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  • La vision verte et la dynamique de paix de Denis Sassou Nguesso sublimées : une exposition picturale et une brochure qui mobilisent les consciences

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  • Carnaval culturel du CAUBES : une semaine de fête et d’engagement écologique au cœur de Brazzaville

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Routes sous tension : quand les chargements mal arrimés deviennent des bombes roulantes au Congo-Brazzaville

Sur les routes du Congo-Brazzaville, le spectacle est parfois inquiétant. Des camions et des véhicules de transport chargés au-delà du raisonnable, des marchandises entassées sans précaution, des bagages fixés à la hâte sur les toits… Derrière ces scènes devenues banales se cache pourtant une réalité alarmante : les chargements mal arrimés et les surcharges représentent un véritable danger pour la sécurité routière.

Chaque jour, sur les grands axes comme dans les artères urbaines, des véhicules transportant personnes et biens circulent avec des cargaisons instables. Un freinage brusque, un virage mal négocié ou une route dégradée suffisent parfois pour transformer un simple trajet en catastrophe. Les marchandises peuvent chuter sur la chaussée, déstabiliser le véhicule ou provoquer des accidents en chaîne.

La surcharge constitue également un autre fléau silencieux. Lorsque les véhicules dépassent largement leur capacité, ils deviennent difficiles à contrôler, leur système de freinage est mis à rude épreuve et leur stabilité est compromise. Cette situation met en danger non seulement les passagers, mais aussi les autres usagers de la route.

Pourtant, le Congo-Brazzaville s’est engagé depuis plusieurs années dans une dynamique d’amélioration de la sécurité routière. Des campagnes de sensibilisation, des contrôles plus fréquents et l’implication des autorités témoignent d’une volonté claire : faire de la route un espace plus sûr pour tous.

Les transporteurs, chauffeurs et chargeurs ont également un rôle déterminant à jouer. Arrimer correctement une cargaison, respecter les limites de charge et veiller à la sécurité des passagers ne relèvent pas seulement du respect de la loi, mais aussi d’un devoir moral envers la société.

Comme le rappelle un spécialiste de la sécurité routière : « Une cargaison mal arrimée peut coûter des vies. La sécurité sur la route commence toujours par la responsabilité de chacun. »

Face à ce défi, une prise de conscience collective s’impose. Car chaque chargement bien sécurisé, chaque véhicule respectant les normes, chaque conducteur vigilant contribue à sauver des vies et à bâtir une culture de sécurité routière durable au Congo-Brazzaville.

La route est un bien commun. La protéger, c’est protéger la vie.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-10 10:49:17

De la route à l’assiette : le cri silencieux des animaux transportés vers Brazzaville

Sur les axes routiers du Congo, notamment sur la RN2, reliant le nord du pays à Brazzaville, une scène devenue presque banale continue pourtant de choquer les consciences : celle du transport des animaux dans des conditions souvent difficiles et indignes.

Le long calvaire des animaux avant d’arriver dans nos assiettes. Sur la RN2, une réalité souvent ignorée se déroule sous les yeux des voyageurs : les conditions de transport des animaux destinés à la consommation sont parfois extrêmement préoccupantes.

Il n’est pas rare de croiser des véhicules transportant des animaux attachés ou entassés dans des positions inconfortables. Parfois, des singes sont ligotés aux rétroviseurs ou sur les toits des véhicules, ballotés par le vent et la poussière, tandis que des cochons sont entassés à l’arrière de camions ou de pick-up, soumis à un long voyage sans nourriture ni eau. Ces animaux parcourent des centaines de kilomètres avant d’arriver dans la capitale.

Pourtant, ces mêmes animaux se retrouvent ensuite sur les étals des marchés de Brazzaville ou dans les cuisines des restaurants et des maisons. Ils deviennent des produits de consommation, sans que l’on se pose toujours la question des conditions dans lesquelles ils ont été transportés et traités.

Au-delà de l’émotion que peuvent susciter ces images, la question est aussi sanitaire et éthique. Des animaux stressés, affaiblis par la faim, la soif et la fatigue peuvent présenter des risques pour la qualité de la viande consommée.

Plusieurs spécialistes rappellent que le bien-être animal influence directement la santé publique et la qualité alimentaire. Un animal transporté dans de meilleures conditions — nourri, abreuvé et protégé du stress — garantit non seulement un traitement plus digne, mais aussi une meilleure qualité de viande pour les consommateurs.

Face à cette réalité, de plus en plus de voix s’élèvent pour appeler à une meilleure réglementation et à une prise de conscience collective.

Le transport des animaux destinés à l’alimentation ne devrait pas rimer avec souffrance ou maltraitance. Des solutions existent : cages adaptées, pauses pour l’abreuvement et l’alimentation, formation des transporteurs et contrôle des autorités compétentes.

Dans un pays où la nature et la faune occupent une place importante dans la culture et l’économie, la question du respect des animaux devient aussi celle de la responsabilité citoyenne.

La RN2 continuera longtemps encore à alimenter la capitale en produits venus de l’intérieur du pays. Mais demain, peut-être, ces trajets pourraient aussi devenir le reflet d’une nouvelle conscience : celle d’un développement qui respecte davantage le vivant tout en garantissant la sécurité alimentaire de tous.

Améliorer les conditions de transport des animaux, c’est protéger la dignité du vivant, mais aussi préserver la qualité de ce que nous consommons. Car au bout de la route, derrière chaque assiette servie à table, il y a une histoire. Et sur la RN2, artère vitale reliant plusieurs localités à Brazzaville, beaucoup espèrent que cette histoire puisse un jour commencer par un peu plus de respect et d’humanité.

N'oublions pas, la manière dont une société traite les animaux, même sur le chemin des marchés, en dit souvent long sur les valeurs qu’elle choisit de défendre.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-10 10:21:23

CAUBES, la force citoyenne qui porte la vision écologique et pacifique de Denis Sassou Nguesso

À quelques jours de l’élection présidentielle du 15 mars, la mobilisation citoyenne autour du Président Denis Sassou Nguesso s’intensifie. Parmi les acteurs les plus engagés sur le terrain figure le Cercle des Amis Unis pour le Bon Sens (CAUBES), dont l’action s’illustre par une campagne dynamique axée sur la paix, l’écologie et le vivre-ensemble. À Edou, à Oyo comme à Brazzaville, les regards se lèvent depuis ce week-end vers des panneaux d’affichage qui ne passent pas inaperçus. Ces supports visuels imposants mettent en lumière la dimension écolo-visionnaire de l’action du Président Denis Sassou Nguesso, rappelant à tous l’importance de la protection de l’environnement dans le projet de société congolais.

Bien plus que de simples panneaux, il s’agit d’un véritable message adressé à la conscience collective. À travers ces images et ces slogans soigneusement élaborés, le CAUBES , en partenariat avec l'association Vision Verte de Denis Sassou-Nguesso et Les Amis de l'écrivain chercheur Michel Innocent Peya, souligne l’engagement constant du chef de l’État en faveur de la préservation des forêts du Bassin du Congo, souvent qualifiées de « deuxième poumon écologique de la planète ».

Partout, les membres du CAUBES multiplient les initiatives pour rappeler que l’écologie n’est pas seulement une question environnementale, mais aussi une promesse de prospérité pour les générations futures. En soutenant la diplomatie climatique du Congo et les efforts d’afforestation, il participe à faire du pays une référence dans la lutte mondiale contre les dérèglements climatiques.

Dans les rues d’Oyo et de Brazzaville, ces affichages attirent l’attention des passants et suscitent commentaires et réflexions. Ils rappellent que la politique environnementale du Congo ne relève pas d’un effet de mode, mais d’une vision portée depuis plusieurs années au plus haut niveau de l’État. Une vision qui place la biodiversité, la lutte contre les changements climatiques et la gestion durable des ressources naturelles au cœur des priorités nationales.

