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C’est une nouvelle qui fait vibrer les mélomanes et les nostalgiques de la grande époque de la rumba congolaise : un bureau exécutif des Bantous de la capitale vient d’être mis en place récemment en France sous l’impulsion du président général du bureau exécutif, Maurice Nguesso, dans une dynamique de redynamisation de l’un des orchestres les plus emblématiques d’Afrique centrale.

Véritable institution musicale née à Brazzaville, Les Bantous de la Capitale ont longtemps porté haut les couleurs de la rumba congolaise à travers le continent et au-delà. Leur nom seul évoque des générations de danse, de nostalgie et de grandes heures musicales qui ont marqué l’histoire culturelle du Congo.
Mais comme toute grande légende, le temps a parfois ralenti le rythme. D’où cette initiative venue de la diaspora en France, qui entend insuffler une nouvelle énergie à l’orchestre mythique. Objectif affiché : structurer, organiser et relancer la machine musicale pour reconnecter les Bantous avec les scènes, les studios et surtout leur public.
Selon Maurice Nguesso, ce bureau exécutif basé en France aura pour mission de renforcer la visibilité du groupe, mobiliser les talents de la diaspora et préparer de nouvelles productions capables de faire revivre la flamme des grands classiques, tout en s’ouvrant à de nouvelles sonorités.
Dans les coulisses, certains parlent déjà d’un “retour en élégance” plutôt que d’un simple come-back. Une manière de dire que les Bantous ne cherchent pas seulement à rejouer leur passé, mais à réécrire une nouvelle page de leur histoire.
Le bureau France est composé de la manière suivante :
Comité d'honneur
Président d'honneur : Clément Ossinondé
Membres :
Mariotti Ouabari
GhislainJoseph Gabio
Bureau exécutif
Président : Didier Kabala
vice-président : Alain Onkani
Secrétaire général : Marcelin Koubassana Naka
Trésorier : Guy Mpoy
Chargé de la production : Anytha Ngapy
Chargé de la communication :
Denis Malanda
Clément Ossinondé
Jean-Jacques Jarele SIKA
Entre mémoire et modernité, la relance des Bantous de la capitale en France sonne comme une promesse, celle de voir renaître une légende qui refuse de se taire.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-05-24 10:07:24
La deuxième Conférence ministérielle sur le maintien de la paix en environnement francophone s’est tenue mercredi 20 mai 2026, à Rabat au Maroc. Le Congo y a naturellement été représenté par le tout nouveau ministre des Affaires étrangères, Serge-Constant Bounda. Un cliché du ministre lors de cette conférence, le présente avec le drapeau rwandais devant lui. Une perspective visuelle dans la prise de vue d’un photographe qui n’a certainement pas interprété l’environnement du sujet au moment de valider son cliché et qui crée le buzz pulsé par l’ignorance de certains oiseaux de mauvais augure qui méconnaissent autant les us diplomatiques, protocolaires que photographiques.
L’usage diplomatique impose qu’au moment de prendre la parole dans une tribune internationale où les emblèmes nationaux sont dressés, que l’orateur s’assure que le drapeau de son pays est bien à sa place, devant lui. Ceux qui ont lancé la polémique sur le ministre Serge-Constant Bounda, méconnaissent sans doute ces règles élémentaires du protocole diplomatique.
Être bête c’est aussi un choix de vie pour ceux qui refusent de progresser et limitent le monde à leurs insuffisances.
Pour tout dire, c’est une question de protocole diplomatique. La règle est que le drapeau du pays hôte se place à la droite de l’orateur, donc à la gauche du public.
Pourquoi à droite ?
La "place d’honneur" est à droite. Dans la plupart des protocoles occidentaux, la droite est la position d’honneur. Elle vient de la tradition militaire et royale : le chef de file, le bras droit, le siège d’honneur à table.
Quand le président parle, le drapeau de son pays occupe cette place d’honneur. Le point de référence, c’est l’orateur, pas le public.
Quand deux chefs d’État se rencontrent, chaque drapeau est à la droite de son chef.
En gros, mettre le drapeau à droite de l’autorité, c’est dire : "Ici, c’est moi qui reçois, et c’est mon pays qui parle".
Ce rappel montre à ceux qui ont cru prendre le ministre Serge-Constant Bounda à défaut en l’affublant malencontreusement de toutes les traitrises inimaginables, que ce drapeau est celui du ministre rwandais assis à la gauche du ministre congolais.
Et si par mégarde, le drapeau rwandais avait été placé devant le ministre en lieu et place de drapeau congolais, en diplomate chevronné, le ministre qui n’est tout de même pas aveugle, l’aurait purement et simplement retiré et placé sous ses pieds, avant d’en dresser protestation aux autorités marocaines.
Rappelons que lors des déplacements pour des conférences du genre, que ce soit au niveau présidentiel que ministériel, la délégation a toujours dans ses bagages le fanion du pays ou le drapeau, au cas où une quelconque erreur venait à se produire. Les sportifs anticipent même en emportant avec eux des partitions et une version chantée de l’hymne national.
Et puis, soyons sérieux, les marocains sont trop professionnels pour se permettre pareille bourde, qui plus est dans une conférence internationale qui engage le crédit du royaume.
En zoomant ou élargissant la focale sur une image plus large, on voit bien le drapeau congolais devant le ministre Bounda, naturellement, il est à sa droite comme nous l’avons démontré.

Le ministre rwandais avec des lunettes, a bien le drapeau de son pays à sa droite, donc à gauche du ministre congolais.

