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La cérémonie de remise des sabres aux élèves de la 132e promotion de l'Académie militaire de la gendarmerie nationale (AMGN) a eu lieu dans la cour d’honneur de l’Académie à Melun, le vendredi 19 décembre 2025. Ce moment solennel qui marque le passage à l'état d'officier de gendarmerie s’est voulu à la fois magique et émouvant. Des élèves officiers congolais y ont pris part.
Présidée par Laurent Nunez, ministre de l'Intérieur, en présence du Préfet de Seine-et-Marne, de parlementaires, du maire de la ville de Melun, du général d'armée Hubert Bonneau, Directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN), du général de division Frantz Tavart, commandant de l'AMGN, et de hautes autorités militaires, cette cérémonie marque l'entrée de cette promotion dans le corps des officiers.
Sur la place d'armes, les élèves ont été adoubés par leurs parrains de la 131e promotion, qui leur ont remis le sabre, symbole du commandement et des valeurs de courage, d'exemplarité et d'abnégation, qu'ils doivent incarner.

Parmi les élèves officiers de la promotion adoubée, le groupe d’élèves officiers congolais a été bien représenté, en ce qu’elle fait la fierté nationale. Tout au long de sa formation, il s’est distingué par son Intégrité qui s’est traduit par l’honnêteté, l’éthique et le respect des valeurs.

Les congolais ont de tout temps traduit le sens de la discipline en se montrant rigoureux et respectueux des règles et organisés. Solidaires, ils ont témoigné du sens du service par leur engagement, leur dévouement ainsi que leur prédisposition à aider les autres.
Résilients, les congolais ont puisé dans leur capacité à gérer le stress, confortant leur adaptabilité. Cela a été favorisé par l’esprit d'équipe qui a témoigné d’une grande collaboration, la solidarité mais aussi le sens de la communication. Leur esprit d’ouverture a permis un apprentissage des plus aisé, favorisé par cette capacité de s'adapter et de comprendre aisément.

Enfin, leur constitution Physique et mentale solides ont garanti leur endurance, gage d’une bonne santé et d’un équilibre structurel.
Dire que le groupe d’élèves officiers congolais, a porté bien haut le drapeau national, en cochant avec maestria les cases qui traduisent les valeurs cardinales qui définissent l'Académie militaire de la gendarmerie nationale (AMGN), le courage, l'exemplarité et l'abnégation.

Parents, ou amis ayant reçu le carton d’invitation étaient là pour soutenir les élèves officier et participer à ce moment solennel.

Comme tous les ans, Justin Denga Parrain de fait des élèves officiers de gendarmerie, de promotion en promotion était présent à la cérémonie de remise de sabre, avec une pensée pour son épouse Mireille Eurydice Mampouya, décédée en avril 2025.

Mireille Mampouya, une dame de cœur que tous les stagiaires congolais de passage à Melun adoptaient comme marraine et qu’ils appelaient affectueusement par « Mère Mireille ». Dire que les clichés étaient marquées de sa présence invisible, celle de l’éclat éternel de sa générosité, son sens de l’amitié dont on oublie pas les bienfaits.

La remise de sabre est une tradition importante pour les élèves officiers gendarmes.
Elle symbolise :
- L'entrée dans la carrière d'officier : le sabre représente l'autorité et la responsabilité.
- L'engagement au service de la loi : les gendarmes jurent de défendre la loi et protéger les citoyens.
- La transmission des valeurs : la remise de sabre marque la transmission des valeurs de la gendarmerie (honneur, devoir, loyauté...).
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-20 14:53:42
Le Congo-Brazzaville souffre d’un problème récurrent, celui de la dégradation de l’infrastructure routière. Dans le département du Niari (sud) plus précisément, des routes sont quasiment impraticables, provoquant des accidents.

Sur l’axe Mossendjo-Mbinda, pour s’y rendre, il faut de l’endurance, tellement la route est cabossée.

Emprunter cette voie relève d’une véritable aventure pour certains automobilistes qui ne sont pas au bout de leurs peines.

La situation est pire en période de pluies.

A hauteur du passage à niveau du village Nzima, les sociétés Ulsan Mining et Asia Congo Industries qui exercent dans la zone se montrent presque insensibles à la misère des populations.




Les routes impraticables nécessitent des aménagements. Au cas contraire, cela risque de mettre la vie des usagers en danger.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-20 14:05:57
L’artiste-musicien congolais Sugar Daddy Systématique a animé, un point de presse, le 17 décembre 2025 à Brazzaville, au cours duquel, il a annoncé la parution imminente de son single intitulé « Taxi Moto ». Avec son projet renaissance, il parque un nouveau départ et affirme son grand retour sur le plan phonographique. Ce qui favorise sa volonté de revenir puis demeurer constant et permanent, de façon durable et efficace sur la scène musicale nationale et internationale.
Ley de Mamad’u ou Sugar Daddy Systématique, de son vrai nom à l’Etat-civil, Serge Alain Victoire Tabou, est un artiste-musicien, auteur-compositeur, interprète, chanteur et chorégraphe congolais hors pair, pour qui la musique n’est ni une mode ni une circonstance, mais une mission. Sa musique est un mélange de la Rumba moderne et des sonorités urbaines. Il porte en lui, un instinct artistique profond, forgé très tôt, dès les années 70.

Très jeune, Ley de Mamad’u fonde le Ballet Diablo en 1972. Dès lors, il traverse des ensembles musicaux formations emblématiques de la place de Brazzaville. On se souviendra des orchestres jeune : Les Jeunes Talents, Le Volcan, Ngongui Fifi, Djouwela Polé-Polé et Zimbabwe, avant de se promouvoir sur la scène africaine. Révélé au grand public en 1990 avec le titre « Petite Giani », Ley de Mamad’u ne cessera à partir de ce moment, d’élargir son territoire musical.
Il fonde le groupe Wakassa au Bénin, collabore avec des figures majeures de notre patrimoine musical tel que Aurlus Mabélé, Papa Wemba, Défao, Reddy Amissi et sillonne l’Afrique à travers festivals et tournées. Artiste complet, Ley de Mamad’u est aussi un chercheur de rythmes, un passeur de cultures, maîtrisant plusieurs langues — français, lingala, kituba, sango — tout en puisant son inspiration dans les réalités sociales, la rue, le peuple.

Après « La Paix », Ley de Mamad’u, aujourd’hui appelé Sugar Daddy revient avec « Taxi-Moto ». Pour avoir vécu à Cotonou, où la moto est reine, le lien est évident : du Zémidjan béninois au taxi-moto de chez nous, le pont est tout trouvé. Même rue, même énergie, même réalité… mise en musique. Avec « Taxi-Moto », Sugar Daddy Systématique mêle la rumba congolaise à une animation joyeuse, tout en parlant vrai. Il rend hommage à ces conducteurs de motos qui font battre le cœur de nos villes. Ce titre est extrait d’un album de sept morceaux, entièrement produit par l’artiste lui-même, dont chaque titre sera révélé progressivement — preuve d’une démarche maîtrisée, indépendante et profondément assumée.
« À titre personnel, j’ai croisé Ley de Mamad’u il y a de nombreuses années, sur les chemins du Fespam. Depuis, nos trajectoires se sont croisées, parfois éloignées, parfois rapprochées, au gré des engagements culturels et des débats d’idées. Mais une chose n’a jamais varié : le respect, le dialogue et le lien. Car au fond, n’est-ce pas cela, l’art ? Un espace où l’on peut diverger sans se renier, une culture faite de vertus, une musique porteuse de valeurs, des vraies valeurs culturelles et ancestrales », a témoigné Eddy Fleury Ngombé, grand mécène et homme de Culture, Président de Culture Congo Avenir, président de l'union des Producteurs de Musique du Congo.

