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Le ministre d’Etat, ministre des Affaires foncières et du domaine public, porte-parole du gouvernement, Pierre Mabiala, s’est adressé aux propriétaires ou ayants-droits de la zone de Yoro, dans le 6e arrondissement Talangaï-Brazzaville. Cette rencontre s’est déroulée le 26 novembre 2025 dans la salle de réunions du Ministère des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger à Brazzaville. A cette occasion, le ministre d’Etat a fait une annonce afin d'apporter des éclaircissements aux habitants de la zone concernée, sur l’expropriation et les modalités de paiement des indemnités y relatives.
Cette opération d’expropriation, s’inscrit dans un projet plus large d’aménagement : l’acquisition foncière concerne l’accès au port du Yoro et aux « Tours Jumelles », dans les quartiers Mpila-Yoro et Dragage, à Talangaï.
Il s'agit d’un projet d’infrastructure pour moderniser le port fluvial de Yoro, dans le cadre du programme régional PRACAC (Projet Régional d’Amélioration des Corridors de Transport Routier et Fluvial en Afrique Centrale).

Il sied de signaler que le port de Yoro joue un rôle stratégique : c’est un des principaux points d’approvisionnement de Brazzaville par voie fluviale, notamment pour le bois de chauffe et les vivres, et un lien vers les échanges dans la région.
La modernisation du port devrait inclure, quais supplémentaires, entrepôts, un terminal pour le suivi des cargaisons, ce qui pourrait améliorer le trafic fluvial, la logistique, et la mobilité urbaine autour de Yoro.
De plus, l’expropriation ne semble pas arbitraire, mais, elle est liée à un projet d’intérêt public — port, infrastructures, développement urbain et économique — que l’État présente comme bénéfique pour la ville.

« Etant donné que la déclaration d'utilité publique a été prise en juin 2023, nous sommes maintenant en 2025. Voyez-vous que nous sommes dans le délai tel indiqué par la loi. Alors, pourquoi cette expropriation ? Parce que nous, en tant qu'État, en tant que gouvernement, nous avons la responsabilité de moderniser les conditions de vie des populations dans notre pays », a expliqué le Porte-parole du gouvernement.
La mise en œuvre du projet de modernisation du port — quais, infrastructures — doit se faire de manière transparente, respecter les droits des riverains, et prévoir des mécanismes de suivi / plainte pour les éventuels impactés.

Enfin, il faudra surveiller que l’aménagement apporte aussi des retombées positives pour les anciens habitants : relogement, accès au nouveau port, maintien ou amélioration des moyens de subsistance, etc.
Selon les expropriés, la perspective d’une indemnisation — si bien faite — peut aider à compenser la perte de leur parcelle. Mais cela dépend de l’équité et de la rapidité du paiement.

Au niveau de la ville : le projet de modernisation du port de Yoro peut améliorer l’approvisionnement de Brazzaville, fluidifier le transport fluvial, favoriser le commerce, et peut-être créer aussi des emplois liés à la logistique et aux infrastructures.
En termes d’urbanisme et aménagement : cela témoigne d’un effort de l’État pour structurer les zones portuaires et les quartiers riverains — mais cela impose aussi une vigilance citoyenne pour préserver les droits des habitants et éviter les dérives (expulsions injustes, sous-indemnisation, relogements inexistants…).Haut du formulaire
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L’expropriation porte sur une zone d’environ 15 hectares dans l’arrondissement 6 Talangaï à Brazzaville. 420 personnes sont concernées : 419 ont choisi une indemnisation financière, 1 seule a opté pour une compensation foncière.
Les évaluations des parcelles — superficie + valeur — ont été faites selon la grille tarifaire prévue par la loi de finances.
Le paiement, qui a déjà commencé depuis le jeudi 27 novembre 2025 va se poursuivre progressivement, par groupes de 20 à 25 personnes par jour, à l’agence centrale de la Banque Postale du Congo, au rond-point de la Grande Poste au centre-ville de Brazzaville. Les expropriés y sont donc conviés et doivent se présenter avec une pièce d’identité + des justificatifs de propriété (titre foncier, permis d’occuper, etc.).
L’opération d’indemnisation des expropriés de Yoro, la première zone se déroule sans anicroche.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-29 01:48:53
Le vendredi 28 novembre 2025 au Palais des Congrès de Brazzaville, le Président de la République, chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso a prononcé son message sur l’état de la Nation année 2025 devant le Parlement réuni en Congrès, lors de la célébration de la 67e journée de la République. En présence des élus nationaux et locaux, des institutions gouvernementales, des représentants des missions diplomatiques, des forces de l’ordre et de toutes les forces vives, Denis Sassou-N’Guesso a livré un message évocateur et plein de rétrospections historiques caractérisées par des soubresauts politiques pour un appel à la paix et à l’unité des Congolais. En voici le décryptage.
Devant les parlementaires congressistes, les membres du gouvernement, les chefs des missions diplomatiques, les élus locaux et toutes les forces vives, le Président de la République a exalté et magnifié la République.

« Nous célébrons aujourd’hui la République née le 28 novembre 1958 et magnifions la Journée qui lui est consacrée. A l’évidence, sur un parcours de 67 ans, de nombreuses victoires ont été engrangées », a évoqué le chef de l’Etat.
« Des avancées significatives ont été réalisées, dont certaines dans un environnement essentiellement marqué par des épisodes successifs de violence et de déficit de paix. Sans répit, notre pays a traversé de dangereuses zones de turbulences du fait d’insurrections, de soulèvements, d’émeutes, de coups de force, d’hostilités armées. Déjà, moins d’un an après l’institution de la République, l’on assistait, en 1959, à des affrontements fratricides dans les rues de Brazzaville, suite à un contentieux électoral. Trois ans après l’accession du Congo à la souveraineté internationale le 15 août 1960, un mouvement populaire, plus connu sous le nom des « Trois Glorieuses », éclatait à Brazzaville », a-t-il rappelé.

Dans une attitude de pédagogie et d’éveilleur de conscience, Denis Sassou-N’Guesso a choisi la méthode de la maïeutique, l’argumentation explicative pour mieux démontrer et aborder les méfaits des rivalités et différends politiques vécues par le passé.
« Il eut destruction de biens et, de nos jours, l’avenue des ’’Trois Martyrs’’ honore la mémoire de trois de nos compatriotes qui trouvèrent la mort durant ces événements.
Puis, s’en est suivie, en 1964, la création du Mouvement national de la révolution, MNR en sigle, parti unique, qui a vécu, dans son fonctionnement et la gestion du pays, des moments de déchirements et divers autres tumultes », a tenu à souligné le Président.

Par ailleurs, notre pays a aussi connu et vécu des moments de grande liesse et des prouesses. Le Président de la République, dans une verve rayonnante, pleine d’espoir, a retracé quelques aspects positifs de notre parcours de la vie de la République, notamment sur le plan sportif et politique. « Souvenons-nous qu’en juillet 1965 les Premiers Jeux africains faillirent être compromis par des tensions sécuritaires ayant précédé ce grand rendez-vous sportif.
Le Mouvement du 31 juillet 1968, qui mit fin au règne du Mouvement national de la révolution (MNR), fut, avec la création du Conseil national de la révolution (CNR), un moment de grands soubresauts politiques. De même, le Parti congolais du travail, PCT, créé le 31 décembre 1969 dans le prolongement du Conseil national de la révolution, connaitra, lui aussi, des convulsions essentiellement générées par des contradictions internes.

Le coup d’état manqué du 22 février 1972 à Brazzaville participait des antagonismes en son sein.
Bien avant ce putsch, la reprise par les unités de l’Armée régulière, le 23 mars 1970, de la Station nationale de radiodiffusion occupée par des insurgés, procédait des crises telles qu’évoquées ci-haut.
Ce cycle récurrent de violence culmine, au mois de mars 1977, avec toutes les tragédies qui ont profondément endeuillé le pays ».
Par la suite, les séquences des années 90 se sont alignées sur les mêmes marqueurs de non-paix observés tout au long de notre passé récent.
Le retour au pluralisme politique ne s’est pas opéré sans heurts.
La Conférence nationale, elle-même, a côtoyé les frontières d’une nouvelle confrontation par le déchainement d’une furie verbale qui tranchait avec les idéaux du bien-vivre ensemble, portés par les valeurs de fraternité et de cordialité nécessaires à la cohésion des forces vives de la Nation.
Les crises sociopolitiques ravageuses des années 1993, 1997, 1998 et 1999 ont écrit, avec la plume de la même violence et l’encre rouge du sang, les pages les plus tragiques de l’histoire moderne de notre pays.
Bref, ce rappel se justifie par la nécessité de transmettre aux jeunes générations les contours de notre passé pour que l’histoire, permanence mémorielle du peuple, ne soit ni méconnue, ni falsifiée », a déclaré Denis Sassou-N’Guesso.
Afin que cette dimension du vécu des Congolais ne soit pas occultée, Sassou-N’Guesso a à nouveau interpelé notre conscience collective lorsqu’en pleine Conférence nationale, il assuma, en son nom et au nom de tous ses prédécesseurs, la gestion du monopartisme.
« Somme toute, Je voudrais paraphraser mes propres propos tenus dans le Message à la Nation, le 26 avril 1991, Je cite : « Faut-il enjamber d’autres corps pour arriver à la démocratie ? Ma réponse est non. Bien évidemment. Non, car en dernier ressort le problème fondamental demeure celui de l’homme, celui de notre vie en société. Non, car l’on ne construit jamais l’unité et l’avenir sur les déchirements et la haine. L’homme congolais est interpelé dans sa culture, dans ses convictions, dans son comportement. Il est appelé à se dépasser, à se remettre en cause, en fonction d’une éthique de droit et de liberté valable pour toutes et pour tous. Sans quoi tout ce qu’on dénonce aujourd’hui se répéterait demain », a-t-il attiré l’attention.
« Comme vous, Je crois que le système monolithique a ses tares, mais le système pluraliste en lui-même ne saurait rendre les gens vertueux. A l’individu, à chacun d’entre nous, de se transformer pour s’adapter à la démocratie pluraliste, dans l’adhésion et le respect du droit », a-t-il fait remarquer.
Bien avant cela, Denis Sassou-N’Guesso a toujours prôné la paix des cœurs et la tranquillité des esprits pour en faire l’ADN de notre culture politique.

