Magazine

  • Qui sommes-nous ?
  • Contact

Menus

  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville
  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
  • CAF – Jury d’appel : Le Maroc déclaré champion d’Afrique sur tapis vert

    - -
  • Congo – Election du Président de la République : Denis Sassou-N’Guesso gagne haut les mains la présidentielle de mars 2026 avec 94,85% des voix

    - -
  • La vision verte et la dynamique de paix de Denis Sassou Nguesso sublimées : une exposition picturale et une brochure qui mobilisent les consciences

    - -
  • Carnaval culturel du CAUBES : une semaine de fête et d’engagement écologique au cœur de Brazzaville

    - -
  • Congo : une baleinière prend feu au port de Yoro à Brazzaville

  • Congo : Un véhicule de la SNPC percute et casse l’aile droite d’un avion de Canair

Rechercher :

Total : 11475 résultats trouvés.

Page 49 sur 574

Crise à l’Est de la RDC : Les hommes d’église sollicitent l'implication et l'accompagnement du Président Denis Sassou Nguesso

Une délégation de la CENCO et de l’ECC de la RDC a été reçu en audience ce 27 février 2025 par le Président de la République, Denis Sassou Nguesso, à sa résidence du plateau à Brazzaville. Après Goma, Kigali et Nairobi, les hommes d’églises congolais sont venus dans la ville capitale congolaise pour rencontrer le chef de l’Etat, dans le cadre du pacte social pour la paix et le vivre-ensemble en RDC. Ils lui ont demandé son implication et son accompagnement, dans la résolution de la crise sécuritaire qui prévaut dans l’Est de la République Démocratique du Congo, la crise Rwando-congolaise.

Avec le dévouement de trouver une solution idoine dans ce différend qui oppose le Rwanda à la RDC, les hommes d’églises ont initié une médiation pour permettre aux deux parties de s’asseoir autour d’une même table de négociations, pour un règlement définitif de cette crise qui perdure et occasionne des pertes en vies humaines et en matériels.

La délégation des religieux protestants et catholiques était conduite par le Révérend Pasteur André-Gédéon Bokundoa-Bo-Likabé, président national de l’ECC et Monseigneur Fulgence Muteba président de la CENCO.

A la fin d’audience avec le Président de la République du Congo, Son Excellence Denis Sassou Nguesso, la délégation est sortie avec une grande satisfaction. Vu l’expérience de leur interlocuteur, un habitué des règlements des conflits régionaux et sous régionaux.

Monseigneur Donatien Nsholé, le Secrétaire général de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) en même temps son porte-parole s’est réjoui des échanges. Il fait confiance sur la dextérité de Sassou Nguesso.

« Comme vous le savez, il s’agit d’une initiative de la paix prise par des églises et le Président Denis Sassou Nguesso a une expérience incontestable. Il est la plaque tournante de la réconciliation en Lybie, jusqu’à produire la charte de la réconciliation. Il a aussi joué un grand rôle dans le conflit en RCA avec les Séléca, et en ce qui concerne notre pays, la RDC, il a toujours été présent dans les grands moments où les Congolais se retrouvaient ensemble pour retrouver la paix », a déclaré Monseigneur Nsholé.

« Il vous souviendra que dans le cadre de l’accord de San City, en Afrique du Sud, c’est le Président Denis Sassou Nguesso qui était le médiateur. En ce qui concerne le dialogue qu’on a eu au sein de la cité de l’OUA à Kinshasa, piloté par Edem Kodjo, c’est tous les dimanches qu’Edem Kodjo venait se ressourcer ici. Donc, c’est une grande référence pour notre pays et nous sommes venus justement lui demander son implication pour qu’il nous accompagne dans l’exécution de cette initiative que nous lui avons expliquée, et il a trouvé l’initiative très louable et il a donné des sages conseils qui intéressera qui de droit et vraiment, c’est la sagesse que nous avons tirée ici », a rappelé Mgr Donatien Nsholé, secrétaire général de la Conférence Episcopale Nationale du Congo(CENCO).

Par ailleurs, toujours dans l’espoir de trouver des solutions idoines pour le rétablissement de cette paix dans l’Est de la RDC ou dans toute la République Démocratique du Congo, les prélats catholiques et les pasteurs protestants ne faiblissent pas dans la quête de la recherche d’une paix durable dans le pays.

 « Disons que notre initiative a deux niveaux, il y a un niveau interne qui concerne essentiellement les questions des politiques intérieures de notre pays, mais il y a aussi un niveau régional, ce niveau régional implique fondamentalement la participation de tous les leaders, y compris le Président Denis Sassou Nguesso, compte tenu de son expérience, mais aussi la proximité que nous avons entre les deux pays. Il vous souviendra qu’à plusieurs étapes de l’histoire commune, le Président Sassou Nguesso a toujours été présent et il a tenu de réaffirmer cette engagement pour dire qu’il est attentif à ce qui se passe au Congo Démocratique et il a sa pleine disposition. Donc notre étape ici à Brazzaville consacre justement, la nécessité que nous accordons au vivre-ensemble, en tant que valeur fondamentale, puisque la question ou les problèmes qui sévissent au Congo, ne touchent pas que les Congolais. Vous savez que nous partageons les frontières, nous partageons également des communautés qui sont d’un côté et de l’autre et, c’est tout à fait normal que lorsque les deux processus de Luanda et de Nairobi sont aujourd’hui fusionnés, que nous regardions également au cœur de l’Afrique centrale, et donc, c’est ce qui nous a conduit ici à Brazzaville pour attendre l’implication personnelle du Président Sassou Nguesso, son accompagnement dans le processus qui est mené dans l’initiative des églises, donc, on a voulu qu’il soit non seulement impliqué, mais qu’il accompagne également l’initiative des églises et troisièmement, qu’il partage avec nous, la sagesse et nous avons ici été enrichis et bénis ».

Par conséquent, cette délégation composée des hommes de Dieu, se dote d’une mission pacifique et réconciliatrice : « Il faut dire que nous sommes d’abord des pasteurs, cette initiative est d’abord pastorale et les pasteurs ont reçu le ministère de la réconciliation. Nous gardons espoir et nous comptons sur la grâce de Dieu, c’est pourquoi nous continuons à travailler. Il faut avouer que de nos échanges, que ça soit avec le Président Félix Tshisékédi ou le Président Paul Kagamé, les deux ont manifesté la nette volonté de privilégier la paix et ils se sont dit, l’un et l’autre différemment, dans des contextes assez différents, nous avons eu justement l’honneur de discuter avec l’un et l’autre dans deux contextes différents, et il en ressort cette engagement commun, de pouvoir discuter, je puis ici reprendre les propos de l’un d’entre eux qui disait : ’’ nous devons réfléchir sur l’avenir et voir quel monde nous devons léguer après nous’’. Donc, c’est ce qui nous intéresse et nous continuions avec espérance et nous estimons qu’avec l’appui et la participation du Président Sassou Nguesso, les deux frères, parce que nous sommes d’abord frères, ils sont frères et arriveront à se mettre d’accord pour que la paix qui nous est chère, soit le partage de tous », a renchéri le Révérend Pasteur Eric Nsenga, Secrétaire général et porte-parole de l’Eglise du Christ au Congo (ECC).

En définitive, les hommes d’églises sont plus que déterminés pour apporter leur contribution pour une résolution dans le dialogue dans la recherche de la paix dans la crise qui oppose le Rwanda à la République Démocratique du Congo. Ils ont jeté leur dévolu sur l’expérience légendaire et la diplomatie du Président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso. Car avec son implication, la solution pacifique est plus que certaine et assurée.

Comme dans la pure tradition africaine et ancestrale, l’Eglise se veut être au milieu du village pour la paix durable et le vivre-ensemble en République Démocratique du Congo.

