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Le renforcement de la coopération transfrontalière entre Brazzaville et Kinshasa passe une nouvelle étape. Roger Bokwala Bompolonga, nouvel ambassadeur de la République Démocratique du Congo, a été reçu en audience solennelle par le Ministre des Affaires Étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l'Étranger, Constant Serge Bounda.
Au cours de cet entretien de prise de fonctions, le diplomate de la RDC a formellement transmis au Ministre Bounda, les copies figurées de ses Lettres de créance, l'accréditant en qualité d'Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire.

Cette démarche protocolaire marque le début officiel de ses activités diplomatiques en République du Congo.

Lors de cet échange, les deux hommes d'État ont réaffirmé la volonté partagée de leurs autorités respectives d'approfondir les liens fraternels et de dynamiser les échanges bilatéraux entre les deux rives du fleuve Congo.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-31 12:17:52
Il s’est toujours affiché comme le représentant personnel du pasteur Ntumi sur la place de Paris, promouvant les actions du CNR mais surtout en se remarquant par ses diatribes sur les réseaux sociaux envers les autorités du Congo-Brazzaville. Faye Monama, André Bitoumba de son vrai nom, serait en fait un usurpateur de titre. La prétendue « bouche autorisée du pasteur Ntumi » n’en serait réellement pas une. À travers un communiqué de presse signé de Rodrigue Mayala, secrétaire général adjoint du CNR en date du 28 juillet 2026 et dont notre rédaction a reçu copie, le parti du pasteur Ntumi met à nu l’incurie de Faye Monama et l’éconduit par la même occasion, désavouant publiquement un homme qui de ce qu’il en ressort, jamais ne fut l’un des siens. En voici le fac-similé.

Au regard de ce communiqué de presse et du répertoire des griefs reprochés à Faye Monama par le CNR, de nombreux observateurs de la vie politique congolaise s’interrogent tout de même du pourquoi le parti aurait-il laissé perdurer au long des ans, une situation dont il savait qu’elle relevait de la pure fausseté ?
Une situation dont il aura tout de même tiré profit car lui ayant donné de la visibilité sur la place de Paris.
Assermenté ou pas, Faye Monama usant du faux non dénoncé, se serait sans doute dit : « qui ne dit mot, consent » et se serait conforté dans ses errements.

Le désaveux actuel semble indiquer que le CNR qui s’inscrit désormais sur un autre registre pour son action politique, a décidé de faire le ménage, en se délestant de certains oripeaux qui travestiraient son idéal.
En cela, avouons-le sans fioriture, Faye Monama aura donc été le dindon de la farce.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-30 23:02:29
Il y a des rencontres qui réchauffent le cœur et rappellent que le temps passe, mais que la reconnaissance, elle, ne prend jamais une ride. Après plus de quarante ans, M. Félix Balenda (au milieu sur la photo), ancien professeur de français au lycée de Mossendjo, affectueusement surnommé « Village abandonné » par son premier proviseur Pierre Djestone Nkou, a rendu une visite de courtoisie à l'un de ses anciens apprenants, Marcel Kibouanga, aujourd'hui administrateur-maire du premier arrondissement de Nkayi.
L'émotion était palpable. Celui qui corrigeait autrefois les fautes de grammaire s'est retrouvé face à celui qui signe désormais des décisions administratives.
Comme quoi, une bonne conjugaison peut parfois mener à une belle carrière !

Entre souvenirs, éclats de rire et anecdotes de salle de classe, les deux hommes ont revisité une époque où les dictées faisaient trembler les élèves et où un simple regard du professeur suffisait à ramener le calme.
Cette rencontre illustre la noblesse du métier d'enseignant, dont les leçons continuent de porter leurs fruits des décennies plus tard.
Une belle leçon de fidélité, de gratitude et de respect envers ceux qui façonnent les générations. Car si les élèves deviennent parfois des autorités, ils restent toujours, dans le cœur de leurs professeurs, ces jeunes qui cherchaient encore où placer les accents et qui espéraient secrètement échapper aux interrogations surprises.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-30 10:34:39
Le Tribunal de Grande Instance de Djambala dans le département des Plateaux, vient de rendre son verdict final, condamnant les sieurs Justin Moko Pea alias colonel à trois (3) ans d’emprisonnement ferme, Ghislain Akouala Maloba et Enoch Ikombo à 2 ans d’emprisonnement dont quinze (15) mois ferme. Les trois grands braconniers vont solidairement payer une amende de cent cinquante mille (150.000) F.CFA et verseront cinq millions (5.000.000) de F.CFA de dommages et intérêts à l’Etat Congolais.

En rappel, les trois condamnés avaient été interpellés par les éléments de la Région de Gendarmerie des Plateaux, les 23 et 24 mai 2026 dans les Districts de Lekana et Ngo. Ils avaient en leur possession des armes à feu dont une de guerre, des munitions de guerre, huit morceaux d’ivoire pesant au total plus de 31 kg et bien d’autres objets. Informée, la Direction départementale de l’Economie Forestière des plateaux, bénéficiant de l’appui technique du Projet d’appui à l’Application de la Loi sur la Faune sauvage (PALF) s’est impliquée dans le traitement de ce dossier.
Justin Moko Pea, Ghislain Akouala Maloba et Enoch Ikombo avaient été déférés le 02 juin 2026 et placés sous mandat de dépôt. Le 08 juillet dernier, l'affaire a connu sa deuxième audience au cours de laquelle les trois individus ont reconnu les faits qui leur sont reprochés avant que le dossier ne soit renvoyé le 22 juillet 2026 pour décision être rendue. Le Tribunal ayant rassemblé toutes les preuves dans cette affaire, a condamné le premier pour les faits d’abattage d’animaux intégralement protégés en l’occurrence les éléphants, détention illégale d’armes et munitions de guerre mis à sa charge. Les deux autres ont été reconnus couple de complicité de ces faits susmentionnés.

