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Dans le cercle des femmes et des hommes qui donnent un visage concret à l’engagement public, le nom du Dr Colonel Major Michel Innocent Peya résonne désormais avec encore plus de force. À Paris, lors de la prestigieuse cérémonie des Lumières du Congo 2026, la diaspora congolaise de France a choisi de distinguer un officier dont le parcours incarne le travail, la discipline et le service de la Nation.
Le Dr Colonel Major Michel Innocent Peya a reçu le prix de « La Lumière du Rayonnement de l’Action Publique », une distinction qui ne récompense pas seulement une fonction, mais surtout une manière d’agir : avec constance, rigueur et sens élevé de l’intérêt général.
Cette consécration vient saluer des années d’efforts sur le terrain. Loin des discours faciles et des projecteurs permanents, le lauréat s’est imposé comme un cadre méthodique, proche des réalités et attaché à l’efficacité de l’action publique. Pour de nombreux observateurs, ce prix est celui du mérite, du sérieux et de la fidélité à la mission républicaine.
Les organisateurs de la soirée ont d’ailleurs insisté sur cette dimension exemplaire : le Dr Colonel Major Michel Innocent Peya est perçu comme un « colonel bosseur », un homme qui a fait ses preuves par les actes et non par les promesses. Une reconnaissance qui envoie un signal fort à toute une génération de cadres congolais : le travail finit toujours par parler.
Organisée par Ziana TV à Paris, la cérémonie a réuni des personnalités de la diaspora, des acteurs institutionnels et plusieurs figures engagées dans la promotion de l’excellence congolaise. Sous l’impulsion de Cyr Makosso, Brice Landry Décaux, Serge Ngouakamabe, Goma Féfé, Sydal et de toute l’équipe de Ziana TV, l’événement a confirmé son ambition : mettre en lumière celles et ceux qui font rayonner le Congo au-delà de ses frontières.
En honorant le Dr Colonel Major Michel Innocent Peya, la diaspora congolaise de France n’a pas seulement célébré un homme ; elle a célébré une certaine idée du service public, fondée sur l’effort, la responsabilité et le patriotisme.
À l’heure où les peuples recherchent des repères et des exemples, cette distinction rappelle qu’il existe des serviteurs de l’État qui avancent avec discrétion mais laissent une empreinte durable. Le parcours du Dr Colonel Major Michel Innocent Peya montre qu’il est possible de conjuguer autorité, compétence et dévouement au bien commun.
Que cette récompense inspire d’autres cadres à suivre le chemin du travail bien fait, afin que la République du Congo continue de s’appuyer sur des femmes et des hommes de valeur.
Nos plus chaleureuses félicitations au Dr Colonel Major Michel Innocent Peya. Ce trophée est bien plus qu’un prix : il est le reflet d’un engagement exemplaire au service du Congo.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-29 20:55:34
Un accident de la circulation s’est produit ce jour à Brazzaville, sur l’avenue Nelson Mandela, impliquant un taxi et une voiture de type Prado TXL. Si la violence du choc aurait pu laisser craindre un bilan dramatique, aucune perte en vie humaine n’est à déplorer.
Le chauffeur du taxi a toutefois été grièvement blessé. Il a immédiatement reçu une prise en charge d’urgence par les secours appelés sur les lieux.
La situation aurait pu être encore plus critique pour le conducteur de la Prado TXL, resté coincé dans son véhicule à la suite de l’impact. Grâce à la réactivité et à l’intervention rapide de plusieurs passants présents sur place, il a pu être dégagé avant l’arrivée des secours spécialisés.
Un élan de solidarité salué par les témoins, qui souligne l’importance de l’entraide citoyenne face aux situations d’urgence.
Créé le 2026-06-29 17:00:20
Le présumé trafiquant a été interpellé, le 26 juin à Dolisie, dans le département du Niari. Cet individu a été pris en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation de deux pointes d’ivoire, représentant un éléphant tué, espèce animale intégralement protégée par la loi.
L’interpellation de ce présumé délinquant faunique a été réalisée par les éléments de la Région de Gendarmerie du Niari en collaboration avec les agents de la Direction Départementale de l’Economie Forestière en poste à Dolisie appuyés techniquement par le Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune Sauvage (PALF). Ce dernier aurait ramené ces pointes d’ivoire des forêts du village 109 du district de Moutamba, département du Niari. Ivoires gardés en toute discrétion à Dolisie par cet individu en vue de les vendre.

La quarantaine révolue, cet individu interpellé, a reconnu avoir détenu, transporté et gardé ces ivoires chez lui, pendant plusieurs jours. Ces faits sont réprimés par la législation faunique au Congo. Ce dernier va répondre de ses actes devant la justice congolaise et risque des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende pouvant atteindre cinq (5) millions de F.CFA conformément à la loi.
Le commerce illégal des produits de faune contribue à la disparition progressive de nombreuse espèces animales à travers le monde. Déterminé à préserver son patrimoine faunique, le Congo affirme sa volonté de sanctionner avec fermeté toute violation des dispositions relatives à la protection des espèces animales, particulièrement celles menacées d’extinction comme l’éléphant, la panthère, le pangolin géant, le chimpanzé… Un travail est régulièrement accompli par les autorités dans ce sens.

Cette opération menée à Dolisie, intervient un mois après l’interpellation, par ces mêmes services, de sept présumés délinquants fauniques à Ewo dans le département de la Cuvette-Ouest. Ces derniers avaient en leur possession quatre peaux de panthère qu’ils comptaient vendre. Le procès portant sur cette affaire s’ouvre ce 29 juin 2026 au Tribunal de Grande Instance de cette ville.
En République du Congo, l’éléphant fait partie des espèces animales intégralement protégées, conformément à loi. L’article 27 de la loi Congolaise sur la faune et les aires protégées stipule : « l’importation, l’exportation, la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées, ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts, pour les besoins de la recherche scientifique ou à des fins de reproduction ».
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville / PALF
Créé le 2026-06-27 22:37:45