A noter que le single « Taxi Moto » constitue, un retour, une continuité, une fidélité à l’art, l’Art musical.
Le nouveau single de Sugar Daddy Systématique qui porte le titre de : « Taxi-Moto » est cette bombe lyrique qui précède les sept (7) titres qui va composé son futur Maxi single du projet Renaissance. Le single est désormais disponible sur les plateformes d’écoute et de téléchargement puis déjà en promo sur les différentes chaînes de Radio de la place.
VALDA SAINT-VAL & EDDY FLEURY NGOMBÉ/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-20 06:45:13
La première pierre du futur immeuble devant abriter le nouveau siège social de la Banque Congolaise de l’Habitat (BCH) à Brazzaville, un immeuble de type R+7, a été symboliquement posée, ce vendredi 19 décembre 2025, par le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso.
L’architecture du nouveau siège de la Banque Congolaise de l’Habitat (BCH) traduit une expression de rigueur et de modernité, symbole d’une institution forte en plein essor.
Elle a été étudiée de manière à offrir des conditions de travail confortable au personnel par le respect des normes environnementales et de manière à s’insérer de façon harmonieuse dans les paysages de la ville de Brazzaville.
Il s’agit d’un édifice dont l’allure, la décoration et la noblesse des matériaux qui sont utilisés, inspirent, à la fois le respect, la sécurité et la beauté afin de refléter, au mieux, l’image du siège social d’un organe important de notre communauté.
Ce bâtiment de type R+7 va abriter 186 postes de travail, 6 salles de réunion de 12 place chacune, une salle polyvalente de 100 places ainsi qu’un Data Center. Des espaces vont être dédiées aux services des agences, aux clients VIP et gros déposants, marquant le souhait de la banque d’améliorer les conditions de travail et d’accueil.
Le siège est construit par l’entreprise MAC construction sous le contrôle de l’International Bulding Service pour une durée de 24 mois.
Avec un capital de plus de 30 milliards de FCFA, la Banque Congolaise de l’Habitat est une banque universelle qui a pour vocation le financement des logements.
• Les projets de construction de logements destinés à l'usage d'habitation,
• Les projets de viabilisation de terrains sur lesquels seront édifiés des lots destinés à l'usage d'habitation,
• L'acquisition de parcelles de terrain à vocation d'habitation sur lesquelles seront édifiés des logements ou des lots de terrain destinés à l'usage d'habitation.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-12-19 18:08:46
Dans un monde globalisé, les nations sont confrontées à un choix stratégique : privilégier leurs intérêts immédiats ou investir dans une coopération durable au service d’un gain collectif. Ce dilemme, bien connu en théorie des jeux sous le nom de dilemme du prisonnier, éclaire de manière saisissante les relations économiques entre pays occidentaux et africains.
France et Congo : miroirs du dilemme
La France, forte de ses institutions et de son tissu industriel, doit composer avec une dette structurelle qui pèse sur sa croissance. Le Congo-Brazzaville, riche en ressources naturelles, reste largement dépendant de la rente pétrolière. Dans les deux cas, l’avenir économique repose moins sur la richesse immédiate que sur la capacité à coopérer avec soi-même, ses citoyens et ses partenaires internationaux plutôt que de céder à l’immobilisme.
La coopération, moteur de prospérité
Investir dans la coopération est plus qu’une option : c’est une nécessité pour bâtir un avenir durable. Partager connaissances, technologies et ressources permet de créer des synergies et d’atteindre des objectifs communs. Cela exige vision et courage politique, mais c’est le prix de la compétitivité et de la stabilité économique.
L’immobilisme, un luxe dangereux
À l’inverse, le refus de coopérer expose les nations à la marginalisation et à la perte de compétitivité. Les pays qui persistent dans l’immobilisme risquent de voir leurs structures économiques s’éroder, alors que le monde évolue vers des modèles plus interconnectés et résilients.
Somme toute, le dilemme du prisonnier est, en fin de compte, un choix existentiel pour les États : s’isoler ou investir dans l’avenir collectif. Pour l’Afrique comme pour l’Occident, le message est clair : coopération et développement durable ne sont pas de simples options, mais les piliers d’une prospérité partagée et durable.
Charles Abel Kombo Économiste et Observateur des politiques publiques
Créé le 2025-12-19 16:48:35
L'ex-argentier de l'Élysée a été placé en garde à vue, ainsi que deux autres hommes, dans le cadre d'une enquête pour un vol d'ampleur au sein du palais présidentiel. Pendant deux ans, il aurait volé pour plusieurs milliers d'euros de porcelaine, classée au patrimoine.
Trois hommes comparaissaient jeudi 18 décembre devant le tribunal correctionnel de Paris, pour une affaire rocambolesque.
Pendant près de deux ans, la vaisselle en porcelaine de l'Élysée, classée au patrimoine historique, disparaissait discrètement, sans que personne ne s'en rende compte. Mais les apprentis malfrats et collectionneurs ont fini par être trop gourmands et les services de sécurité du palais présidentiel ont fini par s'en rendre compte et donner l'alerte.
La valeur des tasses, soucoupes et assiettes précieuses dérobées s'élève à plusieurs dizaines de milliers d'euros.

L'argentier, qui était en charge de dresser les tables en cas de réception et de gérer les stocks, aurait agi avec la complicité de son compagnon, antiquaire, et d'un collectionneur basé à Versailles, fan de porcelaine.

Des centaines de pièces ont été sorties de l'Élysée et une partie du larcin a pu être retrouvée chez le collectionneur, un homme âgé d'une trentaine d'années, interpellé mardi 16 décembre, tout comme les deux autres individus impliqués dans les vols.

Élément cocasse dans cette affaire : le collectionneur versaillais était un employé du musée du Louvre ! Sans aucun lien, toutefois, de près ou de loin, avec le braquage survenu au mois d'octobre dernier. Il a tout de même été interdit de continuer à travailler dans l'enceinte de l'établissement.
L'affaire ayant été renvoyée, il faudra attendre février 2026 pour connaître le verdict.
En attendant, les trois hommes sont placés sous contrôle judiciaire.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-19 12:29:37
Le corps d'un homme de type africain a été découvert dans la Seine à hauteur de Paris. Le cadavre amputé d’une main aurait séjourné longtemps dans l’eau. Une enquête a été ouverte.
Une enquête a été ouverte après la découverte du corps d'un homme, amputé d'une main et présentant deux marques sur le thorax, mercredi dans la Seine.
Un groupe témoin a aperçu ce corps peu après 14 heures, à hauteur du Pont Neuf, dans le 5ème arrondissement de Paris.

Le corps dérivait vers eux et ils n’ont pas eu de mal à le bloquer avec leurs tiges en attendant l’arrivée des plongeurs.
La brigade fluviale a rapidement repêché le corps sans vie. Le Smur, Service mobile d'urgence et de réanimation ainsi que les sapeurs-pompiers ont constaté que la victime est un homme de type africain, vêtu uniquement d'un caleçon au moment de sa découverte.

Un officier de police judiciaire s'est rendu sur place.
L'origine des "traces suspectes" constatées sur le corps reste à déterminer, selon la police, car ces dernières peuvent avoir été causées par d'éventuels chocs liés à son immersion.
Le cadavre aurait séjourné environ trois semaines dans l'eau, précise la police.
Le corps de la victime a ensuite été transporté à l'Institut médico-légal de Paris et une autopsie a été demandée par le magistrat de permanence.
Le parquet indique qu'une enquête en recherche des causes de la mort a été ouverte. Elle a été confiée aux commissariats des 5e et 6e arrondissements.
Cette découverte fait suite à celles d’août dernier, où quatre corps avaient été retrouvés dans la Seine, cette fois dans le Val-de-Marne, à hauteur de Choisy-le-Roi. Un habitant de Créteil, un de Choisy-le-Roi et deux personnes sans domicile fixe faisaient partie des victimes.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-19 11:51:55
« Jean-Claude Kakou est mort en France !» La nouvelle a parcouru le net et fait chauffer les téléphones jeudi, au point que beaucoup se la sont relayée via whatsApp, affirmant mordicus la détenir de source sûre. Pourtant, un « fake news ». Le célèbre journaliste qui a fait les beaux jours de Télé Congo, se porte bien, en dépit de nouvelles alarmistes qui courent à son sujet sur la toile.
Encore une farce dont le net a désormais le secret. Tout porte à se demander, pourquoi précipiter la mort, même virtuelle, de JCK ?
Alors, que les charlatans ou snipers du net retiennent qu’il est bien vivant !
Jean-Claude Kakou (71 ans) est une figure emblématique de l'audiovisuel en République du Congo depuis les années 1980.
Diplômé de l'École supérieure de journalisme de Lille, il s'est fait connaître comme présentateur vedette du journal télévisé de Télé Congo.
Réputé pour son professionnalisme, sa diction soignée et son style élégant, il a marqué plusieurs générations de téléspectateurs congolais.
Tout au long de sa carrière, il a également exercé des fonctions de consultant en communication au sein de l’administration congolaise.
Son parcours, à la fois journalistique et institutionnel, reflète les mutations du paysage médiatique congolais sous différents régimes politiques.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-12-19 09:50:26
Au Congo-Brazzaville, les enseignants de l’université Marien Ngouabi ont entamé une grève depuis le 17 novembre dernier.
Ils demandent le paiement de cinq mois d’arriérés de salaires.
Un mois après, le mouvement se poursuit et se durcit. Des négociations ont été entamées avec le gouvernement.
Les grévistes se plaignent du mutisme des décideurs. De quoi paralyser l’université Marien Ngouabi de Brazzaville.
Du côté des étudiants, les notions accumulées disparaissent petit à petit.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-12-19 08:33:58
La quinzaine du gouvernement aura lieu le samedi 20 décembre 2025 aux ‘’Tours Jumelles’’. Pour ce dernier face-face entre le ministre de la Communication et des Médias avec la Presse, la Premier Ministre Chef du Gouvernement, Anatole Collinet Makosso sera l’invité exceptionnel.

