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Dans nos villages, avant l’ère des téléphones portables qui vibrent plus que les tambours de mariage, il existait un roi incontesté : le poste radio transistor. Petit, capricieux parfois, mais doté d’un pouvoir immense celui de connecter tout un village au reste du monde, à condition de bien tourner l’antenne et de ne pas bouger le bras qui le maintient en position “signal capté”.
Le transistor, c’était un peu le griot électrique de la maison. On le posait sur la table du salon, dans la cuisine, parfois même accroché à un clou comme un trophée sacré. Et autour de lui, toute la famille se rassemblait, comme si une réunion de crise mondiale allait commencer ce qui n’était pas faux certains jours.
Les communiqués : entre sérieux et confusion familiale
Ah, les fameux communiqués ! Mortuaires ou annonces diverses, ils avaient ce don mystérieux de transformer une information simple en débat familial.
“On a dit que c’est Paul ou bien Pascal qui est décédé ?” — “Attends, laisse-moi réécouter…” — trop tard, le message est déjà parti dans les ondes courtes du passé.
Résultat : des condoléances parfois envoyées à la mauvaise famille, et des voisins qui venaient “vérifier quand même”. Le transistor créait parfois plus de suspense que de clarté.
Les matchs commentés : la radio comme stade imaginaire
Et puis arrivaient les matchs. Là, le village entier entrait en transe. Avec les voix vibrantes de commentateurs comme Joseph Gabio ou Germain Bisset, chaque action devenait une épopée.
“Attention… il remonte… il dribble… il tire… OOOOH !” Et tout le village explosait sans même voir le ballon. Certains juraient avoir “vu le but”, alors qu’ils regardaient juste la fumée du feu de bois.
Samedi na Brazza et la magie des dédicaces
Le samedi, c’était une autre ambiance. “Samedi na Brazza” transformait les villages en discothèque imaginaire. Les gens demandaient des chansons pour leurs proches : “Je dédie ce disque à ma tante et à mon ami au village Oubouessé.”
Le “coco” et le coin des orchestres
Et puis il y avait ce moment sacré : le “coco”, ce coin des orchestres où les sons faisaient voyager sans visa. Une vraie école de musique populaire, où l’on apprenait à aimer les cuivres, les percussions et les voix qui racontaient la vie.
Les ondes courtes, longues distances et grandes émotions
Avec les ondes courtes, la magie était totale. Le signal venait parfois de loin, avec des grésillements qui donnaient l’impression que même les esprits du village participaient à l’écoute.
Mais qu’importe la qualité du son, le transistor rassemblait, informait, divertissait et parfois semait une douce confusion familiale.
Un petit objet, une grande mémoire
Aujourd’hui encore, quand on voit un vieux transistor, on n’entend pas seulement du bruit. On entend des voix, des matchs imaginaires, des annonces mal comprises, des samedis dansants et des rires partagés autour d’un seul point d’écoute. Bref, le transistor n’était pas juste une radio. C’était le réseau social du village sans bouton “partager”, mais avec beaucoup plus d’émotion.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-05-22 18:05:09
Ce dimanche 24 mai 2026 s’annonce électrique sur Radio Congo à 8h00. La légende de la rumba africaine, Koffi Olomidé foulera le tapis rouge de l’émission Les News de Paris aux côtés de Jean-Jacques Jarele Sika.
Entre prestige, ambiance explosive et révélations croustillantes, cette rencontre promet un moment radiophonique exceptionnel qui fera vibrer les auditeurs des deux Congo et bien au-delà.
Un rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte !
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-05-22 16:45:45
L’Ouganda a annoncé jeudi, une série de mesures restrictives pour faire face à l’épidémie d’Ebola Bundibugyo.
Parmi les mesures prisent par les autorités ougandaises, figurent la suspension de tous les vols en provenance et à destination de la RDC, ainsi que l’arrêt du transport public de passagers aux postes frontaliers entre les deux pays.
Même si l’épidémie n’est pas déclarée à Kinshasa, principal aéroport de desserte des avions d’Ouganda Airlines, les autorités ougandaises actent le principe de précaution.
En RDC, le brassage des populations à l’intérieur de ce pays de plusieurs dizaines de millions d’habitants, sans dispositifs de filtrage particuliers entre les zones touchées par l’épidémie et celles qui ne le sont pas, aura été un motif d’inquiétude pour les autorités ougandaises qui ont déjà répertorié sur leur sol un décès des suites d’Ebola, une personne rentrée de la RDC.
L’attitude de l’Ouganda pourrait inspirer d’autres États. La Tunisie est au nombre de ceux-ci. Elle a déjà restreint ses liaisons aériennes avec la RDC.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-22 12:24:30
L’épidémie à virus Ebola sévit en République démocratique du Congo et prend des proportions inquiétantes. Si rien n’indique pour l’heure que la capitale Kinshasa est touchée, un vol Paris-Détroit d'Air France a dû s'arrêter mercredi 20 mai à Montréal pour débarquer un passager ressortissant de République démocratique du Congo, en raison des précautions des États-Unis face à l'épidémie d'Ebola. Pourquoi ce principe de précaution n’est-il pas mis en place par Air France qui continu de grouper des vols Paris-Kinshasa-Brazzaville et vice-versa ?
En ayant dérouté le vol Paris-Détroit sur Montréal, Air France a déclaré avoir dû se plier au "refus d'entrée sur le territoire américain d'un client ressortissant congolais présent à bord".

