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Libye : Décès de Saïf Al-Islam Kadhafi fils du défunt guide de la Jamahiriya libyenne

Dans un communiqué publié mardi 3 février, son entourage politique a indiqué que Saïf al-Islam Kadhafi avait été tué lors d'une "confrontation directe" avec quatre hommes armés non identifiés qui ont fait irruption à son domicile dans l’ouest de la Libye, près de la frontière du pays avec l’Algérie .

La télévision libyenne a rapporté les propos de sa sœur, selon laquelle Saïf al-Islam Kadhafi a été tué, sans donner de détails sur les circonstances de son décès.

Son avocat français, Marcel Ceccaldi, a indiqué que l'identité des assaillants demeurait inconnue, ajoutant qu'un proche de Saïf al-Islam l'avait informé, il y a une dizaine de jours, "qu'il y avait des problèmes concernant sa sécurité".

Saïf Al-Islam Kadhafi demeurait, même après la chute du régime et la mort de Muammar Kadhafi, l’incarnation la plus visible de son héritage politique. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si, en 2021, il était sorti de son long mutisme pour faire acte de candidature à l’élection présidentielle qui, finalement, ne s’est jamais tenue.

Il avait été arrêté et condamné à mort par contumace en juillet 2015 par un tribunal de Tripoli, avant de bénéficier d'une amnistie en Libye.

Saïf Al-Islam Kadhafi avait joué un rôle clé dans les négociations ayant conduit à la libération des infirmières bulgares en 2007, ainsi que sa participation aux discussions relatives aux indemnisations des victimes de l’attentat de Lockerbie survenu le 21 décembre 1988 avec l’explosion en vol d’un Boeing entre Londres et New York, attribué à la Libye de Kadhafi.

Saïf al-Islam Kadhafi est né le 25 juin 1972 à Tripoli, il est le second fils de Mouammar Kadhafi. Son prénom signifie, en arabe, « le glaive de l'islam ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-02-04 13:21:00

Congo – Parti républicain et libéral : Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes annonce son retrait de l’opposition congolaise

Dans une lettre adressée au chef de file de l’Opposition politique congolaise, Pascal Tsaty-Mabiala, le 2 février, le président du Parti républicain et libéral (PRL), Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes, a annoncé, le retrait de son parti de ce cartel politique.

«Cette décision, mûrement réfléchie, fait suite à l’inadéquation de nos vues idéologiques et autres désaccords stratégiques d’approches politiques ». C’est par ces termes qu’ Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes justifie son retrait du bloc politique de l’opposition.

Même si le président du PRL ne va pas bien loin dans sa logique descriptive des causes du retrait, deux concepts clé en induisent à tout le moins le référencement. « L’inadéquation de vues idéologiques » et les « désaccords stratégiques d’approches politiques ».

À propos de l’inadéquation de vues idéologiques

L’UPADS, parti dit d’opposition et dont le président Pascal Tsaty Mabiala, est de surcroît chef de file de l’opposition est absente de la présidentielle du 15 mars 2026, alors que le but de tout parti, c’est la conquête du pouvoir.

Chose curieuse à plus d’un titre. Même si la campagne présidentielle n’est pas encore lancée, l’UPADS ne semble pas décidée de donner officiellement des consignes de vote, ni de soutenir un candidat appartenant à la plateforme de l’opposition dont elle se revendique, ce qui constitue une véritable inadéquation idéologique, notamment pour les autres partis de la plate-forme, abandonnés au milieu du gué par celui qui était censé être leur guide. Pourtant, les choses semblent claires pour l’UPADS ou tout au moins pour Pascal Tsaty Mabiala, n’en déplaise à ses amis de l’opposition.

Parfois, ‘’un tiens’’ vaut moins que ‘’deux tu l’auras’’

« Un tiens » vaudrait moins que « deux tu l’auras » pour Pascal Tsaty Mabiala qui mise plutôt sur les législatives que sur la présidentielle.

Et pour cause : Pascal Tsaty Mabiala n’est pas homme à prendre des décisions qui ne rapportent pas de dividendes politiques, seul but qui guide son action politique. De bonne guerre tout de même.

Parlons justement de la guerre, en ancien ministre de la Défense, Pascal Tsaty Mabiala a l’expérience des forces en présence dans un conflit et sait pertinemment qu’il vaut mieux ne pas s’engager dans un conflit que l’on sait perdu à l’avance. Un conflit dans lequel le rapport de forces est des plus déséquilibrés. C’est simplement suicidaire. On y perd autant ses hommes, que ses forces, son honneur et sa dignité, car battu à plate couture. Et il est souvent bien difficile de se relever pour affronter les batailles de l’après-guerre.

En fin stratège et surtout en homme prudent, Pascal Tsaty Mabiala a sans doute vu le mal de la défaite à la présidentielle de loin. Alors, plutôt que de boire le calice jusqu’à la lie, en perdant la présidentielle et les élections qui s’y succèdent, il a, dans une espèce de « donnant-donnant » non-clamé, conditionné son retrait de la présidentielle – ouvrant de facto un boulevard à Denis Sassou N’Guesso dans son fief électoral, - à un échange de bons procédés avec le PCT, pour les prochaines législatives, afin de conserver sa fonction de chef de file de l'opposition. C’est de la réal-politique.

Et pourvu que la partie contractante de l’accord tienne vraiment parole, « un tiens » dont on aura fait l’impasse à la présidentielle, sera compensé par les « deux tu l’auras » des législatives, presque déjà dans le sac, avec un nombre de députés conséquents pour endosser à nouveau le costume de ‘’chef de file de l’opposition’’ qui lui va si bien.

Pascal Tsaty Mabiala, corps amphotère?

En agissant en « corps amphotère’’, Pascal Tsaty Mabiala dont le parti compte du reste au moins un ministre au gouvernement qui n’est pas d’union national, brouille le message idéologique, envoyé aux autres composantes de la plate-forme de l’opposition. Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes se serait-il offusqué de la ‘’filouterie’’ politique de Pascal Tsaty Mabiala ?

Chef de file de l’opposition, Pascal Tsaty Mabiala l’est au regard du nombre de députés dont il dispose à l’assemblée nationale. Un numerus clausus acté par la situation peu amène de l’UDH-Yuki, au moment de la désignation de ce personnage aux attributions constitutionnelles. Au regard du nombre de députés donnant droit à la fonction, on serait tenté de dire qu’entre le président de l’opposition pressenti et le président de l’opposition de fait, au regard du nombre de députés dont ils disposent chacun, les textes auraient tranché par défaut, eu égard à un flou juridique pour le pressenti. Mais en sera-t-il toujours le cas ?

Rien n’indique qu’au regard du raz de marée que son candidat est en passe de réaliser dans les fiefs traditionnels de l’UPADS pendant la présidentielle du fait de la non participation de Pascal Tsaty Mabiala à la présidentielle, le PCT manquera d’être ‘’reconnaissant’’ vis-à-vis de l’UPADS qui l'y aura laissé un boulevard, en lui permettant de disposer en retour, du nombre de députés qui feront la différence d’avec le concurrent immédiat, dans ce match intra opposition pour le siège de chef de file de l’opposition que Pascal Tsaty Mabiala entend conserver, avec tous les avantages qui s'y rapportent, à défaut de mieux. En agissant ainsi, Pascal Tsaty Mabiala jouerait en solo, au nez et à la barbe de ses amis de l’opposition. Une trahison en règle qu’Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes semble dénoncer, sans le dire, mais dont il tire les conséquences.

