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Congo – Enseignement supérieur : L’Ecole Africaine de Développement a participé activement au Salon européen de l’Education de Paris

Les 21, 22 et 23 novembre 2025, s’est tenu le Salon européen de l’Education 2025, place de la Porte de Versailles à Paris en France. Le Salon européen de l’Education est le rendez-vous incontournable pour affiner votre projet d’orientation et construire un avenir au service des autres. Parcourssup, c’est plus de 26.000 formations : une multitude de possibilités et autant de questions. Orientation, dossiers de candidature, débouchés. Pas facile de tout maîtriser, mais le Salon européen de l’Education à Paris est là pour vous aider à y voir clair ! Organisé en partenariat avec l’Académie de Paris, retrouvez au programme : des informations détaillées sur les filières d’études ; des conseils pratiques pour préparer Parcoursup et les concours ; un focus sur les débouchés et les carrières ; des échanges avec des étudiants, formateurs, professionnels de santé et responsables d’établissements, des conférences, ateliers et stands animés par des experts. Un Salon organisé en partenariat avec le Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ; de l’Association des Villes Universitaires de France. De retour de France, Monsieur Olivier Mabiala Mikanou, directeur général de l’Ecole Africaine de Développement (EAD) a répondu aux questions de notre correspondant local au Congo, à Brazzaville.

* Monsieur Olivier Mabiala Mikanou, vous êtes directeur général de l'École Africaine de Développement, établissement d’enseignement supérieur privé. Depuis quand êtes-vous à la tête de cet établissement ? Et puis, pouvez-vous nous présenter l’EAD (École Africaine de Développement) et ses missions ?

** Je suis à la tête de cette école d’enseignement supérieur il y a quatre (4) ans. Quant à l'École Africaine de Développement, elle est un établissement d'enseignement supérieur privé agréé par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et, elle a pour mission : d'offrir des formations conformes aux standards académiques nationaux et internationaux accessibles à tous et de préparer les étudiants à réussir tant sur le plan professionnel qu'académique.

* Justement, vous disposez donc désormais d’un agrément définitif ?

** Évidemment, l'EAD a reçu un agrément définitif qui lui permet de former au niveau licence et au niveau master.

* Monsieur le DG, vous venez de prendre à un Salon sur l'éducation en France. Pouvez-vous nous en parler succinctement ?

** Oui, effectivement, j'ai eu l'honneur de représenter l'EAD lors du Salon européen sur l'éducation, qui s'est tenu en France et qui constitue en soi, une référence dans le domaine de l'enseignement supérieur. Lors de ce Salon, j'ai participé à plusieurs séances de travail avec des responsables académiques et des chargés de coopération de différentes institutions et écoles professionnelles, afin d'explorer des possibilités de collaboration et de nouer des partenariats stratégiques pour renforcer le rayonnement international de notre école, l'EAD.

* Alors, combien d'écoles congolaises ou africaines, y avait-il ?

** L'EAD était la seule. La seule école qui a représenté le Congo, mais, il y avait d'autres écoles d'Afrique, notamment, celles d’Afrique de l’ouest et australe. Le Congo n’était représenté que par l’EAD.

* Monsieur le DG, actuellement, quels sont les développements récents de l'école ? Quelle est l’actualité de votre école ?

** Il faut d'abord que je le dise que, l'EAD a obtenu récemment l'agrément ministériel nous autorisant à proposer des formations de niveau Master. C'est une avancée majeure et significative, dans l'élévation institutionnel de l'EAD et, cela nous permet d'élargir notre offre académique, pour mieux répondre aux besoins des étudiants et des professionnels en activité.

* Quelle est la date prévue pour le début des prochaines rentrées académiques de cette année 2025-2026 ?

** Alors, les rentrées académiques à l'EAD sont organisées de la manière suivante : en octobre, nous avons eu la rentrée des plus jeunes, des nouveaux bacheliers. Et cette rentrée a eu lieu le 13 octobre dernier.

Après, est venu le tour de la rentrée des troisièmes années qui est intervenue le 8 décembre passé. Ensuite, nous aurons une autre rentrée pour le cycle des travailleurs, pour la formation continue et cette rentrée aura lieu le 13 janvier prochain, donc en 2026. Et aussi la rentrée du cycle Master, qui interviendra le 26 janvier 2026.

* Vous avez parlé de la rentrée des travailleurs. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

** Alors, pour les travailleurs, nous les formons en fonction de leur profil et des besoins de leurs entreprises. Il y a des agents de l'État, il y a aussi des agents du secteur privé qui viennent chez nous pour la formation continue et ces formations-là sont adaptées aux besoins de leurs entreprises et par rapport à leur profil. Nous recevons les agents venant de tous les secteurs, donc, public et privé.

Et j’avoue que ça se passe plutôt bien, parce que, la formation à l'EAD, est de qualité et elle répond naturellement aux besoins des entreprises.

* Monsieur le DG, dites-nous, pour avoir accès à l'EAD, faut-il obligatoirement avoir le baccalauréat ou, si quelqu'un a le niveau terminal, qui aspire à l'apprentissage, pourrait-il avoir cette possibilité ?

** A l'EAD, dans le passé, bien entendu avec l'autorisation de notre Ministère de tutelle, nous recevions à cette époque-là des jeunes Congolais et même des agents de l'État ou du secteur public, qui n'avaient pas de diplôme requis, le baccalauréat. Mais depuis un certain temps, le Ministère nous a demandé de ne recevoir que les agents, travailleurs, étudiants, enfin élèves, qui ont le baccalauréat pour se faire former à l'EAD. C'est une recommandation du Ministère de l'Enseignement supérieur.

* Monsieur le DG, quelqu'un qui a fait comptabilité, qui a de l'expérience, mais qui malheureusement n'a pas le diplôme requis, peut-il venir pour parfaire ses connaissances ?

** Évidemment, c'est la valorisation des acquis de connaissances. Il peut revenir pour continuer d’apprendre et son inscription se fera sur dossier. Il y a une commission qui fonctionne au sein de notre établissement, pour examiner les dossiers, au cas par cas, des travailleurs, qui ont une certaine expérience et leurs inscriptions dépendent effectivement de ce qu'ils ont déjà acquis et de ce qu'ils souhaiteraient faire. Et à l'EAD, tout se passe bien avec ce genre de formation.

* Alors, Monsieur le DG, quel conseil donneriez-vous aux futurs étudiants, travailleurs ?

** Nous encourageons vivement les étudiants et les travailleurs, qui doivent investir dans leur formation. Nous offrons des formations de qualité. Ce qui se fait à l'étranger, se fait aussi au pays, à l'EAD notamment. Pour les travailleurs, qu'ils soient issus de la fonction publique ou du secteur privé, la formation continue est essentielle, pour renforcer leurs compétences, progresser dans leur carrière et s'adapter aux évolutions du marché de l'emploi. Nous invitons également les parents à soutenir les enfants dans ce choix.

