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Dans le cadre de sa visite d’État en Fédération de Russie, le Président Denis Sassou N’Guesso a procédé, ce Mercredi 29 avril 2026, à Moscou, au dépôt d’une gerbe de fleurs sur la tombe du soldat inconnu.

Rappelons qu’à l’invitation du président de la Fédération de Russie, le Président Denis Sassou N’Guesso effectue une visite d’État à Moscou et à Saint Pétersbourg, du 28 avril au 1er mai 2026.

À son arrivée à Moscou, le Chef de l’État congolais a été salué par Alexandre Novak, vice-premier ministre russe à l’aéroport Vnoukovo de Moscou.

Les honneurs militaires lui ont été rendus par la garde d’honneur du ministère de la défense de la Fédération de Russie.

Cette visite, la première après sa réélection à la magistrature suprême, contribue au renforcement des relations bilatérales entre le Congo et la Russie, dans les secteurs de l’économie, de l’énergie, de la défense, de la culture et de l’éducation, en vue d’approfondir les relations entre les deux pays.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-04-29 11:22:49
Le ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du travail et du dialogue social, Pierre Mabiala a procédé, ce mardi 28 avril 2026 à des passations de service. D'abord, au Ministère de la fonction publique, du travail et du dialogue social, entre le Ministre d’Etat Claude Alphonse Nsilou, assurant l’intérim de feu Firmin Ayessa, sortant et lui-même, le ministre entrant. Ensuite, à l’ancien Ministère des affaires foncières et du domaine publique, de la réforme de l’Etat et des relations avec le Parlement, où est transféré le Ministère de la fonction publique. Ici, le ministre d’Etat Pierre Mabiala a fait la passation avec le ministre Luc Joseph Okio, ministre entrant de la réforme de l’Etat et des relations avec le Parlement.

La cérémonie de passation de service au Ministère de la fonction publique, du travail et du dialogue social a été caractérisée sous le signe de la continuité de l’action publique. Ceci marquant une étape importante dans cette continuité de l’action gouvernementale.
Cette cérémonie, consacrée à la transmission officielle des dossiers, par le directeur de cabinet du ministre sortant, feu Firmin Ayessa, au nouveau ministre Pierre Mabiala, conformément aux usages républicaines.
Ainsi, lors de la passation de service avec l’intérimaire de feu Firmin Ayessa, Alphonse Claude Nsilou a honoré la mémoire du défunt, « grand serviteur de l’Etat, de l’homme de talent affirmé et d’une dévotion inestimable. A abattu un travail titanesque ainsi que toutes les avancées significatives qu’il a réalisées ».

Cependant, après la lecture du rapport bilan des actions menées sous la conduite de feu le ministre Firmin Ayessa, lecture faite par le directeur de cabinet du défunt, Aboké Nza, le ministre entrant, Pierre Mabiala jure de marcher sur les pas de Firmin Ayessa.
Pesant la lourde mission à lui confiée, Pierre Mabiala assure de « prendre l’engagement d’assurer avec force, vigueur, loyauté, fidélité et dévouement, sans faux-fuyant ».
Il est déterminé et veut insuffler la rigueur, la discipline puis l’exigence au travail. « Imprimer une dynamique de travail en mode accéléré ; dans une posture de détermination ; de pragmatisme, d’abnégation et de discipline renouvelée ».

A cet effet, Pierre Mabiala promet d’associer tout le monde, sans exclusion aucune. « J’associerai toutes les compétences à la tâche, afin de relever, dans la rigueur ; le travail acharné, le service public équitable et bien rendu, le renforcement de l’autorité de l’Etat, les défis afférents ; à l’opérationnalisation du système intégré de gestion des ressources humaines de l’Etat, la finalisation du processus d’enrôlement biométrique des agents civils de l’Etat évoluant dans les missions diplomatiques et consulaires ainsi que des nouvelles recrues et les retardataires ».
Par ailleurs, le ministre entrant, Pierre Mabiala fait la promesse de se mobiliser entièrement afin d’adopter dans les meilleurs délais, tous les textes d’application du statut général de la fonction publique. « L’application sans délai de tous les décrets et arrêtés d’intégration ou engagement dans la fonction publique relatifs aux recrutements cumulés des années 2024 et 2025 ; la tenue régulière des conseils de discipline dans toutes les administrations publiques », a-t-il promis et pris le ferme engagement.

Il sied de noter que, Pierre Mabiala, a d’innombrables défis à relever, notamment : la réalisation des contrôles systématiques dans les administrations publiques ; la réforme du code du travail dans l'optique d'assurer les prérequis du développement ; l'élaboration de la politique nationale de sécurité et de santé du travail ; la tenue de la réunion inaugurale du comité tripartite chargé du suivi de la mise en œuvre du programme de promotion du travail décent ; le renforcement de la coopération avec l'organisation internationale du travail ; la tenue régulière des sessions du comité national du dialogue social ; la préparation de la session 2026 de la conférence internationale du travail.

Après le Ministère de la fonction publique, le ministre d’Etat Pierre Mabiala a poursuivi sa passation de charges à son nouveau Ministère de la fonction publique avec Luc Joseph Okio qui, désormais, prend les rênes des Relations avec le Parlement.

Conformément au décret n° 2026-176 du 24 avril 2026 portant nomination des membres du Gouvernement, le Président de la République a procédé à la mise en place de la nouvelle équipe gouvernementale. Ce texte s’inscrit dans la continuité du décret n° 2026-175 du 23 avril 2026 ayant acté la nomination du Premier ministre, Chef du Gouvernement, marquant ainsi une nouvelle étape dans la structuration de l’exécutif.
Dans ce cadre, le ministère de la Réforme de l’État et des Relations avec le Parlement connaît un changement à sa tête. Pierre Mabiala, ministre d’État sortant, a officiellement passé le témoin à son successeur, Luc Joseph Okio, chargé de conduire les réformes institutionnelles et d’assurer la liaison entre le Gouvernement et le Parlement.

Cette cérémonie de passation de charges s’est déroulée dans la salle de réunions du Ministère de la fonction publique, dans une atmosphère pleine de solennité
Prenant la parole, le ministre d’Etat, Pierre Mabiala n’a pas hésité de souligner et salué les efforts accomplis durant son mandat, tout en exprimant sa confiance en la capacité de son successeur à poursuivre et approfondir les chantiers engagés.
Par contre, Luc Joseph Okio a reconnu en substance, l’ampleur de la mission qui lui est confiée. Affirmant « sa volonté de renforcer l’efficacité de l’action publique, d’accélérer les réformes administratives et de consolider les relations institutionnelles avec les deux chambres du Parlement, dans un esprit de dialogue et de collaboration constructive ».

Le nouveau ministre devra notamment s’atteler à améliorer la performance des administrations publiques et à promouvoir une culture de transparence et de responsabilité. il doit ainsi raffermir les relations entre le législatif et l’exécutif, entre les membres du gouvernement et les députés et sénateurs.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-04-29 10:14:06
Ange Édouard Poungui, ancien Premier ministre du Congo et ancien directeur national de la Banque des États de l'Afrique centrale est décédé mardi matin à l'hôpital intercommunal de Créteil en France.
Figure emblématique de la vie politique et économique nationale, Ange Édouard Poungui aura marqué son époque par son engagement au service de l’État, sa rigueur dans la gestion des affaires publiques ainsi que sa contribution à la consolidation des institutions financières.

Au cours de sa carrière, il a occupé de hautes fonctions, mettant son expérience et son expertise au service du développement du pays, notamment dans un contexte où la stabilité économique et la gouvernance financière étaient des enjeux majeurs.
Son parcours inspire respect et reconnaissance. Il laisse derrière lui l’image d’un homme d’État dévoué, dont l’action a contribué à l’édification du Congo moderne.

Ange Édouard Poungui Poungui a été Premier ministre de la République populaire du Congo du 7 août 1984 au 7 août 1989, mais aussi sénateur.
Il quitte le Congo en 1997 et y revient en novembre 2006. Il est choisi comme candidat à l'élection présidentielle de juillet 2009 par l'Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS).

Né en 1942 à Mouyondzi, père de famille, Ange Édouard Poungui est titulaire d’une licence en droit ancien régime du Centre d’enseignement supérieur de Brazzaville (CESB).
Retiré de la vie publique, ce grand commis de l’État vivait à Sucy Bonneuil en région parisienne. Il avait 84 ans.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-04-28 12:23:20
Déjà fragilisée dans les dossiers post-CAN 2025, la Confédération africaine de football (CAF) est épinglée pour des versements réalisés au bénéfice du président de fédération congolaise de football, Guy Blaise Mayolas.
Ultra-décriée depuis la finale de la CAN 2025 ou encore sous le coup d’une enquête internationale pour corruption à la demande du Sénégal, la CAF voit un autre dossier lui exploser à la figure.
Comme révélé par Sport News Africa, l’instance aurait viré une somme de 27 000 dollars environ (23 033,72 euros) ou 15 millions de Francs CFA directement sur le compte du président de la Fédération congolaise de football (Fecofoot), Jean-Guy Blaise Mayolas.

