Magazine

  • Qui sommes-nous ?
  • Contact

Menus

  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville
  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
  • Cameroun – Vie pratique : Un résident de la diaspora de retour au pays meurt après une soirée d’aurevoir

    - -
  • Congo - Diplomatie : Basile Ikouebe nommé ambassadeur du Congo aux États-Unis

    - -
  • Congo – Madagascar : pour une relance effective de la diplomatie entre Brazzaville et Antananarivo

    - -
  • Congo – Assainissement de Brazzaville : déguerpissement obligatoire au quartier Yoro à Mpila

    - -
  • Congo : une baleinière prend feu au port de Yoro à Brazzaville

  • Congo : Un véhicule de la SNPC percute et casse l’aile droite d’un avion de Canair

Rechercher :

Total : 11617 résultats trouvés.

Page 159 sur 581

A Londres, Denis Sassou-N’Guesso et Faure Gnassingbé œuvrent pour une meilleure coopération congolo-togolaise

Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso s’est entretenu en tête-à- tête, mardi 20 septembre 2022, avec son homologue togolais, Faure Gnassingbé.

Cette rencontre, en marge des obsèques de la reine Elizabeth II d’Angleterre qui se sont déroulées lundi 19 septembre en l’abbaye de Westminster, s’inscrit dans le cadre du renforcement des liens de coopération, de partenariat et d’amitié entre le Congo et le Togo.

Ainsi, les deux Présidents ont échangé sur des sujets d’intérêt commun. Etaient au cœur des discussions, des questions relatives, d’une part, à la situation dans le monde dans un contexte de guerre en Ukraine. D’autre part, Faure Gnassingbé et son homologue Denis Sassou N’Guesso ont également fait le tour des sujets consacrés à la sous-région et aux relations bilatérales.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-21 16:54:55

AMOUR DARIA : ambassadrice du Festival BAAADU, c’est le Congo qui gagne à l’international !

Pour bien réimaginer les identités africaines et afro-américaines aux côtés de leaders d’opinion et de célébrités dans les arts, la culture et la communauté, les organisateurs du Festival BAAADU (Bridging the African Americans and African Diaspora in Unity) viennent de nommer la journaliste congolaise, Amour Daria, ambassadrice de ce grand « rendez-vous du donner et du recevoir » qui se tiendra à Los Angeles du 28 au 30 octobre 2022. Une couronne qui force respect et admiration pour cette créatrice incomparable de contenus digitaux.

Si les saveurs procurent des étoiles aux destinations, la musique leur donne du rythme, un style, voire une personnalité. Et Amour Daria, passionnée de musique, porte – volontairement ou non – à Paris en France, le chapeau d’ambassadrice pour son pays d’origine, le Congo-Brazzaville.

Aux manettes de plusieurs concepts culturels sur Youtube, ces émissions visionnées par plusieurs internautes à travers le monde, ont suscité un intérêt hors du commun pour la musique d’emblée pour la culture congolaise.

Femme aux multiples casquettes, Amour Daria présentera en avant première au public américain et aux férus des salles sombres, disons mieux du 7e art, l’un de ses films intitulé : « TREFLE ».

En parcourant le résumé de ce film qui parle de l’histoire de quatre vies croisées que le destin va réunir, on est saisi par une envie de comprendre, de savoir…

Le Festival qui vise à rapprocher les Afro-Américains et la Diaspora africaine dans l’unité à travers la musique, la mode, le cinéma et la gastronomie, est considéré comme l’avant-garde de nombreux événements culturels à venir.

Il sera l’occasion de partager la multitude de talents et de compétences qui sont ancrés dans notre riche culture.

Le festival ravivera la prise de conscience et l’acceptation de la diversité.

Le thème du festival BAAADU de cette année sera axé sur la capture de la créativité et l’amplification des voix des personnes à travers les continents.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-21 16:18:15

Congo : À l’arrêt depuis 2014, le Festival « Feux de Brazza » revient en force en décembre prochain

Placées sous le patronage du Professeur MBUYAMBA LUPWISHI, parrain du festival, les journées de réflexion sur la relance des activités du Festival Populaire et International des Musiques Traditionnelles « FEUX DE BRAZZA » se sont tenues du 16 au 18 septembre 2022 dans la salle de conférences de la Résidence ELONDA à Kintélé. La Cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présentiel et en visioconférence sous la Présidence de Monsieur Hugues Gervais ONDAYE, Directeur Général du festival « Feux de Brazza ».

Dans son discours d’ouverture, Monsieur Hugues Gervais ONDAYE, Directeur Général du festival « Feux de Brazza » a commencé son propos en exprimant la forte émotion qu’il ressentait en retrouvant les siens après quelques années d’éclipse.

Constatant la participation en masse des partenaires et des membres de l’équipe dirigeante à ces retrouvailles, il s’est senti réconforté dans le choix fait par le festival « Feux de Brazza » de promouvoir les musiques traditionnelles. Il a ainsi saisi cette opportunité pour remercier tous les partenaires du festival pour leur soutien depuis la création du festival en 2005 jusqu’à maintenant.

Il a poursuivi son propos en faisant état des multiples interpellations dont les membres de l’équipe dirigeante du festival « Feux de Brazza » ont été l’objet ces dernières années ; ce qui témoigne de l’importance de la place que la musique traditionnelle occupe dans les cœurs des congolais mais aussi des autres peuples à travers l’Afrique et le monde.

Une importance qui se justifie par le fait que la musique traditionnelle est sans doute l’une des expressions les plus profondes de l’âme, de la vie elle-même.

Après avoir présenté les objectifs de départ du festival « Feux de Brazza », déploré les crises économique et sanitaire que le Congo a connues depuis 2014 et face à la forte demande exprimée un peu partout à travers le monde, Monsieur Hugues Gervais ONDAYE a annoncé la relance des activités du festival « Feux de Brazza » par la tenue prochaine de la 6ème édition.

Prenant la parole après le Directeur Général du Festival « Feux de Brazza », Madame Silja FISCHER, Secrétaire Générale du Conseil International de la Musique, intervenant par visioconférence a, tout en s’appuyant sur le Rapport de l’Unesco sur le Patrimoine vivant, félicité le Congo pour l’inscription de la Rumba congolaise sur la Liste Représentative du Patrimoine Immatériel de l’Humanité et salué l’admission de la ville de Brazzaville dans le prestigieux Réseau des Villes Créatives de l’Unesco.

Elle a poursuivi son intervention en rappelant l’importance de l’éducation et la nécessité d’y inclure l’apprentissage du Patrimoine culturel comme inscrit dans l’agenda 2030 pour le développement durable. Clôturant son propos, elle a souligné l’importance de l’usage de la technologie pour promouvoir la culture.

