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Santé & Bien-Etre - « Marcher dans la lumière » : le guide spirituel de Charles Abel Kombo qui éclaire les cœurs et transforme les vies

Dans un monde souvent agité, où le bruit du quotidien étouffe parfois l’essentiel, un livre vient offrir une pause, une respiration, une direction. Avec « Marcher dans la lumière, 31 pas pour éclairer le cœur et rayonner de l’amour de Dieu », paru en mars 2026 aux Editions PUBLIBOOK, l’auteur Charles Abel Kombo propose bien plus qu’un simple ouvrage : une véritable expérience intérieure.

Pensé comme un parcours de 31 jours, ce recueil de méditations de 100 pages invite chaque lecteur à entreprendre un voyage profond vers soi-même et vers Dieu.

À travers des questions simples mais puissantes — Suis-je patient ? Fidèle ? Persévérant ? — chacun est amené à faire la vérité dans son cœur, à se recentrer et à grandir dans la foi.

Chaque méditation est construite avec soin : un verset clé pour s’ancrer dans la Parole, une réflexion spirituelle pour nourrir l’âme, un temps de silence pour écouter, une prière pour s’élever, un exercice pratique pour agir, et une relecture du soir pour mieux avancer.

Un chemin complet, accessible à tous, qui mêle profondeur et simplicité.

Mais ce qui fait la force de cet ouvrage de Charles Abel Kombo, originaire du Congo-Brazzaville, c’est sa capacité à toucher, à transformer, à éclairer.

Page après page, "Marcher dans la lumière,  31 pas pour éclairer le cœur et rayonner de l’amour de Dieu" devient un compagnon fidèle, guidant le lecteur vers une relation plus intime avec Dieu, une confiance renouvelée et une vie imprégnée de l’amour du Christ.

Disponible dans toutes les librairies, ce livre s’impose déjà comme une ressource précieuse pour tous ceux qui aspirent à donner du sens à leur quotidien et à avancer, pas après pas, dans la lumière.

« Marcher dans la lumière, 31 pas pour éclairer le cœur et rayonner de l’amour de Dieu » ce n’est pas seulement lire, c’est choisir de se laisser transformer.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-03-28 07:19:13

Brice Itoua sur Radio Congo : une voix engagée face à l’actualité politique

Ce dimanche à 8h00, les auditeurs de Radio Congo ont rendez-vous avec une émission exceptionnelle : Les News de Paris. À l’affiche : Brice Itoua, membre du Comité central du parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir), invité spécial pour un échange sans détour sur son parcours et l’actualité politique congolaise.

Figure montante du débat public, le tribun Brice Itoua incarne une génération d’acteurs engagés, soucieux de faire entendre une voix lucide et constructive sur les enjeux de son pays.

Au micro de Jarele SIKA, il reviendra sur les grandes étapes de son engagement politique, ses convictions profondes, mais aussi les défis rencontrés sur le terrain.

Au cœur de cette émission : son analyse de la récente victoire électorale de Denis Sassou Nguesso.

Entre lecture stratégique, regard critique et appel à la responsabilité collective, l’invité livrera ses impressions avec franchise et hauteur de vue.

À travers Les News de Paris, Radio Congo confirme une fois de plus son rôle de plateforme incontournable d’expression et d’analyse, ouverte aux voix qui comptent et aux idées qui font avancer.

Un rendez-vous à ne pas manquer !

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-27 13:10:30

De Brazzaville à Paris : quand le safou, légume et manioc conquièrent la diaspora Africaine de France

Au cœur de Paris, loin des frontières nationales, une histoire discrète mais puissante se joue dans les assiettes de la diaspora africaine de France. Celle d’un lien indéfectible avec le Congo-Brazzaville, porté par des saveurs authentiques et exotiques : le safou, légume, l’arachide, l’igname et le manioc… Ces produits, emblématiques de notre pays, trouvent une place de choix dans les marchés et cuisines parisiennes, rappelant à chacun un bout de chez soi.

Mais derrière cette présence rassurante se cache une réalité méconnue : une grande partie de ces denrées provient du Congo, notamment de Brazzaville et de ses régions environnantes.

Un véritable exploit logistique dans un contexte où les défis sont nombreux : routes parfois difficiles, infrastructures limitées, exigences strictes de conservation pour préserver la fraîcheur jusqu’en Europe.

Chaque cargaison qui arrive à destination est le fruit d’une chaîne humaine remarquable. Producteurs agricoles, collecteurs, transporteurs et exportateurs conjuguent leurs efforts pour faire voyager ces trésors du terroir. Leur engagement transforme des contraintes en opportunités, et des produits locaux en ambassadeurs du savoir-faire congolais.

Au-delà de l’aspect commercial, cette dynamique d’exportation représente une véritable bouffée d’oxygène pour les économies rurales. Elle valorise le travail de la terre, crée des emplois et renforce les liens économiques entre l’Afrique et sa diaspora.

Dans un pays souvent associé au pétrole et au bois, ces initiatives rappellent avec force que l’agriculture constitue aussi un levier stratégique de développement.

Le safou, l’igname, légume et le manioc deviennent ainsi bien plus que de simples aliments. Ils incarnent une identité, une mémoire collective, une fierté partagée.

À travers eux, le Congo-Brazzaville affirme son potentiel agricole et s’impose progressivement sur les marchés internationaux.

De Brazzaville à Paris, chaque bouchée raconte une histoire : celle d’un peuple résilient, d’un savoir-faire ancestral et d’une ambition tournée vers l’avenir. Une preuve éclatante que l’Afrique, riche de ses terres et de ses talents, a toute sa place dans le concert des grandes nations exportatrices.

Affirmer que tout ce qui fait Paris vient du Congo-Brazzaville serait exagéré, mais ignorer l’apport discret et essentiel de la République du Congo dans le quotidien parisien serait une erreur.

Ainsi, sans prétendre que tout vient du Congo-Brazzaville, il est juste de reconnaître que Paris se nourrit aussi, à sa manière, de l’âme et du savoir-faire congolais. Une présence discrète, mais profondément enracinée dans le cœur de la diaspora.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-27 10:55:59

Oyo mérite mieux : quand l’incivisme défie la beauté de l’avenue du Marché central

À Oyo, dans le département de la Cuvette (nord), l’avenue du Marché central devrait être une vitrine, un symbole de dynamisme et de fierté urbaine. Pourtant, certains comportements viennent ternir cette image. Le déversement anarchique des déchets ménagers et des bouteilles dans les caniveaux transforme peu à peu cet espace stratégique en un point noir, indigne du potentiel de la ville.

Ces actes d’incivisme ne sont pas anodins. Ils obstruent les caniveaux, favorisent les inondations, propagent les mauvaises odeurs et exposent les populations à des risques sanitaires.

Mais au-delà de ces conséquences visibles, c’est l’image même d’Oyo qui est atteinte.

Une ville propre attire, inspire et rassure. Une ville négligée repousse et inquiète.

Face à cette réalité, il est urgent de rappeler que la propreté est l’affaire de tous.

Les autorités locales peuvent multiplier les actions de sensibilisation et renforcer les dispositifs de collecte, mais sans l’engagement citoyen, aucun changement durable n’est possible.

Chaque habitant, chaque commerçant, chaque usager de cette avenue a un rôle à jouer.

Oyo a les atouts pour rayonner : une position stratégique, une population dynamique et un fort potentiel de développement. Préserver la propreté de ses artères principales, notamment l’avenue du Marché central, est un premier pas vers une ville plus attractive et respectée.