Selon les sources proches du dossier, Justin Moko Pea alias colonel et ses complices auraient participé à l’abattage de plusieurs pachydermes dans les forêts du District de Lekana. Les trois individus seraient des étrangers dans le district de Lékana et proviendraient de plusieurs localités du Congo comme Gamboma dans le département de la Nkeni-Alima, Mossaka dans Congo-Oubangui. Plusieurs autres complices seraient encore en cavale et les enquêtes se poursuivent afin de démanteler ce réseau des braconniers et trafiquants de produits de faune.
Le gouvernement et les acteurs de la conservation ne cessent de marteler que l’abattage et le trafic de produits de faune sauvage conduisent à l’extinction des espèces fauniques à travers le monde. Le Congo, très engagé à protéger ses espèces animales surtout en voie de disparition reste très vigilant. Il sanctionne vigoureusement tous ceux qui entravent la loi en matière de protection de la faune sauvage. Cette décision dissuasive illustre bien cette position gouvernementale.
La loi N°37-2008 sur la faune et les aires protégées en son article 27 dispose que « L’importation, l’exportation, la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées, ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts, pour les besoins de la recherche scientifique ».
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-29 22:22:45
Une délégation de l’APLCO (Association des Presses en Lignes du Congo) de la RDC, a procédé, le 28 juillet 2026 à Brazzaville à la remise officielle du trophée et portrait d’honneur, accompagné du diplôme de mérite à Messilah Nzoussi, journaliste et présentatrice du journal de 20 heures à Télé Congo. Ladite distinction honorifique témoigne du parcours exceptionnel de la présentatrice vedette de la télévision nationale congolaise. Parcours jalonné de succès, qui consiste à informer, mais aussi d’éclairer les consciences, inspirant des générations entières. Dans son propos liminaire, la porte-parole de l’APLCO, Nana Kayongo reconnaît à l’heureuses élue, des qualités professionnelles inestimables et incontestables du métier, dont, la rigueur, l’éthique, le sens élevé des responsabilités et l’intérêt général.

A travers cette cérémonie, l'Association des Presses en Ligne du Congo, venue spécialement de Kinshasa, en République Démocratique du Congo exprimer sa profonde reconnaissance sur les mérites du récipiendaire d'un trophée d'honneur, symbole de sa gratitude et de son admiration.
« Il y a des femmes, dont le parcours inspire, dont les actions parlent plus fort que les discours et dont l'engagement laisse une empreinte durable sur toute une génération. Madame Messilah Nzoussi est de celle-là. Journaliste de renom, présentatrice du journal télévisé de 20 heures, sur Télé Congo et présidente du Réseau panafricain des journalistes, vous incarnez avec professionnalisme, les valeurs fondamentales de notre métier : la règle, l'éthique, les sens des responsabilités, et le service de l’intérêt général. Mais au-delà de votre brillante carrière journalistique, c'est votre engagement en faveur de la jeunesse qui retient aujourd'hui toute notre admiration », a-t-elle reconnu et rappelé.
Par ailleurs, elle a aussi fait remarquer que, « acceptant d'être la marraine de la première et de la deuxième édition du Jeu des Jeunes de la Francophonie à Brazzaville, aussi la marraine de la deuxième édition de Miss Cuvette à Owando et bien d'autres. Vous avez offert à la jeunesse canadienne bien plus qu'un simple événement. Vous lui avez ouvert un espace d'expression, d'apprentissage, de visibilité et d'expérience ».

Nana Kayongo a également rappelé les activités et projets déjà réalisés par Messilah Nzoussi. Grâce à son accompagnement, plus d'un millier de jeunes issus les établissements scolaires, publics et privés, de la 6e à la Terminale, ont pris part à des compétitions littéraires, scientifiques, artistiques et musicales. Ces rencontres ont élevé des talents, encouragé l'excellence, récompensé les mérites et rappelé à notre jeunesse que le travail, la discipline et la persévérance restent les véritables chemins vers la réussite.
Cependant, à une époque où l’incivisme, la facilité, le vandalisme et le découragement menacent parfois les valeurs éducatives, Messilah a choisi d’investir dans l'intelligence, dans le savoir et dans l'avenir. Son engagement est un acte de force vers la jeunesse congolaise et un message d'espérance pour notre nation.
C'est pour cette raison que l'Association des Presses en Ligne du Congo (APLCO), en partenariat avec plusieurs confrères et consœurs de la République du Congo a décidé de lui rendre un hommage mérité.

Ainsi, le trophée symbolise notre reconnaissance, le portrait d’honneur traduit l'estime et le diplôme de mérite incarne la profonde gratitude pour l’encouragement exemplaire au service de la jeunesse, de l'éducation et de la promotion de l'excellence.
Le journaliste certes, n'est pas seulement celui qui informe, il est aussi celui qui éclaire les consciences, inspire les générations et participe à la construction d'une société meilleure.
« L’APLCO formule le vœu que vous poursuivez, cette noble mission d’encadrement de la jeunesse, afin que d'autres talents puissent éclore sous votre regard bienveillant et grâce à votre engagement constant. Recevez aujourd'hui cette distinction comme expression sincère de notre respect, de notre admiration et de notre reconnaissance. Les journalistes éclairent, mais le véritable bâtisseur est aussi l'avenir de la jeunesse. Une information éclaire un peuple, une jeunesse bien formée construit une nation. Madame Messilah Nzoussi, au nom de l'Association des Presses en Ligne du Congo, de ses partenaires, ainsi que l'ensemble des journalistes associés à cette initiative, nous vous adressons nos plus sincères félicitations et vous remettons avec une immense fierté ce trophée d'honneur, ces portées d'honneur et ce diplôme de mérite. Une citation et que votre engagement continue à inspirer les générations présentes et futures », s’est exprimé la responsable de l’APLCO.

