Magazine

  • Qui sommes-nous ?
  • Contact

Menus

  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville
  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
  • CAF – Jury d’appel : Le Maroc déclaré champion d’Afrique sur tapis vert

    - -
  • Congo – Election du Président de la République : Denis Sassou-N’Guesso gagne haut les mains la présidentielle de mars 2026 avec 94,85% des voix

    - -
  • La vision verte et la dynamique de paix de Denis Sassou Nguesso sublimées : une exposition picturale et une brochure qui mobilisent les consciences

    - -
  • Carnaval culturel du CAUBES : une semaine de fête et d’engagement écologique au cœur de Brazzaville

    - -
  • Congo : une baleinière prend feu au port de Yoro à Brazzaville

  • Congo : Un véhicule de la SNPC percute et casse l’aile droite d’un avion de Canair

Rechercher :

Total : 11475 résultats trouvés.

Page 48 sur 574

Brazzaville : la surcharge sur moto, une gangrène mettant la vie des citoyens en danger

Ils sont 3 parfois 4 à se serrer sur cet engin à deux roues au risque de leur propre vie. A Brazzaville, la capitale congolaise, le phénomène de la surcharge sur moto pilule de jour en jour. Ceci en mettant la vie des citoyens en danger au prix quelques pièces d’argent.

En effet, de nombreux conducteurs prennent 3 à 4  personnes sur la moto, malgré l’interdiction de la surcharge.

Ce moyen de transport est notamment prisé par les élèves qui ne rechignent pas à emprunter une moto à plusieurs, de peur de se retrouver bloqués dans les embouteillages et de trouver les portes de l’école fermées à leur arrivée ou d’être sanctionnés pour retard.

Pour les conducteurs des motos les surcharges ne leur cause visiblement aucun souci, du moment où les citoyens leur donne de l’argent, eux ils se sentent bien et conduisent en toute quiétude.

Toutefois, cette pratique n’est pas sans risques, car la plupart des conducteurs de mototaxis n’ont pas reçu de formation en conduite de moto et par ricochet, ne respectent pas toujours le code de la route et s’illustrent par des excès de vitesse, cause beaucoup d'accidents.

Aujourd’hui à Brazzaville, 60 % du transport urbain est assuré par les motos-taxis. Cars, autobus et taxis sont de moins en moins nombreux dans la ville.

Malgré ces malheurs, Judith, vendeuse des grillades de 47 ans continue d’emprunter le même moyen de transport.

« Je n’ai pas le choix. Se déplacer dans cette ville est un véritable casse-tête. Et les taxis n’arrivent pas devant ma maison. Les routes sont mauvaises. Les motos-taxis sont partout », justifie-t-elle.

De plus, des milliers de jeunes chômeurs, diplômés ou non, parfois venus des zones rurales, ont investi le marché des motos-taxis à Brazzaville.

La mise sur pied d'une politique de sécurité routière efficace nécessite la participation effective et simultanée de tous les acteurs intervenant de près ou de loin dans le processus de sécurité routière.

Ainsi, obtenir un trafic routier par moto taxi moins dangereux exige donc une approche participative de tous les acteurs de la sécurité routière, ce qui n'est pas toujours le cas, dans la mesure ou le nombre d'accidents de circulation par moto continu de s'accroître au Congo-Brazzaville.

Le gouvernement doit cesser le laxisme et respecter ses propres décrets : rendre obligatoires le permis, le port du casque et le respect des codes de conduite. Il y a déjà trop d’accidents, de viols et de vols attribués aux conducteurs.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Crédit photos : Rose S

Créé le 2025-03-08 21:47:34

Congo – Force publique: Visite d'inspection du Ministre de l'intérieur au Centre d’instruction de police et de gendarmerie de Yié, entièrement rénové et modernisé par les services de la DGFE dirigée par le colonel major Michel innocent Peya

À l’occasion du réveillon d’armes du 31 décembre 2023, le Président Denis Sassou N’Guesso avait entre autres missions données à la Force publique, insisté sur l’organisation des formations efficientes des jeunes appelés sous les drapeaux. Faisant suite aux prescrits du chef de l’État, et afin de disposer d’un cadre idéal pour mener à bien lesdites formations, le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation chargé du développement local, Raymond Zéphirin Mboulou, avait instruit les services compétents afin de traduire en actes les directives du chef suprême des Armées. Sous la coordination du colonel major Michel Innocent Peya, directeur général des finances et de l’équipement, le centre d’instruction de Yié a été doté en un temps record, de structures adéquates, que le ministre Raymond Zéphirin Mboulou a apprécié à leur juste valeur, lors de sa visite d’inspection.

Situé à une cinquantaine de kilomètres de Brazzaville, le centre d'instruction de police et de gendarmerie de Yié affiche désormais sa superbe.

Celui-ci est prêt à accueillir les nouvelles recrues de la police et de gendarmerie pour leur formation.

Mercredi 5 mars, soit 45 jours après le lancement des travaux de rénovation de ce centre, le ministre de l'intérieur et de la décentralisation chargé du développement local Raymond Zéphirin Mboulou y a effectué une descente d'inspection, afin de toucher du doigt les réalisations entreprises et de s'assurer que tout est conforme aux normes édictées pour les besoins auxquels est dévolu le centre et qu'il est de fait prêt à recevoir les nouvelles recrues de la police et de la gendarmerie.

Le rendu à l'issue des travaux entrepris sous l'expertise managériale de la direction générale des finances et de l'équipement DGFE que dirige le colonel major Michel Innocent Peya, avec l'apport du Génie travaux à plus que comblé les attentes du ministre.

Une métamorphose substantielle des lieux pour laquelle le ministre n'a pas manqué de féliciter les équipes ayant concouru à ce travail, notamment la DGFE.

De fait le ministre a marqué son satisfecit quant aux prouesses réalisées, en matière d'électricité et d'approvisionnement en eau. « C’est un centre bien réalisé » a dit le ministre Raymond Zéphirin qui a informé que l’arrivée des jeunes dans ledit centre pour leur formation, est imminente.

                                                                               

Au nombre des infrastructures, il est à noter que le site est composé de 72 bâtiments de différents types.

48 bâtiments en hangars, ouvrages fabriqués en tôles bac de couleur bleue, ainsi que 14 bâtiments en matériaux durables.

Plutôt que de reposer sur de groupes électrogènes pour ses besoins en électricité, le centre d'instruction de Yié à été raccordé au réseau électrique national, soit une extension câblée d'un peu plus de 5 kilomètres, depuis le point-source de piquage haute tension.

Le centre est munie d’un transformateur. Un réseau d’éclairage public a été installé.

Le centre dispose d’un groupe électrogène de secours de 110 KVA.

De même, pour une autonomie en fourniture d'eau, un forage a été réalisé, ainsi qu’un réseau d’adduction d’eau mis en place.

                                                                          

Quatre points d’eau desservent l’ensemble du centre à partir des cubitainers de 5000 litres, ainsi que trois bâches à eau.

Le centre a une capacité d’accueil de 3000 places. Il est également doté de 12 salles de cours. 300 encadreurs y assureront les cours.

                                                                             

Il dispose des dortoirs pour stagiaires et encadreurs, ainsi que d’une infirmerie.

120 toilettes ont été aménagées.

180 douches pour les stagiaires.

Un coin de cuisson ainsi qu’un réfectoire.

Afin de garantir la chaine du froid ainsi qu’une meilleure conservation des vivres, le centre dispose d’une chambre froide.

La zone administrative comprend une place d’armes, un poste de commandement.

Un salon VIP est dédié aux officiels en visite au centre.