Cette méprise illustrative qui a fait bondir les ignorants (excusez qu’on le dise sans insulter, mais c’est le seul mot qui s’y prête ) qui ont interprété une image, sans en analyser les contours, est simplement un problème de prise de vue que l’on ne saurait imputer au ministre Serge-Constant Bounda, même si dans toute représentation imagée, l’objet ne signifie toujours pas ce qu’il représente, mais ce qu’il suggère et surtout ce qu’il crée.
Sauf qu’il faut nuancer que dans le cas d’espèce, il s’agit d’une erreur de perspective de la part du photographe.
Rien de ce qui est décrit dans ce torchon faussement titré : ‘’Constant Serge Bounda serait-il le ministre des Affaires étrangères du Congo au service du Rwanda ?’’
Et si donc, celui qui interprète le cliché à un esprit étriqué et une propension à taper à tout va sur le Congo et ses autorités, on comprend aisément que l’interprétation d’une image s’apparente à un devoir hors sujet, faute de pousser bien loin la réflexion, induisant du coup d’autres personnes non averties dans une erreur qui résulte de sa méconnaissance de certains sujets. C’est triste !
« Maitriser la perspective c’est contrôler l’histoire de l’image » apprend-on aux étudiants en journalisme ou en cinéma, au moment d’aborder les chapitres sur la valeur des plans.
Une image parle d’une manière ou d’une autre, selon que l’opérateur de prise de vues se place dans une position ou une autre, de même que l’orientation de son appareil ou l’ouverture de sa focale.
Pourvue que l’auteur de ce pamphlet de mauvais goût s’inscrive au « cours d’adultes » option photographie. Cela lui évitera de manipuler faussement l’opinion à l’avenir, à partir d’une photo mal interprétée, même si dans le cas d’espèce le dicton chinois est clair : « on ne redresse jamais l’ombre d’un bâton tordu. »
Il est vrai qu’à l’heure des réseaux sociaux et surtout des blogueurs, tout le monde peut se dire journaliste, peut écrire et informer. Mais comment ?
On ne s’improvise pas journaliste. Le journalisme est un métier qui s’apprend. Il obéit à des règles. C’est une science qui comporte autant des codes qu’une méthodologie scientifique, pour éviter de dire n’importe quoi.
L’art d’informer ne se manipule pas avec légèreté et approximations car « l’information n’a pas de dimension morale. Elle est comme un couteau. Armez-en un chirurgien et un assassin, chacun s’en servira différemment », est-il toujours rappelé aux étudiants en journalisme, ceux qui font école et qui savent que l’information est une substance très volatile, susceptible d’exploser et de faire d’énormes dégâts, selon qu’on la manipule de telle ou telle autre façon.
Un bon journaliste ne publie pas une info parce qu’elle "sonne vrai". Comme cette image, si on n’y prend garde. Il cherche des sources, confronte les versions, cherche ce qui pourrait prouver qu’il a tort. C’est l’équivalent du test expérimental : "Si mon hypothèse est fausse, comment je le vois ?"
Le cliché vu comme tel est faux. N’étant pas un bon journaliste, à défaut de l’être simplement, l’auteur de l’article, s’il faut le nommer ainsi, s’est lancé tête baissée dans la vindicte, comme un piètre élève qui traite une dissertation dont il n’a pas compris toutes les subtilités qui se cachent dans le sujet.
Quand une science se trompe, elle publie un erratum. Un journal sérieux fait un rectificatif. C’est la même logique d’auto-correction. Mais, qu’en sera-t-il des colporteurs du faux ?
L’interprétation assassine du cliché sur lequel apparait le ministre Serge-Constant Bounda dans l’axe d’un drapeau rwandais et sur lequel un développement erroné a été fait par les spécialistes de l’incurie, montre bien que les assassins du verbe déguisés en journalistes, rodent à l’affut de tout sujet à travestir.
Heureusement que nous sommes souvent là pour les démasquer et les confondre.
Demeurez serein monsieur le ministre. Ce ne sont nullement les chants de sirènes qui vous feront déviez de votre cap.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-23 23:25:18
À moins d’un mois du début du Mondial 2026, la RDC fait face à une situation totalement exceptionnelle. La Maison Blanche a imposé à la sélection congolaise une période d’isolement stricte de 21 jours avant son entrée sur le territoire américain, en raison des risques liés à la flambée du virus Ebola en RDC.
Actuellement en stage de préparation en Belgique, les Léopards ont dû entrer immédiatement dans une bulle sanitaire à l’annonce de la décision américaine, afin de préserver leur participation au tournoi.
Andrew Giuliani, responsable de la cellule Coupe du Monde à la Maison Blanche, a prévenu que tout nouvel arrivant devra être isolé séparément afin d’éviter le moindre risque de contamination.
Les autorités américaines craignent qu’un cas symptomatique au sein du groupe compromette directement la présence de la RDC au Mondial.
La sélection congolaise, qui établira son camp de base à Houston, doit affronter le Portugal le 17 juin, avant de défier la Colombie et l’Ouzbékistan.
Selon certaines indiscrétions, les autorités américaines étudieraient la perspective d'interdire l’accès sur leur sol aux supporters de la RDC en provenance du pays.
Ceux titulaires d’un passeport de la RDC et qui assisteront l’équipe, devront justifier qu’ils n’ont pas séjourné sur leur territoire depuis un mois au moins. Cela vaut également pour les officiels quels qu’ils soient.
L’Organisation mondiale de la santé a récemment déclenché une alerte sanitaire internationale après une nouvelle flambée d’Ebola dans l’est de la République démocratique du Congo, avec déjà plusieurs dizaines de cas recensés et plusieurs décès confirmés.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-23 16:57:13
Le Président sénégalais Bassirou Diomaye Faye limoge son Premier ministre Ousmane Sonko puis dissout le gouvernement. La décision a été rendue publique dans la nuit du vendredi 22 mai 2026 à travers le décret présidentiel n°2026-1128, lu à la Télévision nationale sénégalaise (RTS) par Monsieur Oumar Samba Ba, Secrétaire général de la Présidence de la République. Le texte met également fin aux fonctions de l’ensemble des ministres et secrétaires d’Etat membres du gouvernement.
Dans son communiqué officiel diffusé depuis le Palais de la République à Dakar, le Secrétaire général a précisé que les membres du gouvernement sortant continuent et demeurent pour expédier les affaires courantes, ce en attendant la nomination d’un nouveau Premier ministre et l’installation de sa nouvelle équipe gouvernementale.

Par ailleurs, dans cette allocution diffusée sur la RTS, Oumar SAMBA BA a rappelé les fondements constitutionnels de cette décision présidentielle. « Le président de la République, vu la Constitution, notamment en ses articles 42, 43, 49, 53 et 56 ; vu le décret n°2024-921 du 2 avril 2024 portant nomination du Premier ministre ; vu le décret n°2025-1430 du 10 septembre 2025 fixant la composition du gouvernement, décrète : article premier, il est mis fin aux fonctions de monsieur Ousmane Sonko, Premier ministre de la République du Sénégal. Article 2, le présent décret sera publié au Journal officiel de la République du Sénégal », a-t-il signifié.
Rappelons que, ce limogeage, non moins spectaculaire intervient dans un contexte politique particulièrement tendu entre les deux têtes de l’exécutif sénégalais. Quelques heures seulement avant cette décision présidentielle, peu avant son éviction, Ousmane Sonko s’était présenté devant l’Assemblée nationale, réuni en congrès, pour répondre aux questions des députés dans une séance à forte portée politique. Au cours de cette intervention parlementaire, le chef du gouvernement avait tenu des propos qui laissaient entrevoir des divergences profondes avec le chef de l’État. « Je ne suis pas un Premier Ministre qui obéit aveuglément et qui acquiesce à tout », avait-il lancé devant les élus du peuple, dans une déclaration largement relayée par les médias sénégalais et les réseaux sociaux. Précisant également que, peu après l’annonce officielle de son départ, Ousmane Sonko a rapidement réagi via sa page Facebook. Dans un message bref mais lourd de sens, l’ancien Premier ministre, Chef du gouvernement a déclaré : « Ce soir, je dormirai le cœur léger ». Pour plusieurs observateurs de la vie politique sénégalaise, cette rupture entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko marque un tournant majeur dans l’histoire récente du Sénégal, alors que les deux hommes d’Etat étaient jusqu’ici perçus comme les principaux artisans de l’alternance politique intervenue en 2024.
Selon plusieurs indiscrétions relayées ces derniers jours dans l’entourage politique du désormais ex-Premier ministre, Ousmane Sonko aurait déjà envisagé de quitter volontairement ses fonctions. Il aurait informé certains de ses proches collaborateurs de son intention de démissionner, dénonçant notamment un prétendu complot orchestré contre lui après l’arrestation de Ndiaga Seck.

