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Le PCT et les partis alliés appellent Denis Sassou-N’Guesso à présenter sa candidature à la prochaine élection présidentielle

Le Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir), réuni à Brazzaville à l’occasion de son 6e congrès ordinaire, a appelé le samedi 27 décembre 2025, ainsi que tous les partis de la majorité présidentielle,  l’actuel Président de la République, Denis Sassou- N’Guesso,  à se représenter pour un nouveau mandat présidentiel à l’élection de mars prochain. Un appel auquel se sont joints les autres partis alliés.

« Au cours de ce congrès, une décision majeure sera prise relative à l’investiture de candidats à l’élection présidentielle de mars 2026. La candidature de notre champion de tous les temps, le camarade président Denis Sassou-N’Guesso, est la seule susceptible d’assurer au PCT et à la majorité présidentielle la stabilité du pays. Le PCT appelle le président Denis Sassou-N’Guesso à présenter sa candidature à la prochaine élection présidentielle », a déclaré le secrétaire général du PCT, Pierre Moussa, lors de son discours d’ouverture, devant un parterre composé de plusieurs militants et sympathisants, des partis politiques venus de l’étranger et ceux de l’échiquier national, ainsi que des partis alliés.

Pierre Moussa a exigé des militants une mobilisation totale mais également une discipline sérieuse et une fidélité à toute épreuve afin de ne laisser aucune chance aux adversaires de leur candidat.

Il estime que le Congo a encore besoin de l’expérience de Denis Sassou-N’Guesso « dans ce monde plein d’incertitudes » car « il a l’unité nationale dans son gêne ; garant de la paix dans le pays. »

La prochaine élection présidentielle est prévue en mars 2026. Denis Sassou-N’Guesso a la possibilité de se présenter pour un cinquième mandat, selon la Constitution.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-29 08:31:41

Congo – Livre : Le Professeur Roger Armand Makany présente à la presse son nouvel ouvrage ’’Le Management par les détails’’

Le Professeur Roger Armand Makany a fait la présentation de son livre intitulé : ’’Le Management par les détails’’, le 26 décembre 2026 à l’ESGAE (Ecole Supérieur de la Gestion et d’Administration des Entreprises) de Brazzaville, lors d’une rencontre d’échanges avec la presse locale. L’ouvrage met en lumière une vérité trop souvent négligée : ce sont les détails qui déterminent la réussite ou l’échec d’un projet, d’une organisation, voire d’un pays. Le livre est paru aux Editions Hémar en 2025 à Brazzaville. Préfacé par le Professeur André Patient Bokiba, compte 148 pages.

En effet, le Professeur Roger Armand Makany est un rompu à l’écriture livresque. Auteur de plusieurs publication scientifique et académiques. Ces nombreuses publications témoignent d’un parcours intellectuel marqué par la rigueur scientifique, un encrage empirique et une volonté de contribuer au débat public. C’est dans cette continuité que s’inscrit ’’Le Management des détails’’.

Dans cet ouvrage, l’auteur propose une réflexion originale et engagée sur la manière de diriger, de gérer et de gouverner dans un monde de plus en plus complexe. A contre-courant d’une culture managériale dominée par les synthèses rapides et les jugements globaux, Roger Armand Makany défend une thèse primordiale : la performance durable repose sur la capacité à percevoir, analyser et intégrer les détails.

L’auteur montre que les appréciations de type « globalement satisfaisant » ou « globalement positif » sont souvent trompeuses. Elles masquent les dysfonctionnements réels, retardent les corrections nécessaires et entretiennent une illusion de maîtrise. A l’opposé, le détail révèle la vérité d’un système. Qu’il s’agisse de l’éducation, de la santé, de l’eau potable, de l’électricité, de la sécurité, du recrutement ou du fonctionnement des organisations, ce sont les détails négligés qui expliquent les échecs récurrents et les frustrations des populations.

Structuré en six (6) chapitres, ’’Le Management par les détails’’ élève le détail au rang de véritable paradigme managérial. L’ouvrage explore les différentes définitions du détail, ses caractéristiques, ses fonctions révélatrices et sa portée analytique. Ainsi propose-t-il une approche originale fondée sur les cinq (5) sens de l’homme (la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût, et le toucher) comme instruments de perception managériale. Il analyse également les outils permettant d’appréhender les détails, qu’ils soient physiques (audits, instruments de mesure, technologies de surveillance) ou organisationnels (veille stratégique, norme, procédures, plans de développement).

Par conséquent, le message est simple mais puissant : un bon manager ne se contente pas d’avoir et du savoir et du savoir-faire : il cultive surtout un savoir-être fondamental, celui de prêter attention aux détails. Cette compétence, rarement citée dans les manuels classiques, est pourtant transversale : elle améliore l’organisation, la communication, la qualité, la gestion du temps et des conflits.

A noter que le livre assume un encage africain. L’auteur interroge donc les freins à l’émergence du continent en montrant que les indicateurs internationaux de développement reposent sur une accumulation de détails mesurables, à savoir : l’accès à l’eau et à l’électricité, la qualité des infrastructures, la gouvernance, le capital humain et l’efficacité administrative.

Donc, pour le professeur Roger Armand Makany, l’émergence n’est pas un slogan politique, mais le résultat d’un travail rigoureux sur des réalités concrètes et quotidiennes.

Néanmoins très accessible à la compréhension de tout lecteur, puis illustré d’exemples, tous tirés de la vie courante mais plutôt, fondé sur une solide culture académique, ’’Le management par les détails’’ s’adresse principalement et spécifiquement aux managers, dirigeants, décideurs, publics, enseignants, chercheurs et étudiants. C’est une véritable invite à une nouvelle éthique de l’action fondée sur la rigueur, la responsabilité et l’attention au réel. Plus qu’un livre de management, il s’agit purement et simplement d’un plaidoyer pour une culture de l’excellence construite, patiemment, détail après détail ; à adopter une nouvelle posture : réhabiliter le détail comme levier d’efficacité, de vérité et de transformation. Car comme le rappelle si bien l’auteur : « si le manager ne s’occupe pas des détails, ce sont les détails qui s’occuperont de lui », a-t-il conclu.

Signalons, Roger Armand Makany est Professeur titulaire des Universités, promoteur et directeur général de l’Ecole Supérieur de Gestion et d’Administration en Entreprises (ESGAE) de Brazzaville, en République du Congo. Son établissement d’enseignement supérieur est membre du CAMES, membre titulaire de l’AUF (Agence universitaires de la Francophones).

Le professeur Roger Armand Makany est un personnage reconnu tant sur le plan national qu’international, a reçu plusieurs distinctions honorifiques.

Il est Grand officier dans l’Ordre du Mérite congolais et Officier dans l’Ordre international des Palmes Académiques du CAMES.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-27 19:55:52

Congo : La dépigmentation volontaire entre quête d’acceptation et crise identitaire

Au Congo-Brazzaville, la dépigmentation volontaire de la peau s’impose comme un phénomène social préoccupant. Loin d’être marginale, cette pratique touche aussi bien les femmes que les hommes, avec une forte prévalence chez les jeunes. Elle ne relève plus uniquement de l’esthétique, mais révèle des tensions profondes liées aux normes de beauté, aux influences sociales et médiatiques, ainsi qu’à la construction de l’identité individuelle et collective. Derrière ce choix en apparence personnel se dessine un malaise culturel persistant.

La dépigmentation semble traduire une mise à distance, voire un rejet symbolique de l’héritage des anciens. La peau noire, porteuse de fierté et d’appartenance, se trouve fragilisée par des représentations sociales qui associent encore trop souvent la clarté du teint à la réussite sociale, à la modernité ou à la reconnaissance. Ainsi, le libre arbitre invoqué masque des pressions multiples : regard des pairs, injonctions implicites à la conformité, et diffusion mondiale de standards esthétiques uniformisés.

‎‎Les conséquences de cette pratique sont pourtant lourdes.

Sur le plan sanitaire, les risques sont nombreux et largement sous-estimés : cancers cutanés, infections, troubles pigmentaires irréversibles, amincissement de la peau et effets toxiques liés aux substances utilisées.

À ces dangers physiques s’ajoutent des impacts psychologiques et sociaux notables. La dépigmentation peut engendrer une dépendance, fragiliser l’estime de soi et renforcer un cercle vicieux d’auto-dévalorisation.

À l’échelle collective, elle entrave la transmission d’un patrimoine culturel fondé sur l’acceptation de la diversité des corps et affaiblit les efforts visant à construire une identité noire assumée et apaisée. ‎ ‎

La dépigmentation volontaire au Congo-Brazzaville ne peut donc être réduite à une simple mode. Elle apparaît comme le symptôme d’un conflit identitaire plus large, nourri par l’histoire, les dynamiques sociales contemporaines et les influences globales.

Si le respect des choix individuels demeure essentiel, il ne saurait occulter la nécessité d’une prise de conscience collective. Celle-ci passe à la fois par une information rigoureuse sur les risques sanitaires et par l’ouverture d’un débat profond sur les valeurs, les représentations et les modèles que la société véhicule.

L’enjeu est clair : permettre aux générations actuelles et futures de vivre la fierté d’être soi, en faisant de la peau noire non un fardeau à corriger, mais un socle d’émancipation et d’affirmation identitaire.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-27 11:10:50

« L’ingratitude », une œuvre de réflexion profonde sur les dérives morales et politiques qui fragilisent les individus, les sociétés et les États, publiée par le Dr Michel Innocent Peya à lire au plus vite !