Les désaccords stratégiques d’approches politiques

Bien malin, qui positionnerait véritablement l’UPADS sur l’échiquier politique congolais. Au regard de la configuration dudit paysage, l’UPADS est partout et nulle part à la fois. Avec un ministre qui de surcroit siège dans les instances du parti, l’UPADS a en toute logique cessé d’être un parti d’opposition. Or, son président est le chef de l’opposition. Cette absence de lisibilité crée des désaccords manifestes d’avec les autres partis dit de l’opposition, qui ne savent plus où se placer, même si dans ce cas de figure, Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint-Eudes ne joue pas bien loin de Pascal Tsaty Mabiala. Au moins, son retrait appelle à une clarification, de la part de l'UPADS.

Une chose est au moins sûre, au regard de ses errements et de sa politique équilibriste, l’UPADS de Pascal Tsaty Mabiala a une utilité politique désormais nulle, car sans perspective ni prospective, au contraire de ce que fut la vision politique de Pascal Lissouba son fondateur. Et l’opposition dont il se prévaut n’est pas moins qu’un navire sans boussole, et sans cap.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-02-03 23:27:30

Congo – Jeunesse francophone : Messilah Nzoussi a procédé au lancement de la 2e édition des Jeux des Jeunes de la Francophonie à Brazzaville

L’Association Jeunesse Mondiale de la Francophonie (JMF), coordonnée par Fayard Mazila, a procédé, le samedi 31 janvier 2026 à l’Amphithéâtre du Lycée de la Révolution de Brazzaville, au lancement officiel de la 2e édition des Jeux des Jeunes de la Francophonie. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée dans l’Amphithéâtre du Lycée de la Révolution, sous le patronage de Madame Messilah Nzoussi, marraine de l’édition, en présence de Fayard Mazila, Coordonnateur de ladite Association, de Monsieur Morlendé Guil Alex, le président du Jury des Jeux, et des centaines d’élèves de différents établissements de la place et leurs responsables. Prévue du 31 janvier au 25 avril prochain, cette 2e édition est placée sous le thème : « Jeunesse et avenir de la Francophonie ». Les Jeux s’articulent autour de la langue française, de sa culture et de la créativité, qui se muent en une véritable compétition et un espace d’expression et de construction des jeunes citoyens.

A travers différents jeux, les candidats prétendants vont rivaliser d’ardeur et de connaissance en divers matières telles : dictée ; épellation, les mathématiques, la culture générale, le chant, la danse et le Concours de Miss. Toutes ces disciplines choisies demeurent dans la continuité et le prolongement de la première édition.  

« Mesdames et messieurs, mes chers amis jeunes, mes enfants, nos chers amis, chères invités, c'est avec un immense honneur et une profonde émotion que je me tiens devant vous aujourd'hui en tant que marraine de cette deuxième édition des Jeux de la Francophonie aujourd'hui. Ces Jeux ne sont pas seulement un espace de compétition, qui incarnent l'énergie, la créativité et l'engagement de la jeunesse francophone et particulièrement congolaise pour un avenir porteur d'espoir et d'unité. Je voudrais tout d'abord saluer et féliciter chaque jeune présente ici. Vous êtes le visage dynamique de la francophonie, porteurs des valeurs essentielles de respect et de solidarité, d'excellence et d'ouverture sur le monde. Apparait vos talents, vos efforts et vos rêves pour montrer que la jeunesse est le moteur de votre avenir commun. Aujourd'hui, vos aspirations trouvent un écho fort au sommet de l’État », a déclaré la marraine, Messilah Nzoussi.

« Les années 2024, 2025 et 2026 ont été officiellement déclarées ’’années de la jeunesse’’ par le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, qui en lui-même a souligné les attentes de cette couche de la société sans nombreuses et brûlantes. Dans son discours sur l'état de la nation de 28 novembre 2025, le Président de la République avait lancé un appel vivant aux jeunes et les avait invités à s'engager activement dans la construction de l'avenir du pays, à mettre leur énergie, leur intelligence et leur créativité au service du développement et de la prospérité nationale. Ce message est un encouragement puissant qui rejoint pleinement l'esprit des jeunes de la francophonie : croire en soi, agir ensemble et bâtir un futur meilleur », a-t-elle martelé.

Madame Messilah Nzoussi a, en outre exhorté les participants, à donner le meilleur d’eux-mêmes, afin de vaincre aux jeux et devenir des champions. « C'est dans cet esprit que je vous encourage, vous, jeunes participants, les jeunes de la francophonie, à devenir le meilleur de vous-même, à dépasser vos limites, que ce soit dans les compétitions scientifiques ou culturelles, et à vivre pleinement cette opportunité exceptionnelle. Chaque effort, chaque sourire, chaque échange, chaque victoire, ou même chaque défi, soient investis pour construire un avenir meilleur pour vous, pour notre nation et pour la francophonie ». « Chers jeunes, profitez de chaque instant, apprenez, partagez, inspirez-vous les uns les autres, portez haut les standards de la jeunesse congolaise et francophone avec fierté, dignité, ambition et détermination. Que ces Jeux soient le confère de l'avenir brillant pour vous, pour vos familles, pour notre cher Patrie », a rassuré la marraine de l’édition.

« A tous les organisateurs, partenaires et bénévoles, je veux dire ma profonde gratitude. Vous êtes les bâtisseurs de ce rêve collectif. Votre engagement fait de ces Jeux un espace de rassemblement, d'espoir et de fraternité fidèles à la vision portée par l'État à travers les années et la jeunesse. Je souhaite à toutes et à tous des Jeux exceptionnels riches en découvertes, en émotions, en rencontres et en souvenirs inoubliables », a conclu Messilah Nzoussi, la marraine des Jeux.

A noter que les Jeux de la Francophonies sont une compétition multisports et un ensemble de concours culturels, en épreuves individuelles ou par équipe, organisés par le Comité international des Jeux de la Francophonie et le Comité national des Jeux de la Francophonie sous l’égide de l’organisation internationale de la Francophone. Pour la promotion de la Jeunesse, de l’Art et l’intellect. A savoir également que, Messilah Nzoussi, marraine de cette 2e édition des Jeux des Jeunes de la Francophonie est journaliste attitrée du journal de 20 heures de Télé Congo. Elle a également été élue, le 30 août 2025, présidente du comité national du Réseau panafricain des journalistes (RPJ).

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-02-02 20:40:53

Congo – Sénégal : Le Président Denis Sassou N’Guesso a eu un entretien en tête à tête avec son homologue sénégalais Bassirou Diomaye Faye

Le Président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye est arrivé à Brazzaville ce lundi 2 février pour une visite officielle de 48 heures. En fin d’après-midi, le Président Denis Sassou N’Guesso a accueilli son hôte Bassirou Diomaye Faye au Palais du Peuple. L’instant d’une retrouvaille, mais aussi d’un entretien au plus haut niveau entre les deux chefs d’État, sur des questions de coopération bilatérale et multilatérale.

Renforcer l’axe Brazzaville-Dakar sur plusieurs sujets, sur lesquels reposent les relations entre le Congo et le Sénégal, deux pays liés par une communauté de destin, tel a été le maitre-mot de cet entretien.

Aussi, Denis Sassou N’Guesso et son homologue sénégalais ont-ils passé en revue les domaines de coopération qui lient les deux pays et qui feront l’objet des accords qui seront signé au cours de cette visite officielle. Parmi ces domaines, on peut citer l’agriculture, l’énergie, la culture, l’éducation, les hydrocarbures et bien d’autres…

Les deux chefs d’État ont également fait le tour d’horizon des questions sécuritaires en Afrique, avec des zones de conflit tels que l’Est de la République démocratique du Congo et le Soudan, ainsi que les questions qui seront soulevées à l’occasion du 39ème sommet de l’Union Africaine qui se tiendra en ce mois de février en Éthiopie.

Signalons que l’ancien président sénégalais Macky Sall est candidat au poste de secrétaire général des Nations-Unies, une candidature qui peut être soutenue par l’ensemble des États africains.