À Dakar, dans tout le Sénégal comme dans plusieurs capitales africaines, cette décision présidentielle suscite déjà de nombreuses réactions et alimente les spéculations autour de la future recomposition du pouvoir sénégalais, dans un contexte où les équilibres politiques au sommet de l’État semblent désormais profondément fragilisés. Une atmosphère délétère qui laissait prévoir dès divergence entre les deux hommes. Fossé qui s’est concrétiser cette soirée. Le divorce est ainsi consommé entre Bassirou et Sonko. Le Sénégal, qui a toujours été le parfait bel exemple de l'alternance politique en Afrique, va-t-il sombré à présent dans une instabilité institutionnelle ? Cette situation de fait aura-t-elle des conséquences ?
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-23 04:08:28
A l’occasion de la décision du ministre des Sport de l’ouverture des stades autrefois fermés, le stade Municipal de la ville de Ouesso dans le département de la Sangha reprend progressivement vie. Après une longue période d’inactivité, les jeunes de Ouesso ont de nouveau eu le plaisir d’investir cet espace propice à la pratique du sport, toute discipline confondue. Le cas de l’Académie de football club Mam E Lik, du coach Didier Bonazebi dit Saviem, ancien joueur de l’équipe Etoile du Congo et ancien international, Diables rouges, qui se fait le grand plaisir de la reprise des entrainements sur ce terrain, qui les a longtemps manqués.

Dans une atmosphère joviale et d’ambiance retrouvée, l’espace sportif, c’est-à-dire le stade municipal est devenu un véritable lieu de rassemblement, d’union et d’épanouissement.
En ce qui concerne le football, on ne d’ailleurs la reprise des séances d’entrainement de l’équipe académie de football club Mam E Lik de Ouesso, l’entraîneur principal de centre d’encadrement des jeunes de football s'est réjoui de ce fait.
« La reprise des activités au stade représente une opportunité et une aubaine importante pour encadrer de la jeunesse et promouvoir les jeunes talents locaux. C'est une très bonne chose parce que pendant près de 4, 5 voire 6 mois d’interruption, due à la fermeture des stades au pays, on ne s'entraînait plus. Maintenant que les stades sont ouverts, ça permettra à tous nos jeunes de mieux se préparer et avec un objectif, faire des efforts, de rehausser leur niveau footballistique, et de les amener très haut et de prétendre les faire sortir de l’anonymat, afin que nous ayons au moins dans la Sangha, des représentants dans les grandes compétitions dans le pays comme le championnat national à Brazzaville comme ailleurs », a déclaré Bonazebi Saviem.

« Maintenant que le stade est à nouveau ouvert, je crois que ça demandera aux joueurs d'être conscients, de reprendre les activités comme il se doit. Tout le monde se plaignait du manque d’activités sportives à Ouesso. Actuellement que c'est ouvert, les entraîneurs, les dirigeants et les joueurs doivent prendre conscience pour que le football congolais puisse retrouver son niveau d'antan et que nous fassions parler encore de nous », a-t-il ajouté.
Selon l’ancien joueur de l’Etoile du Congo et ancien international football, « il y a longtemps que le Congo s'est retrouvé quelque part pour jouer dans une compétition africaine. Entre temps, en club, c'est As Oto’o d’Oyo, qui essaie de se débrouiller, de sauver notre honneur sur l’échiquier international. Les pauvres joueurs, sans réel championnat », s’est-t-il apitoyé.

Maintenant que c'est ouvert, je crois que tout le monde prendra conscience et que nous irons de l'avant. Pour les responsables sportifs comme pour les habitants, cette réouverture constitue également un signal encourageant pour le développement du sport dans la localité. Le stade redevient ainsi un espace d'unité, de discipline et de cohésion sociale pour les jeunes de Oueso.
« Nous avons toujours cru que le stade serait ouvert un jour. On n'a pas croisé les bras. On s'entraînait malgré que les salles étaient fermées. On est toujours en jambe et on garde toujours l'espoir que l'avenir nous réserve. Pendant un moment, nous avons besoin de la visibilité. Et dès un moment, nous avons besoin des championnats. C'est grâce à ces championnats que les jeunes talents se développent et qu'ils expriment leur volonté et leur passion pour le football. Donc beaucoup plus que la visibilité et les championnats », a déclaré Loïc Makayat, gardien d but.

Avec cette reprise, plusieurs acteurs espèrent désormais voir naître de nouvelles compétitions et favoriser l'émergence de futurs talents du football congolais.
Le stade constitue un véritable centre d’activités de loisirs qui rythme désormais le quotidien de plusieurs jeunes de la ville, heureux de retrouver un cadre adapté à la pratique sportive.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-23 02:12:08
Ewawa Plus et l’Archer Fondation ont annoncé officiellement, ce vendredi 22 mai 2026 à la Case Bantu de Brazzaville un Camp de basket-ball pour enfants, qui se déroulera du 6 juillet au 5 août 2026 au Gymnase Maxime Matsima (ex Centre sportif de Makélékélé). Une initiative d’ingénierie sociale visant à transformer l’excellence sportive en un puissant levier de développement humain et de cohésion sociale. Ladite initiative concerne une trentaine d’enfants orphelins choisis dans différents orphelinats de la capitale. Ce partenariat a été signé entre Monsieur Prince Youlou, fondateur et promoteur d’Ewawa Plus et Madame Mariame Kangoud, la présidente de l’Archer Fondation.

Le basket-ball se définit comme levier d’éducation, d’inclusion et de transmission pour la jeunesse sera au centre d’une activité sportive créatrice des loisirs et de détente pour une meilleure occupation des enfants pendant leurs vacances.
Eu égard de cette situation vécu par les enfants vulnérables, est né un projet d’urgence sociale et du désœuvrement juvénile. Ce projet novateur prend racine à Brazzaville, suite au désœuvrement des mineurs, vecteurs de délinquance urbaine et de décrochage scolaire. Ce constat constitue l’un des facteurs clés qui alimentent la survenue des phénomènes de criminalité juvénile violente, à l’instar des « bébés noirs ».
Ainsi, pour contrer cette rupture sociale, Ewawa Plus déploie une prévention non coercitive basée sur l’autorité morale des vétérans et l’expertise de coaches certifiés FIBA (fédération Internationale de Basket-ball Association).
Sur ce, Ewawa Plus Camp U12 se veut déjà être un véritable incubateur de talents et de compétences de vie. Ce Camp des enfants de moins de 12 ans, issus de la couche sociale vulnérable, constituée des orphelins servira de laboratoire de citoyenneté par le sport. Le Gymnase Maxime Matsima, ancien Centre sportif de Makélékélé sera le temple idéal pour des vacances intelligentes à ses enfants. Il propose un programme intensif qui dépasse le simple cadre de parquets de basket-ball.
Outre les entraînements techniques, des ateliers de leaderships, de créativité et d’initiation au numérique seront dispensés en partenariat avec la Case Bantu, préparant l’égalité mentale des enfants aux défis du futur.