Voilà un livre qui va vous accompagner pendant les longs trajets en voiture, à la plage les pieds dans le sable ou sur un transat au bord de la piscine, pourquoi pas dans des moments de détente, à la maison. Faites place nette sur les étagères de vos bibliothèques à « L’ingratitude » un essai lumineux, étonnant et passionnant de l’écrivain chercheur congolais de renommée internationale, le Dr Michel Innocent Peya, paru aux Editions Tropiques Littéraires à Paris. Incapable de reposer une fois ouvert. On lit une page, puis deux, puis un chapitre et sans s’en rendre compte, on a (déjà) dévoré le livre en entier, car très vite, un besoin irrépressible de connaître la suite vous envahit. Entre discours pholosophique et étude sociologique, à travers les pages de cet essai, Michel Innocent Peya explore sous ses moindres coutures un défaut souvent sournois, exprimé par ce manque de reconnaissance ou d'empathie, à même de blesser les autres et de nuire aux relations.

Avec les beaux jours, l’envie de s’évader du quotidien arrive. Et pour inviter à la lecture, sur un sujet qui en interpelle plus d'un et sur lequel nombreux ont un jour été confrontés, soit comme auteur ou comme victime, l’auteur prolifique, le Dr Michel Innocent Peya, vient de publier « L’ingratitude ». Un titre qui sonne très fort et interpelle l’humanité tout entière.

Dans ce livre de 224 pages, l’auteur dénonce avec une clarté biblique, l’attitude qui consiste à renier ceux qui ont façonné, accompagné et construit les parcours humains et institutionnels, au lieu de les reconnaître, de les accompagner et de les immortaliser.

L’impatience, l’aigreur, le manque de bon sens, l’infidélité, la jalousie, l’insatisfaction et le manque de loyauté conduisent, selon l’auteur, à la destruction de soi, des peuples, des sociétés, des organisations, des Etats, des continents et du monde. 

Sans le bon sens martèle l’écrivain chercheur congolais, le monde n’a pas de sens. Et l’image en couverture reste la meilleure illustration. Cet homme qui scie la branche sur laquelle il est confortablement assis, fait partie des ingrats et conduit à sa propre destruction.

Dans ce livre qui compte huit titres et qui font office de chapitres, l’auteur propose, avec luxe et détails, des assertions telles : l’ingratitude ou la trahison des bienfaiteurs, le portait d’un ingrat, le salaire de l’ingratitude et le sort de l’ingrat, les agendas cachés à la base de la traîtrise des ingrats et des aigris, le caractère non justificatif de l’ingratitude et l’éthique de la reconnaissance, le bon sens comme loi suprême de la République et barrière à ingratitude, le bon sens comme boussole d’un peuple reconnaissant, le bon sens comme fondement de la société et substrat de la gratitude.

Dans le premier titre l’ingratitude ou la trahison des bienfaiteurs, l’écrivain chercheur congolais parle de la rupture de confiance comme manifestation de la trahison de bienfaiteur. Cette trahison explique le Dr Michel Innocent Peya, peut être motivée par des intérêts, des valeurs différents ou simplement par manque de considération.

Le titre deux portant sur le portait d’un ingrat, évoque les caractéristiques principales souvent associées au portrait d’un ingrat : absence de reconnaissance, égoïsme, oublie rapide des bienfaits, indifférence et insatisfaction chronique. Tous ces défauts entrainent les conséquences fâcheuses. C’est ce que l’auteur appelle par le salaire de l’ingratitude et le sort de l’ingrat.

Le troisième titre relève le prix à payer pour un comportement ingrat. Pour Michel Innocent Peya, le prix de l’ingratitude est une blessure profonde, un silence cruel qui remplace la reconnaissance transformant ainsi les eaux vives de la bienveillance en tombeau où meurt l’espoir et la générosité.

Le quatrième titre intitulé les agendas cachés à la base de la traîtrise des ingrats et des aigris, explique les manifestations possibles des agendas cachés d’un ingrat. Minimiser l’aide reçue pour se revaloriser, la recherche constante du gain et agir par intérêt personnel.

Le caractère non-justificatif de l’ingratitude et l’éthique de la reconnaissance, c’est le cinquième titre de cette publication. Ici, l’auteur met un accent sur les blessures psychologiques causées par l’ingratitude à savoir : le rejet, l’humiliation, l’abandon, la baisse de l’estime de soi, l’angoisse, la colère et l’isolement social.

Le sixième titre le bon sens comme loi suprême de la République et barrière à l’ingratitude, l’auteur de plusieurs livres, montre le bon sens comme un système dynamique. Le bon sens c’est aussi un cadre de référence, un système normatif à partir duquel il est possible de raisonner.

Le septième titre de l’ouvrage parle du bon sens comme boussole d’un peuple reconnaissant. Ici l’auteur pense que c’est la boussole d’un peuple reconnaissant.

Enfin dans le huitième titre le bon sens comme fondement de la société et substrat de la gratitude, Michel Innocent Peya insiste sur la notion de la responsabilité, mieux de l’éthique de responsabilité en lien avec la classe politique notamment, la responsabilité politique des titulaires des pouvoirs exécutifs, la société civile, les forces armées et la famille.

Concept multidimensionnel, l’ingratitude touche à la fois les sphères amicales, conjugales, fraternelles, entrepreneuriales, politiques et autres.

 

L’envers du bon sens, l’ingratitude écrit l’auteur refuse l’exception ni la responsabilité et condamne toute décision qui s’élève au-dessus des règles ordinaires. Là où le bon sens permet d’orienter une société vers une voie unique et salvatrice, l’ingratitude enferme les peuples dans l’oublie de ceux qui gouvernent pour l’intérêt supérieur et commun. Le bon sens est, selon l’auteur, une exception, la loi des lois, la loi suprême de tous les Etats.

Entre l’alternance absolue et la préservation de la stabilité, de la concorde nationale, de la coexistence pacifique ainsi que de la paix, quel est le choix du bon sens ? A cette interrogation, le Dr Michel Innocent Peya ajoute une autre : entre respect strict et rigide de la constitution et la primauté du dialogue politique voire la promotion de la stabilité politico-institutionnelle, quel est le choix du bon sens ?

A toutes ces interrogations, l’auteur conclu en disant que parler du bon sens c’est à la fois relire ce que les anciens disaient déjà de cette notion de complexité chère à la modernité pour ne pas en faire un justificatif supplémentaire de la dépossession, mais un motif de la repossession. C’est dans cette optique que le Dr Michel Innocent Peya rappelle une formule bien connue de tous : « Il vaut mieux vivre avec le diable que l’on connaît, avec qui l’on cohabite et survie que de s’abandonner à un prétendu porteur de bonheur que l’on ne connaît pas ».

Par cette maxime, l’auteur congolais attire l’attention des communautés sur les changements irréfléchis et sans repères.

A travers cet ouvrage, l’écrivain chercheur congolais, lance ainsi la révolution du bon sens tout en s’interrogeant sur où s’arrête donc le bon sens dans la complexité de l’existence humaine.

Enfin, explique Michel Innocent Peya, ce livre n’a pas pour but de juger, mais plutôt, d’explorer les jardins de la psychologie, les champs de la sociologie et les sentiers de la philosophie, afin de débusquer les mécanismes de l’ingratitude, un fléau qualifié par l’auteur comme le poison invisible.

« L’ingratitude », ce livre vient ainsi diversifier les genres et donner encore plus de l’épaisseur à la bibliographie déjà très riche et variée du Dr Michel Innocent Peya.

L’ouvrage est destiné particulièrement aux gouvernants, aux décideurs à tous les niveaux, aux politiques, aux chefs d’entreprises, aux religieux, aux militaires, aux intellectuels,  au citoyen lamda, en somme à un large public.

Cliquez sur la photo pour lire la vidéo.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-26 18:40:52

France - Miss France 2026 : À peine élue, Hinaupoko Devèze se retire !

Son sacre est encore tout frais, son sourire omniprésent sur les écrans, et pourtant, à peine élue Miss France 2026, Hinaupoko Devèze annonce déjà un retrait. Une décision qui a surpris de nombreux fans et suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux.

Élue au début du mois lors d’une cérémonie très suivie, Hinaupoko Devèze a immédiatement plongé dans le tourbillon médiatique qui accompagne traditionnellement le titre de Miss France. Plateaux télé, interviews radio, séances photo, apparitions officielles : en l’espace de quelques jours seulement, la jeune femme est devenue l’un des visages les plus exposés du paysage médiatique français.

Naturelle, éloquente et souriante, la jolie brune a rapidement conquis le public. À chacune de ses apparitions, elle a su défendre son titre avec élégance et assurance, donnant l’image d’une Miss France déjà très à l’aise dans son rôle. Un engagement salué aussi bien par les téléspectateurs que par les observateurs du concours.

Mais ce jeudi 25 décembre 2025, la belle Hinaupoko a pris la parole sur Instagram. Suivie par des milliers d’abonnés, la jolie brune a partagé un message empreint de douceur et de bienveillance, laissant entendre qu’elle allait se retirer de la sphère médiatique.

Des mots simples, loin de toute polémique, mais qui ont immédiatement été interprétés comme un retrait pour une Miss fraîchement élue. Correctif. Derrière cette annonce, point de scandale ni de renoncement brutal : il s’agit avant tout d’une pause bien méritée pour la période des fêtes.

Après des semaines intenses, marquées par une surexposition soudaine à un rythme effréné, la nouvelle Miss France a fait le choix de s’accorder un temps de repos. Une décision compréhensible, alors que la pression médiatique peut être particulièrement lourde pour une jeune femme propulsée sous le feu des projecteurs du jour au lendemain.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-26 17:48:28

Choisissez vos favoris lors des affrontements les plus passionnants de la 2ᵉ journée de la CAN avec 1xBet !

