Total : 11850 résultats trouvés.
Page 7 sur 593
Réuni en Conseil des ministres ce mardi 30 juin 2026 à Oyo, département de la Cuvette, sous la très haute autorité du Président de la République, chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso, le gouvernement a adopté en l’occurrence, le projet de loi de finances rectificative pour l’exercice 2026. Le compte-rendu de ce Conseil des ministres a été fait par le ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du gouvernement, Thierry Lézin Moungalla. Dans le compte-rendu, le Porte-parole a fait mention du collectif budgétaire visant à : adopter les prévisions financières de l’Etat ; à l’évolution de la conjoncture économique ; à renforcer le financement des secteurs prioritaires et à préserver les équilibres macroéconomiques. Les affaires inscrites à son ordre du jour ont toutes concerné le Ministère des Finances, du Budget et du Portefeuille public.

En effet, le Conseil des ministres a adopté ce texte qui prévoit une sensible augmentation des recettes et des dépenses de l’État par rapport à la loi de finances initiale. Les recettes budgétaires sont désormais arrêtées à 2.778,016 milliards de francs CFA, contre 2.550,540 milliards. Les dépenses quant à elle, s’établissent à 2.561,069 milliards de francs CFA, contre 2.320,167 milliards dans le budget adopté en début de cette année 2026.
Cependant, nonobstant la hausse des dépenses, le gouvernement fonde ses estimations sur un excédent budgétaire prévisionnel de 216,947 milliards de francs CFA, contre 230,373 milliards dans la loi de finances initiale. Cet excédent devrait permettre de compenser intégralement le déficit de trésorerie attendu.
Par ailleurs, les ressources en matière de trésorerie et de financement sont également réévaluées à 1.595,360 milliards de francs CFA, contre 1.240,360 milliards auparavant. Les charges de trésorerie progressent aussi pour atteindre 1.812,307 milliards de francs CFA, contre 1.470,732 milliards dans le budget initial. Il en résulte donc un déficit prévisionnel de trésorerie de 216,947 milliards de francs CFA, entièrement résorbé par l’excédent budgétaire.
Pour le gouvernement de la République, cette révision budgétaire répond à la nécessité d’ajuster les finances publiques aux nouvelles réalités économiques et de mieux aligner les ressources disponibles sur les priorités nationales.
Ainsi, cette révision budgétaire doit essentiellement permettre de renforcer le financement des secteurs stratégiques, d’améliorer l’efficacité de la dépense publique, de poursuivre les réformes en matière de gouvernance économique et de maintenir les investissements jugés essentiels au développement du pays.

Le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka a ensuite présenté le Cadre budgétaire à moyen terme 2027-2029, qui prévoit une accélération progressive de la croissance économique grâce au dynamisme des secteurs pétroliers et hors pétrole. Les recettes budgétaires devraient atteindre 2.970,9 milliards de FCFA en 2027, 3.060,1 milliards en 2028 et 3.189,7 milliards en 2029, tandis que les dépenses progresseraient à un rythme plus modéré. Le gouvernement mise notamment sur une meilleure mobilisation des recettes fiscales, la maîtrise des dépenses publiques, la réduction de la dette et le renforcement de la résilience économique.
Le Conseil a également pris connaissance de l’exécution du budget de l’État. Au 31 décembre 2025, les autorités relèvent une bonne résistance des recettes fiscales et une progression des dépenses d’investissement, exécutées à 67 % des prévisions, soit une hausse de près de 14 % par rapport à 2024. Au 31 mars 2026, la dynamique demeure favorable avec une amélioration de la mobilisation des ressources fiscales et un début d’accélération des investissements publics, qui atteignent déjà 71 milliards de F.CFA.
En définitive, après des fructueux des échanges entre les membres du gouvernement, sous la présidence du chef de l’Etat, Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi de finances rectificative, qui sera transmis au Parlement pour examen et adoption conformément aux procédures législatives en vigueur. Les débats parlementaires permettront d’évaluer les ajustements proposés avant leur entrée en application.

Clôturant la réunion du Conseil des ministres, le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso a insisté sur la nécessité de mieux refléter les réalités de l’économie nationale dans le calcul du Produit Intérieur Brut (PIB). Il a demandé au gouvernement d’accélérer le processus de recalage du PIB, conduit en partenariat avec la Banque Africaine de Développement (BAD), afin de mieux prendre en compte l’ensemble des richesses produites dans le pays. Le Conseil des ministres, qui a commencé à 10 heures, s’est achevée à 12 heures, après l’épuisement de tous les points inscrits à l’ordre du jour.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-01 00:05:21
Élue pour un mandat de trois ans (2026-2029), la Professeure Francine Ntoumi a obtenu 119 voix, soit 71,26 % des suffrages exprimés, à l'issue d'un scrutin organisé conformément aux règles de gouvernance de l'Académie Africaine des Sciences. Le vote, auquel ont participé 167 Fellows, a enregistré un taux de participation de 65,49 %.
Cette élection constitue une reconnaissance du parcours exceptionnel de la Professeure Francine Ntoumi et de son engagement en faveur du développement de la recherche scientifique en Afrique.
Depuis plusieurs années, elle œuvre au renforcement des capacités des chercheurs africains, à la promotion de l'excellence scientifique et au développement de la coopération internationale au service de la santé et du développement durable sur le continent.
En accédant à cette haute responsabilité, la Professeure Francine Ntoumi contribuera, aux côtés des autres membres de la gouvernance de l'Académie Africaine des Sciences, à renforcer le rôle de l'institution en tant qu'acteur majeur de la science, de l'innovation et de l'élaboration de politiques fondées sur des données probantes.
Son mandat s'inscrira dans une vision d'une science africaine forte, inclusive, innovante et résolument tournée vers les besoins des populations.
Cette élection représente également une immense fierté pour la République du Congo, dont la communauté scientifique voit l'une de ses chercheuses accéder à une fonction stratégique au sein d'une institution continentale de premier plan. Elle témoigne aussi du rayonnement de la recherche congolaise et de sa contribution croissante à la dynamique scientifique africaine.

