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Le Président de la République, chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso a procédé, ce 8 août 2026 à l’inauguration d’une structure hospitalière de premier plan, un hôpital de référence à Ollombo dans le département de la Nkeni-Alima (Nord du pays). Cet hôpital de référence, qui porte le nom d’une personnalité historique, d’un tribun, d’un patriarche de la contrée (Ibara Mbembé), permettra d'améliorer considérablement l’accès aux soins des habitants de cette zone qui, auparavant devaient parcourir de longues distances pour aller se faire soigner afin d’avoir accès à des soins spécialisés. La cérémonie d’inauguration de l’hôpital de référence Ibara Mbembé s’est déroulée en présence des autorités politico-administratives, civiles et sanitaires, ainsi que des populations de la localité et d’ailleurs.

En effet, dans la mise en œuvre de son projet de société, ’’Accélérer la marcher vers le développement’’, le chef de l’Etat accorde une place prépondérante au secteur de la santé. C’est dans cette optique que, afin de doter la République des infrastructures sanitaires fiables et aux standards internationaux, le Président de la République ne ménage aucun effort pour l’amélioration des structures de bases pour le bien-être des populations, surtout en milieu rurale, notamment dans l’arrière-pays.
Ollombo, situé quasiment au carrefour de plusieurs contrées, sera désormais un centre névralgique dans le domaine hospitalier de la zone. La nouvelle infrastructure sanitaire vient renforcer l’offre de soins et traduit la volonté des pouvoirs publics de rapprocher les services de santé des populations.

Cet établissement hospitalier, dans la catégorisation d’hôpital de référence constitue de facto une nouvelle étape dans le développement des infrastructures sanitaires de notre pays. Sa mise en service va contribuer de façon significative et positive, à l’amélioration d’une prise en charge automatique des patients, notamment ceux qui étaient jusque-là contraints de parcourir de longues distances pour accéder à des soins spécialisés.
À travers l’hôpital de référence Ibara Mbembe, Ollombo dispose désormais d’un équipement sanitaire appelé à jouer un rôle central dans la couverture médicale de la Nkeni-Alima. Cette infrastructure devrait également participer au désengorgement d’autres structures hospitalières et favoriser une meilleure continuité des soins au bénéfice des habitants de cette partie du pays.
Au-delà de l’ouvrage lui-même, cette inauguration constitue un signal fort en faveur de la modernisation du secteur de la santé. Elle ouvre de nouvelles perspectives pour les populations locales, qui aspirent à bénéficier de soins accessibles, de qualité et dispensés dans des conditions adaptées aux exigences actuelles.

Il faut noter que l’ouverture officielle de l’hôpital de référence Ibara Mbembe d’ollombo par le Président de la République, constitue une nouvelle étape dans son développement socio-sanitaire. Les populations du nouveau département de la Nkeni-Alima retiennent que cette réalisation représente un espoir concret de voir l’accès aux soins se renforcer durablement et la qualité de la prise en charge médicale s’améliorer de façon largement positive.
À travers cet hôpital de référence Ibara Mbembe d’Ollombo, le district sanitaire dispose désormais d’un équipement de santé appelé à jouer un rôle central dans la couverture médicale de la Nkeni-Alima. Cette infrastructure devrait également participer au désengorgement d’autres structures hospitalières et favoriser une meilleure continuité des soins au bénéfice des habitants de cette partie du pays.

En outre, l’inauguration de cet hôpital de référence constitue un signal fort en faveur de la modernisation du secteur de la santé. Elle ouvre de nouvelles perspectives pour les populations locales, qui aspirent à bénéficier de soins accessibles, de qualité et dispensés dans des conditions adaptées aux exigences actuelles.

Dans la réalisation de cette œuvre médicale, on doit noter l’implication de l’entreprise pétrolière Perenco, qui a joué un rôle essentiel dans l’installation et l’équipement de l’hôpital Ibara Mbembé. Ce qui souligne l’importance accordée au renforcement du système de santé et à l’amélioration des conditions de vie des Congolais.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-08 22:09:16
Le Congo sort le grand jeu pour faire revenir les compétences ! Du 8 au 16 août, Brazzaville accueille une vingtaine de Congolais de la diaspora dans le cadre du programme « La République du Congo, terre d’opportunités pour tous ! », initié par le Ministère des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger.
Promesse faite, promesse tenue : après la concertation organisée à Paris, le ministre Constant-Serge Bounda passe désormais aux travaux pratiques. Objectif : montrer aux compatriotes de l’étranger que le Congo ne se résume pas seulement aux souvenirs de vacances, aux retrouvailles familiales, aux défilés de la Sape et au fameux « on va voir ça au pays » !
Pendant leur séjour, les membres de la délégation de la diaspora congolaise de France visiteront plusieurs sites stratégiques et rencontreront autorités, institutions et opérateurs privés afin d’identifier des opportunités d’investissement, d’entrepreneuriat, de coopération et de transfert de compétences.
Santé, recherche médicale, intelligence artificielle, numérique, agriculture, agro-industrie, culture, industries créatives : les secteurs ciblés sont nombreux. L’idée est simple : transformer les compétences et l’expérience de la diaspora en projets concrets pour le développement du Congo.

