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Le bitumage de la route reliant Ndendé (Gabon) à Ngongo (Congo-Brazzaville a officiellement commencé, marquant une étape décisive dans la dynamique d’intégration sous-régionale et de développement économique, a constaté un journaliste du grand média en ligne Les Echos du Congo-Brazzaville.
Longue de 48 kilomètres, cette infrastructure stratégique dépasse le simple cadre d’un chantier routier. Elle incarne une vision : celle d’un Gabon connecté, ouvert et résolument tourné vers la facilitation des échanges avec le Congo-Brazzaville.

En améliorant la circulation des biens et des personnes, cette route contribuera à fluidifier le commerce transfrontalier, stimuler les activités économiques locales et renforcer la coopération entre les deux pays.
Ce projet structurant est financé par la Banque africaine de développement, partenaire clé des grands projets d’infrastructures sur le continent. Son engagement témoigne de la confiance placée dans le potentiel économique de cette zone stratégique.

Les travaux sont exécutés par l’entreprise chinoise Sinohydro, reconnue pour son expertise dans la réalisation d’ouvrages d’envergure. Leur intervention garantit un chantier mené selon des standards techniques élevés, avec l’ambition de livrer une route moderne, durable et sécurisée.
Pour les populations de Ndendé et de Ngongo, ce bitumage représente un véritable souffle d’espoir. Il signifie moins d’isolement en saison des pluies, des coûts de transport réduits, un accès facilité aux marchés, aux services sociaux de base et aux opportunités économiques.

Au-delà de l’aspect technique, la route Ndendé–Ngongo devient un symbole fort : celui d’un territoire qui se transforme, d’une intégration régionale qui se concrétise et d’un avenir économique qui se construit sur des bases solides.
Le développement passe par les routes. Et aujourd’hui, c’est tout un pan du sud gabonais qui avance vers le progrès.
Envoyé spécial : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-28 13:00:50
Au Congo-Brazzaville, la politique ne se joue pas uniquement dans les discours, les programmes et les meetings. Elle s’exprime aussi dans l’allure, la posture et le raffinement. Terre emblématique de la Sape — la Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes — le pays fait de la rigueur vestimentaire un véritable art de vivre, une identité culturelle assumée et admirée bien au-delà de ses frontières. Dans ce contexte, voir le candidat de la majorité présidentielle Denis Sassou-N’Guesso apparaître en ce début de campagne électorale à Pointe-Noire chaussé de souliers en cuir croco, finement marqués de ses initiales (DSN), n’est pas un simple détail esthétique. C’est un message. Un symbole. Une affirmation de stature.

L’élégance comme langage politique
Au Congo-Brazzaville, la Sape n’est pas qu’une coquetterie : elle est discipline, exigence, respect de soi et des autres. Elle traduit une vision du monde où l’apparence devient prolongement de la personnalité. Lors des grands événements nationaux, la tenue n’est jamais anodine ; elle est un signe de considération envers le public, un marqueur de crédibilité.

En arborant des chaussures en croco personnalisées, le Président de la République sortant, envoie un signal clair : celui de la maîtrise, du détail soigné, du leadership assumé. Dans une nation où l’élégance est élevée au rang d’institution culturelle, la prestance devient un argument de campagne à part entière.
La Sape, patrimoine vivant et fierté nationale
De Brazzaville à Pointe-Noire, la culture vestimentaire congolaise fascine. Elle incarne la créativité, la dignité et l’affirmation de soi. Dans les rues comme dans les palais officiels, la tenue raconte une histoire : celle d’un peuple fier, debout, conscient de son image.

Ainsi, lorsque la sape entre dans l’arène politique, elle ne détourne pas le débat ; elle l’enrichit d’une dimension culturelle profondément ancrée. Elle rappelle que le leadership, au Congo, se conjugue aussi avec élégance.
Au-delà du style, une signature

Les initiales gravées sur le cuir (DSN) ne sont pas seulement un effet de style. Elles traduisent la personnalisation du pouvoir, la marque d’une expérience et d’une continuité. Dans un pays où chaque détail compte, cette signature visuelle devient un repère.
Au Congo-Brazzaville, la sape ne se contente plus d’habiller les corps : elle accompagne les ambitions, sublime les symboles et participe à la narration politique. Car ici, plus qu’ailleurs, l’élégance est une force, et le style, un langage universel.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-02-28 12:30:33
Brazzaville abritera du 2 au 18 mars 2026, la 4e édition de son Marché de l’Artisanat. Une édition, la 4e du genre, aura pour thème : « L’Artisanat, moteur de l’économie circulaire et de l’inclusion des jeunes ». C’est l’esplanade de l’ANA (Agence Nationale de l’Artisanat) qui accueillera les différents exposants qui y viendront, pour exposer leurs divers produits et productions artistiques, cosmétiques, culinaires et autres.
L'organisation de cette quatrième édition du Marché de Brazzaville par la Direction Générale de l'Agence Nationale de l'Artisanat (ANA), s'inscrit strictement dans la volonté de moderniser le secteur, tout en répondant aux enjeux environnementaux et sociaux de 2026.

Pour ce qui est de la thématique choisie pour cette édition : L'économie circulaire consiste, à donner une seconde vie aux matières.
Ainsi, dans le contexte de l'artisanat, l'économie circulaire ne se limite pas au recyclage. Elle repose sur trois piliers que les artisans mettront en avant lors de ce marché, le 4e du genre. Il s’agit de l’écoconception, qui vise à créer des objets (meubles, vêtements, bijoux) pensés pour durer et être facilement réparables ; le recyclage, qui sert à transformer des "déchets" ou des matériaux récupérés (pneus, métaux, chutes de tissus, plastiques) en produits de plus haute valeur et la gestion des ressources, qui permet à utiliser des teintures naturelles ou des processus de fabrication économes en eau et en énergie.

Par ailleurs, l'Inclusion des Jeunes, constitue un véritable levier de renouvellement, de réinvention ou d’innover simplement. La directrice générale de l’ANA, Madame Mireille Opa en fait son cheval de bataille et espère profondément que cette inclusion juvénile s’adaptera dans les différentes sphères de l’artisanat congolais et connaîtra une apogée significative et remarquable. Ceci, sous la vision et l’impulsion de Madame Lydia Jacqueline Mikolo, ministre des PME et de l’Artisanat.

Cependant, Le secteur de l'artisanat est souvent perçu comme traditionnel. En misant sur l'inclusion des jeunes, l'ANA poursuit plusieurs objectifs à savoir : la lutte contre le chômage, afin d’offrir des débouchés concrets dans des métiers manuels valorisants ; le transfert de compétences pour permettre aux maîtres artisans de transmettre leur savoir-faire ancestral aux nouvelles générations ; l'innovation numérique, fera que les jeunes artisans intègrent souvent des outils modernes (design assisté par ordinateur, marketing sur les réseaux sociaux) pour promouvoir leurs créations circulaires.
En définitive, en ce qui concerne les bénéfices attendus pour le secteur de l’artisanat, ce genre d'événement permet : primo, changer l'image de l'artisanat ; secundo, montrer que c'est un secteur d'avenir, écologique et innovant et tertio, créer un réseau, afin de favoriser les rencontres entre jeunes créateurs, investisseurs et clients sensibles à la cause environnementale.

Il est plus que nécessaire de structurer le marché : encourager les artisans à s'organiser en coopératives ou en petites entreprises formelles.
A noter due, cette démarche s'aligne souvent avec les objectifs nationaux de développement (comme le PND 2022-2026 au Congo ou dans d'autres pays d'Afrique centrale/ouest) qui visent à diversifier l'économie par les PME (Petites et Moyennes Entreprises) locales.
Photos: DR
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-28 11:24:37
Le Congo se transforme, et cette métamorphose porte la signature d’un homme : Denis Sassou-N’Guesso. Sous son leadership, le pays a franchi une étape historique, en consolidant l’unité physique et sociale de tous les Congolais.
Des routes modernes sillonnent désormais le territoire, reliant le nord au sud, l’est à l’ouest, tandis que de majestueux ponts viennent surmonter les obstacles naturels qui jadis freinaient la mobilité et le commerce. Ces infrastructures ne sont pas seulement des œuvres d’ingénierie : elles incarnent la volonté d’unifier le Congo, de rapprocher ses populations et de stimuler le développement économique.
Grâce à ces réalisations, les échanges commerciaux s’intensifient, les villages autrefois isolés trouvent un accès facilité aux services essentiels, et les Congolais, tous ensemble, ressentent plus que jamais le sentiment d’appartenir à une nation unie et dynamique.
Il est indéniable que l’histoire retiendra ces efforts comme une étape majeure dans le cheminement du Congo vers la modernité.
Denis Sassou-N’Guesso a fait plus que bâtir des routes et des ponts : il a construit un pont vers l’unité et le progrès du pays. Le peuple congolais lui en sera éternellement reconnaissant.
Brice Itoua Membre du comité central du PCT
Créé le 2026-02-27 10:52:29
Le Centre de Santé Intégré (CSI) maman Mboualé a reçu des dons en kits médicaux et en infrastructures, le 26 février 2026 dans l’enceinte du centre, situé au quartier 68 dans la 5e circonscription Talangaï à Brazzaville. Cette donation est l’œuvre de Madame le Conseiller spécial du Président de la République, Claudia Ikia Sassou-N’Guesso, députée élue. La cérémonie de remise de ce don a eu lieu en présence du directeur départemental, du médecin-chef du district sanitaire de Talangaï, des sages-femmes et tout le personnel du CSI. Ce don, composé des médicaments, du mobilier de bureau, d’d’une table d’accouchement et de la réhabilitation de son bloc, de la climatisation puis de l’aménagement de la salle d’attente voire, des bacs à ordures. Cette opération à caractère social et humanitaire, s'inscrit généralement dans une volonté manifeste d'améliorer l'offre des soins pour les populations les plus vulnérables.
Dans son mot de circonstance et de bienvenue, le chef du CSI maman Mboualé, Octave Guy-Noël Elenga a souhaité une cordiale bienvenue à Madame la députée.