À cette occasion, la Professeure Francine Ntoumi a déclaré :
« Je mesure avec humilité l'honneur et la responsabilité que représente cette élection. Je remercie chaleureusement les membres de l'Académie Africaine des Sciences pour leur confiance. Ensemble, nous continuerons à promouvoir une science d'excellence, portée par les talents africains et tournée vers des solutions concrètes pour répondre aux défis de notre continent. »
Créée en 1985, l’Académie Africaine des Sciences est une société savante dont le rôle est de promouvoir la recherche scientifique en Afrique.
L'AAS siège à Nairobi au Kenya. C'est une organisation panafricaine non alignée, apolitique et sans but lucratif, dont la vision est de voir des vies transformées sur le continent africain grâce à la science.
Son mandat est de viser l'excellence en reconnaissant les universitaires et les performants; fournir des fonctions de conseil et de réflexion pour façonner les stratégies et politiques du continent; et mettre en œuvre des programmes clés en science, technologie et innovation (STI) qui ont un impact sur les défis de développement.

La Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale adresse ses sincères remerciements à l'ensemble des membres de l'Académie Africaine des Sciences pour la confiance accordée à la Professeure Francine Ntoumi. Elle réaffirme son engagement à poursuivre, avec ses partenaires nationaux et internationaux, ses actions en faveur de la recherche, de l'innovation et de la formation de la nouvelle génération de scientifiques africains.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-30 19:24:11
À travers "Une sœur au bout du fleuve", Doris Mandouélé nous entraîne dans un univers où les destins se croisent au rythme des traditions, des blessures du passé et des espoirs d'avenir. Ce roman est avant tout un récit autobiographique inspiré de sa propre vie. Si les événements réels en constituent la trame principale, l'auteure y a également mêlé des passages entièrement imaginaires, offrant ainsi un récit romancé où la réalité dialogue avec la fiction. Un choix littéraire qui permet de raconter une histoire profondément personnelle tout en lui donnant une portée universelle.
Pouvez-vous présenter "Une sœur au bout du fleuve" à nos lecteurs en quelques mots ?
"Une sœur au bout du fleuve " est un roman autobiographique inspiré de ma propre vie. Il s'agit d'un récit romancé : les événements réels en constituent la trame principale, mais j'y ai également mêlé des passages entièrement imaginaires. J'avais envie de raconter une histoire vraie tout en laissant une place à la fiction, afin d'offrir aux lecteurs un voyage à la fois intime et universel.
J'écris depuis plus de dix ans. En tant que sociologue, j'ai d'abord publié des ouvrages de sciences sociales, puis plusieurs recueils de poésie. Depuis longtemps, mes lecteurs me demandaient d'écrire un roman.
La Guyane a profondément transformé mon regard. J'y ai travaillé, j'y ai vécu et surtout j'y ai fait des rencontres qui ont bouleversé ma vie. Ce territoire m'a inspirée et il m'a semblé naturel de partager cette expérience humaine exceptionnelle. C'est notamment mon séjour à Grand-Santi qui a donné naissance à ce livre "Une soeur au bout du fleuve".
Le titre est particulièrement évocateur. Quelle est sa signification et que symbolise ce fleuve dans votre récit ?
Le mot « sœur » est très important pour moi. En Guyane, j'ai rencontré plusieurs femmes qui sont devenues de véritables grandes sœurs. L'une d'elles, Samantha, occupe une place particulière dans le roman, car nous avons vécu en colocation à Grand-Santi. Mais elle n'est pas la seule : j'ai également rencontré d'autres femmes plus âgées qui m'ont accueillie avec une immense générosité, ainsi que de plus jeunes femmes que j'ai, à mon tour, considérées comme mes petites sœurs.
"Une sœur au bout du fleuve" est dédié à Samantha, mais aussi à toutes mes sœurs de cœur, qu'elles vivent en Guyane, au Congo, en France, en Asie ou ailleurs dans le monde.
Le fleuve symbolise le voyage, la rencontre et le lien qui unit des personnes que tout semblait pourtant séparer.
Quels sont les principaux thèmes que vous abordez dans l'ouvrage et quels messages souhaitez-vous transmettre aux lecteurs ?
J'aborde plusieurs thèmes qui me sont chers : l'amitié, la place des femmes dans nos sociétés, la spiritualité, la chaleur humaine, le voyage, la découverte de l'autre, différent mais profondément semblable à nous.
Mon regard de sociologue est également très présent. J'aime observer les êtres humains, comprendre les cultures et montrer que, malgré nos différences, nous partageons tous les mêmes aspirations : aimer, être aimés et trouver notre place dans le monde.
Y a-t-il un personnage auquel vous êtes particulièrement attachée ou qui vous ressemble davantage ?
Oui, je suis très attachée au personnage de Kihinda.
Kihinda est le nom du village natal de mon père, au Congo-Brazzaville. Dans le roman, j'ai choisi de donner ce nom à une petite fille. Elle représente en quelque sorte l'enfant que j'ai été. Bien sûr, contrairement à moi, Kihinda possède des pouvoirs magiques puisqu'elle est une enfant sorcière dans le récit. C'est une manière poétique de mêler mes racines congolaises à l'univers romanesque.
En tant qu'écrivaine, quels défis avez-vous rencontrés dans votre parcours littéraire et dans la publication de ce livre ?
Pendant longtemps, j'ai écrit de la poésie, mais je n'arrivais pas à construire une véritable histoire. Avec "Une sœur au bout du fleuve", j'ai franchi une étape importante.
Même si ce roman s'inspire de ma vie, il raconte avant tout une aventure humaine. C'est cette dimension narrative qui le distingue de mes précédents ouvrages.
Je crois sincèrement que la Guyane m'a révélée. Il fallait que je vive cette expérience, que je m'imprègne de cette terre, de ses habitants et de son énergie pour pouvoir écrire ce roman.

