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Monstre sacré de la mode, le styliste italien Valentino est décédé ce lundi 19 janvier dans sa résidence romaine à l’âge de 93 ans. La nouvelle de sa mort a été donnée par la Fondation Valentino Garavani et le partenaire de longue date du créateur, Giancarlo Giammetti. Avec son décès, c’est un des grand-prêtres de la Sape, société des ambianceurs et des personnes élégantes, longtemps adulé par des musiciens tels Papa Wemba ou autre Rapha Boundzéki, qui tire sa révérence.
« Il s'est éteint paisiblement dans sa résidence romaine, entouré de l'affection de ses proches », a annoncé la Fondation Valentino Garavani et Giancarlo Giammetti dans un communiqué.
Valentino Clemente Ludovico Garavani, plus connu sous le nom de Valentino, est né le 11 mai 1932 à Voghera, dans la province de Pavie. Sa passion pour la mode, encouragée par ses parents Mauro Garavani et Teresa de Biaggi, l'a conduit à étudier la mode et le français, avant de s'installer à Paris, la capitale qui exerce sur le monde une influence majeure en matière de mode. Ce n'était que le début d'une longue et brillante carrière qui a fait de lui une figure légendaire de la mode à l'international.
La collaboration avec Giancarlo Giammetti, un tournant décisif Il est le créateur de la nuance de rouge la plus emblématique
À Paris, Valentino fait son apprentissage auprès de deux grands couturiers : Jean Dessès et Guy Laroche. Il retournera en Italie pour parfaire son expérience auprès des créateurs Emilio Schuberth et Vincenzo Ferdinandi. Il est le créateur de la nuance de rouge la plus emblématique.

La maison de couture Valentino a été fondée en 1957 et quelques années plus tard, il a ouvert son premier atelier Via Condotti à Rome. L'arrivée de Giancarlo Giammetti, étudiant en architecture que Valentino avait rencontré dans un café de la capitale en 1960, marquera un tournant pour la maison de couture. Leur amitié et leur collaboration vont durer toute une vie.
Valentino habille les femmes les plus célèbres du monde
Tout au long de sa longue carrière, Valentino va habiller les femmes les plus belles et les plus célèbres du monde : Jacqueline Bouvier Kennedy Onassis, Elizabeth Taylor, Sharon Stone et Linda Evangelista.
Valentino Garavani a quitté la direction de sa maison de couture en 2007. En juillet 2012, la maison a été vendue au groupe qatarien Mayhoola for Investments. En 2023, le groupe Kering a acquis 30 % du capital du groupe Valentino pour 1,7 milliard d'euros. En 2016, il a créé, avec Giammetti, la fondation Valentino.
Les amoureux de la Sape perdent un grand-prêtre.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-01-19 21:51:16
A la demande du Président Congolais Denis Sassou-N’Guesso, les chefs d’États des six pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) se réunissent en session extraordinaire, ce jeudi le 22 janvier 2026 à Brazzaville, en vue de trouver des solutions palliatives au choc monétaire qui plane sur la sous-région en ce début d’année.
La sous-région Afrique centrale traverse une période d’incertitude économique marquée par des signaux inquiétants sur le plan monétaire.
Entre tensions inflationnistes persistantes, fragilités des finances publiques et pression sur les réserves de change, l’éventualité d’un choc monétaire n’est plus une simple hypothèse, mais une menace sérieuse qui plane sur les économies de la CEMAC.
Des indicateurs macroéconomiques sous pression
Depuis plusieurs mois, les États de la sous-région font face à une dégradation progressive de leurs équilibres macroéconomiques. La hausse des prix des produits de première nécessité, alimentée par l’augmentation des coûts d’importation et la dépendance extérieure, érode le pouvoir d’achat des ménages. Cette inflation, parfois mal maîtrisée, fragilise la stabilité monétaire et sociale.
Parallèlement, les réserves de change de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) connaissent une pression accrue, conséquence directe de la baisse des recettes d’exportation pour certains pays et de l’augmentation des dépenses publiques, souvent orientées vers des charges incompressibles.
Le franc CFA au cœur des inquiétudes
Le franc CFA, monnaie commune des pays de la CEMAC, reste officiellement arrimé à l’euro, garantissant une certaine stabilité. Toutefois, cet arrimage exige une discipline budgétaire rigoureuse et une gestion prudente des finances publiques. Or, les déficits budgétaires persistants et l’endettement croissant de certains États membres accentuent les inquiétudes autour de la soutenabilité du système monétaire actuel.
Un choc monétaire pourrait se traduire par un durcissement des politiques monétaires, une restriction du crédit bancaire ou, dans le scénario le plus redouté, une remise en question des mécanismes de stabilité du franc CFA en Afrique centrale.
Conséquences économiques et sociales redoutées
Un tel choc aurait des répercussions directes sur les populations. La raréfaction du crédit freinerait les investissements privés, ralentirait la croissance économique et accentuerait le chômage, notamment chez les jeunes. Les entreprises, déjà confrontées à un environnement économique difficile, verraient leurs coûts de financement augmenter, compromettant leur compétitivité.
Sur le plan social, l’aggravation de la vie chère pourrait exacerber les tensions, dans une région où les attentes des populations en matière de développement et d’amélioration des conditions de vie sont de plus en plus fortes.
Des réformes urgentes pour éviter le pire
Face à cette menace, les experts s’accordent sur la nécessité d’actions rapides et concertées. Le renforcement de la gouvernance économique, la diversification des économies encore trop dépendantes des matières premières, ainsi que l’amélioration de la mobilisation des recettes internes apparaissent comme des priorités absolues.
La BEAC, de son côté, est appelée à maintenir une politique monétaire équilibrée, capable de préserver la stabilité tout en soutenant la croissance. La solidarité entre les États membres et le respect des engagements communautaires seront déterminants pour éviter un choc brutal.
Un tournant décisif pour l’Afrique centrale
La sous-région Afrique centrale se trouve à un tournant de son histoire économique. Si les signaux d’alerte sont pris au sérieux et traduits en réformes structurelles courageuses, le choc monétaire redouté pourrait être évité. À défaut, les conséquences pourraient durablement compromettre les ambitions de développement et d’intégration économique de la région.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-01-19 17:50:33
Le ministre congolais de la Coopération internationale et de la Promotion du Partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso, a été officiellement invité à prendre part à la 7ᵉ édition du Forum international des entreprises francophones (FIEF), un événement économique de premier plan qui se tiendra à Brazzaville du 9 au 13 juin 2026.
Cette invitation lui a été adressée à l’issue d’une audience accordée récemment à Jean-Loup Blachet, président du Groupement du patronat francophone, organisation initiatrice de ce grand rendez-vous économique.
À travers cette rencontre, les organisateurs du FIEF ont réaffirmé leur volonté de faire de Brazzaville une véritable plateforme de convergence des acteurs économiques francophones.
Le Forum international des entreprises francophones réunit, à chaque édition, des chefs d’entreprises, investisseurs, décideurs publics et partenaires institutionnels venus de l’ensemble de l’espace francophone.
Son objectif principal est de stimuler les échanges économiques, promouvoir l’investissement, renforcer les partenariats public-privé et valoriser les opportunités d’affaires offertes par les pays francophones.

La participation de Denis Christel Sassou Nguesso à cette 7ᵉ édition s’inscrit pleinement dans la dynamique de diplomatie économique prônée par le gouvernement congolais.
En tant que ministre en charge de la coopération internationale, il joue un rôle clé dans la promotion du Congo comme destination attractive pour les investissements et dans le renforcement des relations économiques avec les partenaires étrangers.
À travers l’organisation du FIEF à Brazzaville, la République du Congo entend confirmer sa place au cœur de l’espace francophone des affaires et offrir aux entreprises locales et internationales un cadre propice à la création de synergies durables, génératrices de croissance et d’emplois.
La 7ᵉ édition du FIEF s’annonce ainsi comme un temps fort économique majeur, porteur de nouvelles perspectives pour le secteur privé congolais et pour l’ensemble des acteurs économiques de la Francophonie.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-01-19 12:54:01
Le Sénégal a remporté la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2025/2026 en battant le Maroc, pays organisateur, 1-0 après prolongation au Stade Prince Moulay Abdellah de Rabat. Le but décisif a été marqué par Pape Gueye à la 94e minute.
Cette victoire est la deuxième étoile continentale pour le Sénégal, après leur premier titre remporté en 2021.