« Malgré tout, c’est bien au lendemain de cette large concertation nationale dont l’objectif primordial était d’exorciser le pays et les acteurs politiques des démons de la violence que nous avons connu les pires séquences de notre histoire, au vu de l’ampleur des pertes en vies humaines jamais enregistrées. Voilà pourquoi, mes Projets de société, « La Nouvelle Espérance », « Le Chemin d’Avenir », « La marche vers le développement, allons plus loin ensemble », « Ensemble, poursuivons la marche », ont été conçus sur la base d’une vision de reconstruction, de transformation et de modernisation du Congo, structurée autour de notre engagement de mettre résolument le pays sur la voie de la paix et du progrès » a-t-il rassuré.

La paix demeure le leitmotiv du Président de la République. Il ambitionne toujours de faire de notre pays un véritable havre de paix. Et, comme l’enseigne la sagesse ancienne, Je cite : « la paix, la meilleure des choses qu’il fût donné aux hommes de connaitre, car un seul traité de paix est supérieur à d’innombrables triomphes ».
Parce qu’elles rappellent à chacun de nous un mauvais souvenir, les leçons issues des troubles socio-politiques qui ont affecté notre pays depuis l’indépendance doivent consolider la conscience nationale et le mieux vivre ensemble.
Le plus important se résume désormais dans les enseignements qui en ont été tirés, qu’on en tire encore aujourd’hui et que nous tirerons pour l’avenir.
Denis Sassou-N’Guesso a expressément fait remonter ces évocations à la surface du souvenir pour encore prendre date, rappeler au Peuple et mieux expliquer aux générations montantes, la quintessence de notre histoire avec certaines réalités affligeantes qui ont parsemé le cheminement de la Nation.
« S’agissant toujours de la paix, J’ai toujours soutenu, de manière régulière, qu’elle n’est pas uniquement synonyme de situation de non-conflit ou de non-guerre. La paix, c’est aussi l’éradication de tout phénomène attentatoire à la sécurité, à la quiétude des populations.
Le disant, Je fais allusion à l’opération engagée par la Force publique contre la dangereuse montée du grand banditisme.
De manière structurée, odieuse et préméditée, en gangs organisés, des malfrats sèment la terreur et tentent d’instaurer un climat d’insécurité et de peur généralisées dans le pays. Ils violent et commettent des forfaits d’une cruauté sans précédent.
Des pans entiers de notre économie se retrouvent en péril, en proie aux fourches caudines de l’insécurité entretenue par ces bandes de criminels.
L’économie de nuit, articulée autour des activités comme l’hôtellerie, la restauration, le divertissement, la culture et le tourisme nocturnes, pâtirait profondément de l’environnement de terreur créé par ce grand banditisme.
Le secteur informel, tenu par les innocentes mamans qui se lèvent tôt et finissent tard, la nuit, leurs activités destinées à la satisfaction des besoins vitaux de nombreuses familles, en serait lourdement déstabilisé, si l’on n’y prenait garde.
Du fait des incursions régulières de ces « escadrons de la mort » en milieu scolaire, lieu par excellence de préparation à la vie en société, les écoles, collèges et lycées crouleraient inexorablement sous le poids de cette inhumanité inédite », a-t-il relevé avec fermeté.
« Face au péril d’instabilité, la puissance publique ne saurait être indéfiniment défiée au risque, pour elle, de se réduire à l’impuissance publique. Garant de l’intérêt général, l’Etat protecteur, qui resserre l’étau autour de ces malfaiteurs, poursuivra leur traque sans relâche.
A Brazzaville, devra prédominer la paix des cœurs afin de permettre à notre belle capitale politique de redevenir Brazza-La-Verte sous son manteau de verdure.
A Brazzaville, disais-Je, doit régner la tranquillité des esprits.
Tout comme à Pointe-Noire ou Ponton-La-Belle, la beauté ne doit pas être altérée par les rides de l’insécurité. OUI : Paix des cœurs et Tranquillité des esprits à Brazzaville, notre capitale politique ! Paix des cœurs et Tranquillité des esprits à Pointe-Noire, notre capitale économique ! Paix des cœurs et Tranquillité des esprits sur l’ensemble du territoire national ! Devant la Constitution, devant le Peuple, J’avais pris l’engagement d’assurer et de garantir la sécurité de tous et de chacun.
Sur cette question, Je serai intraitable et cela doit être pris et compris comme tel.
Ensuite, Je confirme que la traque et le démantèlement de ces groupes sans foi ni loi seront maintenus dans tous les coins et recoins jusqu’à la capture du dernier bandit.
C’est pourquoi, Je demande aux populations d’accompagner résolument les efforts de la Force publique dans l’éradication de tous ces criminels invétérés », a exhorté instruit le chef de l’Etat.

« Puissent les victimes ayant survécu à ces atrocités inédites et leurs familles trouver consolation à travers la profonde compassion exprimée, en cette solennelle occasion, par la Nation », s’est-il incliné.
« Dans un contexte où le savoir et les connaissances sont propulsés à une très grande vitesse par la science et les nouvelles technologies, notre jeunesse doit se placer, sans complexe, au niveau des autres jeunes à travers un monde en profonde mutation. Notre jeunesse doit, comme partout ailleurs, s’engager dans des modèles qui représentent le socle de récentes pratiques économiques, sociales et culturelles.
C’est pourquoi, dans le prolongement de 2024, année de la Jeunesse, et ce, malgré la persistance de la crise, il nous a fallu réaliser de nouvelles acquisitions dans le domaine des infrastructures scolaires.
Déjà, le complexe scolaire de Tchiminzi, dans le département du Kouilou, concourt depuis le 04 octobre 2024 au maillage du territoire national en infrastructures d’éducation.
De même, le lycée d’enseignement général Antoine Ndinga Oba d’Oyo offre, depuis le 07 novembre 2024, une capacité d’accueil de 500 élèves.
De son côté, le lycée interdépartemental de Vindoulou à Pointe-Noire contribue à désengorger d’autres établissements environnants.
Plus récemment, le 24 octobre 2025, Nous avons inauguré le complexe scolaire Liberté, dans l’arrondissement 6 Talangaï de Brazzaville, pour une capacité d’accueil de 10.000 élèves, tous cycles confondus.
Il y a quelques jours, le 19 novembre 2025, le nouveau lycée interdépartemental de Dolisie a été inauguré pour faire face à la nécessité de renforcer l’offre scolaire dans le département du Niari.
A l’arrondissement 2 Bacongo et l’arrondissement 1 Makélékélé, sera lancée la construction de deux complexes scolaires qui fonctionneront en synergie avec l’emblématique lycée Pierre Savorgnan de Brazza, appelé à bénéficier de quelques travaux de rénovation.
Au niveau de l’enseignement supérieur, la construction de l’université de Loango, dans le département du Kouilou, se déroule conformément à l’agenda et au cahier de charges convenus. De même, se poursuit la maturation du projet de création de l’université d’Oyo.
En procédant le 17 novembre dernier, à Liambou dans le département du Kouilou, à l’inauguration de l’université catholique du Congo, nous avons accru nos capacités de formation académique.
Enfin, s’agissant de l’enseignement technique, les travaux de l’école des métiers des mines de Souanké, dans la Sangha, sont suffisamment avancés. J’annonce la mise en service imminente de ce centre.
Au bout de l’éducation et de la formation, se pose toujours la question cruciale de l’emploi.
Les recrutements dans les rangs de la fonction publique, pour l’année 2025, ont porté sur un quota de 10.000 nouveaux agents.
Toutefois, dans le contexte actuel, la fonction publique nationale et la fonction publique territoriale ne pourraient indéfiniment constituer la seule issue efficace contre le chômage ou le désœuvrement des jeunes.
C’est là qu’apparaît la nécessité de diversifier les leviers générateurs d’emplois. A ne point s’y méprendre, l’avenir est dans l’entrepreneuriat et l’auto-emploi.
A ce propos, le Fonds national d’appui à l’employabilité et à l’apprentissage -FONEA- ainsi que le Fonds d’impulsion, de garantie et d’accompagnement -FIGA- s’attèlent à consolider l’œuvre d’insertion et de réinsertion socio-économique des jeunes.
En 2025, le FIGA a permis de former 2.416 promoteurs de projets, à raison de 1.542 hommes et 874 femmes, dans 35 filières et secteurs d’activité.
En outre, 338 promoteurs dont 180 hommes et 158 femmes ont bénéficié de l’assistance du FIGA pour leur formalisation en qualité d’artisans.
Pour sa part, le FONEA a assuré la formation de jeunes dans des filières comme la maçonnerie, la plomberie, le bois et la restauration.
Tous ces efforts déployés pour valoriser notre capital humain ne porteront leurs fruits que si nos ressources humaines jouissent d’un parfait état de santé.
« Un esprit sain dans un corps sain ».
En cette année 2025, dans un contexte de tension persistante dans nos finances, Nous venons de doter notre système de santé de deux hôpitaux généraux nantis d’un plateau technique de pointe, l’un inauguré à Sibiti le 21 novembre et l’autre à Ouesso le 24 novembre.
De plus, Pointe-Noire dispose dorénavant d’un Institut national de biologie et de veille sanitaire, une structure essentielle pour poser, de manière fiable, le diagnostic en ce qui concerne, entre autres, les maladies infectieuses.
La santé, c’est également notre régime d’assurance maladie universelle, outil de financement des soins de santé. Les équipes de gouvernance de la Caisse d’assurance maladie universelle ont été installées.
L’informatisation de la CAMU s’est achevée, ce qui permet le conventionnement avec les formations sanitaires retenues pour l’enrôlement des populations cibles.
En rapport avec la sécurité sociale non contributive, le programme national de filets sociaux, visant à améliorer les conditions de vie des ménages vulnérables, soutient les bénéficiaires d’aides sociales d’appoint et de transferts monétaires.
Un esprit sain dans un corps sain suppose aussi, pour le corps, une bonne alimentation qui ne peut être assurée que par la disponibilité de denrées de qualité et à moindre coût.