Après "Une sœur au bout du fleuve", quels sont vos projets littéraires ? À quoi peuvent s'attendre vos lecteurs dans les prochaines années ?
Je souhaite poursuivre dans cette voie : écrire des romans inspirés de ma propre vie, non pas par égocentrisme, mais parce que c'est ainsi que je trouve mon inspiration. Je pense que cette part d'authenticité touche les lecteurs.
Mes prochains ouvrages continueront donc à naviguer entre réalité et fiction.
Parallèlement, je poursuis mon activité de biographe. J'accompagne toutes les personnes qui souhaitent raconter leur histoire afin de la transmettre aux générations futures.
J'ai notamment publié Grand-Santi, une terre d'Afrique en Guyane, un ouvrage consacré à l'histoire, à la culture et au patrimoine de cette commune. Une sœur au bout du fleuve est un peu, « la petite sœur » de mon premier livre sociologique sur la Guyane
J'invite toutes les personnes qui rêvent d'écrire le livre de leur vie à me contacter. Chaque existence mérite d'être racontée.
Quel message souhaitez-vous adresser aux lecteurs des Dépêches de Brazzaville ?
Le Congo occupe une place essentielle dans mon identité. Je suis actuellement en train de rééditer Africains, Africaines, regardez comme vous avancez, un recueil de poèmes que j'avais écrit à Brazzaville en 2010. Cette nouvelle édition sera spécialement destinée aux lecteurs congolais et j'espère qu'ils pourront bientôt la découvrir dans leur pays.
En attendant, je les invite à lire deux de mes ouvrages.
Le premier, Grand-Santi, une terre d'Afrique en Guyane, est une enquête sociologique qui retrace l'histoire de cette commune guyanaise profondément marquée par ses racines africaines.
Le second, "Une sœur au bout du fleuve", est un roman inspiré de mon expérience en Guyane. Les lecteurs congolais y retrouveront de nombreuses pratiques culturelles, des traditions et des valeurs qui leur sembleront familières. Les peuples bushinengués ont su préserver un héritage africain exceptionnel tout en le faisant vivre dans la modernité.
J'espère que ces deux livres permettront de créer un pont entre le Congo et la Guyane, deux terres liées par une histoire profonde et une mémoire commune.
Propos receuillis par Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : Doris Mandouélé habillée par Meya styliste
Créé le 2026-06-30 18:54:49
Dans un arrêté signé en date du 29 juin 2026 à Makabana, l’Administrateur-Maire de la Communauté Urbaine, arrêté n°007/DN/D.MAK/S.P/C.U/S.G portant règlementation de la circulation et du stationnement des motocyclettes dans la communauté urbaine de Makabana ayant constaté la recrudescence des accidents des motocyclettes et la nécessité de préserver l’ordre et la sécurité publics arrête :


Article 1 : Fondement de compétence
En application du décret n°2003-06 du 6 février 2003, et notamment :
-L’article 106 alinéa 6 qui dispose que ’’’Administrateur-maire intervient dans les domaines ci-après : la signalisation et les parcs de stationnement’’ :
Le présent arrêté est pris pour règlementer la circulation sur la voie publique de la Communauté Urbaine de Makabana.
Article 2 : Port du casque obligatoire
Le port du casque de protection homologué est obligatoirement pour le conducteur et pour le passager de tout engin à deux roues en circulation sur l’ensemble de la communauté Urbaine.
Article 3 : Interdiction de surcharge
Le transport à moto est strictement interdit à une seule personne en plus du conducteur. Toute surcharge est interdite.
Article 4 : Vitesse et conduite prudente
La vitesse en agglomération doit être modérée. L’excès de vitesse, les acrobaties et toute conduite dangereuse sont formellement interdits.
Article 5 : Délai de conformité
La date limite pour se conformer aux présentes dispositions est fixée au mercredi 30 juillet 2026 à minuit.
Article 6 : Application rigoureuse
A compter du jeudi 31 juillet 2026, les forces de police et la gendarmerie sont chargées de l’exécution du présent arrêté.
L’application sera rigoureuse et ne souffrira d’aucune faille, ni d’aucune complaisance, ni d’aucune exception. Tout contrevenant s’expose à l’immobilisation de son engin et aux sanctions prévues par la règlementation en vigueur.
Article 7 : Publicité
Le présent arrêté sera enregistré, publié par voie d’affiche, de radio et communiqué aux autorités administratives et sécuritaires compétentes.*
Fait à Makabana, le 29 juin 2026

Créé le 2026-06-30 16:24:52
Le ministre congolais des Affaires Etrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’Etranger, Son Excellence Monsieur Constant Serge Bounda, représentant la République du Congo à la Session extraordinaire de la Conférence ministérielle de la Francophonie qui se tient à Paris en République française, s’est entretenu ce 30 juin 2026 avec son homologue français, Jean-Noël Barrot.

Dans le cadre de la Session extraordinaire de la Conférence ministérielle de la Francophonie de Paris, le ministre congolais des Affaires Etrangères, de la Francophonie et des Congolais de l'étranger, Monsieur Constat Serge Bounda, a été reçu au Quai d'Orsey (le Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères français, situé au 37 quai d'orsey dans le 7e arrondissement de Paris par son homologue français, Jean-Noël Barrot. Cette grande trouvaille diplomatique est d’une portée très capitale, puisqu’elle a été consacrée au renforcement des relations entre la République du Congo et la République française, selon l’appréciation du ministre congolais.
Selon lui, le Congo et la France devrons pérenniser les relations séculaires entre les deux peuples. « Nos échanges ont porté sur l'approfondissement de notre coopération bilatérale, les enjeux de la Francophonie, les projets structurants en faveur du développement du Congo, ainsi que les principales questions africaines et internationales. J'ai également plaidé pour une coopération mémorielle renforcée, fondée sur la valorisation de notre patrimoine culturel commun. Cette rencontre s'inscrit dans la dynamique impulsée par Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N'Guesso, Président de la République, Chef de l'État, dont la vision diplomatique contribue au renforcement de l'axe Brazzaville–Paris, fondé sur la confiance mutuelle, le respect réciproque et la recherche de solutions concertées aux défis communs », a déclaré Constant Serge Bounda.