Messilah Nzoussi, l’heureuse récipiendaire a exprimé sa grande surprise et sa vive émotion pour cette distinction honorifique.
« Vous comprendrez que je suis émue. C'était une grande surprise pour moi, parce que j'ai reçu la nouvelle de cette reconnaissance, de cette nomination. « Je suis honorée aujourd'hui, parce que je ne savais pas que ce que nous faisons pouvait aller très loin. Que c'était suivi au-delà de nos frontières et qu'aujourd'hui ce travail aurait abouti à cette grande reconnaissance. J'aimerais, à l’occasion, remercier tous ceux qui m'accompagnent. Le travail du journaliste est un travail qui est fait en équipe, on ne travaille pas seuls, on est toujours accompagnés », a-t-elle déclaré.

« Je veux remercier ici, toutes les équipes qui m'accompagnent au quotidien, la Rédaction de Télé Congo à laquelle j'appartiens, la Direction de l'information. Je veux remercier le directeur général de la télévision nationale congolaise, Monsieur André Ondélé, qui nous donne l'occasion de nous exprimer, d'exprimer ce que nous savons faire au-delà du journalisme. Je prends conscience, à partir de maintenant, de la responsabilité qui m'incombe. Si j'ai reçu ce prix aujourd'hui, c'est au nom du petit impact que j'ai pu avoir dans un domaine donné de la marche de notre société. Cette reconnaissance, aujourd'hui, vient me rappeler ou vient rappeler la grande responsabilité que j'ai désormais de continuer à faire davantage, à faire mieux et davantage pour que l'impact soit plus grand. Je remercie également l'ensemble du personnel de Télé Congo qui m'accompagne au quotidien », a réaffirmé en substance, Messilah Nzoussi.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-29 19:03:00
Le ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social, Pierre Mabiala, a donné une communication, le 23 juillet 2026 au Palais des Congrès à Brazzaville, devant ses administrés et les partenaires sociaux. Cette première rencontre avec les agents de son Ministère a porté sur le fonctionnement, la refondation, la digitalisation et la mise en cause de certains comportements vicieux et des dérives dont les agents véreux font montre. Véritable prise de contact avec les agents et cadres de son département ministériel, le ministre de tutelle exprime une volonté manifeste pour une réforme structurelle et fonctionnelle de l’administration congolaise, dans la modernisation de l’Etat.

Dans un ton ferme et assuré, Pierre Mabiala s’engage à faire une refondation significative de la Fonction publique congolaise, dans la discipline et l’amélioration des services.
En effet, dans une salle des conférences internationales du Palais des Congrès archicomble, le ministre d’Etat, Pierre Mabiala, sans détour ni langue de bois, a épinglé les maux qui minent notre Fonction publique, nos administrations en général. Devant les directeurs généraux, les directeurs centraux, les responsables des administrations publiques, les agents civils de l'État, le président de la Confédération syndicale des travailleurs du Congo (CSTC), le Secrétaire général de la Confédération syndicale et autonome du Congo (COSILAC) et tous les partenaires sociaux, le ministre d’Etat a rappelé de prime abord le décret du 24 avril 2026, lui donnant la responsabilité de diriger le Ministère de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social.

Ainsi, « pour assumer cette lourde responsabilité, le Président de la République a fixé par décret du 26 juin 2026, au titre de la Fonction publique, douze (12) attributions ministérielles, à savoir : 1- élaborer et mettre en œuvre les textes législatifs et règlementaires régissant de la Fonction publique ; 2- assurer le recrutement des agents civils de l'État et tenir à jour leurs dossiers individuels ; 3- assurer la gestion de la carrière du personnel civil de l'État ; 4- assurer aux agents de la Fonction publique, par le recyclage et les stages de qualification, une formation continue adaptée à leur mission ; 5- assurer la maîtrise des effectifs des agents civils de l'État ; 6- assurer le contrôle de la fonctionnalité, de la présence physique et de l'égalité des agents civils de l'État à leur poste de travail ; 7- promouvoir la discipline, l'éthique, la bio-ontologie et la performance des agents civils de l'État, 8- préaviser les agents civils de l'État de leur départ à la retraite ; 9- mettre à la retraite automatique les agents civils de l'État ; 10- mettre en œuvre les procédures de révocation des agents civils de l'État ; 11- rationaliser la Fonction publique, améliorer la gouvernance de l'État et digitaliser les administrations publiques ; 12- traiter toutes les questions relatives à l'application du statut général de la fonction publique », a-t-il fait savoir.

