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Le chanteur jamaïcain Jimmy Cliff, connu pour de nombreux tubes comme Reggae Night ou encore Many Rivers to Cross, est décédé lundi 24 novembre à 81 ans, de suite d’une pneumonie. L’annonce a été faite par sa famille. Comme Bob Marley avant lui, avec sa mort, c’est une autre légende du reggae qui disparait.
Le chanteur jamaïcain de légende Jimmy Cliff est mort. Son épouse a annoncé le décès dans un message posté sur Instagram.
"C’est avec une profonde tristesse que je partage que mon mari, Jimmy Cliff, nous a quittés à la suite d’une crise d'épilepsie suivie d’une pneumonie", peut-on lire dans la publication, partagée sur le compte officiel du chanteur.
"Jimmy, mon amour, repose en paix. Je respecterai tes dernières volontés. Je vous prie de respecter notre intimité durant ces moments difficiles", écrit son épouse Latifa dans son message, ajoutant que "de plus amples informations seront communiquées ultérieurement."
Célèbre dans le monde entier, même s’il est peu connu des nouvelles générations, Jimmy Cliff est à l'origine de tubes comme Reggae Night, Many Rivers to Cross ou You Can Get It If You Really Want.

Chanteur, auteur, compositeur, interprète multi-instrumentiste - et même acteur, Jimmy Cliff avait été récompensé deux fois aux Grammy Awards pour le meilleur album de reggae, en 1986 avec Cliff Hanger et en 2013 avec Rebirth.
Né James Chambers le 30 juillet 1944 en Jamaïque, Jimmy Cliff s'est fait connaître dans les années 1960, avec les chansons Hurricane Hattie, écrite à seulement 14 ans ou Local Miss Jamaica, après avoir été signé par le label Island Records, celui de Bob Marley. Il sort son premier disque en 1961.

Installé au Royaume-Uni, il représente la Jamaïque à l'Exposition universelle de 1964 à New York et commence à promouvoir le ska. Cette même année, il se trouvait déjà aux États-Unis pour une tournée avec un autre artiste jamaïcain, Byron Lee.
Elevé dans la foi chrétienne, le pape du reggae s'était d'abord intéressé à l'Islam avant de s'y convertir au Sénégal.

En plus de sa veuve, Jimmy Cliff laisse un fils, Aken, mais aussi deux filles, Lilty, et la chanteuse et actrice Nabiyah Be.
Jimmy Cliff s’est éteint mais ses chansons continueront de résonner à travers le monde.
"À tous ses fans à travers le monde, sachez que votre soutien a été sa force tout au long de sa carrière. Il appréciait vraiment chacun de ses fans pour leur amour", a écrit sa femme.

Les premiers hommages affluent déjà sur les réseaux sociaux. "Une voix, un combat, un symbole universel. Le reggae perd une légende, le monde perd un artiste qui a fait tomber des frontières".
Adieu l’Artiste !
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-24 17:05:04
Si le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso s'est gardé de porter des coups à ses opposants politiques lors de cette visite de travail à Pointe-Noire, à Dolisie et à Ouesso, ses lieutenants n'ont pas eu la même réserve. Le conseiller départemental et municipal (PCT) de Pointe-Noire, Brice Itoua, a ainsi ouvert le bal sur les réseaux sociaux.

« La déferlante qui accompagne le Président Denis Sassou-N’Guesso à travers sa tournée dans les différents départements de notre pays, est une illustration, de ce que, les masses populaires sont en osmose avec le Président de la République.
Peu importent les jérémiades de certains incrédules, qui veulent peut-être d'une autre démonstration, les signes sont là, la moisson est devant, une porte entrouverte avant le match, qui vivra verra », a écrit le tribun sur les réseaux sociaux.
Malgré les appels à la candidature qui fusent de tous les côtés, Denis Sassou-N’Guesso qui a procédé , ce Lundi 24 novembre 2025, à l’inauguration de l’hôpital général de Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha, reste silencieux et imperturbable. Focus sur son engagement à développer son pays et à maintenir le climat de paix pour mieux attirer les investisseurs.