Ce passager, pourtant sans symptôme, "a pu débarquer à Montréal", a ajouté la compagnie. "Il n'y avait pas d'urgence médicale à bord".
Et même là, le comité d’accueil pour cet infortuné, était digne de l’apocalypse, sans compter que le personnel navigant était astreint au port du masque pendant le vol, tant que ledit passager était à bord de l’avion.

Les États-Unis n'autorisent l'arrivée des ressortissants de la République démocratique du Congo que dans un seul aéroport, Washington-Dulles. Des structures sanitaires pouvant traiter ce certains cas douteux y sont adaptées.
Les voyageurs à destination du Congo-Brazzaville qui de tout temps ont toujours voyagé en bonne intelligence avec leurs frères de la RDC, en dépit de la durée du vol dû à l’escale de Kinshasa, sont en droit de s’inquiéter de la situation épidémiologique dans ce pays voisin et cet acte jurisprudentiel de l’avion dérouté ne fait que renforcer leur inquiétude.

L'OMS a déclenché dimanche une alerte sanitaire internationale pour faire face à la nouvelle flambée d'Ebola en RDC. "Je suis très inquiet de sa dimension et sa vitesse", a affirmé le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus.
L'Agence sanitaire de l'Union africaine a de son côté déclaré une "urgence de santé publique" continentale.
Pour le virus en circulation, il n’existe ni traitement ni vaccin et les mesures pour tenter d'endiguer sa propagation reposent donc essentiellement sur le respect des mesures barrières et la détection rapide des cas pour limiter les contacts.
Sans préjuger de quoi que ce soit, à l’instar de l’hantavirus qui s’est propagé à bord du navire de croisière "MV Hondius" devenu un cluster aux conséquences internationales que l’on sait, il y a lieu de se demander si les vols groupés desservant Brazzaville et Kinshasa ne représenteraient pas une mise en danger de la vie de certains voyageurs ?
Le même principe de précaution pris par les autorités américaines, s’impose, jurisprudence oblige, aux autorités du Congo-Brazzaville qui devraient en toute logique demander à Air France la mise en place d’un vol Paris-Brazzaville-Brazzaville-Paris, comme il en fut le cas en certains moments.
Outre la peur de la contagion, une démarche dans ce sens pour le Ministre des Transports et de l’Aviation civile, pourquoi pas le Premier ministre, éviterait aux voyageurs de Brazzaville en escale à Kinshasa où sont embarqués des passagers, le stress quasi traumatique de devenir de potentiels cas contacts, Dieu seul sait.

La raison d’État devrait dicter cette initiative, qu’importent les us diplomatiques, car prendre des précautions face à une épidémie qui couve dans un État voisin, c’est la différence entre un incident maitrisé et une crise qui déborde d’un État. Cela permet d’éviter l’effondrement du système de santé, de protéger l’économie et la stabilité sociale, de préserver la souveraineté et la sécurité.
C’est bien-sûr cela, le devoir de protection de l’État, ayant sans doute motivé les autorités américaines, qui pour un seul passager en provenance de la RDC, ont fait dérouter un avion.
Un seul, comparé aux dizaines débarquant à Brazzaville, qui passent par Kinshasa où ils en côtoient d’autres plus nombreux encore qui y embarquent. Le poids dans la balance, vaut action.
Et il est temps d’agir, car « tant va la cruche à l’eau, qu’à la fin, elle se casse ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-21 21:17:37
Dans nos villages, bien avant l’arrivée des smartphones et des statuts en ligne, il existait un lieu unique où l’on venait à la fois pour travailler et pour se faire remarquer : la rivière. Oui, cette même rivière où l’on lavait les vêtements, récurait les assiettes et faisait briller les marmites jusqu’à les rendre jalouses du soleil.
Mais ne vous y trompez pas, la rivière n’était pas qu’une simple station de lavage à ciel ouvert. C’était aussi un véritable carrefour social, un lieu de rencontres où les regards en disaient long, très long.
Dès l’aube, les chemins menant à la rivière s’animaient. Bassines sur la tête, pagnes bien noués, chacun y allait de sa démarche la plus assurée. Certains venaient pour laver, d’autres pour “se faire voir”, et quelques-uns pour des raisons beaucoup plus stratégiques. Car à la rivière, tout était question de timing et de respect.
Les règles étaient claires : filles et garçons ne se baignaient pas ensemble. Une sorte de code d’honneur non écrit, mais strictement respecté.
Un simple cri parfois théâtral, parfois paniqué, suffisait à stopper net l’avancée d’un groupe. “Y a les filles !” Et hop, demi-tour immédiat.
Discipline exemplaire, digne d’une armée, mais avec des seaux. Pourtant, malgré cette pudeur organisée, les cœurs trouvaient toujours leur chemin. Car si les corps gardaient leurs distances, les regards, eux, voyageaient librement. Un sourire furtif, un salut discret, un “accident” de seau renversé, et voilà une histoire qui commençait à s’écrire, doucement, au fil de l’eau.
La rivière était, sans conteste, le seul endroit où l’on pouvait “draguer” sans attirer l’attention des parents. Pas de surveillance rapprochée, pas de questions gênantes, juste le bruit de l’eau, quelques éclats de rire, et deux jeunes qui trouvent un prétexte pour discuter un peu plus longtemps que nécessaire.
On venait pour laver le linge, mais on repartait parfois avec le cœur un peu plus chargé. Chargé d’espoir, de promesses ou simplement d’un prénom qu’on n’oubliera pas.
Aujourd’hui encore, quand on évoque ces souvenirs, un sourire complice se dessine. Parce que la rivière, au fond, n’était pas seulement un lieu, c’était une époque.
Une époque où l’amour prenait son temps, où le respect guidait les gestes, et où un simple regard pouvait suffire à faire chavirer une journée entière.
Comme quoi, bien avant Internet, la connexion était déjà excellente surtout au bord de l’eau.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-21 18:44:09
L’Institut français de Brazzaville accueillera le casting de Miss Excellentia 2026, le 26 juin prochain. Une étape décisive au cours de laquelle 15 jeunes femmes seront retenues pour représenter chacune leur département.
À la tête du jury, la créatrice de mode congolo-malienne Penda Sako, fondatrice du label Sako Couture, donnera le ton d’une sélection placée sous le signe de l’élégance, de l’exigence et de la valorisation des talents féminins.
Fondée à Brazzaville il y a deux ans et demi, la maison Sako Couture s’est d’abord illustrée dans la mode masculine avant d’élargir progressivement ses collections à la femme. Un virage assumé par sa fondatrice.
« C’était un vrai défi, car les attentes des femmes sont plus complexes, mais j’ai voulu répondre à cette demande croissante. Aujourd’hui, nous avons trouvé un équilibre », confie-t-elle.