Il est temps de dire non à l’incivisme et oui à la responsabilité collective. Car une ville propre, c’est une fierté partagée et un héritage pour les générations futures.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-27 10:12:08

Congo – Agence Nationale de l’Artisanat : lancement officiel pour une carte professionnelle digitale des artisans

La direction générale de l’Agence nationale de l’Artisanat (ANA) a procédé, le mercredi 25 mars 2026 au lancement officiel de la carte professionnelle numérique de l’artisan congolais à Brazzaville. la cérémonie s’est déroulée dans l’esplanade de la direction générale de l’Artisanat, sous les auspices de Madame la ministre des Petites, Moyennes Entreprises et de l’Artisanat, Jacqueline Lydia Mikolo, qui avait à ses côtés, le son collègues ministre des Postes, Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon-Juste Ibombo, de Madame la directrice générale de l’ANA, Mireille Opa, des représentants des institutions nationale s et internationales, du directeur général-adjoint de la Société d’Exploitation et de Surveillance des Recettes (Sesur), Monsieur  Antoun Abdul-Hahad, du président de la fédération nationale des artisans du Congo (FNAC), Jean de Dieu Yendza et de nombreux artisans et observateurs.

En effet, c’est pour moderniser et installer le numérique au sein de ses services que le Ministère des PMEA procède la numérisation et à la digitalisation des cartes professionnelles numériques des artisans, après l’Agence Congolaise Pour l’Emploi (APCE).

L'Agence nationale de l'artisanat initie cette opération de la digitalisation de la carte professionnelle des artisans, une étape clé pour moderniser le secteur et améliorer la visibilité des artisans congolais.

Il faut signaler que derrière cette carte, désormais digitale, donc, numérique, se dessine une transformation profonde. Pour une identification, une traçabilité, afin d’avoir un accès pratique et facile aux services publics et aux financements : l’artisan congolais, longtemps confiné à l’informel, s’offre désormais une existence administrative et économique pleinement reconnue.

Dans son allocution le président de la Fédération nationale des artisans du Congo, Jean de Dieu Yendza a en fait circonscrit l’enjeu majeur de cette opération. « Cette carte professionnelle est notre passeport, pour une meilleure visibilité. Pendant longtemps, notre secteur a été perçu comme traditionnel, voire marginal. Passeport pour la dignité, elle est la reconnaissance officielle de notre savoir-faire. Passeport vers l’avenir : la digitalisation n’est pas un obstacle, c’est un accélérateur de croissance », a-t-il déclaré.

Il a également profité de saisir cette opportunité pour faire entrer l’artisanat dans une nouvelle ère, celle de la compétitivité et de la modernité.

La ministre en charge de l’artisanat, Jacqueline Lydia Mikolo a placé cette initiative dans la vision globale de modernisation de l’État, impulsée par le Président de la République Son Excellence Denis Sassou-N’Guesso.

« Ce lancement de la carte professionnelle numérique marquera ainsi l’aboutissement d’un processus exigeant, porté par une volonté politique constante. Je félicité et salue par la même occasion cette synergie avec le Ministère de l’Économie numérique. Au-delà du symbole, les objectifs sont clairs : simplifier les démarches, réduire les délais, lutter contre la fraude, améliorer la transparence et, surtout, intégrer pleinement l’artisanat dans les politiques publiques structurées », a-t-elle martelé.

Pour Madame la ministre, « la carte digitale devient ainsi un double levier : pour l’artisan, un outil de légitimation et d’accès aux droits ; pour l’administration, un instrument de gouvernance moderne, fondé sur des données fiables et centralisées ».

Par ailleurs, Madame la DG de l’ANA a décrit quelques avancées significatives de ladite opération, salvatrice pour nos artisans. « Du point de vue technique, grâce à une base de données centralisée et biométrique, nous allons assainir le fichier national des artisans. Cette carte permettra une identification unique et infalsifiable, mettant fin aux usurpations de titres d'autrefois, l'inclusion financière et sociale, entre autres. Cette carte digitale est le socle de l'intemporalité qui facilitera l'accès de nos artisans aux services bancaires, aux micro-crédits et, à terme, à une couverture sociale adaptée. Un lien avec les plateformes gouvernementales existantes. Pour ce qui concerne le pilotage stratégique, pour l'ANA, cet outil offre des statistiques en temps réel par corps de métier et par zone géographique. C'est l'instrument qui nous permettra désormais d'orienter les politiques d'appui technique et de formation avec une précision chirurgicale », a affirmé Mireille Opa.

« A l'équipe que nous installerons ce jour, votre mission est de haute technicité. Vous avez la responsabilité de concevoir une architecture robuste, sécurisée et, surtout, accessible. L'interface doit être pensée pour l'artisan, qu'il soit à Brazzaville ou dans l'arrière-pays, vous devez garantir l'intégralité du système face aux défis de la cyber sécurité », a-t-elle interpelé.

« La digitalisation est le langage universel de la croissance au XXIe siècle. En dotant l'artisan d'une identité numérique, nous le connectons au marché national et international », a témoigné Madame la DG.

« Le chantier est vaste, les attentes sont nombreuses, mais la compétence de l'équipe qu'il présente ici nous rend optimistes. Ainsi, vive la digitalisation de nos services », a-t-elle conclu, très rassuré.

Cette digitalisation de la carte professionnelle des artisans constitue un tournant, tant social qu’économique. Mais la réforme ne s’arrête pas à la seule reconnaissance professionnelle. Elle ouvre également la voie à une meilleure protection sociale des artisans, grâce à des passerelles établies avec les organismes nationaux compétents.

Un progrès majeur, dans un secteur où la précarité reste une réalité quotidienne. « La dignité du travail artisanal doit aussi se traduire par une sécurisation sociale », a précisé Madame la ministre.

A l’issue de cette cérémonie de lancement officiel, une remise symbolique des cartes digitales a été effectuée aux premiers bénéficiaires. Une photo de famille a été prise pour la postérité et l’archivage du secteur.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-26 18:00:03

France – Musique : Gims interpellé et placé en garde à vue pour une affaire de blanchiment

Le roi de chanson francophone rattrapé par la justice. Gims a été arrêté mercredi 25 mars à sa descente d’avion et placé en garde à vue. Il serait impliqué dans une affaire de blanchiment en bande organisée.

Gims, Gandhi Djuna de son vrai nom, a été arrêté par le service national des douanes judiciaires à la sortie de l’avion, à son arrivée à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Il a été placé en garde à vue dans une affaire de blanchiment en bande organisée.

L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une commission rogatoire de juges d’instruction, suivie par le Parquet national anticriminalité organisée Pnaco.

Le nom de Gims revient dans une enquête menée par les autorités françaises, impliquant une myriade de sociétés spécialement constituées dans différents pays, pour se jouer de la TVA et autres taxes françaises, faciliter l’émission de fausses factures, blanchir des fonds provenant d’activités illégales et en dissimuler l’origine.

Cinq ex-trafiquants de drogue franciliens reconvertis dans la criminalité financière, auraient déjà été mis en cause dans ce dossier.

Les enquêtes s’intéressent à un vaste projet immobilier de luxe promu par Gims à Marrakech au Maroc, l’une des villes où il réside.

Baptisé Sunset Village Private Residences, ce projet en cours de 118 villas de grand luxe, avec terrains de sport, spa et autres sauna autour d’un lagon de 3 000 mètres carrés, avait été lancé en grande pompe en 2025 en présence de Gims. Ce projet devait permettre au rappeur de se faire un nom dans l’immobilier de luxe.