Car chaque étudiant, ici à l'EAD, trouve satisfaction par rapport à la formation que nous mettons à leur disposition. Parce que, à l'EAD, c'est la rigueur, c'est la qualité, la discipline, la ponctualité. Et les enseignants sont des enseignants qui viennent des universités publiques de notre pays. Mais aussi des professionnels expérimentés venant des grandes entreprises de notre pays.

* Justement, par rapport à la formation, par rapport au corps professoral, comment se fait la sélection ? Vous dites que vous recevez les enseignants des deux universités de la place, Marien Ngouabi et Denis Sassou-N’Guesso. Quelqu'un qui a de la connaissance, par exemple en Management ou en Comptabilité, qui n'enseigne pas dans l’une des universités, peut-il prétendre avoir des enseignements à l’EAD ?

** Tout le monde ne peut pas enseigner à l'EAD, parce que nous ne recrutons pas tout le monde. Même si vous avez des diplômes, vous travaillez quelque part, nous avons mis en place une procédure de sélection. Et ça se passe au niveau des départements qui fonctionnent au sein de l'EAD. Ces départements ont pour mission de recevoir les dossiers des candidats qui veulent venir dispenser des cours à l'EAD et de regarder par rapport aux critères de sélection. Si tel ou autre répond aux critères de sélection, évidemment, il est possible qu’il soit retenu. Et après, nous organisons des entretiens avec ceux que nous sélectionnons pour voir si réellement le dossier qu'ils ont eu à fournir concorde avec leurs compétences et leurs profils.

Donc, à l'issue de ces entretiens, nous publions une note de service qui prend en ligne de compte tout ce que nous retenons pour dispenser les cours à l'EAD. Et pour la nouvelle année, ce travail est en cours. Il y a des équipes qui se sont déployées dans des entreprises pour chercher des compétences qui nous permettront de renforcer les formations que nous organisons à l'EAD.

* Existe-t-il des modalités particulières pour les parents qui ont plus de deux enfants à inscrire à l’EAD ?

** Pour les familles démunies ou défavorisées, les parents à deux ou trois enfants bacheliers, il y a une politique qui existe à l'EAD, qui fonctionne depuis quelques années. Et cette politique consiste à accompagner les parents qui sont en difficulté.

Mais cela ne se fait pas de manière arbitraire. Nous demandons aux parents de nous adresser des correspondances. Nous passons également dans les églises pour discuter avec les responsables des églises qui, dans leur communauté, ont certainement des enfants qui expriment le besoin de se faire former, mais qui n'ont pas les moyens pour continuer avec la formation universitaire.

Ainsi, par le biais de ces canaux, nous faisons la sélection et nous octroyons des bourses d'études aux bacheliers issus des familles défavorisées.

* Justement, est-ce que l'école africaine de développement allie la formation à l'emploi ?

** Bien sûr que oui, évidemment. Après la formation de nos étudiants, nous avons un service de vie étudiante qui accompagne les étudiants dans la recherche des stages, la recherche de l'emploi et les statistiques aujourd'hui le prouvent que nos étudiants, partout là où ils sont retenus pour les stages ou pour un emploi, s'expriment pleinement.

On va donc dire que la qualité de la formation à l'EAD est une priorité. Nous ne formons pas seulement sur le plan théorique, mais il y a des travaux pratiques qui sont organisés, des travaux dirigés qui permettent aux étudiants, non seulement d'avoir la théorie, mais aussi la pratique pour être aptes et prêts à être utilisés sur le marché de l'emploi.

* Pour terminer, un message à l'emploi des futurs étudiants, des étudiants de l'école africaine de développement ou des parents d’étudiants, qui ont parfois des difficultés à subvenir aux frais académiques de leurs enfants ?

** Je dois vous dire que, nous sommes conscients de la réalité actuelle de notre pays. Nous traversons une crise économique et les parents sont dans des difficultés.

Aujourd'hui, s'inscrire à l'EAD normalement devait être une priorité pour chaque parent parce que nous gérons au cas par cas les situations des étudiants. Il y a des étudiants qui viennent nous voir ou les parents qui viennent nous voir pour nous dire qu'ils ne peuvent pas payer la totalité, par exemple, du coût de la formation sur une année. Et nous leur donnons la possibilité de payer progressivement en fonction de leurs moyens.

Donc, je lance un appel à l'endroit des parents qui continuent à garder encore leurs enfants à la maison de se rapprocher de nous. Nous avons une cellule de communication qui fonctionne à l'EAD, qui renseigne, qui oriente. Que les parents viennent nous voir et ensemble, nous pourrons regarder comment inscrire leurs enfants et accompagner leurs enfants tout au long de leur formation. Il ne faudra pas que le côté financier soit un obstacle pour les parents et pour la formation de leurs enfants.

Nous sommes conscients que la situation économique est difficile. Et ce n'est pas la première année que l'EAD demande aux parents de venir inscrire leurs enfants malgré les difficultés financières. C'est ce que nous faisons depuis trois ans déjà. Nous recevons les parents, nous regardons ensemble, même les parents retraités qui viennent inscrire leurs enfants, petits-enfants chez nous à l'EAD. Nous les accompagnons dans la mesure du possible. Voilà donc le mot que je tenais à dire. Merci !!!

Propos recueillis par VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-24 23:06:08

Fêtes de fin d'année : L’alcool au volant, un danger silencieux sur les routes congolaises

À chaque période des fêtes de fin d’année, mariages, deuils, célébrations religieuses ou événements culturels, les routes congolaises connaissent un trafic dense. Mais derrière l’ambiance festive se cache un fléau toujours préoccupant : la consommation d’alcool au volant, responsable de nombreux accidents, souvent mortels.

Dans toutes les grandes agglomérations du Congo-Brazzaville, les périodes festives sont marquées par une forte affluence dans les bars, les buvettes et lors des cérémonies traditionnelles.

Les déplacements nocturnes à moto, en taxi ou en véhicule personnel sont fréquents, souvent sur des routes peu éclairées. Partout, plusieurs accidents surviennent après des soirées arrosées, laissant derrière eux des familles endeuillées, des blessés graves et des vies brisées.

Pourtant, ces drames pourraient être évités par des comportements responsables. La sensibilisation reste essentielle. Conduire sous l’emprise de l’alcool n’est ni un signe de bravoure ni une habitude anodine. C’est une infraction grave au Code de la route et un acte aux conséquences parfois irréversibles.

En période de festivités, des gestes simples peuvent sauver des vies :

Désigner un conducteur sobre avant de sortir,

Utiliser les taxis ou autres moyens de transport disponibles,

Éviter de circuler la nuit après avoir consommé de l’alcool,

Sensibiliser ses proches, amis et collègues,

Respecter les contrôles routiers mis en place par les forces de sécurité.