Les faits remontent avant l’inculpation du dirigeant pour blanchiment et détournements de fonds au Congo, conduisant à sa condamnation par contumace à la prison à perpétuité en mars dernier.
Sevré par la FIFA à la suite d’un rapport accablant de la commission des finances, Jean-Guy Blaise Mayolas s’était tourné vers la CAF pour solliciter des financements destinés aux salariés de la Fecofoot. Il changera les coordonnées du compte bancaire de la fédération par les siens avant de toucher 1 985 dollars au premier virement puis 24 985 dollars au deuxième.
Toujours selon Sport News Africa, aucun justificatif ne sera présenté à la CAF. Ce qui pose de graves questions d’éthique sur la confédération dirigée par Patrice Motsepe.
Actuellement en fuite, Jean-Guy Blaise Mayolas est visé par un mandat d’arrêt international. En outre, il est dans le collimateur de la commission d’éthique de la FIFA tout comme le secrétaire général Badji Mombo Wantete et le trésorier Raoul Kanda.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-04-28 11:28:57
Cérémonie officielle, le 26 avril 2026 à l’hôpital spécialisé Mère-Enfant Blanche Gomes de Brazzaville du lancement régional de la Semaine Africaine de la Vaccination couplée à la dose de naissance contre l’hépatite B. La cérémonie de se lancement a été placé sous la direction du ministre de la Santé et de la Population, Jean Rosaire Ibara, en présence du Représentant résident de l’OMS Afrique, Docteur Vincent Dossou Sodjinou, de l’administrateur-maire de l’arrondissement 3 Poto-Poto, Madame Okemba née Bakoukas Ndéla, des cadres de la Santé, des partenaires du secteur de santé. C’est la 16e édition du calendrier vaccinal avec pour thème : « Pour chaque génération, les vaccins sont efficaces ».
En effet, le lancement de la 16e édition de la semaine africaine de la vaccination est un rendez-vous majeur pour la santé publique. Cette vaccination couplée à l’intronisation nationale de la dose de naissance du vaccin contre l’hépatite B. la vaccination sauve des vies, faisons vacciner nos enfants dès la naissance jusqu’à l’âge de 18 mois et les femmes enceintes pour les protéger. Une étape décisive dans la lutte contre cette maladie, visant à protéger les nouveau-nés, dès les premiers instants de la vie humaine.
Dans son propos, le Représentant résident de l’OMS au Congo, Vincent Dossou Sodjinou, a exprimé sa gratitude à l’endroit de la République du Congo, terre d’accueil. « La vaccination demeure l’une des interventions de santé publique les plus efficaces et les plus équitables. Depuis 1974, elle a permis de sauver plus de 154 millions de vies dans le monde, dont environ 1,8 million chaque année dans la Région africaine. Elle contribue à réduire la mortalité infantile et constitue un pilier essentiel des soins de santé primaires, de la couverture sanitaire universelle et du développement durable », a-t-il déclaré.

« Mais au-delà des chiffres, la vaccination est avant tout une histoire humaine. C’est l’histoire de ces enfants africains qui grandissent aujourd’hui sans craindre la paralysie causée par la poliomyélite, maladie qui a longtemps brisé des vies et des familles. C’est l’histoire de ces jeunes filles, de plus en plus nombreuses à travers notre continent, protégées contre le papillomavirus humain, grâce à l’introduction réussie du vaccin contre le HPV dans plus de 32 pays de notre Région. C’est l’histoire de communautés entières qui, grâce à la vaccination, vivent en meilleure santé et avec plus de dignité. Face à cette situation, notre responsabilité collective est plus que jamais engagée », a relaté le Représentant résident.
Pour Vincent Dossou Sodjinou, dans ce contexte, l’année 2026 constitue une année charnière : une année d’accélération, de transformation et de concrétisation de nos engagements. Notre slogan régional, « Populations vaccinées, populations en bonne santé » porte un message clair : lorsque les populations sont protégées, nous bâtissons des sociétés plus fortes, plus résilientes et plus prospères.
Par ailleurs, la Semaine africaine de la vaccination est un moment clé qui permet de rappeler l’importance des vaccins, de renforcer la sensibilisation et d’accélérer l’action. Elle donne l’occasion de rapprocher la vaccination des populations, d’atteindre les enfants qui n’ont pas encore été vaccinés, de stimuler la demande et de promouvoir la vaccination tout au long de la vie. Cela signifie protéger les nourrissons, les enfants, les adolescents, les adultes et les personnes âgées, selon les besoins de chaque pays.
« Je voudrais ici saluer les efforts du Gouvernement de la République du Congo, qui a renforcé ses infrastructures de santé, amélioré l’approvisionnement en produits essentiels et soutenu la formation des agents de santé. Ces efforts contribuent concrètement à améliorer la qualité des services de santé et à rapprocher la vaccination des populations. Ils illustrent clairement que le leadership national est la clé du progrès », a-t-confirmé.

« Ensemble, faisons en sorte que chaque personne en Afrique, où qu’elle se trouve, ait accès aux vaccins essentiels. Ensemble, bâtissons une Afrique où aucune communauté n’est laissée pour compte. Ensemble, faisons de la vaccination un pilier de notre souveraineté sanitaire. L’OMS reste engagée aux côtés de tous les États Membres et des partenaires pour faire de la vaccination pour toutes les générations une réalité », a-t-il rassuré.
De son côté, le ministre de la Santé et de la Population a révélé que « notre action s'inscrit pleinement dans l'agenda mondial pour la vaccination à l'horizon 2030 de l'OMS qui fixe les objectifs suivants. Réduire de moitié les enfants zéro dose, atteindre 90% de couverture pour les vaccins essentiels, introduire les nouveaux vaccins et garantir l'équité vaccinale afin que nul ne soit laissé pour compte. Ces orientations trouvent leur déclinaison africaine dans la déclaration d'Addis-Abeba sur la vaccination par laquelle nos chefs d'État et de gouvernement se sont engagés à universaliser l'accès à la vaccination comme pilier de la couverture vaccinale universelle. Grâce à ces efforts collectifs, les vaccins ont sauvé plus de 150 millions de vies au cours des 50 dernières années, soit près de 6 vies chaque minute. Derrière ces chiffres éloquents, il y a des décennies d'engagement collectif, d'investissements constants, le dévouement des agents de santé et surtout la confiance indéfectible des communautés ».

« Elle consacre une avancée majeure avec l'introduction officielle de la dose de naissance du vaccin contre l'hépatite B dans notre calendrier vaccinal. En effet, l'hépatite B est un fléau silencieux. C'est ainsi qu'en 1994, le Centre international de recherche sur le cancer, Agence de l'OMS, a officiellement classé le virus de l'hépatite B parmi les cancérogènes avérés pour l'homme aux côtés du tabac et d'autres agents majeurs », a précisé Jean Rosaire Ibara.
« Dans notre région africaine, la prévalence dépasse parfois 8% dans certains pays et la transmission de la mère en enfant à la naissance est un mode de contamination majeur et un nourrissant infecté a jusqu'à 90% le risque de développer une infection chronique évoluant vers la cirrhose ou le cancer primitif du foie. Désormais, chaque nouvelle sur le sol congolais recevra dans les 24 heures suivant sa naissance une dose monovalente du vaccin contre l'hépatite B avec une efficacité préventive proche de 90%. Le Congo rejette ainsi les plus de 115 pays déjà engagés en ligne avec l'objectif d'élimination de l'hépatite B à l'horizon 2030 », a-t-il affirmé.

« Nous pouvons noter, entre autres, l'interruption de la circulation du poliovirus sauvage sur le continent africain, aboutissant à la certification historique de l'éradication de la polio sauvage en Afrique en août 2001, après plusieurs décennies de mobilisation sans précédent. La réduction de manière significative de la mortalité due à la rougeole. L'élimination quasi certaine de la méningite à méningocoque A. L'élimination du tétanos maternel et néonatal dans de nombreux pays de la région. Et plus récemment, l'introduction du vaccin antipaludique dans plusieurs pays africains qui ouvre une nouvelle ère dans la lutte contre le paludisme, première cause de mortalité infantile sur notre continent. Ces succès ne sont pas le fruit du hasard. Ils résultent des décisions politiques courageuses, d'investissements soutenus, du leadership de l'OMS Afrique et d'une solidarité régionale et internationale exemplaire. Ils démontrent, s'il en est encore besoin, que vacciner, c'est gouverner dans l'intérêt des générations présentes et futures. C'est pourquoi, à la lumière de ces acquis, je renouvelle avec insistance l'appel aux États membres de la région africaine à accroître substantiellement leurs investissements nationaux dans la vaccination, à renforcer leur système de santé de base et à soutenir résolument les efforts de l'OMS Afrique et de Gavi pour maintenir et même amplifier la dynamique des succès engagés ».
En substance Jean Rosaire Ibara a adressé des messages particuliers à celles et ceux qui, chaque jour, font vivre cette noble cause. Aux partenaires techniques et financiers, à l'Organisation Mondiale de la Santé et à son Bureau régional pour l'Afrique, à l'UNICEF, à Gavi, à Africa CDC, à la Banque mondiale, à nos partenaires bilatéraux et multilatéraux, ainsi qu'à toutes les fondations et organisations de la société civile qui nous accompagnent.