Le commandant du centre ainsi que le commandant adjoint disposent de logements de fonction entièrement meublés.

Le centre a été doté de deux véhicules 4X4, réceptionnés par le commandant du centre.

Ce faisant, la route menant à Yié a été aménagée.

2

Les ouvrages de franchissement permettront l'accès au site à des véhicules de gros tonnage.

Les travaux de terrassement et de génie ont été réalisés dans les règles de l'art.

                                                      

Conciliant tradition et modernisme, les sages de Yié ont accompli des rituels, implorant les mânes à veiller autant sur les stagiaires que leurs encadreurs.

Répondant à leur geste, ils ont été gratifié de quelques présents, ainsi que le veut la coutume.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

 

Créé le 2025-03-08 21:34:41

8 mars : Des femmes ont pris d’assaut les bars de Brazzaville

Journée internationale des droits des femmes. Un moment souvent réduit à l’amusement, au folklore et à la célébration. Le pagne devient l’emblème national. A Brazzaville, la capitale congolaise, les femmes défilent et paradent dans la ville arborant fièrement de nouveaux modèles. Après les festivités, elles prennent d’assaut les bars et les restaurants pour partager des verres, savourer des repas copieux et s’amuser.

La Journée internationale des droits des femmes, placée localement cette année sous le thème : « Femme congolaise, défends-toi pour ton autonomisation », n’est pas qu’une parure, elle ne devrait pas se résumer à des défilés pour montrer la beauté d’un tissu ou à des discours politiques de circonstance.

Femme brave, femme battante, Femme courageuse… Autant de qualificatifs pour désigner la femme congolaise au regard du rôle essentiel qu’elle joue dans la société.

Pourtant, malgré cette image idéalisée, ses droits restent encore largement bafoués.

Certes, plusieurs mesures ont été prises en faveur des droits des femmes congolaises, mais beaucoup reste à faire pour garantir leur pleine jouissance et leur effectivité.

Aujourd’hui encore,  la date du 8 mars est perçue comme la célébration de la Femme. Ce qui se chevauche avec la fête des mères qui devrait être célébrée le 29 mai prochain.

Ainsi, il semble opportun de marquer la dichotomie entre la commémoration et la célébration.

En effet, pour ce qui est des droits des femmes il s’agit bien plus d’un fait historique qui mérite d’être rappelé à l’histoire afin que nul n’en ignore la portée et l’intérêt.

Ce qui est différent de la fête des mères qui est une date conventionnelle choisie pour honorer la femme qui peuple le monde.

En définitive, le 8 mars devrait être une journée de bilan, un moment pour les femmes congolaises de mettre à nu les violations et les discriminations dont elles sont victimes et de revendiquer les meilleures conditions de vie et de travail.

Elle ne devrait pas être qu’une parenthèse festive et folklorique, car une fois les festivités terminées, les mêmes inégalités persistent.

Depuis plus d'un siècle, la Journée internationale de la femme est célébrée le 8 mars dans le monde entier. Il s'agit d'une journée mondiale qui reconnaît et célèbre les réalisations des femmes tout en sensibilisant à l'inégalité et à la discrimination entre les sexes.

Les graines ont été plantées en 1908, lorsque 15 000 femmes ont défilé dans la ville de New York pour réclamer une réduction du temps de travail, un meilleur salaire et le droit de vote. Un an plus tard, le Parti socialiste américain a proclamé la première Journée nationale de la femme. L'idée d'en faire un événement international revient à Clara Zetkin, communiste allemande et défenseur des droits des femmes.

En 1910, elle l'a évoquée lors d'une conférence internationale des femmes travailleuses à Copenhague. Sa suggestion a été soutenue à l'unanimité par les 100 femmes de 17 pays qui participaient à la conférence.

La première Journée internationale de la femme a été célébrée en 1911, en Autriche, au Danemark, en Allemagne et en Suisse.

Elle a été officiellement reconnue par les Nations unies (ONU) en 1977. Le premier thème adopté par l'ONU (en 1996) était « Célébrer le passé, préparer l'avenir ».

L'idée originale de Mme Zetkin pour une célébration internationale n'était pas liée à un jour particulier.

La date du 8 mars a été choisie après que les femmes russes eurent réclamé « du pain et la paix » lors d'une grève en temps de guerre en 1917. Quatre jours après le début de la grève, le tsar a été contraint d'abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes.

Selon le calendrier julien alors en vigueur en Russie, la grève des femmes a débuté le 23 février. Dans le calendrier grégorien utilisé dans le reste du monde, cette date est le 8 mars.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Crédit Photos : Davy

Créé le 2025-03-08 20:31:09

Congo/ 8 mars : Exhortation des femmes à prendre conscience de leur rôle dans la construction de Moungoundou-Nord

L’importance de la Journée internationale des droits des femmes 2025 ne saurait être sous-estimée. Il ne s’agit plus d’aborder les sujets inachevés sur le front de la justice de genre, mais de se préparer à résister à la régression active et à l’assaut grandissant contre leurs droits. A Moungoundou-Nord dans le Niari (sud), le Sous-Préfet Adrien Mavoungou, a mis les petits plats dans les grands pour la réussite de cette journée placée localement cette année sous le thème : « Femme congolaise, défends-toi pour ton autonomisation ».

Au programme, exhortation des femmes à prendre conscience de leur rôle et de leur place dans la construction de Moungoundou-nord, la sensibilisation sur certaines violences faites aux femmes en rapport avec la loi Mouebara, l’éducation des filles à la santé, la distribution des préservatifs, jeu de nzango.

La rencontre entre les deux épuipes féminines s'est soldée sur un score nul partout.

Le Sous-Préfet de Moungoundou-Nord, Adrien Mavoungou, a encouragé les femmes à la pratique des activités agricoles afin de réduire la dépendance aux produits importés à l’origine de certaines maladies.

Il a également annoncé, à un an de la présidentielle au Congo-Brazzaville, la tenue le 16 mars prochain d’une messe d’action de grâce et d’intercession en faveur de la paix et du vivre ensemble au cours de laquelle les grâces du Seigneur Jésus-Christ seront implorer sur la circonscription de Moungoundou-Nord et sur le pays.

Elle réunira toutes les confessions religieuses présentes dans la circonscription.

En marge des activités prévues, Adrien Mavoungou, a fait don des légumes de son propre potager aux femmes de Moungoundou-Nord pour les encourager à faire de moungoundou-Nord le grenier au Niari.

Journée internationale des droits des femmes. Un moment souvent réduit à l’amusement, au folklore et à la célébration. Le pagne devient l’emblème national.

Au Congo-Brazzaville, les femmes défilent et paradent dans la ville arborant fièrement de nouveaux modèles. Après les festivités, elles prennent d’assaut les bars, les restaurants et les plages pour partager des verres, savourer des repas copieux et s’amuser.

Mais cette journée n’est pas qu’une parure, elle ne devrait pas se résumer à des défilés pour montrer la beauté d’un tissu ou à des discours politiques de circonstance.

Femme brave, femme battante, Femme courageuse… Autant de qualificatifs pour désigner la femme congolaise au regard du rôle essentiel qu’elle joue dans la société.

Pourtant, malgré cette image idéalisée, ses droits restent encore largement bafoués.

Certes, plusieurs mesures ont été prises en faveur des droits des femmes congolaises, mais beaucoup reste à faire pour garantir leur pleine jouissance et leur effectivité.

En définitive, le 8 mars devrait être une journée de bilan, un moment pour les femmes congolaises de mettre à nu les violations et les discriminations dont elles sont victimes et de revendiquer les meilleures conditions de vie et de travail. Elle ne devrait pas être qu’une parenthèse festive et folklorique, car une fois les festivités terminées, les mêmes inégalités persistent.