La toute première rencontre entre les deux diplomates chevronnés exprime d’abord l’amitié et la solidarité qui existe entre les deux peuples puis le rapport de bon voisinage entretenu par nos deux chefs d’Etat, leurs Excellences, Messieurs Denis Sassou-N’Guesso et Emmanuel Macron. Les deux chefs d’Etat, qui ne ménagent aucun effort pour le bon fonctionnement des relations franco-congolaises et de sa coopération bilatérale.
Nommé le 24 avril 2026 au poste de Ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l'étranger, Constant-Serge Bounda exerce ses fonctions avec déterminisme, abnégation et professionalisme. Il porte très haut l’étendard de la diplomatie congolaise, tout en déclinant sa feuille de route prescrite par le Président Denis Sassou-N’Guesso, mise en œuvre et en harmonie par son chef du gouvernement Monsieur Anatole Collinet Makosso.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-30 14:34:44
Le Président de la République, chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso a présidé ce mardi, 30 juin 2026 à Oyo, dans le département de la Cuvette, la réunion du Conseil des ministres. La toute première qui se tient hors du Palais du Peuple de Brazzaville depuis sa brillante réélection de mars 2026 et à la réconduction du Premier ministre, Anatole Collinet Makosso.

La ville d’Oyo a abrité la réunion du Conseil des Ministres de ce Mardi 30 juin 2026, sous la très haute autorité de Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, Président de la République, Chef de l’Etat de la République du Congo.
En dehors de deux ministres absents, ou en mission d’Etat, tous les ministres du Gouvernement Makosso lll était au grand complet, répondant présent audit Conseil des ministres.

Le compte-rendu de ce Conseil des ministres, dans nos prochaines publications, d’ici aux premières heures en fin de journée.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-30 12:41:59
Dans le cercle des femmes et des hommes qui donnent un visage concret à l’engagement public, le nom du Dr Colonel Major Michel Innocent Peya résonne désormais avec encore plus de force. À Paris, lors de la prestigieuse cérémonie des Lumières du Congo 2026, la diaspora congolaise de France a choisi de distinguer un officier dont le parcours incarne le travail, la discipline et le service de la Nation.
Le Dr Colonel Major Michel Innocent Peya a reçu le prix de « La Lumière du Rayonnement de l’Action Publique », une distinction qui ne récompense pas seulement une fonction, mais surtout une manière d’agir : avec constance, rigueur et sens élevé de l’intérêt général.
Cette consécration vient saluer des années d’efforts sur le terrain. Loin des discours faciles et des projecteurs permanents, le lauréat s’est imposé comme un cadre méthodique, proche des réalités et attaché à l’efficacité de l’action publique. Pour de nombreux observateurs, ce prix est celui du mérite, du sérieux et de la fidélité à la mission républicaine.
Les organisateurs de la soirée ont d’ailleurs insisté sur cette dimension exemplaire : le Dr Colonel Major Michel Innocent Peya est perçu comme un « colonel bosseur », un homme qui a fait ses preuves par les actes et non par les promesses. Une reconnaissance qui envoie un signal fort à toute une génération de cadres congolais : le travail finit toujours par parler.
Organisée par Ziana TV à Paris, la cérémonie a réuni des personnalités de la diaspora, des acteurs institutionnels et plusieurs figures engagées dans la promotion de l’excellence congolaise. Sous l’impulsion de Cyr Makosso, Brice Landry Décaux, Serge Ngouakamabe, Goma Féfé, Sydal et de toute l’équipe de Ziana TV, l’événement a confirmé son ambition : mettre en lumière celles et ceux qui font rayonner le Congo au-delà de ses frontières.
En honorant le Dr Colonel Major Michel Innocent Peya, la diaspora congolaise de France n’a pas seulement célébré un homme ; elle a célébré une certaine idée du service public, fondée sur l’effort, la responsabilité et le patriotisme.
À l’heure où les peuples recherchent des repères et des exemples, cette distinction rappelle qu’il existe des serviteurs de l’État qui avancent avec discrétion mais laissent une empreinte durable. Le parcours du Dr Colonel Major Michel Innocent Peya montre qu’il est possible de conjuguer autorité, compétence et dévouement au bien commun.
Que cette récompense inspire d’autres cadres à suivre le chemin du travail bien fait, afin que la République du Congo continue de s’appuyer sur des femmes et des hommes de valeur.
Nos plus chaleureuses félicitations au Dr Colonel Major Michel Innocent Peya. Ce trophée est bien plus qu’un prix : il est le reflet d’un engagement exemplaire au service du Congo.
Cliquez sur la photo pour lire la vidéo.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-29 20:55:34
Un accident de la circulation s’est produit ce jour à Brazzaville, sur l’avenue Nelson Mandela, impliquant un taxi et une voiture de type Prado TXL. Si la violence du choc aurait pu laisser craindre un bilan dramatique, aucune perte en vie humaine n’est à déplorer.
Le chauffeur du taxi a toutefois été grièvement blessé. Il a immédiatement reçu une prise en charge d’urgence par les secours appelés sur les lieux.
La situation aurait pu être encore plus critique pour le conducteur de la Prado TXL, resté coincé dans son véhicule à la suite de l’impact. Grâce à la réactivité et à l’intervention rapide de plusieurs passants présents sur place, il a pu être dégagé avant l’arrivée des secours spécialisés.
Un élan de solidarité salué par les témoins, qui souligne l’importance de l’entraide citoyenne face aux situations d’urgence.
Créé le 2026-06-29 17:00:20
Le présumé trafiquant a été interpellé, le 26 juin à Dolisie, dans le département du Niari. Cet individu a été pris en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation de deux pointes d’ivoire, représentant un éléphant tué, espèce animale intégralement protégée par la loi.
L’interpellation de ce présumé délinquant faunique a été réalisée par les éléments de la Région de Gendarmerie du Niari en collaboration avec les agents de la Direction Départementale de l’Economie Forestière en poste à Dolisie appuyés techniquement par le Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune Sauvage (PALF). Ce dernier aurait ramené ces pointes d’ivoire des forêts du village 109 du district de Moutamba, département du Niari. Ivoires gardés en toute discrétion à Dolisie par cet individu en vue de les vendre.

