Magazine

  • Qui sommes-nous ?
  • Contact

Menus

  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville
  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
  • Donald Trump, le milliardaire et Président des USA qui n’a pas délégué le cirage de ses chaussures

    - -
  • Congo : Anatole Collinet Makosso recadre son ministre des Transports sur les nominations

    - -
  • Congo – Fête de la Toussaint : Découverte de plusieurs tombes profanées avec enlèvement de cadavre au cimetière de Mont-Barnier

    - -
  • Les Dépêches de Brazzaville : quinze mois de travail, zéro salaire, la dépêche du virement est toujours attendue !

    - -
  • Congo : une baleinière prend feu au port de Yoro à Brazzaville

  • Congo : Un véhicule de la SNPC percute et casse l’aile droite d’un avion de Canair

Rechercher :

Total : 11934 résultats trouvés.

Page 4 sur 597

Rentrée scolaire 2026-2027 : à Moungoundou-Nord, le Sous-préfet Adrien Mavoungou sonne la mobilisation générale

La rentrée des classes est officiellement lancée au Congo-Brazzaville ce jeudi 1er octobre, et avec elle, une nouvelle année de défis, d’ambitions et d’espoir pour la communauté éducative. Pour s’assurer du bon démarrage de l’année scolaire 2026-2027, le Sous-préfet de Moungoundou-Nord dans le département du Niari (sud), Adrien Mavoungou, est descendu sur le terrain, à la rencontre des établissements scolaires de sa circonscription administrative.
 
De salle de classe en salle de classe, le représentant de l’administration territoriale a effectué une véritable ronde de supervision, destinée à prendre le pouls de cette première journée de cours, à apprécier l’ambiance qui règne dans les établissements et à rappeler les exigences indispensables à une année scolaire réussie.
 
Au terme de cette tournée, le constat est mitigé. Si la rentrée est effective dans plusieurs établissements, certains défis demeurent et appellent à une mobilisation accrue de l’ensemble des acteurs de la communauté éducative.

 
 
Responsabilité et engagement au cœur du message
 
Face aux responsables d’établissements et aux personnels présents, le Sous-préfet Adrien Mavoungou a délivré un message clair : la réussite scolaire se construit au quotidien et commence par l’engagement de ceux qui ont la responsabilité d’encadrer les apprenants.
 
Il a ainsi exhorté les personnels éducatifs à faire preuve de responsabilité, de disponibilité, de ponctualité, de mobilisation et d’engagement. Pour lui, la régularité et le sens du devoir du personnel constituent des conditions essentielles au bon fonctionnement des établissements et, à terme, à l’amélioration des résultats scolaires.
 
Au-delà des discours, l’objectif est de créer les conditions d’un climat scolaire propice au travail, à la discipline et à la réussite.
 
Aux élèves : place au travail !
 
Le message du Sous-préfet s’est également adressé directement aux principaux bénéficiaires de l’école : les élèves.
 
À ces derniers, il a demandé de tourner la page des congés et des distractions pour se consacrer désormais pleinement aux apprentissages. L’école, leur a-t-il rappelé en substance, demeure le chemin qui ouvre les portes de la connaissance, de la formation et d’un avenir meilleur.
 
Il les a donc invités à faire de cette nouvelle année scolaire une année de discipline, d’assiduité, d’efforts et de persévérance.
 
Une année scolaire placée sous le signe de la mobilisation
 
À travers cette tournée, le Sous-préfet Adrien Mavoungou entend donner le ton d’une année scolaire 2026-2027 placée sous le signe de la responsabilité collective. Car la réussite de l’école ne repose pas sur un seul acteur : elle exige l’implication des enseignants, des responsables d’établissements, des élèves, des parents et de l’ensemble des partenaires de l’éducation.
 
Cette première descente sur le terrain aura ainsi permis de prendre la mesure de la situation et de rappeler les fondamentaux.
 
À Moungoundou-Nord, le message est désormais lancé : pour une année scolaire réussie, chacun doit prendre ses responsabilités et jouer pleinement sa partition.
 
L’année 2026-2027 est ouverte. Place maintenant au travail, à l’engagement et aux résultats.
 
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-10-01 18:50:11

Congo – Justice : Fred Makita est désormais libre !

Fred Makita est désormais libre après plusieurs mois d’incarcération. L’homme qui a posé aux côtés de ses proches et ses avocats, s’est refusé à toute déclaration.

Cette libération est l’aboutissement d’une procédure dans laquelle les militants des Droits de l’Homme et ses avocats n’ont pas baissé les bras un seul instant, surtout avec notamment les multiples délocalisations du dossier.

Leurs efforts ont conduit à la magnanimité du parquet qui a décidé mardi 29 septembre, de la libération pure et simple de Fred Makita qui aura tout de même passé de nombreux mois  de détention provisoire pendant lesquels sa santé s’est davantage détériorée.

Reconnu comme un lanceur d’alerte, Fred Makita s’est souvent illustré par la virulence de ses propos, qui accompagne son franc-parler.

Une attitude qu’un de ses proches lui a reproché tel un conseil à un ami.

« Critiquer, dénoncer et interpeller font partie de la vie démocratique. Mais la liberté d’expression implique aussi une certaine responsabilité. Il existe une différence entre une critique argumentée et des accusations pouvant porter atteinte à l’honneur ou à la réputation d’autrui.

Fred Makita a aujourd’hui une nouvelle occasion de repartir sur de nouvelles bases. Qu’il fasse de cette période une leçon, qu’il protège sa famille, qu’il préserve sa liberté et surtout qu’il comprenne qu’il n’est pas obligé de répondre à tous, ni de transformer chaque désaccord en combat.

Parfois, la véritable force n’est pas de chercher à gagner tous les combats, mais de savoir lesquels ne méritent pas d’être menés. »

Des paroles qui se passent de commentaires et qui respirent le goût de la liberté.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-09-30 11:45:40

« Votre prédécesseur a fui pourquoi ? » : Denis Sassou-N'Guesso taquine le nouveau patron de la FECOFOOT

À la veille du match Congo-Cameroun, le chef de l’État congolais, Denis Sassou-N'Guesso, s’est rendu auprès des Diables rouges en plein entraînement, histoire de transmettre encouragements et soutien aux joueurs avant cette importante confrontation. Mais l’ambiance n’était pas uniquement studieuse autour de la pelouse. Au cours de cet échange avec le nouveau président de la Fédération congolaise de football (FECOFOOT), Eric Alain Mantot,  le numéro un congolais a lancé, avec une pointe d’humour : « Votre prédécesseur a fui pourquoi ? »

Une petite phrase, mais suffisamment piquante pour faire sourire l’assistance et rappeler que, dans le football congolais, certains changements de dirigeants peuvent parfois être aussi mouvementés qu’un match à élimination directe !