La quinzaine du gouvernement est un exercice de communication directe entre l’Exécutif et l’opinion publique représentée par les professionnels de l’Information.
Le ministre de la Communication et des médias, porte-parole du gouvernement Thierry Lezin Moungalla y aborde des sujets divers en rapport avec l’action gouvernementale. Il peut le cas échéant apporter des grilles de lecture, une clarification sur des sujets diversement interprétés, réaffirmer des contenus ou même en démentir.

En somme le ministre défend et explique les politiques du gouvernement en apportant au grand public l’information officielle sur les décisions, les politiques et les actions du gouvernement. C’est cela même l’immixtion dans son rôle de communiquant qui sied avec l’un des intitulés de son ministère : ‘’Communication’’.

Les puritains en sciences politiques rappellent que cette branche œuvre à faire passer des messages en expliquant les idées, les projets et les décisions aux citoyens, à convaincre et à mobiliser, même si cela se décline en filigrane, à gérer l’image du gouvernement, bien-sûr en montrant une image positive,- il va de soi- enfin, en informant et en dialoguant. Pour tout dire, échanger avec les citoyens, en répondant aux questions et en étant transparent.
En conviant le Premier ministre à la quinzaine du gouvernement du samedi 20 décembre, la dernière de l’année, mais qui plus est, intervient après le message de Président de la République sur l’état de la Nation, il sera ici question d’un véritable « service après-vente », diraient les publicitaires. Une explication de texte…
Anatole Collinet Makosso aura aussi à cœur de décliner la rétrospective 2025 ainsi que la perspective 2026, à travers une question somme-toute basique que les journalistes présents ne manqueront pas de lui poser.
En matière de casting pour cet exercice qui déjà a intégré les mœurs communicationnelles de la presse congolaise ainsi celles des congolais, dire que pour cette fin d’année et surtout pour l’année qui commence, Thierry Lezin Moungalla aura servi aux congolais le nec plus ultra, quand on sait que le Premier ministre est chef du gouvernement.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-18 13:26:35
Joyeux Noël à tous nos lecteurs ! Que la magie de cette fête illumine vos foyers et vos cœurs, vous apportant paix, joie et bonheur partagé en famille et entre amis.
Nous vous remercions pour votre fidélité et vous souhaitons une nouvelle année remplie de douceur et de prospérité.
La Rédaction
Créé le 2025-12-18 07:20:51
Jacqueline Lydia Mikolo, ministre des Petites et Moyennes Entreprises a procédé le 17 décembre 2025 à Brazzaville, à la cérémonie officielle de lancement ou de l’ouverture de la 2e édition du Marché de Noël. A l’initiative de l’Agence Nationale de l’Artisanat (ANA), le marché qui s’ouvre à quelques jours de noël constitue une réelle opportunité pour les entrepreneurs, artisans et créateurs, de tester les nouveaux produits, afin de l’élargissement de la clientèle et de renforcer leur visibilité.
La cérémonie de lancement puis d’ouverture de la deuxième édition du marché de noël s’est faite, en présence de quelques membres du gouvernement, de la directrice générale de l’ANA, de Madame l’administrateur-maire de Moungali, Sylvia Makosso Ngakabi, du député de Poto-poto 2, Patrick Féréol Ngassakys, des présidents de l’Unoc et de la chambre de commerce et de l’industrie, du Secrétaire exécutif du Conseil consultatif de la Jeunesse, des ambassadeurs accrédités au Congo et des artisans du Congo et ceux venus d’autres pays frères. Ce marché de noël se tient du 17 au 30 décembre 2025, dans l’enceinte de l’Agence Nationale de l’Artisanat, sous le thème : ’’Faites de l’artisanat, l’artisan en fête’’, avec pour leitmotiv, valoriser, structurer et promouvoir l’artisanat congolais.

Pour cette édition, la seconde du genre, il est question de lancer un appel à tous les citoyens, afin de faire découvrir l’excellence et la diversité des produits locaux, partant du textile, aux divers objets de décoration, des bijoux, la maroquinerie, la sculpture en bois d’ébène et bois kambala, des céramique et la transformation de fruits en jus naturel bio, sans oublier l’art culinaire. Ce qui va sans dire que, chaque stand constitue ici, le fruit d’un travail minutieux teinté d’une passion inébranlable », a déclaré la directrice de l’ANA, Mireille Opa Elion.

Aussi, a-t-elle souhaité que, « ce marché soit véritablement un lieu de rencontres conviviales, un espace où est célébré la créativité et, où les échanges commerciaux se font dans une bonne ambiance. C’est donc une opportunité pour tout exposant, de mettre en valeur les nouveaux produits, une possibilité d’agrandir la clientèle et de renforcer la visibilité de leurs produits (Made in Congo) », a-t-elle évoqué.

Selon Jacqueline Lydia Mikolo, il sied de de signaler que « cette 2e édition se singularise par une évolution notoire par rapport à la précédente, celle de la première édition. En terme d’exposants et de visiteurs. Cette année, nous avons au total, 142 exposants et coopératives, contre 84 en 2024 où nous avions 4277 visiteurs. Pendant cette édition, nous attendons 8.000 visiteurs. Et, nous espérons que le chiffre d’affaire de cette année dépassera celui de l’année écoulée. Comme vous pouvez le constater, le marché de noël n’est pas seulement un cadre festif ou mercantile, il est aussi une vitrine de notre économie locale et un levier essentiel pour stimuler la consommation des produits de chez nous », estime-t-elle.

La ministre des PME a, en outre rassurer les exposants sur l’éventualité d’une labélisation de leurs produits, surtout avec l’entrée imminente de la ZLECAF (Zone de Libre-Echange et Continentale Africaine).
« N’oubliez pas que, acheter les produits locaux est un acte de patriotisme économique. C'est aussi soutenir un artisan, une famille, un atelier ou tout simplement un rêve d'artisan ou d'une entreprise artisanale. C'est contribuer directement à la croissance et à la diversification économique. Chaque année, vous faites un pas en avant en matière de qualité, de quantité et surtout nous allons bientôt ensemble travailler de plus en plus sur la labellisation de vos produits.

Le ministère des petites et moyennes entreprises et de l'artisanat œuvre et œuvrera au quotidien à votre promotion et à votre encadrement à travers l'agence nationale de l'artisanat », a rassuré Madame la ministre.

« Aujourd'hui nous voyons le résultat concret de cette accompagnement dans le niveau et la diversité des produits qui sont présentés sur ces stands. Mais 2026 c'est des horizons nouveaux qui s'ouvrent à nous.
C'est Noël et le gouvernement n'est pas en reste. Il a aussi ses cadeaux pour les artisans. L'année 2026 connaîtra l'arrivée de la carte d'artisan numérisé et infalsifiable qui sera associée à l'assurance maladie et à la sécurité sociale », a-t-elle ajouté.