Les Lions de la Teranga ont montré une grande solidité défensive et un réalisme offensif pour s'imposer face à un Maroc qui a dominé la compétition à domicile.
La finale a été marquée par des incidents, notamment une contestation des joueurs sénégalais après un penalty accordé au Maroc dans le temps additionnel. Malgré cela, les Sénégalais ont réussi à maintenir leur calme et à remporter le titre.

Cette victoire confirme le statut du Sénégal comme l'une des meilleures équipes d'Afrique, avec une génération de joueurs talentueux et un encadrement expérimenté.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-01-19 11:30:05
Brazzaville, capitale congolaise, fait face à un phénomène préoccupant sur certaines de ses artères urbaines. Des jeunes, se présentant comme des volontaires improvisés, occupent des portions de routes dégradées et prétendent combler des nids-de-poule afin de soutirer de l’argent aux automobilistes de passage.
Selon plusieurs témoignages recueillis, ces individus utilisent des pierres, de la terre ou des débris pour obstruer sommairement les trous sur la chaussée. Une fois l’obstacle « traité », ils interpellent les conducteurs et exigent une contribution financière, parfois de manière insistante. Dans certains cas, les automobilistes se sentent contraints de payer, par crainte d’endommager leur véhicule ou d’être pris à partie.
Pourtant, cette pratique n’est généralement ni officielle ni reconnue par les autorités compétentes en matière de voirie. Aucun cadre légal, aucun contrat ni aucune autorisation administrative ne régissent ces interventions de fortune.
De ce fait, lorsqu’un paiement est exigé sous pression avec violence ou dans un contexte intimidant, la situation peut être assimilée à une forme d’extorsion ou d’arnaque.
Au-delà de l’aspect financier, ces faux travaux présentent également un risque pour la sécurité routière. Les matériaux utilisés sont souvent inadaptés et peuvent aggraver l’état de la chaussée ou provoquer des accidents, notamment pour les motos et les piétons.
Face à cette situation, plusieurs usagers appellent les autorités municipales et les services de voirie à renforcer la surveillance des axes routiers, à accélérer l’entretien des routes et à sensibiliser la population.
Les automobilistes, quant à eux, sont invités à faire preuve de vigilance et à signaler ces pratiques aux forces de l’ordre plutôt que de céder à la pression.
Ce phénomène met une fois de plus en lumière la nécessité d’un entretien régulier des infrastructures routières, condition essentielle pour garantir la sécurité des usagers et éviter les dérives liées à l’exploitation des difficultés urbaines.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-01-19 10:48:42
À Lomé, le Togo a choisi de rompre avec la diplomatie déclarative autour de la crise à l’Est de la RDC. La réunion de haut niveau du 17 janvier marque une volonté assumée : réorganiser l’action africaine et en tester l’efficacité réelle. Au cœur de cette séquence, une exigence simple mais décisive : produire des résultats.
Alors que l’Est de la République démocratique du Congo demeure l’un des théâtres de conflit les plus persistants du continent, Lomé s’est imposée, ce samedi 17 janvier, comme un espace de clarification politique. En accueillant cette rencontre de haut niveau, le Togo n’a pas cherché à multiplier les symboles, mais à recentrer l’action africaine sur son point faible récurrent : l’exécution.
Sous la conduite de Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil de la République togolaise et médiateur désigné de l’Union africaine, la séquence de Lomé s’inscrit dans une logique de responsabilité. Il ne s’agissait pas d’ajouter un cadre de plus, mais d’interroger la capacité collective du continent à ordonner ses mécanismes de paix et à en assumer les conséquences politiques.

Une diplomatie de méthode
La rencontre du 17 janvier s’inscrit dans une montée en puissance diplomatique soigneusement préparée. La veille, une session technique avait permis d’aligner les acteurs impliqués, de clarifier les rôles et de structurer les priorités. Cette étape préparatoire traduit une rupture assumée avec les pratiques habituelles : ici, la méthode précède l’annonce, et la coordination prime sur la mise en scène.
Dans un environnement africain marqué par la coexistence de multiples initiatives de médiation, Lomé défend une ligne de fond : la dispersion affaiblit l’action. La multiplication des formats autour de la crise congolaise a fini par produire une dilution des responsabilités et une perte de lisibilité stratégique. En réponse, le Togo plaide pour une architecture simplifiée, pilotée et cohérente, capable de relier décision politique, coordination institutionnelle et mise en œuvre opérationnelle.
Cette approche traduit une conviction : l’Afrique ne manque ni de diagnostics ni d’engagements, mais de continuité dans l’action. Le rendez-vous de Lomé vise ainsi à refermer l’écart entre la parole diplomatique et ses effets concrets sur le terrain.

Responsabilité politique et exigence de résultats
Le message porté à Lomé est sans ambiguïté. La paix ne peut plus être évaluée à l’aune du nombre de réunions tenues ou de communiqués publiés. Elle doit être jugée à partir de ses effets tangibles : sécurité des populations, accès aux services essentiels, stabilisation des territoires et restauration de la confiance.
Dans cette perspective, la médiation africaine est appelée à changer de registre. Il ne s’agit plus d’innover institutionnellement, mais de faire fonctionner l’existant avec rigueur. Clarifier les chaînes de décision, renforcer la coordination entre acteurs et inscrire l’action dans le temps deviennent les conditions minimales de crédibilité.
En plaçant Lomé au centre de cette dynamique, le Togo assume une posture exigeante : celle d’un facilitateur qui refuse la diplomatie de confort et renvoie chaque acteur à ses responsabilités. La réunion du 17 janvier apparaît ainsi comme un moment charnière, non par son caractère solennel, mais par l’examen qu’elle impose à l’action africaine elle-même.
Pour le continent, l’enjeu est désormais clair : démontrer que la paix peut être pensée, conduite et consolidée par l’Afrique, non comme un principe, mais comme une pratique durable.
La Rédaction/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-01-18 19:49:24
La ville de Nkayi dans le département de la Bouenza (sud) traverse une situation climatique particulièrement préoccupante. L’absence prolongée des pluies met en péril la récolte agricole de cette saison et fait craindre un échec quasi certain de la campagne sucrière en cours. Agriculteurs, planteurs et populations locales expriment leur inquiétude face à une sécheresse inhabituelle et persistante.

Selon les constats sur le terrain, les pluies ont timidement commencé à tomber au cours du mois de novembre avant de s’interrompre brutalement en décembre 2025.
Depuis cette période jusqu’à aujourd’hui, moins de quatre épisodes pluvieux ont été enregistrés dans la ville sucrière, et aucun n’a été d’une intensité suffisante pour soutenir correctement les cultures.

Cette rareté des précipitations a fortement affecté les sols, désormais secs et peu propices à l’agriculture.
Les conséquences sont visibles dans les champs. Les cultures vivrières peinent à se développer, compromettant sérieusement les récoltes attendues cette saison.

La situation est encore plus alarmante pour la campagne sucrière : la canne à sucre, culture fortement dépendante de l’eau, ne pousse pas normalement en raison du manque d’humidité.

Les plantations présentent des signes évidents de stress hydrique, laissant présager une production largement en deçà des attentes, voire un échec total.
Cette crise pluviométrique risque d’avoir des répercussions économiques et sociales importantes.

Une mauvaise récolte agricole pourrait entraîner une hausse des prix des denrées alimentaires, fragiliser les revenus des agriculteurs et accentuer la vulnérabilité des ménages.

Quant à la campagne sucrière, son éventuel échec porterait un coup dur à l’économie locale et à l’emploi dans la région.

Face à cette situation, de nombreux acteurs appellent à des mesures urgentes, notamment un accompagnement des agriculteurs, la mise en place de solutions d’irrigation adaptées et une réflexion approfondie sur l’adaptation de l’agriculture locale aux changements climatiques.