Edou, village natal du Président candidat, n’est pas en reste. Là aussi, les panneaux installés témoignent de la reconnaissance et de la fierté d’une communauté qui voit dans l’engagement écologique de son fils une contribution majeure à la protection de l’héritage naturel du Congo et de l’humanité.

À travers cette campagne visuelle, le CAUBES semble vouloir rappeler que l’écologie, loin d’être une abstraction, est une responsabilité collective. Elle appelle les citoyens, les institutions et les partenaires du Congo à accompagner et à amplifier les efforts entrepris pour préserver un patrimoine naturel exceptionnel.

En mettant en exergue la dimension visionnaire de l’action du Président Denis Sassou Nguesso, ces panneaux s’inscrivent également dans une dynamique de sensibilisation. Car protéger l’environnement, c’est protéger l’avenir : celui des forêts, des rivières, mais surtout celui des générations futures.

Ainsi, de Brazzaville à Oyo en passant par Edou, le message est clair et visible : le Congo entend continuer à faire entendre sa voix dans le concert des nations engagées pour la planète. Une ambition verte que le CAUBES a choisi d’afficher au grand jour, avec force et conviction.

Au-delà de l’environnement, le CAUBES s’impose également comme un ardent défenseur de la paix et de l’unité nationale. Il encourage les Congolais à privilégier le dialogue, la fraternité et la stabilité politique, conditions indispensables à l’émergence du pays.

À travers cet engagement, le Cercle des Amis Unis pour le Bon Sens démontre que la société civile peut jouer un rôle déterminant dans la consolidation de la démocratie, tout en accompagnant la vision d’un Congo pacifique, écologique et ouvert sur le monde portée par Denis Sassou Nguesso.

La plume au service de la paix et de l’écologie : Michel Innocent Peya, messager de la vision de Denis Sassou Nguesso

Dans le concert des voix qui accompagnent la vision politique et environnementale du président Denis Sassou Nguesso, celle de l’écrivain et chercheur congolais, Michel Innocent Peya se distingue par sa constance et sa profondeur intellectuelle.

À travers une quarantaine d’ouvrages publiés en plusieurs langues — notamment en français, en anglais et en espagnol — Michel Innocent Peya s’est donné pour mission de vulgariser et de porter à la connaissance du monde la vision écologique et les valeurs de paix défendues par Denis Sassou Nguesso. Par son travail de recherche et d’écriture, il contribue à inscrire cette pensée dans le débat international sur la préservation de la planète et la promotion de la stabilité entre les peuples.

Ses publications dont le dernier s'intitule "Environnement et Paix : Denis Sassou Nguesso artisan de la paix, de la stabilité écologique et du bien-être humain dans le monde, pour le Congo, pour la planète, pour nos vies, la mission doit continuer, c'est plus qu'un mandat", mettent en lumière l’engagement du Congo en faveur de la protection des forêts du Bassin du Congo, véritable poumon écologique mondial, ainsi que la diplomatie active de paix portée par le chef de l’État congolais sur le continent africain et au-delà.

Pour Michel Innocent Peya, la plume devient ainsi un instrument de transmission et de pédagogie. Elle permet d’expliquer, d’analyser et de diffuser une vision politique qui associe développement, respect de l’environnement et culture de la paix.

Comme il aime à le rappeler dans ses écrits : « La paix et la protection de la nature ne sont pas seulement des idéaux, elles constituent les fondations mêmes de l’avenir de l’humanité. »

Par cette œuvre abondante et engagée, Michel Innocent Peya contribue à faire rayonner, bien au-delà des frontières du Congo, une pensée qui place l’écologie et la paix au cœur du destin commun des peuples.

La paix et la protection de la nature sont les deux héritages les plus précieux que nous devons transmettre aux générations futures.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-10 06:37:36

Congo – Célébration du 8 mars 2026 : Claudia Ikia rassemble et sensibilise les femmes sur leur droit de vote

La Journée internationale des droits de la femme, célébrée le 8 mars de chaque année a fait l’objet d’un grand rassemblement ce dimanche 8 mars 2026, à ma Cité privé de Madame la Conseillère spéciale du chef de l’Etat, la députée élue, Claudia Ikia Sassou-N’Guesso de Manianga. Une foule immense a pris d’assaut le domaine de leur députée pour marquer leur dévouement, leur obéissance et leur attachement aux appels et instructions. Placée sous le thème : « Droit, Justice, Action pour toutes les femmes et les filles », la rencontre était dirigée par l’honorable Désiré Lenga, député siégeant de Talangaï 5.

Dans une atmosphère bon enfant et de confiance réciproque, l’honorable Désiré Lenga a d’abord expliqué le sens et l’origine de la Journée du 8 mars.

« La journée internationale des femmes est dédiée à la célébration des réalisations remarquables des femmes à travers le monde, et nous rappelle la première lutte qu’elles ont mené puis gagné, le droit au vote ; le chemin qui nous reste à parcourir collectivement pour atteindre l’égalité des sexes », a-t-il fait savoir.

Pour Désiré Lenga, ce 8 mars 2026, il faut rejoindre les femmes et les filles du monde entier pour exiger l'égalité des droits et une justice équitable afin de garantir, d'exercer et de jouir pleinement de ces droits. Cette journée appelle à agir pour démanteler les obstacles structurels à l'égalité devant la justice : lois discriminatoires, protections juridiques insuffisantes et pratiques et normes sociales néfastes qui portent atteinte aux droits des femmes et des filles.

« ’’La loi Mouebara’’ chez nous est la bienvenue pour une protection significative des femmes et filles en la matière. Elle stigmatise quelques comportements déviants de certains partenaires, vis-à-vis de leur conjoint, en ce qui concerne les violences faites à la femme », a précisé l’honorable.

« Vu l'exception de cette journée, la directrice de campagne de Talangaï 5, Madame Claudia Ikia Sassou-N’Guesso, a pensé qu'il faut organiser un contact avec les femmes de sa circonscription. Et à titre exceptionnel, c'est en dépit de notre programme normal de travail.

Et nous sommes dans un combat pacifique en matière politique et électorale. Donc, nous nous préparons pour le vote le 15 mars. Nous avons fait comprendre à ces femmes que vous êtes aujourd'hui dans vos droits en tant que femmes, personnes physiques, sujets de droits.

Vous avez le droit de voter, c'est ce que vous faites d'habitude. Mais le dimanche le 15, il faut voter le candidat de la paix. Le candidat de la paix pour nous, c'est Denis Sassou-N’Guesso », a martelé Désiré Lenga.

En outre, il leur a intimé l’ordre d’avoir ce sésame de vote, la carte d’électeurs, qui donnera le visa au candidat Sassou, de gagner haut les mains cette bataille électorale. A l’issue de l’entretien avec les mamans et les filles, chacune a eu droit à un pagne de campagne.

Etant donné que cette journée de la célébration des droits de la femme a coïncidé un dimanche, l’équipe de campagne de Claudia Ikia s’est rendu à l’église pour soumettre leurs intentions de victoire à Dieu, pour que leur candidat soit victorieux.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-09 02:14:44

Congo – Coopération : célébration anticipée du 8 mars, Journée internationale des droits de la femme dans la solidarité Congo-Cuba

Le collectif des anciens étudiants congolais formés à Cuba, a organisé, le samedi 7 mars 2026 à l’Ambassade de Cuba, une rencontre mémorable, afin de célébrer la Journée internationale des droits de la femme. L’activité a été patronné par Madame l’ambassadrice du Cuba en République du Congo, Indira Napoles, qui avait à ses côté, L’ambassadrice de la République Bolivarienne du Venezuela au Congo et de nombreux invités, tant cubains que congolais. A cette occasion, une déclaration de solidarité a été publié. 

Dans son allocution, le président du collectif des anciens congolais étudiants formés à Cuba, Monsieur Tankala a rendu un vibrant hommage à toute la communauté des femmes congolaises formées à Cuba.