Créé le 2026-06-27 20:08:51
La mort, encore elle, vient d’emporter André Yabi Yabi. Sa disparition laisse un profond sentiment de tristesse, autant qu’elle suscite des réflexions sur ce qui est parfois une indifférence des institutions, envers certains de ceux qui ont servi la Nation, hélas confrontés à la vulnérabilité, quelles qu’en soient les causes. Pour beaucoup de Congolais, André Yabi Yabi n'était pas seulement un journaliste; il était une voix familière, une présence quotidienne qui a accompagné des générations d'auditeurs sur les ondes de la Voix de la Révolution Congolaise et de Radio Congo.
Très jeune déjà, on se souvenait toujours de sa voix. Cette voix de stentor atypique qui marquait la prestance à l’antenne, contrastant d’ailleurs d’avec sa structure corporelle svelte, en ‘’poids plume’’.
André Yabi Yabi réveillait les foyers congolais avec son timbre vocal exceptionnel. Cette voix reconnaissable d’entre mille qui annonçait les programmes, les informations et les célèbres pages de réclames sonores.
Annonce de début démissions à 5 heures du matin, changement des fréquences à 18 heures et annonce de fin d’émissions à minuit, André Yabi Yabi faisait partie de ces hommes qui donnaient une âme aux ondes nationales, à une époque où la radio était le principal lien entre les citoyens et l'actualité.

Mais derrière les souvenirs glorieux se cache souvent une réalité qui interpelle les consciences. Ces dernières années, nombreux sont ceux qui ont aperçu le doyen Yabi Yabi dans les rues de Brazzaville, vivant dans des conditions difficiles. Une image douloureuse pour ceux qui se souvenaient encore de ce monument de la radio congolaise. Le voir ainsi, après tant d'années de service et de dévouement pour son pays, brisait le cœur.
Aujourd'hui, les hommages affluent de toutes parts. Chacun se souvient de son professionnalisme, de sa simplicité, de son immense talent et de sa contribution à l'histoire des médias congolais.
André Yabi Yabi fut un sachant, un professionnel accompli, un homme ordinaire au destin extraordinaire. Un homme qui a transmis le savoir à des générations d’animateurs.
Jean Jacques Jarelle Sika journaliste-animateur à Radio-Congo, se souvient.

« Il est des hommes qui ne meurent jamais vraiment, parce qu'ils continuent de vivre dans la voix, le talent et le parcours de ceux qu'ils ont formés.
André Yabi Yabi était de cette trempe. J'ai eu le privilège de l'avoir comme formateur en animation radiophonique à Radio Congo Brazzaville.
Plus qu'un enseignant, il était un véritable artisan de la parole, un passeur de savoir, un homme exigeant qui nous apprenait que derrière chaque micro se cache une immense responsabilité : informer, émouvoir et respecter les auditeurs.
Si aujourd'hui je manie le verbe avec passion et que je garde un profond respect pour ce métier, c'est en grande partie grâce à ses conseils, à sa rigueur et à sa patience. Il nous corrigeait avec fermeté, mais toujours avec la volonté de faire émerger le meilleur de chacun de ses élèves.
Son départ laisse un grand vide dans le paysage médiatique congolais. Mais son héritage est immense : il résonne dans chaque journaliste, chaque animateur et chaque professionnel qu'il a inspiré au fil des années.
Merci, Maître André Yabi Yabi, pour tout ce que vous nous avez transmis. Votre voix s'est tue, mais votre enseignement continuera d'éclairer des générations de professionnels.
Reposez en paix. Que la terre de nos ancêtres vous soit légère et que votre mémoire demeure à jamais gravée dans nos cœurs. »
André Yabi Yabi restera à jamais dans la mémoire de ceux qui ont grandi au son de sa voix légendaire lançant avec fierté et prestance :
« Radio Congo ! Chaîne nationale !! »
Adieu, Grand Chevalier du micro.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-26 18:59:16
La ville de Sibiti est sous le choc. Un grave accident de la circulation s'est produit ce vendredi à proximité du lycée Augustin Poignet, quelques instants après la fin de la dernière épreuve du Brevet d'études du premier cycle (BEPC).
Créé le 2026-06-26 12:24:36
La bonne musique a rendez-vous avec les auditeurs ce dimanche dès 8h00 sur Radio Congo dans Les News de Paris de Jarele SIKA. L'invité de cette édition n'est autre que Sam Talanis, l'une des plus belles voix de la diaspora congolaise en France. L'artiste viendra présenter son tout nouvel EP, « Il y a un temps pour tout », une œuvre inspirée, profonde et porteuse d'espérance.
Connu pour son talent, son élégance vocale et sa sensibilité artistique, Sam Talanis a choisi, le temps d'un projet, de mettre son immense talent au service de l'Éternel. Une orientation qui témoigne de la richesse de son parcours et de sa volonté de transmettre un message de foi, d'amour et de paix à travers la musique.

Au cours de cette émission, les auditeurs découvriront les coulisses de cet EP, les motivations de l'artiste et les messages qu'il souhaite partager avec le public.
Ne manquez pas ce rendez-vous exceptionnel. Ce dimanche à 8h00, branchez-vous sur Radio Congo pour vivre un moment de musique, d'émotion et d'inspiration avec Sam Talanis, dans Les News de Paris de Jarele SIKA.

