Magazine

  • Qui sommes-nous ?
  • Contact

Menus

  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville
  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
  • Mossendjo : au quartier 9 de la Gare, l’eau n’est plus une promesse elle sort enfin de terre !

    - -
  • Congo – Vie syndicale : Monsieur Edouard Adzotsa dans un droit de réponse clame qu'il n'est pas usurpateur de la FESYTRAC et ne bénéficie pas d'une duplicité du Ministère de la Communication et des Mé ...

    - -
  • France – Congo : Denis Sassou N’Guesso reçu à l’Élysée par le Président Emmanuel Macron

    - -
  • Charlie Levy Nganfouomo : quand l’expertise douanière congolaise s’impose dans la réflexion scientifique

    - -
  • Congo : une baleinière prend feu au port de Yoro à Brazzaville

  • Congo : Un véhicule de la SNPC percute et casse l’aile droite d’un avion de Canair

Rechercher :

Total : 11850 résultats trouvés.

Page 12 sur 593

Congo – Energie électrique : grogne des tâcherons de E2C qui accusent 20 ans de statu quo !

La société Energie Electrique du Congo (E2C) emploi depuis des agents temporaires ou journaliers, qui sont payés à la tâche (les tâcherons). Le 18 mai 2026 à Brazzaville, des dizaines d’entre eux, pour réclamer leur recrutement ou intégration au sein de ladite société, ont procédé à une vocifération en masse devant la direction générale pour une manifestation pacifique. Question d’interpeler les autorités administratives, voire le Ministère de tutelle ou les politiques. Nombre parmi eux totalisent 20 ans de précarité. 

Dans un souci d’attirer l’attention de leur administration et de leur tutelle, les journaliers ont ainsi exprimé leur colère en manifestants devant les bureaux de la direction générale de la société Energie Electrique du Congo, pour un recrutement définitif ce, après une vingtaine d’années de service, dans des conditions jugées éphémères et inhumaines.

Lors de leur manifestation revendicative, les journaliers ont dénoncé des promesses non tenues de la part de la hiérarchie et un système de recrutement par cas, qu’ils jugent et estiment très injuste.
Très tôt le matin, la foule s’est rassemblée devant les locaux de la direction générale de la société Énergie Électrique du Congo. Réunis devant le bâtiment de l’entreprise de Brazzaville, plusieurs journaliers ou tâcherons ont exprimé leur ras-le-bol face à cette situation qui perdure et qu’ils qualifient de « précarité prolongée ».
Selon les manifestants-protestataires, certains travaillent depuis près de vingt ans sans pourtant bénéficier d’un statut officiel. Ces derniers affirment percevoir uniquement une prime mensuelle d’environ 25.000 F.CFA, qui est du reste souvent payée irrégulièrement, malgré les charges et responsabilités quotidiennes des uns et des autres.
« Nous travaillons depuis 15 à 20 ans sans être recrutés. On fait du bénévolat sans relâche », ont dénoncé les manifestants.  

« Nous contribuons largement au bon fonctionnement de l’entreprise. Plusieurs d’entre nous interviennent dans la facturation, le relevé d’indices des compteurs ainsi que dans des travaux techniques essentiels », ont-ils fait savoir, chagrinés.
Selon eux, la société pratique un système de recrutement fondé sur le copinage et le ’’favoritisme’’.

« Quand il faut recruter, ce sont les proches des responsables, des chefs, qui n’exercent même pas, qui arrivent subitement, et qui sont choisis à la place de ceux qui ont déjà des années de petite expérience, qui sont embauchés », a déploré un membre du collectif.
Au vu de la situation persistante, la société leur avait fait une proposition d’indemnisation qu’ils ont purement rejeté, exigeant simplement leur intégration immédiate au sein des effectifs de E2C. Ils disent avoir reçu plusieurs promesses d’embauche depuis 2006 sans résultat probant.
Par conséquent, cette mobilisation constitue un premier défi social majeur pour les autorités du secteur de l’énergie électrique du gouvernement Makosso III. Plusieurs observateurs craignent désormais une extension du mouvement si aucune solution idoine n’est trouvée dans l’immédiat.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-19 00:32:38

Congo – USA : la chargée d’affaires de l’ambassade des Etats-Unis a échangé avec le ministre de la Défense nationale pour le renforcement d'un partenariat militaire

La République du Congo et les Etats-Unis d’Amérique entretiennent des relations de coopération militaire qui se consolide de façon excellente à travers des échanges stratégiques La coopération militaire entre la République du Congo et les États-Unis d’Amérique continue de se consolider à travers des échanges stratégiques. La chargée d’affaires de l’ambassade des USA en République du Congo, Amanda S. Jacobsen a fait l’objet d’une réception, le 18 mai 2026 à Brazzaville par le ministre de la défense nationale, Raymond Zéphyrin Mboulou pour une séance de travail consacrée au renforcement de la coopération entre les forces armées des deux pays. 

Les discussions ont porté notamment, sur l’exercice militaire ’’Obangame Express’’, une opération de sécurité maritime menée avec l’appui de l’armée américaine à Pointe-Noire. Cet exercice international qui vise à, améliorer la coordination des États africains dans la lutte contre l’insécurité maritime, la piraterie et les trafics illicites dans le golfe de Guinée. Pour les deux capitales, Brazzaville et Washington, la sécurité maritime demeure un enjeu stratégique majeur, dans une région confrontée à plusieurs défis sécuritaires.

Les échanges ont également été centrés sur la participation remarquée de la fanfare américaine lors des festivités marquant le 65e anniversaire de l’indépendance du Congo. À travers cette présence symbolique, les autorités américaines avaient déjà envoyé un signal fort de rapprochement diplomatique et militaire avec la République du Congo. Cette coopération dépasse désormais le simple cadre protocolaire pour s’inscrire dans une dynamique plus large de partenariat sécuritaire et de défense.

Pour la chargée d’affaires, Amanda S. Jacobsen, les discussions avec le ministre de la Défense nationale, Raymond Zéphyrin Mboulou ont eu un caractère d’évaluation de la garde-côte américaine ainsi que la collaboration militaire dans le domaine de la santé. Ces volets traduisent une diversification progressive de la coopération bilatérale, avec une attention particulière basée à la formation, à l’assistance technique et au renforcement des capacités opérationnelles des forces armées congolaises.

Il faut noter que cette rencontre intervient dans un contexte géopolitique où les grandes puissances multiplient leur présence stratégique en Afrique-centrale et dans le golfe de Guinée. Pour les États-Unis d’Amérique, la République du Congo représente un partenaire important dans les questions liées à la stabilité régionale et à la sécurité maritime. Pour Brazzaville, cette coopération permet de moderniser certains dispositifs de défense tout en renforçant ses relations internationales dans le domaine sécuritaire.

En affirmant sa volonté de poursuivre le travail avec le ministre Raymond Zéphirin Mboulou et son équipe, Amanda S. Jacobsen confirme la volonté américaine d’inscrire cette relation dans la continuité. Entre diplomatie militaire, coopération technique et enjeux stratégiques régionaux, le partenariat entre Washington et Brazzaville semble désormais appelé à prendre une dimension de plus en plus structurante dans les années à venir.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-18 22:37:37

Étienne Davignon tire sa révérence : un diplomate entre salons feutrés et fantômes du Katanga

L’ancien homme d’État belge Étienne Davignon est décédé ce lundi 18 mai à l’âge de 93 ans. Diplomate, politicien et grand patron, il aura traversé les couloirs du pouvoir avec une élégance presque aussi solide que les fauteuils des vieux palais européens. Mais ces dernières années, son nom avait quitté les dîners mondains pour revenir dans une affaire autrement plus lourde : l’assassinat de Patrice Lumumba, figure emblématique de l’indépendance du République démocratique du Congo. Une histoire où les archives parlent parfois plus fort que les discours diplomatiques.

Ironie de l’histoire : celui qui maîtrisait l’art du langage diplomatique s’est retrouvé, malgré lui, rattrapé par les silences du passé.

Comme quoi, en politique, certains dossiers vieillissent moins vite que leurs propriétaires.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-05-18 20:18:31

Congo – CSLC : un fonds d’appui matériel aux Médias sera bientôt mis à disposition aux organes de presse

C’est à l’issue d’une ronde organisée par le président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC), Médard Milandou Nsonga, le 13 mai dernier qu’il a fait cette déclaration sur la mise à disposition d’un fonds d’appui matériel aux médias audiovisuels et de la presse écrite privés. 

Le président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication a déclaré que cette visite desdits médias a visé à s’informer de leur fonctionnement dans le but de préparer la disposition de ces fonds d’appui matériel à ses différents organes de presse.

« En effet, nous venons de boucler notre ronde des médias traditionnels et en ligne par Vox TV. A travers ladite visite, nous avons voulu voir dans quelles conditions travaillent les médias privés, les grands médias publics et privés et ceux en ligne. Nous avons visité un média en ligne, trois médias traditionnels et des organes de presse écrite, afin d’échanger sur leur installation et leur fonctionnement quotidien », a déclaré Médard Milandou Nsonga, président du Conseil Supérieur, lors de l’étape de sa visite à la chaîne de télévision Vox.

Cette mission poursuit notamment l’objectif de s’imprégner des conditions dans lesquelles ces médias exercent, pour déterminer la manière la plus adaptée de leur apporter un soutien matériel à travers le fonds d’appui mis en place par le gouvernement de la République.

Dans un souci d’assurer une répartition équitable, le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication s’attelle à échanger avec les éventuels bénéficiaires, sous le contrôle des association et organisations socioprofessionnels de journalistes. L’objectif est de travailler en symbiose avec elles afin d’éviter toute frustration le jour où le fonds sera effectivement exécuté, a expliqué Médard Milandou Nsonga.

Avec détermination et esprit de procédure, le président du CSLC a annoncé qu’il rencontrerait dans un futur proche, l’ensemble des associations de journalistes pour définir, en concertation avec le Ministère de la Communication, la clé et les critères de répartition.

Ainsi, le président du Conseil a rappelé que son institution a été mandatée pour veiller à la répartition du fonds, conformément à la loi. Il a précisé que la mise à disposition de ce fonds reste subordonnée aux conditions d’éligibilité des médias, notamment le paiement de la redevance audiovisuelle.

Médard Milandou a du reste salué le dynamisme des professionnels des médias puis a réaffirmé sa ferme détermination, à œuvrer pour un environnement de travail propice et. « Je serai toujours disposé à défendre la cause des journalistes dans l’exercice de leur métier », a-t-il renchéri, concluant ses propos.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-18 20:14:57

Bantous de la Capitale : Paris danse encore au rythme des légendes !