En outre, il a exprimé sa gratitude au gouvernement de la République et des 47 États membres de la région africaine. Votre appui financier, technique et stratégique qualité demeure et restera déterminant. Je formule le vœu que vous poursuiviez cet accompagnement afin de bâtir ensemble une autonomie vaccinale africaine durable, y compris à travers le soutien à la fabrication locale des vaccins sur notre continent. Aux agents de santé, les piliers de cette action. La confiance accordée aux communautés est une responsabilité immense que vous devez maintenir. Aux parents et aux communautés, je vous exhorte à faire vacciner les enfants dès la naissance et selon le calendrier recommandé.
VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-04-26 10:40:29
Le Ministre d'Etat, Directeur de cabinet du Président de la République, Florent TSIBA, a rendu publique, ce vendredi 24 avril 2026, la déclaration officielle des membres du gouvernement par décret présidentiel, marquant une étape majeure dans la mise en œuvre de l’action de l’État pour l’année à venir.
Le Président de la République,
Vu la Constitution ;
Vu le décret n° 2026-175 du 23 avril 2026 portant nomination du Premier ministre, chef du gouvernement ;
Sur proposition du Premier ministre, chef du gouvernement,
Décrète :
Article premier :
Sont nommés membres du gouvernement :
* Vice-Premier ministre, chargé de la Coordination, des Infrastructures, du Développement et de l’Aménagement du territoire : Monsieur Jean-Jacques Bouya ;
* Ministre d’État, ministre à la Présidence chargé des Affaires politiques : Monsieur Pierre Oba ;
* Ministre d’État, ministre de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat : Monsieur Alphonse-Claude Nsilou ;
* Ministre d’État, ministre de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social : Monsieur Pierre Mabiala ;
* Ministre de la Défense nationale : Monsieur Raymond Zéphirin Mboulou ;
* Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation : Monsieur Jean Ollessongo Ondaye ;
* Ministre de la Culture, des Arts, du Patrimoine national et de l’Industrie touristique : Monsieur Jean-Claude Gakosso ;
* Ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Éducation civique : Monsieur Hugues Ngouélondélé ;
* Ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger : Monsieur Constant Serge Bounda ;
* Ministre du Contrôle d’État, de la Qualité du service public et de la Lutte contre les antivaleurs : Monsieur Noël Léonard Essongo ;
* Ministre de l’Agriculture et de l’Élevage : Monsieur Paul-Valentin Ngobo ;
* Ministre des Finances et du Budget : Monsieur Christian Yoka ;
* Ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique : Monsieur Bruno Jean-Richard Itoua ;
* Ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement : Monsieur Thierry Lézin Moungalla ;
* Ministre des Affaires foncières et du Domaine public : Monsieur Jean-Marc Thystère Tchicaya ;
* Ministre de la Santé et de la Population : Monsieur Jean-Rosaire Ibara ;
* Ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de la Prospective : Monsieur Ludovic Ngatsé ;
* Ministre de l’Environnement, du Bassin du Congo et du Développement durable : Madame Arlette Soudan-Nonault ;
* Ministre de l’Économie forestière : Madame Rosalie Matondo ;
* Ministre de la Sécurité sociale, de la Prévoyance sociale et de la Solidarité nationale : Madame Ingrid Olga Ebouka-Babackas ;
* Ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande : Monsieur Josué Rodrigue Ngouonimba ;
* Garde des Sceaux, ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion des peuples autochtones : Monsieur Aimé Ange Wilfrid Bininga ;
* Ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, chargé de la ZLECAF : Madame Jacqueline Lydia Mikolo ;
* Ministre de la Coopération et de la Promotion du partenariat public-privé : Monsieur Denis-Christel Sassou Nguesso ;
* Ministre de la Pêche, de l’Économie fluviale et des Voies navigables : Monsieur Honoré Sayi ;
* Ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique : Monsieur Rigobert Maboundou ;
* Ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire : Madame Marie-France Hélène Lydie Pongault ;
* Ministre des Hydrocarbures : Monsieur Steve Simplice Onanga ;
* Ministre des Industries minières et de la Géologie : Monsieur Urbain Fiacre Opou ;
* Ministre du Développement industriel, des Zones économiques spéciales et de la Promotion du secteur privé : Monsieur Michel Djombo ;
* Ministre de l’Enseignement supérieur : Madame Delphine Edith Emmanuel Adouki ;
* Ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation : Monsieur Jean-Luc Mouthou ;
* Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Artisanat : Madame Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa née Goma ;
* Ministre de la Réforme de l’État et des Relations avec le Parlement : Monsieur Luc Joseph Okio ;
* Ministre de la Promotion de la femme, de l’Intégration de la femme au développement, du Pacte social et de l’Économie informelle : Madame Inès Nefer Bertille Ingani, épouse Voumbo Yalo;
* Ministre de l’Assainissement urbain, du Développement local et de l’Entretien routier : Monsieur Juste Désiré Mondélé ;
* Ministre de l’Emploi, de l’Entrepreneuriat et de la Formation qualifiante : Monsieur Rodrigue Charles Malanda Samba ;
* Ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Économie numérique : Monsieur Serges Ndze ;
* Ministre de l’Enseignement technique et professionnel : Monsieur Gustave Adikol;
* Ministre délégué auprès du ministre de la Culture, des Arts, de l’Industrie touristique et du Patrimoine national, chargé de l’Industrie touristique : Monsieur Prince Bertrand Bahamboula ;
* Ministre délégué auprès du ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Éducation civique, chargé de la Jeunesse et de l’Éducation civique : Monsieur Prince Michrist KABA MBOKO.
Jean-Jacques Jarele SIKA /Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-04-24 23:21:46
À Brazzaville, le quartier Massengo-Ibalicko a vécu un réveil digne d’un film à suspense sans bande-annonce. Dans la nuit du 22 avril, deux postes transformateurs de la société Énergie Électrique du Congo (E²C) ont été vandalisés, plongeant plusieurs ménages dans le noir total. Même les ampoules, pourtant pleines de bonne volonté, ont dû déclarer forfait.
Le poste HTA/BT Kenguepoko, fidèle serviteur de l’électricité locale, n’a pas échappé à cette attaque nocturne. Résultat : du quartier Ibalicko-village jusqu’aux Trois poteaux, le courant a pris un congé sans prévenir ni déposer de demande officielle.
Les réfrigérateurs ont retenu leur souffle, les télévisions ont observé une grève silencieuse, et les téléphones ont commencé à regarder leur batterie comme un trésor en voie de disparition.
Cet incident, aussi regrettable soit-il, met en lumière (sans jeu de mots ou presque) la résilience des populations et l’importance capitale des infrastructures énergétiques. Car oui, derrière chaque ampoule qui s’allume, il y a tout un système qui travaille dur, souvent dans l’ombre — jusqu’à ce que quelqu’un décide, malheureusement, d’y mettre son grain de sable.
Heureusement, les équipes de l’E²C sont attendues comme des super-héros de la prise électrique, prêtes à rétablir l’ordre et à remettre le courant sur les rails.
Une chose est sûre : à Massengo-Ibalicko, la lumière n’a pas dit son dernier mot et elle compte bien faire son grand retour, plus brillante que jamais.
En attendant, un message circule dans le quartier : « Chers vandales, si vous cherchiez la lumière ce n’était peut-être pas la bonne méthode ! »
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-04-24 15:31:54
La reconduction de Anatole Collinet Makosso à la tête du gouvernement par le Président congolais, Denis Sassou Nguesso, n’est pas un simple acte administratif. Elle incarne un choix stratégique, celui de la continuité dans l’action, mais surtout celui de l’efficacité dans la transformation. Ce n’est pas juste un “copier-coller” politique, c’est plutôt un “corriger et améliorer” version grand format !
Et après ?
Après, fini le temps des discours qui marchent à pied, place aux actions qui roulent en vitesse de croisière.
Après la reconduction vient le moment de vérité. Le moment où les promesses doivent se traduire en résultats concrets, visibles et durables pour les populations.
Makosso revient aux commandes avec un avantage non négligeable : il connaît déjà la maison, les couloirs, et même les dossiers qui faisaient semblant de dormir dans les tiroirs. Cette fois, plus d’excuses : même les dossiers poussiéreux vont devoir se lever tôt !
Le peuple congolais, lui, observe avec un mélange d’espoir et d’humour : on ne veut plus seulement des promesses bien habillées, on veut des résultats qui parlent sans micro !
Fort de l’expérience acquise lors de son précédent mandat, Anatole Collinet Makosso dispose désormais d’une meilleure lecture des défis du pays : diversification économique, amélioration du pouvoir d’achat, modernisation des infrastructures, et renforcement de la gouvernance publique. Cette reconduction lui offre l’opportunité d’accélérer les réformes engagées et d’insuffler une nouvelle dynamique à l’action gouvernementale.
Les attentes sont là, bien assises, les bras croisés. Et elles ne comptent pas applaudir sans voir du concret. Autrement dit : le public est prêt, le spectacle doit être à la hauteur !

Mais attention, reconduction ne veut pas dire répétition. C’est une nouvelle saison et le public congolais n’aime pas les séries qui tournent en rond !
Entre expérience acquise et pression populaire, le Premier ministre a désormais une mission claire : transformer les intentions en réalisations visibles. Parce qu’au Congo, on ne veut plus seulement entendre “ça va venir”… on veut voir “c’est déjà là !”
Le Congo-Brazzaville attend aujourd’hui un gouvernement plus proche des réalités quotidiennes des citoyens, capable d’apporter des réponses pragmatiques aux préoccupations sociales. Il s’agit notamment de consolider les acquis, de renforcer la transparence dans la gestion publique et de promouvoir une croissance inclusive.
Dans ce contexte, la confiance renouvelée du chef de l’État n’est pas seulement un honneur : c’est une responsabilité majeure. Elle appelle à des résultats mesurables, à une gouvernance rigoureuse et à une mobilisation collective autour des priorités nationales.
Plus qu’une reconduction, c’est donc un nouveau départ. Un départ placé sous le signe de l’engagement, de la performance et de l’espoir pour un Congo en marche vers un avenir plus prospère.

