) candidats. Après une campagne quasiment dominée par des grandes affluences des foules, transformées en mobilisations populaires du candidat, président sortant Denis Sassou-N’Guesso, la sentence est tombée au soir de ce mardi 17 mars 2026. C’est le ministre de l’Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, qui a donné l'annonce sur la Télévision nationale congolaise. Le Président sortant est donc élu à sa propre succession avec un résultat historique et un score sans pareil de 94,82% des voix.

Au Congo, l’élection présidentielle de mars 2026 a opposé le président sortant, Denis Sassou-N’Guesso, qui brique un nouveau mandat à la tête de la République du Congo. Face à 6 candidats de l’opposition, dont un indépendant.

Les scrutins du 12 mars 2026, qui a constitué le vote par anticipation des forces de sécurités nationales et de l’armée, et celui du 15 mars dernier a permis aux populations congolaises toutes entières de choisir librement leur candidat, ce, après une campagne électorale bien animée.

Vainqueur, mieux, grand vainqueur au scrutin des12 et 15 mars dernier, le candidat Denis Sassou-N’Guesso a été déclaré élu au premier tour, avec 94,82% des voix selon les chiffres officiels. Le taux de participation a été de 84,65%.

Par rapport aux résultats provisoires annoncés par le ministre de l’Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, le nouvel élu va de facto entamé son cinquième mandat de Président de la République du Congo.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-17 19:54:58

La vision verte et la dynamique de paix de Denis Sassou Nguesso sublimées : une exposition picturale et une brochure qui mobilisent les consciences

Dans une atmosphère empreinte d’enthousiasme et de mobilisation citoyenne, le lancement de l’exposition picturale thématique consacrée à la vision verte du Président Denis Sassou Nguesso a marqué un moment fort de sensibilisation et de valorisation des idéaux de paix et de protection de l’environnement au Congo. Organisée par le Cercle des Amis Unis pour le Bon Sens (CAUBES), l’association Vision Verte de Denis Sassou-Nguesso et les Amis de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya, cette initiative culturelle et pédagogique a rassemblé un public nombreux venu découvrir, du rond La Coupole jusqu’au Ministère congolais des Finances, une démarche artistique et intellectuelle tournée vers l’avenir de la planète.

Au cœur de cette activité, le CAUBES, l’association Vision Verte de Denis Sassou-Nguesso et les Amis de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya ont exprimé, à travers cette exposition picturale, la dimension écologique et humaniste de l’action politique de Denis Sassou-Nguesso.

Les tableaux exposés ont mis en lumière les valeurs de préservation de la nature, de développement durable et de paix entre les peuples, des principes qui constituent l’ossature de la vision portée depuis plusieurs années par le Denis Sassou-Nguesso sur la scène nationale et internationale.

Pendant une semaine entière, le Rond-point de la Grande Poste s’est transformé en un véritable carrefour artistique et populaire. Musique, danse, performances culturelles et animations ont rythmé les journées et les soirées, attirant un public nombreux venu célébrer la culture congolaise dans toute sa diversité.

Un autre moment particulièrement attendu dans tous les départements du congo-Brazzaville : la distribution officielle de la brochure intitulée « Les 3 piliers de l’Action du Grand protecteur Rassembleur et Architecte Denis Sassou-Nguesso, la jeunesse congolaise au cœur de la vision et de la stratégie globale du développement vert plus qu’un mandat, une mission pour le Congo, l’Afrique et le monde ».

Ce document d’une trentaine de pages, conçu comme un outil de sensibilisation et de mobilisation citoyenne par l’écrivain chercheur congolais de renommée internationale, le Dr Michel Innocent Peya, Ambassadeur des Droits et Devoirs de l’Humanité pour l’Environnement, met en exergue les orientations majeures qui structurent l’engagement écologique et pacifique de Denis Sassou-Nguesso.

À travers ses pages, la brochure rappelle le rôle déterminant du Président Denis Sassou Nguesso, présenté comme un grand protecteur de l’environnement et un architecte de la paix, dont l’action s’inscrit dans une dynamique globale visant à préserver les écosystèmes et à promouvoir la stabilité politique.

Distribuée dans tous les départements du pays, cette publication suscite déjà une forte adhésion au sein des populations.