En tant que sponsor officiel de la CAN 2025, 1xBet suit le tournoi phare des équipes nationales africaines dès le premier coup de sifflet — une compétition où la route vers le trophée commence et où chaque match offre tension, drame et imprévisibilité. En soutenant la CAN, le bookmaker célèbre un tournoi qui procure constamment des émotions inoubliables, des surprises majeures et un véritable suspense footballistique, réunissant les équipes les plus fortes du continent et confirmant sa place parmi les événements footballistiques les plus spectaculaires de l’année.

Découvrez ci-dessous un aperçu des matchs clés qui définiront la 2ᵉ journée de la CAN 2025 et promettent aux fans des moments de football inoubliables.

Sénégal vs RD Congo

Les Lions de la Teranga ont débuté la CAN par une victoire écrasante contre le Botswana. Un doublé de Nicolas Jackson et un but de Cheikh N’Doye ont offert 3 points mérités à Sadio Mané et à ses coéquipiers. Le Sénégal a donné un véritable cours de football offensif, créant de nombreuses occasions dangereuses devant les buts de Goitseone Phoko, qui est devenu l’un des héros du premier tour malgré les 3 buts encaissés.

La RD Congo a débuté son parcours par une modeste victoire 1-0 contre le Bénin, le seul but du match ayant été marqué par Théo Bongonda.

Le Sénégal dispose d’un large éventail de joueurs offensifs évoluant dans des clubs de premier plan, ce qui en fait le favori du prochain match. Mais les Léopards ne doivent pas être sous-estimés – c’est une équipe solide et expérimentée, avec une défense fiable, capable de créer la surprise.

Cotes : V1 – 1,785, Х – 3,465, V2 – 5,82

Nigeria vs Tunisie

Vice-championne de la CAN 2023, la Nigeria a débuté le tournoi par une victoire contre la Tanzanie (2-1), mais ce succès laisse un goût mitigé. Les Super Eagles rencontrent encore des difficultés dans le jeu combiné, et le sélectionneur n’est pas parvenu à exploiter pleinement le potentiel de Victor Osimhen, Ademola Lookman et Samuel Chukwueze.

De son côté, la Tunisie n’a laissé aucune chance à l’Ouganda lors de la première journée (3-1), dominant son adversaire dans tous les compartiments du jeu. Elias Achouri s’est illustré par un doublé, devenant l’un des leaders du classement des buteurs.

Le Nigeria est favori dans ce match, mais la discipline de jeu de la Tunisie pourrait neutraliser le talent des principales stars des Super Eagles. L’équipe de Sami Trabelsi est très dangereuse sur les coups de pied arrêtés, ne concède pratiquement aucun but et est forte en contre-attaque, ce qui en fait l’une des principales outsiders du tournoi.

Cotes : V1 – 2,496, Х – 3,1, V2 – 3,36

Côte d’Ivoire vs Cameroun

Le champion actuel de la CAN a de bonnes chances de défendre son titre. La Côte d’Ivoire possède sans doute la meilleure défense du continent : Ousmane Diarra, Evan Ndicka et Odilon Kossounou rendront le centre de la défense imperméable, tandis que Guéla Doué et Ghislain Konan neutraliseront l'activité des adversaires sur les ailes. De plus, l’attaque des Éléphants est au complet : Amad Diallo, Yan Diomande et Vakoun Bayo sont en excellente forme et capables de faire la différence contre n’importe quel adversaire.

Le Cameroun compte également d’excellents footballeurs qui seront suivis par tous les supporters, à commencer par le tandem britannique Carlos Baleba et Bryan Mbeumo. Les Lionnes Indomptables tenteront certainement de donner du fil à retordre au favori.

Cotes : V1 – 2,341, Х – 3,28, V2 – 3,465

Le meilleur site de paris sportifs, 1xBet, offre les meilleures cotes à ses clients. Nous sommes convaincus que notre aperçu vous aidera à placer des paris gagnants, sans oublier les principes du jeu responsable.

Créé le 2025-12-26 13:36:12

Présidentielle de 2026 : Le soleil du MCDDI se lève sur Denis Sassou N’Guesso

Le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI), le parti de feu Bernard Bakana Kolélas, a appelé, le Président Denis Sassou-N’Guesso à se porter candidat pour l’élection présidentielle de mars 2026, lors de sa 2e session extraordinaire tenue à Brazzaville en début de semaine.

La motion appelant Denis Sassou-N’Guesso à se porter candidat a été lue par le président du comité MCDDI de Brazzaville, Martinien Ulrich Bocko.

« Conscients de notre engagement et soucieux de l’avenir de notre jeunesse, ainsi que la stabilité de notre pays face aux enjeux internes et externes, nous nous tenons unis et cohésifs derrière le Président de la République », a déclaré M. Bocko.

Selon lui, les militants du MCDDI n’attendent que le mot d’ordre de leur commandant pour passer à l’action.

« Les militants du comité MCDDI-Brazzaville n’attendent que l’acte de candidature du chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso », a-t-il précisé.

Le comité-Brazzaville de ce parti a justifié sa décision de soutenir l’actuel président de la République par le respect du pacte politique qui les lie d’une part et de l’autre, selon Martinien Ulrich Bocko, parce que M. Sassou N’Guesso est le garant de la paix, de la stabilité politique et acteur majeur du vivre-ensemble.

Pour le président du comité MCDDI-Brazzaville, l’unité qu’incarne le chef de l’Etat congolais est une énergie qui galvanise, transforme la tension en force positive et fait des chants traditionnels un rituel de victoire avant même le lancement du scrutin de mars 2026.

En conséquence, le MCDDI a lancé une quête financière qui sera utilisée pour payer une partie de la caution de Denis Sassou-N’Guesso et lui permettre de battre campagne.

À trois mois de l’élection présidentielle de mars 2026, le Président sortant, Denis Sassou-N’Guesso, qui n’a pas encore déclaré sa candidature, multiplie les inaugurations d’édifices publics et autres apparitions publiques à travers le pays.

Face à un PCT tout puissant au sein d'une majorité présidentielle en rangs serrés, l’opposition est éclatée, aphone, sans moyens.

La prochaine élection présidentielle est prévue en mars 2026. Denis Sassou-N’Guesso a la possibilité de se présenter pour un cinquième mandat, selon la Constitution.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-26 07:38:44

Congo – Sport : Coup de sifflet final du Tournoi de handball avec le sacre de Grain de sel, championne en dames et de BMC, vainqueur en hommes

La dynamique ’’Le réveil du handball congolais’’ a organisé du 12 au 22 décembre 2025 à Brazzaville, le Tournoi national de cohésion et de fraternité de handball, versions séniors Dames et Messieurs. Les coups de sifflet finaux ont retenti le 22 décembre 2025 au gymnase Michel d’Ornano de Brazzaville. La finale Dames a opposé Grain de sel contre DGSP (23 v 16) et celle des hommes, BMC contre C.F.J.S.O (27 v 20).

Ce Tournoi national de cohésion et de fraternité de handball a regroupé, non seulement les équipes, de Brazzaville et de Pointe-Noire, de Dolisie, de Nkayi, de Madingou, de Loutété, de Ouesso, mais aussi, de Kinshasa et de Lubumbashi, en République Démocratique du Congo.

Les séniors hommes de BMC ont détrôné le C.F.J.S.O (Centre de Formation des Jeunes Sportifs de Ouenzé). Par contre, en dames, Grain de sel l’a remporté devant DGSP (Direction Générale de la Sécurité Présidentielle). Les trois premières équipes ont reçu un trophée, des médailles, des ballons et une enveloppe chacune.

Par ailleurs, le Tournoi dont le logo est estampillé ’’l’amitié par le handball’’, a été un moment de rencontre, d’échange et d’amitié. Une opportunité pour marquer la cohésion et la fraternité entre les frères et sœurs pour le vivre-ensemble et la concorde nationale.

Pendant dix (10) jours de compétition, le public des deux gymnases, Michel d’Ornano et Maxime Matsima de Makélékélé, ont vibré au rythme des cadences des matches, dans une ambiance de communion, dans l’allégresse des différentes rencontres sportives, dont a fait montre les 43 équipes sélectionnées pour le Tournoi. Ce, dans un fair-play absolu, à la manière de Pierre de Coubertin. Ce qui importe, c’est de prendre part à la compétition.  L’essentiel est de participer. Avec un esprit chevaleresque, l’organisation du Tournoi a récompensé toutes les équipes participantes d’une enveloppe, d’une valeur d’un million (1.000.000) F.CFA. Celles de Kinshasa (AS Police et Jeunesse Sportive de Kinshasa, JSK), une enveloppe de deux millions (2.000.000) F.CFA. Alors que, celle de Lubumbashi, le Tout Puissant Mazembé, une enveloppe de la bagatelle de trois (3.000.000) F.CFA.

Le classement des 4 premières équipes du Tournoi. Chez les dames : 1er – Grain de sel ; 2e – CFJSO ; 3e - ASIC (Association Sportive Inter Club) de Brazzaville ; 4e - Tout-Puissant Mazembé de Lubumbashi de la RDC.

Chez les hommes : 1er – BMC ; 2e – DGSP ; 3e – JSK (Jeunesse Sportive de Kinshasa) ; 4e – Pétro Sport de Brazzaville.

Parmi les récipiendaires du Tournoi, le corps arbitral a également reçu des prix, de même pour les meilleurs joueurs et les meilleurs buteurs, qui ont reçu chacun un écran plasma. 32 pouces et des ballons offerts par l’expert Chérubin Nkodia, un ancien handballeur international, venu du Bénin, à Cotonou, où il travaille.