De toute manière, il a la possibilité de se présenter pour un cinquième mandat, selon la Constitution en vigueur dans le pays.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2025-11-24 16:08:32
Le protectionnisme revient en force dans les capitales du Nord. Les États-Unis protègent leur acier et leurs technologies, la France taxe les petits colis, l’Union européenne renforce sa défense commerciale. Le tabou s’est dissipé : protéger ses intérêts économiques est redevenu légitime.
Dès lors, une question s’impose : pourquoi l’Afrique, après quarante ans d’ouverture imposée, serait-elle la seule à s’interdire ce que les autres pratiquent ?
L’histoire contredit l’orthodoxie
Pendant des décennies, les institutions internationales ont conseillé aux États africains de libéraliser massivement, malgré la faiblesse de leurs infrastructures et de leurs industries naissantes. Pourtant, les grandes puissances se sont toutes construites derrière des barrières stratégiques : États-Unis du XIXᵉ siècle, Allemagne, Japon, Corée du Sud, Chine. Toutes ont combiné protection temporaire, soutien public et montée en compétence.
Aujourd’hui encore, les pays industrialisés protègent leurs secteurs clés. Pourquoi l’Afrique n’utiliserait-elle pas, elle aussi, un protectionnisme éducateur adapté à ses priorités ?
Un échafaudage, pas un mur
Le protectionnisme éducateur n’est pas une fermeture, mais un outil de construction. Il vise à protéger temporairement les secteurs où le continent peut développer un avantage compétitif : agro-industrie, textile, transformation minière, matériaux de construction, pharmaceutique, numérique.
Mais cette protection doit s’accompagner d’investissements dans la formation, la recherche, les normes industrielles et le financement productif. Le Congo-Brazzaville, par exemple, pourrait protéger et structurer sa transformation du bois, ses agro-industries, sa métallurgie et ses PME numériques. Produire d’abord, exporter ensuite.
L’intérêt bien compris de l’Europe
Une Afrique plus productive n’est pas une menace pour ses partenaires européens : c’est un marché plus solvable, un acteur industriel plus robuste et un maillon fiable des chaînes de valeur mondiales. L’Afrique forte est un partenaire crédible, pas un rival.
ZLECAf et protection éducateur : une fausse opposition
Contrairement à une idée répandue, la ZLECAf n’interdit pas le protectionnisme stratégique : elle l’encadre. Périodes transitoires, exceptions tarifaires, sauvegardes sectorielles… L’accord reconnaît la nécessité d’un développement industriel progressif.
La question n’est plus « peut-on protéger ? », mais « *comment coordonner un protectionnisme éducateur africain au service de chaînes de valeur régionales ? »
Le moment africain
Le continent doit désormais assumer ses choix, sans attendre que d’autres le fassent à sa place. Le protectionnisme éducateur n’est pas un retour en arrière, mais un passage obligé, emprunté par toutes les nations industrialisées.
Protéger pour produire, produire pour s’intégrer : telle est la condition d’une souveraineté économique africaine. L’enjeu n’est pas de fermer les frontières, mais de construire les capacités internes avant l’ouverture.
Voilà, enfin, le moment africain de Friedrich List.
Charles Abel Kombo Economiste et Observateur des politiques publiques
Créé le 2025-11-24 14:14:03
Le climat est délétère au sein de la société des Postes et de l’épargne du Congo (SOPECO). Les membres de la Fédération des syndicats des postes et télécommunications (FESY-POSTEL) exigent le paiement de leurs salaires impayés qui s’élèvent à 63 mois.
Les travailleurs de la Sopeco vivent dans une situation de dégradation, de stagnation et de misère depuis plusieurs années. Ils sollicitent une attention particulière du gouvernement pour décanter la situation.
En février 2024, les membres de la Fédération des syndicats des postes et télécommunications avaient organisé un sit-in à Brazzaville pour exiger le départ de leur directrice générale pour incompétence notoire.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-11-24 07:52:39
Le 2e Congrès ordinaire de l’UPADS, parti du Professeur Pascal Lissouba, organisé du 20 au 22 novembre 2025 à Brazzaville, a rassemblé plus de 1200 congressistes venus des douze départements du Congo. Ces assises tant attendu depuis 2007 a permis au Parti, de faire une introspection et un renouvellement des instances du parti. A l’issue de ce Congrès, un président du Conseil national, chef de l’exécutif du parti a été élu avec une large majorité, en la personne de l’ancien Premier Secrétaire, qui devient de facto, le président du Parti, chef de l’exécutif de celui-ci. Ce dernier a été remplacé par, non un Premier secrétaire comme dans les anciennes instances, mais son successeur prend l’étiquette de Secrétaire général, qui n’est autre que le camarade Jérémy Lissouba.

Pendant trois jours d'échanges soutenus, les 1225 congressistes ont pris part au 2e Congrès ordinaire, assurant la représentativité et la légitimité des délibérations. Ils ont examiné les points inscrits à l'ordre du jour et étudié les documents issus des congrès départementaux du 4 et 5 octobre 2025.

Les coordinations départementales ont tenu le vœu de pousser les réformes déjà annoncées pour le renforcement des capacités du parti. Les congressistes ont procédé à la révision des textes statutaires, à l'affinement de la doctrine et du programme du parti puis, ont procédé au renouvellement des instances dirigeantes du parti.
Dans cette optique, le congrès a élu le camarade Pascal Tsaty Mabiala, président du conseil national, chef de l'exécutif du parti, avant de mettre en place le Conseil national. A son tour, le président du conseil national a proposé au conseil national la nomination du camarade Jérémy Lissouba au poste de secrétaire général de l'UPADS.

Il sied de signaler que les autres instances seront mises en place lors de la prochaine session inaugurale du Conseil national.
Pour sa part, le nouvel élu, le président du Conseil national, chef de l’exécutif du Parti, Pascal Tsaty Mabiala a exprimé sa joie et son bonheur sur l’achèvement en beauté des travaux du 2e Congrès. « Moments intenses de bonheur, mais aussi de fierté, de voir une fois de plus l'UPADS donner le son de démocratie à la classe politique congolaise. Après le premier exemple donné en 2013 au congrès extraordinaire, au jour duquel le support d'université directe fut institué comme mode des désignations des dirigeants du parti. Moments intenses également et de bonheur de voir rassemblés ici, autour des idées de Pascal Lissouba, celles et ceux qui poursuivent stoïquement le noble combat qu'il nous a dédié », a-t-il déclaré.
« Je connais le parti et les défis auxquels il est confronté. Cette petite expérience, que je ne revendique pas, serait quand même mise à profit afin de renforcer le travail déjà avancé, lequel travaille se poursuivra avec ardeur sur le plan organique et sur le plan structurel. Par conséquent, chaque matelot jouera son rôle. Et le capitaine que je suis, le mien. Et enfin le navire me serait à ce moment ramené à contre-courant », a rappelé Tsaty Mabiala.

Il a réaffirmé que ce Congrès était celui de la renaissance du parti. Cela implique le respect par tous, de toutes les décisions prises à l'intérieur des instances, c'est-à-dire le respect du principe de la soumission de la minorité à la majorité.

Le nouveau président du Conseil a aussi félicité son challenger, le camarade Victor Nzamba, a dit « grand merci aux responsables des partis politiques, qui ont rehaussé leur présence aux assises, à l'ouverture comme à la clôture des travaux. Cette marque de considération est justement l'image que nous voulons de notre démocratie fraternelle et apaisée, dans le respect des différences que pose la réalité politique ».
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-22 22:53:01
Réunit en Congrès ordinaire du 20 au 22 novembre 2025 au Palais des Congrès de Brazzaville, les quelques 1200 congressistes venus des 12 départements du Congo se sont rassemblés pour donner ou déterminer des nouvelles perspectives du parti créé par le Professeur Pascal Lissouba, l'UPADS.
Après plus d’une décennie de gestions de cette structure politique, par le Premier Secrétaire Pascal Tsaty-Mabiala, le Parti s’est décidé, après moult reports et plusieurs tergiversations, le Parti de Pascal Lissouba s’est résolu de la tenue inexorable du 2e Congrès ordinaire, afin de restructurer, renouveler et redynamiser, dans la paix, la concorde et le vivre-ensemble le Parti.
Au cours de ces assises du Congrès ordinaire, le deuxième du genre, les congressistes ont élu, ce vendredi 21 novembre 2025, un président du Conseil national du Parti.