À Paris, les Bantous de la Capitale n’ont pas simplement lancé un album,  ils ont réveillé la rumba congolaise comme on rallume un vieux moteur de Mercedes,  avec élégance, puissance et un peu de nostalgie dans les yeux. Dans le 10ᵉ arrondissement, la Maison BH Electronic a vibré sous les accords du mythique orchestre congolais. Autour de Didier Kabala, Alain Onkani, Marcellin Naka et Anytha Ngapy, les amoureux de la musique ont assisté à une cérémonie où les souvenirs dansaient avec l’avenir.

Le nouvel opus prouve une chose : les Bantous vieillissent peut-être sur la carte d’identité, mais jamais dans les oreilles des mélomanes !

Entre les compositions raffinées de Moutouari Kosmos, le duo savoureux avec Sam Mangwana et des mélodies capables de faire bouger même les plus fatigués après un plat de saka-saka, l’orchestre confirme qu’il reste une machine à faire vibrer les cœurs.

Au-delà de la musique, ce lancement parisien ressemble à un rappel,  les Bantous de la Capitale ne sont pas un simple orchestre, mais un patrimoine vivant. Une bibliothèque musicale où chaque chanson raconte un morceau du Congo.

Et pendant que certains groupes prennent leur retraite, les Bantou, eux, semblent avoir trouvé le secret de la jeunesse éternelle : beaucoup de talent et sûrement une bonne dose de rumba dans le moteur.

C’est précisément le 15 août 1959 que se créent les Bantous de la Capitale par d’anciens musiciens de l’OK Jazz au dancing-bar Chez Faignond à Brazzaville au Congo. L’orchestre est alors soutenu financièrement et matériellement par le gérant Emile Faignond.

Les Bantous de la Capitale (appelés aussi Bantous Jazz) sont alors composé de grands auteurs, compositeurs, instrumentistes et interprètes comme Edouard "Edo" Nganga et Célestin "Célio" Kouka (voix), Dicky Baroza (guitare solo), Dignos Dingari (guitare rythmique), Daniel Lubelo "De La Lune" (basse, voix), Jean-Serge Essous (clarinette, sax, flûte, voix), Dieudonné Nino Malapet (saxophone) et Saturnin Pandi (tumba)... Ils ne tarderont pas à devenir l’emblème de cette époque cruciale de l’histoire du pays et les pionniers de la rumba congolaise.

Après maintes séparations et ré-formations, le groupe a été renforcé par des jeunes artistes.

Plus qu’un groupe musical, les Bantous de la Capitale représentent également une véritable institution et une authentique tranche du patrimoine historique de la musique africaine en général et congolaise en particulier.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-18 18:57:50

Congo – Beauté : Miss Excellentia 2026 lance ses activités et mise sur la valorisation de la femme congolaise

Les activités préparatoires de l’édition 2026 de Miss Excellentia ont été officiellement lancées à Brazzaville, en République du Congo, avec l’ambition de faire rayonner la culture congolaise et de mettre en avant une nouvelle génération de jeunes femmes engagées.

Dans un communiqué consulté lundi par notre rédaction, la Fédération de la Beauté Congolaise (FEBECO), structure organisatrice de l’événement, présente cette nouvelle édition comme une plateforme de promotion du patrimoine culturel et de l’excellence féminine.

« Miss Excellentia revient avec une vision axée sur l’intelligence, le leadership et l’engagement social des jeunes femmes congolaises », souligne le document.

À travers cette initiative, les organisateurs entendent offrir aux candidates une vitrine leur permettant de défendre les couleurs du Congo tout en incarnant les valeurs d’unité, de responsabilité et de fierté nationale.

Le concours prévoit plusieurs activités culturelles et sociales destinées à mettre en lumière la richesse des traditions congolaises ainsi que la diversité des identités du pays.

« Notre objectif est de former de véritables ambassadrices capables de représenter dignement la culture congolaise et de contribuer positivement à la société », précise Nathan Zawadi le président de la FEBECO.

Au-delà de l’aspect esthétique, Miss Excellentia 2026 ambitionne de promouvoir l’expression des jeunes femmes, leur implication dans les questions sociales ainsi que leur participation au développement culturel du Congo.

Les organisateurs annoncent également que différentes étapes de la compétition seront dévoilées dans les prochaines semaines jusqu’à l’élection finale de celle qui portera la couronne de Miss Excellentia 2026.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-18 18:40:00

Congo – Enseignement scolaire : Remise des bourses scolaires Francine Ntoumi pour le deuxième trimestre

Vendredi 15 mai dernier a eu lieu la remise des Bourses scolaires Francine Ntoumi au Lycée de Mafouta pour le deuxième trimestre. La cérémonie a reçu le soutien exceptionnel de la Fondation MTN Congo qui a offert des tablettes aux meilleurs élèves.

Pour Francine Ntoumi, marraine de l’évènement, la joie a été immense et elle l’a traduite en des mots qui témoignent de son engagement à rechercher l’excellence scientifique qui vit notamment en la jeune fille congolaise.

« Je suis particulièrement heureuse de constater que la fièvre studieuse monte : les élèves sont de plus en plus motivés, engagés et déterminés à réussir.

Plus encourageant encore, les parents sont pleinement à nos côtés pour accompagner cette dynamique. Investir dans l’éducation, c’est investir dans l’avenir de notre pays. Félicitations aux élèves récompensés et encouragements à tous ceux qui poursuivent leurs efforts avec sérieux et ambition. On se retrouve au troisième trimestre! »

"Donner des ailes à l’ambition" a toujours été l’objectif affiché par la professeure Francine Ntoumi qui a pris pour établissement pilote, le lycée de Mafouta. Aussi, la scientifique s’emploie-t-elle à encourager les jeunes filles des lycées publics de l’arrondissement 8 Madibou à croire en elles, se distinguer par le travail, et rêver d’une carrière scientifique.

Les bourses sont un "levier d’entraînement", assure-t-elle.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-18 18:15:22

RDC – Santé : Recrudescence de l’épidémie à virus Ebola, l’OMS déclenche une alerte sanitaire internationale

L’Organisation mondiale de la santé a déclenché une alerte sanitaire internationale face à une épidémie de maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo. L’OMS signale qu’il n’existe ni vaccin, ni traitement pour le variant en circulation.

Ebola provoque une fièvre hémorragique extrêmement contagieuse. Le redoutable virus a fait plus de 15.000 morts en Afrique au cours des 50 dernières années.

À ce stade, 91 décès signalés ont vraisemblablement été causés par Ebola, selon les derniers chiffres donnés dimanche par le ministre de la Santé congolais, Samuel-Roger Kamba.

Environ 350 cas suspects ont été signalés. La plupart des personnes concernées ont entre 20 et 39 ans. Plus de 60 % sont des femmes.

Peu d’échantillons ont pu être testés en laboratoire à ce jour et les bilans s’appuient principalement sur des cas de suspicion.

La souche du virus responsable de l’épidémie actuelle est appelée ‘’Bundibugyo’’.

Il n’existe ni vaccin, ni traitement spécifique pour ce variant. Les mesures pour tenter d’endiguer sa propagation reposent donc essentiellement sur le respect des mesures barrières et la détection rapide des cas pour limiter les contacts.

Les vaccins anti-Ebola existants ne sont efficaces que contre la souche ‘’Zaïre’’ du virus, à l’origine des plus grandes épidémies recensées.

‘’Bundibugyo’’ n’a provoqué que deux épidémies dans le monde avant celle en cours, en Ouganda en 2007 et en RDC en 2012. Le taux de mortalité était de 30 % à 50 %.

Le foyer de l’épidémie se situe dans l’Ituri, province du nord-est congolais, frontalière de l’Ouganda et du Soudan du Sud. Cette région aurifère connaît d’intenses mouvements de population liés à l’activité minière et l’accès à certaines parties de la province, en proie à des violences menées par des groupes armés, est difficile pour des raisons sécuritaires.

Le virus s’est déjà propagé au-delà des frontières de l’Ituri et de la RDC. Un cas a été recensé à Goma, grande ville de l’est congolais contrôlée par le groupe armé antigouvernemental M23 et capitale du Nord-Kivu, province voisine de l’Ituri.

Deux décès ont aussi été enregistrés en Ouganda, selon l’OMS. Il s’agit de personnes qui avaient voyagé depuis la RDC, aucun foyer d’épidémie local n’a été signalé. Dans ces trois cas, des tests en laboratoire ont confirmé le lien avec Ebola.

L’Africa CDC, agence sanitaire de l’Union africaine, estime que le risque de propagation aux pays d’Afrique de l’est frontaliers de la RDC est « élevé ».

L’OMS a déclenché dimanche 17 mai, son deuxième niveau d’alerte internationale le plus élevé face à une épidémie d’Ebola.

L’épidémie d’Ebola la plus meurtrière en RDC avait fait près de 2.300 morts pour 3.500 malades entre 2018 et 2020.

L’épisode précédant l’épidémie actuelle avait fait 45 morts entre septembre et décembre 2025, selon l’OMS.

Le vaste pays d’Afrique centrale, qui compte plus de 120 millions d’habitants, a donc une grande expérience dans la gestion d’Ebola. Mais les particularités de l’épidémie en cours, la 17e en RDC, suscite l’inquiétude des experts du virus.

Par-delà l’aspect sanitaire, le virus Ebola pose aussi un problème culturel. Les dépouilles sont enterrées sans toilette mortuaire ni linceul approprié, encore moins l’hommage des adieux. Cela est cause de véritable déchirement pour les familles.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-18 11:38:25

Nzima : la nuit sacrée du Nzobi, entre tradition, mystère et transmission

À Nzima, dans le département du Niari (sud), le temps semble suspendu lorsque résonnent les premières voix de la veillée initiatique du Nzobi. Sous les lueurs du feu, dans une ambiance empreinte de respect, de sagesse et de spiritualité, toute une communauté se rassemble pour accompagner un candidat, Eral Itsoma,  appelé à franchir une étape majeure de sa vie : son initiation au célèbre cercle traditionnel du Nzobi.

Cette nuit exceptionnelle n’est pas une simple cérémonie. Elle symbolise le passage vers la connaissance, l’honneur et l’héritage ancestral transmis de génération en génération.

Chants traditionnels, rythmes sacrés, paroles des anciens et communion fraternelle donnent à cette veillée une dimension à la fois culturelle et spirituelle profondément enracinée dans les valeurs africaines.

Au village Nzima, chacun connaît l’importance du Nzobi : une école de vie où se cultivent le respect, la discipline, le courage et l’attachement aux traditions. Parents, notables, initiés et curieux se retrouvent ainsi dans une atmosphère solennelle mais chaleureuse, témoignant de la vitalité des coutumes locales.

Au-delà du rite, cette veillée rappelle surtout que les traditions demeurent un pilier essentiel de l’identité culturelle.