Derrière le slogan « Chic à l’Africain », la marque revendique une identité forte : valoriser le savoir-faire africain tout en visant une clientèle internationale. Une ambition déjà concrétisée, puisque Sako Couture exporte ses créations en France, aux États-Unis et en Allemagne.
Cette édition 2026 marque également un choix stratégique : aucune tournée dans les départements. Pour des raisons budgétaires, les candidates seront directement évaluées à Brazzaville, où 15 profils seront retenus pour représenter leurs origines respectives.

Autour de Penda Sako, un jury composé de personnalités issues des univers de la mode et de la création, notamment Yann Mboungou, directeur du concours, et la créatrice de contenu Naomi Aïcha.
Figure déjà reconnue dans le milieu, Sako Couture a habillé plusieurs personnalités, dont le mannequin Colomb Kikudi, la reine de beauté Younis Bukassa, ou encore l’international malien Falaye Sacko.
La maison de couture prépare par ailleurs son troisième défilé, prévu le 15 juillet 2026 à l’hôtel Hilton des Tours Jumelles, autour du thème « Solidarité culturelle ». Les candidates retenues pour Miss Excellentia y effectueront leur première apparition publique.
Pour Nathan Zawadi, président de la Fédération de la Beauté Congolaise, structure organisatrice du concours, cette collaboration s’impose comme une évidence :
« Sako Couture fait la fierté du Congo et promeut la mode africaine avec authenticité et élégance. Collaborer avec cette marque représente pour nous un véritable honneur et apporte une grande valeur à notre événement. Pour nous, Madame Penda Sako est bien plus qu’une partenaire : c’est une figure maternelle qui nous accompagne, nous conseille et nous guide vers la réussite de ce projet. »
« Nous avons également fait le choix d’offrir aux jeunes femmes sélectionnées leur toute première expérience sur un podium de haute couture, à l’occasion du troisième défilé de Sako Couture prévu le 15 juillet. Pour la plupart d’entre elles, il s’agira d’une première apparition dans cet univers, une expérience qui pourrait véritablement les valoriser et booster leur carrière après la compétition. » : ajoute-t-il
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-21 17:19:05
« Travailler à ce que le passeport cesse d’être perçu comme un document de luxe », le ministre Jean Olessongo Odaye en a fait un marqueur fort parmi tant d’autres pour ses actions au ministère de l’Intérieur et de la décentralisation. Aussi, le ministre a-t-il effectué une descente d’imprégnation dans les services des migrations basées à la Préfecture de Brazzaville, le mercredi 20 mai.
Cette descente s’inscrit dans le recadrage de l’activité, le diagnostic des pistes de solutions en cas de difficulté, le rappel des obligations de service public aux agents de cette administration tout autant stratégique que prestigieuse, mais aussi leurs missions et l’exigence de la traçabilité des carnets, communément appelés cartons.

Le ministre a été reçu par l’administrateur général de la Centrale d’intelligence et de documentation (CID) Aristide Okassa, le directeur général des finances et de l’équipement (DGFE) le colonel major Michel Innocent Peya, le colonel major, Jean Claude Gakosso, le nouvel administrateur principal, chef du département des migrations et du contrôle des étrangers. Il a entretenu les cadres des migrations et du contrôle des étrangers.

Afin de s’imprégner de réalités pratiques, le ministre Jean Olessongo Ondaye a aussi visité des différents services intervenant dans la chaine de production des passeports. Au sous-sol de la préfecture qui abrite les bureaux des fichiers, d’enrôlement des usagers, de production des passeports, sa descente a été marquée par des explication du nouvel administrateur.

À l’endroit des usagers en attente d’obtenir leur passeport et impatients de faire enrôler, le ministre Jean Oloessongo Ondaye a juste adressé un salut, sans s’entendre en promesses.

Au moins, il a pu se rendre compte de la manière dont les Congolais et les ressortissants étrangers sont traités dans les locaux de la direction générale de l'immigration, et a touché du doigt de l'évolution et de l'amélioration des conditions d'obtention de documents qui permettent la sortie et l'entrée dans le territoire national.

De nombreux usagers ont vu en cette descente un motif d’encouragement et d’espérance dans l’obtention du précieux sésame.
« En s’entourant dans ce dossier, des bosseurs comme ceux que nous avons vu à ses côtés et qui ont déjà fait leurs preuves, nous sommes persuadés que les difficultés dans l’obtention du passeport ne seront bientôt qu’un lointain cauchemar », a confié un homme qui attend depuis plus d’un an déjà et multiplie en vain les aller-retour à la préfecture.