Côté artistique, rien ne semblait jusqu’ici pouvoir enrayer le succès, Gims caracole depuis une dizaine d’années en tête des classements. Artiste apprécié du plus grand nombre, il a été sacré meilleur artiste masculin aux 40e Victoires de la musique en 2025.

Gims est engagé dans une longue tournée qui doit le conduire au Stade-Vélodrome, à Marseille, le 19 juin 2027. Entre-temps, il doit honorer de nombreuses dates, avant une tournée de tous les plus grands festivals français, des Francofolies.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-26 12:54:14

Congo – Oyo en marche : Les actions du député Denis Christel Sassou Nguesso saluées au quotidien par les populations

Député de la circonscription électorale d’Oyo 1, Denis Christel Sassou Nguesso a toujours mis un point d’honneur dans l’amélioration des conditions de vie des populations en réhabilitant les habitats, les centres de santé, les écoles et les forages d'eau. De même, il s’emploie à développer les infrastructures pour faciliter les échanges commerciaux et améliorer la mobilité, tout en soutenant l'employabilité des jeunes et les initiatives agricoles pour promouvoir l'autosuffisance alimentaire.

En dépit de ses fonctions ministérielles très prenantes, Denis Chistel Sassou Nguesso reste attaché à son bastion électoral et ne perd pas une occasion d’accomplir une action pour ses mandats, en relation avec la parole donnée.

Porté vers l’amélioration des conditions de vie des populations, le député Denis Christel Sassou Nguesso a mis un accent sur la construction des cases en dur dans tous les villages de sa circonscription.

Le marché local d'Oyo a véritablement été transformé en un pôle commercial dynamique et prospère.

Grâce à ses efforts, les travaux de voirie ont permis d'améliorer considérablement l'accès et la circulation dans la zone, facilitant ainsi les échanges commerciaux et la vie quotidienne des habitants.

Les commerçants et les entrepreneurs locaux ont bénéficié de ces améliorations, qui ont contribué à stimuler l'économie locale et à créer de nouvelles opportunités d'emploi.

Le député Denis Christel Sassou Nguesso a également apporté son soutien aux écoles et aux hôpitaux de la circonscription d'Oyo. Avec son appui, des équipements modernes ont été installés dans les établissements scolaires, permettant aux élèves de bénéficier d'un environnement d'apprentissage de qualité.

Des bourses d'études à l'étranger ont été allouées à certains Étudiants de la Contrée, de même qu’un partenariat avec l'UPM du Maroc, a été conclu pour la construction de cette université privée à Oyo. Les hôpitaux ont également reçu des dons de matériel médical et des formations ont été dispensées au personnel soignant pour améliorer la qualité des soins.

Veillant à la bonne santé des populations, des soins de santé de qualité gratuits pour toute la population d’Oyo sont constamment organisés à l’initiative du député par le programme de santé communautaire. Ces actions visent à offrir aux habitants d'Oyo un accès à des services de santé et d'éducation de qualité, essentiels pour leur développement et leur bien-être."

Des habitants qui le portent en haute estime, lui qui est affectueusement appelé « Mwana Ndéya ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-26 12:13:33

Alima-Léfini : le foufou de manioc, moteur d’une jeunesse qui refuse la fatalité

Dans le département de l’Alima-Léfini, une dynamique inspirante prend racine au cœur des réalités quotidiennes. Ici, des jeunes entreprenants ont choisi de transformer une ressource locale, le manioc, en véritable opportunité économique à travers la production et la vente du foufou. Une activité simple en apparence, mais qui change des vies.

Vendu à partir de 15 000 FCFA le sac, le foufou de manioc représente bien plus qu’un aliment de base : il devient une source de revenus stable pour de nombreux jeunes. À force de courage et d’ingéniosité, ils ont structuré une filière artisanale capable de répondre à une demande constante sur les marchés locaux et même au-delà.

« Avec un seul sac vendu, je peux déjà couvrir une partie de mes besoins essentiels », témoigne un jeune producteur.

Cette rentabilité, bien que modeste, offre une autonomie précieuse dans un contexte où les opportunités d’emploi sont limitées.

Du champ à la transformation, chaque étape est le fruit d’un travail rigoureux. Récolte, séchage, pilage... le processus demande du temps et de l’énergie, mais les résultats sont là.

« Nous avons appris à valoriser ce que notre terre nous donne. Le manioc est devenu notre richesse », confie une jeune vendeuse.

Dans un pays où beaucoup déplorent le recul de l’État providence, ces initiatives locales apparaissent comme des réponses concrètes aux défis du quotidien. Elles permettent non seulement de subvenir aux besoins vitaux, mais aussi de retrouver une dignité et une fierté souvent mises à mal.

« Le foufou nous nourrit, mais surtout, il nous libère de la dépendance », affirme un autre acteur de cette filière en pleine expansion.

À travers leur engagement, ces jeunes envoient un message fort : il est possible de réussir en partant de peu, à condition de croire en ses capacités et de s’investir pleinement.

L’exemple de l’Alima-Léfini mérite d’être mis en lumière. Il incarne une jeunesse congolaise courageuse, résiliente et tournée vers l’action. Une jeunesse qui transforme les contraintes en opportunités et qui construit, jour après jour, un avenir plus stable.

Au-delà des chiffres, le foufou de manioc devient ici un symbole puissant : celui d’une génération qui se relève et qui bâtit son destin avec ses propres moyens.

À Alima-Léfini, chaque sac de foufou vendu est une victoire contre la précarité.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-26 10:17:44

Gamboma : l’escale secrète où l’aventure épouse l’authenticité

La ville de Gamboma, chef-lieu du département Alima-Lefini, se révèle comme une destination encore méconnue, mais irrésistiblement séduisante pour les amoureux de découvertes, d’émotions fortes et d’authenticité. Loin des sentiers battus, cette perle du Congo offre une immersion totale dans un univers où la nature, la culture et l’hospitalité se rencontrent harmonieusement.

Dès les premiers instants, Gamboma ou « Gam-City » pour les intimes, la « Grande cité du nord », la capitale de l’igname, sa première production, fascine par son atmosphère paisible et son charme brut. Ici, chaque paysage raconte une histoire : des étendues verdoyantes aux rivières sinueuses, en passant par les villages empreints de traditions. Les visiteurs en quête de sensations y trouvent leur bonheur à travers des balades en pleine nature, des explorations culturelles et des échanges humains d’une rare intensité.

« À Gamboma, on ne visite pas, on vit une expérience », confie un voyageur conquis.

Cette expérience passe notamment par la richesse culturelle de la localité. Les traditions y sont vivantes, portées par des communautés fières de leur héritage. Danses, chants, artisanat : chaque expression culturelle est une invitation à plonger dans l’âme profonde du Congo.

Mais cette ville doit également sa célébrité à la forge, un métier qui se perpétue de génération en génération. Les vieux forgerons ont formé et continuent de former les enfants à qui ils laissent la place pour que ce vieux métier ne meure pas.

Gamboma (307 km de Brazzaville), c’est aussi une terre d’accueil. La chaleur humaine y est palpable, sincère, presque enveloppante.

« Ce qui m’a marqué ici, ce n’est pas seulement la beauté des lieux, mais surtout la générosité des habitants », témoigne une touriste.

Pour les amateurs de découvertes authentiques, Gamboma se positionne comme une destination idéale, loin du tourisme de masse. Elle offre ce luxe rare : celui de se reconnecter à l’essentiel, dans un cadre naturel préservé et une ambiance profondément humaine.

En somme, Gamboma n’est pas seulement une ville à visiter, c’est une destination à ressentir, à explorer et à raconter. Une invitation à sortir des clichés pour vivre une aventure unique, riche en émotions et en souvenirs inoubliables.