Dans un monde en perpétuelle mutation, Nzima choisit de préserver son âme et de faire vivre son patrimoine avec fierté et dignité.

Une nuit de transmission, une nuit de mémoire, une nuit où le Nzobi continue d’écrire son histoire.

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-05-17 10:31:14

Congo – Gouvernement : le nouveau ministre des Hydrocarbures face aux défis majeurs

Nommé ministre des Hydrocarbures dans le gouvernement Makosso III, le nouveau venu Stève Simplice Onanga a organisé le 15 mai dernier, une retrouvaille avec ses collaborateurs. Question de leur donner les orientations nécessaires, pour la bonne marche de leur maison commune, le Ministère. Il a décliné une feuille de route comme boussole de travail, qui s’articule sur sept (7) points, des défis majeurs à relever pendant la gouvernance, afin d’atteindre des résultats escomptés. 

Dans son mot liminaire, le ministre en charge des Hydrocarbures a témoigné de sa gratitude au Président de la République, chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, pour sa nomination à la tête de ce département ministériel.

« La première préoccupation du ministre est de réaliser la donnée statistique et d’en faire un outil de souveraineté. Cette donnée est un pouvoir parce que, pour mieux négocier les contrats, le Congo doit maîtriser ses données, ses services, ses coûts et ses projections », a indiqué le ministre.

A cet effet, selon le ministre, son département ministériel se doit de renforcer la centralisation des données, la digitalisation des services et les capacités d’analyse statistique.

Par conséquent, en terme de défis, Stève Simplice Onanga prend la résolution de faire du contenu local sa priorité nationale, occasion de réaliser qu’il ne soit plus considéré comme une obligation administrative secondaire. Favorisant de préférence une politique économique, industrielle et de souveraineté nationale. « Notre cap est claire et indiqué : faire du pétrole un moteur de développement des compétences, des entreprises et de l’emploi des Congolais. Donc, dans cet objectif, nous devons renforcer la particularité de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) et des entreprises privées nationales dans l’activité pétrolière et gazière. De même, nous assurerons le transfert de compétences, la formation des Congolais, ainsi que l’intégration des ingénieurs et techniciens congolais, dans toute la chaîne pétrolière », a indiqué le ministre Onanga.

C’est ce qui a poussé le ministre à faire ce rappel, invitant les investisseurs à respecter le cadre légal et règlementaire applicable au contenu local, au suivi rigoureux des engagements de contenu local.

Par rapport aux défis, il y a également le rétablissement de la discipline dans le suivi des projets ; le développement de la culture de performance ; la préparation de l’avenir énergétique à travers la valorisation du gaz, en faisant de lui, un moteur industriel, une source d’énergie fiable et un levier de transformation économique. Toutefois, le ministre des Hydrocarbures a expliqué à ses collaborateurs qu’il est un partisan de la rigueur, mais, il restera ouvert à tous. Lors de cette première rencontre, Stève Simplice Onanga a été fier et s’est dit très confiant de la qualité des cadres au sein de son Ministère, lesquels lui apporteront aide, assistance et expertise, afin d’atteindre les objectifs attendus.

« Je crois en la capacité des cadres du Ministère des Hydrocarbures, puis, je connais les compétences qui sont les vôtres, pour avoir travaillé avec vous, en tant que directeur général des Hydrocarbures. Ce Ministère dispose des ingénieurs dont les compétences ne sont plus à démontrer, des géologues expérimentés, d’économistes de qualité et des techniciens de grande carrure », a-t-il conclu.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-16 22:36:51

Congo – Football : éliminatoire de la CAN 2027 : quels seront les adversaires des Diables rouges ?

Dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations de football qui se jouera au Kenya, en Tanzanie et en Ouganda, du 19 juin au 17 juillet 2027. C’est selon un calendrier dévoilé par la CAF que le onze national congolais sera fixé ultérieurement. 

La campagne des qualifications à la Coupe d'Afrique des Nations (CAN 2027) qui va se jouer simultanément au Kenya, Tanzanie et Ouganda  commencera le 21 septembre 2026 pour prendre fin le 30 mars 2027. Les deux premières journées vont se dérouler entre le 21 septembre et le 6 octobre prochain. Les 3e et 4e journées quant à elles, auront lieu du 9 au 17 novembre 2026, alors que les 2 dernières journées se disputeront du 22 au 30 mars 2027.

Le tirage au sort permettra de faire la répartition des quarante-huit (48) équipes en compétition, en 12 groupes de 4 sélections nationales. Ainsi donc, les deux premiers de chaque pool aura accès à la phase finale. A cet effet, une disposition particulière est prévue pour les groupes comprenant l’un des pays hôtes, c’est-à-dire, l’un des pays organisateurs.

Il faut signaler que les Diables rouges football du Congo n’ont plus accédé à une phase finale de la CAN depuis 2015, année au cours de laquelle notre équipe nationale avait atteint les ¼ de finale en Guinée Equatoriale.

Ce qui sous-entend que, les Diables rouges vont assurément aborder cette campagne éliminatoire dans des conditions exceptionnelles très particulières à cause de la crise sans précédent vécue par la Fédération Congolaise de Football (Fécofoot). Fédération amputée de son staff dirigeant, le Bureau exécutif.

Eu égard à cette situation rocambolesque qui perdure ce, malgré les interpellations des instances dirigeantes du football mondial, la FIFA, on note toujours de nos jours que, sur le plan national, le championnat ne se joue toujours pas et cela, depuis deux ans, suite à la fermeture des stades par le Ministère de tutelle, celui des Sports. Cet état de choses constitue un véritable handicap pour les nationaux, les joueurs locaux.

Ainsi, pour pallier à cette situation de fait, les spécialistes du football devrait bâtir l’ossature d’une éventuelle équipe digne de ce nom, en s’appuyant sur les joueurs de la diaspora, ceux qui évoluent à l’extérieur du pays, étant donné qu’ils sont régulièrement dans la pratique de leur jeu au quotidien.

Outre cette difficulté avec des joueurs qui n’ont pas régulièrement la mise en jambe permanente, l’équipe nationale du Congo n’a pas encore un sélectionneur attitré. Le Ministère des Sports et ses techniciens devraient vite agir afin de trouver des solutions idoines pour régulariser la situation, une inconnue qui risquera de peser sur les prestations et les résultats de notre équipe de football. Il y a plus de 10 ans déjà, que le Congo n’a plus participé à une compétition d’une Coupe d’Afrique des Nations.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-16 15:03:20

Congo – Santé maternelle : le Gouvernement de la République, l’OMS-Afrique et la Fondation MTN se mobilisent pour la réduction de la mortalité maternelle et néonatale

L’OMS pays, en partenariat avec MTN Congo ont procédé, ce 15 mai 2026 au Centre de Santé Intégré de Moukondo au lancement du projet référence obstétricale dans les maternités de Brazzaville et de Pointe-Noire. Sous le leadership du ministre de la Santé et de la Population, Jean-Rosaire Ibara, en présence du Représentant résident de l’OMS, le docteur Vincent Dosso Sodjinou, le directeur des risques et conformités de MTN Congo, Monsieur Quesnel Dimeni, représentant le directeur général, du directeur général de la population audit Ministère, le docteur Paul Oyeré Moké et du directeur général de la protection civile, le général de police de première classe Albert Ngoto, des cadres du Ministère de la Santé et des sages-femmes. Cette cérémonie s’est déroulée sur la problématique de santé publique majeure à savoir, la réduction de la mortalité maternelle et néonatale en République du Congo. Avec le don des téléphones mobiles aux maternités des Centres de Santé Intégré offert par la Fondation MTN. Ce projet vise à réduire les délais de transfert des patientes et améliorer la prise en charge des urgences obstétriques. 

L'un des tons forts de cette cérémonie, la remise officielle des téléphones aux bénéficiaires sous la conduite du ministre de la Santé et de la Population.

En effet, malgré les efforts du gouvernement de la République et de ses partenaires, les indicateurs demeurent préoccupants avec plusieurs décès maternels enregistrés, dont une proportion élevée dans les deux premières grandes villes du pays, Brazzaville et à Pointe-Noire. Les principales causes identifiées restent les hémorragies qui surviennent chez une femme après l'accouchement. Plus préoccupant encore, les insuffisances observées dans l'organisation des transferts obstétriques et la qualité des soins, une réalité qui exige une réponse coordonnée et durable. C'est dans cette dynamique qu'est initié le lancement du projet de renforcement du système de référence obstétrique à Brazzaville et à Pointe-Noire, à travers l'utilisation de la téléphonie mobile, fruit donc d'un partenariat entre le ministère de la Santé, l'OMS-Pays et la Fondation MTN Congo. Initiative destinée à connecter les maternités de Brazzaville et Pointe-Noire.

« Je m'exprime aujourd'hui au nom de la Fondation MTN Congo avec un profond sens de responsabilité citoyenne. Si la santé relève avant tout de la mission du secteur public et des institutions spécialisées, la protection de la vie, de la dignité humaine et du bien-être des populations appellent aussi l'engagement du secteur privé. La santé maternelle touche à ce que nos sociétés ont de plus sensible et de plus important », a affirmé le directeur des risques et conformités de MTN Congo, Monsieur Quesnel Dimeni.

« Lorsqu'une femme perd la vie en donnant la vie, ce n'est pas seulement un drame médical, mais une pression humaine et sociale. Face à cette réalité, une entreprise responsable ne peut rester en retraite, ni encore silencieuse », a-t-il déploré, malheureusement.

« MTN est une entreprise de télécommunication, mais aussi une entreprise ancrée dans les communautés qu'elle sert. A travers la Fondation MTN Congo, nous affirmons que le secteur privé a un rôle essentiel à jouer sur les questions d'intérêt général, en particulier lorsque la vie et la protection des plus vulnérables sont en jeu. Notre engagement dans ce projet s'inscrit en complémentarité de l'action de l'État et de l'expertise des institutions sanitaires. Il consiste à mettre à disposition notre savoir, qui passe par la connectivité, faciliter la communication et repousser la coordination et l'échange des prix. Dans les situations d'urgence, le temps et l'information sauvent des prix. C'est dans cet esprit que la Fondation MTN Congo a apporté des solutions concrètes de connectivité en interconnectant les acteurs impliqués de référence obstétrique, un apport simple en apparence, mais décisif par son impact, car il met la technologie au service de l'intérêt général et de la vie humaine », a expliqué Quesnel Dimeni, directeur des risques et conformités de MTN Congo.

Ainsi, ce dispositif repose sur la mise en réseau de 50 structures sanitaires permettant ainsi de fluidifier la communication et d'assurer une prise en charge continue, coordonnée et sans faille de la femme enceinte. Ce projet illustre la vision que nous défendons, celle d'un secteur privé engagé, responsable et conscient de son rôle social. Investir dans la santé des femmes, c'est investir dans la stabilité sociale, le développement durable et l'avenir de la nation.