Au sortir de cette visite, le ministre s'est à l’évidence rassuré des instructions données lors de sa prise de service le mois dernier, et en a eu la garantie dans l'amélioration de la qualité des services, lui qui a pris rendez-vous avec les usagers et dont le pragmatisme commande de juger aux résultats.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-21 15:07:08
Du 25 au 29 mai, Brazzaville devient l’épicentre des grandes décisions économiques africaines en accueillant les Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD). Un événement majeur qui confirme le retour en force de la République du Congo sur la scène diplomatique et économique continentale.
Une reconnaissance du leadership congolais
Choisie pour accueillir cette prestigieuse rencontre, la capitale congolaise s’impose comme une plateforme stratégique de dialogue, d’investissement et de coopération africaine. Pendant plusieurs jours, chefs d’État, ministres des Finances, gouverneurs de banques centrales, investisseurs et experts internationaux convergeront vers Brazzaville pour réfléchir aux défis économiques du continent et tracer les perspectives d’une croissance durable.

Cette désignation témoigne de la confiance accordée au Congo pour son engagement en faveur de la stabilité, de l’intégration régionale et du développement des infrastructures.
Brazzaville sous les projecteurs de l’Afrique
À travers cet événement, le Congo-Brazzaville offre au continent l’image d’une nation hospitalière, ambitieuse et tournée vers l’avenir. Les Assemblées annuelles de la BAD représentent bien plus qu’une simple rencontre institutionnelle : elles constituent une vitrine exceptionnelle pour promouvoir les opportunités économiques, le potentiel touristique et les capacités organisationnelles du pays.

Les retombées attendues sont importantes : dynamisation du secteur hôtelier, activité accrue pour les entreprises locales, visibilité internationale renforcée et création de nouvelles opportunités de partenariats.
Une Afrique qui construit son avenir
Le thème des Assemblées mettra en lumière les enjeux liés au financement du développement, à la transformation économique, à la transition énergétique et à l’emploi des jeunes. Dans un contexte mondial marqué par les mutations géopolitiques et climatiques, l’Afrique entend parler d’une seule voix et accélérer sa marche vers la souveraineté économique.

En accueillant cette grand-messe financière africaine, Brazzaville envoie un message fort : l’Afrique possède les ressources, les talents et la volonté nécessaires pour bâtir son propre modèle de développement.
Un rendez-vous porteur d’espoir
L’organisation des Assemblées annuelles de la BAD à Brazzaville marque une étape importante dans le rayonnement international du Congo. Elle symbolise aussi une Afrique confiante, solidaire et résolument engagée dans la transformation de son destin économique.

Pendant quelques jours, Brazzaville ne sera pas seulement la capitale du Congo ; elle deviendra la capitale financière de l’Afrique.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Crédit photos : Rose S
Créé le 2026-05-20 18:01:27
A l’occasion de l’assemblée générale élective de la fédération congolaise de boxe, tenue le 17 mai 2026 à Brazzaville, Gaëtan Nkodia a été réélu comme président de la fédération de boxe. Cette élection marque une volonté de stabilisation et, surtout de relance de cette discipline, qui sommeille et se meurt, par manque d’activités et de compétitions sportives. A travers ce vote ayant abouti à l’élection du président réélu, la fédération des pugilistes peut espérer démarrer sur des nouvelles bases et fixer d’éventuels challenges.

L’assemblée générale élective de la Fédération congolaise de boxe a reconduit le président sortant, candidat à sa propre succession. Gaëtan Nkodia, l’heureux réélu, dans un ton rassuré et optimiste a fait la promesse de poursuivre le travail déjà amorcé pendant le mandat écoulé.
« C’est avec beaucoup de joie que nous acceptons et assumons cette victoire. C’est aussi un véritable challenge, des grands défis à relever. Nous allons donc continuer le travail que nous avons commencé, cela avec la participation de tous. Pour moi, tout le monde devrait participer, mettre la main à la pâte pour l’émancipation de notre noble art », a déclaré le nouvel élu.

Gaëtan Nkodia a réaffirmé que « nous allons travailler avec tous ceux qui aiment ce sport car, pour nous, c’est la boxe qui gagne aujourd’hui. C’est une victoire de tout le monde. Notre combat, c’est de travailler même avec ceux qui n’ont pas été élus pour faire avancer les choses ». Il en appel de façon solennel à plus d’unité et à la rigueur afin de prétendre bénéficier des victoires certaines.
Le président de la Fecoboxe sera accompagné dans l’exercice de ses fonctions par Bruno Ngouabi, le premier vice-président et Elias Mfoudi, deuxième vice-président. Cependant, le poste de troisième vice- président reste à pourvoir. Alain Ikiti : quatrième vice-président ; Maurice Massamba, réélu secrétaire général avec pour adjoint, Mabiala Moukoko ; Merile Moussavou : trésorière générale avec pour adjoint, Tony Mbeté ; Aimé Patrick Lissassi et Yvon Djimbi : membres ; Florent Goolfed Mboungou est membre du commissariat aux comptes.

Pour cette nouvelle mandature, la deuxième consécutive, Gaëtan Nkodia devra placer la barre très haut, à savoir, mener les pugilistes sur des terrains des résultats, ramener des victoires et des qualifications sur le plan de la sous-région, du continental et pourquoi pas dans la sphère internationale.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-20 14:15:46
La communauté congolaise et les associations des droits de l’homme ont manifesté mardi à Dublin pour dénoncer la mort d’un ressortissant congolais. L’homme a trouvé la mort des suites d’un étouffement, après une immobilisation au sol par des vigiles du super marché où il aurait commis un vol à l’étalage.
La vidéo de l’interpellation circule les réseau sociaux et crée l’émoi, car elle s’apparente à une scène de mise à mort d’un individu.