La délégation prendra également part aux festivités du 15 août, avant une cérémonie de clôture destinée à faire le bilan et surtout à accoucher d’une feuille de route.
En clair, Brazzaville lance un message à ses compatriotes de l’extérieur : « Vous êtes partis, certes mais vos compétences, elles, peuvent rentrer ! »
Pour le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, le développement du Congo est l’affaire de tous. Qu’ils vivent au pays ou à l’étranger, les Congolais sont appelés à mettre leurs compétences, leurs idées, leur expérience et leurs ressources au service de la construction nationale.
Une seule nation, une même ambition : chacun sa pierre, tous ensemble pour bâtir le Congo.
Reste maintenant à transformer les belles rencontres en investissements sonnants et trébuchants, car entre les discours et les réalisations, il faut bien que quelqu’un fasse traverser le pont !
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-08 08:15:56
La Haute Autorité de Lutte contre la Corruption (HALC), en partenariat avec le Parlement congolais a organisé, la 7 août 2026 à l'hémicycle de l'Assemblée nationale de Brazzaville la Journée parlementaire sur le thème : "Enjeux de la lutte contre la corruption". La cérémonie a été présidée par le Deuxième Secrétaire de l'Assemblée, l'honorable Pascal Leyinda, en présence de la Deuxième Secrétaire du Bureau du Sénat, la vénérable Elisabeth Mapaha, des parlementaires et des cadres de la HALC.

A cette occasion, Madame Stéphanie Gibaud, Conférencière, Auteure, spécialiste en Formation, Relation Publiques et Communication a fait un exposé relatif au sujet.
Cette Journée parlementaire était marquée par une conférence animée par Madame Stéphanie Gibaud, experte internationale engagée contre la fraude fiscale et la corruption. Dans son exposé devant les parlementaires des deux Chambres, l’experte manifeste une volonté assurée pour la protection des lanceurs d’alerte afin d’infliger des sanctions appropriées des auteurs de corruption et réinstaurer l’éthique dans cette bataille au centre de ce combat qui gangrène à travers le monde.
Soulignons que cette rencontre constitue un cadre privilégié de réflexion et d'échanges sur un enjeu majeur de gouvernance, de transparence et d'intégrité dans la gestion des affaires publiques.

En effet, Madame Stéphanie Gibaud, experte internationale reconnue pour son engagement dans la lutte contre la corruption, a partagé son expérience, son expertise sur cette problématique d'intérêt mondial.
Ouvrant ladite conférence-débat, le président de la séance, l'honorable Pascal Leyinda, en sa qualité de Deuxième Secrétaire du Bureau de l'Assemblé a dévoilé l’objet de la rencontre.

« La Haute Autorité de Lutte contre la Corruption nous a fait l'honneur de nous intégrer dans ce programme de sensibilisation sur la question délicate de la corruption. En invitant Madame Stéphanie Gibaud, experte internationale en la matière, à nous partager son expérience à travers un bref séminaire. C'est donc avec un réel plaisir qu'au nom de l'honorable Président de l'Assemblée nationale, l'honorable Isidore Mvouba, que je souhaite la bienvenue au Parlement, à la délégation de la Haute Autorité de lutte contre la corruption, ainsi qu'à notre conférencière, Madame Stéphanie Gibaud », a-t-il déclaré.
Il a par ailleurs exprimé les sincères remerciements à Monsieur le Président de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption, Monsieur Emmanuel Ollita Ondongo, pour l'attention qu'il ne cesse d'apporter aux parlementaires, dans son action, dont les résultats fondent l'espoir de tout le peuple congolais.
En effet, « notre pays fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille. Je voudrais ainsi rassurer la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption que le relais sera fait tant à l'emploi des parlementaires, qu'à celui du gouvernement, j'ai cité les populations de notre pays », a tenu à rappelé l’honorable Pascal Leyinda.