Le Professeur Charles BINAM BIKOÏ, intervenant en visioconférence et prenant la parole en sa qualité de Secrétaire Exécutif du CERDOTOLA a réitéré son soutien au festival « Feux de Brazza » et a exprimé le vœu de poursuivre le partenariat qui lie son Institution à ce festival. Il a terminé sa prise de parole en exprimant le souhait de voir le festival « Feux de Brazza » relancer rapidement ses activités car, a-t-il souligné, il s’agit du deuxième plus grand festival du Congo après le FESPAM et sa disparition serait une grande perte pour la sous-région Afrique centrale.

Intervenant en présentiel, Monsieur Célestin FASSO MUSHINGO, Coordonnateur du Festival National de GUNGU (RDC) a focalisé son intervention sur la genèse du FESNAG, ses objectifs et son parcours. Avec 32 éditions à son actif, le FESNAG a été créé en 1925 et bénéficie d’un appui budgétaire du gouvernement de la RDC depuis 2007. Il a également félicité l’équipe dirigeante de Feux de Brazza pour la relance des activités du festival et a exprimé la disponibilité du FESNAG à accompagner son partenaire dans sa relance.

Le Professeur Damien PWONO, Directeur Général de l’Institut National des Arts de Kinshasa, Monsieur Dodé HOUEHOUNHA, Représentant le Directeur Régional de l’UNESCO (Yaoundé) et Monsieur Kanel ENGADZA de l’OIF se sont réjouis de l’initiative prise par l’équipe dirigeante du festival « Feux de Brazza » en décidant de relancer ce grand événement culturel de portée internationale. Ils ont tous exprimé leur disponibilité à faire rayonner davantage ce festival afin d’assurer sa pérennité.

L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) qui s’est déjà engagée dans l’organisation de la 6ème édition de « Feux de Brazza » a invité l’équipe dirigeante du festival à mettre sur pied de nouvelles stratégies susceptibles de rassurer tous les partenaires.

A la suite de la cérémonie d’ouverture officielle, les travaux des journées de réflexion sur la relance des activités du festival « Feux de Brazza » se sont déroulés sous la Présidence de Monsieur Hugues Gervais ONDAYE, Directeur Général du festival, et ont porté sur les thèmes suivants :

Diagnostic des dysfonctionnements observés pendant la période d’hibernation du festival ;

Proposition des pistes de solutions pour enrayer les dysfonctionnements constatés ;

Ligne artistique du festival / programmation et production événementielle par Beril NZILA ;

Quel modèle économique pour assurer la pérennité du festival par le Docteur Eric LOEMBET ;

Le management comportemental par madame Mireille PETHAS ;

Orientations sur la 6ème édition du festival Feux de Brazza par le Directeur Général du festival.

L’examen du point relatif au diagnostic des dysfonctionnements observés pendant la période d’hibernation du festival a permis de constater que l’arrêt des activités du festival a été essentiellement causé par des difficultés d’ordre managérial et structurel.

Face à ces dysfonctionnements, les suggestions suivantes ont été formulées :

Revisiter l’organigramme du festival en créant le poste de Directeur Général Adjoint ;

Doter le festival d’un nouveau siège ;

Recruter et former d’autres bénévoles ;

Doter le festival d’une ligne artistique ;

Former les journalistes sur la couverture médiatique de la musique traditionnelle ;

Engager une réflexion sur l’organisation des éditions du festival à l’intérieur comme à l’extérieur de la République du Congo ;

Impliquer les Chefs coutumiers dans l’organisation des éditions du festival ;

Mettre en place un code artistique ;

Créer un corps des ambassadeurs du festival Feux de Brazza ;

Affilier le festival au Conseil International des Organisations des Festivals de Folklore et d’Arts Traditionnels (CIOFF) ;

Identifier et signer des partenariats avec les festivals de musique traditionnelle des villes membres du Réseau des Villes Créatives de l’Unesco ;

Créer les conditions de mise en place d’un Réseau des festivals patrimoniaux en Afrique ;

Créer les conditions de l’autonomisation financière du festival ;

Doter le festival d’un matériel technique moderne ;

Renforcer l’identité visuelle du festival ;

Doter le festival d’une charte graphique ;

Créer le site web du festival ;

Renforcer la présence du festival au niveau des réseaux sociaux.

Echangeant sur les orientations relatives à la tenue de la 6ème édition, les participants sont parvenus aux conclusions suivantes :

La 6ème édition du festival se déroulera du 07 au 10 décembre 2022 à l’esplanade du CNRTV à Nkombo sur le thème : « Apport des instruments traditionnels à la Rumba congolaise ». Elle aura comme contenu : la formation des directeurs de festivals de musique traditionnelle d’Afrique centrale, les spectacles populaires de jour et de nuit qui se dérouleront sur deux plateaux. Un spectacle payant en salle de célébration de la Rumba congolaise sur la base d’instruments traditionnels de musique, à savoir la SANZA et le Balafon.

A l’issue de leurs travaux, les participants aux journées de réflexion sur la relance du festival « Feux de Brazza » ont hautement apprécié l’hospitalité et toutes les marques d’attention dont ils ont été l’objet durant leur séjour à la Résidence ELONDA.

Ils ont, à cet effet, exprimé leurs vives félicitations et leur profonde reconnaissance aux experts, aux partenaires du festival et au patron de la résidence ELONDA pour les contributions diverses à la réussite de leurs assises.

Jarele SIKA / Les echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-21 14:25:56

Congo – Attentat du DC-10 d’UTA : 33 ans déjà !

Il y a 33 ans, le 19 septembre 1989, le vol UTA, UT 772 reliant Brazzaville à Paris via N'Djaména fut victime d'un attentat à la bombe. L'avion explosa au-dessus du désert du Ténéré au Niger, tuant sur le coup les 171 passagers et membres d'équipage, parmi lesquels quatre-vingt et un congolais. Depuis, cette date est marquée par des commémorations en mémoire des victimes.

Mardi 19 septembre 1989, le vol UT772 d’UTA, en provenance de Brazzaville, décolle de N'Djaména à destination de Paris. Vingt minutes après le décollage, à 12 h 30 GMT, le commandant de bord ne signale aucune anomalie à bord au contrôle aérien. Vingt minutes plus tard, il aurait dû entrer de nouveau en contact radio pour signaler la position de l'appareil. Mais, silence radio et l’avion semble avoir disparu des écrans radars.

L’inquiétude grandit à Brazzaville où l’on évoque un probable détournement de l’appareil dont les pirates auraient éteint le transpondeur.

Les recherches sont lacées dans l'après-midi. Un avion militaire français, un Transall C-160 basé au Tchad découvre l'épave le lendemain, à 650 kilomètres au nord de N'Djaména. Il n'y a aucun survivant.

Parmi les passagers se trouvaient le ministre tchadien du Plan et de la Coopération qui se rendait à la réunion du Fonds monétaire international, à Washington, ainsi que l'épouse de l'ambassadeur des États-Unis à N'Djaména.

Le Congo paye un tourd tribu dans cet attentat avec le décès de quatre-vingt et un de ses ressortissants.

L'attentat n'est pas revendiqué. Plusieurs hypothèses sont évoquées par les services français, qui mènent l'enquête.