Gamboma, c’est le voyage qui reste dans le cœur bien après le retour.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-26 09:51:49

Obouya : Quand le Maboké devient le symbole de la résilience féminine

A Obouya, dans le département de la Cuvette (nord), une dynamique silencieuse mais puissante se déploie chaque jour : celle des femmes congolaises courageuses qui, à travers la vente des mabokés, façonnent leur autonomie et assurent la survie de leurs familles.

Dès les premières heures du matin, les marchés et les abords des routes s’animent. Dans une ambiance chaleureuse, les effluves du poisson ou de la viande soigneusement enveloppés dans des feuilles et cuits à l’étouffée — les célèbres mabokés — attirent passants, voyageurs et habitués.

Derrière ces mets savoureux (1.000 FCFA le paquet) se cachent des femmes déterminées, véritables piliers de l’économie locale.

Pour ces vendeuses, le maboké n’est pas qu’un simple plat traditionnel : c’est un levier de dignité. Grâce à cette activité, elles parviennent à subvenir aux besoins essentiels de leurs foyers — alimentation, scolarité des enfants, soins de santé — dans un contexte souvent marqué par la précarité.

« Le maboké, c’est notre force. Avec ça, je nourris mes enfants et je garde espoir pour leur avenir », confie une vendeuse, le regard empreint de fierté.

« Nous n’avons pas toujours de grands moyens, mais nous avons le courage et le savoir-faire », ajoute une autre, en ajustant ses feuilles avant la cuisson.

Au-delà de l’aspect économique, cette activité valorise également un patrimoine culinaire profondément ancré dans la culture congolaise. Les femmes d’Obouya perpétuent ainsi un savoir-faire ancestral, tout en l’adaptant aux réalités modernes. Leur engagement force l’admiration. Elles incarnent une forme de leadership discret mais essentiel, où la persévérance et la solidarité deviennent des moteurs de transformation sociale.

« Chaque maboké vendu est une victoire contre les difficultés », résume une doyenne du marché.

À Obouya, ces femmes ne se contentent pas de vendre un plat : elles racontent une histoire — celle de la bravoure, de la dignité et de l’espoir.

Une leçon de vie qui mérite d’être célébrée et soutenue.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-25 11:32:32

Oyo en effervescence : Une Journée vibrante à la Gare Routière

En ce jour animé à la gare routière d’Oyo, au nord du Congo-Brazzaville, l’atmosphère déborde d’énergie et de vie. Dès les premières heures de la matinée, le site s’est transformé en un véritable carrefour bouillonnant où se croisent voyageurs pressés, commerçants dynamiques et transporteurs à l’œuvre.

Sous un soleil généreux, les allées de la gare s’animent au rythme des départs et des arrivées. Les moteurs grondent, les appels des chargeurs résonnent, et les discussions s’entrelacent dans une ambiance chaleureuse et authentique.

Chaque coin de la gare raconte une histoire : ici, une famille s’apprête à prendre la route, là, un vendeur propose des produits locaux avec enthousiasme.

L’ambiance du jour est marquée par une convivialité palpable, où les échanges se font dans la bonne humeur, entre rires et négociations animées.

À la gare routière d’Oyo, la présence active des forces de police rassure aussi bien les voyageurs que les commerçants. Dans ce lieu de passage intense, où se croisent chaque jour des dizaines de passagers, les agents assurent avec rigueur la sécurité des personnes et des biens.

Patrouilles régulières, contrôles discrets mais efficaces, vigilance constante : tout est mis en œuvre pour prévenir les actes de délinquance et garantir un climat de sérénité. Cette mobilisation contribue à instaurer un sentiment de confiance, essentiel au bon déroulement des activités dans cet espace stratégique.

Grâce à cet engagement, la gare routière d’Oyo demeure un point de transit sûr, où chacun peut voyager, travailler ou attendre dans un environnement apaisé.

À Oyo, la gare routière est bien plus qu’un simple point de passage. Elle incarne le pouls de la ville, un lieu où se ressent pleinement la vitalité du nord congolais.

Aujourd’hui encore, elle offre le spectacle d’une communauté en mouvement, unie par le travail, les rencontres et l’espoir. Une journée ordinaire, certes, mais portée par une ambiance exceptionnelle qui fait de cette gare un véritable cœur battant de la ville.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-25 10:33:03

Congo – Election : contentieux électoral, Mafoula Dave Uphrem a introduit un recours

La Cour constitutionnelle sous la direction du président Auguste Iloki annonce une audience publique, ce samedi 28 mars 2026 à 10 heures, dans la salle d’audience de ladite Cour à Brazzaville. Cette audience se réfère à la suite d'un recours introduit par Mafoula Dave Uphrem, en date du 20 mars 2026.

Une affaire unique sera mise en délibéré, celle opposant Monsieur Mafoula Uphrem Dave, contre Monsieur Sassou-N’Guesso Denis, tous deux, candidats à la récente élection présidentielle de mars 2026.

Objet : recours aux fins d’annulation des résultats de l’élection présidentielle et de l’élection de Monsieur Denis Sassou-N’Guesso

En effet, le recours à la Cour constitutionnelle permet de contester la conformité d'une loi, d'un traité ou d'un acte administratif à la Constitution, ou de régler des contentieux électoraux. Il s'agit d'une procédure écrite, souvent adressée au président de la Cour, visant à protéger les droits fondamentaux contre les abus du pouvoir.

La contestation est portée devant le Conseil constitutionnel (ou instance équivalente selon les pays) qui est le juge du contentieux électoral, l’instance compétente. 

Le recours doit démontrer des irrégularités majeures ayant altéré la sincérité du scrutin, telles que des fraudes massives, des violences, la destruction de procès-verbaux ou la désorientation des électeurs. E somme, les motifs d’annulation.

Les candidats, partis politiques, ou parfois des électeurs autorisés peuvent déposer cette requête, dans des délais très courts après les résultats provisoires. 

Ainsi donc, à l’issue de cette procédure, il peut y avoir, différents types de décisions : le juge peut rejeter le recours, rectifier les résultats, ou annuler partiellement/totalement le scrutin. 

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-24 23:50:03

Mfilou en détresse : à Mouhoumi, la quête quotidienne de l’eau devient un calvaire

À Brazzaville, dans le quartier Mouhoumi situé dans le 7e arrondissement Mfilou, l’accès à l’eau potable est devenu un véritable parcours du combattant. Chaque jour, hommes, femmes et enfants sont contraints de parcourir de longues distances, bidons et bassines à la main, pour espérer ramener quelques litres du précieux liquide à la maison.

Dès les premières heures de la matinée, les rues de Mouhoumi s’animent d’un ballet inhabituel. Des silhouettes se dessinent à l’horizon, chargées de récipients de toutes tailles.

Pour ces habitants, l’eau n’est plus un acquis, mais une conquête quotidienne.

« Nous marchons parfois plus d’une heure pour trouver de l’eau. Et encore, il faut faire la queue pendant longtemps », confie une mère de famille, visiblement épuisée.

Cette situation impacte lourdement la vie des populations. Les enfants arrivent en retard à l’école, les activités économiques tournent au ralenti, et les conditions d’hygiène deviennent précaires. Dans un contexte où l’eau est essentielle à la santé, cette pénurie expose les habitants à des risques accrus de maladies.

À Mfilou, l’indignation monte. Les riverains dénoncent une situation qui dure depuis trop longtemps.

« Nous ne demandons pas le luxe, juste de l’eau potable comme tout citoyen », martèle un jeune du quartier.