A travers ce séminaire sur la sensibilisation des parlementaires face aux ’’enjeux de la lutte contre la corruption’’, l'experte prône une protection des lanceurs d’alerte, notamment dans les entreprises et l’administrations publiques pour une dissuasion réelle contre la corruption. « Je suis reconnue être la première lanceuse d'alerte en France sous la loi Wasermann (loi n° 2022-401 du 21 mars 2022, qui vise à améliorer la protection des lanceurs d'alerte en France) et la loi Sapin. Elle transpose la directive européenne de 2019 et élargit la définition du lanceur d'alerte, assouplit les conditions de signalement et renforce l'interdiction de toutes formes de représailles, donc je suis la première à avoir le statut de lanceuse d'alerte en France, et je suis en même temps ce qu'on appelle collaborateur du service public, puisqu'avec les dénonciations et le lancement d'alerte que j'ai effectué il y a 20 ans, précisément en 2007-2008, j'ai collaboré avec des fonctionnaires d'État français », a signifié Madame Stéphanie Gibaud, première lanceuse d'alerte de France.
« La corruption, c'est un mot qui fait très peur. Donc il faut promouvoir des actions citoyennes, des actions positives. Être pour l'éthique, être pour de bonnes pratiques, être pour les lanceurs d'alerte, être pour la transparence et débattre de ces sujets au quotidien, impliquer les gens. A mon avis, ce qui est important, c'est l'éducation. On doit sensibiliser les enfants dès la plus jeune classe, dès la plus jeune enfance. Et si on travaille sur les enfants, qui vont forcément grandir et être les adultes de demain, donc on prépare une nouvelle société avec un nouvel état d'esprit. Ce qui est primordial, c'est cette culture de l'éthique. Cette culture de l'éthique et la culture de la transparence, nous en avons parlé pendant quatre jours avec les personnes que j'ai pu voir à la HALC. Comment est-ce qu'on explique que les pays scandinaves soient les plus transparents. Les pays scandinaves, c'est là où il y a moins de corruption, moins de vols à main armée, là où il y a le moins de ce qu'on appelle la délinquance en col blanc. En fait, tout est question de culture. En tout cas, il y a une culture. Et que cette culture, elle va à chacun de son niveau, chacun avec son pays, chacun avec ses moyens, chacun avec sa volonté, sa bonne volonté, peut permettre des choses. Donc moi, les enfants, c'est quelque chose qui me sensibilise beaucoup. Donc, chacun à son niveau, dans l'entreprise, doit être responsabilisé. Chacun doit être formé », a-t-elle expliqué avec force détails.
Il sied de signaler que, c'est la vénérable Elisabeth Mapaha, la Deuxième Secrétaire du Sénat qui, au nom du président de cette Chambre haute, a clôs les travaux du séminaire sur la sensibilisation des parlementaires congolais à la lutte contre la corruption.

A noté que Madame Stéphanie Gibaud, après avoir échangé avec les parlementaires, s’est rendue au siège de la HALC où elle s’est prêtée aux question de la locale et internationale. Au cours de laquelle elle a expliqué l’objectif premier de sa venue à Brazzaville, en République du Congo. « J'ai tout d'abord participé à une action de formation de quatre jours avec les agents et cadres de la Haute Autorité de la Lutte contre la Corruption, qui s'est terminée hier jeudi 6 août 2026, à l'initiative de son président, Monsieur Ollita Ondongo. C'est une première visite pour moi à Brazzaville et je suis vraiment particulièrement heureuse du contenu des échanges que nous avons eus lors de ces quatre journées de formation », a révélé Madame Gibaud, appréciant du reste, la qualité des échanges et la pertinence des thèmes abordés, surtout, l’assiduité des cadres de la HALC.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-07 23:43:05
Il est des retours qui dépassent le simple cadre d'une visite officielle. À Mossendjo, dans le département du Niari (sud), l'arrivée du ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l'étranger, Constant-Serge Bounda, a pris des allures de retrouvailles familiales. Accueilli dans une ambiance chaleureuse, empreinte de fraternité et de fierté, le fils de Mossendjo est venu renouer avec sa terre natale et partager un moment privilégié avec les populations.






Créé le 2026-08-07 12:21:35
Autrefois discrets, les tatouages s'affichent aujourd'hui avec une assurance qui ferait rougir un panneau publicitaire. Chez de nombreuses jeunes Congolaises et Africaines, ils sont devenus un véritable phénomène de mode, transformant parfois le corps en une galerie d'art à ciel ouvert.

Créé le 2026-08-07 12:08:51
À Djéno et Loango dans le département du Kouilou, le premier à pointer le bout de son nez n'est pas le soleil, mais le pêcheur. Pendant que les coqs hésitent encore à chanter, les pirogues filent déjà sur les vagues. Ici, la mer est un bureau sans murs, où le courage est le premier outil de travail.

Créé le 2026-08-07 12:01:26
Il existe au Congo-Brazzaville un endroit où toutes les catégories sociales se retrouvent sans invitation, sans distinction et sans climatisation : les files d'attente des administrations et des banques. Là-bas, le premier arrivé devient parfois le dernier servi, tandis que le dernier arrivé tente discrètement de devenir le premier. Une discipline qui mériterait presque sa place aux Jeux africains !
Chaque jour, des dizaines de citoyens s'entassent dans des halls d'accueil où l'espace semble avoir pris des vacances. Les épaules se croisent, les pieds se marchent dessus et chacun espère secrètement que la file avancera avant que le soleil ne change de position.
Le plus préoccupant reste la situation des personnes les plus vulnérables. Femmes enceintes, personnes âgées ou à mobilité réduite attendent souvent dans les mêmes conditions que tout le monde, alors qu'un accueil prioritaire devrait être une évidence et non un privilège exceptionnel.
Une administration moderne ne se mesure pas seulement à ses bâtiments ou à ses ordinateurs, mais aussi à l'attention qu'elle porte à ceux qui ont le plus besoin de considération.
Pourtant, les solutions existent et ne demandent pas des miracles. Des sièges confortables, un système de tickets numérotés, des espaces d'attente mieux aménagés, une meilleure organisation des flux et une priorité clairement affichée pour les personnes vulnérables transformeraient rapidement ces lieux de patience en espaces de service dignes de ce nom.
Il faut reconnaître que de nombreux agents accomplissent leur mission avec professionnalisme malgré des conditions parfois difficiles. C'est justement pour valoriser leur travail qu'il devient indispensable d'améliorer l'environnement dans lequel ils accueillent le public.
Au fond, un citoyen bien accueilli est déjà à moitié satisfait, même lorsque son dossier demande encore quelques signatures. Après tout, faire la queue ne devrait jamais donner l'impression de participer à un concours de résistance. Le confort n'est pas un luxe, c'est une marque de respect.
Et si le Congo-Brazzaville décidait de transformer ses files d'attente en files d'excellence ? Ce serait sans doute la seule queue où tout le monde accepterait volontiers de patienter.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-08-06 08:28:15
À la kermesse de Poto-Poto dans le 3e arrondissement de Brazzaville, la fête a changé de fumée et de propriétaire. Dans la nuit dernière, les forces de l'ordre ont réalisé une saisie qui ferait tousser plus d'un amateur : 139 chichas ont été retirées de la circulation.
Certains tenanciers, manifestement convaincus qu'un bon plat se déguste mieux avec un nuage parfumé, avaient discrètement ajouté des narguilés à leur menu. Malheureusement pour eux, les policiers n'étaient pas venus commander une boisson, mais vérifier le respect de la loi.