« Ces attributions que je tiens pour une obligation de résultat doivent rappeler à chaque fonctionnaire que la Fonction publique est par essence une école de dévouement professionnel. Servir l'État, c'est servir loyalement, en toute conscience professionnelle et sans discrimination ni traitement de faveur les usagers de la Fonction publique, car la Fonction publique n'est ni un privilège ni un instrument d'égalisation. Elle est une charge, un devoir et un engagement d'être au service de l'intérêt général et non de l'intérêt personnel », a déclaré avec insistance, Monsieur le ministre d’Etat.
Pour le ministre de tutelle, « la valeur d'un fonctionnaire ne se mesure ni à l'étendue de ses pouvoirs, ni aux honneurs de sa fonction, mais à l'unité avec laquelle il accomplit son devoir d'intérêt général. Cependant, l'accomplissement du devoir de fonctionnaire impose donc une rupture totale avec les comportements déviants qui font obstacle à la bonne gouvernance de notre fonction publique. Ces comportements déviants imputables à certains fonctionnaires ont pour nom, sans être exhaustifs : arnaque des usagers par des fonctionnaires véreux qui ont pris l'habitude d'exiger des sommes d'argent avant de traiter les dossiers et de délivrer les documents administratifs réputés gratuits ; la perception des salaires au détriment du contribuable congolais, par des fonctionnaires déserteurs, résidant à l'étranger ou sur le territoire national ; le maintien à charge salariale des fonctionnaires décédés ou ayant fait valoir leurs droits à la hauteur ; l'existence des nombreux fonctionnaires jouissant frauduleusement de plusieurs numéros matricules de solde, leur permettant de percevoir indument plusieurs salaires, ce qui constitue un trop perçu pour chacun d'eux ; l'existence de plusieurs fonctionnaires attributaires d'un même numéro matricule de solde. Six, l'existence des réseaux mafieux constitués des fonctionnaires indélicats et de leurs complices extérieurs à l'administration qui exigent aux citoyens des sommes d'argent avant de recevoir et de traiter leurs dossiers, soit de recrutement à la Fonction publique, soit de gestion des carrières administratives, soit de constitution de pension de l'État », a-t-il décrié.

Pierre Mabiala a stigmatisé l'absentéisme économique, les retards répétés, les négligences professionnelles caractérisées, des comportements contraires à la discipline, à l'éthique, à la déontologie et à la performance des agents civils de l'État. Mais aussi, le favoritisme et toutes autres pratiques pourtant atteintes à l'autorité de l'État.
L'abandon de postes de travail, l'inobservation de l'obligation du service public bien rendu et le manquement à l'obligation de discrétion et de secret professionnel sont autant des vices de nos agents, dans différentes administrations étatiques.
Le ministre d’Etat, en charge de la Fonction publique promet, de la manière la plus radicale à ces comportements déviants. C'est ainsi que l'éradication des comportements déviants, ancrée dans les habitudes professionnelles des fonctionnaires congolais, constitue pour lui, un objectif non négociable. Chargé de promouvoir la discipline, l'éthique, la déontologie et la performance des agences élites de l'État, j'entends pour cela entreprendre au titre des premières mesures de rationalisation de la Fonction publique congolaise.

Par conséquent, Pierre Mabiala a mis en garde ses fonctionnaires en conflit permanent avec la loi, notamment les fonctionnaires toujours absents de leur poste de travail. Afin de lutter efficacement contre ce phénomène, le gouvernement procède dès à présent à la revue générale des effectifs et des positions administratives de tous les fonctionnaires. Une commission de travail y afférente est à pied d'œuvre pour y apporter des solutions durables.
Le ministre d’Etat, Pierre Mabiala fait la promesse de veiller personnellement à la bonne tenue de ces préoccupations et la mise en musique de toutes les réformes prescrites pour l’amélioration des conditions de travail des agents de l’Etat et des performances attendues par le gouvernement de la République. Il vient donc de siffler la fin de la récréation, mettant en garde tout récidivistequi se fera surprendre.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-27 01:11:50
Libreville s’est parée de ses plus beaux atours le vendredi 24 juillet 2026, jour de grande liesse. À la résidence Oyo, Omar Denis Junior Bongo Ondimba et Julia Otto Mbongo se sont dit oui. Le maire de la ville a scellé leur union civile dans un mariage civil qui a réuni un parterre de chefs d’État de la sous-région, rappelant le poids historique des familles Sassou et Bongo dont est issu Junior.

Le 28 août 2025, à Oyo, Junior et Julia avaient honoré la coutume, dans une cérémoniale qui s’était déroulée avec raffinement, sobriété et émotion. Elle s’inscrivait dans la lignée des mariages de la famille Sassou N’Guesso. Simplicité et solennité s’y conjuguaient à merveille.
Ce premier chapitre traditionnel annonçait déjà la suite glamour du conte nuptial. De plus, cette union coutumière laissait présager les noces à venir.

Et comme pour combler l’entre-deux pays dont est issu Junior, c’est la capitale gabonaise qui a accueilli la seconde phase de cette union.
Eugène Mba, édile de la commune, a célébré ce mariage civil empreint d’élégance. Par ailleurs, personnalités politiques, hommes d’affaires et religieux se sont côtoyés dans la même liesse.

Parents, amis et citoyens venus du Congo, du Gabon et d’ailleurs ont partagé cette joie.

Le Président de la RDC, Etienne Tshisekedi Tshilombo a effectué le déplacement de Libreville avec son épouse.

Le président Brice Clotaire Oligui-Ngema a également été de la cérémonie, en quasiment maitre de céans.

Et naturellement le président Denis Sassou N’Guesso.