« Ce partenariat, c'est de pouvoir participer au bon développement de l'enfant. Aujourd'hui, Ewawa Plus porte les valeurs que l'Archer Fondation met également en lumière, c'est-à-dire le bon développement de l'enfant, la synergie entre le sport et la capacité à pouvoir développer des compétences. Je sais qu'aujourd'hui, nous savons, en tout cas au sein de l'Archer Fondation et plus largement pour d'autres associations ici en République du Congo, que le sport est un levier qui favorise la cohésion sociale et qui favorise également l'insertion socioprofessionnelle. Choisir un métier ne se fait pas comme ça au hasard arrivé à l'âge adulte, mais je crois qu'en tant qu'adulte, nous sommes responsables aussi de pouvoir permettre à un enfant de pouvoir choisir sa voie, soit par le sport, soit par la science, etc. Et personnellement, je crois profondément que le sport est une science et qu'il permet aussi de pouvoir se rencontrer. Il casse aussi tous les a priori que nous avons, il permet à des couches de population de pouvoir se rencontrer et le projet Ewawa Plus, dans ce qu'il prône, en tout cas, nous ressemble et c'est pourquoi on a fait le choix de pouvoir s'associer », a expliqué Madame Mariame Kangoud.
« Donc, on va aller rencontrer les orphelins. On a déjà une cartographie. On a répertorié des orphelinats dans toute la ville, travailler avec les jeunes, les repérer et puis sélectionner certains d'entre eux. Qui vont être aussi les ambassadeurs. Malheureusement, nous n'avons que 30 places. Donc, les jeunes qui auront la responsabilité, en tout cas qui vont être choisis, auront la responsabilité d'être aussi les ambassadeurs, ambassadrices des autres jeunes orphelins qui ne pourront pas participer à ce camp-là », a-t-elle précisé avec regrets.
« A l'Archer Fondation, nous croyons que chaque enfant mérite les mêmes rêves et les mêmes chances », a-t-elle conclu.

Prince Youlou estime que la signature de ce partenariat implique une avancée significative dans les rapports entre Ewawa Plus et l’Archer Fondation. « Il s'agit ici d'un Camp de basketball, qui a pour mission de permettre aux enfants, numéro un, d'apprendre à jouer au basket-ball. Mais pas que ça, parce qu'il y a aussi l'instruction civique ; on parlera également de la tolérance, du vivre ensemble, du fair-play. Adosser à tout cela, des ateliers de créativité qui permettront aux enfants d'apprendre à s'exprimer autrement. Grosso modo, l'idée, c'est de mener les enfants à un univers qui leur permettra de s'exprimer et de sortir le meilleur qu'ils peuvent avoir. Justement, c'est une activité assez importante qui cible une couche sociale vulnérable, aussi importante ».
« A travers Ewawa Plusn Camp U 12, nous voulons prouver que le basket-ball est un puissant vecteur de cohésion sociale et de citoyenneté partagée. Sur ce terrain, les barrières s'effacent pour offrir à chaque enfant les mêmes rêves et les mêmes opportunités », a-t-il conclu avce espoir.
Signalons que ce programme apportera aux enfants des valeurs cardinales telles que le respect des règles, le goût de l’effort, l’esprit d’équipe et la confiance en soi.

En se déroulant pendant la période des vacances scolaires, ce camp offre une solution idéale aux parents. Il leur garantit un espace sécurisé et structuré permettant de poursuivre l’apprentissage et le développement personnel de leurs enfants dans un cadre régulier, sain et stimulant, loin des risques de la rue.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-23 00:50:29
Dans nos villages, avant l’ère des téléphones portables qui vibrent plus que les tambours de mariage, il existait un roi incontesté : le poste radio transistor. Petit, capricieux parfois, mais doté d’un pouvoir immense celui de connecter tout un village au reste du monde, à condition de bien tourner l’antenne et de ne pas bouger le bras qui le maintient en position “signal capté”.
Le transistor, c’était un peu le griot électrique de la maison. On le posait sur la table du salon, dans la cuisine, parfois même accroché à un clou comme un trophée sacré. Et autour de lui, toute la famille se rassemblait, comme si une réunion de crise mondiale allait commencer ce qui n’était pas faux certains jours.
Les communiqués : entre sérieux et confusion familiale
Ah, les fameux communiqués ! Mortuaires ou annonces diverses, ils avaient ce don mystérieux de transformer une information simple en débat familial.
“On a dit que c’est Paul ou bien Pascal qui est décédé ?” — “Attends, laisse-moi réécouter…” — trop tard, le message est déjà parti dans les ondes courtes du passé.
Résultat : des condoléances parfois envoyées à la mauvaise famille, et des voisins qui venaient “vérifier quand même”. Le transistor créait parfois plus de suspense que de clarté.
Les matchs commentés : la radio comme stade imaginaire
Et puis arrivaient les matchs. Là, le village entier entrait en transe. Avec les voix vibrantes de commentateurs comme Joseph Gabio ou Germain Bisset, chaque action devenait une épopée.
“Attention… il remonte… il dribble… il tire… OOOOH !” Et tout le village explosait sans même voir le ballon. Certains juraient avoir “vu le but”, alors qu’ils regardaient juste la fumée du feu de bois.
Samedi na Brazza et la magie des dédicaces
Le samedi, c’était une autre ambiance. “Samedi na Brazza” transformait les villages en discothèque imaginaire. Les gens demandaient des chansons pour leurs proches : “Je dédie ce disque à ma tante et à mon ami au village Oubouessé.”
Le “coco” et le coin des orchestres
Et puis il y avait ce moment sacré : le “coco”, ce coin des orchestres où les sons faisaient voyager sans visa. Une vraie école de musique populaire, où l’on apprenait à aimer les cuivres, les percussions et les voix qui racontaient la vie.
Les ondes courtes, longues distances et grandes émotions
Avec les ondes courtes, la magie était totale. Le signal venait parfois de loin, avec des grésillements qui donnaient l’impression que même les esprits du village participaient à l’écoute.
Mais qu’importe la qualité du son, le transistor rassemblait, informait, divertissait et parfois semait une douce confusion familiale.
Un petit objet, une grande mémoire
Aujourd’hui encore, quand on voit un vieux transistor, on n’entend pas seulement du bruit. On entend des voix, des matchs imaginaires, des annonces mal comprises, des samedis dansants et des rires partagés autour d’un seul point d’écoute. Bref, le transistor n’était pas juste une radio. C’était le réseau social du village sans bouton “partager”, mais avec beaucoup plus d’émotion.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-05-22 18:05:09
Ce dimanche 24 mai 2026 s’annonce électrique sur Radio Congo à 8h00. La légende de la rumba africaine, Koffi Olomidé foulera le tapis rouge de l’émission Les News de Paris aux côtés de Jean-Jacques Jarele Sika.
Entre prestige, ambiance explosive et révélations croustillantes, cette rencontre promet un moment radiophonique exceptionnel qui fera vibrer les auditeurs des deux Congo et bien au-delà.
Un rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte !
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-05-22 16:45:45
L’Ouganda a annoncé jeudi, une série de mesures restrictives pour faire face à l’épidémie d’Ebola Bundibugyo.
Parmi les mesures prisent par les autorités ougandaises, figurent la suspension de tous les vols en provenance et à destination de la RDC, ainsi que l’arrêt du transport public de passagers aux postes frontaliers entre les deux pays.
Même si l’épidémie n’est pas déclarée à Kinshasa, principal aéroport de desserte des avions d’Ouganda Airlines, les autorités ougandaises actent le principe de précaution.
En RDC, le brassage des populations à l’intérieur de ce pays de plusieurs dizaines de millions d’habitants, sans dispositifs de filtrage particuliers entre les zones touchées par l’épidémie et celles qui ne le sont pas, aura été un motif d’inquiétude pour les autorités ougandaises qui ont déjà répertorié sur leur sol un décès des suites d’Ebola, une personne rentrée de la RDC.
L’attitude de l’Ouganda pourrait inspirer d’autres États. La Tunisie est au nombre de ceux-ci. Elle a déjà restreint ses liaisons aériennes avec la RDC.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-22 12:24:30
L’épidémie à virus Ebola sévit en République démocratique du Congo et prend des proportions inquiétantes. Si rien n’indique pour l’heure que la capitale Kinshasa est touchée, un vol Paris-Détroit d'Air France a dû s'arrêter mercredi 20 mai à Montréal pour débarquer un passager ressortissant de République démocratique du Congo, en raison des précautions des États-Unis face à l'épidémie d'Ebola. Pourquoi ce principe de précaution n’est-il pas mis en place par Air France qui continu de grouper des vols Paris-Kinshasa-Brazzaville et vice-versa ?
En ayant dérouté le vol Paris-Détroit sur Montréal, Air France a déclaré avoir dû se plier au "refus d'entrée sur le territoire américain d'un client ressortissant congolais présent à bord".