« La cérémonie qui nous réunit aujourd’hui constitue une étape capitale dans l’amélioration de l’offre des soins au CSI maman Mboualé. Il s’agit de la remise officielle d’un important lot de médicaments, du don de matériel technique, table d’accouchement, appareils à tension, des boites de petite chirurgie et autres. Du mobilier de bureau, chaises de la salle d’attente pour les malades. Construction d’un espace qui abrite actuellement les unités de la vaccination, de la consultation prénatale et l’entrepôt de la chaine de froid du CSI », a-t-il déclaré.

Le chef du centre a également poursuivi l’énumération de ce que constitue le don de Mme Claudia Ikia Sassou-N’Guesso sur l'équipement de plusieurs salles en splits et ventilateurs, au renforcement de l’éclairage dans les salles d'hospitalisation et de consultation, la création de deux box d’accouchement afin de garantir l’intimité de l’accouchement, également, le rafraichissement de la peinture des murs et des bâtiments.
Monsieur Octave Guy-Noël Elenga, très satisfait et enthousiasmé, a ainsi remercié la donatrice, « qui n’est pas à sa première action, mais, n’est pas et ne sera pas, non plus, la dernière », a-t-il conclu

« J'ai l'habitude de m'occuper des populations d'ici, mais il y a certaines circonstances qui permettent à réaliser certaines choses. Vous voyez, là, bientôt, nous allons rentrer en campagne. Et pendant ces périodes, quelques fois, les opérateurs économiques veulent aider pour la campagne en faisant des donations. Avec ces aides qui viennent de partout par rapport à la campagne, il fallait peut-être aider les populations dans ce sens, leur construire tout cet espace. Parce qu'il y a un moment où les populations m'avaient demandé, en disant que nous, dans notre centre de santé intégré, quand il pleut, les femmes et les enfants sont sous la pluie. Et parce qu'ils n'ont pas un espace où ils peuvent s'asseoir, pour pouvoir être à l'abri des intempéries, de la pluie, du soleil, même, avec les enfants. « À un moment donné, un élu saisit une occasion, une opportunité pour dire, là, on peut les aider dans ce sens. Et comme je dis, au lieu de faire des t-shirts, de tout ça, des casquettes, non, je pense que ça, c'est plus important pour eux et c'est un besoin », a détaillé Madame la députée.

Outre cette action philanthropique et d'humanisme de donation effectuée au CSI maman Mboualé, Madame le Conseiller spécial du Chef de l’Etat, Claudia Ikia Sassou-N’Guesso a organisé un entretien avec les leaders d’opinion, les tiktokeurs, les mamans commerçantes, la population du quartier 68 ans la cinquième circonscription de Talangaï. Lors de cette rencontre citoyenne, la députée a exhorté les jeunes à plus de responsabilité et de conscience patriotique. Elle a déploré l’attitude des concitoyens, qui détruisent et volent les infrastructures d’électricité.

Aussi, a-t-elle stigmatisé le comportement des riverains des grandes artères, qui, de façon insouciante déversent les ordures ménagères sur la place publique. Concernant les marchandes du marché reconstruit grâce à l’appui et au soutien des grands travaux, ont repris la vente sur l’étalage à même le sol. Madame Claudia a encore attiré leur attention sur l’aspect hygiénique et de l’assainissement.

Claudia Ikia Sassou-N’Guesso a appelé toutes les populations de sa circonscription, a insisté sur les uns et les autres, à plus de patriotisme et au civisme engageant.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-27 09:50:17
Entre traité philosophique, discours anthropologique et essai scientifique, ‘’Environnement et Paix – Denis Sassou N’Guesso artisan de la stabilité écologique et du bien-être humain dans le monde’’, le nouveaux livre de Michel Innocent Peya ratisse large en ramenant au goût du jour l’âme même du Combat écologique du Président Denis Sassou N’Guesso. Relevant les fondements d’une cause dont la noblesse dépasse la dimension matérielle pour s’inscrire dans le supra-sensoriel, Michel Innocent Peya décode l’essence d’un combat que s’enracine sur la dualité Homme et Nature, facteur de paix, car étant la base même du maintien de la vie et de la pérennité de l’existence, partant de toute vie créée.
Paru aux Éditions Tropiques Littéraires à Paris (Décembre 2025) cet ouvrage de l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya ne se lit pas, mais se susurre comme du nectar tant au fil des 293 pages, la thématique et son développement, informent, renseignent et enseignent sur ce que en Denis Sassou N’Guesso, le combat écologique englobe plusieurs dimensions pour une réelle adéquation entre l’Homme et son milieu. En somme l’Homme Intégral, acteur et facteur de paix, sans laquelle, rien de durable ne peux être entrepris.

L’auteur relève qu’ « alors que le dérèglement climatique continue d’affecter les ressources naturelles mondiales, nous assistons très probablement à une augmentation des conflits armés pour l’accès à ces ressources, à des catastrophes et à des migrations massives en provenance des zones fortement touchées.

Dans le cadre de son apostolat, Denis Sassou N’Guesso affirme qu’en abordant les conflits armés passés et en travaillant sérieusement vers l’unité, les communautés nationales ou les peuples du monde peuvent collaborer à la protection efficace des ressources naturelles et à la mise en œuvre de pratiques durables, renforçant ainsi la sécurité collective et la paix environnementale et sociale dans le monde.»

Aussi, dans le chapitre introductif intitulé ‘’Denis Sassou N’Guesso, environnement et paix : plus qu’un mandat, une mission pour le Congo’’, Michel Innocent Peya rappelle que le Président Denis Sassou N’Guesso a une mission pour le Congo, l’Afrique et le monde. Cette mission consiste à transmettre aux générations actuelles et futures, sa longue et riche expérience acquise au fils des années grâce à ses multiples rencontres et échanges, avec ses anciens homologues, ces icones de la politique.

Par-delà la relation de causalité qui dégage une imbrication harmonieuse des différentes espèces qui peuplent la Naure, l’ouvrage se penche sur le lien entre la santé globale de notre planète et la manière dont elle peut contribuer ou entraver notre capacité collective à promouvoir et à maintenir la paix juste, véritable et durable dans le monde. Comme pour dire que « la nature et la qualité de notre rapport au monde sont largement tributaires de la perception que nous avons de nous-mêmes dans nos relations avec autrui.»
Cela dégage dans toute sa plénitude, le militantisme de Denis Sassou N’Guesso pour la construction de la paix dans un monde en guerre écologique.

Aussi, pour Denis Sassou N’Guesso, faire la paix avec la Nature dans l’optique du salut de la planète est une tâche déterminante du 21ème siècle pour les États.
Climat, sécurité et paix sont de fait les trois piliers du combat écologique mondial défendu le président congolais.

