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« Là où tout commence » : c’est le titre du tout premier EP de Jaelle Yaba, une belle aventure musicale désormais disponible ! Par la grâce de Dieu, la jeune artiste vient de franchir une étape importante de son parcours avec la sortie de ce projet qui lui tient particulièrement à cœur. Et comme si un simple gâteau d’anniversaire ne suffisait pas, Jaelle connue pour sa voix aérienne aux aigus vertigineux, a décidé de souffler ses bougies avec des chansons qui nous viennent tout droit du ciel.
« Là où tout commence » est bien plus qu’un projet musical : c’est un témoignage de reconnaissance, de foi et d’espérance. Jaelle Yaba a choisi d’offrir cet EP à l’occasion de son anniversaire, comme un cadeau symbolisant cette nouvelle année de vie que le Grand Maître des univers lui accorde.
Mais, généreuse jusqu’au bout, elle ne garde pas le cadeau pour elle : elle l’offre également à sa famille, à ses proches et à tous ceux qui l’accompagnent dans son parcours.
À travers cette première œuvre, Jaelle Yaba qui a grandi dans un cadre religieux où la louange a toujours été son univers, ouvre donc une nouvelle page de son histoire artistique. Une page qui commence sous le signe de la gratitude, de la foi et de la passion.

La chanteuse de la nouvelle génération du gospel africain est née dans une famille chrétienne. Son père enseignant de carrière et écrivain est aussi pasteur du Centre administratif de la mission unificatrice des enseignements de Dieu.
Et si certains offrent des fleurs, des parfums ou des chocolats pour leur anniversaire, Jaelle qui a grandi avec la présence de l’amour de Dieu à ses côtés, a décidé d’offrir un EP ! Voilà une façon originale de dire merci à Dieu et de partager son bonheur avec les autres.
Elle adresse enfin sa profonde reconnaissance à tous ceux qui l’entourent pour leur amour, leurs prières, leurs encouragements et leur présence.
« Là où tout commence » marque ainsi le début d’une belle aventure musicale. Et visiblement, Jaelle Yaba n’a pas seulement changé d’âge : elle vient aussi de changer de chapitre !
Félicitations Jaelle Yaba et longue vie à « Là où tout commence » !
Cliquez sur la photo et laissez-vous emporter par cette magnifique mélodie ! Attention toutefois : les cardiaques sont priés de s’abstenir car cette chanson risque de faire battre les cœurs un peu plus vite !
Installez-vous confortablement, montez le volume et savourez chaque note. Une véritable invitation au voyage musical !
(https://youtube.com/@jaelleofficiel?si=P78k0lWmx8O97pEW / https://www.instagram.com/la_ou_tout_commence_officiel?igsi=dDY5bXVpdHd1M2xp&utm_source=qr)
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-18 20:49:39
Initialement prévu pour le lundi 17 août 2026, la tenue du Conseil des ministres a été reportée de 24 heures, c’est-à-dire, ce mardi 18 août 2026.
Le tout premier Conseil des ministres d’après la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance a été décalé d’une journée. Il aura finalement lieu ce jour, 18 août 2026 au Palais du Peuple, sous la très haute autorité du chef de l’Etat, le Président Denis Sassou-N’Guesso.
Les causes de ce report n’ayant pas été dévoilées, tout porte à croire que des décisions très importantes pour la vie de la nation congolaise.
Des nominations dans l’appareil administratif et sécuritaire pourraient découler de ce Conseil des ministres. Y aurait-il des changements au niveau de l’administration du territoire ? Et d’autres grandes structures étatiques, telles que : les FAC ; la CRF ; la SNPC ; le Impôts ; la Douane ; l’ARPCE ; Ecair ou le CFCO, afin de les booster de plus belle dans la véritable accélération de la marche vers le développement. ’’Wait and see’’ pour ce soir, avec le compte-rendu du Conseil des Ministres.
Photo : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-18 11:29:26
Le Président de la République, chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso a procédé, ce lundi 17 août 2026 à la nomination des officiers supérieurs des forces de l’ordre et à la dégradation de deux éléments indélicats. Un colonel major a été promu général de brigade puis nommé commandant de la gendarmerie nationale.

C’est au journal télévisé de Télé Congo, dans son édition de 20 heures que l’information a été livrée. Lisant les nominations, signés par le chef de l’Etat, Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, la présentatrice a égrené les différents décrets un à un, dans la Gendarmerie nationale, la Police, la Sécurité civile, les services de migration ainsi que l’administration et les ressources humaines.
Sont promus :
Le colonel major Olangué Gildas est promu à titre exceptionnel au grade de général de brigade. Il est également nommé commandant de la gendarmerie nationale ;
Le colonel major Moassa Dieudonné Magloire Gaëtan est nommé commandant en second, chef d'état-major de la gendarmerie nationale ;
Le colonel major Itoua Poto Serge Pépin est nommé commandant en second, chef d’état-major des forces de police ;
Cependant, l’officier supérieur de la police nationale, le commandant de police Elion Isidore Wilfrid, en service au commandement territorial des forces de police de Brazzaville, est rétrogradé brigadier pour faute contre l'honneur, le devoir et la probité.
L’officier supérieur de la police nationale, le commandant de police Ambenza Samuel, en service au commandement de la police judiciaire, près le commandement des forces de police, est rétrogradé brigadier pour faute contre l'honneur, le devoir et la probité.
Par contre, le médecin-colonel Itoua Yoyo Ambianzi Yoga est nommé commandant en second, commandant de la mobilisation et des opérations de secours du commandement de la sécurité civile.
Le colonel major de police Gakosso Jean Claude est nommé administrateur principal, chef du département des migrations et du contrôle des étrangers à la centrale d'intelligence et de documentation.
Le colonel Olessongo Sabin Didace est nommé directeur général de l'administration et des ressources humaines du Ministère de l‘Intérieur et de la Décentralisation.
Photo : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Ehos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-17 23:19:20
Six armes à feu à savoir 4 calibres 12, 1 PMK plus 1 pistolet, seize chargeurs, un sac contenant quatre cent soixante-neuf munitions ont été saisis, le 13 août 2026, au domicile d'un présumé chef de bande organisée de braconniers en cavale, au village Yono à Lésio-Luna dans le district d'Odziba, département de Djoué-Léfini.
L’opération a été conjointement menée par les éléments de la police et des éco-gardes de la réserve naturelle de Lésio-Luna, bénéficiant de l'appui technique du Projet d'appui à l'Application de la Loi sur la Faune sauvage (PALF). Le présumé délinquant qui serait un militaire, avait été dénoncé par ses deux complices interpellés par les éco-gardes le 3 juin dernier, dans la réserve naturelle de Lésio-Luna. Ces derniers avaient en leur possession une quantité importante de viandes boucanées d’hippopotame, espèce animale intégralement protégée. Ils ont été jugés et condamnés, le 21 juillet 2026 par le Tribunal de Grande Instance de Brazzaville.

