Total : 11850 résultats trouvés.
Page 6 sur 593
La session ordinaire de la Commission nationale consultative du travail s’est achevée, le 15 juillet 2026 au Palais des Congrès de Brazzaville. Sous la direction du ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social, Pierre Mabiala, les travaux de cette session ont connu la participation des syndicats, du patronat privé congolais, des partenaires sociaux, des juristes et des agents de l’administration. Au terme des débats puis à l’issue de cette session ordinaire de la Commission nationale consultatif du travail, des avis ont été émis par les participants, dont celui de la durée du temps du travail.

Ses assises de la session ordinaire de la Commission nationale consultatif du Travail ont planché notamment sur : le Code du travail sur le référé et quelques dispositions et la réglementation du temps de travail.
Monsieur Jean Bernard Malouka, Secrétaire général de la Confédération des Syndicats Libres et Autonomes du Congo (COSYLAC), au terme de ladite session s’estime très heureux, sur l’amélioration progressive et significative des conditions de travail des congolais.

« Nous venons d'achever nos travaux de la session de la Commission nationale consultative du travail. Etant entendu que cette commission a pour rôle de donner un avis. Il y avait deux points inscrits à l'ordre du jour concernant le code du travail sur le référé et quelques dispositions. Et puis, il y avait un autre sur la réglementation du temps de travail », a déclaré le Secrétaire général du COSYLAC.
En ce qui concerne le code du travail, il y a eu beaucoup d'avancées. Concernant les propositions sur le référé et les délais que le juge se prononce. Et ça, ce sont des avancées pour nous, surtout pour les partis travailleurs.
« Cependant, en ce qui concerne le temps de travail, je crois que les termes de référence sur ce point étaient clairs. Aujourd'hui, vous conviendrez avec moi que l'éloignement, la grandeur de la ville, ajouté les problèmes de transport, vous avez constaté que dans les administrations, quand vous arrivez à 7 heures, pratiquement les administrations sont vides, sinon presque fermées. Et le ministre a pensé que pour tenir compte de cela, il fallait avancer le temps de travail. Juste décaler le temps de travail. Au lieu de commencer le travail à 7 heures et arrêter à 14 heures, on a juste décalé le temps de travail en commençant à 8 heures pour terminer à 15 heures. Donc, c'est l'essentiel », a-t-il affirmé.

A noter que, il y a eu un troisième point, qui a été renvoyé à la prochaine session de la Commission nationale constitutive du travail. Néanmoins, les participants ont eu à corriger un certain nombre d'articles, plus de 11 articles. Et en deuxième point, nous avons essayé de regarder le projet de décret pour l’organisation des heures de travail au niveau de la fonction publique. Et à cela, on a arrêté qu'à partir de ce décret-loi, le travail des fonctionnaires commencera désormais à partir de 8h00 jusqu'à 15h00, au lieu de 7h30 à 14h00.
Par conséquent, une modification de certaines dispositions du code du travail est en train d'être élaborée. Etant donné que, la Commission revêt un caractère consultatif, qui a pour rôle d’émettre que des avis, qui seront transmis au Gouvernement puis au Parlement pour adoption.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-17 02:20:33
Le ministère de la Santé et de la Population avec l’appui de l'OMS Bureau-pays organise à Brazzaville, du 14 au 17 juillet 2026, la Revue à mi-parcours des activités des hôpitaux avec l’appui de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Bureau-pays. La cérémonie officielle s’est accentuée sur deux importantes activités complémentaires : la restitution des travaux de la conférence stratégique africaine sur la prévention et la lutte contre les conflits sexuels dans les interventions de santé et la restructuration des performances des établissements hospitaliers. Ces deux cadres d'échange traduisent une volonté constante du Ministère, à renforcer la gouvernance sanitaire, d'améliorer la qualité des services offerts aux populations et de promouvoir un environnement de soins fondé sur l'éthique, la responsabilité et l'excellence.

Présidée par le ministre de la Santé et de la Population, Jean-Rosaire Ibara, cette cérémonie a été rehaussée de la présence du Représentant résident de l’OMS, le docteur Vincent Dossou Sodjinou, du directeur général des soins et services de santé, le professeur Henri Germain Monabeka, des professionnels de santé venus des Hôpitaux, des centres de santé intégré et des partenaires techniques et financiers.
Dans son mot de circonstance, le directeur général des soins et services de santé a noté sa grande satisfaction, quant à l’attention accordée par Monsieur le ministre, au renforcement de la gouvernance hospitalière, à l'amélioration de la qualité des soins et à la consolidation des performances de notre système national de santé.

« Votre forte mobilisation témoigne de votre attachement aux valeurs de concertation, de redevabilité, d'amélioration continue des performances et de recherche de solutions innovantes face aux défis auxquels nos hôpitaux sont quotidiennement confrontés. Cette Revue constitue un important cadre de dialogue, d'apprentissage collectif et de prise de décision fondée sur les données éprouvantes. Une des particularités de cette revue est sa spécificité et son identité qui lui sont propres. En effet, la Revue des hôpitaux est exclusivement consacrée à la gouvernance hospitalière et elle réunit les responsables des établissements hospitaliers et leurs principaux collaborateurs pour un objectif commun, celui d'évaluer les performances enregistrées, d'analyser objectivement les difficultés rencontrées, de partager les bonnes pratiques et de dégager des solutions concrètes susceptibles d'améliorer durablement l'accès des populations à des soins de santé de qualité », affirme le DGSSA.
Cependant, cette Revue constitue également un véritable espace de dialogue entre le niveau central et les acteurs de terrain, permettant ainsi d'intégrer les réalités opérationnelles dans les processus de décision, de renforcer la culture de gestion axée sur les résultats et de promouvoir le mentorat institutionnel entre hôpitaux. L'amélioration de l'accès à des soins de santé de qualité demeure donc l'une des priorités majeures de la politique sanitaire de notre pays.

Selon le Pr. Henri Germain Monabeka, le 4 journées de travaux permettront d’évaluer le niveau de mise en œuvre des recommandations formulées lors de la Revue de juillet 2024 : d’identifier les principaux goulots d’étranglement et de définir des mesures opérationnelles pour le second semestre 2026. « La Couverture d’assurance maladie universelle (CAMU) et la digitalisation du système de santé figurent parmi les principaux chantiers examinés, afin d’améliorer l’accès aux soins et à la qualité des données sanitaires », a-t-il indiqué.
En outre, le Représentant résident de l’OMS au Congo, au nom de l’ensemble de l’ensemble des partenaires du secteur de la santé puis au nom de l’institution onusienne a salué l’initiative prise par le Ministère et qui s’inscrit dans une logique de gouvernance, fondée sur la planification, l’évaluation et la qualité des données.

« La performance d’un hôpital repose notamment sur une gouvernance efficace, la gestion des ressources humaines, la disponibilité des médicaments, la fiabilité des systèmes d’information, la sécurité des soins et la préparation des urgences sanitaires », a-t-il fait savoir.
Tirant la sonne d’alarme sur la recrudescence de l’épidémie d’Ebola en République Démocratique du Congo, le Représentant de l’OMS a également évoqué la nécessité pour les établissements de santé, de renforcer leurs capacités de prévention, de détection précoce et de prise en charge.
Le ministre de la Santé et de la Population, Jean-Rosaire Ibara, ouvrant lesdits travaux, fait l’inscription de cette Revue dans la dynamique de la modernisation du système sanitaire, une volonté pressente de Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso. Traduit par le gouvernement de la République pour le renforcement du système de santé national, par rapport au projet de société pour lequel il a été précocité : « Accélérons la marche vers le développement ».

Ainsi, les participants se sont vus soumettre : la restitution de la Conférence stratégique africaine sur la prévention et la réponse aux exploitations, abus et harcèlements sexuels (PRS/PSEA).
En conséquence, l’OMS soutient son accompagnement à la mise en œuvre du Plan National de Développement Sanitaire (PNDS) et les recommandations qui y découleront permettront l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-17 00:12:56
Après l'installation de ses instances dirigeantes, l'Association Les Amis de Mbinda (ALAM) tourne une nouvelle page de son histoire en lançant officiellement sa campagne d'adhésion. Du 7 juillet au 7 août 2026, chacun est invité à rejoindre cette dynamique collective en s'acquittant d'une cotisation de 2.000 F CFA. Une somme modeste qui vaut bien plus qu'un simple ticket d'entrée : elle ouvre les portes du groupe WhatsApp officiel de l'ALAM, véritable carrefour des idées, des projets et des informations de l'association.

Créé le 2026-07-16 16:41:42
La Commission Nationale de Transparence et de Responsabilité dans la gestion des finances publiques (CNTR), en collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), a procédé le 14 juillet 2026 à Brazzaville, au lancement du processus de la deuxième évaluation de l’application du Code de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques, dénommé : ECTR 2025. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée sous le patronage du président du CNTR, Monsieur Joseph Mana Fouafoua, en présence du représentant de la Représentante Résidente du PNUD, et de l’administrateur-maire de l’arrondissement 3, Poto-poto, Madame Lucie Okemba née Bakoukas Ndela.

Dans le souci de témoigner son attachement sur la problématique de la transparence et de la responsabilité dans la gestion des finances publiques dans le paysage économique de notre nation, l’ECTR constitue un intérêt majeur.
Dans sa posture de première citoyen de son arrondissement 3, la maire de Poto-poto, Madame Lucie Okemba née Boukoukas Ndela, a encensé le choix de son arrondissement pour accueillir cette rencontre consacrée à la gouvernance publique. « 𝑙𝑎 𝑡𝑒𝑛𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑐𝑒𝑠 𝑎𝑠𝑠𝑖𝑠𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑃𝑜𝑡𝑜𝑝𝑜𝑡𝑜 𝑡𝑒́𝑚𝑜𝑖𝑔𝑛𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑣𝑜𝑙𝑜𝑛𝑡𝑒́ 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑎𝑦𝑠 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑜𝑙𝑖𝑑𝑒𝑟 𝑙𝑎 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑝𝑎𝑟𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑟𝑒𝑑𝑒𝑣𝑎𝑏𝑖𝑙𝑖𝑡𝑒́ 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙'𝑎𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑢𝑏𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 », a-t-elle déclaré.

« L𝑎 𝑏𝑜𝑛𝑛𝑒 𝑔𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟𝑛𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑒𝑢𝑡-𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑒 𝑓𝑎𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑟𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙'𝑒́𝑟𝑎𝑑𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑎𝑢𝑣𝑟𝑒𝑡𝑒́ 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑜𝑚𝑜𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑢 𝑑𝑒́𝑣𝑒𝑙𝑜𝑝𝑝𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 », a-t-elle rappelé, citant l’ancien Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan. Pour elle, cette évaluation permettra d'identifier les insuffisances et de formuler des recommandations destinées à améliorer durablement la gestion des finances publiques.
Le représentant de Madame Adama Dian Barry quant à lui, a souligné l'importance stratégique de cette évaluation, dans le processus de réforme engagé par le Congo. « Pour le PNUD, la transparence, la redevabilité et l'intégrité dans la gestion des finances publiques sont des conditions indispensables pour garantir l'efficacité des politiques publiques et renforcer la confiance entre l'État, les citoyens et les partenaires au développement ».