À Nkayi, l’absence des pluies n’est plus seulement une anomalie climatique : elle est devenue une menace sérieuse pour la sécurité alimentaire, l’économie locale et l’avenir des campagnes agricoles.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-01-18 15:26:21
À l’approche de l’élection présidentielle prévue au mois de mars prochain, les appels à la mobilisation se multiplient. Brice Itoua, membre du comité central du Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir), acteur engagé de la vie publique et proche des préoccupations de la jeunesse, a lancé un message fort à l’endroit des jeunes Congolais, les invitant à jeter leur dévolu sur le Président Denis Sassou N’Guesso.
Répondant aux préoccupations et interrogations de notre rédaction, Brice Itoua a souligné le rôle central que joue la jeunesse dans l’avenir du pays. Selon lui, le choix du Président sortant s’impose comme un choix de responsabilité, de stabilité et de continuité des actions de développement engagées depuis plusieurs années.
« La jeunesse doit être consciente de son poids électoral et de son pouvoir de décision. Voter Denis Sassou-N’Guesso, c’est faire le choix de l’expérience, de la paix et de la vision pour un Congo stable et prospère », a-t-il déclaré.
Brice Itoua a mis en avant les efforts consentis par le chef de l’État en faveur de l’éducation, de l’emploi des jeunes, de l’entrepreneuriat et des infrastructures, estimant que ces acquis méritent d’être consolidés.
Il a également appelé les jeunes à ne pas céder aux discours de division ou aux promesses irréalistes, mais à privilégier un vote réfléchi, tourné vers l’intérêt supérieur de la nation.
À travers cet appel, Brice Itoua entend contribuer à une mobilisation massive et responsable de la jeunesse lors du scrutin à venir, convaincu que l’engagement civique des jeunes constitue un levier essentiel pour la démocratie et le développement du Congo.

Selon Brice Itoua, le Président Denis Sassou-N’Guesso incarne une figure majeure de la vie politique congolaise. Son action et sa vision font de lui une véritable bénédiction pour le Congo, un homme d’État dont l’engagement a profondément marqué l’histoire et l’évolution du pays.
Sous son leadership, affirme Brice Itoua, le Congo a enregistré des avancées significatives dans plusieurs secteurs stratégiques. Les investissements réalisés dans les infrastructures routières, énergétiques, sanitaires et éducatives ont contribué à améliorer les conditions de vie des populations et à renforcer la cohésion nationale. Ces réalisations structurantes constituent aujourd’hui un socle essentiel pour le développement économique et social du pays.
La jeunesse congolaise occupe une place centrale dans la vision du Président Denis Sassou- N’Guesso. À travers des politiques publiques axées sur l’éducation, la formation professionnelle et l’insertion socio-économique, l’État a multiplié les initiatives visant à préparer les jeunes aux défis contemporains. La construction d’écoles, d’universités et de centres de formation témoigne de cette volonté de faire de la jeunesse le moteur du développement national.
Au-delà des infrastructures, estime Brice Itoua, Denis Sassou-N’Guesso est reconnu comme un artisan de paix et de stabilité. Dans un contexte régional parfois marqué par des tensions et des crises, le Congo a su préserver la paix, le vivre-ensemble et l’unité nationale. Cette stabilité constitue un atout majeur pour offrir à la jeunesse un environnement favorable à l’épanouissement, à l’innovation et à l’entrepreneuriat.
Pour Brice Itoua, le Président Denis Sassou-N’Guesso représente bien plus qu’un dirigeant politique. Il incarne l’expérience, la continuité de l’État et la maîtrise des enjeux nationaux et internationaux. Sa longévité à la tête du pays est perçue comme un gage de sagesse et de connaissance approfondie des réalités du Congo.

« Considérer Denis Sassou-N’Guesso comme une bénédiction pour le Congo et sa jeunesse, c’est reconnaître son rôle dans la construction d’un pays stable, ambitieux et tourné vers l’avenir. Un Congo où la jeunesse, forte des acquis et des opportunités offertes, est appelée à jouer pleinement son rôle dans l’édification d’une nation prospère et unie », a précisé l’un des fervents défenseurs des idéaux et de la politique du Président congolais.
À quelques mois de l’échéance électorale, ce message de Brice Itoua vient renforcer la dynamique de soutien autour du Président Denis Sassou-N’Guesso, présenté par ses partisans comme l’homme de la situation pour poursuivre l’œuvre de construction nationale.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-01-18 14:50:00
C’est une étape importante dans le renforcement des capacités logistiques et sociales au service de la sécurité nationale et de la République. Une action de grande envergure qui met en relief les directives du Président de la République, chef suprême des Armées, Denis Sassou N’Guesso, sous l'orientation du ministre de l’Intérieur Raymond Zéphirin Mboulou. Le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya, Directeur général des Finances et de l’Équipement de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale (DGFE), a procédé au lancement officiel, le 14 janvier 2026, de la menuiserie centrale des Forces de Sécurité Intérieure ainsi que du service funèbre. Une initiative majeure visant à renforcer l’autonomie et le bien-être social des forces de sécurité.

La cérémonie solennelle s’est déroulée en présence des conseillers du Ministre de l'Interieur, de la decentralisation et du developpement local, de la mairesse et députée de la commune de Kintélé, Stella Mensah Sassou Nguesso, des députés et des autorités administratives, militaires et sécuritaires.

Elle a été marquée par la visite des nouvelles installations.



La menuiserie centrale permettra la fabrication locale de mobiliers et d’équipements destinés aux différentes unités des Forces de Sécurité Intérieure (FSI), contribuant ainsi à la réduction des coûts, à la valorisation du savoir-faire interne et à l’amélioration des conditions de travail.
Dans ce bâtiment entièrement équipé, tout est réuni pour produire localement, scies, raboteuses, tours à bois, ponceuses, un séchoir industriel capable de faire sécher 1000 pièces de bois humides par jour.
Une capacité qui garantie qualité, rapidité et autonomie. Une prouesse technologique qui a séduit les visiteurs.
Les premières réalisations, portes, cercueils, meubles, lits sont déjà visibles dans cette menuiserie.

Le service funèbre, quant à lui, vient répondre à un besoin crucial d’accompagnement digne et structuré des familles endeuillées au sein des forces, dans le respect des valeurs de solidarité et de fraternité.


Une grande première au Congo-Brazzaville.


Les prestations prévues comprennent la mise à disposition des véhicules funéraires (Corbillards) et la fourniture permanente des caisses mortuaires (Cercueils).
Ces ouvrages, marquetés aux couleurs nationales, symbolisent la reconnaissance institutionnelle envers ceux qui ont servi. « l’objet funéraire devient ici vecteur de mémoire partagée entre la force publique et la Nation ». La production locale de mobilier réduit la dépendance aux importations et favorise les artisans congolais intégrés au projet. Cette approche circulaire contribue également à la création d’emplois, gage d’un impact positif sur la croissance.


Le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya, Directeur général des Finances et de l’Équipement de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale (DGFE), les conseillers du Ministre de l'interieur, les députés, la mairesse et députée de la commune de Kintélé, Stella Mensah Sassou Nguesso, les autorités administratives, militaires et sécuritaires, ainsi que de nombreux invités ont également visité un complexe en construction, aux allures futuristes, qui abritera, une imprimerie, une menuiserie, une blanchisserie, une boulangerie, un service d’assainissement, un service funèbre capable de produire 30 cercueils par jour…

Dans son allocution, le commissaire colonel major Michel Innocent Peya a salué cette avancée significative qui s’inscrit dans la volonté du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso de moderniser les services internes des Forces de Sécurité Intérieure et d’améliorer la prise en charge sociale du personnel.
Il a exhorté, avec force et détermination, les responsables à une gestion rigoureuse et responsable de ces infrastructures.



La cérémonie s’est achevée par un repas de corps, moment de partage et de cohésion, illustrant l’esprit d’unité et de camaraderie au sein des Forces de Sécurité Intérieure.