L'arrivée des éléments des forces de l’ordre dans le village Yono avait pour objectif, la capture de ce présumé chef de réseau de braconniers, actif dans la réserve. Absent à son domicile pendant cette importante saisie, l'individu est toujours recherché afin d’être rattrapé et traduit en justice.
Les armes et munitions saisies qui, actuellement sont gardés au commissariat de police du district d'Odziba, constituent des preuves matérielles, justifiant l'implication de cet individu en cavale dans les activités illégales au sein de la réserve. Une fois interpellé, ce dernier pourrait être poursuivi pour détention illégale d'armes et munitions de guerre, chasse et pénétration dans une aire protégée. Ces faits exposeraient ce prétendu militaire à une peine de prison ferme avec des amendes conformément à la loi.
La saisie de ces armes et munitions ainsi que l’interpellation des présumés braconniers sont les résultats des patrouilles de routine effectuées par les éco-gardes de la réserve naturelle de Lésio-Luna. Ces opérations ont pour but, la conservation de la biodiversité. Car, le braconnage et le trafic des produits issus de la faune sauvage conduisent à la disparition progressive de nombreuses espèces à travers le monde.
Déterminé à préserver son patrimoine faunique, le Congo affirme sa volonté de sanctionner avec fermeté toute violation des dispositions relatives à la protection des espèces animales, en particulier celles menacées d’extinction.
Photos : DR
VALDA SINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville / Source : PALF
Créé le 2026-08-17 14:06:52
La République du Congo a célébré le samedi 15 août 2026 au boulevard Alfred Raoul de Brazzaville, la fête marquant les 66 ans de son indépendance à travers un défilé militaire et civil. Sous le très haut patronage du chef suprême des Armées, Denis Sassou-N’Guesso.

Placées sous le thème "Objectif développement : accélère la marche", les festivités de cette fête marquant les 66 ans de l’indépendance se sont déroulée en présence du Président du Burundi par ailleurs, président en exercice de l'Union africaine, Son Excellence Monsieur Evariste Ndayishimiye, ainsi que de l'ancien Président nigérien Mahamadou Issoufou. 3000 militaires, gendarmes et policiers ont pris part au défilé. Aussi, les représentants des institutions publiques et privées, des partis politiques, des confessions religieuses, de la société civile et d'autres composantes du département de Brazzaville et du district de l'Ile Mbamou ont également participé à ce défilé.
En outre, avant le défilé, le Président Denis Sassou-N'Guesso, en sa qualité de grand maître des ordres nationaux, a remis des distinctions honorifiques à plusieurs agriculteurs et Congolais vivant à l'étranger qui se sont illustrés dans différents domaines, notamment, le Roi de la Sape, Monsieur Antoine Wada dit Djo Balard, venu expressément de Paris en France.

Le défilé pédestre et motorisé a groupé les unités des Forces armées congolaises, de la police et de la gendarmerie, en compagnie des représentants de la société civile et des différentes composantes de la Nation. C'est à bord de son command-car, le véhicule de commandement que le Président de la République, chef de l’Etat et chef suprême des armées a effectué son arrivée au boulevard Alfred Raoul.

Dès son arrivée sur les lieux, ce qui constitue un moment solennel avec l'exécution de la congolaise, l’hymne national, suivie des 21 coups de canon. Ceci, sous l’admiration et les regards des milliers des spectateurs venus assister à cet événement majeurs de notre République.
Ensuite, le chef de l’Etat, chef suprême des armées a enchaîné la revue des troupes, avec à bord du véhicule le chef d’Etat-major général.

C’est après la traditionnelle demande d'autorisation formulée par le commandant de la zone militaire de défense, numéro 9, le général de brigade, Fermeté Blanchard Nguinou que le défilé militaire a commencé, ce, suivant l’ordre donné par le chef suprême des armées. Saluant le commandant de la ZMD n°9, ses troupes, drapeaux, étendards et fanions, Denis Sassou-N’Guesso donne l'autorisation de commencer le défilé civil et militaire marquant le 66e anniversaire de l'indépendance de la République du Congo.

Aux couleurs nationales, les premiers carrés à ouvrir le défilé étaient constitués des écoles de formation. Suivis par la garde républicaine, puis les unités de la police, de la gendarmerie nationale, ainsi que des forces armées congolaises.
Cette première partie s'est immédiatement enchainée par le défilé motorisé, une démonstration qui a permis au public de découvrir l'important dispositif logistique de la force publique à travers ses engins, véhicules et équipements.
Il y a eu le passage remarqué de certaines unités spécialisées, notamment celles de la confection des uniformes militaires, de la police et de la gendarmerie, de la menuiserie, ont suscité l'admiration du public. Des unités qui sont sous la tutelle de la Direction Général des Finances et de l’Equipement (DGFE), que dirige avec maestria, le colonel-major Michel Innocent Peya, docteur, écrivain-chercheur, grand défenseur de l’environnement.

Cependant, c’est la fanfare de l’église Kimbanguiste qui remplace celle des FAC, pour donner le signal du défilé civil. Cette seconde partie a mobilisé l'ensemble des secteurs d'activité de la nation : Ministères, entreprises publiques ou privées, partis politiques, associations, confessions religieuses et autres composantes de la société ont participé massivement.

A l'issue de ce défilé militaire et civil, qui a duré plus de 3 heures, le chef de l'Etat a exprimé sa pleine satisfaction pour la bonne tenue et la réussite du défilé du 15 août de cette année.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-16 23:33:49
Le Club athlétique renaissance aiglons (CARA) a remporté, le 14 août à Brazzaville, la Coupe du Congo en s’imposant face à la Jeunesse sportive de Talangaï (JST) aux tirs au but (3-2), après un nul 1-1 au terme du temps réglementaire.
Menés à la 84e minute, les Aiglons ont arraché l’égalisation à la 90e grâce à Berold Nsikou Fila, avant de faire la différence dans la séance fatidique.


Un succès qui permet au CARA de retrouver le sommet 34 ans après son dernier sacre, en 1992, et de décrocher son quatrième trophée.
Chez les dames, l’AC Colombe a remporté la finale face à La Source (2-1). Une belle fête du football congolais, marquée par la relance des compétitions nationales.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-08-16 21:25:51
À l’occasion du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance du Congo, l’administrateur-maire de l’arrondissement 1 Mouana-Nto de Nkayi, Marcel Kibuanga a marqué l’événement d’une touche particulière : un moment de convivialité, de dialogue et de partage avec les forces vives de sa circonscription.
Conseillers municipaux présents à Nkayi, chefs et secrétaires de quartiers, responsables des services déconcentrés de l’État, collaborateurs de la mairie, anciennes autorités locales et quelques administrés ont répondu à l’invitation de l’administrateur-maire autour d’un apéritif placé sous le signe de la fraternité républicaine.