Je rappelle qu’un peuple, qui ne produit pas ce qu’il consomme, n’est pas un peuple libre. Le développement agricole nous permettra de réduire les importations d’aliments souvent suspects et d’origine douteuse.
C’est pourquoi, l’expérience des Zones agricoles protégées mérite d’être suivie et poursuivie, au vu de ses performances.
En effet, les 28.000 hectares déjà cultivés permettent aux jeunes de s’activer dans diverses cultures autour de 4.000 coopératives ouvertes dans près d’une centaine de sites.
Nous accordons une attention particulière au secteur des hydrocarbures en tant que principal pourvoyeur des recettes de l’Etat », tel a été le message du Président Denis Sassou-N’Guesso au parlement réuni en Congrès, cela, à l’occasion de la commémoration des 67 ans de la Proclamation de la République, le 28 novembre 1958, à Pointe-Noire, alors, capitale du Moyen-Congo.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-28 23:42:38
Belém capitale de l’état du Para au Brésil, en plein cœur de l’Amazonie, a abrité la trentième conférence des parties sur les changements climatiques, COP 30, du 10 au 22 novembre 2025. Fidèle à son engagement dans la lutte contre les changements climatiques, le Président Denis Sassou N’Guesso a pris part à cette grand-messe, au moment où sous son impulsion, l’ONU a proclamé la décennie mondiale du reboisement et du boisement à compter de 2027 et ce jusqu’en 2036. L’écrivain chercheur congolais Michel Innocent Peya désormais accueilli en expert à ces rendez-vous sur le climat, était à Belém. Nombreux de ses ouvrages ont été utilisés comme outils de plaidoyer lors de la conférence, notamment le tout récent intitulé ‘’Bilan vert’’ qui a connu un véritable plébiscite de la part des participants. L’ouvrage retrace les errements, les doutes et les avancées de ces rendez-vous sur le climat et dresse le bilan des 29 COP précédant Belém, depuis Berlin en 1995. L’ouvrage s’affirme comme un manuel critique, autant qu’un appel à l’action collective.

La COP30 de Belém s’est conclue sur un bilan mitigé, marqué par des avancées notables mais aussi des lacunes importantes, tant les objectifs fixés à travers les résolutions prises lors des précédentes COP n’ont pas tous été atteints.

La COP30 n’a pas abouti à un engagement clair sur la sortie des énergies fossiles, ni à une feuille de route contraignante pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Le texte final se concentre sur des mesures volontaires et des mécanismes de transition justes, laissant les discussions sur les énergies fossiles pour les prochaines conférences.
Cette problématique laissée en suspend a ramené au grand jour l’ouvrage de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya intitulé : ‘’Les énergies fossiles à la barre - Un jugement climatique et un verdict scientifique avec ou sans appel’’.
À la Cop 30 à Belem au Brésil, l’ouvrage "les énergies fossiles à la barre" de Michel Innocent PEYA sonne comme une prophétie. Inspiré de la vision écologique de l'écolo-visionnaire Denis Sassou N’Guesso, cet ouvrage publié aux éditions tropiques littéraires à Paris en 2024, à refait surface lors des débats des experts.

Dans cet ouvrage, à travers une analyse lucide et bien documentée, l’auteur démontre que depuis la révolution industrielle, les énergies polluantes, à savoir le charbon, le pétrole et le gaz naturel, ont été des composantes essentielles du développement et de la bonne marche de l'économie à l'échelle mondiale.
En ce XXIe siècle, elles continuent fort malheureusement à prédominer par rapport aux autres sources d'énergie (plus de 80 % de la consommation mondiale d'énergie). D'après les prévisions de l'Agence Internationale de l'Énergie (AIE), cette situation restera similaire en 2035.
Selon cette agence, au sein des énergies polluantes, la part du pétrole dans le bilan global devrait reculer tandis que celles du gaz naturel et du charbon augmenter (la consommation de charbon devrait rejoindre, voire dépasser celle du pétrole). Or, ces énergies écolo-criminelles de stocks présentent deux caractéristiques : elles sont non renouvelables et sources de grave pollution. Leur utilisation excessive pose donc des problèmes d'ordre sécuritaire (rupture d'approvisionnement) et surtout écologique (croissance des émissions de gaz à effets de serre) : c'est le défi principal et stratégique que veut relever le « développement soutenable ».
Face à la prise de conscience collective, dans une partie du monde, en considérant les dangers réels que peuvent représenter ces filières énergétiques négatives, comment peut-on expliquer l'inertie qui prédomine face à l'évolution prévisible du bilan énergétique à l'horizon 2035 ? Elle est indubitablement liée aux très fortes rigidités qui structurent fondamentalement le système énergétique mondial et national. Enfin, la question climatique constitue le plus grand défi du XXIe siècle.
Depuis le Sommet « Planète-Terre » à Rio en 1992 jusqu'à la Conférence de Copenhague en 2009, l'idée de « développement soutenable » a fait son chemin et a fini par être acceptée par une majorité d'États, mais pas tous, loin de là ! Il s'agit ni plus ni moins d'arriver à concilier l'utilisation de l'énergie, le développement économique et la protection efficace de l'environnement pour la survie de l'humanité. Cependant, les différences d'intérêts nationaux et de visions entre les États (ou régions du monde) sont patentes.
Hormis l'Europe Occidentale qui a pris la tête dans la lutte contre le réchauffement climatique et les États-Unis, sous Barack Obama, qui ont viré de bord et ont eu à manifester pendant un temps un intérêt non feint pour la question, aucun pays ne s'est engagé pleinement sur ce dossier. Certains, les pays du Sud notamment, sont même réticents. Non sans raison, ils affirment avec force que les pays développés ou industrialisés sont responsables de plus de 70 % des émissions de GES et, par ailleurs, ils réclament leur droit légitime au développement.
Hormis l'argument de la responsabilité des pays industrialisés et/ou développés par rapport au réchauffement climatique, pour les pays émergents ou moins avancés en général et africains en particulier, la condamnation, le rejet et l'abandon des énergies polluantes doivent être repoussés pour deux raisons majeures et légitimes : ces énergies, aussi négatives soient-elles, rapportent aux États émergents l'essentiel de leurs revenus nationaux et les pays développés refusent de prendre en charge la facture de la compensation avec des engagements financiers jamais respectés.
L'auteur Michel Innocent Peya, au-delà de démontrer et rappeler le côté dangereux, voire écolo-génocidaire, de l'utilisation de ces énergies criminelles, établit un jugement avec ou sans appel et prononce au nom des générations futures et du bon sens écologique, une condamnation ferme contre les énergies fossiles qualifiées à raison d'« énergies de l'extinction humaine ».
Le dilemme évoqué par Michel innocent Peya dans son ouvrage est revenu en échos auprès des participants qui dans ce jugement sur les énergies fossiles, n’ont pu se déterminer, pour ou sans appel.
Quoi qu’il en soit, les principaux résultats atteints à Belém incluent la question du financement climatique. L’approche a porté en la mobilisation de 1 300 milliards de dollars par an d’ici à 2035 pour l’action climatique. De même, le Fonds pour pertes et dommages a acté l’opérationnalisation et le renforcement du fonds décidé à la COP28.

Une volonté manifeste s’est dégagée pour le lancement du Fonds pour la préservation des forêts tropicales estimé à 5,5 milliards de dollars, dont 20 % pour les communautés autochtones, tout comme les Contributions prévues déterminées au niveau national (NDC) décidée à la COP 21 à Paris, avec l’ambition de maintenir l’augmentation de la température mondiale bien en dessous de 2°C vis-à-vis de l’ère préindustrielle, avec pour objectif supplémentaire de la limiter à 1,5°C ; et renforcer la capacité d’adaptation aux effets néfastes du changement climatique et augmenter la résilience.

Le président Denis Sassou N’Guesso a activement participé à la COP30 à Belém. Il a pris la parole à la tribune le 6 novembre pour défendre la voix du Congo et de l’Afrique sur les enjeux climatiques.
Le discours de Denis Sassou N’Guesso a mis en avant la préservation des forêts tropicales, notamment celle des bassin du Congo, ainsi que la promotion d’une gestion durable des écosystèmes.

Denis Sassou N’Guesso a rappelé le chemin parcouru dans la lutte contre les changements climatiques et les insuffisances enregistrées.
Fort de sa vision écologique marquée par des actions concrètes qui forcent l’admiration, le président Denis Sassou N’Guesso a pris appui sur les initiatives nationales comme le Programme national d’afforestation et de reboisement, le Fonds bleu pour le bassin du Congo et la loi protégeant les peuples autochtones.

Le Président congolais a relevé que les pays du Sud, très peu pollueurs, sinon pas, fournissent des efforts susceptibles de retarder leur développement, tant leurs volonté de préserver les écosystèmes, pour le bien de la planète, les pousse à se priver de certaines ressources naturelles, sans péréquation aucune, surtout de la part de Nations qui construisent leur développement, en détruisant ou en polluant davantage la planète.