Ce passager, pourtant sans symptôme, "a pu débarquer à Montréal", a ajouté la compagnie. "Il n'y avait pas d'urgence médicale à bord".
Et même là, le comité d’accueil pour cet infortuné, était digne de l’apocalypse, sans compter que le personnel navigant était astreint au port du masque pendant le vol, tant que ledit passager était à bord de l’avion.

Les États-Unis n'autorisent l'arrivée des ressortissants de la République démocratique du Congo que dans un seul aéroport, Washington-Dulles. Des structures sanitaires pouvant traiter ce certains cas douteux y sont adaptées.
Les voyageurs à destination du Congo-Brazzaville qui de tout temps ont toujours voyagé en bonne intelligence avec leurs frères de la RDC, en dépit de la durée du vol dû à l’escale de Kinshasa, sont en droit de s’inquiéter de la situation épidémiologique dans ce pays voisin et cet acte jurisprudentiel de l’avion dérouté ne fait que renforcer leur inquiétude.

L'OMS a déclenché dimanche une alerte sanitaire internationale pour faire face à la nouvelle flambée d'Ebola en RDC. "Je suis très inquiet de sa dimension et sa vitesse", a affirmé le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus.
L'Agence sanitaire de l'Union africaine a de son côté déclaré une "urgence de santé publique" continentale.
Pour le virus en circulation, il n’existe ni traitement ni vaccin et les mesures pour tenter d'endiguer sa propagation reposent donc essentiellement sur le respect des mesures barrières et la détection rapide des cas pour limiter les contacts.
Sans préjuger de quoi que ce soit, à l’instar de l’hantavirus qui s’est propagé à bord du navire de croisière "MV Hondius" devenu un cluster aux conséquences internationales que l’on sait, il y a lieu de se demander si les vols groupés desservant Brazzaville et Kinshasa ne représenteraient pas une mise en danger de la vie de certains voyageurs ?
Le même principe de précaution pris par les autorités américaines, s’impose, jurisprudence oblige, aux autorités du Congo-Brazzaville qui devraient en toute logique demander à Air France la mise en place d’un vol Paris-Brazzaville-Brazzaville-Paris, comme il en fut le cas en certains moments.
Outre la peur de la contagion, une démarche dans ce sens pour le Ministre des Transports et de l’Aviation civile, pourquoi pas le Premier ministre, éviterait aux voyageurs de Brazzaville en escale à Kinshasa où sont embarqués des passagers, le stress quasi traumatique de devenir de potentiels cas contacts, Dieu seul sait.

La raison d’État devrait dicter cette initiative, qu’importent les us diplomatiques, car prendre des précautions face à une épidémie qui couve dans un État voisin, c’est la différence entre un incident maitrisé et une crise qui déborde d’un État. Cela permet d’éviter l’effondrement du système de santé, de protéger l’économie et la stabilité sociale, de préserver la souveraineté et la sécurité.
C’est bien-sûr cela, le devoir de protection de l’État, ayant sans doute motivé les autorités américaines, qui pour un seul passager en provenance de la RDC, ont fait dérouter un avion.
Un seul, comparé aux dizaines débarquant à Brazzaville, qui passent par Kinshasa où ils en côtoient d’autres plus nombreux encore qui y embarquent. Le poids dans la balance, vaut action.
Et il est temps d’agir, car « tant va la cruche à l’eau, qu’à la fin, elle se casse ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-21 21:17:37
Dans nos villages, bien avant l’arrivée des smartphones et des statuts en ligne, il existait un lieu unique où l’on venait à la fois pour travailler et pour se faire remarquer : la rivière. Oui, cette même rivière où l’on lavait les vêtements, récurait les assiettes et faisait briller les marmites jusqu’à les rendre jalouses du soleil.
Mais ne vous y trompez pas, la rivière n’était pas qu’une simple station de lavage à ciel ouvert. C’était aussi un véritable carrefour social, un lieu de rencontres où les regards en disaient long, très long.
Dès l’aube, les chemins menant à la rivière s’animaient. Bassines sur la tête, pagnes bien noués, chacun y allait de sa démarche la plus assurée. Certains venaient pour laver, d’autres pour “se faire voir”, et quelques-uns pour des raisons beaucoup plus stratégiques. Car à la rivière, tout était question de timing et de respect.
Les règles étaient claires : filles et garçons ne se baignaient pas ensemble. Une sorte de code d’honneur non écrit, mais strictement respecté.
Un simple cri parfois théâtral, parfois paniqué, suffisait à stopper net l’avancée d’un groupe. “Y a les filles !” Et hop, demi-tour immédiat.
Discipline exemplaire, digne d’une armée, mais avec des seaux. Pourtant, malgré cette pudeur organisée, les cœurs trouvaient toujours leur chemin. Car si les corps gardaient leurs distances, les regards, eux, voyageaient librement. Un sourire furtif, un salut discret, un “accident” de seau renversé, et voilà une histoire qui commençait à s’écrire, doucement, au fil de l’eau.
La rivière était, sans conteste, le seul endroit où l’on pouvait “draguer” sans attirer l’attention des parents. Pas de surveillance rapprochée, pas de questions gênantes, juste le bruit de l’eau, quelques éclats de rire, et deux jeunes qui trouvent un prétexte pour discuter un peu plus longtemps que nécessaire.
On venait pour laver le linge, mais on repartait parfois avec le cœur un peu plus chargé. Chargé d’espoir, de promesses ou simplement d’un prénom qu’on n’oubliera pas.
Aujourd’hui encore, quand on évoque ces souvenirs, un sourire complice se dessine. Parce que la rivière, au fond, n’était pas seulement un lieu, c’était une époque.
Une époque où l’amour prenait son temps, où le respect guidait les gestes, et où un simple regard pouvait suffire à faire chavirer une journée entière.
Comme quoi, bien avant Internet, la connexion était déjà excellente surtout au bord de l’eau.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-21 18:44:09
L’Institut français de Brazzaville accueillera le casting de Miss Excellentia 2026, le 26 juin prochain. Une étape décisive au cours de laquelle 15 jeunes femmes seront retenues pour représenter chacune leur département.
À la tête du jury, la créatrice de mode congolo-malienne Penda Sako, fondatrice du label Sako Couture, donnera le ton d’une sélection placée sous le signe de l’élégance, de l’exigence et de la valorisation des talents féminins.
Fondée à Brazzaville il y a deux ans et demi, la maison Sako Couture s’est d’abord illustrée dans la mode masculine avant d’élargir progressivement ses collections à la femme. Un virage assumé par sa fondatrice.
« C’était un vrai défi, car les attentes des femmes sont plus complexes, mais j’ai voulu répondre à cette demande croissante. Aujourd’hui, nous avons trouvé un équilibre », confie-t-elle.

