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A l’issue de l’élection du Président de la République, scrutin des 12 et 15 mars 2026, dont les résultats provisoires ont été données par le ministre de l’Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, donnant vainqueur le président-sortant, candidat de la majorité présidentielle, Denis Sassou-N’Guesso, le président de la Cour constitutionnelle, Auguste Iloki a tenu, le vendredi 20 mars dernier, un entretien, mieux, un échangé afin d’évaluer la mission de leurs coordonnateurs et de leurs délégués. Ce, suite aux missions d’observation effectuées dans les arrondissements, communes et districts du pays. Séance au cour de laquelle, Monsieur Auguste Iloki a adressé ses vives et sincères félicitations à ses agents observateurs.
En effet, c’est lors du forum organisé à Brazzaville, les 5 et 6 mars 2026, une session de formation dédiée à l’attention des coordonnateurs et des délégués, agents de la Cour constitutionnelle, en rapport avec l’élection du Président de la République, scrutin des 12 et 15 mars 2026. Le président de la Cour constitutionnelle les avait prévenus que l’exécution de leur mission d’observateur les exposait à un certain nombre des contraintes d’ordre différent. Il les invitait ainsi, à bien vouloir les surmonter, afin de renforcer leur capacité d’observateurs électoraux.

Ainsi, les thématiques examinées avaient donc révélé, au terme d’échanges participatifs, des enjeux inhérents à la régularité de l’élection présidentielle de cette année.
A partir de ce forum, des tâches précises d’encadrement des délégués étaient prescrites aux coordonnateurs. Les délégués avaient pris l’engagement de s’approprier les enseignements reçus qu’ils devaient mettre en pratique au cours de l’exécution de leur mission de suivi du déroulement de l’élection du Président de la République, notamment recueillir dans les centres et bureaux de vote des informations reflétant la transparente et la crédibilité de l’élection ou, à l’inverse, celles liées aux irrégularités susceptibles de compromettre la bonne tenue du scrutin.

Dans son mot circonstancié, le président de la Cour constitutionnelle a circonscrit le cadre de cette séance de travail. « Vous êtes allés en mission. Je vous remercie pour votre retour. Aujourd'hui, au cours de cette séance de travail, nous avons à échanger sur les différents obstacles que vous aviez rencontrés dans l'exécution de la mission d'observation », a-t-il fait savoir.
Il a ainsi rappelé que, « le 5 et le 6 mars de 2026, nous avons indiqué lors de ce forum que nous voulions obtenir des succès dans l'exécution de la mission. Aujourd'hui, au cours de cette séance, nous voulons effectivement vous écouter sur les succès que la Cour constitutionnelle a engagés pendant le sujet que vous avez effectué dans les localités où vous avez effectué vos missions ».

Avant de passer à l’échange à proprement parlé, Auguste Iloki a remercié et félicité ses collaborateurs pour tout le travail abattu, pour la réussite de la mission que la Cour constitutionnelle vous a confiée au travers des ordres de mission.
« Ce n'est pas tel que nous sommes là que la Cour a compétence pour traiter les questions des résultats de l'élection du Président de la République. Lorsque les résultats arriveront à la Cour constitutionnelle, la Cour dans sa formation légale se prononcera opportunément », a-t-il précisé.

Par conséquent, cette séance de travail a donc consisté à échanger sur les obstacles rencontrés et les succès obtenus pour déboucher sur la perfection du processus électoral, afin de s’assurer que l’élection du Président de la République s’est déroulée, pour sa régularité, conformément à la Constitution et aux lois de la République en vigueur.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-21 20:45:56
Marché Total de Bacongo à Brazzaville, à quelques mètres de l'arrêt des bus dit des Coasters, un câble électrique dont l'extrémité est rattaché au poteau, traîne à même le sol, serpentant dans la boue et les étals en tissu-fibre posés par terre. Il y a déjà plusieurs jours que cela dure.
Si le câble a été déconnecté de l'approvisionnement électrique, il n'en demeure pas moins que son balancement, du fait des passants qui le sollicitent des pieds, crée des contacts avec les fils restés alimentés du haut du poteau, ce qui engendre de temps en temps des étincelles électriques qui suscitent la clameur des vendeurs et autres acheteurs.

Il est vrai pense-t-on, qu'en ayant déconnecté le câble, tout risque d'électrocution des tiers est écarté. Cela n'est pas aussi sûr car les contacts occasionnels des fils déconnectés avec ceux restés alimentés représente un danger permanent, surtout que rien n’indique que le câble ne présente pas de blessures, du fait des objets métalliques qui y sont parfois entreposés.

En cette période de saison de pluie, la présence de courant de dispersion dans un endroit humide et qui plus est en plein marché, entraînerait une électrocution de masse qui serait catastrophique et susciterait les interprétations les plus fallacieuses.
C'est tout de même bizarre de constater que pour certaines situations pouvant mettre la vie des citoyens en danger, les agents d'E2C ne se pressent vraiment pas pour les réparations, quand bien-même les signalements sont faits en temps et en heure.

Dans le cas du câble du marché Total, ils ont préféré exécuter un travail fractionnaire. Isoler le câble et le laisser traîner, quitte à revenir une autre fois pour le retirer ou le rebrancher correctement. Ce qui aurait pu être fait la première fois, écartant du coup la menace pour les citoyens qui fréquentent le marché.
Tout le monde voit le câble au sol, son extrémité sur le poteau électrique et personne ne s'en émeut. La situation semble naturelle jusqu'à ce que se produise des étincelles. On profère des jurons envers Adou Danga et puis, on reprend son calme, oubliant la menace de ce danger potentiel. Sans doute parce que jamais personne à ce jour n’a osé porter plainte pour préjudice y relatif. Même le comité du marché hausse les épaules en signe d’impuissance.