Le rapporteur a lu le Procès-verbal de l’élection du président du Conseil national, chef de l’exécutif du Parti, à l’occasion du 2e Congrès. Deux candidats se sont prononcés pour cette élection à savoir, les camarades Pascal Tsaty-Mabiala et Bienvenu Victor Dzamba. A l’issue du scrutin à bulletin secret, le vote a donné les résultats suivants : inscrits 1225 ; votants 1076 ; abstentions 149 ; suffrage exprimé 1058 ; bulletins nuls 18.
Ont obtenus : Pascal Tsaty-Mabiala : 968 voix, soit 91,30%, Bienvenu Victor Dzamba : 92 voix, soit 8,70%

Désormais, le camarades Pascal Tsaty-Mabiala présidera le Conseil national de l’UPADS, le chef exécutif du Parti du président-fondateur Pascal Lissouba. La fin de ce plénum interviendra cette fin de journée du samedi 22 novembre 2025, avec assurément un communiqué final, clôturant le 2e Congrès de l’UPADS.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-22 08:07:26
Depuis son dernier Congrès, l’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS) a navigué sous la houlette du Premier Secrétaire, le camarade Pascal Tsaty Mabiala longtemps attendu par les uns et les autres, le 2e Congrès ordinaire se dit un haut lieu de déballage et de grandes proposition sur la vie du Parti du Professeur Pascal Lissouba. L’ouverture dudit Congrès ordinaire a eu lieu le 20 novembre 2025 dans la salle des Congrès du Palais de Congrès de Brazzaville par le camarade Pascal Tsaty Mabiala, devant plusieurs congressistes venus des 12 départements du Congo et des représentants des partis alliés de l'opposition et frères comme le PCT.
Dans une salle des Congrès archicomble, le Premier Secrétaire du Parti, Pascal Tsaty Mabiala a, dans un esprit de guide éclairé, sous l’onction du fondateur du parti, a exhorté tous les militants et sympathisants à l’unité, symbole de résilience et d’espoir pour le renouvellement du parti.

L'UPADS, le parti légué par le professeur Pascal Lissouba, incarne : l'unité, le vivre - ensemble et la démocratie. Parti de l’opposition congolaise, se réclamant de la social - démocratie, ne s’est pas du tout dérobé de sa vision, ni de son combat.
Ce 2e Congrès ordinaire se tient du 20 au 22 novembre 2025, sous le thème : « Militants et sympathisants de l’UPADS, dans l’unité et la discipline, fidèle aux idéaux du Professeur Pascal Lissouba, rendons à notre parti son énergie conquérante pour ériger un Congo nouveau ». Ça n’est pas qu’un simple mot vain, mais un appel à l’action, un cri perçant dans le vent politique de notre pays. Il incite chaque membre à redécouvrir l’esprit du combat, à trouver en eux-mêmes la force nécessaire pour transformer les aspirations en réalité.

« Le combat de l'UPADS, reste plus que jamais d'actualité. Il s'agit de la restauration d'un véritable État de droit en République du Congo. Un État démocratique et décentralisé, où la bonne gouvernance publique, économique et électorale serait la norme. On peut imaginer un Congo où les rues seraient plus sûres, où les entreprises auraient les conditions propices pour prospérer, et où les élections seraient transparentes et équitables. C'est un Congo où la société serait apaisée, résiliente et juste, garantissant les besoins vitaux des citoyens et promouvant l'égalité des chances », a rappelé le Premier Secrétaire.

Aussi, « au fil des 34 ans d'existence de l'UPADS, le monde a changé, les enjeux politiques ont évolué. Le parti doit donc se réinventer. Les 12 délégués, avec leurs idées variées et leurs expériences multiples, ont l'énorme tâche d'adapter l'UPADS aux défis actuels. Ils doivent penser à des stratégies politiques novatrices, à des programmes sociaux plus inclusifs et à des méthodes de communication modernes pour toucher un public plus large.

Ces assises ne sont pas seulement des réunions de politiciens discutant dans des salles closes. Elles sont le reflet de l'espoir des Congolais qui attendent de voir des changements positifs dans leur pays. Chaque décision prise lors de ces trois jours aura des conséquences directes sur l'avenir politique du Congo. L'UPADS a l'occasion de montrer qu'il est à la hauteur des attentes, qu'il peut être un acteur clé dans la construction d'un Congo meilleur », a souligné Tsaty Mabiala.

Par ailleurs, évoquant la situation sociopolitique, Tsaty Mabiala n’a pas tari de mots pour décliner la responsabilité du parti et la tienne. « Dans un contexte où la stabilité politique et sociale est souvent mise à l'épreuve, l'UPADS a la responsabilité de proposer des solutions concrètes. Les délégués ont le devoir de penser au-delà des intérêts partisans et de se concentrer sur le bien - être des Congolais. Car, finalement, c'est le peuple congolais qui est le véritable bénéficiaire des décisions prises lors de ces assises historiques. Les prochaines années verront si l'UPADS aura réussi à se réinventer et à offrir un horizon plus radieux pour le Congo », a-t-il insufflé en somme, avec optimisme et espoir.
Les nouveaux dirigeants et les nouvelles instances seront connus ce samedi 22 novembre, lors de la clôture dudit Congrès ordinaire. Tsaty Mabiala demeurera-t-il P.S ? Y aura-t-il un président du Parti, en lieu et place d'un Premier Secrétaire, qui sortira de ces assises ? Telles sont les supputations que l'on peut projeter.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-21 15:12:25
La réalisation d’un plan d’assainissement est loin d’être une réalité à Brazzaville. Et ce retard pénalise surtout les quartiers périphériques submergés par les eaux au point que les habitants de la capitale congolaise sont pris en otage. Au quartier Mouhoumi à Mfilou ce matin, nombreux ont rencontré des difficultés pour vaquer à leurs occupations. Plusieurs rues sont submergées par les eaux stagnantes, la faute à un réseau d’assainissement qui ne fonctionne pas.