Les autorités administratives, les forces de l’ordre, les médias, les leaders communautaires et religieux ont tous un rôle à jouer dans la lutte contre l’alcool au volant.

Mais la première responsabilité reste individuelle. Chaque conducteur doit prendre conscience que sa décision peut faire la différence entre la vie et la mort.

Au Congo-Brazzaville, les fêtes doivent rester des moments de joie et non de deuil. Célébrer oui, mais conduire en toute sobriété.

Sur la route, la meilleure protection, c’est la prudence. Ne laissez pas l'alcool ruiner vos trajets !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-24 18:56:43

Jeunesse congolaise : Entre inconscience et insouciance, l’urgence d’un réveil collectif (Par Jean-Jacques Jarele Sika)

‎Vous êtes aujourd’hui à la croisée des chemins. Entre inconscience et insouciance, une bonne partie de vous semble hésiter sur la voie à emprunter, oscillant entre ambitions avortées et choix dictés par l’instant présent. Pourtant, être jeune ne signifie ni s’abandonner aux absurdités ni s’enliser dans les calamités sociales et morales qui freinent l’épanouissement individuel et collectif.

Dans les rues, les quartiers et les espaces publics, un constat s’impose : trop de jeunes s’enferment volontairement dans un fossé qu’ils dénoncent parfois, mais qu’ils refusent de quitter. Le manque de repères, l’influence des réseaux sociaux, des modèles éphémères et la facilité des raccourcis alimentent cette spirale. Or, la jeunesse n’est pas une excuse à l’errance permanente. Elle est, au contraire, une période décisive où se forgent les bases de l’avenir. ‎

Choisir est un droit fondamental. Mais choisir sans discernement peut devenir un piège. Dans un monde en perpétuelle évolution, où la compétition est rude et les opportunités rares, seuls les plus préparés, les plus disciplinés et les plus visionnaires parviennent à se démarquer.

Le monde ne retient pas les intentions, il sélectionne les résultats.

La jeunesse congolaise doit en prendre conscience : demain appartient à ceux qui auront su se battre aujourd’hui pour inscrire leur nom parmi les meilleurs. ‎

Il ne s’agit pas de renoncer aux rêves, ni de nier les difficultés sociales et économiques bien réelles. Il s’agit plutôt d’adopter la voie de la sagesse, celle qui pousse à l’effort, à la formation, à l’engagement citoyen et à la responsabilité.

‎Une jeunesse qui refuse la facilité et choisit de bâtir plutôt que de détruire devient une force de transformation pour toute la société. ‎ ‎Tout n’est pas sombre donc soyez cette jeunesse qui entreprend, apprend, innove et croit encore en un avenir meilleur. Celle qui refuse la fatalité et s’embarque dans le vol de la construction, portée par l’espoir et le travail. ‎

L’heure est donc à l’appel. Un appel lancé aux jeunes congolais : sortez de l’immobilisme, refusez l’inconscience déguisée en liberté.

Le monde avance, avec ou sans vous.

Prenez place dans cette dynamique, embarquez dans le vol de cette jeunesse qui veut bâtir, et non subir. Car l’avenir ne se donne pas, il se conquiert.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR ‎

Créé le 2025-12-23 06:48:03

L'Ambassade des États-Unis pour le soutien des initiatives éducatives, linguistiques et professionnelles destinées à la jeunesse congolaise

A Pointe-Noire et à Dolisie, la Chargée d’Affaires des États-Unis, Amanda Jacobsen, a participé à plusieurs activités mettant en avant la jeunesse et l'éducation, piliers essentiels de la coopération entre les États-Unis et la République du Congo.

À la Société Universitaire et Évangélique du Congo (SUECO), elle a assisté à la finale du concours inter-écoles Spelling Bee et a officiellement lancé la nouvelle promotion du programme English Access Microscholarship, qui offrira deux ans d'enseignement de l'anglais, de formation aux compétences numériques et de développement du leadership à 25 jeunes étudiants de Pointe-Noire.

La Chargée d’Affaires et l'équipe de l’Ambassade des États-Unis ont rencontré les participants au club d'anglais du Lycée d'Excellence de Dolisie, discutant en anglais avec des dizaines d'élèves motivés par l'apprentissage de cette langue et les opportunités de carrière qu'elle offre.

La mission comprenait également un dialogue avec des anciens participants aux programmes d'échange du Département d'État américain, dont les contributions dans les domaines de la science, de la justice et de la gouvernance démontrent l'impact durable de ces programmes sur le développement du Congo.

L'Ambassade des États-Unis continuera à soutenir les initiatives éducatives, linguistiques et professionnelles destinées à la jeunesse congolaise, pierre angulaire du développement futur du pays.

Jean-Jacques Jarele SIKA / source : Ambassade des États-Unis en République du Congo

Photos : DR

Créé le 2025-12-22 12:23:49

Congo – Economie-forestière : Le safoutier a réalisé le taux le plus élevé des ventes de la 9e édition de la Foire aux plants

Le Ministère de l’Economie forestière a organisé du 23 novembre au 19 décembre 2025 à Brazzaville, la 9e édition de la Foire aux plants. Cette Foire aux plants, placée sous la houlette de Madame la ministre de l’Economie forestière, Rosalie Matondo, a été approvisionnée par des horticulteurs de la place. Cette 9e édition a révélé que l’espèce fruitière, le safoutier a réalisé un taux de vente le plus élevé.

Ouverte, le 23 novembre 2025, la 9e édition de la Foire aux plants a éteint ses lampions le 19 décembre dernier, au Jardin des Droits de l’Homme, sur le boulevard Denis Sassou-N’Guesso, situé au Rond-point de la place de la République, à côté de l’Institut Français du Congo, ex-CCF.

En effet, cette 9e édition de la Foire aux plants, qui s’est tenue dans une situation économique particulièrement difficile pour nombre des Congolais, a permis la mise en terre de près de 169 hectares de plants fruitiers, malgré le taux de régression par rapport à l’édition précédente, c’est-à-dire, l'année dernière. Avec un taux de vente de 21,19% réalisé pendant cette 9e édition de la Foire aux plants, l'espèce fruitière, le safoutier occupe une place de choix dans la vie des congolais devant l'avocatier et le manguier. Ce constat émane des statistiques provisoires enregistrées à cette occasion. Cette situation dégradante s'explique par le contexte macro-économique et surtout et certainement de la délocalisation du site habituel de Brazzaville. Cela a dû désorienter les éventuels visiteurs et/ou acheteurs.

« Face aux statistiques provisoires, enregistrées pour cette édition, Madame Rosalie Matondo a ainsi exhorté les horticulteurs à plus de volonté à la participation. « Nous vous demandons et attendons que vous puissiez améliorer la qualité des plants pour fidéliser effectivement les acheteurs. Comme vous avez pris l'engagement de le faire, je compte sur vous pour qu'à partir d'aujourd'hui, nous puissions travailler pour cela, notamment sur l'amélioration et la prestation de vos produits », a formulé la ministre de l'Economie forestière.