D'abord la situation géopolitique au Congo, ensuite celle moyen-orientale. Les enquêteurs évoquent l'Iran, le Hezbollah libanais ou encore la Syrie.

Finalement, il apparaît que l'attaque a été organisée par le pouvoir libyen du colonel Kadhafi. Une instruction est ouverte par le Parquet de Paris le 23 septembre 1989.

L'enquête du juge Jean-Louis Bruguière permet d'identifier six ressortissants libyens, hauts fonctionnaires des services secrets et de la diplomatie libyenne.

Un mémorial a été construit dans le désert du Ténéré par « Les Familles de l'Attentat du DC10 UTA ».

Un mémorial existe également à Brazzaville, à l’endroit même où sont enterrées les victimes congolaises.

Chaque 19 septembre, une cérémonie du souvenir y est organisée. Elle implique les officiels gouvernementaux, la direction d’Air France qui a depuis supplanté la compagnie UTA et les familles des disparus.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-18 23:46:13

Frontière Congo – Gabon : Un commando d’une unité spéciale gabonaise tire sur des congolais qui exploiteraient l’or illégalement au Gabon

Dans la nuit de mercredi 14 au jeudi 15 septembre, un commando gabonais de l’unité spéciale de l’Agence nationale des Parcs nationaux, ANPN, dirigé par le Colonel Hubert Ella Ekogha a tiré à balles réelles sur des congolais qui exploiteraient l’or illégalement au Gabon. L’attaque s’est produite dans le département de Lekoko à Bakoumba dans le Haut Ogooué. Le bilan est de plusieurs blessés graves.

Même si elles se rejoignent sur l’essentiel, les versions divergent quelque peu, sur la descente musclée d’une unité commando de l’Armée gabonaise qui a ouvert le feu sur des citoyens du Congo-Brazzaville et de la République démocratique du Congo, taxés d’exploitants d’or illégaux.

D'après les premières informations, recueillies de source officielle congolaises, « tout se serait passé à Moanda, sur le territoire gabonais. Des policiers de ce pays auraient mené une action pour interpeller un présumé braqueur originaire de la RDC du nom de Likofi. Il y aurait eu un échange de coups de feu, car ce dernier avait en sa possession 4 fusils PMK et 1 pistolet automatique, PA. On ignore s'il a été neutralisé.

Il y aurait eu des victimes collatérales, dont un Congolais un certain Mandzaka de Moungoundou sud et une Congolaise une certaine Ruth, de Moungoundou nord. Pour l'instant on ne dénombre aucun décès.

Ce qui est sûr c'est qu'on trouve dans la zone plusieurs orpailleurs étrangers, en majorité des ressortissants de la RDC. »

Les autorités gabonaises et certains médias qui ont condamné cette attaque, sont plus précis, tant sur la date que sur l’unité ayant conduit  l'attaque.

Pour la Presse gabonaise dont certains titres saluent un haut fait d’armes, « Hubert Ella Ekogha a la tête d’un ‘’ commando’ ’de l’unité spéciale de l’Agence nationale des Parcs nationaux, ANPN, a dans la nuit de mercredi 14 au jeudi 15 septembre courant, effectué une descente musclée sur un site d’exploitation illégale d’or dans le département de Lekoko à Bakoumba.

Là-bas ces derniers ont ouvert le feu sans sommations préalables sur les exploitants qui seraient tous de nationalité étrangère avant de fondre dans la nature. Le commando a causé à cet effet, plusieurs blessés graves, lesquels ont été secourus jeudi matin par le samu social et la gendarmerie nationale. Plusieurs d’entre eux seraient en soins intensifs à l’hôpital régional Amissa Bongo.

« Abandonnés à leur propre sort, ils n’ont eu la vie sauve que grâce à l’intervention de la gendarmerie et du Samu Social puis admis en soins intensifs à l’Hôpital Régional Amissa », révèle le journal Depeches241.

Si on ne compte aucune perte en vie humaine, il reste que les autorités militaires locales déplorent cependant la méthode peu orthodoxe employée par le ”Colonel” Hubert Ella Ekogha par ailleurs Directeur technique de l’Agence nationale des Parcs nationaux (ANPN).

Selon la même source, les autorités administratives et militaires locales n’ont pas été informées de cette descente qui a créé la psychose au sein des populations qui ont cru être attaqués par des militaires congolais.

Selon Gabon.info, « des agents des Parcs Nationaux, plusieurs gendarmes détachés au sein de l’ANPN et le B2, tous officiers de police judiciaire ont mené une opération conjointe à Bakoumba.

Au cours de cette opération, il était question de mettre la main sur les exploitants illégaux d’or, tous de nationalité congolaise. Le commando a blessé 3 orpailleurs illégaux, dont le pronostic vital n’est pas engagé.

À la suite de cette opération de grande envergure, il y a eu plusieurs interpellations. Ainsi, c’est donc 17 ressortissants étrangers, dont un enfant de 4 ans et une femme blessée au pied qui ont été interpellés au cours de cette opération conjointe menée avec maestria par nos forces de l’ordre. La femme blessée au pied a été très vite prise en charge par l’unité médicale de l’ANPN avant d’être conduite dans une structure hospitalière à Moanda.

Quant aux 16 autres trafiquants illégaux, ils ont été conduits à Libreville où ils doivent être présentés aux juridictions compétentes. Plusieurs orpailleurs illégaux devront écoper de peines de prison fermes, tandis que d’autres seront remis à la disposition de la DGDI qui procèdera à leur expulsion. »

Le Gabon n’en est pas à sa première initiative de lutte contre les orpailleurs clandestins, en tirant à tort ou à raison sur des jeunes congolais dans la forêt de Moungoundou-Nord. Les incidents de ce genre y sont régulièrement signalés.

Dans une zone où la frontière est plus imaginaire que bornée, un chasseur poursuivant son gibier qu'il a blessé, calibre 12 en bandoulière, a vite fait de se retrouver dans un autre pays. Et l’armée gabonaise n’y va pas de main morte, avec parfois de décès, coté congolais.

Tout porte à croire que les actions politiques et diplomatiques seront enclenchées, notamment du coté du Congo-Brazzaville où l’on a toujours fait preuve de retenue dans ce genre d’incidents, afin de garantir le bon voisinage.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-17 09:09:22

Brazzaville : Les bureaux de deux ONG de défense des droits de l’homme cambriolés, les responsables soupçonnent des hommes en uniformes

L’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH) et le Forum pour la gouvernance et les droits de l’Homme (FGDH) ont vu leurs bureaux être cambriolés en début de semaine. Les malfrats ont emporté des documents sensibles, selon les responsables de ces deux ONGs qui soupçonnent des hommes en uniformes.

Les grilles de protection qui avaient été défoncées ont déjà été réparées mais les débris des portes en bois sont encore visibles au sol. Les bureaux des deux organisations l'un en face de l'autre ont été cambriolés au même moment, au deuxième étage d'un immeuble au centre de Brazzaville.