Le gouvernement n’a toujours pas tiré des leçons des inondations catastrophiques des deux dernières années. Ce qui pourrait éviter par exemple les noyades de nombreux enfants enregistrées cette année.


En juin dernier, les précipitations ont causé d’importants dégâts matériels et certaines rues sont restées impraticables pendant des jours dans plusieurs arrondissements de Brazzaville. Le bilan des inondations qui ont frappé Brazzaville est finalement passé à sept morts et non pas trois comme annoncé plus tôt, de nombreux blessés graves et plusieurs habitations détruites par la force des eaux de ruissellement ou ensevelies par les sables ravinés, selon les données du Ministère congolais des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire.

Malgré les efforts individuels et collectifs, beaucoup à Brazzaville soulignent l'importance d'une réponse institutionnelle.

Peu d’améliorations ont été réalisées jusqu’à présent, en dépit des promesses des autorités municipales.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-21 09:22:38
Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, est arrivé mercredi 19 novembre 2025, à Dolisie dans le Niari (sud). Le chef de l'État a, immédiatement, procédé à l’inauguration du lycée d’enseignement général, Simon-Pierre Kikhounga-Ngot de Louvakou.

« J’ai inauguré à Dolisie le lycée d’enseignement général Simon-Pierre Kikhounga-Ngot de Louvakou », a écrit Denis Sassou-N’Guesso sur son compte Instagram.