Originaire de la République démocratique du Congo, Yves Sakila, âgé de 35 ans, est décédé vendredi 16 mai à l’hôpital Mater de Dublin après avoir été immobilisé au sol par des agents de sécurité privés du grand magasin Arnotts du centre-ville, à la suite d’un incident lié à un soupçon de vol à l’étalage.
Des images filmées par un passant, d’une durée d’environ cinq minutes, montrent cinq individus maintenant Sakila plaqué face contre sol. Deux d’entre eux appuient la tête et le cou contre le sol avec les mains, l’autre utilise le genou.

À la fin de la séquence, Sakila ne semble plus bouger.
À l’arrivée de la police, Sakila a brièvement été menotté. Les agents ont immédiatement constaté qu’il était inconscient. Les policiers ont alors retiré les menottes et entrepris une réanimation cardio-pulmonaire.
Yves Sakila a été transporté à l’hôpital Mater, où son décès a été constaté. Deux enquêtes distinctes ont été ouvertes notamment par la Police irlandaise. La vidéo de l’incident a été transmise à la police, au bureau du ministre de la Justice, ainsi qu’à la Commission irlandaise des droits de l’homme et de l’égalité.
La communauté congolaise et l’agence irlandaise contre le racisme INAR réclament une enquête indépendante.
Les résultats de l’autopsie, confiée au Bureau du Médecin Légiste de l’État, détermineront la suite des deux enquêtes en cours.
La communauté congolaise de Dublin et les associations des droits de l’homme ont organisé une veillée en hommage à Yves Sakila mardi, suivi de dépôt de fleurs sur le lieu même où il avait été étouffé.

Installé en Irlande depuis 2004, Yves Sakila était décrit par ses proches comme un professionnel du secteur informatique.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-20 12:46:06
Le Paris Saint-Germain est favori pour remporter la finale de la Ligue des Champions face à Arsenal. La rencontre aura lieu le 30 mai à Budapest.
Fait intéressant, les champions d'Europe en titre n'ont jamais été considérés comme favoris pour remporter la compétition cette saison. Les principaux prétendants étaient Arsenal et le Bayern Munich, que les Parisiens ont éliminé en demi-finales.
Avant le début de la phase de championnat à l'automne, les chances du PSG de remporter la Ligue des Champions étaient de 7,5, tandis que celles d'Arsenal étaient de 8,10. Liverpool et Barcelone avaient alors les meilleures chances, avec une cote de 7,10 proposée par 1xBet (télécharger app ici - telecharger-betapp.com) - pour une victoire.
Cependant, le parcours global des Gunners a fait d'eux les grands favoris : l'équipe de Mikel Arteta a remporté ses huit matchs, tandis que les hommes de Luis Enrique n'ont pas réussi à finir dans les 8 premiers.
Avant même le début des huitièmes de finale, 1xBet proposait une cote de 4,33 pour une victoire d'Arsenal, tandis que celle du PSG était estimée à 7,5. Arsenal est resté le favori pour remporter la finale de la Ligue des Champions jusqu'aux demi-finales, avec une cote de 3,4 en quarts de finale et de 3,2 avant les demi-finales. La cote du PSG a également baissé, atteignant 6,5 en quarts de finale et 3,6 en demies.
Désormais, la cote pour la victoire des champions en titre est de 1,65. Arsenal est coté à 2,24. Ces paris, ainsi que de nombreux autres sur la finale de la Ligue des Champions, sont disponibles sur le site officiel de 1xBet, acteur majeur du marché des paris sportifs.
Créé le 2026-05-20 09:27:49
Comme de coutume, en rapport avec la célébration de la fête de l’indépendance, la République du Congo se prépare pour abriter la 21e édition du Semi-Marathon International de Brazzaville (SMIB), qui se tiendra le 14 août 2026 dans la capitale congolaise. Afin de prendre une part active à cette activité sportive de portée internationale, la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC), le sponsor officiel a envoyé le 15 mai dernier, dix athlètes congolais à Eldoret au Kenya, pour un stage pratique.

Fidèle à sa tradition, la Société Nationale des pétroles du Congo à travers sa Fondation, organise des formations des athlètes, marathoniens sur fonds propres au Kenya. Ceci dans le cadre des actions de soutien à la jeunesse. La 21e édition du SMIB, ayant permis à dix athlètes, dont 5 filles et 5 garçons sélectionnés pour poursuivre une formation à l’étranger, un stage intensif, dans un pays réputé creuset des champions en athlétisme.
La délégation congolaise au Kenya est accompagnée par des agents de la Fondation SNPC et ceux du département Communication de cette société, chargés du suivi et de l’encadrement des athlètes durant leur séjour. Deux entraîneurs congolais font également partie du voyage, avec la responsabilité d’assurer la préparation technique et physique des sportifs dans des conditions optimales.
À travers cette initiative, la SNPC réaffirme son plein engagement en faveur de la promotion du sport et de l’émergence des talents congolais dans cette discipline sportive.
A l’issue de cette préparation au Kenya, les athlètes congolais participeront à la course mythique prévue pour le 14 août prochain sur le boulevard Alfred-Raoul et les artères de Brazzaville, un événement sportif très attendu.