Il y a un temps pour chanter, un temps pour réfléchir… et ce dimanche, il y a surtout un temps pour écouter le fils de Maman Gégé, Sam Talanis !
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-26 11:40:46
Au Congo-Brazzaville, on croit souvent que la dot se résume à une cérémonie, quelques enveloppes, deux ou trois chèvres, quelques pagnes et des poignées de main. Grave erreur ! La dot est un abonnement sans date de résiliation.
Le jour du mariage, la famille de la mariée vous accueille avec de grands sourires. Vous pensez avoir tout réglé. Puis, quelques semaines plus tard, le téléphone sonne : « Mon gendre, nous avons une petite réunion de famille... » Traduction : prépare un petit quelque chose !
Ensuite viennent les anniversaires, les baptêmes, les deuils, les fêtes, les visites surprises et même les récoltes.
Créé le 2026-06-26 10:28:29
Il y a des jours où la route réserve des surprises. Dans un village du Mayombe, un camion-citerne, visiblement propriété de la société nationale des pétroles du Congo (SNPC), en provenance de Pointe Noire pour l’intérieur du pays, transportant près de 30 000 litres de pétrole, s'est renversé. Heureusement, aucune vie n'a été perdue. C'est déjà la meilleure des nouvelles.
Mais à peine le camion couché, un autre spectacle a commencé. Comme si une annonce avait été diffusée sur toutes les radios du pays : « Distribution exceptionnelle de carburant, premier arrivé, premier servi ! » En quelques minutes, bidons, seaux, bassines et tout récipient capable de contenir un liquide sont sortis des maisons plus vite que les pompiers.
Le pétrole, d'habitude si difficile à obtenir, avait soudain décidé de rendre visite aux populations. Et certains n'ont pas voulu laisser repartir cet invité inattendu les mains vides.
Le plus étonnant, c'est le courage – ou l'inconscience – de certains. Face à un produit hautement inflammable, ils se comportaient comme s'ils remplissaient de l'eau à la fontaine du village. Pourtant, une simple étincelle aurait pu transformer cette scène en une tragédie nationale.
Cette histoire rappelle une vérité simple : la pauvreté pousse parfois les populations à prendre des risques que personne ne devrait courir. Ce n'est pas seulement une question de carburant, c'est aussi une question de conditions de vie et de sensibilisation aux dangers.
Espérons que les autorités feront toute la lumière sur les circonstances de cet accident et renforceront les mesures de sécurité sur cet axe routier.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-06-26 09:28:41
Le ministre de l’enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou a procédé le mardi 23 juin 2026 à Brazzaville, au lancement des épreuves écrites du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC), session de juin 2026, ce sur toute l’étendue du territoire national. Ce démarrage des épreuves de cet examen d’Etat s’est déroulé en présence de tutelle accompagné de son homologue, Michrist Kaba Mboko, ministre délégué chargé de la jeunesse et de l’éducation civique, des présidents des Commission éducation du Parlement, de la vice-maire, Corine Andzembo, du directeur départemental de Brazzaville, Alain Claude Dangouama, des agents spéciaux de lutte antifraude, des agents de la force de l’ordre et des directeurs centraux du Ministère et du corps pédagogique. Au total, cette année, 131.066 candidats sont inscrits pour affronter cette session de juin 2026, dont 67.637 filles soit 51,63 % de candidates inscrites.

Le BEPC est cet examen d’Etat qui est le dernier à être organisé sur toute l’étendue de la République du Congo. Son lancement officiel, c’est-à-dire, le démarrage dudit examen a été patronné par le ministre de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Jean-Luc Mouthou. Le ministre et toute sa suite ont autorisé le démarrage des épreuves écrites, dès 9 heures 00, au collège ’’Trois Glorieuses’’ puis au Complexe scolaire catholique ’’Frère Hervé’’, qui se situe à quelques 500 mètres du premier, dans le deuxième arrondissement de la ville capitale, Bacongo.
Ensuite, la délégation s’est dirigée vers le CEG Lheyet Gaboka de Ouenzé, où le ministre de tutelle a exprimé son point de vue et fait un constat global, concernant l’organisation et le déroulement du dernier examen d’Etat de l’année.


« C’est avec beaucoup de satisfaction que nous prenons la parole pour dire que les 131.066 candidats qui concourent cette année aux épreuves du BEPC, session de juin 2026 sont bien installés, tout a bien démarré dans les 558 centres que nous avons répertoriés cette année, contre 543 centres l'année dernière, y compris le centre de Cabinda-Luanda en Angola et Beijing en Chine. Les épreuves ont bien commencé ce matin avec ce taux de participation », a souligné Jean-Luc Mouthou.

Cependant, le ministre relève un aspect important, celui de la forte hausse de la participation féminine à cet examen. « Une note particulière est à signer cette année, c'est le nombre de filles qui continuent de galoper, un peu plus de 51,63%, presque 52% de candidates. Oui, tout cela dénote, oui, il y a de la satisfaction dans l'air. Et puis, oui, en termes d'organisation, tout a été mis en œuvre. Je pense qu'à ce stade, on peut se satisfaire du lancement des épreuves du BEPC pour cette année », a-t-il fait remarquer.
« Je pense qu'il est un peu précoce à ce stade de dresser un bilan ! Mais c'est une victoire d'étape, comme dirait les cyclistes. Nous avançons crescendo. Nous réalisons des choses, mais il y a encore beaucoup, beaucoup de choses à réaliser. Il y a encore toute la correction du baccalauréat qu'il faut engager. Il y a justement la réception, puis la gestion, le brassage des copies du BEPC. Tout ça, est à suivre. Ensuite, la correction, puis les résultats d'ici la fin du mois de juillet. Il y a encore beaucoup de choses à faire. À ce stade, je pense qu'il faut être assez mitigé pour ne pas aller vite en besoin. Il y a le concours d'entrée dans les écoles d'excellence de Mbounda et d’Oyo. Il y a encore de la matière. D'ici la prochaine rentrée des classes, nous avons encore beaucoup, beaucoup de choses à faire. On peut, raison garder à ce stade et espérer que les choses vont continuer de bien se profiler, pour que nous puissions dire qu'enfin, notre année scolaire est vraiment exempte de toute calamité », a affirmé le ministre.

« L’année scolaire s’est passée et s’est terminée sans ambûches, certes, le Président de la république nous l'a toujours rappelé, qu'il faut prôner le dialogue en toutes circonstances. Et c'est peut-être aussi sur cet aspect que nous avons le plus travaillé, mobilisant nos partenaires, travaillant de concert avec tous nos partenaires, et pour justement avoir ces niveaux de réussite, de satisfaction, de quiétude aussi au sein de notre système éducatif. Et ça, on devrait s'en réjouir », s’est vanté Monsieur Mouthou.