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo

VALDA SAINT-VAL/ Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-03-01 14:55:35

Congo : La CSTC exige la cessation définitive de travail de tous les retraités (cadres et agents) du Trésor public avant le 10 mars prochain

La confédération syndicale des travailleurs du Congo (CSTC) exige la cessation définitive de travail de tous les retraités (cadres et agents) du Trésor public avant le 10 mars prochain.

Le ministre congolais des Finances et du Budget, Calixte Nganongo, avait demandé, à travers la circulaire N° 0182/MFB-CAB du 15 novembre 2018, à tous les directeurs généraux d’établir des attestations de cessation de service à tous les fonctionnaires admis à la retraite.

En mars 2020, la CSTC, par le truchement de son secrétaire général, Justin Oyenga, demandait, à travers une note circulaire du 28 février 2020, à tous les directeurs centraux et chefs de services admis à la retraite au Trésor Public de continuer leurs activités.

En mai 2020, le directeur général du Trésor public, Albert Ngondo avait transmis à Henri Loundou, directeur de cabinet du ministre des Finances et du budget, la liste nominative des cadres et agents du Trésor public admis à faire valoir leurs droits à la retraite et qui continuent d’occuper diverses fonctions.

On rappelle qu’au Congo-Brazzaville, plusieurs agents civils de l’Etat admis à faire valoir leur droit à la retraite continuent de rester en poste sous prétexte de la nécessité de service.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-03-01 14:49:02

Rentrée judiciaire : Denis Sassou Nguesso exige des résultats plus éloquents en 2025

Le Président de la République, Chef de l’Etat, en sa qualité de premier magistrat et de président du Conseil supérieur de la magistrature, a présidé, le 28 février 2025 au Palais des Congrès, la rentrée judiciaire de cette année. L’audience solennelle, qui s’est tenue sous la direction du premier président de la Cour suprême, Henri Bouka, du procureur général, Théophile Mbitsi et du bâtonnier, Eric Christian Locko a connu la plus grande des solonnités selon les usages professionnels.

La Cour suprême, la plus haute juridiction du Congo, créée depuis 1962 a tenu sa deuxième rentrée, après celle du 15 janvier 2024. Elle s’est déroulée sous une forme d’une audience, avec des discours et allocutions des magistrats, de plaidoiries puis des conseils et orientations du président du Conseil supérieur de la magistrature, premier magistrat.

Voici in extenso, l’allocution du président du Conseil supérieur de la magistrature, Président de la République :

« Monsieur le premier président de la Cour suprême ;

Monsieur le procureur général ;

Après sa première session du 15 janvier 2024, l’audience solennelle de rentrée judiciaire grave ce jour, 28 février 2025, l’empreinte indélébile de sa deuxième édition, en ces lieux pétris de souvenirs et d’importants repères de notre histoire récente.

Je note la qualité remarquable de vos contributions qui rehaussent la singularité de cette cérémonie dédiée à l’affermissement continu de l’œuvre de justice dans notre pays.

Je vous donne acte de vos allocutions de circonstance et vous encourage à persévérer dans l’application des directives énoncées, en 2024, dans mon précédent Message à votre attention.

Cette séance, qui se focalise, comme la première, sur votre devoir de redevabilité, participe de la Constitution du 25 octobre 2015. Elle prend pied au cœur des pratiques de notre justice, en l’occurrence de la Cour suprême en tant que juge du contrôle de la légalité et entité en charge de s’assurer et de veiller au fonctionnement régulier des autres juridictions nationales.

Ainsi, il nous faut pérenniser cette heureuse tradition afin que l’exigence de rendre compte s’inscrive à jamais dans l’architecture de notre dispositif judiciaire.

Monsieur le premier président de la Cour suprême ;

Monsieur le procureur général ;

Permettez-Moi donc de saluer l’organisation de cette audience solennelle de rentrée judiciaire, expression de notre volonté partagée de promouvoir une justice plus juste, plus équitable et plus respectueuse de nos lois.

A ce point d’orgue, se forge le sens de RESPONSABILITÉ dans l’exercice du droit et le respect de la loi, tout autant que se construit la CONFIANCE entre la justice et le justiciable. A ce propos, lors de la première audience solennelle de rentrée judiciaire, le 15 janvier 2024, J’avais donné les directives nécessaires sur : - la gestion des délais de jugement ; - la pertinence des décisions rendues ; - la probité des magistrats. Je salue les efforts consentis et les avancées réalisées dans le cadre de la mise en œuvre de ces orientations cardinales.

Dans cette même veine, Je tire avantage de la présente session pour souligner aujourd’hui l’obligation de respecter la dimension inamovible des magistrats et leur statut. L’inamovibilité est une garantie constitutionnelle qui se traduit par l’interdiction faite de déplacer, de manière arbitraire, un magistrat de son poste.

Seul le Conseil supérieur de la magistrature, sous Mon Autorité, a le pouvoir de prononcer les déplacements et les nominations des magistrats. Cette disposition majeure a été instituée en faveur des magistrats, pour leur permettre d’exercer leurs fonctions en toute quiétude, toujours dans un esprit de grande RESPONSABILITÉ. Dans ce même registre, le statut, garanti par la loi, apporte au magistrat, s’agissant de sa rémunération, le confort qui lui permet, non seulement de donner le meilleur de lui-même, mais d’assurer ses missions en toute indépendance.

Cette indépendance ne s’exprime pas uniquement par rapport aux autres pouvoirs d’Etat mais, aussi et surtout, vis-à-vis des parties dans les différents procès.

En outre, Je voudrais évoquer la question primordiale de l’exécution des sentences pécuniaires qui doit aboutir à des solutions pertinentes. Vous vous y êtes engagés et des magistrats ont été expressément commis à cette tâche. Enfin, la question de la collégialité au sein de toutes les juridictions d’instance, sans exception, appelle les professionnels de droit à accroitre les échanges constructifs pour, en définitive, faire l’objet de dispositions à soumettre à la délibération des organes compétents de l’Etat, à savoir le Conseil des ministres et les deux Chambres du Parlement. 

Monsieur le premier président de la Cour suprême ;

Monsieur le procureur général ;

La justice sous-tend l’excellence et la réussite. Toute réforme engagée vise la recherche de l’efficacité. Le magistrat doit être le bon interprète et le grand défenseur de la loi. Il reste soumis, lui-aussi, à la même norme qui s’applique à tous les citoyens. Le juge ne doit pas jouer à l’araignée qui tisse la toile pour prendre les autres insectes, en s’épargnant elle-même. Le magistrat doit se sentir concerné ou inquiété lorsqu’il fait un faux pas ou se retrouve en conflit avec la loi. « Dure est la loi, mais c’est la loi ».

J’exige, pour l’année 2025, à tous les degrés de juridiction et à tous les niveaux de l’organisation judiciaire, des résultats plus éloquents. A présent, il ne me reste qu’à vous souhaiter pleins succès dans l’accomplissement de vos missions en 2025, afin que le bilan global de votre action donne la pleine mesure de ce que les efforts consentis cette année aboutissent aux résultats espérés et attendus.

Je vous remercie ».

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

 

 

Créé le 2025-03-01 12:46:19

USA – Ukraine : Clash brutal à la Maison Blanche entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky

Dans une scène d'une rare tension, les présidents Donald Trump et Volodymyr Zelensky se sont querellés publiquement dans le Bureau ovale, le président américain menaçant son invité du jour, en haussant la voix, de « laisser tomber » l'Ukraine s'il ne faisait pas de concession à la Russie.

Accueilli par Donald Trump en personne sur le perron de la Maison Blanche, Volodymyr Zelensky a suivi son hôte dans le Bureau ovale.