En finançant cette formation, l’objectif de la SNPC est de promouvoir l’excellence dans la discipline au Congo, afin que les athlètes congolais puissent occuper une place honorable dans le classement.
Rappelons que lors de la 20e édition tenue l’année dernière, l’événement avait mobilisé plus de 6.000 participants venus de vingt-trois pays africains et des différents départements du Congo. Des médailles d'Or, d'Argent et de Bronze sont attribués aux trois premiers vainqueurs plus des chèques bancaires très alléchants, dont les montants varient entre 3 millions et 1 millions 500.000 F.CFA sont attribués aux 3 premiers dans les différentes catégories.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-19 16:30:52
Dans beaucoup de foyers au Congo-Brazzaville, cette petite phrase est devenue un classique du quotidien : « Chéri, attends une minute ». Une minute qui commence souvent devant le miroir et qui finit parfois quand le chauffeur du taxi décide déjà de partir sans vous.
Au début de la relation, l’homme amoureux attendait avec le sourire, le cœur léger et les yeux pleins d’étoiles. Même trente ou soixante minutes semblaient romantiques.
Mais une fois la lune de miel terminée, la patience fond plus vite qu’un glaçon au soleil. Chaque “minute” devient alors une épreuve spirituelle digne des plus grands marathons conjugaux.
Pourtant, derrière ces retards se cache souvent le désir de bien paraître pour son partenaire. Car une femme peut prendre du temps, mais rarement pour sortir mal habillée !
Finalement, dans le couple, il faut parfois choisir, arriver tôt ou arriver beau ensemble.
Et les hommes congolais l’ont compris : quand madame dit “une minute”, mieux vaut profiter pour charger son téléphone, boire un verre d’eau et faire une petite prière de patience.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-05-19 14:31:14
Yume, une femelle akita inu devenue célèbre dans le monde entier après avoir été offerte à Vladimir Poutine par le Japon, est décédée de vieillesse après avoir accompagné le président russe pendant plus de dix ans. Son nom, “Yume”, signifie “rêve” en japonais.

La chienne avait été offerte officiellement le 27 juillet 2012 par les autorités japonaises comme symbole de gratitude envers la Russie après le séisme et le tsunami dévastateurs de 2011 qui avaient frappé le Japon.
À l’époque, Moscou avait apporté une aide humanitaire importante au pays après la catastrophe.
Au fil des années, Yume est devenue bien plus qu’un simple animal de compagnie présidentiel : elle apparaissait régulièrement lors de rencontres officielles ; dans des vidéos et photographies diffusées par le Kremlin et lors de certaines interviews accordées par Vladimir Poutine.
Son tempérament énergique et protecteur avait souvent attiré l’attention des médias internationaux.

L’annonce de sa disparition, révélée le 14 mai 2026, a provoqué de nombreuses réactions émouvantes sur les réseaux sociaux, notamment parmi les amoureux des animaux et ceux qui voyaient en Yume un symbole rare de lien diplomatique entre deux nations souvent éloignées sur le plan géopolitique.
Derrière cette histoire se cache aussi un rappel discret : parfois, même au cœur des relations internationales, certains gestes symboliques — comme offrir un animal — peuvent traverser les années et marquer durablement les mémoires.
Pour beaucoup, Yume restera l’un des chiens les plus célèbres associés à un dirigeant mondial de la trempe de Vladimir Poutine.
LES ECHOS DU CONGO-BRAZZAVILLE / Source : Internet
Créé le 2026-05-19 02:58:09
La société Energie Electrique du Congo (E2C) emploi depuis des agents temporaires ou journaliers, qui sont payés à la tâche (les tâcherons). Le 18 mai 2026 à Brazzaville, des dizaines d’entre eux, pour réclamer leur recrutement ou intégration au sein de ladite société, ont procédé à une vocifération en masse devant la direction générale pour une manifestation pacifique. Question d’interpeler les autorités administratives, voire le Ministère de tutelle ou les politiques. Nombre parmi eux totalisent 20 ans de précarité.

Dans un souci d’attirer l’attention de leur administration et de leur tutelle, les journaliers ont ainsi exprimé leur colère en manifestants devant les bureaux de la direction générale de la société Energie Electrique du Congo, pour un recrutement définitif ce, après une vingtaine d’années de service, dans des conditions jugées éphémères et inhumaines.

Lors de leur manifestation revendicative, les journaliers ont dénoncé des promesses non tenues de la part de la hiérarchie et un système de recrutement par cas, qu’ils jugent et estiment très injuste.
Très tôt le matin, la foule s’est rassemblée devant les locaux de la direction générale de la société Énergie Électrique du Congo. Réunis devant le bâtiment de l’entreprise de Brazzaville, plusieurs journaliers ou tâcherons ont exprimé leur ras-le-bol face à cette situation qui perdure et qu’ils qualifient de « précarité prolongée ».
Selon les manifestants-protestataires, certains travaillent depuis près de vingt ans sans pourtant bénéficier d’un statut officiel. Ces derniers affirment percevoir uniquement une prime mensuelle d’environ 25.000 F.CFA, qui est du reste souvent payée irrégulièrement, malgré les charges et responsabilités quotidiennes des uns et des autres.
« Nous travaillons depuis 15 à 20 ans sans être recrutés. On fait du bénévolat sans relâche », ont dénoncé les manifestants.
« Nous contribuons largement au bon fonctionnement de l’entreprise. Plusieurs d’entre nous interviennent dans la facturation, le relevé d’indices des compteurs ainsi que dans des travaux techniques essentiels », ont-ils fait savoir, chagrinés.
Selon eux, la société pratique un système de recrutement fondé sur le copinage et le ’’favoritisme’’.