Par ailleurs, Rosalie Matondo a « annoncé la tenue avec faste de la 10e édition de la Foire aux plants et la grande Foire agricole du Congo, qui aura lieu du 5 au 15 février 2026 prochain à Bambou Mingali dans le district d'Ignié où mon collègue du Ministère de l'Agriculture, de la Pêche et de l’Elevage, nous a aménagé et réservé tout un espace pour l’exposition », a-t-elle rassuré aux horticulteurs participants.

En outre, Madame la ministre Rosalie Matondo, lors de la cérémonie de clôture de la Foire aux plants, a remis des attestations à un échantillon d’horticulteurs ayant participé à cette 9e édition de la Foire.

Soulignons que recette provisoire de cette 9e édition s'élève à un montant de 27.850.100 F.CFA, enregistrant ainsi une baisse de 47,96% par rapport à l'édition précédente où le chiffre d'affaires avait atteint la somme de 53.532.300 F.CFA.

A noter que la Foire aux plants est un événement annuel majeur au Congo. Elle est organisée le Ministère de l'Économie forestière pour : promouvoir la production locale de plants forestiers, fruitiers et ornementaux ; encourager le reboisement dans le cadre de la Journée Nationale de l'Arbre (le 6 novembre) et dynamiser l'économie verte, réunissant pépiniéristes et grand public à Brazzaville et dans d'autres villes. C'est une plateforme de sensibilisation écologique, de découverte de nouvelles espèces et de techniques horticoles, alignée avec les engagements climatiques du pays. 

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-21 16:52:10

Congo - La Quinzaine du Gouvernement : Anatole Collinet Makosso a été face à la presse nationale et internationale pour décortiquer l’ouvrage « En toute transparence : 2021-2026, le bilan du quinquennat », préfacé par Denis Sassou-N’Gguesso

La dernière Quinzaine a eu un invité exceptionnel, en l’occurrence le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Anatole Collinet Makosso, qui était face à la presse, ce samedi 20 décembre 2025 à l’hôtel Hilton, Tours Jumelles. En présence de quelques membres du gouvernement, des Conseillers à la Présidence et à la Primature, des Hauts Conseillers et des cadres de différents Ministères. L’occasion était toute indiquée pour échanger sur l’action gouvernementale, notamment, en faisant une lecture en diagonale et critique sur ledit ouvrage, axé sur le bilan du quinquennat finissant du gouvernement de la République, à travers le projet de société de Denis Sassou-N’Guesso : ’’Ensemble, poursuivons la marche’’, mis en œuvre et en application par le chef de son gouvernement, Anatole Collinet Makosso.

En effet, dès l’entame de cette Quinzaine, le ministre de la Communication des Médias, Porte-parole du Gouvernement, Monsieur Thierry Lézin Moungalla, a fait observer une minute de silence, en mémoire des confrères de la presse, qui viennent de nous quitter (Loïce Mbou, technicien à Radio-Congo et Mesmin Ambouma, journaliste et chroniqueur-sportif à Télé-Congo).

Cette rencontre avec les hommes et femmes de médias a porté essentiellement sur le contenu de l’ouvrage, qui du reste, est un acte de redevabilité à travers lequel le chef de l’Etat rend compte au peuple congolais. « Comme j’ai promis, c’est en toute transparence que je lui rends compte de la manière dont, avec le gouvernement et l’ensemble des corps constitués nationaux, investis du pouvoir que je tiens du peuple et à eux délégués, nous avons relevé les défis qui se sont dressés devant nous pour garder le cap et dessiner les contours du contrat pour le futur de notre pays », a écrit Denis Sassou-N’Guesso, préfaçant ledit ouvrage.

Répondant aux questions et préoccupations divergentes sur le contenu dz l’ouvrage, Anatole Collinet Makosso a indiqué puis fixé la presse par une formule simple, « la réponse est dans l’ouvrage », une façon à lui de renvoyer les uns et les autres, à la lecture de cet ouvrage intitulé ’’ En toute transparence : 2021-2026, le bilan du quinquennat’’ et les 15 fiches de lecture illustrées et ses 15 graphiques.

A propos du social, le Premier Ministre a rassuré que « des efforts sont fait au jour le jour, pour les souffrances des concitoyens. Il a rappelé la situation des retraités et, notamment celle des enseignants de l’Université, qui sont toujours restés en grève, bien que, le deuxième mois de salaire a été programmé puis payé ».

« Dans le secteur de l’électricité, par exemple, le pays ambitionne d’atteindre une capacité de 1.500 MW, d’ici à 2030, grâce notamment au pacte national énergétique. Entre 2021 et 2025, le taux d’accès à l’électricité est passé de 49% à 59%, soit 75% en milieu urbain, et 25% en milieu rural », a évoqué le Premier Ministre.

« Cependant, le chômage des jeunes, chiffré à 19% connait néanmoins une baisse considérable et remarquable, le taux global également, est autour de 40%. Sur le réseau routier, 30 km de route sont en construction et reconstruction, entre Pointe-Noire et Brazzaville », a avoué Anatole Collinet Makosso.

Aussi, faisant une projection sur l’avenir, le Premier Ministre s’est-il appesanti sur les propos du préfacier, qui « évoque la nécessité de poursuivre la marche moyennant ’’Un pacte pour le futur du Congo’’ qui, en s’appuyant sur les réalisations de ce quinquennat, doit permettre aux générations qui se succéderont d’atteindre les cimes de l’émergence et du développement durable. Ce livre ne marque pas une fin, mais le début d’une nouvelle étape. Il ne présente pas seulement un bilan, mais une trajectoire », a ainsi démontré le chef du gouvernement, concluant ses propos.

En somme, au cours de cette Quinzaine, la toute dernière de la dernière année du mandat du Président Denis Sassou-N’Guesso qui, assurément va briguer un autre mandat à la Présidentielle de mars 2026 - dans quelques trois (3) mois des échéances – a eu la particularité d’avoir un invité exceptionnel, Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Anatole Collinet Makosso, qui a eu l’insigne honneur de présenter et de débattre sur le livre. Un ouvrage bilanciel pour analyser et apprécier les politiques publiques mises en œuvres durant le quinquennat finissant.

« Comme on le voit, le quinquennat qui s’achève a été celui de tous les défis relevés, grâce à la résilience, à la persévérance, à l’expérience et à la détermination d’un homme dont la vision est, aujourd’hui comme hier, indispensable pour conduire les Congolais sur le chemin du développement, durable et inclusif. Dans un monde fracturé, dans un environnement instable, face aux tempêtes toujours menaçantes, le navire Congo a plus que jamais besoin de Denis Sassou-N’Guesso à la barre », ainsi s’achève l’ouvrage.