Depuis plus d'un siècle, la Journée internationale de la femme est célébrée le 8 mars dans le monde entier. Il s'agit d'une journée mondiale qui reconnaît et célèbre les réalisations des femmes tout en sensibilisant à l'inégalité et à la discrimination entre les sexes.

Les graines ont été plantées en 1908, lorsque 15 000 femmes ont défilé dans la ville de New York pour réclamer une réduction du temps de travail, un meilleur salaire et le droit de vote.

Un an plus tard, le Parti socialiste américain a proclamé la première Journée nationale de la femme. L'idée d'en faire un événement international revient à Clara Zetkin, communiste allemande et défenseur des droits des femmes.

En 1910, elle l'a évoquée lors d'une conférence internationale des femmes travailleuses à Copenhague. Sa suggestion a été soutenue à l'unanimité par les 100 femmes de 17 pays qui participaient à la conférence.

La première Journée internationale de la femme a été célébrée en 1911, en Autriche, au Danemark, en Allemagne et en Suisse.

Elle a été officiellement reconnue par les Nations unies (ONU) en 1977. Le premier thème adopté par l'ONU (en 1996) était « Célébrer le passé, préparer l'avenir ».

L'idée originale de Mme Zetkin pour une célébration internationale n'était pas liée à un jour particulier. La date du 8 mars a été choisie après que les femmes russes eurent réclamé « du pain et la paix » lors d'une grève en temps de guerre en 1917. Quatre jours après le début de la grève, le tsar a été contraint d'abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes.

Selon le calendrier julien alors en vigueur en Russie, la grève des femmes a débuté le 23 février. Dans le calendrier grégorien utilisé dans le reste du monde, cette date est le 8 mars.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-03-08 19:56:09

Succès d’audience : Radio Trans équatoriale (RTE) suivie par 20 millions d’auditeurs entre Brazzaville et Kinshasa

La Radio Trans équatoriale (RTE) confirme en 2025 son succès au Congo-Brazzaville et en République démocratique du Congo (RDC), sa position en tête des classements de notoriété et d’audience, et plus encore auprès des jeunes congolais. Elle reste dans le Top 5 des radios les plus écoutées quotidiennement à Brazzaville et à Kinshasa (toutes radios confondues) et conforte son statut de première radio d’information internationale entre les deux rives du fleuve Congo et les deux capitales les plus rapprochées du monde.

La station a séduit précisément 20 millions de paires d’oreilles !

De quoi conforter son promoteur, Adrien Wayi-Lewy et l’équipe (15 journalistes) qui se lève tôt pour donner vie à cette radio qui porte un regard aiguisé sur l’information sans jamais être rasoir, avec la participation de 14 correspondants dans 12 pays africains (RDC, Gabon, Cameroun, Guinée équatoriale, Rwanda, Bénin, Mauritanie, Burundi, Niger) et 2 en Europe (France et Italie).

La Radio Trans équatoriale (RTE) a aussi pour vocation de radio école, car elle ouvre largement ses portes aux étudiants finalistes en sciences et techniques de communication de l’université Marien Ngouabi de Brazzaville et très prochainement de l’université Denis-Sassou-N'Guesso de Kintélé.

La RTE qui donne la parole à tous les courants d’opinion politique, afin de respecter les postulats cardinaux du journalisme, transporte son signal en utilisant la fibre optique jusqu’au centre d’émission et de diffusion d’ondes hertziennes sur la fréquence modulée en stéréophonie de 91.3Mhz. Elle arrose Brazzaville et Kinshasa 24h/24.

La RTE, localisée dans les locaux de l’Agence congolaise d’information (ACI), au centre-ville de Brazzaville, est une référence en matière d’information grâce à la richesse et la qualité de ses programmes (Dites le par le disque, Les mots qu’on ne dit pas, Pour vous les jeunes…).

Madila Pandi Niangui, directeur de l’information  de la RTE,  planifie et élabore au quotidien des stratégies pour l’agenda et la couverture de l’information. Cela implique d’analyser les besoins et les préférences du public, de rechercher et de sélectionner les histoires les plus importantes et les plus convaincantes, d’attribuer et de planifier les ressources et le personnel, et de coordonner avec d’autres services et intervenants. Il doit également surveiller les performances et les commentaires du contenu de l’actualité, et ajuster la stratégie en conséquence.

Après trois ans de succès, le promoteur de la RTE, Adrien Wayi-Lewy, se prépare à lancer, une fois les moyens financiers et techniques réunis, sa nouvelle chaîne de télévision tout en conservant son ADN.

Une télévision qui se propose de déployer une culture de l’information basée sur cinq valeurs, à savoir la confiance, l’indépendance, la proximité, les services et l’innovation.

La RTE c'est la première radio d'information au Congo-Brazzaville, une chaine d'info en continue, avec une nouvelle cession de l'information toutes les heures.

Ces activités ont été lancées en février 2021 par les ministres de la Communication et des médias, M. Thierry Lezin Moungalla et celui en charge de l'Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou ainsi que le président du Conseil supérieur de la liberté de communication, Philippe Mvouo, des professionnels de la communication et bien d’autres personnalités.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-03-08 15:29:55

Congo-8 mars 2025 : Les femmes du CHU-B appelées à une prise de conscience professionnelle

Placée sous le thème : « Pour toutes les femmes et les filles : droits, égalité et autonomisation », la Journée internationale des droits de la femme constitue une préoccupation majeure pour les femmes congolaises. Au CHU-B (Centre Hospitalier et Universitaire de Brazzaville) spécifiquement, la gente féminine s’attèlent pour une bonne et meilleure tenue de cet évènement de portée mondiale. Dans cette interview accordée à notre Rédaction, Madame Priscila Reine Catherina Bakalas, directrice des soins infirmiers et Point focal du genre au CHU, exprime la ferveur des travailleuses et dévoile le programme des activités du 8 mars 2025, Journée internationale des droits de la femme.

Les Echos du Congo-Brazzaville : Qu’est-ce que vous avez prévu comme activité pour la journée du 8 mars 2025 ?

Pricila Reine Catherina Bakalas : Déjà, nous avons commencé par une activité de propreté au sein de notre institution sanitaire, le 1er mars dernier, date qui a coïncidé avec le premier samedi du mois, qui habituellement est consacré à cette activité d’assainissement. Nous avions eu une matinée de salubrité sur la façade de notre établissement. Ce, en présence des hommes également. Ils nous ont encadré et ont apporté du matériel.

LECB : Et après cette matinée de salubrité, qu’est-ce qui est prévu alors ?

PRCB : Le 8 mars 2025, nous aurons une conférence-débat à l’Auditorium du CHU-B, où les femmes vont échanger entre-elles. Le thème national est : « Pour toutes les femmes et les filles : droits, égalité et autonomisation ». Au CHU, toutes les femmes qui y sont, sont des femmes travailleuses. Ainsi, nous avons décidé de contextualiser le thème international, par rapport à notre réalité, celle du CHU. Depuis le mois d’octobre, nous avions traversé une série de grèves, et nous avons pensé que nous pouvons ramener notre thème à « la conscience professionnelle en milieu hospitalier ». Dans cette conscience, nous avons circonscrit les droits, les devoirs du personnel féminin, face aux usagers. Les usagers sont ceux qui viennent à l’hôpital, le malade et ses accompagnants. Donc, le 8 mars, nous allons débattre de ce thème.