Ce lancement officiel de la menuiserie centrale des forces de securité intérieure et le service funèbre, marque une étape importante dans le renforcement des capacités logistiques et sociales des Forces de Sécurité Interieure, au service de la sécurité nationale et de la République.


Cette cérémonie intervient un mois seulement après la réhabilitation de l’avenue Lyautey en plein Centre-ville de Brazzaville, plébiscitée par les congolais qui trouvent en Michel Innocent Peya, cette veine besogneuse qui conforte le lien Police-Population ainsi que son sens du devoir.
Outre les réalisations au sein de la Force publique qui vont de soi, les actions menées dans le civil par la Direction Générale des Finances et de l’équipement qui met en musique les directives du Président de la République, chef suprême des Armées, Denis Sassou N’Guesso, sous l'orientation du ministre de l’Intérieur Raymond Zéphirin Mboulou, connaissent l’assentiment des congolais (salubrité publique d’envergure menées à Brazzaville et Pointe-Noire, ou encore l’éclairage de plusieurs avenues du centre ville de Brazzaville).
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-01-17 20:00:54
De Paris à Brazzaville, la question éducative n’oppose plus le Nord et le Sud : elle engage désormais un choix commun de civilisation. La révolution numérique n’est plus une promesse lointaine. Intelligence artificielle, automatisation, plateformes numériques, transition écologique et recomposition géopolitique redéfinissent en profondeur le travail, la production et les rapports sociaux. Dans ce contexte de mutations accélérées, une évidence s’impose aussi bien en France qu’au Congo-Brazzaville : nos systèmes éducatifs peinent encore à préparer efficacement les jeunes aux métiers et aux compétences de demain.
Contrairement à une idée largement répandue, cette problématique n’est pas propre aux pays africains. Elle traverse également les sociétés occidentales, confrontées à la perte de sens des apprentissages, à l’obsolescence rapide des compétences et à l’érosion de la promesse d’ascension sociale par l’école. L’éducation devient ainsi un enjeu global, appelant des réponses renouvelées, partagées et audacieuses.
Une crise éducative aux visages multiples
En Afrique, et notamment au Congo-Brazzaville, la crise éducative se manifeste par un décalage persistant entre formation et emploi, un chômage élevé des jeunes diplômés et une faible reconnaissance de l’enseignement technique et professionnel. L’école continue trop souvent de former pour des emplois administratifs rares, alors même que l’économie réelle évolue vers des besoins nouveaux.

En France, malgré un système plus structuré et mieux financé, les difficultés sont d’une autre nature mais tout aussi préoccupantes : décrochage scolaire, inégalités territoriales, orientation subie et sentiment croissant que l’école ne garantit plus l’insertion ni la mobilité sociale.
Dans les deux cas, le constat est similaire : former pour des carrières linéaires et prédictibles n’est plus adapté à un monde marqué par l’incertitude et l’innovation permanente.
Ce que change réellement la quatrième révolution industrielle
La quatrième révolution industrielle ne se limite pas à la numérisation des outils. Elle transforme en profondeur la nature du travail. Les métiers de demain seront hybrides, évolutifs, souvent transversaux, combinant compétences techniques, créatives et relationnelles. Certains n’existent pas encore.
Dans ce contexte, l’enjeu central de l’éducation n’est plus seulement la transmission de savoirs, mais la capacité à :
- apprendre tout au long de la vie ;
- s’adapter à des environnements changeants ;
- collaborer avec des technologies intelligentes ;
- exercer un esprit critique face à l’abondance informationnelle.
Ce sont désormais ces aptitudes qui déterminent la compétitivité des nations, indépendamment de leur niveau de richesse.
S’inspirer sans copier : vers une convergence des modèles éducatifs
Les expériences menées en Europe et en Asie montrent que les systèmes éducatifs les plus performants sont ceux qui ont su évoluer vers une logique d’écosystème. Ils valorisent l’apprentissage par projet, l’interdisciplinarité, l’alternance, le numérique et la formation continue.
Pour la France comme pour l’Afrique, plusieurs orientations apparaissent essentielles :
- passer d’une école des diplômes à une école des compétences ;
- intégrer le numérique comme culture et non comme simple outil ;
- renforcer les liens entre école, université, entreprises et société ;
- revaloriser l’enseignement technique et professionnel ;
- investir durablement dans la formation et la reconnaissance des enseignants.
Il ne s’agit pas de copier des modèles étrangers, mais de construire des systèmes éducatifs capables de répondre aux réalités économiques, sociales et culturelles propres à chaque pays.
L’Afrique face à une opportunité historique
Souvent perçue sous l’angle du retard, l’Afrique dispose pourtant d’un atout stratégique majeur : sa jeunesse. Moins enfermée dans des structures rigides, elle peut expérimenter des modèles éducatifs plus flexibles, plus numériques et plus connectés aux besoins locaux.

Au Congo-Brazzaville, l’éducation pourrait devenir un levier décisif dans des secteurs clés : agriculture intelligente, énergies renouvelables, économie numérique, santé, industries culturelles et créatives. Encore faut-il que l’école cesse d’être uniquement un instrument de reproduction sociale pour devenir un moteur d’innovation et d’émancipation.
Un choix de civilisation
Au fond, la question éducative dépasse largement les frontières nationales. Elle pose une interrogation universelle : quelle place voulons-nous donner à l’humain dans un monde de plus en plus dominé par la technologie ?
Somme toute, l’histoire jugera notre capacité collective à faire ce choix maintenant. Car dans le monde numérique qui s’installe, ce ne sont pas les pays les plus riches qui domineront, mais ceux qui auront le mieux formé leurs citoyens. Et si l’horizon temporel s’impose inéluctablement aux nations averties, c’est pour les alerter d’un rendez-vous décisif : préparer les futurs champions, créateurs et offreurs de compétences, plutôt que de produire des générations de simples demandeurs d’emplois.
Charles Abel Kombo Economiste-Enseignant et Observateur des politiques publiques
Créé le 2026-01-15 11:13:56
Au Congo-Brazzaville, à mesure que l’échéance présidentielle approche, le climat politique gagne en intensité. Les discours se multiplient, les positions se durcissent et les passions s’expriment avec plus de vigueur, aussi bien dans l’espace public que sur les réseaux sociaux. À deux mois du scrutin, il devient essentiel de savoir raison garder.
La présidentielle de mars prochain au Congo-Brazzaville, est un moment majeur de la vie démocratique. Elle offre aux citoyens congolais l’occasion de choisir, en toute liberté, les dirigeants appelés à orienter l’avenir du pays.
Toutefois, cette période ne doit pas être synonyme de divisions, de tensions inutiles ou de propos excessifs. La diversité des opinions est une richesse, à condition qu’elle s’exprime dans le respect et la responsabilité.
Raison garder, c’est avant tout privilégier le dialogue plutôt que la confrontation. C’est analyser les programmes avec lucidité, écouter les arguments des uns et des autres sans céder à la provocation. C’est aussi refuser les rumeurs, les discours de haine et les informations non vérifiées qui fragilisent la cohésion sociale.
Les acteurs politiques congolais, quant à eux, ont une responsabilité particulière. Leurs paroles et leurs actes influencent les comportements de leurs partisans. Un langage apaisé, des campagnes fondées sur les idées et non sur les attaques personnelles, contribuent à instaurer un climat serein, propice à un scrutin crédible et accepté par tous.
Enfin, la population congolaise est appelée à faire preuve de maturité civique. La paix, la stabilité et l’unité nationale doivent demeurer des priorités. Le débat démocratique est nécessaire, mais il ne doit jamais mettre en péril le vivre-ensemble.
À deux mois de la présidentielle, le Congo-Brazzaville est ainsi appelé à raison garder, faire le choix de la responsabilité, de la paix et du respect des valeurs démocratiques. C’est ainsi que l’élection présidentielle de mars prochain pourra se dérouler dans un climat apaisé, gage d’un avenir commun construit sur la confiance.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-01-13 09:12:57
Sous l’œil vigilant des policiers Mossendjo dans le Niari (sud) s’endort paisiblement et s’éveille chaque matin dans un climat de sécurité et de sérénité. Cette présence discrète mais constante des forces de l’ordre constitue un rempart essentiel contre l’insécurité et rassure les populations de la ville des palmiers dans leur vie quotidienne.
De jour comme de nuit, les patrouilles sillonnent les quartiers, veillant au respect de l’ordre public et à la protection des personnes et des biens.
Cette vigilance permanente contribue à instaurer un climat de confiance entre les habitants et les forces de sécurité, favorisant une collaboration basée sur l’écoute et la prévention plutôt que sur la répression seule.
Grâce à l’engagement et au professionnalisme des policiers, la ville connaît une stabilité appréciable.
Les marchés s’animent sans crainte, les enfants se rendent à l’école en toute tranquillité et les activités économiques se développent dans un environnement apaisé.