La rencontre historique est diffusée en direct à la télévision. Le président Zelensky assure alors que Donald Trump est « du côté » de l’Ukraine, tandis que le Républicain de 78 ans se félicite de conclure enfin un accord « très équitable » sur l’accès aux ressources ukrainiennes.

Mais très vite, le ton va sortir de la cordialité diplomatique. La joute verbale est lancée par le vice-président JD Vance, qui reproche au président ukrainien, venu chercher le soutien de Washington après trois années de guerre contre la Russie, de « manquer de respect » aux Américains.

La tension est montée un peu plus quand le président Zelensky a réclamé des garanties de sécurité et déclaré : « Nous n’accepterons jamais un simple cessez-le-feu ». Volodymyr Zelensky affirme également qu’il ne fallait pas faire de compromis avec Vladimir Poutine, qu’il a qualifié de « tueur », alors que Donald Trump notait qu’il avait eu « de nombreuses conversations » récemment avec le président russe, dont il s’est rapproché de manière spectaculaire après son retour au pouvoir le 20 janvier dernier.

Le président ukrainien a quitté la Maison-Blanche de manière prématurée par la petite porte.

La conférence de presse qui devait suivre a été annulée.

Les réactions ne se sont pas faites attendre.

Les démocrates expriment leur consternation

« Honte. Honte. Honte », déclare le sénateur Brian Schatz.

Le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, estime que Donald Trump et JD Vance font le « sale boulot de Poutine ».

« Le président des Etats-Unis est un lâche et la marionnette de Vladimir Poutine, » accuse l'élu Seth Moulton.

Pour l'élue Judy Chu, « Trump placera toujours en priorité ses intérêts financiers personnels avant notre sécurité nationale ».

Exprimant son « admiration » pour Volodymyr Zelensky, le démocrate Eric Swalwell déclare : « Ce gars a des couilles ».

Il y a un agresseur russe », dit Emmanuel Macron

Le président français martèle qu'il y avait « un agresseur, la Russie » et un « peuple agressé l'Ukraine », appelant à « respecter ceux qui depuis le début se battent ». Il s'exprimait devant des journalistes à Porto (Portugal), où il achevait une visite d'Etat.

La présidente de la Commission européenne adresse son soutien au président ukrainien. « Vous ne serez jamais seul », dit-elle sur X.

Les agences de presse russes s'en donnent à cœur joie depuis la vive altercation à la Maison-Blanche. « Volodymyr Zelensky a interrompu Donald Trump et s'est montré impoli envers la presse », tacle l’agence TASS.

Le ministre français des Affaires étrangères appelle à « passer aux actes »

« Le temps des mots est révolu, passons aux actes », indique Jean-Noël Barrot dans un post sur X, rappelant qu'il y a « un agresseur : la Russie de Poutine », et « un agressé : le peuple ukrainien ».

« L'Ukraine peut compter sur l'Allemagne et sur l'Europe », affirme Olaf Scholz.

« L'Allemagne et nos alliés européens se tiennent unis aux côtés de l'Ukraine et contre l'agression russe. L'Ukraine peut compter sur le soutien indéfectible de l'Allemagne, de l'Europe et au-delà », écrit Annalena Baerbock, ministre allemande des Affaires étrangères, sur les réseaux sociaux X et Bluesky.

Une « scène obscène de télé-réalité », estime Hollande

L'ex-président français indique que « Donald Trump, face à Volodymyr Zelensky, n'a pas défendu la paix ». « Il a plaidé pour l’abdication de l’Ukraine. Il a ignoré les dizaines de milliers de soldats morts pour défendre l’indépendance de leur pays. Il n’a parlé que de l’argent dépensé par les États-Unis », détaille François Hollande, qui décrit une « scène obscène de télé-réalité ».

Vous n'êtes pas seuls », assure Tusk aux Ukrainiens Comme depuis le début du conflit, la Pologne solidaire de son voisin.

« Chers Zelensky, chers amis ukrainiens, vous n'êtes pas seuls », écrit Donald Tusk sur le réseau social X, quelques minutes après le départ du président Zelensky de la Maison Blanche.

Une quinzaine de dirigeants européens doivent par ailleurs se retrouver lors d'un sommet dimanche à Londres, auquel devrait participer le président ukrainien, pour "faire avancer" leurs actions concernant l'Ukraine et la sécurité. La cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas a d'ores et déjà estimé que "le monde libre a besoin d'un nouveau leader".

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-03-01 08:50:31

Grève des transporteurs en commun : le président national de l’Association congolaise des consommateurs demande au gouvernement de désamorcer la « bombe »

Face à la menace de grève brandie par les transporteurs en commun du 3 au 5 mars 2025, le président national de l’Association congolaise des consommateurs (A.C.C), Eric Malonga-Malonga, a demandé au gouvernement d’établir un dialogue constructif avec l’intersyndical des Transporteurs en commun du Congo (ISTCC), afin d’examiner leurs revendications et de proposer des solutions adaptées.

« Le gouvernement devrait rencontrer les transporteurs en commun avant la date butoir du 3 mars, afin d’éviter que la vie des populations ne soit désorganisée. Si la grève est déclenchée, personne ne pourra se rendre au travail, ce qui entraînerait un manque à gagner pour l’État. D’où la nécessité de négocier avec eux pour empêcher le pire dans le pays », a déclaré le président de l’Association congolaise des consommateurs (ACC).

Après l'échec des négociations débutées depuis 2023 à nos jours et la rupture du dialogue entre le gouvernement et l’intersyndical des Transporteurs en commun du Congo (ISTCC) concernant : l’augmentation des prix du carburant, la matérialisation des mesures d’accompagnement, la loi de finances volet transport, le raketage de la société Africa-Pesage sur la RN2, les contrôles abusifs de police et gendarmerie, la dégradation très avancée des routes et voiries urbaines, face aux injustices que subissent les transporteurs et face au silence incompris du gouvernement vis-à-vis des revendications des transporteurs, l’ISTCC relance la grève générale issue des recommandations de l’assemblée générale extraordinaire des transporteurs du 23 mars 2024 qui n’était que suspendue, selon un communiqué de l’ISTCC dont une copie est parvenue à notre rédaction.

Une grève de trois (3) jours sera observée sur l’ensemble du territoire national à partir du lundi 3 mars au mercredi 5 mars 2025, précise le même communiqué.

Au terme de ces trois jours de grève, sans gain de causes, les prix de transport urbain passeront, pour le taxi de 1.000 F à 1500 FCFA, le bus de 150F à 250 FCFA et le transport hinterland (TV, TM et TVM) augmentera de 30%, souligne la même source.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-28 15:20:56

Brazzaville : une bagarre entre des élèves du lycée technique et du CEG Ngamaba Tsalakoua fait plusieurs blessés

L’insécurité en milieu scolaire semble avoir de beaux jours devant elle au Congo-Brazzaville. Il ne se passe plus un jour, une semaine ou un mois sans que les médias ne relaient des faits de violences dans les établissements ou par des apprenants. Dernier fait en date, la rixe qui aurait éclaté jeudi 27 février 2025 à midi entre les élèves du lycée technique et du CEG Ngamaba Tsalakoua.

Il devient imprudent, voire risqué de nos jours, de laisser partir seuls des enfants, quel que soit leur âge pour les établissements scolaires. Une scène surréaliste jeudi à midi, des élèves du Lycée technique armés de gourdins et de plusieurs armes blanches ont fait irruption dans les locaux du CEG Ngamaba Tsalakoua à Mfilou dans le 7e arrondissement de la capitale congolaise, provoquant une panique générale mais surtout faisant plusieurs blessés.

La raison de cette expédition punitive n’est pas encore connue.

Depuis quelques années, plusieurs faits divers auxquels l’opinion publique assiste médusée semblent confirmer ce qui jusque-là apparaissait comme un secret de polichinelle : le système éducatif congolais s’est détourné de sa vocation première qu’est la formation des futures élites du pays.