LECB : Quelles sont vos attentes à l’issue de cette conférence ?

PRCB : Cette conférence sera faite sous forme de panels. Nous avons choisi un certain nombre de personnel féminin, dans les différents domaines qui existent à l’hôpital. Chacune des conférencières exposera sur son vécu quotidien dans le travail, par rapport à la conscience professionnelle, les droits et les devoirs face aux usagers, tout ce qu’ils vivent dans leur secteur et il y aura le public, formé du personnel féminin, bien sûr, qu’il y aura ceux qui pourront compléter selon leur vécu. Tout cela sera enregistré par une équipe de rapporteurs, ceux-là, vont nous permettre de prendre des décisions par rapport aux notes et aux synthèses faites, afin de clarifier les choses.

Le personnel féminin étant le plus élevé, si nous nous mettons en marche, nous appliquons toutes les conclusions que nous allons prendre dans la salle, nous pensons que quelque chose de bien arrivera, pour satisfaire nos patients.

LECB : Conscience professionnelle, vous avez-dit ! A propos de cette conscience, quel commentaire faites-vous par rapport à la corruption, qui gangrène votre établissement sanitaire, le plus grand, le CHU, où certains produits médicaux seraient vendus par des infirmiers ou les sages-femmes ?

PCRB : En tout cas, dans ma position, je ne pourrai pas dire que certaines femmes vendent. Parce que, nous arrivons à l’hôpital, mieux au travail, chacune avec son éducation, je dirai plutôt, éducation de base. Si dans le milieu où tu travailles, on essaie de te modeler, de te mouler et que tu adhères, je pense que, même si tu avais des comportements néfastes, déviant, tu changeras. Et c’est ce que nous voulons. Nous nous sommes dit, au lieu de faire des thématiques, des exposants, parfois ça n’attire pas trop d’attention. Nous avons préféré constituer des panels, où chacune va parler sur sa conscience professionnelle et tout ce que nous vivons dans le monde de travail et ce que nous avons vécu en amont. A mon humble avis, je pense qu’il y aura des solutions idoines qui sortiront delà. Parce que, le ressenti de l’administratif à l’hôpital ne sera pas le même avec le ressenti du soignant. Or nous avons plusieurs corps ici, nous avons aussi des techniciens, la maintenance, l’électricité, tous, ne ressentent pas l’hôpital de la même façon bien évidemment ! Si on a des idées des unes puis des autres, cela nous permettra de tracer un chemin, qui sera bien pour nos patients, surtout qu’au CHU nous avons un slogan : « le patient au cœur de nos préoccupations ». Raison pour laquelle, le 8 mars 2025, nous allons aussi concentrer notre réflexion sur le bien-être du patient.

J’ai dit au départ que le thème international ne convenait pas trop au CHU parce que, toutes ses femmes travaillent déjà, elles ont toutes un poste budgétaire, donc elles sont autonomes au sens propre. Maintenant, c’est la conscientisation dans l’action qu’elles amènent ici.

LECB : Mme Bakalas, de façon simplifiée, s’il vous est demandé de faire un lien entre les droits, les devoirs puis cette autonomisation, tout en tenant compte de la réalité des femmes travaillant au CHU-B, que diriez-vous ?

PRCB :  Lorsqu’elles respectent leurs devoirs, je pense que les droits leurs seront octroyés facilement et je pense très bien que ça sera une autonomisation pour la femme. Elle est bien traitée, se sont ses droits, elle traite bien celui qui arrive, le malade, mais je pense bien qu’en ce moment, l’hôpital devra bien marcher. Celui qui arrive est content, elle-même la soignante dans ses droits et par rapport à ses fonctions est contente de ses prestations. C’est là qu’on veut amener la femme du CHU-B, qu’elle comprenne que, nous avons des choses à réclamer, mais aussi, des choses à donner, donc, des devoirs à remplir.

LECB : Avez-vous une structure qui rassemble les femmes travailleuses du CHU-B pour une organisation interprofessionnelle du genre ?

PRCB : OUI, nous avons déjà commencé, nous faisons des campagnes d’adhésion, on est déjà un nombre assez important à la mutuelle du CHU, mais dans cette mutuelle, il y a hommes et femmes. Comme moi-même, le point focal genre du CHU-B est dans la mutuelle, je dois faire adhérer le maximum de mes collègues femmes, pour que nous soyons plus actives, afin qu’elles comprennent que c’est bien d’être ensemble, en communauté, pour un mieux-vivre. Ça permet de créer une belle ambiance collégiale et familiale, une vraie fraternité au sein de notre institution sanitaire.

LECB : Le 8 mars, certes vous allez festoyer. Mais, le souci premier, c’est rendre heureux le patient que vous recevez. N’est-ce pas ?

PRCB : Exactement ! A l’hôpital, nous avons pensé aux bienfaits du malade, à la satisfaction de celui-ci. Qu’est-ce que nous pouvons faire ou nous devons faire pour que le patient sorte de là, satisfait. Parce que, le malade qui est hospitalisé ne reçoit pas seulement les soins, il y a aussi une partie administrative qu’il suit. Qu’il soit bien reçu pour la partie administrative et qu’il soit également bien reçu pour la partie soins.

LECB : Avez-vous un message particulier à l’endroit de la femme du CHU-B ?

PRCB : Nous sommes les plus nombreuses au travail, nous sommes le berceau de l’humanité, c’est nous qui donnons naissance, on donne la vie à l’être humain, avec un peu de volonté et d’amour au travail, la conscience professionnelle, nous allons aider le CHU à émerger, afin de donner des résultats meilleurs dans son fonctionnement.

Propos recueillis par VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-03-07 09:12:44

Brazzaville : Un arbre s’effondre sur un taxi-bus rempli de passagers après une pluie diluvienne

La pluie torrentielle, qui s’est abattue mardi matin à Brazzaville, a provoqué d’importants dégâts matériels et perturbé la circulation à la suite de l’effondrement d’un arbre tombé de tout son poids sur un taxi-bus rempli de passagers et ralliant Kinsoundi, dans le premier arrondissement, Makélékélé, selon Les Défis Du Congo.

« J’étais dans ce bus avec ma maman. Jusqu’à présent, je ne cesse de remercier le Seigneur de nous avoir épargnés », a déclaré avec émotion une passagère du bus pris sous le poids de l’arbre, dans les encablures du Château d’eau de Ngangouoni.

Aucun dégât humain n’a été signalé parmi les passagers du bus accidenté. Cependant, la circulation a été paralysée pendant des heures, laissant de nombreux véhicules immobilisés dans une étendue d’eau qui stagnait sur la chaussée.

« Au début, je pensais qu’il s’agissait des embouteillages habituels qui ralentissent toujours la circulation dans cette zone », a confié, stupéfait, un taximan coincé dans l’embouteillage qui s’est résolu aux environs de 14h00, lorsque l’arbre a été dégagé de la voie publique.

Un autre incident similaire a été signalé dans l’arrondissement 4, Moungali. Un arbre est tombé sur la voie, à côté du Poste de sécurité publique de l’OCH, derrière le Centre hospitalier et Universitaire de Brazzaville (CHUB). Il n’y a pas eu de dégâts.

Ces deux événements, presque inattendus, mettent en lumière le problème chronique du drainage inefficace des eaux pluviales à Brazzaville. En période de fortes pluies, les infrastructures routières sont submergées pendant de longues heures, déstabilisant la chaussée et ses abords sur lesquels se tiennent de vieux arbres comme celui qui s’est affalé sur le bus, puisque ses racines ne pouvaient tenir dans le sol sablonneux.