De nombreux Congolais saluent une initiative qui permet de mieux comprendre les enjeux environnementaux et les efforts consentis pour faire du Congo un acteur engagé dans la défense de la planète.

Pour les organisateurs, cette exposition et la diffusion de la brochure constituent bien plus qu’un simple événement culturel : elles représentent un véritable mouvement d’éveil des consciences, invitant chaque citoyen à devenir un acteur de la protection de la nature et de la consolidation de la paix.

Entre art, pédagogie et engagement citoyen, cette exposition picturale apparaît ainsi comme une vitrine inspirante de la vision verte de Denis Sassou-Nguesso, un message d’espoir et de responsabilité collective pour les générations présentes et futures.

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Jean-Jacques Jarele SIKA / Benoît BIKINDOU/ Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-14 09:36:54

Carnaval culturel du CAUBES : une semaine de fête et d’engagement écologique au cœur de Brazzaville

À l’occasion de l’élection présidentielle en République du Congo, le Cercle des Amis Unis pour le Bon Sens (CAUBES), l’association Vision Verte de Denis Sassou Nguesso et les Amis de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya, ont organisé un carnaval culturel d’une ampleur remarquable à Brazzaville, afin de soutenir la vision écologique et les valeurs de paix et de développement durable portées par le candidat Denis Sassou Nguesso.

Pendant une semaine entière, le Rond-point de la Grande Poste s’est transformé en un véritable carrefour artistique et populaire. Musique, danse, performances culturelles et animations ont rythmé les journées et les soirées, attirant un public nombreux venu célébrer la culture congolaise dans toute sa diversité.

Cette initiative culturelle, portée par le Cercle des Amis Unis pour le Bon Sens (CAUBES), l’association Vision Verte de Denis Sassou Nguesso et les Amis de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya, ayant réuni des artistes de la capitale, a également mis en lumière un message fort : celui de la protection de l’environnement et de la promotion d’un développement durable.

A travers leurs créations et leurs prestations, les artistes ont exprimé leur engagement en faveur d’une société plus responsable et respectueuse de la nature.

L’événement a aussi été marqué par une exposition originale de pancartes virtuelles installées du Rond-point La Coupole jusqu’au Ministère des Finances.

Ces visuels ont permis de diffuser des messages de paix, d’unité nationale et de sensibilisation écologique, donnant une dimension à la fois moderne et pédagogique au carnaval.

La cérémonie de clôture, haute en couleurs, a rassemblé artistes, sympathisants et curieux dans une ambiance conviviale et festive. Chants, danses et ovations ont ponctué ce moment symbolique, témoignant du succès retentissant de cette semaine culturelle.

Au-delà du spectacle, ce carnaval a surtout illustré la capacité de la culture à rassembler et à porter des messages d’espoir.

En célébrant la créativité des artistes de Brazzaville et en mettant en avant les idéaux de paix et de développement durable, le CAUBES, l’association Vision Verte de Denis Sassou Nguesso et les Amis de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya, ont démontré que l’art peut être un puissant vecteur de mobilisation citoyenne.

Ainsi s’achève une semaine mémorable où la culture, la fête et l’engagement écologique se sont unis pour écrire une belle page de la vie artistique et citoyenne de la République du Congo.

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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-14 01:29:10

« Honte aux voleurs » : le coup de tonnerre moral de Denis Sassou Nguesso en meeting

Lors de son dernier grand meeting de campagne ce vendredi 13 mars 2026 à Brazzaville, le candidat Denis Sassou Nguesso a livré un message d’une rare fermeté sur la nécessité de moraliser la vie publique au République du Congo. Devant une foule attentive et mobilisée, le candidat de la majorité a placé l’éthique et la responsabilité au cœur de son discours politique.

Dans une intervention marquée par des mots forts, Denis Sassou Nguesso a appelé à un sursaut moral de la classe politique et de tous les acteurs de la vie publique.

« Il faut moraliser la vie publique. Celui qui a volé devrait avoir honte. Donc honte aux voleurs, honte aux corrupteurs et honte aux corrompus », a-t-il lancé, déclenchant une salve d’applaudissements parmi les militants présents.

Pour le candidat, la lutte contre la corruption et les pratiques contraires à l’éthique est un impératif pour renforcer la crédibilité de l’État et restaurer la confiance entre les citoyens et leurs dirigeants.