Cet énième fait divers interroge plus que jamais sur l’intérêt que les plus hautes autorités accordent à la formation des jeunes. Souvent présenté comme une priorité absolue dans les discours, le système éducatif congolais semble dans les faits être sans intérêt tant sa dégradation progressive semble n’émouvoir personne.

Ce genre de scène insolite n’étonne plus dans un pays où les violences entre élèves sont devenues légion. Lesquelles ne manquent pas de susciter des interrogations au sein de l’opinion.

En attendant que l’enquête aboutisse, il serait temps que les autorités, notamment les Ministères de l’Education nationale et de la Jeunesse, se penchent sérieusement sur les origines de la violence et de la délinquance chez les plus jeunes, qui sont censés représenter l’avenir du Congo.

Nul doute que l’agonie flagrante de notre système éducatif, l’absence d’activités permettant l’épanouissement des enfants, ainsi que la démission de certains parents, soient les principales causes de cette triste réalité.

En mars 2017, pour arrêter ce cycle de violence, Anatole Collinet Makosso avait rassuré les sénateurs sur les mesures en cours prises par le gouvernement.

Il s'agit de l'application dans les brefs délais de l'arrêté ministériel sur la prévention de la violence en milieu scolaire, du renforcement des équipes de maîtrise chargées de mettre de l’ordre dans les établissements, de la fouille systématique des élèves à chaque entrée des écoles…

Le gouvernement, avait indiqué aussi le ministre, mettra un accent particulier sur la création d’autres lycées pour endiguer le phénomène.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-28 12:25:00

Lycée général Fernand Sabaye à Bétou : Des élèves volent le téléphone portable d’un prof pendant son cours

Vous avez dit téléphone portable ? Avant tout, moyen de communication, cet appareil se trouve aujourd'hui dans presque toutes les poches, du collège au lycée... et parfois en primaire. Il n'a pas seulement envahi nos vies. Il s'est introduit à l'école avec fracas. Cependant, le mobile n'est pas entré seul. Il a entraîné avec lui une cohorte de problématiques. Mercredi 26 février 2025, des élèves de la Première A du lycée général Fernand Sabaye à Bétou dans le département de la Likouala (nord), auraient dérobé un téléphone portable dans le sac d’un professeur d’histoire-géographie alors qu’il assurait un cours. Alerté par la victime du vol, le proviseur a suspendu les cours d’histoire-géographie le même jour.

Il sera par ailleurs attribué une note de 00/20 à chaque élève de cette classe de Première A du lycée général Fernand Sabaye avec conservation du coefficient de la matière jusqu’en fin d’année 2024-2025, selon une note de service signée le 26 février 2025 par le proviseur Franck Ebongo et dont une copie est parvenue à notre rédaction ce vendredi matin.

Ces comportements déviants sont constatés tant des les écoles publiques que privées au Congo-Brazzaville.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-28 11:37:47

France – Immigration : François Bayrou a réuni un comité interministériel de contrôle de l’immigration, sur fond de tensions entre Paris et Alger

Le premier ministre français, François Bayrou a réuni mercredi 26 février à Matignon, un comité interministériel de contrôle de l’immigration pour fixer de nouvelles orientations de politique migratoire. À l’issue de ce comité, il a entre autres décisions, été question du réexamen des accords migratoires avec l’Algérie.

Ils étaient dix ministres autour du Premier ministre François Bayrou, parmi lesquels Élisabeth Borne, Gérald Darmanin ou encore Bruno Retailleau, à participer à cette instance de décision gouvernementale.

À cette occasion, François Bayrou a rappelé que la pression migratoire exercée sur le continent européen et sur le territoire national reste élevée.

En 2024, la France a accueilli plus d’un demi-million d’immigrés supplémentaires, dont près de 160 000 demandeurs d’asile, un niveau inédit qui confirme le dévoiement dont fait l’objet la procédure d’asile.

Le Gouvernement entend renforcer le contrôle de l’immigration en France et c’est à ce titre que plusieurs décisions importantes ont été prises lors de ce comité interministériel.

Le recours à une Force frontière, expérimenté à la frontière franco-italienne, sera généralisé à l’ensemble des frontières de l’hexagone.

À Mayotte, tous les moyens sont déployés pour reconstituer et améliorer les capacités de détection et d’interception en mer et sur terre. Depuis le début de l’année, le nombre d’éloignements est en progression de 25% par rapport à la même période en 2024.

À l’échelle du territoire, un plan d’action spécial pour renforcer le niveau d’exécution des obligations de quitter le territoire français (OQTF) sera mis en œuvre.

Les arbitrages seront pris pour atteindre la cible de 3 000 places de rétention en 2027 et des évolutions juridiques seront préparées pour pouvoir maintenir en rétention les publics dangereux jusqu’à leur expulsion effective du territoire.

Le Gouvernement engage la transcription en droit français du Pacte européen pour la migration et l’asile, qui doit entrer en vigueur mi-2026 dans l’ensemble des Etats-membres de l’Union européenne. Il permettra de renforcer le contrôle aux frontières extérieures et d’accélérer les procédures d’asile.

Le Gouvernement érige la lutte contre l’immigration irrégulière au rang des priorités de l’action diplomatique.

La délivrance des visas tiendra compte de la qualité de la coopération migratoire des pays d’origine, s’agissant en particulier de la réadmission de ceux de leurs ressortissants expulsés de France.

S’agissant spécifiquement de la coopération migratoire avec l’Algérie, François Bayrou a constaté que l’Algérie, en refusant la réadmission sur son territoire de ressortissants algériens expulsés de France, ne respectait plus ses engagements envers la France et les accords qui lient les deux pays.

L’Algérie a refusé, à 14 reprises, de donner suite aux demandes de réadmission formulées par la France concernant l’auteur de l’attentat commis à Mulhouse.

Dans ce contexte, le Gouvernement français souhaite ouvrir une discussion avec l’Algérie sur la manière dont sont mis en œuvre ces accords, afin de revenir à leur plein respect dans un délai de six semaines.

Une liste de ressortissants algériens devant être réadmis en Algérie sera présentée aux autorités algériennes. À l’issue de ce délai, le gouvernement français souhaite que la coopération avec l’Algérie ait retrouvé le niveau attendu. La France se réserve le droit de remettre en cause ces accords.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-28 08:44:24

Ça y est ! Isidore Mvouba appelle à la suspension des accords entre le Congo et la Senelec pour éviter les remous dans le pays

« Je crois qu’on ne doit pas se cacher derrière notre petit doigt. L’énergie est une question d’importance. Une démarche est engagée dans un contexte particulier. Dans une année, nous allons affronter une élection majeure, et je n’aimerais pas, qu’au cours de cette année qui précède celle qui suit, qu’il y est des remous dans le pays », a déclaré le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, à la faveur des questions d’actualités au gouvernement ce jeudi 27 février 2025.

« Entre temps, on suspend tout », a martelé Isidore Mvouba, sous les applaudissements nourris et prolongés des députés.

On rappelle que la société d’État congolaise E2C, Énergie électrique du Congo, a cédé officiellement la distribution du courant en affermage à la Senelec, qui devra acheter l’énergie, la distribuer, et, en échange d’une redevance payée à l’État congolais, collectera les factures. Ipso facto, la Socelec sera chargée de la distribution, mais pas de la production d’électricité, ni de l’extension du réseau, encore très insuffisant au Congo puisque moins de 20 % de la population rurale et moins de 40 % des citadins y sont reliés.

Le montant des factures, lui, restera de la prérogative de l’État congolais qui maintiendra un tarif social.

Le personnel transféré au fermier conserve les droits et avantages ainsi que l’ancienneté acquise antérieurement, après audit du personnel effectivement en emploi.