Entendu que Junior Bongo est le fils de feu Omar Bongo Ondimba, ancien président de la République gabonaise, et de son épouse Edith Lucie Bongo Ondimba. Edith est la fille aînée du président congolais Denis Sassou Nguesso, qui se trouve ainsi être le grand-père de Junior.
En marge du mariage, de nombreuses actions caritatives et solidaires ont été organisées. Le couple a offert des forages publics à la population. Un concert et un repas populaire ont également réuni les Gabonais à la Baie des Rois. Ainsi, la générosité du couple a touché de nombreuses familles gabonaises.
De même, cette solidarité populaire a renforcé le lien entre les mariés et la nation. Ainsi, ce mariage dépasse la simple union de deux cœurs. Il devient surtout un moment de partage collectif et de fierté nationale.
Pour Junior Bongo et Julia Otto Mbongo, la journée du 24 juillet marque avant tout le début d’une nouvelle vie à deux. Pour de nombreux Gabonais, elle fait également écho à une histoire familiale qui continue d’occuper une place singulière dans la mémoire collective du pays et de l’Afrique centrale.
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Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-25 13:34:19
Le Président Denis Sassou N’Guesso est arrivé à Libreville au Gabon jeudi en fin d'après-midi, pour un séjour de travail au cours duquel il prendra part ce vendredi au mariage à l'état civil de Omar Denis Junior Bongo Ondimba avec Julia Otto Mbongo . Certains Chefs d'État de la sous-région assisteront à cette cérémonie civile.
Créé le 2026-07-24 11:18:03
Une nouvelle dynamique politique pourrait bientôt voir le jour en République démocratique du Congo (RDC). Les Présidents de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, et du Burundi, Évariste Ndayishimiye, s'activent en vue de favoriser un dialogue inclusif réunissant les principaux acteurs politiques congolais.
Cette initiative de médiation intervient dans un contexte marqué par des tensions politiques persistantes et une situation sécuritaire préoccupante dans l'est de la RDC. L'objectif est de créer un cadre de concertation permettant aux différentes sensibilités politiques de se retrouver autour d'une même table afin d'aborder les défis majeurs auxquels le pays est confronté.
Les deux chefs d'État entendent privilégier une approche fondée sur l'écoute, le consensus et la recherche de solutions durables. Ce dialogue pourrait contribuer à renforcer la cohésion nationale, à apaiser le climat politique et à consolider les efforts en faveur de la paix, de la stabilité et du développement.
Si les modalités pratiques restent à préciser, cette médiation est perçue comme un signal encourageant pour de nombreux observateurs, qui y voient une opportunité de rapprocher les positions des différents acteurs politiques et de favoriser une sortie de crise par la voie du dialogue.
À travers cette initiative, le Congo-Brazzaville et le Burundi réaffirment leur engagement en faveur de la paix et de la stabilité dans la région des Grands Lacs, convaincus qu'une solution durable aux défis de la RDC passe avant tout par un dialogue inclusif et constructif entre les Congolais.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-07-24 09:55:16
Le Congo s'apprête à vivre l'un des plus grands rendez-vous économiques et agricoles de l'année. La deuxième édition de la Grande Foire Agricole du Congo (GFAC) se tiendra du 5 au 20 août 2026 au Parc des Expositions de Bambou-Mingali, dans le département du Djoué-Léfini, à une soixantaine de kilomètres de Brazzaville.
L'annonce a été faite par le Président de la République, Denis Sassou Nguesso, à Allembé, confirmant ainsi la volonté des pouvoirs publics de faire de l'agriculture un levier majeur de diversification de l'économie nationale.
Placée sous le thème « Nourrir la Nation pour honorer la Patrie », cette édition ambitionne de mettre en lumière le savoir-faire des producteurs congolais et l'immense potentiel agricole du pays. Près de 650 exposants sont attendus, parmi lesquels 300 producteurs issus des quinze départements du Congo, pour présenter la diversité et la qualité des produits du terroir.
Bien plus qu'une simple foire, la GFAC se veut une vitrine de l'innovation agricole, un espace de rencontres entre producteurs, investisseurs, transformateurs et consommateurs, ainsi qu'un véritable catalyseur de partenariats au service du développement rural.
Pendant deux semaines, visiteurs et professionnels pourront découvrir les richesses des filières agricoles congolaises, échanger sur les nouvelles pratiques culturales, promouvoir la transformation locale et encourager une consommation davantage tournée vers les produits « Made in Congo ».
À travers cette initiative, le Congo réaffirme son ambition de renforcer sa sécurité alimentaire, de créer davantage d'emplois dans les zones rurales et de faire de l'agriculture un moteur durable de croissance économique.
La deuxième édition de la Grande Foire Agricole du Congo s'annonce ainsi comme une célébration du travail des producteurs, de la diversité des terroirs congolais et d'une vision résolument tournée vers un avenir où la terre nourrit pleinement la nation et contribue au rayonnement du pays.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-23 16:13:29
En séjour de travail à Allembé, le président de la République, Denis Sassou Nguesso, a réaffirmé récemment, sa confiance dans le soutien de la population, estimant que les Congolais privilégient les réalisations concrètes aux critiques formulées par ses détracteurs.
Revenant sur la mobilisation observée depuis la campagne électorale, le chef de l'État a déclaré que le peuple reste fidèle à sa vision de transformation du Congo, car il en constate les effets dans son quotidien.
Selon lui, les « oiseaux de mauvais augure » et les critiques, notamment celles émises depuis l'étranger, ne sauraient remettre en cause les avancées enregistrées sur le terrain.
Pour illustrer son propos, Denis Sassou Nguesso a mis en avant le développement des infrastructures routières. Il a notamment souligné qu'il est désormais possible de relier Pointe-Noire à Souanké, jusqu'à la frontière avec le Cameroun, entièrement par la route, présentant cette évolution comme une preuve tangible des investissements réalisés au cours des dernières années.
« Ce ne sont pas des faits divers, ce sont des réalisations concrètes », a-t-il affirmé, avant d'ajouter que les détracteurs sont libres de poursuivre leurs critiques, tandis que le gouvernement entend continuer à œuvrer pour le développement du pays.
À travers cette déclaration, le président congolais a voulu mettre l'accent sur une gouvernance qu'il présente comme fondée sur les résultats, réaffirmant sa volonté de poursuivre les projets de modernisation et d'amélioration des infrastructures au service des populations.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-23 15:48:42
À Pointe-Noire, la capitale économique du Congo-Brazzaville, certaines adresses se distinguent. D'autres marquent les esprits. Et puis, il y a Le Palais Bourbon qui répond au 05.561.88.21, une résidence d'exception qui redéfinit les standards de l'hébergement haut de gamme. Niché dans un environnement privilégié, à seulement quelques minutes de l'aéroport international Agostino Neto cet établissement offre bien plus qu'un simple logement : il propose une véritable expérience de confort, d'élégance et de sérénité.
Créé le 2026-07-23 14:03:05
Les 13 étudiants congolais interpellés au Sénégal ont été libérés ce jour grâce à l'intervention des autorités congolaises. Cette issue favorable témoigne de la réactivité du ministère des Affaires étrangères, dont l'implication a permis de résoudre rapidement cette situation.
Si cette libération est une bonne nouvelle, elle met également en lumière un problème de fond : les difficultés liées à l'obtention des passeports pour de nombreux étudiants.