Aussi, Denis Sassou N’Guesso a-t-il lancé un appel aux financements par les pays industrialisés pour soutenir les actions d’atténuation, d’adaptation et de compensation des pertes et dommages.
Le président congolais a rappelé les efforts dans les efforts fournies par son pays en matière de préservation de l’environnement et qui ont figure d’exemple. Lesquels efforts ont aboutis à l’adoption par les Nations Unies, à l’initiative du Congo, de la décennie mondiale du reboisement et du boisement, 2026-2037.

Enfin, le président congolais s’est engagé pour la solidarité Sud‑Sud et la mise en œuvre du Fonds pour la préservation des forêts tropicales proposé par le Brésil.
Relevons que la participation du président Denis Sassou N’Guesso à la COP 30, s’inscrit dans la continuité de ses engagements antérieurs avec des actions qui renforcent davantage le rôle du Congo dans la diplomatie climatique internationale.

Cette diplomatie climatique ainsi que la vision écologique de Denis Sassou N’Guesso sont un creuset d’inspiration pour l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya qui était naturellement invité à Belém.

L’arrivée de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya a Belém a été précédée de cette réputation construite pour l’auteur par sa bibliographie. Les œuvres de Michel Innocent Peya devenues de véritables best-sellers, collent à l’actualité et aux thématiques des rencontres climatiques, tant les écrits de l’auteur qui prennent appui sur la vision écologique du président Denis Sassou N’Guesso collent aux thématiques en débat.

La présence de Michel Innocent Peya à Belém a renforcé l’image du Congo comme « État solution » dans les discussions sur le climat et la biodiversité.

Intervenant tantôt comme expert dans les différents panels ou comme écrivain, Michel innocent Peya a mis à contribution sa connaissance des questions écologiques à travers des prises de paroles avisées.

Entre dédicaces ou interviews pour les médias étrangers, Michel Innocent Peya a fait rayonner son pays le Congo et son président, surtout que ses ouvrages répondent à toutes les questions en débats, lesquelles l’écrivains a déjà abordé, analysé et dont il a proposé les approches de solutions.

C’est à Belém que son compatriote, le ministre de la Justice Aimé Ange Wilfrid Bininga, s’est convaincu du dicton : « nul n’est prophète chez soi ».

Sollicité pour un avis ou une question technique, abordé pour une photo ou une dédicace, Michel Innocent Peya a su répondre présent.

Pour les participants africains à elém, surtout ceux de la sous-régions Afrique centrale, Michel Innocent Peya est apparu comme une personnalité emblématique qu’il ont été fiers de côtoyer.

Ses ouvrages se sont arrachés avec une demande exponentielle et soutenue, tant ceux-ci sont à la fois des instruments de travail que des mines d’information et de connaissance.

Experts, scientifiques, hommes politiques, membres d’associations, tous ont salué le travail abattu par l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya, certains se réjouissant de mettre enfin un visage sur l’auteur des publications qu’ils ont parfois reçues des collègues rentrés des COP précédentes.

La publication des livres de Michel Innocent Peya en plusieurs version a permis de combler les attentes de nombreux lecteurs qui ont dit leur satisfaction et encouragé l’auteur à persévérer dans la vulgarisation de la vision écologique du président Denis Sassou N’Guesso.

Le plébiscite de ses actions concrètes de Denis Sassou N'Guesso en matière d’écologie a été matérialisée par l’inscription à l’agenda de l’ONU, à l’initiative du Congo et de son président, de la décennie mondiale du boisement et du boisement 2027-2036.
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Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-28 19:51:30
Quinze ans après avoir été le premier citoyen de la ville de Brazzaville, Hugues Ngouélondélé présente son ressenti dans la gestion de la ville capitale du Congo à travers un ouvrage intitulé : ’’Un maire, une ville. Bâtir, servir, transmettre’’, paru aux éditions Michel Lafon, Collection La Matrie à Paris en 2025. Un véritable récit de leadership, de conviction et d’engagement public au service de Brazzaville. Ainsi, l’ancien Maire de Brazzaville a partagé ses quinze années d’expérience à la tête de la Mairie de Brazzaville dans ledit ouvrage. Ce livre est le deuxième de l’auteur, après le premier, ’’Parti Congolais du Travail : Faire la politique autrement’’. La présentation dédicace s’est déroulée le 27 novembre 2025 à Hilton hôtel Les Tours jumelles de Mpila à Brazzaville.
Devant un patère d’invités prestigieux, composés d’hommes politiques, de cultures, des intellectuels de tout bord, Hugues Ngouélondélé a eu l’honneur de présenté au grand public, venu très nombreux assisté à la présentation officielle du nouveau livre de l’auteur.

L’auteur relate un récit à la fois de leadership, de conviction puis, d’un engagement public au service de Brazzaville, ville capitale du Congo. Aujourd’hui, à la tête du Ministère de la Jeunesse et des Sports, de l’Education civique, de la Formation Qualifiante et de l’Emploi, cette trilogie résume en effet l’essence même de sa mission publique : construire durablement, servir avec loyauté et partager l’expérience pour inspirer les générations futures. Cet ouvrage se présente comme un témoignage vivant et fort, véritable legs politique et humain, qui retrace et peint les trois quinquennats passés à la Municipalité de Brazzaville.

Ayant identifié les problèmes lors de ses fonctions de Maire, il y a entre autres, ceux liés à l'assainissement, à la gestion des ressources humaines et aux finances, notamment la difficulté de recouvrement des recettes municipales.
En outre, delà de sa connotation autobiographique, cet ouvrage est compris comme un guide pratique pour les responsables, municipaux, ceux qui y aspirent, les étudiants, les enseignants, les chercheurs et tierce lecteurs.

L'ouvrage de Hugues Ngouélondélé énumère tant bien les difficultés et fait une esquisse de solutions, est un récit de son parcours et les réflexions qui émergent depuis sa vision ambitieuse lors de sa prise de fonctions, aux défis quotidiens qui ont caractérisé ses mandats et aux drames qu'il a su surmonter. « Pourquoi bâtir, parce que Brazzaville était jusqu'en 2023 défigurée par les stigmates des évènements de 1997 ou assumer les fonctions de Maire sans avoir au préalable les exigences de la période faisait réfléchir. Bâtir, parce que la ville de Brazzaville connait une expansion spatiale, croissance rapide des populations qui nécessite la construction des infrastructures de diverse nature. Servir parce que le mandat de l'élu local est un contrat citoyen exigeant qui requiert selon les fonctions de maire, lucidité, pragmatisme et volontarisme. Transmettre parce qu'une expérience qui n'est pas partagée se perd. Transmettre l'expérience à ceux qui sont appelés et pourront assumer cette charge », décrit le livre.

Pour l’auteur, il s'agit de transmettre un vécu, une expérience après avoir servi à la tête de la Mairie de Brazzaville, qui pourra éclairer sur les problématiques et approches de solutions apportées.
Les 205 pages qui constitue l’ouvrage de Hugues Ngouélondélé relate la nécessité d'une prise de conscience des problématiques nationales. Pour l’auteur, les solutions aux différents problèmes doivent être localement adaptées aux enjeux et la politique de décentralisation est plus appropriée, car pouvant stimuler et favoriser le développement local.
Grosso modo, son livre est un plaidoyer pour qu'une grande intelligence territoriale en vue d'améliorer la créativité, la compétitivité, l'attractivité des départements et communes.
Au cours de cette présentation officielle du livre de Hugues Ngouélondélé, un panel d’intellectuels et d’hommes des lettres a été composé pour décortiquer puis faire une études critique et analytique de l’ouvrage : ’’Un Maire, une ville. Bâtir, servir, transmettre’’.

Les Professeurs, André Patient Bokiba, Grégoire Léfouoba, du Docteur Firmin Christian Kitsoro-Kinzounza et Charles Ngafouomo, constituant le panel des critiques, ont fait une étude critique et explicative de l'ouvrage. Chacun selon sa spécificité et son angle critique, qualifiant à un certain moment l’auteur de courageux et de considérer ce livre comme une source d'inspiration. « 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑟𝑒𝑡𝑒𝑛𝑜𝑛𝑠 𝑑'𝑒𝑢𝑥, 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒 𝑙𝑖𝑣𝑟𝑒 𝑟𝑒𝑙𝑎𝑡𝑒 𝑙𝑎 𝑣𝑖𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑑'𝑢𝑛𝑒 𝑔𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟𝑛𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑥𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒́ ; 𝑒𝑡 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑖𝑛𝑠𝑡𝑟𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑒́𝑚𝑜𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑖𝑛𝑠𝑡𝑖𝑡𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠. 𝐶𝑒𝑡 𝑜𝑢𝑣𝑟𝑎𝑔𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑛'𝑎 𝑛𝑖 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑖𝑛𝑎𝑖𝑟𝑒, 𝑛𝑖 𝑢𝑡𝑜𝑝𝑖𝑒, 𝑎𝑛𝑎𝑙𝑦𝑠𝑒 𝑙𝑎 𝑞𝑢𝑜𝑡𝑖𝑑𝑖𝑒𝑛𝑛𝑒𝑡𝑒́ 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑔𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟𝑛𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑙𝑜𝑐𝑎𝑙𝑒. 𝐿’𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑣𝑒𝑢𝑡 𝑒𝑥𝑝𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒𝑟 𝑙𝑎 𝑛𝑒́𝑐𝑒𝑠𝑠𝑖𝑡𝑒́ 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑐ℎ𝑎𝑐𝑢𝑛 𝑞𝑢𝑒𝑙 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑛𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠, 𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑝𝑒𝑐𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑒 𝑠𝑒𝑛𝑠 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑟𝑒𝑠𝑝𝑜𝑛𝑠𝑎𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́ 𝑚𝑎𝑛𝑎𝑔𝑒́𝑟𝑖𝑎𝑙𝑒 », a avoué le Professeur André Patient Bokiba, en sa qualité de critique littéraire.
Le Professeur Grégoire Léfouoba, dans une perception philosophique révèle que l'auteur lance une invite au banquet de la transmission. En énumérant les divers problèmes de la Mairie et projette des esquisses des solutions en ce qui concerne l'univers de la gestion municipale.
Charles Ngafouomo, quant à lui, estime que ce livre demeure une source d'inspiration pour tous ceux qui sont intéressés par la gouvernance locale et la gestion des collectivités locales.
Le docteur Firmin Christian Kitsoro-Kinzounza, dans sa formation de chercheur en économie et en management, a émis un point de vue sur la gestion administrative, matérielle et des ressources humaines. Selon lui, le livre de Hugues Ngouélondélé est simplement un chef-d'œuvre.