Un autre défi présenté par cette situation indépendante, directement, de la volonté humaine est la nécessité d’un entretien régulier des espaces verts et d’un élagage préventif des arbres situés à proximité des voies publiques.

La mémoire collective congolaise s’est certainement soulagée de ce que l’accident n’a fait aucune victime. En effet, depuis 2012, après les explosions meurtrières du quartier Mpila, à Ouenzé, une certaine théorie superstitieuse voudrait que les Congolais s’attendent toujours à un évènement dramatique le 4 mars. Les partisans de cette idée ont été démentis par le 4 mars 2025.

« Chaque 4 mars, un événement marquant se produit. Dieu est grand et merveilleux, et nous sommes soulagés qu’il n’y ait pas eu de blessés », a confié M. Nkeoua, un habitant de Kinsoundi qui a vécu la scène chaotique du Château d’eau.

Que de défis à relever. Les autorités ont intérêt à renforcer les mesures de prévention, notamment par l’entretien des infrastructures, l’amélioration du système de drainage; avec la participation des communautés locales.

Source : Les Défis Du Congo

Créé le 2025-03-05 10:46:44

France : Décès de Jean Louis Debré, grand témoin de la Ve République, de l'Assemblée au Conseil constitutionnel

Jean-Louis Debré est décédé dans la nuit de lundi à mardi. L’homme qui avait été ministre, président de l’assemblée nationale puis président du conseil constitutionnel, laisse derrière lui une grande carrière en politique.

Jean-Louis Debré a perdu la vie dans la nuit de lundi 3 mars à mardi 4 mars, a annoncé sa famille.

Ce proche de Jacques Chirac, ministre de l'Intérieur de 1995 à 1997, a rendu son dernier souffle à 80 ans.

Si la cause de son décès n'a pas été précisée dans le communiqué de la famille, tout évoque que Jean Louis Debré est simplement mort de vieillesse.

Après des études de droit, il a accompagné Jacques Chirac en politique.

Jean-Louis Debré a d'abord été élu député dans l'Eure puis a été nommé ministre de l'Intérieur. Il a ensuite atteint le poste de président de l'Assemblée nationale de 2002 à 2007 puis du Conseil constitutionnel de 2007 à 2016.

La politique, Jean Louis Debré l'avait dans le sang. Son père, Michel Debré, était un célèbre résistant qui a participé aux côtés de Charles de Gaulle à la rédaction de la Cinquième Constitution. Une constitution sur laquelle il a veillé, en sa qualité de président du conseil constitutionnel, tel un héritage personnel reçu de son père.

Dans un communiqué, le Conseil constitutionnel exprime sa « grande tristesse » après l’annonce de ce décès.

À droite comme à gauche, la classe politique française rend hommage à Jean-Louis Debré L'actuelle présidente de l'Assemblée Yaël Braun-Pivet a déploré la perte d'un "immense serviteur de l’État".

« Du prétoire au Perchoir, en passant par le gouvernement et la présidence du Conseil constitutionnel, il n’aura eu de cesse de protéger notre République et ses institutions. Nous perdons et pleurons un immense serviteur de l’État », a-t-elle réagi sur X.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du CONGO-Brazzaville

Créé le 2025-03-04 12:22:04

Littérature : Dans « Le parcours de l’immigré », Habib Luc René Mitsingou s’interroge sur les frontières du pardon et de la résilience

Poète et romancier d’origine congolaise, Habib Luc René Mitsingou publie « Le parcours de l’immigré » aux éditions Le Lys bleu, un roman qui aborde à petites doses l’écartèlement entre la vengeance, aussi légitime soit-elle, et le pardon, bien que limité.

Son héroïne, Lembe, est abandonnée à elle-même. Ayant perdu ses parents, ayant été violée par le bourreau de ses parents, elle se retrouve au bord de la rupture. Elle plie mais ne rompt pas, car dans son malheur elle attend un événement : la naissance d’un enfant. Cet enfant, fruit du viol répété de son bourreau, lui apparaît comme une lueur au milieu de la nuit interminable qu’elle traverse. Et, au lieu de le haïr ou de penser qu’il est le fruit du crime sexuel dont elle a été l’objet, elle va l’adorer. Au point d’accepter l’invitation de son violeur ?

Lembe hésite. Mais elle ne tarde pas à se décider. Oui, elle ira à sa rencontre pour voir sa réaction. Ou ses émotions. Que va-t-il lui dire ? Va-t-il lui exprimer ses regrets ? Le regret peut-il suffire à réparer un crime ? Et si quelqu’un d’autre faisait subir à sa fille ce qu’il lui avait fait subir quelques années plus tôt, à elle, Lembe, comment réagirait-il ? En assassinant du reste ses parents sous le prétexte que la guerre était aveugle ?

« Elle allait le retrouver dans un restaurant chic du centre-ville. Pour l’occasion, même si elle avait perdu le goût de la beauté ou de toute autre chose sur Terre, Lembe ressortit sa plus belle robe. Elle avait eu cette idée de se faire belle tout à coup. »

En un paragraphe, Habib Luc René Mitsingou communique simplement la force du courage, de l’écoute, sur la vengeance et/ou la haine sans jamais employer ces mots…

« Ce rendez-vous entre le bourreau et la victime est un moment crucial du roman. À travers ce moment j’ai voulu suggérer que la vie n’était pas forcément un affrontement manichéen, le combat du bien contre le mal ou vice-versa, comme je l’ai déjà dans une interview », assure l’auteur avant d’ajouter : « Il y a des gens qui regardent leurs bourreaux droit dans les yeux sans jamais cracher sur eux et ceux-là sont taillés dans le granit. À l’image de l’héroïne de mon roman. Il y a ceux qui ne pardonnent jamais et qui ne pensent qu’à la vengeance. Est-ce pour autant qu’ils sont faibles ? Je ne le pense pas. Quoi qu’il en soit, j’aborderai cet aspect dans le volet 2 de cette trilogie. »

La Rédaction

« Le parcours de l’immigré » d’Habib Luc René Mitsingou, Editions Le Lys bleu, 123 pages, 13,80 euros

Créé le 2025-03-03 21:07:04

Assainissement de Mouana-Nto : Bras de fer contre l’insalubrité

L’administrateur-maire du premier arrondissement de Nkayi, Marcel Kibouanga, est très déterminé à débarrasser Mouana-Nto de ses milliers de tonnes d’immondices qui le polluent et le rendent sale.

Aux moyens des machettes, pelles, râteaux, pioches et brouettes, les chefs et secrétaires de quartiers, habitants et confessions religieuses se sont mobilisés pour la bonne cause : assainir l’avenue de la corniche.

Et l'opération a consisté aussi à désherber les herbes folles qui ont envahi le chemin de fer Congo océan qui sépare le quartier capable et Mouana-Nto.

Il faut dire que cette opération arrive à point nommé tant la ville sucrière fait face à une insalubrité criarde qui dénature le décor urbain avec des tas d’immondices. Elle s’affirme comme une opération de civisme et de restauration de la propreté urbaine afin de redonner à la ville de Nkayi, son lustre d’antan.

Depuis plusieurs mois,  Marcel Kibouanga ne cesse de prôner le changement des mentalités, redorer l’image de Mouana-Nto et améliorer son attractivité.

Parallèlement, il faut dire que l’incivisme des populations est également un autre facteur aggravant de ce désordre urbain. Amas d’immondices, stagnation d’eau pour cause de mauvais pavage, défaut d’entretien des conduites d’eau ménagères, mauvaise odeur des fosses sceptiques, saletés des murs, des espaces publics sont autant d’incivilités causées par des populations insouciantes ou inconscientes de la gravité de leur geste au quotidien pour le premier arrondissement de Nkayi.