Créé le 2026-07-19 07:51:54
Le Conseil Supérieur des Eglises de Réveil du Congo (COSERCO) a tenu, du 16 au 17 juillet 2026 à Brazzaville, son deuxième Conseil national de la mandature 2025-2029. Sous la direction du Révérend Pasteur Germain Loubota, présidence Conseil national, le deuxième du genre, a rassemblé 120 conseillers nationaux, sur les 172 du COSERCO se tient sous le thème : « A l'heure de la responsabilité dans l'Église et la nation ». Un seul objectif pour les Eglises de réveil, la volonté affichée de restaurer la discipline interne, de renforcer la transparence financière et de replacer la responsabilité au cœur de la mission spirituelle.

Deux jours durant, Pasteurs, Prophètes, Docteurs, Evangélistes, Apôtres bref, hommes de Dieu de cette institutions religieuse a planché sur la bonne gouvernance au sein de la structure et des ambitions sociales, afin d’amorcer une nouvelle ère de son existence. Le Conseil supérieur des Églises de Réveil du Congo (COSERCO) a fait une évaluation majeure et significative des pratiques quotidienne et routinières. Les membres de cette plateforme religieuse ont scruté puis proposé d’éventuelles solutions pour une réforme, tant sur le plan spirituel et sur le plan institutionnel de leur ’’Maison Commune’’, le COSERCO.
La thématique de ce deuxième Conseil a du reste servi de canevas et de ligne directrice dans les débats qui ont alimenté la réunion. Basée une même ambition partagée, celle de renforcer la crédibilité d’une organisation qui fédère toutes les Eglises de réveil au Congo.
En outre, les membres du Conseil national ont, à travers lesdits travaux, fait le bilan de cette première année de mandature, entre autres : l’élection des Bureaux départementaux ; l’épineuse situation créée par la démission du président du Bureau exécutif ; l’examen du nouveau règlement financier et le budget de fonctionnement.

Ainsi, dans le communiqué final du 2e Conseil national du COSERCO, les participants ont approuvé entièrement, la gestion du Bureau exécutif, pour sa transparence et son orthodoxie financière. Cependant, le Conseil national a estimé et jugé que les attendus sont mitigés. Néanmoins, une proposition ferme a été formulé, donc, dorénavant, chaque rapport d'activité sera strictement annexé d'un rapport financier détaillé.
Le communiqué final a défini quelques préoccupations essentielles au bon fonctionnement ou, à la bonne marche du COSERCO, telles que : « la volonté de renforcer la culture de la reddition des comptes marque un tournant et traduit de facto, la conviction que l'autorité spirituelle ne saurait être dissociée de la responsabilité dans la gestion des ressources collectives ».
Par conséquent, le maintien du statu quo à la tête du bureau exécutif après la démission de son ancien président reste d’actualité. « Plutôt que de précipiter une nouvelle recomposition, le Conseil a préféré préserver la stabilité en confiant la continuité aux vice-présidents, conformément à l'ordre de préséance prévu par les textes. La réorganisation définitive est renvoyée à une session de mi-mandat.
Mais c'est sans doute sur la discipline interne que les décisions apparaissent les plus fermes. Face à l'absentéisme répété et à l'inactivité de certains conseillers nationaux, le COSERCO annonce une véritable opération de remise en ordre », a indiqué le communiqué final.
Dans son mot de clôture, le président du Conseil national, le Révérend Pasteur Germain Loubota a tenu à attirer l’attention des uns et des autres, suite à leur comportements.
« Tous les responsables devront désormais signer une fiche d'engagement. Les membres qualifiés ’’d'inactifs’’, ’’d'indécis’’ ou de ’’fantômes’’ seront identifiés, entendus dans le respect des procédures, puis remplacés dans les organes de direction si leur désengagement est confirmé. Ici, il ne s'agit pas d'exclure des personnes, mais de redonner à nos institutions leur efficacité et leur crédibilité », a réaffirmé le président.
Selon le président du Conseil national, « la responsabilité ne constitue pas une contrainte administrative, mais plutôt, une exigence spirituelle. La responsabilité est une vocation », a-t-il renchéri.
Il a ensuite invité chaque dirigeant religieux à incarner, dans son Ministère comme dans la gestion institutionnelle, les valeurs d'intégrité, de fidélité et de transparence. Aussi, cette recherche d'exemplarité s'inscrit-il dans le prolongement du séminaire sur le leadership éthique, holistique, organisé précédemment dans la ville capitale, Brazzaville, dont les leçons ont inspiré les idées des conseillers.
Sur le plan de la gouvernance sociale, la communiqué final révèle, à juste titre que, « le COSERCO projette également de renforcer son engagement dans la société. Il a annoncé le futur partenariat avec la Caisse d'Assurance Maladie Universelle (CAMU) afin de faciliter l'accès des serviteurs de Dieu à une couverture sanitaire adéquat. Ont signal aussi l'acquisition, sous forme locative, de 200 hectares de terres à Inoni, destinés à une future exploitation agricole dans le cadre des Zones agricoles protégées (ZAP). Une initiative qui traduit la volonté de promouvoir une autonomie économique des communautés religieuses tout en participant aux politiques nationales de développement ».