Dans une ambiance chaleureuse, l’administrateur-maire Marcel Kibouanga a rappelé, dans les grandes lignes, le processus ayant conduit le Congo à la souveraineté nationale. Il a également partagé plusieurs informations relatives à la vie administrative de l’arrondissement, notamment la création de nouveaux quartiers. Une évolution importante puisque leur nombre passe désormais de 6 à 11, signe d’un territoire en pleine évolution et d’une administration appelée à se rapprocher davantage des populations.
Prenant la parole au nom des conseillers municipaux présents, M. Denis Moungala a salué cette initiative et remercié l’administrateur-maire pour cette invitation, qui n’est d’ailleurs pas une première. Il a surtout mis en avant la qualité de la collaboration instaurée entre l’autorité municipale et les membres du conseil, une dynamique qu’il a présentée comme une véritable rupture avec certaines pratiques de ses prédécesseurs.
Même son de cloche du côté des chefs de quartiers. Porte-parole de ces derniers, M. Poungui-Kibangou Michel, chef du quartier Marché central, a encouragé l’administrateur-maire à poursuivre dans cette voie, en privilégiant toujours l’écoute, la tolérance, la concertation et le dialogue.
Au-delà de l’apéritif, cette rencontre aura donc été un signal fort : celui d’une administration qui entend travailler avec ses partenaires locaux plutôt que de travailler à leur place.
À Mouana-Nto, la proximité ne semble plus être un simple slogan administratif ; elle tend à devenir une méthode de gouvernance.
En cette fête de l’indépendance, le message est clair : quand l’autorité écoute, que les élus collaborent et que les chefs de quartiers sont associés, c’est toute la communauté qui avance.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-16 21:15:10
La 21e édition du SMIB, le Semi-Marathon de Brazzaville s’est tenue comme chaque, le 14 août 2026 au Boulevard Alfred Raoul. Placé sous le haut patronage du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, cette compétition d’athlétisme a pour thème : « Le sport au coeur de la jeunesse », toujours avec le sponsoring de la très dynamique et efficace SNPC, la Société Nationale des Pétroles du Congo.

C’est en présence du gouvernement de la République et des autorités politico-administratives et militaires, assisté du grand public venu des quatre coins de la capitale congolaise que les quelques 8.200 participants ont pris le départ au Boulevard Alfred Raoul, également la ligne d’arrivée du Semi-Marathon. Le sponsor officiel du SMIB depuis la nuit des temps, qui n'est autre que la SNPC, notre Société Nationale des Pétroles du Congo, sous la houlette et le dynamisme du Directeur Général Maixent Raoul Ominga. C'est le potentiel fournisseur des équipements de cette compétion national, mais, qui a une auréole internationale.
Pour la 21e édition du Semi-Marathon International de Brazzaville (SMB 2026), la Société Nationale des Pétrole du Congo (SNPC) agit en tant que sponsor officiel. Son apport principal inclut le financement d’un stage de préparation intensive au Kenya pour dix athlètes congolais et un appui logistique et financier global à l'événement.
La SNPC s’est résolument engagée dans l’organisation et la tenue de chaque édition du Semi-Marathon : soutien financier global : Intervention en tant que partenaire et sponsor officiel pour la réussite de la 21e édition rassemblant plus de 8.000 participants.
Elle a également organisé puis préparé le stage des athlètes congolais au Kenya : Financement d'une mise au vert de haut niveau à Eldoret pour dix athlètes et deux entraîneurs locaux afin d'optimiser leurs performances physiques et techniques.
Après le signal, donné par le chef de l’Etat congolais, les athlètes ont parcouru les 21,1 kilomètres la longue filles d’athlètes s’est déchainée pour prétendre arracher la première place au podium, sinon occuper une place de choix.

La course a sillonné l’itinéraire suivant : Boulevard Alfred Raoul ; Avenue Denis Sassou-N'Guesso ; remontée initiale vers le centre-ville ; Place de la République et Ministère de la Défense ; Passage par l'ex-rond-point CCF et le Rond-point du Ministère de la Défense ; la Corniche & Pont du 15-Août, en franchissant le Pont du 15 août 1960 et passage devant la Case De Gaulle pour revenir sur la route de la Corniche avec vue sur le fleuve Congo ; gare centrale CFCO & Mpila, avec une traversée vers le Rond-point de la Gare, passage devant le quotidien Les Dépêches de Brazzaville et le Rond-point Chacona à Mpila ; Avenue Marien-Ngouabi, plus une remontée de l'avenue pour effectuer la boucle de retour vers le Boulevard Alfred Raoul.
L'épreuve masculine a été remportée par le Djiboutien Russein Sougei Aden, qui a battu le record de la course en 1 h 02 min 38 s, battant le record chrono de la compétition, suivi du Rwandais John Azimana et de l'Ougandais Cheptorom Ezchiel.

Chez les dames, la victoire est revenue à la Rwandaise Diekosegei Devota (1 h 11 min 18 s), devant l'Ougandaise Chelenga Silvia et la Djiboutienne Sora Ali Mohamed.
Signalons que, comme les éditions précédentes, les lauréats, c’est-à-dire, les trois gagnants ou vainqueurs de chaque catégorie reçoivent des trophées et des chèques bancaires pour récompenses. Ainsi, le premier de la 21e édition a reçu un trophée et un chèque de quatre millions (4.000.000) de F.CFA.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-15 15:44:36
La traque des braconniers se poursuit dans la réserve naturelle de Lésio-Luna dans le district d’Odziba, département de Djoué-Lefini. Le 11 août 2026, quatre présumés braconniers ont été interpellés dans cette aire protégée en possession d’une arme de chasse de type calibre 12 avec des cartouches, fabrication locale. Ils vont répondre de leurs actes devant la justice, car, la pénétration, la pêche et la chasse dans une aire protégée sans autorisation sont formellement interdites par la loi.
Leurs âges compris entre 31 et 46 ans, les quatre présumés braconniers ont été interpellés par les Eco-gardes de la Reserve Naturelle de Lesio-Luna et gardés dans les locaux du commissariat de police d’Odziba pour la suite de la procédure. Informé, le Projet d’appui à l’Application de la Loi sur la Faune sauvage (PALF) en collaboration avec les autorités compétentes, apporte son assistance technique dans cette affaire. L’interpellation de ces quatre présumés braconniers s’inscrit dans le cadre des patrouilles de routine effectuées par les éco-gardes de la réserve naturelle de Lesio-Luna.
En rappel, le 3 juin dernier, deux braconniers avaient été pris dans cette même réserve naturelle. Ces derniers avaient en leur possession une quantité importante de viandes boucanées d’hippopotame, espèces animale intégralement protégée. Ils ont été condamnés le 21 juillet 2026 par le Tribunal de Grande Instance de Brazzaville.
Selon une source proche de ce dossier, les quatre individus interpellés vont également être présentés au procureur de la République afin qu’ils répondent de leurs actes. Ces derniers vont être traduits en justice pour pénétration, pêche et chasse dans une aire protégée sans autorisation préalable de l’administration forestière. Ces quatre individus encourent des peines de prison ferme avec des amendes conformément à la loi.
Le gouvernement congolais et les acteurs engagés dans la conservation de la biodiversité ne cessent d’alerter sur les conséquences dramatiques du braconnage et du trafic des produits issus de la faune sauvage, qui contribuent à la disparition progressive de nombreuses espèces à travers le monde. Déterminé à préserver son patrimoine faunique, le Congo affirme sa volonté de sanctionner avec fermeté toute violation des dispositions relatives à la protection des espèces animales, en particulier celles menacées d’extinction.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville / Source : PALF
Créé le 2026-08-15 15:33:01
Quelle incongruité que de faire ses emplettes dans les grandes enseignes du Congo-Brazzaville et de chercher en vain les produits du terroir ! Dans les rayons comme sur les étals, les produits venus d’ailleurs occupent encore une place de choix, au point de se demander si nos terres fertiles ont pris des vacances.
Pourtant, le Congo dispose d’un formidable potentiel agricole. Manioc, banane, maïs, légumes, fruits, ignames, arachides, patates douces et bien d’autres richesses peuvent nourrir la population, créer des emplois et faire vivre des milliers de familles.
Il est donc temps de redonner ses lettres de noblesse au travail de la terre. Cultiver n’est pas un retour en arrière : c’est préparer l’avenir. Chaque hectare mis en valeur, chaque champ entretenu, chaque producteur accompagné représente un pas vers l’autosuffisance alimentaire, la réduction des importations et la lutte contre la vie chère.