La quarantaine révolue, cet individu interpellé, a reconnu avoir détenu, transporté et gardé ces ivoires chez lui, pendant plusieurs jours. Ces faits sont réprimés par la législation faunique au Congo. Ce dernier va répondre de ses actes devant la justice congolaise et risque des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende pouvant atteindre cinq (5) millions de F.CFA conformément à la loi.
Le commerce illégal des produits de faune contribue à la disparition progressive de nombreuse espèces animales à travers le monde. Déterminé à préserver son patrimoine faunique, le Congo affirme sa volonté de sanctionner avec fermeté toute violation des dispositions relatives à la protection des espèces animales, particulièrement celles menacées d’extinction comme l’éléphant, la panthère, le pangolin géant, le chimpanzé… Un travail est régulièrement accompli par les autorités dans ce sens.

Cette opération menée à Dolisie, intervient un mois après l’interpellation, par ces mêmes services, de sept présumés délinquants fauniques à Ewo dans le département de la Cuvette-Ouest. Ces derniers avaient en leur possession quatre peaux de panthère qu’ils comptaient vendre. Le procès portant sur cette affaire s’ouvre ce 29 juin 2026 au Tribunal de Grande Instance de cette ville.
En République du Congo, l’éléphant fait partie des espèces animales intégralement protégées, conformément à loi. L’article 27 de la loi Congolaise sur la faune et les aires protégées stipule : « l’importation, l’exportation, la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées, ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts, pour les besoins de la recherche scientifique ou à des fins de reproduction ».
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville / PALF
Créé le 2026-06-27 22:37:45


Créé le 2026-06-27 20:08:51
La mort, encore elle, vient d’emporter André Yabi Yabi. Sa disparition laisse un profond sentiment de tristesse, autant qu’elle suscite des réflexions sur ce qui est parfois une indifférence des institutions, envers certains de ceux qui ont servi la Nation, hélas confrontés à la vulnérabilité, quelles qu’en soient les causes. Pour beaucoup de Congolais, André Yabi Yabi n'était pas seulement un journaliste; il était une voix familière, une présence quotidienne qui a accompagné des générations d'auditeurs sur les ondes de la Voix de la Révolution Congolaise et de Radio Congo.
Très jeune déjà, on se souvenait toujours de sa voix. Cette voix de stentor atypique qui marquait la prestance à l’antenne, contrastant d’ailleurs d’avec sa structure corporelle svelte, en ‘’poids plume’’.
André Yabi Yabi réveillait les foyers congolais avec son timbre vocal exceptionnel. Cette voix reconnaissable d’entre mille qui annonçait les programmes, les informations et les célèbres pages de réclames sonores.
Annonce de début démissions à 5 heures du matin, changement des fréquences à 18 heures et annonce de fin d’émissions à minuit, André Yabi Yabi faisait partie de ces hommes qui donnaient une âme aux ondes nationales, à une époque où la radio était le principal lien entre les citoyens et l'actualité.

Mais derrière les souvenirs glorieux se cache souvent une réalité qui interpelle les consciences. Ces dernières années, nombreux sont ceux qui ont aperçu le doyen Yabi Yabi dans les rues de Brazzaville, vivant dans des conditions difficiles. Une image douloureuse pour ceux qui se souvenaient encore de ce monument de la radio congolaise. Le voir ainsi, après tant d'années de service et de dévouement pour son pays, brisait le cœur.
Aujourd'hui, les hommages affluent de toutes parts. Chacun se souvient de son professionnalisme, de sa simplicité, de son immense talent et de sa contribution à l'histoire des médias congolais.
André Yabi Yabi fut un sachant, un professionnel accompli, un homme ordinaire au destin extraordinaire. Un homme qui a transmis le savoir à des générations d’animateurs.
Jean Jacques Jarelle Sika journaliste-animateur à Radio-Congo, se souvient.

« Il est des hommes qui ne meurent jamais vraiment, parce qu'ils continuent de vivre dans la voix, le talent et le parcours de ceux qu'ils ont formés.
André Yabi Yabi était de cette trempe. J'ai eu le privilège de l'avoir comme formateur en animation radiophonique à Radio Congo Brazzaville.
Plus qu'un enseignant, il était un véritable artisan de la parole, un passeur de savoir, un homme exigeant qui nous apprenait que derrière chaque micro se cache une immense responsabilité : informer, émouvoir et respecter les auditeurs.
Si aujourd'hui je manie le verbe avec passion et que je garde un profond respect pour ce métier, c'est en grande partie grâce à ses conseils, à sa rigueur et à sa patience. Il nous corrigeait avec fermeté, mais toujours avec la volonté de faire émerger le meilleur de chacun de ses élèves.
Son départ laisse un grand vide dans le paysage médiatique congolais. Mais son héritage est immense : il résonne dans chaque journaliste, chaque animateur et chaque professionnel qu'il a inspiré au fil des années.
Merci, Maître André Yabi Yabi, pour tout ce que vous nous avez transmis. Votre voix s'est tue, mais votre enseignement continuera d'éclairer des générations de professionnels.
Reposez en paix. Que la terre de nos ancêtres vous soit légère et que votre mémoire demeure à jamais gravée dans nos cœurs. »
André Yabi Yabi restera à jamais dans la mémoire de ceux qui ont grandi au son de sa voix légendaire lançant avec fierté et prestance :
« Radio Congo ! Chaîne nationale !! »
Adieu, Grand Chevalier du micro.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-26 18:59:16
La ville de Sibiti est sous le choc. Un grave accident de la circulation s'est produit ce vendredi à proximité du lycée Augustin Poignet, quelques instants après la fin de la dernière épreuve du Brevet d'études du premier cycle (BEPC).
Créé le 2026-06-26 12:24:36
La bonne musique a rendez-vous avec les auditeurs ce dimanche dès 8h00 sur Radio Congo dans Les News de Paris de Jarele SIKA. L'invité de cette édition n'est autre que Sam Talanis, l'une des plus belles voix de la diaspora congolaise en France. L'artiste viendra présenter son tout nouvel EP, « Il y a un temps pour tout », une œuvre inspirée, profonde et porteuse d'espérance.
Connu pour son talent, son élégance vocale et sa sensibilité artistique, Sam Talanis a choisi, le temps d'un projet, de mettre son immense talent au service de l'Éternel. Une orientation qui témoigne de la richesse de son parcours et de sa volonté de transmettre un message de foi, d'amour et de paix à travers la musique.