Après leur entretien en tête à tête, le Président congolais Denis Sassou N’Guesso a offert à son homologue sénégalais Bassirou Diomaye Faye, un diner officiel en guise de souhait de bienvenue en terre congolaise.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-02-02 20:27:15

Congo – Coopération : Le Président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye à Brazzaville pour 48 heures

Invité par son homologue de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso, le Président de la République du Sénégal, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Faye entame, ce lundi 2 février 2026, une visite officielle de deux jours à Brazzaville au Congo. Une visite qui se présente comme une opportunité d'échanges et de travail pour les deux pays ami et frère.

Durant cette visite officielle, des discussions entre les deux chefs d'État auront lieu au Palais du peuple et sont axées en deux phases : d'abord, ce lundi 2 février, puis le mardi 3 février 2026. Ces entretiens de haut niveau, s'inscrivent dans la continuité des discussions commencées, le 8 décembre 2025 à Abidjan en Côte d’Ivoire, lors de la cérémonie d'investiture du Président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara.

En effet, l'objectif principal de cette visite, est d'explorer, à travers un cadre juridique, les mécanismes de renforcement de la coopération et des liens d’amitié qui unissent les deux peuples depuis plusieurs décennies. 

Une célébration des Relations Historiques entre le Congo et le Sénégal

Dès son arrivée à Brazzaville en mi-journée, en soirée, le Président Denis Sassou-N’Guesso offrira à son hôte, tout à son honneur, un dîner, qui souligne l'excellence des relations historiques entre les deux pays. Il sied de rappeler que les deux pays partagent une histoire commune, marquée par l'exploration et la colonisation de l'Afrique par les puissances européennes. 

Des activités culturelles et commémoratives

Durant son séjour, le Président Bassirou Diomaye Faye visitera le mémorial Pierre Savorgnan De Brazza, ce lieu de mémoire qui rend hommage aux explorations en Afrique et commémore, également, sa rencontre avec le tirailleur sénégalais, le sergent Malamine. Le mémorial abrite également les restes de Pierre Savorgnan De Brazza et de sa famille.

Une rencontre avec la Diaspora Sénégalaise

Le Sénégal compte une forte communauté, bien implantée à Brazzaville et dans le reste du pays. Ce qui va sans dire que, le Président Diomaye Faye prévoit une rencontre avec ses compatriotes résidant à Brazzaville. La diaspora sénégalaise, qui s’est mobilisée pour son accueil chaleureux à l’aéroport international Maya-Maya, se prépare à lui réserver la même ferveur à son retour pour Dakar, le mercredi 3 février 2026.

Cette première visite officielle de 48 heures du Président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye à Brazzaville, promet ainsi d'être un moment fort de coopération et de fraternité entre le Sénégal et le Congo. Visite qui augure des perspectives meilleures de coopération Sud-sud.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-02-02 19:11:30

Denis Sassou-N'Guesso à la Grande Foire Agricole du Congo (GFAC) : le champ des possibles s’ouvre le 5 février prochain à Brazzaville

Le 5 février prochain, le Président congolais, Denis Sassou-N'Guesso, procédera à l’inauguration officielle de la Grande Foire Agricole du Congo (GFAC), au Parc d'Exposition du Ministère de l'Agriculture à Brazzaville, un rendez-vous majeur pour le monde rural congolais. Bien plus qu’un événement économique, cette rencontre s’annonce comme un moment symbolique fort, mettant en lumière la vision de celui que beaucoup considèrent comme l’architecte du retour à la terre et de la souveraineté alimentaire nationale.

Le 5 février prochain, le Président congolais, Denis Sassou-N'Guesso, procédera à l’inauguration officielle de la Grande Foire Agricole du Congo (GFAC), au Parc d'Exposition du Ministère de l'Agriculture à Brazzaville, un rendez-vous majeur pour le monde rural congolais. Bien plus qu’un événement économique, cette rencontre s’annonce comme un moment symbolique fort, mettant en lumière la vision de celui que beaucoup considèrent comme l’architecte du retour à la terre et de la souveraineté alimentaire nationale.

Depuis plusieurs années, les politiques agricoles engagées visent à redonner à la terre congolaise toute sa valeur, à soutenir les producteurs locaux et à faire de l’agriculture un pilier durable de l’économie.

La Grande Foire Agricole du Congo (GFAC) devient ainsi une vitrine des efforts consentis, des innovations portées par les paysans, les coopératives et les jeunes entrepreneurs ruraux, mais aussi un espace d’échanges directs entre l’État et les acteurs du secteur.

Dans ce contexte chargé de symboles, une question traverse les esprits : le chef de l’État profitera-t-il de cette tribune, face au monde agricole congolais et aux observateurs, pour annoncer sa candidature à l’élection présidentielle de mars prochain ?

Rien n’a été officiellement confirmé, mais le timing et la portée de l’événement nourrissent naturellement les spéculations.

Qu’annonce ou non une telle décision, l’inauguration de la Grande Foire Agricole du Congo du 5 février 2026 s’impose déjà comme un moment clé.

Elle rappelle l’importance stratégique de l’agriculture dans le projet national et place, une fois de plus, le monde rural au cœur du débat sur l’avenir du Congo.

Le rendez-vous est pris, et tous les regards seront tournés vers cette date où la terre, le travail et la vision politique pourraient se rejoindre.

On rappelle que le chef de l'Etat congolais avait choisi le département du Niari (sud) et la modeste localité de Kibangou à 93 kilomètres du chef-lieu Dolisie pour annoncer officiellement sa candidature à l'élection présidentielle du 21 mars 2021.

Denis Sassou-N'Guesso qui était pressé depuis plusieurs semaines par son parti et sa famille politique de faire acte de candidature à sa propre succession avait donc levé le suspens : " Oui, nous nous portons candidat à l'élection présidentielle de mars " avait-t-il solennellement déclaré en réponse aux appels que lui ont lancé tour à tour les sages et les jeunes du Niari présents sur le site du chantier de la route Kibangou-Dolisie.

Tout ceci avait été synchronisé au plan de la communication, car l'annonce du Président de la République avait eu lieu en marge du lancement par lui des travaux de bitumage de la route Dolisie-Kibangou samedi 23 janvier 2021. Axe du corridor Libreville-Brazzaville, cette route fait partie de la Nationale III qui relie le Congo au Gabon. La section Dolisie-Kibangou comprend la construction en cours d'un pont sur le fleuve Niari.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-02-01 21:10:12

Congo – RDC : L’axe Brazzaville – Kinshasa se porte bien

Le Président 𝐃𝐞𝐧𝐢𝐬 Sassou N’Guesso a foulé le sol de Kinshasa le vendredi 30 janvier en matinée. Après des entretiens avec son homologue Felix-Antoine Tsisekedi Tshilombo, le chef de l’État congolais et son épouse ont assisté à la messe solennelle en mémoire du sénateur honoraire François Kaniki.

Arrivé à Kinshasa dans la matinée du vendredi 30 janvier, pour sa première visite à l’étranger de l’année 2026, le Président Denis Sassou N’Guesso s’est entretenu en tête à tête avec son homologue Felix Antoine Tsisekedi Tshilombo, au Palais de la Nation.

Les échanges qui s’inscrivent dans le prolongement de ceux qui ont eu lieu le 24 janvier dernier à Oyo, ont tourné autour de la coopération bilatérale entre Kinshasa et Brazzaville et la situation à l’Est de la République démocratique du Congo.

À propos de cette situation, le panel des facilitateurs de l’Union africaine vient de séjourner en RDC, avant le Rwanda et le Burundi.

Toujours à Kinshasa, le Président Denis Sassou N’Guesso et son épouse ont honoré la mémoire de l'ancien sénateur François Kaniki.