Peut-être est-il temps qu'E2C soit rendue responsable de certaines situations qui relèvent soit d'un laisser-aller ou d'un déficit de professionnalisme, sinon d'un manque de formation adéquate de certains de ses agents. Car mettre délibérément en danger la vie d’autrui peut être assimilé à une tentative d'homicide par imprudence. Mais, qui pour condamner ?
Entre-temps, vendeurs et acheteurs continuent de vivre sous la menace d’une électrocution, avec pour seule prière : « Dieu fera ! ». Pourvu qu’il fasse, en attendant une action d’E2C qui arrivera à la saint glin-glin.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-20 19:07:54
La RDC vit un séisme politique dont l'épicentre se situe au Palais du peuple, mais les répliques secouent déjà la majorité au pouvoir. Bahati Lukwebo, figure proue de la Chambre Haute a rendu son tablier.
La démission de Modeste Bahati Lukwebo de ses fonctions de deuxième vice-président du Sénat a été officiellement annoncée le mercredi 18 mars 2026. Cette décision a été motivée par des tensions politiques et des accusations d'incompétence, ainsi que par des déclarations controversées sur une possible révision constitutionnelle.
Bahati Lukwebo a choisi de se retirer pour préserver la sérénité au sein du Sénat et a exprimé son désir de ne pas engager un bras de fer avec ses collègues.
Cette démission a été un acte de responsabilité et de réflexion face à une dynamique parlementaire hostile. Entre amertume et défi, l'ancien 2ème vice-président du sénat clame son expertise face aux pétitionnaires qui ont eu raison de son siège.
Mais au-delà de l'homme, c'est l'avenir de l'Union Sacrée et de la Constitution de la RDC qui interroge. Pourquoi le pluralisme semble-t-il s'effacer devant la discipline du groupe ?
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-19 18:56:30
La réélection de Denis Sassou Nguesso à la tête de la République du Congo continue de susciter une vague de réactions positives à travers le continent africain. Parmi les voix les plus marquantes, celle de Evariste Ndayishimiye, qui n’a pas hésité à saluer une victoire « éclatante », symbole selon lui de la confiance renouvelée du peuple congolais.
Dans un message empreint de fraternité et de respect, le Président burundais a tenu à féliciter son « frère » pour ce succès électoral. Il y voit bien plus qu’un simple résultat politique : « Cette victoire est celle d’un peuple confiant en votre engagement indéfectible envers la paix, le progrès et la prospérité », a-t-il écrit sur son compte X.
Ces propos traduisent une reconnaissance forte du leadership de Denis Sassou Nguesso, dont l’action est perçue, au-delà des frontières congolaises, comme un facteur de stabilité dans une région souvent confrontée à de nombreux défis.
En saluant cette réélection, Evariste Ndayishimiye met en lumière l’importance de la continuité politique dans la consolidation des acquis en matière de paix et de développement.
Au cœur du Congo-Brazzaville, cette victoire résonne comme un signal fort : celui d’un peuple déterminé à poursuivre sa marche vers l’émergence, sous la conduite d’un dirigeant expérimenté. Elle incarne également une volonté collective de préserver la stabilité, condition essentielle à toute ambition de prospérité durable.
En adressant ses vœux de succès pour ce nouveau mandat, Evariste Ndayishimiye rappelle enfin l’importance de la solidarité africaine et du dialogue entre chefs d’État, dans une dynamique de coopération et de progrès partagé.
Plus qu’un message protocolaire, cette déclaration s’inscrit dans une vision commune d’une Afrique forte, unie et tournée vers l’avenir.
Denis Sassou Nguesso a été sans surprise désigné mardi vainqueur de l'élection présidentielle au Congo-Brazzaville, avec 94,82 % des voix, selon les résultats provisoires annoncés à la télévision nationale.
Cette réélection lui permet de rester au pouvoir et à la tête du pays jusqu'en 2031.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-03-19 14:57:01
À Brazzaville, le paysage urbain est en pleine mutation. Là où trônaient autrefois de simples affiches statiques, s’imposent désormais des panneaux publicitaires numériques, lumineux, dynamiques et résolument tournés vers l’avenir. Cette transformation progressive illustre une modernisation visible de la capitale congolaise, portée par les avancées technologiques et les nouvelles exigences de communication.
Au cœur des grandes artères et carrefours stratégiques, ces écrans géants captent instantanément l’attention. Animations, vidéos, messages défilants : la publicité devient vivante, interactive et surtout plus impactante. Les annonceurs y trouvent un outil puissant pour toucher un public urbain de plus en plus connecté et exigeant.

Cette évolution s’inscrit dans une dynamique plus large d’adaptation aux standards internationaux. Dans de nombreuses métropoles africaines et mondiales, le numérique a déjà transformé la communication visuelle. Brazzaville semble aujourd’hui emboîter le pas, affirmant son ambition de devenir une ville moderne et attractive.
Au-delà de l’aspect esthétique, ces panneaux numériques offrent des avantages pratiques considérables. Ils permettent une mise à jour instantanée des contenus, une diffusion ciblée selon les heures ou les événements, et une réduction des coûts liés à l’impression traditionnelle. Pour les entreprises locales, c’est une opportunité de visibilité accrue, mais aussi une porte ouverte à une communication plus créative.
Pour de nombreux habitants, cette évolution est perçue comme un signe de modernité.
« Quand je vois ces écrans, j’ai l’impression que notre ville avance enfin avec son temps », confie Alain, étudiant à l’université Marien Ngouabi. Comme lui, plusieurs jeunes voient dans ces installations une image plus dynamique et plus attractive de la capitale.
Les commerçants, eux aussi, y trouvent leur compte.
« Avec ces panneaux, on peut faire passer un message rapidement et toucher beaucoup de monde à la fois. C’est plus efficace que les affiches en papier », explique Marlène, gérante d’une boutique.
La possibilité de diffuser des contenus variés et régulièrement mis à jour séduit de plus en plus d’acteurs économiques. Mais tout le monde ne partage pas cet enthousiasme. Certains habitants s’inquiètent de l’impact visuel et environnemental de cette modernisation.

« La nuit, ces écrans sont parfois trop lumineux. Ça peut gêner les conducteurs et même les riverains », souligne Joseph, chauffeur de taxi.

D’autres évoquent également la consommation d’électricité dans un contexte où l’accès à l’énergie reste parfois irrégulier.
Il devient essentiel pour les autorités municipales d’encadrer cette expansion afin de préserver l’équilibre urbain et le confort des citoyens.

Malgré ces enjeux, une chose est certaine : les panneaux publicitaires numériques redessinent progressivement le visage de la capitale. Ils symbolisent une ville en mouvement, connectée aux réalités du XXIe siècle, où innovation et communication se conjuguent pour écrire une nouvelle page du développement urbain.
À travers ces écrans lumineux, Brazzaville ne se contente plus d’informer : elle s’exprime, elle s’illumine, et surtout, elle affirme son entrée dans une nouvelle ère.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-19 14:12:55
Le Congo-Brazzaville ne relâche pas ses efforts dans la lutte contre les dérives économiques. Bien au contraire, le pays affiche une détermination renouvelée en intensifiant une vaste campagne de sensibilisation contre l’enrichissement illicite, les pots-de-vin et autres crimes économiques qui freinent le développement national.
À l’initiative de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption (HAC), cette opération de grande envergure s’installe progressivement dans les zones à forte affluence. Dans les artères stratégiques de Brazzaville, sur les grands boulevards, aux carrefours les plus fréquentés, mais aussi dans des lieux emblématiques comme l’Aéroport international Maya-Maya, des panneaux de sensibilisation interpellent les citoyens avec des messages clairs, directs et sans équivoque.
Une communication de proximité pour un impact durable
L’objectif de cette campagne est simple mais ambitieux : toucher chaque citoyen, éveiller les consciences et encourager un changement de comportement collectif. En misant sur la proximité et la visibilité, la HAC entend faire de la lutte contre la corruption une affaire de tous, et non plus seulement une prérogative institutionnelle.
Les messages affichés rappellent les conséquences néfastes de ces pratiques sur l’économie nationale, mais aussi sur la vie quotidienne des Congolais. Ils invitent à plus d’intégrité, de transparence et de responsabilité dans la gestion des affaires publiques comme privées.
Un engagement fort pour une gouvernance exemplaire
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large visant à renforcer la gouvernance et à instaurer une culture de redevabilité. Elle témoigne de la volonté des autorités congolaises de bâtir un État plus juste, où les règles sont respectées et où les opportunités profitent à tous.