Makosso est reconduit oui. Mais cette fois, même le chrono est déjà lancé !
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-04-24 08:38:24
Dans la trajectoire politique du Congo-Brazzaville, le nom de Denis Sassou Nguesso reste étroitement associé à la notion de continuité de l’État et à la volonté affichée de moderniser les infrastructures du pays. À travers ce que certains qualifient de mandat de parachèvement des chantiers structurants, l’enjeu dépasse la simple gouvernance : il s’agit de transformer des ambitions de longue date en réalisations concrètes visibles dans le quotidien des populations.
Une dynamique de continuité assumée
Ce mandat se présente comme une étape de consolidation. Après plusieurs cycles de développement marqués par la mise en œuvre de grands projets, l’accent est désormais mis sur l’achèvement, la finalisation et la mise en cohérence des infrastructures déjà engagées.
Routes, hôpitaux, équipements énergétiques, réseaux de communication et projets urbains : l’objectif affiché est clair — éviter les chantiers inachevés et renforcer l’efficacité des investissements publics.
Les chantiers structurants au cœur des priorités
L’expression “chantiers structurants” ne renvoie pas uniquement au béton et aux infrastructures visibles. Elle englobe également les réformes de fond : modernisation de l’administration, amélioration de la gouvernance économique, et renforcement des services sociaux de base.
Dans cette logique, le mandat est souvent perçu comme une phase de maturité des politiques publiques, où l’accent est mis sur la finition, la maintenance et l’impact réel sur les populations.
Entre attentes sociales et défis économiques
Si l’ambition est grande, les attentes des citoyens le sont tout autant. Accès à l’eau potable, électricité stable, emploi des jeunes, amélioration du système de santé et des infrastructures scolaires restent au centre des préoccupations quotidiennes.
Le défi du parachèvement ne se limite donc pas à terminer des projets, mais à garantir leur efficacité et leur durabilité dans un contexte économique parfois contraint.
Une lecture politique de la continuité
Ce mandat s’inscrit aussi dans une lecture plus large de la stabilité politique du pays. Pour ses partisans, il symbolise la poursuite d’une vision à long terme. Pour les analystes, il pose la question essentielle de la transformation des investissements en résultats tangibles pour la population.
Le “mandat de parachèvement des chantiers structurants” apparaît ainsi comme une étape charnière : celle où la promesse rencontre l’exécution, où les projets deviennent des réalités, et où l’efficacité de l’action publique est scrutée au quotidien.
Dans cette dynamique, le véritable enjeu reste inchangé : faire en sorte que le développement ne soit pas seulement visible sur les plans, mais ressenti dans la vie de chaque citoyen.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-04-23 22:10:08
C’est une décision qui résonne comme un signal fort de stabilité et de continuité au sommet de l’État congolais. Anatole Collinet Makosso a été reconduit à son poste de Premier ministre de la République du Congo. Un choix stratégique qui traduit la confiance renouvelée du Président Denis Sassou-Nguesso envers un homme dont l’engagement et la rigueur ont marqué la conduite de l’action gouvernementale.
Depuis son accession à la primature, Anatole Collinet Makosso s’est distingué par une gouvernance orientée vers les réformes structurelles, la consolidation des institutions et la relance de l’économie nationale. Sa reconduction apparaît ainsi comme la reconnaissance d’un leadership pragmatique, capable de conjuguer vision politique et efficacité administrative.

Dans un contexte mondial marqué par des défis économiques et sociaux complexes, le maintien de Makosso à la tête du gouvernement offre au pays un cap clair. Il incarne une continuité rassurante pour les partenaires nationaux et internationaux, tout en portant l’ambition d’un développement inclusif et durable.
Sous son impulsion, plusieurs chantiers majeurs ont été engagés, notamment dans les domaines des infrastructures, de l’éducation et de la gouvernance publique.
Cette nouvelle étape de son mandat ouvre des perspectives prometteuses, avec une volonté affichée d’accélérer les réformes et d’améliorer les conditions de vie des populations.
Au-delà des enjeux politiques, cette reconduction symbolise également une dynamique de confiance entre les institutions et les citoyens. Elle témoigne d’une volonté de consolider les acquis et d’inscrire durablement le Congo sur la voie de la modernisation et de l’émergence.
Plus qu’une simple reconduction, c’est donc un nouveau départ qui s’annonce pour le gouvernement Makosso. Une opportunité de transformer les ambitions en réalisations concrètes et de renforcer l’élan vers un avenir prospère pour tous les Congolais.
Anatole Collinet Makosso est Premier ministre du Congo depuis le 12 mai 2021.
Dès 1998, il avait été nommé conseiller à la présidence de la République avant d'être nommé ministre de la Jeunesse et de l’instruction civique de 2011 à 2016, puis ministre de l’Enseignement primaire et secondaire dans le gouvernement de 2016 à 2021.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-04-23 21:41:13
Mû par son sens du devoir toujours renouvelé, le colonel-major Michel Innocent Peya, soucieux d’accompagner les initiatives du Président Denis Sassou N’Guesso visant à améliorer les conditions de vie des étudiants, a dans un acte altruiste et citoyen de haute estime, réalisé des travaux de peinture des bâtiments et de cloture de la faculté des Lettres et des Sciences humaines, de même qu’il a installé un forage d'eau dans l'enceinte de la faculté et contribué à rétablir la lumière sur cette avenue Bayardelle, longtemps restée dans la pénombre. Les initiatives s’inscrivent dans la vision impulsée par le Président de la République, Denis Sassou Nguesso, qui place la modernisation urbaine et la sécurité des citoyens au cœur de son action. Ces travaux réalisés dans divers secteurs ont conquis les congolais. D'autres, en cours de finition feront le bonheur des Congolais dans les mois et années à venir.

Ancien étudiant de cet établissement universitaire, il revient embellir le temple qui a façonné son parcours d’économiste. Quand le cerveau côtoie le beau, les conditions d’apprentissage sont plus optimum car on se sent moins stressé, l’environnement invitant à la confiance.

Ainsi, sans avoir un simple effet visuel, l’action entreprise par Michel Innocent Peya ne rend pas seulement sa beauté à l’alma mater, mais est aussi d’un apport non négligeable dans la capacité des apprenant à se concentrer dans la bonne humeur que renvoie la beauté des lieux. Les psychologues le désignent par la « mise en conditions ».
Outre les travaux de peinture, Michel Innocent Peya a également réalisé des travaux d’électrification des bâtiments, y offrant cette lumière qui chasse la pénombre pour des conditions de travail idéales.
La lumière chasse l’obscurité
Michel Innocent Peya n’en est pas à sa première réalisation du genre à Bayardelle.

On se souvient qu’il a installé un réseau d’éclairage moderne notamment à l'interieur de la faculté et aux abords de l’avenue Bayardelle. Cela traduit une vision citoyenne et responsable, associant aménagement urbain, sécurité et modernité.

La construction d'une société plus juste et plus sûre, une préoccupation majeure pour Denis Sassou N’Guesso à laquelle la DGFE concoure
La sécurité des citoyens est une préoccupation majeure sur laquelle le Président Denis Sassou N’Guesso a toujours insisté, en chef Suprême des Armées, lors de ses adresses à la Force publique, notamment à l’occasion du réveillon d’Armes du 31 décembre.
À l’égard du Chef Suprême des Armées, la Force publique s’est toujours engagée à servir les citoyens avec professionnalisme, efficacité et respect, pour garantir la sécurité et l'ordre public, et contribuer à la construction d'une société plus juste et plus sûre.

En guise de réalisations parmi tant d’autres, les actions entreprises par la Direction Générale des Finances et de l’Équipement, (DGFE) que dirige le Commissaire, colonel-major Michel Innocent Peya, sont l’exemple patent, que vivant dans le peuple, la Force publique est au service du peuple.
Réalisations clés de la DGFE
Créée pour optimiser l’allocation des ressources matérielles et financières de la police et de la gendarmerie, la DGFE, organe technique du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, dirigée par le colonel-major Michel Innocent Peya s’impose comme un acteur transversal de l’action de la Force publique.

Au-delà de la vitrine technologique, la DGFE incarne une mécanique budgétaire rigoureuse, nécessaire pour accompagner la stratégie nationale qui privilégie la prévention des crises et la rapidité d’intervention.
Une Soute à carburant
Base de soutien opérationnel, cette Soute à carburant en plein cœur de Brazzaville, attenante à la caserne de sapeurs-pompiers, vers la faculté des Lettres de Bayardelle, constitue le point d’ancrage du ravitaillement en carburant des unités intérieures de défense et de sécurité.