Chaque jour, il faut balayer sans cesse entre les pieds des passants, débarrasser à toute heure les rues des tas d’immondices et objets les plus invraisemblables abandonnés sur le trottoir. Et recommencer sans cesse nonobstant le coût financier dans un contexte de décentralisation où les collectivités territoriales décentralisées rencontrent des difficultés financières.

Cette opération volontariste décrétée tous les premiers samedis du mois par le gouvernement congolais depuis novembre 2018 pour assainir les lieux publics, permet aux Congolais de travailler et de vivre dans un environnement salubre.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-03-03 19:13:38

Congo : La grève des transporteurs en commun suspendue

Le président de l’Intersyndical des transporteurs en commun du Congo (ISTCC), Patrick Milandou, a annoncé le 2 mars à Brazzaville dans une déclaration, la suspension de l’avis de grève, qui devait être mis en exécution à compter du lundi 3 mars 2025.

Suite aux rencontres du 25 février avec la ministre des Transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, du 27 février avec le ministre d’État, ministre de la fonction publique, du travail et de la sécurité sociale, ainsi que le 1er mars 2025 avec le bureau de la Commission sécurité et défense de l’Assemblée nationale, il ressort qu’une réunion se tiendra le jeudi 6 mars entre le gouvernement, l’Assemblée nationale et l’intersyndical des transporteurs du Congo, a dit en substance le président de l’ISTCC, Patrick Milandou.

La rencontre entre les parties prenantes va assurément aboutir à trouver des solutions idoines au chapelet des doléances contenues dans le cahier des charges soumis au gouvernement : l’augmentation des prix du carburant, la matérialisation des mesures d’accompagnement, la loi de finances volet transport, le raketage de la société Africa-Pesage sur la RN2, les contrôles abusifs de police et gendarmerie, la dégradation très avancée des routes et voiries urbaines…

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-03-03 14:07:37

Brazzaville : La vente des moustiquaires imprégnées, un business florissant pour des jeunes congolais étranglés par le chômage

En cette période d’éclosion des larves à Brazzaville, les alentours des marchés, avenues et carrefours de la capitale congolaise, sont les endroits privilégiés par les vendeurs ambulants des moustiquaires imprégnées. C’est un véritable business pour les vendeurs de ce moyen de protection contre le paludisme, dans un pays où l’Etat providence est mort et enterré depuis longtemps.

A longueur de la journée, il est fréquent d’observer aussi bien des bras valides, des jeunes garçons que des hommes moyennement âgés qui, sous un soleil de plomb, arpentent la chaussée reliant les marchés, pour proposer aux passants des moustiquaires imprégnées.

Elles sont vendues à 1000 FCFA l’unité.

Ulrich Malonga, 40 ans, licencié en sciences économiques, père de famille, exerce cette activité depuis deux ans dans les rues et marchés de Brazzaville : « En une journée, je peux vendre 3 à 4 moustiquaires imprégnées, surtout en cette période pluvieuse, pour subvenir aux besoins vitaux de ma famille ».

« Notre seul problème reste le soupçon qui pèse sur cette activité. Beaucoup des gens pensent que ce sont des moustiquaires imprégnées qu’on distribue gracieusement dans les structures de santé de Brazzaville qui sont subtilisées pour se retrouver en vente sur le marché. Les clients taquins nous posent fréquemment la question », a-t-il ajouté avec un air de déception et sans nous préciser l'origine de sa marchandise.

Ulrich Malonga lance tout de même un appel aux jeunes congolais essorés par le chômage de ne pas rester les bras croisés.

Chaque année, 500 millions de cas de paludisme sont relevés dans le monde et 1,5 million personnes en meurent. La majorité de ces décès ont lieu en Afrique subsaharienne, qui abrite environ 80 % des personnes atteintes de paludisme.

Les experts en santé publique et les autorités publiques admettent depuis longtemps que la prévention par l'utilisation généralisée de moustiquaires imprégnées d'insecticides est le moyen le plus efficace pour prévenir et contrôler le paludisme.

Pourtant, le nombre de moustiquaires utilisées reste particulièrement faible au sein des groupes les plus vulnérables tels que les femmes enceintes et les enfants.

Reste que les populations congolaises devraient y mettre un peu de bonne volonté en se les procurant, - car en dépit de la chaleur que certains avancent comme prétexte pour ne pas dormir sous une moustiquaire - en matière de prix, cette moustiquaire que l’on garde longtemps est bien moins chère que le coût du traitement basic du paludisme, pris en une seule fois.

À 1000 FCFA la moustiquaire imprégnée, il y a de quoi reprendre de façon somme-toute personnelle ce slogan du Président Pascal Lissouba : « chacun aura sa part », « chacun aura sa moustiquaire » voulais-je dire.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-03-03 13:25:03

Brazzaville : Les vanniers de Bifouiti toujours à la merci de la pluie et des voleurs demandent la construction d’un local où ils pourraient entreposer leurs œuvres

Ce site des vanniers situé à Bifouiti dans le premier arrondissement de Brazzaville, représente une vitrine touristique pour les étrangers qui visitent le Congo. Mais depuis 1972, les artisans sont à la merci de la pluie et des voleurs. Ils sollicitent de l’État, la construction d’un local à visage humain où ils pourraient entreposer leurs œuvres.

L’activité de la vannerie se porte bien à Brazzaville, selon les artisans qui l’exercent au quartier Bifouiti dans le premier arrondissement de la capitale congolaise.

La crise financière et la crise sanitaire due à la covid-19 n’ont pas dévalorisé cette activité auprès de la clientèle.

Mais cela est dû aussi à une diversification de l’offre avec la conception de nouveaux articles.

La disponibilité de la matière première utilisée par les vanniers rend le travail plus facile et la qualité du produit fini appréciable.

Notons que ces derniers sont exonérés de toute taxe et impôts.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-03-03 10:50:51

Congo – Magistrature : Décès de Charles Émile Apesse premier président de la Cour des comptes et de discipline budgétaire

Charles Émile Apesse, premier président de la Cour des comptes et de discipline budgétaire est décédé dimanche 2 mars en France où il avait été évacué pour des soins médicaux. Homme d’une rectitude qui témoignait de son dévouement à la tâche, Charles Emile Apesse a toujours œuvré pour un contrôle plus accru des mouvements budgétaires, avec une parfaite transparence pour les différentes institutions qui y ont un droit de regard, à l’instar de l’Assemblée nationale et du Sénat.

Créée en 2002 et institutionnalisée en 2015, après avoir été intégrée dans la Constitution, la Cour des comptes et de discipline budgétaire est organisée par une loi organique dont les textes d’application portant sur la certification et l’évaluation des politiques publiques lui permettent d’accomplir ses missions selon les standards internationaux.

Parmi ses textes d’application, il y a, entre autres, le règlement intérieur, le décret du statut des magistrats de la cour, le statut des assistants vérificateurs, la loi fixant la composition, l’organisation et le fonctionnement du Conseil supérieur de la Cour des comptes et de discipline budgétaire, le décret portant organisation et fonctionnement du secrétariat général du Conseil supérieur de la Cour des comptes, le décret déterminant les causes et la procédure de récusation devant les formations de la cour et le décret déterminant la procédure de sanction des entraves à l’action de la Cour.

Constant dans son action, Charles Émile Apesse a toujours assuré poursuivre avec ordre, dynamisme et cohérence, les procès et les actions pour conforter la bonne gouvernance et la transparence des finances publiques en République du Congo. Il mettait un point d’honneur à l’indépendance d’une institution supérieure de contrôle des finances publiques, à même de renforcer les capacités organisationnelles de la Cour et promouvoir des pratiques et des modes de gouvernance exemplaires.