Car, depuis 2022, un arrêté interministériel est pourtant sans équivoque : l'importation, la fabrication, la distribution, la détention, la vente et même la consommation de la chicha, ainsi que des cigarettes aromatisées, sont interdites sur toute l'étendue du territoire congolais. Autrement dit, la chicha est devenue persona non grata.
Bars, restaurants, hôtels, boîtes de nuit et autres lieux de divertissement à Brazzaville sont régulièrement visités par les forces de l'ordre, qui rappellent à coups de contrôles, de saisies et d'incinérations que la fumée ne doit pas faire écran à la loi.
Cette fois-ci, les 139 pensionnaires du "club des nuages parfumés" n'auront même pas eu droit à un dernier souffle. Leur soirée s'est terminée bien plus vite que prévu, direction les scellés de la police, avant leur ultime rendez-vous avec les flammes.
À Poto-Poto, la morale de l'histoire est simple : certains voulaient faire monter la fumée, c'est finalement la température qui est montée lorsque les policiers sont arrivés. Une chose est sûre, cette nuit-là, ce ne sont pas les chichas qui ont fait le plus de bruit, mais les sirènes !
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-08-06 08:10:01
Pour la deuxième fois consécutive, le Président de la République du Congo, Son Excellence Denis Sassou-N’Guesso a procédé, le 5 août 2026 à Bambou-Mingali, département de Djoué-Léfini au lancement officielle de la 2e édition de la GFAC (Grande Foire Agricole du Congo). Cette grande trouvaille, qui devient désormais annuelle des agriculteurs, éleveurs, pêcheurs des producteurs qui œuvrent dans le domaine du travail de la terre et de la production halieutique rassemble plus de 650 exposants qui présentent les produits exclusivement du terroir.

Situé à Bambou-Mingali, dans le nouveau département du Djoué-Léfini, la localité est à près de 60 kilomètres de Brazzaville sur la route nationale numéro 2, le parc des expositions a accueilli la 2e édition de la Grande Foire Agricole du Congo, sous la haute autorité du chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso dans une thématique évocatrice : « Nourrir la Nation et Honorer la Patrie ».
Désormais, ayant une périodicité annuelle, la GFAC, sous l’impulsion du ministre de l’Agriculture et de l’Elevage, Paul Valentin Ngobo, cet événement devient un véritable rendez-vous économique des masses rurales. Deux semaines durant, la foire va réunir des producteurs agropastoraux venus des 15 département d de notre pays, le Congo. Occasion donnée également aux différents acteurs de l’agro-industrie, pour la transformation des produits locaux et des investisseurs, qui pourront mettre en œuvre cette transformation.

Réaffirmant l’objectif pour son peuple d’une autosuffisance alimentaire, Denis Sassou-N’Guesso a rappelé que le Congo doit accélérer les efforts afin de produire davantage pour une réduction significative de sa dépendance alimentaire, basée dans l’importation des produits de consommation.
« Un peuple qui ne produit pas ce qu’il consomme n’est pas un peuple libre », rappelant ce défi lancé dès les années quatre-vingt, devenu un leitmotiv.

L’exposition des produits de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et autres, témoignent de la grande diversité de notre potentiel national.
Le Président de la République estime que notre pays dispose des ressources nécessaires pour nourrir sa population puis développer la commercialisation desdits produits avec le voisinage.

Certes, le Congo pourra continuer à importer, mais devra être dans la capacité de vendre outre-frontière. « Les terres que nous avons, le soleil que nous avons, l’eau, les forêts, notre peuple va produire la nourriture », a insisté le Président.
Cette édition ambitionne de consolider la dynamique engagée lors de la première session tenue en février de cette même année. L’objectif premier demeure, à savoir : la stimulation de la production locale, la réduction de la dépendance du pays vis-à-vis des importations d’intrants et de denrées alimentaires de base et la valorisation du potentiel de notre monde rural. Pour le ministre en charge de l’Agriculture et de l’Elevage, cette Foire est une traduction concrète de l’ambition du Président Denis Sassou-N’Guesso. La représentativité nationale est totale avec les 15 départements, représentés par les producteurs, éleveurs, pêcheurs, agriculteurs, transformateurs agricoles et partenaires et/ou chercheurs.