« La Fondation MTN Congo est honorée d'inscrire son action dans cette dynamique portée par le gouvernement et accompagnée par l'Organisation Mondiale de la Santé. Nous restons convaincus que la performance économique et l'engagement social sont indissociables lorsque l'humain est au cœur de l'action. C'est pourquoi nous disons simplement ’’Agissons aujourd'hui pour garantir un lendemain meilleur’’ », a-t-il conclu le directeur des risques et conformités de MTN Congo.

Ce projet vise ainsi à réduire la mortalité maternelle en agissant sur deux facteurs déterminants. Le suivi des grossesses à risque et la réduction du délai de la prise en charge à travers la référence. Grâce à la mise en réseau des maternités, nous allons améliorer la communication entre les structures de santé, optimiser le transfert des patients en urgence, renforcer la coordination entre les départements et les districts sanitaires, garantir un suivi en temps réel des cas référés et enfin assurer le mentorat des maternités. C'est ainsi que les maternités de Brazzaville et de Pointe-Noire, à travers les hôpitaux généraux, les hôpitaux de référence et les centres de santé intégrés, après qu'un minimum l'activité est élargie, c'est-à-dire, pratiquant l'accouchement, disposent de téléphones fixes. Chaque téléphone est accompagné d'un répertoire des hôpitaux, des centres de santé intégrés et des structures administratives responsables de la santé de la reproduction.

Les numéros des référents, y compris celui de la sécurité civile, ont été associés, afin d'aider à mieux sécuriser les référents authentiques. Le partenariat avec l'OMS et la Fondation MTN nous a permis d'acquérir des téléphones couvrant toutes les maternités de Brazzaville et de Pointe-Noire. L'OMS et la Fondation MTN ont déjà payé les frais pour six mois de collectivité, c'est-à-dire jusqu'au mois d'octobre 2026.

A partir du mois de novembre 2026, il est demandé à chaque structure de payer un forfait mensuel de 2.000 francs CFA. C'est ici l'occasion d'exempter tous les chefs de centre de prendre la mesure de leurs responsabilités afin d'assurer l'entretien des téléphones et de s'acquitter régulièrement du forfait à partir du mois de novembre 2026. Un cadre de suivi et d'évaluation a été formalisé et un rapport mensuel sera proposé. Nous travaillons à mobiliser d'autres partenaires afin de couvrir les autres départements du pays.

Pour le Représentant résident de l’OMS, « La situation de la santé de la mère et du nouveau-né demeure encore préoccupante dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Ainsi, le dernier rapport de l’OMS publié en 2025 sur la mortalité maternelle dans le Monde indiquait que l’Afrique subsaharienne concentrait 70 % de l’ensemble des décès maternels survenus dans le monde en 2023. L’Afrique centrale a enregistré un taux élevé de 724 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes en 2023 contre 223 décès pour 100 000 naissances vivantes au niveau mondial, malgré une diminution notoire de 21 % entre 2000 et 2023 ».

« Les causes de ces décès sont multiples, incluant les hémorragies graves, l’hypertension artérielle, les infections liées à la grossesse, les complications des avortements à risque et les affections sous-jacentes susceptibles d’être aggravées par la grossesse telles que le VIH/sida et le paludisme. D’autres facteurs sociaux et organisationnels contribuent à cette mortalité élevée notamment les trois retards dont le retard à la prise en charge », a-t-il invoqué.

« L’OMS réaffirme avec force qu’aucune mère ne devrait perdre la vie, en voulant donner la vie. Aucune femme ne devrait craindre pour sa vie lors de son accouchement, en particulier dans ce millénaire des lumières où les connaissances et les outils pour gérer les complications courantes des grossesses existent. En lien avec notre valeur d’équité en santé, chaque mère, quelle qu’elle soit et où qu’elle vive, doit avoir une chance égale d’accoucher sans risque et d’envisager un avenir sain avec sa famille. Cette exigence est plus que d’actualité dans notre pays où, malgré la réduction drastique de la mortalité maternelle de 473 décès pour 100.000 naissances vivantes en 2020 à 260 décès maternels pour 100.000 naissances vivantes en 2025, l’observatoire nationale des décès maternels, néonatals et infantiles rapporte six décès maternels chaque semaine. Ainsi, face à cette situation, des investissements supplémentaires sont plus que nécessaires pour renforcer le système national de santé, améliorer l’accès aux soins adaptés et de qualité, et former le personnel de santé pour prévenir et traiter les complications liées à la grossesse et à l’accouchement », a-t-il précisé et rassuré.

Signalons que ce projet est en total cohérence avec les axes énoncés le 5 mai 2026 par son Excellence Monsieur le Ministre de la Santé et contribuera à matérialiser la vision d’accélération de Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, Président de la République, Chef de l’Etat.

Projet qui repose du reste sur quatre piliers essentiels : mise en réseau des maternités pour améliorer la communication et la coordination ; préparation des structures hospitalières à l’accueil de la patiente référée avec une réduction des délais de prise en charge et donc une augmentation de la probabilité de survie ; réduction des délais de référence grâce à des outils numériques et logistiques ; renforcement des capacités des professionnels de santé pour une prise en charge optimale.

Si ce projet est rendu possible, c’est grâce à une collaboration multisectorielle incluant : le Ministère de la Santé à travers la direction générale de la population ; la Fondation MTN, partenaire technologique, qui apporte la connectivité et les solutions numériques ; la sécurité civile pour le transport des femmes présentant des complications obstétricales et bien sûr, les équipes médicales, les sages-femmes et les médecins qui assureront la mise en œuvre sur le terrain.

L’OMS assurera le suivi évaluation et travaillera à mobiliser d’autres partenaires, afin d’implanter ce modèle dans les autres villes restantes du Congo.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-16 12:01:40

Congo - FMI : Brazzaville veut relancer son économie en concluant un nouveau partenariat avec l'Institution de Bretton Woods

La République du Congo, une année seulement après avoir conclu son précédent programme avec le Fonds Monétaire International (FMI), a une fois de plus sollicité officiellement, un nouveau partenariat financier à travers un courrier adressé le 11 mai 2026 à l’institution de Bretton Woods. Cette démarche illustre la volonté des autorités congolaises, par le biais de son ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille Publi, Christian Yoka, de poursuivre les réformes engagées et de renforcer la stabilité macroéconomique du pays. 

En effet, notre pays le Congo, comme tous les autres pays du monde, n’est pas en marge de la conjoncture actuelle, dans un contexte international marqué par les conséquences des crises énergétiques, des tensions géopolitiques et du ralentissement économique mondial. A cela, plusieurs États africains, entre autres, dans pareille circonstances, ont recours à des mécanismes de coopération avec les institutions financières internationales, dans le but de sécuriser leurs trajectoires de développement. La République du Congo se range résolument par conséquent dans cette dynamique responsable de gestion économique et d’anticipation.

A nos jours, Brazzaville multiplié les initiatives pour la modernisation de ses finances publiques, l’amélioration de la mobilisation des recettes et la restructuration progresse de sa dette. L’émission récente d’un eurobond de plus de 700 millions de dollars (455.000.000.000) de FCFA sur les marchés internationaux témoigne d’ailleurs de la confiance renouvelée des investisseurs dans la capacité du Congo, à honorer ses engagements et à conduire ses réformes. Après une levée de fonds de 700 millions USD en février 2026, à un taux de 9,5 % (échéance en janvier 2035), Brazzaville a lancé ce mois de mai courant, une offre de rachat pour restructurer plus de 575 millions de dollars de ses obligations venant à échéance en 2032, visant à préparer un nouveau programme avec le FMI.

D’un autre point de vue, cette opération financière, stratégique, permettra notamment de réorganiser certaines échéances de remboursement et d’offrir davantage de marge de manœuvre budgétaire à l’État afin de soutenir les investissements prioritaires dans les infrastructures, l’éducation, la santé et l’énergie.

Cependant, contrairement aux discours alarmistes souvent relayés, les autorités congolaises maintiennent une ligne de conduite axée sur la discipline budgétaire et la transformation structurelle de l’économie. La diversification économique, la modernisation de l’administration fiscale et la rationalisation des dépenses publiques figurent parmi les priorités du gouvernement de la République. Ainsi, selon des observateurs anonymes, le dialogue avec le FMI représente avant tout une opportunité technique et stratégique. Il devrait permettre au Congo de consolider les acquis obtenus ces dernières années, tout en renforçant la crédibilité financière du pays auprès des partenaires internationaux.

Par conséquent, cette mission technique attendue dans les prochaines semaines à Brazzaville aura pour objectif, d’évaluer les progrès accomplis et d’accompagner le gouvernement congolais dans la poursuite de ses réformes. Aussi, dans cette perspective, le Congo défendra-t-il cette vision ambitieuse : de bâtir une économie plus résiliente, plus compétitive et, tournée davantage vers le développement durable.

Les autorités congolaises rappellent que la priorité reste l’amélioration des conditions de vie des populations et la préservation de la souveraineté économique nationale dans un environnement mondial de plus en plus exigeant. Bien entendu ce, au-delà des chiffres présentés par les spécialistes en la matière.

A noter que, le FMI, Fonds Monétaire International est cette institution qui, au sortir de la Grande Guerre (la Deuxième Guerre mondiale), conflit armé à l’échelle planétaire qui dura, du 1er septembre 1939 au 2 septembre 1945, veille à la stabilité du système monétaire international. Il fut créé en juillet 1944 par deux grands économistes : John Maynard Keynes (Royaume-Uni) et Harry Dexter White (USA) à Bretton Woods, une ville de l’Etat de New Hampshire aux Etats-Unis d’Amérique. Son objet tif premier est l’octroi d prêt aux différents pays en difficultés financières ou autres.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-16 09:36:08

Cameroun – Vie pratique : Un résident de la diaspora de retour au pays meurt après une soirée d’aurevoir

Venu passer ses vacances sur sa terre natale du Cameroun, Landry avait choisi de réunir ses proches pour un "pot de départ" symbolique à Yaoundé. Une soirée pour sceller des retrouvailles, célébrer les liens et se dire "à bientôt" autour de souvenirs partagés. La retrouvaille lui aura été fatale, il aurait succombé à un empoisonnement. Cette pratique est également observée au Congo-Brazzaville et en République démocratique du Congo.

Une petite fête dans une ambiance bon-enfant, celle des souvenirs partagés, autour de ce ‘’pote’’ qui a réussi loin du pays et qui n’a pas oublié ses amis d’enfance. Ceux avec lesquels ils ont connu les mêmes galères, les mêmes incertitudes, faites d’un quotidien qui n’ouvrait vraiment pas des perspectives meilleures.