« Cette année, nous avons aussi mis en place des outils numériques, le Site : www.exatrust.com, je pense que c'est le site sur lequel nous avons communiqué aussi, et tous les apprenants se sont jetés sur cette plateforme pour pouvoir prendre les informations concernant leur centre, leur salle de classe. Tous ces éléments ont été mis à la disposition de la communauté éducative, et tous les enfants les ont utilisés, et ils les utiliseront aussi dans quelques semaines pour pouvoir obtenir leurs résultats. Donc, je pense que tout cela dénote une certaine organisation que nous avons mis en place et qui nous permet justement de réussir un certain nombre de choses et tout ce parcours, et nous espérons que ça va continuer ainsi. Cette jeunesse, je pense que le ministre de la jeunesse aussi, y trouvera des mots justes pour relever cet aspect des choses », a conclu Jean-Luc Mouthou.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-24 12:03:59
Un premier cas de maladie à virus Ebola a été identifié en France métropolitaine. Le sujet contact est un médecin de retour de République démocratique du Congo. L’homme a été pris en charge dans des conditions hautement sécurisées. Les autorités suivent de près la situation.
Pour la première fois, un cas d'Ebola a été identifié sur le territoire français, chez un médecin de retour de République démocratique du Congo, ont annoncé les autorités sanitaires françaises ce mercredi.
« Le ministère de la Santé confirme ce jour l'identification d’un premier cas positif de maladie à virus Ebola sur le territoire national », dit-il dans un communiqué.
Le ministère a précisé que le cas avait été identifié en métropole.
La situation est suivie de très près par le Premier ministre, a réagi Matignon.
« Le patient a été immédiatement pris en charge et isolé dans un établissement spécialisé dès son arrivée sur le territoire », assure le ministère de la Santé.
Son transfert à l’hôpital a été effectué dans des conditions sécurisées afin d’éviter tout risque de contamination.
Des protocoles stricts de sécurité biologiques sont désormais suivis, avec notamment l'utilisation d'une chambre à pression négative.
Une enquête épidémiologique approfondie est menée pour déterminer les personnes qui auraient été en contact avec le patient, notamment lors de son voyage.
Ces personnes seront contactées sans délai par l'agence régionale de santé. Elles effectueront un isolement à domicile de 21 jours et bénéficieront d’une surveillance attentive durant cette période, précise le ministère dans son communiqué.
Il n'y a pas de danger pour la population a priori à ce stade, préviennent les médecins qui jugent le protocole mis en place par les autorités sanitaires très rassurant.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-24 10:33:36
À peine revenu aux commandes des Diables Rouges du Congo, Claude Le Roy n'a pas perdu de temps. Le technicien français a déjà dévoilé ses grandes ambitions : aller chercher les meilleurs talents issus de la double nationalité pour bâtir une sélection capable de faire trembler tout le continent.
Et dans son carnet de priorités figurent deux noms qui font rêver les supporters congolais : Dilane Bakwa et Bradley Locko. Le « Sorcier blanc », fidèle à sa réputation, veut convaincre ces pépites d'embrasser définitivement la nationalité footballistique congolaise.
Mais attention, Claude Le Roy ne compte pas s'arrêter là. Son message est clair : aucun talent congolais ne doit lui échapper. On raconte même qu'il est prêt à avoir plus de kilomètres au compteur qu'un taxi de Brazzaville en pleine période de fête nationale !
Avec son expérience et son amour du football africain, le sélectionneur entend rassembler tous les enfants du pays dispersés aux quatre coins du monde. Son objectif ? Former une équipe compétitive, ambitieuse et capable de rendre fiers des millions de Congolais.
Et quand Claude Le Roy parle de talents, il ne plaisante pas. Certains supporters plaisantent déjà en disant que les jeunes Congolais de la diaspora devraient garder leur téléphone chargé : « Le Sorcier blanc peut appeler à tout moment ! »
Une chose est certaine : l'heure du grand rassemblement a sonné. Avec Claude Le Roy aux commandes, les Diables Rouges veulent redevenir une puissance du football africain. Et si le sélectionneur continue sur cette lancée, il faudra bientôt agrandir la salle des trophées par précaution !
Claude Le Roy est de retour, et son premier match semble déjà avoir commencé : celui de la conquête des talents congolais.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2026-06-22 13:15:29
À l'heure où de nombreuses populations attendent encore des actes concrets de leurs élus, l'honorable Anicet Doumangoyi, député de la circonscription unique de Moungoundou-Nord, dans le département du Niari (sud), vient une nouvelle fois de démontrer que l'engagement politique peut rimer avec développement et proximité.

Cette descente parlementaire, qui s'inscrit dans le cadre de la 11e session ordinaire dite administrative de l'Assemblée nationale, tenue du 1er février au 10 avril 2026, aura été marquée par un geste fort en faveur des populations du district.

En effet, l'élu de Moungoundou-Nord a procédé à la remise officielle à l'État des clés du poste de santé de Poungou, entièrement réhabilité sur ses propres initiatives.

Plus qu'une simple rénovation, c'est un véritable souffle nouveau qui est offert à cette structure sanitaire désormais dotée de médicaments, de lits et matelas, d'appareils microscopiques ainsi que de nombreux autres équipements indispensables à la prise en charge des malades.


Cette cérémonie solennelle s'est déroulée en présence du sous-préfet de Moungoundou-Nord, Adrien Mavoungou, du représentant de la direction départementale de la santé ainsi que des populations venues nombreuses témoigner leur reconnaissance à celui qui fait de l'amélioration des conditions de vie de ses concitoyens une priorité.

À travers cette réalisation, Anicet Doumangoyi confirme sa volonté de placer l'humain au cœur de son action parlementaire.
Un engagement salué par les populations qui voient dans cette infrastructure modernisée un symbole d'espoir et une réponse concrète aux défis sanitaires auxquels elles sont confrontées.