Pour Denis Sassou N’Guesso, écrit Michel Innocent Peya, il n’y a pas de choix à faire entre le combat pour la stabilité du climat et le combat contre l’insécurité et pour la paix. Le livre est salué par la critique, ainsi que les lecteurs, les acteurs et autres militants de la cause environnementale.
Cliquez sur la photo pour lire la vidéo.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-26 23:19:38
La succession d’António Guterres actuel secrétaire général de l’ONU entre dans sa phase décisive en 2026. Son second mandat s’achève le 31 décembre 2026 et le processus a été formellement lancé par une lettre conjointe des présidents de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité fin novembre 2025, avec des principes de transparence et d’inclusivité. Des candidatures sont désormais invitées, accompagnées d’une vision et de déclarations de financement. Des dialogues ouverts avec les États membres sont annoncés afin d’éclairer le choix final, qui sera recommandé par le Conseil de sécurité puis entériné par l’Assemblée générale.
Macky Sall candidat !
L’ancien président sénégalais Macky Sall a officiellement annoncé sa candidature au poste de secrétaire général des Nations unies, mais il fait face à des défis importants. Deux handicaps institutionnels majeurs pourraient entraver ses chances : la rotation géographique qui favorise l'Amérique du Sud et la volonté des instances onusiennes d'élire une femme à ce poste.
L'ONU a pour coutume de faire une rotation géographique pour le poste de secrétaire général, et l'Amérique du Sud est la région la plus susceptible de voir l'un de ses ressortissants occuper ce poste. L'Afrique a connu deux secrétaires généraux, dont le dernier, le Ghanéen Koffi Annan, à la tête de l'organisation de 1997 à 2006. Par ailleurs, les instances onusiennes affichent explicitement une volonté d'élire une femme secrétaire général. Jamais, dans son histoire, l'ONU n'a connu de femme secrétaire général et souhaite y mettre un terme. Une campagne officielle nommée « Madame SG » a été lancée par l’Organisation « GWL Voices » (Global women leaders) composée d’anciennes diplomates.
La candidature de Macky Sall ne fait pas l'unanimité au sein du gouvernement sénégalais, qui lui reproche sa répression durant son mandat et la supposée dette cachée. Il devra donc surmonter ces obstacles pour espérer occuper le poste de secrétaire général de l'ONU.
Une rotation informelle qui favorise l’Amérique latine
La coutume onusienne de rotation géographique place l’Amérique latine en situation favorable, sans règle écrite mais avec un usage persistant. Cette région n’a plus dirigé l’Organisation depuis le Péruvien Javier Pérez de Cuéllar, secrétaire général de 1982 à 1991. À l’inverse, l’Afrique a déjà compté deux titulaires au poste, de Boutros Boutros-Ghali à Kofi Annan, ce qui nourrit l’idée d’un tour latino-américain pour 2027, malgré le caractère non contraignant de la pratique.
Un élan mondial pour une première femme à la tête de l’ONU
La perspective d’une femme secrétaire générale est désormais portée explicitement par l’Organisation et par la société civile. La lettre d’ouverture du processus “encourage fortement” la présentation de candidates, tandis que des campagnes comme “Madam Secretary General” (GWL Voices) et WomanSG mobilisent diplomates, expertes et citoyens. Au Sommet de l’avenir de 2024, l’exigence d’égalité de genre a été réaffirmée comme fil conducteur des réformes. Cet alignement politique crée une dynamique inédite pour 2026.
Des candidatures déjà sur la table
Plusieurs candidatures se sont précisées depuis fin 2025. L’Argentine a officiellement présenté Rafael Mariano Grossi, actuel directeur général de l’AIEA, avec vision et dossiers publiés par l’ONU. Le 2 février 2026, le Chili, le Brésil et le Mexique ont conjointement déposé la candidature de Michelle Bachelet, ex présidente du Chili et ancienne haut commissaire aux droits de l’homme. Le Costa Rica a, de son côté, avancé Rebeca Grynspan, secrétaire générale de la CNUCED. Cet éventail renforce l’hypothèse d’un profil latino américain, possiblement féminin.
Un processus plus transparent et balisé
Des garde fous de transparence, introduits en 2015 et actualisés en 2025, encadrent la sélection. Des lettres conjointes des présidents de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité maintiennent une liste publique des candidats et exigent des déclarations de financement. Il est indiqué que des dialogues interactifs seront organisés à l’Assemblée la semaine du 20 avril 2026 et que le Conseil entamera ses délibérations d’ici fin juillet 2026, avant une recommandation “en temps utile”.
Des équilibres politiques déterminants
Le choix final sera conditionné par l’équilibre au Conseil de sécurité, où une recommandation doit émerger sans veto des membres permanents. L’Assemblée générale procèdera ensuite à la nomination conformément à l’article 97 de la Charte. Dans ce cadre, des profils capables de fédérer, dotés d’indépendance et de crédibilité multilatérale, seront privilégiés, tandis que la capacité à travailler avec toutes les puissances comptera autant que l’origine régionale.
Des marges étroites pour une option africaine masculine
Une candidature africaine masculine apparaîtrait, à ce stade, moins alignée avec les signaux dominants: attente d’une rotation vers l’Amérique latine et incitation forte à présenter des femmes. Des spéculations ont visé d’anciens dirigeants, dont l’ex président sénégalais Macky Sall, mais son nom n’apparaît pas dans la liste officielle des candidatures reçues à ce jour. S’imposer face à des profils latino américains déjà engagés exigerait des ralliements régionaux et un consensus des membres permanents rarement obtenu sans concessions.
Un calendrier à suivre de près en 2026
Le tempo de la course est désormais posé. Des dialogues publics à l’Assemblée sont prévus la semaine du 20 avril 2026, à la suite d’une invitation de la présidente de séance. Un délai indicatif au 1er avril a été fixé par cette dernière pour favoriser une campagne lisible, même s’il n’est pas juridiquement contraignant pour le Conseil. Des échanges internes au Conseil de sécurité devraient commencer d’ici fin juillet, afin de permettre une nomination avant le 31 décembre 2026.
Des enjeux de fond pour la crédibilité onusienne
La prochaine titulaire ou le prochain titulaire devra répondre à des attentes claires: relancer une diplomatie de résultats, restaurer la confiance dans le multilatéralisme et porter l’égalité de genre au cœur des politiques onusiennes. Une voix légitime sur le climat, la paix, le numérique et le financement du développement sera requise.
Dans un monde fragmenté, une autorité capable de parler à toutes les parties tout en défendant le droit international sera recherchée, au delà des appartenances politiques et régionales.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-26 19:21:25
Le Programme National de Lutte contre Sida (PNLS) a organisé, le 25 février 2026 à son nouveau siège de Brazzaville, la journée Portes ouvertes sur VIH-Sida et les IST (Infection Sexuellement Transmissible). Une journée qui marque une étape importante dans l’histoire ce cette institution médicale. La cérémonie, qui a été patronnée par la directrice du Programme, la Docteure Rose Céline Mapapa Miakassissa, en présence du Conseiller au Programme et au Projet, Coordonnateur de l'unité de coordination du programme et au projet, le docteur François Lingama, de la Représentante du PNUD au Congo, du docteur Pierre Mpélé, premier directeur du programme de lutte contre le Sida, des cadres du ministère de tutelle et du personnel du PNLS rassemblé.
Prenant la parole, la directrice du PNLS, la docteur Rose Céline Mapapa Miakassissa a exprimé sa joie et son bonheur d’accueillir en ce lieu, toutes ses illustres personnalités et le grand public, venu à l’occasion des festivités de la journée porte ouverte. Remerciant le docteur Pierre Mpélé, premier directeur du Programme.

« Après près de 39 ans passés dans l'enceinte du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville, la direction du programme ouvre une nouvelle page, en s'installant au cœur du quartier de Poto-Poto. Je voudrais d'ailleurs remercier le directeur général du CHU, qui nous a hébergé pendant toutes ces années », a-t-elle remercié, rappelant cet état de fait.
« Ce placement est un soin stratégique fort qui traduit la volonté du gouvernement, à travers le Ministère de la Santé et de la Population, de moderniser et de renforcer la riposte nationale contre le VIH-Sida et les infections sexuellement transmissibles. Il témoigne également de l'engagement constant de nos partenaires techniques et financiers, notamment le Programme des Nations Unies pour le Développement, le CRS et le Fonds mondial, qui est notre partenaire essentiel, dont l'appui a permis d'améliorer notre cadre opérationnel. Au-delà de l'aspect institutionnel, cette localisation a une volonté fondamentale communautaire », a signifié Madame la directrice.

« En nous installant ici, auprès des populations, nous affirmons notre volonté de rapprocher les services de prévention, de dépistage, de la prise en charge et de ceux qui en ont le plus besoin, à savoir : les jeunes, les femmes, les populations vulnérables et toutes les communautés confrontées aux vulnérabilités sociales et sanitaires. La réponse nationale contre le VIH a enregistré des avancées notables. L'accès au traitement s'est amélioré et je voudrais lancer un appel pour dire que l'accès au traitement antirétroviral est gratuit et l'accès au bilan biologique est gratuit et ce grâce à un décret qu'un homme a pris pour la gratuité de ses soins », a martelé Madame Mapapa Miakassissa.
Contrairement aux avancées, les défis demeurent. Les nouvelles infections persistent, la stigmatisation et la discrimination freinent encore l'accès aux services, les inégalités sociales continuent d'exposer certaines catégories de la population à un risque. C'est pourquoi, cette action doit évoluer, elle doit être plus proche, plus inclusive, plus participative.

La docteure, directrice du PNLS suppose que « cette journée portes ouvertes n'est pas seulement une cérémonie officielle, elle est un espace de dialogue, un espace de transparence, un espace d'engagement partagé. Nous voulons que cette maison qui est la direction du PNLS soit celle de la communauté, un lieu d'écoute, un lieu d'accompagnement et un lieu des solutions. La lutte contre le VIH n'est pas uniquement médicale, elle est également sociale, économique et humaine ».
Elle exige une approche multisectorielle, une collaboration renforcée entre l'Etat, les partenaires, la société civile et la communauté elle-même. Donc, en ouvrant aujourd'hui nos portes, nous lançons un appel à la responsabilité collective. Le VIH c'est l'affaire de tous et toutes.