La récompense pour le trophée de fair-play est revenue à : Pigeon-Vert de Loutété ; Sangha-Sport de Ouesso et Tout-Puissant Mazembé + 5 ballons par équipe.

La Dynamique le réveil du handball congolais a offert un salon de bureau en cuir à l’ASIC plus une enveloppe pour l’accueil réservé au Tournoi pour le gymnase.

La Coordonatrice générale de la Dynamique, Christelle Colombe Bouaka Milandou, clôturant le Tournoi, a remercié le général de brigade, Serge Oboa, pour son implication sans faille à l’activité sportive, notamment, le reprise des compétitions du handball, qui est souvent resté en veilleuse. Elle a rassuré les athlètes du bon sens des telles initiatives, qui favorisent le développement de cette discipline sportive. Elle a du reste fait savoir que le prochain rendez-vous de handball aura lieu à Pointe-Noire, en février 2026. L’abnégation de tous ceux et toutes celles qui ont œuvré, pour la réussite totale de cet événement sportif national, qui a permis un retour à la mise en jambe des joueuses et joueurs, qui sont longtemps laissés pour compte, sans réelle compétition, pour le maintien de la forme des athlètes nationaux.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-25 19:41:37

Pointe-Noire : Un an après le début du démantèlement de l'usine Metssa ses riverains assurent que les opérations sont à l’arrêt

En décembre 2024, les premières tôles de l'usine de recyclage de batteries usagées à Vindoulou, en banlieue de Pointe-Noire, étaient retirées, le démantèlement entamé. Mais, depuis, tout est à l'arrêt, le site est abandonné, sous surveillance, interdit d'accès, la cheminée est toujours là, le dépistage des habitants et le nettoyage du site promis n'ont pas eu lieu.

« Ce que nous savons, que nous sommes intoxiqués au plomb et que le plomb est un puissant poison lent qui agit par effet cumulatif dans le sang. Il faut aussi dépolluer le site et ses environs. Le sol est a priori contaminé. Nous, nous ne buvons que de l'eau de forage. Il y a aussi le sable et les enfants qui jouent partout et qui portent leurs mains à la bouche », a déclaré Cyrille Traoré Ndembi, président du collectif des riverains.

« En tout cas, nous restons exposés. D'où la nécessité de dépolluer les environs immédiats du site de Metssa Congo. Il y a eu des promesses pour la commune de Vindoulou. Mais une année plus tard, rien ! C'est le statu quo. Nous souhaiterions que des mesures concrètes soient prises pour une prise en charge médicale, pour un dépistage systématique élargi et pour une dépollution et un coup de pouce pour les poursuites judiciaires contre Metssa Congo qui nous a empoisonnés et nous tue à petit feu », a-t-il ajouté.

En 2023, des échantillons de sang prélevés sur 18 personnes vivant à proximité de l’usine, dont des enfants, ont été analysés par un laboratoire indépendant avec le soutien d’Amnesty International. Tous ont révélé des concentrations de plomb nettement supérieures au seuil fixé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

L’entreprise avait affirmé que les fumées émanant de son usine n’étaient pas toxiques.

Un collectif d’habitant de Vindoulou dénonçait depuis des années les émanations de fumée provenant de l’usine de recyclage de Metssa Congo, filiale de la société indienne Metssa, qui produit notamment des barres de plomb destinées à l’exportation vers plusieurs pays, dont les États-Unis.

L'organisation Amnesty International a montré que Metssa, filiale d'une société indienne, n'avait réalisé aucune étude d'impact environnemental avant son installation en 2013.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-12-25 09:21:30

Congo – Economie fluviale : Le Conseil d’administration du PABPS adopte son budget exercice 2026 à plus de 2 milliards F.CFA

Convoqué par la lettre n° 0095/PABPS-PCA du 11 décembre 2025, le Conseil d’administration du Port Autonome de Brazzaville et Ports Secondaires (PABPS) s’est tenu le 19 décembre 2025 à l’hôtel Radisson Blu de Brazzaville, sous la présidence de Monsieur Jean-Louis Osso, Conseiller du Président de la République, chef du département des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine Marchande, président du conseil d’administration.

En effet, après la vérification des présences et ayant constaté le nombre des personnes, donc, le quorum ayant été atteint, le conseil d’administration a examiné puis adopté, avec amendement, son ordre du jour.

Par conséquent, le communiqué final sanctionnant la session budgétaire du Conseil d’administration du Port Autonome de Brazzaville Ports Secondaires, lu par Madame Boyamba Koumou Mammoche Roberta révèle les points suivants :

« L’adoption du procès-verbal de la session bilancielle du 19 septembre 2025 ; le rapport sur l’exécution des délibérations et recommandations ; le rapport d’activité 2025 ; réaménagement du plan organique du PABPS ; le projet de budget exercice 2026 », a indiqué le communiqué.

Outre l’adoption, le communiqué final a également fait mention de quelques notes d’information sur : le règlement de la redevance de location des grues par TBC ; le sabotage de la base des données et la dette fiscale du PABS.

Aussi, adoptant le point relatif à l’adoption du procès-verbal de la session financière du 19 septembre 025, le conseil a voté son adoption avec amendement et a formulé des recommandations à la direction générale du PABPS afin de prendre en compte les heures.

Cependant, « examinant la deuxième affaire, le conseil a pris acte du rapport d’activité du Port Autonome de Brazzaville Ports Secondaires pour compter en octobre 2025. Le Conseil a approuvé le programme d’activité de 2026. Il a par ailleurs adopté avec amendement le projet du plan organique réaménagé du PABPS.

Quant au point relatif au budget 2025, qui constitue le point essentiel de la présente session, le Conseil l'a adopté avec acclamation. Celui-ci se présente ainsi qu'il suit.

En produit à la somme de 2,769,838,067 F.CFA dont 2,240,078,620 francs CFA représentant le chiffre d'affaires de 529 759 447 F.CFA constituant des reprises des subventions d'investissement en charge à la somme de 2 610 059 500 francs CFA dont 2 100 059 500 francs CFA des charges d'exploitation et 510 millions F.CFA des dotations aux amortissements.

En investissement, 891 millions F.CFA, dont 91 millions F.CFA sur fonds propres et 800 millions F.CFA par emprunt. Ils présentent un résultat prévisionnel excédentaire net de 111 849 897 F.CFA.

En troisième affaire, le Conseil a été informé sur : le règlement de la redevance de la location des grues par TBC, le sabotage de la base des données SQL Server.

Enfin, le Conseil a pris 5 délibérations et 1 recommandation. Les délibérations portent sur : L'adoption du procès-verbal de la session bilancielle du 19 septembre 2025 ; L'approbation du programme d'activité 2026 avec amendement ; L'approbation du plan organique réaménagé du PABPS ; L'adoption du budget exercice 2026 et L'autorisation à la direction générale du PABPS de procéder à la recherche du financement substantiel pour l’exécution de son programme d’investissement », a défini le communiqué final.

Clôturant la session, Monsieur Jean-Louis Osso, président du conseil d’administration a exhorté le membres et agents du PABPS de s’impliquer sur les différentes tâches assignées. « Au terme de ce Conseil d’administration, nous venons d’adopté le budget 2026 du Port Autonome de Brazzaville Ports Secondaires. Nous avions donc confié à travers ce document l'essentiel de gouvernance des membres des organisations qui vont permettre à la direction générale du PABPS d’exercer les tâches qui ont été rappelées dans l’exécution au titre de l’exercice 2026 », a-t-il insisté.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-25 05:03:51

Congo – Séminaire : Des journalistes des radios locales ont bénéficié d’une formation sur la sécurité alimentaire, la nutrition et la santé sexuelle

Le ministre de la Communication et des Médias, Thierry Moungalla a clôturé, le 20 décembre 2025 à l’hôtel Elbo Suite à Brazzaville, le séminaire organisé par l’UNESCO (Organisation des nations-unies pour l'Education, la Science et la Culture) , en partenariat avec le Programme alimentaire mondial (PAM), à l’intention des journalistes des radios locales venus des départements du Congo, pour le renforcement des capacités sur la sécurité alimentaire, la nutrition et la santé sexuelle. En présence de la Représentante résident de l’UNESCO au Congo, Fatoumata Barry Marega et du Représentant-adjoint du PAM au Congo, du directeur de cabinet du ministre de la Communication et des Médias, Porte-parole du Gouvernement et des cadres du Ministère de tutelle et ceux de l’organisation onusienne.

Près de 35 journalistes venus de la Bouenza, de Brazzaville, de la Lékoumou, les Plateaux, de la Cuvette et la Likouala ont pris part à cette formation, en matière de sensibilisation à la nutrition, aux pratiques alimentaires. Cinq jours durant, des journalistes des différents départements du Congo ont pris part à un séminaire de renforcement des capacités en matière de sensibilisation à la nutrition, aux pratiques alimentaires saines, à la santé ainsi qu'au bien-être.

En effet, malgré les occupations et les préoccupations des uns et des autres, la participation à ce séminaire de formation a reçu l’approbation de la majorité. Ce qui témoigne l’importance accordée par la formation, levier indispensable d’une presse professionnelle, qualifiée, constamment attentive aux enjeux majeurs de notre société.

Lors de la clôture de ladite formation, les participants ont délivré un message de remerciement aux organisateurs et partenaires, lu par Ghislain Ayina : « Au terme de cette formation consacrée à la sécurité alimentaire, la nutrition et la santé sexuelle, nous, journalistes participants, tenons à exprimer notre profonde gratitude aux organisateurs, aux formateurs et à tous les partenaires qui ont rendu possible cette initiative », a-t-il déclaré.