Le grand souci de cette Foire est de voir favoriser la transformation locale de nos produits et le management d’un entrepreneuriat jeune pour leur prise en charge assurée et assumée.
Photos : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-06 01:29:31
Le Ministère de la Santé et de la Population de la République du Congo, en partenariat avec le Bureau OMS pays a organisé, le 4 août 2026 à Brazzaville un atelier national de validation des algorithmes diagnostiques et thérapeutiques des troubles mentaux, neurologiques et liés à l’usage des substances psychoactives. L’ouverture dudit atelier a été dirigé par le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de la Population, en présence du Représentant Résident du Bureau pays de l’Organisation Mondiale de la Santé, le docteur Vincent Dossou Sodjinou, du Coordonnateur de l’UCPP, des directeurs centraux et du directeur du Programme national de santé mentale.
En effet, considéré comme un véritable enjeu de santé publique, la santé mentale constitue une priorité du gouvernement de la République et de ses partenaires techniques et financiers. C'est dans cette perspective qu’il a été initié, un atelier de validation d'un manuel destiné au renforcement des capacités des acteurs du secteur de la santé, avec pour objectif doter les prestataires à l'identification, au dépistage et à la prise en charge des troubles mentaux neurologiques et liés à l'usage de substances à partir d'outils standardisés. Cette initiative est portée par le Ministère de la Santé et de la Population, avec l'appui technique de l'Organisation Mondiale de la Santé à travers le programme d'action MHGAP.
Lancé par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) depuis 2018, le programme d'action intitulé « Combler les lacunes en santé mentale MHGAP », a inclus les principaux objectifs pour le renforcement de l'engagement des gouvernements, des organisations internationales et des autres acteurs à augmenter les ressources financières et humaines allouées aux soins de service mentaux, d'atteindre une couverture de soins avec des interventions clés dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires. Sur la base de ces objectifs, le guide d'intervention MHGAP pour la prise en charge intégrée des troubles mentaux neurologiques et liés à l'abus de substances psychoactives dans les structures de soins non spécialisés a été développé en 2010, puis révisé et republié en 2015. Le manuel et les réformes structurelles envisagées s'inscrivent dans une approche de soins de santé mentale intégrée.
En conséquence, les objectifs visés sont clairs, l'intégration des soins de santé mentale dans le paquet de services des structures sanitaires de première ligne afin de rapprocher l'offre de soins des populations, le renforcement des capacités des professionnels de santé pour le diagnostic et la prise en charge des troubles mentaux courants, ainsi que la réduction de l'isolement des personnes vivant avec des troubles mentaux en vue d'une prise en charge historique et communautaire.
Ainsi, le manuel d'algorithmes diagnostiques et thérapeutiques de prise en charge des troubles mentaux soumis à cette session de validation sera un outil technique clé pour délivrer des soins de qualité aux personnes souffrant d'affections mentales afin d'atteindre l'objectif de la couverture sanitaire universelle. Ce manuel sera aussi un outil important au service de la mise en œuvre du plan stratégie nationale pour la santé mentale.
Adapté aux contextes épidémiologiques, socio-culturels et aux défis spécifiques du Congo, ce manuel constitue un référentiel technique opérationnel. Ces outils permettront d'améliorer la détection précoce des troubles mentaux et neurologiques, de standardiser les protocoles de prise en charge, de renforcer les capacités des agents de santé non spécialistes et de réduire les inégalités entre zones urbaines et rurales en République du Congo. Avec l'appui technique et financier de l'OMS, la République du Congo se dote ainsi d'un outil stratégique visant à intensifier et à structurer son dispositif de lutte contre les troubles mentaux.
Selon le représentant du ministre en charge de la Santé et de la Population, « la République du Congo est confrontée à des défis majeurs dans ce domaine, notamment l’insuffisance des ressources humaines spécialisées, ainsi que la concentration des services dans les grandes villes (Brazzaville et Pointe-Noire) et l’absence d’outils standardisés pour guider la prise en charge dans les structures de base. Ces difficultés entraînent une errance des patients, un retard de diagnostic et une inégalité d’accès aux soins », a-t-il fait remarquer.