Premier à constater les dégâts, Franck Chardin Aubin Tchibinda de l’OCDH déplore des pertes. « Ils ont pris un ordinateur portatif qu’ils ont emporté avec eux, tout comme son chargeur. Il y avait un écran plasma bien fixé au mur. Nous n’avons pas compris comment cet écran a été déplacé et délibérément cassé », a-t-il décrit.

Maixent Animbat Emeka de la FGDH est aussi choqué : « Il y a des gens qui sont entrés par effraction dans nos bureaux qui ont emporté trois ordinateurs avec quelques documents. Un des ordinateurs contenait des dossiers sensibles. Nous sommes un peu indignés de ce climat d’insécurité dans lequel l’on nous oblige de travailler ».

Les deux ONG qui ont fait appel à la police et à un huissier de justice pour des besoins d'enquête affirment avoir quelques indices. « Les traces laissées au sol et sur les portes indiquent clairement qu’il s’agit des chaussures militaires. Ce qui nous laisse penser que ce sont des gens en uniformes qui sont entrés par effraction dans nos bureaux », a dénoncé M. Animbat Emeka.

Ces derniers jours les deux organisations avaient dénoncé le braquage d’un célèbre restaurant de Brazzaville, ayant impliqué plusieurs agents et responsables de la police.

Jack de MAÏSSA / source Rfi

Créé le 2022-09-15 17:26:09

Denis Sassou-N’Guesso à Luanda pour l’investiture de son homologue angolais João Lourenço

Après Nairobi au kenyan, le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso est arrivé à Luanda, ce Mercredi 14 septembre 2022. Dans la capitale angolaise, le chef de l’Etat congolais prendra part à la cérémonie d’investiture de son homologue angolais, João Lourenço.

Réélu à l’issue des élections du 24 août dernier, le Président angolais, Joao Lourenço, va prêter serment ce 15 septembre 2022 à Luanda. Plusieurs chefs d’Etat africains dont Denis Sassou N’Guesso ont effectué le déplacement vers la capitale angolaise.

Le président Lourenço a succédé en 2017 à l’ancien chef de l’Etat angolais, Jose Eduardo dos Santos -ayant dirigé l’Angola de 1979 à 2017- décédé le 8 juillet dernier à Barcelone, en Espagne, et inhumé le 28 août à Luanda.

Porté à la tête à la fois du pays et du MPLA, le nouveau chef de l’Etat angolais a fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille.

Après sa prestation de serment, il sera appelé, dans le cadre du second mandat, à œuvrer en faveur de la cohésion au sein de sa famille politique et au niveau national au regard des dissensions et des contestations sociales qui ont précédé les élections.

Le chef de l’Etat sortant de l’Angola et son parti, le Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), ont obtenu au terme du scrutin électoral 51,7% des suffrages contre 44,05% de son challenger Adalberto Costa Junior de l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-14 21:22:24

France : L’association KIMINOU valorise la culture congolaise au Forum des Associations à Franconville

L’association KIMINOU « Icole pour tous » a participé samedi 10 septembre dernier, de 10h à 18h, au Forum des Associations à Franconville, dans le Val D’Oise, en région parisienne.

Les membres KIMINOU ont présenté trois danses traditionnelles congolaises à l’ouverture, à 10h30. Il y avait la danse Batéké, la danse Babembé et la danse Bakongo pour le grand plaisir des Franconvillois et Franconvilloises.

Ensuite, les membres se sont retrouvés au stand qui leur avait été dédié.

Le stand KIMINOU n’a laissé aucun visiteur indifférent. Tout y était pour attirer les regards. On pouvait y admirer les objets artisanaux comme le « ntsakala », les petits mortiers et leurs pilons en décoratifs et plein d’autres.

Les membres KIMINOU ont assuré à tour de rôle les échanges avec les clients, la vente et l’animation, le tout dans la bonne humeur.

L’argent des ventes a été reversé dans la cagnotte du projet de la réhabilitation de la bibliothèque et du centre culturel de Nkayi.

On peut voir depuis ce matin que la cagnotte a augmenté.

Les KIMINOU peuvent être fiers de leur journée, du travail abattu.

Le Maire de Franconville a visité le stand de l’association humanitaire. Il a félicité et salué le dynamisme et les réalisations de KIMINOU.

Créée en mars 2020 à Franconville en France avec une antenne très efficace et dynamique à Brazzaville, Pointe-Noire, Nkayi, Impfondo, Sibiti..., l’association Kiminou «Icole pour tous » a pour but, d'aider, accompagner et soutenir les enfants et les jeunes de 3 à 15 ans issus de familles vulnérables, dans leur éducation et leur scolarité au Congo-Brazzaville.

Pour soutenir l'action de l’association Kiminou « Icole pour tous », voici les contacts en France, Europe  et le reste du monde : (https://www.helloasso.com/associations/kiminou-icole-pour-tous/collectes/salle-d-etude-nkayi).

06.11.12.24.41. Whatsapp : 00336.68.92.71.11. Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Site internet : www.kiminou.fr. instagram :berthe laval. Facebook kiminou "icole pour tous".

Pour ceux qui sont au Congo, ils peuvent participer à la collecte par transfert via Mobile Money au 06.705.89.89 ou via Airtel Money au 05.632.89.89.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-14 16:23:53

Education : Anatole Collinet Makosso brosse un tableau sombre de la situation actuelle

Mardi 13 septembre 2022 à Brazzaville, devant les acteurs de l'éducation, les partenaires techniques et financiers, notamment l'Unicef, l'Unesco et la Banque mondiale, le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso a peint un tableau sombre de ce secteur, lors des états généraux de l’éducation.

«Notre système éducatif – du préscolaire à l'université – présente des défis importants dans les domaines de l'accès à l'équité, l'égalité du genre, l'amélioration de la pertinence et de la qualité des apprentissages, l'adéquation de la formation qualifiante aux besoins de l'économie nationale et du marché de l'emploi, le nombre et la qualité des enseignants pour la plupart bénévoles et sans formation, l'intensification de la violence en milieu scolaire et universitaire», a déclaré Anatole Collinet Makosso à moins d'un mois de la rentrée des classes dans le pays.

Au-delà de ces faiblesses soulevées par le chef du gouvernement, les difficultés majeures restent, entre autres, le recrutement et le paiement des enseignants vacataires, la surcharge dans les salles de classes.

De l'avis des experts, le système éducatif congolais s’est beaucoup dégradé à cause des guerres civiles à répétition que le pays a connues pendant la décennie 1990.