Avec des actions palpables et des résultats visibles sur le terrain, le député de Moungoundou-Nord continue d'écrire une page de développement dont les bénéficiaires sont avant tout les populations qu'il représente.
Pour vous plonger sur les temps forts de cette descente parlementaire, merci de cliquer sur la photo pour lire la vidéo.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2026-06-21 11:43:12
Le 2 juillet prochain marquera un rendez-vous important pour les amoureux de la culture africaine et du patrimoine immatériel. L’écrivain André Yaba publiera aux éditions L’Harmattan, la version améliorée de la première édition publiée en décembre 2009 intitulée « Proverbes et idiotismes de sagesse des Bandzèbi : Gabon-Congo Brazzaville ».
Bien plus qu’un simple recueil, ce livre, préfacé par Victor Mouboli, vendu à 29 euros (environ 29.000 FCFA), constitue une véritable passerelle entre les générations. À travers les proverbes, expressions et maximes hérités des anciens, l’auteur met en lumière, avec luxe et détails et une clarté biblique, la richesse de la pensée des Bandzèbi, peuple bantou présent au Gabon et dans le sud-ouest du Congo-Brazzaville.
L’œuvre à vocation pédagogique est un outil à la disposition des lecteurs à la recherche d’une parcelle de savoir détenu par le peuple bandzèbi ou ndzèbi vivant au Gabon (environ 11,25% de la population) et au Congo voisin avec plus de 40 mille âmes sur une population totale de 6 millions d’habitants.
À une époque où de nombreuses langues et traditions sont menacées de disparition, André Yaba, cette bibliothèque ambulante, apporte une contribution remarquable à la préservation de ce patrimoine culturel inestimable.

Son œuvre témoigne de la profondeur de la langue indzèbi et de la sagesse ancestrale qui continue d’éclairer les chemins de la paix, du vivre-ensemble et de la transmission des valeurs.
Avec cette publication aux éditions L’Harmattan, André Yaba offre au monde un précieux héritage, rappelant que les proverbes ne sont pas de simples paroles du passé, mais des boussoles pour l’avenir.
Le 2 juillet prochain, la sagesse des Bandzèbi prendra ainsi une nouvelle dimension, portée par la plume puissante et saisissante d’un homme engagé au service de la mémoire et de l’identité culturelle africaine.
L’écriture c’est sa raison d’être, sa passion. Les mots coulent dans ses veines comme l’encre au bout de la plume.

L’écrivain André Yaba, originaire du Congo-Brazzaville, avait publié en septembre 2021 : « La Mission du Prophète Thomas Tsangou. Un disciple raconte » paru aux éditions Les Impliqués.
Dans ce livre de 278 pages, préfacé par le révérend pasteur Mianakindila Tsangou, l’auteur évoque, avec force et détermination, le message du Prophète Thomas Tsangou (PBDSL) qui rappelle les deux principales missions pour lesquelles l'homme a été envoyé sur la planète Terre : se consacrer totalement au service de Dieu et travailler pour que tout ce qui est en haut (l'immortalité, la lumière, l'harmonie, la justice) vienne se matérialiser ici-bas ou s'incarner dans le monde physique. Ce sont ces deux vérités qui donnent un sens à la vie.
André Yaba, pasteur du Centre administratif de la mission unificatrice des enseignements de Dieu depuis 1985, présente également avec véhémence, les enseignements que le Prophète Thomas Tsangou (PBDSL) a dispensés et qui permettent de gravir plusieurs niveaux de la conscience.
L'auteur les a classés par ordre alphabétique, par sujets ou centres d'intérêt de sorte qu'il est plus aisé de s'y retrouver.
Outre cette dimension spirituelle, notamment de la formation de l'homme TOTAL, l'ouvrage traite également de l'éveil de la conscience africaine face à l'exploitation et à l'oprression éhontées des envahisseurs. En tout cas, une sorte de théologie de la libération de l'homme noir qui expose les moyens qu'ils utilisent pour maintenir leur asservissement.
L'auteur met à la disposition de l'élite africaine des stratégies pour mieux s'affranchir de l'emprise extérieure.
Il est clair qu’à la première rencontre, l’écrivain et grand serviteur de Dieu peut agacer une certaine catégorie générationnelle par sa simplicité légendaire. Pour discret qu’il soit, ses écrits portent loin, balayant de nombreux territoires.
Une œuvre donc importante, précieuse tant elle occupe une place originale dans le panorama de la littérature congolaise et africaine.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-21 08:35:33
La journée de samedi 20 juin 2026 sera marquée d’une pierre blanche pour le couple Etoka. Après le mariage traditionnel à Oyo, Claudia et Claude se sont dit officiellement ‘’oui’’ devait le maire, les parents, amis et connaissances et aussi devant Dieu. La cérémonie a eu pour cadre le Palais des Congrès de Brazzaville.
Pérenniser l’esprit de couple est un parcours qui exige humilité, patience et persévérance. Cette leçon de vie, Claude et Claudia l’ont assimilée des années durant, avant qu’elle ne soit couronnée de succès samedi 20 juin 2026, devant l’officier d’état-civil.

Tout commence par l’arrivée du marié, Claude Wilfrid Etoka, escorté selon le rituel recommandé pour la circonstance, en ce jour inoubliable.

La mariée, Claudia Sassou N’Guesso arrive à son tour, accompagnée par son père Denis Sassou N’Guesso, Président de la République du Congo.

Les parents, amis et connaissances se sont rassemblés pour célébrer cette union solide, souhaitée par tous.

Dans l’assistance, à côté du couple présidentiel, la présence remarquée de madame Judith Suminwa Tuluka, premier ministre de la République démocratique du Congo, représentant le président Félix Atoine Tshisekedi Tsilombo, ainsi que les anciens chefs d’État de la Sierra Leone et de la Guinée.

Le mariage de Claude et Claudia est officié par Bernard Batantou, maire de l’arrondissement 2 Bacongo.

Il procède par l’identification des mariés ainsi que celles des témoins et bien d’autres préalables, afin de mettre tout le monde d’accord sur la validité et la conformité de ce mariage.

Tout compte fait, Bernard Batantou prononce les mots tant attendus.
« Monsieur Etoka Claude Wilfrid, consentez-vous à prendre pour épouse, madame Sassou N’Guesso ? »
Le ‘’oui’’ de Claude Wilfrid Etoka résonne dans l’assistance comme celui d’un engagement ferme.

Se tournant vers l’élue du jour, le maire enchaine : « Madame Sassou N’Guesso, en serait-il de même pour vous ? »
‘’oui’’, répond Claudia avec une voix qui couvre à peine l’émotion qui l’étreint.

Les mariés procèdent par l’échange des anneaux, se jurent fidélité et font le vœux de se soutenir en toutes circonstances.