Il a en outre honoré l'engagement du Congo dans la mise en œuvre du Code de transparence adopté en 2017 conformément aux directives de la CEMAC. Selon lui, « l'ECTR 2025 permettra non seulement de mesurer les progrès accomplis, mais également d'orienter les prochaines réformes. La mise en œuvre de la modernisation du dispositif grâce à la plateforme numérique en affirmant que « la transparence n'est pas une fin en soi ; elle est un chemin qui conduit à la confiance, à la responsabilité et au développement durable ».
Par ailleurs, réaffirmant le soutien du PNUD comme un partenaire sûr, il a appelé l'ensemble des administrations, collectivités, institutions de contrôle, secteur privé et société civile à faire de cette évaluation un véritable levier de transformation de la gouvernance publique.
Prenant la parole, le président de la CNTR, Joseph Mana Fouafoua a adressé ses sincères remerciements à tous ceux et toutes celles qui ont répondu à leur invitation.

« Comme vous le savez, le Code relatif à la transparence et à la responsabilité dans la gestion des finances publiques avait été élaboré par le gouvernement et promulgué par le chef de l’Etat sous forme de loi organique n°10-2017 du 9 mars 2017 prise en application de la directive n°06/11-UEAC de la CEMAC, relative au code de transparence et de bonne gouvernance dans la gestion des finances publiques dans les pays membres », a-t-il rappelé.
Cependant, « en complément de cette loi organique, le gouvernement avait pris en 2019, la loi créant la Commission Nationale de Transparence et de Responsabilité dans la gestion des finances publiques (CNTR), ayant pour mission, entre autres de veiller à la stricte application du code relatif à la transparence et à la responsabilité dans la gestion des finances publiques », a renchéri le président.
Néanmoins, un des moyens à la disposition de la CNTR pour cette mission est notamment l’évaluation de la manière et de la mesure dans laquelle les entités publiques chargées des opérations de recettes et des dépenses de fonds publics, y compris les fonds reçus des partenaires au développement, respectent les dispositions prescrites par le code de transparence.

« Au demeurant, il me paraît utile de rappeler aussi les autres missions de la CNTR édictées par la loi citée ci-dessus : -Recueillir et diffuser les meilleures pratiques en matière de transparence et de responsabilité dans la gestion des finances publiques ; -Requérir toute expertise pour la validation des informations relatives aux recettes et aux dépenses publiques ; -Entreprendre des études, des analyses et des diagnostics sur la gestion des finances publiques ; -Diligenter toute enquête en cas de violation de la transparence et de la responsabilité dans la gestion des finances publiques », a précisé Joseph Mana Fouafoua.
Joseph Mana Fouafoua estime que « la CNTR est donc une institution qui mérite qui mérite d’être soutenue et accompagnée afin qu’elle accomplisse de façon efficace sa mission à travers son plan stratégique dont une des actions majeures porte sue la réalisation permanente de l’évaluation de l’application du code de transparence par les administrations publiques (ECNTR) ».
En conséquence, la CNTR exprime sa plus grande gratitude à l’endroit de leur partenaire technique et financier, le PNUD, qui les accompagne toujours dans le processus d’opérationnalisation du plan stratégique.

Le PNUD a cru à la CNTR, à travers la conclusion d’un plan d’initiation dans lequel cette activité occupe une place de choix.
« Le processus que nous lançons aujourd’hui et qui s’inscrit dans la volonté exprimée par Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, Président de la République, dans son projet de société ’’Accélérons la marche vers le développement’’, marque une étape importante dans la modernisation du dispositif national d’évaluation de l’application du code de transparence par nos administrations et entités publiques bénéficiaires des fonds et des ressources publiques. Après l’évaluation des exercices 2020, 2021, et 2022, réalisée en 2024 à travers une collecte manuelle des données, la CNTR franchit un nouveau cap en adoptant une approche numérique de collecte, de traitement et d’analyse des informations », a spécifié le président de la CNTR. La digitalisation de ce processus constitue une avancée majeure. Elle favorisera une participation plus efficace des différentes structures concernées, afin de réduire les délais de traitement des informations et renforcera la crédibilité des résultats produits.
Ayant constaté et décelé les faiblesses des administrations publiques dans cette application du code de transparence identifiées lors de l’évaluation réalisée à l’édition 2024, Joseph Mana Fouafoua en appelle à plus d’engagement de tous, pour atteindre une plus grande performance dans l’application dudit code.
Concluant ses propos, Joseph Mana Fouafoua lance un SOS au gouvernement de la République et aux partenaires techniques et financiers, afin de lui apporter des appuis multiformes, financiers, techniques et matériels, pour lui permettre de mener à bien les évaluations de l’application du code, édition 2025 et au cours des exercices qui vont suivre jusqu’en 2029, mais aussi pour lui permettre de réaliser avec de belles performances les autres activités inscrites dans son plan stratégiques 2025-2029.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-15 00:12:00
Deux audiences dont une au Tribunal de Grande Instance de Dolisie dans le département du Niari et l’autre dans la même juridiction à Djambala, dans le département des Plateaux, sont respectivement attendues. Elles portent toutes sur des affaires liées à la délinquance faunique.

Dans l’affaire de Dolisie, le tribunal de Grande Instance rendra son verdict, le 17 juillet 2026. Cette affaire implique un présumé délinquant faunique, interpellé le 26 juin 2026 en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation de deux pointes d’ivoire, représentant la mort d’un éléphant, une espèce animale intégralement protégée par la loi congolaise.
Le mis en cause aurait ramené les pointes d’ivoire des forêts du village 109 du district de Moutamba dans le Niari. Les ivoires qu’il aurait gardés en toute discrétion à Dolisie en vue de les vendre. Au cours de l’audience tenue le 3 juillet dernier, ce présumé délinquant faunique aurait reconnu les faits qui lui sont reprochés.
L’interpellation de ce présumé trafiquant d’ivoire, âgé de plus de quarante ans, avait été réalisée par les éléments de la région de gendarmerie du Niari en collaboration avec les agents de la Direction Départementale de l’Economie Forestière en poste à Dolisie, appuyés techniquement par le Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune Sauvage (PALF).

La deuxième audience attendue le 22 juillet 2026 au Tribunal de Grande Instance de Djambala, intéresse trois présumés braconniers, interpellés les 23 et 24 mai 2026 à Lékana et Ngo dans le Département des Plateaux. Ils sont poursuivis pour les délits d’abattage d’éléphants, détention et circulation des trophées d’une espèce animale intégralement protégée en l’occurrence l’éléphant. Ils sont également soupçonnés d’avoir détenu illégalement des armes et des munitions de guerre. Après plusieurs audiences tenues à Djambala, l’affaire avait été renvoyée pour ce 22 juillet 2026 pour décision être rendue.
Les trois présumés braconniers avaient été interpellés par les éléments de la Région de Gendarmerie des Plateaux avec des armes à feu dont une de guerre, des munitions de guerre, huit morceaux d’ivoire pesant plus de 31 kg. Les autres services notamment la Direction Départementale de l’Economie Forestière des plateaux a été saisie pour la suite de la procédure. Informé, le PALF apporte son assistance technique dans cette affaire.
Le braconnage et le commerce illégal des produits de faune contribuent à la disparition progressive de nombreuse espèces animales à travers le monde. Déterminé à préserver son patrimoine faunique, le Congo affirme sa volonté de sanctionner avec fermeté toute violation des dispositions relatives à la protection des espèces animales, particulièrement celles menacées d’extinction comme l’éléphant, la panthère, le pangolin géant, le chimpanzé…

L’article 27 de la loi Congolaise sur la faune et les aires protégées stipule : « l’importation, l’exportation, la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées, ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts, pour les besoins de la recherche scientifique ou à des fins de reproduction ». Les contrevenants à ces dispositions légales risquent des peines allant de deux à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende pouvant atteindre cinq (5) millions de F.CFA.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAML / Les Echos du Congo-Brazzaville / Source : PALF
Créé le 2026-07-14 16:15:15
13 juillet, François Mpelé a fêté ses 79 ans. Une date qui rappelle le parcours exceptionnel d'un homme dont le talent, la discipline et l'humilité ont marqué à jamais l'histoire du football congolais et africain.
Attaquant de classe, redoutable buteur et véritable ambassadeur de son pays, François Mpelé a fait rayonner les couleurs du Congo sur les plus grandes pelouses, notamment sous les maillots du Paris Saint-Germain et du Racing Club de Strasbourg. Son sens du but, son intelligence de jeu et son élégance balle au pied lui ont valu le respect de ses adversaires et l'admiration de plusieurs générations de supporters.
L’avant-centre congolais fait les beaux jours de l’AC Ajaccio (71 buts en 149 matchs), du PSG (95 buts en 217 matchs), de Lens (16 buts en 65 matchs) et du Stade Rennais (16 buts en 34 matchs).

Il a également participé à la montée du PSG en D1 en 1973 en marquant lors du barrage contre Valenciennes. M'Pelé est d'ailleurs le 7ème meilleur buteur de l'histoire du PSG.
Au-delà de ses exploits sportifs, François Mpelé demeure un modèle d'inspiration. Son parcours prouve que le talent, lorsqu'il est porté par le travail et la persévérance, peut ouvrir les portes des plus grandes réussites.
L’attaquant franco-congolais, qui réside en Champagne en France, reste à ce jour, le joueur congolais au palmarès international le plus accompli.
Né à Brazzaville le 13 juillet 1947 et après avoir démarré sa carrière de footballeur au Standard de Brazzaville (1966), il arrive en France en 1968. François M’Pelé y jouera jusqu’à la fin de sa carrière en 1982.
En ce jour anniversaire, nous rendons hommage à une icône dont l'héritage continue d'inspirer les jeunes footballeurs africains.

Joyeux 79ᵉ anniversaire à François Mpelé, monument vivant du football et fierté du Congo !
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-14 13:26:03
Pour la seconde fois consécutive, grâce à l’initiative Brazzaville International Leadership Youth Forum (BILYF), la vile capitale de la République du Congo abrite, ce 12 juillet 2026 au Palais de Congrès de Brazzaville, les travaux de simulation du Sommet de l’Union africaine. Cette grande retrouvaille de la jeunesse du Contient vise la formation de la jeunesse, d’exprimer les mécanismes de la diplomatie, du dialogue et de la prise des décisions. Placé sous la thématique : « Jeunesse africaine et l’emploi à l’ère du numérique : défis, opportunités et perspectives ». Par la volonté de Précieux Massouémé, président-coordonnateur de BILYF, la 2e édition a été patronnée par Prince Michrist Kaba Mboko, ministre délégué, chargé de la jeunesse et de l’éducation civique, en présence de quelques membres du corps diplomatique. Prêt de 500 jeunes, dont 216 délégués, représentants les Etats membres de l’Union africaine.

Lancée en 2025, cette simulation ambitionne d'offrir à la jeunesse africaine un espace concret d'apprentissage de la diplomatie, de la gouvernance et du leadership. Précieux Massouemé, coordonnateur de BILYF a salué l'appui et l’implication des autorités congolaises, des partenaires ainsi que de la Commission de l'Union africaine, tout en rendant hommage au président de la République, Denis Sassou-N'Guesso, pour son engagement en faveur du panafricanisme.
Selon lui, cette deuxième édition confirme la volonté du forum de préparer une génération de jeunes, capables de comprendre les rouages des institutions africaines et de participer activement aux grandes décisions qui façonneront l'avenir du Continent.