La Senelec vient au Congo-Brazzaville avec une stratégie qui est la facturation de créances qui permettra de suivre au quotidien chaque abonné, d’apporter une solution à chacun. Cela peut passer par des factures post-payées, par des factures pré-payées par de nouveaux compteurs améliorés, par un rapprochement avec la clientèle, par l’ouverture de nouveaux bureaux de proximité...

L’espoir est de mettre fin aux pertes d’énergie sur le réseau existant et les branchements électriques sauvages.

Ladite convention aurait été signée entre Emile Ouosso, ministre congolais de l’Energie et de l’Hydraulique et Pape Mamadou Diop, directeur général de la Socelec, en présence du Premier Ministre Anatole Collinet Makosso.

Cependant, les employés d’Énergie électrique du Congo menacent de faire grève. Ils demandent tout simplement au gouvernement, l’annulation de l’accord sur la concession des centrales hydroélectriques et l’affermage pour les volets distribution et commercialisation de l’énergie électrique, signé tout récemment avec la Senelec.

Les travailleurs menacent donc d’entamer une grève générale illimitée dans un délai de 7 jours, si et seulement si leurs revendications ne sont pas prises en compte par le gouvernement.

Ils menacent également de plonger tout le pays dans le noir.

Ces derniers temps, il est constaté à Brazzaville, des pannes en série des transformateurs électriques dans différents quartiers de la capitale congolaise. Ces cas de sabotage seraient l'œuvre d'une bande organisée d'individus non identifiés.

A l'évidence, courant février 2025, plus de 8 cas de destruction de transfos ont été enregistrés.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-27 20:29:00

Yoka Choc : cet orchestre japonais qui chante la rumba sera à l’honneur à la 12e édition du Fespam à Brazzaville

Prévue du 19 au 26 juillet 2025 à Brazzaville, la 12e édition du Fespam (Festival panafricain de musique), placée sous le thème : "Musique et enjeux économiques en Afrique à l'ère du numérique", et sous le très haut patronage du Président de la République, Denis Sassou-N'Guesso, accueillera Yoka Choc, cet orchestre japonais qui chante la rumba, en tant qu’invité d’honneur, a-t-on appris auprès du Ministère congolais de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des Loisirs.

La rumba congolaise,   inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'Unesco depuis décembre 2021, a traversé les frontières. D’ailleurs, elle continue de faire parler d’elle au point où un orchestre japonais, Yoka Choc, fait sensation avec ce rythme. Eh oui, vous ne rêvez pas. Un orchestre japonais, constitué d’artistes très japonais, fait de la rumba en pleine de cœur de Tokyo.

La musique rumba n’a jamais été aussi populaire au Japon depuis la naissance du groupe Yoka Choc. En effet, le groupe japonais continue de partager son amour pour la rumba au pays du Soleil Levant.

L’orchestre dirigé par Ryo Kanagawa a été créé en 1986 à Shiba, à l’ouest de Tokyo. Il est composé de huit artistes. Bien qu’ils ne fassent pas de musique à plein temps, la rumba est restée leur passion depuis la première note qu’ils ont composée.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-26 21:10:24

Délinquance faunique : Deux individus pris en possession d’une peau de panthère et des écailles de pangolin à Owando

Les présumés délinquants faunique âgés de plus de 40 ans ont été interpellés, ce 24 février 2025 à Owando, dans le département de la Cuvette, en possession d’une peau de panthère et un sac d’écailles de pangolin géant, espèces animales intégralement protégées par la loi en République du Congo.

En effet, les deux hommes de nationalité congolaise ont été pris en flagrant délit par les services de gendarmerie de la cuvette en poste à Owando, en collaboration avec les agents de la direction départementale de l’économie forestière bénéficiant de l’appui technique du Projet d’appui à l’Application de la Loi sur la Faune sauvage (PALF). Ces derniers seraient de Makoua et ont quitté cette localité pour Owando avec ces produits prohibés par la loi.

Interpellés, les deux individus ont reconnu les faits qui leur sont reprochés à savoir : l’abattage d’une panthère et d’un pangolin géant, la détention, circulation et tentative de commercialisation des trophées de ces deux espèces animales intégralement protégées (panthère et pangolin géant). Ils vont répondre de leurs actes devant la justice congolaise et risquent des peines allant de deux à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende pouvant atteindre cinq millions de F.CFA conformément à la loi.

Le commerce illégal des produits de faune conduit à l’extinction des espèces fauniques à travers le monde. Conscient de ce fait, le gouvernement congolais s’est engagé avec détermination depuis plusieurs années contre ce mal pour éviter l’extinction de ces espèces qu’il protège et compte garder jalousement. Par conséquent, tout contrevenant à la loi est exposé aux sanctions. En rappel, le 15 janvier dernier dans cette même ville d’Owando, un présumé trafiquant avait été pris par ces services précités avec deux pointes d’ivoire d’un éléphanteau, une espèce animale, elle aussi protégée par la loi et en voie de disparition à travers le monde.

En République du Congo, la panthère et le pangolin géant font partie des espèces animales intégralement protégées, conformément à la loi 37-2008 du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées. L’article 27 de cette loi, stipule : « l’importation, l’exportation, la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées, ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts, pour les besoins de la recherche scientifique ou à des fins de reproduction ».

VALDA SAINT-VAL/ Source : PALF/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-26 20:23:49

Niari : C’est la catastrophe sur l’axe Moussogo-Ditsandou, les automobilistes roulent malgré eux

C’est la catastrophe sur l’axe Moussogo-Ditsandou dans le district de Nyanga (sud), les automobilistes roulent malgré eux. Il y a des trous partout et la circulation devient de plus en plus risquée.

L’état piteux de cette route a des répercussions sur les véhicules de transports en commun, victimes des pannes récurrentes, de transmissions, des roulements et des pare-chocs qui s’abîment, les obligeant à recourir au moins deux fois par semaine aux services des mécaniciens pour la réparation.

C'est l'occasion d'interpeller la conscience des autorités départementales pour trouver la solution à ces trous à risque qui commencent à porter préjudice à la desserte du district de Nyanga dans le Niari.

Le département du Niari a été doté en logistique pour des travaux ponctuels. Il n’y a donc pas de raison que les usagers et les populations renouent avec la bonne circulation.

Nous espérons que le conseil départemental du Niari mettra la main à la poche.

Depuis plusieurs années, le réseau routier du Niari demeure dans un piteux état, malgré la réfection de quelques axes.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-26 18:10:56

Congo : La Socelec sera chargée uniquement de la distribution, mais pas de la production d’électricité, ni de l’extension du réseau

La société d’État congolaise E2C, Énergie électrique du Congo, a cédé officiellement la distribution du courant en affermage à la Senelec, qui devra acheter l’énergie, la distribuer, et, en échange d’une redevance payée à l’État congolais, collectera les factures. Ipso facto, la Socelec sera chargée de la distribution, mais pas de la production d’électricité, ni de l’extension du réseau, encore très insuffisant au Congo puisque moins de 20 % de la population rurale et moins de 40 % des citadins y sont reliés. Le montant des factures, lui, restera de la prérogative de l’État congolais qui maintiendra un tarif social. Le personnel transféré au fermier conserve les droits et avantages ainsi que l’ancienneté acquise antérieurement, après audit du personnel effectivement en emploi.

Une première évaluation des services de la Socelec, filiale de la société sénégalaise, sera faite au bout de deux ans, a précisé Jean Bruno Adou Danga, Directeur général d’E2C, invité du journal télévisé de Télé Congo mardi à 20 heures.

« Au bout de deux ans, si le contrat de performance n’est pas respecté par la Senelec, l’Etat congolais n’aura pas pitié de résilier ce contrat et d’aller chercher un autre partenaire capable de répondre aux attentes des congolais », a-t-il martelé.