En occupant l’espace public avec ces messages forts, le Congo-Brazzaville envoie un signal clair : la corruption n’a plus sa place, et chaque citoyen est appelé à devenir acteur du changement.
Une mobilisation citoyenne en marche
Au-delà des affiches, cette campagne se veut un véritable mouvement citoyen. Elle invite chacun à dénoncer les pratiques frauduleuses, à refuser les compromis douteux et à promouvoir les valeurs d’éthique et de probité.
Dans une ville aussi dynamique que Brazzaville, où se croisent chaque jour des milliers de personnes, l’impact de cette initiative pourrait bien marquer un tournant décisif dans la perception et la lutte contre les crimes économiques.
Vers un avenir plus transparent
À travers cette campagne audacieuse et visible, le Congo-Brazzaville démontre qu’il est prêt à affronter les défis liés à la corruption avec fermeté et constance. Une démarche salutaire, porteuse d’espoir, qui pourrait inspirer toute une génération à bâtir un avenir fondé sur l’intégrité et la justice.
Lors de son récent meeting de campagne à Brazzaville, Denis Sassou Nguesso a placé la question de la moralisation de la vie politique au cœur de son discours, appelant à une transformation profonde des pratiques au sein de la classe dirigeante.
Face à une foule mobilisée, le chef de l’État a insisté sur la nécessité de restaurer l’éthique, la responsabilité et la probité dans la gestion des affaires publiques. Dans un contexte marqué par une intensification de la lutte contre la corruption et les crimes économiques, ce message sonne comme un appel à l’ordre adressé aussi bien aux acteurs politiques qu’aux citoyens.
« Il faut moraliser la vie publique. Celui qui a volé devrait avoir honte. Donc honte aux voleurs, honte aux corrupteurs et honte aux corrompus », a-t-il lancé, déclenchant une salve d’applaudissements parmi les militants présents.
Dans son intervention, le président a souligné que le développement durable du Congo-Brazzaville ne peut se construire sans une classe politique exemplaire. Il a dénoncé les comportements contraires aux valeurs républicaines, appelant à mettre fin aux pratiques telles que la corruption, l’enrichissement illicite et les abus de pouvoir.
Au-delà des discours, Denis Sassou Nguesso a exhorté les responsables politiques à faire preuve d’exemplarité dans leurs actes quotidiens. Il a rappelé que la confiance des citoyens repose sur la crédibilité des dirigeants et leur capacité à incarner les valeurs qu’ils défendent.
Ce message, à la fois ferme et mobilisateur, vise à instaurer une nouvelle culture politique, où la responsabilité individuelle et collective devient un pilier fondamental de l’action publique.
Le président n’a pas manqué d’associer les citoyens à cette dynamique, les invitant à jouer un rôle actif dans la promotion de la bonne gouvernance. Selon lui, la moralisation de la vie politique ne peut être effective sans une vigilance constante de la population et un refus collectif des pratiques déviantes.
À travers cette déclaration forte, Denis Sassou Nguesso trace les contours d’une ambition : celle de bâtir une vie politique plus saine, plus transparente et plus conforme aux attentes des Congolais.
Dans une ville stratégique comme Brazzaville, ce discours résonne comme un tournant, laissant entrevoir l’espoir d’un renouveau politique fondé sur l’éthique et la responsabilité.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-19 08:19:42
Dans le cadre de la commémoration de la disparition du Président de la République Populaire du Congo, commandant Marien Ngouabi, disparu le 18 mars 1977, la Fondation Marien Ngouabi pour l'Enfance de la présidente Marie-Thérèse Bidouloy Ingoba a organisé une messe à l'intention du défunt. La célébration de cet anniversaire douloureux, qui se passe chaque année à la même date, a été marquée par une messe de suffrages dite en la Cathédrale Sacré-Cœur de Brazzaville, en présence la famille de l’illustre disparu depuis 49 ans jour pour jour, des enfants de la Fondation et de divers citoyens. Cette célébration eucharistique catholique était officiée par l’Abbé Jonas Kourissa, qui a tiré son enseignement dans le livre du prophète Esaïe, au chapitre 49, se trouve être la parole de vie.
Prêchant la parole de Dieu, l’Abbé Jonas Kourissa, comme chaque année, a rappelé le sens et le but de cette retrouvaille eucharistique, pour célébrer une messe de suffrages en faveur du Président Marien Ngouabi, disparu il y a 49 ans (le 18 mars 1977). « Chaque année nous voulons évoquer la mémoire du Commandant Marien Ngouabi auprès du Seigneur miséricordieux et demander pour lui, le repos éternel et, pour nous et tous nos compatriotes, la grâce de la cohésion, de l’unité, de la paix et des idéaux pour lesquels le commandant Marien Ngouabi disait ’’vivre et lutter’’ ».

« Nous célébrons cette messe de commémoration avec les textes prévus par la liturgie catholique toujours et chaque année, nous savons qu'avec la parole de Dieu, nous donnons l'occasion de mettre en valeur l'aspect de la vie et de l'engagement politique de Marien Ngouabi. Mais la particularité de cette année-ci, c'est que la pré-lecture de ce jour tirée du livre du prophète Esaïe, au chapitre 49, se trouve être la parole de vie », a-t-il dit en substance.

« Je t'ai façonné, établi pour que tu sois l'alliance du peuple pour relever le pays, restituer les héritages dévastés et dire aux prisonniers sortez, aux captifs des ténèbres, montrez-vous. Cette disposition, comme l'ancienne de la liturgie de ce jour, me donne donc l'opportunité de dire un mot sur ma charge de prêtre affecté à l'humanité des élites, des hommes et des femmes politiques, pour expliquer en quelques mots, en quoi consiste mon travail », a rappelé le prélat.
« Je ne suis donc pas, contrairement à certains, l'ami des hommes politiques, ni leur opposant, mais leur aumônier. Alors, qu'est-ce qu'un aumônier ? Aumônier des élites, des hommes et des femmes politiques ? Un aumônier, c'est d'abord un accompagnateur spirituel. Son rôle consiste à être proche de ceux et celles qui l'accompagnent et de leur apporter son aide et son soutien. Son rôle, tout comme celui d'un entraîneur de foot, n'est pas d'être meilleur que ceux qui l'accompagnent, mais de les aider à devenir de meilleurs acteurs politiques. L'objectif de l'aumônier n'est donc pas de prendre la place de ceux qui sont sur le terrain, sous la règle politique, mais de les rendre plus performants à leur poste respectif. Voilà pourquoi ma prière est de m'unir aujourd'hui, au lendemain de l'élection présidentielle, et de notre pays pour qu'il nous devienne un havre de fraternité, qui a besoin de tous ses fils et de ses filles, chacun apportant sa contribution propre au travail et au même objectif qui a aimé le commandant Marien Ngouabi. Que le Seigneur Jésus accorde donc à tous, à tous les enfants de ce pays, en particulier à ses dirigeants, le désir de travailler au progrès de tous, afin que tous puissent vivre de ses immenses richesses, et du fruit de leur travail, et non pas du vol, non pas de la facilité. Nous aussi, nous devons travailler pour qu'il nous donne le travail », a martelé le prêtre officiant dans son homélie.

Par ailleurs, Marie-Thérèse Bidouloy Ingoba a exprimé sa grande joie et sa satisfaction de réitérer cet acte chaque année, à cette date précise pour se souvenir de la vie et des œuvres de l’immortel Marien Ngouabi.
« Je vous remercie, parce que, il me manque les mots. 49 ans, ce n'est pas 49 jours. Il mérite ces éloges-là, parce que chaque année, nous devons le faire. C'est un devoir pour nous. Nous devons le faire pour le remercier pour tout ce qu'il a fait pour nous. Aujourd'hui, pour nous, mes sentiments sont des sentiments de joie, pas de tristesse parce que nous sommes sûrs qu'il est déjà auprès de Dieu et il intercède pour nous. C'est un signe d'unité de la famille, d'unité du peuple. Il était un homme de paix, donc c'est tout à fait normal que nous puissions avoir ce jour anniversaire afin que nous lui rendions cet hommage mérité, à travers cette messe », a expliqué la présidente de la Fondation.