Beaucoup pointent du doigt l’état des infrastructures hydrauliques, souvent défaillantes ou inexistantes dans certaines zones.

Face à cette crise, les appels à l’action se multiplient. Les habitants espèrent une intervention rapide des autorités afin de rétablir un accès normal à l’eau. Car au-delà du confort, il s’agit d’un droit fondamental et d’un enjeu vital pour la dignité humaine.

Mouhoumi illustre aujourd’hui une réalité préoccupante : celle d’une population abandonnée à elle-même dans sa quête d’un bien aussi essentiel que l’eau.

Une situation qui interpelle et qui appelle des solutions urgentes et durables.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-24 10:42:54

Congo – Election du Président de la République : Kignoumbi Kia Mboungou accepte sa défaite et reconnait la victoire de Denis Sassou-N’Guesso

Pour la cinquième fois consécutive, le candidat à la présidentielle de mars dernier, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou a, dans une prise de parole, ce 20 mars courant, adressé ses ’’très et sincères félicitations’’ à son challenger Denis Sassou-N’Guesso pour sa réélection à la magistrature suprême et lui a de ce fait souhaité ’’pleine réussite’’ dans sa mission de Président de la République.

Arrivé 5e lors de la dernière élection présidentielle, scrutin des 12 et 15 mars 2026, Kignoumbi Kia Mboungou a totalisé 22.742 voix, soit 0,86% de suffrages exprimés. Le candidat du Parti la Chaine, lors d’un point de presse à Brazzaville, a en fin de compte adressé à son adversaire, le candidat vainqueur DSN ses félicitations les plus méritées.

Faisant une analyse sur le déroulement du processus électoral, Kignoumbi Kia Mboungou s’est justifié « que cette élection a mis en lumière, par rapport à son faible engouement, le besoin de repenser et de parfaire la gouvernance électorale du pays ». Réfutant toutes polémiques inutiles et stériles au sujet de l’élection, Kignoumbi Kia Mboungou, en sa qualité de président du parti politique la Chaine a du reste appelé à plus de responsabilité, à la lucidité et à l’action constructive pour relever les défis structurels de notre pays, le Congo.

 

Pour le candidat malheureux, « le Congo repose sur la cohésion de son peuple et sa réconciliation avec sa classe politique qui, n’a toujours pas été en phase avec lui », a-t-il regretté.

« Dans ce contexte de tensions perceptibles, vous continuerez de cultiver comme toujours, la paix et la résilience, pour éviter les pièges de la division et de la violence. Je tiens donc à vous remercier, très sincèrement du fond de mon cœur, tout en vous invitant humblement à vous approprier le processus démocratique par votre éducation civique, pour une participation éclairée aux différents scrutins à venir ; favoriser le dialogue intergénérationnel, afin d’inclure indistinctement la jeunesse dans la construction de l’avenir politique et économique du pays pour favoriser la cohésion nationale », a-t-il exorté le Président de la République.

A ceux et celles qui ont soutenu sa candidature à cette présidentielle, ainsi qu’à ses électeurs qui lui ont fait confiance, Kignoumbi Kia Mboungou s’est senti très touché par ce que, ils ont fait preuve de beaucoup de courage et de détermination pour se rendre dans les bureaux de vote, afin d’exercer chacun son devoir, lui apportant ainsi la voix. Ceci, en dépit des insuffisances de la gouvernance électorale ayant entaché, à quelque exception près le scrutin. « Je tiens donc à féliciter l’ensemble du peuple congolais qui privilégie le Congo et la paix et remercier tous ceux qui ont apporté leur soutien par leurs suffrages, marquant ainsi leur désir de changement. Le temps de cette campagne m’a permis d’écouter et de parler aux Congolais et je reste à leur écoute », a déclaré en substance Joseph Kignoumbi Kia Mboungou.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-24 02:31:02

Congo – Religion : un sanctuaire dédié au cardinal Emile Biayenda

L’archevêque métropolitain de Brazzaville et président de la Conférence épiscopale du Congo, Monseigneur Bienvenu Manamika Bafouakouahou a procédé, le dimanche 22 mars 2026 à la pose de la première pierre d’un sanctuaire en hommage au cardinal Emile Biayenda. Cette festivité marque ainsi le lancement de l’année jubilaire, qui sera célébrée en 2027 prochain, des cinquante (50) ans de l’assassinat du prélat, le 18 mars 1977. 

La cérémonie de la pose de cette première pierre s’est déroulée en présence des membres de l’Eglise catholique, des autorités politico-administratives et d’innombrable fidèles chrétiens des riverains.

Ledit sanctuaire sera construit par la société Edau Congo SCP et érigé sur le Mont cardinal qui porte le nom de son éminence, Emile Biayende, dans la commune de Kintélé.

Dans ce sanctuaire, il y aura une église d’une capacité de 3.500 places, qui constitue la première phase du projet. En plus, il y aura un sanctuaire représentant le centre névralgique de la vie liturgique du site.

Le site aménagé comprendra entre autres : une place mariale ; des espaces de spectacles, de recueillement et de détente ; un musée ; une bibliothèque ; des restaurants, des boutiques ; des chambres et des infrastructures techniques, notamment des blocs sanitaires. Le tout, dominé par une statue à l’effigie du cardinal Emile Biayenda y sera érigée. Ce qui symbolisera la mémoire vivante de l’Eglise catholique du Congo.

Gervais Aurélien Dibantsa, le responsable de la société Edau Congo SCP, présentant la maquette aux autorités ecclésiale et à l’assistance, a expliqué que « Le projet s’inscrit dans une approche globale d’aménagement durable et harmonieux du site ; la foi sobre, identitaire et intemporel, capable de traduire la profondeur du message porté par le cardinal Emile Biayenda ».

La députée-Maire de la commune de Kintélé, Stella Mensah Sassou N’Guesso, a exprimé sa gratitude à toutes les personnes et institutions qui contribueront à la réalisation de ce projet emblématique qui non seulement servira de sanctuaire de pèlerinage et de prière, mais aussi de moteur de développement et de rayonnement culturel et touristique de sa commune.

A l’issue de la cérémonie de la pose de cette première pierre, l’archevêque métropolitain de Brazzaville, Mgr Bienvenu Manamika Bafouakouahou, a une fois de plus attiré l’attention des uns et des autres, et a insisté sur la nécessité de préserver l’intégrité du site qui est fermé au public depuis le 21 décembre 2025, pour cause de dégradation du sol et des fréquentations abusives du lieu par des tierces. Il a qualifié de vandalisme les incursions de ceux qui continuent d’y monter pour creuser ou emporter de la terre. « Nous prendrons des dispositions, avec la permission de la députée-maire de Kintélé, pour sécuriser davantage ce lieu mémorable et historique. Respectez pour que demain, nous soyons tous heureux sur le site », a-t-il promis et souhaité.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-24 01:11:30

Congo – Présidentielle de mars 2026 : Mbomo 100% des voix avec une participation égale au pourcentage, la grande percée de DSN

Après la publication des résultats provisoires de l’élection présidentielle, scrutin des 12 et 15 mars 2026, élection au cours de laquelle le candidat de la majorité présidentielle a fait une véritable razzia, quasiment sur toute l’étendue du territoire national, les ressortissants du district de Mbomo à Brazzaville se sont retrouvés, le dimanche 22 mars 2026 lors d’une rencontre dite citoyenne. Occasion de célébrer avec faste la victoire de leur challenger, le candidat et Président sortant Denis Sassou-N’Guesso. Un vrai plébiscite du défenseur du projet « Accélérons la marche vers le développement ».