Le protocole d’accord a été signé à la mi-février. Les autorités du Congo-Brazzaville confient pour dix ans la distribution du courant à la société nationale sénégalaise d’électricité, la Senelec, en affermage.

La Senelec vient au Congo-Brazzaville avec une stratégie qui est la facturation de créances qui permettra de suivre au quotidien chaque abonné, d’apporter une solution à chacun. Cela peut passer par des factures post-payées, par des factures pré-payées par de nouveaux compteurs améliorés, par un rapprochement avec la clientèle, par l’ouverture de nouveaux bureaux de proximité...

L’espoir est de mettre fin aux pertes d’énergie sur le réseau existant et les branchements électriques sauvages.

Cependant, les employés d’Énergie électrique du Congo menacent de faire grève. Ils demandent tout simplement au gouvernement, l’annulation de l’accord sur la concession des centrales hydroélectriques et l’affermage pour les volets distribution et commercialisation de l’énergie électrique, signé tout récemment avec la Senelec.

Les travailleurs menacent donc d’entamer une grève générale illimitée dans un délai de 7 jours, si et seulement si leurs revendications ne sont pas prises en compte par le gouvernement.

Ils menacent également de plonger tout le pays dans le noir.

Ces derniers temps, il est constaté à Brazzaville, des pannes en série des transformateurs électriques dans différents quartiers de la capitale congolaise. Ces cas de sabotage seraient l'œuvre d'une bande organisée d'individus non identifiés.

A l'évidence, courant février 2025, plus de 8 cas de destruction de transfos ont été enregistrés.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-26 10:14:37

Congo : Des pannes en série des transformateurs électriques dans différents quartiers de Brazzaville

Ces derniers temps, il est constaté à Brazzaville, des pannes en série des transformateurs électriques dans différents quartiers de la capitale congolaise. Ces cas de sabotage seraient l'œuvre d'une bande organisée d'individus non identifiés. Est-ce que ce sont des ex-tâcherons d’E2C n'ayant pas été recrutés ? Est-ce que ce sont des saboteurs aux motivations inavouées ?

A l'évidence, courant février 2025, plus de 8 cas de destruction de transfos ont été enregistrés.

Des sources indiscrètes, il s'insinue une certaine riposte à un cas d'injustice sociale avérée de la part des ex-tâcherons qui n'ont pas été retenus á l'occasion de récents recrutements au sein d’E2C, préludes aux différents contrats d'affermage.

Lorsqu’il y a eu régularisation de la première vague de tâcherons, des gens venus d’ailleurs ont été insérés dans leur quota.

Ils avaient mis en place une commission pour les négociations afin que la situation soit régularisée mais rien n’est fait jusque-là. Ils réclament toujours la régularisation d’embauche.

Les représentants de différentes structures de l’Etat et une représentation des tâcherons ont entamé les pourparlers afin de trouver des pistes de solutions aux problèmes posés par les travailleurs journaliers qui du reste, exercent depuis plusieurs années déjà au sein de cette société.

En janvier dernier, au siège social de la société Energie électrique du Congo (E2C) à Brazzaville, des tâcherons en colère, ont organisé un concert de casseroles pour réclamer la régularisation d’embauche.

Que faire ?

Rétablir la confiance entre la force publique et la population, observer ou appliquer le ratio optimal de sécurité car il est relevé un fait selon lequel la densité démographique de nouveaux quartiers vit dans la déshérence, sans minimum de sécurité.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-26 08:45:05

Congo – USA : Denis Sassou N’Guesso et Donald Trump préoccupés par la situation à l’Est de la RDC

La République du Congo et les Etats-Unis d’Amérique ont exprimé le 24 février à Brazzaville, la volonté d’unir leurs efforts dans le cadre de la recherche des solutions à la crise persistante dans l’est de la République démocratique du Congo (Rdc).

Porteur d’un message du Président américain Donald Trump, le membre du Congrès américain pour le Texas, Lance Gooden, a partagé cette préoccupation avec le Président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, afin que des efforts nécessaires soient entrepris pour ramener la stabilité dans la sous-région.

« Le Président Trump, un fervent partisan de la paix, est très préoccupé par la situation dans les Grands Lacs, tout comme le Président Sassou N’Guesso. Nous savons que le Congo est un acteur clé dans cette région. C’est pourquoi nous sommes venus échanger sur cette question et avons convenu qu’une solution est possible », a déclaré Lance Gooden à l’issue de l’entretien.

Selon l’homme d’État américain, le Président Trump estime que la paix est un préalable indispensable au développement économique.

« Pour que l’économie fonctionne et que les questions économiques soient traitées avec plus d’attention, il faut d’abord établir la paix. Il suffit de s’asseoir et d’examiner toutes les options », a-t-il souligné.

Reconnaissant le rôle de leadership du Congo dans la région, Lance Gooden a salué l’engagement du Président Denis Sassou N’Guesso en faveur du dialogue et de la recherche de solutions concertées aux tensions sur cette crise.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-25 21:56:27

Rebouchage des nids-de-poule à Mbinda : Des jeunes se font «bouche-trous» au quartier Mikouagna

C’est un sujet récurrent après chaque période de fortes pluies, l’état déplorable du réseau routier de Mbinda dans le Niari (sud). Et à force d’intempéries, des nids-de-poule, disons mieux des nids d’oie, apparaissent sur l’axe Mbinda (Congo-Brazzaville)-Lekoko (Gabon), long de 7km, rendant ainsi la circulation délicate. On ne compte plus le nombre des roues crevées et autres dégâts causés aux véhicules, aux deux roues avec à la clé plusieurs accidents signalés et chutes des piétons au quartier Mikouangna. Les motos et les rares véhicules 4×4, peinent à affronter la montagne de Mikouagna pour rallier la frontière de Lekoko. Force est de constater que cette route se détériore fortement au point de décourager certains automobilistes qui préfèrent désormais jouer aux abonnés absents pour desservir cet axe vital, par lequel transite plus de 80 % des marchandises qui entrent à Mbinda, Mayoko, Vouka, Moungoundou-Sud, Moungoundou-Nord, Mossendjo…Ce mardi matin, plusieurs jeunes volontaires de l’ex cité Comilog, ont tenu à boucher ou à colmater, à l’aide des pierres concassées, les trous béants et à curer les caniveaux.

Un bout de frontière congolo-gabonaise se trouve bien à Lekoko à 7km de la ville de Mbinda dans le Niari. Plaque tournante des échanges commerciaux entre le Congo et le Gabon, symbole de l’intégration régionale. Pourtant l’axe Mbinda-Lekoko est un atout pour les populations des pays de Mayoko. Une voie qui constitue un raccourci pour accéder au marché de Lekoko (Gabon).

Il s’observe désormais un impact négatif sur la vie des habitants. Les échanges de biens et de personnes s’amenuisent de plus en plus. Les habitants des pays de Mayoko peinent à s’approvisionner sur le marché de Lekoko.

Depuis 2024, circuler librement sur l'axe Mbinda-Lekoko relève aujourd'hui d'un véritable parcours de combattant. Les populations subissent un véritable chemin de la croix pour atteindre la frontière gabonaise.

A la hauteur du quartier Mikouagna, c’est devenu plus qu’une patinoire. La période des pluies aidant, le risque s'est aggravé au point de décourager certains automobilistes et taxis motos.

Entre les énormes crevasses rebouchées à l’initiative des jeunes bénévoles de Mbinda et l’énorme lac de boue qui s’est formé, cette voie est complètement parsemée d’obstacles.