« En toute transparence, 2021-2025 : Le bilan du quinquennat » est un ouvrage réalisé par Focus Médias, réalisé par Bona en novembre 2025 à Turin en Italie. Il compte 153 pages.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-21 16:36:45

Congo – Médias : Peggy Hossié s’en est allée, une étoile a rejoint le firmament

La nouvelle est tombée dans la soirée du samedi 20 décembre. Peggy Hossié, journaliste, est décédée en France, de suite d’un accident vasculaire cérébral. En l’espace de 48 heures, la presse congolaise perd deux de ses membres émérites. Peggy Hossié s’est allée deux jours après le décès du journaliste sportif congolais Mesmin Ombouma, le 18 décembre à Paris.

La presse congolaise est en deuil, le monde des médias pleure Peggy Hossié. Sa voix s’est tue, une lumière s’est éteinte. Peggy Ponio Hossié est décédée ce samedi 20 décembre 2025 en France, des suites d’un AVC.

Journaliste, communicante, femme de culture et de conviction, elle laisse derrière elle un héritage professionnel immense et une profonde émotion nationale.

De Télé Congo à Brazzaville, où elle fit ses premiers pas comme téléspeakerine, à Télé Pointe-Noire, où elle marqua les esprits avec l’émission Forum des Stars aux côtés de Sidney Mahoungou, Peggy Ponio Hossié a incarné une génération de femmes de médias audacieuses, élégantes et engagées.

À Paris, elle a poursuivit son combat pour l’image du Congo et de l’Afrique, produisant des émissions dédiées à l’actualité et à la culture du Bassin du Congo, tout en s’imposant comme consultante en communication et experte en stratégie digitale, respectée pour son professionnalisme et sa rigueur.

En 2023, Peggy Hossié dévoila un autre de ses talents qu’elle exprimait si peu et fit la fierté de toute une Nation en officiant comme maîtresse de cérémonie de la 11ᵉ édition du FESPAM à Brazzaville, rappelant à tous que, même loin, son cœur battait pour le Congo.

Elle était arrivée comme téléspeakerine à la Télévision congolaise au milieu des année années 1990. Sa soif d’exceller dans son domaine l’avait conduit à l’évènementiel, aussi s’était-elle consacrée à la présentation des grands évènements, un domaine dans lequel elle s’est imposée comme une professionnelle affirmée.

La disparition de Peggy ravive une douleur encore lancinante pour la Presse congolaise, non encore remise de la stupeur causée par le décès du journaliste sportif congolais Mesmin Ombouma, le 18 décembre à Paris.

Deux décès en une semaine, c’est la famille journalistique congolaise qui est décapitée.

De leurs vies brèves et pleines d’éclats, telles des étoiles filantes, des météores, Peggy et Mesmin auront tracé leur sillon professionnel par la plume et le micro, avec cette abnégation qui crée une référence et élève la beauté du devoir aux cimes de l’excellence.

C’est le propre des météores. Leur passage est bref mais leur éclat est éternel.

Pour la Presse congolaise, pour les congolais, les noms Peggy Hossié et Mesmin Ombouma s’inscrivent en lettres d’éternité dans la mémoire collective.

Adieu Peggy,

Adieu Mesmin,

Adieu chers confrères

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-21 07:10:38

Antoine Ngonda l’émissaire du Président de la RDC a fait l’état des lieux des accords signés aux USA entre Kinshasa et Kigali

Le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, a reçu en audience, ce samedi 20 décembre 2025 à sa résidence du plateau, M. Antoine Ngonda, émissaire du Président de la République Démocratique du Congo (RDC), Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Les grands dossiers de coopération entre le Congo et la RDC, tels sont les sujets au menu de l’entretien entre le numéro un congolais et l’émissaire du Président de la RDC.

Antoine Ngonda est venu faire l’état des lieux des accords signés à Washington entre la RDC et le Rwanda sous l’égide des USA au Président Denis Sassou-N’Guesso.

Les accords RDC-Rwanda, signés sous l'égide des États-Unis en décembre 2025 à Washington, visent à mettre fin au conflit dans l'Est de la RDC avec un cessez-le-feu, le désarmement des groupes armés (notamment le M23 et les FDLR), le retrait progressif des troupes rwandaises, et un cadre d'intégration économique régional, incluant des partenariats avec les USA sur les minerais stratégiques, malgré des combats persistants sur le terrain.

Le Président américain, Donald Trump a parlé d'un « grand miracle », tandis que les Présidents congolais et rwandais ont eu un ton plus prudent. Ils n'ont échangé aucune poignée de mains.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-12-20 17:52:18

La CAN se jouera tous les quatre ans à partir de 2028 depuis sa première édition en 1957 au Soudan (la CAF)

La Confédération africaine de football (CAF) a donné une information très importante, samedi 20 décembre 2025 à Rabat, à la veille du premier match de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) au Maroc. La CAN ne se jouera bientôt plus tous les deux ans, mais tous les quatre ans.

Le président de la CAF, Patrice Motsepe a enfin dévoilé une autre nouveauté pour le football africain. À partir de 2028, une Ligue des nations d'Afrique va voir le jour, sur le même modèle que la Ligue des nations d'Europe, créée en 2018.

« Nous voulons garantir une meilleure synchronisation du calendrier international (...) afin que les meilleurs joueurs africains puissent, chaque année, être en Afrique pendant la fenêtre internationale, dans le cadre de cette nouvelle compétition, la Ligue des Nations africaine », a déclaré Patrice Mostepe.

Depuis sa première édition en 1957 au Soudan, la compétition continentale se jouait, sauf rare exception, tous les deux ans.

Une époque qui sera très prochainement révolue.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-20 17:30:03

France – Congo : Les élèves officiers congolais de l’Académie militaire de la gendarmerie nationale de Melun ont reçu leur sabre

La cérémonie de remise des sabres aux élèves de la 132e promotion de l'Académie militaire de la gendarmerie nationale (AMGN) a eu lieu dans la cour d’honneur de l’Académie à Melun, le vendredi 19 décembre 2025. Ce moment solennel qui marque le passage à l'état d'officier de gendarmerie s’est voulu à la fois magique et émouvant. Des élèves officiers congolais y ont pris part.

Présidée par Laurent Nunez, ministre de l'Intérieur, en présence du Préfet de Seine-et-Marne, de parlementaires, du maire de la ville de Melun, du général d'armée Hubert Bonneau, Directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN), du général de division Frantz Tavart, commandant de l'AMGN, et de hautes autorités militaires, cette cérémonie marque l'entrée de cette promotion dans le corps des officiers.