« C'est avec une immense joie et une profonde reconnaissance que nous ouvrons aujourd'hui cette célébration de la Journée Internationale de la Femme, une journée universelle, mais que nous avons choisi de marquer d'une empreinte particulière, celle de la fraternité entre les femmes congolaises formées à Cuba et les femmes cubaines résidant au Congo », a-t-il signifié.

Le président du collectif a rappelé la situation de blocus économique que connaît et vit Cuba depuis 67 ans, imposé injustement par les Etats-Unis d’Amérique. « Nous savons toutes et tous que Cuba, malgré un blocus économique imposé depuis 67 ans, a su rester debout, digne et solidaire. Ce courage, cette résilience nous inspire et aujourd'hui nous voulons honorer les femmes qui incarnent cette force, les femmes congolaises qui ont bénéficié de la formation cubaine et qui, de retour au pays, contribuent aujourd'hui à l'éducation, à la santé, à la culture et au développement du Congo. Les femmes cubaines vivant parmi nous, qui portent haut les valeurs de solidarité et de résistance. Notre rencontre est donc plus qu'une cérémonie, c'est un acte de mémoire et de solidarité », a-t-il salué et encouragé avec vigueur.

« Nous affirmons que les liens tissés entre nos peuples ne sont pas seulement académiques ou diplomatiques, mais profondément humains. Nous affirmons que la coopération Congo-Cuba est une histoire de fraternité, de lutte et d'espérance », a rappelé Monsieur Tankala.

Selon Monsieur Tankala, le combat contre l'injustice économique que mène la femme cubaine est aussi le leur. « Et à nos sœurs congolaises, vous êtes la preuve vivante que la solidarité internationale peut transformer des vies et des nations », a-t-il rassuré. La célébration du 8 mars de cette année a été un moment de partage, de témoignage et de culture. Un appel à renforcer l’amitié, car ensemble, les femmes cubaines et congolaises sont plus forts face aux défis du monde.  

Prenant la parole, Son Excellence Madame l’ambassadrice de Cuba au Congo, Indira Napoles a exprimé sa profonde joie qui l’anime à l’instant, au jour consacré à la femme, symbole universel de courage, de dignité et de résilience. « Je voudrais tout d'abord exprimer ma profonde gratitude au Collectif des anciens étudiants congolais formés à Cuba pour cette initiative qui nous réunit. Votre geste témoigne de la force des liens humains et fraternels qui unissent nos deux peuples depuis des décennies. Aujourd'hui, nous célébrons les femmes congolaises qui ont été formées à Cuba et qui, de retour dans leur patrie, contribuent avec compétence et dévouement au développement du Congo », a-t-elle déclaré.

Concluant son propos, Son Excellence Madame Indira Napoles, a du reste invité ses sœurs congolais et cubaines vivants au Congo, de continuer à unir leurs voix et leurs actions pour que la fraternité Congo-Cuba demeure un exemple vivant de courage et d’espérance.

Au cour de cette rencontre, le collectif des anciens étudiants formés à Cuba a formulé une déclaration de solidarité Congo-Cuba. Que vive à jamais la femme congolaise et la femme cubaine, dans la solidarité totale entre les deux peuple frères conduit par le leader maximo, Fidel Ruz Castro de Cuba et Denis Sassou-N’Guesso du Congo.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-09 00:47:46

Congo – Election présidentielle : Auguste Iloki s’appuie sur la rigueur des observateurs, pour la crédibilité de l’élection

Les travaux du forum consacrés à la régularité de l’élection du président de la République, organisés par la Cour constitutionnelle se sont achevés le 6 mars 2026 à Brazzaville. Deux jours durant, les coordonnateurs et délégués, sous la conduite du président de la Cour constitutionnelle, Auguste Iloki, ont reçu une formation sur la régularité de l’élection du Président de la République. Au terme de ces échanges, les coordonnateurs et les délégués ont été réceptifs à la formation. Ils ont fait la promesse de contribuer à la bonne tenue de la présidentielle de 2026, scrutin des 12 et 15 mars dans notre pays.

Auguste Iloki, saluant la participation et l’assiduité des participants à ladite formation, a déclaré que celle-ci, a été « une véritable plateforme d’échanges d’expériences » pour le renforcement des capacités des observateurs de l’élection, qui seront commis au suivi du déroulement du scrutin.

Selon le président de la Cours constitutionnelle, les différentes thématiques choisies et abordées durant les travaux, notamment : ’’le fondement juridique de la mission d’observation’’, ’’le rôle des coordonnateurs’’, ’’les tâches des délégués’’, ainsi que ’’la simulation de l’observation électorale’’, ont été d'une portée inestimable, ayant permis à mieux comprendre les enjeux électoraux liés à la régularité du scrutin de l'élection du Président de la République.

En outre, il a insisté sur la nécessité pour les observateurs, de respecter strictement les principes constitutionnels et les dispositions légales qui encadrent le processus électoral, notamment celles prévues par la loi organique, régissant le fonctionnement de la Cour constitutionnelle et la loi électorale en vigueur au Congo.

S’adressant directement aux coordonnateurs et aux délégués, Auguste Iloki les a exhortés à faire preuve d’intégrité, d’impartialité et de rigueur dans l’accomplissement de leurs missions. « L’exécution de vos missions d’observation électorale requiert intégrité (…) afin de garantir la fiabilité et la crédibilité du scrutin », a-t-il déclaré.

Dans un langage franc et sincère, le président de la Cour constitutionnelle a révélé que cette attitude demeure essentielle pour renforcer la confiance des citoyens dans la transparence et l’équité du processus électoral.

En conséquence, à une semaine des échéances électorales, la Cours constitutionnelle mise avec confiance et espérance sur l’engagement et le patriotisme, le volontarisme civique pour la réussite du scrutin.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-07 21:14:26

Congo – Campagne présidentielle & Culture : le grand Prix DSN, connaît son épilogue par la publication des résultats avec un satisfecit des organisateurs

Le concours littéraire de Haut-niveau, grand Prix Denis Sassou-N’Guesso, dans sa 3e édition, qui s’est déroulé le 4 mars dernier, s’est terminé par la proclamation des résultats. La cérémonie de publication des résultats dudit concours s’est déroulée, le vendredi 6 mars 2026 dans l’Amphithéâtre de la présidence de l’Université Marien Ngouabi, autrefois appelée Rectorat. Cette cérémonie de proclamation a été rehaussée de la présence de l’honorable Ferréol Constant Patrick Gassackys, député de la 3e circonscription de Poto-Poto à Brazzaville. Au terme du concours, les étudiants, travailleurs et élèves se sont vus être gratifié des récompenses composées divers ouvrages de : Grammaire ; Conjugaison ; difficultés grammaticales ; Savoir rédiger et d’Orthographe.

Récompensés grâce à leurs mérites et leurs efforts fournis, les heureux gagnants du Prix DSN, 3e édition ne sont pas repartis les mains vides, ceci, pour les inciter à la lecture et à un apprentissage continu et permanent. Même les non-participants, chacun a pu bénéficier d’un ouvrage littéraire et une prime symbolique d’encouragement.

Selon l’honorable Ferréol Gassackys, remporter le Prix DSN ne relève pas d’un hasard, mais plutôt le symbole d’une certaine ambition, d’une gageure, celle marquée par cette jeunesse congolaise cultivée, instruite, décidée à relever des grands défis avenirs.

S’adressant aux récipiendaires, lauréats du concours, le député a exhorté les uns et les autres à plus de responsabilité. « Aujourd’hui, vous avez affronté cette épreuve. Certains diront que c’était difficile ! Mais, sachez une chose : bien écrire et bien parler le français ne consiste pas à aligner les mots. C’est un outil de pouvoir. Bien écrire, c’est se faire respecter dans ses dossiers et ses futurs projets. Bien parler, c’est convaincre, porter sa voix avec assurance dans la société».

Pour lui, « la langue française est notre trait d’union avec les autres. C’est notre outil de travail et de réussite. Ne jamais négliger cette langue. « Chercher la précision dans la lecture et dans le travail, rien que dans le travail, qui vous propulsera vers le haut, au firmament. Fuyez la facilité dans la paresse car, celui qui maîtrise sa langue, maîtrise sa pensée. Un pensée positive qui conduit à l’excellence ».