De ce groupe d’amis qui s’est transformé en véritable « SOCACHOM », (Société camerounaise des chômeurs) ceux qui attendent la providence et passent le plus clair de leur temps à discuter de tout et de rien du matin au soir et qui à 30 ou 35 révolus, tendent encore l’assiette à leur maman ou vivent chez les parents avec femme et enfants, Landry est le seul qui a su tirer son épingle du jeu. Aussi, ne se prive-t-il pas d’aider ses amis dans la mesure du possible, comme il le fait par son concours financier cossu, chaque fois qu’il est informé d’’un décès dans son quartier qu’il n’a jamais oublié.

À chaque coup de fil depuis la Suisse, il ne manque pas de prendre les nouvelles de tous les amis ainsi que des papas et mamans du quartiers. Rien de plus normal que sa fin de ses vacances soit marqué par ce pot qui renforce l’amitié. Ce pot en famille. Pourtant, le lendemain, Landry qui devait voyager le soir est resté injoignable, plongeant ses proches dans une angoisse croissante. Serait-il parti sans informer les siens ?

C’est finalement dans l'appartement qu’il occupe que sa dépouille a été localisée. Un timing cruel. Le décès a été constaté le jour même où il devait se rendre à l’aéroport. Une onde de choc se propage entre le Cameroun et la Suisse. L’émotion dépasse largement le cercle familial.

Des deux côtés de la Méditerranée, la communauté n’en revient pas et revis les récents évènements presque similaires.

Comment un jeune homme plein de vie, a-t-il pu connaître une fin si brutale à quelques heures de son vol retour?

Entre rires, souvenirs, projets évoqués avec ses amis, personne n’imaginait que ce serait leur dernier moments ensemble.

Face à ce décès aussi soudain qu’inexplicable, les autorités ont officiellement ouvert une enquête.

Plusieurs zones d'ombre planent sur cette soirée : Que s'est-il passé après le départ des convives ?

Quelles sont les causes réelles du décès ?

Y a-t-il eu une intervention tierce ?

Les examens médico-légaux et les auditions des participants à la soirée seront déterminants pour apporter des réponses à une famille dévastée qui réclame, avant tout, la vérité et la justice.

Mais, ce décès révèle un phénomène qui est désormais observé au Congo-Brazzaville ou en République démocratique du Congo. De plus en plus, il est fait état de décès inexpliqués de vacanciers venus de la diaspora.

Le point commun de tous ces décès est un pot d’aurevoir avec des amis d’enfance. Certains auteurs desdits actes appréhendés par la police ont fait état de jalousie sur la réussite de la victime. « Pourquoi lui ou elle et pas nous ».

Début 2026 à Kinshasa en RDC, une jeune femme de retour de vacances, sur le point d’embarquer décédait en plein aéroport. La veille, elle avait fêté son retour avec ses amis d’enfance.

À Brazzaville au Congo, des faits similaires sont également rapportés. Après un pot d'aurevoir avec les amis, la "mikiliste" s'est retrouvée dans l'au-delà le lendemain et les amies de soirée toutes injoignables.

Désormais, certains vacanciers usent de raisons diverses pour fuir la compagnie des amis d’enfance, préférant subir ragots et médisance, que de se faire empoisonner gratuitement. Dire qu’attenter à la vie des autres, même celle de ceux que l’on prétend aimer, se fait sous de prétextes aussi fallacieux. Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-15 13:12:58

Congo - Diplomatie : Basile Ikouebe nommé ambassadeur du Congo aux États-Unis

La diplomatie congolaise enregistre le retour remarqué de Basile Ikouebe sur le devant de la scène internationale. Par décret n°2026-145, ce diplomate chevronné a été nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Congo auprès des États-Unis. Il succède à Serge Moumbouli, décédé le 5 septembre 2025. Cette nomination marque le retour d’une figure emblématique de la diplomatie congolaise à un poste stratégique dans les relations entre Brazzaville et Washington.

Avec plus de quatre décennies d’expérience au plus haut niveau de l’État, Basile Ikouebe apparaît comme l’un des diplomates les plus expérimentés du Congo. Sa carrière débute dans les années 1970 lorsqu’il occupe les fonctions de directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères avant d’être nommé secrétaire général du département. Très tôt, il devient l’un des proches collaborateurs du président de la République en qualité de conseiller diplomatique, puis directeur de cabinet du chef de l’État entre 1987 et 1992.

Au fil des années, Basile Ikouebe s’est imposé comme un acteur central de la politique étrangère congolaise. Il a notamment été ambassadeur et représentant permanent du Congo auprès des Nations Unies à New York entre 1998 et 2007, une période durant laquelle il a porté la voix du Congo sur plusieurs grands dossiers internationaux. Son parcours culmine ensuite avec sa nomination au poste de ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et de la Coopération de 2007 à 2015.

Après son passage au gouvernement, le diplomate avait poursuivi sa carrière sur le continent africain à travers plusieurs missions de haut niveau confiées par l’Union africaine. Il a notamment été représentant du président de la Commission de l’Union africaine dans la région des Grands Lacs et chef du Bureau de liaison pour le Burundi à Bujumbura. Plus récemment, il occupait les fonctions de Haut représentant de l’Union africaine pour le suivi de la transition au Tchad, poste qu’il a assuré jusqu’en 2026.

Son retour à la tête de l’ambassade du Congo à Washington intervient dans un contexte diplomatique particulièrement stratégique. Les relations entre le Congo et les États-Unis touchent aujourd’hui plusieurs domaines sensibles, notamment les investissements, la sécurité, l’énergie, la gouvernance et les questions environnementales.

La nomination d’un diplomate aussi expérimenté traduit la volonté des autorités congolaises de renforcer leur présence diplomatique et de redynamiser la coopération bilatérale avec l’une des plus grandes puissances mondiales.

À Brazzaville, cette désignation est perçue comme le retour d’un homme d’expérience appelé à mettre son expertise au service des intérêts du Congo sur la scène internationale. Connu pour sa maîtrise des questions diplomatiques et son carnet d’adresses au sein des grandes institutions internationales, Basile Ikouebe devra désormais relever le défi de consolider les relations entre Brazzaville et Washington tout en portant les ambitions diplomatiques du Congo dans un environnement mondial en pleine mutation.

Cette nomination marque le retour d’une figure emblématique de la diplomatie congolaise à un poste stratégique dans les relations entre Brazzaville et Washington. Avec plus de quatre décennies d’expérience au plus haut niveau de l’État, Basile Ikouebe apparaît comme l’un des diplomates les plus expérimentés du Congo.

Sa carrière débute dans les années 1970 lorsqu’il occupe les fonctions de directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères avant d’être nommé secrétaire général du département. Très tôt, il devient l’un des proches collaborateurs du président de la République en qualité de conseiller diplomatique, puis directeur de cabinet du chef de l’État entre 1987 et 1992.

Au fil des années, Basile Ikouebe s’est imposé comme un acteur central de la politique étrangère congolaise. Il a notamment été ambassadeur et représentant permanent du Congo auprès des Nations Unies à New York entre 1998 et 2007, une période durant laquelle il a porté la voix du Congo sur plusieurs grands dossiers internationaux.

Son parcours culmine ensuite avec sa nomination au poste de ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et de la Coopération de 2007 à 2015.

Après son passage au gouvernement, le diplomate avait poursuivi sa carrière sur le continent africain à travers plusieurs missions de haut niveau confiées par l’Union africaine. Il a notamment été représentant du président de la Commission de l’Union africaine dans la région des Grands Lacs et chef du Bureau de liaison pour le Burundi à Bujumbura. Plus récemment, il occupait les fonctions de Haut représentant de l’Union africaine pour le suivi de la transition au Tchad, poste qu’il a assuré jusqu’en 2026.

Il sied de noter que Basile Ikouebe est un diplomate de carrière et il a assumé les fonctions suivantes :

- Directeur de Cabinet du Ministre des Affaires Étrangères (1975-1977)

- Secrétaire général des affaires étrangères (1978-1979)

- Conseiller diplomatique du Président de la République (1982-1992)

- Directeur de cabinet du Président de la République cumulativement avec ses fonctions de conseiller diplomatique (1987-1992)

- Ambassadeur Itinérant au Ministère des Affaires Étrangères (1994-1996)

- Secrétaire général des affaires étrangères (1996-1998)

- Ambassadeur, Représentant permanent auprès des Nations Unies à New-York (1998-2007)

- Ministre des Affaires Étrangères, de la Francophonie et de la Coopération(2007-2015)

- Représentant du Président de la Commission de l'Union Africaine pour la région des Grands lac, chef du Bureau de Liaison pour le Burundi, à Bujumbura.(2017-2021)

- Haut représentant de l’Union africaine pour le suivi de la transition au Tchad (2021-2026)

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-15 11:46:36

Congo – Madagascar : pour une relance effective de la diplomatie entre Brazzaville et Antananarivo

Le Président de la transition malgache, le colonel Michael Randrianirina a effectué une visite de travail, le 13 mai dernier à Oyo dans le département de la Cuvette (au Nord du pays). Lors de cette visite, les échanges entre les deux chefs d’Etats se sont focalisés sur une relance des relations diplomatiques concernant les deux capitales, ainsi que la bonne marche sur l’évolution de la transition politique proposé à la grande Île pour renouer avec l’ordre constitutionnel programmé et fixé pour 2027. 

C’est dans une dynamique de rapprochement entre notre pays, la république du Congo et la République de Madagascar, lors de la signature d’un mémorandum d’entente en mars 2025 à Antananarivo établissant un mécanisme de consultation politique bilatérale entre les deux pays. Accord visant à renforcer les échanges diplomatiques et à instaurer un dialogue régulier entre les deux villes capitales. A cette occasion, les deux chefs d’Etats ont réaffirmé de façon enthousiaste leur volonté partagée, de consolider et de relancer les relations bilatérales.

Après le tête-à-tête, Denis Sassou-N’Guesso et Michael Randrianirina, au cours d’une conférence de presse conjointe, les Présidents du Congo et son homologue de Madagascar ont exprimé leur joie et leur bonheur de se rencontre dans pareille circonstance.

Michael Randrianirina a expliqué les différentes étapes du processus de refondation déjà enclenché dans son pays. « Les autorités malgaches ont effectivement procédé à une concertation nationale des jeunes depuis le 14 avril 2026, une initiative appelée à se poursuivre durant les mois qui suivent », a-t-il fait savoir.

Il a en outre annoncé l’ouverture imminente d’une concertation nationale élargie aux acteurs politiques, à la société civile, aux opérateurs économiques, aux forces de défense et de sécurité, les jeunes compris. Preuve palpable qui vise à associer l’ensemble de toutes les composantes de la nation à la reconstruction institutionnelle du pays.