Avec cette interrogation lancée presque comme une passe en profondeur, Denis Sassou-N'Guesso a remis sur le tapis le départ de l’ancien dirigeant de la FECOFOOT, laissant son successeur face à une question aussi courte que difficile à éviter.

Le nouveau patron du football congolais aura désormais le ballon entre les pieds. À lui de jouer ! Car après les changements à la tête de la Fédération, les supporters attendent surtout une chose : que les Diables rouges retrouvent le chemin des filets et que le Cameroun ne vienne pas leur gâcher la fête !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-09-29 16:09:35

Congo – France : L’ambassadrice Claire Bodonyi reçue par le ministre Jean Olessongo Ondaye

L'ambassadrice de France au Congo, Claire Bodonyi a été reçue en audience ce lundi 28 septembre par le ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, Jean Olessongo Ondaye. Les questions d’intérêt commun ont été au centre de cette audience.

Plusieurs sujets ont été évoqués au cours de leurs discussions, notamment le partenariat entre le Congo et la France en matière de sécurité.

La diplomate française a ,en outre, présenté le projet de création de l'académie internationale de lutte contre la criminalité environnementale. Un établissement qui sera implanté en République du Congo.

Claire Bodonyi a annoncé au ministre Jean Olessongo Ondaye, la tenue en octobre prochain à Brazzaville, du séminaire des attachés de sécurité intérieure et des attachés de défense de la sous-région Afrique centrale.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-09-28 19:02:05

Rentrée scolaire 2026-2027 : au Niari, Serge Roland Nkalath veille au grain

À la veille de la rentrée scolaire 2026-2027, le DDEPPSA-Niari, Monsieur Serge Roland Nkalath, a une nouvelle fois démontré son engagement en faveur de l’amélioration des conditions de travail et d’apprentissage dans son département scolaire.  Samedi 26 septembre 2026, accompagné du Chef de Bureau et du Chef de Service des Finances et du Matériel, il a effectué une visite de terrain dans plusieurs établissements scolaires de la commune de Dolisie (sud), notamment aux écoles primaires de Kinguebé et Dimebeko, ainsi qu’aux CEG Pierre Lountala et Central. Objectif : constater de visu l’état d’avancement des travaux de réhabilitation et de construction des infrastructures scolaires, à quelques jours de la reprise des cours.

Au CEG Pierre Lountala, Serge Roland Nkalath a été chaleureusement accueilli par le directeur, Ludovic Maxime Maboulou (au milieur sur la photo), dont l’engagement et le sens des responsabilités méritent d’être salués. Disponible, attentif et profondément attaché à la réussite de son établissement, le chef d’établissement s’emploie à créer cette année scolaire un cadre propice au travail, à l’apprentissage et à l’épanouissement des élèves. Cet accueil témoigne également de la qualité du dialogue entre les responsables éducatifs et de la volonté commune de faire de l’école un véritable espace d’excellence et de réussite.

Sur le terrain, le constat est encourageant. Les travaux déjà réalisés témoignent d’une dynamique engagée pour offrir aux élèves et au personnel éducatif des cadres plus adaptés, plus fonctionnels et propices à l’apprentissage.
 
À l’issue de cette tournée, Serge Roland Nkalath s’est déclaré satisfait des avancées enregistrées, tout en rappelant la nécessité de poursuivre et surtout d’accélérer les travaux encore en cours afin que les établissements concernés puissent bénéficier rapidement des améliorations attendues.
 
Cette visite illustre une démarche de proximité : voir, constater, évaluer et agir. Une méthode qui place les réalités quotidiennes des écoles au cœur des préoccupations de l’administration scolaire.
 
Au Niari, la transformation du paysage scolaire est bel et bien en marche. Et à en croire le DDEPPSA-Niari, cette métamorphose, déjà visible dans plusieurs établissements, devra se poursuivre pour offrir aux élèves comme aux enseignants des conditions d’apprentissage et de travail toujours meilleures.
 
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-09-28 04:16:37

Congo – Football : Éric Alain Mantot élu président de la Fécofoot

À  l’issue de l’assemblée générale extraordinaire tenue le samedi 26 septembre à Brazzaville, les membres de la fédération congolaise de football ont mis en place leur bureau. Éric Alain Mantot a été porté à la présidence de la FECOFOOT.


Dans son mot de circonstance, le nouveau président de la FECOFOOT s’est voulu rassembleur.

« Je veux être le président de tous : celui des grands clubs comme des petits, des ligues de la capitale comme de celles de l’intérieur du pays, de ceux qui ont voté pour moi comme de ceux qui ne l’ont pas fait. Aucun département ne sera oublié, aucun club ne sera laissé de côté. »

Éric Alain Mantot a saisi l’occasion pour décliner les grands axes de son action à la tête de la fédération.

« Notre football a un talent immense. Nos enfants jouent dans chaque quartier, sur chaque terrain vague, avec une passion que le monde entier nous envie. Mais le talent seul ne suffit pas. Il nous faut de l’organisation, de la rigueur et de la transparence.

C’est pourquoi je prends devant vous des engagements clairs :

La bonne gouvernance : Les comptes de la fédération seront audités et rendus publics. Chaque franc confié au football servira le football.

Des championnats crédibles : Un calendrier respecté, un arbitrage protégé et formé, une justice sportive indépendante.

La jeunesse et la formation : Des centres de formation, des compétitions de jeunes structurées et un accompagnement pour nos éducateurs.

Le football féminin : Il ne sera plus une note en bas de page, mais une priorité, avec des moyens réels.

Nos sélections nationales : Elles doivent redevenir la fierté de tout un peuple, préparées dans la sérénité et soutenues par l’unité de la nation.

Les infrastructures : Nous travaillerons avec l’Etat et nos partenaires pour offrir des terrains dignes à nos joueurs.

Je lance ce jour un appel solennel.

Aux ligues départementales : soyez nos relais et nos yeux sur le terrain ;

Aux clubs : soyez les piliers de ce renouveau.

Aux joueurs : vous êtes au cœur de tout ce que nous faisons.

Aux supporters : votre ferveur est notre force.

Aux autorités, à la CAF et la FIFA : nous serons des partenaires loyaux et exigeants. »

Et de conclure en fédérateur, soucieux de ce que la renaissance du football congolais qui croupit depuis des années déjà dans les abysses, a besoin du concours de tous, sans exception.

« Le ballon ne connaît ni ethnie, ni région, ni camp politique. Sur le terrain, onze joueurs gagnent ou perdent ensemble. Il en sera de même pour nous.

À partir d’aujourd’hui, nous ne formons qu’une seule équipe : le football congolais. »

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-09-27 20:54:56

À Ndole, Denis Sassou-N’Guesso jette la ligne et promet du soutien aux pêcheurs

À Ndole, le 21 septembre dernier, le Président congolais,  Denis Sassou-N’Guesso a troqué, le temps d’une partie de pêche, les dossiers présidentiels contre les réalités du fleuve. Une immersion qui lui a rappelé sa jeunesse et, surtout, permis de constater les conditions de travail des pêcheurs artisanaux.