Pendant toute une journée, 220 jeunes leaders ont représenté les 55 États membres de l'Union africaine. Répartis en délégations nationales, ils ont incarné chefs d'État, ministres et ambassadeurs, reproduisant avec réalisme le fonctionnement de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine. Ils seront dans la peau des dirigeants.
Selon le coordonnateur de BILYF, Précieux Massouémé, cette 2e édition est une occasion pour la jeunesse d’Afrique, de vivre une nouvelle expérience, afin de créer un espace où ils pourraient apprendre, non seulement par les livres, mais, à travers l’expérience. Un espace où ils pourraient négocier, défendre des positions nationales, construire des compromis, rédiger des résolutions et comprendre le renforcement réel des institutions continentales.

Constatant la réalité des choses, Précieux Massouémé s’explique de façon optimiste : « Aujourd’hui ce rêve devient encore une réalité plus ambitieuse, car cette 2e édition marque une nouvelle étape dans le BILYF et cette fois, c’est encore à Brazzaville que tout se joue. Ainsi, notre capitale devient le temps d’une journée, le cœur battant de la diplomatie africaine. Le Palais de Congrès se transforme en siège de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine. Ce sont 220 jeunes leaders représentant 50 Etats membres de l’UA qui prennent place dans l’enceinte », a-t-il précisé.

Pour sa part, Michrist Kaba Mboko, ministre délégué, chargé de la jeunesse et de l’éducation civique a adressé un satisfecit aux organisateurs, d’avoir compris que la préparation du leadership africain de demain estime de les confronter aux grands défis auxquels le Continent est donc confronté. « Si la révolution numérique représente une formidable opportunité, elle produira pleinement ses effets que si l’Afrique sait mobiliser son principal atout stratégique : sa jeunesse. L’Afrique est aujourd’hui le Continent le plus jeune du monde. Cette réalité démographique constitue un avantage stratégique exceptionnel. A condition naturellement que cette jeunesse bénéficie d’une éducation de qualité, d’une formation adaptée aux métiers de demain, d’un environnement favorable à l’innovation, d’un accès aux technologies numériques, aux financements et aux opportunités d’entrepreneuriat. Cette exigence de préparation de la jeunesse constitue aujourd’hui, l’une des priorités majeures de l’Union africaine ».

Par ailleurs, le ministre délégué, en charge de la jeunesse et de l’éducation civique a du reste invité les participants à un civisme numérique et, à vivre cette simulation avec beaucoup de sérieux, de discipline et d’une grande ouverture d’esprit.
Signalons que cette seconde édition connait la participation des délégations venues du Gabon, de la RDC, avec le plus grand nombre de participants (19 délégués), ainsi que les experts de la Commission de l’Union africaine, venus d’Addis-Abeba.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-13 01:38:58
La Mutuelle du Syndical National de l’Université (MUSYNA) a convoqué une Assemblée générale ordinaire, tenue le 11 juillet 2026 à l’Amphithéâtre Jean-Baptiste Tati-Loutard de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, sous le thème : « Membres de la MUSYNA, après l’Arbre de Noël, œuvrons pour l’amélioration des autres prestations sociales et le renforcement de la solidarité pour une sécurité sociale garantie et un départ honorable à la retraite ». Le Bureau Exécutif National (BEN) de la mutuelle du Syndicat National de l’Université a été dirigé par son Secrétaire général, le camarade Bienvenu Mpapougou, entouré de tout son staff. Plusieurs membres adhérents de la MUSYNA ont pris part à ladite Assemblée Générale ordinaire.

Lors de la cérémonie d’ouverture de l’Assemblée Générale, le Secrétaire Général, Bienvenu Mpapougou a, de prime abord exprimé sa grande joie, de voir la MUSYNA franchir une nouvelle étape de la vie, mais aussi, de voir cette Assemblée se tenir dans des conditions idéales, malgré les imperfections et les quelques difficultés rencontrées. « Au nom des membres du Bureau Exécutif National et de la Commission de Contrôle et d’Evaluation, et à titre personnel, le vous remercie de votre présence et vous souhaite une agréable bienvenue », a-t-il déclaré.

Bienvenu Mpapougou faisant un voyage explicatif, a ainsi évoqué la genèse de leur mutuelle. « Créée en 2019 par deux vaillants camarades, Jacques Moussiessie, Secrétaire général honoraire du SYNALU et Jean Bosco Mampassi, Secrétaire général-Adjoint, auxquels je rends un hommage mérité, la MUSYNA trouve sa raison d’être dans l’idée de fédérer tous les travailleurs de l’Université Marien Ngouabi, enseignants et ATOS, dans une même mutuelle, sans allusion à leur appartenance syndicale, afin de magnifier la solidarité et l’entraide », a-t-il souligner.
Il a ensuite ajouté que, « au regard de l’effectif actuel des membres de la MUSYNA qui s’élève quasiment de nos jours à 500 membres, ce qui lui permet d’affirmer que notre Mutuelle marche à pas imposants vers son destin ».

En conséquence, au terme des travaux de ladite Assemblée générale ordinaire de la MUSYNA, le Secrétaire général a jugé satisfaisant et fructueux les assises de cette grand-messe de la vie syndicale dans notre pays.
Cette année 2026, il y a déjà un budget qui a été validé par le Conseil d'administration et par le Conseil National, qui est indépendant et qui prend en compte l'activité d'aujourd'hui. Donc, le prochain budget sera voté par le Conseil National qui va se tenir début 2027 et au titre de l'année 2020.
« En conclusion, je peux me permettre de dire, sans risque de me tromper, que la mission a été accomplie avec brio. Je suis rassuré que la MUSYNA a balisé son chemin vers la réalisation de ses objectifs », a réaffirmé la SG.

« Il revient maintenant au Bureau Exécutif National qui sortira des entrailles du 8e Congrès ordinaire du SYNALU prévu du 29 au 31 juillet 2026, de mettre en œuvre ce règlement intérieur sous le contrôle de la Commission de Contrôle et d’Evaluation. A nous tous, d'être ambassadeurs de la MUSYNA, dans tous les coins et recoins de notre Université. Donnons-nous la mission, un membre, une adhésion, pour que la MUSYNA atteigne 1000 membres à l'horizon 2029 », a souhaité Monsieur le SG.
Tel est l’objectif visé par les membres de la Mutuelle du Syndicat de l’Université, à travers les conclusions de cette assemblée général ordinaire, qui se galvanise par la rigueur et un peu de volonté, afin de faire de cette Mutuelle, un véritable outil d’assistance, d’entraide et de mutualités sociales, pour le bien-être de tous les adhérents et membres effectifs.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-12 23:37:40
C’est à l'occasion de la Conférence ’’Mining on Top Africa’’, organisé les 7 et 8 juillet dernier à Paris en France, que le ministre des Industrie minières et de la Géologie, Urbain Fiacre Opo, a annoncé que le pays ambitionne de relancer la production industrielle de la potasse dès 2027. Le projet est porté par la filière congolaise du groupe chinois Luyuan Mines Investment, qui construit actuellement l'usine de Mboukoumassi dans le département du Kouilou, sur la façade maritime au sud-ouest de Pointe-Noire.

En effet, le Congo veut renouer avec l'exploitation de l'une de ses plus importantes richesses minières, la potasse. Les premiers essais de production sont attendus d'ici la fin de l'année 2026 avec une mise en exploitation commerciale prévue au premier trimestre de 2027. Cette annonce marque une étape importante pour une filière à l'arrêt depuis 1977.
Lancé en 2018, le chantier de Mboukoumassi avait été interrompu en 2020, en raison des difficultés financières avant de reprendre en 2023.
Selon la convention minière, l'usine devrait produire 600.000 tonnes de chlorure de potassium par an, lors de la première phase, avec un objectif de monter en puissance jusqu'à 2 millions de tonnes par an.
La potasse est un minerai stratégique utilisé principalement dans la fabrication des engrais agricoles. Face à la croissance démographique mondiale et aux besoins croissants en sécurité alimentaire, la demande internationale reste soutenue, faisant de cette ressource un marché particulièrement attractif.

Le potentiel congolais suscite d'ailleurs un intérêt grandissant de la part des investisseurs internationaux. Parmi eux figure le groupe du milliardaire nigérien Aliko Dongote, qui envisage un investissement estimé à 3 milliards de dollars américains (soit 1.950 milliards de F.CFA) pour développer cette filière et accompagner la valorisation des importantes réserves de potasse du pays. Au-delà de la production minière, ce projet pourrait générer des milliers d'emplois directs et indirects, stimuler les infrastructures industrielles et renforcer les importations du Congo.
Pour les autorités congolaises, la relance de la potasse s'inscrit dans une stratégie plus large de diversification économique, afin de réduire progressivement la dépendance du pays aux revenus pétroliers. Avec ses importantes réserves minières, le Congo entend ainsi se positionner parmi les futurs acteurs majeurs du marché mondial de la potasse, aux côtés des producteurs historiques comme le Canada, la Russie et la Biélorussie, etc.

Au-delà d'une simple reprise industrielle, la relance de la filiale potasse pourrait ouvrir un chapitre du développement minier congolais et relancer ainsi la place du pays dans les chaînes d'approvisionnement mondiales en matière première stratégique.
Il faut signaler qu’avec des réserves extractibles estimées à 242,5 millions de tonnes, Mboukoumassi constitue l'un des principaux projets miniers de diversification du Congo, sa mise en production est désormais attendue au premier trimestre de 2027.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville / Source : MAG NEWS 24
Créé le 2026-07-11 21:52:11
A l’occasion de la célébration de la Journée Africaine de lutte contre la corruption, la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption (HALC), a procédé au lancement desdites festivités, le jeudi 9 juillet 2026 par la déclaration à la Nation du président de cette institution anticorruption, Emmanuel Ollita Ondongo. Cette cérémonie marquant la Journée Africaine de lutte contre la corruption, qui se célèbre le 11 juillet de chaque année, a pour thème : « l'Intégrité et la lutte contre la corruption sur le Continent » sera appuyé par un programme, avec une série d’activités dans les trois grandes villes du Congo. Brazzaville, du 9 au 10 ; Pointe-Noire, du 11 au 15 et Ouesso, du 21 au 24 juillet prochain. Ainsi, dans ladite déclaration, le président de la HALC souligne et revient sur l’obligation de déclaration de patrimoine, donnant l’exemple d’une gouvernance exercée en toute transparence, au service exclusif de la Nation. Voici la déclaration de la HALC, relative à cette Journée, lue par son président :

« Chers compatriotes, Mesdames et Messieurs, C'est avec un sentiment de profonde responsabilité que je m'adresse à vous aujourd'hui, en cette journée du 11 juillet, consacrée par l'Union africaine, comme journée africaine de lutte contre la corruption. Cette date n'est pas anodine. Elle commémore l'adoption par nos chefs d'État et de gouvernement de la Convention de l'Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption.
En signant et en ratifiant ce texte, notre pays a pris un engagement solennel, celui de bâtir une société plus juste, plus transparente, où les ressources publiques servent réellement l'intérêt général et non les intérêts particuliers. Cette année, le thème retenu par l'Union africaine résonne avec une force particulière, intensifier la promotion de l'intégrité et la lutte contre la corruption sur le continent. Ce thème nous invite à tous, autorités comme citoyens, décideurs comme non-décideurs, à passer des discours aux actes et des engagements aux résultats concrets.
Mesdames et messieurs, permettez-moi de vous dire que la corruption est un fléau qui nous concerne tous. Elle n'est pas une abstraction lointaine réservée aux grands dossiers que l'on évoque dans les médias. La corruption se vit au quotidien, dans le bureau où l'on vous exige les pots de vin pour accélérer la procédure sur l'avancement d'un dossier.