Derrière le slogan « Chic à l’Africain », la marque revendique une identité forte : valoriser le savoir-faire africain tout en visant une clientèle internationale. Une ambition déjà concrétisée, puisque Sako Couture exporte ses créations en France, aux États-Unis et en Allemagne.
Cette édition 2026 marque également un choix stratégique : aucune tournée dans les départements. Pour des raisons budgétaires, les candidates seront directement évaluées à Brazzaville, où 15 profils seront retenus pour représenter leurs origines respectives.

Autour de Penda Sako, un jury composé de personnalités issues des univers de la mode et de la création, notamment Yann Mboungou, directeur du concours, et la créatrice de contenu Naomi Aïcha.
Figure déjà reconnue dans le milieu, Sako Couture a habillé plusieurs personnalités, dont le mannequin Colomb Kikudi, la reine de beauté Younis Bukassa, ou encore l’international malien Falaye Sacko.
La maison de couture prépare par ailleurs son troisième défilé, prévu le 15 juillet 2026 à l’hôtel Hilton des Tours Jumelles, autour du thème « Solidarité culturelle ». Les candidates retenues pour Miss Excellentia y effectueront leur première apparition publique.
Pour Nathan Zawadi, président de la Fédération de la Beauté Congolaise, structure organisatrice du concours, cette collaboration s’impose comme une évidence :
« Sako Couture fait la fierté du Congo et promeut la mode africaine avec authenticité et élégance. Collaborer avec cette marque représente pour nous un véritable honneur et apporte une grande valeur à notre événement. Pour nous, Madame Penda Sako est bien plus qu’une partenaire : c’est une figure maternelle qui nous accompagne, nous conseille et nous guide vers la réussite de ce projet. »
« Nous avons également fait le choix d’offrir aux jeunes femmes sélectionnées leur toute première expérience sur un podium de haute couture, à l’occasion du troisième défilé de Sako Couture prévu le 15 juillet. Pour la plupart d’entre elles, il s’agira d’une première apparition dans cet univers, une expérience qui pourrait véritablement les valoriser et booster leur carrière après la compétition. » : ajoute-t-il
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-21 17:19:05
« Travailler à ce que le passeport cesse d’être perçu comme un document de luxe », le ministre Jean Olessongo Odaye en a fait un marqueur fort parmi tant d’autres pour ses actions au ministère de l’Intérieur et de la décentralisation. Aussi, le ministre a-t-il effectué une descente d’imprégnation dans les services des migrations basées à la Préfecture de Brazzaville, le mercredi 20 mai.
Cette descente s’inscrit dans le recadrage de l’activité, le diagnostic des pistes de solutions en cas de difficulté, le rappel des obligations de service public aux agents de cette administration tout autant stratégique que prestigieuse, mais aussi leurs missions et l’exigence de la traçabilité des carnets, communément appelés cartons.

Le ministre a été reçu par l’administrateur général de la Centrale d’intelligence et de documentation (CID) Aristide Okassa, le directeur général des finances et de l’équipement (DGFE) le colonel major Michel Innocent Peya, le colonel major, Jean Claude Gakosso, le nouvel administrateur principal, chef du département des migrations et du contrôle des étrangers. Il a entretenu les cadres des migrations et du contrôle des étrangers.

Afin de s’imprégner de réalités pratiques, le ministre Jean Olessongo Ondaye a aussi visité des différents services intervenant dans la chaine de production des passeports. Au sous-sol de la préfecture qui abrite les bureaux des fichiers, d’enrôlement des usagers, de production des passeports, sa descente a été marquée par des explication du nouvel administrateur.

À l’endroit des usagers en attente d’obtenir leur passeport et impatients de faire enrôler, le ministre Jean Oloessongo Ondaye a juste adressé un salut, sans s’entendre en promesses.

Au moins, il a pu se rendre compte de la manière dont les Congolais et les ressortissants étrangers sont traités dans les locaux de la direction générale de l'immigration, et a touché du doigt de l'évolution et de l'amélioration des conditions d'obtention de documents qui permettent la sortie et l'entrée dans le territoire national.

De nombreux usagers ont vu en cette descente un motif d’encouragement et d’espérance dans l’obtention du précieux sésame.
« En s’entourant dans ce dossier, des bosseurs comme ceux que nous avons vu à ses côtés et qui ont déjà fait leurs preuves, nous sommes persuadés que les difficultés dans l’obtention du passeport ne seront bientôt qu’un lointain cauchemar », a confié un homme qui attend depuis plus d’un an déjà et multiplie en vain les aller-retour à la préfecture.