Le Représentant de l’OMS au Congo, Dr. Vincent Dossou Sodjinou, a qualifié la réunion de très capital et d’une importante nécessité. « L’atelier qui nous réunit ce jour est d’une importance capitale pour la République du Congo et l’OMS dans la mesure où il s’aligne à l’un des objectifs stratégiques du cadre pour renforcer la mise du Plan d’action mondial pour la santé mentale 2013-2030 dans la Région africaine, approuvé par les Etats-membres, lors de la 72e Réunion du Comité régional pour l’Afrique, en juillet 2022. Cet objectif vise, en effet, à : « accroître la couverture de services mentaux, neurologiques et liés à l’usage de substances psychoactives de qualité, et élargir l’accès à ces services en insistant sur le renforcement des services au niveau primaire et communautaire », a-t-il dit.
« Il est indispensable de faire en sorte que les personnes en situation de trouble mental contribuent également, et le plus longtemps possible, à la vie de la société, avec des possibilités de bonne santé à tous les stades de la vie, en facilitant l’accès à une couverture sanitaire universelle et à de systèmes de santé et sociaux intégrés, centrés sur la personne.
C’est dans ce sens, que l’OMS ainsi que les partenaires techniques et financiers consentent des efforts importants pour renforcer, en lien avec le plan d’action mondiale pour la santé mentale 2010-2030 dans la région africaine, les systèmes de santé afin qu’ils assurent les soins et services de santé mentale indispensables pour parvenir à la couverture sanitaire universelle. De nombreuses interventions prioritaires fondées sur des données factuelles sont proposées et les ressources nécessaires pour les assurer, pour garantir que les modalités adaptées de prestation des services sont disponibles », a réaffirmé Vincent Dossou Sodjinou.
« Je réaffirme, ici, la disponibilité de l’OMS au Congo et de ses partenaires à contribuer, à vos côtés, à l’atteinte de l’objectif de développement durable 3 qui vise, je cite : « Permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être à tout âge », a-t-il conclu, remerciant l’ensemble des participant à l’atelier.
Photo : DR
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-05 23:48:36
Le président du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs(MAEP), Monsieur Alain Akouala Atipault a été reçu, le 3 août 2026 à Brazzaville par Son Excellence Monsieur Hopelong Uushona Ipinge, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Namibie en République du Congo. Un grand honneur pour le congolais de visiter cette éminence de la diplomatie africaine.

Cette rencontre, empreinte de courtoisie s’inscrit dans le cadre du raffermissement de la coopération Sud-sud et de la consolidation du panafricanisme, valeur prônée par le Président de la République du Congo, chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso. Aussi, des échanges entre responsables politique congolais et diplomatique, autour des questions de la gouvernance, de développement et de coopération bilatérale entre les deux pays frères.
Les échanges entre les personnalités des deux pays amis et frères ont servi à consolider et à raffermir les bonnes relations qui existent entre le Congo et la Namibie. A l’issue de la visite, Monsieur Alain Akouala Atipault a consigné ses impressions dans le livre d’or de l’Ambassade. Il s’est dit très satisfait de l’accueil et des échanges abordés lors de la rencontre.
A noter que, le Congo, alors, République populaire du Congo, toujours sous le leadership éclairé de Son Excellence Denis Sassou-N’Guesso, a participé activement et efficacement à l’accession de la Namibie à la souveraineté internationale.
La Namibie accéda à l’indépendance le 21 mars 1990, mettant ainsi fin à la tutelle de l’Afrique du Sud et au dernier grand processus de décolonisation du Continent africain.

Ancienne colonie allemande, de 1884 à 1915, puis administrée par l’Afrique du Sud, la Namibie a usé de la lutte armée menée par le mouvement Swapo, qui devient un puissant parti politique et son leader Sam Nujoma. Après les Accords de paix signés en 1988, ouvrant la voie à la transition, Sam Nujoma devient le père de l’indépendance et premier président du pays.
La Swapo et le PCT qui, déjà à l’époque avaient tissé des bons rapports demeurent des alliés incontestables et grands défenseurs de la coopération agissante et du panafricanisme.
Le congolais Denis Sassou-N’Guesso et son homologue, la namibienne Netumbo Nandi-Ndaitwah entretiennent de relations très étroites. L’actuelle Présidente de la Namibie, qui a pris ses fonctions le 21 mars 2025 est la première femme à diriger ce pays.
Alain Akouala Atipault, en sa qualité de président du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) a été créé en 2003 par le Comité des chefs d’Etat et de gouvernement chargé de la mise en œuvre du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) comme instrument d’autoévaluation de la performance des Etats membres en matière de gouvernance.

Signalons que le MAEP est un accord volontaire conclu par les Etats africains pour évaluer et réviser systématiquement la gouvernance au niveau des chefs d’Etat afin de promouvoir la stabilité politique, l’intégration économique accélérée sur le plan sous-régional et continental, la croissance économique.
Ainsi, les performances et les progrès sont mesurés dans quatre domaines thématiques : la démocratie et la gouvernance politique ; la gouvernance et la gestion économique ; la gouvernance d’entreprise et le développement socio-économique.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-04 16:32:30
Et si la meilleure réforme administrative au Congo-Brazzaville commençait par l'assiette ? Le politologue et universitaire Constant Ebara Pea propose d'instituer une pause déjeuner de deux heures dans la fonction publique congolaise afin d'en finir avec les repas improvisés dans les bureaux administratifs.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-04 06:49:39
Le ministre de l'intérieur et de la décentralisation, Jean Olessongo Ondaye, a assisté en ce lundi 3 août à la cérémonie de levée de couleurs organisée à l'occasion de son premier jour de travail dans les locaux du ministère éponyme, après rénovation. C'était en présence notamment du préfet du département de Brazzaville, du député-maire de la ville de Brazzaville et du commandement des forces de sécurité intérieure.

Dans la sociologie du milieu professionnel, Le vocable ‘’un esprit saint dans un corps saint’’ se complète par un environnement saint, parce qu’un cadre de travail confortable, c’est pas du luxe. C’est un gage de performance, car quand on est bien là où on travaille, le cerveau et le corps arrêtent de "survivre" et ils peuvent enfin "créer".