« Quand il faut recruter, ce sont les proches des responsables, des chefs, qui n’exercent même pas, qui arrivent subitement, et qui sont choisis à la place de ceux qui ont déjà des années de petite expérience, qui sont embauchés », a déploré un membre du collectif.
Au vu de la situation persistante, la société leur avait fait une proposition d’indemnisation qu’ils ont purement rejeté, exigeant simplement leur intégration immédiate au sein des effectifs de E2C. Ils disent avoir reçu plusieurs promesses d’embauche depuis 2006 sans résultat probant.
Par conséquent, cette mobilisation constitue un premier défi social majeur pour les autorités du secteur de l’énergie électrique du gouvernement Makosso III. Plusieurs observateurs craignent désormais une extension du mouvement si aucune solution idoine n’est trouvée dans l’immédiat.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-19 00:32:38
La République du Congo et les Etats-Unis d’Amérique entretiennent des relations de coopération militaire qui se consolide de façon excellente à travers des échanges stratégiques La coopération militaire entre la République du Congo et les États-Unis d’Amérique continue de se consolider à travers des échanges stratégiques. La chargée d’affaires de l’ambassade des USA en République du Congo, Amanda S. Jacobsen a fait l’objet d’une réception, le 18 mai 2026 à Brazzaville par le ministre de la défense nationale, Raymond Zéphyrin Mboulou pour une séance de travail consacrée au renforcement de la coopération entre les forces armées des deux pays.

Les discussions ont porté notamment, sur l’exercice militaire ’’Obangame Express’’, une opération de sécurité maritime menée avec l’appui de l’armée américaine à Pointe-Noire. Cet exercice international qui vise à, améliorer la coordination des États africains dans la lutte contre l’insécurité maritime, la piraterie et les trafics illicites dans le golfe de Guinée. Pour les deux capitales, Brazzaville et Washington, la sécurité maritime demeure un enjeu stratégique majeur, dans une région confrontée à plusieurs défis sécuritaires.
Les échanges ont également été centrés sur la participation remarquée de la fanfare américaine lors des festivités marquant le 65e anniversaire de l’indépendance du Congo. À travers cette présence symbolique, les autorités américaines avaient déjà envoyé un signal fort de rapprochement diplomatique et militaire avec la République du Congo. Cette coopération dépasse désormais le simple cadre protocolaire pour s’inscrire dans une dynamique plus large de partenariat sécuritaire et de défense.

Pour la chargée d’affaires, Amanda S. Jacobsen, les discussions avec le ministre de la Défense nationale, Raymond Zéphyrin Mboulou ont eu un caractère d’évaluation de la garde-côte américaine ainsi que la collaboration militaire dans le domaine de la santé. Ces volets traduisent une diversification progressive de la coopération bilatérale, avec une attention particulière basée à la formation, à l’assistance technique et au renforcement des capacités opérationnelles des forces armées congolaises.
Il faut noter que cette rencontre intervient dans un contexte géopolitique où les grandes puissances multiplient leur présence stratégique en Afrique-centrale et dans le golfe de Guinée. Pour les États-Unis d’Amérique, la République du Congo représente un partenaire important dans les questions liées à la stabilité régionale et à la sécurité maritime. Pour Brazzaville, cette coopération permet de moderniser certains dispositifs de défense tout en renforçant ses relations internationales dans le domaine sécuritaire.

En affirmant sa volonté de poursuivre le travail avec le ministre Raymond Zéphirin Mboulou et son équipe, Amanda S. Jacobsen confirme la volonté américaine d’inscrire cette relation dans la continuité. Entre diplomatie militaire, coopération technique et enjeux stratégiques régionaux, le partenariat entre Washington et Brazzaville semble désormais appelé à prendre une dimension de plus en plus structurante dans les années à venir.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-18 22:37:37
L’ancien homme d’État belge Étienne Davignon est décédé ce lundi 18 mai à l’âge de 93 ans. Diplomate, politicien et grand patron, il aura traversé les couloirs du pouvoir avec une élégance presque aussi solide que les fauteuils des vieux palais européens. Mais ces dernières années, son nom avait quitté les dîners mondains pour revenir dans une affaire autrement plus lourde : l’assassinat de Patrice Lumumba, figure emblématique de l’indépendance du République démocratique du Congo. Une histoire où les archives parlent parfois plus fort que les discours diplomatiques.
Ironie de l’histoire : celui qui maîtrisait l’art du langage diplomatique s’est retrouvé, malgré lui, rattrapé par les silences du passé.
Comme quoi, en politique, certains dossiers vieillissent moins vite que leurs propriétaires.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-05-18 20:18:31
C’est à l’issue d’une ronde organisée par le président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC), Médard Milandou Nsonga, le 13 mai dernier qu’il a fait cette déclaration sur la mise à disposition d’un fonds d’appui matériel aux médias audiovisuels et de la presse écrite privés.
Le président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication a déclaré que cette visite desdits médias a visé à s’informer de leur fonctionnement dans le but de préparer la disposition de ces fonds d’appui matériel à ses différents organes de presse.
« En effet, nous venons de boucler notre ronde des médias traditionnels et en ligne par Vox TV. A travers ladite visite, nous avons voulu voir dans quelles conditions travaillent les médias privés, les grands médias publics et privés et ceux en ligne. Nous avons visité un média en ligne, trois médias traditionnels et des organes de presse écrite, afin d’échanger sur leur installation et leur fonctionnement quotidien », a déclaré Médard Milandou Nsonga, président du Conseil Supérieur, lors de l’étape de sa visite à la chaîne de télévision Vox.