« Ensemble, nous devons intensifier la prévention, promouvoir le dépistage volontaire et précoce, garantir une prise en charge de qualité et combattre toute forme de stigmatisation. Notre ambition est claire, consolider les acquis, accélérer les progrès et contribuer efficacement aux objectifs nationaux et internationaux d'élimination du VIH comme menace de santé publique. Avant de conclure, je tiens à remercier sincèrement Son Excellence Monsieur le Président de la République, chef de l’Etat, Monsieur Denis Sassou-N’Guesso, ainsi que son épouse, la Première Dame, Madame Antoinette Sassou-N’Guesso, pour leur engagement constant dans la lutte contre le VIH-Sida », a déclaré Madame Mapapa Miakassissa.
Par ailleurs, confirmant son entière satisfaction, la directrice évoque un aspect important d’un être humain : la reconnaissance. « Je remercie également le Premier Ministre, chef du Gouvernement, Anatole Collinet Makosso et le ministre de la Santé et de la Population, le Professeur Jean-Rosaire Ibara, dont l'appui et l'accompagnement est sans faille. Nos partenaires techniques ne restent pas en marge, nos partenaires techniques et financiers. Je voudrais aussi devant cette tribune féliciter, le PNUD, CRS, qui nous accompagnent dans le projet du Fonds mondial, l'UNICEF, l'OMS, l'UNFPA, l'UNESCO, etc. ».

« Et je voudrais dire, sans l'organisation communautaire, sans la société civile, nous ne pouvons pas aller loin. L'histoire de la lutte contre le VIH-Sida nous a appris une chose essentielle. Lorsque les institutions et les communautés avancent ensemble, les résultats sont durables. Que cette nouvelle étape soit celle d'un engagement renouvelé, d'une mobilisation accrue et d'une solidarité renforcée », a-t-elle conclu.

Quant au représentant du ministre de la Santé et de la Population, Conseiller au programme et au projet, coordonnateur de l'unité de coordination du programme et au projet, le docteur François Lingama. Il s’est exprimé en ces termes :
« Je prends la parole au nom du professeur Jean-Rosaire Ibara, ministre de la Santé et de la Population, pour procéder au lancement officiel de cette journée portes ouvertes, organisée par le Programme national de lutte contre le sida et les infections sexuellement transmissibles. L'initiative qui nous réunit ce jour, traduit la volonté affirmée au gouvernement de promouvoir une action publique plus proche des citoyens, plus transparente et davantage participative. Elle s'inscrit pleinement dans la dynamique nationale visant à renforcer la gouvernance sanitaire et à consolider la riposte contre le VIH-Sida et les infections sexuellement transmissibles », affirmé le représentant du ministre.

Lors de cette journée portes ouvertes, les officiels ont eu droit à une visite guidée des nouvelles structures du Programme, ensuite, ils ont visité les stands et le public a bénéficié du dépistage gratuit du VIH et une séance de don de sang a été organisé pour les potentiels donneurs.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-26 00:06:04
Prélude à l’échéance électorale de mars 2026 qui pointe à l’horizon, le Conseil Supérieur de la liberté de Communication (CSLC), à travers son président Médard Milandou Nsonga a eu un échange avec les responsables des médias publics et privés, des journalistes de la presse en ligne, le mardi 24 février 2026 à l’hôtel de l’ACERAC à Brazzaville. Occasion pour cette institution de régulation des médias congolais de rappeler et d’attirer leur attention, sur leur responsabilité et leur partialité sur la gestion de passage et de traitement de l’information, en ce qui concerne la campagne électorale, qui couvrira la période du 28 février au 13 mars 2026. Afin de les sensibiliser aux exigences majeures d’une couverture professionnelle, équilibrée, répondant aux règles déontologiques en période d’élections.
A l’entame de cette rencontre avec la presse, Médard Milandou a fait observer une minute de silence, en mémoire de son prédécesseur, Philippe Mvouo, président honoraire du CSLC, décédé à Paris en France, il y a quelques jours.

Dans un langue, franc, sincère et direct, Médard Milandou Nsonga a de prime abord évoqué l’intérêt d’une telle initiative, profitable pour la conscientisation et le civisme des uns et des autres. Aussi, de la session de formation et de renforcement des capacités en période électorale destinée aux professionnels des médias de Pointe-Noire. Expérience, qu’il aurait voulu partager avec les confrères de Brazzaville avant les échéances. Mais hélas, faute de temps et surtout des moyens, ce projet n’a pu se réaliser.
« Le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication, a entrepris des décentes citoyennes en direction des familles et des plateformes politiques de notre pays. Ainsi, le 27 janvier 2026, nous étions chez le ministre Luc Daniel Adamo Mateta, qui préside les parties du centre. Ensuite, le 28 janvier, nous étions au PAR, de Monsieur Anguios et le 30 janvier, nous étions à l’ARD, qui est présidée par M. Mathias Fillon. Nous avons été le 3 février à l'opposition constitutionnelle, avec son chef de file M. Pascal Tsaty Mabiala et les 11 et 12 février dernier, nous étions avec la majorité présidentielle. Et aujourd'hui, nous avons décidé d'être avec vous, c'est-à-dire de conclure cette série des rencontres avec les médias », a révélé le président du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication.

« La presse est un des piliers de la démocratie. Sans la presse, il n'y a pas de démocratie. Elle doit être indépendante, libre, mais aussi, elle doit respecter la séparation des pouvoirs dans un État de droit. Pour une presse libre et indépendante, celle-ci doit collecter l'info sans pression. Mais l'expression libérale de la presse est garantie par des textes et des lois de la République, pour un meilleur exercice de cette profession, la censure étant prohibée », a-t-i souligné.
« En effet, ce genre de communication n'était pas radicale, mais une communication de proximité. Ce n'était pas pour restreindre leur liberté, ce n'était pas pour leur inculquer des notions, plutôt, c'est beaucoup plus pour parler avec eux de l'élection présidentielle dont la campagne va démarrer dans quelques jours », a-t-il rappelé.

Par ailleurs, Médard Milandou a aussi signifié que « ce n'était pas un message de paix que nous apportions là-bas, que nous apportions vers des compatriotes, vers des compatriotes qui sont les dirigeants, vers des compatriotes qui ont des messages à faire passer, qui ont des messages à diffuser pendant la campagne à travers les médias. Et non ce que nous leur demandions était juste des messages de paix, d'abandonner les messages donnés, d'abandonner les injures, d'abandonner les provocations. Mais de diffuser, de faire diffuser ou de discuter dans la paix, c'est l'essentiel de ce que nous allons discuter avec toutes ces plateformes ».
Faisant et usant d’un peu de pédagogie, Milandou Ntsonga a émis le vœu « que tous les candidats à la présidentielle soit pris au même pied d’égalité. Il d’ailleurs fait allusion à l’autocensure, qui devrait être un bouclier pour les hommes des médias, afin de ne pas tomber dans le piège de l’impartialité et du favoritisme et de parti-pris. « Vous devez faire attention, puisque vous serez envoyés à plusieurs reprises dans des reportages. », a-t-il conseillé.
« Mais la presse aussi est soumise au battement de cœur de celui qui écrit, de celui qui parle. Le battement de cœur devrait lui interdire un certain nombre de comportements. Et les rencontres citoyennes que nous avons eues, nous avons remarqué un certain nombre d'incriminations de la part des hommes politiques de notre pays. La radio et la télévision sont au service, ou seraient au service d'un parti politique. Les partis de l'opposition n'auraient pas accès aux médias, surtout aux médias publics. L'absence de débats contradictoires dans les médias. Le non-respect du principe d'équité dans les médias », a-t-il fait remarquer.
« Alors aujourd'hui nous voudrions mettre à votre disposition des directives, directives aux journalistes pour la couverture médiatique de la campagne relative à l'élection du président de la République. Ces directives ont été prises puis discutées au Conseil, au Collège des membres et à d'autres conseillers. Mais ces directives sont subies par les délibérations du Conseil.

Pendant la campagne électorale, les médias sont tenus d'informer le public de manière complète, honnête et responsable sur le processus électoral, notamment sur les forces en présence, les enjeux difficiles, l'organisation et les modalités de rôle. Les médias doivent diffuser des émissions ou publier des articles à caractère éducatif et civique destinés à éclairer les électeurs sur les conditions et modalités de vote, l'inscription et la vérification sur les listes électorales, le caractère secret du vote, l'importance de la participation citoyenne. Ces contenus doivent être objectifs, précis et accessibles, y compris par l'utilisation des langues, les langues nationales ou locales, afin de pousser le plus dans l'ordre des électeurs et de prendre en compte les populations traditionnellement émanées de l'information politique », a-t-il réitéré.
Les médias doivent garantir l'exercice effectif du droit de réponse dans les conditions prévues par la loi. Toute personne ou candidat mis en cause dispose d'un droit de réponse rapide exercé pendant une période de 24 heures, suivant la division des messages diffusés et diffusés dans les conditions techniques suivant la scène du message initial. De même, le droit de rectification s'impose à tout organe ayant constaté une erreur d'avènement ou d'exposé de fait dans une de ses publications ou de diffusion antérieures.
Le Collège des membres du Conseil supérieur de la liberté de communication a pris des délibérations portant interdiction de la retransmission en direct de toute activité de campagne électorale des candidats.
Par conséquent, le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication va procéder à une sélection des journalistes et médias locaux qui vont couvrir cette campagne électorale, scrutin des 12 et 15 mars 2026. Ladite liste n’a pas été révélée au public.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-25 23:51:01
Le Président Denis Sassou N’Guesso a procédé ce mercredi 25 février à Impfondo, aux lancement des travaux du Corridor 13. Les travaux du Corridor 13 représentent un projet routier d’envergure que le Congo réalise, après la route Brazzaville-Pointe-Noire. Les populations de la Likouala ont saisi cette occasion pour témoigner leur soutien à Denis Sassou N’Guesso, à travers une mobilisation et un bain de foule qui feront date.
Le quinquennat de Denis Sassou N’Guesso s’achève comme il avait commencé, avec des réalisations d’envergure qui changent le devenir des congolais.