Et il faut changer la donne, selon Hellot Matson Mampouya, haut commissaire chargé de l'organisation de ces états généraux. « Construire un pacte social à la fois participatif et inclusif sur l'école pour les cinq ou dix prochaines années. De telles sortes que les anciens ne regrettent plus la belle époque de leur école et que la jeunesse d'aujourd'hui ait confiance en son avenir au regard de la qualité de son environnement scolaire. »

Au terme de ces assises qui visent à relancer un secteur éducatif malade, un rapport sera remis au chef de l'État Denis Sassou N’Guesso.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-14 15:17:36

Appartement de luxe à Pointe-Noire : Une nouvelle génération de résidences, studio et chambre américaine qui offrent un confort inégalé à ses locataires

Ce qui est beau est rare. Là, tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté. Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, n'a pas son pareil pour enchanter les sens. Son architecture rayonne partout et ravit les esprits les plus subtiles. Il est donc bien naturel que les appartements situés sur le boulevard Tchicaya U’Tamsi, à un jet de pierre du Centre culturel Jean- Baptiste Tati Loutard, reflètent cet état de grâce.

Ici, studio ou chambre américaine aux dimensions parfaites nous coupe le souffle, nous fait tourner la tête et précipite le battement de notre cœur... C'est à l'émotion qu'il fait naître que l'on reconnaît un appartement de luxe.

Il suffit d'y pénétrer pour être submergé par un merveilleux sentiment, une sensation de complétude à nulle autre pareille : la certitude qu'en ces lieux l'harmonie et l'équilibre s'allient à la beauté pour atteindre la perfection.

Lorsque la magie opère, c'est certain, il vous faudra tout mettre en œuvre pour vous approprier ce lieu unique.

Ces appartements de luxe sont sélectionnés avec soin pour leur emplacement exclusif dans le quartier le plus couru.

Particulièrement spacieux, ils disposent tous d'équipements de qualité. Décorés et meublés avec goût, ils incarnent l'élégance du style ponténégrin.

Ces appartements sont simplement beaux. Chez eux, aucune trivialité, facilité ou banalité. Ils n'ont rien de commun, ils sont uniques : ce sont des logements d'exception.

Très convoités, ils sont particulièrement choyés. Aucun détail n'est négligé pour les faire briller.

Conçus pour satisfaire les attentes de locataires exigeants, ils ne manquent pas d'arguments. Lits haut de gamme, électroménager high tech... tout ce qui est nécessaire à une vie confortable est placé là où il se doit.

Il faut bien se l'avouer, c'est de cela aussi que vient le plaisir de louer un appartement de prestige !

Dans une habitation singulière, tout est singulier y compris vous.

Il se peut que vous recherchiez un appartement meublé de prestige longtemps à l'avance et aux prix défiant toute concurrence.

Nous vous invitons à contacter Teck au 242.06.657.59.98 / 242.05.563.84.03.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-13 20:22:53

Congo – Mfilou : Un braqueur sème la terreur avec son arme avant d’être interpellé par la police

Des coups de feu ont mis en émoi les habitants de Mfilou au quartier Mayité, le lundi 12 septembre vers 13 heures. Un braqueur en opération en plein jour, a semé la panique et fait des blessés. L’homme a été interpellé par la police.

Selon notre confrère ‘’Le Troubadour de Brazzaville’’, le braqueur avait pris pour cible un agent commercial du réseau de téléphonie mobile MTN, le nommé Kala Herman. Celui-ci venait de terminer son recouvrement.

Alors que Kala Herman monte sur sa moto Djakarta vers Mayité, surgit un homme qui sort de son sac un fusil calibre 12. Il le tient en joue et lui intime de lui remettre son sac. L'agent de MTN résiste. C'est alors que l'homme tire sur lui à bout portant. L'agent de MTN s'écroule. Le braqueur s'empare du sac et prend la fuite.

Sur son chemin, le braqueur rencontre un autre citoyen, Nguimbi Janvier, qui compte son argent dans sa voiture RV4. Le braqueur le lui arrache sous la menace de son arme. La somme s’élèverait à 300 000 Francs CFA.

Le braqueur, avec les badauds à ses trousses, poursuit sa fuite tout en tirant tous azimuts et, chose curieuse, en jetant l'argent en l'air.

Alertée, la police est aussitôt arrivée sur les lieux. Après un échange de tirs, l’homme a été maîtrisé et interpellé.

Outre son fusil calibre 12, il avait un couteau.

On déplore quatre blessés graves dont deux admis au CHU de Brazzaville et deux autres à l'Hôpital militaire.

Cinq personnes touchées par les plombs du fusil calibre 12 ont été prises en charge dans différents dispensaires.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-13 05:48:11

Congo-Kenya : Le Président Denis Sassou N’Guesso va assister à l’investiture de William Ruto

Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso est arrivé à Nairobi, ce lundi 12 septembre 2022, pour l’investiture du Président kenyan, William Ruto.

Pour rappel, William Ruto, Vice-président pendant les deux mandatures du Président sortant Uhuru Kenyatta, a été déclaré vainqueur le 5 de ce mois par la Cour Suprême de la justice du Kenya.

Il devient le 5e président de la République kényane depuis Jomo Kenyatta, Daniel Arap Moi, Mwai Kibaki et Uhuru Kenyatta. Ce pays qui a eu son indépendance le 12 Décembre 1963.

Né le 21 Décembre 1966 d’une famille modeste, il est devenu l’un des hommes les plus riches du Kenya. Il s’est présenté à la présidentielle comme candidat des pauvres.

La cérémonie de son investiture va avoir lieu ce Mardi 13 Septembre en présence des plusieurs chefs d’Etat dont Denis Sassou N’Guesso.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-12 22:24:24

Idrissa Seck Premier Ministre du Sénégal sous Wade et Carelle Moukémaha-Niang personnalité engagée pour la société: portrait croisé

Dans cet article, nous vous proposons le portrait croisé de ces deux personnalités ayant un lien familial mais pas seulement : toutes deux sont animées par la volonté très forte de servir l’intérêt général.

Idrissa Seck actuel président CESE du Sénégal est un homme politique sénégalais impliqué dans la vie politique sénégalaise depuis la fin des années 1980. Il a occupé de nombreuses fonctions politiques importantes, dont celui de Premier ministre du Sénégal de 2002 à 2004. Il est considéré comme l'un des hommes politiques les plus influents du Sénégal.

Carelle Moukémaha-Niang, décrite par les médias comme une étoile montante est une jeune personnalité française d’origine sénégalaise et congolaise qui parallèlement à sa carrière dans le privé a fait le choix de s’engager pour la société, notamment les jeunes.

Admiratrice des membres de sa famille durant sa tendre enfance, de son grand-père Alioune Badara Niang ancien conseiller du président de la République du Sénégal Wade, de sa mère Ndèye Amy Niang femme d’affaires et conseillère politique, et de son oncle Idrissa Seck, qu’elle a vu aduler par les foules sénégalaises, Carelle a pourtant fait le choix de construire sa carrière, seule, sans bénéficier de l’influence ou de la position de sa famille.

Découvrons leurs parcours

Leurs études

Idrissa Seck est né en 1959 à Thiès, une ville située à 70km de Dakar, au Sénégal.

Après avoir terminé ses études primaires et secondaires dans sa ville natale, il obtient son bac en 1981 et intègre l'École des Hautes Études Commerciales (HEC) à Paris grâce à l'obtention d'une bourse d'études. Il étudie la finance et l'économie en sciences politiques.