Au cours de cette émission, les auditeurs découvriront les coulisses de cet EP, les motivations de l'artiste et les messages qu'il souhaite partager avec le public.
Ne manquez pas ce rendez-vous exceptionnel. Ce dimanche à 8h00, branchez-vous sur Radio Congo pour vivre un moment de musique, d'émotion et d'inspiration avec Sam Talanis, dans Les News de Paris de Jarele SIKA.

Il y a un temps pour chanter, un temps pour réfléchir… et ce dimanche, il y a surtout un temps pour écouter le fils de Maman Gégé, Sam Talanis !
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-26 11:40:46
Au Congo-Brazzaville, on croit souvent que la dot se résume à une cérémonie, quelques enveloppes, deux ou trois chèvres, quelques pagnes et des poignées de main. Grave erreur ! La dot est un abonnement sans date de résiliation.
Le jour du mariage, la famille de la mariée vous accueille avec de grands sourires. Vous pensez avoir tout réglé. Puis, quelques semaines plus tard, le téléphone sonne : « Mon gendre, nous avons une petite réunion de famille... » Traduction : prépare un petit quelque chose !
Ensuite viennent les anniversaires, les baptêmes, les deuils, les fêtes, les visites surprises et même les récoltes.
Créé le 2026-06-26 10:28:29
Il y a des jours où la route réserve des surprises. Dans un village du Mayombe, un camion-citerne, visiblement propriété de la société nationale des pétroles du Congo (SNPC), en provenance de Pointe Noire pour l’intérieur du pays, transportant près de 30 000 litres de pétrole, s'est renversé. Heureusement, aucune vie n'a été perdue. C'est déjà la meilleure des nouvelles.
Mais à peine le camion couché, un autre spectacle a commencé. Comme si une annonce avait été diffusée sur toutes les radios du pays : « Distribution exceptionnelle de carburant, premier arrivé, premier servi ! » En quelques minutes, bidons, seaux, bassines et tout récipient capable de contenir un liquide sont sortis des maisons plus vite que les pompiers.
Le pétrole, d'habitude si difficile à obtenir, avait soudain décidé de rendre visite aux populations. Et certains n'ont pas voulu laisser repartir cet invité inattendu les mains vides.
Le plus étonnant, c'est le courage – ou l'inconscience – de certains. Face à un produit hautement inflammable, ils se comportaient comme s'ils remplissaient de l'eau à la fontaine du village. Pourtant, une simple étincelle aurait pu transformer cette scène en une tragédie nationale.
Cette histoire rappelle une vérité simple : la pauvreté pousse parfois les populations à prendre des risques que personne ne devrait courir. Ce n'est pas seulement une question de carburant, c'est aussi une question de conditions de vie et de sensibilisation aux dangers.
Espérons que les autorités feront toute la lumière sur les circonstances de cet accident et renforceront les mesures de sécurité sur cet axe routier.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-06-26 09:28:41
Le ministre de l’enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou a procédé le mardi 23 juin 2026 à Brazzaville, au lancement des épreuves écrites du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC), session de juin 2026, ce sur toute l’étendue du territoire national. Ce démarrage des épreuves de cet examen d’Etat s’est déroulé en présence de tutelle accompagné de son homologue, Michrist Kaba Mboko, ministre délégué chargé de la jeunesse et de l’éducation civique, des présidents des Commission éducation du Parlement, de la vice-maire, Corine Andzembo, du directeur départemental de Brazzaville, Alain Claude Dangouama, des agents spéciaux de lutte antifraude, des agents de la force de l’ordre et des directeurs centraux du Ministère et du corps pédagogique. Au total, cette année, 131.066 candidats sont inscrits pour affronter cette session de juin 2026, dont 67.637 filles soit 51,63 % de candidates inscrites.

Le BEPC est cet examen d’Etat qui est le dernier à être organisé sur toute l’étendue de la République du Congo. Son lancement officiel, c’est-à-dire, le démarrage dudit examen a été patronné par le ministre de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Jean-Luc Mouthou. Le ministre et toute sa suite ont autorisé le démarrage des épreuves écrites, dès 9 heures 00, au collège ’’Trois Glorieuses’’ puis au Complexe scolaire catholique ’’Frère Hervé’’, qui se situe à quelques 500 mètres du premier, dans le deuxième arrondissement de la ville capitale, Bacongo.
Ensuite, la délégation s’est dirigée vers le CEG Lheyet Gaboka de Ouenzé, où le ministre de tutelle a exprimé son point de vue et fait un constat global, concernant l’organisation et le déroulement du dernier examen d’Etat de l’année.


« C’est avec beaucoup de satisfaction que nous prenons la parole pour dire que les 131.066 candidats qui concourent cette année aux épreuves du BEPC, session de juin 2026 sont bien installés, tout a bien démarré dans les 558 centres que nous avons répertoriés cette année, contre 543 centres l'année dernière, y compris le centre de Cabinda-Luanda en Angola et Beijing en Chine. Les épreuves ont bien commencé ce matin avec ce taux de participation », a souligné Jean-Luc Mouthou.