Cette constance a toujours habité le président Denis Sassou N’Guesso, Chef suprême des Armées, qui au cours des différents réveillons d’Armes, a toujours insisté sur l’amélioration des conditions de vie et de travail pour la Force publique congolaise, afin de renforcer la qualité du service public.

Actant les prescrits du Chef suprême des Armées, le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation a été entièrement rénové, afin d’offrir au ministre ainsi qu’à ses collaborateurs qui y travaillent, un cadre idéal pour la productivité et la concentration, avec une assise qui garantisse santé physique et mentale, facteurs essentiels à la créativité et la motivation, pour une qualité de travail optimum.

En somme, une bonne assise Physique qui induit un confort Psychologique, lequel influence l’aspect Organisationnel du travail.
À sa prise de fonction, le 24 avril 2026, le ministre Jean Olessongo Ondaye affirmait son engagement total et rappelait son attachement à son sacerdoce de soldat, soulignant de fait l’importance de rester debout jusqu’au bout de l’effort.
« Je demande que tous mes collaborateurs suivent mon rythme, puisque le Président a évoqué un principe clair, l’accélération de la marche vers le développent », intimait-il avec la force du commandement, celle qui « à mon commandement », met les Hommes en ordres, pour l’exécution des missions qui leur sont confiées et pour lesquelles tous, hiérarchie comprise, s’investissent avec un sens aigu du devoir au service de la Nation.

Le ministre Jean Olessongo Ondaye avait appelé ses équipes à une transformation profonde de l’administration, fondée sur la rigueur, la discipline et l’efficacité, insistant sur la responsabilité de chaque agent dans l’exécution des missions régaliennes, avec un accent sur le professionnalisme, la rapidité et le respect des usagers.

Pour le ministre, un environnement modernisé doit conduire à une administration plus performante et plus proche des citoyens.
Désormais installé dans son nouveau cadre de travail, il va de soi que les conditions sont réunis pour « l’accélération de la marche », en ce qui est de son ministère.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-03 18:22:02
Avant la deuxième édition des « Lumières du Congo », une voix influente du paysage audiovisuel congolais s'élève avec force. Celle de Brice Landry Decaux, producteur de l'émission emblématique La Matinale sur Zina TV, qui plaide pour une cérémonie encore plus inclusive, où toutes les activités socioprofessionnelles, sans exception, trouveraient leur place sous les projecteurs.
Pour lui, le talent ne porte ni uniforme, ni cravate obligatoire. Il peut se cacher derrière un enseignant passionné, un agriculteur visionnaire, un artisan inspiré, un entrepreneur audacieux, un médecin dévoué, un artiste créatif, un sportif de haut niveau ou un acteur associatif engagé. En clair, les Lumières du Congo doivent éclairer tout le monde.

Brice Landry Decaux lance également un appel vibrant aux entreprises, partenaires et mécènes afin qu'ils adhèrent massivement à cette initiative. Car célébrer l'excellence n'est pas une dépense, c'est un investissement dans l'image et l'avenir d'un pays qui regorge de talents.
Plus qu'une simple remise de trophées, Les Lumières du Congo ambitionnent de devenir une plateforme durable de reconnaissance, de valorisation et de mise en réseau des Congolais qui font rayonner leur pays, qu'ils vivent sur le continent ou dans la diaspora.
Dans un monde où les mauvaises nouvelles voyagent souvent plus vite que les bonnes, cette initiative rappelle une évidence : les héros du quotidien méritent eux aussi leurs applaudissements. Et si le Congo brillait davantage en mettant en lumière celles et ceux qui le construisent chaque jour ?
Avec des soutiens solides et une ouverture à tous les secteurs d'activité, cette deuxième édition pourrait bien confirmer que la plus belle richesse du Congo n'est pas seulement sous son sol, mais surtout dans ses femmes et ses hommes.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-03 13:08:10
Il y a des magazines que l'on feuillette et d'autres que l'on déguste. Mayomb', le bimestriel d'information socio-écologique dirigé par Audrey Pethas-Boukakat, appartient sans conteste à la deuxième catégorie. Son numéro 2 est désormais disponible dans les kiosques, avec une ambition assumée : faire découvrir un Congo authentique, audacieux et passionnant.