L’honorable Ferréol Constant Patrick Gassackys, outre sa qualité d’homme politique, est aussi écrivain, grand mécène de la musique congolaise. Diplomate de carrière, il est nommé ministre plénipotentiaire de 3e classe.

Quant à l’organisatrice du concours, l’initiatrice du grand Prix Denis Sassou-N’Guesso, Madame Sylvia Djouob a félicité la bravoure et le courage des participants. Elle de ce fait remercié tous ceux et toutes celles qui se sont adonnés à ce concours de Haut-niveau de littérature. « Le Français et notre outil de travail, c’est une langue commerciale qui nous permet de communiquer avec l’extérieur, avec les autres. Elle occupe une place prépondérante dans les échanges internationaux, c’est d’ailleurs une langue onusienne».

A noter que Madame Djouob Bokoko Sylvia est enseignante des Lettres, elle dispense le Français à Paris en France. Femme des Lettres, elle est écrivaine, autrice du roman, ’’Les Morceaux d'un rêve suivi de Mafouaou’’.

 Àgée de 17 ans, elle remporta le 1er Prix de la meilleure nouvelle de Langue française. De nos jours, elle reste la seule Congolaise et Africaine, à décrocher le Prix littéraire à Dakar au Sénégal, en présence du grand écrivain Sembene Ousmane.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-07 11:22:38

Congo – Election présidentielle : la Cour constitutionnelle forme ses agents pour veiller à la régularité au vote du Président de la République

Pour une meilleure transparence de la présidentielle 2026, la Cour constitutionnelle organise, du 5 au 6 mars 2026, un Forum sur la régularité de l’élection du Président de la République. A l’intention des coordonnateurs et délégués de la Cour constitutionnelle, cette formation est placée sous le thème : « observation du déroulement de l’élection du Président de la République, scrutin des 12 et 15 mars 2026 ». La cérémonie d’ouverture s’est déroulée dans la salle des audiences de la Cour constitutionnelle, sous les auspices du président de ladite Cour, Auguste Iloki, en présence du vice-président, Pierre Passi, des membres de la Cour constitutionnelle, des agents et cadres de cette institution.

Pour la première journée du forum, trois sous-thèmes ont été exposés : ’’fondements juridiques de la mission d’observation de la Cour constitutionnelle’’, présenté par Auguste Iloki, président de la Cour constitutionnelle ; ’’rôle des coordonnateurs de la Cour constitutionnelle’’, exposé par Pierre Passi, dans une modération d’Auguste Iloki et ’’rôle des délégués de la Cour constitutionnelle’’, par Madame Nadia Josiane Laure Macosso, juge à la Cour constitutionnelle, sous la modération du président de la Cour, Auguste Iloki.     

Dans son mot d’ouverture, le président de la Cour constitutionnelle a donné le sens et la portée de cette attribution constitutionnelle, qui furent précisés dans la délibération n°001/DEL/CC/09 du 28 avril 2009 relative à la régularité de l’élection du Président de la République. Cette délibération indique qu’il s’agit essentiellement dans la disposition précitée, de charger la Cour constitutionnelle d’exécuter l’ensemble des activités liées à la validité, à la crédibilité et à la sincérité de l’élection du Président de la République.

« Veiller à la régularité de l’élection du Président de la République implique l’accomplissement des missions diverses par les coordonnateurs et les délégués, chargés d’assister ces coordonnateurs, comme indiqué à l’article 56 de la loi organique n°28-2018 du 7 août 2018 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle. Ils furent désignés, dans le cadre du scrutin des 12 et 15 mars 2026, respectivement, suivant ordonnances du président de la Cour constitutionnelle n°2026-005 du 11 février 2026 et 2026-011 du 27 février 2026 », a précisé Auguste Iloki.

« Votre désignation vous soumet inexorablement, à l’exercice de vos fonctions que vous devez assumer délicatement et avec responsabilité, afin d’atteindre les objectifs spécifiques attendus, qui vous placent inéluctablement en face de quelques contraintes à surmonter », a-t-il renchéri.

S'adressant aux participants, Auguste Iloki estime que, c’est grâce à ce forum que les coordonnateurs et délégués débattront des conditions idéales de réalisation de leurs tâches inhérentes à la mise en œuvre de l’article 56 de la loi organique citée ci-dessus. « Vous disposez ainsi, opportunément, pour ce faire, des éléments issus de vos expériences accumulées lors de l’accomplissement des précédentes missions de suivi du déroulement de l’élection du Président de la République dans tous les départements du Congo, lors des scrutins y relatifs des années 2016 et 2021. Quelle aubaine ! », s’est-il exclamé en les exhortant à plus d’ardeur au travail.

Aussi, le président Auguste Iloki s’est-il réjoui d’emblée, du déroulement des débats sous forme d’échange participatifs et interactifs fructueux, afin de parvenir à l’alignement des pratiques déjà observée avec les prescriptions constitutionnelle, légale et réglementaire liées à la régularité de l’élection du Président de la République.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-06 03:41:11

Brazzaville : des panneaux de signalisation à hauteur d’homme, un danger qui guette les usagers

Dans plusieurs rues de Brazzaville, un phénomène surprenant attire de plus en plus l’attention des usagers de la route : l’installation de panneaux de signalisation et de direction à hauteur d’homme. Destinés à orienter et sécuriser la circulation, ces dispositifs semblent pourtant, dans certains cas, produire l’effet inverse. Placés trop bas, ces panneaux deviennent difficilement visibles à distance. À près de 150 mètres, ils passent souvent inaperçus pour les conducteurs, qui ne les distinguent qu’au dernier moment. Cette visibilité tardive peut entraîner des réactions brusques, des freinages imprévus ou des changements de trajectoire risqués, surtout sur les axes déjà très fréquentés de la capitale.

Pour les piétons, le danger est encore plus direct. En marchant rapidement ou en circulant dans l’animation des quartiers populaires, il arrive que ces panneaux se trouvent exactement à hauteur de tête. Une simple inattention peut alors provoquer un choc violent. Plusieurs habitants évoquent même des incidents évités de justesse.

La situation devient particulièrement préoccupante lorsque ces panneaux sont implantés à proximité des débits de boisson. Dans ces endroits où l’ambiance est souvent festive et animée, la vigilance des passants n’est pas toujours optimale. La combinaison d’une visibilité réduite et d’une structure métallique placée à hauteur d’homme peut ainsi transformer un simple équipement routier en véritable source de danger.

« On devrait voir un panneau de loin pour se préparer. Mais là, on tombe presque dessus. Pour quelqu’un qui sort d’un bar ou qui marche vite, ça peut vraiment faire mal », confie un usager de la route.

Ces observations soulèvent une question essentielle : celle du respect des normes d’implantation des panneaux de signalisation. Dans une ville en constante évolution comme Brazzaville, la modernisation des infrastructures routières doit impérativement s’accompagner d’une réflexion sur la sécurité des usagers.

De nombreux citoyens souhaitent désormais que les services compétents examinent ces installations afin d’ajuster la hauteur et la visibilité des panneaux. Car un équipement conçu pour orienter et protéger ne devrait jamais devenir un obstacle inattendu sur le chemin des habitants.

À l’heure où la capitale se transforme et se modernise, chaque détail compte. Et sur la route comme sur les trottoirs, la sécurité doit toujours rester le premier panneau indicateur.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-05 21:07:01

Congo - Élection : Le personnel électoral édifié sur ses missions pour le scrutin présidentiel

Le président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Henri Bouka, a organisé le 2 mars à Brazzaville, une formation à l’intention des responsables électoraux, prélude au scrutin présidentiel prévu les 12 et 15 mars prochains.