Avec le décès de Charles Émile Apesse, la Cour des comptes et de discipline budgétaire se trouve amputée non seulement de son premier president, mais aussi et surtout d'un véritable commis de l'ÉtaT, un maistrat de haut rang dont le sens du devoir n'avait d'égal que son engagement à servir son pays.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-03-02 23:21:59

France – Algérie : L’épouse d’un ambassadeur algérien refoulée à la frontière, « cette provocation ne restera pas impunie », promet Alger

L’espoir d’un apaisement entre Paris et Alger, suscité par les déclarations faites vendredi 28 février par le Président Emmanuel Macron, n’a pas duré longtemps. Le refoulement en douane en France de l’épouse de l’ambassadeur d’Algérie au Mali, les révélations sur le plan de Bruno Retailleau pour un rapport de force avec Alger et les propos qu’il a tenus dimanche, risquent de réduire à néant les efforts de la diplomatie pour une sortie de crise.

"Si Alger ne respecte pas ses engagements, en multipliant les provocations, alors l’Algérie s’exposera à une riposte de notre part", a menacé le ministre Retailleau dans les colonnes du Figaro dimanche 2 mars.

Bruno Retailleau évoquait le sujet migratoire qui empoisonne les relations entre les deux pays, alors qu'Alger a refusé de reprendre l'un de ses ressortissants sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, avant qu'il ne tue un homme et en blesse sept autres dans une attaque au couteau à Mulhouse.

Une nouvelle fois, le ministre français dit "plaider pour que la France assume un rapport de force", arguant que "désormais, cette fermeté n’est plus seulement la mienne, mais celle du Premier ministre et donc du gouvernement".

Le gouvernement algérien n’a toujours pas réagi aux derniers événements. Mais, pour l’agence algérienne d’information APS, le ministre français de l’intérieur Bruno Retailleau “alimente l’escalade entre Alger et Paris”.

“Cela était le cas samedi 1er mars, lorsque l’épouse d’un ambassadeur d’Algérie en fonction a fait l’objet d’un empêchement d’accès au territoire français, alors même qu’elle satisfaisait à toutes les conditions d’assurance, d’hébergement et de ressources financières”, rappelle l’APS dans un commentaire publié dimanche 2 mars.

Une provocation qui “ne restera pas sans réponse de la part de l’Algérie”, ajoute l’agence d’information qui souligne que ce refoulement d’une citoyenne algérienne sur ordre de Bruno Retailleau “renseigne surtout sur les extrémités de la hargne, de la haine et du rejet que son auteur peut encore atteindre”.

Pour l’APS, la tentative d’apaisement du président Macron, intervenue au lendemain des “menaces” proférées par son Premier ministre François Bayrou contre l’Algérie, “n’a pas survécu à l’acharnement de son ministre de l’Intérieur qui a fait de la haine de l’Algérie sa marque de fabrique et le ressort de ce qu’il croit être son ascension politique irrésistible”.

“Le plan de carrière de Retailleau semble bien valoir toutes ces indignités. Grand bien lui fasse. L’Algérie, quant à elle, saura relever ce qu’il croît être des défis qu’il lui lance, alors qu’ils ne sont que des marques d’une déchéance qu’il inflige, consciemment ou inconsciemment, à la France elle-même”, conclut l’APS.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-03-02 22:23:53

Gabon – Présidentielle d'avril 2025 : Brice Oligui Nguema candidat !

Les nombreuses réalisations entreprises depuis son arrivée à la tête du Gabon plaident pour une poursuite de cet élogieux parcours. Après s’être mis en retrait des Forces Armées gabonaises, Brice Oligui Nguema, officialisera sa candidature à la présidentielle, lundi 3 mars 2025.

Président du Gabon depuis le 30 août 2023, Brice Oligui ambitionne de transformer davantage le pays. Il s’était engagé à réformer les institutions et à transformer le pays.

Ayant officiellement annoncé son retrait de l’armée à l’approche de l’élection présidentielle du 12 avril 2025, Brice Oligui Nguema mise sur son bilan et les actions réalisées pendant la transition pour convaincre les électeurs. Il est actuellement un candidat déclaré à la Présidentielle du 12 avril 2025.

Né le 3 mars 1975 à Ngouoni au Gabon, le président de la République du Gabon a réalisé sa carrière dans l’armée, intégrant en 1997 l’Académie royale militaire de Meknès au Maroc pour une formation militaire et universitaire.

Nommé en 2020 à la tête de la garde républicaine, Brice Oligui Nguema en charge de la sécurité de la présidence et des grandes institutions de l’État, va conduire le 30 août 2023, le collège des soldats qui renverse le président Ali Bongo Ondimba.

Depuis sa prestation de serment le 4 septembre 2023, Brice Oligui Nguema a conduit et implanté de nombreuses réformes des institutions visant à transformer la gouvernance au Gabon et instaurer des élections libres.

Sa candidature à la présidentielle arrive à un moment où le Gabon, quatrième producteur de pétrole d’Afrique et premier producteur mondial de manganèse, affiche un taux de croissance  autour de 3% en 2024 et augure tout de même une embellie économique plus marquée.

La mise en place d’un gouvernement de transition composé de civils et de militaires, renforcé par la mise en application d’une gestion plus transparente des ressources publiques, des audits d’institutions pour lutter contre la corruption, et des mesures sociales, adoptées pour améliorer les conditions de vie des Gabonais, sont les principaux atouts de la candidature de Brice Oligui Nguema.

L’élection présidentielle du 12 avril 2025 doit permettre à Brice Oligui Nguema de franchir un nouveau palier afin d’incarner le dirigeant providentiel bâtisseur d’une nouvelle ère politique pour le Gabon.

L’opposition gabonaise s’organise pour réaliser un front commun face à la déferlante Oligui. De nombreux gabonais disent de lui qu’il est le « candidat du peuple »

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-03-02 21:23:14

Galerie-Art-Brazza : Un vrai trésor culturel de Brazzaville, une initiative louable de P.H.I

Brazzaville est un véritable paradis pour les artistes et les amateurs d'art. Établi depuis 2018 au centre-ville de la capitale congolaise, Galerie-Art-Brazza, une initiative admirablement et intelligemment conçue par P. H.I, un grand passionné et collectionneur inconditionnel des oeuvres d'art, de nationalité congolaise, offre une nouvelle vitrine aux artistes de l'Afrique Équatoriale pour diffuser leurs œuvres et ainsi se faire connaître. La galerie est réputée pour sa programmation audacieuse et son engagement envers l’art contemporain pluridisciplinaire.

Les merveilles artistiques qui ornent les rues de Brazzaville font de cette ville une véritable capitale de l’art. Parmi les trésors cachés qui peuplent les ruelles du centre-ville de l’ex capitale de la France libre, Galerie-Art-Brazza se dresse fièrement, offrant aux amateurs d’art une pléthore d’expériences visuelles captivantes.

Du classique au contemporain, ce lieu d’exposition, incontournable pour les amateurs d’art, célèbre l’expression créative et émerveille les sens.

Vous trouverez des œuvres d’art de première qualité en grand nombre.

Galerie-Art-Brazza qui vaut le détour dans la capitale congolaise, exporte aussi ses œuvres et son savoir-faire dans le monde entier, son propriétaire est un intarissable passionné d’art qui sait apprécier à sa juste valeur le travail accompli.