« Je suis heureux de voir que les parents ici continuent de se battre les mains nues », a déclaré le numéro un congolais, saluant leur activité menée sans détruire la nature.

Le chef de l’État a surtout annoncé un accompagnement des pêcheurs, à l’image du soutien déjà engagé en faveur des agriculteurs à travers la mécanisation.

À Ndole, donc, la ligne était dans l’eau, mais le message, lui, était bien accroché : les pêcheurs ne doivent plus ramer seuls !

Le développement du secteur de la pêche figure parmi les priorités du Congo, avec de nombreux projets d'assistance technique au profit des petits producteurs halieutiques. Depuis plusieurs années, le ministère de tutelle et les structures publiques multiplient des initiatives visant à améliorer la production des poissons d'eau douce et les revenus des pêcheurs.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

 

Créé le 2026-09-26 18:00:25

À Pointe-Noire, le carburant manque mais les prix du transport, eux, ont fait le plein !

À Pointe-Noire, se déplacer devient progressivement une véritable épreuve de patience et surtout de portefeuille. La pénurie de carburant qui touche la ville océane complique sérieusement les déplacements des habitants, contraints de composer avec une offre de transport réduite et des tarifs qui prennent, eux, la direction opposée à celle du carburant : ils montent !

Dans plusieurs quartiers, trouver un moyen de transport relève désormais du parcours du combattant. Les files d’attente s’allongent, les véhicules se font plus rares et les passagers doivent parfois attendre longtemps avant de trouver une place.

Pour certains trajets, la facture devient particulièrement salée. Entre Ngoyo et le marché central, par exemple, il faut désormais débourser jusqu’à 500 FCFA, selon les conditions et les véhicules disponibles. Une somme qui peut sembler modeste prise isolément, mais qui pèse lourdement sur le budget quotidien des travailleurs, commerçants et autres usagers qui doivent effectuer plusieurs déplacements par jour.

Et à Pointe-Noire, quand le transport augmente, ce n’est pas seulement le passager qui tousse : c’est tout le panier de la ménagère qui commence à avoir le vertige !

Le problème dépasse donc largement la simple question du déplacement. Lorsque le transport devient plus coûteux, les conséquences peuvent rapidement se répercuter sur les activités économiques. Le commerçant qui dépense davantage pour rejoindre son lieu de travail, le vendeur qui doit payer plus cher pour acheminer ses marchandises ou encore le salarié qui consacre une part plus importante de son revenu au transport en ressentent directement les effets.

Dans cette situation, les habitants de Pointe-Noire doivent faire preuve d’une capacité d’adaptation remarquable. Certains modifient leurs horaires, d’autres regroupent leurs déplacements, tandis que plusieurs usagers privilégient la marche lorsque la distance le permet.

Mais tout le monde ne peut évidemment pas marcher de Ngoyo jusqu’au marché central avec un sac de courses sur la tête et le sourire aux lèvres !

La situation met également en lumière l’importance stratégique du transport urbain dans une grande ville comme Pointe-Noire. Lorsque la circulation des personnes est perturbée, c’est toute la ville qui fonctionne au ralenti.

Les habitants espèrent donc une amélioration rapide de l’approvisionnement en carburant et un retour progressif à une situation plus normale. Car à Pointe-Noire, le carburant peut manquer dans les stations, mais les habitants, eux, doivent continuer à travailler, commercer et faire vivre la ville.

En attendant, chaque déplacement devient une petite négociation entre la distance, le prix et l’état du porte-monnaie.

À ce rythme, bientôt, avant de demander au chauffeur : « On va où ? », le passager risque de commencer par demander : « Ça coûte combien ? » 

Une chose est certaine : les Ponténégrins méritent de pouvoir se déplacer dans des conditions accessibles et régulières. Car une ville qui travaille est une ville qui doit pouvoir circuler.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2026-09-25 20:08:24

Les Diables rouges tombent en Namibie : le réveil sonne déjà !

Le Congo-Brazzaville a raté son entrée dans les éliminatoires de la CAN 2027. En déplacement en Namibie, les Diables rouges se sont inclinés 1-0, ce jeudi, au terme d’une rencontre où le moindre faux pas s’est payé cash.

Pour le tout premier match officiel de Claude Le Roy à la tête de la sélection congolaise, les Fauves n’ont donc pas offert le cadeau espéré à leur nouveau patron. Une petite défaite, mais un gros rappel à l’ordre : en football, même quand on voyage léger, il ne faut surtout pas oublier les buts dans les valises.
 
Le Congo devra rapidement tourner la page. Prochain rendez-vous : le Cameroun, mardi 29 septembre 2026.
 
Cette fois, les Diables rouges savent ce qu’il leur reste à faire : retrouver leurs crocs et surtout, retrouver le chemin des filets !
 
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
 
Photo : DR

Créé le 2026-09-24 21:21:02

À Mbinda, le premier forage fait couler beaucoup d’espoir !

Dans la commune urbaine de Mbinda dans le département du Niari (sud), l’Association L'SA (Faisons en langue inzebi) vient de franchir un cap important avec l’installation du premier forage d’eau potable devant le centre commercial Décôté. Pour les habitants de l'ex cité COMILOG, c’est bien plus qu’un simple ouvrage,  c’est du temps gagné, de la fatigue en moins et surtout un accès plus facile à une eau potable, au cœur même de leur quotidien.

Fini, ou du moins progressivement, les longues marches avec les bidons en guise de compagnons de route en direction des rivières Baguiema, yordane, Mbinda... Désormais, l’eau se rapproche des familles et contribue à améliorer leurs conditions de vie.

A Mbinda, l’eau et l’électricité, ces droits fondamentaux, restent ici un luxe inaccessible. Les points d’eau sont rares, souvent insalubres. Les risques des maladies microbiennes sont grands.

La fermeture de Comilog a créé les conditions de ce déclin, qui renforce une régression de la vie tout court.

Vivement que le « bâton de Moïse » symbole de l’action publique décisive frappe ici, à Mbinda, pour ouvrir la voie vers la délivrance et le progrès tant attendu.

Merci à l’Association L' SA pour ce geste concret et hautement salutaire en faveur des populations de Mbinda. En installant ce forage d’eau potable,  l’association apporte bien plus que de l’eau : elle offre du soulagement, de la dignité et un véritable mieux-être aux habitants.

Ces actions de proximité, qui répondent directement aux besoins essentiels des communautés, méritent d’être saluées et encouragées.

À L' SA, l’engagement se transforme en actes, et à Mbinda, ces actes font déjà couler l’espoir

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

 

Créé le 2026-09-24 08:42:42

Congo – SICOM : Le Président Denis Sassou N’Guesso a reçu le Prix spécial de la Liberté de la Presse à lui décerné

La presse congolaise  a rendu un hommage mérité au Président Denis Sassou N’Guesso, en lui offrant le prix spécial de la liberté de la presse.  Le prix lui a été remis au cours de l’audience que le Président de la République a accordé aux représentants du salon de l’information, de la communication et des médias ce mardi 22 septembre.