En ce qui concerne le retour à l’ordre constitutionnel, notamment sur le plan électoral, le Président de la transition malgache, a du reste indiqué que, « des réformes importantes ont déjà été engagées, avec le renouvellement des membres de la Commission électorale nationale indépendante. Aussi, les nouveaux responsables de cette institution démocratique ont récemment prêté serment, et devront conduire les réformes électorales nécessaires avant la tenue du scrutin général fixé en 2027 prochain », a-t-il ajouté.

De son côté, le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso a encensé et encouragé l’évolution politique, les efforts entrepris par les autorités malgaches pour conduire une transition inclusive et pacifique. Il a adressé tous ses encouragements à cette démarche visant à associer toutes les forces vives de la nation au processus de refondation de Madagascar. Selon lui, la paix et l’unité demeurent et demeureront les conditions essentielles pour le développement du continent africain.

Cependant, Denis Sassou-N’Guesso a insisté sur la nécessité pour les Etats africains, de renforcer leur solidarité face aux défis géopolitiques du monde actuel et aux véritables enjeux liés à l’exploitation des ressources naturelles du continent.

Soulignons que cette rencontre entre les Présidents congolais et malgache à donner une opportunité au Président de transition malgache, de bénéficier de la grande expérience du chef de l’Etat congolais dans la conduite des affaires publiques et la gestion des processus politiques. Rencontre qui marque une nouvelle étape dans la consolidation des relations diplomatiques entre le Congo et Madagascar.

Le Président de la transition malgache, le colonel Michael Randrianirina, très flatté des échanges partagés avec son homologue congolais rentre dans sa grande Île avec un sentiment d’estime et d’admiration sur cette diplomatie solidaire.

Photos : Presse présidentielle

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-15 02:58:02

Congo – Assainissement de Brazzaville : déguerpissement obligatoire au quartier Yoro à Mpila

Dans le cadre du projet de modernisation du port secondaire de Yoro au quartier Mpila, dans l’arrondissement 6 Talangaï à Brazzaville, le gouvernement de la République a résolu d’agrandir la route d’accès à ce lieu. Pour ce faire, certaines parcelles riveraines devraient être expropriés pour cause d’utilité publique. Conformément à la loi, une indemnité préalable avait déjà été attribuée aux ayants droit afin de libérer les lieux au plus vite, mais à l'expiration du délai, nombreux d’entre eux ne voulaient pas partir. C’est ce qui a contraint la force publique de procéder, ce 13 mai 2026, au déguerpissement forcé des familles ayant déjà perçu leurs indemnités du gouvernement congolais, mais, qui n’ont pas voulu libérer les lieux, ce, malgré les délais largement dépassés et de nombreuses mise en garde de l’autorité de l’Etat. 

Réquisitionnée par l’autorité gouvernementale, la force de l’ordre, à travers ses engins ont imposé la force de la loi, en procédant manu militari à l’expropriation et au déguerpissement forcé des occupants des habitations non encore libérées.

Il importe de souligner que cette expropriation, qui concerne 420 familles a été conditionnée pour un projet d’utilité publique visant à désengorger la ville capitale, l’extension de la route d’accès afin de la modernisation du port.

Rappelons que le port de Yoro, une succursale du port autonome de Brazzaville, constitue l’un des principaux points d’entrée des denrées alimentaires. L’établissement public traverse une situation économique et sociale difficile. Créé en 1944, ce port constitue un des poumons logistiques majeurs pour le pays et pour le commerce sous-régional. Sa rénovation permettra d’accroître sa capacité de stockage et de manutention, d’améliorer l’accessibilité ainsi que la sécurité des infrastructures et de créer des zones d’activités économiques diversifiées.

Cette expropriation qui permet le développement d’infrastructures sociales et commerciales s’étend sur une superficie de 15 hectares. Des travaux sont déjà en cours, incluant des quais, des entrepôts et le réaménagement dudit port modernisé.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-14 22:44:54

Congo – Jeudi de l’ascension : le 14 mai 2026 est déclarée, journée fériée, chômée et payée

La journée du jeudi 14 mai 2026, a été déclarée fériée, chômée et payée par le ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique, du travail et du dialogue social, Pierre Mabiala. Ceci pour les travailleurs du secteur public et du secteur privé. 

En effet, le jeudi 14 mai, qui coïncide avec la journée de l’ascension selon le calendrier gréco-romain et pout les chrétiens du monde. Cette journée, déclarée fériée, chômée et payée ce, conformément aux dispositions de l’article 1er de la loi n°2-94 du 1er mars 1994 fixant les jours fériés, chômés et payés.

Toutefois, des permanences devront être assurées dans les banques, les magasins d’alimentation, les entreprises de transport en commun et de transport aérien, les entreprises et service de presse, les boulangeries, les hôtels, les restaurants, les entreprises de poste et télécommunication, de distribution d’eau et d’énergie, les stations-service, les hôpitaux, les dispensaires, les pharmacies, les garages ainsi que dans tous les services et entreprises dont le fonctionnement est indispensable à la satisfaction des besoins essentiels et vitaux des populations.

Le communiqué indique par ailleurs que, la journée du vendredi, 15 mai 2026 demeure strictement ouvrable. Les travailleurs tant du public que du privé devront aller à leur service comme de coutume.

Voici le fac-similé du communique ainsi libellé :

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-13 22:25:03

Congo – Enseignement supérieur : soutenance de thèse de doctorat sur le secteur de l’élevage et de la production animale

C’est dans le secteur de l’élevage et de la production animale que le docteur Alain Juste Saboukoulou, chercheur en sciences biologiques a basé ses travaux, en vue de l’obtention de la thèse de doctorat. Après quatorze années de recherche et d’études consacrées à la croissance et à la production animales. Cette soutenance avait pour thème : ’’valorisation des 𝘵𝘰𝘶𝘳𝘵𝘦𝘢𝘶𝘹 𝘥𝘦 𝘱𝘶𝘭𝘱𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘨𝘳𝘢𝘪𝘯𝘦 𝘥𝘦 𝘋𝘢𝘤𝘳𝘺𝘰𝘥𝘦𝘴 𝘦𝘥𝘶𝘭𝘪𝘴” (safou), 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭'𝘢𝘭𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘵𝘴 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘢𝘪𝘳, 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘯𝘥𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘪𝘯𝘵𝘢𝘥𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘢𝘪𝘳’’. L’impétrant a eu pour directeur de thèse, le P𝘳𝘰𝘧𝘦𝘴𝘴𝘦𝘶𝘳 𝘏𝘦𝘯𝘳𝘪 𝘉anga-Mboko, P𝘳𝘰𝘧𝘦𝘴𝘴𝘦𝘶𝘳 𝘵𝘪𝘵𝘶𝘭𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘊𝘈𝘔𝘌𝘚. 

Avec un 𝘫𝘶𝘳𝘺 constitué par le P𝘳𝘰𝘧𝘦𝘴𝘴𝘦𝘶𝘳 𝘈𝘳𝘴è𝘯𝘦 𝘓𝘦𝘯𝘨𝘢 𝘥𝘦 𝘭'𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵é 𝘔𝘢𝘳𝘪𝘦𝘯 𝘕gouabi du Congo, président du jury, le P𝘳𝘰𝘧𝘦𝘴𝘴𝘦𝘶𝘳 𝘏𝘢𝘮𝘪𝘥𝘰𝘶 𝘏𝘢𝘮𝘢𝘥𝘰𝘶 𝘥𝘦 𝘭'𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵é 𝘑𝘰𝘴𝘦𝘱𝘩 𝘒i-𝘡erbo du 𝘉𝘶𝘳𝘬𝘪𝘯𝘢 𝘍𝘢𝘴𝘰 comme 𝘳𝘢𝘱𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦𝘶𝘳 𝘦𝘹𝘵𝘦𝘳𝘯𝘦, 𝘥𝘶 P𝘳𝘰𝘧𝘦𝘴𝘴𝘦𝘶𝘳 𝘛𝘢𝘮𝘣𝘰𝘶𝘳𝘢 É𝘵𝘪𝘦𝘯𝘯𝘦, 𝘳𝘢𝘱𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦𝘶𝘳 𝘪𝘯𝘵𝘦𝘳𝘯𝘦, 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘎𝘦𝘭𝘢𝘴𝘦 𝘍𝘳𝘦𝘥𝘺 𝘕sondé Ntandou, 𝘥𝘦 𝘭'𝘜𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵é 𝘔𝘢𝘳𝘪𝘦𝘯 𝘕gouabi comme 𝘦𝘹𝘢𝘮𝘪𝘯𝘢𝘵𝘦𝘶𝘳.

𝘓𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘫𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘷𝘢𝘭𝘰𝘳𝘪𝘴𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘵𝘰𝘶𝘳𝘵𝘦𝘢𝘶𝘹 𝘥𝘦 𝘱𝘶𝘭𝘱𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘨𝘳𝘢𝘪𝘯𝘦 𝘥𝘦 𝘋𝘢𝘤𝘳𝘺𝘰𝘥𝘦𝘴 𝘦𝘥𝘶𝘭𝘪𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭'𝘢𝘭𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘵𝘴 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘢𝘪𝘳, 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘯𝘥𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘪𝘯𝘵𝘢𝘥𝘦𝘴, a caractérisé 𝘶𝘯𝘦 𝘪𝘯𝘪𝘵𝘪𝘢𝘵𝘪𝘷𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘮𝘦𝘵𝘵𝘦𝘶𝘴𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘦 𝘥é𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭'é𝘭𝘦𝘷𝘢𝘨𝘦 𝘢𝘷𝘪𝘤𝘰𝘭𝘦. C’est ce que l’impétrant a relevé et souligné dans sa défense de thèse. Cette 𝘳𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 dans ce secteur agricole et avicole vise à 𝘳𝘦𝘯𝘧𝘰𝘳𝘤𝘦𝘳 𝘭'é𝘭𝘦𝘷𝘢𝘨𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘵𝘴 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘢𝘪𝘳 𝘦𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘴 𝘱𝘰𝘯𝘥𝘦𝘶𝘴𝘦𝘴, concrétise à 𝘱𝘳𝘰𝘮𝘰𝘶𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘭'é𝘭𝘦𝘷𝘢𝘨𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘪𝘯𝘵𝘢𝘥𝘦, 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘤𝘶𝘭𝘪è𝘳𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘢𝘱𝘱𝘳é𝘤𝘪é𝘦 des Congolais.