C'était au cours d'une messe de suffrage organisée en la Cathédrale Notre-Dame du Congo à Kinshasa.

Le gouvernement de la RDC était représenté par la Première ministre Judith Suminwa Tuluka.

La célébration eucharistique a été présidée par le cardinal Fridolin Ambongo, entouré de plusieurs évêques auxiliaires et prêtres.

Ce moment, empreint de recueillement et de grande discrétion, s’est déroulé dans un cadre spirituel et de profonde gravité, au cœur des relations fraternelles et historiques unissant les deux capitales sœurs, autours des hautes autorités ainsi que les dignitaires civils, religieux et accompagner le défunt jusqu’à son ultime demeure.

Dans son homélie, inspirée de l’Évangile selon saint Jean (Jn 6, 37-40), le prélat a rendu hommage à un homme de foi, d’engagement et de profond attachement aux valeurs humaines.

Décédé à l’âge de 71 ans, le 13 janvier 2026 en France, François Kaniki Ituome a eu un parcours marqué par d’importantes responsabilités au sein de la haute administration, des affaires internationales et de la sphère politique en République Démocratique du Congo.

Avant les absoutes, la Cheffe du Gouvernement de la RDC a, au nom du Président Félix-Antoine Tshisekedi, procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs, en signe de recueillement. François Kaniki a dignement servi son pays, qui a honoré son héritage et son dévouement.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-02-01 18:38:20

Congo – Élection présidentielle de mars : Le MCDDI réaffirme en Denis Sassou N’Guesso son candidat

Le bureau exécutif national du Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral s’est réuni le 31 janvier 2026 à Brazzaville, a réaffirmé la décision prise lors de la session du 23 janvier 2026, en ce que Denis Sassou N’Guesso et le candidat du MCDDI.

Sous l’autorité du président national Euloge Landry Kolélas, cette réunion du bureau affichait à son ordre du jour entre autres points, la « désignation du candidat à l’élection présidentielle » de mars 2026 et l’examen de la vie du parti.

Constant dans ses engagements et loyal vis-à-vis de la parole donnée en toute responsabilité au sein de l’alliance dont il fait partie, le parti a rappelé qu’Euloge Landry Kolélas, président du Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI) n’est pas candidat à l’élection présidentielle de mars 2026.

En application de ses textes structurel, le bureau exécutif national a pris la décision de faire du président Denis Sassou N’Guesso, son candidat à la présidentielle.

Du compte rendu fait par Désiré Sosthène Matoko, le secrétaire national au développement intégral, il en résulte que : « le président du MCDDI n’étant pas candidat à l’élection présidentielle, conformément aux statuts du MCDDI ».

À cet effet, « vu les différentes déclarations des fédérations départementales sur l’appel à candidature du Président Denis Sassou N’Guesso, en conséquence, le bureau exécutif national a entériné le choix de la base et a désigné ipso facto le Président Denis Sassou N’Guesso, candidat officiel du MCDDI à l’élection présidentielle et en a pris acte. »

Une session extraordinaire du comité national sera convoquée pour « une mobilisation générale pour le soutien du candidat du parti ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-01-31 21:50:06

Congo – Ville de Brazzaville : Les véhicules de transport de personnes et de marchandises désormais dotés d’un numéro sécurisé

À compter du 1er février, la mairie de Brazzaville rend obligatoire le numérotage des véhicules de transport de passagers et de marchandises circulant dans la capitale.

Selon les autorités municipales, cette initiative vise à mettre en place une base de données fiable et sécurisée afin de renforcer le contrôle et l’encadrement des acteurs du secteur du transport urbain.

Ce processus s’inscrit dans une démarche globale de régulation du trafic et de sécurisation des déplacements en milieu urbain.

Les frais liés à cette opération sont fixés en fonction de la catégorie de véhicules, ainsi qu'il suit : 20 000 FCFA pour les taxis ;

40 000 FCFA pour les minibus ;

60 000 FCFA pour les bus et Coasters ;

80 000 FCFA pour les gros camions.

À travers cette mesure, la mairie de Brazzaville entend améliorer la traçabilité des véhicules de transport et instaurer davantage de discipline dans ce secteur clé de la mobilité urbaine.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-01-31 20:03:13

Education : Le lycée de Mayoko est l’œuvre du Ministère de l’Enseignement primaire et secondaire (Jean Luc Mouthou)

Lycée de Mayoko dans le Niari (sud) : la vérité rétablie, l’éducation avant la politique. Face aux tentatives de récupération politique, le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, Jean-Luc Mouthou, a tenu à rétablir la vérité avec clarté et fermeté : le lycée de Mayoko, dans le département du Niari, est bel et bien une réalisation du Ministère de l’Enseignement primaire et secondaire.

Cette mise au point au cours de l’émission « 30 jours pour convaincre en toute transparence », vise à préserver l’essentiel : l’éducation des enfants congolais.

Pour une source proche du Ministère de l’Enseignement primaire et secondaire, il ne saurait être question de détourner ou de politiser une œuvre pensée, financée et exécutée dans l’unique objectif d’offrir aux jeunes de Mayoko un cadre d’apprentissage digne, moderne et fonctionnel.

Le lycée de Mayoko qui n’est pas l’œuvre des cadres de Mayoko, selon la rumeur, se présente aujourd’hui comme un symbole fort de l’engagement de l’État en faveur de l’école pour tous, de l’égalité des chances et du développement du capital humain.

À travers cette infrastructure, le gouvernement réaffirme que l’éducation n’est ni un slogan ni un terrain de rivalités, mais une priorité nationale.

En recentrant le débat sur les faits, Jean-Luc Mouthou rappelle que les réalisations parlent d’elles-mêmes et que l’avenir du Congo se construit dans les salles de classe, loin des calculs politiciens.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-01-30 12:37:19

Congo – Fer de Mbalam-Nabeba : Sundance Resources déboutée contre le Congo devant le Tribunal de Commerce International de Londres

Le Congo-Brazzaville a remporté, la semaine dernière, une importante victoire juridique face au groupe minier australien Sundance Resources. La Cour arbitrale de la Chambre de commerce internationale (CCI) de Londres a donné raison à l’État congolais dans le différend qui l’opposait à l’entreprise, laquelle réclamait une compensation financière après le retrait de son permis d’exploitation de la mine de fer de Nabeba.

Le gouvernement congolais avait révoqué en décembre 2020 le permis de la filiale Congo Iron de Sundance et l'avait attribué à Sangha Mining Development, filiale de la société chinoise Bestway Finance Ltd, déclenchant ainsi le litige.

L'entreprise avait saisi l'arbitrage international en mars 2021, réclamant 8,8 milliards de dollars de dédommagements pour ce qu’elle considérait comme une expropriation injustifiée. L’entreprise soutenait que les conditions n’étaient pas réunies pour un retrait du permis et dénonçait une rupture unilatérale des accords, pour le projet Mbalam-Nabeba, situé à la frontière entre le Congo et le Cameroun.

À l’époque, le gouvernement congolais avait justifié cette décision par une « insuffisance prolongée d’activité », estimant que le groupe n’avait pas respecté ses engagements contractuels en matière de développement du projet.

Après plusieurs années de procédure, la Cour arbitrale de la CCI a finalement validé l’argumentation du Congo-Brazzaville. Les arbitres ont estimé que l’absence prolongée d’activités significatives sur le site constituait un motif valable pour le retrait du permis, conformément aux dispositions contractuelles et au droit applicable.

Cette décision constitue un signal fort pour l’État congolais, qui voit ainsi confortée sa souveraineté dans la gestion de ses ressources naturelles. Elle renforce également la position des autorités dans leur volonté d’exiger des opérateurs miniers un respect strict de leurs obligations en matière d’investissements, de calendrier et de retombées économiques.