L’implantation d’un lycée moderne à Louvakou réaffirme la volonté constante du Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso de placer le système éducatif au diapason de ses missions de formation des jeunes à l’esprit d’entreprise et de préparation à la création d’emplois et de richesse.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-11-20 08:41:20
Si le point d'orgue de son voyage sera le sommet du G20, à Johannesburg, les 22 et 23 novembre, le Président français, Emmanuel Macron, entend plus largement profiter de ce déplacement pour « renouveler » la relation entre la France et l'Afrique, dans la logique d'un partenariat plus équilibré. Attendu dès ce jeudi 20 novembre 2025 à Maurice, il se rendra ensuite en Afrique du Sud, au Gabon et en Angola.
A Libreville au Gabon, Emmanuel Macron viendra pour « confirmer et approfondir », selon l’Elysée, un partenariat qualifié d’« excellent, renouvelé et tourné vers le futur ».
Il s'agira de la première visite d'État du Président français à Libreville depuis que Brice Clotaire Oligui Nguema est arrivée au pouvoir.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-11-20 08:24:42
Le ministre de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso a dit qu’il se rendrait à Cuba afin de prendre part à la Foire internationale de La Havane, avant de co-présider les travaux de la Commission mixte Congo – Cuba. Cette session aboutira à la signature d’un nouvel accord-cadre de coopération, destiné à remplacer le texte actuel devenu obsolète.
« Il s’agira d’un instrument modernisé, aligné sur les priorités nationales et sur les ambitions exprimées par les deux gouvernements », a écrit Denis Christel Sassou Nguesso sur son compte X.
Dans le cadre de la préparation de ce voyage de travail à Cuba et dont la date n’a pas été précisée, Denis Christel Sassou Nguesso a reçu en audience lundi 17 novembre 2025 à Brazzaville, Son Excellence Mme Indira Napoles Coello, ambassadrice extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Cuba en République du Congo, pour affiner les derniers aspects logistiques et diplomatiques liés à cette mission officielle, placée sous le signe du renforcement de la coopération entre nos deux pays.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-11-19 11:30:28
Deux personnes dont l’identité n’a pas été révélée ont été mortellement fauchées lundi 17 novembre 2025 par un train en pleine gare de Tié-Tié, dans le troisième arrondissement de Pointe Noire, au moment où ils allaient enjamber les rails pour se retrouver de l’autre côté abritant un marché de fortune.
Selon la version des témoins, il s’agit d’une jeune femme qui cherchait à traverser le chemin de fer, qui a été surprise par un train qui venait de démarrer. L’homme, ayant suivi la scène, se serait précipité pour répondre à l’appel au secours de la jeune dame.
Malheureusement, les deux se sont retrouvés sous le train ; la jeune femme ayant retenu la jambe de l’homme qui a été amputée. L’homme est mort des suites d’une hémorragie tandis que la jeune a été décapitée.
Les locomotives sont des monstres d'une centaine de tonnes et transportent plusieurs marchandises très lourdes. Une personne malheureusement ne fait pas le poids devant une locomotive ou une rame à pleine vitesse.
Malheureusement, ils sont aux premières loges des "accidents de personnes" : les conducteurs de train CFCO sont des victimes psychologiques collatérales lorsque des individus mettent fin à leurs jours sur des rails.
Une scène à laquelle assiste, impuissant, le conducteur du train. Même s'il aperçoit le suicidaire, il lui est généralement impossible de s'arrêter à temps pour l'éviter.
Des événements qui ne sont pas rares au Congo-Brazzaville, puisque ces cinq dernières années, on constate une hausse du nombre d’accidents sur le chemin de fer.
En 2021, le CFCO a enregistré deux accidents au niveau des passages à niveau.
En 2022, 2023 et 2024, quatre accidents ont été enregistrés, selon le directeur général du CFCO, Ignace Nganga.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-11-19 10:59:26
"L’ESPRIT UPADS, le CRU, la Génération Étoile et la Renaissance Panafricaine ; quatre courants politiques internes, informels et circonstanciels de l’UPADS, tous nés spontanément dans la mouvance du débat sur l’illégalité et l’illégitimité des instances dirigeantes de l’UPADS depuis juin 2017 ; ont le profond regret d’informer à l’ensemble des cadres, militants et sympathisants de l’UPADS, qu’ils ont été exclus de fait, du 2ème congrès ordinaire de l’UPADS qui aura lieu du 20 au 22 novembre 2025 à Brazzaville.
Comme d’habitude, la direction politique sortante de l’UPADS, a délibérément ignoré la lettre d’intention du 14 août 2025, à travers laquelle lesdits courants, dans un élan d’apaisement et de conciliation renouvelé, lui traduisaient, solennellement, leur volonté politique partagée, motivée et justifiée de participer exceptionnellement au prochain congrès du Parti, en tant qu’entités politiques internes, informels et circonstanciels.
En l’occurrence, la direction politique sortante de l’UPADS ne peut pas nous opposer, les stipulations de l’article 80 des statuts, qui disposent précisément sur la liste exhaustive des participants au Congrès ; puisqu’il s’agit d’une part, d’une démarche fondamentalement, éminemment et contextuellement politique , et d’autre part, cette direction politique sortante s’est permise, elle-même, dans le cadre de cette exception exorbitante, d’outrepasser l’article 70, en nommant exceptionnellement, donc illégalement et arbitrairement, des nombreux membres du conseil national qui, du reste, sont conviés au congrès.
Ainsi donc, à la grande déception des cadres militants et sympathisants de l’UPADS, le congrès unitaire, inclusif, impliquant et rassemblant toutes les sensibilités de l’UPADS, sans exclusive ; se réduit à un insipide. Congrès de l’exclusion, sans intérêts, ni perspectives exaltantes pour le parti.
En fermant la porte du congrès aux courants politiques internes grâce auxquels ledit congrès a été convoqué, la direction politique sortante, se donne ainsi un cadre propice, devant des affidés méticuleusement sélectionnés au volet et conditionnés, pour poursuivre et achever l’œuvre de démolition de la pensée politique du professeur Pascal LISSOUBA, amorcée lors du congrès de juin 2013.
C’est ce qui se dégage très clairement, à la lumière des conclusions de la commission préparatoire dudit congrès, largement validées par les différents congrès départementaux précédemment tenus, au pas de charge.
Si d’aventure, un tel dessein venait à être entériné par l’imminent congrès, les courants politiques lissoubistes sous soussignés aviseront fermement, en tirant très prochainement, toutes les conséquences politiques, juridiques et administratives d’une telle imposture."
UPADS YA BA COLÈRE
Fait à Pointe - Noire, le 17 novembre 2025.
Les courants politiques :
Pour l’ESPRIT UPADS : Godefroy DIBAKISSA
Pour le CRU : Jean Pierre LINDOUBI
Pour la génération Étoile : Emmanuel BOUNGOUANDZA
Pour la Renaissance Panafricaine : Martin KOUMBA
Créé le 2025-11-18 16:30:49
L’Institut Africain de la Réflexion Stratégique (IARS) franchit une nouvelle étape dans sa consolidation continentale avec la nomination de Deve Maboungou en qualité de Représentant Pays pour la République du Congo (Congo-Brazzaville) au sein de son organigramme institutionnel. Cette désignation, rendue publique début novembre 2025, revêt une portée symbolique et stratégique majeure pour le laboratoire d’idées panafricain.
Dépasser l’excellence individuelle : une mission d’ancrage territorial
Loin de se limiter à une simple reconnaissance académique, cette nomination élève Deve Maboungou à une fonction hautement stratégique : celle de Représentant Pays, positionnement clé dans la gouvernance de l’IARS. Selon les statuts de l’institut, les Représentants Pays constituent les acteurs clés de l’ancrage local de la vision continentale de l’IARS. Ces représentants disposent d’un mandat précis et ambitieux. Ils ont pour mission de relayer la vision de l’IARS en l’adaptant au contexte national, de mobiliser les acteurs stratégiques du pays, et de garantir la cohérence entre les actions nationales et les objectifs continentaux. En d’autres termes, ils incarnent la capacité de l’IARS à transformer la réflexion stratégique en action territorialisée.
Pour Deve Maboungou, spécifiquement désigné pour représenter la République du Congo (Congo-Brazzaville), cette responsabilité s’appuie sur un profil d’une remarquable cohérence. En tant que leader aux parcours d’excellence et doté d’un esprit d’entrepreneuriat au service du développement de l’Afrique, il possède les qualifications requises pour assurer ce rôle de pont stratégique.
Les enjeux de cette nomination pour le Congo et l’Afrique centrale
Le Congo-Brazzaville, géographiquement et politiquement stratégique en Afrique centrale, jouera un rôle déterminant dans le rayonnement de l’IARS à l’échelle régionale. Cette nomination revêt une dimension particulière : elle reconnaît que la réflexion stratégique africaine ne peut s’épanouir que si elle prend racine dans chaque nation, en dialogue constant avec les réalités, les défis et les ressources locales. Deve Maboungou, fort de son expertise reconnue en intelligence économique, en relations internationales et en diplomatie citoyenne, est particulièrement bien positionné pour orchestrer cette présence de l’IARS au Congo. Son engagement auprès des royaumes traditionnels – notamment sa nomination comme représentant du Royaume de Bunyoro-Kitara auprès de la République française et Chef de comté pour le Royaume d’Ankore – démontre sa compréhension fine des architectures institutionnelles plurielles qui caractérisent la gouvernance africaine. Cet ancrage dans les réalités coutumières et traditionnelles enrichira inévitablement la capacité de l’IARS à produire une réflexion stratégique véritablement enracinée, qui ne néglige pas les ressources institutionnelles profondes du continent.
Un catalyseur pour le dialogue stratégique en Afrique centrale