Selon lui, la politique doit redevenir un espace de service et de responsabilité, où l’intérêt général prime sur les ambitions personnelles.

« La politique n’est pas un lieu d’enrichissement personnel, mais un engagement pour le bien du peuple et la grandeur de la nation », a-t-il insisté, appelant les responsables publics à faire preuve d’exemplarité.

Ce discours prononcé à Brazzaville s’inscrit dans la volonté affichée par Denis Sassou Nguesso de promouvoir une gouvernance plus rigoureuse et plus transparente.

Pour ses partisans, cet appel à la moralisation marque une étape importante dans la consolidation des valeurs républicaines au sein de la vie politique congolaise.

À travers ces paroles fortes, le candidat a voulu rappeler qu’une nation solide se construit aussi sur l’intégrité de ses dirigeants et la probité de ceux qui gèrent les affaires publiques.

Un message clair : l’avenir du Congo doit reposer sur la probité, la responsabilité et le respect du bien commun.

Envoyé Spécial : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2026-03-14 00:50:28

Présidentielle 2026-Force publique : le Colonel-Major Michel Innocent Peya accomplit son devoir civique dans un climat de paix et de sérénité

Dans la matinée du 12 mars, l’école du 8 Février, située au cœur de Poto-Poto, a été le théâtre d’un moment fort de la vie démocratique nationale. Parmi les premiers citoyens à accomplir leur devoir civique figurait le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya, Directeur général des Finances et de l’Équipement de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale (DGFE), qui s’est présenté aux urnes, accompagné de son personnel, dans une atmosphère empreinte de calme, de discipline et de responsabilité.

Dès les premières heures de la journée, l’un des bureaux de vote de l’école du 8 février à Poto-poto, dans le 3e arrondissement de Brazzaville, a accueilli militaires, policiers et gendarmes dans un climat serein, marqué par une organisation jugée satisfaisante par les votants.

Fidèle aux valeurs républicaines qu’il défend, le Colonel-Major Michel Innocent Peya a tenu à montrer l’exemple en participant activement à cet exercice démocratique fondamental.

Après avoir vérifié son nom sur les listes électorales et glissé son bulletin dans l’urne, il s’est réjoui des conditions d’organisation du scrutin, saluant le bon déroulement des opérations ainsi que l’esprit civique manifesté par les électeurs présents.

Pour lui, voter demeure un acte essentiel qui renforce les fondements de la République et la stabilité des institutions.

« C’est un devoir civique et républicain que tout citoyen doit accomplir avec responsabilité. Je me réjouis d’avoir voté ce matin dans de très bonnes conditions pour choisir le futur président de la République, garant des institutions et de la stabilité de notre pays », a-t-il déclaré à l’issue de son passage dans l’isoloir.

Par ce geste citoyen posé dès l’aube, le Colonel-Major Michel Innocent Peya rappelle l’importance de la participation de tous au processus démocratique. Son engagement illustre une conviction forte : celle d’un Congo où la paix, la responsabilité citoyenne et le respect des institutions demeurent les piliers d’une nation tournée vers l’avenir.

Dans ce quartier historique de Poto-Poto, ce vote matinal s’inscrit ainsi comme un symbole d’attachement aux valeurs républicaines et à la consolidation de la démocratie congolaise.

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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2026-03-14 00:30:53

Congo – Campagne présidentielle : Bouemba promet 100% à Denis Sassou-N’Guesso

La direction locale de campagne du candidat Denis Sassou-N’Guesso, conduite par célestine Céliase Outhoud et de son directeur-adjoint, Rudy Stéphen Mpiéré-Ngouamba Ambila, ont mené avec brio la campagne de leur candidat à la présidentielle du 15 mars 2026 dans la localité de Bouemba, dans le département des Plateaux. 

En effet, c’est une première pour les habitants de cette localité de Bouemba de voter en tant qu’entité administrative, dans le statut de district. L’opération qui sert faire un plaidoyer et un effet de charme sur la population, par rapport au projet de société du candidat DSN se poursuit efficacement avec la volonté et l’engagement des populations, qui ont fait la promesse de tout donner, de remplir les urnes avec un seul bulletin choisi de tous, celui de Denis Sassou-N’Guesso. C’est une véritable démonstration de force que l’équipe de campagne a faite durant le séjour du candidat-président dans leur département.