Cette mission poursuit notamment l’objectif de s’imprégner des conditions dans lesquelles ces médias exercent, pour déterminer la manière la plus adaptée de leur apporter un soutien matériel à travers le fonds d’appui mis en place par le gouvernement de la République.
Dans un souci d’assurer une répartition équitable, le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication s’attelle à échanger avec les éventuels bénéficiaires, sous le contrôle des association et organisations socioprofessionnels de journalistes. L’objectif est de travailler en symbiose avec elles afin d’éviter toute frustration le jour où le fonds sera effectivement exécuté, a expliqué Médard Milandou Nsonga.
Avec détermination et esprit de procédure, le président du CSLC a annoncé qu’il rencontrerait dans un futur proche, l’ensemble des associations de journalistes pour définir, en concertation avec le Ministère de la Communication, la clé et les critères de répartition.
Ainsi, le président du Conseil a rappelé que son institution a été mandatée pour veiller à la répartition du fonds, conformément à la loi. Il a précisé que la mise à disposition de ce fonds reste subordonnée aux conditions d’éligibilité des médias, notamment le paiement de la redevance audiovisuelle.
Médard Milandou a du reste salué le dynamisme des professionnels des médias puis a réaffirmé sa ferme détermination, à œuvrer pour un environnement de travail propice et. « Je serai toujours disposé à défendre la cause des journalistes dans l’exercice de leur métier », a-t-il renchéri, concluant ses propos.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-18 20:14:57
À Paris, les Bantous de la Capitale n’ont pas simplement lancé un album, ils ont réveillé la rumba congolaise comme on rallume un vieux moteur de Mercedes, avec élégance, puissance et un peu de nostalgie dans les yeux. Dans le 10ᵉ arrondissement, la Maison BH Electronic a vibré sous les accords du mythique orchestre congolais. Autour de Didier Kabala, Alain Onkani, Marcellin Naka et Anytha Ngapy, les amoureux de la musique ont assisté à une cérémonie où les souvenirs dansaient avec l’avenir.

Le nouvel opus prouve une chose : les Bantous vieillissent peut-être sur la carte d’identité, mais jamais dans les oreilles des mélomanes !

Entre les compositions raffinées de Moutouari Kosmos, le duo savoureux avec Sam Mangwana et des mélodies capables de faire bouger même les plus fatigués après un plat de saka-saka, l’orchestre confirme qu’il reste une machine à faire vibrer les cœurs.

Au-delà de la musique, ce lancement parisien ressemble à un rappel, les Bantous de la Capitale ne sont pas un simple orchestre, mais un patrimoine vivant. Une bibliothèque musicale où chaque chanson raconte un morceau du Congo.
Et pendant que certains groupes prennent leur retraite, les Bantou, eux, semblent avoir trouvé le secret de la jeunesse éternelle : beaucoup de talent et sûrement une bonne dose de rumba dans le moteur.

C’est précisément le 15 août 1959 que se créent les Bantous de la Capitale par d’anciens musiciens de l’OK Jazz au dancing-bar Chez Faignond à Brazzaville au Congo. L’orchestre est alors soutenu financièrement et matériellement par le gérant Emile Faignond.
Les Bantous de la Capitale (appelés aussi Bantous Jazz) sont alors composé de grands auteurs, compositeurs, instrumentistes et interprètes comme Edouard "Edo" Nganga et Célestin "Célio" Kouka (voix), Dicky Baroza (guitare solo), Dignos Dingari (guitare rythmique), Daniel Lubelo "De La Lune" (basse, voix), Jean-Serge Essous (clarinette, sax, flûte, voix), Dieudonné Nino Malapet (saxophone) et Saturnin Pandi (tumba)... Ils ne tarderont pas à devenir l’emblème de cette époque cruciale de l’histoire du pays et les pionniers de la rumba congolaise.
Après maintes séparations et ré-formations, le groupe a été renforcé par des jeunes artistes.
Plus qu’un groupe musical, les Bantous de la Capitale représentent également une véritable institution et une authentique tranche du patrimoine historique de la musique africaine en général et congolaise en particulier.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-18 18:57:50
Les activités préparatoires de l’édition 2026 de Miss Excellentia ont été officiellement lancées à Brazzaville, en République du Congo, avec l’ambition de faire rayonner la culture congolaise et de mettre en avant une nouvelle génération de jeunes femmes engagées.
Dans un communiqué consulté lundi par notre rédaction, la Fédération de la Beauté Congolaise (FEBECO), structure organisatrice de l’événement, présente cette nouvelle édition comme une plateforme de promotion du patrimoine culturel et de l’excellence féminine.
« Miss Excellentia revient avec une vision axée sur l’intelligence, le leadership et l’engagement social des jeunes femmes congolaises », souligne le document.
À travers cette initiative, les organisateurs entendent offrir aux candidates une vitrine leur permettant de défendre les couleurs du Congo tout en incarnant les valeurs d’unité, de responsabilité et de fierté nationale.
Le concours prévoit plusieurs activités culturelles et sociales destinées à mettre en lumière la richesse des traditions congolaises ainsi que la diversité des identités du pays.
« Notre objectif est de former de véritables ambassadrices capables de représenter dignement la culture congolaise et de contribuer positivement à la société », précise Nathan Zawadi le président de la FEBECO.

Au-delà de l’aspect esthétique, Miss Excellentia 2026 ambitionne de promouvoir l’expression des jeunes femmes, leur implication dans les questions sociales ainsi que leur participation au développement culturel du Congo.
Les organisateurs annoncent également que différentes étapes de la compétition seront dévoilées dans les prochaines semaines jusqu’à l’élection finale de celle qui portera la couronne de Miss Excellentia 2026.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-05-18 18:40:00