A l’initiative du président local de campagne de DSN à Mbomo, dans le département de la Cuvette-Ouest, le député de la circonscription unique de ladite localité, l’honorable Léon-Alfred Opimbat, les fils et filles de Mbomo se sont donnés rendez-vous pour la circonstance. Occasion toute indiquée de festoyer en communion cette large victoire de Denis Sassou-N’Guesso, exprimer leur entière satisfaction, mais également pour rendre compte du travail abattu sur le terrain, pendant la campagne électorale.

En plus, devant cette assistance composée des natifs de Mbomo vivant dans la ville capitale, Léon-Alfred Opimbat, en sa qualité de député, d’homme politique, a donné plus de détails, preuve à l’appui, les raisons de l’obtention de ce score fleuve, un pourcentage au summum.

« La mobilisation locale de toutes les forces vives de la contrée et l’organisation de la campagne, ont joué un rôle plus que déterminant. Evoquant une absence totale d’autres candidats sur le terrain et les dispositions prises pour permettre aux électeurs empêchés, notamment les malades, d’exercer leur droit de vote par procuration », a-t-il fait savoir.

Outre la célébration relative à la victoire de Denis Sassou-N’Guesso, cette rencontre a également été un moment d’échanges et de réflexion sur les perspectives de développement du district de Mbomo, par conséquent, le département de la Cuvette-Ouest. Léon‑Alfred Opimbat a présenté aux participants le bilan des actions menées durant la campagne, ainsi que les engagements pris par le Président réélu, au cours de ses déplacements et meetings dans les différentes descentes à travers la République.

Cependant, les populations, au cours de cette campagne ont exprimé plusieurs doléances sur les projets d’infrastructures structurantes pour le département. Parmi ces attentes majeures figurent en bonne place : la construction d’un pont sur la rivière Likouala-Mossaka et le bitumage de la route qui relie Itoumbi à Mbomo, menant jusqu’à la Réserve d’Odzala. Un site qui regorge d’énormes potentialités touristiques et économiques.

La réalisation desdits projets contribuera à dynamiser les activités locales et de créer des nouvelles opportunités de richesse dans la zone.

Parmi les attentes majeures exprimées par les populations figurent plusieurs projets d’infrastructures jugés structurants pour la région. Il s’agit notamment de la construction d’un pont sur la rivière Likouala-Mossaka et du bitumage de la route reliant Itoumbi à Mbomo jusqu’à la réserve d’Odzala-Kokoua, un site reconnu pour son potentiel touristique et économique. Pour les ressortissants présents, ces projets pourraient contribuer à dynamiser l’activité locale et à créer de nouvelles opportunités de richesse dans l’espace vital.

Léon-Alferd Opimbat, député de Mbomo, en sa qualité de premier Vice-président de l’Assemblée nationale, s’est ainsi appuyé sur la nécessité de maintenir coûte que coûte la cohésion sociale entre les frères et sœurs de Mbomo, dans un vivre-ensemble effectif et permanent et continu, ceci, dans la continuité et la valorisation du projet de DSN, voté à 100%, qui sera sous peu, la feuille de route de sa prochaine équipe gouvernementale. Il suffit donc, de transformer cette mobilisation électorale d’hier en une dynamique de développement de Mbomo et de toute la Cuvette-Ouest.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-24 00:13:29

Congo - Présidentielle de 2026 : la CORAGED et ses partenaires ont notifié une participation effective au scrutin des 12 et 15 mars

Par rapport à l’élection du Président de la République au Congo, scrutin des 12 et 15 mars 2026, la Coordination nationale des Réseaux et Associations de la société civile pour la Gouvernance Démocratique électorale (CORAGED) que dirige Germain Céphas Ewangui, a noté une participation massive des électeurs avec plus d'engouement dans les départements et localités de l'intérieur du pays. Après avoir déployé mille (1.000) agents sur le terrain pour une mission d'observation électorale sur toute l’étendue du territoire congolais, la coordination nationale des réseaux et associations de la société civile pour la gouvernance démocratique et électorale et ses différents partenaires venus entre autres, du Gabon, de l'Angola, de la Côte d'Ivoire, du Tchad, de la République Démocratique du Congo, de la France, sous la coordination nationale d'Alain Nzaba, coordonnateur technique, ont rendu public, le 17 mars 2026 à Brazzaville, une déclaration préliminaire relative à leur mission d'observation du scrutin. 

En effet, 4.122 bureaux de vote sur 6.508 ont été visités, scrutés, en vue de s'assurer de l'application des règles et procédures garantissant une consultation électorale libre, transparente, inclusive, conformément aux règles définies.

« Cette mission s'est effectuée sur la base des dispositions pertinentes des textes ci-après : la Constitution du 25 octobre 2015 ; le Code de bonne conduite. En constat de l'observation du scrutin, la mission a noté une bonne participation avec plus d'engouement dans les départements et les localités de l'intérieur du pays.

Les éléments de la force publique, autant présents que discrets, ont fait preuve de professionnalisme. De plus, la plupart des bureaux de vote visités ont été opérationnels et ce, conformément aux dispositions électorales en vigueur en République du Congo. Certains ont connu des retards allant d'une heure à trois heures de temps », a déclaré Monsieur Touré Dagbara Innocent, coordonnateur général de l’OPANED (Observatoire Panafricain des Elections et du Développement).

« L'élection présidentielle, scrutin du 12 et du 15 mars 2026, s'est déroulée dans un environnement pacifique, calme, serein et organisé conformément aux textes en vigueur. Etant en parfaite harmonie avec l'environnement législatif international, elle s'est illustrée comme une élection libre et transparente », a-t-il signifié.

Ces observateurs nationaux et internationaux ont formulé des recommandations à l'endroit des pouvoirs publics et aux partis politiques.

« Primo, aux pouvoirs publics et aux partis politiques, améliorer l'environnement favorisant l'émergence de plusieurs partis politiques avec des assises nationales et capacités financières pour fonctionner de manière optimale. Plus il y a des partis politiques solides, plus la démocratie se consolide et l'état de droit s'enracine ; secundo, poursuivre et renforcer l'esprit des dialogues permanents, des concertations, du consensus entre l'ensemble des composantes, à l'instar de la dernière concertation tenue à Djambala du 11 au 13 février 2026 ; tertio, appliquer rigoureusement les règles relatives à la production des affiches des candidats à l'élection présidentielle, censées n'avoir pour image que celle du candidat et son logo ; quarto, améliorer davantage l'équité entre les candidats en lice dans les médias publics », a-t-il exprimé.

« Aussi, la CORAGED, sous la direction de Germain Céphas Ewangui a noté avec intérêt, l'implication remarquable et la mobilisation de plusieurs institutions nationales, des réseaux spécialisés des organisations de la société civile africaine, notamment du Gabon et de la Côte d'Ivoire, des organismes intergouvernementaux sous régionaux, entre autres, la Cour constitutionnelle. La mission nationale d'observation de la société civile salue les efforts et la constance de l'État congolais pour le strict respect des délais des échéances électorales depuis 2002 à ce jour. Elle invite du reste l'État congolais à multiplier les efforts, non seulement pour l'insertion de la biométrie et autres mécanismes modernes, mais aussi pour rendre opérationnelle l'inclusion des Congolais de l'étranger », a souhaité le coordonnateur général de l’OPANED.

« Elle invite à la mobilisation de toutes les parties prenantes à œuvrer pour l'élévation constante de la culture de la paix et démocratique dans le corps social, question de capitaliser au mieux les acquis et accélérer la marche du pays au-delà de l'instauration, d'accélérer le processus visant la consolidation sur les bases solides et fiables du système démocratique en République du Congo », a-t-il confirmé.