Cette rencontre a concerné 125 présidents des commissions locales des différentes circonscriptions administratives ainsi que les encadreurs appelés à former les scrutateurs des 5.641 bureaux de vote répartis sur l’ensemble du territoire national. L’objectif était de préciser les missions et responsabilités de chacun, afin d’assurer le bon déroulement des opérations de vote.

Au cours de cette session, Henri Bouka a rappelé que le bureau de vote constitue l’élément central du processus électoral, soulignant que « tout le travail préparatoire de l’État se concrétise le jour du scrutin ». Il a invité les responsables locaux à veiller à une organisation rigoureuse et à une formation adéquate des membres des bureaux de vote. Revenant sur certains manquements observés lors des précédentes consultations, il a exhorté les participants à mieux s’approprier leurs attributions et à faire preuve de discipline dans l’exécution de leurs tâches.

Le président de la Ceni a précisé que les bureaux de vote devront ouvrir à 7 heures afin d’accueillir les électeurs dans les délais réglementaires. Il a également rappelé la composition des bureaux de vote, comprenant un président issu de l’administration, des représentants des partis politiques de la majorité et de l’opposition, des délégués de la société civile ainsi qu’un secrétaire, appelés à travailler de manière collégiale. Insistant sur la responsabilité des commissions locales, Henri Bouka a souligné la nécessité d’organiser un scrutin « apaisé, transparent et conforme aux lois en vigueur », notamment celles régissant l’élection du Président de la République.

Depuis le 3 mars, les agents électoraux sont invités à rejoindre leurs lieux d’affectation respectifs, à se rapprocher des commissions compétentes pour s’informer des dispositions pratiques et à retirer le matériel électoral. La Direction générale des affaires électorales (Dgae) apporte, pour sa part, un appui logistique à la Ceni pour l’acheminement du matériel vers les différents bureaux de vote.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source ACI

Créé le 2026-03-05 06:11:40

Congo – Campagne présidentielle 2026 : le candidat Mabio Mavoungou-Zinga fait sa première sortie dans la capitale

C’est à l’occasion d’une conférence de presse, le 4 mars 2026 à Brazzaville, que le candidat à l’élection présidentielle du 15 mars 2026, Mabio Mavoungou-Zinga, président du Parti Alliance, a présenté son projet de société intitulé ’’Cap pour demain’’. Devant la presse nationale et internationale, le candidat à la présidentielle de 2026 a ainsi présenté les principaux axes de son projet de société. Projet qu’il estime très ambitieux pour la transformation du Congo de demain.

Au cour de cette conférence de presse, le candidat du Parti politique de l’opposition Alliance a fait remarquer que, « son projet est structuré en sept (7) piliers majeurs, susceptibles de transformer en profondeur, la République du Congo.

Profitant de la date lugubre du 4 mars 2012, d’entrée de jeu, le candidat a fait observer une minute de silence pour rendre hommage aux victimes innocentes de cette atastrophe. Evénement malheureux qui a fauché la vie de plusieurs congolais.

Parlant sans détour, dans un langage franc et sévère, Mabio Mavoungou-Zinga a d’abord tenu à faire un constat et de dressé un bilan très chaotique de la gestion actuelle du pays.

« Avant de proposer, il faut faire un constat. Nous avons connu le temps du crime financier et économique. Ce temps est révolu », a-t-il évoqué.

De ce fait, le candidat Mabio Mavoungou-Zinga affirme vouloir rompre et jeter dans les méandres de l'oubli, les pratiques du passé, pour ouvrir une ère nouvelle, afin de valoriser à jamais son leitmotiv : ’’Un autre Congo est possible’’.

Pour le candidat Mavoungou-Zinga, « l’unité nationale, autrefois incarnée par notre devise ’’Unité-Travail-Progrès’’ est devenu de nos jours ’’en lambeau’’. De ce fait, il déplore une division sociale très croissante et remarquable, un taux de chômage massif (aujourd’hui à 39%) et une perte considérable des repères collectifs : les antivaleurs abusifs exagérés et impunis sans commune mesure. Sans unité nationale, sans travail, il n’y a pas de progrès ».

Cependant, pour le devenir du pays, il prône de surcroit une révolution des transports, le rail est donc au cœur de son projet de société. L’un des éléments essentiels de son programme est la mobilité des personnes et des biens. Le prétendant au poste de Président de la République veut redonner au CFCO, le Chemin de Fer Congo-Océan son rôle stratégique d’antan, celui de colonne vertébrale économique du pays. Jadis, le Congo était pays de transit, qui desservait la RDC, le Tchad, la Centrafrique, voire le Cameroun.

Ainsi, il préconise et propose, la réhabilitation puis la modernisation du réseau existant et étendre le rail : de Pointe-Noire à Bétou, avec une intersection vers Enyellé ; de même pour la ligne Mbinda, avec un prolongement vers la frontière de la RDC sur l’axe Kimongo ou Londéla-Kayes et Boko-Songho. Toutes ses initiatives et réalisations auront un impact considérable sur l’emploi des jeunes singulièrement.

Le candidat projette également la construction d’une autoroute côtière, qui reliera Pointe-Noire à Mayumba au Gabon et la construction du barrage de Sounda pour garantir un autonomie et indépendance énergétique puis soutenir l’industrialisation.

Dans le déroulé de son projet-programme de gouvernance, Mabio Mavoungou-Zinga envisage d’organiser une cotisation solidaire d’un montant de mille (1.000) F.CFA par mois et par personne, soit 25.000 F.CFA par famille par année, afin d’assurer la couverture sanitaire, qui pourrait atteindre 90 à 95% de la population de notre pays.

Après cette conférence de presse, le candidat s’est envolé pour Ouesso, l'étapesuivante de sa campagne.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-05 05:25:37

Congo – Présidentielle & Littérature : Concours littéraire de Haut-niveau ’’Prix Denis Sassou-N’Guesso’’

Dans le cadre de la présidentielle du 15 mars 2026, Mme Sylvia Djouob, professeure de Lettres, de nationalité congolaise, enseignante de langue française à Paris en France, a organisé, le 4 mars 2026 dans l’Amphithéâtre de la présidence de l’Université Marien Ngouabi, la 3e édition du concours de littérature de Haut-niveau intitulé : « Est-ce que la langue française est un pouvoir ? ». Près d’une cinquantaine d’étudiants de l’Université et d’autres instituts de la place ont participé à ladite épreuve. Cette épreuve littéraire qui constitue un maillon important dans l'éducation de nos enfants est plus que nécessaire pour la hausse du niveau de nos apprenants en langue française. Les résultats du concours littéraire seront publiés et proclamés, le vendredi 6 mars prochain au même endroit.

Ce concours littéraire ’’Prix Denis Sassou-N’Guesso’’, dédié au candidat président Denis Sassou-N’Guesso vient à point nommé, pour consolider les acquis et prérequis des enfants, en ce qui concerne la littérature. Ceci, pour jauger leur connaissance en langue française. Concours en forme d’évaluation de cette langue commune que nous partageons, le Français.

L’objectif premier de ce concours littéraire est d’inciter les jeunes gens à la lecture, à se cultiver davantage pour une réussite assurée de leurs études. Le Français c'est une langue de travail, utilisée dans les institutions internationales telles que l’ONU et autres. C’est aussi la langue des affaires.

A noter que ce concours littéraire, qui constitue une véritable passion pour l’initiatrice et organisatrice, permet aux impétrants de faire une autoévaluation des connaissances dans le domaine du Français. Notamment, sur la théorie des exercices littéraires.

« Je suis très satisfaite de ce concours auquel j’ai pris part. C’est ma seconde participation et celle-ci m’a paru plus abordable que la première, en ce sens que, cette fois-ci ; nous n’avons pas eu par exemples des sujets sur les accords des participes des verbes. Que je ne maîtrisai pas vraiment. J’en suis optimiste », a avoué une participante habituée.

Comme de coutume, au terme de ce concours, qui sera proclamé le vendredi 6 mars 2026, décernera des récompenses aux lauréats, c’est-à-dire, aux participants qui se feront distinguer par leur mérite : remise des différents prix et des manuels didactiques aux plus méritants.