Par ce geste, les organisateurs ont rendu hommage à l’un des grands artisans de la Loi 08-2001 du 12 novembre 2001 sur la liberté de l’information et de la communication, qu’est le Président Denis Sassou N’Guesso.

Ce Prix spécial de la Liberté de la Presse lui a été décerné à l’occasion de la première édition du Salon de l’Information, de la Communication et des Médias, SICOM.

Cette distinction salue la contribution majeure du chef de l’État à l’édification et à la consolidation du paysage médiatique congolais.

La première édition du Salon de l’information, de la communication et des médias Sicom a officiellement clos ses activités, le 19 septembre, au Centre international de conférence de Kintélé. 

Après trois jours d’échanges, de partage d’expérience et de réflexion sur le thème « Témoigner, produire, former, innover : de la presse écrite à l’audiovisuel à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle », les professionnels de l’audiovisuel, de la presse écrite, de la communication publique et des contenus numériques ont pris des engagements destinés à refonder le cadre juridique, économique et professionnel des médias congolais.

Aussi, les participants ont-ils décidé d’instituer le SICOM comme un rendez-vous annuel des professionnels de l’information et de la communication, de créer un observatoire national des médias et du numérique, de renforcer la synergie entre le CSLC, les pouvoirs publics et les organisations professionnelles, et d’adresser aux plus hautes autorités de la République un rapport de synthèse assorti de recommandations de mise en œuvre. Un rapport que Gildas Mayela, commissaire général du SICOM a remis au Président de la République.

Les résolutions contenues dans ce rapport, entendent adapter le secteur de l’information et de la communication aux mutations profondes du numérique et de l’intelligence artificielle, ce pour une transformation urgente et collective du paysage médiatique national.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-09-22 20:23:02

Congo – Sécurité civile : procéder par une pratique de cohérence et d’efficacité afin de mieux se rapprocher des populations

Le commandement de la sécurité civile organise, du 21 au 23 septembre 2026 à la salle de conférence Aérco de l’Aéroport international Maya-Maya de Brazzaville, la première conférence des responsables de la sécurité civile. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée sous la direction de son commandant, le général de Police de 1re classe, Albert Ngoto. L’objectif premier est d’adopter plus de cohésion, plus de professionnalisme pour se rapprocher des populations. 

Le commandement de la sécurité civile organise, du 21 au 23 septembre 2026 à la salle de conférence Aérco de l’Aéroport international Maya-Maya de Brazzaville, la première conférence des responsables de la sécurité civile. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée sous la direction de son commandant, le général de Police de 1re classe, Albert Ngoto. L’objectif premier est d’adopter plus de cohésion, plus de professionnalisme pour se rapprocher des populations.

Le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, par le biais du Commandement de la sécurité civile tient sa conférence des responsables de la sécurité sociale sous le thème : « Pour une cohérence et une efficacité renouvelée : synergie et harmonisation des pratiques pour renforcer le secteur civile ».

En effet, cette première conférence des responsables de la sécurité civile fait suite à l’évaluation interne - Bilan de la couverture sanitaire des examens d’Etat et concours, session 2026 - qui a révélé des disparités dans la compréhension des missions, dans les méthodes de travail et dans l'application des instructions de la hiérarchie.

C’est avec la participation des responsables venus de l’intérieur du pays, notamment des départements : du Pointe-Noire ; du Kouilou ; de la Likouala ; du Niari ; de la Bouenza ; du Pool ; des Plateaux ; de la Sangha et au conseiller technique venu de France.

‎Pour le commandant de la sécurité civile, cette conférence des responsables repose sur des contraintes logistiques pesantes. « Nous en avons fait un objectif de premier plan en mettant tout en œuvre pour en réunir les conditions nécessaires. Parce que, en réalité, cette conférence que nous aurions pu intituler autrement ».

Par ailleurs, « l’organisation de la présente conférence fait suite à une évaluation interne rigoureuse qui a mis en lumière des disparités dans la compréhension des concepts, de nos missions, nos méthodes de travail, le respect des procédures administratives, ainsi que l’application des directives, tant de hiérarchie que du commandement. Face à ce constat, il devenait impératif de marquer un temps d’arrêt », a déclaré le général Ngoto.

Ainsi, cette conférence des responsables de la sécurité civile se veut être un espace privilégié de réflexion, d’échanges et de concertation. Elle a pour but fondamental, d’établir un cadre de référence commun, indispensable pour harmoniser nos méthodes d’action, consolider notre synergie interservices et garantir une réponse opérationnelle, toujours plus cohérente face aux exigences du terrain, au profit de la population.

En conséquence, les travaux de cette conférence s’articulent autour des exposés thématiques et d’interaction dynamiques, entre autres :

- L’évacuation des activités : passer en revue le bilan de l’année écoulée et structurer le plan d’action pour l’année cette année écoulée ;

- La rigueur et la discipline : la maîtrise et l’application stricte des procédures disciplinaires au sein de la Force publique, au cœur des échanges ;

- L’uniformisation administrative : se procurer des modèles types de documents uniformisés pour l’exécution fluide et normée du service, en sortant d’une certaine rouille administrative qui se aurait s’incruster davantage ;

- L’exercice du commandement : partager les réflexions approfondies sur le leadership, la gestion du personnel, du matériel et le renforcement capacitaire des unités opérationnelles. ‎‎‎

A noter que, juste après le mot d’ouverture par le commandant, les commandants territoriaux ont, tour à tour dressé chacun, l'état des lieux de leurs départements.

Cependant, une même réalité se dégage dans tous les commandements territoriaux : un constat amer constitué par un manque criard des moyens techniques et logistiques, les comportements immoraux de certains agents, la désertion des cadres aux postes de service, notamment, le personnel médical.

Néanmoins, d’autres commandants territoriaux ont plaidé pour la création de centres de secours dans des localités encore non couvertes et éloignées des chefs-lieux, à l'instar de Bétou, dans le département de la Likouala. Elément évoqué dans son exposé par le commandant Albert Mpoukouo, Commandant territorial de la Likouala.

En somme, face à tous ces défis actuels, le Général Ngoto a donc interpellé tous les cadres de la sécurité civile, à plus d’engagement et de mettre à profit leur expérience du terrain.

‎

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

‎

Créé le 2026-09-22 15:15:52

Congo - Justice : comparution de sept présumés trafiquants des peaux de panthère à Ewo

Une audience portant sur une affaire liée à la délinquance faunique est prévue le 28 septembre 2026 au Tribunal de Grande Instance d’Ewo dans le département de la Cuvette-Ouest. Sept personnes vont être devant cette juridiction pour répondre des actes qui leur sont reprochés.  