La sécurité devient ainsi un levier indispensable du développement social et économique. En assurant la quiétude des rues et la protection des citoyens, les policiers jouent un rôle fondamental dans la vie de la cité.
Leur dévouement quotidien rappelle que la sécurité n’est pas seulement une mission, mais un service rendu à la ville de Mossendjo pour bâtir une ville sereine, confiante et tournée vers l’avenir.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-01-12 07:53:50
Samedi 10 janvier, une messe d'action de grâce a été célébrée en la cathédrale Sainte Monique de Kinkala, en mémoire du patriarche Bernard Bakana Kolelas, président-fondateur du MCDDI, décédé le 12 novembre 2009. Cette messe, initiée par tous ceux qui se réclament comme « kolélistes » et qui donc reconnaissent et drainent en eux les valeurs prônées par ce grand homme politique, a réuni autour d’Euloge Landry Kolelas, président du MCDDI, des personnalités politiques, des militants aux delà des étiquètes partisanes, ainsi que des anonymes, hommes et femmes, venus rendre hommage à un homme dont la vie se confondait avec les nobles valeurs d’humanisme qui habitent en eux.

Reconnaître les valeurs prônées par Bernard Bakana Kolelas et en faire une Force fédératrice, telle a été la symbolique de la messe d’action de grâce dite par l’abbé Joachin Loumouamou, curé de la cathédrale Sainte Monique de Kinkala.

Un des organisateurs de la rencontre, le distingué conseiller départemental Bouesso, a dans son mot de bienvenue, défini le contexte de cet évènement qui s’est voulu une occasion de rappeler l'héritage politique de Bernard Kolelas, qui a fondé le MCDDI en 1989, et de fédérer autour de ses idéaux qui sont un modèle d’humanisme, de courage et de détermination, pour lui qui avait le sens de l’intérêt commun, l’avenir et le devenir du Congo chevillé au corps.

« Votre présence ici n'est pas un simple acte de courtoisie. Elle est le témoignage vibrant de votre attachement aux idéaux de paix, de justice, de fraternité que le président Bernard Bakana Kolelas a porté tout au long de sa vie.

Seize ans après son rappel à Dieu, vous voir réunis ici témoigne de l’empreinte indélébile que le Président Bernard Bakana Kolelas a laissée dans nos cœurs et dans l’histoire de notre Nation.

Seize ans, c’est le temps de la maturité pour un souvenir, mais pour nous, c’est surtout le rappel constant des valeurs qu’il a portées avec une foi inébranlable.
Véritable artisan de la démocratie, il n'a jamais conçu l'engagement politique sans une dimension humaine et spirituelle. Pour lui, la politique était un service sacré fondé sur :
La Paix et la Fraternité : Il voyait en chaque Congolais un frère, au-delà des clivages.
La Solidarité : Un souci constant pour les plus humbles.
La Dignité : Le respect absolu de la personne humaine.
Ce qui caractérisait Bernard Bakana Kolelas, même au cœur des tempêtes les plus sombres et des épreuves les plus difficiles, c'était sa capacité exceptionnelle à prôner le pardon.

Là où d’autres auraient choisi la rancœur, il a toujours tendu la main pour la réconciliation. Il nous a enseigné que le véritable courage ne réside pas dans la force, mais dans la capacité à mettre les intérêts supérieurs des Congolais au-dessus de ses propres souffrances. Il a vécu pour le Congo, il a vibré pour le Congo. »

Aussi, le distingué Bouesso a-t-il en lancé un appel à l'unité et à la solidarité, invitant tout un chacun, à poursuivre l'œuvre de Bernard Kolelas et à œuvrer pour la paix et le développement du pays.

« À vous tous qui êtes venus prier avec nous, je dis merci.
Merci pour vos prières qui soutiennent son âme.
Merci pour votre fidélité à sa mémoire.
Merci de faire vivre, par vos actes quotidiens, cet héritage de paix qu'il nous a légué.
Que cette messe ne soit pas seulement un souvenir, mais un renouvellement de notre engagement envers les valeurs de démocratie et d'unité qu'il a tant chéries.
Que l’âme du Président Bernard Bakana Kolelas continue de reposer en paix dans la lumière du Seigneur. »

L’évangile du jour a été tiré du Livre de Jean, chapitre 3, verset 22 à 30. Ce passage parle de la dernière partie de la conversation de Jésus avec Nicodème et du témoignage de Jean-Baptiste sur Jésus.
Le message central est que Jésus est le Messie attendu : Jean-Baptiste pointe vers Jésus comme l'envoyé de Dieu.
Une humble reconnaissance du rôle de Jésus : Jean-Baptiste se met en retrait pour mettre en avant Jésus.

Dans son homélie, l'abbé par l’abbé Joachin Loumouamou, curé de la cathédrale Sainte Monique de Kinkala a décrit Bernard Kolelas comme un homme politique multidimensionnel, qui a milité pour la démocratie, les libertés, la paix et l'unité nationale. Il a également souligné l'importance de l'amour et de la fraternité dans la vie de Bernard Kolelas, qui a toujours cherché à promouvoir le vivre-ensemble et la réconciliation.

« Chers frères et sœurs, cette célébration, en cette matinée, revêt une lueur particulière. Nous prions pour le repos des âmes des dignes fils de notre peuple qui ont suscité l’intérêt au bien commun, à la solidarité fraternelle, à l’aspiration à l’indépendance, pour une assise politique et économique… La parole de Dieu de ce matin tombe à propos. Si nous analysons ce que dit Saint Jean vient dire », a-t-il poursuivi.

Et de conclure : « Oui, chers frères et sœurs, nous croyons en la vie éternelle ; Ceux qui se sont donnés corps et âme pour une cause juste, peuvent avoir la vie éternelle. Le Seigneur donne aux hommes l’éclat de sa gloire, dit le psalmiste.»

Au terme de la messe, dans une ambiance bon enfant, tous ont témoigné en Bernard Bakana Kolelas cet exemple de cœur et d'engagement, de travail, de partage et amour du pays, de générosité et de dévouement, une vie au service des autres et du Congo, un patriote au cœur immense. Des valeurs qui continuent de les éclairer.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-01-11 11:13:58
Connu comme activiste politique et citoyen engagé, le jeune Fred Makita, vient d'être arrêté, il est placé en garde à vue à la police judiciaire du commissariat central de Pointe Noire.