« Durant ces cinq journées d'apprentissage et surtout aux riches échanges, nous avons renforcé nos connaissances et compétences sur des thématiques essentielles liées à l'alimentation, à la nutrition et à la sécurité alimentaire et aux infections sexuellement transmissibles. Cette formation nous a permis de mieux comprendre les enjeux, d'identifier des angles journalistiques pertinents, les accroches de nos papiers d'animation et de reportage, et d'améliorer les couvertures médiatiques au service des populations. La pratique sur le terrain, dans les marchés, autres lieux d'approvisionnement de produits alimentaires à droite à gauche, nous a permis de cerner l'origine des aliments et de développer des astuces pour aborder les consommateurs et les vendeurs généralement peu loquaces », a réaffirmé le porte-parole des participants.

« Nous prenons l'engagement en tant que professionnels des médias, de mettre à profit les acquis de cette formation pour informer, sensibiliser et contribuer au débat public sur les questions de nutrition et de sécurité alimentaire dans une approche responsable, éthique, basée sur des informations vérifiées », a-t-il témoigné.

Les participants au séminaire ont émis un souhait ardent que ce type d'initiatives se poursuivent et se renforcent, afin de consolider le rôle des médias comme acteurs clés du développement et du bien-être des communautés.

Madame Fatoumata a, pour sa part, remercié le Ministère, à travers son ministre, qui répond toujours présent, vis-à-vis des sollicitudes de l’UNESCO. « Qu'est-ce qu'il fallait mettre à l'intérieur et de vraiment contribuer au renforcement des capacités des journalistes dans tout ce qui touche au capital humain. Et je souhaiterais vous remercier pour cela ».

« C'est avec un sentiment de profonde satisfaction que je prends la parole aujourd'hui, à l'occasion de la clôture de cet atelier de formation, satisfaction de constater que la qualité des échanges, la richesse des contributions et l'engagement dont chacun d'entre vous a fait preuve tout au long de ces cinq jours, cet atelier s'inscrit dans le cadre du projet ’’Promotion de l'amélioration de la santé, de la nutrition et des pratiques alimentaires, ainsi que l'amélioration de l'alphabétisation’’, grâce au financement de notre partenaire, le PAM, que je remercie », a-t-elle indiqué.

Ce programme, mis en œuvre par le PAM et l'UNESCO en République du Congo, vise à relever les défis liés au faible accès à une alimentation scolaire équilibrée des apprenants, ainsi que la nécessité d'améliorer l'accès à une éducation inclusive de qualité.

« Vous avez bénéficié de ressources pédagogiques, de modules adaptés et d'un accompagnement technique. Je vous invite à en faire bon usage, car ces outils doivent devenir des instruments vivants au service de vos communautés. Leur valeur dépendra de votre capacité à les mettre en pratique et à les partager, les enrichir par vos expériences », a-t-elle lancé aux participants.

« Je voudrais souligner que cette première phase de la formation réunit les journalistes en provenance des départements de la Bouenza, de Brazzaville, la Lékoumou, les Plateaux, la Cuvette et la Likouala. Cette diversité géographique illustre la volonté de bâtir un réseau national de radios de proximité capable de porter la voie de l'éducation, de la santé, de la nutrition jusque dans les zones les plus éloignées », précisé Mme Fatoumata.

Par ailleurs, elle les a encouragés à maintenir cette dynamique collective, à poursuivre les échanges au-delà de cet atelier et à bâtir un réseau solide de journalistes engagés. « Comme dit l'adage, former un bon journaliste, c'est éclairer une communauté entière. De même, les radios de proximité sont bien plus que les instruments de diffusion. Elles sont des piliers de la cohésion sociale », a-t-elle rappelé.

« Une radio proche des populations est une école sans mur qui nourrit l'esprit autant que le corps », a-t-elle ajouté. Mesdames et messieurs, distingués invités, la majorité de la population congolaise est constituée d'enfants, de jeunes. Ils sont l'espoir et l'avenir de notre nation. Sans nutrition adéquate et sans santé préservée, l'éducation perd sa force. Un enfant bien nourri et en bonne santé est mieux préparé à apprendre à s'épanouir et à devenir un citoyen actif. C'est dans cet esprit que nous conjuguons nutrition, santé et éducation pour bâtir une société plus forte et plus solidaire », a souligné en substance Fatoumata Barry Marega.

Enfin, avant de clôturé la cérémonie, a indiqué le caractère important, utile de ce type de formation, puisque nous parlons de l'éducation de nos populations, de nos communautés et souvent à l'intérieur du pays où la présence médiatique moderne, classique est rare.

« Il faut noter que le thème choisi pour cette activité est très révélateur du rôle de proximité de la radio comme instrument d'éducation et de formation à la citoyenneté. C'est un média qui possède un certain nombre d'avantages, qui s'illustre d'ailleurs par l'ancienneté de ce média qui, a traversé le temps depuis son invention et qui, malgré les progrès de la technologie et notamment du numérique, continue, notamment dans nos pays, mais pas seulement, à être un outil de communication, de proximité utile, efficace et apprécié par les populations et les communautés. C'est un lieu de rencontre aussi, la radio, un lieu de rencontre entre des populations qui, s'ils n'étaient pas la magie de la radio et de la diffusion radiophonique n'auraient pas l'occasion de se rencontrer, d'échanger ou d'entendre d'autres conflits », a évoqué Thierry Moungalla.

Les journalistes, ont reçu chacun, une attestation de participation, signe de leur engagement et de leur détermination à la formation.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville  

Créé le 2025-12-25 02:58:34

Congo – Enseignement supérieur : L’Ecole Africaine de Développement a participé activement au Salon européen de l’Education de Paris

Les 21, 22 et 23 novembre 2025, s’est tenu le Salon européen de l’Education 2025, place de la Porte de Versailles à Paris en France. Le Salon européen de l’Education est le rendez-vous incontournable pour affiner votre projet d’orientation et construire un avenir au service des autres. Parcourssup, c’est plus de 26.000 formations : une multitude de possibilités et autant de questions. Orientation, dossiers de candidature, débouchés. Pas facile de tout maîtriser, mais le Salon européen de l’Education à Paris est là pour vous aider à y voir clair ! Organisé en partenariat avec l’Académie de Paris, retrouvez au programme : des informations détaillées sur les filières d’études ; des conseils pratiques pour préparer Parcoursup et les concours ; un focus sur les débouchés et les carrières ; des échanges avec des étudiants, formateurs, professionnels de santé et responsables d’établissements, des conférences, ateliers et stands animés par des experts. Un Salon organisé en partenariat avec le Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ; de l’Association des Villes Universitaires de France. De retour de France, Monsieur Olivier Mabiala Mikanou, directeur général de l’Ecole Africaine de Développement (EAD) a répondu aux questions de notre correspondant local au Congo, à Brazzaville.

* Monsieur Olivier Mabiala Mikanou, vous êtes directeur général de l'École Africaine de Développement, établissement d’enseignement supérieur privé. Depuis quand êtes-vous à la tête de cet établissement ? Et puis, pouvez-vous nous présenter l’EAD (École Africaine de Développement) et ses missions ?

** Je suis à la tête de cette école d’enseignement supérieur il y a quatre (4) ans. Quant à l'École Africaine de Développement, elle est un établissement d'enseignement supérieur privé agréé par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et, elle a pour mission : d'offrir des formations conformes aux standards académiques nationaux et internationaux accessibles à tous et de préparer les étudiants à réussir tant sur le plan professionnel qu'académique.

* Justement, vous disposez donc désormais d’un agrément définitif ?

** Évidemment, l'EAD a reçu un agrément définitif qui lui permet de former au niveau licence et au niveau master.

* Monsieur le DG, vous venez de prendre à un Salon sur l'éducation en France. Pouvez-vous nous en parler succinctement ?

** Oui, effectivement, j'ai eu l'honneur de représenter l'EAD lors du Salon européen sur l'éducation, qui s'est tenu en France et qui constitue en soi, une référence dans le domaine de l'enseignement supérieur. Lors de ce Salon, j'ai participé à plusieurs séances de travail avec des responsables académiques et des chargés de coopération de différentes institutions et écoles professionnelles, afin d'explorer des possibilités de collaboration et de nouer des partenariats stratégiques pour renforcer le rayonnement international de notre école, l'EAD.

* Alors, combien d'écoles congolaises ou africaines, y avait-il ?

** L'EAD était la seule. La seule école qui a représenté le Congo, mais, il y avait d'autres écoles d'Afrique, notamment, celles d’Afrique de l’ouest et australe. Le Congo n’était représenté que par l’EAD.

* Monsieur le DG, actuellement, quels sont les développements récents de l'école ? Quelle est l’actualité de votre école ?

** Il faut d'abord que je le dise que, l'EAD a obtenu récemment l'agrément ministériel nous autorisant à proposer des formations de niveau Master. C'est une avancée majeure et significative, dans l'élévation institutionnel de l'EAD et, cela nous permet d'élargir notre offre académique, pour mieux répondre aux besoins des étudiants et des professionnels en activité.

* Quelle est la date prévue pour le début des prochaines rentrées académiques de cette année 2025-2026 ?

** Alors, les rentrées académiques à l'EAD sont organisées de la manière suivante : en octobre, nous avons eu la rentrée des plus jeunes, des nouveaux bacheliers. Et cette rentrée a eu lieu le 13 octobre dernier.