Dans les marchés publics attribués dans l'opacité, donc sans transparence. Dans la salle de classe où une note s'achève. Dans le service de santé où l'accès aux soins dépend de ce que l'on peut payer en plus.
Chaque acte de corruption, aussi petit paraît-il, affaiblit notre État, détourne des ressources qui devraient servir pour construire des écoles, des hôpitaux, des routes, et creuse davantage les inégalités entre nos concitoyens. La corruption n'épargne personne, mais elle frappe toujours plus durement les plus vulnérables d'entre nous. A la faveur de la confiance que le peuple vient de lui révéler, le Président de la République réaffirme aujourd'hui sa détermination à intensifier la lutte contre ce fléau.
Cela passe par, un, le renforcement des institutions de contrôle et des organes anticorruption afin qu'ils disposent des moyens humains, matériels et juridiques nécessaires pour accomplir pleinement leur mission en toute indépendance. Deux, la mise en œuvre de la digitalisation des services publics qui demeure l'un des leviers les plus efficaces pour réduire les contacts directs propices aux pratiques de corruption et pour garantir davantage de traçabilité dans nos administrations. Trois, la transparence dans la gestion des marchés publics et des finances de l'État avec une exigence accrue de redévabilité de la part de tous les gestionnaires de déni public.

Quatre, la protection effective des lanceurs d'alertes car ceux qui ont le courage de dénoncer les pratiques répréhensibles doivent être protégés et non sanctionnés. Et enfin, cinq, le renforcement de l'éducation à l'intégrité dès le plus jeune âge. Dans nos écoles, afin de former une génération qui rejette naturellement la corruption comme mode de fonctionnement.
Mesdames et Messieurs, cette exigence d'intégrité, le gouvernement l'a déjà traduite en engagement concret. Lors de la présentation du 22 juin dernier du programme d'action du gouvernement devant la représentation nationale, le premier ministre, le chef du gouvernement, a réaffirmé la volonté de l'exécutif de se soumettre comme cela avait été fait au cours du quinquennat écoulé. A l'obligation de déclaration de patrimoine, donnant ainsi l'exemple d'une gouvernance exercée en toute transparence au service exclusif de la nation.
Ce même discours de politique générale a également tracé la voie d'une réforme profonde de notre fiscalité fondée sur la digitalisation des procédures de recouvrement des recettes publiques. Cette modernisation, en réduisant les intermédiations humaines et en renforçant la traçabilité des opérations, constitue un outil déterminant de lutte contre la corruption dans la mobilisation des ressources de l'État. Enfin, en ces débuts de mandat du président de la
République fraîchement élu, le gouvernement a pris l'engagement à travers la haute autorité de lutte contre la corruption de prévenir et de mener un combat résolu contre la corruption, l'épaule de vin, le favoritisme, le népotisme ainsi que les détournements de fonds publics, quels qu'en soient les auteurs.
Cet engagement porté au plus haut niveau de l'État illustre la volonté du gouvernement de faire de l'intégrité un principe cardinal de l'action publique pour ce nouveau quinquennat. C'est également dans ce sens que la haute autorité de lutte contre la corruption reprend de façon imminente avec le soutien du FMI l'opération de déclaration des conflits d'intérêts annoncés précédemment. Pour la gouverne de toutes les parties prenantes de l'écosystème de lutte contre la corruption, l'élaboration du plan stratégique de prévention et de lutte contre la corruption évolue très positivement avec le concours des partenaires techniques impliqués.
En plus, le document relatif à temps de vue de l'imprimature vient d'être validé par le Premier ministre, chef du gouvernement. Mes chers compatriotes, aucune loi, aucune institution, aussi solide soit-elle, ne pourra à elle seule venir à bout de la corruption sans l'adhésion et l'engagement de chaque citoyen. Je vous invite donc, à votre niveau, là où vous êtes deux, refuser de payer ou de proposer un pot de vin même lorsque cela semble être la solution la plus rapide.

Dénoncer les pratiques de corruption dont vous êtes témoin à travers le 1023 canal gratuit mis à votre disposition, exiger la transparence dans la gestion des affaires publiques de votre commune, de votre quartier, de votre établissement scolaire et surtout de transmettre à vos enfants les valeurs d'honnêteté, de mérite et d'intégrité. La lutte contre la corruption n'est pas l'affaire exclusive des gouvernants. C'est un combat collectif qui se gagne par la responsabilité de chacun.
En ce 11 juillet 2026, faisons tous que cette journée ne soit pas un simple rituel commémoratif, mais un véritable point de départ ou un nouvel élan vers une société où l'intégrité redevient la norme et non l'exception. Notre continent regorge de ressources et de talents. Ce qui nous a souvent manqué, ce n'est pas la richesse, mais la capacité à la gérer avec honnêteté et au bénéfice de tous.
C'est cela, notre véritable défi. Je compte sur la mobilisation de toutes et de tous. Administration, secteur privé, organisation de la société civile, médias, jeunesse, pour faire de l'intégrité une exigence partagée et de la lutte contre la corruption une cause nationale.
Ensemble, intensifions la promotion de l'intégrité. Ensemble, disons non à la corruption.
Je vous remercie ».
(Emmanuel Ollita Ondongo, président de la HALC)
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-09 23:58:42
Ewawa Plus a procédé, le 6 juillet 2026 à Brazzaville au lancement officiel du Camp Ewawa Kids, un programme éducatif et sportif destiné aux enfants de 7 à 15 ans. Cette activité sportive des vacances est un tournoi qui va se dérouler au Gymnase Maxime Matsima, du 6 juillet au 5 août 2026.

Pensé comme bien plus qu’un simple camp de basketball, Ewawa Kids place le sport au service de l’éducation, de l’encadrement de la jeunesse et de la transmission des valeurs. À travers cette initiative, Ewawa Plus souhaite offrir aux enfants un espace d’apprentissage, de discipline, de confiance en soi et de développement personnel.
A noter que ce camp s’inscrit dans le cadre de la 4ᵉ édition du Tournoi International de Basketball Vétéran Ewawa Plus, prévue du 5 au 9 août 2026 à Brazzaville. En intégrant un programme dédié aux enfants à cet événement, Ewawa Plus affirme une conviction forte : les vétérans ne sont pas seulement des compétiteurs, ils sont aussi des modèles, des passeurs d’expérience et des acteurs de transmission pour les nouvelles générations.
La cérémonie de lancement s’est tenue en présence de partenaires engagés dans l’éducation, le sport et l’encadrement de la jeunesse, notamment Madame Mariame Kangoud, Présidente de L’Archer Fondation, Monsieur Eliphal Balloula-Touadi, du Secrétaire Général de la Fondation Africaine pour l’Éducation (FAE), ainsi que de Monsieur Dimi Yoka, Vice-Président de la Fédération Congolaise de Basketball, FECOKET. Leur présence témoigne de l’importance d’un accompagnement collectif et institutionnel autour des initiatives sportives destinées aux jeunes.

Le camp bénéficie également d’un encadrement technique de haut niveau, assuré sous la coordination de Blaise Baleketa, Expert FIBA de renommée internationale. Sa présence apporte au programme une exigence technique, pédagogique et sportive supplémentaire, afin de garantir aux enfants un apprentissage structuré, progressif et adapté à leur âge.
Durant un mois, les 70 participants bénéficieront de séances de basketball organisées de 9h à 12h, complétées par des ateliers éducatifs, culturels et citoyens. Ces activités porteront notamment sur la discipline, le respect des règles, l’esprit d’équipe, la citoyenneté, le dépassement de soi, la confiance en soi et le vivre-ensemble.

Dans une démarche inclusive, L’Archer Fondation et la Fondation Africaine pour l’Éducation accompagnent la participation d’enfants issus de structures d’accueil, afin de leur permettre de vivre pleinement cette expérience sportive et éducative dans un cadre bienveillant, sécurisé et ouvert à tous.
« Pour la FAE (Fondation Africaine pour l’Éducation), Ewawa Kids représente plus qu’une activité sportive : c’est un cadre qui permet aux enfants d’apprendre, de se construire et de croire en leur potentiel », a déclaré Monsieur Eliphal Balloula-Touadi, Secrétaire Général de la Fondation Africaine pour l’Éducation.
À travers le Camp Ewawa Kids, Ewawa Plus et ses partenaires réaffirment leur volonté de faire du sport, un véritable levier d’éducation, d’inclusion sociale et d’épanouissement. La présence de la FECOKET renforce également l’importance d’un accompagnement institutionnel du basketball, dès le plus jeune âge, dans une logique de détection, d’encadrement et de développement durable de la discipline.

Le Camp Ewawa Kids se clôturera le 5 août 2026, par un match d’exhibition au Gymnase Maxime Matsima, avant la finale du Tournoi International de Basketball Vétéran Ewawa Plus. Les enfants présenteront également une chorégraphie collective et recevront leurs diplômes de participation.
Avec Ewawa Kids, Ewawa Plus confirme son ambition de bâtir un événement sportif à fort impact social, capable de réunir compétition, éducation, inclusion et transmission intergénérationnelle.
Contact presse : Ewawa Plus, Communication : +242 06 695 92 57
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-09 09:13:31
Après quelques mois d’études et d’apprentissage, le personnel enseignant et administratif, en compagnie des élèves et de leurs parents ont célébré la fête de fin d’année, le samedi 4 juillet 2026 dans l’enceint de l’école, située aux numéros 12 & 14 de la Rue Kimbenza à Diata (derrière l’ORSTOM), dans le premier arrondissement Makélékélé, Brazzaville. En présence du Co-promoteur du Complexe Scolaire, du député de la circonscription électorale de Makélékélé 3, l’honorable Alban Kaki, de l’écrivain congolais, Noël Kodia Ramata, dont ue accompagné de son épouse, du conseiller spécial, Monsieur Alexandre Boueya, du directeur de l’école Massiossio et de la Coach Leslie Canaan, présidente de Fondation et dirigeante de Cre-Activ, un cabinet de coaching et de formation, qui accompagne les entrepreneurs, cadres et dirigeants dans leur formation, avec la présence très remarquée de papi Jo. Deux allocutions ont ponctué cette festivité : la première a été le mot de bienvenue adressé par le directeur de l’école, Monsieur Anicet Loembé, suivie de celle de Madame la promotrice dudit complexe, Madame Dédette Boueya et du mot des apprenants. Plusieurs séquences ont marqué la fête, à savoir : l’hymne national exécuté avec des flutes puis chanté en Anglais et l’hymne du Complexe Scolaire par les élèves et leur professeur de musique.