Il sied de signaler que l’initiatrice de ce Concours littéraire ''Prix DSN'', est récipiendaire d’une distinction honorifique de Commandeure et a été décorée par le Président de la République, Denis Sassou-N'Guesso personnellement, par rapport à son attachemment aux activités culturelles. Mme Sylvia Djouob estime que ces genres de concours permet aux étudiants de mesurer leur niveau de connaissance de la langue française et pour se rendre compte de leurs lacunes. D’où, elle formule tacitement à travers ledit concours, le vœu aux uns et aux autres, de s’adonner à la lecture tous azimuts, de beaucoup lire afin de bien parler et bien écrire le français.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-05 05:13:50

Congo – Meeting de Denis Sassou N’Guesso à Kinkala : Rosalie Matondo a porté la voix des Femmes du Pool et imploré en leur nom le pardon du président de la République pour les égarements de leurs enfants

Le meeting de campagne de Denis Sassou N’Guesso à Kinkala, aura été un grand moment de communion entre le Président de la république et les populations. Une démonstration d’unité, par-delà les étiquètes politiques. Ces populations tenaient avant tout à témoigner au Président, leur attachement à son endroit, comme pour dire que les récents évènements malheureux survenus dans le département n’impactaient en rien leur attachement en Denis Sassou N’Guesso. Aussi, prenant la parole au nom de Femmes du Pool, les mots de Rosalie Matondo ont-ils sonné telle une catharsis, avec pour maître-mot, la Paix.

« Denis Sassou N’Guesso candidat unique du Pool », l’entame du message de la ministre Rosalie Matondo portant la voix de Femmes du Pool s’est voulue une réaffirmation de la volonté populaire, de tout temps manifestée dans le Pool et qui ne saurait être entravée par les chants de sirènes de ceux qui veulent entraîner le Département vers les rochers de la perdition.

Plaidant pour la paix, Rosalie Matondo a en une triplication, martelé « la Paix, la Paix, la Paix. »

Cette répétition ternaire pleine d’emphase, a eu tout le sens d’une expurgation. Ce processus de purification qui vise à éliminer les influences négatives et les comportements nuisibles qui empêchent le Pool de progresser.

« Plus jamais les larmes dans le Pool. Les Femmes du Pool choisissent Denis Sassou N’Guesso, pour la paix et le destin de leurs enfants ».

En mère plaidant auprès du père la clémence pour un enfant en faute, au nom de la Femme, celle-là même qui donne la vie, Rosalie Matondo a endossé la reconnaissance des erreurs des enfants égarés en demandant pardon, et appelé à la responsabilité de la réparation des torts causés avec la mise en place de stratégies pour éviter de répéter les mêmes erreurs.

« Merci d’être venu ici chez vous. Pardon pour ces moments de notre histoire, pour nos enfants qui se sont égarés. Le Pool veut tourner cette page de son histoire ».

Aussi, les Femmes ont-elles pris l’engagement d’assurer à Denis Sassou N’Guesso, une victoire sans bavure. De par leur vote massif, le dimanche 15 mars, à partir de midi, tout sera plié. « YI WIRI !!!! ».

Il est évident que l'expurgation des mauvais actes a permis de libérer l’esprit et le cœur, de chacun et de tous, se déchargeant de fait du poids des regrets pour ouvrir à de nouvelles opportunités de croissance et de développement pour le Pool, appelé à évoluer et devenir une meilleure version de lui-même.

« La paix, socle solide pour bâtir le développent du Congo ».

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-05 05:11:12

Congo – Campagne présidentielle 2026 : Anatole Collinet Makosso fait le bilan et présente le projet de société de DSN

Le 1er directeur national adjoint de campagne du candidat Denis Sassou-N’Guesso, Anatole Collinet Makosso a organisé une conférence de presse, le 4 mars 2026, au siège de la direction nationale de campagne à Mpila-Brazzaville. Face à la presse, Collinet Makosso a fait une lecture des grandes lignes du projet de société du candidat Denis Sassou-N’Guesso, nommé « Accélérons la marche vers le développement », le bilan des premières étapes de cette campagne puis a tiré les enseignements et tracé les perspectives pour la poursuite dans d’autres départements.

En bon pédagogue et, comme un ’’instituteur’’ patenté, Anatole Collinet Makosso devant la presse a, présenté, soutenu et affirmé la vision politique du projet « L’accélération de la marche vers le développement ».

Le 1er directeur national adjoint, porte-parole et chargé des relations publiques a tenu un message rassurant, défendant les dix axes du projet de société « L’accélération de la marche vers le développement », projet du candidat de la majorité présidentielle, Denis Sassou Nguesso. Il a affirmé que ce projet constitue une réponse claire, structurée et sécurisante aux attentes du peuple congolais. Expliquant avec maîtrise son sujet, il a rappelé que ce projet s’inscrivait dans la stricte continuité d’une gouvernance fondée sur la paix, la solidarité et la stabilité des institutions.

« L’accélération de la marche vers le développement repose sur une vision d’État, capable de préserver les acquis, tout en ouvrant de nouvelles perspectives économiques et sociales. Avec pour corollaire nécessité de consolider l’unité nationale comme socle de tout progrès durable », a-t-il insisté.

Détaillant les avantages concrets que chaque département du pays tirera de ce projet. Routes, énergie, agriculture, industrialisation, numérique, services sociaux : aucun territoire ne sera laissé en marge. Selon lui, la majorité présidentielle entend garantir un développement équilibré, en valorisant les atouts spécifiques de chaque région afin de renforcer la cohésion territoriale et l’inclusion économique.

En outre, il a affirmé que ce projet offre une perspective claire et responsable face aux incertitudes. Il ne s’agit pas de promesses abstraites, mais d’engagements mesurables, portés par une expérience éprouvée de la gestion de l’État. Cette approche, qui vise à rassurer les partenaires économiques, les investisseurs et surtout les citoyens quant à la stabilité et à la prévisibilité de l’action publique, est un véritable gage.

Pour ce qui est de la jeunesse, majoritaire dans le pays, le porte-parole du candidat Sassou-N’Guesso a exhorté à la confiance et à la mobilisation. « Le développement accéléré implique l’engagement des nouvelles générations dans l’entrepreneuriat, l’innovation et la participation citoyenne. La jeunesse est ainsi invitée à devenir l’architecte et le moteur de cette nouvelle étape de transformation nationale », a-t-il soutenu

En définitive, Anatole Collinet Makosso a lancé un appel solennel, responsable et citoyen : « le droit de vote est un acte fondamental garanti par la Constitution et un pilier de la démocratie. Chaque citoyen est donc invité à exercer ce droit avec responsabilité. Convaincu que le choix de la stabilité, de la continuité et de l’accélération du développement est un choix de sécurité et d’avenir. Rassurant aussi que le taux d’abstention est un phénomène planétaire, c’est simplement une expression démocratique. Il s’en préoccupe fortement.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-05 04:56:22

4 mars : à Brazzaville, la mémoire demeure plus forte que la campagne présidentielle

Alors que la campagne présidentielle bat son plein à Brazzaville, une date continue de résonner dans les cœurs et les esprits : celle du 4 mars.

Au-delà des meetings, des caravanes et des affiches, le souvenir de cette journée reste profondément ancré dans la mémoire collective nationale. Chaque année, il rappelle aux Congolais la fragilité de la paix, mais aussi la force de la résilience d’un peuple debout.

Une mémoire qui unit

Dans plusieurs quartiers de la capitale, le 4 mars n’est pas une date comme les autres. Il est synonyme de recueillement, de prière et de solidarité.

« La campagne peut mobiliser les foules, mais elle ne peut effacer la mémoire », confie un habitant de Ouenzé. « Le 4 mars nous rappelle que la paix est précieuse et qu’il faut la préserver à tout prix. »

Ce devoir de mémoire transcende les appartenances politiques. Il rappelle que la nation se construit aussi dans l’épreuve et dans la capacité à se relever ensemble.