A la tête de la ville de Brazzaville de 2003 à 2017, Hugues Ngouélondélé a exercé 3 mandats durant à la présidence du Conseil municipal et départemental de la ville capitale.
A travers son ’’Un maire, une ville. Bâtir, servir et transmettre’’, l’auteur raconte son parcours de maire et l’évolution de sa ville au fil de ses 3 mandats. Il expose ainsi les défis rencontrés – urbanisme, développement local, cohésion sociale, gestion des ressources – et partage les décisions structurantes prises pour améliorer la vie des citoyens. A partir des exemples concrets, il montre comment « bâtir » la ville, « servir » les concitoyens avec intégrité et « transmettre » une vision durable pour les générations futures. Le livre met en lumière la réalité quotidienne d’un maire, entre responsabilités, espoirs et engagement personnel.

Hugues Ngouélondélé, par le biais de ce 2e livre, entre dans le monde littéraire comme un écrivain confirmé. Le livre est vendu à 13.000 F.CFA, disponible à la FNAC et à la Librairie Les Manguiers des Dépêches de Brazzaville.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-28 15:39:35
Une cérémonie en deux phases, côté cour et côté jardin, placée sous le patronage de Léonard Noël Essongo, ministre, chef d’état-major particulier du chef de l’État, représentant le ministre d’État directeur du cabinet du président de la République. Côté cour, la première phase faite d’allocutions en salle, s’est déroulée à Kinkala. Le côté jardin, actant le début des activités maraichères, a consisté en l’inauguration du site de Yalavounga, un cadre qui fait renaitre la vie et augure de lendemains meilleurs.
La journée du mercredi 26 novembre 2025 a été vécue à Kinkala, comme celle de la concrétisation de la volonté chère au Président Denis Sassou N’Guesso, de construire la paix, sans équivoque dans le département du Pool, à travers l’aboutissement du programme DDR, consacré à la consolidation des acquis du vivre-ensemble, de la cohésion sociale dans le département, ainsi que sur l’ensemble du pays.
Ils étaient tous là, tant personne ne voulait se faire conter l’histoire de cette journée. Parlementaires du pool , élus locaux , membres du cabinet du chef de l’État , les agences du système des nations unies, le FIGA, ainsi que les bénéficiaires. Tous ont pris part à cette cérémonie qui avait une saveur particulière.
Dans son mot de bienvenue le préfet du département du Pool, Jules Mounkala Tchoumou s’est réjoui de ces actions qui contribuent à la consolidation de la paix et à la réduction de pauvreté. La terre ne ment jamais a-t-il conclu.
Le Dg du Figa est revenu sur l’histoire de ce site de Yalavounga qui consacre la mise en œuvre du projet « Ta toungueno » qui est une orientation du président de la République donnée au Figa, sur la réinsertion des ex-combattants et favoriser une insertion durable des ex-combattants dans le tissu socio-économique national.
Pour sa part, Euloge Landry Kolelas ministre Haut-Commissaire à la Réinsertion des Ex- combattants a replacé le projet Ta toungueno dans son contexte.

« Le site maraicher de Yalavounga intègre l’une des phases du processus de Réintégration mené par le programme DDR, à savoir, l’inclusion qui concerne le travail en groupement et répond aujourd’hui à la manière dont les groupements bénéficiaires ont été constitués et sélectionnés.
À cet effet, les orientations de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, matérialisent son engagement dans la mise en œuvre effective du programme DDR, pour le département du Pool, en dehors de la contrepartie nationale au budget dudit programme, aux fins de sa stabilité et son développement harmonieux. Ainsi, j’exprime toute ma gratitude à Son Excellence Monsieur Denis Sassou N’Guesso, Président de la République, Chef de l’État, garant de la paix et Homme des actions concrètes.», a dit en substance Euloge Landry Kolelas.
Le Haut-commissaire à la Réinsertion des Ex- combattants a également marqué sa gratitude à l’endroit de Monsieur le Ministre d’État, Directeur du Cabinet du Président de la République, Chef de l’État, pour son implication dans le démarrage effectif des activités de site de Yalavounga. De même il a remercié les partenaires techniques et financiers pour leur appui multiforme en faveur des actions du gouvernement pour la consolidation de la paix par le renforcement de la cohésion sociale, la stabilité et le développement socio-économique dans le département du Pool.
Félicitant les membres des groupements sélectionnés, Euloge Landry Kolelas les a exhorté à mener à bien les activités consacrées à ce site dans la mesure où ils sont les pionniers en tant que premiers bénéficiaires de cette expérience qui reste à pérenniser dans les autres localités pour la satisfaction des attentes de la population du département.
Et de conclure : « La bonne marche de ce site permettra de créer une synergie dans la mise en œuvre du programme DDR pour le département du Pool. Les mesures idoines accompagneront toujours et sans relâche nos activités dans les sites de ce genre à implanter. »
Clôturant la série des interventions en salle, Léonard Noël Essongo, ministre, chef d’état-major particulier du chef de l’État, représentant le ministre d’État directeur du cabinet du président de la République a rappelé aux heureux bénéficiaires le rôle éminemment particulier qui est le leur ainsi que les opportunités dont ils disposent pour que ce site pilote soit un véritable tremplin du développement socio-économique.
S'en est suivie la remise de kits de maraichage à un échantillon de bénéficiaires.

« La proximité de kinkala avec Brazzaville, principal foyer de consommation du pays est un atout incommensurable dans l’approvisionnement de la ville et dont il faudrait à présent tirer parti.» a dit Léonard Noël Essongo.

Accomplissant ce geste, la représentante résidente du Pnud au Congo, Madame Adama-Dian Barry a rappelé aux bénéficiaires que le projet Tatoungueno vise à accélérer la réinsertion, la réintégration et l’accompagnement des ex-combattants et des riverains. Il a une particularité qui est celle de faire de cette population des entrepreneurs dans le secteur agricole, de créer des richesses et d’améliorer leurs conditions de vie. À eux de saisir cette chance.

La coupure du ruban symbolique, marquant l’inauguration du site qui marque le lancement des activités de maraichage s’est effectuée à Yalavounga.

Le site de Yalavounga qui s’étend sur plusieurs hectares bénéficie de nombreux atout pouvant impulser son essor agricole. Il borde une rivière qui fournira de l’eau pour l’irrigation des cultures, ainsi qu’une route pour l’évacuations des récoltes vers les centres de consommations.

La série des activités de mercredi est venu concrétiser le projet “de Réinsertion, Réintégration et d’accompagnement des 10 000 ex-combattants et 10 000 riverains” appelé projet “Ta Tungueno” dont le coût est évalué à 3 milliards 800 millions de Francs CFA.

Les composantes du Programme de Désarmement, Démobilisation et Réintégration pour le Département du Pool, s’expliquent par les catégories des bénéficiaires notamment, le désarmement et la démobilisation qui concernent 7500 ex combattants ; la réinsertion qui prend en compte 7500 ex-combattants et 2500 associés ; la réintégration qui concerne 20000 bénéficiaires dont 7500 ex combattants et 2500 associés, ainsi que 10000 membres des communautés d’accueil.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-27 10:58:12
Brazzaville abrite du 26 au 27 novembre 2025, la 3e édition du Forum Brazza Cyber Security (FBC), sous l’impulsion managériale de l’Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d’Information (INSSI). Ainsi, dans une visée indispensable pour sa souveraineté dans le numérique et la Cyber sécurité, cette retrouvaille devient un lieu de réflexions, d’échange et de partage des connaissances nécessaires pour une sécurité avérée. Ce rendez-vous du donné et du recevoir, permettra aux experts, entrepreneurs (hommes comme femmes), magistrats, agents des forces publiques, chercheurs, startups, institutions publiques, organismes internationaux, jeunes entrepreneurs rivaliseront d’ardeur, afin de palier à la cyber menace croissante et persistante.
Cette 3e édition se tient sous la thématique de « Innovation et souveraineté cyber : Bâtir des solutions africaines pour des défis africains ».

A l’occasion de cette 3e édition, dans son mot d’ouverture, Léon Juste Ibombo, ministre congolais des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique défini les enjeux, à la fois sécuritaire et protecteur de ces assises. « La sécurité numérique n’est plus seulement un enjeu technique ; elle est devenue une question de souveraineté, de stabilité nationale et même de dignité continentale. Vu l’urgence face à la montée des cyberattaques et à la dépendance technologique, l’Afrique n’a plus le choix : elle doit développer, produire et maîtriser ses propres solutions technologiques », a déclaré Léon Juste Ibombo.

Grâce à l’écosystème national, notamment à la startup Skytech-Congo, qui a pris l’initiative d’organiser ledit forum depuis sa 1ere édition en 2021, et à l’Agence Nationale des Systèmes de Sécurité et d’Information, qui assure un suivi soutenu et, joue un rôle très important dans la gouvernance cybernétique du Congo.
Il sied de noter une présence et une importante participation de différents acteurs, surtout, les jeunes et les femmes qui se lancent dans l’entrepreneuriat. Diverses plateformes y prennent part, à l’instar de Kongo Cyber Women.