Au-delà du cas Sundance, cette victoire judiciaire pourrait servir de référence dans d’autres litiges liés à l’exploitation minière et aux grands projets extractifs. Elle rappelle aux investisseurs que le Congo-Brazzaville entend privilégier des partenariats responsables et actifs, au service du développement national et de la valorisation durable de ses ressources.

Dans un communiqué, Sundance Resources a indiqué avoir relevé une « irrégularité grave » ayant conduit à une « injustice substantielle ». Elle entend contester la décision en vertu de l'English Arbitration Act 1996 et a demandé à la Haute Cour de Londres de l'annuler.

La République du Congo n'a pas réagi immédiatement à une demande de commentaire dans le communiqué.

La société a précisé qu'une décision dans une affaire similaire contre le Cameroun est attendue en février ou mars. « Comme la procédure contre le Cameroun est indépendante de celle du Congo et devant un tribunal distinct, Sundance ne s'attend pas à ce que l'issue de la procédure congolaise influence ou affecte l'affaire camerounaise », a-t-elle ajouté.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-01-30 08:54:44

CAF : De lourdes sanctions pour la Maroc et le Sénégal pour faire respecter strictement le Code disciplinaire et les principes de fair-play

Onze (11) jours après la finale chaotique de la Coupe d’Afrique des Nations de football (CAN TotalEnergies – Maroc 2025), le Jury disciplinaire de la Confédération africaine de football (CAF) a rendu son verdict. Entre suspensions fermes et amendes records, les deux fédérations finalistes paient le prix fort pour les incidents qui ont émaillé la rencontre.

La Fédération sénégalaise de football (FSF) est la plus durement touchée par cette vague de sanctions. Le Jury disciplinaire n’a pas fait preuve de clémence envers l’encadrement technique de la sélection nationale sénégalaise.

Le sélectionneur des « Lions de la Teranga », Pape Bouna Thiaw écope d’une suspension de cinq (5) matches officiels et d’une amende de 100 000 dollars US pour « comportement antisportif et atteinte à l’image du football ». Iliman Cheikh Baroy Ndiaye et Ismaïla Sarr sont suspendus pour deux (2) matches officiels suite à leur comportement envers l’arbitre.

La facture est salée pour la FSF, qui cumule 615 000 dollars US d’amendes au total, incluant 300 000 dollars US pour le comportement des supporters, 300 000 USD pour celui de l’équipe et de l’encadrement, ainsi que 15 000 dollars US pour l’accumulation d’avertissements (5 joueurs).

De son côté, la Fédération royale marocaine de football (FRMF) subit également les foudres du Jury disciplinaire, notamment pour des incidents liés à l’organisation et au comportement de ses cadres. Achraf Hakimi est suspendu pour deux (2) matches (dont un avec sursis pendant un an).

Ismaël Saibari écope d’une sanction plus lourde : trois (3) matches de suspension et 100 000 dollars US d’amende. La FRMF devra par ailleurs s’acquitter de 200 000 dollars US pour le comportement inapproprié des ramasseurs de balles et de 100 000 dollars US pour l’envahissement de la zone VAR par ses joueurs et officiels. Une amende supplémentaire de 15 000 dollars US a été infligée pour l’usage de lasers par le public.

La réclamation introduite par la Fédération royale marocaine de football concernant des violations présumées des articles 82 et 84 par la Fédération sénégalaise a été officiellement rejetée.

Ces décisions marquent la volonté de la Confédération africaine de football de faire respecter strictement le Code disciplinaire et les principes de fair-play, notamment lors des plus grandes affiches du continent.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-01-30 07:26:55

Congo – Aviation civile : Les avions Ecair interdits de survol en France

La liste noire des compagnies aériennes interdites de survol et de vol en France, publiée en janvier, inclut 169 compagnies aériennes, dont 142 certifiées dans 17 pays. Le Congo-Brazzaville figure sur cette liste.

Même si elle parvenait à rebondir, la flotte de la compagnie Ecair ne pourra plus desservir Paris-Charles De Gaulle.

La Commission de Bruxelles a actualisé la liste des compagnies aériennes faisant l’objet d’une interdiction ou de restrictions d’exploitation au sein de l’Union européenne.

Le Congo-Brazzaville dont l’unique compagnie desservant la France demeure Ecair, est donc dorénavant banni du ciel français, si d’aventure ses avions parvenait à reprendre de l’envol.

Pour les autres pays, il s’agit de l’Afghanistan, de l’Angola (à l’exception de deux compagnies aériennes: TAAG Angola Airlines et Heli Malongo), de l’Arménie, de Djibouti, de l’Érythrée, de la Guinée équatoriale, du Kirghizstan, du Liberia, de la Libye, du Népal, de la République démocratique du Congo, de São Tomé-et-Principe, de la Sierra Leone, du Soudan, du Suriname et de la Tanzanie.

La Commission européenne souligne un manque de supervision de certaines autorités nationales, et donc des appareil peu sûrs, susceptibles de mettre en danger les passagers. Cette vigilance vise à protéger les passagers et à garantir un standard minimum de sécurité aérienne.

De plus, 22 compagnies certifiées en Russie, ont été soumises à des restrictions plus strictes. L'aviation civile russe est confrontée à de nombreuses difficultés dues aux sanctions occidentales imposées après l'invasion de l'Ukraine.

Ces sanctions ont limité l'accès aux fournisseurs occidentaux pour des pièces détachées essentielles, entraînant une augmentation des incidents de sécurité aérienne et des pénuries de pièces. En 2023, la Russie a enregistré 74 incidents de sécurité aérienne, contre 36 en 2022.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-01-29 21:35:58

Ignié en effervescence : les champs s’animent avant la grande foire agricole du Congo

À Ignié, située à 45 km de Brazzaville, le monde agricole est en pleine ébullition. À l’approche de la grande foire agricole du Congo, les agriculteurs redoublent d’efforts dans les champs et les exploitations pour présenter le meilleur de leur savoir-faire. Produits vivriers, cultures maraîchères et innovations locales sont soigneusement préparés, témoignant du dynamisme et de la résilience du secteur agricole.

Cette foire s’annonce comme une vitrine majeure pour valoriser le travail des producteurs d’Ignié, favoriser les échanges et renforcer la place de l’agriculture locale dans le développement économique national.

Entre espoir de bonnes retombées et fierté du travail accompli, Ignié est prêt à briller.

Promotion des terroirs du Congo, pêche, aquaculture, élevage, et machinisme agricole, la première édition de la Grande Foire Agricole du Congo (GFAC) se tiendra du 05 au 15 février 2026, mettant en avant les filières locales, l'agro-industrie, l'élevage et l'innovation, avec des inscriptions en ligne sur gfac.agriculture.gouv.cg.

Cet événement vise à valoriser la production nationale face aux importations.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-01-29 14:05:38

Taxes forestières : 11 à 14 milliards FCFA par an, la forêt congolaise au cœur de l’économie nationale

Invitée principale de l’émission « 30 jours pour convaincre en toute transparence », Madame Rosalie Matondo, ministre de l’Economie Forestière, a annoncé que « Chaque année, le secteur forestier rapporte au Congo-Brazzaville entre 11 et 14 milliards de francs CFA au titre des taxes forestières ». Un chiffre révélateur de l’importance stratégique de la forêt dans l’économie nationale et du rôle clé qu’elle joue dans la mobilisation des ressources publiques.

Grâce à l’exploitation encadrée du bois, l’État renforce ses recettes fiscales, contribuant ainsi au financement des infrastructures, des services sociaux et du développement local, notamment dans les zones rurales où l’activité forestière est fortement implantée.

Ces ressources constituent un levier essentiel pour la mise en œuvre des politiques publiques et la lutte contre la pauvreté.