La résilience comme héritage

Les stigmates du passé ont laissé place à une volonté commune : celle de consolider la stabilité et de tourner les pages sombres de l’histoire sans jamais les oublier.

« Se souvenir, ce n’est pas raviver les douleurs, c’est honorer les victimes et renforcer notre engagement pour un Congo apaisé », témoigne une mère de famille rencontrée au centre-ville de Brazzaville.

Dans cette période électorale, où les discours se multiplient et les promesses abondent, le 4 mars agit comme un rappel solennel : le développement et la démocratie ne peuvent s’épanouir que dans un climat de paix durable.

Une leçon pour l’avenir

La campagne présidentielle, aussi dynamique soit-elle, s’inscrit donc dans un contexte mémoriel fort. Elle ne gomme ni les cicatrices ni les leçons du passé. Au contraire, elle offre l’opportunité de réaffirmer un engagement collectif envers la stabilité et la cohésion nationale.

« Nous voulons un avenir meilleur, mais un avenir qui respecte notre histoire », souligne un jeune étudiant.

À Brazzaville, en ce mois de mars, la ferveur électorale cohabite ainsi avec la gravité du souvenir. Une cohabitation qui témoigne de la maturité d’un peuple conscient que la mémoire est le socle sur lequel se bâtit l’espérance.

Elles sont un peu plus de 130.000 familles vivant entre précarité et oisiveté, depuis la destruction de leurs maisons ainsi que la perte de tous leurs biens, depuis le drame du 4 mars 2012.

14 ans après, plusieurs sinistrés du quartier Mpila, continuent à revendiquer la reconstruction de leurs habitations soufflées par les explosions d'un dépôt d'armes et de munitions de l'armée.

L’épicentre des explosions et les zones d’habitation ont été déminés après le drame avec l’aide des Nations unies. Sur le site de l’explosion a été érigé un bâtiment flambant neuf, la mairie du sixième arrondissement de Brazzaville, dans la cour de laquelle flotte le drapeau du Congo. Aux alentours, des logements sociaux sont également sortis de terre mais restent inoccupés, pour une raison inexpliquée.

L’Etat a également construit de nouvelles casernes, cette fois à la périphérie de la ville.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-04 13:49:59

À Mouyondzi, Joseph Kignoumbi Kia-Mboungou joue la carte de la proximité et du respect républicain

En séjour à Mouyondzi dans la Bouenza (sud) mardi 02 mars, le candidat Joseph Kignoumbi Kia-Mboungou a lancé une série de visites de terrain placées sous le double sceau de la proximité avec les populations et du respect scrupuleux des institutions locales.

Immersion au cœur du marché central

Première étape de cette tournée : le marché central de Mouyondzi. Dans les allées animées, au milieu des étals colorés et de l’effervescence commerciale, le candidat est allé à la rencontre des mamans commerçantes, véritables piliers de l’économie locale.

L’accueil fut chaleureux, rythmé par des chants, des sourires et des échanges empreints d’émotion. Dans cette atmosphère conviviale, Joseph Kignoumbi Kia-Mboungou a pris le temps d’écouter les préoccupations exprimées par ces femmes courageuses, saluant leur résilience et leur contribution essentielle au dynamisme de la localité.

« Vous êtes le cœur battant de notre économie de proximité », aurait-il confié, rendant hommage à leur engagement quotidien.

Mobilisation au siège de La Chaîne

Le candidat a ensuite marqué un arrêt stratégique au siège de son parti, La Chaîne, où il a rencontré militants et responsables locaux. Cette séquence politique a permis de renforcer la mobilisation, de rappeler les idéaux portés par la formation et d’encourager les équipes engagées sur le terrain. Dans un contexte électoral exigeant, le message était clair : unité, discipline et engagement collectif.

Dialogue républicain avec les autorités locales

Fidèle à une démarche qu’il veut institutionnelle et respectueuse, Joseph Kignoumbi Kia-Mboungou a poursuivi sa tournée par une visite de courtoisie à la sous-préfecture de Mouyondzi, avant de se rendre à la mairie. Ces rencontres traduisent sa volonté affichée de promouvoir une gouvernance fondée sur la concertation, la collaboration avec les autorités locales et le respect des cadres administratifs.

Un signal fort envoyé quant à sa conception de l’action publique : inclusive, structurée et ancrée dans les réalités territoriales.

Une campagne au plus près des citoyens

À travers cette série de visites, le candidat réaffirme son attachement aux préoccupations locales, sa proximité avec les populations et son profond respect des institutions de la République.

À Mouyondzi, c’est donc une campagne de terrain, humaine et méthodique, que Joseph Kignoumbi Kia-Mboungou est venu incarner — convaincu que l’écoute et le dialogue demeurent les fondements d’un engagement politique crédible et durable.

Envoyé Spécial : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photos : DR

Créé le 2026-03-04 13:25:18

Présidentielle : Vivien Romain Manangou mise sur l’assainissement des finances pour briser le cycle de la pauvreté

Dans une campagne dominée par les grandes machines politiques, Vivien Romain Manangou fait entendre une voix singulière, centrée sur une priorité qu’il juge incontournable : assainir les finances publiques.

Pour cet enseignant universitaire engagé dans la course à la magistrature suprême, tout commence par là.

« La première, c’est l’assainissement des finances publiques. Il faut assainir les finances publiques pour avoir une marge budgétaire. Et, la seconde priorité qui est la conséquence de l’assainissement des finances publiques, c’est la réduction de la pauvreté », a-t-il expliqué avec insistance.

Une équation simple : rigueur budgétaire = justice sociale

Dans son argumentaire, la logique est claire : sans discipline financière, impossible de dégager des ressources suffisantes pour financer les politiques sociales.

Pour lui, la lutte contre la pauvreté ne peut être un simple slogan de campagne ; elle doit reposer sur des bases budgétaires solides.

« Pour réduire la pauvreté, il faut avoir de l’argent », martèle-t-il.

Et cet argent, selon lui, ne peut provenir que d’une gestion rigoureuse, transparente et optimisée des ressources de l’État.

Un combat inégal

Mais le candidat ne se fait pas d’illusions. Il reconnaît la difficulté de son combat face aux moyens considérables du pouvoir en place. Peu connu du grand public, il mène une campagne de terrain, misant davantage sur la force de ses idées que sur l’ampleur logistique.

Un pari sur la crédibilité

Dans un paysage politique marqué par des figures bien installées, Vivien Romain Manangou tente de se positionner comme l’homme de la rigueur et de la refondation budgétaire.

Son pari : convaincre que la transparence et la discipline financière peuvent devenir les leviers d’une transformation profonde du pays.

Reste à savoir si ce discours technique et exigeant saura mobiliser largement. Mais une chose est sûre : en plaçant l’assainissement des finances publiques au cœur du débat, il impose une question centrale dans cette présidentielle — celle de la gestion responsable des ressources nationales.

Envoyé Spécial : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-04 13:03:19

Une marée humaine derrière Denis Sassou Nguesso : la ferveur populaire en pleine ascension

À chaque étape de la campagne présidentielle, un constat s’impose avec force : les foules se mobilisent massivement autour du candidat Denis Sassou Nguesso. Des artères principales aux places publiques de l’arrière-pays, l’enthousiasme populaire ne faiblit pas. Bien au contraire, il semble gagner en intensité, comme une vague qui monte et s’amplifie à mesure que l’échéance électorale approche.

Partout où il passe, le “cheval politique” suscite une ferveur impressionnante. Femmes, jeunes, travailleurs, retraités : toutes les générations se retrouvent dans un même élan. Les chants, les pancartes et les slogans témoignent d’un attachement qui dépasse le simple cadre partisan. Il s’agit d’une adhésion portée par l’expérience, la constance et la vision.

« Quand un leader rassemble autant, c’est que la confiance est intacte », confie un militant rencontré lors d’un meeting à Kinkala dans le Pool.