Ceci exprime que la protection numérique du continent ne pourrait se construire qu’avec l’apport et la complicité de toutes les couches sociales, singulièrement, les jeunes gens. Le ministre Ibombo a du reste salué et encouragé la mobilisation de cette jeunesse décomplexée qui s’assume et assure leur capacité de créer et de convaincre.

Il a fait un rappel sur les chantiers structurants, engagés dans le pays, la République du Congo, sous la bienveillance managériale du Président Denis Sassou-N’Guesso, à savoir : l’opérationnalisation de l’ANSSI, la construction du Data Center national, le développement du Centre Africain de Recherche en Intelligence Artificielle, ainsi que les programmes de formation destinés à faire émerger une génération de professionnels africains de haut niveau.
Par ailleurs, Léon Juste Ibombo a exprimé son satisfecit sur les contributions des uns et des autres : Kosala, Osiane, Skytech-Congo, Alliance Smart Africa, École 21, Phone Control, Genew Technology et la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique.

A cette 3e édition du Forum Brazza Cyber Security, des propositions et des conceptions seront mises en œuvre pour l’action effective des startups africaines, centres de recherche, institutions régionales, bailleurs et acteurs.
« La souveraineté numérique africaine ne se décrète pas : elle se construit. Et elle ne pourra être durable que si nous travaillons ensemble, dans un esprit de coopération et d’ambition. L’initiative de Brazza Cyber Security Awards valorise l’excellence africaine ».

L’édition 2025, la 3e de Forum Brazza Cyber Security s’érige en un véritable espace de stratégique de positionnement ou l’Afrique centrale confirme sa capacité d’assurer sa défense et sa protection dans le domaine du numérique, en produisant ses propres matériaux numériques et technologiques.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-27 10:40:06
« Que la lumière soit, et la lumière fut », comme au tout début du livre de la Genèse (1:3). Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, a procédé ce mardi 25 novembre 2025 à la mise en service du réseau électrique d’Ewo (Cuvette-Ouest). Le plan inclut des extensions vers des localités voisines, et une capacité suffisante est anticipée pour soutenir la croissance démographique de la commune pour la prochaine décennie.
La mise en service de ce poste de desserte a été couplée à l'inauguration de la route départementale reliant Ewo à Boundji dans le département de la Cuvette sur 76 km.
Jusque-là demeuré dans le noir, le chef-lieu du département de la Cuvette-Ouest, est désormais connecté au réseau électrique national.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-11-25 15:21:59
Un sondage donne Jordan Bardella, président du Rassemblement National vainqueur de la présidentielle 2027. Le président du Rassemblement National l’emporterait face à tous ses adversaires potentiels. Il battrait même à plate couture Jean Luc Mélenchon de La France Insoumise avec « un score fleuve ».
À dix-huit mois de l’élection présidentielle, Jordan Bardella consolide son statut de personnalité politique et domine largement les intentions de vote pour la présidentielle de 2027.
Le baromètre Odoxa et Mascaret pour Public Sénat et la presse régionale réalisé les 19 et 20 novembre 2025, le place une nouvelle fois en tête du palmarès de l’adhésion, avec 39 % d’opinions favorables, soit trois points de plus qu’en octobre.
Jordan Bardella devance nettement Marine Le Pen, restée stable à 35 %, et apparaît déjà comme son successeur naturel dans la course à l’Élysée, surtout si la condamnation à une peine d’inéligibilité de Marine Le Pen est confirmée en appel en janvier.
La progression de Jordan Bardella est encore plus spectaculaire parmi les sympathisants du Rassemblement national, où il atteint 97 % d’adhésion, un niveau quasi inédit.
La nouveauté de ce baromètre réside dans les projections de second tour, où Jordan Bardella l’emporterait désormais face à tous les candidats testés. Face à Édouard Philippe (Horizons), il recueillerait 53 % des voix. Face à Raphaël Glucksmann (Place publique), son avance s’étendrait à 58 %. Il devancerait également Gabriel Attal (Renaissance), avec 56 %. Quant à un duel contre Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise), il tournerait même à la victoire écrasante, Bardella atteignant 74 % d’intentions de vote.
Une telle configuration marque une rupture nette, en avril dernier encore, Édouard Philippe aurait battu Bardella au second tour, avec 54 % contre 46 %.
Gaël Sliman président de l’institut odoxa met toutefois ces résultats en perspective, rappelant qu’ une intention de vote à un an et demi d’une échéance présidentielle n’a aucune valeur prédictive. Elle ne reflète que la situation actuelle, comme si le scrutin se tenait immédiatement.
Les analystes politiques relèvent tout de même que nombreux de ceux qui bénéficiaient des vents favorables à un an et demi de la présidentielle n’atteignirent pas l’Élysée. Lionel Jospin, Edouard Balladur, François Fillon ou encore Ségolène Royal en firent en leur temps l’amère expérience.
Mais peut-être le moment est-il venu, pour un candidat du Rassemblement National, d’exploser enfin le fameux plafond de verre.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-25 11:53:10
Le gouvernement a encore du pain sur la planche pour rendre les prix des biens et services accessibles à sa population. Depuis plusieurs années, le coût de la vie à Brazzaville, la capitale congolaise, est jugé élevé, en particulier pour l'alimentation, en raison de l'importation de nombreux produits et de la spéculation. Dans tous les quartiers, la population se plaint régulièrement des prix élevés, et le fait que le pays importe une grande partie de ses biens contribue à ce problème structurel. Le faible niveau de production locale et la dépendance aux importations sont des facteurs majeurs.
Sur les étals des marchés comme dans les grandes surfaces, les prix ont augmenté de façon vertigineuse.
Cette situation est particulièrement difficile pour les ménages à faible revenu, car les salaires ne suivent pas l'augmentation des prix, et les prix des produits locaux ont parfois dépassé ceux des produits importés.
Pour lutter contre ce problème, il est suggéré de développer l'agriculture locale pour rendre les produits plus accessibles et de former davantage de congolais à la production pour le marché local.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-25 11:50:02
Le 24 novembre restera un jour mémorable pour le département de la Sangha. Constant dans son idéal de doter le Congo de structures de santé modernes, de qualité et accessibles à tous, le Président Denis Sassou N’Guesso inauguré l’hôpital général de Ouesso, actant son ouverture au public. Cet établissement vise à améliorer l’accès aux soins dans le département de la Sangha, en mettant en œuvre des technologies médicales avancées et en renforçant la capacité d'accueil. Avec cet hôpital de haut standing, le Président Denis Sassou N’Guesso propulse la Sangha dans la modernité hospitalière.
L’inauguration a été marquée par une cérémonie riche en émotions, en couleurs et en sons, rassemblant des personnalités politiques, des leaders communautaires et des citoyens enthousiastes.
Dans son mot de circonstance, le ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire IBARA a souligné l'importance de l'accès aux soins pour le développement des territoires et le bien-être de la population.

Le défi reste toutefois immense, a souligné le ministre. L'hôpital aura besoin de personnel qualifié, d’une gestion rigoureuse et de ressources adéquates pour réaliser pleinement sa mission. L'État, par le biais du Ministère de la Santé, va de veiller à la formation continue du personnel et au bon fonctionnement de l'établissement.
Cet hôpital, équipé des dernières technologies médicales, va permettre de pallier aux lacunes en matière de soins de santé dans ce département, traditionnellement sous-doté dans ce domaine.
Avec une capacité d'accueil élargie et des services classiques mais aussi diversifiés, allant des urgences à la maternité, la cardiologie ou encore la télémédecine, une innovation, pour les consultations à distance qui facilitera l'accès aux soins, en particulier pour les populations rurales, cet établissement représente une avancée significative dans la lutte contre les maladies qui touchent les populations.
L'hôpital général de Ouesso est doté de nombreux équipements médicaux modernes pour offrir une gamme complète de services de santé. Le préfet de la Sangha habitué à gérer la précarité des infrastructures sanitaires, a traduit en cette inauguration, l'espoir des populations de son département.

« Depuis des années, nous attendons un tel projet. Nous espérons que cela va changer nos vies et enfin nous offrir des soins à proximité », a-t-il souligné, témoignant la reconnaissance des populations à l’endroit du Président de la République.

L’hôpital général de Ouesso répond bien à tous les besoins en matière de prise en charge des cas extrêmes. Ses unités de soins intensifs sont dotés du matériel de monitoring. Elles sont équipées de lits spécialisés, de moniteurs de fréquence cardiaque, de respirateurs, et autres dispositifs de soutien vital. Sa salle d'urgence équipée pour traiter les cas critiques, dispose des défibrillateurs, équipements de réanimation et autre matériel de traumatologie.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-24 18:40:06
Le chanteur jamaïcain Jimmy Cliff, connu pour de nombreux tubes comme Reggae Night ou encore Many Rivers to Cross, est décédé lundi 24 novembre à 81 ans, de suite d’une pneumonie. L’annonce a été faite par sa famille. Comme Bob Marley avant lui, avec sa mort, c’est une autre légende du reggae qui disparait.
Le chanteur jamaïcain de légende Jimmy Cliff est mort. Son épouse a annoncé le décès dans un message posté sur Instagram.
"C’est avec une profonde tristesse que je partage que mon mari, Jimmy Cliff, nous a quittés à la suite d’une crise d'épilepsie suivie d’une pneumonie", peut-on lire dans la publication, partagée sur le compte officiel du chanteur.
"Jimmy, mon amour, repose en paix. Je respecterai tes dernières volontés. Je vous prie de respecter notre intimité durant ces moments difficiles", écrit son épouse Latifa dans son message, ajoutant que "de plus amples informations seront communiquées ultérieurement."
Célèbre dans le monde entier, même s’il est peu connu des nouvelles générations, Jimmy Cliff est à l'origine de tubes comme Reggae Night, Many Rivers to Cross ou You Can Get It If You Really Want.