Selon 𝘈𝘭𝘢𝘪𝘯 𝘑𝘶𝘴𝘵𝘦 𝘚𝘢𝘣𝘰𝘶𝘬𝘰𝘶𝘭𝘰𝘶, ce 𝘮𝘰𝘥è𝘭𝘦 𝘢 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧 𝘥𝘦 𝘭𝘪𝘮𝘪𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘦𝘴 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘦𝘯 𝘷𝘢𝘭𝘰𝘳𝘪𝘴𝘢𝘯𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘳𝘦𝘴𝘴𝘰𝘶𝘳𝘤𝘦𝘴 𝘣𝘪𝘰𝘭𝘰𝘨𝘪𝘲𝘶𝘦𝘴 𝘭𝘰𝘤𝘢𝘭𝘦𝘴. Particulièrement, 𝘤𝘦𝘭𝘭𝘦𝘴 𝘭𝘪é𝘦𝘴 𝘢𝘶𝘹 𝘴𝘢𝘧𝘰𝘶𝘵𝘪𝘦𝘳𝘴.

En rapport à sa thèse de doctorat, l’impétrant a fait une présentation des 𝘳é𝘴𝘶𝘭𝘵𝘢𝘵𝘴 très 𝘪𝘯𝘵é𝘳𝘦𝘴𝘴𝘢𝘯𝘵𝘴, 𝘲𝘶𝘪 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘪𝘣𝘶𝘦𝘯𝘵 𝘢𝘶 𝘥é𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭'é𝘭𝘦𝘷𝘢𝘨𝘦 𝘢𝘨𝘳𝘪𝘤𝘰𝘭𝘦 en République du 𝘊𝘰𝘯𝘨𝘰. Les 𝘳é𝘴𝘶𝘭𝘵𝘢𝘵𝘴 de la recherche 𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘦𝘳𝘮𝘪𝘴 𝘥'𝘢𝘱𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦𝘳 𝘶𝘯𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘪𝘣𝘶𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘴𝘪𝘨𝘯𝘪𝘧𝘪𝘤𝘢𝘵𝘪𝘷𝘦, 𝘦𝘵 𝘤'𝘦𝘴𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘰𝘱𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘲u’𝘈𝘭𝘢𝘪𝘯 𝘑𝘶𝘴𝘵𝘦 𝘚𝘢𝘣𝘰𝘶𝘬𝘰𝘶𝘭𝘰𝘶 𝘢 𝘪𝘯𝘪𝘵𝘪é 𝘥𝘦𝘴 𝘳𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦𝘴 𝘷𝘪𝘴𝘢𝘯𝘵 à 𝘧𝘢𝘷𝘰𝘳𝘪𝘴𝘦𝘳 𝘭𝘦 𝘥é𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘥𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴 𝘢𝘹𝘦𝘴 𝘥'𝘦𝘹𝘱𝘭𝘰𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 au 𝘊𝘰𝘯𝘨𝘰.

𝘐𝘭 𝘢 𝘪𝘭𝘭𝘶𝘴𝘵𝘳é 𝘭𝘦 𝘱𝘰𝘵𝘦𝘯𝘵𝘪𝘦𝘭 𝘥𝘦 𝘷𝘰𝘭𝘶𝘮𝘦 𝘥𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘨𝘰 𝘱𝘦𝘶𝘵 𝘢𝘵𝘵𝘦𝘪𝘯𝘥𝘳𝘦 𝘢𝘤𝘵𝘶𝘦𝘭𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵, à 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘦𝘳𝘴 les travaux de 𝘴𝘢 𝘵𝘩è𝘴𝘦.

A la base desdits travaux, s𝘰𝘯 𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧 𝘦𝘴𝘵 donc 𝘥𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘮𝘰𝘶𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘭𝘢 𝘤𝘶𝘭𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘶 safoutier au 𝘊𝘰𝘯𝘨𝘰.

« 𝘌𝘯 𝘦𝘧𝘧𝘦𝘵, 𝘭𝘦 𝘱𝘳𝘦𝘮𝘪𝘦𝘳 𝘱𝘪𝘭𝘪𝘦𝘳 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘴é𝘤𝘶𝘳𝘪𝘵é 𝘢𝘭𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦 𝘳𝘦𝘱𝘰𝘴𝘦 𝘴𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯, 𝘪𝘭 𝘦𝘴𝘵 𝘥𝘰𝘯𝘤 𝘤𝘳𝘶𝘤𝘪𝘢𝘭 𝘥𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘳𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘨𝘢𝘳𝘢𝘯𝘵𝘪𝘳 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘢𝘭𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯. 𝘑𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘴 𝘳𝘢𝘷𝘪 𝘥'𝘢𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘴𝘰𝘶𝘵𝘦𝘯𝘶 𝘮𝘢 𝘵𝘩è𝘴𝘦, 𝘤𝘢𝘳 𝘤𝘦𝘭𝘢 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘵𝘪𝘵𝘶𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘪𝘣𝘶𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘮𝘰𝘥𝘦𝘴𝘵𝘦 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘴𝘪𝘨𝘯𝘪𝘧𝘪𝘤𝘢𝘵𝘪𝘷𝘦 𝘢𝘶 𝘥é𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘢𝘤𝘵𝘪𝘷𝘪𝘵é𝘴 𝘢𝘨𝘳𝘰𝘱𝘢𝘴𝘵𝘰𝘳𝘢𝘭𝘦𝘴 𝘦𝘯 𝘙é𝘱𝘶𝘣𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘶 𝘊𝘰𝘯𝘨𝘰. 𝘑𝘦 𝘴𝘰𝘶𝘩𝘢𝘪𝘵𝘦 é𝘨𝘢𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘰𝘶𝘭𝘪𝘨𝘯𝘦𝘳 𝘲𝘶'𝘶𝘯 𝘱𝘦𝘶𝘱𝘭𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘯𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘴𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘱𝘢𝘴 𝘤𝘦 𝘲𝘶'𝘪𝘭 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘵 𝘯'𝘦𝘴𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘷é𝘳𝘪𝘵𝘢𝘣𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘪𝘣𝘳𝘦 », a-t-il confié.

« L𝘦 𝘱𝘳é𝘴𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘙é𝘱𝘶𝘣𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘭'𝘢𝘷𝘢𝘪𝘵 𝘥𝘪𝘵 𝘦𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭'𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧 𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘧𝘪𝘹𝘰𝘯𝘴 𝘤'𝘦𝘴𝘵 𝘥𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘭𝘰𝘪𝘳 𝘥é𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘤𝘶𝘭𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘥𝘶 𝘴𝘢𝘧𝘰𝘶𝘵𝘪𝘦𝘳 𝘢𝘧𝘪𝘯 𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘺𝘰𝘯𝘴 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘥𝘦 𝘵𝘰𝘶𝘳𝘵𝘦𝘢𝘶𝘹 𝘲𝘶𝘪 𝘷𝘰𝘯𝘵 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘴𝘦𝘳𝘷𝘪𝘳 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘭’𝘢𝘭𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘯𝘪𝘮𝘢𝘭𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘴𝘰𝘶𝘤𝘪 𝘥𝘦 𝘭𝘪𝘮𝘪𝘵𝘦𝘳 𝘴𝘦𝘴 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘥𝘦𝘴 𝘵𝘰𝘶𝘳𝘵𝘦𝘢𝘶𝘹 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘫𝘢 𝘭𝘦𝘴 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘥𝘦 𝘮𝘢ï𝘴 𝘢𝘭𝘰𝘳𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘦𝘷𝘰𝘯𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘳𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴-𝘮ê𝘮𝘦𝘴 𝘦𝘯 𝘙é𝘱𝘶𝘣𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘶 𝘊𝘰𝘯𝘨𝘰. Voilà 𝘱𝘰𝘶𝘳𝘲𝘶𝘰𝘪 𝘫𝘦 𝘴𝘰𝘶𝘭𝘪𝘨𝘯𝘦 𝘭'𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘥𝘶 𝘴𝘭𝘰𝘨𝘢𝘯. 𝘜𝘯 𝘱𝘦𝘶𝘱𝘭𝘦 𝘲𝘶𝘪 𝘯𝘦 𝘷𝘢𝘭𝘰𝘳𝘪𝘴𝘦 𝘱𝘢𝘴 𝘤𝘦 𝘲𝘶'𝘪𝘭 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘵 𝘯𝘦 𝘱𝘦𝘶𝘵 𝘱𝘳é𝘵𝘦𝘯𝘥𝘳𝘦 ê𝘵𝘳𝘦 𝘷é𝘳𝘪𝘵𝘢𝘣𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘪𝘣𝘳𝘦. 𝘕𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘴𝘱𝘪𝘳𝘰𝘯𝘴 à 𝘭𝘢 𝘭𝘪𝘣𝘦𝘳𝘵é 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘦 𝘊𝘰𝘯𝘨𝘰, 𝘦𝘵 𝘤𝘦𝘭𝘢 𝘯é𝘤𝘦𝘴𝘴𝘪𝘵𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘦𝘯𝘨𝘢𝘨𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘥𝘦𝘴 𝘳𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦𝘴 𝘱𝘦𝘳𝘵𝘪𝘯𝘦𝘯𝘵𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘢𝘥𝘢𝘱𝘵é𝘦𝘴 à 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘭𝘰𝘤𝘢𝘭𝘦. 𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳𝘲𝘶𝘰𝘪 𝘤𝘦 𝘵𝘩è𝘮𝘦, 𝘢𝘹é 𝘴𝘶𝘳 𝘭𝘦 𝘥é𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘳𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦𝘴 𝘢𝘥é𝘲𝘶𝘢𝘵𝘦𝘴, 𝘳𝘦𝘷ê𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘤𝘳𝘶𝘤𝘪𝘢𝘭𝘦 », a-t-il ajouté.

Le docteur 𝘈𝘭𝘢𝘪𝘯 𝘑𝘶𝘴𝘵𝘦 𝘚𝘢𝘣𝘰𝘶𝘬𝘰𝘶𝘭𝘰𝘶 confirme que « le safou 𝘫𝘰𝘶𝘦 𝘶𝘯 𝘳ô𝘭𝘦 𝘦𝘴𝘴𝘦𝘯𝘵𝘪𝘦𝘭 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘯𝘪𝘮𝘢𝘭𝘦, 𝘯𝘰𝘵𝘢𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘢𝘶𝘨𝘮𝘦𝘯𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦𝘴 œ𝘶𝘧𝘴 𝘦𝘵 𝘤𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘥𝘶 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘢𝘪𝘳, 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘭'𝘢 𝘴𝘰𝘶𝘭𝘪𝘨𝘯é 𝘭𝘦 𝘱𝘳é𝘴𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘙é𝘱𝘶𝘣𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦. 𝘈𝘪𝘯𝘴𝘪, 𝘯𝘰𝘶𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘳𝘪𝘣𝘶𝘰𝘯𝘴 𝘢𝘤𝘵𝘪𝘷𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 à 𝘤𝘦𝘵 𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧. 𝘐𝘭 𝘦𝘴𝘵 𝘤𝘳𝘶𝘤𝘪𝘢𝘭 𝘥𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘳𝘦 𝘭𝘰𝘤𝘢𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘳é𝘥𝘶𝘪𝘳𝘦 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘥é𝘱𝘦𝘯𝘥𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘢𝘶𝘹 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴. 𝘛𝘦𝘭 𝘦𝘴𝘵 𝘭'𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧 𝘥𝘦 𝘮𝘦𝘴 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘢𝘶𝘹 𝘥𝘦 𝘳𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦. 𝘊𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘵𝘩è𝘴𝘦 𝘥𝘦 𝘥𝘰𝘤𝘵𝘰𝘳𝘢𝘵 𝘴'𝘪𝘯𝘴𝘤𝘳𝘪𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘶𝘯𝘦 𝘥é𝘮𝘢𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘷𝘪𝘴𝘢𝘯𝘵 à 𝘤𝘰𝘮𝘣𝘢𝘵𝘵𝘳𝘦 𝘭'𝘪𝘯𝘴é𝘤𝘶𝘳𝘪𝘵é 𝘢𝘭𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘪𝘳𝘦 ».