Signalons que les observateurs internationaux, ensemble avec la CORAGED du président Germain Céphas Ewangui ont salué les autorités congolaises, pour le renouvellement des mandats, tant du Président de la République que des députés, sénateurs et conseillers départementaux et municipaux sont respecté depuis 2002.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-23 22:15:30

Congo – Sécurisation du processus électoral : L’implication et le professionnalisme de la police unanimement salués par la population

Les congolais sont souvent prompts à dénoncer plutôt qu’à encourager les actions de la Force publique, envers laquelle ils sont très exigeants. Pourtant, à l’issue de la campagne présidentielle et les élections qui s’en sont suivies, les congolais sont unanimes à reconnaître que les Forces de police se sont surpassées, tant dans le maintien de l’ordre que l’encadrement des meetings et autres activités des candidats, ayant drainé des foules, jusqu’aux opérations de vote. C’est en toute reconnaissance que de partout et dans la quasi-unanimité, les congolais adressent leur satisfécit à la police, à travers un vocable devenu familier : « les éléments du général King ont bien bossé ».

Avant l’évaluation officielle des pouvoirs publics, sur le climat d’ensemble du déroulement de la campagne et des opérations de votation, le peuple s’est lui-même emparé du sujet et distribue les bons points. Et pour cause…

Les congolais aspirent à la paix, un état de fait qu’il ne verraient se déliter pour rien au monde.

Et, quand arrive la période des élections présidentielles, en dépit de l’assurance des pouvoirs publics, le sentiment d’appréhension demeure car la période est explosive, celle de la confrontation des idées mais aussi du choc des propos avec parfois une outrance qui peut faire déraper les choses, les uns s’opposant aux autres.

Quand on y ajoute les pseudos prophéties de certains soi-disant hommes ou femmes de Dieu, qui arguent que « Dieu leur aurait dit de beaucoup prier, car il leur a montré de nombreuses personnes fuyant baluchons sur la tête », on comprend aisément que la période est hautement sensible à maints égards.

Le 31 décembre 2025, dans la solennité du réveillon d’Armes, héritage vivant des traditions militaires et symbole du renouvellement de ce pacte qui unis la Force publique à la Nation qu’elle protège, le Président Denis Sassou N’Guesso avait donné à la Force publique une orientation spécifique sur les élections.

« L’année prochaine, il y aura l’élection présidentielle dans le pays. La Force publique avec l’appui du gouvernement, s’emploiera à faire en sorte que la paix règne sur toute l’étendue du territoire national, la sécurité. Et que l’élection présidentielle de 2026, se déroule dans la paix, la sécurité, la transparence et l’unité de notre peuple. Cet objectif sera certainement atteint, il n’y a pas de doute. Notre peuple est un peuple qui aspire à la paix et à la sécurité, il se déploiera pour faire que ces élections se déroulent dans la quiétude totale. »

Cette « quiétude totale » à laquelle faisait allusion le Président Denis Sassou N’Guesso, le peuple y a goûté grâce au professionnalisme et au sens du devoir de la Force publique, parmi laquelle les Forces de police qui ont séduit les populations à travers leur façon de faire, qui a créé une véritable symbiose entre la police et le peuple. Dire qu’à tous les niveaux, les hommes et les femmes déployés, ont respecté les consignes avec pédagogie, dans un climat de parfaite cohésion avec les populations.

À travers villes et villages, la police a joué un rôle crucial dans la sécurisation et la bonne tenue des élections. Partout où se sont déployés les candidats ou leurs représentants les choses se sont déroulées en toute sécurité, avec un déploiement des Force de police qui forçait l’admiration.

Voici quelques-uns de ses apports clés :

- Gestion des foules : La police s’est rendue responsable de la gestion des foules et de la régulation des mouvements de personnes pour éviter les bousculades et les incidents.

- Maintien de l'ordre public : La police est intervenue pour prévenir les troubles et les violences qui pouvaient perturber le processus électoral.

- Protection des candidats et des observateurs : La police a assuré la sécurité des candidats, des observateurs électoraux et des journalistes pour leur permettre de mener leurs activités sans entrave.

- Sécurisation des bureaux de vote : La police s’est chargée de protéger les bureaux de vote et les électeurs pour garantir un processus électoral sûr et paisible.

Cette atmosphère apaisée a constitué un véritable motif de fierté pour la démocratie congolaise. Elle a prouvé que le pluralisme peut s’exprimer dans l’ordre, que la diversité des opinions est compatible avec la stabilité, et que le peuple congolais aspire à un scrutin transparent et crédible.

Chacun a pu juger par la preuve ce dont est capable la police républicaine, ce corps de fonctionnaires chargés de maintenir l'ordre public, de protéger les citoyens et d'appliquer la loi. Une police au service de l'État et de la société, et son rôle est essentiel pour garantir la sécurité et la stabilité de la Nation.

Une réaffirmation de ses missions qui sont :

- Protéger les citoyens et les biens

- Maintenir l'ordre public et prévenir les troubles

- Appliquer la loi et les règlements

- Fournir un service public accessible à tous.

Toute ces actions ont été guidées par les valeurs de neutralité et impartialité, le respect des droits de l'homme, la prévalence de l’Intégrité et l’éthique, ainsi que le professionnalisme et la compétence. Des marqueurs forts sur lesquels a toujours insisté le commandant des Forces de police, le général André Fils Obami Itou.

« Tout le monde parle au Congo-Brazzaville quand la police est défaillante, mais personne ne parle quand elle fait bien les choses », s’interrogeait le Com-forces lors de sa tournée d’inspection des administrations sous tutelle. Sans doute les congolais se sont-ils souvenus que c’est une qualité essentielle, de reconnaître le mérite des autres, de montrer que l’on apprécie leur travail, leurs efforts, leur contribution.

Charles de Gaulle disait : « les hommes ne valent que ce que valent ceux qui les animent ». Ayant fait du triptyque « ordre, rigueur et discipline » un principe d’action, selon les recommandations édictées par le Président Denis Sassou N’Guesso, le Général André Fils Obami Itou a su inculquer aux hommes et aux femmes des valeurs qu'ils mettent en pratique.

La prestation d’ensemble des Forces de police, unanimement saluée par tous, porte bien l’empreinte de la hiérarchie.

En Homme de Devoir, qui ne saurait transiger sur les principes républicains, dans le respect des lois et règlements, le Commandant des Forces de police, le général André Fils Obami Itou a toujours assuré son rôle crucial dans la préservation de la paix publique et la sécurité de tous.

Un geste fort qui outre qu’il s’inscrit dans ses missions républicaines, conforte la population qui l’a en haute estime et honore ce nom chargé d’histoire qu’il porte. Un nom qui sonne comme une invite au dépassement de soi.

En assurant la sécurité de tous sans incidents, les Forces de police ont consolidé les bases d’un processus électoral serein et dissipé les craintes des congolais.

Une campagne sans anicroche n’est pas un simple détail logistique : c’est la preuve vivante qu’une démocratie responsable se construit aussi par le respect, la vigilance et l’engagement collectif. L’ensemble de la corporation qui y a concouru et qui bénéficie de l’estime des congolais peut donc se sentir fière du devoir accompli, à travers ce trait d’union police-population appelé à être un binôme de toujours, pour la vie.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-23 20:43:39

Quand la nature éclaire les chemins de l’Afrique : entre sagesse ancestrale et choix d’avenir (Par Jean-Jacques Jarele SIKA)

Des corbeaux et renards de Château Thierry en France, qui inspirèrent Jean de La Fontaine dans ses fables intemporelles, aux majestueuses termitières des Plateaux et de la Cuvette qui nourrissent la réflexion de l'écrivain chercheur congolais de renommée internationale, le Dr Michel Innocent Peya dans son œuvre "Entre le bon sens et l’alternance absolue : l’Afrique à la croisée des chemins", la nature apparaît comme une école universelle, silencieuse mais profondément éclairante.