Dans son mot de bienvenue, le directeur du Complexe Scolaire Les Petits Savants, Monsieur Anicet Loembé de prime abord remercié le Maître des temps et des circonstances, Dieu, créateur. « Merci pour ceux qui savent que rien ne se fait sans ce très grand nom. Dieu merci parce qu'il nous a gardé toute l'année, toute une année scolaire durant les quelques mois de scolarité. Tout s'est bien passé, c'est vrai qu'il y a eu quelques écueils, mais ça fait partie du registre des œuvres humaines qui ne sont jamais parfaites. Sinon, l'honneur que je fais aujourd'hui de vous recevoir en ce cadre que nous avons voulu », a-t-il fait savoir.

« Nous espérons que vous ayez la hauteur de vos attentes. Parce que, sans vous les parents, rien ne se fait dans cette école. Vous le savez, vous êtes nos partenaires et merci de ce que vous nous apportez », a avoué et reconnu le directeur.
Prenant la parole, la promotrice du Complexe Scolaire Les Petits Savants, Madame Boueya Dédette a pour sa part, exprimé sa profonde gratitude en accueillant les élèves et leurs parents pour cette journée particulière, celle de la fête de fin d’année et de l’émulation, caractérisée par la remise des cadeaux aux élèves les plus méritants de l’établissement.
« Messieurs les honorables invités, Mesdames, Messieurs, chers parents d'apprenants, très chers membres du personnel du Complexe Scolaire, Les petits Savants, très chers apprenants, mes très chers bouts de chou, comme j'aime les appeler, même quand ils sont au collège, ils sont des bouts de chou. C'est avec un immense honneur et une profonde gratitude que nous vous accueillons à cette cérémonie marquant la clôture de l'année scolaire, couplée à notre cérémonie d'émulation scolaire ».

« C'est avec un grand honneur, une immense joie et une légitime fierté que je prends la parole en cette solennelle cérémonie de fin d'année scolaire. L'école des petits savants se réjouit aujourd'hui d'afficher un taux de réussite de 100%, fruit du travail soutenu de la discipline et de l'engagement constant de l'ensemble de la communauté éducative. Cette journée rêvait pour nous une importance particulière car elle constitue un moment privilégié de bilan, de reconnaissance et de célébration », a révélé madame la promotrice.

Par ailleurs « après plusieurs mois d'efforts, de persévérance et parfois de défis, nous pouvons aujourd'hui mesurer avec satisfaction le chemin de parcours. Tout d'abord, je tiens à exprimer ma profonde reconnaissance à nos enseignants, nos professeurs pour leur professionnalisme, leur dévouement et leur patience. Grâce à leur engagement quotidien, nos apprenants ont évolué dans un cadre propice à l'apprentissage, à l'épanouissement et à l'excellence », a-t-elle affirmé.

« Je voudrais adresser ensuite mes remerciements à l'ensemble du personnel du complexe scolaire Les Petits Savants. Le personnel administratif, le personnel de soutien, tout le personnel en général, dont le travail souvent discret mais toujours essentiel assure le bon fonctionnement de notre établissement et contribue à la qualité de notre mission éducative. Aux parents d'apprenants, très chers partenaires, je souhaite adresser une pensée alors toute particulière », a-t-elle encouragé.

Madame la promotrice a également manifesté l’expression de leur gratitude pour la confiance, la collaboration et les sacrifices consentis. « Il faut le dire, tout au long de cette année, l'éducation étant une œuvre commune qui ne peut porter pleinement ses fruits que dans un partenariat solide, harmonieux et durable entre la famille et l'école. A vous tous, mes chers bouts de chou, mes très chers apprenants, j'adresse mes plus vives félicitations pour les efforts accomplis. Aujourd'hui, certains d'entre vous recevront des distinctions en récompense de leur excellence, de leur assiduité et de leur persévérance. Ces distinctions consacrent votre mérite et constituent pour l'ensemble de vos camarades une source d'inspiration et d'émulation. A ceux qui ne recevront pas de distinction cette année, je voudrais dire que chaque parcours est unique et chaque effort compte. Continuez à travailler avec détermination, confiance et courage, car les efforts constants finissent toujours par porter leurs fruits », a exhorté la promotrice.

Cependant, pour Madame Dedette Boueya, « l'émulation scolaire n'a pas pour vocation d'établir des différences, mais d'encourager chacun à donner le meilleur de lui-même dans le respect des valeurs de discipline, de responsabilité, de solidarité et d'excellence qui fondent notre projet éducatif. Enfin, à l'heure où cette année scolaire s'achève, nous formulons le vœu que les vacances soient pour chacun et chacune un temps de repos, de ressourcement et de sérénité afin d'aborder avec confiance et détermination les nouveaux défis de la rentrée prochaine qui est prévu pour certains le 1er septembre, pour d'autres le 7, et pour les apprenants le 14 septembre 2026. Au nom de l'école Les Petits Savants, je remercie chaleureusement toutes celles et ceux qui ont contribué à la réussite de cette cérémonie », a-t-elle ajouté pour la clôture de l'année scolaire.

Lors de cette fête de fin d’année les apprenants ont présenté plusieurs séries d’activités, notamment, la danse, la chorégraphie, la présentation de la famille en Anglais par les élèves de 4 ans, un exposé sur l’environnement en Lingala par les enfants de 5 ans, un petit défilé de mode avec les mini miss. Une séance de vernissage en art pictural par les élèves du collège, des démonstrations et passation de grades en Taekwendo, une prestation en Escrime sous l’œil vigilant du président de la Fédération, Alban Kaki. Enfin, il y a eu la remise des diplômes et des cadeaux aux meilleurs de l’établissement.

Les festivités de fin d’année et d’émulation au Complexe Scolaire Les Petits Savants se sont achevées par un apéritif et une séance des photos souvenirs.
VALDA SAINT-VAL / L es Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-06 22:26:38
A Brazzaville, la communauté rwandaise s’est rassemblée, le 4 juillet 2026 à l’hôtel Hilton-Les Tours jumelles de Brazzaville, à l’occasion de la célébration du 32ᵉ anniversaire de la Journée de la Libération du Rwanda. La cérémonie festive a été présidée par l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Rwanda en République du Congo, Son Excellence Monsieur Parfait Busabizwa, avec à ses côtés, le ministre congolais de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, Denis Christel Sassou-Nguesso, en présence du corps diplomatique, des parlementaires des autorités politico-administratives du pays et des autorités et d’une force communauté du Rwanda présente à Brazzaville. Le Kwibohora, la libération du pays a pour thème principal cette année : « Le Rwanda continue son chemin ». Au cours de la soirée, une seule allocution a été prononcée, celle de l’ambassadeur Parfait Busabizwa, un toast porté et une prestation dansante avec des groupes rwandais et congolais pour agrémenter la soirée.

Dans une ambiance empreinte à l’amitié sincère, à la solidarité et à l’excellence des relations de coopération qui unissent les peuples, rwandais et congolais, la cérémonie marquant les 32 ans de la libération a constitué un épisode du souvenir pour les deux pays.
En effet, le 4 juillet marque une date historique majeure pour le Rwanda. Elle symbolise la fin du régime génocidaire responsable du génocide perpétré contre les Tutsis en 1994, ainsi que la libération du pays par les forces du Front Patriotique Rwandais. Sous le leadership de Son Excellence Monsieur Paul Kagamé, alors commandant en chef de l’Armée Patriotique Rwandaise (FPR), cette intervention a mis fin aux massacres, sauvé des vies et redonné espoir à une nation profondément meurtrie, dans un contexte d’inaction de la communauté internationale face à l’une des tragédies les plus sombres de l’histoire contemporaine. Kwibohora est ainsi bien plus qu’une victoire militaire. C’est le symbole du courage, de la résilience et de la détermination d’un peuple qui a choisi de se relever, de se reconstruire et de bâtir un avenir fondé sur l’unité, la dignité et l’espoir.

« Ce soir, nous rendons hommage à toutes celles et ceux qui ont pris part à cette lutte de libération, ainsi qu’à ceux qui ont payé le prix ultime pour permettre au Rwanda de renaître. Ils ont affronté la mort pour que la Nation vive. Leur sacrifice est le fondement sur lequel repose le Rwanda d’aujourd’hui », a formulé Monsieur l’ambassadeur, Parfait Busabizwa.
« Il y a trente-deux ans, le Rwanda sortait de l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Le pays était profondément dévasté : institutions effondrées, économie paralysée, infrastructures détruites et tissu social brisé. Face à cette réalité, le Rwanda a fait le choix de l’unité comme pierre angulaire de sa reconstruction. Notre vision est claire : Un Rwanda prospère, souverain, solidaire et respecté. Aujourd’hui, guidé par une gouvernance axée sur les résultats, le Rwanda poursuit sa transformation profonde, et désormais par la Vision 2050, avec l’ambition de bâtir un État moderne, inclusif et résilient. Les résultats de cette transformation sont tangibles et largement attestés par les données du Centre National de Statistique du Rwanda (NISR) », a-t-il évoqué.

Selon l’ambassadeur, « au premier trimestre 2026, l’économie rwandaise a enregistré une croissance de 10 %, bien au-dessus de la moyenne régionale, confirmant sa résilience et sa dynamique soutenue. Le Produit Intérieur Brut est passé de 5 276 milliards de francs rwandais en 2025 à 6 346 milliards au premier trimestre de l’année 2026. Cette performance est portée par l’ensemble des secteurs clés : l’industrie a progressé de 13 %, l’agriculture de 8 % et les services de 7 %. Le secteur des services demeure le principal moteur de l’économie, représentant 52 % du PIB, suivi de l’industrie avec 24 % et de l’agriculture avec 19 %. Cette structure reflète la transformation progressive de notre économie vers un modèle diversifié et moderne.
Les exportations ont enregistré une croissance remarquable de 39 %, tirée notamment par une hausse de 86 % des exportations de café, tandis que les cultures vivrières ont progressé de 3 %, renforçant la sécurité alimentaire nationale.
Le commerce de gros et de détail a progressé de 11 %, tout comme le secteur des transports. Le secteur des technologies de l’information et de la communication s’est distingué par une croissance de 22 %, illustrant l’accélération de notre transition vers une économie numérique et fondée sur le savoir.

Le secteur du tourisme continue également de jouer un rôle clé dans cette dynamique de transformation. Grâce à la stabilité du pays, aux partenariats de la destination touristique, à la valorisation de son patrimoine naturel et au développement des infrastructures, les revenus du tourisme ont atteint 620 millions de dollars américains, renforçant ainsi la contribution du secteur à l’économie nationale et au rayonnement international du Rwanda.
Les progrès en matière d’inclusion sont tout aussi significatifs : 96 % de la population est aujourd’hui intégrée au système financier, contre 48 % en 2008. L’usage du mobile money concerne désormais 77 % des adultes, tandis que la couverture d’internet atteint 96,7 % du territoire.
Les services financiers et d’assurance ont également progressé de 11 %, confirmant le dynamisme de l’économie rwandaise.
Cependant, au-delà des performances économiques, les progrès sociaux sont tout aussi significatifs. Aujourd’hui, près de 83 % des ménages sont autosuffisants sur le plan alimentaire, près de 90 % ont accès à l’eau potable et 82,9 % bénéficient de l’électricité.
Dans le domaine de la santé, 97,3 % de la population bénéficie d’une couverture d’assurance maladie. Par ailleurs, 93 % des accouchements ont lieu dans des structures de santé, ce qui témoigne des efforts continus pour améliorer l’accès aux soins et la qualité du système de santé.