Au sortir de cette visite, le ministre s'est à l’évidence rassuré des instructions données lors de sa prise de service le mois dernier, et en a eu la garantie dans l'amélioration de la qualité des services, lui qui a pris rendez-vous avec les usagers et dont le pragmatisme commande de juger aux résultats.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-21 15:07:08
Du 25 au 29 mai, Brazzaville devient l’épicentre des grandes décisions économiques africaines en accueillant les Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD). Un événement majeur qui confirme le retour en force de la République du Congo sur la scène diplomatique et économique continentale.
Une reconnaissance du leadership congolais
Choisie pour accueillir cette prestigieuse rencontre, la capitale congolaise s’impose comme une plateforme stratégique de dialogue, d’investissement et de coopération africaine. Pendant plusieurs jours, chefs d’État, ministres des Finances, gouverneurs de banques centrales, investisseurs et experts internationaux convergeront vers Brazzaville pour réfléchir aux défis économiques du continent et tracer les perspectives d’une croissance durable.

Cette désignation témoigne de la confiance accordée au Congo pour son engagement en faveur de la stabilité, de l’intégration régionale et du développement des infrastructures.
Brazzaville sous les projecteurs de l’Afrique
À travers cet événement, le Congo-Brazzaville offre au continent l’image d’une nation hospitalière, ambitieuse et tournée vers l’avenir. Les Assemblées annuelles de la BAD représentent bien plus qu’une simple rencontre institutionnelle : elles constituent une vitrine exceptionnelle pour promouvoir les opportunités économiques, le potentiel touristique et les capacités organisationnelles du pays.

Les retombées attendues sont importantes : dynamisation du secteur hôtelier, activité accrue pour les entreprises locales, visibilité internationale renforcée et création de nouvelles opportunités de partenariats.
Une Afrique qui construit son avenir
Le thème des Assemblées mettra en lumière les enjeux liés au financement du développement, à la transformation économique, à la transition énergétique et à l’emploi des jeunes. Dans un contexte mondial marqué par les mutations géopolitiques et climatiques, l’Afrique entend parler d’une seule voix et accélérer sa marche vers la souveraineté économique.

En accueillant cette grand-messe financière africaine, Brazzaville envoie un message fort : l’Afrique possède les ressources, les talents et la volonté nécessaires pour bâtir son propre modèle de développement.
Un rendez-vous porteur d’espoir
L’organisation des Assemblées annuelles de la BAD à Brazzaville marque une étape importante dans le rayonnement international du Congo. Elle symbolise aussi une Afrique confiante, solidaire et résolument engagée dans la transformation de son destin économique.

Pendant quelques jours, Brazzaville ne sera pas seulement la capitale du Congo ; elle deviendra la capitale financière de l’Afrique.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Crédit photos : Rose S
Créé le 2026-05-20 18:01:27
A l’occasion de l’assemblée générale élective de la fédération congolaise de boxe, tenue le 17 mai 2026 à Brazzaville, Gaëtan Nkodia a été réélu comme président de la fédération de boxe. Cette élection marque une volonté de stabilisation et, surtout de relance de cette discipline, qui sommeille et se meurt, par manque d’activités et de compétitions sportives. A travers ce vote ayant abouti à l’élection du président réélu, la fédération des pugilistes peut espérer démarrer sur des nouvelles bases et fixer d’éventuels challenges.

L’assemblée générale élective de la Fédération congolaise de boxe a reconduit le président sortant, candidat à sa propre succession. Gaëtan Nkodia, l’heureux réélu, dans un ton rassuré et optimiste a fait la promesse de poursuivre le travail déjà amorcé pendant le mandat écoulé.
« C’est avec beaucoup de joie que nous acceptons et assumons cette victoire. C’est aussi un véritable challenge, des grands défis à relever. Nous allons donc continuer le travail que nous avons commencé, cela avec la participation de tous. Pour moi, tout le monde devrait participer, mettre la main à la pâte pour l’émancipation de notre noble art », a déclaré le nouvel élu.

Gaëtan Nkodia a réaffirmé que « nous allons travailler avec tous ceux qui aiment ce sport car, pour nous, c’est la boxe qui gagne aujourd’hui. C’est une victoire de tout le monde. Notre combat, c’est de travailler même avec ceux qui n’ont pas été élus pour faire avancer les choses ». Il en appel de façon solennel à plus d’unité et à la rigueur afin de prétendre bénéficier des victoires certaines.
Le président de la Fecoboxe sera accompagné dans l’exercice de ses fonctions par Bruno Ngouabi, le premier vice-président et Elias Mfoudi, deuxième vice-président. Cependant, le poste de troisième vice- président reste à pourvoir. Alain Ikiti : quatrième vice-président ; Maurice Massamba, réélu secrétaire général avec pour adjoint, Mabiala Moukoko ; Merile Moussavou : trésorière générale avec pour adjoint, Tony Mbeté ; Aimé Patrick Lissassi et Yvon Djimbi : membres ; Florent Goolfed Mboungou est membre du commissariat aux comptes.

Pour cette nouvelle mandature, la deuxième consécutive, Gaëtan Nkodia devra placer la barre très haut, à savoir, mener les pugilistes sur des terrains des résultats, ramener des victoires et des qualifications sur le plan de la sous-région, du continental et pourquoi pas dans la sphère internationale.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-20 14:15:46
La communauté congolaise et les associations des droits de l’homme ont manifesté mardi à Dublin pour dénoncer la mort d’un ressortissant congolais. L’homme a trouvé la mort des suites d’un étouffement, après une immobilisation au sol par des vigiles du super marché où il aurait commis un vol à l’étalage.
La vidéo de l’interpellation circule les réseau sociaux et crée l’émoi, car elle s’apparente à une scène de mise à mort d’un individu.

Originaire de la République démocratique du Congo, Yves Sakila, âgé de 35 ans, est décédé vendredi 16 mai à l’hôpital Mater de Dublin après avoir été immobilisé au sol par des agents de sécurité privés du grand magasin Arnotts du centre-ville, à la suite d’un incident lié à un soupçon de vol à l’étalage.
Des images filmées par un passant, d’une durée d’environ cinq minutes, montrent cinq individus maintenant Sakila plaqué face contre sol. Deux d’entre eux appuient la tête et le cou contre le sol avec les mains, l’autre utilise le genou.

À la fin de la séquence, Sakila ne semble plus bouger.
À l’arrivée de la police, Sakila a brièvement été menotté. Les agents ont immédiatement constaté qu’il était inconscient. Les policiers ont alors retiré les menottes et entrepris une réanimation cardio-pulmonaire.
Yves Sakila a été transporté à l’hôpital Mater, où son décès a été constaté. Deux enquêtes distinctes ont été ouvertes notamment par la Police irlandaise. La vidéo de l’incident a été transmise à la police, au bureau du ministre de la Justice, ainsi qu’à la Commission irlandaise des droits de l’homme et de l’égalité.
La communauté congolaise et l’agence irlandaise contre le racisme INAR réclament une enquête indépendante.
Les résultats de l’autopsie, confiée au Bureau du Médecin Légiste de l’État, détermineront la suite des deux enquêtes en cours.
La communauté congolaise de Dublin et les associations des droits de l’homme ont organisé une veillée en hommage à Yves Sakila mardi, suivi de dépôt de fleurs sur le lieu même où il avait été étouffé.