Créé le 2026-01-10 18:54:33
Les éléments de la direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP) ont officiellement foulé vendredi, le 9 janvier, le sol de la ville d’Oyo (405 Km au Nord de Brazzaville) dans le cadre de l’opération « Zéro Kuluna » initiée depuis le 28 septembre dernier pour débarrasser le Congo des bandits de grand chemin.
A leur arrivée au bord de l’Alima, quatre bandits ont été arrêtés puis escortés jusqu’à leur base, sous les encouragements d’une foule en liesse, chantonnant « Yo nani, o boya DGSP ? » [Qui es-tu pour contester la DGSP ? ndlr].
Au Congo-Brazzaville, le Président Denis Sassou-N’Guesso a reconnu en octobre dernier avoir ordonné la traque des gangs, pourchassés par les soldats d’élite de la sécurité présidentielle depuis bientôt plusieurs mois. Communément appelés bébés noirs ou Kulunas, ces gangs terrorisent les populations, à Brazzaville notamment.
La sécurité présidentielle a également tenté de mettre de l’ordre dans la circulation, notamment celle des taxis-motos, en imposant surtout le port des casques aux conducteurs et à leurs clients. Une opération saluée par la population congolaise.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-01-10 17:52:04
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Mali – Sénégal, 9 janvier
En première mi-temps de leur huitième de finale contre la Tunisie, les Maliens, menés au score, ont su se ressaisir en défense et survivre jusqu’à la séance de tirs au but. Le héros de la soirée fut Djigui Diarra, auteur de deux arrêts décisifs. À noter également la performance du remplaçant Gaoussou Diakité. Ayant constamment pressé le camp adverse, il permettait ainsi à ses coéquipiers de reprendre le souffle, et son sourire après le penalty transformé lors de la séance de tirs au but a sans doute soulagé le groupe d’une tension inutile.
Le Sénégal a inscrit 10 buts lors de cette édition et progresse avec assurance dans le tournoi. L'équipe de Pape Thiaw a concédé le premier but lors de son dernier match contre le Soudan, avant d'en marquer trois et de se hisser au tour suivant. En phase de groupes, les « Lions de la Téranga » ont rencontré des difficultés face à la RD Congo (1-1). Les Maliens pratiquent un style de jeu similaire et peuvent se montrer dangereux en jouant en tant que numéro 2.
V1 – 6,72, X – 3,655, V2 – 1,671
Cameroun – Maroc, 9 janvier
Non qualifié pour la Coupe du monde 2026, le Cameroun entend bien prouver que ce n'était qu'un hasard. La formation de David Pagou joue avec pragmatisme et a un plan de jeu précis pour chaque match. En huitièmes de finale, les « Lions Indomptables » sont venus à bout de l'Afrique du Sud au terme d'un match difficile : dominés par leur adversaire sur de nombreux indicateurs, ils ont néanmoins fait preuve d’une meilleure réalisation.
Le Maroc est considéré comme le principal prétendant au titre. Lors du match précédent, l'équipe de Walid Regragui a battu la Tanzanie 1-0 grâce à un autre but de Brahim Díaz. Les Lions de l'Atlas ont tous les atouts en main pour remporter le championnat, mais la pression qui pèse sur eux est un véritable défi. Cela s'est particulièrement fait sentir en seconde période face à la Tanzanie, alors que le score était de 0-0. Qu'en aurait-il été si Feisal Salum avait réussi son occasion ?
V1 – 6,41, X – 3,655, V2 – 1,692
Algérie – Nigeria, 10 janvier
Les deux équipes ont gagné tous leurs matchs de poule et il était peu probable qu'elles soient éliminées dès les quarts de finale.
L'équipe nationale nigériane a inscrit 12 buts en 4 matchs, et la complémentarité de Victor Osimhen et Ademola Lookman fait passer des sueurs froides à ses adversaires. L'Algérie possède la meilleure défense du tournoi : l'équipe de Vladimir Petkovic n'a encaissé qu'un seul but, alors qu'elle menait déjà 3-0 face à la Guinée équatoriale. Le leader des « Fennecs », Riyad Mahrez, a planté 3 pions en deux premiers matchs et représente une menace sérieuse pour le Nigeria.
Il y a sept ans, l'Algérie s’était défaite du Nigeria en demi-finale de la CAN grâce à un penalty transformé par Mahrez (2-1). Les « Super Eagles » tenteront de prendre leur revanche et d'offrir un nouveau spectacle à leurs supporters.
V1 – 3,235, X – 3,035, V2 – 2,617
Égypte – Côte d'Ivoire, 10 janvier
Mohamed Salah et Cie peinent à convaincre avec leur jeu : victoires sur la plus petite des marges face au Zimbabwe et à l'Afrique du Sud, match nul contre l'Angola et rencontre difficile face au Bénin en huitièmes de finale. Cependant, les statistiques des confrontations directes face à la Côte d'Ivoire sont à l'avantage des Pharaons : ils ont battu l'adversaire lors de leurs 5 derniers matchs de barrage de la CAN, y compris la finale de 2006.
Les Ivoiriens tenteront de mettre fin à leur mauvaise passe et compteront sur Amad Diallo, élu meilleur joueur du match à trois reprises lors de cette compétition. Il a inscrit les buts de la victoire contre le Mozambique et le Burkina Faso, et a également permis à son équipe d'arracher le match nul face au Cameroun grâce à une frappe précise.
Le champion d'Afrique en titre souhaite défendre sa couronne, et l'Égypte, bien que n'étant pas au sommet de sa forme, n'est certainement pas un adversaire insurmontable.
V1 – 3,4, X – 2,919, V2 – 2,604
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Créé le 2026-01-09 17:22:54
Les Corps constitués nationaux et les Forces vives de la Nation se sont retrouvés mercredi 7 janvier dans la salle des congrès du Palais éponyme, pour les vœux du nouvel an au Président de la République et à son épouse. Cet évènement qui inscrit en bonne place dans le calendrier protocolaire officiel, participe de ceux à travers lesquels, le peuple du Congo traduit son attachement aux idéaux et aux valeurs fondatrices du vivre ensemble.
Deux allocutions ont marqué les temps forts de la solennité de ce moment qui sublime les us du début d’année, celui de l’échange des vœux. Celle des Corps constitués et des Forces vives de la Nation, par Auguste Iloki, président de la Cour constitutionnelle, puis la réponse aux vœux formulés à son endroit, à son épouse ainsi qu’à sa famille, par le Président Denis Sassou N’Guesso.

Prenant la parole pour présenter les vœux des Corps constitués et des Forces vives de la Nation, Auguste Iloki, président de la Cour constitutionnelle a dans un discours emprunt de la rectitude qui le singularise, commencé par présenter les vœux des Corps constitués nationaux et de Forces vives de la Nation, au Président Denis Sassou N'Guesso, à son épouse, ainsi qu’à sa famille, tout en rappelant l’historicité de la tradition des vœux.

Relevant la soif des Congolais de voir le gouvernement mettre en œuvre les projets structurants dans plusieurs domaines permettant au pays de cheminer vers le développement, Auguste Iloki a-t-il salué les efforts du chef de l’État dans la construction des infrastructures de base, éléments fondamentaux du cheminement irréversible du pays vers sa croissance.
« Aujourd'hui, le maillage du pays en infrastructures de base, loin d'être une entreprise achevée, est, en toute objectivité, perceptible, encourageante et digne d'éloges », a-t-il salué, précisant qu’une « économie sans route est vouée à l'asphyxie et une route sans économie est muette et stérile. », a dit Auguste Iloki, soulignant le pragmatisme du Président Denis Sassou N’Guesso, tout en évoquant la dimension économique de la route.

Parlant de l’économie congolaise, Auguste Iloki a martelé que les corps constitués nationaux et les forces vives de la Nation ont réaffirmé leur soutien au « Tout économique en vue du tout social », une vision prospective, porteuse de bassins d'emplois, tant qu’elle demeure d'une saisissante, pertinente et pressante actualité. C’est ainsi qu’ils encouragent le Président de la République dans cette vision afin qu'à terme « le peuple soit fier de se prévaloir d'un performant modèle économique et social à la congolaise… Nous nous réjouissons de l'expérience, en cours, des Zones agricoles protégées (ZAP), des Zones économiques spéciales (ZES) ainsi que de l'opérationnalisation imminente de la Caisse d'assurance maladie universelle dont l'objectif est de garantir l'accès aux soins de santé à tous les Congolais », a indiqué Auguste Iloki, encourageant les prémices y afférentes posées dans le cadre des ZAP.

Vantant les différentes variétés de produits qui sortent du sol congolais, le président de la Cour constitutionnelle s’est dit convaincu que le pays se donne petit à petit les moyens de sa marche irréversible vers l'autosuffisance alimentaire. Pour Auguste Iloki, l'expérience des ZAP mérite d'être soutenue, consolidée, pérennisée et structurée afin qu'il en sorte des chaînes de valeur exaltant le potentiel agropastoral de l’intérieur du pays.