Au-delà de l’aspect financier, les taxes forestières traduisent aussi la volonté des autorités de promouvoir une gestion durable et responsable des forêts congolaises, parmi les plus vastes et les plus riches d’Afrique centrale. Certification, traçabilité et respect des normes environnementales deviennent progressivement des exigences incontournables.

En valorisant sa forêt tout en la préservant, le Congo-Brazzaville affirme une ambition claire : faire du patrimoine forestier un moteur de croissance durable, créateur de richesse, d’emplois et d’espoir pour les générations présentes et futures.

Le secteur forestier congolais a historiquement été le principal moteur de l’économie nationale. Naguère principale source de recettes au budget de l’État, jusqu’à la découverte des gisements de pétrole au Congo.

Depuis 2016, les emplois créés dans le secteur forestier sont estimés actuellement à 7 000 emplois directs et 10 000 emplois indirects. Les salaires et les infrastructures créés à travers les activités de ce secteur permettent un développement socio-économique et le désenclavement de l’arrière- pays. Il est de notoriété publique que, de nos jours le bois, autrement dit « l’or vert », se place au second plan de l’économie nationale après le pétrole dit « or noir ».

Le Congo possède d’importantes ressources forestières constituées d’environ trois cents essences de bois d’œuvre et de nombreux produits forestiers non ligneux, dont la valorisation optimale devrait largement contribuer à la diversification de l’économie nationale.

Il faut rappeler qu’à ce jour, la contribution du secteur forestier au PIB est de l’ordre de 5-6%. L'économie forestière englobe les activités liées à l'exploitation forestière à impact réduit, la gestion et la conservation de la biodiversité faunique et floristique, l’afforestation et le reboisement, le tout sur fond de gestion durable par le biais de l’aménagement forestier, de certification forestière et de bonne gouvernance.

Ces activités sont économiques et sociales car elles contribuent à l’essor économique nationale, à la lutte contre la pauvreté au sein des communautés riveraines et à la création de nombreux emplois faisant de ce secteur le deuxième pourvoyeur d’emplois après la fonction publique.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-01-29 13:39:57

Congo – Vatican : Le Pape nomme un nouveau nonce apostolique en République du Congo

Le pape Léon XIV a nommé mercredi 28 janvier, Monseigneur Relwendé Kisito Ouédraogo à la nonciature apostolique en République du Congo. D’origine burkinabè et âgé de 54 ans, le nouveau nommé était jusqu'à présent officiel de la Section pour les Affaires générales de la Secrétairerie d'État.

Relwendé Kisito Ouédraogo à la nonciature apostolique du Congo. De par cette nomination, Monseigneur Ouédraogo est élevé au siège titulaire d'Ilta, avec la dignité d'archevêque.

Mgr Relwendé Kisito Ouédraogo est né 9 avril 1972 à Gourcy au Burkina Faso.

Le nouveau nonce apostolique en République du Congo a été ordonné prêtre le 3 décembre 2000 pour le compte du diocèse de Ouahigouya.

En 2012, Relwendé Kisito Ouédraogo devient le premier docteur en Sainte Liturgie de son pays. Sa thèse, a pour le thème L'image liturgique: Essai d'une esthétique rituelle chez Romano Guardini

En 2010, Mgr Ouédraogo a été appelé à travailler au sein de la Section pour les Affaires Générales de la Secré-tai-re-rie d'État au Vatican.

Depuis 2013 jusqu’à sa nomination comme nonce apostolique, il a assuré les fonctions de secrétaire particulier du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège. Il est également membre du Comité de Gestion du Fonds «Pro Africa»; du Conseil d'Administration de la Fondation «Mondo Unito» et de l'Association des Liturgistes Africains (Consociatio Liturgica Africana).

Polyglotte, Mgr Ouédraogo parle couramment le français, l’italien, l’anglais et l’allemand.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-01-29 12:30:39

Congo – Situation dans le Pool : Les justifications maladroites de Frédéric Bintsamou dit pasteur Ntoumi pourtant pris en flagrant délit de grand banditisme

Dans une déclaration rendue publique, le CNR de Frédéric Bintsamou dit pasteur Ntoumi, récuse sa responsabilité dans les incidents de Mindouli. Le ‘’pasteur Ntoumi’’ tente de se défausser sur le gouvernement et les autres partenaires, notamment le Haut-commissaire à la réinsertion des ex combattants, Euloge Landry Kolelas, oubliant que ses hommes ont paradé avec des armes de guerre et ouvert le feu contre les Forces régulières de la DGSP, actant de facto un flagrant délit d’acte terroriste qui en toute logique mérite répression de la part de tout État responsable.

Il est de tradition que suite à une fâcheuse situation, que l'on se penche davantage sur les conséquences que les causes pour l’analyser, comme si on éludait la vérité des causes permissives de la situation ainsi causée.

Les incidents survenus à Mayama et ayant eu des répercutions à Mindouli, avant des frappes par hélicoptères sur des bastions du "pasteur Ntoumi" à Mihété dans le district de Vindza, appellent à une analyse expurgée de la victimisation dont veut s'entourer Frédéric Bintsamou allias pasteur Ntoumi, tentant de justifier l'action guerrière de ses hommes, comme si à travers la République, les mêmes faits avaient produits les mêmes effets.

Frédéric Bintsamou, un acteur de paix en trompe l'œil

L'escarmouche de Mindouli aura montré que même s'il a toujours parlé de paix, quand les circonstances l'exigent et semblent l’arranger, les propos du "pasteur Ntoumi" n'ont de réel, en matière de paix, que les mots qui les expriment.

L’homme est visiblement animé d’autres desseins contraires à la paix. Car, comment comprendre que ses hommes soient lourdement armées, dans un pays où la loi proscrit à tout civil, la détention d’une arme de guerre.

Même le soldat n’en est doté que dans des cas précis de mission avec des règles d’engagement et des protocoles bien définis.

Le pasteur Ntoumi a toujours acté avoir restitué les armes en sa possession lors d’une cérémonie solennelle à Kinkala. Cela n’était qu’une diversion, rien d’autre.

Le moindre incident qui aurait dû se régler par d’autres moyens, a prouvé qu’il détient par devers lui une capacité de nuisance et qu’il a toujours gardé le doigt sur la gâchette.

En refusant de prendre ses fonctions de délégué général, Ntoumi s’imposait déjà en pourfendeur de la paix

Quand le 28 décembre 2009, Frédéric Bintsamou est nommé délégué général auprès du président de la République, chargé de la promotion des valeurs de paix et de la réparation des séquelles de guerre, avec à la clé un vaste logement de fonction à sa disposition, il s’agit pour le Président Denis Sassou N’Guesso de prendre véritablement de la hauteur, agissant en père de la Nation.

« Promotion des valeurs de paix et de la réparation des séquelles de guerre », cela aurait permis au ‘’pasteur Ntoumi’’ d’être au cœur de la recherche de solutions pour des situations dont il avait lui-même connaissance. Or, plutôt que de saisir cette main tendue, l’homme s’est illustré par des attitudes contraires à celles qu’il aurait dû promouvoir, en dépit de ce qu’il percevait ses émoluments. Il sera resté un délégué général fictif, jusqu'au 6 avril 2016, date à laquelle il a été relevé de ses fonctions par le président Denis Sassou N'Guesso. Quel gâchis !

Qu’il soit donc entendu que lorsque le Conseil national des Républicains (CNR) monte au créneau pour dénoncer ce qu’il qualifie de graves atteintes au processus de paix en République du Congo, affirmant que les « ennemis de la paix » seraient déterminés à saboter les acquis obtenus au prix de lourds sacrifices humains, en particulier dans le département du Pool et la zone de Djoué-Léfini, il oubli, ainsi qu’on le dit en lari, « ndoki gâ mâlu mau yé » (le sorcier est en leur sein).