Nos campagnes ne doivent plus être considérées comme de simples réservoirs de population, mais comme de véritables pôles de production et de richesse. Le Congo ne manque pas de terres ; il manque surtout de bras, d’organisation, d’investissements et de débouchés à la hauteur de son potentiel.
Alors, citadins et paysans, producteurs, commerçants, entrepreneurs et pouvoirs publics, mettons-nous au travail. Faisons en sorte que demain, dans nos marchés et nos supermarchés, le consommateur puisse dire avec fierté : « Ça vient du Congo ! »
Car produire ce que nous mangeons, c’est bien plus que faire de l’agriculture : c’est défendre notre souveraineté, créer des emplois et cultiver notre fierté nationale.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-08-15 10:03:45
Mes chers compatriotes ;
Le 15 août 2026, notre pays, la République du Congo, célèbre le 66e anniversaire de son accession à la souveraineté internationale. La commémoration de ce passé commun interpelle notre conscience collective et magnifie l’identité de la Nation.
Nous célébrons les 66 ans de notre indépendance après l’élection présidentielle du 15 mars 2026.
Le thème retenu pour cette célébration, «Objectif développement: accélérons la marche !», résume le chemin parcouru, les avancées réalisées et projette la progression continue de notre peuple vers de nouvelles conquêtes.
La matérialisation de cette directive procède des conditions permissives telles :
- l’affirmation de la volonté politique ;
- la primauté de la bonne gouvernance ;
- la mobilisation de la ressource appropriée.
A ce sujet, la détermination des pouvoirs publics à mener à bien nos projets de développement ainsi que les réformes économiques et financières en cours demeure sans équivoque.
Pour sa part, notre peuple fait preuve de résilience et assume son destin avec optimisme et confiance.
Rappelons aussi que la mise en œuvre de notre projet de société, «L’Accélération de la marche», requiert la mobilisation de ressources conséquentes, d’où l’impérieuse nécessité, pour nous, d’explorer l’environnement économique et financier de notre appareil étatique. C’est ce qu’on appelle « Compter sur ses propres forces ».
A cet effet, nous sommes convaincus que l’accélération de la numérisation des secteurs d’activité porteurs -tels les douanes, les ports, les impôts, le foncier- peut annihiler l’évasion des recettes publiques, procurer suffisamment de ressources pour couvrir les charges de fonctionnement de l’Etat et soutenir l’effort de développement.
Le budget de l’Etat exercice 2027 devrait être, dans son orientation et son élaboration, un test cardinal pour l’ingéniosité gouvernementale.
La grande mobilisation du peuple lors de l’élection présidentielle devrait être perçue comme une promesse fondée sur la conviction et l’optimisme de la satisfaction espérée de ses attentes.
Dans ce sens, le peuple dit avoir pleinement et en toute responsabilité honoré ses engagements durant ce scrutin. Il attend désormais les justes retombées de sa détermination et de son choix, ce qui nous impose le devoir de tenir parole.
C’est pourquoi, je n’accepterai pas que « L’Accélération de la marche » vers le développement ne se réduise à une clause de style ou à un simple slogan.
Mes chers compatriotes ;
Accélérer, c’est aller raisonnablement le plus vite possible.
De ce fait, après avoir annoncé solennellement l’exemption de visa d’entrée pour les ressortissants des pays africains désireux de séjourner ou de résider en République du Congo, j’enjoins le gouvernement à prendre, de manière diligente, toutes les dispositions nécessaires pour la stricte application de cette mesure, afin que nos proclamations panafricanistes ne sombrent pas dans la pure et simple incantation.
Enfin, j’en appelle à la responsabilité des uns et des autres pour que les festivités de ce 15 août 2026 se tiennent dans la méditation, à l’effet de transformer notre ambition de développement et la détermination du peuple en leviers d’accélération de notre marche vers le développement.
Bonne Fête de l’indépendance à tous !
vive le Congo !
vive la République !
Je vous remercie
Jean-Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-15 08:38:27
Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso a adressé, ce 14 août 2026 son traditionnel message à la Nation, placé sous le thème : ’’Objectif développement, accélérant la marche’’. Une thématique qui s’inscrit dans la juste continuité de son nouveau quinquennat (2026-2031). Un message d’autorité axé sur la rigueur budgétaire, la transformation numérique de l'État et l'ouverture du pays au reste du continent, action diplomatique avérée.