Le Rwanda poursuit également une ambition majeure à travers la Mission 2027 du ministère de la Santé, visant l’élimination du cancer du col de l’utérus d’ici 2027. Cette stratégie repose sur la vaccination, le dépistage précoce et la prise en charge rapide, illustrant notre engagement en faveur d’un système de santé préventif, accessible et résilient », a expliqué l’ambassadeur du Rwanda.
Par ailleurs, le Rwanda a également enregistré des progrès significatifs en matière de gouvernance et de modernisation des services publics. Aujourd’hui, 85 % des services gouvernementaux sont accessibles en ligne, facilitant les démarches administratives et renforçant l’efficacité de l’administration publique. Cette transformation s’accompagne d’un niveau élevé de confiance des citoyens : 86,65 % des Rwandais expriment leur confiance dans les efforts de lutte contre la corruption, ainsi que dans la transparence et la redevabilité des institutions publiques, tandis que 93,63 % déclarent avoir confiance dans la sécurité et la stabilité du pays.
D’importants investissements ont également été réalisés dans les infrastructures, notamment les routes, l’énergie, l’eau potable, les écoles, les hôpitaux, ainsi que le développement du futur aéroport international de Bugesera. Le Rwanda demeure également engagé dans la protection de l’environnement, à travers le reboisement, la restauration des écosystèmes et la promotion des énergies propres.

« Tout ceci n’est pas un miracle, c’est le fruit d’une vision, d’une discipline collective, et de la volonté d’un peuple qui a refusé d’être défini par sa tragédie. Toutes ces réalisations sont également soutenues par la contribution de la communauté rwandaise de l’étranger, qui joue aujourd’hui un rôle essentiel dans le développement national, via les transferts financiers, les investissements et le partage de compétences. Elle constitue un partenaire stratégique de notre transformation. Nous restons convaincus que le développement durable ne peut se construire sans partenariats solides, fondés sur le respect mutuel et des intérêts partagés. C’est dans cet esprit que nous saluons les excellentes relations entre la République du Rwanda et la République du Congo, portées par le leadership de Leurs Excellences Paul Kagamé et Denis Sassou-N’Guesso », a-t-il rappelé.
Au-delà de cette coopération bilatérale, le Rwanda réaffirme son engagement constant en faveur de la paix, de la sécurité, de l’intégration régionale et du panafricanisme, qui guide de plus en plus notre action commune sur le continent.

« Dans le prolongement de notre vision de développement, le Rwanda accorde une importance particulière à l’intégration régionale et continentale. Nous sommes persuadés que la transformation économique de l’Afrique passe par des marchés ouverts ainsi que par le libre mouvement des personnes et des biens. C’est dans cet esprit que nous soutenons pleinement la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAF), qui représente une opportunité historique pour accélérer l’intégration économique de notre continent. Dans cette même dynamique, nous saluons les initiatives courageuses en faveur de la libre circulation, notamment l’orientation vers l’assouplissement des régimes de visa annoncée par Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, qui s’inscrit dans cette vision d’ouverture et de rapprochement entre les peuples africains.
Alors que nous célébrons Kwibohora 32, nous réaffirmons notre engagement à poursuivre la construction d’un Rwanda uni, prospère et tourné vers l’avenir.

Comme le dit le thème de notre célébration cette année, "nous continuons notre chemin de la libération'', grâce à nos efforts quotidiens, à nos ambitions collectives de bâtir un pays toujours plus inclusif, résilient et prospère.
Chers compatriotes, chers jeunes, vous êtes les enfants de la libération. Votre devoir est de protéger l’unité, rejeter la division, travailler, innover et soyez intègres. Le Rwanda que vous bâtirez sera jugé à l’aune de votre discipline et de votre amour pour la Patrie. L’intégrité, le travail bien fait, l’amour du pays. Voilà l’ADN de la libération », a réaffirmé l’ambassadeur.

Concluant son propos, Monsieur Parfait Busabizwa a renouvelé ses remerciements à tous ceux et à toutes celles qui ont honoré de leur présence, de leur amitié et du soutien constant envers le Rwanda.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-06 01:21:47
À Paris, l'audience accordée par Son Excellence Monsieur le Ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l'étranger à des représentants triés sur le volet a réuni un cercle restreint de figures de la diaspora. Parmi elles, l'expert franco-congolais en intelligence économique, dont la présence n'est ni fortuite ni anecdotique.
Il est des rendez-vous dont la portée dépasse la simple actualité protocolaire. La rencontre organisée récemment à Paris par les services diplomatiques de la République du Congo, entre Son Excellence Monsieur le Ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l'étranger, Constant-Serge Bounda, et un cercle de représentants de la diaspora congolaise établie en France et en Europe, appartient à cette catégorie. Le choix des interlocuteurs conviés à cette audience institutionnelle constitue en soi un signal politique. Parmi eux, Monsieur Deve Maboungou, expert franco-congolais en intelligence économique et ancien directeur de cabinet de la Maison de l'Afrique à Paris, dont la sélection illustre la volonté du gouvernement de s'appuyer sur des profils d'expertise, capables d'inscrire le dialogue diaspora-État dans une exigence de rigueur stratégique.
Ouverte à quatorze heures et clôturée à seize heures trente, l'audience s'est déroulée dans un climat empreint de dignité, d'écoute mutuelle et de considération réciproque. Elle s'inscrit dans le prolongement des consultations régulières engagées par les autorités de la République avec les communautés congolaises expatriées, et traduit la volonté clairement exprimée par le Chef de l'État de faire de la diaspora un acteur à part entière du dialogue national.
Après une allocution de bienvenue prononcée par Son Excellence Monsieur l'Ambassadeur de la République du Congo en France, Monsieur le Ministre a souhaité connaître personnellement chacun des interlocuteurs présents, invitant un tour de table individualisé. Dans un geste protocolaire qui n'a échappé à aucun des observateurs, il a ensuite invité les membres de son cabinet à céder leur place aux participants arrivés en dernier, marquant par-là une proximité et une considération dont l'assistance a unanimement salué la portée symbolique.
Ce cadre, à la fois solennel et fraternel, a permis d'aborder sans détour les questions structurantes qui préoccupent aujourd'hui la communauté congolaise établie à l'étranger : le coût prohibitif des billets d'avion vers Brazzaville, la modernisation des services consulaires, l'attractivité de la République à l'endroit de sa diaspora, l'effectivité du droit de vote des Congolais de l'étranger, ou encore la définition d'une véritable politique de retour.