Puis est venu le moment du traditionnel bisou, très applaudit par l'assistance.

Enfin, la bénédiction et le scellement du mariage par les ‘’Hommes de Dieu’’.

Ce 20 juin 2026 reste une date mémorable pour le couple Etoka.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-21 08:25:56
Le Ministère de la Santé et de la Population du Congo, avec l’Organisation Mondiale de la Santé, en partenariat avec CRS (Catholic Relief Services), ont organisé, le 18 juin 2026 à Brazzaville, un atelier de validation finale du rapport de l’évaluation harmonisée des établissements de santé. Les cadres du secteur de santé publique ont ainsi, examiné les résultats de l’évaluation, puis pourvu les analyses grâce aux contributions des participants et parvenu à un consensus national sur les conclusions et recommandations dudit rapport.

En effet, le système de santé de la République du Congo s’inscrit dans une dynamique de renforcement des performances en vue d’atteindre les objectifs de la Couverture Sanitaire Universelle (CSU) et des Objectifs de Développement Durable (ODD). Pour remédier à cette situation, le Ministère de la Santé et de la Population, avec l’appui des partenaires, a conduit en 2023-2024, l’Evaluation Harmonisée des Etablissements de Santé (EHES), un outil standardisé de l’OMS, permettant d’analyser non seulement la disponibilité et la capacité des services, mais aussi la qualité des soins, la gestion et le financement des structures sanitaires.
Signalons que les résultats issus de cette enquête nationale mettent en évidence une disponibilité globalement satisfaisante des services de base, tout en révélant des défis majeurs, notamment des inégalités territoriales marquées, une faible capacité opérationnelle de certains services essentiels, des insuffisances en ressources humaines, en équipements et en médicaments, ainsi que des faiblesses en matière de gouvernance, de maintenance et de qualité effective des prestations.

Ouvrant les travaux dudit atelier au nom du ministre, le Dr. Jean-Claude Moboussé, Conseiller du ministre a souligné que cette rencontre constituait une étape importante dans le renforcement du système de santé et la mise en œuvre de la couverture sanitaire universelle.
« Les résultats de l’évaluation ont permis d’améliorer la prise de décision, l’allocation des ressources et la performance des services de santé. Cette évaluation a servi de cadre pour apprécier les capacités des établissements de santé en matière d’offre de services, de ressources humaines, d’équipements, de médicaments, d’infrastructures et de qualité des soins », a-t-il déclaré.
Ainsi, « les résultats préliminaires révèlent des progrès dans la disponibilité des services, mais également des défis liés à la qualité des soins, à la disponibilité des médicaments essentiels, à la fonctionnalité des équipements et aux inégalités d’accès aux soins », a ajouté le Conseiller.

Pour sa part, le Dr. Guy Michel Mbemba, lisant le mot du Représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a « qualifié ce rapport d’outil stratégique de pilotage permettant d’orienter les politiques publiques et de combler les insuffisances du système sanitaire ». Estimant que « les résultats de cette enquête arrivent à un moment clé, alors que le Congo prépare l’évaluation finale du Plan national de développement sanitaire 2022-2026 et l’élaboration du prochain plan 2027-2031 ».
En définitive, l’objectif général de cet atelier est la validation de manière consensuelle et formelle le rapport de l’Evaluation Harmonisée des Etablissements de Santé (HHFA) 2023-2024, afin de permettre sa diffusion officielle et son utilisation comme document de référence pour l’orientation des politiques, stratégies et interventions du système de santé en République du Congo.

A noter que cet atelier des agents du secteur de la santé, de manière spécifique s’est agi entre autres de : examiner et apprécier la qualité méthodologique, la fiabilité et la cohésion des données issues de l’enquête HHFA ; analyser la pertinence des résultats au regard du contexte sanitaire national et des priorités stratégiques ; discuter et valider les conclusions et interprétation du rapport et procéder à l’adoption officielle du rapport final de l’enquête HHFA 2023-2024.

Les résultats attendus sont : la qualité méthodologique, la fiabilité et la cohésion des données issues de l’enquête HHFA sont examinés et validés comme conformes aux standards requis ; les résultats de l’enquête sont analysés et reconnus comme pertinents au regard du contexte sanitaire national et des priorités stratégiques du secteur de santé.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-19 10:02:39
La tension monte en Afrique du Sud à l’approche du 30 juin date butoir donnée par les mouvements xénophobes, avec l’appui tacite des autorités, pour que les immigrés clandestins quittent le pays. Entre clandestins et non clandestins, les xénophobes sud-africains ne font pas de différence. Afin de ne pas exposer ses ressortissants à la vindicte des groupuscules déchainées, le gouvernement congolais a mis en place un programme d’assistance qui se décline en un rapatriement sur la base du volontariat. Outre le Congo, d’autres pays africains tels le Nigéria, le Ghana ou le Malawi ont initié la démarche.
Depuis plusieurs semaines, les manifestations xénophobes se multiplient à travers l’Afrique du Sud, avec une bestialité sans pareil, comme si les noirs sud-africains voulaient faire revivre à ceux qui avaient accompagné leur libération, les pires moments du joug de l’apartheid.
Le climat de peur est entretenu par des groupes xénophobes qui exigent le départ des étrangers illégaux d'ici la fin du mois de juin.
Et à mesure que l'échéance du 30 juin approche, beaucoup craignent une nouvelle flambée d’animosité.
Pour les congolais, l’ambassade a publié un chronogramme de rapatriement.