Au nombre de ces réalisations, le lancement des travaux du corridor 13, une route d’intégration régionale qui part de Pokola à la frontière avec la RCA, en passant par Epéna et Impfondo.
Le coup de pelle a été donné à Impfondo ce mercredi 25 février par le Chef de l’État Denis Sassou N’Guesso.

Une fois achevé, ce projet renforcera la connectivité nationale et régionale, en raccourcissant significativement le trajet entre Impfondo, chef-lieu du département de la Likouala et Ouesso, chef-lieu de département de la Sangha. Il facilitera les échanges avec les pays voisins, notamment ceux dépourvus d’accès aux littoral.

Il est fort évident que cette route réduira les coûts logistiques liés au transport des personnes et des marchandises.
Pour Jean Pascal Koumba préfet du département de la Likouala qui voit en cette route un réel espoir, cette cérémonie de lancement des travaux est non seulement un engagement solennel, mais l’expression de la volonté constante pour Denis Sassou N’Guesso, d’améliorer le bien-être des populations.

Aussi a-t-il relevé à l’endroit du Président de la République :
« C’est un autre acte concret, d’une importance capitale, car il va lever le verrou de l’enclavement physique de la partie septentrionale de notre pays. En effet, après avoir vaincu la vasière à travers la route Impfondo-Dongou-Épéna, traversé le Mayombe avec la route lourde Pointe-Noire-Brazzaville et permis la construction de la route Brazzaville-Ouesso traversant la vaste forêt équatoriale, les usagers de la route en général et ceux de du département de la Likouala en particulier, sont heureux de voir briser chaque jour, le mythe des entraves à la libre circulation des personnes et des biens qui a longtemps hanté les populations. »
Pour arriver à ce lancement des travaux du Corridor 13, le gouvernement congolais a signé le 12 janvier 2026 en Chine, un accord-cadre de coopération pour la construction d’infrastructures, avec la société ‘’Yunan construction investment group’’. Une société dont l’expertise n’est plus à démonter. Son directeur a rassuré que sa société tiendra les délais d’exécution des travaux.
Le ministre d’État, ministre de l’Aménagement du territoire et des Grands travaux, Jean Jacques Bouya a pour sa part commencé son mot de circonstance, par vanter les ressources dont regorge le département de la Likouala, Terre d’eau, de forêt et de vasière, mais aussi Terre d’espérance.

C’est précisément dans ce département que sont lancés les travaux du Corridor 13, route d’intégration régionale, qui part de Tripoli à Windhoek, puis Le Cap, en passant par Bangui et Brazzavile.
Pour Jean Jacques Bouya, « ce projet de grande envergure qui nous réuni ce jour, est le plus grand projet routier que le Congo va réaliser, après la construction de la route lourde Pointe-Noire – Brazzaville. Il démontre donc la volonté du Président de la République d’améliorer jour après jour, les conditions de vie des populations, par la construction des infrastructures structurantes, moteurs indiscutable du développement structurel des pays modernes. »
L’exécution de ce projet d’aménagement et de bitumage est prévue pour une durée de 4 ans. Il va de fait répondre aux exigeantes actuelles et futures du corridor, tant en matière de sécurité que de capacité, avec des vitesses adaptées aux différents contextes de traversée, soit 60 km/heure en milieu urbain et 80 km/heure en rase campagne.
Le ministre Jean Jacques Bouya en a dégagé les caractéristiques techniques. « Ce projet d’aménagement et de bitumage, couvre un linéaire total de 542 kilomètres de route, 79 kilomètres de pénétrantes et de voiries urbaines, dans toutes les localités qu’elle traverse. C’était l’instruction du Président et elle est respectée. Les caractéristiques géométriques et techniques de la Route ont été définies conformément aux normes en vigueur pour une infrastructure structurante de niveau régional. »

Signalons qu’un rituel de consécration de l’ouvrage a été exécuté par les dépositaire du pouvoir ancestral du département de la Likouala.
À la fin du lancement des travaux, le Président Denis Sassou N’Guesso a été une fois de plus gratifié d’un bain de foule, plus imposant que celui de la veille.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-25 23:01:09
La campagne électorale n’est pas encore lancée, pourtant les populations de la ville préfecture de la Likouala en ont donné un avant-goût en matière de mobilisation. En ce mardi 24 février en fin de journée, ils étaient des milliers à s’être déplacés pour accueillir le Président de la République, preuve de leur attachement à Denis Sassou N’Guesso.

En ce mardi 24 février, la population d’Impfondo a pris date et démontré de sa mobilisation, pour accueillir le Président de la République.

Au bord de l’Oubangui, Denis Sassou N'Guesso est venu lancer les travaux du ‘’corridor 13’’, cette route d’intérêt régional devant relier le Congo à la république centrafricaine et au Tchad.

À travers l’accueil qui lui a été réservé, Denis Sassou N’Guesso a pu évaluer la pleine mesure de l’attachement que lui voue la population d’Impfondo en particulier et celle de la Likouala en général.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-24 23:25:41
Dans un moment de profonde tristesse, le Président Denis Sassou N’Guesso a tenu à rendre un dernier hommage au ministre d’État Firmin Ayessa, parti trop tôt. Les obsèques qui ont eu lieu ce mardi 24 février à Ondza, à quelques encablures de Makoua, se sont déroulés dans la pure tradition Akoua, chère au défunt. Des moments emprunts d’émotion et de recueillement.

Après l’hommage solennel de la Nation au ministre d’État, ministre Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale Firmin Ayessa, les obsèques se sont poursuivis sur les terres d’Ondza.

Une messe d’action de grâce pour le repos de l’âme du défunt a été dite à Ondza, en présence des corps constitués nationaux, départementaux, parents, amis et connaissances.

Dans son homélie tirée du livre de Jean, chapitre 14, Monseigneur Gélase Armel Kema, évêque d’Owando, a exhorté l’assistance à cultiver le vrai bonheur, car il part de la connaissance de Dieu, et se construit ici-bas.

Pour le représentant de la famille, le ministre Ayessa a simplement marqué les esprits.

Il est 11 heures 30, lorsque le Président de la République qui a toujours rendu un hommage mérité à tous ceux qui ont mis leur ingéniosité au service de la Nation, arrive à Ondza.

Denis Sassou N'Guesso est venu assister personnellement à l’inhumation de celui qui au fil des années, s’est imposé comme l’un des piliers de la politique congolaise, et a accompagné l’action du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

C’est dans la très haute intimité familiale et selon les rites réservés à la notabilité que s’est ébranlé le convoi mortuaire, vers le lieu de l’inhumation.

Une procession qu’a effectuée le Président Denis Sassou N’Guesso, accompagnant son fidèle collaborateur à son dernier repos, l’ultime moment de la séparation, ce moment de vérité où la perte de l’Être cher s’impose à tous.

Au retour, le Chef de l’État a été escorté par les dépositaires de la tradition ancestrale jusqu’à l’héliport.

C’est à Ondza, au milieu des siens, que le ministre d’État Firmin Ayessa repose pour l’éternité.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-24 22:20:02
Le professeur Roger Armand Makany, promoteur-manager de l’Ecole Supérieure de Gestion et d’Administration des Entreprises (ESGAE), a fait la présentation de sa nouvelle publication intitulée ’’Le management par les détails’’, parue en 2025 aux Editions Hemar à Brazzaville. Cette cérémonie de sortie officielle du livre et de dédicace s’est déroulée dans la salle des Actes de ladite école, devant un parterre d’enseignants-chercheurs, hommes de lettres et des sciences, des étudiants et plusieurs invités de marque, dont Hellot Matson Mampouya, Haut-Commissaire aux États généraux de l’Éducation nationale. L’ouvrage contient 148 pages et, est subdivisé en 6 chapitres mettant un accent particulier sur les clés de la performance managériale à travers l’attention aux détails. Il est préfacé par le Professeur André-Patience Bokiba.
Effectivement, la récente publication du Professeur Roger Armand Makany peut être considéré comme un véritable guide pratique pour une gestion efficace de la cité et/ou des diverses structures. Il peut servir de vade-mecum aux intellectuels, universitaires, responsables d’administrations, chefs d’entreprises, étudiants et partenaires institutionnels.