Cependant, le ministre relève un aspect important, celui de la forte hausse de la participation féminine à cet examen. « Une note particulière est à signer cette année, c'est le nombre de filles qui continuent de galoper, un peu plus de 51,63%, presque 52% de candidates. Oui, tout cela dénote, oui, il y a de la satisfaction dans l'air. Et puis, oui, en termes d'organisation, tout a été mis en œuvre. Je pense qu'à ce stade, on peut se satisfaire du lancement des épreuves du BEPC pour cette année », a-t-il fait remarquer.
« Je pense qu'il est un peu précoce à ce stade de dresser un bilan ! Mais c'est une victoire d'étape, comme dirait les cyclistes. Nous avançons crescendo. Nous réalisons des choses, mais il y a encore beaucoup, beaucoup de choses à réaliser. Il y a encore toute la correction du baccalauréat qu'il faut engager. Il y a justement la réception, puis la gestion, le brassage des copies du BEPC. Tout ça, est à suivre. Ensuite, la correction, puis les résultats d'ici la fin du mois de juillet. Il y a encore beaucoup de choses à faire. À ce stade, je pense qu'il faut être assez mitigé pour ne pas aller vite en besoin. Il y a le concours d'entrée dans les écoles d'excellence de Mbounda et d’Oyo. Il y a encore de la matière. D'ici la prochaine rentrée des classes, nous avons encore beaucoup, beaucoup de choses à faire. On peut, raison garder à ce stade et espérer que les choses vont continuer de bien se profiler, pour que nous puissions dire qu'enfin, notre année scolaire est vraiment exempte de toute calamité », a affirmé le ministre.

« L’année scolaire s’est passée et s’est terminée sans ambûches, certes, le Président de la république nous l'a toujours rappelé, qu'il faut prôner le dialogue en toutes circonstances. Et c'est peut-être aussi sur cet aspect que nous avons le plus travaillé, mobilisant nos partenaires, travaillant de concert avec tous nos partenaires, et pour justement avoir ces niveaux de réussite, de satisfaction, de quiétude aussi au sein de notre système éducatif. Et ça, on devrait s'en réjouir », s’est vanté Monsieur Mouthou.

« Cette année, nous avons aussi mis en place des outils numériques, le Site : www.exatrust.com, je pense que c'est le site sur lequel nous avons communiqué aussi, et tous les apprenants se sont jetés sur cette plateforme pour pouvoir prendre les informations concernant leur centre, leur salle de classe. Tous ces éléments ont été mis à la disposition de la communauté éducative, et tous les enfants les ont utilisés, et ils les utiliseront aussi dans quelques semaines pour pouvoir obtenir leurs résultats. Donc, je pense que tout cela dénote une certaine organisation que nous avons mis en place et qui nous permet justement de réussir un certain nombre de choses et tout ce parcours, et nous espérons que ça va continuer ainsi. Cette jeunesse, je pense que le ministre de la jeunesse aussi, y trouvera des mots justes pour relever cet aspect des choses », a conclu Jean-Luc Mouthou.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-24 12:03:59
Un premier cas de maladie à virus Ebola a été identifié en France métropolitaine. Le sujet contact est un médecin de retour de République démocratique du Congo. L’homme a été pris en charge dans des conditions hautement sécurisées. Les autorités suivent de près la situation.
Pour la première fois, un cas d'Ebola a été identifié sur le territoire français, chez un médecin de retour de République démocratique du Congo, ont annoncé les autorités sanitaires françaises ce mercredi.
« Le ministère de la Santé confirme ce jour l'identification d’un premier cas positif de maladie à virus Ebola sur le territoire national », dit-il dans un communiqué.
Le ministère a précisé que le cas avait été identifié en métropole.
La situation est suivie de très près par le Premier ministre, a réagi Matignon.
« Le patient a été immédiatement pris en charge et isolé dans un établissement spécialisé dès son arrivée sur le territoire », assure le ministère de la Santé.
Son transfert à l’hôpital a été effectué dans des conditions sécurisées afin d’éviter tout risque de contamination.
Des protocoles stricts de sécurité biologiques sont désormais suivis, avec notamment l'utilisation d'une chambre à pression négative.
Une enquête épidémiologique approfondie est menée pour déterminer les personnes qui auraient été en contact avec le patient, notamment lors de son voyage.
Ces personnes seront contactées sans délai par l'agence régionale de santé. Elles effectueront un isolement à domicile de 21 jours et bénéficieront d’une surveillance attentive durant cette période, précise le ministère dans son communiqué.
Il n'y a pas de danger pour la population a priori à ce stade, préviennent les médecins qui jugent le protocole mis en place par les autorités sanitaires très rassurant.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-24 10:33:36
À peine revenu aux commandes des Diables Rouges du Congo, Claude Le Roy n'a pas perdu de temps. Le technicien français a déjà dévoilé ses grandes ambitions : aller chercher les meilleurs talents issus de la double nationalité pour bâtir une sélection capable de faire trembler tout le continent.
Et dans son carnet de priorités figurent deux noms qui font rêver les supporters congolais : Dilane Bakwa et Bradley Locko. Le « Sorcier blanc », fidèle à sa réputation, veut convaincre ces pépites d'embrasser définitivement la nationalité footballistique congolaise.
Mais attention, Claude Le Roy ne compte pas s'arrêter là. Son message est clair : aucun talent congolais ne doit lui échapper. On raconte même qu'il est prêt à avoir plus de kilomètres au compteur qu'un taxi de Brazzaville en pleine période de fête nationale !
Avec son expérience et son amour du football africain, le sélectionneur entend rassembler tous les enfants du pays dispersés aux quatre coins du monde. Son objectif ? Former une équipe compétitive, ambitieuse et capable de rendre fiers des millions de Congolais.
Et quand Claude Le Roy parle de talents, il ne plaisante pas. Certains supporters plaisantent déjà en disant que les jeunes Congolais de la diaspora devraient garder leur téléphone chargé : « Le Sorcier blanc peut appeler à tout moment ! »
Une chose est certaine : l'heure du grand rassemblement a sonné. Avec Claude Le Roy aux commandes, les Diables Rouges veulent redevenir une puissance du football africain. Et si le sélectionneur continue sur cette lancée, il faudra bientôt agrandir la salle des trophées par précaution !
Claude Le Roy est de retour, et son premier match semble déjà avoir commencé : celui de la conquête des talents congolais.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-06-22 13:15:29
À l'heure où de nombreuses populations attendent encore des actes concrets de leurs élus, l'honorable Anicet Doumangoyi, député de la circonscription unique de Moungoundou-Nord, dans le département du Niari (sud), vient une nouvelle fois de démontrer que l'engagement politique peut rimer avec développement et proximité.