La direction locale de campagne n’a pas épargné un moindre détail, pour la parfaite mobilisation en ce qui concerne l’accueil de DSN dans les Plateaux.

Après été bénis par les notables, ceux-ci ont promis aux émissaires de Sassou-N’Guesso de l’élire à 100% le 15 mars prochain.

Cependant, les notables de la contrée ont posé quelques doléances relatives à l’amélioration de leurs conditions de vie dans Bouemba : la des infrastructures routières et sanitaires, l’adduction d’eau, un marché moderne, etc.  L’équipe a en outre pris part à l’accueil, parmi les autres délégations départementales du candidat et la participation à son meeting du 4 mars à Djambala le chef-lieu du département. Cela est inscrit au chapitre des activités les plus en vue, couplées à celles qui ont continué et se sont poursuivies jusqu’au 13 mars 2026. On notera que la directrice de campagne et sa suite ont mobilisé près d’un demi-millier de citoyens pour le rendez-vous avec le candidat DSN à Djambala.

Par ailleurs, la direction locale de campagne du district de Bouemba a parcouru tous les axes en y expliquant les raisons de voter pour le candidat DSN.

Sur l’axe Obaba-Akana par exemple, on notera « 𝑙’𝑒𝑠𝑐𝑎𝑙𝑎𝑑𝑒 𝑡𝑟𝑖𝑜𝑚𝑝ℎ𝑎𝑛𝑡𝑒 𝑎̀ 𝑀𝑝𝑜𝑢𝑛𝑜𝑢 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑒́𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑎 𝑝𝑜𝑝𝑢𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑒́𝑐𝑜𝑢𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑣𝑜𝑦𝑒́𝑠 𝑑𝑢 𝑐𝑎𝑛𝑑𝑖𝑑𝑎𝑡 ; 𝑙𝑒 𝑐𝑎𝑟𝑛𝑎𝑣𝑎𝑙 𝑚𝑜𝑡𝑜𝑟𝑖𝑠𝑒́ 𝑠𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑑𝑒𝑚𝑖-𝑑𝑖𝑧𝑎𝑖𝑛𝑒 𝑑𝑒 𝑘𝑖𝑙𝑜𝑚𝑒̀𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑝𝑙𝑒́ 𝑑’𝑢𝑛 𝑚𝑒́𝑔𝑎 𝑚𝑒𝑒𝑡𝑖𝑛𝑔 𝑎̀ 𝑙’𝑒́𝑐𝑜𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑖𝑚𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑑’𝐴𝑘𝑎𝑛𝑎 », l’enregistrement des désidératas des populations portés par le comité du village conduit par le notable d’Akana à savoir : la construction de la route Ngobana-Akana, la réhabilitation puis l’équipement en tables bancs et matériel didactique de l’école d’Akana.

 A travers cette campagne à Bouemba, la direction locale a organisé un match de gala de Nzango, qui a opposé des joueuses venues de tous les quatre axes du district, ceci en hommage à la femme du district, à l’occasion de la fête du 8 mars 2026, Journée internationale des droits de la femme. La fin de ce match de Nzango, chaque femme a reçu un pagne.

Deux semaines durant, cette campagne électorale a permis à l’équipe locale du candidat de la majorité présidentielle dans le district de Bouemba a réalisé un travail titanesque et remarquable, a réussi de convaincre les populations des quatre coins du district et a obtenu leur engagement et leur détermination à voter Denis Sassou-N’Guesso, au matin du 15 mars 2026.