Si de nombreux pays africains déplorent les agissements des groupuscules sud-africains qui bénéficient de la complicité tacite des autorités, les congolais de Brazzaville se sentent eux très touchés par ces pratiques, eux, qui du plus petit jusqu’au plus grand, avaient épousé la cause sudafricaine du temps de l’apartheid, jusqu’à la libération de Nelson Mandela. Un soutien politique, médiatique et financier, au point que le président Denis Sassou N’Guesso initia le ‘’Fonds Africa’’ porté par l’Organisation de l’Unité Africaine, OUA.
Faut-il se souvenir de ce que l’Afrique a fait pour l’Afrique du Sud ?
Au Congo, des journalistes comme Georges Bakari épousèrent la cause des Noirs sud-africains, en donnant les nouvelles de leur condition à la radio, fédérant du coup l’ensemble de la population à cette cause pour laquelle tous se sentaient concernés. La célèbre phrase « kiadi mingui na Afrique du Sud » suffisait à émouvoir les cœurs.
Pendant des décennies, en effet, lorsque les Noirs sud-africains vivaient sous le joug de l’apartheid, lorsque leurs droits étaient piétinés, lorsque leurs leaders étaient emprisonnés, torturés ou assassinés, l’Afrique entière s’est tenue à leurs côtés.
De nombreux pays africains allèrent jusqu’à rompre les relations diplomatiques à leur dépend, avec les pays occidentaux qui soutenaient la politique d’apartheid.
Et comment cette dernière les remercie des années plus tard ?
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-18 22:43:44
À quelques jours du grand casting de Miss Excellentia 2026, initialement prévu à l’Institut Français du Congo puis délocalisé à Brazza Mall, le comité d’organisation enregistre l’arrivée d’un nouveau visage bien connu du grand public. Il s’agit d’Esther, étudiante et influenceuse congolaise de 24 ans, révélée au grand public grâce à sa participation à la deuxième saison de l’émission de téléréalité Nouvelle Reine, diffusée sur Canal+.
Grâce à son charisme, sa personnalité affirmée et sa détermination, Esther a su marquer les esprits tout au long de l’aventure. Éliminée aux portes de la finale remportée par la Camerounaise Rose, la jeune femme a néanmoins conquis le cœur de nombreux téléspectateurs à travers l’Afrique centrale.

Désormais, elle mettra son expérience au service de Miss Excellentia 2026 en intégrant le comité d’organisation. Sa mission consistera notamment à accompagner les candidates, partager son expérience du monde de la beauté et contribuer à la préparation des futures ambassadrices du concours.
Pour Nathan Zawadi, président de la Fédération de la Beauté Congolaise (FEBECO), cette arrivée constitue un atout majeur pour le développement du concours.
« Nous sommes très heureux de travailler avec Esther, qui a valablement représenté notre pays lors de l’émission Nouvelle Reine. Le Congo a besoin de tous ses enfants pour rayonner, et Esther est l’une de celles sur qui nous allons compter pour former les reines de demain. Son parcours, sa notoriété et son expérience seront des atouts précieux pour accompagner nos candidates », a-t-il déclaré.
L’arrivée d’Esther confirme ainsi la volonté de Miss Excellentia de s’entourer de jeunes talents capables d’inspirer la nouvelle génération de femmes congolaises.
Le casting officiel de Miss Excellentia 2026 se tiendra le 26 juin prochain à Brazza Mall. Les candidates sélectionnées poursuivront ensuite l’aventure jusqu’à la grande finale prévue le 25 septembre 2026.
Avec cette nouvelle recrue, le comité d’organisation entend offrir aux participantes un encadrement de qualité et une expérience à la hauteur des ambitions du concours.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-17 19:35:31
Les membres du jury du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC), session de juin 2026 ont bénéficié d’un séminaire de renforcement des capacités du BEPC, le 16 juin 2026 à l’Amphithéâtre Bouya de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville. Pour mieux assurer les préparatifs et le bon déroulement de cet examen d’Etat, qui sanctionne la fin du cycle au collège. Présidé par le ministre de l'enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l'alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, les cérémonies d’ouvert puis de clôture se sont déroulées en présence de monsieur l’inspecteur général de l’enseignement, David Boké, du président général du jury, chef de service BEPC, Mongo Ondziala Christophe, du directeur départemental de Brazzaville, Alain Claude Dangouama, le commandant des forces de Police, la cellule de la lutte contre la fraude, les membres de l’équipe pédagogique, les directeurs généraux et centraux, les chefs des centres et leurs adjoints, les membres de la lutte contre la fraude, les autorités civiles et militaires. Après l'organisation et le déroulement du BAC et du CEPE, le sous-secteur de l'enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l'alphabétisation négocie son dernier virage avec le déroulement des épreuves écrites du BEPC à partir du mardi 23 juin prochain. Ce séminaire de renforcement des capacités se tient sous le thème : « La gouvernance stratégique du BEPC à l'ère de la transformation numérique et des nouveaux défis technologiques : renforcer les capacités des acteurs pour une gestion efficace, une sécurisation renforcée et une crédibilité durable des examens d'État en République du Congo ».

A cette occasion, plusieurs thèmes ont été exposés, entre autres : « le rôle de l’inspection générale de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, dans l’organisation des examens d’Etat », présenté par David Boké, inspecteur général ; « Rôle des forces de police pour le sécurisation des examens, avant, pendant et après », par le commandant Omer Borgea Ngouala-Massougou au nom de la Commission Sécurisation des examens d’Etat ; « Gestion de risques de fraudes au BEPC, session de juin 2026 », par Monsieur Menga, pour les contrôleurs antifraudes ; « L’ère du numérique, avec sa digitalisation et ses innovations », par le directeur du système d’information et de la communication, Lochet Kanda, qui a fait une démonstration magistrale sur la numérisation et la digitalisation des examens d’Etat au Congo. La facilité d’avoir toutes les informations sur les centres, les numéros de salle de composition, même les itinéraires à prendre pour le candidat à l’examen. www.exatrust.cg est le site officiel pour tout ce qui concerne l’examen du BEPC, session de juin 2026.

En effet, afin de projeter une réussite totale et satisfaisante des examens, qui est du reste demeure un défi majeur pour sa mission au sein du gouvernement, le ministre a choisi l'option de la rencontre de tous les acteurs impliqués par cet examen quant à aborder les questions fondamentales qui minent l'organisation des examens d'Etat. C'est ce qui a été fait tout au long de cette rencontre, car le succès, sinon la réussite d'une année scolaire, dépend de la bonne tenue des examens.