Chanteur, auteur, compositeur, interprète multi-instrumentiste - et même acteur, Jimmy Cliff avait été récompensé deux fois aux Grammy Awards pour le meilleur album de reggae, en 1986 avec Cliff Hanger et en 2013 avec Rebirth.
Né James Chambers le 30 juillet 1944 en Jamaïque, Jimmy Cliff s'est fait connaître dans les années 1960, avec les chansons Hurricane Hattie, écrite à seulement 14 ans ou Local Miss Jamaica, après avoir été signé par le label Island Records, celui de Bob Marley. Il sort son premier disque en 1961.

Installé au Royaume-Uni, il représente la Jamaïque à l'Exposition universelle de 1964 à New York et commence à promouvoir le ska. Cette même année, il se trouvait déjà aux États-Unis pour une tournée avec un autre artiste jamaïcain, Byron Lee.
Elevé dans la foi chrétienne, le pape du reggae s'était d'abord intéressé à l'Islam avant de s'y convertir au Sénégal.

En plus de sa veuve, Jimmy Cliff laisse un fils, Aken, mais aussi deux filles, Lilty, et la chanteuse et actrice Nabiyah Be.
Jimmy Cliff s’est éteint mais ses chansons continueront de résonner à travers le monde.
"À tous ses fans à travers le monde, sachez que votre soutien a été sa force tout au long de sa carrière. Il appréciait vraiment chacun de ses fans pour leur amour", a écrit sa femme.

Les premiers hommages affluent déjà sur les réseaux sociaux. "Une voix, un combat, un symbole universel. Le reggae perd une légende, le monde perd un artiste qui a fait tomber des frontières".
Adieu l’Artiste !
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-24 17:05:04
Si le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso s'est gardé de porter des coups à ses opposants politiques lors de cette visite de travail à Pointe-Noire, à Dolisie et à Ouesso, ses lieutenants n'ont pas eu la même réserve. Le conseiller départemental et municipal (PCT) de Pointe-Noire, Brice Itoua, a ainsi ouvert le bal sur les réseaux sociaux.

« La déferlante qui accompagne le Président Denis Sassou-N’Guesso à travers sa tournée dans les différents départements de notre pays, est une illustration, de ce que, les masses populaires sont en osmose avec le Président de la République.
Peu importent les jérémiades de certains incrédules, qui veulent peut-être d'une autre démonstration, les signes sont là, la moisson est devant, une porte entrouverte avant le match, qui vivra verra », a écrit le tribun sur les réseaux sociaux.
Malgré les appels à la candidature qui fusent de tous les côtés, Denis Sassou-N’Guesso qui a procédé , ce Lundi 24 novembre 2025, à l’inauguration de l’hôpital général de Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha, reste silencieux et imperturbable. Focus sur son engagement à développer son pays et à maintenir le climat de paix pour mieux attirer les investisseurs.

De toute manière, il a la possibilité de se présenter pour un cinquième mandat, selon la Constitution en vigueur dans le pays.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2025-11-24 16:08:32
Le protectionnisme revient en force dans les capitales du Nord. Les États-Unis protègent leur acier et leurs technologies, la France taxe les petits colis, l’Union européenne renforce sa défense commerciale. Le tabou s’est dissipé : protéger ses intérêts économiques est redevenu légitime.
Dès lors, une question s’impose : pourquoi l’Afrique, après quarante ans d’ouverture imposée, serait-elle la seule à s’interdire ce que les autres pratiquent ?
L’histoire contredit l’orthodoxie
Pendant des décennies, les institutions internationales ont conseillé aux États africains de libéraliser massivement, malgré la faiblesse de leurs infrastructures et de leurs industries naissantes. Pourtant, les grandes puissances se sont toutes construites derrière des barrières stratégiques : États-Unis du XIXᵉ siècle, Allemagne, Japon, Corée du Sud, Chine. Toutes ont combiné protection temporaire, soutien public et montée en compétence.
Aujourd’hui encore, les pays industrialisés protègent leurs secteurs clés. Pourquoi l’Afrique n’utiliserait-elle pas, elle aussi, un protectionnisme éducateur adapté à ses priorités ?
Un échafaudage, pas un mur
Le protectionnisme éducateur n’est pas une fermeture, mais un outil de construction. Il vise à protéger temporairement les secteurs où le continent peut développer un avantage compétitif : agro-industrie, textile, transformation minière, matériaux de construction, pharmaceutique, numérique.
Mais cette protection doit s’accompagner d’investissements dans la formation, la recherche, les normes industrielles et le financement productif. Le Congo-Brazzaville, par exemple, pourrait protéger et structurer sa transformation du bois, ses agro-industries, sa métallurgie et ses PME numériques. Produire d’abord, exporter ensuite.
L’intérêt bien compris de l’Europe
Une Afrique plus productive n’est pas une menace pour ses partenaires européens : c’est un marché plus solvable, un acteur industriel plus robuste et un maillon fiable des chaînes de valeur mondiales. L’Afrique forte est un partenaire crédible, pas un rival.
ZLECAf et protection éducateur : une fausse opposition
Contrairement à une idée répandue, la ZLECAf n’interdit pas le protectionnisme stratégique : elle l’encadre. Périodes transitoires, exceptions tarifaires, sauvegardes sectorielles… L’accord reconnaît la nécessité d’un développement industriel progressif.
La question n’est plus « peut-on protéger ? », mais « *comment coordonner un protectionnisme éducateur africain au service de chaînes de valeur régionales ? »
Le moment africain
Le continent doit désormais assumer ses choix, sans attendre que d’autres le fassent à sa place. Le protectionnisme éducateur n’est pas un retour en arrière, mais un passage obligé, emprunté par toutes les nations industrialisées.
Protéger pour produire, produire pour s’intégrer : telle est la condition d’une souveraineté économique africaine. L’enjeu n’est pas de fermer les frontières, mais de construire les capacités internes avant l’ouverture.
Voilà, enfin, le moment africain de Friedrich List.
Charles Abel Kombo Economiste et Observateur des politiques publiques
Créé le 2025-11-24 14:14:03
Le climat est délétère au sein de la société des Postes et de l’épargne du Congo (SOPECO). Les membres de la Fédération des syndicats des postes et télécommunications (FESY-POSTEL) exigent le paiement de leurs salaires impayés qui s’élèvent à 63 mois.
Les travailleurs de la Sopeco vivent dans une situation de dégradation, de stagnation et de misère depuis plusieurs années. Ils sollicitent une attention particulière du gouvernement pour décanter la situation.
En février 2024, les membres de la Fédération des syndicats des postes et télécommunications avaient organisé un sit-in à Brazzaville pour exiger le départ de leur directrice générale pour incompétence notoire.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-11-24 07:52:39
Le 2e Congrès ordinaire de l’UPADS, parti du Professeur Pascal Lissouba, organisé du 20 au 22 novembre 2025 à Brazzaville, a rassemblé plus de 1200 congressistes venus des douze départements du Congo. Ces assises tant attendu depuis 2007 a permis au Parti, de faire une introspection et un renouvellement des instances du parti. A l’issue de ce Congrès, un président du Conseil national, chef de l’exécutif du parti a été élu avec une large majorité, en la personne de l’ancien Premier Secrétaire, qui devient de facto, le président du Parti, chef de l’exécutif de celui-ci. Ce dernier a été remplacé par, non un Premier secrétaire comme dans les anciennes instances, mais son successeur prend l’étiquette de Secrétaire général, qui n’est autre que le camarade Jérémy Lissouba.

Pendant trois jours d'échanges soutenus, les 1225 congressistes ont pris part au 2e Congrès ordinaire, assurant la représentativité et la légitimité des délibérations. Ils ont examiné les points inscrits à l'ordre du jour et étudié les documents issus des congrès départementaux du 4 et 5 octobre 2025.

Les coordinations départementales ont tenu le vœu de pousser les réformes déjà annoncées pour le renforcement des capacités du parti. Les congressistes ont procédé à la révision des textes statutaires, à l'affinement de la doctrine et du programme du parti puis, ont procédé au renouvellement des instances dirigeantes du parti.
Dans cette optique, le congrès a élu le camarade Pascal Tsaty Mabiala, président du conseil national, chef de l'exécutif du parti, avant de mettre en place le Conseil national. A son tour, le président du conseil national a proposé au conseil national la nomination du camarade Jérémy Lissouba au poste de secrétaire général de l'UPADS.

Il sied de signaler que les autres instances seront mises en place lors de la prochaine session inaugurale du Conseil national.
Pour sa part, le nouvel élu, le président du Conseil national, chef de l’exécutif du Parti, Pascal Tsaty Mabiala a exprimé sa joie et son bonheur sur l’achèvement en beauté des travaux du 2e Congrès. « Moments intenses de bonheur, mais aussi de fierté, de voir une fois de plus l'UPADS donner le son de démocratie à la classe politique congolaise. Après le premier exemple donné en 2013 au congrès extraordinaire, au jour duquel le support d'université directe fut institué comme mode des désignations des dirigeants du parti. Moments intenses également et de bonheur de voir rassemblés ici, autour des idées de Pascal Lissouba, celles et ceux qui poursuivent stoïquement le noble combat qu'il nous a dédié », a-t-il déclaré.
« Je connais le parti et les défis auxquels il est confronté. Cette petite expérience, que je ne revendique pas, serait quand même mise à profit afin de renforcer le travail déjà avancé, lequel travaille se poursuivra avec ardeur sur le plan organique et sur le plan structurel. Par conséquent, chaque matelot jouera son rôle. Et le capitaine que je suis, le mien. Et enfin le navire me serait à ce moment ramené à contre-courant », a rappelé Tsaty Mabiala.