Depuis toujours, les grands penseurs ont observé la nature pour mieux comprendre l’homme. Chez La Fontaine, les animaux deviennent les porte-voix des faiblesses humaines : orgueil, naïveté, ruse ou imprudence. Ses fables, simples en apparence, révèlent des vérités complexes sur les comportements sociaux et les rapports de pouvoir.

Cette tradition d’observation, loin d’être limitée à l’Europe, trouve un écho puissant en Afrique.

Sur le continent africain, et plus précisément au Congo-Brazzaville, la nature n’est pas seulement contemplée : elle est vécue, intégrée, interprétée comme une source de savoir.

Les termitières, par exemple, ne sont pas de simples constructions d’insectes. Elles incarnent une organisation collective remarquable, une discipline rigoureuse et une intelligence distribuée. Chaque termite joue son rôle avec précision, contribuant à l’équilibre d’un ensemble plus grand que lui.

C’est cette symbolique que mobilise Michel Innocent Peya pour interroger le destin de l’Afrique. À travers l’image des termitières, il invite à réfléchir sur la nécessité d’unir les forces, de privilégier l’intérêt collectif et de bâtir des systèmes solides, durables et adaptés aux réalités locales.

Son œuvre pose une question essentielle : l’Afrique doit-elle suivre des modèles imposés ou inventer ses propres alternatives, en s’appuyant sur son bon sens et ses valeurs ?

Aujourd’hui plus que jamais, cette interrogation résonne avec force. Le continent est à un tournant décisif. Entre pressions extérieures, défis économiques et aspirations de sa jeunesse, il lui faut choisir une voie claire.

Et si les réponses ne se trouvaient pas uniquement dans les modèles importés, mais aussi dans cette sagesse naturelle, patiemment observée et transmise ?

La nature enseigne des principes fondamentaux : la coopération, l’adaptation, la résilience et la vision à long terme. Des principes souvent négligés dans la gestion des sociétés modernes, mais pourtant essentiels à tout développement durable. En ce sens, elle ne propose pas un retour en arrière, mais une base solide pour avancer autrement.

Le livre « Entre le bon sens et l’alternance absolue : l’Afrique à la croisée des chemins » de Michel Innocent Peya est un essai politique et philosophique centré sur la manière dont l’Afrique doit penser sa démocratie et son développement. L’auteur remet en cause une idée souvent présentée comme universelle : l’alternance politique (changer de dirigeants régulièrement).

Selon lui, en Afrique, chercher l’alternance pour l’alternance peut être dangereux, car cela peut conduire : à l’instabilité, au chaos, voire à l’effondrement de l’État. Il s’appuie sur des exemples comme la Libye, l’Irak ou certains pays africains où des changements brusques de pouvoir ont provoqué des crises.

Le “mythe de la termitière” (idée centrale du livre)

L’image la plus forte du livre est celle de la termitière : Une termitière fonctionne grâce à une organisation stable autour d’une reine. Si cette reine est chassée brutalement, tout le système s’effondre → chaos.

Pour Michel Innocent Peya, c’est une métaphore des États africains : renverser brutalement un leader peut détruire l’équilibre social et politique.

Une critique de la démocratie “importée”

L’auteur estime que : la démocratie occidentale est souvent copiée sans adaptation en Afrique, elle ne correspond pas toujours aux réalités culturelles et historiques africaines. Il appelle donc à une “démocratie à l’africaine”, fondée sur : les valeurs locales, le bon sens, la stabilité, et les réalités socioculturelles.

Le triomphe du bon sens face au mirage de l’alternance absolue

La récente réélection du Président Denis Sassou Nguesso, avec 94,82 % des voix, s’inscrit dans une dynamique claire : celle d’un peuple qui, loin des slogans creux, a choisi la stabilité, l’expérience et la continuité. À travers ce plébiscite, les Congolais ont exprimé une conviction profonde : le changement ne vaut que s’il est porteur de progrès réel, et non une alternance automatique érigée en dogme.

Dans un contexte africain marqué par des mutations politiques parfois brutales, cette décision résonne comme une réponse lucide aux incertitudes. Elle rappelle les thèses développées dans l’ouvrage « Entre le bon sens et l’alternance absolue, l’Afrique à la croisée des chemins », qui interroge la pertinence d’un renouvellement systématique du pouvoir au détriment de l’efficacité et de la cohérence des politiques publiques.

Le Congo a ainsi fait le choix du pragmatisme. En reconduisant un leadership expérimenté, les électeurs ont privilégié une vision inscrite dans la durée, capable de consolider les acquis et d’affronter les défis à venir avec méthode.

Au-delà des chiffres, ce scrutin incarne une orientation politique assumée : celle du bon sens, où la maturité démocratique s’exprime non pas dans l’alternance à tout prix, mais dans la capacité à choisir, librement, ce qui semble le mieux servir l’intérêt général.

De Château Thierry  en France à la Cuvette et aux Plateaux au Congo-Brazzaville,  des fables classiques aux essais contemporains, un message commun se dessine : comprendre la nature, c’est mieux comprendre l’homme et mieux orienter ses choix.

L’Afrique, riche de ses ressources humaines et culturelles, possède en elle-même les clés de son avenir. Encore faut-il savoir les observer, les comprendre… et surtout, les mettre en pratique.

Jean Jacques Jarele Sika / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-22 17:46:33

Madoukou Tsékélé en danger : l’appel urgent au civisme des habitants de Brazzaville

« Ici, l’eau doit circuler, pas vos poubelles ! ». À Brazzaville, la préservation de l’environnement urbain devient une priorité face à une pratique de plus en plus préoccupante : le déversement anarchique des déchets ménagers et des encombrants dans les bassins versants, notamment dans le cours d’eau de Madoukou Tsékélé.

Consciente de l’urgence de la situation, la Direction générale de l’assainissement (DGA) lance une vaste campagne de sensibilisation au civisme environnemental. L’objectif est clair : mettre fin à ces comportements qui mettent en péril l’équilibre écologique et aggravent les risques d’inondation dans plusieurs quartiers de la capitale.

Car les conséquences sont lourdes. En obstruant les caniveaux et les bassins versants, ces déchets empêchent l’écoulement normal des eaux de pluie. Résultat : des inondations récurrentes, des routes impraticables, des habitations envahies par les eaux et une dégradation progressive du cadre de vie.

Mais au-delà des dégâts matériels, c’est aussi une question de santé publique. Les eaux stagnantes, mêlées aux ordures, deviennent des foyers propices à la prolifération des moustiques et à la propagation de maladies.

Face à cette réalité, les autorités appellent à une prise de conscience collective. Le civisme ne doit pas être un mot vide, mais un engagement concret au quotidien.

Chaque habitant, en adoptant des gestes simples — jeter ses déchets dans les lieux appropriés, éviter les dépôts sauvages, sensibiliser son entourage — peut contribuer à protéger son environnement.

La lutte contre l’insalubrité ne peut réussir sans l’implication de tous. Car préserver Brazzaville, c’est préserver notre avenir commun.

Le message est clair : Madoukou Tsékélé n’est pas une décharge. C’est un bien commun à protéger. « Ici, l’eau doit circuler, pas vos poubelles ! ».

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-22 16:43:47

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