« Les conseillers nationaux ont également été invités à s'impliquer davantage dans les campagnes d'assainissement de l'environnement et à accompagner le futur recensement des Églises de réveil, en collaboration avec les institutions de la République. Le Conseil a rendu un hommage appuyé aux cofondateurs du COSERCO, le regretté Pasteur David Kani Morlendé et le Pasteur Constant Mampouya, tout en adoptant une motion de remerciement à l'endroit du Président de la République, chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso, et de son gouvernement pour les relations entretenues avec les communautés chrétiennes du pays », a détaillé le communiqué.
Cette deuxième session du Conseil national, en dehors des recommandations administratives formulées, aura en plus n'aura donc pas seulement produit des recommandations. Elle aura ébauché une certaine vision, la vision d'une Église de réveil qui va associer autorité spirituelle, discipline institutionnelle et responsabilité citoyenne.
En définitive, au regard des organisations confessionnelles qui consacre une place importante dans la cohésion sociale dans notre pays, le COSERCO adopte au finish une ambition, celle de faire de l’expression concrète de la foi, au service de l'Église comme de la nation.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-18 15:24:48



Créé le 2026-07-18 11:35:34
Les travailleurs et membres du département de la Communication, à travers la Fédération Syndicale des Travailleurs de la Communication (FESYTRAC) ont procédé, le 16 juillet 2026, au siège confédéral de Brazzaville à la cérémonie d’intronisation de la fédération, sous le patronage du camarade Awa Cabral Malozé, membre du Bureau de la CSTC. A l’issue de cette session, un Bureau de 13 membres et une Commission fédérale de contrôle, d’évaluation et d’audit de 3 membres plus deux camarades ont été mis en place.

Au sortir de cette réunion fédérale, son Secrétaire général, chargé de la coordination et de l’organisation, Adrien Léopold Ngoye est parmi les camarades reconduit à son poste de SG et se dit très satisfait pour la confiance renouvelée de ses camarades de la corporation. Il se fixe du reste quelques priorités à moyen, court et long terme.
« Je vais d'abord exprimer les sentiments de responsabilité. Je dois remercier la Confédération et tous les travailleurs de la Communication pour la confiance qu'ils ont remise en ma modeste personne. C'est simplement la défense des droits des travailleurs. Il n'y a pas d'autres mots ! Il n'y a pas d'autre mission que la défense des droits des travailleurs », a déclaré le Secrétaire général.

« En ce qui concerne le Congrès qui arrive bientôt, nous allons nous y mettre et faire de telle sorte que, nous venions tous en masse pour représenter de façon significative notre corporation. Le Congrès est le plutôt le bienvenu pour exprimer tous nos besoins, déposer nos cahiers de charge auprès des administrations, auprès de la tutelle, notre partenaire social », s’est exprimé Le Secrétaire général de la FESYTRAC.
Un Bureau fédéral a été mis en place et sera dirigé par Adrien Léopold Ngoye, le Secrétaire général chargé de la coordination et de l’organisation, et une Commission fédérale d’évaluation et de et d’audit de deux membres, présidée par Rose Claudette Ondélé, Vice-président : Malcom Boukaka et Secrétaire-Rapporteur : Hymelda Goteni.

Il sied de signaler que ladite assemblée élective de la FESYTRAC, a été présidée par À travers cette cérémonie d'intronisation patronnée par le camarade Awa Cabral Malozé, membre du Bureau de la Confédération Syndicale des Travailleurs du Congo.
Une invite pressente à tous les membres de la fédération et à tous les camarades a été formulée par le président de la séance, pour une mobilisation et participation massive au prochain Congrès de la CSTC, qui pointe à l’horizon.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-18 11:24:29
L’ambassadeur de l’Union européenne en République du Congo, Son Excellence Madame Anne Marchal, a effectué, le 16 juillet dernier, une visite de courtoisie auprès du ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du travail et du Dialogue social, Pierre Mabiala. Cette visite, quand bien même, qualifiée de courtoisie, s’inscrit du reste dans la dynamique de dialogue permanent entre les deux partenaires, à savoir : la République du Congo et l’UE (Union européenne).

Au sortir de l'audience et le sens donné à sa visite, le représentant e Européenne a jugé plus que nécessaire de venir auprès de l’autorité de la cette structure, qui est en fait à la l'administration, le premier employeur du pays. « Et donc, pour l'Union européenne qui est un partenaire de longue date du Congo, un donateur de premier rang, la question du financement de la fonction publique est quand même cruciale. Ça fait partie aussi de tous les aspects de l'économie du pays. Etant donné que l'Union européenne est aussi un partenaire du Congo par exemple, dans la transformation numérique, nous sommes aussi actifs dans des formations parfois ponctuelles de fonctionnaires spécialisés », a-t-elle expliqué.

« Donc, nous avons des éléments de convergence à parler. Un autre point de discussion qui fait partie évidemment du nouveau mandat de Monsieur le ministre d'État, Pierre Mabiala, c'est la question du Code du travail. En effet, j'étais très intéressée de savoir qu'il y a une consultation qui a eu lieu et que la réforme du Code du travail est en bonne voie », a déclaré Anne Marchal.
Cette réforme du Code du travail est aussi un sujet qui intéresse l'Union européenne, en ce sens que la loi qui régit les relations du travail, c'est un point important du climat des affaires et donc une modernisation de la loi du travail, puisque l'ancienne a un peu plus de 50 ans, ne peut qu'attirer l'attention des investisseurs.
Néanmoins, Tout investisseur qui se respecte regarde naturellement le climat des affaires et la loi qui régit les conditions d'emploi d'une force de travail locale. Donc, très important d'avoir un retour sur cette réforme du Code du travail.