Par ailleurs, le directeur-adjoint de la campagne locale, Rudy Stéphen Mpiéré-Ngouamba Ambila a rappelé les raisons de leur venue à Bouemba. « La chose pour laquelle nous sommes venus ici, c'est pour avoir vos bénédictions afin de débuter notre campagne.  Aujourd’hui, Bouemba n'est plus un village, mais plutôt un district.  Il est temps pour nous d'élire notre candidat qui a fait de Bouemba un district », a-t-il rappelé.  « Ce n'est que le commencement.  C'est pour cette raison que nos supérieurs ont décidé de nous envoyer ici. Moi qui vous parle, je suis le Directeur Général des Petites et Moyennes Entreprises. Nous devons faire de Bouemba une ville économique afin d'avoir beaucoup d'entrepreneurs. Cela ne sera possible que si nous avons des autoroutes, des micros finances. Ainsi, nous devons donner la force au Président pour qu'il termine ce qu’il a commencé. DSN est l'artisan de la paix, s'il n’y avait pas de paix on ne serait pas rassemblé ici pour jouer au Nzango. Il est le bâtisseur infatigable, il construit des hôpitaux, des écoles, des lycées, des universités.  Nous voyons ses œuvres. Une telle personne allons-nous l'abandonner ? », s’est-il interrogé.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-13 11:18:59

Congo – Miss Cuvette 2026 : Chealse Yombi, l’heureuse élue de la seconde édition

A l’issue de l’élection Miss Owando 2026, qui s’est déroulée dans le chef-lieu du département de la Cuvette, Mademoiselle Chealse Yombi, étudiante de son Etat a remporté ce concours de beauté et s’est vue porter la couronne de Miss Cuvette, en sa 2e édition. Agée de 23 ans, l’heureuse élue a été choisie parmi les 12 candidates, venues des douze districts du département. Organisé sous le parrainage de Messilah Nzoussi, présentatrice du journal télévisé à Télé Congo, les jeunes filles prétendantes dont l’âge varie entre 18 et 23 ans, avec des poids allant de 46 à 58 kilogrammes. La cérémonie de l’élection de Miss Cuvette s’est déroulée à l’hôtel La Vouma d’Owando, sous les auspices de Madame la préfète de la Cuvette, Emma Henriette Berthe Bassinga née Nganzali, du citoyen d'honneur de la ville d'Owando, l’honorable Joël Abel Owassa-Yaucka et de l'initiateur du concept Miss Indépendance, le député Ferréol Constant Patrick Gassackys.

L’élue de la deuxième édition du concours de beauté Miss Cuvette, Mademoiselle Chealse Yombi est d’origine du district d’Owando. Etudiante, âgée de 23 ans, la Miss du haut de ses 1 mètre 23 sur 58 kilogramme a attiré l’attention du jury, qui n’est pas respect indifférents de ses prouesses esthétiques, culturelles et intellectuelles au terme des 3 passages de défilé sur la scène de la compétition des 12 candidates sélectionnées pour la circonstance. Lors des différents passages sur scène, de chacune a exhibé des pas de danse de son terroir. Le dernier passage, c’est-à-dire, le 3e, toutes en tissu raphia, les filles ont démontré les riches de notre tradition et de notre culture ancestrale. Révélant ainsi, qu’elles ne sont pas étrangères à nos us et coutumes.

La couronnée, Chealse Yombi a eu pour première dauphine, Judie Gloire Mampassi d’Oyo et la deuxièmes dauphine, Grâce Okemba d’Owando. Elle a pour passion, la danse et la lecture.

La thématique et la philosophie de Miss Cuvette est celle de célébrée la beauté féminine, la femme de la Cuvette, sinon la femme dans son ensemble. L’élection de Miss Cuvette met en relief également, outre mesure, les aspects physiques, intellectuels, moraux, culturels, des candidates pour la mise en valeur de la femme.

Miss Cuvette, selon la marraine de l’événement, « se bat pour l’éclosion des conditions pour davantage l'épanouissement de jeune fille, afin de donner d𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́𝑠 𝑑'𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑒𝑡 𝑑e développement intrinsèque à la femme », a révélé Messilah Nzoussi.

Il sied de faire remarquer que, la marraine de cette 2e édition de Miss Cuvette est toujours engagée puis impliquée dans la création des conditions vitales pour l’émancipation totale de fille congolaise et de la femme en générale.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-13 08:46:04

Congo – Election présidentielle : les agents de la force publique ont voté dans le calme et en toute sécurité

Comme le stipule la loi électorale, les agents des forces de l’ordre ont voté, le jeudi 12 mars 2026 pour l’élection du Président de la République, scrutin de mars 2026. Ils ont répondu massivement à l’appel citoyen et au devoir civique devant les centres et bureaux de vote, afin d’accomplir leur acte républicain sur toute l’étendue du territoire national. Dans la ville capitale, Brazzavillele, le président de la Cour constitutionnelle, Auguste Iloki a procédé à la ronde et visite de quelques bureaux de vote, pour cette élection anticipée des militaires, gendarmes et policiers. Le président et sa suite sont passés par la Mairie centrale, le Stade la Concorde de Kintélé, le lycée technique du 5 février et l’école 31 juillet de Mpila, le Complexe scolaire André-Davesne puis le collège et lycée Nganga Edouard. 