Dans la composition d'une délégation appelée à représenter la diaspora face au chef de la diplomatie congolaise, rien n'est laissé au hasard. Le cercle des personnalités conviées à Paris a été constitué avec discernement, dans le souci de refléter la diversité des expériences, des générations et des compétences que porte aujourd'hui la communauté congolaise de France. La présence en son sein de Monsieur Deve Maboungou obéit à cette même exigence : elle témoigne de la reconnaissance progressive, par les institutions de la République, d'une génération d'experts issus de la diaspora, dont la trajectoire allie ancrage territorial français, culture institutionnelle africaine et maîtrise des grands enjeux contemporains.
Né à Poissy en 1984, formé dans les cursus les plus exigeants en intelligence économique, en relations internationales et en diplomatie, titulaire de trois MBA et d'un double master en management de cabinet et en diplomatie, Monsieur Maboungou a d'abord servi quinze années durant l'État français au sein de la fonction publique, avant de fonder Noeïn & Cie, cabinet de conseil en intelligence économique et en protection des entreprises. Il a par la suite exercé les fonctions de directeur de cabinet de la Maison de l'Afrique à Paris, institution historique fondée en 1974 à l'initiative des présidents Léopold Sédar Senghor, Félix Houphouët-Boigny et Georges Pompidou. À ce titre, il a piloté une plateforme de dialogue et de coopération dont la vocation est précisément de faciliter les partenariats économiques, culturels et institutionnels entre les deux continents.
Sa présence dans les instances stratégiques congolaises est, depuis 2025, régulièrement confirmée. Vice-président et directeur de l'Intelligence économique et des Stratégies d'influence au sein du Comité consultatif international de la Chambre de la Diplomatie économique du Congo (CDECO), représentant du Congo-Brazzaville auprès de l'Institut Africain de la Réflexion Stratégique (IARS), enseignant-chercheur en sciences politiques et en relations internationales à l'Institut Thalès, il a par ailleurs réaffirmé, en janvier dernier, son engagement au sein du Parti Congolais du Travail lors d'une réunion du Comité Île-de-France tenue au siège national du parti. Autant de fonctions qui le désignent, dans les faits, comme l'un des relais stratégiques de la diaspora congolaise auprès des cercles de décision, tant à Brazzaville qu'à Paris.
Que le ministre Bounda ait choisi, pour son premier grand rendez-vous parisien avec la diaspora depuis son entrée en fonction en avril dernier, de s'entourer de figures de cette envergure n'est pas indifférent. La séquence géopolitique actuelle, marquée par une recomposition des équilibres entre l'Afrique et ses partenaires historiques, appelle en effet une diplomatie renouvelée, capable de conjuguer l'exigence des relations d'État à la maîtrise des dynamiques transnationales portées par les communautés expatriées.
Or, dans cette perspective, Monsieur Deve Maboungou incarne un profil dont le Congo a besoin. Sa réflexion, développée dans plusieurs contributions publiées ces derniers mois, de l'intelligence économique souveraine à l'africanité comme condition de puissance continentale, en passant par la recomposition stratégique des relations franco-africaines, s'inscrit dans une pensée qui refuse aussi bien les postures incantatoires que l'imitation servile des modèles importés. Il y défend une lecture exigeante de la souveraineté, comprise non comme un repli mais comme la capacité, pour un État, à définir librement ses priorités, à protéger ses intérêts et à mobiliser, autour d'un projet cohérent, l'ensemble des ressources humaines qui composent sa Nation, où qu'elles se trouvent.
Sa vision de la diaspora s'articule autour d'une conviction constante : celle-ci ne saurait être ramenée aux seuls transferts financiers vers le pays d'origine. Elle constitue, dit-il en substance, un levier d'influence politique, économique et diplomatique dont la structuration stratégique demeure encore largement à construire. À ce titre, sa présence dans le cercle restreint reçu par le ministre Bounda prend une signification particulière : elle valide institutionnellement une approche que Monsieur Maboungou porte depuis plusieurs années dans les cercles d'influence franco-africains, et qui trouve désormais une résonance directe au sommet de l'exécutif congolais.
Le moment de la rencontre revêt lui aussi une importance qu'il convient de souligner. Le séjour parisien du ministre Bounda intervient à un carrefour diplomatique majeur pour la République du Congo : période marquée par la tenue à Paris de la Session extraordinaire de la Conférence ministérielle de la Francophonie, par la préparation active de la Conférence des ambassadrices et ambassadeurs qui doit tracer les grandes orientations de l'action extérieure française pour l'année 2026, et par la perspective d'un sommet Afrique-France appelé à repenser les termes du partenariat entre les deux continents.
Dans ce contexte, l'audience accordée à la diaspora ne saurait s'analyser comme un simple exercice de communication publique. Elle constitue une étape structurante dans la construction d'un dialogue institutionnel de long cours entre les pouvoirs publics congolais et leurs compatriotes de l'extérieur. En choisissant de s'appuyer, pour cette étape, sur des personnalités reconnues pour leur expertise et leur ancrage institutionnel, le ministre Bounda envoie un signal clair : celui d'une diplomatie qui entend s'adosser aux compétences de sa diaspora pour projeter l'influence du Congo sur la scène internationale.
La séquence est d'autant plus significative qu'elle intervient peu de mois après le VIᵉ Congrès du Parti Congolais du Travail, tenu à Brazzaville fin décembre 2025, et qui a placé la jeunesse et la valorisation des talents au cœur du projet national. En sélectionnant, parmi les interlocuteurs de la diaspora, des figures comme Monsieur Deve Maboungou, l'exécutif traduit dans les faits cette orientation politique : celle d'un État qui reconnaît, valorise et mobilise les ressources humaines qu'il a fait naître, où qu'elles exercent aujourd'hui leur activité.
À l'issue de la séquence d'échanges, plusieurs axes de travail se sont dégagés, en cohérence avec les préoccupations exprimées par les représentants de la diaspora et avec les orientations portées par le Ministère :
Ces orientations, si elles trouvent une traduction opérationnelle dans les mois à venir, dessineront les contours d'une véritable politique publique en direction de la diaspora, dont l'ambition dépasse la seule gestion administrative pour investir le champ, plus exigeant, de la stratégie d'influence et du développement partagé.
« Nos compatriotes vivant en Europe, en Asie et dans les Amériques constituent un lien humain essentiel entre la République du Congo et le monde. Ils participent au rapprochement entre les peuples et au rayonnement de nos nations. », a déclaré Constant-Serge Bounda, Ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l'étranger
Au-delà des questions techniques abordées, l'audience de Paris aura consolidé un lien de confiance entre les pouvoirs publics et les Congolais de l'étranger, préalable indispensable à toute politique publique ambitieuse. Pour Monsieur Deve Maboungou, comme pour l'ensemble des personnalités conviées, la reconnaissance ainsi manifestée par les institutions engage. Elle appelle une exigence redoublée dans l'expertise mise au service du pays, dans la fidélité aux orientations arrêtées par les autorités et dans la capacité à transformer les échanges institutionnels en réalisations tangibles.
Le fait qu'un expert franco-congolais de la trempe de Monsieur Maboungou soit désormais identifié parmi les voix légitimes de la diaspora, dans un cadre aussi formel, confirme une trajectoire déjà lisible depuis plusieurs mois : celle d'un cadre de la nouvelle génération, dont l'expertise, l'ancrage partisan et l'engagement associatif convergent pour faire de lui l'un des relais stratégiques de l'action extérieure du Congo. C'est, en creux, l'un des enseignements majeurs de cette rencontre de Paris : la République reconnaît ses talents ; elle attend d'eux, en retour, qu'ils portent haut, avec méthode et constance, l'ambition d'un Congo présent au monde et rayonnant en Afrique.
REPÈRES • DEVE MABOUNGOU
Né en 1984 à Poissy (Île-de-France). Franco-Congolais. Triple MBA (intelligence économique, relations internationales, diplomatie) et double master (management de cabinet, diplomatie).
Ancien directeur de cabinet de la Maison de l'Afrique (Paris), institution fondée en 1974 sous le patronage des présidents Senghor, Houphouët-Boigny et Pompidou.
Fondateur et président du cabinet Noeïn & Cie, spécialisé en intelligence économique et en protection des entreprises.
Vice-président et directeur de l'Intelligence économique et des Stratégies d'influence au sein du Comité consultatif international de la CDECO (Chambre de la Diplomatie économique du Congo).
Représentant du Congo-Brazzaville auprès de l'Institut Africain de la Réflexion Stratégique (IARS).
Enseignant-chercheur en sciences politiques et relations internationales à l'Institut Thalès.
Membre engagé du Parti Congolais du Travail (PCT), engagement réaffirmé publiquement en janvier 2026 au siège national du parti à Brazzaville, par l'entremise du Comité Île-de-France.
Cliquez sur la photo pour lire la vidéo.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-04 09:09:38
La 26e édition des Rencontres Économiques d'Aix-en-Provence en France, organisée par le Cercle des économistes se tient du 2 au 4 juillet 2026, sous le thème central : « Naviguer dans un monde sans repères ». En marge de ces assises, le ministre congolais de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective, Monsieur Ludovic Ngatsé a co-animé, le 2 juillet dernier, une session intitulée ’’L'Afrique avance, le monde regarde ailleurs ?’’, aux côtés du Professeur Christian de Boissieu, avec la participation de l'ancienne ministre française Élisabeth Moreno.

Les 26es Rencontres économiques d'Aix-en-Provence, sont un rendez-vous annuel autour des thématiques économiques et sociétales. Cette 26e édition, placée sous le thème « Naviguer dans un monde sans repère » entend faire émerger des solutions communes dans un contexte rempli d’incertitude.
Trois jours durant, le ville d’Aix-en-Provence sera l’épicentre d’échanges et de débats, qui réunira plus de 410 participants d’environ 55 pays différents.
En dehors de ces Rencontres économiques, le ministre du Congo de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective a défendu cette vision ambitieuse, celle d’une Afrique capable de mobiliser ses propres ressources, de transformer localement ses matières premières et de bâtir une nouvelle architecture financière adaptée à ses réalités.
Il sied de rappeler que l’intervention du ministre Ngatsé s’inscrit dans le prolongement des réflexions engagées lors des Assemblées Annuelles de la BAD (Banque africaine de développement), organisées tout récemment à Brazzaville.
Ludovic Ngatsé a interpelé la communauté internationale à revoir sa perception du continent africain. « L'Afrique ne peut plus être réduite à ses difficultés. Elle affiche aujourd'hui des perspectives de croissance supérieures à la moyenne mondiale, dispose d'immenses richesses naturelles, d'un potentiel énergétique considérable et d'une jeunesse appelée à devenir l'un des principaux moteurs de la croissance mondiale », a-t-il plaidé.
Par ailleurs, le ministre a insisté sur « la nécessité de rompre avec le modèle économique fondé sur l'exportation brute des ressources naturelles ».

Pour Ludovic Ngatsé, « la transformation locale des matières premières constitue désormais la principale voie permettant de créer davantage de valeur ajoutée, de développer l'industrie, de générer des emplois et de renforcer la mobilisation des ressources domestiques nécessaires au financement du développement ».
« Cette stratégie permettra également à l'Afrique de mieux tirer profit de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et de renforcer son intégration économique », a-t-il expliqué.
En outre, il a rassuré les investisseurs de l’accélération des réformes des finances publiques. « Digitalisation des administrations, élargissement de l'assiette fiscale, amélioration de la gouvernance, optimisation des dépenses publiques et modernisation du climat des affaires figurent parmi les leviers jugés indispensables pour améliorer la perception du risque africain et attirer davantage de capitaux privés ».
Appelant à une réforme de l'architecture financière internationale afin que l'Afrique bénéficie d'une représentation plus équitable au sein des grandes institutions financières mondiales, Ludovic Ngatsé se dit optimiste et rassurant.

A cette occasion, le ministre congolais n’a pas hésité de faire une rétrospection sur les 61es Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, organisées en mai dernier à Brazzaville, Ludovic Ngatsé s’est réjoui du bilan largement positif.
Pour le ministre, ces assises ont marqué le lancement d'une nouvelle stratégie africaine de financement du développement, basée sur une meilleure mobilisation de l'épargne intérieure, le développement des marchés financiers africains, les partenariats public-privé et des mécanismes innovants de financement.
Le ministre a notamment salué le succès de la première table ronde des bailleurs de fonds consacrée au Fonds bleu pour le Bassin du Congo. Sur les 70 projets présentés, 63 ont retenu l'attention des partenaires internationaux, avec des promesses de financement dépassant les trois milliards de dollars.
Au bout des échanges, Ludovic Ngatsé a déclaré avec force et conviction que, l'avenir du continent repose avant tout sur sa capacité à mobiliser ses propres ressources financières, valoriser ses richesses naturelles, former sa jeunesse et renforcer les partenariats entre États, secteur privé et institutions financières africaines. Il estime également que l'Afrique dispose désormais des atouts nécessaires pour devenir un acteur majeur de l'économie mondiale, à condition de poursuivre les réformes structurelles et de construire un modèle de développement davantage fondé sur la création de valeur sur le continent.
Photo : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-03 04:30:52
Coup de tonnerre au Parti de Guy César Wilfrid Nguesso, le Club 2002-Parti pour l’Unité et la République (Club 2002-PUR). Son Secrétaire général, qui a été à ce poste pendant 25 ans vient de renoncer à ce titre au sein du Parti. Cette démission inattendue crée une situation de crise dans la préparation de leur Congrès ordinaire.

En effet, dans une missive adressée au président du Conseil de surveillance, le Secrétaire général démissionnaire, Juste Désiré Mondélé annonce ainsi sa démission du Parti. Selon lui, le Parti applique des décisions contraires aux textes fondamentaux de leur formation politique, pratique qu’il dénonce fermement et énergiquement.
Cette situation aussi soudaine soit-elle, risquerait de porter préjudice à la cohésion et la stabilité des enjeux au sein de la majorité présidentielle. Ce qui permettra assurément une nouvelle lecture de la configuration politique de cette majorité.
Signalons que dans sa lettre de démission, le désormais ancien SG explique que sa décision intervient après la publication, le 26 juin dernier, de plusieurs actes relatifs à l'organisation imminente du premier Congrès ordinaire et à la nomination des membres du Comité national préparatoire.eu égard de ce qui précède, l'ancien Secrétaire général ne cache pas son désaccord de fond avec les décisions prises. « L'acte créant le Comité national préparatoire est en contradiction avec les textes fondamentaux du Club 2002-PUR. Le Congrès est l'organe souverain du parti, chargé de définir les orientations politiques, d'évaluer son fonctionnement, de réviser ses textes fondamentaux et d'élire les organes dirigeants », a-t-il rappelé en substance.
Pour Juste Désiré Mondélé, les dispositions arrêtées ne respecteraient pas cet esprit. Donc, des graves irrégularités. Au-delà de la question juridique, l’ancien camarade et co-fondateur du Parti stigmatise également des irrégularités d’ordre administratif, hiérarchique et protocolaire.
Jugeant anormal que le Secrétaire général, pourtant présenté comme le garant de l'animation et de la gestion de la vie du Parti soit placé sous l'autorité d'un membre du Secrétariat permanent dans le cadre de l'organisation du Congrès, celui-ci désapprouve ces attitudes peu cordiales.
Il estime que, par rapport à ces réactions, qui créent forcément un désaccord considéré de suffisamment gravissime le pousse à renoncer à toutes les responsabilités qui lui avaient été confiées. « Après tant de frustrations et d’humiliations supportées ces dernières années par sa modeste personne », a expliqué le démissionnaire.
En présentant sa démission Juste Désiré Mondélé assure avoir tirer Il assure tirer toutes les conséquences de cette situation « en âme et conscience, en toute responsabilité et sérénité ».
Néanmoins, dans un fairplay inégalable, il a du reste remercié le président-fondateur du Club 2002-PUR, le camarade Wilfrid Nguesso, et a aussi souhaité « plein succès » au Parti, dans la poursuite de ses ambitions politiques.