Sur la place d'armes, les élèves ont été adoubés par leurs parrains de la 131e promotion, qui leur ont remis le sabre, symbole du commandement et des valeurs de courage, d'exemplarité et d'abnégation, qu'ils doivent incarner.

Parmi les élèves officiers de la promotion adoubée, le groupe d’élèves officiers congolais a été bien représenté, en ce qu’elle fait la fierté nationale. Tout au long de sa formation, il s’est distingué par son Intégrité qui s’est traduit par l’honnêteté, l’éthique et le respect des valeurs.

Les congolais ont de tout temps traduit le sens de la discipline en se montrant rigoureux et respectueux des règles et organisés. Solidaires, ils ont témoigné du sens du service par leur engagement, leur dévouement ainsi que leur prédisposition à aider les autres.

Résilients, les congolais ont puisé dans leur capacité à gérer le stress, confortant leur adaptabilité. Cela a été favorisé par l’esprit d'équipe qui a témoigné d’une grande collaboration, la solidarité mais aussi le sens de la communication. Leur esprit d’ouverture a permis un apprentissage des plus aisé, favorisé par cette capacité de s'adapter et de comprendre aisément.

Enfin, leur constitution Physique et mentale solides ont garanti leur endurance, gage d’une bonne santé et d’un équilibre structurel.

Dire que le groupe d’élèves officiers congolais, a porté bien haut le drapeau national, en cochant avec maestria les cases qui traduisent les valeurs cardinales qui définissent l'Académie militaire de la gendarmerie nationale (AMGN), le courage, l'exemplarité et l'abnégation.

Parents, ou amis ayant reçu le carton d’invitation étaient là pour soutenir les élèves officier et participer à ce moment solennel.

Comme tous les ans, Justin Denga Parrain de fait des élèves officiers de gendarmerie, de promotion en promotion était présent à la cérémonie de remise de sabre, avec une pensée pour son épouse Mireille Eurydice Mampouya, décédée en avril 2025.

Mireille Mampouya, une dame de cœur que tous les stagiaires congolais de passage à Melun adoptaient comme marraine et qu’ils appelaient affectueusement par « Mère Mireille ». Dire que les clichés étaient marquées de sa présence invisible, celle de l’éclat éternel de sa générosité, son sens de l’amitié dont on oublie pas les bienfaits.

La remise de sabre est une tradition importante pour les élèves officiers gendarmes.

Elle symbolise :

- L'entrée dans la carrière d'officier : le sabre représente l'autorité et la responsabilité.

- L'engagement au service de la loi : les gendarmes jurent de défendre la loi et protéger les citoyens.

- La transmission des valeurs : la remise de sabre marque la transmission des valeurs de la gendarmerie (honneur, devoir, loyauté...).

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-20 14:53:42

Infrastructure routière dégradée dans le Niari : Le danger est permanent

Le Congo-Brazzaville souffre d’un problème récurrent, celui de la dégradation de l’infrastructure routière. Dans le département du Niari (sud) plus précisément, des routes sont quasiment impraticables, provoquant des accidents.

Sur l’axe Mossendjo-Mbinda, pour s’y rendre, il faut de l’endurance, tellement la route est cabossée.

Emprunter cette voie relève d’une véritable aventure pour certains automobilistes qui ne sont pas au bout de leurs peines.

La situation est pire en période de pluies.

A hauteur du passage à niveau du village Nzima, les sociétés Ulsan Mining et Asia Congo Industries qui exercent dans la zone se montrent presque insensibles à la misère des populations.

Les routes impraticables nécessitent des aménagements. Au cas contraire, cela risque de mettre la vie des usagers en danger. 

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-20 14:05:57

Congo – Musique : Retour annoncé de l’artiste Sugar Daddy Systématique avec un nouveau single, ’’Taxi Moto’’

L’artiste-musicien congolais Sugar Daddy Systématique a animé, un point de presse, le 17 décembre 2025 à Brazzaville, au cours duquel, il a annoncé la parution imminente de son single intitulé « Taxi Moto ». Avec son projet renaissance, il parque un nouveau départ et affirme son grand retour sur le plan phonographique. Ce qui favorise sa volonté de revenir puis demeurer constant et permanent, de façon durable et efficace sur la scène musicale nationale et internationale.

Ley de Mamad’u ou Sugar Daddy Systématique, de son vrai nom à l’Etat-civil, Serge Alain Victoire Tabou, est un artiste-musicien, auteur-compositeur, interprète, chanteur et chorégraphe congolais hors pair, pour qui la musique n’est ni une mode ni une circonstance, mais une mission. Sa musique est un mélange de la Rumba moderne et des sonorités urbaines. Il porte en lui, un instinct artistique profond, forgé très tôt, dès les années 70.

Très jeune, Ley de Mamad’u fonde le Ballet Diablo en 1972. Dès lors, il traverse des ensembles musicaux formations emblématiques de la place de Brazzaville. On se souviendra des orchestres jeune : Les Jeunes Talents, Le Volcan, Ngongui Fifi, Djouwela Polé-Polé et Zimbabwe, avant de se promouvoir sur la scène africaine. Révélé au grand public en 1990 avec le titre « Petite Giani », Ley de Mamad’u ne cessera à partir de ce moment, d’élargir son territoire musical.

Il fonde le groupe Wakassa au Bénin, collabore avec des figures majeures de notre patrimoine musical tel que Aurlus Mabélé, Papa Wemba, Défao, Reddy Amissi et sillonne l’Afrique à travers festivals et tournées. Artiste complet, Ley de Mamad’u est aussi un chercheur de rythmes, un passeur de cultures, maîtrisant plusieurs langues — français, lingala, kituba, sango —  tout en puisant son inspiration dans les réalités sociales, la rue, le peuple.

Après « La Paix », Ley de Mamad’u, aujourd’hui appelé Sugar Daddy revient avec « Taxi-Moto ». Pour avoir vécu à Cotonou, où la moto est reine, le lien est évident : du Zémidjan béninois au taxi-moto de chez nous, le pont est tout trouvé. Même rue, même énergie, même réalité… mise en musique. Avec « Taxi-Moto », Sugar Daddy Systématique mêle la rumba congolaise à une animation joyeuse, tout en parlant vrai. Il rend hommage à ces conducteurs de motos qui font battre le cœur de nos villes. Ce titre est extrait d’un album de sept morceaux, entièrement produit par l’artiste lui-même, dont chaque titre sera révélé progressivement — preuve d’une démarche maîtrisée, indépendante et profondément assumée.

« À titre personnel, j’ai croisé Ley de Mamad’u il y a de nombreuses années, sur les chemins du Fespam. Depuis, nos trajectoires se sont croisées, parfois éloignées, parfois rapprochées, au gré des engagements culturels et des débats d’idées. Mais une chose n’a jamais varié : le respect, le dialogue et le lien. Car au fond, n’est-ce pas cela, l’art ? Un espace où l’on peut diverger sans se renier, une culture faite de vertus, une musique porteuse de valeurs, des vraies valeurs culturelles et ancestrales », a témoigné Eddy Fleury Ngombé, grand mécène et homme de Culture, Président de Culture Congo Avenir, président de l'union des Producteurs de Musique du Congo.