Inaugurée le 23 juillet 2024 par le Ministre de tutelle Raymond Zéphirin MBOULOU, cette soute qui s’étend sur 1800 m2, comprend 6 cuves de grande capacité, de 4 réservoirs de gasoil et de super, de 4 pompes de volucompteurs 230 d’une capacité totale de ravitaillement de 8 véhicules en simultanés et d’une cinquième pompe de réserve d’une capacité d’approvisionnement de 1000 litres en 10 minutes pour le chargement rapide des véhicules engagés dans des opérations d’extrême urgence.
Le site est également doté d’une bâche à eau industrielle renforcée par un forage industriel qui permet le remplissage simultané de 6 véhicules anti-incendie en 5 minutes, question de faire face aux urgences.
Une Boulangerie moderne, de haut standing pour la sécurité alimentaire des forces de sécurité

La manière de nourrir la troupe garanti à la fois la santé et le moral des femmes et des hommes qui la composent. L’expérience en matière de soutien logistique rappelle que « L’art de vaincre est perdu sans l’art de subsister ».
La bonne alimentation de la troupe a toujours été un élément essentiel pour maintenir sa santé, ses performances et son efficacité dans le rendu de ses missions, tout en favorisant son bien-être global dans la caserne et les centres de formation.
En produisant elle-même le pain destiné à sa consommation, la Force publique n’assure pas seulement la traçabilité du produit, mais en garantit également la qualité, gage de la sécurité alimentaire, car le produit répond au protocole nutritif de la troupe et est élaboré en fonctions des besoins.
D’autre part, la Force publique s’affranchit des aléas des fournisseurs extérieurs, soumis parfois à des contraintes qui impactent leur production, déstructurant du coup l’opérationnalité de la troupe.
La boulangerie des Forces de Défense et de Sécurité est dotée d’un matériel de qualité, répondant aux standards de la production de masse, à même de soutenir autant la quantité que la cadence des besoins opérationnels.
Une Unité frigorifique des Forces de sécurité intérieure pour la conservation des produits congelés sans rompre la chaine du froid

L’application du froid aux denrées alimentaires est le seul procédé de conservation qui ne dénature pas la denrée, dans le cas de la réfrigération, ou très peu, dans le cas de la congélation.
Pour éloigner de tels risques, il a été mis sur pied une Unité frigorifique des Forces de Sécurité Intérieure. Elle est conçue pour faire face à toutes les situations. Sa mission vise à soutenir d’un point de vue logistique alimentaire en produits congelés, les Forces de Défense et de Sécurité.
Cette unité est dotée de véhicules frigorifiques de gros tonnage, et de points de stockages (conteneurs frigorifiques), répondant aux besoins de la troupe, tant dans le transport des denrées alimentaires que de leur conservation en entrepôt.

La structure dispose de très grandes chambres froides.
Une unité de couture destinée à la confection des uniformes de la Force publique
En service depuis le début de l’année 2024, cette unité est montée en puissance avec production exponentielle.

C’est ainsi qu’à des occasions des défilés militaires marquant les 64 ans et 65 ans de l’indépendance, et depuis lors, les femmes et hommes des Forces de sécurité intérieure sont été habillés en tenues « made in Congo».

Un pressing adapté pour l’entretien des différents effets d’habillement et autres équipements, exclusivement destiné aux agents de la force publique
La mise en place d’une blanchisserie ou pressing pour les forces de sécurité intérieure de la République du Congo constitue non seulement une première mais surtout une initiative à fort impact social et financier.

Cette initiative permet aux agents des forces de sécurité intérieure de ne plus puiser dans leurs rémunérations pour financer le nettoyage de leurs tenues ou uniformes de service. Ce pressing répond aux besoins spécifiques de forces de sécurité intérieure et constitue une solution pour une gestion du linge organisée et efficace.
Un Garage haut de gamme pour maintenir l’opérationnalité du matériel roulant dont sont dotées les unités opérationnelles
Confrontées à des missions qui exigent une extrême mobilité, les Forces de Défense et de Sécurité utilisent différents types de véhicules pour lesdites missions. Ces véhicules sont parfois munis d’un matériel spécifique.

Afin de ne pas livrer ces véhicules à des mains inadaptées, ceux-ci se doivent d’être réparés dans de garages appropriés, dans le strict respect des us des Forces de Défense et de Sécurité. Partant de ces dispositions particulières, en matière de réparation ou de remise en état d’opérationnalité lesdits véhicules, la Direction Générale des Finances et de l’Equipement (DGFE) a mis sur pied le Garage Central de haut standing.
Une imprimerie des forces de défense et de sécurité

Pour ses diverses missions qui exigent des supports papiers, et pour lesquelles elle a recours à des prestataires externes, la Force publique congolaise gagne pour s’être dotée d’une imprimerie moderne.

Pour compléter son éventail de prestation, l’imprimerie a acquis une unité d’impression sur textile, pour la spécification de vêtements, accessoires et autres supports textiles de la force publique.
Le centre d’instruction de Yié construit en 45 jours
Au cours du réveillon d’Armes du 31 décembre 2023 à Brazzaville, le Président de la République, chef suprême des Armées, Denis Sassou N’Guesso, avait entre autres orientations, prescrit à la force publique pour l’année 2024 : « le recrutement et la prise en main des hommes en respectant les fondamentaux dans les centres d’instruction », pour renforcer les forces de sécurité intérieure.

Cette orientation mise en chantier par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, avec l’apport managérial des directions sous tutelle s’est enclenchée en 2024, avec la construction du centre d’instruction de YIE réalisé en 45 jours par l'unité de Génie Travaux de la DGFE ainsi que le recrutement des jeunes par voie de concours, à la police et la gendarmerie.
Un Centre de formation Technique des Forces de Sécurité Intérieure
La prise en main des hommes en respectant les fondamentaux dans les centres d’instruction, était une instruction du Chef suprême des Armées.

Le Ministre de l’Intérieur avait instruit la Direction Générale des Finances et de l’Equipement (DGFE), de donner aux femmes et aux hommes de la Force Publique des enseignements adaptés aux spécificités de leur secteur de métier.

Ce centre, est doté de matériel didactique adéquat, avec des salles climatisées, des dispositions idéales pour rehausser le niveau de formation de la troupe et le renforcement de ses capacités opérationnelles.
Une unité de BTP répondant aux besoins spécifiques de la police et de la gendarmerie
Le secteur du Bâtiment regroupe toutes les entreprises qui se chargent de construire et d’aménager l’intérieur des édifices réalisés. De ce fait, la dynamique entrepreneuriale impulsée par le ministère de l’Intérieur et assurée par la direction générale des finances et de l’équipement apparait comme un véritable point d’ancrage, pour des réalisations dans le secteur du BTP.
Pour accompagner les innovations qui sont au cœur des enjeux de professionnalisation et de la diversification de la force publique, la construction et la rénovation des édifices permet de s’adapter aux nouveaux besoins, de repenser les nouvelles problématiques qui se font jours et améliorer la performance des différentes unités.
L’Unité d’assainissement pour le maintien de la cité en état de salubrité
Raffermir davantage le lien entre la force publique et la population, voilà une instruction du Président Denis Sassou-N’Guesso, Chef Suprême des Armées, à l’endroit de la troupe. Une instruction qui ne la quitte pas et qui a pris force de commandement. Un commandement qu’elle exprime en actions, chaque fois que le devoir l’exige, ici une intervention de l'Unité d'Assainissement de la DGFE deployée dans la ville océane de pointe-noire.

En dehors des travaux de génie civil auxquels elles s’attellent, l’arrêt inopiné des activités de la société Averda a révélé aux populations l’opérationnalité même des unités d’assainissement de la DGFE.

L’Unité de soutien médical, suivi et soins du soldat

Le capital premier de la vie est le maintien en bonne santé. La bonne santé corrobore la question de l’opérationnalité des hommes, afin de maintenir un esprit sain dans un corps sain, apte à rendre à la hauteur des sollicitations et des missions.

C’est pourquoi, la DGFE a réhabilité dans son rayon d’action, ‘’ l’unité de soutien médical, suivi et soins du soldat à domicile.
Cette unité place le soldat et sa famille au cœur de la prise en charge, avec dignité et humanité.
Raffermissement du lien Police-Population par des actions sociales tel le don de sang

Réaffirmer au sein de la force publique le sens du devoir et de l’engagement pour lesquels les hommes et les femmes servent sous les drapeaux, parfois jusqu’au sacrifice de leur vie, tel a toujours été le rôle cardinal des adresses du Président Denis Sassou N’Guesso, Chef Suprême des Armées, à l’endroit de la troupe.

La collecte de sang est une autre façon de ‘’donner son sang’’, à l’instar du don de sa vie, le sacrifice suprême que les hommes et les femmes de la Force publique sont prêts à consentir et pour lequel ils s’engagent à servir la Nation.

Le don de sang permet de sauver des vies et il n’existe à ce jour aucun produit capable de se substituer au sang humain.

Corbillards : ultime maillon du continuum de soutien, le dernier ‘’aurevoir’’ en toute dignité

L’acquisition de corbillards spécialisés prolonge la chaîne logistique jusqu’à la dimension mémorielle. Ces véhicules, adaptés au cérémonial militaire, assurent le transport des dépouilles avec la même précision opérationnelle que celle exigée sur un théâtre d’engagement.