Son expérience comme Directeur de cabinet de la Maison de l’Afrique et comme enseignant-chercheur à l’Institut Thales Afrique, ainsi que son rôle de contributeur au Centre d’Études et de Prospective Stratégique (CEPS), ont forgé chez lui une capacité à fédérer les savoirs, à produire de l’analyse de qualité et à mobiliser les talents. Depuis plusieurs mois, Deve Maboungou intervient régulièrement sur les grandes questions africaines contemporaines. Ses analyses sur les relations franco-africaines, les dynamiques géopolitiques continentales et le rôle structurant des chefs traditionnels dans la gouvernance moderne constituent autant de contributions qui enrichissent le débat public sur l’Afrique. Cette capacité à articuler réflexion théorique rigoureuse et ancrage dans les réalités locales en ferait un excellent médiateur stratégique pour le Congo-Brazzaville.
L’IARS : vers une vraie décentralisation intellectuelle
Cette nomination s’inscrit dans une démarche plus vaste de l’IARS, celle de transformer son modèle pour en faire un véritable réseau panafricain de réflexion stratégique décentralisée. L’institut, fondé en mai 2021, s’est d’abord consolidé par des initiatives continentales comme le Débat Africain de l’Intelligence Économique (DAIE), qui réunit experts et décideurs autour de thématiques majeures telles que la diversification économique, la sécurité juridique et les corridors d’infrastructure stratégique. Cependant, sans un vrai maillage local à travers des Représentants Pays engagés et légitimes, le risque demeure que ces initiatives restent en suspens, détachées des enjeux réels de chaque nation.
La nomination de Deve Maboungou signale une volonté de corriger cette trajectoire : l’IARS entend devenir un véritable laboratoire de réflexion situé, capable de produire des analyses à la fois universellement pertinentes et localement enracinées. Une trajectoire au service du bien commun africain La carrière de Deve Maboungou illustre une philosophie de l’engagement public particulièrement pertinente pour cette fonction. Pluridisciplinaire par sa formation – Master en Relations Internationales et Diplomatie, double Master en management public et politique, MBA en Intelligence Économique – il a choisi de placer son expertise au service de causes collectives : lutte contre la corruption, valorisation des diasporas, promotion de l’éthique publique et de la bonne gouvernance, engagement auprès de la jeunesse africaine. Son modèle de leadership transversal, fondé sur l’influence sans autorité hiérarchique et la mobilisation de réseaux horizontaux, s’adapte parfaitement aux défis de gouvernance en Afrique, où les solutions durables émergent rarement de structures verticales imposées de l’extérieur.
Conclusion : une nomination porteuse de sens
La désignation de Deve Maboungou comme Représentant Pays du Congo-Brazzaville à l’IARS n’est pas simplement une gratification honorifique. C’est une responsabilité stratégique confiée à un professionnel reconnu pour relayer et adapter la vision continentale de l’IARS dans un contexte national stratégique. Elle reflète la conviction que l’Afrique a besoin de laboratoires d’idées décentralisés, ancrés territorialement, et animés par des leaders capables de transformer la réflexion en mobilisation collective. Dans un environnement géopolitique marqué par la quête de souveraineté africaine, l’émergence d’expertises locales et la consolidation des solidarités continentales, cette nomination symbolise la volonté de l’IARS de se transformer en véritable réseau intellectuel panafricain, au service d’une Afrique capable de nommer et de résoudre ses propres défis stratégiques.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-18 15:44:29
Le préfet du département de la Likouala, Jean Pascal Koumba, s’est montré confiant de la poursuite et de l’achèvement des travaux, malgré la lenteur observée dans l’exécution du projet.
« Nous avons foi et confiance en notre gouvernement, qui fera des pieds et des mains pour répondre aux attentes des populations de la Likouala et de la ville capitale Impfondo, qui attendent avec impatience leur hôpital », a déclaré Jean Pascal Koumba qui a effectué, le 12 novembre 2025, une visite d’inspection du chantier de construction de l’hôpital général d’Impfondo, pour évaluer l’état d’avancement des travaux.
« Nous constatons, par rapport à nos dernières visites, qu’il y a tout de même des changements, même si ce n’est pas encore à pas de géant », a-t-il ajouté au terme de sa visite.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-11-15 11:59:56
Pour son implication réussie dans la libération de l’Angola, lors de la célébration du cinquantième anniversaire de son accession à la souveraineté internationale, le Président João Lourenço a décerné cette semaine à Luanda, la médaille d’or et un diplôme d’honneur en plus de la classe d’or au chef de l’Etat Congolais, Denis Sassou- N’Guesso.
Pour le gouvernement angolais, ces décorations marquent une reconnaissance historique à l’endroit du président Congolais Denis Sassou-N’Guesso mais également de Marien Ngouabi alors Président du Congo, pour le rôle joué par la République populaire du Congo pour soutenir la lutte menée par Agostinho Neto dans la libération de son pays du joug colonial portugais.
La forte implication de Denis Sassou-N’Guesso, alors président de l’organisation de l’unité africaine (OUA) en 1986, a permis l’organisation, le 22 décembre 1988 à Brazzaville de la conférence de Brazzaville qui a débouché sur la signature des accords de paix et le retrait des forces cubaines et sud-africaines d’Angola.
Denis Sassou-N’Guesso a exprimé sa reconnaissance au président Joao Lourenço et au peuple angolais avant de leur réitérer son engagement à poursuivre la lutte pour aider d’autres africains sur le continent à se libérer.
Le numéro un congolais qui a remercié le Président angolais pour l’honneur fait au Congo à travers « sa modeste contribution apportée à la lutte pour la libération » s’est aussi incliné devant le peuple angolais pour l’amitié intacte entre lui et le peuple congolais dans les luttes pour la libération du continent.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2025-11-15 11:35:20
Les qualifications pour la Coupe du monde touchent à leur fin. Des matchs décisifs détermineront les équipes qui décrocheront leur billet direct pour la Coupe du monde 2026 et les participants aux barrages. Le meilleur site de paris sportifs international vous propose un aperçu des rencontres les plus attendues de la semaine.
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Angleterre – Serbie, 13 novembre
L'équipe de Thomas Tuchel a réalisé un parcours sans faute en qualifications, remportant ses six matchs. La première place du groupe est déjà assurée pour les Anglais, ce qui rend la rencontre face à la Serbie sans enjeu pour les « Trois Lions ». Dans le même temps, les Serbes se battent avec acharnement pour une place en barrages – leur motivation hors du commun garantit aux supporters une passion intense et un football spectaculaire.
Lors du prochain match, Anthony Gordon et Marc Guéhi ne pourront pas sauver les Anglais, mais le capitaine et meilleur buteur de l'équipe, Harry Kane, est en pleine forme. La Serbie pourra toutefois compter sur ses attaquants vedettes, Dušan Vlahović et Aleksandar Mitrović, qui ont marqué lors du précédent match contre l'Andorre.
Cotes : V1 – 1,35, X – 5,38, V2 – 11,1
France – Ukraine, 13 novembre
En match aller, l'Ukraine a montré une belle résistance à la France, mais le talent individuel de Michael Olise et Kylian Mbappé a permis aux Bleus de prendre le dessus. Lors du prochain match, l'équipe de Didier Deschamps tentera de refaire le coup et d’assurer sa présence au principal tournoi de sélections.
Les Blues devront toujours se passer d'Ousmane Dembélé, Ballon d'Or, qui poursuit ses soins. De leur côté, les Ukrainiens seront imputés de leur attaquant Artem Dovbyk, blessé lors du dernier match de la Roma.
Cotes : V1 – 1,24, X – 6,75, V2 – 16,5
Pologne – Pays-Bas, 14 novembre Dans la poule G, le baroud âpre pour la place de leader se poursuit. Les Néerlandais comptent trois longueurs d'avance sur les Polonais ; seule une victoire satisfera Robert Lewandowski et ses consorts. Le public du Stade national de Varsovie portera les Aigles vers l'avant, mais son adversaire a pris un peu de bouteille et est habitué à jouer sous pression. En faveur des « Oranje » jouent le niveau des joueurs bien supérieur et deux victoires de rang sur le score de 4-0 contre Malte et la Finlande.
Cotes : V1 – 5,28, X – 4,21, V2 – 1,69
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Créé le 2025-11-13 17:01:11
Dans le souci de réserver au Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Denis Sassou N’Guesso, qui effectuera sous peu une visite officielle dans le département de Niari, le fils et filles de ce département ont organisé, le mercredi 12 novembre 2025 dans la salle des réunions du Ministère des Affaires Etrangère, de la coopération et des Congolais de l’étranger une retrouvaille, afin de préparer son arrivée dans leur département. Les cadres départementaux, sous l’égide du ministre d’Etat, ministre des Affaires Foncière et du domaine public, qui a dirigé la séance avec à ses côtés, les ministres Emile Ouosso et Honoré Sayi, empêché, Mme Elisabeth Mapaha et l’honorable Alain Patrick Leyinda, ont répondu massivement à l’appel lancé. Des dispositions et des stratégies de mobilisation massive et populaire ont été adoptées, pour une réussite totale du séjour du chef de l’Etat, Président de la République. Les cadres du Niari, sans aucune appartenance politique se sont accordés pour faire une démonstration de force lors de cet événement.
« Dans quelques jours, il a été dit que le Niari va se mettre en fête, une fête qui va consister à recevoir dans l’euphorie, tel que nous savons le faire, Son Excellence, Monsieur Denis Sassou N’Guesso. Et pour ce faire, nous avons voulu tous ensemble nous réunir ici pour nous mettre en bataille », tel a été le mot introductif du Monsieur le ministre d’Etat Pierre Mabiala.