Cette descente parlementaire, qui s'inscrit dans le cadre de la 11e session ordinaire dite administrative de l'Assemblée nationale, tenue du 1er février au 10 avril 2026, aura été marquée par un geste fort en faveur des populations du district.

En effet, l'élu de Moungoundou-Nord a procédé à la remise officielle à l'État des clés du poste de santé de Poungou, entièrement réhabilité sur ses propres initiatives.

Plus qu'une simple rénovation, c'est un véritable souffle nouveau qui est offert à cette structure sanitaire désormais dotée de médicaments, de lits et matelas, d'appareils microscopiques ainsi que de nombreux autres équipements indispensables à la prise en charge des malades.


Cette cérémonie solennelle s'est déroulée en présence du sous-préfet de Moungoundou-Nord, Adrien Mavoungou, du représentant de la direction départementale de la santé ainsi que des populations venues nombreuses témoigner leur reconnaissance à celui qui fait de l'amélioration des conditions de vie de ses concitoyens une priorité.

À travers cette réalisation, Anicet Doumangoyi confirme sa volonté de placer l'humain au cœur de son action parlementaire.
Un engagement salué par les populations qui voient dans cette infrastructure modernisée un symbole d'espoir et une réponse concrète aux défis sanitaires auxquels elles sont confrontées.

Avec des actions palpables et des résultats visibles sur le terrain, le député de Moungoundou-Nord continue d'écrire une page de développement dont les bénéficiaires sont avant tout les populations qu'il représente.
Pour vous plonger sur les temps forts de cette descente parlementaire, merci de cliquer sur la photo pour lire la vidéo.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-06-21 11:43:12
Le 2 juillet prochain marquera un rendez-vous important pour les amoureux de la culture africaine et du patrimoine immatériel. L’écrivain André Yaba publiera aux éditions L’Harmattan, la version améliorée de la première édition publiée en décembre 2009 intitulée « Proverbes et idiotismes de sagesse des Bandzèbi : Gabon-Congo Brazzaville ».
Bien plus qu’un simple recueil, ce livre, préfacé par Victor Mouboli, vendu à 29 euros (environ 29.000 FCFA), constitue une véritable passerelle entre les générations. À travers les proverbes, expressions et maximes hérités des anciens, l’auteur met en lumière, avec luxe et détails et une clarté biblique, la richesse de la pensée des Bandzèbi, peuple bantou présent au Gabon et dans le sud-ouest du Congo-Brazzaville.
L’œuvre à vocation pédagogique est un outil à la disposition des lecteurs à la recherche d’une parcelle de savoir détenu par le peuple bandzèbi ou ndzèbi vivant au Gabon (environ 11,25% de la population) et au Congo voisin avec plus de 40 mille âmes sur une population totale de 6 millions d’habitants.
À une époque où de nombreuses langues et traditions sont menacées de disparition, André Yaba, cette bibliothèque ambulante, apporte une contribution remarquable à la préservation de ce patrimoine culturel inestimable.

Son œuvre témoigne de la profondeur de la langue indzèbi et de la sagesse ancestrale qui continue d’éclairer les chemins de la paix, du vivre-ensemble et de la transmission des valeurs.
Avec cette publication aux éditions L’Harmattan, André Yaba offre au monde un précieux héritage, rappelant que les proverbes ne sont pas de simples paroles du passé, mais des boussoles pour l’avenir.
Le 2 juillet prochain, la sagesse des Bandzèbi prendra ainsi une nouvelle dimension, portée par la plume puissante et saisissante d’un homme engagé au service de la mémoire et de l’identité culturelle africaine.
L’écriture c’est sa raison d’être, sa passion. Les mots coulent dans ses veines comme l’encre au bout de la plume.

L’écrivain André Yaba, originaire du Congo-Brazzaville, avait publié en septembre 2021 : « La Mission du Prophète Thomas Tsangou. Un disciple raconte » paru aux éditions Les Impliqués.
Dans ce livre de 278 pages, préfacé par le révérend pasteur Mianakindila Tsangou, l’auteur évoque, avec force et détermination, le message du Prophète Thomas Tsangou (PBDSL) qui rappelle les deux principales missions pour lesquelles l'homme a été envoyé sur la planète Terre : se consacrer totalement au service de Dieu et travailler pour que tout ce qui est en haut (l'immortalité, la lumière, l'harmonie, la justice) vienne se matérialiser ici-bas ou s'incarner dans le monde physique. Ce sont ces deux vérités qui donnent un sens à la vie.
André Yaba, pasteur du Centre administratif de la mission unificatrice des enseignements de Dieu depuis 1985, présente également avec véhémence, les enseignements que le Prophète Thomas Tsangou (PBDSL) a dispensés et qui permettent de gravir plusieurs niveaux de la conscience.
L'auteur les a classés par ordre alphabétique, par sujets ou centres d'intérêt de sorte qu'il est plus aisé de s'y retrouver.
Outre cette dimension spirituelle, notamment de la formation de l'homme TOTAL, l'ouvrage traite également de l'éveil de la conscience africaine face à l'exploitation et à l'oprression éhontées des envahisseurs. En tout cas, une sorte de théologie de la libération de l'homme noir qui expose les moyens qu'ils utilisent pour maintenir leur asservissement.
L'auteur met à la disposition de l'élite africaine des stratégies pour mieux s'affranchir de l'emprise extérieure.
Il est clair qu’à la première rencontre, l’écrivain et grand serviteur de Dieu peut agacer une certaine catégorie générationnelle par sa simplicité légendaire. Pour discret qu’il soit, ses écrits portent loin, balayant de nombreux territoires.
Une œuvre donc importante, précieuse tant elle occupe une place originale dans le panorama de la littérature congolaise et africaine.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-21 08:35:33