Après, est venu le tour de la rentrée des troisièmes années qui est intervenue le 8 décembre passé. Ensuite, nous aurons une autre rentrée pour le cycle des travailleurs, pour la formation continue et cette rentrée aura lieu le 13 janvier prochain, donc en 2026. Et aussi la rentrée du cycle Master, qui interviendra le 26 janvier 2026.

* Vous avez parlé de la rentrée des travailleurs. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

** Alors, pour les travailleurs, nous les formons en fonction de leur profil et des besoins de leurs entreprises. Il y a des agents de l'État, il y a aussi des agents du secteur privé qui viennent chez nous pour la formation continue et ces formations-là sont adaptées aux besoins de leurs entreprises et par rapport à leur profil. Nous recevons les agents venant de tous les secteurs, donc, public et privé.

Et j’avoue que ça se passe plutôt bien, parce que, la formation à l'EAD, est de qualité et elle répond naturellement aux besoins des entreprises.

* Monsieur le DG, dites-nous, pour avoir accès à l'EAD, faut-il obligatoirement avoir le baccalauréat ou, si quelqu'un a le niveau terminal, qui aspire à l'apprentissage, pourrait-il avoir cette possibilité ?

** A l'EAD, dans le passé, bien entendu avec l'autorisation de notre Ministère de tutelle, nous recevions à cette époque-là des jeunes Congolais et même des agents de l'État ou du secteur public, qui n'avaient pas de diplôme requis, le baccalauréat. Mais depuis un certain temps, le Ministère nous a demandé de ne recevoir que les agents, travailleurs, étudiants, enfin élèves, qui ont le baccalauréat pour se faire former à l'EAD. C'est une recommandation du Ministère de l'Enseignement supérieur.

* Monsieur le DG, quelqu'un qui a fait comptabilité, qui a de l'expérience, mais qui malheureusement n'a pas le diplôme requis, peut-il venir pour parfaire ses connaissances ?

** Évidemment, c'est la valorisation des acquis de connaissances. Il peut revenir pour continuer d’apprendre et son inscription se fera sur dossier. Il y a une commission qui fonctionne au sein de notre établissement, pour examiner les dossiers, au cas par cas, des travailleurs, qui ont une certaine expérience et leurs inscriptions dépendent effectivement de ce qu'ils ont déjà acquis et de ce qu'ils souhaiteraient faire. Et à l'EAD, tout se passe bien avec ce genre de formation.

* Alors, Monsieur le DG, quel conseil donneriez-vous aux futurs étudiants, travailleurs ?

** Nous encourageons vivement les étudiants et les travailleurs, qui doivent investir dans leur formation. Nous offrons des formations de qualité. Ce qui se fait à l'étranger, se fait aussi au pays, à l'EAD notamment. Pour les travailleurs, qu'ils soient issus de la fonction publique ou du secteur privé, la formation continue est essentielle, pour renforcer leurs compétences, progresser dans leur carrière et s'adapter aux évolutions du marché de l'emploi. Nous invitons également les parents à soutenir les enfants dans ce choix.

Car chaque étudiant, ici à l'EAD, trouve satisfaction par rapport à la formation que nous mettons à leur disposition. Parce que, à l'EAD, c'est la rigueur, c'est la qualité, la discipline, la ponctualité. Et les enseignants sont des enseignants qui viennent des universités publiques de notre pays. Mais aussi des professionnels expérimentés venant des grandes entreprises de notre pays.

* Justement, par rapport à la formation, par rapport au corps professoral, comment se fait la sélection ? Vous dites que vous recevez les enseignants des deux universités de la place, Marien Ngouabi et Denis Sassou-N’Guesso. Quelqu'un qui a de la connaissance, par exemple en Management ou en Comptabilité, qui n'enseigne pas dans l’une des universités, peut-il prétendre avoir des enseignements à l’EAD ?

** Tout le monde ne peut pas enseigner à l'EAD, parce que nous ne recrutons pas tout le monde. Même si vous avez des diplômes, vous travaillez quelque part, nous avons mis en place une procédure de sélection. Et ça se passe au niveau des départements qui fonctionnent au sein de l'EAD. Ces départements ont pour mission de recevoir les dossiers des candidats qui veulent venir dispenser des cours à l'EAD et de regarder par rapport aux critères de sélection. Si tel ou autre répond aux critères de sélection, évidemment, il est possible qu’il soit retenu. Et après, nous organisons des entretiens avec ceux que nous sélectionnons pour voir si réellement le dossier qu'ils ont eu à fournir concorde avec leurs compétences et leurs profils.

Donc, à l'issue de ces entretiens, nous publions une note de service qui prend en ligne de compte tout ce que nous retenons pour dispenser les cours à l'EAD. Et pour la nouvelle année, ce travail est en cours. Il y a des équipes qui se sont déployées dans des entreprises pour chercher des compétences qui nous permettront de renforcer les formations que nous organisons à l'EAD.

* Existe-t-il des modalités particulières pour les parents qui ont plus de deux enfants à inscrire à l’EAD ?

** Pour les familles démunies ou défavorisées, les parents à deux ou trois enfants bacheliers, il y a une politique qui existe à l'EAD, qui fonctionne depuis quelques années. Et cette politique consiste à accompagner les parents qui sont en difficulté.

Mais cela ne se fait pas de manière arbitraire. Nous demandons aux parents de nous adresser des correspondances. Nous passons également dans les églises pour discuter avec les responsables des églises qui, dans leur communauté, ont certainement des enfants qui expriment le besoin de se faire former, mais qui n'ont pas les moyens pour continuer avec la formation universitaire.

Ainsi, par le biais de ces canaux, nous faisons la sélection et nous octroyons des bourses d'études aux bacheliers issus des familles défavorisées.

* Justement, est-ce que l'école africaine de développement allie la formation à l'emploi ?

** Bien sûr que oui, évidemment. Après la formation de nos étudiants, nous avons un service de vie étudiante qui accompagne les étudiants dans la recherche des stages, la recherche de l'emploi et les statistiques aujourd'hui le prouvent que nos étudiants, partout là où ils sont retenus pour les stages ou pour un emploi, s'expriment pleinement.

On va donc dire que la qualité de la formation à l'EAD est une priorité. Nous ne formons pas seulement sur le plan théorique, mais il y a des travaux pratiques qui sont organisés, des travaux dirigés qui permettent aux étudiants, non seulement d'avoir la théorie, mais aussi la pratique pour être aptes et prêts à être utilisés sur le marché de l'emploi.

* Pour terminer, un message à l'emploi des futurs étudiants, des étudiants de l'école africaine de développement ou des parents d’étudiants, qui ont parfois des difficultés à subvenir aux frais académiques de leurs enfants ?

** Je dois vous dire que, nous sommes conscients de la réalité actuelle de notre pays. Nous traversons une crise économique et les parents sont dans des difficultés.

Aujourd'hui, s'inscrire à l'EAD normalement devait être une priorité pour chaque parent parce que nous gérons au cas par cas les situations des étudiants. Il y a des étudiants qui viennent nous voir ou les parents qui viennent nous voir pour nous dire qu'ils ne peuvent pas payer la totalité, par exemple, du coût de la formation sur une année. Et nous leur donnons la possibilité de payer progressivement en fonction de leurs moyens.

Donc, je lance un appel à l'endroit des parents qui continuent à garder encore leurs enfants à la maison de se rapprocher de nous. Nous avons une cellule de communication qui fonctionne à l'EAD, qui renseigne, qui oriente. Que les parents viennent nous voir et ensemble, nous pourrons regarder comment inscrire leurs enfants et accompagner leurs enfants tout au long de leur formation. Il ne faudra pas que le côté financier soit un obstacle pour les parents et pour la formation de leurs enfants.

Nous sommes conscients que la situation économique est difficile. Et ce n'est pas la première année que l'EAD demande aux parents de venir inscrire leurs enfants malgré les difficultés financières. C'est ce que nous faisons depuis trois ans déjà. Nous recevons les parents, nous regardons ensemble, même les parents retraités qui viennent inscrire leurs enfants, petits-enfants chez nous à l'EAD. Nous les accompagnons dans la mesure du possible. Voilà donc le mot que je tenais à dire. Merci !!!

Propos recueillis par VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-24 23:06:08

Fêtes de fin d'année : L’alcool au volant, un danger silencieux sur les routes congolaises

À chaque période des fêtes de fin d’année, mariages, deuils, célébrations religieuses ou événements culturels, les routes congolaises connaissent un trafic dense. Mais derrière l’ambiance festive se cache un fléau toujours préoccupant : la consommation d’alcool au volant, responsable de nombreux accidents, souvent mortels.

Dans toutes les grandes agglomérations du Congo-Brazzaville, les périodes festives sont marquées par une forte affluence dans les bars, les buvettes et lors des cérémonies traditionnelles.

Les déplacements nocturnes à moto, en taxi ou en véhicule personnel sont fréquents, souvent sur des routes peu éclairées. Partout, plusieurs accidents surviennent après des soirées arrosées, laissant derrière eux des familles endeuillées, des blessés graves et des vies brisées.

Pourtant, ces drames pourraient être évités par des comportements responsables. La sensibilisation reste essentielle. Conduire sous l’emprise de l’alcool n’est ni un signe de bravoure ni une habitude anodine. C’est une infraction grave au Code de la route et un acte aux conséquences parfois irréversibles.

En période de festivités, des gestes simples peuvent sauver des vies :

Désigner un conducteur sobre avant de sortir,

Utiliser les taxis ou autres moyens de transport disponibles,

Éviter de circuler la nuit après avoir consommé de l’alcool,

Sensibiliser ses proches, amis et collègues,

Respecter les contrôles routiers mis en place par les forces de sécurité.