C’est Monsieur Marcel Mbaloula, Secrétaire général de l’ESGAE qui a eu le privilège de présenter l’ouvrage au public venu nombreux, soulignant ainsi la pertinence de cette publication, dans un contexte qui exige une performance de l’organisation, reposant sur la rigueur et la maîtrise des moindres aspects de gestion.
Pour le Secrétaire général, l’ouvrage met en exergue un principe fondamental : les détails, souvent négligés, qui constituent pourtant le socle des grandes réussites pratiques.

Il se présente comme une référence historique et un guide pratique destiné aux managers, aux dirigeants d’entreprises ainsi qu’à toute personne appelée à gérer une organisation, qu’elle soit publique ou privée.
Le professeur André-Patient Bokiba, le préfacier de l’ouvrage a de prime abord vanté les qualités managériales du Professeur Makany. Faisant l’analyse et la lecture de sa préface, André-Patient Bokiba a fait une démonstration éloquente sur l’importance que revêt le livre.

Par ailleurs, le Professeur Roger Armand Makany, a procédé à la structuration et à la philosophie du livre. Expliquant ainsi, l’importance et l’intérêt pour un responsable d’une structure quelconque, de gérer les détails, notamment l’importance stratégique des détails : dans la prise de décision, la discipline organisationnelle, le leadership responsable, la gestion efficace des équipes et l’évaluation des performances.
Pour l’auteur, ’’le management par les détails’’ ne se limite pas à une méthode technique ; il s’agit d’une véritable culture de gouvernance fondée sur la rigueur, l’anticipation et le sens des responsabilités. « Ce sont souvent les détails qui déterminent la réussite ou l’échec d’une organisation », a-t-il confirmé.

« "Le Management par les détails" est un ouvrage qui souligne l'importance de prêter attention aux détails dans la gestion des organisations. L'auteur que je suis j'invite par les managers et les dirigeants à adopter une nouvelle approche, axée sur la précision et la rigueur, pour atteindre l'excellence », a-t-il renchéri.
Le Professeur Roger Armand Makany, sous-tend que son ouvrage dévoile une vérité souvent négligée dans le monde du management, à travers des exemples concrets tirés de la vie quotidienne notamment (électricité, eau, scène de crime, bulletin scolaire), l'auteur démontre que ’’le globalement satisfaisant’’ est une illusion dangereuse, particulièrement en Afrique, où cette culture empêche d'atteindre pleinement les indicateurs de l'émergence.

L’auteur conclut que, « la réussite ou l'échec d'un projet, d'une organisation, voire d'un pays, repose sur la maîtrise des détails, ce livre met en avant l'importance des détails dans le management ».

A noter que, Roger Armand Makany est Professeur titulaire des Universités. Il est récipiendaires de plusieurs distinction honorifiques : Grand Officier dans l'Ordre du Mérite congolais et Officier dans l'Ordre International des Palmes Académiques du CAMES. Il est auteur de plusieurs ouvrages.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-24 04:22:53
Dans une perspective d’unir, de rassembler et de consolider le vivre-ensemble entre les populations de deux districts, parlant une même langue, le Sundi ou Kisundi, Brazzaville, la ville capitale a tenu son assemblée générale élective du Conseil National des Ressortissants de Kimongo et de Londela-Kayes (CNRKL). La cérémonie de restructuration était dirigée par le vénérable sénateur, Docteur Julien Ignace Matété Mounoi, le président national. Le Bureau Exécutif local de Brazzaville, élu puis installé, ce dimanche 22 février 2026 à Brazzaville, après Madingou, Nkayi et Loudima dans le département de la Bouenza. Celui-ci sera dirigé par Florent Kionga Douma.
L’assemblée générale locale de Brazzaville a connu une affluence démesurée dans l’Auditorium du Ministère des Affaires étrangères. Les filles et fils de Kimongo et de Londela-Kayes, debout et unis comme les doigts de la main, ont tenu à vivre cet événement historique et légendaire. Cette retrouvaille empreinte de fraternité et de convivialité, a été une véritable démonstration de force sur le plan de la mobilisation et de l’organisation. Une rencontre qui a déterminé la cohésion, surtout de fidélité à un héritage, celui du fondateur défunt, le regretté Bernard Mahoungou Massila, initiateur de ladite structure, et aussi, dans un engagement de la restructuration.

Présidée par le vénérable Julien Ignace Matété Mounoi, président national et président du présidium des travaux a d’emblée rassuré le plénum sur l’aboutissement des travaux : « Certains d’entre nous ont douté, d’autres ont été blessés, mais aujourd’hui vous démontrez que notre organisation est plus forte que les épreuves endurées par cette disparition. Et ce deuil, encore palpable, s’est mué en serment de continuité ».
A l’issue de cette assemblée générale, un Conseil local de 90 membres et un Bureau exécutif local de sept membres a été installé et se présente comme suit :
Florent Kionga Douma, président ; Makaya Dangui Chancelvie, vice-président, et de Ngoma Nzaou, chargé de l’organisation et de la mobilisation.

Le nouveau président local, qui place son mandat sous le signe de l’apaisement s’est exprimé en ces termes : « Cette responsabilité est pour moi un honneur et un devoir. Elle m’impose de consolider l’unité et d’établir une dynamique apaisée. Je m’engage à favoriser le dialogue, garantir l’équité et associer toutes les sensibilités aux grandes décisions », a déclaré Florent Kionga Douma.

« Je m'engage à favoriser le dialogue et l'écoute, garantir l'équité dans la gestion, associer toutes les sensibilités aux grandes décisions et à mettre fin aux divisions stériles. Autant dire que durant mon mandat, je veillerai au respect de nos textes, à la cohésion entre les membres et à la bonne exécution des décisions prises collectivement. Je souhaite que notre association, section de Brazzaville, demeure un cadre d'unité, de dialogue constructif et de progrès. Le temps de la reconstruction commence maintenant, et cette reconstruction sera collective. Ensemble, nous pouvons réconcilier, renforcer et protéger notre organisation vers un avenir plus stable et plus ambitieux. Encore une fois, je compte sur la collaboration de chacun afin que nous puissions ensemble atteindre nos objectifs communs », a-t-il rassuré.
Matété Mounoi, a enfin salué la maturité des échanges et a appelé à transformer les résolutions en actes. « Personne ne doit rester à l’écart », a-t-il insisté, rappelant que la crédibilité du Conseil dépendra de sa capacité à conjuguer discipline et ouverture.

Dans un contexte national où les associations communautaires jouent un rôle croissant de relais social et culturel, la communauté Sundi de Kimongo et Londela-Kayes entend ainsi affirmer sa place.
L’objectif affiché de cette restructuration est de renforcer les liens de solidarité et de fraternité entre les ressortissants, afin de contribuer efficacement au développement des districts de Kimongo et de Londela-Kayes.
Le président national, le docteur Julien Ignace Matété Mounoi, a félicité les membres pour leur maturité, leur sens de responsabilité et l’esprit d’unité qui a prévalu tout au long des échanges. Il les a exhortés à traduire les recommandations issues des travaux en actions concrètes et mesurables.

« Personne ne doit être laissé à l’écart », a-t-il martelé, appelant à l’inclusion, à la solidarité et à l’engagement collectif pour faire avancer les deux districts. Cette œuvre commencée par feu Bernard Mahoungou Massila mérite d’être pérennisée », a-t-il renchérit.
La structure ayant une portée culturelle, elle promeut les valeurs ancestrales et traditionnelles, la cérémonie était agrémentée par le rythme du terroir, la musique traditionnelle.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-24 04:01:04
A l’occasion d’une rencontre entre les filles et fils de Kellé, résidents à Brazzaville, le député de la circonscription unique de kellé dans le département de la Cuvette-Ouest, Thierry Hobié a sollicité la bonne volonté et la participation des populations, à se mobiliser contre l’abstention aux votes de mars prochain. Le député a exprimé ce vœu, le dimanche 22 février 2026 à la Mairie de Ouenzé, dans le cinquième arrondissement de Brazzaville. Une rencontre dite citoyenne, qui se situe dans le cadre de la ligne droite sur la mobilisation en faveur du candidat à l’élection présidentielle, Denis Sassou-N’Guesso.
Dans une salle de mariages archicomble, le député, en sa qualité de directeur local de campagne du candidat Sassou-N’Guesso, a exhorté les populations de son département à la grande mobilisation et au vote massif de leur candidat. Saisissant cette opportunité, le député a lancé un appel solennel à s’impliquer fortement pour les échéances électorales très proches.

S’adressant à l’auditoire, Thierry Hobié a insisté sur la nécessité d’une participation massive afin d’assurer « une victoire certaine et sans équivoque » à Denis Sassou-N’Guesso, leur candidat de l’espoir.
Pour le député de Kellé, le principal adversaire à combattre n’est autre que l’abstention. « Notre seul véritable adversaire, c’est l’abstention et le manque de devoir civique », a-t-il déclaré. Il a de ce fait exhorté tous les ressortissants de Kellé à se rendre massivement dans les bureaux de vote, afin de mettre le bulletin qu’ils connaissent par cœur, pour assurer la victoire sans conteste de leur candidat.