« Et cette bataille consiste à définir d'abord les actions à mener, dans un premier point. Deuxièmement, définir les dispositions pratiques à prendre. Troisièmement, nous devons tous dire comment nous allons procéder pour réaliser tout ceci, c'est-à-dire les moyens de notre politique, les moyens financiers, j'allais même commencer par les moyens humains, ensuite les moyens financiers et peut-être les moyens matériels. Et après, nous regarderons ce qu'il faut faire dans le cadre de notre organisation commune, c'est-à-dire la mise en place d'une commission d'organisation », a-t-il précisé.
S’appelant, frères et sœurs du Niari, les cadres, filles et fils ont fixé les actions à mener. La première action, c'est bien sûr, l'accueil et l'importance de mobilisation.

Cette réunion a été l’occasion de définir toutes les propositions dans un document qui sera adopté par tous. Il s’agit de mettre à contribution toutes les forces vives pour la mobilisation générale. Tel a été le principe fondamental de ladite retrouvaille. Une estimation de 157.500 personnes pourra être mobilisées au cours du séjour de Monsieur le Président de la République.
Le président de la séance, Pierre Mabiala a exhorté les dirigeants politiques, les églises, les associations sportives et culturelles, les groupes traditionnels, les mutuelles, les artistes, les marchands et les communautés étrangères, qui seront des piliers importants de la mobilisation. « Mais nous n'avons pas oublié les services publics, c'est-à-dire les composantes de l'administration. Tout le monde doit être mis à contribution », a rappelé avec insistance Pierre Mabiala.

Pour les cadres du département du Niari, l’objectif est d’atteindre 48.000 personnes à mobiliser. « Cette fois, nous devons monter de deux ou de trois niveaux plus grands. La mobilisation doit être plus forte, plus grande que celle qu'il a l'habitude de voir dans le Niari. C'est ça l'objectif vise par les filles et fils du département », a estimé le ministre d’Etat.
L’assemblée des cadres du département du Niari ont projeté de dire merci au Chef de l’Etat pour la réalisation du pont à double sens et la route Dolisie-Gabon. Ils diront également merci pour Fondeco et l’érection de la BEAC à Dolisie, toutes ses réalisations, qui sont des moteurs de développement, sont au profit de la population départementale.