Sitôt dit, sitôt fait, après avoir pris connaissance de la démission du Secrétaire général du Parti, la direction politique nationale a jugé recevable cette lettre de démission et, a pris acte de cette décision, ce jeudi 2 juillet 2026.
Par conséquent, la démission de Juste Désiré Mondélé est officiellement actée dans un communiqué de presse signé par le secrétaire général adjoint, Antoine Banvidi. Elle « rend également hommage à un militant de longue date qu’il a été et, au-delà de l'annonce de cette démission, la direction politique nationale a tenu à saluer le parcours de l'ancien secrétaire général. Son engagement, sa détermination et son sens du devoir citoyen et patriotique ».
C'est donc confirmé ! la séparation étant actée, le divorce est donc consommé entre les deux leaders et têtes d'affiche de ce Pati de la majorité présidentielle.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-03 01:32:35
Depuis quelques heures, une télévision en ligne et des publications circulent sur les réseaux sociaux prétendant que le ministre de l’Economie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective de la République du Congo, Ludovic Ngatsé, en partance pour la France, afin de prendre part aux Rencontres Economiques d’Aix-en-Provence, aurait été interpellé à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle de Paris. Ce, en possession d’une valise contenant une somme colossale d’argent. Déjà échangé en devises étrangères, selon les dires dans les réseaux sociaux.
Etant donné que ces informations divulguées, qui ne sont accompagnées d’aucune preuve crédible, ni d’aucune confirmation émanant des autorités compétentes sont considérées comme des simples fakes-news. Donc, considérées comme désinformation ou intoxication purement.
En l'état des informations disponibles, ces allégations doivent être considérées avec la plus grande prudence. La diffusion de rumeurs ou d'informations non vérifiées peut porter atteinte à la réputation des personnes concernées et contribuer à la désinformation.
Il est essentiel de rappeler que toute accusation grave doit reposer sur des faits établis et des sources fiables. En l'absence d'éléments probants ou de communication officielle, relayer de telles affirmations ne respecte ni les principes de rigueur journalistique ni la présomption d'innocence.
Le public est invité à faire preuve d'esprit critique, à vérifier l'origine des informations qu'il consulte et à s'en remettre aux communications officielles ainsi qu'aux médias reconnus avant de tirer des conclusions.
Dans un contexte où les fausses informations se propagent rapidement, la responsabilité de chacun est engagée afin de préserver un débat public fondé sur des faits plutôt que sur des rumeurs.
Au regard de tout ce qui précède et selon les informations en notre possession, le ministre Ngatsé est en France où il poursuit sans contraste son séjour de travail, il n'a fait l'objet d'aucune interpellation.
LA CELLULE DE COMMUNICATION DU MINISTERE
Créé le 2026-07-02 23:44:31
La scène slam congolaise est en deuil après l’assassinat de l’artiste slameuse Princia Besty à Brazzaville. Les faits se sont déroulés alors que la jeune femme s’était rendue dans la capitale pour retirer son passeport en vue d’un voyage en France.
Elle avait le verbe juste avec des textes incisifs qui ouvraient les yeux sur le monde en mouvement, pour dire l’évidence des hommes, des choses et des idées.
Princia n’était pas seulement une slameuse, mais une poétesse et une philosophe à la fois, qui prêtait vie aux mots dans lesquels elle insufflait un souffle vivifiant, celui qui traverse le corps et les sens, pour se loger dans le moi profond, osons le mot, dans l’âme.
C’est dire que cette jeune artiste pleine de talent, si elle n’était pas le talent incarné, avait un réel avenir devant elle, car travaillant chaque jour davantage avec autant d’implication que d’ardeur.
Véritable ambassadrice de la langue française qu’elle maniait avec toutes ces subtilités qui côtoient le génie littéraire, Princia s’apprêtait à se rendre en France. Un voyage qui hélas n’aura plus lieu car elle est tombée sous le coup des assassins qui l’ont violée et assassinée.

Partie de Pointe-Noire pour Brazzaville afin de récupérer son passeport en prévision de cet imminent voyage en France, elle était hébergée par son oncle âgé de 30 ans, vendeur d’essence communément appelé « Kadhafi ».
Selon certaines rumeurs non vérifiées, des amis de l’oncle se seraient introduits au domicile, où ils ont violé et tué Princia.
Sur les réseaux sociaux, de nombreux intervenants accusent l’oncle de complicité avec les meurtriers de sa nièce. Une version que sa sœur, la mère de Princia a récusée, affirmant qu’oncle et nièce vivaient en très bon termes.
Quoi qu’il est soit, si l’oncle est en lien avec les présumés assassins qui auraient agi avec ou sans son accord, la police et la justice dispose d’éléments probants pour une enquête qui pourrait aboutir rapidement.
Ce drame soulève une vive émotion et interroge sur les motivations réelles de ce crime.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-07-01 12:55:01
Après le drame qui a coûté la vie à quatre candidats le dernier jour des épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) à Sibiti, dans le département de la Lékoumou, le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou, s’y est rendu pour exprimer la solidarité du gouvernement aux familles endeuillées. Le gouvernement a réaffirmé son engagement à accompagner les familles des élèves disparus dans le drame de Sibiti, en apportant son soutien à l'organisation de leurs obsèques. Un geste de solidarité qui mérite d'être salué.
Mais une question, simple et légitime, continue de hanter les esprits des Congolais : qui accompagnera les familles des deux autres victimes décédées dans le même accident, mais qui n'étaient pas élèves ? (Gertrude Mankou Bouanga, 55 ans, et Lambert Bamboundinina, 64 ans).

Dans cette tragédie, les larmes n'ont pourtant pas fait de distinction. L'accident n'a pas demandé les cartes d'identité avant de frapper. Il n'a pas séparé les victimes entre « prioritaires » et « secondaires ». Toutes ont perdu la vie dans les mêmes circonstances, le même jour et sur la même route.
À écouter certaines communications officielles, on pourrait presque croire que le drame s'est arrêté aux portes de l'école. Comme si les autres victimes avaient simplement raté le bus de la compassion institutionnelle.
Avec un brin d'humour, on serait tenté de dire que, dans notre administration, il faudrait peut-être prévoir un « statut administratif du défunt » avant de bénéficier de la solidarité nationale. Une idée absurde, bien sûr, mais qui traduit le malaise ressenti par de nombreux citoyens.
Au-delà de l'émotion, cette situation interroge la responsabilité des décideurs. Dans une République, la solidarité publique ne devrait pas dépendre de la profession, de l'âge ou du statut social de la victime. Lorsqu'un drame frappe une communauté, chaque vie mérite le même respect, chaque famille la même considération.

Les proches des deux autres disparus ne réclament ni privilège ni traitement de faveur. Ils demandent simplement que leurs morts ne soient pas oubliés, que leur douleur soit reconnue et que la Nation leur témoigne, elle aussi, sa compassion.
Parce qu'au fond, la valeur d'un État se mesure aussi à sa capacité à ne laisser personne au bord du chemin, pas même dans le deuil.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-07-01 09:59:02
L'émotion demeure vive à Sibiti, dans le département de la Lékoumou, quelques jours après le tragique accident de la circulation survenu le 26 juin dernier. Si les communications officielles ont principalement mis l'accent sur le décès de quatre élèves et du chauffeur de taxi, plusieurs sources concordantes affirment que le bilan humain est plus lourd : sept personnes auraient perdu la vie.
Selon les informations recueillies de sources dignes de foi, deux autres victimes, passées sous silence dans plusieurs communications, ont également succombé à leurs blessures. Il s'agit de Gertrude Mankou Bouanga, 55 ans, et de son cousin Lambert Bamboundinina, 64 ans, tous deux membres de la famille Mayanith, résidant à Dolisie.

Gertrude Mankou Bouanga est décédée sur le coup, aux côtés du chauffeur du taxi. Son cousin, Lambert Bamboundinina, grièvement blessé, a rendu l'âme quelques heures après son admission à l'hôpital de Sibiti.
Un troisième membre de leur famille, Bernard Ngoma Ngouma, qui se trouvait également à bord du véhicule, est toujours hospitalisé en soins intensifs. Les dépouilles de Lambert Bamboundinina et de Gertrude Mankou Bouanga ont été transférées à Dolisie, où leurs proches préparent leurs obsèques.
Le destin s'est montré particulièrement cruel. Arrivés de Dolisie la veille du drame, les deux cousins se rendaient au village Missama, à quelques kilomètres de Sibiti, afin de participer aux funérailles de leur belle-sœur. Après la levée du corps à la morgue de Sibiti, ils avaient pris place dans un taxi en compagnie de Bernard Ngoma Ngouma. Quelques instants plus tard, leur voyage basculait dans l'irréparable.
Selon les premiers éléments, des élèves circulant à moto pour célébrer la fin de leurs examens sont entrés en collision avec le taxi. Le choc, d'une rare violence, a coûté la vie à trois adolescents, au chauffeur du véhicule et à l'une de ses passagères. Le lendemain, un quatrième élève succombait à ses blessures, suivi de Lambert Bamboundinina, décédé quelques heures après son hospitalisation.
Cette tragédie suscite aujourd'hui de nombreuses interrogations au sein de l'opinion publique congolaise. Beaucoup s'étonnent que les communications officielles aient essentiellement évoqué les élèves décédés, sans mentionner les autres victimes civiles. Ce silence alimente les interrogations et nourrit les spéculations sur les réseaux sociaux quant au bilan réel de cette catastrophe.
Les conclusions de l'enquête de police ainsi que les rapports des services de secours, notamment ceux des sapeurs-pompiers, devraient permettre d'établir un bilan définitif et d'apporter toute la lumière sur les circonstances du drame.
Au-delà du décompte des victimes, d'autres questions demeurent. Les véhicules impliqués étaient-ils assurés ? Qui prendra en charge les frais d'hospitalisation des survivants et les funérailles des disparus ? Autant d'interrogations qui préoccupent de nombreux Congolais, soucieux que toute la vérité soit établie et que chaque victime bénéficie de la même considération.
Afin d'apporter le soutien du gouvernement aux familles endeuillées, le ministre de l'Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l'Alphabétisation, Jean Luc Mouthou, s'est rendu à Sibiti à la fin du mois de juin pour présenter les condoléances de la Nation.
À l'issue de cette visite, il a été annoncé que trois des élèves disparus seront inhumés à Sibiti, tandis que le quatrième reposera à Boko, dans le département du Pool.
« Ces élèves avaient des ambitions, des rêves et un avenir prometteur. Leur départ prématuré est une grande perte pour toute la communauté éducative », a déclaré Jean Luc Mouthou dans son message de condoléances.
Mais au-delà des hommages rendus aux élèves, une autre réalité s'impose : chaque vie perdue dans cette tragédie de Sibiti avait une famille, une histoire et des projets. Pour leurs proches, aucune victime ne devrait être oubliée.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-07-01 08:57:53