Après la messe, la Fondation a déposé une gerbe de fleurs au Mausolée qui porte le nom de l’illustre disparu du 18 mars 1977.
A noter que cette commémoration se célèbre au lendemain de la victoire à l’élection présidentielle de son camarade, Denis Sassou-N’Guesso, fidèle continuateur de l’œuvre de l’immortel Marien Ngouabi.
La Fondation Marien Ngouabi pour l’enfance (FMNE) est une ONG congolaise, créée en 2016, dédiée à l’assistance, à l’encadrement et à l’éducation des orphelins, des enfants démunis et défavorisés au Congo. Elle promeut l’action sociale et perpétue la mémoire du Président Marien Ngouabi.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-19 02:38:46
Les résultats provisoires de l'élection présidentielle, scrutin des 12 et 15 mars 2026 au du Congo ont été annoncés par le ministre de l'Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, ce mardi 17 mars 2026 à la télévision nationale congolaise.
Selon les résultats officiels provisoires, le Président sortant, Denis Sassou-N’Guesso, a été réélu dès le premier tour à une forte majorité des congolais.

Denis Sassou-N’Guesso : 94,82% des voix, plus de deux millions et demi (soit 2.507.038 suffrages exprimés) ; taux de participation : 84,65% (selon les chiffres officiels) ; nombre de votants : environ 2,6 millions de bulletins exprimés sur près de 3 millions d'inscrits.
A noter que ces chiffres sont provisoires et doivent encore être confirmés par la Cour constitutionnelle, afin que ces résultats soient définitifs.
Six autres candidats étaient en lice et voici l’ordre de mérite des challengers de Sassou-N’Guesso.
Contrairement aux précédentes échéances électorales, notamment les 5 dernières (2002, 2009, 2016 et 2021, où Kignoumbi Kia Mboungou était toujours classé deuxième, après Sassou-N’guesso, cette fois-ci, il a été détrôné par Mabio Mavoungou-Zinga arrivé 2e après le vainqueur Sassou-N’Guesso avec 1,48% ; 3e Dave Uphrem Mafoula 1,03% ; 4e Mélaine Destin Gavet Elongo 0,87% ; Joseph Kignoumbi Kia Mboungou 0,86% ; Vivien Romain Manangou 0,61% et Anguios Nganguia Engambé 0,33%.

La journée du dimanche 15 mars 2026, jour de vote, le pays était déclaré ’’mort’’, pas de circulation. Bien que le taux de participation officiel soit élevé, des observateurs ont rapporté une affluence plutôt faible dans certains bureaux de vote dans la ville capitale, Brazzaville.
Ce nouveau mandat de cinq ans, qui commence dès sa prestation de serment les jours avenirs, porte la présence de Denis Sassou-N’Guesso à la tête du pays jusqu'en 2031 avec son projet de société « Accélérons la marche vers le développement ». Projet qu’il a présenté au peuple congolais et, pour lequel il a été voté massivement par les congolais.
C’est naturellement la Cour constitutionnelle qui va, le moment opportun procéder à la validation desdits résultats provisoires, publiés le 17 mars 2026
Vu les résultats des différents adversaires de Sassou-N’Guesso, aucun d’entre-deux, parmi les 6 candidats, ne bénéficiera d’un remboursement des frais de campagne.
En effet, en République du Congo, la loi électorale actuelle ne prévoit pas de remboursement direct des frais de campagne engagés par les candidats (frais de transport, logistique, meetings, etc.).
Cependant, il existe des mécanismes spécifiques de restitution de caution et de prise en charge indirecte qu'il convient de distinguer :
1. Le Remboursement de la Caution
Le Code électoral (notamment l'article 48 pour la présidentielle) impose le versement d'un cautionnement au Trésor public. Ce montant est remboursable, mais sous une condition de performance électorale : le candidat doit obtenir au moins 15% des suffrages exprimés au niveau national, en dessous de ce seuil de 15%, la somme reste acquise définitivement à l'État.
Montant : Pour l'élection présidentielle de 2026, ce cautionnement a été fixé à 25 millions de francs CFA (contre 5 millions auparavant, suite à la modification de la loi en 2021).
2. La Prise en Charge des Documents Officiels
Si l'État ne rembourse pas les factures privées des candidats, il prend en charge directement certains frais liés à la "propagande officielle" pour garantir une forme d'égalité :
En ce qui concerne l'impression des bulletins de vote, c'est l'État, l'administration congolaise finance l'impression et la distribution des bulletins de tous les candidats validés par la Cour Constitutionnelle.
Accès aux médias publics : Le temps d'antenne à la Télévision et à la Radio nationale (Télé Congo / Radio Congo) est gratuit et réparti de manière égale entre les candidats sous la supervision du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC).
3. Le financement des Partis
Il est important de noter que la Loi n° 08/2008 prévoit un financement public annuel pour les partis politiques légalement constitués. Ce fonds est destiné à leur fonctionnement et peut, par extension, aider à financer les activités électorales de leurs candidats, mais il s'agit d'une subvention globale et non d'un remboursement sur justificatifs après l'élection.
Signalons que pour le scrutin du 15 mars 2026, les candidats ont dû déposer leurs dossiers et s'acquitter de cette caution de 25 millions de FCFA avant la date limite du 12 février 2026.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-18 22:12:22
L’école des Trois Présidents constitue un symbole fort du patrimoine éducatif et historique du Congo. Elle tire son nom du fait remarquable que trois grandes figures de la vie politique nationale — Marien Ngouabi, Jacques Yhombi-Opango et Denis Sassou Nguesso — y ont toutes effectué une partie de leur parcours scolaire au niveau primaire. Ce fait unique confère à cet établissement scolaire une dimension presque mythique. Plus qu’une simple école, elle apparaît comme un véritable creuset de leadership, un lieu où se sont forgées, dès le plus jeune âge, des trajectoires qui allaient marquer durablement l’histoire du pays.

À travers ces trois anciens élèves devenus chefs d’État, l’école des Trois Présidents incarne la promesse que l’éducation peut être le point de départ de grandes destinées. Elle rappelle aussi l’importance de préserver et de valoriser les institutions scolaires qui ont contribué à former les élites nationales. Cette école mérite une attention particulière, tant pour son rôle historique que pour sa portée symbolique. Sa mise en valeur pourrait inspirer les jeunes générations, en leur montrant que les bancs d’une école, même modeste, peuvent être le point de départ d’un destin exceptionnel au service de la nation.

L’établissement, situé à un jet de pierre de la résidence de Marien Ngouabi et celle de Yhombi-Opango, fait aujourd’hui, grâce à la fondation africaine pour l’Education (FAE), l’objet d’une rénovation totale qui impressionne les habitants et redonne espoir à toute la communauté éducative.

Les travaux engagés ont transformé en profondeur le visage de cette école chargée de symboles.
Réhabilitation des salles de classe, amélioration des infrastructures, remise à neuf des espaces pédagogiques : tout est pensé pour offrir aux élèves un cadre d’apprentissage moderne, digne et inspirant.