C’est dans une action directe que Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso s'est adressé au peuple congolais la veille du 15 août. Pour son tout premier message de l'indépendance consécutif à son nouveau quinquennat, relatif à sa réélection de mars dernier, le Président de la République a écarté les envolées lyriques pour imposer un cap pragmatique : l'accélération des réformes.
Loin d'un simple exercice commémoratif, cette allocution trace une feuille de route sous haute tension administrative pour les mois à venir.
En ce qui concerne la gouvernance, Denis Sassou-N’Guesso déclare la fin de l'impunité financière.
Ainsi, le cœur de cette adresse présidentielle aura incontestablement été le rappel à l’ordre lancé à l'appareil d'État. Face aux lourdeurs bureaucratiques et à la déperdition des recettes publiques, le chef de l’Etat exige une bascule numérique immédiate. Il faut numériser obligatoirement les régies financières (impôts, douanes, domaine foncier, structures portuaires) en vue d’une accélération du processus de digitalisation pour sécuriser les flux de trésorerie.
Abordant le budget 2027, Denis Sassou-N’Guesso use de l’image d’un couperet. Il a averti que l’élaboration du prochain cadrage budgétaire servira de « test cardinal » pour l'exécutif, prévenant fermement que l’impératif de développement « ne saurait se résumer à une simple posture verbale ».
Sur le plan diplomatique, la Président de la République œuvre pour une impulsion panafricaine forte. Exemption de visas pour les ressortissants africains, visant à accorder la libre entrée et le séjour aux citoyens des pays d'Afrique, demandant au gouvernement une application rapide de cette mesure.
Cette annonce politique la plus retentissante du discours concerne l'ouverture des frontières nationales. Toujours fidèle à l'engagement historique du Congo pour l'unité du continent, le Président Sassou-N’Guesso confirme sa position de panafricaniste, demandant de facto au gouvernement une application rapide de cette mesure qui entrera en vigueur effective le début de l'année 2027.
Sur le plan symbolique, le message présidentiel s'est ouvert par un hommage appuyé aux bâtisseurs de 1960. Denis Sassou-N’Guesso a rappelé que la souveraineté et la paix, chèrement acquises, demeurent le préalable indispensable à la prospérité économique et à la stabilité sociale. Un véritable devoir de mémoire pour le ciment national.
« Alors que le pays s'apprête à faire résonner les fanfares du défilé officiel, les lignes fixées par le sommet de l'État sont claires : l'heure n'est plus à la contemplation de l'histoire, mais à l’exécution stricte des réformes », a-t-il prévenu.
Par ailleurs, le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso a exhorté au devoir de mémoire et à la cohésion nationale.
Comme à l'accoutumée pour la fête nationale, la célébration de l’indépendance, le message comporte un hommage solennel aux pères fondateurs de l'indépendance et aux générations qui ont œuvré pour la souveraineté du pays. Le Président de la République a rappelé que la consolidation des institutions et la préservation de la paix restent le socle indispensable à tout progrès social et économique.
En substance, Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso lancé un appel à la cohésion et à l’effort collectif. L'obligation de tenir les engagements pris envers les citoyens après l'élection, tout en réaffirmant la stabilité, la paix et la résilience comme fondements nécessaires pour concrétiser ces ambitions économiques.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-15 08:20:26
Quand Pointe-Noire a faim, Madingou ne dort pas ! Dans le département de la Bouenza, agriculteurs collectifs et individuels travaillent sans relâche pour alimenter les marchés de la capitale économique en manioc, foufou, légumes et autres produits du terroir.
Derrière chaque sac de manioc, chaque panier de légumes et chaque livraison qui prend la route vers Pointe-Noire, il y a des bras qui travaillent, des champs entretenus et surtout un savoir-faire agricole qui mérite respect et encouragement.

On pourrait presque dire que Madingou est devenue la mamelle agricole de Pointe-Noire : pendant que la capitale économique consomme, la Bouenza produit ! Et si le manioc pouvait parler, il demanderait certainement une médaille du mérite agricole.

Un grand coup de chapeau donc à ces agriculteurs qui, souvent loin des projecteurs, contribuent à remplir les assiettes et à faire vivre l’économie locale.
La Bouenza produit, Pointe-Noire savoure : voilà un partenariat qui ne connaît pas la crise.

Des champs de manioc aux marchés de la capitale économique, les agriculteurs de la Bouenza jouent pleinement leur partition dans la quête de l’autosuffisance alimentaire prônée par les hautes autorités.

Manioc, foufou, légumes et autres produits du terroir prennent ainsi le chemin de Pointe-Noire, réduisant, petit à petit, notre dépendance aux importations alimentaires qui coûtent chaque année plusieurs milliards de FCFA au pays. Ici, pas besoin de visa ni de billet d’avion : la nourriture voyage simplement du champ à l’assiette !
La facture des importations de produits alimentaires et agricoles au Congo-Brazzaville se situe traditionnellement entre 500 et 800 milliards de francs CFA par an. Cette dépendance massive pèse lourdement sur l'économie nationale, d'autant que le pays possède un immense potentiel inexploité.
Le gouvernement tente de stimuler la production locale via des programmes de relance pour réduire ces achats à l'extérieur.
En lançant sa campagne électorale pour la présidentielle le 5 mars 2021, le candidat Denis Sassou N'Guesso, devant une grappe de militants rassemblée au rond-point Lumumba dans le 1er arrondissement en plein cœur de Pointe-Noire, avait promis faire la promotion de l'agriculture à l'échelle nationale en revenant et en insistant sur la dépendance du pays vis-à-vis de l'extérieur en matière de denrées alimentaires qui devra être corrigée car le Congo importe chaque année plus de 700 milliards C.F.A de produits alimentaires.
Au Congo-Brazzaville, la rente pétrolière a tendance à baisser. Dans ce contexte, Denis Sassou N’Guesso entend faire passer le message de la diversification de l’économie pour sortir du tout-pétrole.
L’agriculture pourrait être une solution idoine, mais ce secteur a été délaissé pendant des années et le pays importe plus de la moitié de l’alimentation de ses habitants.
Les conditions climatiques sont très favorables au développement de l’activité agricole au Congo. Le climat chaud et humide où alternent saisons sèches et saisons des pluies offre au pays un fort potentiel agricole. Tout pousse. Jetez une graine, le lendemain vous aurez un fruit.
Bouclant avec succès sa visite de travail de 3 jours dans le département de la Bouenza (sud), en mars 2025, le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, déterminé à soutenir les populations locales dans leurs efforts de développement notamment à travers la mécanisation de l’agriculture, a insisté sur la nécessité d’inciter les jeunes congolais à s’investir dans le secteur agricole, qu’il considère comme un levier de développement économique et social.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-08-15 07:53:44
Le Palais des Congrès de Brazzaville a abrité, le 12 août dernier, une conférence-débat sur le thème : ''Comment concilier l'endettement et le désendettement pour la création de la richesse nationale en République du Congo''. Organisé par Le Café du Savoir, le rendez-vous du bon sens et de la connaissance, la rencontre s’est déroulée sur l’initiative du coordonnateur Serge Ikiémi, avec le docteur Firmin Kitsoro Kinzounza comme conférencier sous la modération du Professeur Bethuel. Tois éminents économistes, enseignants-chercheurs à l’université Marien Ngouabi.

En effet, le débat intellectuel a pour but d'éveiller les consciences sur une réalité donnée. Concilier l'endettement et le désendettement pour industrialiser la République du Congo implique de financer des projets productifs générateurs de revenus plutôt que de subir des politiques d'austérité. La dette devient un levier utile si la richesse créée permet son propre remboursement et stimule l'économie nationale.
La réponse à ce questionnement se trouve dans la proposition du changement de paradigme que propose le docteur Kitsoro Kinzounza, à savoir « la dette ne doit plus être vue comme un simple fardeau financier, mais comme un symptôme de déséquilibre structurel profond. L'enjeu n'est pas seulement le niveau de la dette, mais sa soutenabilité via la création de richesses. Le deuxième point-clé concerne les quatre concepts qui émergent donc de ce propos et qui constituent le socle de la transition économique, à savoir la dette productive contre la dette improductive ».

Pour le docteur Firmin Kitsoro Kinzounza, « le problème n'est pas l'endettement en soi, mais l'affectation des ressources. La dette doit financer les investissements productifs, la création des usines, les énergies, l'agriculture etc. donc capable de générer des revenus pour son propre remboursement et non les dépenses de fonctionnement de l'État », a-t-il confirmé.
Le deuxième concept, c'est l'industrialisation autocentrée. Elle est présentée comme une exigence de souveraineté. C'est le mécanisme qui permet de transformer localement les ressources naturelles, que sont le bois, les mines, mais aussi les ressources agricoles, pour maximiser la valeur ajoutée. Le troisième concept clé qui constitue le socle de la transition que nous propose le docteur Kitsoro Kinzounza, c'est le cycle vertigineux de la dette, dans ce sens que l'endettement maîtrisé devrait conduire aux investissements productifs qui devraient générer la création des richesses et d'emplois, mais aussi les recettes fiscales à plus, pour améliorer la capacité de remboursement et donc le désendettement durable.