Il a réaffirmé que ce Congrès était celui de la renaissance du parti. Cela implique le respect par tous, de toutes les décisions prises à l'intérieur des instances, c'est-à-dire le respect du principe de la soumission de la minorité à la majorité.

Le nouveau président du Conseil a aussi félicité son challenger, le camarade Victor Nzamba, a dit « grand merci aux responsables des partis politiques, qui ont rehaussé leur présence aux assises, à l'ouverture comme à la clôture des travaux. Cette marque de considération est justement l'image que nous voulons de notre démocratie fraternelle et apaisée, dans le respect des différences que pose la réalité politique ».
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-22 22:53:01
Réunit en Congrès ordinaire du 20 au 22 novembre 2025 au Palais des Congrès de Brazzaville, les quelques 1200 congressistes venus des 12 départements du Congo se sont rassemblés pour donner ou déterminer des nouvelles perspectives du parti créé par le Professeur Pascal Lissouba, l'UPADS.
Après plus d’une décennie de gestions de cette structure politique, par le Premier Secrétaire Pascal Tsaty-Mabiala, le Parti s’est décidé, après moult reports et plusieurs tergiversations, le Parti de Pascal Lissouba s’est résolu de la tenue inexorable du 2e Congrès ordinaire, afin de restructurer, renouveler et redynamiser, dans la paix, la concorde et le vivre-ensemble le Parti.
Au cours de ces assises du Congrès ordinaire, le deuxième du genre, les congressistes ont élu, ce vendredi 21 novembre 2025, un président du Conseil national du Parti.

Le rapporteur a lu le Procès-verbal de l’élection du président du Conseil national, chef de l’exécutif du Parti, à l’occasion du 2e Congrès. Deux candidats se sont prononcés pour cette élection à savoir, les camarades Pascal Tsaty-Mabiala et Bienvenu Victor Dzamba. A l’issue du scrutin à bulletin secret, le vote a donné les résultats suivants : inscrits 1225 ; votants 1076 ; abstentions 149 ; suffrage exprimé 1058 ; bulletins nuls 18.
Ont obtenus : Pascal Tsaty-Mabiala : 968 voix, soit 91,30%, Bienvenu Victor Dzamba : 92 voix, soit 8,70%

Désormais, le camarades Pascal Tsaty-Mabiala présidera le Conseil national de l’UPADS, le chef exécutif du Parti du président-fondateur Pascal Lissouba. La fin de ce plénum interviendra cette fin de journée du samedi 22 novembre 2025, avec assurément un communiqué final, clôturant le 2e Congrès de l’UPADS.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-22 08:07:26
Depuis son dernier Congrès, l’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS) a navigué sous la houlette du Premier Secrétaire, le camarade Pascal Tsaty Mabiala longtemps attendu par les uns et les autres, le 2e Congrès ordinaire se dit un haut lieu de déballage et de grandes proposition sur la vie du Parti du Professeur Pascal Lissouba. L’ouverture dudit Congrès ordinaire a eu lieu le 20 novembre 2025 dans la salle des Congrès du Palais de Congrès de Brazzaville par le camarade Pascal Tsaty Mabiala, devant plusieurs congressistes venus des 12 départements du Congo et des représentants des partis alliés de l'opposition et frères comme le PCT.
Dans une salle des Congrès archicomble, le Premier Secrétaire du Parti, Pascal Tsaty Mabiala a, dans un esprit de guide éclairé, sous l’onction du fondateur du parti, a exhorté tous les militants et sympathisants à l’unité, symbole de résilience et d’espoir pour le renouvellement du parti.

L'UPADS, le parti légué par le professeur Pascal Lissouba, incarne : l'unité, le vivre - ensemble et la démocratie. Parti de l’opposition congolaise, se réclamant de la social - démocratie, ne s’est pas du tout dérobé de sa vision, ni de son combat.
Ce 2e Congrès ordinaire se tient du 20 au 22 novembre 2025, sous le thème : « Militants et sympathisants de l’UPADS, dans l’unité et la discipline, fidèle aux idéaux du Professeur Pascal Lissouba, rendons à notre parti son énergie conquérante pour ériger un Congo nouveau ». Ça n’est pas qu’un simple mot vain, mais un appel à l’action, un cri perçant dans le vent politique de notre pays. Il incite chaque membre à redécouvrir l’esprit du combat, à trouver en eux-mêmes la force nécessaire pour transformer les aspirations en réalité.

« Le combat de l'UPADS, reste plus que jamais d'actualité. Il s'agit de la restauration d'un véritable État de droit en République du Congo. Un État démocratique et décentralisé, où la bonne gouvernance publique, économique et électorale serait la norme. On peut imaginer un Congo où les rues seraient plus sûres, où les entreprises auraient les conditions propices pour prospérer, et où les élections seraient transparentes et équitables. C'est un Congo où la société serait apaisée, résiliente et juste, garantissant les besoins vitaux des citoyens et promouvant l'égalité des chances », a rappelé le Premier Secrétaire.

Aussi, « au fil des 34 ans d'existence de l'UPADS, le monde a changé, les enjeux politiques ont évolué. Le parti doit donc se réinventer. Les 12 délégués, avec leurs idées variées et leurs expériences multiples, ont l'énorme tâche d'adapter l'UPADS aux défis actuels. Ils doivent penser à des stratégies politiques novatrices, à des programmes sociaux plus inclusifs et à des méthodes de communication modernes pour toucher un public plus large.

Ces assises ne sont pas seulement des réunions de politiciens discutant dans des salles closes. Elles sont le reflet de l'espoir des Congolais qui attendent de voir des changements positifs dans leur pays. Chaque décision prise lors de ces trois jours aura des conséquences directes sur l'avenir politique du Congo. L'UPADS a l'occasion de montrer qu'il est à la hauteur des attentes, qu'il peut être un acteur clé dans la construction d'un Congo meilleur », a souligné Tsaty Mabiala.

Par ailleurs, évoquant la situation sociopolitique, Tsaty Mabiala n’a pas tari de mots pour décliner la responsabilité du parti et la tienne. « Dans un contexte où la stabilité politique et sociale est souvent mise à l'épreuve, l'UPADS a la responsabilité de proposer des solutions concrètes. Les délégués ont le devoir de penser au-delà des intérêts partisans et de se concentrer sur le bien - être des Congolais. Car, finalement, c'est le peuple congolais qui est le véritable bénéficiaire des décisions prises lors de ces assises historiques. Les prochaines années verront si l'UPADS aura réussi à se réinventer et à offrir un horizon plus radieux pour le Congo », a-t-il insufflé en somme, avec optimisme et espoir.
Les nouveaux dirigeants et les nouvelles instances seront connus ce samedi 22 novembre, lors de la clôture dudit Congrès ordinaire. Tsaty Mabiala demeurera-t-il P.S ? Y aura-t-il un président du Parti, en lieu et place d'un Premier Secrétaire, qui sortira de ces assises ? Telles sont les supputations que l'on peut projeter.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-21 15:12:25
La réalisation d’un plan d’assainissement est loin d’être une réalité à Brazzaville. Et ce retard pénalise surtout les quartiers périphériques submergés par les eaux au point que les habitants de la capitale congolaise sont pris en otage. Au quartier Mouhoumi à Mfilou ce matin, nombreux ont rencontré des difficultés pour vaquer à leurs occupations. Plusieurs rues sont submergées par les eaux stagnantes, la faute à un réseau d’assainissement qui ne fonctionne pas.

Le gouvernement n’a toujours pas tiré des leçons des inondations catastrophiques des deux dernières années. Ce qui pourrait éviter par exemple les noyades de nombreux enfants enregistrées cette année.


En juin dernier, les précipitations ont causé d’importants dégâts matériels et certaines rues sont restées impraticables pendant des jours dans plusieurs arrondissements de Brazzaville. Le bilan des inondations qui ont frappé Brazzaville est finalement passé à sept morts et non pas trois comme annoncé plus tôt, de nombreux blessés graves et plusieurs habitations détruites par la force des eaux de ruissellement ou ensevelies par les sables ravinés, selon les données du Ministère congolais des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire.

Malgré les efforts individuels et collectifs, beaucoup à Brazzaville soulignent l'importance d'une réponse institutionnelle.

Peu d’améliorations ont été réalisées jusqu’à présent, en dépit des promesses des autorités municipales.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-21 09:22:38
Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, est arrivé mercredi 19 novembre 2025, à Dolisie dans le Niari (sud). Le chef de l'État a, immédiatement, procédé à l’inauguration du lycée d’enseignement général, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot de Louvakou.

« J’ai inauguré à Dolisie le lycée d’enseignement général Simon-Pierre Kikhounga-Ngot de Louvakou », a écrit Denis Sassou-N’Guesso sur son compte Instagram.

L’implantation d’un lycée moderne à Louvakou réaffirme la volonté constante du Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso de placer le système éducatif au diapason de ses missions de formation des jeunes à l’esprit d’entreprise et de préparation à la création d’emplois et de richesse.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-11-20 08:41:20
Si le point d'orgue de son voyage sera le sommet du G20, à Johannesburg, les 22 et 23 novembre, le Président français, Emmanuel Macron, entend plus largement profiter de ce déplacement pour « renouveler » la relation entre la France et l'Afrique, dans la logique d'un partenariat plus équilibré. Attendu dès ce jeudi 20 novembre 2025 à Maurice, il se rendra ensuite en Afrique du Sud, au Gabon et en Angola.
A Libreville au Gabon, Emmanuel Macron viendra pour « confirmer et approfondir », selon l’Elysée, un partenariat qualifié d’« excellent, renouvelé et tourné vers le futur ».
Il s'agira de la première visite d'État du Président français à Libreville depuis que Brice Clotaire Oligui Nguema est arrivée au pouvoir.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-11-20 08:24:42