Au menu, le lecteur est servi comme à un banquet. Un dossier de fond consacré à la certification de la forêt congolaise, enrichi d'une interview exclusive de la ministre Rosalie Matondo, éclaire les enjeux d'une gestion durable du patrimoine forestier. Les pages rendent également hommage aux figures historiques Patrice Lumumba, Joseph Okito et Maurice Mpolo, tout en proposant des récits captivants, des faits insolites, des dessins pleins d'esprit, sans oublier l'incroyable histoire de la Congolaise qui maquille le président français Emmanuel Macron.
Et parce qu'un bon magazine sait aussi faire sourire, Mayomb' nous entraîne dans des chroniques savoureuses comme Le général de Gaulle chez le nganga, explore les coulisses de Kiki et Nathalie : amour, gloire et beauté et dévoile tout ce qu'il faut savoir sur les Bangala. Un cocktail où se mêlent culture, histoire, humour et identité.
À Paris, nombreux sont ceux qui savent situer le Congo-Brazzaville sur une carte. Mais combien connaissent réellement les richesses humaines, culturelles, écologiques et historiques de l'ancienne capitale de la France libre ?
C'est précisément le pari de Mayomb' : bâtir un pont solide entre la France et le Congo, raconter le Bassin du Congo autrement et révéler les immenses potentialités d'un territoire souvent résumé à quelques clichés.
Avec ce deuxième numéro, Mayomb' confirme qu'il ne vend pas seulement du papier, mais une véritable invitation au voyage. Une lecture qui fait travailler les méninges, chatouille les zygomatiques et rappelle qu'avant de protéger une forêt, il faut déjà apprendre à la connaître. Et ça, même les arbres semblent applaudir.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-03 12:02:44
Quand l'été s'installe, certains comptent les jours à Suresnes, on préfère compter les pas de danse ! Ce samedi, la Guinguette africaine a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses en offrant au public une soirée haute en couleurs, en saveurs et en rythmes grâce à la prestation remarquable de Kaly Djatou.

Dès les premières notes, les chaises ont perdu leur utilité et les pieds ont décidé de prendre leur indépendance. Familles, amis et amoureux des sonorités africaines ont répondu présents, refusant de laisser l'ennui gagner le moindre centimètre de terrain en cette période estivale.

Sous le regard visiblement satisfait de son promoteur, Célestin Steward Sounda, la Guinguette africaine confirme qu'elle est devenue bien plus qu'un simple rendez-vous festif.

Elle est désormais un véritable carrefour de rencontres, où la gastronomie africaine rivalise avec la musique pour conquérir les cœurs et les papilles !

À force d'enchaîner les soirées réussies, la réputation de cette initiative dépasse désormais les frontières de Suresnes. On y vient pour écouter de la bonne musique, savourer des spécialités africaines et repartir avec quelques calories de bonheur en plus, celles-là ne figurent sur aucune balance !


Une chose est certaine : à la Guinguette africaine de Suresnes, l'été ne se raconte pas il se danse depuis 15 ans, tous les samedis et dimanches de 15 heures à 23 heures jusqu'au 29 août prochain.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-03 10:08:28
À Mouana-Nto, dans le premier arrondissement de Nkayi, le premier samedi du mois n'a pas été consacré au repos, mais à l'action. À l'occasion de la Journée nationale d'assainissement du 1er août, instituée par le gouvernement et sous le regard admirateur de l'administrateur-maire, Marcel Kibouanga, habitants, associations et membres du Comité de Gestion et de Développement Communautaire (CGDC) ont uni leurs forces pour offrir un nouveau visage à leur quartier.


Créé le 2026-08-03 08:14:30
En mission à Singapour, le ministre de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso a visité le siège de Surbana Jurong, référence mondiale en ingénierie, en urbanisme et en développement des infrastructures. Cette immersion a permis à la délégation congolaise de découvrir le savoir-faire singapourien dans la conception de zones économiques spéciales, de plateformes logistiques et de grands projets structurants.

Le ministre s'est également rendu à Fusionopolis, au cœur du district d'innovation de one-north, où il a échangé avec des acteurs de l'écosystème technologique.

L'expérience singapourienne, fondée sur une synergie entre universités, centres de recherche, start-up et entreprises innovantes, constitue une source d'inspiration pour le Congo.

À l'issue de cette visite, Denis Christel Sassou Nguesso a souligné que les enseignements tirés de cette mission pourront alimenter la réflexion nationale sur le développement des zones économiques spéciales, des pôles d'innovation et des infrastructures stratégiques, dans l'objectif d'accélérer la diversification et la transformation de l'économie congolaise.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-08-02 21:21:15
Les retraités congolais rangent momentanément les chaises. Initialement prévu le 3 août, le sit-in est reporté afin de laisser une chance aux pourparlers engagés à Brazzaville avec les décideurs, selon un communiqué dont une copie est parvenue à notre rédaction.

Un geste de patience, mais pas de renoncement, si les discussions n'accouchent pas de solutions, les retraités pourraient bien ressortir leurs banderoles, siflets et casseroles avec encore plus de détermination.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-08-01 07:27:17
Trouver un logement à Brazzaville ressemble de plus en plus à un recrutement pour une grande entreprise. Les propriétaires ne se contentent plus d'un simple « je vais payer ». Désormais, ils veulent des garanties, des preuves de solvabilité et, surtout, des revenus jugés réguliers. Dans cette nouvelle réalité, certains profils sont particulièrement recherchés : les salariés des entreprises privées solides, les employés de banques, des sociétés pétrolières ou encore des organisations internationales. Pour eux, les portes des maisons s'ouvrent plus facilement. À l'inverse, de nombreux agents municipaux et certains personnels de l'Université Marien Ngouabi se retrouvent confrontés à une méfiance grandissante. Les retards de paiement de salaires ou les difficultés financières que connaissent certains secteurs ont poussé les bailleurs à revoir leurs critères de sélection.
Créé le 2026-07-31 15:32:07