Professant la paix du bout des lèvres, le pasteur Ntoumi en est moins l’artisan. À moins d’être un rebelle, un civil ne fait pas la paix avec une kalashnikov en bandoulière.

Dans sa déclaration, le CNR « prend également à témoin l’opinion publique nationale et internationale, estimant que le gouvernement porterait l’entière responsabilité des actes qu’il juge répréhensibles et contraires à la paix, à la démocratie et à la cohésion nationale. »

Obtus sur ses propres agissements contraires aux lois et règlements de la République, le CNR oubli de reconnaître que les armes de guerre brandies par ses hommes qui ont ouvert le feu sur des éléments de la Force publique, lesquels ont réagi en conséquence, prouvent bien que leur chef le pasteur Ntoumi entretien un double discours. Le dicton lari lui aurait rappelé: ''ta dia nganâ, ta diâku''. Autrement dit, (on est très loquace pour présenter les faits des autres et laconique sur ce qui se rapporte à soi-même).

Les départements du Pool et du Djoué-Léfini pris en otage par Ntoumi

Même si le CNR et les affidés du pasteur Ntoumi éludent les causes de la crise, tout serait parti de deux cyclomoteurs incendiés par des éléments de la DGSP dont l’opération, avouons-le, est d’envergure nationale avec un mode opératoire similaire partout où des faits repréhensibles ont été constatés, en matière de détention et d’usage de cyclomoteurs, puisque c’est l’élément déclencheur.

À Oyo, dans le département de la Cuvette, des cyclomoteurs ont été brûlés. La paix véritable étant passée par là et les armes ramassées depuis des lustres, pas un seul ancien cobra n’a fait usage d’une arme, à défaut d’une carabine de chasse, pour en découdre avec la DGSP. En dépit de ce qu’ils ont certes boudé la perte de leurs cyclomoteurs, ce qui est une attitude normale, tous se sont pliés à la Force républicaine.

À Dolisie, des cyclomoteurs ont été brûlés. Pourtant, pas un seul ex cocoye, s’estimant dans son bon droit, n’est apparu avec une arme pour affronter les éléments de la DGSP. Non, cela ne pouvait être possible, car la paix faite en leur temps par les ex cocoyes qui ont gommé de leur mémoire jusqu’à cette appellation, est une paix véritable, celle qui s’absout de toute violence, qui promeut la compréhension, le dialogue, plutôt que le conflit.

Ex cocoyes certes, ils ont dit leur frustration par les canaux autorisés, prouvant qu’ils ont tourné à jamais ces pages douloureuses de triste mémoire et juré : « plus jamais ça ! »

Des cyclomoteurs ont été brulés à Madigou, Nkayi ou Pointe-Noire. Pourquoi donc deux cyclomoteurs brulés à Mayama auraient-ils provoqué une réaction guerrière de la part de ceux qui se présentent comme des « ex » ninjas-nsilulus ? Le dicton lari dit ''mbélé ya tubukila mu sangavoulou''.

Armés ainsi qu’ils le sont, ils ont le statut de rebelles ninjas dont ils ne se sont jamais départis et usent de fait du grand banditisme, en témoigne l’arsenal de guerre dont ils ont à disposition, et que leur chef, le pasteur Ntoumi qui n’a nullement une dotation officielle des éléments assurant sa garde, et qui s’illustre donc en chef de bande, ne peut feindre d’ignorer. Cela est le summum du grand banditisme qui se doit d’être éradiqué sans commune mesure, car ainsi armés, ces ninjas-nsilulu sèment la peur et instillent la terreur auprès des paisibles populations qui hélas ne peuvent faire face à des hommes armées qui du restent les prennent en otages. La présence des hommes armées du pasteur Ntoumi  à proximité de la route nationale en réduit les conditions de libre circulation des personnes et des biens.

Normal que dans ces conditions, la DGSP ait recouru à une action ponctuelle, pour traiter en temps et en heure une menace spécifique. C’est aussi cela, donner force à la loi. Dans aucun pays au monde, de tels actes terroristes ou de grand banditisme, seraient restés impunis. Du reste, l’opération a pris fin, ainsi que l’a prescrit le directeur général de la sécurité présidentielle dans sa levée de consigne.

Les ex ninjas épris de paix ont adhéré de façon irréversible à l’action Haut-commissariat à la réinsertion des ex combattants

N’en déplaise au pasteur Ntoumi qui entretient encore autour de lui un groupuscule d’hommes armées, au mépris de la parole donnée, la consolidation de la paix et l’assise du processus DDR dans le Département du Pool sont désormais des réalités dont les résultats sont palpables.

Aiguillé par la feuille de route édictée par le Président Denis Sassou N’Guesso, le Haut-commissaire à la Réinsertion des Ex-Combattants, Euloge Landry Kolelas, avec l’appui des partenaires bilatéraux et multilatéraux, mène un travail « titanesque », avec de réelles avancées dans les objectifs d’un relèvement communautaire tant souhaité et recommandé au cours de plates-formes locales de dialogues et d’échanges intercommunautaires.

Le projet « Bissalu bia kidzunu » autrement dit (les dividendes de la paix) a permis le financement d’un ensemble d’activités génératrices de revenus et procurant l’autonomie financière aux ex combattants et à leurs familles.

Le processus a été couronné par l’opérationnalisation du PDDR, avec 20.000 bénéficiaires, avec la spécificité d’être un programme post-conflit à vocation de stabilisation sociale, politique et économique du département du Pool en particulier et de la Nation congolaise en général.

Acté par le projet « Tatoungéno », le programme s’appuie sur la problématique du DDR, la consolidation de la paix et la cohésion sociale par le renforcement des activités économiques et sociales, ainsi que par la réduction des violences sociales.

Sous l’égide du Haut-commissariat à la réinsertion des ex combattants et le soutien des partenaires, ce projet a permis d’explorer une expérience inédite ayant débouché sur la formalisation et le financement de 194 groupements basés sur 2029 ménages et 120 groupements mixtes, composés essentiellement de jeunes et femmes, dans le district de Goma tsé-tsé, la commune de Kinkala, le district de Kinkala, le district de Mindouli et la commune Urbaine de Mindouli.

Les actions de réinsertion qui se réalisent sur le terrain, notamment sur le volet agricole se révèlent être véritablement génératrices de revenus. À Goma Tsé-tsé, les groupements ‘’ Ntsamina’’ et ‘’Le beau temps’’ sont pleinement investis au maraichage.

Ces groupements, soutenus par le Haut-Commissariat à la réinsertion des ex combattants, à travers les projets sous tutelle, contribuent en partie au ravitaillement des marchés de Brazzaville.

De bon augure pour redonner à Goma Tsé-tsé la vie qui y revient timidement, à travers la réactivation des ses viviers de production agricole.

De tels exemples se généralisent auprès des ex combattants qui se disent avoir perdu du temps à suivre un pseudo illuminé (tchiwuni) qui les aura floué. Peut-être cela justifie t-il pour les adeptes encore coincés sur la logique du pasteur Ntoumi, l'animosité qu'ils vouent à Euloge Landry Koleslas, l'accusant d'instrumentaliser le gouvernement et la DGSP pour en découdre avec le pasteur Ntoumi. Une hérésie de plus pour des gens qui pensent être investis d'un pouvoir divin, celui de règner sur le Pool et le Congo. 

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-01-28 08:30:33

Congo – Procès pour corruption de deux norvégiens : À l’approche de la présidentielle, les officines préposées à la désinformation ressortent leur refrain favori pour avilir Denis Sassou N’Guesso

Le timing interroge, le chef d’accusation interpelle. Deux Norvégiens et Petronor seraient inculpés pour «corruption aggravée» à «grande échelle» au Congo-Brazzaville. Et soudain, comme s’il s’agissait d’une campagne de communication savamment organisée, le blitz médiatique s’empare des rédactions préposées, pour maximiser l’impact de l’action de sape à l’encontre du Président congolais. Simple coïncidence ou travail concerté à l’approche de la présidentielle?