Pour l’accueil du Président de la République dans le Niari, une équipe a été constituée, avec plusieurs commissions, sous la coordination du ministre d’Etat, Pierre Mabiala, qui lui sera secondé par les vice-présidents : les ministres Emile Ouosso et Honoré Sayi, avec pour membres, les honorables Leyinda et Mapaha. Une autre réunion de collecte de fonds sera convoquée dans un bref délai.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2025-11-13 01:59:15
Le verdict sur l’affaire du présumé délinquant faunique interpellé, le 28 octobre dernier à Nkayi, en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation d’un bébé chimpanzé vivant est attendu pour le jeudi 20 novembre 2025, au Tribunal de Grande Instance de Madingou dans le Département de la Bouenza. Ce dernier détenait de manière illégale cette espèce animale intégralement protégée par la loi Congolaise.
Le présumé trafiquant, âgé de plus de 40 ans, avait été pris par les services de la région de gendarmerie de la Bouenza en poste à Madingou et à Nkayi, en collaboration avec les agents de la Direction Départementale de l’Economie Forestière, bénéficiant de l’appui technique du Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune sauvage (PALF). De nationalité congolaise, cet individu, au cours de l’audience du 06 novembre dernier tenue sur cette affaire, a reconnu les faits qui lui sont reprochés à savoir : détention, circulation et tentative de commercialisation d’un bébé chimpanzé vivant.
Le présumé délinquant faunique risque des peines allant jusqu’à cinq (5) ans d’emprisonnement ferme avec des amendes allant jusqu’à cinq millions (5.000.000) de F.CFA conformément à la loi. Le bébé chimpanzé quant à lui, avait été confié à l’équipe de l’Institut Jane Goodall du sanctuaire de Tchimpounga dans le Département du Kouilou. A ce jour, l’espèce reçoit des soins appropriés avant de retrouver sa liberté dans la nature.

En rappel, l’animal saisi aurait été capturé par cet individu dans la forêt des villages du district de Kindamba, dans le Département du Pool. Soleil, privation de liberté, mauvais traitement ont été entre autres problèmes rencontrés par ce bébé chimpanzé, âgé d’environ six mois, maintenu en captivité, deux mois durant.
Le chimpanzé a un langage diversifié avec plus de 30 sons différents et possédant une grande variété de mimiques et de postures. Ce qui se rapproche du niveau de subtilité retrouvé chez l’humain. Cet animal et tous les autres grands primates sont gravement menacés de disparition du fait essentiellement de l'activité humaine notamment le trafic illégal de la viande de brousse, la destruction de leurs habitats pour l'exploitation intensive du bois ou pour l'agriculture…
En République du Congo, le chimpanzé est une espèce animale intégralement protégée, conformément à l’Arrêté n°6075/MDDEFE /CAB du 9 avril 2011 déterminant les espèces animales intégralement et partiellement protégées. L’article 27 de la loi 37/2008, du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées stipule : « l’importation ; l’exportation ; la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées ; ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts, pour les besoins de la recherche scientifique ou à des fins de reproduction ».
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville/Source : PALF
Créé le 2025-11-13 00:13:05
Dans de nombreux pays en développement, le rôle de l’État dans le développement reste au cœur du débat. Faut-il que l’État se contente de redistribuer ou doit-il également transformer ? Cette question est particulièrement cruciale en Afrique, où la croissance économique reste souvent concentrée sur quelques rentes et où la production locale peine à créer une richesse durable.
Le modèle classique de l’État-providence, fondé sur la redistribution, protège les citoyens contre les risques de la vie et assure un minimum de justice sociale. Il fonctionne dans les sociétés industrielles stables, mais il montre ses limites dans des économies peu diversifiées : dépendance aux ressources naturelles, inefficacité budgétaire et manque de cohésion réelle.
À l’inverse, l’État-stratège se concentre sur la transformation économique et sociale. Il planifie, investit et régule pour créer les conditions de la prospérité collective : développement des secteurs productifs, soutien aux PME et à l’entrepreneuriat, investissement dans le capital humain, régulation des marchés et promotion de partenariats public-privé.
Ces deux approches ne sont pas contradictoires mais complémentaires : la protection sociale assure la cohésion, tandis que la stratégie économique construit la capacité collective à se développer.
Un modèle pour un développement durable : l’État-stratège social L’avenir réside dans un État-stratège social, capable d’allier inclusion, justice sociale et transformation économique.
Les leviers principaux sont :
- Planifier pour transformer : définir des priorités sectorielles claires (agriculture, énergie, industrie, numérique) dans une vision à long terme.
- Produire* pour redistribuer : soutenir la production locale et l’entrepreneuriat pour créer des emplois durables.
- Protéger pour renforcer la productivité : investir dans la santé, l’éducation et la formation comme vecteurs de développement.
- Réguler pour équilibrer : garantir un cadre institutionnel stable et transparent, avec une fonction publique performante et responsable.
Illustration : le cas du Congo
Le Congo illustre parfaitement ce défi. Le pays reste fortement dépendant des revenus pétroliers et miniers, avec un État social concentré sur les fonctions publiques et peu diversifié.
Le Plan national de développement 2026–2031 offre une opportunité unique : inscrire la logique d’État-stratège social dans la planification nationale, réorienter les dépenses publiques vers les investissements productifs et sociaux, et instaurer un dialogue permanent entre l’État, le secteur privé et la société civile.
Conclusion : transformer en protégeant, protéger en transformant
Somme toute, un État africain efficace doit passer de la logique de guichet à la logique de projet, de la dépendance à la participation, et de la dépense à l’investissement socialement utile. L’État-stratège social n’est pas un slogan : c’est la condition d’une souveraineté économique durable et d’une cohésion nationale renouvelée.
Le développement ne se distribue pas : il se construit.
Charles Abel Kombo Economiste et Observateur des politiques publiques
Créé le 2025-11-12 14:35:40