« Nous travaillons avec l'appui de monsieur le ministre des postes et télécommunications et l'économique numérique à matérialiser la galerie virtuelle pour la vente des produits artisanaux au niveau national et au niveau international. Vous connaissez le site qui nous a été offert pour le village artisanal. Nous espérons qu'au mois de mars de l'année 2026 avec l'appui de madame la ministre de l'économie forestière nous pourrons finaliser et nos différents partenaires dont certains sont présents nous pourrons finaliser ce village artisanal. Ce n'est pas tout, les surprises sont nombreuses mais nous aurons l'année 2026 pour vous les découvrir », a promis Madame Mikolo.

Félicitant toutes celles et tous ceux, qui ont œuvré à la réussite de cet événement, spécialement l'Agence Nationale de l'Artisanat, la ministre a remercié sa directrice générale. « C'est aussi ici le lieu d'exhorter tous les exposants à intensifier leur production pour satisfaire les besoins de plus en plus exigeants d'un marché qui s'ouvre à la concurrence et à une compétition loyale. A tous les visiteurs de cet endroit magique je souhaite de faire de belles découvertes, de trouver les cadeaux parfaits pour vos proches et de passer un moment convivial, fraternel, chaleureux mais surtout hors du temps », les a-t-elle encouragés.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-18 03:19:03
Le 16 décembre 2025 à Brazzaville, lors du lancement des programmes TRESOR et PARQEB, par le Premier Ministre, chef du gouvernement, le Premier Ministre a lancé deux projets majeurs pour l’évolution et l’élévation des enseignements et des apprentissages à l’école congolaise. Après les états généraux de l’enseignement du Congo, deux projets conjoints ont été mis en œuvre, afin de procéder à une amélioration significative du système éducatif. Les deux programmes, qui ont fait l’objet d’une présentation détaillée, singulièrement, celui de TRESOR (Programme d’Appui, présenté avec brio par le coordonnateur de l'unité de gestion du projet, Monsieur Arsène Harold Bouckita.
Le Programme de Transformation du Secteur de l’Education pour de Meilleurs Résultats (TRESOR) et Programme d’Appui au Renforcement de la Qualité de l’Education de Base (PARQEB) ont été présentés en duo par Monsieur Calixte Kolyardo, secrétaire permanent par intérim du CTCP TRESOR et par M. Arsène Harold Bouckita, Coordonnateur de l'unité de gestion du projet TRESOR.

Après le premier exposant, Monsieur Bouckita a pris le relai et a poursuivi l’exposé sur le plan d'action 2026 et les perspectives de résultats.
« Je vais vous présenter les deux domaines de résultats et comment nous allons faire pour les atteindre. Nous avons ici le premier domaine de résultats, dont la mission est d'améliorer l'accès à une éducation de base de qualité. Dans ce domaine de résultats, il y a un indicateur lié au décaissement. Cet indicateur rappelle l'augmentation de la disponibilité et la participation à un enseignement de la petite enfance de qualité », a-t-il expliqué.

Arsène Harold Bouckita a en effet souligné que « l'atteinte de ce résultat vaut 15 millions de dollars. Ici, la direction générale de l'éducation de base et de l'enseignement aboutit à l'approbation d'un plan d'action pour élargir les opportunités de l'éducation pour 2025 et 2030. Il y a eu l'adoption des normes minimales de qualité pour les centres d'éducation préscolaire et pré primaire par des équipes techniques constituées par l'État de la Banque, l'État du Ministère de l'Enseignement et l'État du Ministère des Affaires Sociales », a-t-l révélé.
Par ailleurs, si selon lui, « ce résultat est une fois atteint en 2026, ceci permettra au ministère de recevoir de la Banque un montant de 5 millions de dollars. Pour les résultats opérationnels à l'horizon 2030, le nombre de centres d'éducation préscolaire et de classes primaires répondant aux normes nationales établies devrait être porté à environ 500. Pour l'éducateur lié au déplacement numéro 2, il s'agit ici de l'amélioration de l'apprentissage fondamental ».

Ainsi, pour le Coordonnateur du Programme, ces réformes sont portées par l'Institut national de recherche et d'action pédagogique (INRAP) et l'inspection générale de l'enseignement primaire, secondaire et de l'alphabétisation (IGE). Ils sont chargés d'adopter une stratégie nationale de manière scolaire. Par conséquent, pour 2026, si ce résultat est atteint, le ministère bénéficiera d'un montant d'un million de dollars.
Pour 2030, au moins 90% des enfants des écoles primaires disposeront d'un livre et d'un cahier d'activités en français et en mathématiques. Au moins 50% des enseignants du primaire auront obtenu une évaluation satisfaisante dans l'utilisation du PARQED et essentiel pour l'apprentissage.

En ce qui concerne l'indicateur lié au déplacement numéro 3, il s'agit de l'amélioration de l'accès à l'éducation et la prestation des services pour tous.
Cet indicateur vaut 20 millions de dollars. La réforme est portée par la Direction générale de l'alphabétisation et de l'éducation non formelle, en collaboration avec le MEPPSA. Il s'agit ici d'apporter une réponse au plan d'action opérationnel pour l'éducation des enfants vulnérables, on peut citer les réfugiés, les déplacés internes, les populations hautes et les enfants à besoins spéciaux.
Ces deux organismes devront donc adopter une stratégie nationale de l'infrastructure scolaire permettant de visualiser de l'équité pour tous ces enfants. Cet indicateur, atteint en 2026, permettra au Ministère de gagner de la banque 3.500 millions de dollars. Pour 2030, le nombre d'écoles primaires accueillant des enfants vulnérables bénéficiant d'un appui devrait être celui de 350 écoles primaires ciblées.
Le deuxième domaine de résultats, concerne le renforcement des systèmes de gestion du secteur de l'éducation. Il comprend également trois indicateurs liés au déplacement. Le premier, c'est le renforcement du système de déploiement des enseignants payés par l'État.

Il vaut 19.625.000 dollars. Les réformes sont portées par la Direction générale des ressources humaines et de l'administration scolaire du MEPPSA, le Ministère de la Fonction publique et le Ministère des Finances. Ici, un plan complet de recrutement et de déploiement est en cours d'élaboration. Les études ont commencé et une fois sur plein le plan adopté, le ministère encaissera un montant de 4 millions de dollars. Au moins 80% des écoles primaires publiques bénéficieront d'au moins trois enseignants payés par l'État en 2030. Indicateur lié au déplacement numéro 5, il concerne l'évaluation des apprentissages, il vaut 7 milliards de dollars. Les réformes sont apportées par le dispositif national de l'évaluation des apprentissages scolaires. Cet organisme est chargé d'adopter un cadre juridique de l'unité nationale d'évaluation des apprentissages appelée l'UNEA, d'adopter un plan opérationnel de l'UNEA pour 2025-2030, d'adopter des budgets annuels de l'UNEA pour la période du projet.
Une fois ces résultats atteints, le Ministère bénéficiera d'un montant de 5 millions de dollars. En 2030, l'unité nationale d'évaluation des apprentissages devra avoir réalisé au moins deux études. Le dernier indicateur lié au déploiement est celui de la disponibilité des données de l'éducation pour la prise de décision, il vaut 8 millions de dollars. Les réformes sont apportées par les directeurs des systèmes d'information et de communication, les DEP, donc directeurs des études de planification de tous les ministères concernés. Ils ont pour leur mission pour 2026 l'adoption d'un cadre juridique du système d'information de gestion de l'éducation intégrée.