A noter que le single « Taxi Moto » constitue, un retour, une continuité, une fidélité à l’art, l’Art musical.

Le nouveau single de Sugar Daddy Systématique qui porte le titre de : « Taxi-Moto » est cette bombe lyrique qui précède les sept (7) titres qui va composé son futur Maxi single du projet Renaissance. Le single est désormais disponible sur les plateformes d’écoute et de téléchargement puis déjà en promo sur les différentes chaînes de Radio de la place.

VALDA SAINT-VAL & EDDY FLEURY NGOMBÉ/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-20 06:45:13

Construction du nouveau siège social de la Banque Congolaise de l’Habitat (BCH) : Denis Sassou-N’Guesso pose la première pierre

La première pierre du futur immeuble devant abriter le nouveau siège social de la Banque Congolaise de l’Habitat (BCH) à Brazzaville, un immeuble de type R+7, a été symboliquement posée, ce vendredi 19 décembre 2025, par le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso.

L’architecture du nouveau siège de la Banque Congolaise de l’Habitat (BCH) traduit une expression de rigueur et de modernité, symbole d’une institution forte en plein essor.

Elle a été étudiée de manière à offrir des conditions de travail confortable au personnel par le respect des normes environnementales et de manière à s’insérer de façon harmonieuse dans les paysages de la ville de Brazzaville.

Il s’agit d’un édifice dont l’allure, la décoration et la noblesse des matériaux qui sont utilisés, inspirent, à la fois le respect, la sécurité et la beauté afin de refléter, au mieux, l’image du siège social d’un organe important de notre communauté.

Ce bâtiment de type R+7 va abriter 186 postes de travail, 6 salles de réunion de 12 place chacune, une salle polyvalente de 100 places ainsi qu’un Data Center. Des espaces vont être dédiées aux services des agences, aux clients VIP et gros déposants, marquant le souhait de la banque d’améliorer les conditions de travail et d’accueil.

Le siège est construit par l’entreprise MAC construction sous le contrôle de l’International Bulding Service pour une durée de 24 mois.

Avec un capital de plus de 30 milliards de FCFA, la Banque Congolaise de l’Habitat est une banque universelle qui a pour vocation le financement des logements.

• Les projets de construction de logements destinés à l'usage d'habitation,

• Les projets de viabilisation de terrains sur lesquels seront édifiés des lots destinés à l'usage d'habitation,

• L'acquisition de parcelles de terrain à vocation d'habitation sur lesquelles seront édifiés des logements ou des lots de terrain destinés à l'usage d'habitation.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-19 18:08:46

Dilemme du Prisonnier : Quel futur économique pour l’Afrique et l’Occident ? (Par Charles Abel Kombo)

Dans un monde globalisé, les nations sont confrontées à un choix stratégique : privilégier leurs intérêts immédiats ou investir dans une coopération durable au service d’un gain collectif. Ce dilemme, bien connu en théorie des jeux sous le nom de dilemme du prisonnier, éclaire de manière saisissante les relations économiques entre pays occidentaux et africains.

France et Congo : miroirs du dilemme

La France, forte de ses institutions et de son tissu industriel, doit composer avec une dette structurelle qui pèse sur sa croissance. Le Congo-Brazzaville, riche en ressources naturelles, reste largement dépendant de la rente pétrolière. Dans les deux cas, l’avenir économique repose moins sur la richesse immédiate que sur la capacité à coopérer avec soi-même, ses citoyens et ses partenaires internationaux plutôt que de céder à l’immobilisme.

La coopération, moteur de prospérité

Investir dans la coopération est plus qu’une option : c’est une nécessité pour bâtir un avenir durable. Partager connaissances, technologies et ressources permet de créer des synergies et d’atteindre des objectifs communs. Cela exige vision et courage politique, mais c’est le prix de la compétitivité et de la stabilité économique.

L’immobilisme, un luxe dangereux

À l’inverse, le refus de coopérer expose les nations à la marginalisation et à la perte de compétitivité. Les pays qui persistent dans l’immobilisme risquent de voir leurs structures économiques s’éroder, alors que le monde évolue vers des modèles plus interconnectés et résilients.

Somme toute, le dilemme du prisonnier est, en fin de compte, un choix existentiel pour les États : s’isoler ou investir dans l’avenir collectif. Pour l’Afrique comme pour l’Occident, le message est clair : coopération et développement durable ne sont pas de simples options, mais les piliers d’une prospérité partagée et durable.

Charles Abel Kombo Économiste et Observateur des politiques publiques

Créé le 2025-12-19 16:48:35

France – Palais de l’Élysée : De la vaisselle en porcelaine volée au cœur même du pouvoir

L'ex-argentier de l'Élysée a été placé en garde à vue, ainsi que deux autres hommes, dans le cadre d'une enquête pour un vol d'ampleur au sein du palais présidentiel. Pendant deux ans, il aurait volé pour plusieurs milliers d'euros de porcelaine, classée au patrimoine.

Trois hommes comparaissaient jeudi 18 décembre devant le tribunal correctionnel de Paris, pour une affaire rocambolesque.

Pendant près de deux ans, la vaisselle en porcelaine de l'Élysée, classée au patrimoine historique, disparaissait discrètement, sans que personne ne s'en rende compte. Mais les apprentis malfrats et collectionneurs ont fini par être trop gourmands et les services de sécurité du palais présidentiel ont fini par s'en rendre compte et donner l'alerte.

La valeur des tasses, soucoupes et assiettes précieuses dérobées s'élève à plusieurs dizaines de milliers d'euros.

L'argentier, qui était en charge de dresser les tables en cas de réception et de gérer les stocks, aurait agi avec la complicité de son compagnon, antiquaire, et d'un collectionneur basé à Versailles, fan de porcelaine.

Des centaines de pièces ont été sorties de l'Élysée et une partie du larcin a pu être retrouvée chez le collectionneur, un homme âgé d'une trentaine d'années, interpellé mardi 16 décembre, tout comme les deux autres individus impliqués dans les vols.

Élément cocasse dans cette affaire : le collectionneur versaillais était un employé du musée du Louvre ! Sans aucun lien, toutefois, de près ou de loin, avec le braquage survenu au mois d'octobre dernier. Il a tout de même été interdit de continuer à travailler dans l'enceinte de l'établissement.

L'affaire ayant été renvoyée, il faudra attendre février 2026 pour connaître le verdict.