Cette confiance se lit sur les visages, s’entend dans les acclamations et se mesure dans la densité des rassemblements.

La popularité du candidat de la majorité ne connaît aucun relâchement. Elle s’affirme, s’enracine et s’élargit. Les observateurs notent une organisation bien structurée, une mobilisation disciplinée et un discours axé sur la stabilité, la paix et la poursuite du développement. Autant de facteurs qui semblent consolider l’adhésion autour de sa candidature.

Au-delà des chiffres et des analyses, c’est l’ambiance qui frappe : une énergie collective, une détermination palpable, un sentiment de continuité assumée.

À mesure que les jours passent, la campagne prend des allures de démonstration de force populaire.

Dans cette dynamique, un message se dessine clairement : pour ses partisans, Denis Sassou Nguesso demeure une figure centrale de la scène politique nationale, et sa popularité, loin de s’effriter, semble monter en puissance au rythme des rencontres et des rassemblements.

Envoyé Spécial : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-04 12:32:49

Congo – ‘’Les 3 piliers de l’action du grand protecteur, rassembleur et architecte Denis Sassou N’Guesso’’ : La brochure de Michel Innocent Peya décode la vision du candidat, plus qu’un mandat, une mission pour le Congo, l’Afrique et le Monde

La brochure intitulée « Les trois piliers de l’action du grand protecteur, rassembleur et architecte Denis Sassou N’Guesso – La jeunesse congolaise au cœur de la vision et de la stratégie globale du développement vert – Plus qu’un mandat, une mission pour le Congo, l’Afrique et le monde » constitue une véritable aubaine en cette période électorale, à un moment où les citoyens sont appelés à choisir, parmi les sept candidats en lice, celui à qui ils confieront le destin de la nation congolaise, cette publication du docteur Michel Innocent Peya apparaît comme un outil particulièrement précieux pour éclairer un choix décisif et responsable.

Saluée par de nombreux lecteurs, cette brochure met à la disposition du public des informations essentielles et propose des clés de lecture qui en facilitent la compréhension. À travers ce travail, Michel Innocent Peya continue ainsi d’affirmer son engagement et sa contribution au débat public.

 

Déclinée en 32 pages en quadrichromie, la brochure est entièrement consacrée la vulgarisation et à la promotion des valeurs de paix, de sécurité, de développement et de protection environnementale qu’incarne le Président Denis Sassou N’Guesso. Un message clair et limpide.

L’auteur y présente de façon succincte, mais avec une forte assise, la vision multiforme du Président Denis Sassou N’guesso qui se décline en 3 piliers, avec la Jeunesse au cœur de cette vision et de la stratégie globale du développement vert.

L’auteur de la brochure, le docteur Michel Innocent Peya, présente Denis Sassou N’Guesso comme un rempart. Il veille en tant que protecteur, unit en tant que rassembleur, conçoit et bâtit en tant qu’architecte, les fondations de l’avenir du Congo.

Cette brochure est elle-même un condensé de l’ouvrage ‘’Environnement et Paix – Denis Sassou N’Guesso artisan de la paix, de la stabilité écologique et du bien-être humain dans le monde’’.

Elle présente donc les 3 piliers de l'action du Président Denis Sassou Nguesso, mettant en avant son engagement pour le développement vert et la place de la jeunesse congolaise dans cette stratégie.

Les 3 piliers sont : Environnement, Paix et Sécurité.

- La protection de l'environnement et la lutte contre le changement climatique

- Le développement économique durable et la croissance verte 

- L'inclusion sociale et l'amélioration des conditions de vie des populations, le tou dans un climat de paix, facteur essentiel du développement, la première infrastructure en termes de dévloppent, celle sans laquelle, rien ne peut être entrepris.

Denis Sassou N’Guesso souligne l'importance de la jeunesse congolaise dans la mise en œuvre de cette stratégie, ce qui est un élément clé pour l'avenir du pays.

Ainsi présenté et au regard des œuvres accomplies par Denis Sassou N’Guesso, il va de soi que pour le candidat à sa propre succession qu’il est, la compétition électorale en cours et dans laquelle il est engagé, est « Plus qu’un mandat, mais une mission pour le Congo, l’Afrique et le monde.

L'action du Président Denis Sassou Nguesso dépasse les frontières nationales et vise à contribuer à un développement plus global et durable.

Les idées développées dans cette brochure font également échos à celles traités dans le livre ‘’Entre le bon sens et l’Alternance absolue, l’Afrique à la croisée des chemin’’. Un livre qui a pour thème central, les changements de dirigeants brusques à la tête des États, qui constitue souvent un facteur d’instabilité.

Pour Michel Innocent Peya, le Président Denis Sassou N’Guesso est une bibliothèque vivante qui se doit d’être consultée, car disposant d’un savoir à transmettre aux plus jeunes. Il estime que le Président de la République n’a pas encore achevé sa mission pour le bien-être des peuples du Congo et d’ailleurs. Il est porteur d’un héritage à léguer aux jeunes générations.

Et pour l’auteur, de dresser le constat que Denis Sassou N’Guesso n’est pas seulement le dirigeant d’une époque, il est par sa constance et sa vision, le bouclier inamovible de la Nation congolaise.

Par cette brochure, Michel Innocent Peya se positionne ainsi comme un relais intellectuel d’une vision qui articule paix, écologie et développement.

Une contribution qui nourrit le débat national et souligne la place du Congo dans les grands équilibres environnementaux mondiaux.

Cliquez sur la photo pour lire la vidéo.

Bertrand BOUKAKA/Jacques Jarele SIKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-04 11:07:48

À l’aube de Bacongo : quand le Marché Total s’éveille et fait battre le cœur de Brazzaville

Il est 6h00 précises à Bacongo. Le ciel, encore teinté de brume légère, laisse filtrer les premières lueurs d’un soleil timide qui embrasse doucement les toits de tôle. Dans ce quartier mythique du deuxième arrondissement de Brazzaville, la vie ne tarde jamais à reprendre ses droits. Au Marché Total, véritable poumon économique et social du quartier, l’effervescence matinale est déjà palpable mardi 3 février 2026.

Les étals s’installent dans un ballet bien orchestré. Les vendeuses, pagnes noués à la taille, alignent avec précision légumes frais, poissons fumés, tubercules et fruits colorés. Les premiers clients, paniers au bras, arpentent les allées encore humides de rosée. Les salutations fusent, chaleureuses, rythmées par les éclats de rire et les discussions animées.

« Ici, la journée commence avant le soleil. Le marché, c’est notre force, c’est notre vie », confie une commerçante, sourire aux lèvres.

À chaque coin, une histoire. À chaque étal, une espérance. Le parfum du manioc frais se mêle à celui du café chaud servi à la hâte. Les taxis klaxonnent au loin, les motos slaloment prudemment, et les jeunes apprentis transportent les sacs de provisions avec une énergie débordante.

Le Marché Total n’est pas seulement un lieu d’échanges commerciaux. Il est un carrefour humain, un espace où se tissent les liens sociaux et où s’exprime la solidarité.

Ici, on négocie les prix, mais on partage aussi des nouvelles, des conseils et parfois même des encouragements. On parle aussi de la campagne présidentielle qui bat son plein dans le pays.

« Bacongo ne dort jamais vraiment. Même à l’aube, on sent que le quartier respire la détermination », glisse un habitué venu s’approvisionner avant de rejoindre son lieu de travail.

Au fil des minutes, la lumière gagne en intensité, révélant l’ampleur de l’activité. Les brouettes se remplissent, les balances s’équilibrent, et les voix s’entremêlent dans une symphonie matinale typiquement brazzavilloise.

À 6h00, pendant que certains dorment encore, Bacongo écrit déjà les premières lignes de sa journée. Une journée faite de courage, de travail et d’espérance. Car au Marché Total, chaque lever de soleil est une promesse. Une promesse de mouvement, de résilience et de vie.

Envoyé Spécial : Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2026-03-04 09:50:46

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