Ils devraient ensuite adopter une stratégie nationale pour le développement de système intégré d’information pour la gestion de l’éducation.
À ce moment-là, le résultat atteint, ce groupe va bénéficier d'un montant de 5 millions de dollars. Pour 2030, on devrait compter environ 15 annuaires publiées, la plateforme SIGE intégrée opérationnelle, le nombre de tableaux de bord publiés par le MEPPSA sera au nombre de 50.
« En somme, les résultats attendus en point focaux en 2026. Il y a un montant total des décaissements attendu par la Banque mondiale. Sur la base des résultats opérationnels en 2026, qui est de 23,5 millions de dollars, soit 14.367.900.000 F.CFA, nécessaires pour planifier sur la base des procédures nationales, l'acquisition des manuels scolaires, les constructions ou les réhabilitations des salles de classe équipées répondant aux normes, la dotation des enfants vulnérables en kit de soutien scolaire, etc. Et d'autres résultats opérationnels seront atteints au cours des années suivantes du programme TRESOR. Pour atteindre tous ces résultats, les facteurs du succès du programme TRESOR qui ont été épinglés sont : maintenir une bonne collaboration entre le secrétariat permanent du comité technique de concertation du programme et l'unité de gestion du programme pour une mise en œuvre cohérente des activités. Pour cela, un manuel d'exécution du programme est en cours d'élaboration ; maintenir une bonne collaboration et une coordination de la composante PPR pour les acteurs de la chaîne de la dépense pour une mise en œuvre efficace des activités planifiées.

Pour cela, un manuel de procédure administrative financière comptable et de passation des marchés spécifiques du programme est en cours d'élaboration. Il faudra obtenir une forte appropriation du programme par les équipes au niveau central et déconcentré.
A cet effet, un atelier d'appropriation du programme est programmé du 19 au 23 janvier 2026 à Kintélé. Il faudra réaliser des réformes de qualité en vue de mettre en œuvre des activités opérationnelles impactantes. Et enfin, développer la culture de la performance et d’évaluation au sein des points focaux », a-t-il conclu.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-18 01:08:22
Le groupe d’anticipation stratégique (Gas), a tenu du 15 au 16 décembre, la conférence initiale de planification des engagements de la force publique pour l’élection présidentielle de 2026, sous l’autorité du chef d’état-major général des Forces armées congolaises, le général de division, Guy Blanchard Okoï, coordonnateur de ladite structure. La quiétude des populations et le bon déroulement de l’élection présidentielle de mars 2026 ont été au cœur de cette conférence.
Le chef d’état-major général des Forces armées congolaises, coordonnateur du groupe d’anticipation stratégique, le général de division, Guy Blanchard Okoï, a garanti, le 15 décembre à Brazzaville, la quiétude des populations pour le bon déroulement de l’élection présidentielle de mars 2026.
Cette charge incombe à la Force publique, a-t-il dit, lors de la cérémonie d’ouverture de la conférence initiale de planification des engagements de la force publique pour l’élection présidentielle de 2026, organisée les 15 au 16 décembre 2025 sous son autorité.
Cette conférence visait à initialiser une planification opérationnelle et administrative, centrée, cohérente et conforme aux impératifs stratégiques de l’élection présidentielle de 2026.
Aussi, les membres du GAS ont procédé par évaluer la situation sécuritaire internationale et nationale, et apprécier ses effets et incidences particulières sur la conduite du scrutin; finaliser les opérations administratives relatives au vote anticipé; valider les paramètres fondamentaux du concept de sécurisation du scrutin présidentiel, identifier, quantifier, hiérarchiser et à prioriser les besoins majeurs nécessaires à la couverture intégrale de ce scrutin.
Dans la mise en œuvre du programme de ces travaux classés par centre d’intérêt, le Cemg a rappelé que ce scrutin intervient dans un contexte économique contraint. Par ailleurs, il a indiqué que la force publique doit impérativement s’adapter au nouveau découpage administratif du territoire national.
Durant ces travaux, les planificateurs ont fait preuve d’ingéniosité et d’agilité intellectuelle pour apporter des propositions qui confortent la Force publique dans le respect des orientations présidentielles, à savoir, « faire beaucoup avec peu ».
Au cours de la conférence, les participants ont également pris en compte les acquis du retour d’expérience du scrutin de mars 2021, dans la rigueur, la méthode et le pragmatisme qui caractérisent toute bonne planification opérationnelle.
Répondant aux questions des journalistes, le directeur des opérations de l’état-major général des Fac, coordonnateur du groupe pluridisciplinaire de planification opérationnelle, coordonnateur de la commission d’organisation, le général de brigade François Ossélé, a insisté qu’il est prévu pour la Force publique de se préparer pour cette élection présidentielle de 2026.
Dans le cadre de la programmation pour l’année 2026, il a été prévu pour la force publique, une série de conférences de planification pour prendre en compte les deux engagements essentiels qui seront ceux de la force publique par rapport à ces scrutins, notamment le vote anticipé des éléments de la Force publique et le vote général, a souligné le général Ossélé.
De cette conférence est sorti un document de synthèse sécuritaire international, national et de ses implications opérationnelles. Celui-ci constitue un concept simplifié de sécurisation du vote anticipé et du vote général, un avant-projet de tableau de cadrage des centres et bureaux de vote anticipé 2026 et un état consolidé des besoins logistiques majeurs couvrant l’ensemble du scrutin.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-17 22:23:38
Le Premier Ministre, Chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso a procédé, le 16 décembre 2025 à Hilton, les Tours jumelles à Brazzaville au lancement des deux Programmes, PARQEB et TRESOR, qui marquent une étape cruciale dans la volonté du gouvernement de la République du Congo pour transformer durablement le secteur de l'éducation. Ceci, en plaçant la qualité des apprentissages, la performance des enseignants et l'efficacité du système éducatif au cœur de l'action publique. Le gouvernement y accorde l'implication entière et entreprenante.

Cette cérémonie de lancement a connu la présence du Préfet du département de Brazzaville, Gilbert Mouanda-Mouanda, de Mme Maria Vittoria Balota, Représentante résidente de l'UNICEF au Congo, qui est chef de file des partenaires de l'éducation ; de Mme Fatoumata Barry Marega, Représentante résidente de l'UNESCO au Congo, agent partenaire du projet PARQEB ; de Madame Anna Maria Alexandra Celestin, Représentante résidente de la Banque mondiale au Congo, agent partenaire du projet Trésor ; des membres du gouvernement et des partenaires sociaux.

Le Programme de Transformation du Secteur de l’Education pour de Meilleurs Résultats (TRESOR) et Programme d’Appui au Renforcement de la Qualité de l’Education de Base (PARQEB) constituent des maillons importants dans le renforcement des méthodes et des systèmes éducatifs au Congo dans la mesure où ils sont caractérisés comme des piliers incontournables de l’éducation. Ainsi, le Consortium UNESCO-UNICEF a permis au pays d’accéder au financement du partenariat mondial pour l’éducation.

Cette activité marque une étape décisive dans la volonté du gouvernement de la République du Congo de transformer durablement le secteur de l'éducation en plaçant la qualité des apprentissages, la performance des enseignants et l'efficacité du système éducatif au cœur de l'action publique. A ce sujet, le gouvernement de la République s’y implique résolument.

Dans son mot de bienvenue, à ladite cérémonie, Madame Maria Vittoria Balota, la Représentante résidente de l'UNICEF au Congo, chef de file des partenaires de l'éducation, a adressé ses remerciements à toute l’assistance.
« Ce programme constitue une étape majeure vers une transformation structurelle et durable du système éducatif en République du Congo. Après la participation de la République du Congo au Sommet Mondial pour la Transformation de l'Éducation, sous le leadership de son Excellence le Président de la République, le gouvernement a pris l'initiative d'organiser des États Généraux de l'Éducation Nationale de la Formation et de la Recherche. Cette démarche ambition de créer un pacte social durable autour de l'édification d'un système éducatif performant et en mesure de répondre plus efficacement aux aspirations des populations pour le développement socio-économique durable, l'émergence du pays qui a résulté après à la proposition de loi d'orientation scolaire universitaire et de la recherche », a expliqué avec large détails Madame la Représentante résidente de l’UNICEF.
Pour sa part, Mme Fatoumata Barry Marega, Représentante résidente de l'UNESCO au Congo, agent partenaire du projet PARQEB a évoqué l’intérêt de ce double programme.