Carelle Moukémaha-Niang est née en 1992 à Compiègne, en France. En 2010, elle intègre l’Université Paris-Saclay pour y poursuivre des études de droit.

Dès l’âge de 19 ans, elle crée l’association « Bouger l’Afrique » dans le but de promouvoir les initiatives positives africaines. Forte de son premier succès, elle y obtiendra un premier partenariat Média afin de diffuser lesdites initiatives et réunira autour de cette première initiative des dirigeants d’entreprises et des personnalités politiques africaines de premier plan.

Leurs débuts politiques

L'implication d'Idrissa Seck dans la politique a commencé à la fin des années 1980 lorsqu'il devient directeur de campagne du candidat présidentiel Abdoulaye Wade, il était également membre du Parti démocratique sénégalais (PDS).

L'échec de son parti aux élections de 1988, s’est soldé par la victoire du président Abdou Diouf (PS) au premier tour.

Il décide de quitter le Sénégal pour se consacrer à ses études à Princeton et à et à sa carrière. Il décroche le poste d'auditeur chez le célèbre cabinet de conseil Price Waterhouse Coopers (PWC).

Petite-fille d’Alioune Badara-Niang cofondateur du PDS qui a fini par mener Abdoulaye Wade à la présidence de la République du Sénégal et également petite-fille du côté de son père, de Pascal Lissouba, ancien président de la République du Congo, Carelle a un fort héritage politique.

Mais guidée par une volonté unique de servir la société et l’intérêt général de manière désintéressée, comme sa mère, Ndèye Amy Niang, Carelle fait le choix de l’engagement citoyen. Elle crée l’association Correspondance, destinée à développer différents projets en faveur de la jeunesse. Parallèlement, elle participeaux campagnes des élections présidentielles et législatives de 2017 pour le parti présidentiel français à cette époque, appelé « En Marche » en tant que Responsable des Jeunes avec Macron du 16e  arrondissement.

En 2020, elle est candidate sur la liste des élections municipales pour le parti présidentiel dans le 16e arrondissement parisien, en tant que Coordinatrice des Jeunes avec Macron Ile-de-France.

Le parcours politique d’Idrissa Seck

Idrissa Seck est un homme qui sait ce qu'il veut et qui n'a pas peur de le faire.

C'est un leader fort avec une vision claire, ce qui lui a permis de réussir aussi bien dans sa carrière politique que dans les affaires.

En 1995, il rentre au Sénégal après avoir passé plusieurs années en exil, et se jette immédiatement dans la mêlée politique.Il rejoint le gouvernement Thiam au nom du PDS, et gravit rapidement les échelons pour devenir ministre du Commerce, de l'Artisanat et de l'Industrialisation.

Grâce à son travail acharné et à son dévouement, Idrissa Seck est largement respecté par le peuple sénégalais et est considéré comme l'un des ministres les plus efficaces du gouvernement.

Ministre d'État, directeur de cabinet du président de la République

En 2000, il devient directeur de la campagne présidentielle d'Abdoulaye Wade.

Wade est élu président et Seck a été nommé ministre d'État, directeur de cabinet du président de la République.Il occupe ce poste jusqu'au 3 novembre 2002, date à laquelle il est nommé Premier ministre.

Le mandat de M. Seck a été marqué par de bons résultats économiques, le Sénégal ayant atteint des taux de croissance record du PIB de 6,68 % et 5,87 % en 2003 et 2004.

Bien que son mandat de Premier ministre ait été relativement bref, M. Seck a eu un impact durable sur le Sénégal et son peuple.

Servir sa Communauté

Pour l’un, servir la communauté rime avec engagement politique, pour l’autre engagement citoyen. En effet, Idrissa Seck a été candidat sans succès à la présidence à trois reprises.

En 2019, il était à la tête de la coalition "Idy 2019", qui comprenait plusieurs anciens premiers ministres. Il s'est présenté contre le président sortant Macky Sall, ainsi que contre Ousmane Sonko, Madické Niang et Issa Sall.

Seck a obtenu 20,51 % des voix, tandis que Macky Sall l'a emporté au premier tour avec 58,26 %.

Président du Conseil économique

Le 1er novembre 2020, le président Macky Sall a nommé Idrissa Seck au poste de président du Conseil économique, social et environnemental. Cette nomination marque le début d'une période de dégel de ses liens avec le président Sall.

En tant que président du Conseil, M. Seck est chargé de conseiller le gouvernement sur les questions économiques et sociales, et sa nomination est le signe que le président Sall est ouvert à l'écoute de différents points de vue. Sa nomination a été vue comme le signe d'une évolution positive pour le Sénégal.

Carelle qui dans les médias est surnommée« l’étoile montante » a fait le choix de poursuivre sa carrière dans le privé. Dotée d’un sens civique, elle continue ses activités dans le cadre de son association et créée l’émission Inspirante.

La WebTV "Inspirante" est un engagement envers la jeunesse française, afin de l’aider à voir le potentiel en elle et à aspirer à un avenir brillant.

L’émission "Inspirante" cherche à donner aux jeunes Français un nouveau souffle en présentant les parcours de femmes qui ont réussi et qui ont eu un impact positif sur la société.

Son initiative a recueilli la participation et le soutien de plus de quarante personnalités, dont notamment Agnès Pannier-Runacher, actuelle ministre chargée de la Transition énergétique, Edith Cresson, ancienne Premier ministre, et Pascale Cossart, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences.

A travers "Inspirante", Carelle contribue à créer une nouvelle génération de leaders prêts à relever les défis d’aujourd'hui et de demain.

Preuve de ce second succès, elle sera récompensée le 18 novembre pour l’ensemble de son parcours et cette nouvelle initiative par une distinction de l'Etoile Civique au Sénat, en France aux côtés d’Ibrahim Albalawi, ancien ambassadeur délégué permanent  du Royaume d’Arabie Saoudite auprès de l’UNESCO.

Leurs avenirs

Quel avenir peut-on souhaiter à ces deux personnalités très engagées pour la société ?

Idrissa Seck redeviendra-t-il Premier Ministre conformément à ce que les médias sénégalais indiquent ces derniers jours ?

Carelle Moukémaha-Niang fera-t-elle le choix de suivre les pas de sa famille ? Dans l’affirmative, le fera-t-elle en France, au Congo où son parcours est scruté par les médias ou au Sénégal ? Poursuivra-t-elle sa route avec Idrissa Seck comme le fit autrefois Amy Niang, sa mère ?

Quoi qu’il en soit, nous ne manquerons pas de suivre la suite des parcours de ces deux personnalités avec un sens de l’engagement civique hors du commun.

Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-12 13:20:47

Congo – Ville de Pointe-Noire : Des fresques offertes aux passants racontent l’histoire et subliment l’art

Centre d’éducation préscolaire et école primaire de Tchimbamba sur la route de la frontière autrement dite route de Ngoyo, le mur d’enceinte est recouvert de peintures qui parlent aux passants. Ces fresques réalisées avec raffinement dévoilent des pages de l’histoire du Congo, à travers des personnages mythiques puisés dans divers secteurs de la vie nationale. Et soudain, le beau côtoie le sublime pour feuilleter des pages toutes aussi évocatrices les unes que les autres.

Quelle idée de génie pour le promoteur de l’établissement, que de convier les passants empruntant la route de la frontière, à un cours visuel d’histoire, comme dans un musée à ciel ouvert.

Des couleurs, des souvenirs ou de la découverte, le tout saupoudré d’émotion, aucun esprit avisé ne peut demeurer insensible face aux fresques qui recouvrent le mur d’enceinte du centre préscolaire et l’école primaire de Tchimbamba.

Le passant avisant ces fresques murales est interpellé tant par la qualité des œuvres, que par l’histoire que représente chacun des personnages illustrés.

Et soudain, les peintures ne signifient plus ce qu’elles représentent, mais ce qu’elles suggèrent et surtout ce qu’elles créent chez le contemplateur.

Chacun justement, savoure des yeux chaque fresque, selon qu’elle va puiser dans ses souvenirs, voire sont imaginaire, pour ramener à la surface du temps présent tout le sens qu’il lui prête.

Et il y en a de tous les secteurs de la vie nationale. Ces figures qui dans leurs domaines respectifs, ont marqué d’un trait appuyé, le marbre de l’histoire congolaise.

Hommes politiques, avec un point d’orgue sur les différents présidents ayant présidé aux destinées du Congo.

Ils sont tous là.

Aucune date ne fait référence à la durée du mandat de chacun, comme pour rendre l’histoire éternelle.

Seul le nom renvoie à la personnalité ainsi peinte.

Cette éternité est également induite par les personnages d’avant l’indépendance.

Les rois et autres résistants y prennent toute leur place.

« Des forêts jusqu’à la savane, des savanes jusqu’à la mer.

Les personnalités religieuses y ont également leur place.

Que dire de la musique dont les différents visages qui la singularisent et ici représentés, semblent s’illuminer, comme chantant ce morceau d’eux que l’on fredonne.

C’est à croire que ceux qui sont déjà décédés, reviennent soudain à la vie, à l’instar de ce regard de Franklin Boukaka, plus vivant que jamais. Comme s’il lançait le tempo, « Africa dipanda ».

Enfin il y a ces sommités du monde littéraire.

Ces Hommes et ces Femmes qui à différentes époques, ont donné et donnent de la noblesse aux lettres congolaises.

À voir le concentré de richesse inestimable que distillent ces fresques, l’on est en droit de se demander, pourquoi la Direction de la Culture à Pointe-Noire, à défaut la mairie de la ville, n’ont pris aucune disposition, pour protéger ces oeuvres d’art.

De nombreuses fresques sont menacées de dégradation et nécessitent une restauration.

Un kiosque de téléphonie installé à même le trottoir et qui du reste barre certaines fresques de la vue des passants, appose sa porte métallique à même le mur, une fois décrochée, avec le risque d’entailler les chefs-d’œuvre chaque jour davantage.

Sans doute, pour les autorités municipales de la ville océane, les subsides générés par le kiosque de téléphonie représentent plus de richesse que l’ode à l’histoire nationale que perpétuent ces fresques.

Peut-être ces autorités sont-elles indifférentes au culte de ce bel art, celui qui par delà la contemplation, interpelle l’âme et la conscience pour susciter une satisfaction spécifique.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-11 18:14:09

Congo – Police : Le capitaine Morgan écroué à la Maison d'arrêt de Brazzaville

Le capitaine Manounou Romuald dit Morgan a été placé au ngouf à la Maison d'arrêt de Brazzaville le vendredi 9 septembre 2022, après audition par le juge d’instruction.

Un mandat de dépôt a été décerné par le juge d'instruction à l'encontre du capitaine de police Manounou Romuald dit Morgan qui a été aussitôt écroué.

Inculpé d'association de malfaiteurs, abus de fonction, arrestation arbitraire et d'extorsion de fonds, le capitaine Manounou Romuald a été placé à la Maison d'arrêt de Brazzaville par le 11ème cabinet d'instruction près le Tribunal de Grande Instance de Brazzaville.

Même s’il était établi qu’il n’était pas lié à l’affaire du ‘’braquage de mère Alice’’, le nom du capitaine Manounou Romuald a été abondamment cité par les mis en cause dans cette affaire, comme se rapportant à d’autres méfaits tout aussi graves, voire criminels, auxquels il serait mêlé.

Plusieurs plaintes ayant été enregistrées à l'encontre du capitaine de police Romuald Manounou alias Morgan, sur instruction de la hiérarchie, la CID, Centrale d'intelligence et de la documentation ex DGST avait décidé de l'entendre afin de déterminer sa responsabilité face à ces accusations.

À l’issue des interrogatoires et autres confrontations, il a été clairement établi l’implication active du capitaine Manounou Romuald dit Morgan dans certains faits délictueux, ayant eu cours à Brazzaville. Une version que maintenaient certains policiers mis aux arrêts.

De nombreux brazzavillois ont accueilli l’arrestation du capitaine Morgan avec soulagement.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-10 06:43:32

Grande Bretagne : La Reine Élisabeth II est morte !

Élisabeth II, Reine du Royaume–Uni, de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord est décédée jeudi 8 septembre dans l’après-midi dans son château de Balmoral en Ecosse, entourée de ses proches.

« London Bridge Is Down », le pont de Londres s’est effondré. La Reine Élisabeth II est décédée à l’âge de 96 ans, après plus de 70 ans de règne.

Elle avait été couronnée le 2 juin 1953, à 25 ans.

Son fils le prince Charles prend sa suite en tant que roi. Il règnera sous le nom de Charles III.

À l’annonce du décès de la Reine, le drapeau a été mis en berne au palais de Buckingham à Londres.

Plus tôt dans la journée, des nouvelles alarmantes étaient venues du Château de Balmoral où l’on évoquait une détérioration inquiétante de la santé de la souveraine qui deux jours auparavant, avait pourtant adoubé la nouvelle première ministre Liz Truss, à qui elle avait demandé de former le gouvernement.

Presque toute la famille royale a convergé à Balmoral. Élisabeth II s’est ainsi éteinte paisiblement au milieu des siens.

« Le Royaume-Uni est le grand pays qu’il est aujourd’hui, grâce à la Reine Élisabeth. Elle était l’esprit du Royaume-Uni et cet esprit demeurera », a dit la première ministre Liz Truss dans son allocution de circonstance.

Comme pour un au revoir, l’hymne britannique « God Save the Queen » a été diffusé sur la BBC, où les présentateurs arboraient des costumes sombres.

Plusieurs milliers de londoniens ont convergé vers Buckingham Palace pour rendre hommage à la défunte reine.