Les faits remontent au 18 mai 2026 à Ewo, où quatre individus avaient été pris en flagrant délit de détention, circulation et commercialisation de quatre peaux, un crâne et quatre dents de panthère. Suite à une dénonciation, trois autres complices avaient été, trois jours plus tard, rattrapés dans le district de Kellé. Ces derniers avaient été conduits à Ewo où ils ont rejoint leurs complices et placés à la maison d’arrêt de cette localité en attentant leur procès.  

Rappelons que les interpellations de ces individus à Ewo tout comme à Kellé avaient été effectuées par les éléments de la Région de Gendarmerie, en collaboration avec les agents de la Direction Départementale de l’Economie Forestière de la Cuvette-Ouest en poste à Ewo appuyés techniquement par le Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune Sauvage (PALF).

Il s’agirait ici d’un réseau de présumés trafiquants de produit de faune démantelé par ces services dans le Département de la Cuvette-Ouest. Ils seraient pour certains, acheteurs et revendeurs et pour d’autres, intermédiaire et transporteurs de ces produits de faunes prohibés. L’audience du 28 septembre prochain serait pour les plaidoiries et réquisitions du ministère public avant que le tribunal se prononce sur le sort de ces prévenus.

Les sept individus interpellés, sont tous poursuivis pour délits de présomption d’abattage, détention, circulation et commercialisation de quatre peaux, un crâne et quatre dents de panthère, trophées d’une espèce animale intégralement protégée par la loi. Ces présumés délinquants fauniques risquent des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende allant jusqu’à cinq (5) millions de F.CFA chacun conformément à la loi.

L’abattage d’espèces animales protégées constitue une menace majeure pour leur survie. Le commerce illégal de produits de faune conduit à l’extinction d’espèces animales sauvages à travers le monde. Au Congo en effet, l’article 27 de la loi 37-2008 du 28 novembre 2008 en matière de protection des espèces fauniques stipule : « l’importation ; l’exportation ; la détention et le transit sur le territoire national des espèces animales intégralement protégées ; ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts ; pour les besoins de la recherche scientifique ».

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville / Source : PALF

Créé le 2026-09-22 13:03:32

Kellé : le sous-préfet rappelle le protocole à l’administrateur-maire

Peu avant une cérémonie officielle particulièrement solennelle, l’administrateur-maire de la communauté urbaine de Kellé,  dans le département de la Cuvette-Ouest,  s’est rendu dans le bureau du sous-préfet et chef du district, Anatole Mouandza. Sa tenue, notamment le port de sandales, n’a pas échappé à l’attention du représentant de l’État. Le sous-préfet lui a alors rappelé la nécessité de respecter les règles protocolaires et les exigences vestimentaires.

Un rappel qui souligne l’attention portée au respect des institutions, à la dignité de la fonction et à l’image que doivent renvoyer les responsables publics lors des rendez-vous officiels.

Quelques minutes avant son intronisation, le message était donc clair : l’autorité se porte aussi dans la tenue, le comportement et le respect du protocole.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-09-21 17:36:26

Congo – 1re édition du SICOM : le prix spécial de la liberté de presse décerné au Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso

 La première édition du Salon de l’Information, de la Communication et des Médias (SICOM) a ouvert ses portes, le jeudi 17 septembre 2026 au Centre international de conférence de Kintélé, sous le très haut patronage du Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, Chef de l’Etat, sous le thème : « Témoigner, produire, former et innover : de la presse écrite à l’audiovisuelle à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle ». 

La cérémonie d’ouverture de la première édition du SICOM a été présidée par le Premier ministre, Chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, représentant personnel du Président de la République. En présence de la hôte de la localité, la Secrétaire général de la Maire de Kintélé, représentant Madame la Maire, de la Représentante Résidente de l’UNESCO en République du Congo, Fatoumata Bary Marrega, du ministre de la Communication et des Médias, Thierry Lézin Moungalla, du président du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), Médard Milandou, du président du Réseau Panafricain des Journalistes (RPJ), Adrien Wayi et du Commissaire général du SICOM, Gyldas Mayela, initiateur du Salon International de la Communication et des Médias (SICOM).

C’est devant un parterre des hommes et femmes des médias, ajouté, la jeunesse estudiantine et les universitaires ont pris d’assaut la salle de conférence du Centre international de conférence de Kintélé. Représentant personnellement le Chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso, Anatole Collinet Makosso a donné à la cérémonie, une dimension toute particulière, ce qui relève de l’importance que le sommet de l’Etat accorde au secteur de la communication et des médias.

Placée sous le thème « Témoigner, Produire, Former, Innover : de la presse écrite à l’audiovisuelle à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle », cette première édition rassemble les professionnels des médias, de la communication, du numérique, de la création et de l’innovation. Le Salon International de la Communication et des Médias se veut être, un espace de rencontres, de partage d’expériences et de réflexion sur les mutations profondes qui transforment les métiers de l’information et de la communication.

A cette cérémonie d’ouverture puis ouvrant officiellement les travaux de la première édition du SICOM, le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso a reçu, au nom du Président de la République, le Prix d’excellence de la liberté d’expression, une distinction décernée au Président de la République, Chef de l’État. Une reconnaissance qui vient à point nommé, inscrire ledit événement dans un moment symbolique de valorisation de la liberté d’expression et du rôle des médias dans la société congolaise.

Aussi, le Chef du Gouvernement, qui a représenté personnellement Président de la République, témoigne de l’attention portée par les pouvoirs publics au développement d’un environnement médiatique, adapté aux nouvelles donnes technologiques : les réseaux sociaux, les plateformes numériques et les nouveaux formats de production de contenus imposent en effet de nouvelles compétences et une adaptation constante des professionnels de la communication et des médias.

C’est l’une des grandes questions posées par ce premier SICOM. Conférences, panels, échanges et sessions de formation doivent permettre aux professionnels de mieux comprendre ces mutations et surtout de s’y adapter.

Le commissaire général du SICOM, Gyldas Mayela, a placé la formation et l’innovation au cœur de l’événement. Son message, les médias doivent évoluer avec leur époque, mais cette transformation ne doit pas conduire à abandonner les principes qui fondent le journalisme.

Le SICOM veut ainsi dresser l’état des lieux du secteur, reconnaître les acquis, mais également regarder en face les insuffisances qui freinent encore la professionnalisation des médias congolais.

Prenant la parole, le ministre de la Communication et des Médias, Thierry Moungalla a, replacé le débat dans une perspective historique.

Presse écrite, radio, télévision, puis explosion des médias numériques : le paysage médiatique congolais a profondément changé.

Mais avec cette révolution technologique arrivent également de nouveaux risques dont la désinformation, la propagation rapide des contenus non vérifiés et brouillage des frontières entre information, commentaire et opinion.

Le ministre a donc insisté sur la nécessité de concilier liberté et responsabilité.