Les autorités administratives, les forces de l’ordre, les médias, les leaders communautaires et religieux ont tous un rôle à jouer dans la lutte contre l’alcool au volant.

Mais la première responsabilité reste individuelle. Chaque conducteur doit prendre conscience que sa décision peut faire la différence entre la vie et la mort.

Au Congo-Brazzaville, les fêtes doivent rester des moments de joie et non de deuil. Célébrer oui, mais conduire en toute sobriété.

Sur la route, la meilleure protection, c’est la prudence. Ne laissez pas l'alcool ruiner vos trajets !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-24 18:56:43

Jeunesse congolaise : Entre inconscience et insouciance, l’urgence d’un réveil collectif (Par Jean-Jacques Jarele Sika)

‎Vous êtes aujourd’hui à la croisée des chemins. Entre inconscience et insouciance, une bonne partie de vous semble hésiter sur la voie à emprunter, oscillant entre ambitions avortées et choix dictés par l’instant présent. Pourtant, être jeune ne signifie ni s’abandonner aux absurdités ni s’enliser dans les calamités sociales et morales qui freinent l’épanouissement individuel et collectif.

Dans les rues, les quartiers et les espaces publics, un constat s’impose : trop de jeunes s’enferment volontairement dans un fossé qu’ils dénoncent parfois, mais qu’ils refusent de quitter. Le manque de repères, l’influence des réseaux sociaux, des modèles éphémères et la facilité des raccourcis alimentent cette spirale. Or, la jeunesse n’est pas une excuse à l’errance permanente. Elle est, au contraire, une période décisive où se forgent les bases de l’avenir. ‎

Choisir est un droit fondamental. Mais choisir sans discernement peut devenir un piège. Dans un monde en perpétuelle évolution, où la compétition est rude et les opportunités rares, seuls les plus préparés, les plus disciplinés et les plus visionnaires parviennent à se démarquer.

Le monde ne retient pas les intentions, il sélectionne les résultats.

La jeunesse congolaise doit en prendre conscience : demain appartient à ceux qui auront su se battre aujourd’hui pour inscrire leur nom parmi les meilleurs. ‎

Il ne s’agit pas de renoncer aux rêves, ni de nier les difficultés sociales et économiques bien réelles. Il s’agit plutôt d’adopter la voie de la sagesse, celle qui pousse à l’effort, à la formation, à l’engagement citoyen et à la responsabilité.

‎Une jeunesse qui refuse la facilité et choisit de bâtir plutôt que de détruire devient une force de transformation pour toute la société. ‎ ‎Tout n’est pas sombre donc soyez cette jeunesse qui entreprend, apprend, innove et croit encore en un avenir meilleur. Celle qui refuse la fatalité et s’embarque dans le vol de la construction, portée par l’espoir et le travail. ‎

L’heure est donc à l’appel. Un appel lancé aux jeunes congolais : sortez de l’immobilisme, refusez l’inconscience déguisée en liberté.

Le monde avance, avec ou sans vous.

Prenez place dans cette dynamique, embarquez dans le vol de cette jeunesse qui veut bâtir, et non subir. Car l’avenir ne se donne pas, il se conquiert.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR ‎

Créé le 2025-12-23 06:48:03

L'Ambassade des États-Unis pour le soutien des initiatives éducatives, linguistiques et professionnelles destinées à la jeunesse congolaise

A Pointe-Noire et à Dolisie, la Chargée d’Affaires des États-Unis, Amanda Jacobsen, a participé à plusieurs activités mettant en avant la jeunesse et l'éducation, piliers essentiels de la coopération entre les États-Unis et la République du Congo.

À la Société Universitaire et Évangélique du Congo (SUECO), elle a assisté à la finale du concours inter-écoles Spelling Bee et a officiellement lancé la nouvelle promotion du programme English Access Microscholarship, qui offrira deux ans d'enseignement de l'anglais, de formation aux compétences numériques et de développement du leadership à 25 jeunes étudiants de Pointe-Noire.

La Chargée d’Affaires et l'équipe de l’Ambassade des États-Unis ont rencontré les participants au club d'anglais du Lycée d'Excellence de Dolisie, discutant en anglais avec des dizaines d'élèves motivés par l'apprentissage de cette langue et les opportunités de carrière qu'elle offre.

La mission comprenait également un dialogue avec des anciens participants aux programmes d'échange du Département d'État américain, dont les contributions dans les domaines de la science, de la justice et de la gouvernance démontrent l'impact durable de ces programmes sur le développement du Congo.

L'Ambassade des États-Unis continuera à soutenir les initiatives éducatives, linguistiques et professionnelles destinées à la jeunesse congolaise, pierre angulaire du développement futur du pays.

Jean-Jacques Jarele SIKA / source : Ambassade des États-Unis en République du Congo

Photos : DR

Créé le 2025-12-22 12:23:49

Congo – Economie-forestière : Le safoutier a réalisé le taux le plus élevé des ventes de la 9e édition de la Foire aux plants

Le Ministère de l’Economie forestière a organisé du 23 novembre au 19 décembre 2025 à Brazzaville, la 9e édition de la Foire aux plants. Cette Foire aux plants, placée sous la houlette de Madame la ministre de l’Economie forestière, Rosalie Matondo, a été approvisionnée par des horticulteurs de la place. Cette 9e édition a révélé que l’espèce fruitière, le safoutier a réalisé un taux de vente le plus élevé.

Ouverte, le 23 novembre 2025, la 9e édition de la Foire aux plants a éteint ses lampions le 19 décembre dernier, au Jardin des Droits de l’Homme, sur le boulevard Denis Sassou-N’Guesso, situé au Rond-point de la place de la République, à côté de l’Institut Français du Congo, ex-CCF.

En effet, cette 9e édition de la Foire aux plants, qui s’est tenue dans une situation économique particulièrement difficile pour nombre des Congolais, a permis la mise en terre de près de 169 hectares de plants fruitiers, malgré le taux de régression par rapport à l’édition précédente, c’est-à-dire, l'année dernière. Avec un taux de vente de 21,19% réalisé pendant cette 9e édition de la Foire aux plants, l'espèce fruitière, le safoutier occupe une place de choix dans la vie des congolais devant l'avocatier et le manguier. Ce constat émane des statistiques provisoires enregistrées à cette occasion. Cette situation dégradante s'explique par le contexte macro-économique et surtout et certainement de la délocalisation du site habituel de Brazzaville. Cela a dû désorienter les éventuels visiteurs et/ou acheteurs.

« Face aux statistiques provisoires, enregistrées pour cette édition, Madame Rosalie Matondo a ainsi exhorté les horticulteurs à plus de volonté à la participation. « Nous vous demandons et attendons que vous puissiez améliorer la qualité des plants pour fidéliser effectivement les acheteurs. Comme vous avez pris l'engagement de le faire, je compte sur vous pour qu'à partir d'aujourd'hui, nous puissions travailler pour cela, notamment sur l'amélioration et la prestation de vos produits », a formulé la ministre de l'Economie forestière.

Par ailleurs, Rosalie Matondo a « annoncé la tenue avec faste de la 10e édition de la Foire aux plants et la grande Foire agricole du Congo, qui aura lieu du 5 au 15 février 2026 prochain à Bambou Mingali dans le district d'Ignié où mon collègue du Ministère de l'Agriculture, de la Pêche et de l’Elevage, nous a aménagé et réservé tout un espace pour l’exposition », a-t-elle rassuré aux horticulteurs participants.

En outre, Madame la ministre Rosalie Matondo, lors de la cérémonie de clôture de la Foire aux plants, a remis des attestations à un échantillon d’horticulteurs ayant participé à cette 9e édition de la Foire.

Soulignons que recette provisoire de cette 9e édition s'élève à un montant de 27.850.100 F.CFA, enregistrant ainsi une baisse de 47,96% par rapport à l'édition précédente où le chiffre d'affaires avait atteint la somme de 53.532.300 F.CFA.

A noter que la Foire aux plants est un événement annuel majeur au Congo. Elle est organisée le Ministère de l'Économie forestière pour : promouvoir la production locale de plants forestiers, fruitiers et ornementaux ; encourager le reboisement dans le cadre de la Journée Nationale de l'Arbre (le 6 novembre) et dynamiser l'économie verte, réunissant pépiniéristes et grand public à Brazzaville et dans d'autres villes. C'est une plateforme de sensibilisation écologique, de découverte de nouvelles espèces et de techniques horticoles, alignée avec les engagements climatiques du pays. 

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-21 16:52:10

Congo - La Quinzaine du Gouvernement : Anatole Collinet Makosso a été face à la presse nationale et internationale pour décortiquer l’ouvrage « En toute transparence : 2021-2026, le bilan du quinquennat », préfacé par Denis Sassou-N’Gguesso

La dernière Quinzaine a eu un invité exceptionnel, en l’occurrence le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Anatole Collinet Makosso, qui était face à la presse, ce samedi 20 décembre 2025 à l’hôtel Hilton, Tours Jumelles. En présence de quelques membres du gouvernement, des Conseillers à la Présidence et à la Primature, des Hauts Conseillers et des cadres de différents Ministères. L’occasion était toute indiquée pour échanger sur l’action gouvernementale, notamment, en faisant une lecture en diagonale et critique sur ledit ouvrage, axé sur le bilan du quinquennat finissant du gouvernement de la République, à travers le projet de société de Denis Sassou-N’Guesso : ’’Ensemble, poursuivons la marche’’, mis en œuvre et en application par le chef de son gouvernement, Anatole Collinet Makosso.