Ainsi, le Programme d'Appui au Renforcement de la Qualité de l'Éducation de Base (PARQEB) a pour objectif principal, le renforcement du système éducatif pour développer le capital humain, en ligne avec le Plan National de Développement (PND 2022-2026) de la République du Congo.
Ces opérations traduisent la vision du gouvernement de la République du Congo de placer l'éducation au cœur du développement humain, de la prospérité nationale et du développement durable. D'un montant total de 94,6 milliards de FCFA, financés par l'Association internationale de développement et le Partenariat mondial pour l'éducation, le programme TRESOR vise à améliorer l'accès à une éducation de base de qualité et à renforcer la gouvernance du système éducatif. Il s'inscrit pleinement dans le cadre de la mise en œuvre du Plan national de développement 2022-2026 et de la stratégie sectorielle de l'éducation 2021-2030 qui reconnaissent le développement du capital humain comme un levier essentiel de la diversification économique et de la croissance inclusive du pays. A travers ces interventions, le programme Trésor contribuera à renforcer la qualité des apprentissages en préparant mieux les enfants pour l'école primaire, à améliorer les conditions d'enseignement et d'apprentissage en fournissant des manuels scolaires, des guides d'enseignants et des formations adaptées.

À terme, l'objectif est d'offrir un meilleur accès à l'éducation à au moins 1,2 million d'élèves et de renforcer les compétences de l'ensemble des enseignants de l'éducation de base. Le programme Trésor adopte une approche novatrice de financement axée sur les résultats, qui met l'accent sur la performance, la transparence et la redevabilité. Cette approche vise à instaurer une culture de gestion axée sur les résultats en incitant à la réalisation des progrès tangibles pour l'évaluation de la qualité et de l'équité de l'éducation.
De plus, le programme favorisera une meilleure gestion du secteur de l'éducation en encourageant la disponibilité et l'utilisation des données pour orienter les décisions. Grâce à ce financement qui soutient directement les lignes budgétaires liées à l'amélioration de la qualité, de l'équité et de la gouvernance, le programme TRESOR contribuera à la consolidation de la réforme du budget programme et à améliorer l'efficience du secteur.

La coordination et la collaboration entre les différents ministères, à savoir ceux de l'éducation, du plan, des finances, de la fonction publique, des affaires sociales, sont indispensables pour une mise en œuvre réussie du programme. À travers le programme Trésor, nous investissons dans les jeunes enfants du Congo et par conséquent dans l'avenir de la République du Congo. Ce programme traduit notre engagement collectif à donner à chaque enfant la possibilité d'avoir une meilleure expérience d'apprentissage en salle de classe et de réussir et de contribuer à la promotion. Au total, plus de 1,2 million d’élèves bénéficieront de ces programmes, avec une attention particulière portée dans les départements de la Lékoumou, du Pool, de la Sangha et de la Likouala, où les besoins éducatifs sont les plus pressants.
Au-delà des infrastructures et des outils pédagogiques, TRESOR et PARQEB portent une ambition profonde : donner à chaque enfant congolais les moyens d’apprendre, de réussir et de contribuer à l’avenir du pays.

Ainsi, le Premier Ministre, Anatole Collinet Makosso en lançant les projets, a dit que « cette étape est déterminante dans la refondation du système éducatif congolais. Cette double présentation des programmes TRESOR et PARQEB témoigne d’une prise en compte rigoureuse et fidèle des orientations issues des États généraux de l’éducation. La qualité des apprentissages en est le fil conducteur transversal ».
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-17 11:37:52
Quand l’eau manque, c’est toute la vie qui s’arrête. Qui sauvera finalement les Congolais du naufrage silencieux qu’ils subissent au quotidien ? La question mérite d’être posée, tant les discours officiels semblent déconnectés de la réalité vécue par les populations de Brazzaville.
Il est facile d’exiger de la rigueur, de la ponctualité et de la productivité aux fonctionnaires et aux travailleurs du pays. Il est tout aussi facile de fixer des normes depuis un bureau climatisé. Mais comment demander à un citoyen d’arriver à l’heure au travail lorsque sa journée commence à 3 heures du matin, non pas par ambition ou discipline, mais pour guetter une hypothétique arrivée d’eau dans les robinets ?
A Brazzaville, le manque d’eau n’est plus une exception : c’est devenu une habitude. Dans de nombreux quartiers, l’eau vient et repart sans prévenir, elle fait des vas et viens. Les familles vivent au rythme des caprices de La Congolaise des Eaux (LCE), contraintes de stocker, de veiller, d’attendre. Les nuits sont écourtées, les corps épuisés, les esprits tendus. Une population fatiguée ne peut ni produire efficacement, ni apprendre correctement, ni vivre dignement.
Les conséquences sont lourdes. Les enfants arrivent en retard à l’école, parfois sans s’être lavés. Les maladies liées à l’insalubrité augmentent. Les femmes, principales gestionnaires de l’eau dans les foyers, voient leur charge quotidienne s’alourdir dangereusement. Les petits commerces, les restaurants, les salons de coiffure et les structures de santé fonctionnent au ralenti, quand ils ne ferment pas tout simplement leurs portes.
Depuis trop longtemps, on dissocie le peuple de l’État, comme si l’un pouvait survivre sans l’autre. Or, un État qui laisse ses citoyens sans eau, sans électricité et sans perspectives fragilise les bases mêmes de la nation.
L’accès à l’eau n’est pas un luxe. C’est un droit fondamental, un pilier du développement, un préalable à toute exigence de discipline ou de performance.
Tant que l’eau manquera dans les robinets, ce n’est pas seulement la ponctualité qui sera en crise, mais la dignité même des Congolais.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-17 10:37:40
Le ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire Ibara a procédé à la remise officielle du bâtiment abritant le nouveau siège du Programme National de Lutte contre le Sida et les infections sexuellement transmissibles, le lundi 15 décembre 2025. Ce projet, tenu par le PNUD, avec l’appui du Fonds mondial vise à améliorer les conditions d’accueil à travers la création d’un espace alliant modernité et respect des normes environnementales. Ladite cérémonie, placée sous le haut patronage du ministre de tutelle, s’est déroulée en présence de la Représentante du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) en République du Congo), Madame Adama-Dian Barry, du Représentant résident de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé), le Docteur Vincent Dossou Sodjinou, de la directrice et Coordonnatrice du Programma National de Lutte contre le Sida, la docteure Cécile Mapapa Miakassissa, des cadres du Ministère de la Santé et de la Population, des collaborateurs du PNLS, les partenaires techniques et financiers et les agents de l’entreprises confiée pour la réhabilité et la réfectionné le bâtiment.
En effet, la réhabilitation et la réfection de ce local, qui autrefois, faisait office de Centre orthopédique pour personnes handicapées, est un bâtiment qui abritait jadis, pendant la période coloniale jusqu'après l'indépendance, le Centre de Puériculture Lucienne Edouard Renard.

Cette réhabilitation et la reconstruction a été rendu possible, grâce aux efforts du Ministère de tutelle et de la Population, du Fonds mondial et de différents partenaires. Ainsi, le nouveau siège se présente désormais comme une structure moderne, dotée d'un bâtiment plus fonctionnel et conforme aux normes internationales de qualité. La réception officielle de cet édifice par le ministre de la Santé et de la Population que vous êtes, témoigne la solidarité du partenariat engagé en faveur du renforcement de la riposte contre le VIH-sida en République du Congo.

« En ce mois de décembre, incarnant la lutte contre le VIH-Sida, il ne pouvait y avoir à nos yeux de moment plus propice pour la remise de cet édifice pour symboliser justement ce combat que le Congo mène pour s'assurer que les soins de santé sont accessibles à toutes les populations qui en ont le plus besoin, en particulier celles qui sont affectées par cette maladie, mais également pour s'assurer que la prévention de cette maladie est au cœur des politiques publiques. Le présent ouvrage que nous avons l'insigne honneur et le plaisir d'inaugurer aujourd'hui magnifie donc le leadership du gouvernement dans le renforcement du secteur de la santé en République du Congo, traduisant la volonté affirmée de lutter contre le VIH-Sida en tant que symbole d'espoir et d'engagement. L'éradication de l'épidémie d'ici 2030 est un objectif ambitieux, c'est vrai, mais il est réalisable avec des infrastructures solides et un engagement sans faille », a dit en substance Madame Adama-Dian Barry.
« Et à cet effet, le programme des Nations Unies pour le développement, ensemble avec notre partenaire du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, nous ne pouvions que soutenir et accompagner par tous les moyens techniques et financiers la mise à disposition d'un édifice moderne qui incarne notre détermination collective à ne laisser personne de côté dans la lutte contre le VIH-Sida », a-t-elle précisé.