Le Premier ministre Anatole Collinet Makosso a salué l’organisation de ce premier rendez-vous consacré aux médias.

Pour le chef du gouvernement, le SICOM ne doit pas être seulement une succession de conférences, mais il doit devenir un espace de transmission des savoirs, de dialogue entre générations et de découverte des nouveaux métiers.

Face à la montée en puissance de l’intelligence artificielle, les fondamentaux restent incontournables, vérifier, recouper, respecter la dignité des personnes et distinguer clairement les faits des commentaires.

A cette occasion, 14 journalistes ayant marqué et contribué à l’histoire de la presse congolaise ont été primés, à savoir : Bertin Ossenza, Joseph Bitala Bitemo, Jean-Claude Kakou, Marie-Jeanne Kouloumbou, Rose Toyo, François Ibovi, Bernard Makiza, Ghislain Joseph Gabio, Jean Obambi, Adrien Wayi, Bernard Makiza et Asie Dominique de Marseille. Jean-Paul Pigasse et Jean-Claude Mbongolo, créateurs des Dépêches de Brazzaville et Adiac et le fondateur du très satirique journal La Rue Meurt.

Un prix spécial de la liberté de la presse a également été décerné au président de la République, Denis Sassou-N’Guesso. Sa distinction a été réceptionnée par le premier ministre, qui a promis de le remettre en main-propre au Président de la République. 

Photos : Cellule de Communication du Pemier ministre

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Cogo-Brazzaville

Créé le 2026-09-18 15:57:15

Stade Henry Touret de Mbinda : le football a pris la fuite !

Le stade Henry Touret de Mbinda dans le Niari (sud) est aujourd’hui méconnaissable. Abandonné et livré aux intempéries, l’ancienne enceinte sportive donne davantage l’impression d’un terrain oublié que d’un stade destiné à accueillir des passionnés de football. Les gradins semblent avoir pris leur retraite, la pelouse cherche encore son identité et les installations, elles, ont visiblement décidé de jouer à cache-cache avec l’entretien.

Le stade Henry Touret de Mbinda n’est plus que l’ombre de lui-même. Aujourd’hui délabré et abandonné, il semble avoir rangé les crampons sans prévenir les amoureux du football !

Pourtant, ce stade a fait rêver plusieurs générations. Il a vibré au rythme des grandes rencontres, accueilli de nombreuses équipes et vu fouler sa pelouse des stars du football, sous les yeux de supporters venus vivre des moments inoubliables à l'époque de la COMILOG.

Hier, on venait à Mbinda pour voir du beau football. Aujourd’hui, il faudrait presque venir avec une machette, une boussole et un brin de courage pour retrouver le stade ! 

Mais derrière cette touche d’humour se cache une véritable tristesse : un patrimoine sportif ne devrait pas mourir à petit feu.

Ce stade pourrait redevenir un véritable espace de sport, de jeunesse et de rassemblement. Il est donc grand temps de lui redonner une seconde vie avant qu’il ne soit officiellement classé  monument historique de l’abandon !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-09-15 17:15:02

« DÉCOLONISONS ! » : Deve Maboungou veut faire de l'Afrique un acteur, pas un spectateur

Et si l’Afrique cessait enfin de subir pour commencer à décider ? C’est l’ambition portée par Deve Maboungou dans son nouvel ouvrage de 264 pages intitulé :  Décolonisons ! pour une intelligence économique  souveraine africaine, à paraître le 28 septembre 2026 aux éditions Le Lynx.

Préfacé par Edouard Firmin Matoko, ce livre  propose,  avec luxe et détails,  une réflexion ambitieuse sur l’avenir du continent et surtout sur sa capacité à transformer ses immenses ressources et ses talents en véritable puissance.

Pour l’auteur, le défi africain n’est pas seulement économique. Il est aussi stratégique : maîtriser l’information, développer une intelligence économique souveraine et apprendre à défendre ses propres intérêts dans un monde où la puissance se construit aussi par la connaissance.

Avec Décolonisons !, Deve Maboungou entend donc provoquer une prise de conscience : l’Afrique ne doit plus être spectatrice des décisions qui engagent son avenir. Elle doit apprendre à fixer ses propres règles.

Un ouvrage qui arrive à point nommé et qui pose une question essentielle : l’Afrique est-elle prête à reprendre le contrôle de son destin ?

Décolonisons ! pour une intelligence économique  souveraine africaine, sera présenté au public parisien par l'auteur,  le 10 octobre prochain de 14h00 à 18h00 à l'Ambassade du Congo en France.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

 

Créé le 2026-09-13 12:59:11

Congo – UPADS : à l’approche des échéances électorales de 2027 et de 2028, le Bureau politique du Parti veut se lancer dans la reconquête du pouvoir

Le Bureau politique de l’Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (UPADS) tient sa première session extraordinaire, du 11 au 12 septembre 2026 au sein de son siège national de Brazzaville. L’ouverture de ladite session a été placée sous la haute autorité du camarade Pascal Tsaty-Mabiala, président national, chef du Parti de Pascal Lissouba. Les élections législatives et locales du mois de juin 2026 et les sénatoriales de 2028, les batailles pour un nouveau positionnement sur l’échiquier politique et les stratégies pour affronter les différents aspects politiques, sociaux et économiques sont au centre des débats de cette première session extraordinaire du Parti. 

La tenue de la première session extraordinaire de l’UPADS, sous l’impulsion de son président du Conseil national et chef de l’exécutif, le camarade Pascal Tsaty-Mabiala, les membres du Bureau politiques ont cette lourde charge à mieux se préparer, afin d’affronter de façon efficace et efficiente les prochaines élections législatives fixées au mois de juin 2027, mêmement pour les sénatoriale prévues pour 2028. A cela, il est impérieux de procéder de la manière la plus responsable et militant au choix judicieux des candidats qui vont porter les couleurs du parti des trois palmiers.

Ouvrant les travaux de cette première session extraordinaire de son parti, se basant sur la situation nationale, portée par les crises sociales, économiques, financières et frontalières, Pascal Tsaty-Mabiala, président du Conseil national, chef de l’exécutif du parti, a imprimé un ton critique et analytique des travaux consacrés à plusieurs dossiers majeurs touchant à la vie de la formation politique et à l’avenir de la nation.

« Cette session intervient dans une phase de réorganisation et de consolidation des nouvelles instances issues du deuxième congrès ordinaire de l’UPADS. Le parti, qui avait déjà inscrit la préparation des élections législatives et locales de 2027 parmi ses priorités, entend désormais passer à une nouvelle étape, en définissant ses orientations et ses mécanismes de sélection des futurs candidats », a-t-il martelé.

Il faut souligner que le principal enjeu des travaux de cette session extraordinaire est l’échéance électorale future. Ainsi, les élections législatives et locales de 2027 constituent l’aspect majeur du parti. Le Bureau politique doit examiner et adopter une réflexion consacrée aux orientations générales et aux réformes à engager en perspective de ces scrutins.