En assumant cette responsabilité, la DGFE libère les échelons tactiques d’un poids organisationnel et rappelle que la dignité des funérailles participe à la capacité morale de la Force publique.
Améliorer la condition du soldat pour sécuriser la Nation
À chaque réveillon d’armes, le chef de l’État dresse un état des lieux des missions accomplies et projette les objectifs futurs.
Le 31 décembre 2024, il a réitéré la priorité accordée à l’habitat, à l’eau et à l’électricité dans les casernes.
Ces investissements, déjà visibles à l’ouest de Brazzaville, répondent à un principe stratégique simple : la performance opérationnelle découle de la stabilité sociale des personnels.
Infrastructure et mémoire des Armes
L’atelier de menuiserie de la DGFE contribue à la fois au confort quotidien et au devoir de mémoire.
L’équipement des nouvelles casernes en mobilier localement produit soutient l’économie nationale tout en garantissant l’ergonomie des espaces de repos et d’instruction.
Dans le même temps, la fabrication de cercueils des policiers et gendarmes illustre la volonté de l’institution de prendre en charge l’ensemble du cycle de vie du soldat.
Chaque pièce, conçue selon les normes protocolaires, témoigne du respect accordé à la dépouille et renforce le lien symbolique entre l’uniforme et la Nation.
Un cadre de travail qui renforce l’image de la police et place les hommes dans de bonnes dispositions
Sous la conduite stratégique du président Denis Sassou N‘Guesso, et sous l’impulsion du ministre de l’Intérieur, la DGFE a entre autres missions, d’assurer aux unités des forces de sécurité intérieure, les conditions optimum de travail.

Son cadre rénové affiche désormais sa superbe avec des locaux agréables et fonctionnels qui contribuent à n’en point douter, à améliorer le moral et la motivation des agents, ce qui peut naturellement avoir un impact positif sur leur travail et leur efficacité. C
ela contribue à renforcer l'image de la police auprès du public, tout en montrant que l'institution est professionnelle et aussi soucieuse de son apparence.
L’avenue Lyautey affiche un nouveau visage
Les usagers de l'avenue Lyautey, reliant l’ancienne radio nationale, en passant par la DGFE, la DST, la rue de Reims, Nelson-Mandela, aux rails, jusqu'à la station de la Mfoa, ont désormais une artère totalement métamorphosée.

L’avenue bitumée de près de 750m de long contre 5,50m de large a été renforcée avec des pavés et deux bouches d’incendie avec 1 bar de pression capable d’alimenter un véhicule de 5000 litres des services de la sécurité civile en 5 minutes, en cas de sinistre.
Sous la conduite du DGFE Michel Innocent Peya, beaucoup a été faits, d’autres chantiers sont en phase d’achèvement…
En sa qualité de Directeur général des finances et de l’équipement, DGFE, le colonel-major Michel Innocent Peya a accompli de grandes œuvres que nous avons énumérées et qui forcent l’admiration.
D’autres en phase de réalisation, attendent d’être achevées.

Autant les congolais qui apprécient à leur juste valeur les actions entreprises par le colonel-major Michel Innocent Peya appellent à son entrée au gouvernement, autant ils sont circonspects quant aux œuvres en cours d’achèvement qu’il laisserait.

De nombreux congolais s'interrogent sur la perenisation et l'amplification des actions entreprises par l'actuel DGFE.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-04-23 17:31:12
Le parvis du siège de la Direction générale des finances et de l’équipement (DGFE) a servi de cadre, le 21 avril 2026, à une cérémonie empreinte de solennité et de prestige : le port d’insignes de grades de colonel-major ainsi que la promotion de plusieurs cadres issus des structures de l’administration centrale du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, au titre du deuxième trimestre 2026.



Placée sous le patronage du commissaire colonel-major Michel Innocent Peya, la cérémonie s’est déroulée en présence de hautes personnalités, parmi lesquelles le colonel-major B. Ndongui, directeur général de la stratégie et de la communication de la gendarmerie nationale, le colonel-major Ibita Yombi, inspecteur à la gendarmerie nationale et représentant de l’inspecteur général de la police et de la gendarmerie nationale, ainsi que plusieurs directeurs centraux de la DGFE. Étaient également présents le préfet de la Cuvette-Ouest, Baron Frédéric Bouzock, des députés, invités de marque et les familles des récipiendaires.

Après la revue des troupes, moment toujours chargé de symboles et de discipline, le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya a procédé à l’ouverture officielle de la cérémonie. Dans une atmosphère marquée par la rigueur républicaine et la fierté professionnelle, trois colonels ont franchi une étape décisive en accédant au prestigieux grade de colonel-major.

À leurs côtés, trois autres colonels et six capitaines, issus de la police et de la gendarmerie nationale, ont également été promus, sans oublier plusieurs officiers, adjudants et sous-officiers.

Cette cérémonie s’inscrit dans le contexte d’une élection présidentielle apaisée, tenue conformément aux orientations du Président de la République, Chef de l’État et Chef suprême des armées, Denis Sassou-Nguesso.

Sous la houlette du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou, le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya est revenu sur les directives du Chef de l’État, en lien avec le scrutin de mars dernier et la récente cérémonie d’investiture, saluant leur déroulement dans le strict respect des principes républicains.

« Le 31 décembre dernier, lors du traditionnel réveillon d’armes, Son Excellence Monsieur le Président de la République nous avait donné des orientations fermes : celles d’assurer le bon déroulement des scrutins des 12 et 15 mars 2026, ainsi que de la cérémonie de prestation de serment du 16 mars. Je vous adresse les félicitations du Haut commandement militaire pour le travail accompli et pour avoir garanti la sécurité des personnes et des biens », a-t-il déclaré avec solennité.
Dans son allocution, Michel Innocent Peya a également salué le mérite et l’engagement des nouveaux promus, tout en exhortant ceux qui n’ont pas encore accédé à un grade supérieur à faire preuve de davantage de discipline, de rigueur et de persévérance afin de mériter, à leur tour, la confiance de la hiérarchie.


La cérémonie s’est achevée dans une ambiance conviviale et fraternelle, avec un défilé militaire, le traditionnel arrosage des galons — moment fort chargé d’émotion —, suivi d’une collation dans les jardins de la DGFE.

Un événement réussi, reflet d’une institution engagée dans la valorisation du mérite, de la discipline et du service à la Nation.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-04-23 15:12:18
Dans les rues, dans les bars, sur les réseaux sociaux, les noms des grands clubs européens résonnent avec passion. On célèbre les victoires du Real Madrid, on débat des performances du FC Barcelona, on s’enflamme pour les exploits de Manchester City. Et pendant ce temps, nos clubs locaux jouent souvent dans un silence presque gênant.
Aimer le football, c’est normal. Vibrer pour les grandes équipes, c’est compréhensible. Mais lorsque cette passion dépasse les frontières au point d’éteindre celle que l’on devrait avoir pour ses propres clubs, une question s’impose : que reste-t-il de notre fierté sportive ?
Le football n’est pas qu’un spectacle. C’est une identité. C’est une histoire qui se construit dans les quartiers, sur les terrains poussiéreux, dans les stades parfois modestes mais toujours chargés d’émotions.
Nos clubs locaux ne manquent pas de talent ; ils manquent souvent de soutien. Et sans soutien, aucune équipe ne peut grandir.
Encourager un club de son pays, ce n’est pas renoncer à admirer les grandes équipes européennes. C’est simplement équilibrer son cœur. C’est reconnaître que le développement de notre football dépend aussi de nous : de notre présence dans les gradins, de notre engagement, de notre fierté.
Car chaque chant dans un stade local, chaque maillot acheté, chaque match suivi est un acte de foi. Une manière de dire : “nous croyons en nous-mêmes.”
Le patriotisme ne se limite pas aux discours officiels ou aux grandes célébrations. Il se vit aussi dans les petites choses du quotidien.
Soutenir ses clubs, c’est soutenir sa jeunesse, ses talents, ses rêves. C’est donner une chance à une génération de briller chez elle, avant de conquérir le monde.
L’Europe fait rêver, c’est vrai. Mais un peuple qui ne croit pas en ses propres couleurs finit par perdre le goût de les défendre. Il est temps de réapprendre à aimer ce qui est à nous.
À vibrer pour nos clubs. À remplir nos stades. À écrire notre propre histoire. Parce qu’au final, la plus belle victoire n’est pas celle que l’on regarde à la télévision, c’est celle que l’on construit ensemble, chez soi.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-04-23 09:43:20
À Brazzaville, la lumière joue parfois à cache-cache. Un coup elle est là, brillante et fidèle, et l’instant d’après, pouf ! Disparue, comme un rendez-vous oublié. Face à ces coupures d’électricité devenues presque une routine, Energie Electrique du Congo (E2C), sort du silence et pointe du doigt un coupable inattendu : le succès même de la ville.
De la rivière Djoué, au sud de la ville, à la rivière Ndjiri, au nord, sur plus d’une quarantaine de kilomètres, en passant par le centre-ville, de nombreux quartiers sont souvent privés de courant. Car oui, Brazzaville grandit. Et elle grandit vite. Très vite.
Quartiers qui s’étendent, maisons qui poussent comme des champignons après la pluie, climatiseurs qui ronronnent, congélateurs qui rêvent de gloire. Résultat : les installations électriques, elles, n’ont pas suivi le rythme. Les postes de distribution, censés alimenter tout ce petit monde, se retrouvent aujourd’hui dans la peau d’athlètes forcés de courir un marathon sans entraînement.