« Un peuple qui ne produit pas ce qu’il consomme, n’est pas un peuple libre », disait le Présidant Denis Sassou N’Guesso. Le président de la Cour constitutionnelle a pris ancrage sur ces parole fort-évocatrices, pour citer les réalisations du Président de la République dans le domaine agro-pastoral.

Auguste Iloki a souligné que cela pourrait être une source d'inspiration pour les Congolais et les investisseurs étrangers. Ce modèle de réussite mérite d'être, a-t-il rappelé, dupliqué à l'effet de valoriser, également, les filières caprine, ovine et porcine.

Abordant le volet de la protection de de l’environnement, Auguste Iloki a dit que les corps constitués nationaux et les forces vives de la nation ont salué le combat engagé par Denis Sassou N’Guesso depuis des décennies, pour la préservation de l'environnement et la lutte contre les changements climatiques.
Cette bataille, en faveur de la régénération des forêts congolaises et contre la déforestation, révèle, ont-ils reconnu, de sa détermination pour la cause environnementale. A titre d’illustration, ils ont cité l'adoption, par l'Assemblée générale de l'ONU, de la Résolution sur la « Décennie mondiale de l'afforestation et du reboisement ».

Auguste Iloki a aussi demandé l’implication du chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, dans la résolution de la crise qui secoue le football et le handball congolais depuis un certain moment.

Pour Auguste Iloki, le sport, malgré le fait qu’il soit un jeu et une discipline, est un outil de promotion de la paix et de développement d’un pays. Le sport congolais était le loisir le plus attractif pour le peuple depuis des décennies, car, des rencontres de football des clubs tels Etoile du Congo, Diables noirs, Cara, Inter-Club et Patronage,(…) drainaient des foules.

« Personne ne perd de vue… le palmarès de notre handball. Ces disciplines majeures de notre sport requièrent, aujourd'hui, l'apaisement. C'est tout vous avouer, qu'il plairait, infiniment, à tous, que la crise qui accable ces deux disciplines relève, à jamais, d'un passé à vite oublier car, en tant que père de la Nation, vous n'êtes, jamais, à court d'options », a plaidé le président de la Cour constitutionnelle.

En effet, le football congolais traverse depuis plus d’une année une crise sans précédent accentuée par la fermeture des stades. Ce qui prive les différents acteurs de leur principale activité.
Le handball lui aussi traverse une mauvaise passe. Face à ces conflits que certains observateurs qualifient « intérêt », les corps constitués nationaux et les forces vives de la Nation apprécieraient, d’après Auguste Iloki, que le chef de l’Etat puisse porter «le type de regard d'un très grand Patriarche qui, à lui seul, suffit pour recréer l'harmonie et faire renaître l'espoir, dès lors que vos paroles portent le poids de votre expérience mémorable », a-t-il présenté la situation, selon son style.

Pour soutenir son argumentation, le président de la Cour constitutionnelle est revenu sur la citation du réalisateur de Titanic et Avatar, James Cameron qui, dans son discours de 1998 lors de la remise d'un prix, déclarait :
« Ce n'est que quand il fait nuit que les étoiles brillent ». Il a également fait sien les propos de Winston Churchill qui disait : « Ce n 'est que lorsque la nuit est la plus noire que les étoiles brillent le plus ». « Ces deux citations intègrent l'idée que les défis constituent l'occasion de faire briller ce qu'il y a de meilleur en vous, Excellence Monsieur le président de la République, pour relever le sport congolais en ce qu'il constitue un maillon essentiel de la construction de la paix. Il est, en conséquence, un vecteur de paix », a conclu Auguste Iloki.

Auguste Iloki a rendu un déférent hommage au président de la République pour son ingéniosité à maintenir la paix, à assurer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, à veiller à la stabilité du pays, à la libre circulation des personnes et des biens sur l 'ensemble du territoire national et à la cohésion nationale.
Auguste Iloki a ensuite salué les différentes actions d'aide et d'assistance que mène l’épouse du chef de l’Etat, Antoinette Sassou N’Guesso, depuis des décennies, en faveur des couches fragiles à travers la Fondation Congo Assistance. Ceci dans les domaines se rattachant à la santé, à la petite enfance, à l'éducation, à l'autonomisation économique des femmes et aux personnes vulnérables.

Répondant aux vœux des Corps constitués nationaux et des Forces vives de la Nation, le Président Denis Sassou N’Guesso a prononcé le discours que voici:

« Monsieur le président de Sénat;
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale ;
Monsieur le Premier ministre, Chef du gouvernement ;
Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement ;
Mesdames et Messieurs les représentants des institutions constitutionnelles, Monsieur le Chef de l’opposition ;
Mesdames et Messieurs les représentants des partis politiques, des organisations non gouvernementales et associations ;
Mesdames et Messieurs les membres des confessions religieuses ;
Mesdames, Messieurs ;
Monsieur le Président de la Cour constitutionnelle ;
Mesdames, Messieurs ;
Comme de tradition au seuil de chaque année, Nous nous retrouvons, ce jour, pour l’échange de vœux de nouvel an.
J’ai suivi, avec une grande attention, les souhaits stimulants que vous venez de formuler à mon égard et à celui de mon Epouse, de ma famille, de mes proches.
Nous vous adressons nos sincères remerciements et saluons la chaleur fraternelle et l’amabilité réconfortante de vos propos.
En retour, Je forme mes meilleurs vœux de paix, de longévité et de bonheur pour vous-même, vos familles et les membres de vos institutions, organisations et instances respectives.
Que 2026 conforte davantage la foi, l’engagement et l’efficacité dans votre action pour l’accomplissement réussi des charges et missions qui vous sont dévolues.
• Monsieur le Président de la Cour constitutionnelle ;
• Mesdames, Messieurs ;
L’année 2025 est définitivement rentrée dans le passé, un passé qui donne au présent le moyen d’être pensé. C’est en cela que le passé illumine le présent.
2025 constitue désormais le phare le plus proche de notre présent qui éclaire le premier événement majeur de la nouvelle année,
J’ai parlé des Présidentielles de mars 2026.
Ce moment sensible et déterminant de notre démocratie doit être abordé et vécu dans la paix et la concorde car, comme le stipule un adage ancien, Je cite : « Là où habite la concorde, habite la réussite » Fin de citation.
Je souligne également que la concorde ne peut s’exonérer du respect de la diversité qui sous-tend la vitalité et la grande richesse de notre patrimoine commun, ce bien que nous avons en partage, à savoir le Congo, notre pays.
Je rappelle, enfin, que les forces vives représentent la communauté nationale au sein de laquelle chaque composante, en jouant sa partition, participe à la consolidation de la paix et du vivre ensemble.