L’édifice du nouveau siège est bâti sur une superficie de 10.000 m², mis à la disposition du PNLS par le Ministère de la Santé, s'étale sur 400 m², avec 23 pièces incluant : bureau, salle de réunion, salle d'archivage et de reprographie, ainsi que l'ensemble des commodités requises.
« Nous sommes d'autant plus heureux de cet ouvrage qu'il a été réhabilité avec le respect des normes environnementales, comme nous l'a rappelé Madame la coordinatrice nationale, en intégrant des solutions durables qui économisent les ressources et améliorent le confort de tous ses occupants », a renchéri Madame Adama-Dian Barry.

La Représentante résident du PNUD, dans son allocution, a également signifié que, « outre cet édifice, s'ajoute un lot de 20 entrepôts de districts qui ont été réhabilités ou qui sont en chantier pour faciliter l'accès aux médicaments dans les 15 départements de la République du Congo. Le coût total de l'ensemble des travaux s'élève à 383.416.000 Francs CFA, exécutées en cinq mois entre le mois de juin dernier (lors de la pose de la pierre pour la réhabilitation du bâtiment et la construction des entrepôts) et le mois de décembre 2025. Ce, malgré les certaines difficultés techniques et climatiques ».
Prenant la parole, la directrice, Coordonnatrice du PNLS, la docteure Cécile Mapapa Miakassissa, très émue, a exprimé sa joie et une totale satisfaction, nouveau siège à Brazzaville.

« Cet événement marque une étape majeure dans la consolidation de la riposte nationale au VIH en République du Congo. Il traduit de manière concrète la volonté du gouvernement de doter le programme national d'un cadre institutionnel à la hauteur de ses missions stratégiques et des défis sanitaires auxquels notre pays demeure confronté. Cette réalisation s'inscrit pleinement dans la vision de son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, Président de la République, chef de l'État, qui a fait de la santé des populations et de la lutte contre les grandes pandémies, une priorité nationale. Sous sa haute autorité, le gouvernement œuvre résolument au renforcement du système de santé, à la promotion de l'équité et à l'amélioration durable de l'accès aux soins pour toutes et tous. Je voudrais exprimer, au nom du Programme national de lutte contre le VIH-Sida et les infections sexuellement transmissibles, notre profonde gratitude au ministre de la Santé et de la Population pour son leadership, son engagement constant et son appui déterminant tout au long de la mise en œuvre de ce projet. Soyez remercié, Monsieur le ministre », a-t-elle formulé.

Par ailleurs, Madame la Coordonnatrice du PNLS a formulé les mêmes remerciements au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, dont l'appui financier déterminant a permis la réhabilitation de ce bâtiment. « Nos remerciements sincères au programme des Nations Unies pour le Développement, particulièrement à Madame la représentante, maître d'ouvrage de ce projet pour la qualité de son accompagnement technique. Grâce à son expertise, cette infrastructure répond aujourd'hui aux normes requises et aux exigences fonctionnelles du programme », a-t-elle ajouté.
Aussi, Madame la directrice et Coordonnatrice a salué le travail remarquable des équipes techniques, des services administratifs, des entreprises de travaux, ainsi que tous les acteurs nationaux et internationaux qui ont contribué par leur expertise et leur dévouement à l'aboutissement de ce projet. Elle a « réaffirmé l'engagement du Programme national de lutte contre le VIH-Sida et les infections sexuellement transmissibles à faire un usage optimal de cette infrastructure dans le respect des principes de transparence, d'efficacité et d'alignement sur les orientations stratégiques définies par le Programme national de développement sanitaire », a-t-elle conclu.

Le nouveau siège demeurera le symbole d'un partenariat solide, exemplaire entre l'État congolais, le Fonds mondial, les partenaires techniques et financiers et l'ensemble des acteurs de la riposte nationale.
Dans son mot circonstancié, avec un réel plaisir et un sens élevé de responsabilité et à l'occasion de la réception officielle des locaux et réhabilités du Programme national de lutte contre le Sida, le ministre Jean Rosaire Ibara s’est ainsi exprimé. « Cet événement marque une étape importante dans le renforcement de notre dispositif institutionnel de poste VIH-Sida illustré dans le programme de société de son excellence, monsieur Denis Sassou-N’Guesso, Président de la République, chef de l'État, ’’Ensemble poursuivant la marche ‘’, mise en œuvre par Monsieur le Premier Ministre, chef du gouvernement. Le Président de la République ne cesse de rappeler que le développement de notre pays passe par des institutions fortes, performantes et mieux organisées », a-t-il indiqué.

« À ce titre, la réhabilitation de ces locaux s'inscrit pleinement dans sa vision d'un État efficace, capable de répondre aux attentes légitimes des populations, notamment en matière de santé, qui constitue plutôt un investissement et non une charge. Les locaux que nous réceptionnons aujourd'hui constituent bien qu'une infrastructure. Ils représentent un outil stratégique au service de la coordination, de la planification, du suivi et de l'évaluation des interventions de lutte contre le VIH/Sida. Ils offriront au programme national un environnement de travail propice à la performance, à l'innovation et à la redevabilité. Je tiens à exprimer au nom du gouvernement de la République notre profonde gratitude au Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme, dont l'appui financier a permis la réhabilitation de ces locaux. Cela montre à insuffisance le degré de dynamisme et la constance de notre partenariat au service du renforcement de notre système de santé et l'atteinte des objectifs de santé publique », a révélé le ministre.