« Surchargés », dit la société. Traduction simple : trop de demandes, pas assez de capacité. Et comme si cela ne suffisait pas, certains équipements, faute d’entretien régulier, finissent par rendre l’âme. Un peu comme un vieux ventilateur qui décide, en pleine chaleur, de prendre une retraite anticipée.
Pendant ce temps, les habitants s’adaptent avec une créativité admirable. Entre les bougies improvisées, les groupes électrogènes qui toussent dans les parcelles et les téléphones chargés à la hâte dès que le courant revient (souvent à 3h du matin, parce que pourquoi pas), Brazzaville développe une véritable culture de la débrouille énergétique.
Mais derrière la résilience, la réalité reste sérieuse. L’électricité, ce n’est pas un luxe : c’est le moteur du quotidien. Écoles, hôpitaux, commerces, artisans… tous dépendent d’un courant stable. Et quand il vacille, c’est toute la ville qui ralentit, parfois jusqu’à l’arrêt.
Energie Electrique du Congo (E2C), promet des améliorations. Modernisation des infrastructures, renforcement des réseaux, meilleure maintenance… sur le papier, le courant devrait bientôt mieux passer. Reste à savoir si ces promesses seront suivies d’effet, ou si elles finiront, elles aussi, par s’éteindre en cours de route.
En attendant, à Brazzaville, on garde le sens de l’humour et une bougie à portée de main.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-04-22 12:35:43
Dans les rues, dans les marchés, dans les taxis et même sous les manguiers, le même refrain revient : les Congolais n’attendent plus un champion de rhétorique, mais un artisan du concret. Un homme (ou une femme) capable de retrousser ses manches sans demander où se trouve la caméra.
Car soyons honnêtes : les joutes oratoires, c’est bien joli… mais ça ne fait pas jaillir l’eau des robinets. Les envolées lyriques n’allument pas les ampoules, et les promesses bien tournées ne rebouchent pas les nids-de-poule — qui, eux, ont déjà pris un abonnement à vie sur certaines routes.
Le peuple, lui, a déjà rédigé le cahier des charges. Il est simple, clair et sans fioritures :
• De l’eau potable qui coule sans rendez-vous préalable,
• De l’électricité qui ne joue plus à cache-cache,
• Des hôpitaux où l’on entre pour guérir et non pour prier,
• Des routes qui ressemblent à des routes,
• Des emplois pour éviter que le mot “débrouille” devienne une profession officielle,
• Et une éducation qui prépare à autre chose qu’à attendre.
Autrement dit, le prochain Premier ministre est attendu comme un véritable maçon au pied du mur. Pas celui qui admire le plan en expliquant combien il est beau, mais celui qui pose les briques, même sous le soleil de midi.
Le défi est immense, certes. Mais au Congo, l’espoir l’est tout autant. Et s’il faut encore un peu d’humour pour patienter, disons ceci : le peuple est prêt à applaudir, mais cette fois, seulement après les résultats.
Parce qu’au fond, le message est limpide : moins de paroles, plus de béton.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-04-22 11:03:29
La nouvelle est tombée comme un coup de tonnerre dans les paisibles contrées de Diba-Diba, dans le district de Moungoundou-Sud, la cohabitation fragile entre l’homme et la nature a viré au drame : un éléphant a ôté la vie à un habitant, connu sous le nom d’Ipoda.
L’émotion est vive, la peur palpable, et les interrogations nombreuses. Comment en est-on arrivé là ?
Dans ces zones où la forêt et les villages se côtoient, les éléphants, majestueux mais imprévisibles, traversent parfois les espaces habités à la recherche de nourriture ou de nouveaux territoires.
Ce phénomène, de plus en plus fréquent, met les populations locales face à une réalité difficile : vivre aux portes de la nature sauvage.
À Diba-Diba dans le département du Niari (sud), ce drame réveille une inquiétude profonde. Les champs, les habitations, et même les routes deviennent des zones de tension où chaque rencontre peut basculer.
Pourtant, ces éléphants ne sont pas des “envahisseurs” au sens strict : ils suivent souvent des couloirs ancestraux aujourd’hui perturbés par les activités humaines.
Face à cette situation, les populations attendent des réponses concrètes.
Renforcer la sensibilisation, mieux sécuriser les zones à risque, et surtout trouver un équilibre durable entre protection des habitants et préservation de la faune deviennent des priorités urgentes. La cohabitation est possible, mais elle exige organisation, vigilance et accompagnement.
Au-delà de la tristesse, Diba-Diba lance un appel silencieux : celui de ne pas opposer l’homme à l’animal, mais de repenser leur coexistence. Car dans ces terres où la nature règne encore, l’enjeu n’est pas seulement de survivre, mais d’apprendre à vivre ensemble.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-04-22 10:39:29
Depuis 48 heures, les usagers de l’axe Mbinda, dans le département du Niari (sud), vivent une expérience routière inédite — à mi-chemin entre un film à suspense et une séance de méditation forcée. À hauteur du village Nzima, dans le district de Moungoundou-Sud, deux imposants véhicules de transport de grumes, appartenant à la société Asia Congo, ont décidé — sans préavis ni autorisation — de transformer la route en cul-de-sac grandeur nature. Résultat : une circulation totalement paralysée, des voyageurs immobilisés, et des nerfs mis à rude épreuve.

Certains automobilistes, pris au piège, ont eu le temps de revoir leurs priorités, d’appeler toute leur famille et même de se demander si la route n’était pas devenue un site touristique baptisé « Le Grand Arrêt de Nzima ».

Mais derrière l’ironie, la situation soulève une vraie problématique. Cet axe, vital pour les échanges économiques et la mobilité des populations, se retrouve fragilisé par ce type d’incident.
Les transporteurs, commerçants et riverains paient le prix fort d’une organisation qui semble, pour le moins, perfectible.

Face à cette “prise d’otage” involontaire de la route, les regards se tournent vers les autorités compétentes et les responsables de la société concernée.
Une réaction rapide et des mesures concrètes sont attendues pour rétablir la circulation et éviter que Nzima ne devienne, à l’avenir, un musée du camion immobilisé.


En attendant, les usagers prennent leur mal en patience, avec une seule certitude : sur l’axe Mbinda, mieux vaut désormais prévoir du carburant et une bonne dose d’humour.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-04-22 09:17:17
La Journée mondiale de la Santé, célébrée le 7 avril de chaque année, a été organisée en différé au Congo, le 21 avril 2026 aux Tours Jumelles de Mpila, sous les auspices du ministre de la Santé et de la Population, Jean-Rosaire Ibara, assisté du Représentant résident de l’OMS au Congo, le docteur Vincent Dossou Sodjinou, en présence des autorités politiques et administratives. La Journée de cette année a pour thème : « Unissons-nous pour la santé. Soutenons la science ».

Cette Journée mondiale de la santé 2026 vise à susciter partout, un soutien en faveur de la science et marque le lancement d’une campagne d’une année, qui met en avant les atouts de la collaboration scientifique, pour protéger la santé des personnes, des animaux, des plantes et de la planète. La campagne met en lumière à la fois les réalisations scientifiques et la coopération multilatérale nécessaire pour transformer les données factuelles en mesures concrètes, en mettant fortement l’accent sur l’approche « Une seule santé ». C’est une véritable promotion de la science à travers la distinction. Près de quatre-vingts nominés de la médaille d’honneur de santé publique décernées par le président de la République. Ils ont reçu une décoration de médaille d’or, d’argent et de bronze. Un échantillon de 16 récipiendaires a été décoré de la médaille d’or par le Grand Chancelier des ordres nationaux, le Colonel Norbert Okiokoutina.

En conséquence, cette campagne annuelle invite chacune et chacun, partout, à participer – en célébrant les réalisations scientifiques, en se fondant sur des données factuelles, en témoignant personnellement de la manière dont la science rend la vie meilleure et en participant à un dialogue mondial – à l’aide du leitmotiv ’’Soutenons la Science’’.
Ainsi, l’objectif premier de cette campagne est d’inviter les pouvoirs publics, les scientifiques, le personnel de santé, les partenaires et le grand public : à soutenir la science en se fondant sur des données probantes, des faits et des conseils basés sur la science pour protéger la santé ; à restaurer la confiance dans la science et la santé publique ; et à préconiser des solutions axées sur la science pour un avenir plus sain.

Cependant, le côté scientifique de la célébration de la Journée mondiale de la Santé a été consacré aux conférences et exposés sur des thèmes liés à la promotion de la science : ’’Apport de la recherche en santé publique’’, présenté par le professeur Donatien Moukassa ; ’’Interaction homme écosystème animal dans l’éclosion des maladies à potentielle épidémique’’, par le Dr Kaya-Tobi, Directeur général de l’Elevage ; ’’Changement climatique et santé : défis et opportunités’’, par Jean-Bosco Ganongo, DG de l’Agence Congolaise pour la Faune et les Aires Protégées, au Ministère de l’Economie Forestière.
La célébration de ladite journée met en exergue la nécessité absolue d'investir dans la santé et la science, dans l'optique de donner des réponses efficaces et efficientes aux défis sanitaires actuels.

Le Représentant résident de l’OMS au Congo, le docteur Vincent Dossou Sodjinou a salué l'adoption et la mise en œuvre des résultats de la recherche qui permettent d'améliorer l'état de santé des populations. « Le pays a éliminé la poliomyélite sauvage, la couverture vaccinale en Penta 3 est passée de 73% en 2013 à 84% en 2025. Le taux de succès thérapeutique de la tuberculose est de 86% en 2025… Ces exemples illustrent quelques externalités positives de la science sur l’état de la santé de nos populations », a-t-il détaillé.
Il a de facto réitéré l'engagement de l'OMS à accompagner le gouvernement de la République, les Fondations, les organisations de la société civile et les instituts de recherche en santé, pour transformer les défis persistants et opportunités pour renforcer la multiplicité des secteurs et la gouvernance du système sanitaire nationale. L'OMS félicite le gouvernement, pour la mise en place de la plateforme ’’une seule santé’’.