Le troisième point à retenir, ce sont les propositions que nous propose le docteur Kitsoro Kinzounza. Il insiste pour nous dire que pour réussir cette transition et propose les éléments suivants. Premièrement, il faut instaurer un état développementaliste, c'est-à-dire un état qui définit une vision de long terme et coordonne les acteurs à l'installation des modèles asiatiques comme cela s'est fait en Chine, en Corée du Sud, mais aussi à Singapour.
La deuxième proposition, c'est la redevabilité budgétaire, qui consiste à la vôtre d'une loi de redevabilité et donc la nomination d'un vérificateur général pour garantir que l'argent emprunté va bien aux projets prévus.
La troisième proposition, c'est les financements innovants. Il s'agit donc d'accéder aux marchés financiers internationaux et aux fonds de solidarité mondial en contournant les revendeurs d'argent habituels.
La quatrième proposition, c'est une stratégie industrielle de court terme, 6 à 24 mois. Il s'agit donc de cibler les filières à gains rapides, comme la production de chaux, de ciments, d'engrais, ou la transformation de la tomate et du bois. La cinquième proposition, c'est l'amélioration des recettes. Il s'agit donc là de renforcer la mobilisation fiscale et douanière pour couvrir les dépenses courantes sans emprunter. Le quatrième point qu'on a pu retenir de cet exposé, c'est une série de questions qui permettraient d'animer ce débat.

Par ailleurs, « il s'agit premièrement de comment distinguer précisément une dette productive d'une dette improductive ? La deuxième question, c'est quelles sont les filières industrielles prioritaires pour desserrer les taux de la dette au Congo ? La troisième question, c'est quels mécanismes adoptés pour garantir la redevabilité des ressources empruntées ? La quatrième question, c'est comment accroître simultanément les recettes fiscales et les revenus industriels ? La cinquième question, c'est comment construire concrètement un État développementaliste capable de piloter cette transformation sur 60 ans comme la Chine ? Alors, en conclusion, le docteur Kitsoro Kinzounza a terminé son exposé sur une équation forte, à savoir que la redevabilité associée au financement innovant et à l'industriel sous-ciblé devrait conduire au désendettement progressif mais aussi à la croissance durable de notre économie », s’est-t-il interrogé.
En conséquence, les principes d’un endettement productif sont : cibler les infrastructures de base, c’est emprunter uniquement pour l’énergie, les routes et les zones économiques spéciales afin de lever les freins à la production locale ; transformer les ressources sur place, donc financer la transformation du bois, des minerais et des produits agricoles pour exporter des produits à forte valeur ajoutée et garantir la rentabilité, choisir des projets industriels capables de générer des flux de devises des recettes fiscales suffisantes pour rembourser les créanciers.

Le docteur Kitsoro Kinzounza a expliqué lors de son exposé, comment faire pour que la dette ne soit pas une entrave pour le développement du Congo. Ayant donné entre autres, quelques pistes de solutions pour mettre fin au système d'endettement, notamment recourir au financement alternatif et innovant mis en place pour soutenir les pays sous-développés, afin d'atteindre les objectifs de développement durable ODD fixés par l'ONU et développer l'industrialisation. Les recettes fiscales et douanières devraient selon lui couvrir le fonctionnement de l'État. Nous devons quitter l'hérésie financière pour entrer dans l'orthodoxie financière. Cela sous-entend que nous puissions appliquer le principe selon lequel recettes fiscales et douanières doivent servir à couvrir le fonctionnement de l'État.

A noter que le cercle de réflexion Le Café du Savoir, rendez-vous du bon sens et de la connaissance a été créé le 10 juin 2010, avec pour vocation de créer un espace de débat intellectuel pour éveiller les consciences et afin de positiver la société.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-14 02:40:18
Le district de Bouemba a connu la visite d’un fils du terroir, Rudy Stephen Mpiéré-Ngouamba Ambili, président d’honneur de la Fondation Cœur Angélique pour le lancement des activités socioéconomiques, éducatives et sportives.

Deux jours durant, la délégation venue de Brazzaville, sous la conduite de son président d’honneur, Rudy Stephen Mpiéré-Ngouamba Ambili a vécu de la magnanimité et des bons projets conçus par ladite Fondation, à savoir : l’implantation d’une Microfinance ; la construction d’un CEG et un Tournoi de football et de Nzango.
En effet, la Fondation Cœur Angélique, dans sa descente dans le district de Bouemba a procédé au lancement de la toute première microfinance de la contrée, la pose de la première pierre du premier collège d’enseignement général (CEG) et le coup d’envoi du Tournoi de football et de Nzango Lipanda à Bouemba.
L’implantation de la Caisse d’épargne et de crédit de la localité, qui est la première institution financière du district, avec le partenariat en partenariat avec le Fonds d’Impulsion, de Garantie et d’Accompagnement (FIGA) offrira des opportunités aux populations.

Selon le sous-préfet, chef de district, Aymar Silvère Obambi, cette implantation constitue un atout économique important pour une population toujours confrontée à l’éloignement des structures de financement et à des conditions d’accès au crédit peu adaptées.
« Pendant trop longtemps, le manque d’accès à des financements adaptés, les garanties exigeantes et l’éloignement des structures bancaires appropriées ont constitué un frein à l’initiative privée, au dynamisme des jeunes, des femmes et des producteurs locaux du district de Bouemba », a-t-il relevé.

Cette nouvelle caisse permettra désormais aux agriculteurs, paysans, commerçants, artisans, jeunes gens de mieux organiser leurs activités, de se former et d’accéder aux crédits nécessaires à leur développement.
Par ailleurs, le président Rudy Stephen Mpiéré-Ngouamba Ambila estime que cette microfinance répond au besoin concret d’un rapprochement vital pour d’éventuelles créations des PME, PMI et moyennes entreprises.
« Le président de la République nous avait envoyés à Bouemba pour battre campagne et nous l’avons élu. Il fallait donc revenir pour remercier les populations. Nous sommes venus pour vous dire merci. Mais, nous ne sommes pas venus les mains vides », a-t-il précisé et fait savoir.
Le président d’honneur de la Fondation Cœur Angélique, entend soutenir l’activité économique.
En outre, sur le plan éducatif, la Fondation à travers la construction d’un collège fera de la forte que les élèves confrontés à la distance. Autrefois, après l’admission de passage en 6e pour le collège, il fallait parcourir des longues distances pour se scolariser. La Fondation Cœur Angélique est venue résoudre l’épineux problème.

La construction du CEG sera entièrement financée par la Fondation Cœur Angélique, qui entend mobiliser les ressources nécessaires à la réalisation du projet à travers une levée de fonds.
D’ailleurs, le président d’honneur de la Fondation fait de l’éducation un axe majeur de l’investissement dans l’école, donc, investir dans l’avenir des enfants, l’avenir du district et du Congo.