La présidentielle de mars s’affiche en ligne de mire, qu’à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, des actions se mettent en branle pour brouiller le message destiné aux congolais.

Si à l’intérieur du pays, un certain Frédéric Bintsamou dit pasteur Ntoumi prétendument ‘’acteur de paix’’ dont les hommes ont pourtant paradé avec un arsenal militaire planqué en attendant de s’en servir à nouveau au moindre prétexte, porte entorse à la dynamique de paix à laquelle appelle de tout temps le Président de la République, comme dans une action concertée, à l’extérieur du pays, la contre-propagande devant affecter le candidat Denis Sassou N’Guesso, s’est également mise en branle à travers des allégations ne répondant nullement aux préceptes du droit, notamment dans la prétendue affaire Petronor.

Il est clair et sans équivoque que cette affaire ne concerne en rien les autorités congolaises, concernant certaines interprétations et extrapolations faisant suite à des informations relatives à une procédure judiciaire engagée par les autorités norvégiennes à l’encontre de ressortissants norvégiens et d’une filiale d’une entreprise pétrolière.

Contrairement à ce qui a pu être affirmé ou suggéré, aucune mise en cause judiciaire directe des autorités congolaises n’a été officiellement établie à ce stade.

Les éléments communiqués par l’autorité norvégienne de lutte contre la criminalité économique concernent exclusivement des personnes physiques et morales de nationalité norvégienne, poursuivies au regard de la législation norvégienne.

Aucune décision de justice, aucun acte d’inculpation ni aucun document judiciaire public ne désigne formellement le président de la République du Congo encore moins, une institution congolaise comme mis en cause dans cette procédure. Pourtant, de nombreux médias ayant pignon sur rue, aux programmes tournés vers l’Afrique et notamment le Congo, ont fait en toute légèreté, des allégations, un coup de com.

Il convient ici de rappeler le principe fondamental de la présomption d’innocence, qui s’impose aussi bien aux juridictions qu’aux médias.

Assimiler des enquêtes étrangères à des condamnations, ou établir des liens de responsabilité sans base judiciaire avérée, constitue une dérive préjudiciable à l’information juste et équilibrée du public. À moins que cette manœuvre ne cache des desseins sordides inavoués.

S’agissant du secteur pétrolier congolais, il est important de souligner que l’attribution des permis d’exploration et d’exploitation obéit à un cadre réglementaire défini par les lois de la République, ainsi qu’aux engagements internationaux souscrits par l’État, notamment en matière de transparence et de gouvernance des ressources naturelles. Aucune preuve officielle ne vient étayer l’hypothèse d’une corruption institutionnalisée.

Aussi appelons-nous ces confrère en mal d’audimat et du sensationnel, à un traitement rigoureux, responsable et factuel de l’actualité internationale. Le rôle d’un organe de presse n’est ni de condamner par anticipation, ni de relayer des accusations non établies, mais d’informer avec discernement, en s’appuyant sur des faits vérifiés et des sources crédibles, sans se prêter aux amalgames et aux lectures partisanes de dossiers judiciaires en cours. Toute vérité définitive ne pourra émerger que de décisions rendues par les juridictions compétentes. D’ici là, la rigueur, l’équilibre et le respect des principes du droit doivent demeurer la boussole de l’information.

Les congolais ne sont pas dupes. Il est désormais courant pour eux, de voir leur pays, sinon leurs dirigeants et notamment des personnalités ciblées de la famille présidentielle, faire l'objet de campagnes insidieuses, de déstabilisation, voire de dénigrement, chaque fois que des avancées tendent à s'opérer, dans la marche du pays. Les élections à venir sont hélas une occasion pour les thuriféraires de la désinformation de se mettre à la tâche, comme ils l’ont toujours fait en de pareilles occasions.

Si ce n'est de l'intérieur, avec une certaine opposition "es dénigrement " des donneurs de leçons tout azimut, c'est de l'extérieur, que des juges aux ordres d’on ne sait qui, ou certaines ong, achèvent le travail de sape. Des dossiers de prétendus détournements de deniers publics sont montés en épingle, au seul but d’atteindre le Président congolais ou sa famille.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-01-27 13:07:21

Présidentielle congolaise : Anguios Nganguia-Engambé s’acquitte de sa caution de 25 millions de FCFA et affirme son engagement démocratique

Un pas décisif vient d’être franchi dans la course à la magistrature suprême. Le candidat Anguios Nganguia-Engambé a officiellement payé les 25 millions de francs CFA requis au titre de la caution électorale ce lundi 26 janvier 2026 au Trésor public, marquant ainsi sa détermination et sa conformité aux exigences légales encadrant l’élection présidentielle congolaise.

Par cet acte fort, Angios Egambe,  président-fondateur du Parti pour l’Action de la République (PAR, formation politique de l'opposition qui a vu le jour en mars 2010)  confirme sa volonté de participer pleinement au jeu démocratique.

Le paiement de la caution n’est pas seulement une formalité administrative : il symbolise un engagement clair envers les institutions de la République et le respect des règles qui fondent une compétition électorale transparente. Cette étape renforce la visibilité de sa candidature et rassure ses soutiens quant à la solidité de son projet politique.

À l’approche du scrutin, ce geste envoie un signal positif : celui d’une démocratie vivante, ouverte à la pluralité des idées et des ambitions.

La présidentielle congolaise s’annonce ainsi sous le signe de la responsabilité et de l’engagement citoyen, avec des candidats prêts à assumer pleinement leurs devoirs envers la nation.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2026-01-26 16:09:31

Le Conseil national des républicains (CNR) du Pasteur Ntumi représente une menace pour le Congo et doit être dissout (L’association Observatoire libre du Congo)

Le 11 janvier dernier, une altercation a opposé des membres de la sécurité présidentielle (la DGSP) à d'anciens miliciens ninjas du Pasteur Ntumi, à Mindouli, dans le Pool. Ces affrontements - dont le bilan n'est pas connu - ont fait suite à la destruction de deux motos par des membres de la DGSP. L’association Observatoire libre du Congo est formelle. Pour elle, le Conseil national des républicains (CNR) du Pasteur Ntumi représente une menace pour le Congo et doit être dissout.

« Le Conseil national des républicains est l’émanation du Conseil national de la résistance. Quelques années après, on constate, aujourd’hui, que ce Conseil national de la résistance n’a jamais assumé sa mutation en parti politique et donc en Conseil national des républicains. D’où nous jugeons qu’il est obligatoire de dissoudre cet organe, soi-disant politique, pour ne pas masquer ses idéologies cachées », a déclaré, vendredi dernier, Joly Assélé Ontounou, coordonnateur de l’association Observatoire libre du Congo sur Rfi.

L’Observatoire libre du Congo va plus loin et rejette la candidature de Pasteur Ntumi à la présidentielle du mois de mars : « Nous demandons la non-candidature M. Ntumi parce que ce dernier n’est pas digne. La fonction du président de la République est sacrée », a ajouté Joly Assélé Ontounou.

Depuis les affrontements de 2016 et 2017, le Pasteur Ntumi vit toujours dans son fief du Pool, proche de Brazzaville.

Personnage aussi craint qu’imprévisible, le controversé pasteur Ntumi, hante toujours le paysage politique congolais.

Il fait partie du paysage politique du pays depuis plus de vingt ans.

Il est l'un de ceux qui peuvent faire fonctionner ou dérailler le processus de paix.

Et tout le monde le sait !

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-01-26 14:54:12

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