Pour les populations d’Owando, cette rénovation dépasse la simple dimension matérielle. Elle représente un hommage vivant aux trois chefs d’État originaires du département de la Cuvette et dont les noms restent intimement liés à l’histoire de la ville et de cette école primaire.

« Cette école est un symbole de fierté pour Owando. La voir renaître aujourd’hui dans un état aussi remarquable nous remplit de joie et d’admiration », confie un parent d’élève.
Les enseignants, quant à eux, saluent un projet qui redonne toute sa noblesse à l’établissement.

« Un cadre d’étude rénové motive les élèves et valorise le travail des enseignants. C’est un signal fort envoyé à la jeunesse », explique un membre du corps pédagogique.
Dans une ville qui a vu naître ou grandir des figures majeures de la République, la modernisation de l’école des Trois Présidents apparaît comme un acte de mémoire et un investissement dans l’avenir.
Comme le résume un notable de la localité : « Restaurer cette école, c’est honorer notre histoire tout en préparant la réussite des générations futures. »
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-18 20:30:34
Dans un contexte politique souvent marqué par les doutes et les attentes, le score de 94,82 % apparaît comme un signal fort : celui d’une confiance massive accordée par le peuple à Denis Sassou Nguesso. À travers ce résultat, c’est bien plus qu’un chiffre qui se dessine : une adhésion, une continuité et une responsabilité partagée.

« Merci pour votre confiance absolue ! Vous avez tenu parole, à nous de tenir la nôtre. » Par ces mots empreints de reconnaissance, le Chef de l’État s’adresse directement, sur son compte X, aux Congolais, saluant un engagement citoyen qui dépasse les clivages.
Ce message traduit une relation fondée sur la réciprocité : au vote exprimé doit désormais répondre une action concrète et durable. Ce plébiscite s’inscrit dans une dynamique de stabilité et de consolidation des acquis.

Pour de nombreux observateurs, il reflète une volonté populaire de poursuivre les chantiers engagés, qu’il s’agisse du développement des infrastructures, de la modernisation de l’économie ou encore du renforcement des institutions. Il consacre également une vision politique axée sur la continuité de l’État et la préservation de la paix sociale.
Mais au-delà de la victoire électorale, l’heure est désormais à l’action. Le défi est à la hauteur de la confiance accordée : répondre aux aspirations des populations, améliorer les conditions de vie et inscrire le pays dans une trajectoire de progrès inclusif.

La promesse implicite de ce score historique repose sur une gouvernance exemplaire, attentive et tournée vers l’avenir. Ainsi, ce 94,82 % ne constitue pas une fin en soi, mais le point de départ d’un nouvel engagement. Un engagement où la parole donnée devient un pacte, et où chaque décision doit honorer la confiance exprimée.
Dans cette dynamique, le peuple congolais et ses dirigeants sont désormais liés par une même exigence : transformer l’espoir en résultats concrets, et faire de cette confiance absolue le socle d’un avenir partagé.
Jean-Jacques Jarele SIKA/ Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-18 19:36:22
En ce 18 mars, date hautement symbolique marquant l’anniversaire de l’assassinat de Marien Ngouabi en 1977, la mémoire nationale se ravive avec une actualité porteuse d’espoir : la maison familiale de l’ancien chef de l’État, située à Owando, s’apprête à faire peau neuve grâce à une initiative de sa famille biologique. Mais au-delà d’une simple rénovation familiale, une question essentielle se pose : peut-on considérer ce lieu comme un bien strictement privé, alors qu’il incarne une page majeure de l’histoire nationale ?

Un patrimoine qui dépasse le cadre familial

Tout ce qui se rattache au président Marien Ngouabi appartient, dans l’imaginaire collectif, au patrimoine du Congo. À l’image du Mausolée Marien Ngouabi, devenu un lieu de recueillement et de transmission historique, sa résidence d’Owando pourrait elle aussi jouer un rôle clé dans la valorisation de l’histoire nationale.


La volonté de la famille d’engager des travaux de rénovation s’inscrit dans une logique de préservation. Mais elle ouvre également une opportunité : celle de transformer cette maison en véritable espace de mémoire, accessible aux Congolais comme aux visiteurs étrangers.

Owando, berceau de grandes figures de l’État
Ville chargée de symboles, Owando ne se résume pas à être le fief de Marien Ngouabi. Elle est aussi intimement liée aux parcours de Jacques Joachim Yhombi-Opango et de Denis Sassou Nguesso, trois figures majeures de la vie politique congolaise.

L’illustre “école des trois présidents”, qui a récemment bénéficié de travaux de réhabilitation par la Fondation Africaine pour l'Education (FAE), témoigne de cette richesse historique.



Elle incarne un message fort : celui de l’effort, du mérite et de l’élévation par l’éducation. Un héritage qui mérite d’être consolidé et transmis aux générations futures afin d’enrichir l’offre touristique du Congo ; d’offrir aux chercheurs, historiens et jeunes générations un accès direct à une mémoire vivante.
Un appel à l’engagement de l’État
Si l’initiative familiale est salutaire, elle gagnerait à être accompagnée par les pouvoirs publics, notamment le ministère de la Culture. Une implication de l’État permettrait d’inscrire ce projet dans une politique globale de sauvegarde du patrimoine. Car préserver la maison de Marien Ngouabi, ce n’est pas seulement restaurer des murs : c’est entretenir la mémoire d’un homme, d’une époque et d’un idéal.

Une mémoire à faire vivre
En ce jour de commémoration, Owando rappelle au Congo tout entier qu’elle est bien plus qu’une ville : elle est un symbole, un livre d’histoire à ciel ouvert.
Et si la rénovation de la maison de Marien Ngouabi devenait le point de départ d’une nouvelle ambition culturelle et touristique pour le pays ?
Une chose est certaine : entre mémoire, héritage et avenir, Owando n’a pas fini de raconter l’histoire du Congo. Il est des symboles qui dépassent les générations, des héritages qui ne peuvent rester l’affaire d’une seule famille. Marien Ngouabi, fondateur du Parti congolais du travail (PCT), fait partie de ces figures dont la mémoire appartient à toute une nation. Sa maison d’Owando n’est pas qu’une résidence privée : elle est un repère historique, un témoin silencieux d’un parcours politique qui a profondément marqué le Congo.

Une idée simple, un impact immense
Et si la restauration de cette maison devenait une œuvre collective ? L’idée d’une contribution symbolique de 1000 FCFA par membre du PCT, voire par chaque Congolais attaché à son histoire, pourrait suffire à mobiliser les ressources nécessaires pour redonner vie à ce lieu emblématique.
Un geste simple, mais chargé de sens : 1000 FCFA, c’est peu individuellement, mais à l’échelle nationale, c’est une force considérable.
Un acte de mémoire et de reconnaissance
Au-delà de l’aspect financier, cette mobilisation serait un message fort adressé à la famille : celui que la maison de Marien Ngouabi est un patrimoine national partagé, un bien commun qui mérite d’être préservé par tous. Ce serait aussi une manière de : renforcer le lien entre le peuple et son histoire ; valoriser l’héritage politique du fondateur du PCT ; transmettre aux jeunes générations une mémoire vivante et accessible.