En somme, remerciant tout à la fois, le Programme des Nations Unies pour le Développement, maître d'ouvrage de ce projet, pour la qualité de son accompagnement technique, sa rigueur dans la gestion des ressources et son professionnalisme dans la conduite et le suivi des travaux. « La réception de ces locaux nous engage collectivement », a-t-il fait savoir.
Réceptionnant officiellement les locaux du Programme National de lutte contre le VIH-Sida, Jean Rosaire Ibara exhorté les uns et les autres à une gestion rigoureuse, à une utilisation optimale des infrastructures mises à la disposition et des résultats mesurables dans la lutte contre le VIH/Sida.
Mention spéciale à ''Rose de Coeur'', Cultive et Distribue les Roses Fraîches du Congo, une association qui accompagne le PNLS dans toutes ses activités. Une "rose de cœur" ou composition en coeur de roses symbolise un amour profond, passionné et romantique, où la forme du cœur accentue le message exprimant tendresse, affection, et dévotion, souvent utilisée dans des bouquets pour déclarer sa flamme.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-16 18:50:27
La 35ᵉ Coupe d'Afrique des nations débute au Maroc le 21 décembre. 1xBet, site de paris sportifs international et partenaire officiel de la CAF, revient sur les moments les plus marquants de l'histoire de la plus prestigieuse compétition de football du continent.
La première Coupe d'Afrique des nations et le triomphe de l'Égypte
Le tournoi s'est tenu pour la première fois à Khartoum, capitale du Soudan, en 1957. Seules trois équipes y participaient alors : l'Égypte, le Soudan et l'Éthiopie. L'Afrique du Sud figurait initialement parmi les participants, mais a dû abandonner suite à sa disqualification. Ce tournoi, bien que modeste, a posé les fondements de la culture footballistique africaine et a joué un rôle déterminant dans la construction de l'identité du continent.
L'Égypte, qui disposait déjà d'un système de jeu performant, a remporté l'or avec brio. En demi-finale, les « Pharaons » ont battu le Soudan 2-1, et en finale, ils ont humilié l'Éthiopie 4-0 avec un quadruplé signé Ad-Diba.
Le titre historique de l'Afrique du Sud
Le pays a fait son retour sur la scène internationale du football en 1992 et, quatre ans plus tard seulement, a accueilli la Coupe d'Afrique des nations. Les Bafana Bafana ont soulevé la coupe, qui est devenue un symbole de renaissance nationale. En finale, les hôtes ont dominé la Tunisie 2-0 devant 80 000 spectateurs. Ce titre a confirmé le statut de l'Afrique du Sud comme nouvelle puissance du continent.
Il est à noter que la Coupe d'Afrique des nations 1996 est également entrée dans l'histoire en passant à 16 équipes. Cependant, 15 équipes ont effectivement participé au tournoi, le Nigeria s'étant retiré à la dernière minute.
Zambie, 2012 : une victoire née de la tragédie
la Coupe d'Afrique des nations, au Gabon et en Guinée équatoriale, a offert un véritable conte de fées footballistique. La Zambie ne figurait pas parmi les favoris, mais elle a réalisé un parcours impeccable et est devenue championne pour la première fois, en battant une Côte d'Ivoire constellée de vedettes au terme d'une longue séance de tirs au but en finale.
La tragédie de 1993 confère une dimension symbolique à ce succès. Ce jour-là, l'avion transportant la sélection zambienne s'écrase au large des côtes gabonaises, emportant avec lui 18 joueurs. Les hommes d'Hervé Renard se sont battus non seulement pour la gloire sportive, mais aussi pour la mémoire de ceux qui resteront à jamais gravés dans l'histoire du football ivoirien.
Deux chocs décisifs entre la Côte d'Ivoire et le Ghana (1992 et 2015)
Le football a cette capacité à entretenir la tension pendant des décennies. En 1992, la Côte d'Ivoire et le Ghana s'affrontaient en finale de la CAN, un match entré dans les annales comme l'un des plus dramatiques. Le temps réglementaire n’ayant pas déterminé de vainqueur, il a fallu 22 tirs au but pour départager les troupes. Les Ivoiriens se sont révélés plus forts et ont remporté la CAN pour la première fois de leur histoire.
En 2015, le scénario s'est répété : les deux équipes n'ont pas réussi à trouver le chemin des filets, et le sort du titre s'est joué aux tirs au but. Les « Éléphants » ont débuté par deux frappes ratées, suivies par une série de sans-faute. Après le but décisif de leur gardien, Boubacar Barry, les joueurs ivoiriens ont couru vers leurs supporters, tandis que les Ghanéens se sont écroulés au sol, en plein désespoir.
Le Sénégal brise le signe indien
Pendant de nombreuses années, le Sénégal a été considéré comme l'une des meilleures équipes africaines, sans jamais accrocher de trophée. Il a fallu attendre 2021 pour que les « Lions de la Téranga » empochent enfin le titre tant attendu : en finale, l'équipe d'Aliou Cissé est venue à bout de l'Égypte aux tirs au but.
Sadio Mané aurait offert la victoire à ses consorts dans le temps réglementaire, s'il n’avait pas loupé son penalty. Le capitaine sénégalais a alors pris les choses en main et a transformé le penalty lors de la séance de tirs au but. Après le coup de sifflet final, les Sénégalais ont déferlé dans les rues pour célébrer un triomphe qu'ils attendaient depuis plus de 50 ans.
La CAN 2025 réunira les stars du football mondial, promettant des matchs époustouflants, des rebondissements inattendus et un véritable spectacle footballistique. Suivez le tournoi et pariez avec les meilleures cotes sur 1xBet, le meilleur site de paris sportifs international !
Créé le 2025-12-16 16:45:15
Il était une fois un Congo où l’on partageait le même repas, dans la même assiette. Cette assiette n’était pas un simple ustensile, mais un autel où se consommait le lien invisible, cimenté par les mains calleuses des grands-pères et porté par le dos infatigable des grands-mères. Aujourd’hui, si vous écoutez bien, au-delà du bruit des villes congolaises et des écrans, vous pouvez presque l’entendre : le craquement léger, puis net, de cette assiette commune qui se fissure. Et dans le silence qui suit, c’est le murmure d’une mémoire collective qui s’évapore.
Au Congo-Brazzaville, comme dans bien des pays africains en proie à la modernité fulgurante, la famille se rétracte. Elle se replie sur le noyau « père-mère-enfants », un noyau dur et souvent isolé, sanctuaire du « moi » là où florissait autrefois le culte sacré du « nous ».
Entrez aujourd’hui dans un foyer moderne au Congo-Brazzaville. Le silence qui y règne n’est pas celui, paisible, de la communion, mais celui, étanche, de la coexistence.
L’assiette unique a cédé la place à une collection de bols individuels, soigneusement lavés et rangés à part. Chacun le sien. Chacun son plat, chacun son heure, chacun son monde. La famille congolaise, autrefois comparable à une forêt-où les racines et les branches s’entremêlaient pour former un écosystème solidaire, ressemble de plus en plus à un jeune arbre solitaire. Les branches voisines – oncles, tantes, cousins éloignés – ne sont plus des extensions vitales du même tronc. Elles sont devenues un décor flou, une nébuleuse de noms et de visages vaguement familiers, souvent qualifiés de « ce ne sont pas vraiment mes parents » qui sonne comme un reniement.
La tragédie, sourde et profonde, se noue dans l’âme de la génération montante. Comment un enfant saurait-il qu’il partage la même argile originelle avec le fils de son oncle paternel ? Comment devinerait-il que le sang dans ses veines a battu au rythme des mêmes berceuses, affronté les caprices des mêmes fleuves il y a des générations ?
Le moule ancestral, cette matrice qui produisait des individualités distinctes mais une âme commune, est en train de rouiller, faute d’usage.
On ne transmet plus la grammaire complexe et chaleureuse de la parenté étendue. Ce langage du cœur qui permettait de dire « mon enfant » en désignant un neveu, ou « ma maison » pour ouvrir grande la porte à l'enfant de sa sœur devient une langue étrangère, incompréhensible.
Si nous laissons faire, à quoi ressemblera la cellule familiale de demain ? À une coquille si petite, si refermée sur elle-même, qu’elle en deviendra étouffante.
L’individualisme, ce vent froid et séduisant venu d’ailleurs, s’engouffre dans les fissures de notre édifice social. Il est attisé par l’urbanisation galopante, la course effrénée vers un succès purement matériel, et le mirage trompeur d’un bonheur qui se construirait en vase clos. Pierre après pierre, ces forces érodent la grande case commune.
On imagine alors, demain, des scènes de tragédie involontaire : des cousins qui s’épousent sans le savoir, par ignorance de leurs liens ; un père qui, lors d’un mariage, négocierait et paierait la dot pour sa propre fille, parce que les branches de l’arbre familial sont tellement coupées qu’elles ne se reconnaissent plus. Cette dystopie n’est pas un fantasme, mais l’aboutissement logique d’une déconnexion.
Le temps n’est plus à la nostalgie passive, mais à la vigilance active. Il est plus que temps de se courber, non pas sous le poids du désespoir, mais pour ramasser les éclats de l’assiette brisée. Il est temps de se relever, les mains déterminées, pour y penser vraiment, pour agir concrètement. Car le Congo de nos aïeux, celui de l’entraide et du regard large, ne doit pas disparaître. Il ne demande qu’à renaître. Il est là, tapie dans notre mémoire collective, telle une graine de fromager endormie sous l’asphalte et le béton des villes. Il attend qu’on lui redonne enfin la lumière, l’eau et l’espace pour germer à nouveau.
L’alternative est simple : soit nous laissons le béton gagner, soit nous devenons les jardiniers d’une nouvelle forêt, plantée dans la terre fertile de notre héritage.
Le choix, à présent, est entre nos mains !
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-16 14:42:09
Deve Maboungou rejoint le Comité consultatif international de la CDECO en tant que directeur de l’Intelligence économique et des Stratégies d’Influence à l’international en vue de renforcer le positionnement international du Congo-Brazzaville, intégrer l’intelligence économique aux actions de diplomatie économique et structurer les réseaux stratégiques et sécuriser les partenariats.
Fondateur du cabinet Noeîn & Cie, Deve Maboungou cumule plus de 15 ans d'expérience en intelligence économique, relations internationales, diplomatie citoyenne et gestion des risques.
Il a notamment dirigé la Maison de l’Afrique et représente avec succès le Congo-Brazzaville au sein de plusieurs réseaux d’influence.
En août dernier, le franco-congolais Deve Maboungou a été nommé représentant (Ow’Isaza) du Royaume de Bunyoro-Kitara auprès de la République Française et des Outre-mer, décision arrêtée sous l’autorité souveraine de Sa Majesté Royale Rukirabasaija Agutamba Solomon Gafabusa Iguru Ier, 49ᵉ Omukama du Royaume de Bunyoro-Kitara.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-12-15 11:01:42