Quant au ministre de la Santé et de la Population, il a de son côté souligné « l'importance de cette Journée, moment privilégié de mobilisation internationale autour des enjeux de santé publique ». Pour le Professeur Jean-Rosaire Ibara, « ces moments devraient permettre de faire le point sur les progrès réalisés, d'identifier les défis persistants et de renouveler l'engagement collectif en faveur du bien-être des populations. Tout en reconnaissant les progrès significatifs réalisés ces dernières années, plusieurs défis subsistent et nécessitent l'implication collective et multisectorielle », a-t-il affirmé.

Parmi les récipiendaires de la médaille d’or, un cadre politico-administratif, qui n’est, ni médecin, ni homme des sciences, ni Professeur. Le Préfet du département de Brazzaville, Gilbert Mouanda-Mouanda, qui s’est exprimé en ces termes : « Je voudrais plutôt dire que certainement mille Congolais s'interrogent, qu'est-ce qu'un Préfet qui n'est pas de la santé vient faire dans le lot parmi les décorés. Voilà, et je pense que c'est plutôt cela qu'il faut éclairer. Les gens sont sans ignorer qu'en 2003 le Congo a connu une grande épidémie qui a terrifié tout le monde, que nous appelons Ebola. Et que j'avais été la modeste personne que le Président de la République avait désignée pour aller administrer dans la Cuvette -Ouest en ce moment-là en qualité de Préfet et avec la mission de contenir l'épidémie selon ses instructions à l'endroit où elle s'était déclarée. Et c'est ce que nous avons fait tout en prenant même le risque de s'y rendre parce qu'il fallait le contact, il fallait aller sous les lignes. Et entretemps également, le cas le plus récent, c'est celui de la shigellose où, une semaine à peine que je prenais mes fonctions à la tête du département du Niari, encore envoyée par le Président. Mais je devais faire face à une épidémie que nous avons tous connue, la shigellose. Et à cela s'ajoute encore un autre comportement peu connu des Congolais, c'est qu'on a longtemps parlé de la gratuité de la césarienne. Si je vous dis qu'en étant dans la Cuvette-Ouest, nous sommes le premier département sous mon impulsion, avec le directeur départemental de la Santé, le docteur Jean-Raoul Chocolat, nous étions les tous premiers à inaugurer cette opération qui a fait de la césarienne une opération gratuite. Et je pense qu'aujourd'hui être décoré de la médaille d'or par le Président de la République, c'est en fait une reconnaissance. On a ainsi reconnu tous ses paramètres, tous ses efforts fournis par ma modeste personne », a-t-il déclaré.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-04-22 03:54:35
La communauté kimbanguiste du Congo, particulièrement celle de Brazzaville a vibré sous l’ambiance de l’inauguration, le dimanche 19 avril 2026, d’un édifice qui fortifie la foi spirituelle dont la doctrine repose sur la Bible, mais avec une place centrale accordée à la figure de Simon Kimbangu, considéré par ses fidèles comme l'incarnation du Saint-Esprit. La cérémonie d’inauguration de la paroisse Kimbanguiste de Ngambio-La Base s’est déroulée en présence du président du Conseil départemental et député-maire de la ville de Brazzaville et de la représentante de Madame la mairesse de Mfilou. Cet événement spirituel a été patronné par Brice Voltaire Etou Obami, président du collège exécutif national, mandataire de Papa Simon Kiangani, avec la participation massive des fidèles Kimbanguistes. la coupure du ruban symbolique par Monsieur le Maire, la visite guidée et un défilé animé par la fafare ont marqué ladite cérémonie inaugurale de ce Temple.

En effet, le kimbanguisme est un mouvement religieux chrétien prophétique originaire de la République démocratique du Congo (RDC). Fondé au début du XXe siècle, il est devenu l'une des églises indépendantes africaines les plus structurées et influentes au monde, notamment au sein du bassin du Congo et en Angola.

Au commencement, le mouvement est lancé par Simon Kimbangu, le 6 avril 1921 à Nkamba (Bas-Congo, actuel Kongo central). Kimbangu, ancien catéchiste baptiste, a affirmé avoir reçu une mission divine pour guérir les malades et prêcher la parole de Dieu. Son message mettait l'accent sur la libération spirituelle et, par extension sur la dignité de l'homme noir à une époque de forte domination coloniale belge.
Ainsi, pour la pérennisation de la croyance spirituelle de l’église kimbanguiste et pour une amélioration des conditions d’accueil et pour la pratiques des cultes matinaux et dominicaux, l’inauguration de ce temple de la paroisse de Ngambio-La Base à Mfilou, dans le 7e arrondissement de la capitale, Brazzaville.

Bâti sur un espace de trois parcelles de terrain, situé aux numéros 81, 83 et 85 de la rue Ngouala-Taboula, l’édifice est construit sur 30 mètres de longueur et 15 mètres de largeur, avec une mezzanine, pour une capacité d’accueil de plus de 1.500 fidèles. Cette œuvre architecturale a été réalisée sur fonds propres des fidèles kimbanguistes.
« L'œuvre humaine, comme tout autre, a aussi été confrontée à plusieurs facteurs bloquant et ralentissant l'avancée des travaux. Il s'agit, en premier lieu, des difficultés financières inhérentes liées aux divers statuts des fidèles contribuables qui, pour la plupart, sont sans emplois et ont pu donner leur participation sous toutes les formes afin de rassembler l'argent nécessaire à l'achat des matériaux à travers des collectes compétitives, contributions individuelles et familiales », a expliqué le président du collège exécutif national, mandataire de Papa Simon Kiangani. Cet ouvrage est le résultat des efforts consentis des fidèles Kimbanguistes de Ngambio sans oublier certains groupes venus pour prêter main forte aux fidèles au cours des collectes circonstancielle et spéciales appelées ’’nsissani’’.

Selon Dieudonné Bantsimba, invité de marque de l’événement, « cette cérémonie favorise l'unité et la cohésion et met en lumière la croyance spirituelle des fidèles Kimbanguistes. Car l'inauguration et l'achèvement des travaux de ce temple tant attendu est le résultat concret des efforts consentis par ces derniers ».
Pour le président du collège exécutif national, mandataire de Papa Simon Kimbanguiste Kiangani, Brice Voltaire Etou Obami, l’inauguration de cet édifice revêt un sens particulier et d’une profondeur spirituelle inestimable. « Ce moment solennel est une tâche réservée à Kimbangu, parce qu'il est avec nous et écoute toutes nos prières », a-t-il précisé.

A noter que cette église, officiellement reconnue en 1959, aujourd’hui connue sous le nom de l’Eglise de Jésus-Christ sur la Terre par son Envoyé Spécial Simon Kimbangu (EJCSK). Nkamba, surnommé ’’La Nouvelle Jérusalem est son Saint-Siège et le centre spirituel mondial du mouvement.

Les Kimbanguistes ont des règles de vie très spécifiques : les fidèles suivent des principes stricts : interdiction de boire de l'alcool, de fumer, de manger de la viande de porc, et obligation de retirer ses chaussures avant d'entrer dans un lieu de culte.
Par ailleurs, le kimbanguisme se distingue à travers son influence culturelle et ses œuvres sociales, sa célébrité et son apport dans le monde. En musique par exemple, l'Orchestre Symphonique Kimbanguiste (OSK) est mondialement reconnu pour son excellence, interprétant de grands classiques et des compositions religieuses. Le travail communautaire où le mouvement prône l'autosuffisance à travers l'agriculture, l'éducation (nombreuses écoles kimbanguistes) et la santé.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-04-21 07:41:47
Après l’investiture du Président Denis Sassou N’Guesso, le premier ministre Anatole Collinet Makosso a présenté sa démission au Président de la République, ainsi que celle de l’ensemble de son gouvernement, vendredi 17 avril. Cette procédure est somme-toute naturelle, parce que constitutionnelle. En attendant la mise en place du nouveau gouvernement, le gouvernement Makosso est astreint à évacuer les affaires courantes.
Voici le fac-similé du communiqué y relatif.

Il est d’usage qu’après la démission du premier ministre, que le Président de la République l’accepte et reconduise la même personnalité dans la foulée. L’absence de reconduction aussitôt après la démission d’Anatole Collinet Makosso, laisse dire aux analystes politiques que Denis Sassou N’Guesso appellera une personnalité différente à la primature.
Reste à savoir qui sera le congolais ou la congolaise choisi pour traduire dans les faits le projet de société ‘'Accélérons la marche vers le développement’’ pour lequel le Président Denis Sassou N’Guesso a été réélu. Et les congolais sont dans l’expectative, en attendant de connaitre le nom du nouveau premier ministre.
Un premier ministre qui sera plutôt un chef de chantier en bleu de travail et les mains constamment dans le cambouis, car en remettant au goût du jour des expressions telles ‘’ l’Homme des actions concrètes’’, parlant de Denis Sassou N’Guesso, les congolais lancent un message, celui de revivre avec Denis Sassou N’Guesso cette époque où le Congo du Nord au Sud était un grand chantier et le nom Denis Sassou N’Guesso synonyme de « bâ ponts, bâ nzéla, bâ école », la vasière vaincue...
Outre les infrastructures, la question de la prise en main multiforme de la jeunesse sera la principale priorité du nouveau premier ministre et son gouvernement.
Les congolais qui ont pris date par leur mobilisation sans commune mesure, tant par le vote massif qu’à l’investiture du Président, attendent un véritable retour d'ascenseur et jugeront aux résultats.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-04-19 18:21:47