En cela, la religion, qui dispose de toute sa place dans cet espace multipolaire, en dépit de la laïcité de l’Etat, appelle le peuple à œuvrer à la préservation de la paix.
Le christianisme et l’islam, qui demeurent les deux religions les plus pratiquées dans notre pays, subliment l’amour du prochain et prêchent la paix.
Jésus, le fondateur historique du christianisme, n’avait-il pas dit, Je cite : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ». Fin de citation.
Pour sa part, le Coran magnifie l’amour du prochain par la sentence ci-après, attribuée au prophète Mahomet telle que, Je cite : « La bonté est un acte de foi et celui qui n’a pas de bonté n’a pas de foi ». Fin de citation.
De leur côté, les partis politiques, les associations, les organisations non gouvernementales prônent eux aussi, dans leurs textes fondateurs, la paix, le civisme, l’amour et le respect de l’autre.
Dès lors, il nous faut toujours renforcer la cohésion sociale et la cohabitation basées sur le respect mutuel et la tolérance pour consolider le vivre ensemble et construire une société solidaire, autour de certains principes clés, tels :
- le dialogue et l’écoute ;
- le partage de valeurs communes pour le bien de la communauté ;
- la civilité, c’est-à-dire l’adoption des comportements qui ne nuisent pas la vie en société.
Bref, nos leviers de socialisation imposent le respect des représentations collectives, des normes, des symboles établis qui, en dernier ressort, régissent notre vivre ensemble et nous interpellent tous.
C’est pourquoi, J’exhorte, à nouveau et de manière pressante, la communauté nationale à privilégier toujours l’unité et la cohésion des forces vives par le dialogue constructif, pour une Nation unie et résolument engagée dans la voie de la paix et du progrès.
En ce début d’année 2026, chacun est donc invité à renouer et à revenir sur les fondements de sa croyance pour les religieux et de ses convictions en ce qui concerne les acteurs politiques, croyance et convictions basées toujours sur la vertu morale, c’est-à-dire une manière d’être et d’agir, notamment la prédisposition à faire le bien,
- le bien au pays ;
- le bien à la société.
Ainsi, acteurs politiques, responsables administratifs, autorités religieuses, chefs coutumiers, femmes, jeunes, Je vous invite à promouvoir inlassablement les valeurs prônées par notre belle Devise :
UNITÉ – TRAVAIL – PROGRÈS.
BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2026 A TOUS !
Je vous remercie. »
Bertrand BOUKAKA/LES Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-01-09 13:45:52
À l’approche de la présidentielle de mars 2026, le Président de la République a réaffirmé son engagement à garantir un scrutin apaisé, transparent et sécurisé sur l’ensemble du territoire national. Dans son message de vœux aux congolais, prononcé le 31 décembre dernier, Denis Sassou-N’Guesso, a appelé les acteurs politiques, les forces de sécurité ainsi que les citoyens à faire preuve de responsabilité et de maturité démocratique afin de préserver la paix sociale. Le chef de l’État a assuré que toutes les dispositions nécessaires seront prises pour prévenir les troubles, sécuriser les opérations de vote et assurer la sincérité des résultats, dans le respect des lois et des principes démocratiques.
« Pour notre part, le suffrage de chaque congolaise et de chaque congolais participe de notre ambition collective de bâtir une nation unie, libre et prospère. C’est pourquoi, j’en appelle à une élection apaisée dans l’unité, le fair-play et la sérénité, dans l’intérêt du Congo notre pays, notre précieux bien commun », a déclaré le chef de l’Etat, précisant que « l’élection est un rendez-vous aussi sensible que déterminant, un rendez-vous du peuple avec les urnes dans la paix ».
Denis Sassou N’Guesso a rappelé, dans son discours, que « le vote, dans les démocraties modernes, est un droit civique fondamental » ; par conséquent, voter est un devoir moral.
Par son vote, a-t-il poursuivi, le citoyen assure le bon fonctionnement de la démocratie ; le droit de vote est une conquête pour laquelle les peuples se sont mobilisés afin de porter cette revendication essentielle. Cet acte citoyen est devenu un devoir civique dont l’exercice honore ces millions d’hommes et de femmes qui ont marqué par leur détermination la lutte pour accéder à ce privilège.
Par rapport aux conflits qui secouent le monde à l’heure actuelle, il a souhaité que la diplomatie prenne le pas sur le bellicisme afin que les moyens colossaux injectés dans les conflits servent plutôt à améliorer la qualité de la vie sur la Terre.
« Paix sur l’ensemble du territoire national, mais aussi paix en Afrique, et dans les autres continents afin que les moyens consacrés à la course aux armements alimentent et soutiennent plutôt les initiatives engagées pour le bien-être des peuples, » a souhaité Denis Sassou N’Guesso.
Pour clore son adresse aux Congolais, le chef de l’Etat a exprimé sa compassion aux familles éplorées ainsi qu’aux compatriotes frappés par la maladie ou les difficultés de tout genre.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-01-09 08:19:20
L'augmentation du prix du gaz représente un véritable choc pour le panier de la ménagère, car elle impacte directement le budget familial, forçant les ménages à faire des arbitrages difficiles, notamment face à la hausse générale des prix de l'alimentation et de l'énergie. Malgré le fait que le Congo dispose d’énormes réserves de gaz naturel et compte parmi les premières réserves du continent africain, pouvant garantir plus de 70 décennies d’exploitation, la société leader dans la distribution de gaz butane au Congo, FAAKI a décidé récemment, de revoir à la hausse les prix de vente du gaz butane sur toute l’étendue du pays dès le 2 janvier 2026, dans une note de service dont une copie est parvenue à notre rédaction.
Les bonbonnes de 12,5 Kg, les plus utilisées passent de 6 400 FCFA à 7 500 FCFA dans tous les dépôts de la société FAAKI, constate-t-on.
Il en est de même pour les autres volumes : la bonbonne de 3 kg passe à 2 000 FCFA ; celle de 6 Kg à 3 500 FCFA ; 10 Kg à 6 000 FCFA ; 15 Kg à 9 000 FCFA ; 20 Kg à 12 000 CFA ; 25 Kg à 15 000 FCFA, etc.
Selon son président-directeur général, Gaston Bobianga, le prix d’achat du gaz butane auprès du fournisseur a connu une hausse ; raison pour laquelle les revendeurs ont été appelés à appliquer les nouveaux prix.
Le prix du gaz butane au Congo varie souvent, mais a connu des hausses importantes, notamment pour la bonbonne de 12kg qui oscille souvent entre 6500 FCFA et 11.000 FCFA en fonction des pénuries, bien qu’un plafond officiel a été de 512 FCFA/kg (soit 6 144 FCFA/12kg) a été défini par l’Etat.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-01-09 07:21:24
Les lampions se sont éteints sur le 6ème congrès ordinaire du Parti Congolais du Travail. Des différentes résolutions de ce congrès, on retiendra la principale, l’appel à candidature du Président Denis Sassou N’Guesso pour la présidentielle de mars 2026. Cet appel a été unanimement exprimé par le PCT et les partis alliés, parmi lesquels le Mouvement Congolais pour la Démocratie et le Développement Intégral, MCDDI, qui par la voix de son président, a justifié haut et fort son choix.
Le 6ème congrès du PCT aura été une tribune pour les partis composant la majorité présidentielle, de réaffirmer leur attachement aux principes directeurs qui fondent leur bloc politique.

De fait, cette communauté de vue a dégagé une unanimité éloquemment exprimée dans le choix du candidat commun pour la présidentielle de 2026, àsavoir, le Président Denis Sassou N’Guesso, ainsi que l’a relevé le président Euloge Landry Kolelas à la tribune du 6ème congrès du PCT.

« Pour le MCDDI, notre alliance constitue à n’en point douter, un socle politique solide. Nous souhaitons qu’à l’issue de ce congrès, la majorité présidentielle sorte renforcée, afin de conduire les destinées de notre pays avec détermination, responsabilité et dans des conditions optimales.
Notre parti, le MCDDI, réaffirme son attachement indéfectible à la paix, à l’unité nationale et à la cohésion sociale, valeurs fondamentales que nous partageons, que nous avons le devoir de préserver ensembles, dans l’intérêt supérieur de la Nation.
À cette occasion, nous renouvelons notre engagement à maintenir et à renforcer une collaboration franche et loyale avec le Parti Congolais du Travail, dans un esprit de respect mutuel, de dialogue permanent et de responsabilité politique, au service du développement et du bien-être de nos populations.
Mesdames, Messieurs, chers congressistes,
Enfin, pour notre parti, le MCDDI, une seule personnalité d’expérience, patriote, Homme de paix et témoin privilégié de l’histoire de notre Nation, est en mesure de conduire les destinées du Congo, j’ai nommé ; son excellence Monsieur le Président Denis Sassou N’Guesso.

À cet effet, nous invitons son excellence Monsieur le Président de la République, Monsieur Denis Sassou N’Guesso, à faire acte de candidature pour l’élection présidentielle de mars 2026. Nous sommes convaincus que c’est le choix de la raison, le choix du cœur.»
Pour le MCDDI dont l’alliance avec le PCT relève un ancrage entré dans l’histoire comme « le socle de l’unité nationale », le choix de Denis Sassou N’Guesso répond conséquemment à un leg testamentaire de son président fondateur, Bernard Bakana Kolelas, dont la vision continue d’illuminer le présent.
Bertrand BOUKAKA/LES Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-01-07 13:51:48