Sur ce, il leur a demandé de relayer le message auprès des familles respectives au village et à s’impliquer activement dans la sensibilisation des électeurs.
Lors de la rencontre, il a été aussi question d’aborder quelques préoccupations et doléances des populations, particulièrement celle du bitumage de la route Etoumbi-Kellé.
A ce sujet, le représentant du peuple, l’honorable Thierry Hobié a plus que rassuré sur l’effectivité de la réalisation dudit projet. Etant donné que les études techniques et de faisabilité ont déjà été réalisées. Selon lui, la non réalisation de ce projet émanerait principalement liée à la récession économique que traverse le pays. Ce qui affecte lourdement les capacités d’investissement de l’Etat.

Malgré cela, ayant foi et confiance à son candidat, donc, leur candidat commun, Thierry Hobié a expliqué que, le projet de ce tronçon structurant est déjà inscrit dans le programme 2026, réaffirmant ainsi la volonté des pouvoirs publics de doter la localité de Kellé, d’infrastructures modernes qui favoriseront son développement socio-économique.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-24 03:37:06
Touchée par l’épidémie de choléra en 2025, la République du Congo, en partenariat avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), ont au cour d’un atelier organisé à Brazzaville, tiré les conséquences vécues sur le terrain lors de cette maladie pour mieux se préparer à agir dans les prochains cas échéant. Le gouvernement congolais et l’institution onusienne s’engagent à passer de la simple analyse, à l’action efficace pour renforcer un sécurité sanitaire pérenne et durable.
En effet, le Ministère congolais de la Santé et de la Population, avec l’appui de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) a tenu un atelier, du 17 au 20 février dernier à Kintélé, une Revue Après-Action consacrée à la riposte à l’épidémie de choléra au Congo. Cette Revue dont la clôture a été patronnée par le Professeur Henri Germain Monabeka, directeur général des Soins et Services de Santé, représentant le Professeur Jean-Rosaire Ibara, ministre de la Santé empêché, en présence du Docteur Vincent Dossou Sodjinou, Représentant de l’OMS et des participants.

« Alors que nous arrivons au terme de la Revue, permettez-moi, au nom de l’Organisation mondiale de la Santé, de saluer le leadership du Gouvernement de la République du Congo et l’engagement constant de l’ensemble des acteurs nationaux et internationaux mobilisés pour protéger la santé des populations », a invoqué le Représentant de l’OMS.
Aussi, « les échanges de ces derniers jours ont démontré une volonté collective forte : celle de dépasser la seule analyse rétrospective pour inscrire durablement les enseignements tirés dans une vision stratégique de renforcement du système de santé. Cette démarche s’inscrit pleinement dans les engagements du pays au titre du Règlement Sanitaire International (2005), dans la dynamique de l’approche One Health et dans les priorités régionales africaines visant à bâtir des systèmes de santé plus résilients et mieux préparés face aux urgences », a-t-il confirmé.

En conséquence, « au-delà des défis rencontrés, la riposte à l’épidémie de choléra a illustré la capacité du Congo à agir rapidement, à coordonner ses interventions et à mobiliser ses partenaires autour des objectifs communs. Elle a également mis en évidence l’importance d’investir durablement dans la surveillance intégrée des maladies, la préparation opérationnelle, le renforcement des districts sanitaires et l’engagement communautaire », a expliqué le Docteur Vincent Dossou Sodjinou.
Le Représentant de l’OMS au Congo, a ensuite évoqué l’aspect de l’environnement, marqué par la recrudescence des menaces sanitaires, les mouvements de populations et les effets du changement climatique, la sécurité sanitaire n’est plus seulement une priorité du secteur de la santé ; elle constitue un pilier essentiel du développement durable, de la stabilité sociale et de la prospérité des nations. Aussi, les recommandations issues de cette Revue devront-elles donc servir de boussole pour orienter les réformes, renforcer les mécanismes de coordination multisectorielle et consolider les acquis obtenus grâce à l’engagement de tous.
« La clôture de cet atelier marque une transition importante : celle du passage de l’analyse à l’action. L’OMS réaffirme son engagement à accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre des priorités identifiées, notamment à travers le renforcement des capacités nationales, l’alignement avec les cadres stratégiques régionaux tels que l’UHPR et la poursuite d’une collaboration étroite avec les partenaires techniques et financiers », a dit le Docteur Dossou Sodjinou.

Le Représentant de l’OMS a de ce fait, exprimé sa profonde gratitude à toutes les équipes de terrain, aux experts techniques, aux organisations humanitaires, aux partenaires du système des Nations Unies et aux communautés qui, par leur engagement et leur solidarité, ont contribué à la qualité des discussions et à la réussite de cet exercice.
« Ensemble, transformons les leçons apprises en actions concrètes, afin de bâtir un système de santé plus robuste, plus équitable et mieux préparé pour répondre aux crises futures », a-t-il formulé en substance.
Le Directeur Général des Soins et Services de Santé, Henri Germain Monabeka a, au nom de son ministre de tutelle livré un message de gratitude et de réconfort à la communauté sanitaire congolaise et à l’Organisation mondiale de la Santé.

« C’est avec un sens élevé de responsabilité et de devoir que je prends la parole ce jour, à l’occasion de la tenue de la Revue Après-Action de la riposte à l’épidémie de choléra qui a frappé notre pays en 2025. Cette Revue est la toute première dans notre pays et se fait selon les recommandations de l’OMS et d’Africa CDC », a dit Henri Germain Monabeka.
Cette épidémie du choléra déclarée en République du Congo, a constitué une épreuve majeure pour le système de santé du pays et pour les communautés. Au total, 837 cas ont été enregistrés, dont 67 décès, soit un taux de létalité préoccupant qui interpelle collectivement.
« Au nom du gouvernement de la République, j’exprime notre profonde compassion aux familles endeuillées et rends un hommage appuyé au Système de Gestion de l’incident (SGI), aux équipes de santé, aux acteurs communautaires, aux autorités locales et à nos partenaires techniques et financiers qui se sont mobilisés sans relâche pour contenir cette épidémie », a-t-il déclaré
Néanmoins « il faut avouer que, le choléra demeure un vecteur de vulnérabilité structurelles persistantes, notamment en matière d’accès à l’eau potable, d’assainissement, de conditions d’hygiène, de mobilité des populations il nous rappelle que la sécurité sanitaire constitue un pilier fondamental du développement national », a confirmé Henri Germain Monabeka.

Le Directeur Général a notifié que « la Revue Après-Action que nous clôturons n’est, ni un exercice de justification, ni une recherche de responsabilités individuelles. Elle constitue un exercice stratégique d’apprentissage et d’amélioration continue. Elle nous a donc permis : d’analyser objectivement la chronologie des événements ; d’évaluer la performance de notre système de surveillance ; d’apprécier la coordination de la riposte ; d’identifier les forces, les faiblesses, les opportunités et les défis rencontrés et surtout, de formuler des recommandations concrètes et opérationnelles destinées à renforcer durablement notre capacité de préparation et de réponse aux urgences sanitaires ».
« Notre ambition est claire : bâtir un système de santé résilient, conforme aux exigences du Règlement Sanitaire International (RSI 2005), capable de prévenir, détecter et répondre efficacement aux menaces sanitaires. Nous nous félicitons de la mobilisation multisectorielle observée durant la riposte. Les équipes de surveillance épidémiologique, de laboratoire, les formations sanitaires, les acteurs de communication sur les risques et engagement communautaire, de l’eau, hygiène et assainissement (WASH), les collectivités locales et les partenaires techniques et financiers, ont travaillé de concert, pour limiter l’extension de l’épidémie », a-t-il consenti.

Toutefois, il a reconnu avec lucidité les défis rencontrés, notamment en matière de détection précoce, de rapidité d’investigation, de prise en charge, de disponibilité des intrants, de communication sur les risques et d’implication communautaire.
« Nous lançons un appel aux partenaires techniques et financiers afin qu’ils poursuivent leur accompagnement pour renforcer durablement la sécurité sanitaire en République du Congo », a-t-il imploré.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-24 02:44:01
À l’approche de l’élection présidentielle, le Ministère congolais de l’Intérieur et de la Décentralisation, a annoncé, dans un arrêté signé le 20 février par le ministre Raymond Zéphirin Mboulou et dont une copie est parvenue à notre rédaction, la fermeture temporaire de ses frontières terrestres, aériennes et fluviales à compter du 15 mars prochain de 6 heures à 18 heures. Une décision forte, assumée par les autorités congolaises, qui vise à garantir un climat apaisé et sécurisé durant ce rendez-vous démocratique majeur.
Une mesure préventive pour préserver la stabilité
Dans un contexte électoral où la vigilance est de mise, cette fermeture stratégique entend prévenir toute tentative de perturbation venue de l’extérieur et renforcer le dispositif sécuritaire sur l’ensemble du territoire national.
Les forces de défense et de sécurité seront mobilisées pour assurer le bon déroulement du scrutin et protéger les populations.
Les autorités rappellent que cette mesure est temporaire et qu’elle s’inscrit dans une dynamique de responsabilité et de souveraineté nationale.
L’objectif affiché est clair : permettre aux Congolais d’exercer leur droit de vote dans la sérénité et la transparence.
Un moment décisif pour la nation
La présidentielle représente un tournant important pour le pays. Elle cristallise les attentes, les ambitions et les débats autour de l’avenir politique, économique et social du Congo. En sécurisant les frontières, l’État envoie un signal fort quant à sa détermination à préserver l’ordre public et l’intégrité du processus électoral.
Appel au civisme et à l’unité
Les autorités invitent les citoyens au calme, au respect des institutions et à la responsabilité collective. Au-delà des divergences politiques, cette échéance électorale doit être l’occasion de démontrer la maturité démocratique du Congo et l’attachement du peuple à la paix.
Le 15 mars prochain ne sera donc pas seulement une date de fermeture des frontières : ce sera surtout un moment de mobilisation nationale, où chaque voix comptera dans la construction de l’avenir du pays.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-02-22 06:29:04
La dépouille mortelle du ministre d’État Firmin Ayessa décédé le mardi 17 février à Istanbul en Turquie est arrivée le samedi 21 février à Brazzaville, accueillie par le Président Denis Sassou N’Guesso et madame. Les corps constitués nationaux, ainsi que de nombreux brazzavillois se sont également joints à la famille. Un moment de deuil qui implique la Nation, où chacun s’est senti touché par la perte de cet éminent serviteur de l'État.
Au pavillon d’honneur de l’aéroport international Maya-Maya, le temps était à la consternation, en ce samedi 21 février 2026.