Une situation qui n'attire toujours pas l'attention des pouvoirs publics qui continuent à jouer à l'expectative. Pourtant, pendant la saison sèche, quelques camions de terre ou de pierres suffisaient pour réhabiliter cette route vitale le plus facilement du monde. Mais, helas!

Le malheur ne venant jamais seul, les transporteurs et commerçants de Mbinda sont victimes de cette situation qui commence à susciter des inquiétudes.

« Nous avons voulu par cet acte soulager les populations et les automobilistes, au regard de l’état de dégradation de cette route. Il nous fallait rendre cette route à nouveau praticable », nous a confié un jeune bénévole de la ville de Mbinda.

C'est l'occasion d'interpeller la conscience des autorités municipales et départementales. En attendant que le pire n'arrive, le mieux serait de parer au plus pressé pour que les usagers et les populations renouent avec la bonne circulation sur cette route en terre.

Grace aux jeunes bénévoles de Mbinda, cette route va connaître, temps soit peu, une transformation pour améliorer la circulation.

Cependant, certains restent dubitatifs quant à la qualité des travaux exécutés, à l’instar d’un conducteur de deux roues, qui redoute un retour à la dégradation pendant cette saison de pluies.

« Ils ont aménagé, oui c’est encourageant. Mais à mon avis, ce qu’ils ont fait ne mettra pas du temps. Avec le suivi qui manque au Congo pendant la pluie on doit s’attendre au pire », dit-il.

La légende du colibri, telle que racontée par Pierre Rabhi, est un message d’espoir et d’engagement personnel. Elle rappelle que, même face à des problèmes apparemment insurmontables, chaque individu peut faire sa part pour améliorer la situation. Il souhaitait à travers cette légende rappeler que chacun pouvait agir à son échelle.

Et pour paraphraser Jean-Claude Djince Mouandza, un natif de Mbinda, « les jeunes bénévoles de Mbinda, loin d’être des experts en génie civile ou en ingénierie des ponts et chaussées, viennent là de poser un sparadrap en attendant que le chirurgien arrive ».

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-25 20:48:25

Religion : La toute première campagne d’évangélisation du Pasteur Arnaud NDEKE à Brazzaville sous le thème : Jésus-Christ délivre les captifs

C’est sous la thématique « Jésus-Christ délivre les captifs » que le Pasteur Arnaud Ndéké a tenu sa toute première campagne d’évangélisation du 22 au 23 février 2025 à l’esplanade du Centre de la Mission Rehobot du centre-ville de Brazzaville. L’Eglise Rehoboth est biblique, évangélique et apostolique. La Mission Rehoboth est d'évangeliser et former les ouvriers capables de travailler dans le champ de Dieu. La vision est l'implantation des églises à travers le monde. Cette Campagne a été animée par la chorale Les Rochers des Nations du Centre Missionnaire Rehoboth, assemblée du centre-ville Brazzaville.

Fils du Révérend Apôtre Germain Ndéké, son père biologique et spirituel, Arnaud Ndéké est sur les trace de son géniture. Le Révérend Apôtre ndeké est le visionnaire des églises Centre Missionnaire Rehobot (CMR). A travers le Centre Missionnaire Rehobot qu'il a institué et dirige depuis des lustres, cette campagne a eu pour objectif d’emmener les âmes à la délivrance.

Tiré du livre de Luc chapitre 4 au verset 19, l’orateur a porté son prêche sur la délivrance de tous ceux et toutes celles qui sont enchainés par des liens démoniaques et sataniques des captifs spirituels.

L’homme, ce captif du monde est soumis à une captivité. Il a pris l’exemple d’un homme qui est toujours accroché, dans le mauvais sens, aux choses spirituelles du village, à la tradition des ancêtres. Le village ici pris sous un angle spirituel.

Le Pasteur s’est référé à l’évangile selon Saint Luc, au chapitre 4, le verset 19 : « Jésus-dit dans sa parole que l’Esprit du Seigneur est sur moi pour proclamer aux captifs la délivrance. Et vous avez vu l’impact de ce message. C’est un message de vie, c’est un message d’espoir, de relèvement, de restauration. Et nous avons vu ce soir, à travers l'homme de Bethsaïda, comment des hommes et des femmes ont été restaurés. C’est un message qui donne la vie et de la même manière l’aveugle de Bethsaïda a pu voir, je crois que les yeux de plusieurs se sont ouverts ce jour. Parce que, c’est Jésus qui délivre. Comme il l'a déclaré, l'Esprit du Seigneur est sur moi, il m’a oint pour proclamer aux captifs la délivrance. La délivrance c’est l’action de libérer. Libérer des vies qui sont enchainées. Les captifs, ce sont des prisonniers, mais des prisonniers spirituels. On peut voir des gens marchant, s’habillant, travaillant, mais qui sont captifs spirituellement et Jésus est venu pour proclamer la délivrance à ces personnes », a-t-il expliqué.

Donc pour l’homme de Dieu, la finalité c’est le salut, la vie éternelle. Le premier miracle. Disons que le premier miracle, c’est la conversion, c’est le changement des cœurs, c’est la vie éternelle. Jésus dira dans Jean 3 : 16, « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a envoyé Son Fils unique afin que quiconque croit en lui, ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle ». Parce que la finalité c’est le salut, la vie éternelle. Il y a une vie après cette vie sur terre. Et nous passerons plus de temps de l’autre côté, qu’ici sur terre.

Je dois avouer que cette campagne est le commencement d’un processus que nous allons continuer dans d’autres arrondissements de la ville et pourquoi pas d’autres localités du pays.

Dans le cadre de notre chronogramme, c’est la prière, la parole de Dieu et l’évangélisation, c’est ce que nous allons proclamer tout au long de cette année qui vient de commencer.

« Pourquoi évangéliser, c’est pour que le plus grand nombre soit gagné à Christ. Tel est le but de cette campagne d’évangélisation que mon père, le pasteur Germain Ndéké a bien voulu me confier comme tâche, en tant que ’’ père spirituel’’.

Lors de cette campagne d’évangélisation, plusieurs dizaines de personnes sont venues et se sont converties pour suivre Christ comme Seigneur et Sauveur. C’est le seul engagement pris par ceux qui ont décidé de se convertir, ont juré abandonner le péché pour suivre Jésus-Christ, le seul et unique libérateur des captifs.

VALDA SAINT-VAL /Les Echos du Congo-Brazzaville

 

 

Créé le 2025-02-25 18:03:57

Effort de Guerre en Ukraine: Macron filtre poliment une insinuation mensongère de Trump

Le président français, Emmanuel Macron, reçu en audience lundi à la Maison Blanche, a rectifié en live une insinuation mensongère du président américain Donald Trump qui a affirmé au cours des discussions devant la presse que les Européens se font rembourser par l’Ukraine, allusion faite à l'aide reçu par ce pays victime d’une invasion russe depuis le 24 février 2022.

“L’Europe prête de l’argent à l'Ukraine. Ils vont se faire rembourser”, a déclaré le président Donald Trump devant des journalistes.

Emmanuel Macron, conscient des effets des ‘petits mensonges polis’ du président américain, a méthodiquement interrompu son interlocuteur avant de clarifier sa petite pique. Il a placé sa main gauche sur la main droite de Trump comme pour dire “calme-toi!” avant d'enchaîner à l'endroit des journalistes “Non, en effet, pour être franc, nous avons payé 60 pour cent de l’effort total.”

“C’était, comme les USA, à travers des prêts, des garanties, des subventions. Nous avons donné de l’argent réel, pour être clair.”

Le président Macron a ensuite expliqué que l’Europe a gelé près 300 milliards d'euros appartenant à la Russie qu’ils peuvent récupérer si les négociations aboutissent.

Donald Trump, prolongeant un petit sourire satisfait, n'était pas visiblement satisfait de la belle démonstration de M. Macron qui a démonté pièce par pièce son insinuation. On peut le remarquer à travers les documents vidéos.