Les obsèques de la Reine Élisabeth II auront lieu dans une dizaine de jours.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-08 18:51:14

Ewo : tous les soirs, la ville plonge dans le noir

Onze ans après la municipalisation accélérée de 2011, la ville d’Ewo est restée jusqu’à ce jour l’unique chef-lieu de département jamais connecté au réseau national d’électricité, tel qu’avait prévu le gouvernement. Des quartiers sont privés d’éclairage public. Les habitants n’en peuvent plus. Des travaux d’ampleur sont nécessaires.

Pour éclairer la ville la nuit, l’E2C utilise des générateurs qui fonctionnent à base du carburant.

Mais depuis que le pays traverse une pénurie aiguë des produits pétroliers finis, Ewo n’est plus approvisionnée.

En conséquence, la ville est plongée dans les ténèbres depuis bientôt un mois.

Une situation qui soulève des vagues de protestations dans les rues mais aussi d'interrogations sur les réseaux sociaux. «Ça devient dangereux de rentrer chez soi ! C'est le black-out total ! s'alarment des habitants sur la page Facebook. Pourquoi est-on plongé dans le noir tous les soirs ? ».

Pour les jeunes femmes, « c'est sûr, il faut faire plus attention qu'avant lorsque l'on rentre seule le soir car on ne voit vraiment pas où l'on met les pieds ». D'autres pointent des « agressions depuis qu'il n'y a plus d'éclairage », tandis que plusieurs riverains soulignent les « risques d'accidents de la route puisque les piétons ne sont pas visibles ». Signe que les automobilistes sont conscients du danger, la majorité d'entre eux roulent plein phare dès 19 heures.

Hormis l’obscurité, l’eau ne coule pas non plus dans les robinets, rendant ainsi la vie sociale à Ewo quasi invivable.

Ewo reste aussi l’unique chef-lieu de département jamais relié à la ville capitale par route bitumée. Les travaux de construction du tronçon pour la relier à Boundji sont suspendus depuis 2011.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-08 11:26:02

Congo – Police : Le capitaine Romuald Manounou alias Morgan entendu à la Centrale d'intelligence et de la documentation ex DGST

Le capitaine de police Romuald Manounou alias Morgan est entendu depuis le mardi 6 septembre 2022 à la CID, Centrale d'intelligence et de la documentation ex DGST.

Plusieurs plaintes ont été enregistrées à l'encontre du capitaine de police Romuald Manounou alias Morgan.

Sur instruction de la hiérarchie, la CID a donc décidé de l'entendre afin de déterminer sa responsabilité.

Cette interpellation n'est nullement en lien avec le braquage de Mère Alice pour lequel le capitaine Manounou n'est pas concerné.

À propos de l’affaire du braquage de ‘’Mère Alice’’, les sept présumés responsables avaient été déférés devant le procureur de la République, le lundi 5 septembre. Ils sont depuis lors écroués à la Maison d'arrêt de Brazzaville.

Il s’agit de Alain Kanga Mesmin, Eyaba Brice Kevin, Ibombo Konga Mistral, Akouba Bassoba Romaric, Mangala Prince, Ekondi Didier et Mbemba Jude Jordan.

Tous sont inculpés pour association de malfaiteurs, vol qualifié, détention illégale d'armes et munitions de guerre.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville (Source : Le Troubadour de Brazzaville)

Créé le 2022-09-07 11:36:22

Congo : le nouveau chef de file de l’opposition n’a toujours pas été désigné

Après les élections législatives et la composition du nouveau bureau de l’Assemblée nationale, le nouveau chef de file de l’opposition n’a toujours pas été désigné à ce jour, deux mois après les législatives alors que l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) et l’Union des démocrates humanistes (l’UDH-YUKI), les deux principales formations d’opposition qui ont obtenu le même nombre de députés, 7 chacun, se le revendiquent.

Après avoir formé leurs groupes parlementaires la semaine dernière, l'UPADS et l’UDH-Yuki ne sont toujours pas fixées sur le poste de chef de file de l’opposition, jusque-là détenu par Pascal Tsaty Mabiala de l’UPADS.

La question reste entière certes, mais à défaut d’un consensus, le chef de file sortant pourrait être maintenu.

L’article 11 portant statut de chef de file de l’opposition stipule qu’en cas d’égalité entre deux partis d’opposition, on doit se référer aux anciens résultats des dernières législatives de 2017 où l’UPADS avait eu huit députés.

Le premier secrétaire de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), Pascal Tsaty Mabiala a été désigné le 27 décembre 2017, chef de l’opposition congolaise, par décision du conseil des ministres.

Pascal Tsaty Mabiala a été désigné à ce très convoité poste, du fait que l’Union panafricaine pour la démocratie sociale était la formation politique de l’opposition ayant obtenu le plus grand nombre d’élus à l’issue du scrutin législatif de 2017.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-06 08:43:27

Kosmos Moutouari : le sublime hommage de Ouabari Mariotti

L’ancien Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Ouabari Mariotti a rendu un très bel hommage à Kosmos Moutouari (de son vrai nom Côme Moutouari), artiste chanteur, auteur-compositeur-interprète congolais, né en 2 juillet 1944 à Kinkala, mettant en avant son professionnalisme, son charisme, son savoir-faire et son savoir- être.

«Lui et l'ensemble des artistes musiciens du Congo Brazzaville composent une part majeure de ces symboles qui constituent les légendes des Terres congolaises.

A diverses époques, des grands esprits, à travers le monde, ont magnifié la musique. C'est dire sa place dans la vie de l'homme et l'évolution des sociétés.

Peu importe les notes, en musique, écrit Léonid Pervomaisky, ce sont les sensations produites par elles dans le corps de l'homme qui comptent.

La musique ne se trompe pas. Elle va droit au fond de l'âme chercher le chagrin qui nous dévore, réagit Stendhal.

Jamais, je ne parle pendant une audition de belle musique. C'est quand elle est mauvaise que je la noie sous un flot de paroles s'écrie Oscar Wilde.

La musique endort le chagrin dans les cœurs agités, signale François René de Chateaubriand.

Nous autres, citoyens congolais dont la vie sans la musique serait une erreur, comme l'a si bien fait remarquer Friedrich Nietzsche, il ne nous reste qu'à interpeller nos dirigeants aux fins qu'ils imaginent des politiques publiques qui accordent aux artistes leur vraie place au sein de la nation.

Le Congo Brazzaville dispose des moyens de cette politique culturelle. Suffit la volonté par une élimination des charges non essentielles. Celles ci sont innombrables.

Beaucoup passent par des réformes. Ces réformes qu'attendent les Congolais et qui traînent à venir ».

Ouabari Mariotti / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-09-05 11:04:41

  • Début
  • Précédent
  • 154
  • 155
  • 156
  • 157
  • 158
  • 159
  • 160
  • 161
  • 162
  • 163
  • Suivant
  • Fin
Copyright © 2026 Les Echos du Congo Brazzaville - Tous droits réservés .