Dans son mot d’ouverture et de clôture de ce séminaire, le ministre Jean-Luc Mouthou a insisté sur le caractère impérieux de réussite du déroulement de cet examen d’Etat. « Nous nous sommes aujourd'hui réunis autour d'une mission d'intérêt supérieur. Garantir à notre jeunesse un examen crédible, équitable et irréprochable. Après la session du baccalauréat organisée avec succès du 2 au 5 juin 2026 dernier, notre système éducatif se mobilise à nouveau autour d'une étape essentielle du parcours scolaire de nos jeunes. Le Brevet d'Etudes du Premier Cycle, session de juin 2026, dont les épreuves écrites se dérouleront à partir du 23 juin prochain, sur toute l'étendue du territoire national. Le séminaire qui nous réunit aujourd'hui s'inscrit dans cette dynamique d'anticipation et d'excellence. Il traduit notre conviction qu'un examen d'État crédible ne s'improvise pas », a-t-il évoqué.

Le Brevet d'Etudes du Premier Cycle constitue une étape déterminante dans le parcours des apprenants (élèves). Il n'est pas seulement un examen, il est l'expression du mérite, le reflet de l'effort et le socle de l'orientation vers l'avenir. A propos, son organisation doit être irréprochable, tant sur le plan humain que sur le plan technique. Le présent séminaire vise donc à renforcer les capacités pour la garantie d’une parfaite maîtrise des procédures administratives, pédagogiques, logistiques, aussi sécuritaires, encadrant cet examen d'État. Car désormais, organiser le BEPC, c'est aussi savoir prévenir, détecter et neutraliser les tentatives de fraude, y compris celles qu'utilisent, les outils numériques.

« Il a enfin rappelé les mots essentiels de la gestion d'un centre et faire en sorte justement que, à l'occasion de cette session du BEPC en juin 2026, que nos candidats puissent se proposer dans d'excellentes conditions pour espérer que nous puissions avoir évidemment de très bons résultats à l'issue de cette campagne d'examen. Nous avons cette année 130.997 candidats, dont 51,63 % de filles. Réunis dans 558 centres sur l'ensemble du territoire, à Luanda et au Cabinda. Une augmentation substantielle de 4,42 % de croissance de chiffre par rapport à l'année dernière. Un bon cru sur lequel nous allons travailler et permettre à la jeunesse de notre pays, jeunesse chère à son excellence M. le président de la République, de pouvoir trouver ses marques, de pouvoir se former, de pouvoir prendre des options pour l'avenir, pas seulement pour eux, mais pour tout notre pays. M. le ministre, on a parlé du nombre qui peut changer à tout moment », a tenu à préciser le ministre.

Il sied de souligner que ce séminaire à l’intention des membres impliqués dans l’organisation et le déroulement du BEPC avait valeur de consignes, de directives et d’interpellation, pour une réussite sans faille de l’examen.

Voici les statistiques des inscriptions au BEPC, session de juin 2026

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-17 16:01:52
Quand la solidarité et l'amour de l'environnement se donnent rendez-vous, les résultats sont tout simplement impressionnants. Samedi dernier, les membres de l'Amicale des Congolais et Gabonais de France (ACGF), ont réalisé une action citoyenne d'une ampleur remarquable au parc de Spelthorne, dans la ville de Melun, en Seine-et-Marne, le plus grand département de la région Ile-de-France.

Au terme de plusieurs heures d'efforts, sous un soleil de plomb, ce sont plus de 80 kg de déchets qui ont été ramassés, triés et évacués, redonnant ainsi au site son éclat naturel et son caractère accueillant.

Une véritable prouesse qui témoigne de l'engagement sans faille des membres de l'ACGF en faveur de la préservation de l'environnement et du bien-être collectif.

Cette opération de nettoyage n'était pas seulement une affaire de pinces de préhension, de sacs-poubelles et de gants. Elle a surtout été une magnifique démonstration de civisme, de solidarité et de responsabilité citoyenne.

Hommes et femmes, tous ont uni leurs forces avec un seul objectif : rendre au parc de Spelthorne sa beauté et offrir aux habitants du quartier l'Almont ou tout simplement de la ville royale, un cadre de vie plus sain.

À travers cette initiative exemplaire, l'ACGF, conduite par son président Balzac Barthélemy Yombi, prouve qu'il est possible de conjuguer engagement associatif et service à la communauté.

Dans une époque où la protection de l'environnement est devenue un enjeu majeur, chaque geste compte, et ceux accomplis samedi dernier resteront gravés comme une source d'inspiration pour tous.
Les riverains, les agents de la Mairie et les visiteurs du parc n'ont d'ailleurs pas manqué de saluer cette mobilisation exceptionnelle. Beaucoup ont exprimé leur admiration devant l'ampleur du travail accompli et l'esprit de générosité qui a animé les bénévoles tout au long de cette journée.

Cette action rappelle également qu'un environnement propre n'est pas uniquement l'affaire des pouvoirs publics, mais celle de tous les citoyens.

Ensemble, il est possible de transformer les espaces de vie et de transmettre aux générations futures les valeurs de respect, de civisme et de protection de la nature.

L'Amicale des Congolais et Gabonais de France mérite aujourd'hui les félicitations et les encouragements de tous. Grâce à son engagement et à sa détermination, le parc de Spelthorne respire à nouveau, et Melun peut être fière de compter parmi ses habitants des femmes et des hommes qui ont compris qu'aimer sa ville, c'est aussi prendre soin de son environnement.

Plus de 80 kg de déchets en une seule journée ! Une performance exceptionnelle qui mérite d'être saluée et qui rappelle qu'ensemble, aucune montagne d'ordures n'est trop grande lorsqu'il s'agit de préserver notre cadre de vie.


La cerise sur le gâteau de cette belle journée de solidarité fut sans conteste les chaleureuses retrouvailles de l'après-midi autour d'un repas copieux et savoureusement concocté à Coulommiers par Régis Kouédé, l'un des membres dévoués de l'ACGF.
Dans une ambiance conviviale et fraternelle, les 29 participants ont partagé bien plus qu'un simple repas : un véritable moment de joie, d'échanges et de camaraderie.
Chacun a trouvé son bonheur, avec de quoi remplir son assiette et son verre, dans un esprit de générosité qui fait la force et la grandeur de cette association.
Une manière idéale de clôturer une journée riche en efforts, en bonne humeur et en belles valeurs humaines.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2026-06-17 13:46:54