Installé en Irlande depuis 2004, Yves Sakila était décrit par ses proches comme un professionnel du secteur informatique.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-20 12:46:06
Le Paris Saint-Germain est favori pour remporter la finale de la Ligue des Champions face à Arsenal. La rencontre aura lieu le 30 mai à Budapest.
Fait intéressant, les champions d'Europe en titre n'ont jamais été considérés comme favoris pour remporter la compétition cette saison. Les principaux prétendants étaient Arsenal et le Bayern Munich, que les Parisiens ont éliminé en demi-finales.
Avant le début de la phase de championnat à l'automne, les chances du PSG de remporter la Ligue des Champions étaient de 7,5, tandis que celles d'Arsenal étaient de 8,10. Liverpool et Barcelone avaient alors les meilleures chances, avec une cote de 7,10 proposée par 1xBet (télécharger app ici - telecharger-betapp.com) - pour une victoire.
Cependant, le parcours global des Gunners a fait d'eux les grands favoris : l'équipe de Mikel Arteta a remporté ses huit matchs, tandis que les hommes de Luis Enrique n'ont pas réussi à finir dans les 8 premiers.
Avant même le début des huitièmes de finale, 1xBet proposait une cote de 4,33 pour une victoire d'Arsenal, tandis que celle du PSG était estimée à 7,5. Arsenal est resté le favori pour remporter la finale de la Ligue des Champions jusqu'aux demi-finales, avec une cote de 3,4 en quarts de finale et de 3,2 avant les demi-finales. La cote du PSG a également baissé, atteignant 6,5 en quarts de finale et 3,6 en demies.
Désormais, la cote pour la victoire des champions en titre est de 1,65. Arsenal est coté à 2,24. Ces paris, ainsi que de nombreux autres sur la finale de la Ligue des Champions, sont disponibles sur le site officiel de 1xBet, acteur majeur du marché des paris sportifs.
Créé le 2026-05-20 09:27:49
Comme de coutume, en rapport avec la célébration de la fête de l’indépendance, la République du Congo se prépare pour abriter la 21e édition du Semi-Marathon International de Brazzaville (SMIB), qui se tiendra le 14 août 2026 dans la capitale congolaise. Afin de prendre une part active à cette activité sportive de portée internationale, la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC), le sponsor officiel a envoyé le 15 mai dernier, dix athlètes congolais à Eldoret au Kenya, pour un stage pratique.

Fidèle à sa tradition, la Société Nationale des pétroles du Congo à travers sa Fondation, organise des formations des athlètes, marathoniens sur fonds propres au Kenya. Ceci dans le cadre des actions de soutien à la jeunesse. La 21e édition du SMIB, ayant permis à dix athlètes, dont 5 filles et 5 garçons sélectionnés pour poursuivre une formation à l’étranger, un stage intensif, dans un pays réputé creuset des champions en athlétisme.
La délégation congolaise au Kenya est accompagnée par des agents de la Fondation SNPC et ceux du département Communication de cette société, chargés du suivi et de l’encadrement des athlètes durant leur séjour. Deux entraîneurs congolais font également partie du voyage, avec la responsabilité d’assurer la préparation technique et physique des sportifs dans des conditions optimales.
À travers cette initiative, la SNPC réaffirme son plein engagement en faveur de la promotion du sport et de l’émergence des talents congolais dans cette discipline sportive.
A l’issue de cette préparation au Kenya, les athlètes congolais participeront à la course mythique prévue pour le 14 août prochain sur le boulevard Alfred-Raoul et les artères de Brazzaville, un événement sportif très attendu.

En finançant cette formation, l’objectif de la SNPC est de promouvoir l’excellence dans la discipline au Congo, afin que les athlètes congolais puissent occuper une place honorable dans le classement.
Rappelons que lors de la 20e édition tenue l’année dernière, l’événement avait mobilisé plus de 6.000 participants venus de vingt-trois pays africains et des différents départements du Congo. Des médailles d'Or, d'Argent et de Bronze sont attribués aux trois premiers vainqueurs plus des chèques bancaires très alléchants, dont les montants varient entre 3 millions et 1 millions 500.000 F.CFA sont attribués aux 3 premiers dans les différentes catégories.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-19 16:30:52
Dans beaucoup de foyers au Congo-Brazzaville, cette petite phrase est devenue un classique du quotidien : « Chéri, attends une minute ». Une minute qui commence souvent devant le miroir et qui finit parfois quand le chauffeur du taxi décide déjà de partir sans vous.
Au début de la relation, l’homme amoureux attendait avec le sourire, le cœur léger et les yeux pleins d’étoiles. Même trente ou soixante minutes semblaient romantiques.
Mais une fois la lune de miel terminée, la patience fond plus vite qu’un glaçon au soleil. Chaque “minute” devient alors une épreuve spirituelle digne des plus grands marathons conjugaux.
Pourtant, derrière ces retards se cache souvent le désir de bien paraître pour son partenaire. Car une femme peut prendre du temps, mais rarement pour sortir mal habillée !
Finalement, dans le couple, il faut parfois choisir, arriver tôt ou arriver beau ensemble.
Et les hommes congolais l’ont compris : quand madame dit “une minute”, mieux vaut profiter pour charger son téléphone, boire un verre d’eau et faire une petite prière de patience.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-05-19 14:31:14
Yume, une femelle akita inu devenue célèbre dans le monde entier après avoir été offerte à Vladimir Poutine par le Japon, est décédée de vieillesse après avoir accompagné le président russe pendant plus de dix ans. Son nom, “Yume”, signifie “rêve” en japonais.

La chienne avait été offerte officiellement le 27 juillet 2012 par les autorités japonaises comme symbole de gratitude envers la Russie après le séisme et le tsunami dévastateurs de 2011 qui avaient frappé le Japon.
À l’époque, Moscou avait apporté une aide humanitaire importante au pays après la catastrophe.
Au fil des années, Yume est devenue bien plus qu’un simple animal de compagnie présidentiel : elle apparaissait régulièrement lors de rencontres officielles ; dans des vidéos et photographies diffusées par le Kremlin et lors de certaines interviews accordées par Vladimir Poutine.
Son tempérament énergique et protecteur avait souvent attiré l’attention des médias internationaux.

L’annonce de sa disparition, révélée le 14 mai 2026, a provoqué de nombreuses réactions émouvantes sur les réseaux sociaux, notamment parmi les amoureux des animaux et ceux qui voyaient en Yume un symbole rare de lien diplomatique entre deux nations souvent éloignées sur le plan géopolitique.
Derrière cette histoire se cache aussi un rappel discret : parfois, même au cœur des relations internationales, certains gestes symboliques — comme offrir un animal — peuvent traverser les années et marquer durablement les mémoires.
Pour beaucoup, Yume restera l’un des chiens les plus célèbres associés à un dirigeant mondial de la trempe de Vladimir Poutine.
LES ECHOS DU CONGO-BRAZZAVILLE / Source : Internet
Créé le 2026-05-19 02:58:09