« Cependant, en matière de dialogue social, l'Union européenne a des mécanismes pour soutenir le Congo dans cette action. Alors, je ne parlerai pas de dialogue social, mais l'Union européenne espère tenir prochainement avec le Congo, ce que nous appelons un dialogue de partenariat qui nous permettrait, dans le cadre des accords de Samoa, donc l'accord qui régit les relations entre l'Union européenne, ses Etats membres et chacun des Etats qui fait partie de l'Afrique Caraïbe Pacifique, de pouvoir avoir un dialogue qui est un forum d'échange qui nous permettrait d'avoir un agenda discuté mutuellement et qui permet de traiter de questions d'intérêt mutuel, des questions de politique internationale. Par exemple : le multilatéralisme, la diplomatie verte ou peut-être d'autres points. Mais aussi parler de la relation notamment en matière de coopération entre le Congo et l'Union européenne qui, de nos jours, se place essentiellement sous l'égide du Global Gateway. Par ailleurs, c’est l'occasion aussi d'expliquer, quelle est notre démarche, quels sont les projets structurants que nous favorisons. Mais évidemment, dans tous ces points de vue, quand on parle d'investissement, de grands projets. Il y aura, bien entendu une dimension sociale, parce que, nous travaillons pour le bénéfice des populations et un investissement doit toujours tenir compte des intérêts des populations et des travailleurs qui vont y participer », a renchéri Madame l’ambassadeur.

A noter qu’au cour de cette audience, une attention particulière a été spécifiquement porté sur le rôle stratégique de la fonction publique dans la modernisation de l’administration de l’État. Les deux parties ont de de fait échangé sur les réformes engagées par le gouvernement congolais afin d’améliorer l’efficacité des services publics et de renforcer la performance administrative.
Cette rencontre témoigne de la qualité des relations entre Brazzaville et l’Union européenne, fondées sur le dialogue, la confiance mutuelle et la recherche de solutions communes aux défis du développement. Elle illustre également l’engagement du gouvernement dirigé par le Premier ministre Anatole Collinet Makosso pour la poursuite des réformes nécessaires à la consolidation de la gouvernance publique.

En somme, l’audience accordée par le ministre d’Etat, Pierre Mabiala à la Représentante de l’Union européenne, l’ambassadeur Anne Marchal révèle que les deux partenaires réaffirment leur volonté du maintien d’une coopération dynamique, au service des populations. La République du Congo et son partenaire privilégié, l’Union européenne continuer à poursuivre leurs efforts mutuels, pour bâtir un partenariat renforcé, basé sur le progrès social, la stabilité et le développement durable.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-17 23:59:11
Le boxeur congolais Roméo Katompa, dit « Bololo », a été assassiné et brûlé vif à son domicile, lors d’une attaque xénophobe.
Marié à une Sud‑Africaine et père d’un enfant, Roméo Katompa était connu comme sparring‑partner de Junior Makabu.
Les images du sinistre qui circulent sur les réseaux sociaux, montrent une maison complètement ravagée par le feu, du rez-de-chaussée à l’étage où l’on retrouve au milieu de la chambre à coucher, le corps du boxeur, étendu face contre sol, entièrement calciné.
La mort de Roméo Katompa choque la communauté congolaise et africaine et relance les inquiétudes sur la sécurité des migrants en Afrique du Sud, surtout que cette animosité semble avoir le blanc-seing des autorités.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-17 22:23:20
Pour la lutte du bronze de la Coupe du Monde 2026, la France et l'Angleterre, qui ont été battues en demi-finales, s'affronteront à Miami. Cette petite finale aura lieu le samedi 18 juillet à 21h00 GMT.
D'après les experts de 1xBet (https://telecharger1xbet-gratuitement.com), la France est perçue comme l'équipe la plus susceptible de l'emporter avec une cote avoisinant 1,92, tandis que celle de l'Angleterre serait évaluée à 4,05. Il y a une chance cotée à 4,00 pour que le match se termine par une égalité à l'issue du temps imparti.
Selon les pronostiqueurs, les chances de la France de prendre la troisième position sont plus élevées avec une cote de 1,52, en comparaison à une cote de 2,9 pour l'Angleterre.
Selon les experts, on prévoit une stratégie de jeu axée sur l'attaque, avec une estimation d'au moins trois buts. Actuellement, la cote pour « plus de 2,5 buts » est fixée à 1,41. D'après l'évaluation du bookmaker, l'odds pour l'option « les deux équipes marquent » est de 1,46.
D'autre part, les deux résultats précis sur lesquels vous pourriez parier comprennent : une victoire de la France 2-1 ou un score à égalité 1-1, tous deux offrant une cote de 8.
Kylian Mbappé est considéré comme le joueur le plus susceptible de marquer un but avec une cote de 1,71. Concernant les Anglais, il y a une probabilité de 2,18 que Harry Kane marque un but.
Créé le 2026-07-17 20:54:46
À l'occasion de la rencontre consacrée à la proclamation des résultats des élections du Conseil de gouvernance 2026-2029, les participants ont salué la réussite d'un processus électoral transparent, indépendant et rigoureux, mené conformément aux principes de bonne gouvernance de l'Académie.

Cette rencontre a également permis de présenter les nouveaux membres élus du Conseil de gouvernance, qui représenteront les différentes régions du continent et auront la responsabilité de guider les orientations stratégiques de l'AAS au cours des trois prochaines années.
Les échanges ont mis en avant l'importance d'une gouvernance scientifique forte, inclusive et intègre pour relever les défis auxquels l'Afrique est confrontée et renforcer le rôle de la science dans le développement durable du continent.

Portée par une nouvelle équipe dirigeante et par l'engagement de ses Fellows, l'Académie africaine des sciences poursuit sa mission : promouvoir l'excellence scientifique, éclairer les politiques publiques et contribuer à l'émergence de solutions africaines aux défis africains.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-17 20:30:45