“Si vous croyez cela [les explications de Macron, ndlr], ça m'est égal”, a-t-il lancé aux journalistes, en réponse au président français.

Voulant avoir le dernier mot sur le sujet, Trump est revenu sur son insinuation. “Mais ils récupèrent leur argent, pas nous, et maintenant nous le récupérons, c'est tout à fait juste”, a insisté le président américain sous le sourire narquois de son homologue.

Sur les réseaux sociaux, le public a loué le courage, la franchise et le tact de Macron qui a su maîtriser “l’homme qui veut avoir raison en tout et pour tout.”

Les deux chefs d’Etat se rencontraient dans le cadre des discussions pour la fin de l’agression russe de l’Ukraine qui dure depuis 3 ans et a fait de milliers de morts, civils et militaires, dans les deux pays ainsi que d'énormes dégâts matériels.

Imone Mambu/ Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-25 16:39:14

Culture Congo Avenir, pour la promotion de la culture africaine

C’est par rapport à la de la loi 1901 N° 091/014/MID/DGAT/DER/SAG du 28 janvier 2014 que l’association Culture Congo Avenir a été créée. Née dans un esprit permanent de découverte et d’échange, d’ouverture et de dialogue, Culture Congo Avenir, promeut depuis 11 ans la culture, au travers de parcours d’éducation artistique et culturelle, et de temps de réflexion.

Depuis le 14 décembre 2021, la Rumba congolaise a été reconnue par l'UNESCO comme Patrimoine Culturel Immatériel grâce à sa contribution indéniable à la musique partout dans le monde, mais aussi aux valeurs panafricaines et à la mémoire africaine.

Un acte fort, fruit des efforts conjugués des artistes, des producteurs, des promoteurs, des politiques et des nombreux mélomanes de nos villes.

Que des rendez-vous manqués, trop d'approximations, de négligence, sans doute de méconnaissance de la valeur de ce Label, de mépris des efforts des initiateurs et des défenseurs de cette œuvre inestimable et intemporelle.

Nous interpellons régulièrement les autorités du Congo Brazzaville sur la nécessité de célébrer et faire vivre la Rumba Congolaise comme le recommande, l'article 17 de la convention de l'Unesco à cet effet.

Permettez-moi de rendre hommage à Mfumu di Fua di Sassa ou « l’homme qui meurt et qui renait toujours ». Mfumu Fyla, membre du comité scientifique pour la reconnaissance de la Rumba, il a travaillé sur ce dossier, sans relâche avec une telle passion, que seuls les vrais amoureux de notre musique peuvent avoir.

Grand acteur de cette victoire, il n'a malheureusement pas pu la célébrer avec tous, le 14 décembre 2021.

J'imagine sa tristesse, sa déception et sa légendaire colère devant le traitement que subit notre Rumba aujourd'hui.

Mes pensées vont également vers Cyriaque Bassoka, grand producteur et grand défenseur de notre culture, lui aussi parti trop tôt, emporté par cette année 2020 de triste mémoire.

Je voudrais saluer, le patriarche, la mémoire vivante de notre musique, Monsieur Clément Ossinonde, sans qui, il était difficile de construire cette victoire.

Le patrimoine culturel immatériel (PCI) n'est pas l'affaire d'experts seulement : Ce sont des expressions, des connaissances et du savoir-faire que chacun reçoit, s’approprie et choisit de transmettre à son tour.

Ce patrimoine permet d’appréhender la culture congolaise dans une égale dignité, sans exclusion, sans hiérarchies, ni condescendance, non dans une logique d'enfermement mais de décloisonnement et de partage.

C’est dans cette logique que s’inscrit l’action de notre association.

Nous demandons que la culture soit portée par ses acteurs pour la promotion et la transmission de notre patrimoine. Affirmons notre identité.

VALDA SAINT-VAL / EDDY FLEURY NGOMBE/ Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-25 08:20:07

2e édition de Brazzaville Challenger Tour de Tennis, Geoffrey Blancaneaux arrache le trophée

C’est encore la ville capitale du Congo que la Fédération Congolaise de Tennis a organisé sa 2e édition de Brazzaville Challenger Tour, en collaboration avec l’Association du Tennis Professionnel (ATP) et le partenariat de CFA-Congo. La finale s’est jouée le 23 février 2025 au Pôle de Tennis du stade Alphonse Massamba-Débat. Cette finale a opposé deux tennismen français, en l’occurrence, Geoffrey Blancaneaux, vainqueur de la compétition à son compatriote Calvi Hemery (6-3 / 6-4). Le champion a reçu son trophée des mains du ministre en charge des sport, Hugues Ngouélondélé.

La finale qui s’est jouée sur un terrain en terre battue, pendant une durée d’environ deux heures, a permis à Geoffrey Blancaneaux, qui a été supérieur en action et en expérience de l’emporter haut les mains.

L’occasion était une fois de plus indiquée à le Fédération Congolaise de Tennis, avec l’impulsion et l’abnégation de son vice-président, Henri Hugues Ngouélondélé de confirmer son ambition et le rêve de faire de Brazzaville, un véritable centre de pratique de ce sport autrefois perçu comme sport d’élite, un sport des riches.

Dans le souci de mieux vulgariser ce sport, la FECOTEN projette la perpétuation de ces genres d’événements sportifs en Afrique. Ce, pour intéresser le public à s’approprier ce sport noble. 

« Je remercie infiniment le public congolais, notamment les Brazzavillois, qui au fur et à mesure commence à aimer ce sport, que certains d’entre nous considéraient ou considèrent encore comme un sport des riches. Non du tout ! Notre souci premier est de faire que le congolais lambda puisse le pratiquer. Nous ferons de notre mieux pour équiper et fournir du matériel avec nos moyens du bord, pour aider nos jeunes a la pratique du Tennis », a-t-il déclaré.

« Encore, merci à tous ceux et toutes celles qui ont contribué à la bonne réussite de cette compétition internationale, les juges en ligne, les ramasseurs de balles, les joueurs, qui nous ont présenté des matchs spectaculaires et sensationnels, j’espère que la prochaine fois, ils seront plus nombreux et plus performant pour nous offrir et présenter des beaux spectacles », a conclu le vice-président de la Fédération, Hugues Henri.

Quant à l’heureux vainqueur de ce deuxième Brazzaville Challenger Tour, Geoffrey Blancaneaux, « grande a été ma joie et ma surprise des conditions de travail. En fait c’est souvent compliqué sinon, très compliqué d’organiser un Challenger, or que, c’est pour la deuxième fois consécutive qu’ils l’organisent. C’est à féliciter vivement. Ça été un plaisir de venir jouer ici. Chaque match a sa température et sa teneur, pas facile, car le niveau est assez relevé. Mais grâce à la volonté de toujours vaincre, voilà, j’ai pu remporter la coupe de ce tournoi international ».

Cependant, par rapport au niveau congolais, il y a Paterne Mata qui m’a émerveillé. Je pense qu’avec plus de compétition dans les jambes, il pourra améliorer ses performances et espérer gagner des trophées, j’en suis sûr », s’est-il exclamé avec admiration.

Calvin Hemery quant à lui espère revenir la prochaine édition et promet d’y revenir étant donné qu’il a jugé élevé le niveau de la compétition pour continuer à parfaire son parcours. Ainsi, malgré la défaite, le vice-champion Hemery reste rassuré et optimiste pour la prochaine édition.

VALDA SAINT-VAL /Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-25 07:52:44

  • Début
  • Précédent
  • 44
  • 45
  • 46
  • 47
  • 48
  • 49
  • 50
  • 51
  • 52
  • 53
  • Suivant
  • Fin
Copyright © 2026 Les Echos du Congo Brazzaville - Tous droits réservés .