Ville historique, Owando pourrait ainsi devenir le théâtre d’un élan patriotique inédit.
Après la réhabilitation de sites symboliques comme l’école des trois présidents, la restauration de cette maison viendrait compléter un circuit mémoriel fort.
Et si tout commençait aujourd’hui ?
En ce mois de mars chargé d’émotion, marqué par le souvenir du 18 mars 1977, l’idée d’une quête nationale prend tout son sens. 1000 francs pour l’Histoire. 1000 francs pour la mémoire. 1000 francs pour Owando.
Et si chaque Congolais faisait ce pas, aussi modeste soit-il, pour que la maison de Marien Ngouabi devienne enfin ce qu’elle représente déjà dans les cœurs : un véritable patrimoine national.

Marien Ngouabi, président et fondateur du Parti Congolais du Travail, reste une figure importante de la nation, dont le parcours a laissé une empreinte durable.

Homme d’engagement et de convictions, il a contribué à façonner une époque et à porter des idéaux qui continuent de nourrir la réflexion.
Aujourd’hui, dans le respect et la sérénité, nous nous souvenons de son héritage, avec le regard tourné vers l’unité et l’avenir. Car au-delà du temps, la mémoire éclaire le présent et invite à construire ensemble.
Germaine MAPANGA / Bertrand BOUKAKA/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-18 17:33:12
Dans la ville d’Oyo, au nord du Congo, un phénomène s’impose de plus en plus comme une réponse concrète aux défis du transport urbain : les taxis-motos, communément appelés “Wewa”. Longtemps perçus comme une solution de dépannage, ils sont aujourd’hui devenus un maillon essentiel de la mobilité, transformant en profondeur les habitudes de déplacement des populations.

Dès les premières heures de la journée et même tard dans la nuit, ils envahissent les artères de la ville, moteurs vrombissants et casques bien ajustés, prêts à braver le soleil ou le froid et parfois les embouteillages. Les “Wewa” offrent une rapidité et une flexibilité que peu d’autres moyens de transport peuvent égaler. Là où les taxis classiques hésitent ou refusent de s’aventurer, eux passent, desservant des quartiers enclavés et rapprochant les citoyens des services essentiels.

Au-delà de leur rôle pratique, les taxis-motos constituent une véritable bouffée d’oxygène économique. Pour de nombreux jeunes d’Oyo, ils représentent une opportunité d’emploi accessible, un moyen digne de subvenir à leurs besoins et de soutenir leurs familles. Dans un contexte où les perspectives professionnelles peuvent être limitées, le secteur des “Wewa” apparaît comme un levier d’insertion sociale et d’autonomisation.
« Nous connaissons chaque coin de la ville. Même la nuit, nous sommes disponibles pour servir la population », explique un conducteur de Wewa.
Au-delà de leur rôle dans le transport, les Wewa participent activement à la lutte contre le chômage. Pour de nombreux jeunes, cette activité constitue une source de revenus stable et un tremplin vers une autonomie financière.
« Être Wewa m’a permis de subvenir à mes besoins et d’aider ma famille », témoigne un jeune conducteur.
Mais leur impact ne s’arrête pas là. Ils participent aussi à la dynamisation du tissu urbain en facilitant les échanges commerciaux. Marchands, élèves, fonctionnaires ou encore patients en quête de soins urgents : tous trouvent dans ces motos une solution rapide, souvent indispensable. Les “Wewa” deviennent ainsi des acteurs discrets mais incontournables du développement local.
Cependant, cette ascension fulgurante n’est pas sans défis. La question de la sécurité routière, du respect des règles de circulation et de la formation des conducteurs reste cruciale. Structurer davantage ce secteur, encourager le port systématique du casque et instaurer des cadres réglementaires adaptés pourraient permettre de pérenniser cette activité tout en protégeant les usagers.

Malgré ces enjeux, une chose est certaine : à Oyo, les taxis-motos “Wewa” ne sont plus une simple alternative. Ils incarnent une solution salvatrice, une réponse agile et humaine aux réalités du terrain. En redessinant les contours de la mobilité urbaine, ils prouvent qu’avec ingéniosité et détermination, même les défis les plus complexes peuvent trouver des réponses locales, efficaces et durables.


Travailleurs de nuit, voyageurs en retard, urgences médicales ou simples besoins de déplacement imprévus : les taxis-motos deviennent alors indispensables. Ils apportent une réponse immédiate là où les alternatives font défaut, offrant aux habitants un sentiment de sécurité et de liberté de mouvement, même à des heures tardives.

Cette présence nocturne au bord de l’Alima témoigne aussi du courage et de la détermination de ces conducteurs. Ils continuent de servir la population avec un sens du devoir remarquable. Leur engagement dépasse le simple cadre professionnel : il s’agit d’un véritable service rendu à la communauté.


Aujourd'hui, quelques autres villes congolaises développent le transport au moyen des « wewas ». Il s'agit de Sibiti dans la Lékoumou, de Dolisie dans le Niari, Nkayi dans la Bouenza, et Pointe-Noire, la capitale économique.
Ce corps de métiers apporte du sang neuf dans le monde du transport, une vraie valeur ajoutée. Cette réponse est la bienvenue aux problèmes de transport dans les villes congolaises.
Un business qui soulage plusieurs jeunes congolais étranglés par le chômage.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-18 13:51:57
À la tombée de la nuit, Oyo dans le département de la Cuvette (nord) change de visage. La ville, paisible et ordonnée le jour, se métamorphose en un véritable théâtre de lumières et de rythmes où l’ambiance devient presque magique. Dans les rues animées, les rires fusent, la musique s’élève et les bars dancing s’illuminent, offrant aux noctambules une atmosphère chaleureuse et captivante.
Dans les établissements de divertissement, les mélodies de la rumba, du ndombolo et des musiques urbaines résonnent jusqu’au bout de la nuit.

Les pistes de danse se remplissent, les verres s’entrechoquent et les conversations s’animent. Comme le dit si bien un habitué des nuits oyoloises : « À Oyo, la nuit a une saveur particulière. Ici, quand les lumières s’allument, la ville commence une seconde vie. »

Les bars dancing rivalisent de créativité pour séduire leur clientèle. Jeux de lumières, sonorités envoûtantes et ambiance conviviale composent un décor presque féerique.

Dans cette atmosphère, l’expression populaire prend tout son sens : « la nuit, tous les chats sont gris ». Les différences s’effacent, laissant place au partage, à la fête et à la joie de vivre.

Pour de nombreux visiteurs, cette effervescence nocturne constitue l’une des grandes signatures de la ville.
« Oyo n’est pas seulement une ville administrative ou politique. La nuit, elle révèle aussi son âme festive et son hospitalité », nous a confié un jeune entrepreneur venu profiter de l’ambiance.

Cette vitalité nocturne au bord de l’Alima, contribue également à dynamiser l’économie locale. Restaurateurs, DJ, serveurs et artistes trouvent dans cette animation permanente une source d’activité et de créativité. Les nuits oyoloises deviennent ainsi un véritable moteur culturel et social.

Au final, Oyo prouve qu’une ville peut être à la fois paisible et vibrante. Quand le soleil disparaît derrière l’horizon, les lumières prennent le relais et la cité se pare d’un charme particulier. Entre rythmes entraînants et atmosphère conviviale, la nuit oyoloise offre un spectacle unique.
Comme le résume avec enthousiasme un habitué des lieux : « Quand Oyo s’endort, la fête se réveille… et la nuit devient un rêve éveillé. »
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-18 12:50:32
Au village Obouya, dans le département de la Cuvette (nord), la fermeture de la bibliothèque locale, don du député Serges Ikiemi Itendé, résonne comme une mauvaise nouvelle pour les jeunes de la contrée. Longtemps considérée comme un espace d’apprentissage, de découverte et de partage du savoir, cette structure culturelle a brusquement fermé ses portes, laissant un vide difficile à combler.
Pour de nombreux élèves et parents d’élèves interrogés par Les Echos du Congo-Brazzaville, la bibliothèque représentait bien plus qu’un simple lieu de lecture. C’était un refuge intellectuel, un endroit où l’on pouvait se documenter, préparer les examens et nourrir sa curiosité.