Parents, amis et connaissances, les corps constitués nationaux ainsi que des personnalités du monde administratif, éplorés, sont venus accueillir la dépouille de Firmin Ayessa, ministre d’État, ministre de la Fonction publique, du travail et de la sécurité sociale, arraché à l’affection de tous, le 17 février dernier à Istanbul en Turquie.

C’est dans cette atmosphère lourde où les pleurs se mêlent à des chants en hommage à l’illustre disparu que le Président de la République et son épouse sont arrivés à l’aéroport Maya-Maya.

Les visages étaient empreints de douleur et de recueillement, les yeux humides, les voix étouffées témoignaient de ce que la disparition du ministre Firmin Ayessa a provoqué une véritable onde de choc auprès des congolais.

La foule, en pleurs et recueillie, a observé un moment de silence pour rendre hommage à celui qui les a quittés.

C’est aux environs de 15 heures que l’avion transportant le cercueil de Firmin Ayessa s’est immobilisé sur le tarmac.

Dans le salon d’honneur, ainsi que l’exige les usages protocolaires, l’ambassadeur du Congo en Turquie, Jean Jaures Ondélé a informé le Président Denis Sassou N’Guesso, de l’arrivée à Brazzaville de la dépouille.

La procession est douloureuse pour le Président de la République, recevant la dépouille de celui qui à ses côtés, aura été un fervent serviteur de l’État.

Les instants d'émotion et de tristesse qui ont suivi l'arrivée de la dépouille mortelle du ministre Ayessa étaient palpables. Les proches du défunt, en larmes, se sont effondrés dans les bras les uns des autres, incapables de contenir leur douleur.

Les officiels, les collègues et les amis du ministre ont exprimé leur tristesse et leur admiration pour l'homme public qu'il était.

La dépouille du ministre Ayessa a été placée dans un catafalque dressé au Palais des congrès où la veillée a été délocalisée, en attendant l’hommage national, prévue pour le lundi 23 février.

À cet effet, un deuil national est déclaré le lundi 23 février à la suite du décès du ministre d'Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale, indique un décret signé par le président de la République.
"Les drapeaux seront mis en berne et toutes les manifestations non autorisées sont interdites sur toute l'étendue du territoire national. La journée du lundi 23 février n'est pas chômée", précise le texte.

Le programme des obsèques du ministre Ayessa se décline ainsi qu’il suit :
Lundi 23 février 2026, hommages : cérémonies et recueillement au Palais des Congrès en présence du Président de la République.
- Départ de Maya-Maya pour Makoua
Mardi ,24 février 2026 départ de la dépouille pour le village Ondza
- Arrivée du Président de la République chef de l'État
- Inhumation à Ondza terre de ses ancêtres
Mercredi ,25 février 2026 - Retour des délégations pour Brazzaville.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-22 00:27:52
La République a rendu ce vendredi un dernier hommage à Émilie Manima, ancienne ministre des affaires sociales. Nommée ministre en 1975 par le président Marien Ngouabi, Émilie Manima a été la première femme à occuper un poste ministériel au Congo. La cérémonie de ses Obsèques s’est déroulée au palais des congrès en présence du président Denis Sassou N’Guesso.
En ce vendredi 20 février en matinée, ils étaient tous là au Palais des Congrès, en ce lieu chargé d’émotion et de compassion, pour l’adieu à Émilie Manima.

Autour du Chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, les corps constitués nationaux et étrangers pour l’hommage à cette femme, sage-femme de formation, qui en 1975 osa franchir le pas pour intégrer une équipe gouvernementale qui depuis l’indépendance, n’était composée que d’hommes.

Le cercueil porté par un détachement des Forces Armées Congolaises, a été recouvert des couleurs nationales, rendant toute sa solennité à l’événement d’envergure national, pour cette femme qui a marqué l’histoire politique du Congo en s’affirmant comme une femme engagée, qui s’est imposée dans le secteur de la santé maternelle et de l’émancipation féminine au Congo.

Ces trait de personnalité ont été ressortis par l’oraison funèbre prononcée par la ministre des Affaires sociales, de la solidarité et de l’action humanitaire, Irène Marie Cécile Mboukou Kimbatsa, qui a relevé en Émilie Manima, une femme qui a osé très tôt briser les barrières de l’inégalité hommes-femmes au plan gouvernemental, montrant que rien n’était impossible pour la femme, ouvrant ainsi le chemin à d’autres qui depuis, sont venues après elle et se sont imposées sans complexe au service de la République.

Le Président de la République a déposé une gerbe de fleurs, devant le cercueil Émilie Manima, hommage de la République à la mémoire de la défunte mais aussi reconnaissance pour les services que la défunte a rendus à la République qu’elle a servi avec abnégation.

Denis Sassou N’Guesso s’est ensuite incliné devant la dépouille d’Émilie Manima pour saluer la mémoire de cette servante dévouée de la République. Une femme qui fit partie avec lui du même gouvernement, alors qu’il occupait le portefeuille de la Défense.

Émilie Manima est décédée le 11 février 2026 à Brazzaville à l’âge de 90 ans. C’est à Sibiti, dans le département de la Lékoumou qu’Émilie Manima a été inhumée.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-02-20 15:58:02
Le 19 février, en marge de la cinquième session de la commission mixte Congo–Namibie, le ministre de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso et Ghislain Maguessa Ebomé, ministre de l’Enseignement technique et professionnel, ont été reçus en audience par la Présidente de la République de Namibie, Netumbo Nandi-Ndaitwah, marquant ainsi une étape significative dans le renforcement des relations bilatérales entre République du Congo et la Namibie.

Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans une dynamique diplomatique ambitieuse visant à consolider les liens historiques d’amitié et de solidarité entre les deux nations africaines. Au cœur des échanges : la coopération bilatérale dans des secteurs stratégiques tels que l’énergie, les mines, la formation, l’agriculture et les investissements.
Dans un contexte continental marqué par la volonté d’accélérer l’intégration africaine et de promouvoir des partenariats Sud-Sud solides, cette audience illustre la détermination commune de Brazzaville et Windhoek à faire de leur commission mixte un véritable levier de développement partagé.

Les discussions ont mis en lumière la nécessité d’intensifier les échanges économiques, de faciliter les investissements croisés et de promouvoir le transfert d’expertise entre les deux pays.
Une vision pragmatique et tournée vers l’avenir, portée par des responsables engagés à traduire les accords diplomatiques en actions concrètes au bénéfice des populations.
Cette audience présidentielle témoigne de la vitalité de la diplomatie congolaise et de sa capacité à tisser des alliances stratégiques sur le continent. Plus qu’une simple rencontre protocolaire, il s’agit d’un signal fort : le Congo et la Namibie entendent écrire ensemble une nouvelle page de coopération, fondée sur la confiance, la complémentarité et l’ambition commune d’un développement durable et inclusif.

La cinquième session de la commission mixte s’annonce ainsi comme un moment décisif pour donner un nouvel élan à ce partenariat prometteur entre deux nations résolument tournées vers l’avenir.
Dans les années 80, en faveur de la paix en Afrique australe, c’est en effet à Brazzaville qu’a été signé, en 1988, le Protocole de Brazzaville, qui a constitué une étape décisive dans le processus ayant conduit à l’indépendance de la Namibie.
Rappelons qu’en 1986, le Président de la République du Congo avait lancé le Fonds Africa, une initiative majeure ayant permis d’accueillir au Congo des ressortissants namibiens et de soutenir les actions de la SWAPO dans sa lutte pour l’indépendance.
Il sied de noter que le ministre Denis Christel Sassou Nguesso était également porteur d’un message du Président de la République du Congo à l’attention de son homologue namibienne, relatif au renforcement de la coopération bilatérale.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-02-20 08:49:46