𝘋𝘢𝘯𝘴 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘰𝘱𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦, par rapport aux travaux de recherché pour l’obtention de son doctorat, 𝘈𝘭𝘢𝘪𝘯 𝘑𝘶𝘴𝘵𝘦 𝘚𝘢𝘣𝘰𝘶𝘬𝘰𝘶𝘭𝘰𝘶, fait une projection sur la reduction des 𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘦𝘵 fait un appel de pied aux 𝘢𝘶𝘵𝘰𝘳𝘪𝘵é𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘱é𝘵𝘦𝘯𝘵𝘦𝘴, 𝘢𝘧𝘪𝘯 𝘲𝘶'𝘦𝘭𝘭𝘦𝘴 𝘴'𝘢𝘱𝘱𝘳𝘰𝘱𝘳𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘳é𝘴𝘶𝘭𝘵𝘢𝘵𝘴 desdits 𝘵𝘳𝘢𝘷𝘢𝘶𝘹. 𝘓'𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧 𝘦𝘴𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘮𝘦𝘵𝘵𝘳𝘦 𝘦𝘯 𝘱𝘳𝘢𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘣𝘶𝘵 𝘥'𝘢𝘶𝘨𝘮𝘦𝘯𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘵.

𝘐𝘭 𝘢 é𝘨𝘢𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘴𝘰𝘶𝘭𝘪𝘨𝘯é 𝘲𝘶𝘦 « 𝘭𝘦𝘴 115.000 𝘵𝘰𝘯𝘯𝘦𝘴 𝘥𝘦 𝘷𝘰𝘭𝘢𝘪𝘭𝘭𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘵𝘦𝘴 𝘱𝘢𝘳 𝘭𝘦 𝘊𝘰𝘯𝘨𝘰 𝘳𝘦𝘴𝘵𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘢𝘳𝘨𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘪𝘯𝘴𝘶𝘧𝘧𝘪𝘴𝘢𝘯𝘵𝘦𝘴, par contre, d’autres 𝘱𝘢𝘺𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘴𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘢𝘷𝘢𝘯𝘵𝘢𝘨𝘦 𝘥𝘦 safou. 𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳𝘲𝘶𝘰𝘪 𝘪𝘭 𝘴𝘰𝘶𝘩𝘢𝘪𝘵𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦 𝘴𝘺𝘴𝘵è𝘮𝘦 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘮𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘦𝘯 𝘱𝘭𝘢𝘤𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘴𝘵𝘳𝘢𝘵é𝘨𝘪𝘦𝘴 𝘦𝘧𝘧𝘪𝘤𝘢𝘤𝘦𝘴 𝘷𝘪𝘴𝘢𝘯𝘵 à 𝘢𝘶𝘨𝘮𝘦𝘯𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 safou 𝘢𝘶 𝘊𝘰𝘯𝘨𝘰. 𝘊𝘦𝘭𝘢 𝘱𝘦𝘳𝘮𝘦𝘵𝘵𝘳𝘢𝘪𝘵 𝘯𝘰𝘯 𝘴𝘦𝘶𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥'𝘢𝘮é𝘭𝘪𝘰𝘳𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘥𝘪𝘴𝘱𝘰𝘯𝘪𝘣𝘪𝘭𝘪𝘵é 𝘥𝘦 𝘤𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘥𝘶𝘪𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘰𝘱𝘶𝘭𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯, 𝘮𝘢𝘪𝘴 é𝘨𝘢𝘭𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘳é𝘱𝘰𝘯𝘥𝘳𝘦 𝘢𝘶𝘹 𝘣𝘦𝘴𝘰𝘪𝘯𝘴 𝘦𝘯 𝘢𝘭𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘯𝘪𝘮𝘢𝘭𝘦 ».

A noter que, dans la même 𝘱𝘦𝘳𝘴𝘱𝘦𝘤𝘵𝘪𝘷𝘦, 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘳𝘦𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦 𝘴'𝘪𝘯𝘴𝘤𝘳𝘪𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘦 𝘤𝘢𝘥𝘳𝘦 𝘥𝘶 𝘥é𝘷𝘦𝘭𝘰𝘱𝘱𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭'é𝘭𝘦𝘷𝘢𝘨𝘦 𝘥𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘭𝘦𝘵𝘴 𝘥𝘦 𝘤𝘩𝘢𝘪𝘳 𝘦𝘯 𝘷𝘢𝘭𝘰𝘳𝘪𝘴𝘢𝘯𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘳𝘦𝘴𝘴𝘰𝘶𝘳𝘤𝘦𝘴 𝘭𝘰𝘤𝘢𝘭𝘦𝘴. 𝘓'𝘰𝘣𝘫𝘦𝘤𝘵𝘪𝘧 𝘦𝘴𝘵 𝘥'𝘦𝘹𝘱𝘭𝘰𝘪𝘵𝘦𝘳 𝘤𝘦𝘴 𝘳𝘦𝘴𝘴𝘰𝘶𝘳𝘤𝘦𝘴 𝘱𝘭𝘶𝘵ô𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘥'𝘪𝘮𝘱𝘰𝘳𝘵𝘦𝘳 𝘥𝘦𝘴 𝘮𝘢𝘵𝘪è𝘳𝘦𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘷𝘦𝘯𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘭'𝘦𝘹𝘵é𝘳𝘪𝘦𝘶𝘳.

Après deliberation, le jury a déclaré 𝘈𝘭𝘢𝘪𝘯 𝘑𝘶𝘴𝘵𝘦 𝘚𝘢𝘣𝘰𝘶𝘬𝘰𝘶𝘭𝘰𝘶, docteur en 𝘣𝘪𝘰-é𝘤𝘰𝘭𝘰𝘨𝘪𝘦 𝘦𝘵 𝘱𝘩𝘺𝘴𝘪𝘰𝘭𝘰𝘨𝘪𝘦 𝘢𝘯𝘪𝘮𝘢𝘭𝘦 𝘥𝘦 𝘭’U𝘯𝘪𝘷𝘦𝘳𝘴𝘪𝘵é Marien Ngouabi, avec 𝘮𝘦𝘯𝘵𝘪𝘰𝘯 « 𝘵𝘳è𝘴 𝘣𝘪𝘦𝘯 », plus les 𝘧é𝘭𝘪𝘤𝘪𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘥𝘶 𝘫𝘶𝘳𝘺.

Par cette thèse, le secteur de l’élevage et de la production animale au Congo dispose désormais d’un modèle pour son développement agropastoral.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-13 16:21:08

Cameroun – Vie pratique : Des taxi-motos transformés en corbillards, mais cela est-il sans risques ?

Une image bouleversante circule depuis plusieurs jours au Cameroun , un corps humain, enveloppé dans un linceul blanc, attaché à l’arrière d’un taxi-moto pour être conduit vers son lieu de sépulture. Derrière cette scène choquante se cache une réalité quotidienne vécue dans plusieurs zones rurales enclavées de ce pays. Si la pratique qui a cours dans des nombreux pays de la sous-région, permet de régler un problème, celui du transport de la dépouille, elle semble inconsciemment en créer d’autres, notamment le relais de contagion qui s’effectue entre le macchabée dont personne ne sait vraiment de quoi il est décédé et le conducteur du taxi-moto qui devient un cas-contact, susceptible d’en contaminer d’autres, à commencer par sa famille.

Dans certaines localités du Cameroun, comme partout ailleurs dans la sous-région, les routes sont inexistantes ou totalement impraticables. Les véhicules ne peuvent pas accéder à certains villages, surtout pendant la saison des pluies.

Face à cette situation, les habitants n’ont souvent qu’une seule option , utiliser des motos pour transporter malades, femmes enceintes, marchandises et même des dépouilles mortelles le cas échéant.

L’absence d’infrastructures routières dans plusieurs régions rurales du Cameroun reste un problème majeur. Sans routes praticables, les populations vivent isolées, loin des centres de santé, des marchés et des services administratifs.

Selon nos confrères qui ont relayé le fait, lorsqu’un décès survient, les familles doivent improviser avec les moyens disponibles. Le taxi-moto devient alors le seul moyen de transport possible, malgré les risques et les conditions difficiles.

Dans les zones enclavées, les conducteurs de taxi-moto jouent un rôle essentiel. Ils assurent le transport des habitants sur des pistes souvent boueuses et dangereuses.

Au-delà du simple déplacement, ces motos permettent l’acheminement des médicaments, des produits alimentaires et des urgences médicales.

Mais voir un défunt transporté ainsi révèle l’ampleur des difficultés auxquelles ces populations sont confrontées.

Cette scène relance le débat sur l’urgence d’améliorer les infrastructures routières en milieu rural, non seulement au Cameroun, mais partout ailleurs dans la sous-région où la situation interpelle.

Les pouvoirs publics sont en droits d’interdire cette pratique qui naturellement appelle à des solutions plus adaptées.

Un décès survient très souvent suite à une pathologie dont la prise en charge s’est soldée par un échec ou que la cause du décès aura été hors de contrôle.

Manipuler un cadavre peut se révéler dangereux, parce qu’un mort devient un réservoir de microbes, de toxines et de sang.

Un cadavre garde tout ce qui tuait la personne et cela se multiplie après la mort, car plus aucun système immunitaire n’arrête, ni ne ralenti le processus de multiplication des microbes et autres bactéries.

Comment dans ces conditions, préjuger que le cadavre que l’on manipule sans aucune protection et que l’on transporte corps contre corps, à travers la minceur du linceul ou des vêtements, ne représente aucune menace pour la santé du transporteur, notamment en cas d’histoplasmose?

Pour de nombreuses populations rurales, disposer d’une route praticable ne représente pas seulement un confort, mais une question de dignité humaine et de survie.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-05-13 12:39:11

  • Début
  • Précédent
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16
  • Suivant
  • Fin
Copyright © 2026 Les Echos du Congo Brazzaville - Tous droits réservés .