Par ailleurs, à travers cette démarche, l’UPADS entend tirer les enseignements des précédentes consultations électorales et se donner les moyens de renforcer son implantation et sa représentation sur l’ensemble du territoire.

La préparation électorale ne devrait donc plus relever de décisions ponctuelles. Elle s’inscrit désormais dans une approche stratégique visant à mieux structurer le parti, renforcer son ancrage local et préparer ses militants aux prochaines batailles électorales.

Pour se faire, un projet de délibération portant création d’une commission d’investiture des candidats de l’UPADS aux élections législatives et locales de 2027 sera adopté.

La mise en place de cette commission devrait permettre d’encadrer le processus de désignation des candidats appelés à porter les couleurs du parti. Elle traduit surtout la volonté de la direction, de mieux organiser les choix internes et d’éviter les improvisations à l’approche des échéances électorales.

C’est un enjeu de taille pour une formation politique qui ambitionne de consolider sa place dans le paysage politique congolais. Le choix des candidats constituera ainsi l’un des premiers tests de cohésion et d’efficacité des nouvelles structures dirigeantes du parti.

Il n’est moins important que, les élections sénatoriales occupent également une place centrale dans ces débats. L’UPADS fait de ce fait, une projection futuriste et prévisionnelle qui figure dans les préparatifs et les réflexions du Bureau politique.

Cette projection traduit la volonté du parti d’inscrire son action dans la durée et de ne pas attendre les dernières semaines avant les scrutins pour préparer ses stratégies électorales.

Les membres du Bureau politique du parti examinent et adoptent une réflexion sur la vie de la nation. Ce point permettrait à l’UPADS de se prononcer sur les grandes questions politiques, économiques et sociales qui marquent l’actualité nationale, conformément à sa vocation de formation politique d’opposition.

A la fin des travaux de la première session extraordinaire, les membres du Bureau politique examineront et adopteront le communiqué final sanctionnant lesdits travaux. Ce document fixera ainsi les principales orientations retenues au cours de la session extraordinaire et donnera une nouvelle feuille de route aux structures du parti.

Avec cette première session extraordinaire de l’UPADS affiche des grandes ambitions notamment, celles : de réorganiser ses mécanismes internes, de préparer ses investitures et de se positionner sur l’échiquier national lors de l’électoral de 2027.

Une manière pour le legs politique du Professeur Pascal Lissouba, de transformer les échéances à venir en véritable test de sa capacité de mobilisation, d’unité et de reconquête sur le terrain politique.

La clôture de cette première session extraordinaire interviendra ce samedi 12 septembre, toujours au siège du parti à Brazzaville.

Photos : DR

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-09-12 00:46:31

Congo – Sécurité civile : 66 localités ont bénéficié de la sécurisation des examens et concours pour cette année 2026

Au total 22.452 cas d’intervention de la sécurité civile pour le déroulement des examens et concours de la session 2026. Tel est le déploiement des agents de la Sécurité civile, qui a couvert 66 localités dans 14 département de la République. Le bilan de ce dispositif sanitaire déployé pour cette opération des examens d’Etat et concours, présente, ce vendredi 11 septembre 2026 au Commandement de la Sécurité civile, sis caserne des Sapeurs-pompiers de Brazzaville. La cérémonie y relative était placée sous les auspices du Commandant de la Sécurité civile, Général de police de 1ère classe, Albert Ngoto, en présence de toute la troupe du personnel des sapeurs-pompiers. Le bilan de cette couverture sanitaire des examens d’Etat et concours, session 2026 a été présenté par le commandant en second, commandant de la mobilisation et des opérations de secours, le colonel Itoua yoyo Ambianzi Yoga.

Ce dispositif sanitaire qui a été déployé par la sécurité civile cette année scolaire 2025-2026, en ce qui concerne les examens d’Etat et concours, a connu une couverture sur 66 localités respectives, réparties dans 14 départements du pays

« En effet, derrière chaque examen d’Etat et chaque concours, il y a des milliers de candidats, mais également une exigence essentielle s’impose : garantir que toute situation d’urgence puisse recevoir une réponse rapide et adaptée. C’est tout le sens de la mission de couverture sanitaire assurée par la sécurité civile, dont nous vous présentons aujourd’hui le bilan », a expliqué le commandant en second du commandement de la sécurité civile.

« Au-delà de cette mission, les chiffres traduisent concrètement l’ampleur de l’engagement consenti : des localités couvertes ; des personnels et des moyens mobilisés ; des interventions réalisées, ainsi que les principaux symptômes et pathologies recensés », a-t-il renchéri.

Concernant la session 2026, la sécurité civile a considérablement élargi son dispositif sanitaire : 66 localités pourvues, réparties dans 14 départements sur les 15 que compte le pays ; ayant donc bénéficié d’une couverture médicale durant le déroulement des épreuves desdits examens et concours par les sapeurs-pompiers.

Le dispositif n’a pas concerné uniquement les zones disposant de structures de sécurité civile. Il a également été étendu aux localités où cette institution n’est pas implantée.

« Sur les 66 localités couvertes, 12 disposent d’un service de sécurité civile, contre 54 localités dépourvues de structures de sécurité civile. Une extension qui traduit la volonté de l’institution de rapprocher les secours des populations et, particulièrement, des candidats aux différents examens et concours », a fait remarquer l’orateur.

Ainsi, le bilan total de la prise en charge est de 22.452 interventions réalisées pendant les épreuves écrites et pratiques des examens et concours pour l’année 2026.

Pour l’enseignement général, 16.619 prises en charge ont été enregistrées, dont 37 évacuations sanitaires, alors que dans l’enseignement technique, la sécurité civile a recensé 5.833 prises en charge, parmi lesquelles 10 évacuations sanitaires.

« Ces chiffres témoignent de l’ampleur du dispositif déployé sur le terrain pour répondre aux éventuels problèmes de santé rencontrés par les candidats, les encadreurs et autres acteurs mobilisés pendant les épreuves », a-t-il signifié.

Sur 8.121 cas enregistrés, Brazzaville est placée en première position des départements les plus sollicités par le dispositif sanitaire. Suivi de la Likouala, avec 2.400 cas signalés.

Au plan pathologique, les interventions ont été principalement motivées par des céphalées et des douleurs abdominales, qui constituent les principaux motifs de prise en charge recensés durant cette période.

« Cependant, au-delà des chiffres, ce bilan met en évidence la capacité de la sécurité civile à accompagner les pouvoirs publics lors des grandes opérations nationales. Les résultats enregistrés confortent ainsi la volonté de la sécurité civile de poursuivre son appui aux ministères en charge de l’enseignement dans l’organisation et la sécurisation sanitaire des prochains examens et concours.

L’objectif affiché est désormais de consolider les acquis et d’améliorer davantage la couverture sanitaire lors des prochaines sessions, notamment dans les zones les plus éloignées des structures permanentes de secours », a souhaité le commandant en second du Commandement de la sécurité civile.