En attendant, les trois hommes sont placés sous contrôle judiciaire.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-19 12:29:37

France : Le corps d’un homme de type africain amputé d’une main, retrouvé dans la Seine à Paris

Le corps d'un homme de type africain a été découvert dans la Seine à hauteur de Paris. Le cadavre amputé d’une main aurait séjourné longtemps dans l’eau. Une enquête a été ouverte.

Une enquête a été ouverte après la découverte du corps d'un homme, amputé d'une main et présentant deux marques sur le thorax, mercredi dans la Seine.

Un groupe témoin a aperçu ce corps peu après 14 heures, à hauteur du Pont Neuf, dans le 5ème arrondissement de Paris.

Le corps dérivait vers eux et ils n’ont pas eu de mal à le bloquer avec leurs tiges en attendant l’arrivée des plongeurs.

La brigade fluviale a rapidement repêché le corps sans vie. Le Smur, Service mobile d'urgence et de réanimation ainsi que les sapeurs-pompiers ont constaté que la victime est un homme de type africain, vêtu uniquement d'un caleçon au moment de sa découverte.

Un officier de police judiciaire s'est rendu sur place.

L'origine des "traces suspectes" constatées sur le corps reste à déterminer, selon la police, car ces dernières peuvent avoir été causées par d'éventuels chocs liés à son immersion.

Le cadavre aurait séjourné environ trois semaines dans l'eau, précise la police.

Le corps de la victime a ensuite été transporté à l'Institut médico-légal de Paris et une autopsie a été demandée par le magistrat de permanence.

Le parquet indique qu'une enquête en recherche des causes de la mort a été ouverte. Elle a été confiée aux commissariats des 5e et 6e arrondissements.

Cette découverte fait suite à celles d’août dernier, où quatre corps avaient été retrouvés dans la Seine, cette fois dans le Val-de-Marne, à hauteur de Choisy-le-Roi. Un habitant de Créteil, un de Choisy-le-Roi et deux personnes sans domicile fixe faisaient partie des victimes.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-19 11:51:55

Le célèbre journaliste congolais Jean-Claude Kakou n’est pas mort !

« Jean-Claude Kakou est mort en France !» La nouvelle a parcouru le net et fait chauffer les téléphones jeudi, au point que beaucoup se la sont relayée via whatsApp, affirmant mordicus la détenir de source sûre. Pourtant, un « fake news ». Le célèbre journaliste qui a fait les beaux jours de Télé Congo, se porte bien, en dépit de nouvelles alarmistes qui courent à son sujet sur la toile.

Encore une farce dont le net a désormais le secret. Tout porte à se demander, pourquoi précipiter la mort, même virtuelle, de JCK ?

Alors, que les charlatans ou snipers du net retiennent qu’il est bien vivant !

Jean-Claude Kakou (71 ans) est une figure emblématique de l'audiovisuel en République du Congo depuis les années 1980.

Diplômé de l'École supérieure de journalisme de Lille, il s'est fait connaître comme présentateur vedette du journal télévisé de Télé Congo.

Réputé pour son professionnalisme, sa diction soignée et son style élégant, il a marqué plusieurs générations de téléspectateurs congolais.

Tout au long de sa carrière, il a également exercé des fonctions de consultant en communication au sein de l’administration congolaise.

Son parcours, à la fois journalistique et institutionnel, reflète les mutations du paysage médiatique congolais sous différents régimes politiques.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-19 09:50:26

Cela fait quatre semaines que les portes des 11 établissements que compte l’université Marien Ngouabi sont closes

Au Congo-Brazzaville, les enseignants de l’université Marien Ngouabi ont entamé une grève depuis le 17 novembre dernier.

Ils demandent le paiement de cinq mois d’arriérés de salaires.

Un mois après, le mouvement se poursuit et se durcit. Des négociations ont été entamées avec le gouvernement.

Les grévistes se plaignent du mutisme des décideurs. De quoi paralyser l’université Marien Ngouabi de Brazzaville.

Du côté des étudiants, les notions accumulées disparaissent petit à petit.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-19 08:33:58

Congo – Quinzaine du gouvernement : En conviant le Premier Ministre Anatole Collinet Makosso à l’exercice, Thierry Lezin Moungalla offre le ‘’Nec plus ultra’’ aux journalistes

La quinzaine du gouvernement aura lieu le samedi 20 décembre 2025 aux ‘’Tours Jumelles’’. Pour ce dernier face-face entre le ministre de la Communication et des Médias avec la Presse, la Premier Ministre Chef du Gouvernement, Anatole Collinet Makosso sera l’invité exceptionnel.

La quinzaine du gouvernement est un exercice de communication directe entre l’Exécutif et l’opinion publique représentée par les professionnels de l’Information.

Le ministre de la Communication et des médias, porte-parole du gouvernement Thierry Lezin Moungalla y aborde des sujets divers en rapport avec l’action gouvernementale. Il peut le cas échéant apporter des grilles de lecture, une clarification sur des sujets diversement interprétés, réaffirmer des contenus ou même en démentir.

En somme le ministre défend et explique les politiques du gouvernement en apportant au grand public l’information officielle sur les décisions, les politiques et les actions du gouvernement. C’est cela même l’immixtion dans son rôle de communiquant qui sied avec l’un des intitulés de son ministère : ‘’Communication’’.

Les puritains en sciences politiques rappellent que cette branche œuvre à faire passer des messages en expliquant les idées, les projets et les décisions aux citoyens, à convaincre et à mobiliser, même si cela se décline en filigrane, à gérer l’image du gouvernement, bien-sûr en montrant une image positive,- il va de soi- enfin, en informant et en dialoguant. Pour tout dire, échanger avec les citoyens, en répondant aux questions et en étant transparent.

En conviant le Premier ministre à la quinzaine du gouvernement du samedi 20 décembre, la dernière de l’année, mais qui plus est, intervient après le message de Président de la République sur l’état de la Nation, il sera ici question d’un véritable « service après-vente », diraient les publicitaires. Une explication de texte…

Anatole Collinet Makosso aura aussi à cœur de décliner la rétrospective 2025 ainsi que la perspective 2026, à travers une question somme-toute basique que les journalistes présents ne manqueront pas de lui poser.

En matière de casting pour cet exercice qui déjà a intégré les mœurs communicationnelles de la presse congolaise ainsi celles des congolais, dire que pour cette fin d’année et surtout pour l’année qui commence, Thierry Lezin Moungalla aura servi aux congolais le nec plus ultra, quand on sait que le Premier ministre est chef du gouvernement.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-18 13:26:35

Joyeux Noël à tous nos lecteurs !

Joyeux Noël à tous nos lecteurs ! Que la magie de cette fête illumine vos foyers et vos cœurs, vous apportant paix, joie et bonheur partagé en famille et entre amis.

Nous vous remercions pour votre fidélité et vous souhaitons une nouvelle année remplie de douceur et de prospérité.

La Rédaction

Créé le 2025-12-18 07:20:51

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