A l’arrivée de chaque centre de vote, le président Auguste Iloki a été accueilli par les coordonnateurs et délégués de la Cour constitutionnelle. Le juge du contentieux électoral a déployé une mission d’observation dans les arrondissements, les communes et les districts sur toute l’étendue du territoire national afin de se rassurer de la régularité du scrutin. En effet, l’article 176 de la Constitution du 25 octobre 2015 lui confère les missions de veiller à la régularité de l’élection du président de la République ; d’examiner les réclamations et de proclamer les résultats définitifs du scrutin. De ce fait, la Cour constitutionnelle est chargée d’exécuter l’ensemble des activités liées à la validité, à la crédibilité et à la sincérité de l’élection présidentielle.

Par conséquent, l’article 56 de la loi organique n°28-2018 du 7 août 2018 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle prévoit que cette institution désigne, en son sein, des coordonnateurs et des délégués chargés de suivre le déroulement de l’élection du président de la République à l’effet de veiller à sa régularité.

Sur le plan organisationnel, toutes les conditions étaient réunies pour une bonne et meilleures tenue de l’élection. C’est le témoignage vivant des membres de bureaux de vote et l’avis des représentants des candidats à cette présidentielle. « Je suis d’autant stupéfait que pour ma première fois, je vis une telle situation, aucune bousculade, tout se passe dans la sérénité et un calme absolu, dans le déroulement et l’organisation de ce scrutin. Néanmoins, je peux signaler en toute transparence l’absence des représentants des candidats, j’ose espérer qu’en début d’après-midi, ils vont nous rejoindre pour une meilleures transparence et l’équité », a déclaré le président du bureau de vote de la Mairie centrale de Brazzaville.   

Vu la fluidité des rangs des agents dans les bureaux de vote, on a constaté que dans certains centres de vote, dès 11 heures, il n’y avait plus de votants. Tous avaient déjà accompli leur devoir civique républicain, exprimant ainsi leur droit de vote. Le cas des bureaux au collège et lycée Nganga Edouard. Pour le vote par anticipation des agents de la force publique, Brazzaville a compté 80 bureaux de vote, répartis dans 27 centres. 

A noter, un seul bémol, les candidats à l’élection du Président de la République n’ont malheureusement pas envoyé leurs représentants dans les différents bureaux de vote.

Selon le président du bureau de vote de Nganga Edouard, les opérations du scrutin du 12 mars 2026, qui ont débuté à 7heures, se sont déroulées dans le calme et en toute sécurité. 

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-13 06:43:19

Owando : le marché moderne attend la lumière pour révéler tout son potentiel

Inauguré le 12 mai 2009 dans une ambiance festive et pleine d’espoir, le marché moderne de la ville d’Owando demeure aujourd’hui l’un des symboles majeurs du développement urbain et commercial de cette capitale départementale de la Cuvette (nord). Cette infrastructure, pensée pour moderniser les conditions de commerce et améliorer le quotidien des vendeuses, avait été officiellement ouverte par la Première dame du Congo, Mme Antoinette Sassou Nguesso en présence de Jeanne Dambendzet, alors ministre du Commerce, de la Consommation et des Approvisionnements, ainsi que de Jean-Jacques Bouya, Délégué général aux Grands Travaux. Ce jour-là, les commerçantes d’Owando voyaient se concrétiser un rêve longtemps attendu : disposer d’un espace moderne, organisé et digne pour exercer leurs activités.

Construit pour structurer le commerce local et dynamiser l’économie de la ville, ce marché, sans parking,  a rapidement été adopté par les vendeuses et les clients qui y trouvent produits agricoles, poissons, viandes et divers produits de première nécessité.

Cependant, plus de quinze ans après son inauguration, les commerçantes expriment aujourd’hui une doléance essentielle : l’accès à l’électricité afin de mieux éclairer leurs étals à la tombée de la nuit.