En effet, dès l’entame de cette Quinzaine, le ministre de la Communication des Médias, Porte-parole du Gouvernement, Monsieur Thierry Lézin Moungalla, a fait observer une minute de silence, en mémoire des confrères de la presse, qui viennent de nous quitter (Loïce Mbou, technicien à Radio-Congo et Mesmin Ambouma, journaliste et chroniqueur-sportif à Télé-Congo).

Cette rencontre avec les hommes et femmes de médias a porté essentiellement sur le contenu de l’ouvrage, qui du reste, est un acte de redevabilité à travers lequel le chef de l’Etat rend compte au peuple congolais. « Comme j’ai promis, c’est en toute transparence que je lui rends compte de la manière dont, avec le gouvernement et l’ensemble des corps constitués nationaux, investis du pouvoir que je tiens du peuple et à eux délégués, nous avons relevé les défis qui se sont dressés devant nous pour garder le cap et dessiner les contours du contrat pour le futur de notre pays », a écrit Denis Sassou-N’Guesso, préfaçant ledit ouvrage.

Répondant aux questions et préoccupations divergentes sur le contenu dz l’ouvrage, Anatole Collinet Makosso a indiqué puis fixé la presse par une formule simple, « la réponse est dans l’ouvrage », une façon à lui de renvoyer les uns et les autres, à la lecture de cet ouvrage intitulé ’’ En toute transparence : 2021-2026, le bilan du quinquennat’’ et les 15 fiches de lecture illustrées et ses 15 graphiques.

A propos du social, le Premier Ministre a rassuré que « des efforts sont fait au jour le jour, pour les souffrances des concitoyens. Il a rappelé la situation des retraités et, notamment celle des enseignants de l’Université, qui sont toujours restés en grève, bien que, le deuxième mois de salaire a été programmé puis payé ».

« Dans le secteur de l’électricité, par exemple, le pays ambitionne d’atteindre une capacité de 1.500 MW, d’ici à 2030, grâce notamment au pacte national énergétique. Entre 2021 et 2025, le taux d’accès à l’électricité est passé de 49% à 59%, soit 75% en milieu urbain, et 25% en milieu rural », a évoqué le Premier Ministre.

« Cependant, le chômage des jeunes, chiffré à 19% connait néanmoins une baisse considérable et remarquable, le taux global également, est autour de 40%. Sur le réseau routier, 30 km de route sont en construction et reconstruction, entre Pointe-Noire et Brazzaville », a avoué Anatole Collinet Makosso.

Aussi, faisant une projection sur l’avenir, le Premier Ministre s’est-il appesanti sur les propos du préfacier, qui « évoque la nécessité de poursuivre la marche moyennant ’’Un pacte pour le futur du Congo’’ qui, en s’appuyant sur les réalisations de ce quinquennat, doit permettre aux générations qui se succéderont d’atteindre les cimes de l’émergence et du développement durable. Ce livre ne marque pas une fin, mais le début d’une nouvelle étape. Il ne présente pas seulement un bilan, mais une trajectoire », a ainsi démontré le chef du gouvernement, concluant ses propos.

En somme, au cours de cette Quinzaine, la toute dernière de la dernière année du mandat du Président Denis Sassou-N’Guesso qui, assurément va briguer un autre mandat à la Présidentielle de mars 2026 - dans quelques trois (3) mois des échéances – a eu la particularité d’avoir un invité exceptionnel, Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Anatole Collinet Makosso, qui a eu l’insigne honneur de présenter et de débattre sur le livre. Un ouvrage bilanciel pour analyser et apprécier les politiques publiques mises en œuvres durant le quinquennat finissant.

« Comme on le voit, le quinquennat qui s’achève a été celui de tous les défis relevés, grâce à la résilience, à la persévérance, à l’expérience et à la détermination d’un homme dont la vision est, aujourd’hui comme hier, indispensable pour conduire les Congolais sur le chemin du développement, durable et inclusif. Dans un monde fracturé, dans un environnement instable, face aux tempêtes toujours menaçantes, le navire Congo a plus que jamais besoin de Denis Sassou-N’Guesso à la barre », ainsi s’achève l’ouvrage.

« En toute transparence, 2021-2025 : Le bilan du quinquennat » est un ouvrage réalisé par Focus Médias, réalisé par Bona en novembre 2025 à Turin en Italie. Il compte 153 pages.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-21 16:36:45

Congo – Médias : Peggy Hossié s’en est allée, une étoile a rejoint le firmament

La nouvelle est tombée dans la soirée du samedi 20 décembre. Peggy Hossié, journaliste, est décédée en France, de suite d’un accident vasculaire cérébral. En l’espace de 48 heures, la presse congolaise perd deux de ses membres émérites. Peggy Hossié s’est allée deux jours après le décès du journaliste sportif congolais Mesmin Ombouma, le 18 décembre à Paris.

La presse congolaise est en deuil, le monde des médias pleure Peggy Hossié. Sa voix s’est tue, une lumière s’est éteinte. Peggy Ponio Hossié est décédée ce samedi 20 décembre 2025 en France, des suites d’un AVC.

Journaliste, communicante, femme de culture et de conviction, elle laisse derrière elle un héritage professionnel immense et une profonde émotion nationale.

De Télé Congo à Brazzaville, où elle fit ses premiers pas comme téléspeakerine, à Télé Pointe-Noire, où elle marqua les esprits avec l’émission Forum des Stars aux côtés de Sidney Mahoungou, Peggy Ponio Hossié a incarné une génération de femmes de médias audacieuses, élégantes et engagées.

À Paris, elle a poursuivit son combat pour l’image du Congo et de l’Afrique, produisant des émissions dédiées à l’actualité et à la culture du Bassin du Congo, tout en s’imposant comme consultante en communication et experte en stratégie digitale, respectée pour son professionnalisme et sa rigueur.

En 2023, Peggy Hossié dévoila un autre de ses talents qu’elle exprimait si peu et fit la fierté de toute une Nation en officiant comme maîtresse de cérémonie de la 11ᵉ édition du FESPAM à Brazzaville, rappelant à tous que, même loin, son cœur battait pour le Congo.

Elle était arrivée comme téléspeakerine à la Télévision congolaise au milieu des année années 1990. Sa soif d’exceller dans son domaine l’avait conduit à l’évènementiel, aussi s’était-elle consacrée à la présentation des grands évènements, un domaine dans lequel elle s’est imposée comme une professionnelle affirmée.

La disparition de Peggy ravive une douleur encore lancinante pour la Presse congolaise, non encore remise de la stupeur causée par le décès du journaliste sportif congolais Mesmin Ombouma, le 18 décembre à Paris.

Deux décès en une semaine, c’est la famille journalistique congolaise qui est décapitée.

De leurs vies brèves et pleines d’éclats, telles des étoiles filantes, des météores, Peggy et Mesmin auront tracé leur sillon professionnel par la plume et le micro, avec cette abnégation qui crée une référence et élève la beauté du devoir aux cimes de l’excellence.

C’est le propre des météores. Leur passage est bref mais leur éclat est éternel.

Pour la Presse congolaise, pour les congolais, les noms Peggy Hossié et Mesmin Ombouma s’inscrivent en lettres d’éternité dans la mémoire collective.

Adieu Peggy,

Adieu Mesmin,

Adieu chers confrères

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-12-21 07:10:38

Antoine Ngonda l’émissaire du Président de la RDC a fait l’état des lieux des accords signés aux USA entre Kinshasa et Kigali

Le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, a reçu en audience, ce samedi 20 décembre 2025 à sa résidence du plateau, M. Antoine Ngonda, émissaire du Président de la République Démocratique du Congo (RDC), Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Les grands dossiers de coopération entre le Congo et la RDC, tels sont les sujets au menu de l’entretien entre le numéro un congolais et l’émissaire du Président de la RDC.

Antoine Ngonda est venu faire l’état des lieux des accords signés à Washington entre la RDC et le Rwanda sous l’égide des USA au Président Denis Sassou-N’Guesso.

Les accords RDC-Rwanda, signés sous l'égide des États-Unis en décembre 2025 à Washington, visent à mettre fin au conflit dans l'Est de la RDC avec un cessez-le-feu, le désarmement des groupes armés (notamment le M23 et les FDLR), le retrait progressif des troupes rwandaises, et un cadre d'intégration économique régional, incluant des partenariats avec les USA sur les minerais stratégiques, malgré des combats persistants sur le terrain.

Le Président américain, Donald Trump a parlé d'un « grand miracle », tandis que les Présidents congolais et rwandais ont eu un ton plus prudent. Ils n'ont échangé aucune poignée de mains.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2025-12-20 17:52:18

La CAN se jouera tous les quatre ans à partir de 2028 depuis sa première édition en 1957 au Soudan (la CAF)

La Confédération africaine de football (CAF) a donné une information très importante, samedi 20 décembre 2025 à Rabat, à la veille du premier match de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) au Maroc. La CAN ne se jouera bientôt plus tous les deux ans, mais tous les quatre ans.

Le président de la CAF, Patrice Motsepe a enfin dévoilé une autre nouveauté pour le football africain. À partir de 2028, une Ligue des nations d'Afrique va voir le jour, sur le même modèle que la Ligue des nations d'Europe, créée en 2018.

« Nous voulons garantir une meilleure synchronisation du calendrier international (...) afin que les meilleurs joueurs africains puissent, chaque année, être en Afrique pendant la fenêtre internationale, dans le cadre de cette nouvelle compétition, la Ligue des Nations africaine », a déclaré Patrice Mostepe.

Depuis sa première édition en 1957 au Soudan, la compétition continentale se jouait, sauf rare exception, tous les deux ans.

Une époque qui sera très prochainement révolue.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-12-20 17:30:03

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