Dans le cadre des festivités marquant la célébration du 66e anniversaire de notre indépendance, Rudy Stephen Mpiéré-Ngouamba Ambila, cumulativement avec ses responsabilités au sein du Parti congolais du travail (PCT), a donné le coup d’envoi du Tournoi de football et de Nzango dénommé : Lipanda à Bouemba.
Vingt équipes sont engagées au Tournoi de football chez les hommes et trente au Nzango, chez les femmes, qui ont toutes reçu des équipements sportifs, un don de la Fondation.
Le match d’ouverture de la compétition a opposé Bouanga à Bouemba (0-0). Au Nzango, un score sans appel, Ndolo v Bouemba (4 à 100).

Ces rencontres sportives vont assurément créer un espace de rassemblement, de fraternité, du vivre-ensemble et d’expression pour la jeunesse du district.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-14 01:18:56
La Grande Foire Agricole du Congo (GFAC) est un événement du secteur agricole, promouvant l’excellence et l’innovation au service du développement des potentialités productives des différents départements du pays. La journée du mardi 11 août 2026 a été consacrée au département de la Cuvette, qui a reçu la visite remarquée de la délégation des originaires dudit département, conduite par la préfète Emma Berthe Bassinga Nganzali.

En effet, cette journée consacrée à la découverte du département de la Cuvette a commencé par une conférence sur les opportunités d'investissement en matière agricole et a connu une participation effective des autorités départementales, notamment, Madame la préfète, qui avait à ses côtés, des parlementaires, les vénérables, Boniface Bouka et Justin Aya puis des députés, Serge Ikiemi et Avanké Lékoundzou, en présence des directeurs généraux de l’Elevage et de l’Agriculture de la Cuvette.
Après avoir visité l’exposition des produits agricoles dans le stand estampillé Cuvette, Madame Emma Berthe Bassinga Nganzali et sa suite, très satisfait d’avoir découvert les grandes potentialités de leur département, ont salué l’initiative et n’ont pas tari d’éloges, d’encouragement.

« Nous voulons de prime abord saluer les efforts du gouvernement de la République, pour l'organisation de cette grande activité agricole, particulièrement la deuxième édition de cette Foire de l’Agriculture qui se tient ici au site de Bambou-Mingali. Aujourd'hui, nous sommes ici, accompagné des parlementaires de Mon département, qui ont tenu à venir vivre la réalité sur le terrain et nous sommes très heureux de constater que les choses vont bon train et que le stand de la cuvette est bel et bien ouvert et les produits sont exposés, les exposants sont là et les gens sont en train de passer acheter. Profitant de la même occasion, nous avons acheté afin de les encourager et de leur inspirer confiance pour qu’ils multiplient les efforts de produire plus. Nous sommes venus soutenir nos exposants », a révélé Madame la préfète.
A propos du rendement sur le terrain, Madame Emma Berthe Bassinga, née Nganzali a plutôt estimé que celui-ci pourrait réellement l’être dans ce sens qu’il soit effectif.

« En fait, le thème de cette deuxième édition de la foire est « Nourrir la Nation et Honorer la Patrie ». Lorsqu’on dit, nourrir la Nation et que le Congo soit en mesure de pouvoir sécuriser les populations en matière alimentaire et nous devons plus produire pour consommer congolais et si nous ne consommons pas Congolais en ce moment-là, comment nous allons nous réjouir », a-t-elle expliqué.
Selon elle, honorer la patrie c'est faire honneur pour qu'on sache qu'il y a du made in Congo aussi, qu’on peut exporter à l’étranger. « Et actuellement, nous aurons la ZLECAF qui sera là et puis nous, nous serons fiers d'avoir des produits du Congo ailleurs que nous exportons », a-t-elle renchéri.
Par ailleurs, « à travers l’exposé des panélistes, nous avons appris et compris que nous avons des grandes opportunités en matière agricole. Nous avons des zones agricoles protégées (ZAP) et nous avons au niveau des zones de Ngoko, avec la production du maïs en grande quantité qui est desservie au niveau de la nation. Nous avons le district d'Oyo avec l’élevage des bovins. Tout le monde connaît la ’’Bon bœuf’’ une marque au niveau d'Oyo et cette grande entreprise qui vaut la peine d'être visitée et que si on passe à Oyo. On a des abattoirs aussi », a-t-elle indiqué.

Cependant, Madame Bassinga Nganzali a exhorté les éleveurs à plus d’ardeur. Ils doivent faire des gros efforts pour produire plus et a attiré l’attention des directeurs départementaux, en tant que conseillers en la matière pour booster les populations à pouvoir produire, afin que nous soyons en mesure de porter notre contribution au niveau de la nation. La Cuvette regorge d’innombrables atouts dans le secteur agropastoral et des infrastructures comme le plus grand abattoir de l'Afrique centrale.

En soirée les visiteurs ont eu gradroit au son, au rythme et à la danse du terroir, agrémentée par les groupes traditionnels et tradi-modernes de la Cuvette.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-12 08:41:56
Arrivé le 10 août à Brazzaville à bord d’un yacht battant pavillon de la RDC, le président Félix Tshisekedi a été accueilli avant de rejoindre la résidence présidentielle du Plateau, où l’attendait son homologue Denis Sassou N'Guesso.
Au menu de ce tête-à-tête : le renforcement de la coopération entre les deux Congo et plusieurs questions d’intérêt régional.

Séparées par le Pool Malebo, Brazzaville et Kinshasa entendent ainsi consolider leurs liens historiques et donner un nouvel élan à leur partenariat.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-08-11 09:21:51
Après un long moment de léthargie et d’inactivité, le nouveau Bureau Exécutif National de la Fédération Syndicale des Travailleurs de la Communication (FESYTRAC), conduit par son Secrétaire Général, le camarade Adrien Léopold Ngoye a été reçu, le lundi 10 août 2026 au siège confédéral de Brazzaville par le président de la Centrale syndicale, CSTC (Confédération Syndicale des Travailleurs du Congo), Elault Bello Bellard. Cette délégation de la FESYTRAC, composée de huit (8) membres, a ensuite été reçu et entretenu par le membre du Bureau Confédéral de la CSTC, le camarade Awa Cabral Malozé.

C’est dans un climat de franche camaraderie et de pédagogue en matière syndicale que le président Elault Bello Bellard a reçu les membres de cette nouvelle instance syndicale de sa Confédération, qui vient d’être élue puis intronisée.
Prenant la parole en premier et plantant le décor, le camarade Adrien Léopold Ngoye a de prime abord remercié le président de la centrale syndicale congolaise pour sa disponibilité et son sens paternel, pour avoir accepté la sollicitude du nouveau Bureau.
Ayant fait la connaissance des membres de ses hôtes, le président de la CSTS, la Confédération Syndicale des Travailleurs du Congo, dans une approche pédagogique, a exhorté les nouveaux élus, les membres de ce syndicat socioprofessionnel a plus de responsabilité et de disponibilité. Les invitant à démarrer de façon sincère et conséquente avec les activités de la FESYTRAC. Tout en leur rappelant que le Bureau précédent avait brillé par une inactivité notoire et inconséquente.
Elault Bello Bellard a ensuite rappelé le sens et les missions de la CSTC, où est affiliée la FESYTRAC. Enumérant ainsi quelques notions du syndicalisme, qui du reste s’apparente quasiment à un sacerdoce.