Désormais, ce lieu autrefois animé par le bruit feutré des pages tournées et les discussions studieuses est plongé dans le silence.
« La bibliothèque nous aidait énormément pour faire nos recherches et réviser nos cours. Aujourd’hui, nous ne savons plus vraiment où aller pour travailler au calme », nous a confié un élève du village, visiblement attristé par cette fermeture.
Les habitants d’Obouya déplorent également la perte d’un outil essentiel pour l’éducation et l’épanouissement de la jeunesse. Dans les zones rurales où l’accès à l’information reste parfois limité, une bibliothèque constitue souvent un pilier du développement intellectuel et social.
« Quand une bibliothèque ferme, c’est une porte vers le savoir qui se referme. Nos enfants ont besoin de ces espaces pour grandir et rêver plus grand », souligne un notable du village.
Au-delà de l’aspect éducatif, cette fermeture représente aussi un véritable manque à gagner pour toute la communauté. Elle prive les jeunes d’un lieu d’échanges culturels et de formation, essentiel pour préparer l’avenir.

Aujourd’hui, plusieurs voix s’élèvent pour espérer une réouverture prochaine ou la mise en place d’une solution alternative afin que la jeunesse d’Obouya retrouve ce précieux accès au savoir car investir dans le livre et la connaissance, c’est investir dans l’avenir de toute une génération.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-18 11:58:36
Incroyable retournement de situation ! La CAF vient de rendre son verdict officiel sur la finale de la CAN 2025. Le Maroc est déclaré vainqueur de la CAN 2025 sur tapis vert !
Le Jury d’Appel a tranché en faveur de la FRMF, déclarant le Sénégal forfait pour la finale. Le score est officiellement homologué à 3-0 en faveur des Lions de l'Atlas.
Le communiqué officiel stipule : « En application de l’article 84 du Règlement de la CAN, la CAF déclare l’équipe nationale du Sénégal forfait. »
la CAF a répondu à la réserve déposée par le Maroc en la jugeant fondée !
Le Jury d'Appel de la CAF a notamment estimé que le comportement de l'équipe du Sénégal relevait du champ d'application des articles 82 et 84 du Règlement de la Coupe d'Afrique des nations.
L'article 82 stipule notamment que « si, pour n'importe quelle raison, une équipe quitte le terrain avant la fin réglementaire du match sans l'autorisation de l'arbitre, elle sera considérée comme perdante et sera définitivement éliminée de la compétition en cours ».
Le Jury a également appliqué l'article 84, qui explique que « l'équipe qui enfreint les dispositions des articles 82 et 83 sera définitivement exclue de la compétition » et qu'elle « perd le match 3-0 ».
La Fédération marocaine a réagi sobrement à cette nouvelle en déclarant, via un communiqué, « que sa démarche n'a jamais eu pour objet de contester la performance sportive des équipes engagées dans cette compétition, mais uniquement de demander l'application du règlement de la compétition ».
Ce dénouement administratif offre au Maroc son deuxième sacre continental, dans des circonstances qui vont faire couler beaucoup d’encre et de salive.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-17 22:22:49
L’élection présidentielle qui s’est tenue les 12 et 15 mars 2026 en République du Congo a mis en compétition sept (7) candidats. Après une campagne quasiment dominée par des grandes affluences des foules, transformées en mobilisations populaires du candidat, président sortant Denis Sassou-N’Guesso, la sentence est tombée au soir de ce mardi 17 mars 2026. C’est le ministre de l’Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, qui a donné l'annonce sur la Télévision nationale congolaise. Le Président sortant est donc élu à sa propre succession avec un résultat historique et un score sans pareil de 94,82% des voix.
Au Congo, l’élection présidentielle de mars 2026 a opposé le président sortant, Denis Sassou-N’Guesso, qui brique un nouveau mandat à la tête de la République du Congo. Face à 6 candidats de l’opposition, dont un indépendant.

Les scrutins du 12 mars 2026, qui a constitué le vote par anticipation des forces de sécurités nationales et de l’armée, et celui du 15 mars dernier a permis aux populations congolaises toutes entières de choisir librement leur candidat, ce, après une campagne électorale bien animée.
Vainqueur, mieux, grand vainqueur au scrutin des12 et 15 mars dernier, le candidat Denis Sassou-N’Guesso a été déclaré élu au premier tour, avec 94,82% des voix selon les chiffres officiels. Le taux de participation a été de 84,65%.
Par rapport aux résultats provisoires annoncés par le ministre de l’Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou, le nouvel élu va de facto entamé son cinquième mandat de Président de la République du Congo.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-17 19:54:58
Dans une atmosphère empreinte d’enthousiasme et de mobilisation citoyenne, le lancement de l’exposition picturale thématique consacrée à la vision verte du Président Denis Sassou Nguesso a marqué un moment fort de sensibilisation et de valorisation des idéaux de paix et de protection de l’environnement au Congo. Organisée par le Cercle des Amis Unis pour le Bon Sens (CAUBES), l’association Vision Verte de Denis Sassou-Nguesso et les Amis de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya, cette initiative culturelle et pédagogique a rassemblé un public nombreux venu découvrir, du rond La Coupole jusqu’au Ministère congolais des Finances, une démarche artistique et intellectuelle tournée vers l’avenir de la planète.

Au cœur de cette activité, le CAUBES, l’association Vision Verte de Denis Sassou-Nguesso et les Amis de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya ont exprimé, à travers cette exposition picturale, la dimension écologique et humaniste de l’action politique de Denis Sassou-Nguesso.



Les tableaux exposés ont mis en lumière les valeurs de préservation de la nature, de développement durable et de paix entre les peuples, des principes qui constituent l’ossature de la vision portée depuis plusieurs années par le Denis Sassou-Nguesso sur la scène nationale et internationale.



Pendant une semaine entière, le Rond-point de la Grande Poste s’est transformé en un véritable carrefour artistique et populaire. Musique, danse, performances culturelles et animations ont rythmé les journées et les soirées, attirant un public nombreux venu célébrer la culture congolaise dans toute sa diversité.


Un autre moment particulièrement attendu dans tous les départements du congo-Brazzaville : la distribution officielle de la brochure intitulée « Les 3 piliers de l’Action du Grand protecteur Rassembleur et Architecte Denis Sassou-Nguesso, la jeunesse congolaise au cœur de la vision et de la stratégie globale du développement vert plus qu’un mandat, une mission pour le Congo, l’Afrique et le monde ».




Ce document d’une trentaine de pages, conçu comme un outil de sensibilisation et de mobilisation citoyenne par l’écrivain chercheur congolais de renommée internationale, le Dr Michel Innocent Peya, Ambassadeur des Droits et Devoirs de l’Humanité pour l’Environnement, met en exergue les orientations majeures qui structurent l’engagement écologique et pacifique de Denis Sassou-Nguesso.