« Ce marché est beau et bien construit. Nous remercions les autorités qui ont pensé à nous offrir cet espace moderne. Mais quand la nuit tombe, nous sommes obligées de fermer tôt faute d’éclairage », nous a confié une commerçante installée dans l’allée centrale.

En effet, l’absence d’électricité limite considérablement les activités commerciales en soirée, alors que de nombreux clients ne peuvent faire leurs achats qu’après leurs journées de travail.

Pour ces femmes battantes, l’éclairage du marché représenterait une véritable opportunité d’augmenter leurs revenus et de dynamiser davantage la vie économique locale.

« Avec la lumière, nous pourrions travailler plus longtemps et vendre davantage. Cela profiterait à toute la ville d’Owando », explique une autre vendeuse de produits vivriers.

Malgré cette difficulté, les commerçantes restent profondément attachées à cette infrastructure qui a amélioré leurs conditions de travail comparativement aux marchés traditionnels d’autrefois.

Le marché moderne d’Owando demeure ainsi un pôle de rencontres, d’échanges et de vitalité économique pour toute la région. Un simple éclairage pourrait transformer ce lieu en un véritable cœur économique nocturne, où l’activité commerciale continuerait de battre son plein bien après le coucher du soleil.

« Nous croyons que les autorités entendront notre appel. Il suffit d’apporter l’électricité pour que ce marché brille vraiment », espèrent les commerçantes, convaincues que la lumière viendra un jour illuminer leurs étals et donner au marché moderne d’Owando tout l’éclat qu’il mérite.

Envoyé Spécial à Owando : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-12 13:21:23

Oyo rend hommage à Omar Bongo : une avenue pour immortaliser un ami historique du Congo

Dans la ville d’Oyo, au cœur du département de la Cuvette, un nom chargé d’histoire et de fraternité africaine s’inscrit désormais dans le paysage urbain : celui de Omar Bongo Ondimba. La décision d’immortaliser l’ancien président gabonais à travers une avenue symbolise bien plus qu’un simple acte de dénomination. Elle incarne la mémoire d’une relation fraternelle entre deux peuples et deux nations liées par l’histoire, la diplomatie et l’amitié.

Figure majeure de la politique africaine pendant plus de quatre décennies, Omar Bongo Ondimba fut reconnu pour son rôle de médiateur et d’artisan de paix sur le continent. Son nom gravé dans les artères de la ville d’Oyo rappelle cette stature d’homme d’État dont l’influence dépassait largement les frontières du Gabon.

Dans cette ville chère au Président  congolais, Denis Sassou Nguesso, l’avenue Omar-Bongo devient ainsi un symbole puissant de reconnaissance et de mémoire. Elle illustre la profondeur des relations historiques entre le Congo-Brazzaville et le Gabon, deux pays voisins dont les destins se croisent depuis des décennies.

« Donner le nom d’Omar Bongo à une avenue d’Oyo, c’est rendre hommage à un grand homme d’État africain, mais aussi à un ami fidèle du Congo et de son peuple », confient plusieurs habitants de la ville.

Pour beaucoup d’observateurs, ce geste traduit la volonté de perpétuer le souvenir d’un leader qui a marqué son époque par sa longévité politique, son sens du dialogue et sa capacité à maintenir des relations solides avec ses pairs africains.

« Cette avenue n’est pas seulement une route. Elle est un pont de mémoire entre le Congo et le Gabon, un rappel permanent de l’amitié qui a uni nos dirigeants et nos peuples », souligne un notable de la ville.

À Oyo, où chaque rue raconte une page de l’histoire nationale et africaine, l’avenue Omar-Bongo devient désormais un repère symbolique. Elle invite les générations présentes et futures à se souvenir d’un homme qui, pendant longtemps, a compté parmi les figures les plus influentes du continent.

En inscrivant le nom de Omar Bongo Ondimba dans son patrimoine urbain, Oyo ne se contente pas de baptiser une avenue : la ville grave dans la mémoire collective le souvenir d’une amitié politique et d’une vision africaine fondée sur la solidarité entre États.

Une manière élégante de rappeler que certaines relations dépassent le temps et continuent de vivre à travers les symboles.

Envoyé Spécial à Oyo : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-12 12:42:28

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