Que vous soyez curieux de découvrir cet art visuel unique, Galerie-Art-Brazza est une adresse incontournable pour explorer la richesse et la diversité des œuvres d’art.

Elle a le don d'attirer un public éclectique, composé de néophytes égarés, d'amateurs d’art sans le sou et de collectionneurs richissimes.

L’histoire de cette galerie et des choix des artistes sont intimement liés à la personnalité et au parcours atypique de son fondateur P. H.I. L’envie lui est venue tout simplement de conjuguer sa passion pour l’art contemporain et ses convictions humanistes. Et ça marche comme sur les rails !

La galerie expose des tableaux des artistes africains émergents et confirmés.

L’esthétique de l’œuvre permet d’accompagner un message percutant qui questionne sur différentes réalités de notre époque. Tout cela dans une atmosphère lumineuse, des couleurs pop, vibrantes, avec parfois un brin de surréalisme à l’africaine.

Brazzaville, berceau de la Renaissance et sanctuaire d’une histoire artistique sans égale, est un véritable musée à ciel ouvert, où chaque pierre, chaque coin de rue, respire l’art sous toutes ses formes.

Mais c’est entre les murs de sa prestigieuse Galerie-Art-Brazza, lieu d’exposition dynamique qui reflète les courants artistiques du moment, que l’on peut contempler la quintessence de ces années de créativité et de génie africaine.

Préparez-vous à un voyage sensoriel et émotionnel, où la beauté et l’histoire se rencontrent pour offrir une aventure inoubliable dans l’âme de la culture congolaise et africaine.

L’exploration de ces trésors artistiques est une aventure dans le temps et l’espace, offrant aux visiteurs une fenêtre sur l’histoire du Congo-Brazzaville et de la RDC et sur les avancées qui ont redéfini les normes de l’art et de la beauté.

C’est un véritable chapitre de cette histoire riche et complexe, révélant les idéaux, les aspirations et le génie des artistes africains.

Leurs œuvres ne sont pas simplement des artefacts du passé; elles constituent une source d’inspiration intemporelle, alimentant le dialogue entre les époques et invitant à la réflexion sur l’évolution de l’art et de la société congolaise et africaine.

Impossible n'est pas congolais. Galerie-Art-Brazza, est une initiative qui force admiration et respect, grâce à P.H.I, le fondateur, Kali Itouad, le directeur général et Patrick Mapangui, le gestionnaire.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-03-02 12:46:51

Salubrité : Le bel exemple de la proviseure du lycée de Mossendjo

La proviseure du lycée de Mossendjo dans le Niari (sud), Edith Constantine Babongui et ses collaborateurs se sont retrouvés ce samedi matin pour une cure de jouvence totale de leur établissement scolaire. Le personnel administratif et les parents d’élèves ont vivement félicité «ce bel exemple ».

Il s’agissait de redonner un éclat nouveau au lycée de Mossendjo, notamment par un nettoyage des salles de classe, le ramassage des papiers et de débris, le désherbage des herbes folles qui ont envahi le lycée.

Edith Constantine Babongui, proviseure du lycée de Mossendjo, n’a pas caché sa joie face à « un acte louable » qu’elle souhaite voir se pérenniser.

Cette opération volontariste décrétée tous les premiers samedis du mois par le gouvernement congolais depuis novembre 2018 pour assainir les lieux publics, permet aux Congolais de travailler et de vivre dans un environnement salubre.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-03-01 17:52:20

Assainissement à Brazzaville : les habitants de Mfilou jouent l’exemplarité dans l’application du «1er samedi du mois »

Maintenir les espaces publics propres reste un véritable défi pour toute municipalité. La propreté urbaine est une composante essentielle de la gestion des villes, car elle impacte non seulement la qualité de vie des habitants, mais aussi celle des visiteurs. C’est dans cette perspective que les habitants du 7e arrondissement de Brazzaville ont fait du 1er samedi du mois une véritable prise en charge de la propreté de leur environnement. Ils se sont mobilisés ce matin pour lutter contre l’insalubrité afin de rendre la commune de Mfilou plus accueillante.

Aux moyens des machettes, pelles, râteaux, pioches et brouettes, les habitants de Mfilou se sont mobilisés pour la bonne cause : assainir leur environnement.

Et l'opération a consisté à désherber les herbes folles qui ont envahi les rues et avenues de Mfilou, sans oublier le curage des caniveaux.

La salubrité urbaine n’est pas seulement une question d’esthétique, c’est avant tout une question de santé publique, de qualité de vie et de développement durable.

Chaque 1er samedi du mois, la Mairie de Mfilou appelle à une mobilisation générale, où les véritables acteurs incarnent l’esprit de solidarité, le respect de l’environnement et l’engagement communautaire pour contribuer de manière significative à l’amélioration du cadre de vie et renforcer le vivre-ensemble.

Un challenge qui vise depuis novembre 2018,  à promouvoir un civisme responsable au sein des arrondissements et à sensibiliser les populations congolaises à l’importance de la salubrité et de la gestion des déchets urbains.

Les villes et villages mènent aujourd’hui une vraie guerre contre l’insalubrité. Les rues, les quartiers, les communautés vivent au quotidien la tragédie des conséquences des différentes infections et autres pandémies, en instaurant cette journée de salubrité, le gouvernement entend faire participer les habitants des villes et villages à l’amélioration des conditions de vie.

Dans plusieurs quartiers de la capitale congolaise, l’air est devenu presque irrespirable, voire étouffante. L’entretient et le maintien de l’équilibre environnementale est devenue impérative.

Cette opération volontariste décrétée tous les premiers samedis du mois par le gouvernement congolais depuis novembre 2018 pour assainir les lieux publics, permet aux Congolais de travailler et de vivre dans un environnement salubre.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-03-01 16:25:47

“Les Défis du Congo” écrit au Président

Votre Excellence,

La rédaction de “Les Défis du Congo”, vous dit bonjour et vous annonce l’existence de cette nouvelle plateforme médiatique dont l’objectif est d’informer l’opinion congolaise et internationale sur l’actualité de notre pays et du monde, en respectant la sacralité des faits, mais aussi la liberté des analyses et commentaires. C’est un principe de base du journalisme.

Pour cela, nous donnerons la voix et ouvrirons les colonnes à toute personne physique ou morale désirant communiquer, dans le respect de la vie privée, de la dignité, et de l’opinion des uns et des autres; sans devenir les thuriféraires des gouvernants ni les acolytes des opposants, et même pas le porteur de croix du people puisque cette rubrique qui vous est consacrée, est un espace réservé à ce peuple pour vous parler directement.

Chaque semaine, nous publierons la lettre d’un congolais sur les tracasseries liées à la vie quotidienne. Il s’agira d’un texte de cinq à 10 paragraphes courts, qui respecteront les règles morales dans le fond et la forme. Nous ne garantissons pas aux lecteurs que vous répondriez à leur prise de parole, car nous estimons que celle-ci consistera simplement à exposer les nombreux couacs de la vie quotidienne qui vous sont parfois présentés sans leur substance réelle.

Nous voulons espérer, cher Monsieur le Président de la République, que vous prendrez chaque semaine une petite minute de votre précieux temps pour découvrir la lettre d’un compatriote à votre excellence.

Respectueusement,

Les Défis du Congo

(lesdefisducongo.com)

Créé le 2025-03-01 15:02:43

  • Début
  • Précédent
  • 43
  • 44
  • 45
  • 46
  • 47
  • 48
  • 49
  • 50
  • 51
  • 52
  • Suivant
  • Fin
Copyright © 2026 Les Echos du Congo Brazzaville - Tous droits réservés .