« Dans le syndicalisme, il n’y a pas seulement des droits, mais il y a aussi des devoirs à accomplir. C’est même une force proposition. Le syndicalisme et un art, c'est même une science. Ne vient pas au syndicat, qui le veut. Il faut d’abord avoir par devers soi, quelques notices, parce que, vous vous venez pour défendre les autres. Mais parfois, ça peut mal tourner pour vous-même. Vous vous sacrifiez pour les autres bien entendu, pas pour vous exclusivement », a-t-il prodigué comme conseils.
Cependant, il a souligné le fait de protéger l’outil de travail. « Parce que, lorsqu’il n’y a pas d’outil de travail, n’y a point de syndicat. Mais, il peut y avoir un outil de travail sans syndicat. Nous existons parce que, il y a une administration et dans cette administration, on y trouve des travailleurs pour lesquels nous avons la responsabilité de défendre nos intérêts. Nous avons un combat ici, à ce que, on va faciliter votre entretien avec la tutelle, votre Ministère », a-t-il précisé et rassuré.
Evoquant une certaine doublure au sein de la FESYTRAC, il président a évoqué le cas d’un ancien Secrétaire général, un certain Adzotsa, qui continue à exercer la fonction de SG d’une autre FESYTRAC, donc parallèle. Il ne veut pas céder les manettes de cette fédération, sous prétexte qu’il en est le propriétaire.
A ce sujet, le président Elault Bello Bellard a rassuré le nouveau Bureau qu’il ne ménagera aucun effort pour mettre fin à cet imbroglio syndical.

Ensuite, le président a mandaté le Secrétaire chargé à l’organisation pour une imprégnation des documents administratifs et juridiques du syndicat, notamment : les textes, règlement intérieur, statuts et autres, pour un bon fonctionnement et un bel exercice de toute activité syndicale.
Au terme de ces rencontres, la délégation du Bureau de la FESYTRAC a été très reconfortée et satisfaite de la qualité des échanges avec les dirigeants de la Centrale syndicale congolaise, la CSTC et espère marquer un nouveau départ avec les activités relatives à la défense des droits des travailleurs de leur corporation socioprofessionnelle.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-10 23:56:34
Mais au fil des étapes, une autre réalité apparaît : celle d’une succession de contributions financières qui interpelle.
Pour l’annonce de la maladie : 5 000 FCFA.
Pour l’annonce du décès : 5 000 FCFA.
Pour la suspension des pourparlers : 40 000 FCFA.
Après les obsèques, les discussions reprennent. Le mari s’acquitte également des frais liés aux pleurs des parents de la défunte.

Puis vient le moment de « l’attachement » du symbole devant conduire au verdict traditionnel. Les juges traditionnels fixent d'abord une contribution de 15 000 FCFA, avant de demander 355 000 FCFA de chaque côté pour aller au fameux verdict.
Au-delà des montants, une question mérite d'être posée : quel sens donnons-nous encore à nos traditions ?
La tradition est une richesse lorsqu'elle rassemble, console, transmet des valeurs et rétablit la paix. Elle devient préoccupante lorsqu'elle transforme le malheur d'une famille en interminable succession de dépenses, de palabres et de procédures dont la finalité échappe parfois à ceux qui les subissent.
Pendant que certaines familles s'endettent pour respecter des exigences traditionnelles, des enfants manquent de fournitures scolaires, des parents peinent à se soigner et des jeunes cherchent désespérément un emploi.
Le Congo ne doit pas avoir peur de questionner ses propres pratiques. Respecter la tradition ne signifie pas accepter aveuglément tout ce qu'elle impose. Nos anciens nous ont légué des valeurs ; à notre génération de faire la différence entre ce qui mérite d'être conservé et ce qui doit être repensé.
Le véritable verdict devrait peut-être être celui-ci : combien nos traditions nous coûtent-elles, et surtout, que rapportent-elles à nos communautés ?
Le Congo avancera lorsque ses traditions seront au service de l'homme, et non lorsque l'homme deviendra prisonnier de traditions qu'il n'ose plus interroger.
Tradition, oui. Gaspillage, non. Respect des anciens, oui. Mais aussi responsabilité envers les générations futures.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-09 15:08:27
A l’occasion de l’inauguration, le samedi 8 août 2026 à Ollombo, de l’hôpital de référence par le Président de la République, chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso, la Nation congolaise toute entière, a rendu un vibrant hommage à ce digne fils du pays, le patriarche Ibara Mbembé. Ce, à travers la dation de son patronyme à un grand centre hospitalier, l’hôpital de référence.

Le patriarche Ibara Mbembé Michel, grand dignitaire sous l’administration coloniale, car il fut Chef de Canton Mbochi et médaillé d'or de la chefferie traditionnelle de la région des plateaux de l’époque. Il a jadis marqué les colonisateurs Européens.... Car, ayant eu en ce temps 49 femmes sous son règne et plus de 100 enfants (quant aux petits fils, l'histoire devient très gigantesque et infinie à la longue lignée familiale).
Le premier de sa lignée parmi les cent enfants, le premier travailleur de ses progénitures était Atipo Ibara Auguste, né en 1929 à Ngania -Tsongo ou Tsong’Anguia (a travaillé en Centrafrique à Bangui, à Gamboma, Ngania Centre et Motokomba " terre Moye - Makotipoko"...). Ce fut le père géniteur de docteur ophtalmologue Noël Cyrille Atipo Ibara, grand ami de la presse.

Le patriarche Ibara Mbembé, de son prénom Michel était toujours transporté en tipoye, sous escorte des danses traditionnelles et des notables. L’homme était très hospitalier à tout étranger venu dans sa contrée. La grande famille patriarcale Ibara Mbembé a hérité du don du métier de la Santé, un don médical de sa descendant pourrait-on dire.

La dation du nom de ce tribun, chef de Canton et patriarche Ibara Mbembé à ce grand centre hospitalier n’est pas un fait de hasard ! Nombre de ses fils et petits-fils sont passionné du métier de la médecine, à savoir : Pr Irénée Atipo Ibara, gastro-hépato-entérologue au CHU-B, Doyen de la Faculté de Santé et de médecine ; l’ophtalmologue Noël Cyrille Atipo Ibara ; le chirurgien orthopédiste traumatologue, Benjamin Atipo Ibara ; docteur Atipo Emiliette, exerçant à l’hôpital de Ngoyo de Pointe-Noire ; Docteur Hostaud Bienvenu Atipo Ibara, etc.

Ainsi, le patriarche Ibara Mbembé aura vécu les beaux moments de son règne dans son terroir, sur sa terre ancestrale dans la région des Plateaux.
Des gerbes de fleurs ont été déposées sur la tombeau de l’illustre disparu, dans son Mausolée bâtit pour le patriarche Ibara Mbembé.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-08 23:40:36