Ainsi, depuis 2019, un réel constat s’impose : la couverture sanitaire des examens d’Etat et concours a atteint, au fil des années, une dimension qui exige une mobilisation humaine, matérielle et logistique considérable. Sa réalisation a reposé largement sur l’adhésion et l’accompagnement personnel conséquent des ministres en charge des enseignements général et technique, auxquels le Commandement de la sécurité civile tient à exprimer une nouvelle fois sa reconnaissance.

 En tenant compte de cette situation, le défi est donc tracé, afin de consolider l’existant, combler les insuffisances et poursuivre l’extension progressive de la couverture sanitaire, afin de mieux répondre aux exigences des prochaines échéances et de garantir une prise en charge toujours plus large et efficace sur l’ensemble des zones concernées.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-09-11 22:23:57

Congo – Presse : la première édition du SICOM se tiendra à Brazzaville pour célébrer l’histoire des médias congolais et penser leur avenir

La première édition de l’Information, de la Communication et des Médias (SICOM) sera organisée, du 17 au 19 septembre 2026 au Centre international de conférence de Kintélé. C’est au cours d’un point de presse organisé le 8 septembre dernier à l’hôtel Pefaco-Maya-Maya de Brazzaville par son Commissaire général, Gildas Mayela, conseiller du Premier ministre, en présence des organisateurs et différents acteurs associés à cette initiative et des anciennes figures emblématiques de la presse congolaise. Avec pour message central : « Témoigner de notre histoire, produire notre propre récit, former les talents de demain et innover pour construire les médias du Congo ». Sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, Président de la République du Congo, chef de l’Etat, qui, à cette occasion se verra décerner le Prix spécial de la liberté de la presse. 

Placée sous la thématique « Témoigner, produire, former et innover : de la presse écrite à l’audiovisuel à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle », cette première édition entend réunir trois jours durant, les professionnels des médias, les institutions, les universitaires, les écoles de formation, les entreprises et les nouvelles générations de professionnels.

En effet, la 1ère édition du Salon International de la Communication et des Médias (SICOM) est ancré dans l’histoire des médias congolais. Le Congo possède une longue histoire médiatique, construite à travers la presse écrite, la radio, la télévision et aujourd’hui les médias numériques.

C’est ainsi que, la création de la Semaine Africaine en 1952 constitue l’un des repères majeurs de cette histoire. Au fil des décennies, de nombreux journaux, radios, chaînes de télévision et professionnels ont contribué à construire le paysage médiatique national.

En conséquence, le SICOM souhaite donc de créer un espace permettant de préserver cette mémoire, de rendre hommage à celles et ceux qui ont marqué l’histoire des médias et de transmettre leur expérience aux générations nouvelles et futures.

Le Congo a atteint de nos jours les 25 ans de liberté de l’information et de la communication : l’édition 2026 du SICOM s’inscrit également dans le cadre de la célébration des 25 ans de la loi n°21-2001 relative à la liberté de l’information et de la communication.

Ainsi, ce quart (1/4) de siècle constitue une occasion de revisiter l’évolution du secteur médiatique congolais, d’en mesurer les acquis et de réfléchir aux adaptations nécessaires face aux transformations actuelles.

Le Salon de l’Information, de la Communication des Médias entend ouvrir le débat sur les nouvelles réalités auxquelles sont confrontés les médias, à savoir : le développement des médias en ligne ; les réseaux sociaux ; l’intelligence artificielle ; la désinformation ; la protection des données ; les droits d’auteurs et les nouveaux modèles économiques.

Le SICOM va s’articuler autour de quatre (4) grandes orientations, qui constitueront des panels de cette rencontre : ’’Témoigner ; ’’Produire ; ’’Former’’ et ‘’’Innover’’.

- Témoigner, pour préserver et valoriser la mémoire des médias congolais.

- Produire, pour encourager une production médiatique et audiovisuelle congolaise capable de raconter le pays par lui-même.

- Former, pour valoriser la transmission des savoir-faire entre professionnels expérimentés, experts et nouvelles générations.

- Innover, pour accompagner les transformations liées au numérique et à l’intelligence artificielle.

Durent les 3 jours de rencontres, de transmission et de réflexion, le SICOM va proposer un programme qui s’articulera autour de divers formats : conférences ; tables rondes ; masterclasses ; ateliers pratiques ; exposition ; forum des métiers ; rencontres professionnelles ; hommages et distinctions.

Les 17, 18 et 19 septembre 2026, le Centre international de conférences de Kintélé réunira, à travers le SICOM, les acteurs de la corporation des médias congolais.

Le Commissaire général du SICOM, Gildas Mayela a réitéré son vœu de voir nombreux toute la crème médiatique congolaise. « A travers cette première édition, l’organisation souhaite contribuer à renforcer les échanges entre les différents acteurs, favoriser la transmission des compétences, encourager les partenariats et participer à la structuration d’un écosystème congolais professionnel, moderne et compétitif », a-t-il affirmé.

« À l'heure de la transformation numérique, de l'essor des nouveaux médias et de l'intelligence artificielle, nos métiers connaissent de profondes mutations auxquelles nous devons collectivement nous préparer. Nous avons donc voulu créer un espace de rencontre, de réflexion, de formation et d'innovation, réunissant journalistes, communicants, professionnels de l'audiovisuel, acteurs du numérique, étudiants et partenaires. Cette première édition revêt également une dimension particulière, puisqu'elle s'inscrit dans le cadre du 25e anniversaire de la loi relative à la liberté d'information et de la communication, la loi numéro 08-2001 du 12 novembre 2001, qui avait dépénalisé la profession. Vous le savez, grâce à cette loi, aucun journaliste ne pouvait se retrouver derrière les barreaux. Après moult échanges avec des professionnels, avec le réseau panafricain des journalistes que dirige Adrien Wayi, ensuite après enquêtes, nous avons décidé aussi, en toute responsabilité, de décerner le prix spécial de la liberté de la presse au président de la République du Congo. Ça peut vous surprendre, mais avec moi, nous allons t'écrire pour ce jour. Pourquoi le Président de la République mérite-t-il le Prix spécial de la liberté de la presse ? Parce que la liberté de la presse se mesure aux lois qui la garantissent, aux moyens qui permettent aux journalistes d'exercer leur métier et aux conditions dans lesquelles ils travaillent. Il n'y a pas de compétences pour ce sujet. Au Congo, une date est à retenir, comme je l'ai dit tout à l'heure, le 12 novembre 2001, avec la propagation de la loi n°21-2001 relative à la liberté d'information et de la communication », a rappelé avec conviction, Monsieur Gildas Mayela.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-09-11 18:14:18

  • Début
  • Précédent
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • Suivant
  • Fin
Copyright © 2026 Les Echos du Congo Brazzaville - Tous droits réservés .