À travers ses pages, la brochure rappelle le rôle déterminant du Président Denis Sassou Nguesso, présenté comme un grand protecteur de l’environnement et un architecte de la paix, dont l’action s’inscrit dans une dynamique globale visant à préserver les écosystèmes et à promouvoir la stabilité politique.

Distribuée dans tous les départements du pays, cette publication suscite déjà une forte adhésion au sein des populations.
De nombreux Congolais saluent une initiative qui permet de mieux comprendre les enjeux environnementaux et les efforts consentis pour faire du Congo un acteur engagé dans la défense de la planète.

Pour les organisateurs, cette exposition et la diffusion de la brochure constituent bien plus qu’un simple événement culturel : elles représentent un véritable mouvement d’éveil des consciences, invitant chaque citoyen à devenir un acteur de la protection de la nature et de la consolidation de la paix.

Entre art, pédagogie et engagement citoyen, cette exposition picturale apparaît ainsi comme une vitrine inspirante de la vision verte de Denis Sassou-Nguesso, un message d’espoir et de responsabilité collective pour les générations présentes et futures.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Benoît BIKINDOU/ Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-14 09:36:54
À l’occasion de l’élection présidentielle en République du Congo, le Cercle des Amis Unis pour le Bon Sens (CAUBES), l’association Vision Verte de Denis Sassou Nguesso et les Amis de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya, ont organisé un carnaval culturel d’une ampleur remarquable à Brazzaville, afin de soutenir la vision écologique et les valeurs de paix et de développement durable portées par le candidat Denis Sassou Nguesso.
Pendant une semaine entière, le Rond-point de la Grande Poste s’est transformé en un véritable carrefour artistique et populaire. Musique, danse, performances culturelles et animations ont rythmé les journées et les soirées, attirant un public nombreux venu célébrer la culture congolaise dans toute sa diversité.

Cette initiative culturelle, portée par le Cercle des Amis Unis pour le Bon Sens (CAUBES), l’association Vision Verte de Denis Sassou Nguesso et les Amis de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya, ayant réuni des artistes de la capitale, a également mis en lumière un message fort : celui de la protection de l’environnement et de la promotion d’un développement durable.

A travers leurs créations et leurs prestations, les artistes ont exprimé leur engagement en faveur d’une société plus responsable et respectueuse de la nature.

L’événement a aussi été marqué par une exposition originale de pancartes virtuelles installées du Rond-point La Coupole jusqu’au Ministère des Finances.

Ces visuels ont permis de diffuser des messages de paix, d’unité nationale et de sensibilisation écologique, donnant une dimension à la fois moderne et pédagogique au carnaval.
La cérémonie de clôture, haute en couleurs, a rassemblé artistes, sympathisants et curieux dans une ambiance conviviale et festive. Chants, danses et ovations ont ponctué ce moment symbolique, témoignant du succès retentissant de cette semaine culturelle.

Au-delà du spectacle, ce carnaval a surtout illustré la capacité de la culture à rassembler et à porter des messages d’espoir.
En célébrant la créativité des artistes de Brazzaville et en mettant en avant les idéaux de paix et de développement durable, le CAUBES, l’association Vision Verte de Denis Sassou Nguesso et les Amis de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya, ont démontré que l’art peut être un puissant vecteur de mobilisation citoyenne.

Ainsi s’achève une semaine mémorable où la culture, la fête et l’engagement écologique se sont unis pour écrire une belle page de la vie artistique et citoyenne de la République du Congo.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-03-14 01:29:10
Lors de son dernier grand meeting de campagne ce vendredi 13 mars 2026 à Brazzaville, le candidat Denis Sassou Nguesso a livré un message d’une rare fermeté sur la nécessité de moraliser la vie publique au République du Congo. Devant une foule attentive et mobilisée, le candidat de la majorité a placé l’éthique et la responsabilité au cœur de son discours politique.
Dans une intervention marquée par des mots forts, Denis Sassou Nguesso a appelé à un sursaut moral de la classe politique et de tous les acteurs de la vie publique.
« Il faut moraliser la vie publique. Celui qui a volé devrait avoir honte. Donc honte aux voleurs, honte aux corrupteurs et honte aux corrompus », a-t-il lancé, déclenchant une salve d’applaudissements parmi les militants présents.
Pour le candidat, la lutte contre la corruption et les pratiques contraires à l’éthique est un impératif pour renforcer la crédibilité de l’État et restaurer la confiance entre les citoyens et leurs dirigeants.
Selon lui, la politique doit redevenir un espace de service et de responsabilité, où l’intérêt général prime sur les ambitions personnelles.

« La politique n’est pas un lieu d’enrichissement personnel, mais un engagement pour le bien du peuple et la grandeur de la nation », a-t-il insisté, appelant les responsables publics à faire preuve d’exemplarité.
Ce discours prononcé à Brazzaville s’inscrit dans la volonté affichée par Denis Sassou Nguesso de promouvoir une gouvernance plus rigoureuse et plus transparente.
Pour ses partisans, cet appel à la moralisation marque une étape importante dans la consolidation des valeurs républicaines au sein de la vie politique congolaise.
À travers ces paroles fortes, le candidat a voulu rappeler qu’une nation solide se construit aussi sur l’intégrité de ses dirigeants et la probité de ceux qui gèrent les affaires publiques.
Un message clair : l’avenir du Congo doit reposer sur la probité, la responsabilité et le respect du bien commun.
Envoyé Spécial : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-03-14 00:50:28
Dans la matinée du 12 mars, l’école du 8 Février, située au cœur de Poto-Poto, a été le théâtre d’un moment fort de la vie démocratique nationale. Parmi les premiers citoyens à accomplir leur devoir civique figurait le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya, Directeur général des Finances et de l’Équipement de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale (DGFE), qui s’est présenté aux urnes, accompagné de son personnel, dans une atmosphère empreinte de calme, de discipline et de responsabilité.
Dès les premières heures de la journée, l’un des bureaux de vote de l’école du 8 février à Poto-poto, dans le 3e arrondissement de Brazzaville, a accueilli militaires, policiers et gendarmes dans un climat serein, marqué par une organisation jugée satisfaisante par les votants.
Fidèle aux valeurs républicaines qu’il défend, le Colonel-Major Michel Innocent Peya a tenu à montrer l’exemple en participant activement à cet exercice démocratique fondamental.


Après avoir vérifié son nom sur les listes électorales et glissé son bulletin dans l’urne, il s’est réjoui des conditions d’organisation du scrutin, saluant le bon déroulement des opérations ainsi que l’esprit civique manifesté par les électeurs présents.

Pour lui, voter demeure un acte essentiel qui renforce les fondements de la République et la stabilité des institutions.

« C’est un devoir civique et républicain que tout citoyen doit accomplir avec responsabilité. Je me réjouis d’avoir voté ce matin dans de très bonnes conditions pour choisir le futur président de la République, garant des institutions et de la stabilité de notre pays », a-t-il déclaré à l’issue de son passage dans l’isoloir.
Par ce geste citoyen posé dès l’aube, le Colonel-Major Michel Innocent Peya rappelle l’importance de la participation de tous au processus démocratique. Son engagement illustre une conviction forte : celle d’un Congo où la paix, la responsabilité citoyenne et le respect des institutions demeurent les piliers d’une nation tournée vers l’avenir.
Dans ce quartier historique de Poto-Poto, ce vote matinal s’inscrit ainsi comme un symbole d’attachement aux valeurs républicaines et à la consolidation de la démocratie congolaise.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-03-14 00:30:53