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CAMES : la honte au plus haut niveau des universités africaines, le Professeur Placide Moudoudou dénonce le caractère mafieux de cette institution

Plagiats, tripatouillages, copinages, on n’en finira pas avec tout ce qui touche l'africain francophone de l'Afrique centrale. Hier le CAMES était une fierté africaine, aujourd'hui sa crédibilité est remise en cause. Le Doyen Honoraire de la Faculté de Droit à l’Université Marien N’gouabi de Brazzaville, le Professeur Placide Moudoudou a dénoncé, dans une lettre adressée au secrétaire général, président du comité éthique et déontologique du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement supérieur (CAMES), la corruption et la mafia qui gangrènent cette institution fondée le 26 avril 1972 à Lomé et regroupant à ce jour seize (16) États francophones d’Afrique et de l’Océan Indien.

Le Professeur Placide Moudoudou qui dénonce le caractère mafieux du CAMES demande que les fonctions de président du CTS soient retirées à M. Charles Mba Owono.

L’idée de création d’un organisme de coordination des problèmes de l’Enseignement supérieur dans les pays d’expression française d’Afrique et de Madagascar remonte aux premières années de leurs indépendances.

Plusieurs réunions de spécialistes chargés de définir le rôle et les fonctions de l’Enseignement supérieur ont conduit à la constitution d’une Commission consultative d’experts pour la réforme de l’Enseignement en Afrique et à Madagascar.

Une résolution de la Conférence des Ministres de l’Éducation nationale tenue à Paris en 1966 donnait mandat à la commission d’entreprendre une recherche approfondie sur les structures et les enseignements des Universités Africaines et Malgache, dans un large esprit de coopération interafricaine.

Les conclusions de la réflexion menée par la Commission leur ayant été soumises à la Conférence de Niamey, tenue les 22 et 23 janvier 1968, les Chefs d’État de l’OCAM décidèrent la création du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement supérieur, regroupant à ce jour seize (16) États francophones d’Afrique et de l’Océan Indien.

La convention portant statut et organisation du CAMES fut signée par les seize (16) Chefs d’État ou de Gouvernement, le 26 avril 1972 à Lomé.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-08-07 11:55:16

Le Sénat français décerne l'Étoile civique à Carelle Moukémaha-Niang pour son action auprès des jeunes

Le président  de l'Etoile civique, Claude Bartos, décernera le 18 novembre prochain au Sénat français,  l'Étoile civique à ceux qui ont fait preuve d'un engagement civique exceptionnel. Parmi les personnes honorées figure Carelle Moukémaha-Niang,  fondatrice de la Web-TV Inspirante, pour son action auprès des jeunes.

Depuis son plus jeune âge, Carelle Moukémaha-Niang est animée par la passion d'aider les autres. Cet engagement l'a amenée à s’engager aussi bien pour la jeunesse de France qu’africaine. Ses efforts ne sont pas passés inaperçus. En reconnaissance de son travail désintéressé, elle se verra remettre au Sénat la Médaille d'argent de l'Étoile civique par Claude Bartos, président de l'Institution.

Fondée en 1930, cette organisation, couronnée par l'Académie française, vise à honorer les vertus civiques et à servir le prestige national. Parmi les anciens récipiendaires de cette prestigieuse récompense figurent entre autres, l'Abbé Pierre, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Roland Dumas ou encore Louis Leprince-Ringuet.

Recevoir cet honneur témoigne du dévouement de Carelle à faire la différence dans la vie des autres.

Poursuivre la tradition familiale de servir la Communauté

La servitude à l'égard de l'intérêt général semble être innée chez Carelle Moukémaha-Niang. Issue d'une famille politique ayant des racines au Congo-Brazzaville et au Sénégal, elle est la petite-fille d'Alioune Badara Niang - cofondateur du Parti démocratique sénégalais (PDS) et proche conseiller de l'ancien président du Sénégal, Abdoulaye Wade. Sa mère, Amy Niang, son modèle était la conseillère et la cousine d'Idrissa Seck, ancien Premier ministre du Sénégal et actuel président du Conseil économique, social et environnemental. Compte tenu de sa lignée, il n'est pas surprenant que Carelle ait grandi avec la volonté d'aider les autres et de faire la différence dans un monde sans cesse en mouvement. Suivant les traces de sa mère qui a consacré sa vie au service public ; Carelle poursuit son engagement afin de contribuer à l’amélioration de la société. Grâce à sa détermination, Carelle devient un leader à part entière, qui saura marquer son empreinte.

Ce que vous devez savoir sur Carelle, l’étoile montante

Carelle est animée par la volonté de développer son expertise technique dans le privé tout en servant l’intérêt général.

Tout juste âgée de 19 ans, Carelle crée l'association « Bouger l'Afrique » dans le but de promouvoir un changement positif sur le Continent. Elle y obtiendra un premier partenariat Média afin de diffuser les belles initiatives africaines et réunira autour de cette première initiative des dirigeants d’entreprises et personnalités politiques africaines.

A la fin de ses études de droit, Carelle commence sa carrière professionnelle au sein du Groupe AXA tout en s'engageant dans la vie politique française.

En 2020, elle est présente sur la liste des candidats aux élections dans le 16e arrondissement de Paris pour le mouvement présidentiel "La République en Marche".

                                 Emmanuel Macron et Carelle Moukémaha-Niang

Après plus de trois années passées, au sein du leader mondial des assurances, Carelle rejoint un autre groupe international. Tout au long de ses diverses expériences, Carelle a toujours été passionnée par la promotion d'un changement positif et par la volonté d’améliorer le monde. "Inspirante" cherche à créer une nouvelle génération de leaders Le travail de Carelle sur la web-TV "Inspirante" est un engagement envers la jeunesse française, qui l'aide à voir le potentiel en elle et à aspirer à un avenir brillant. L'émission "Inspirante" cherche à donner aux jeunes Français un nouveau souffle en présentant les parcours de femmes qui ont réussi et qui ont eu un impact positif sur la société.

En s'inspirant de ces modèles, Carelle espère donner aux jeunes les moyens de réaliser leur potentiel et d'aspirer à un avenir meilleur. Son initiative a recueilli le soutien de plus de 40 personnalités, dont Agnès Pannier-Runacher, ministre chargée de la transition énergétique, Edith Cresson, ancien Premier ministre, et Pascale Cossart, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences.

    Pascale Cossart, secrétaire perpétuel de l'Academie des Sciences et Carelle Moukémaha-Niang

 

A travers "Inspirante", Carelle contribue à créer une nouvelle génération de leaders prêts à relever les défis d'aujourd'hui et de demain.

                          Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique

L'Étoile du civisme sera également décernée à Ibrahim Albalawi, ancien ambassadeur  délégué permanent du Royaume d'Arabie saoudite auprès de l'UNESCO pour son action pour la paix.

Cette cérémonie sera certainement un événement émouvant qui rendra hommage à ceux qui se sont consacrés à rendre le monde meilleur.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-08-07 10:25:54

Un avion d’Air Côte d’ivoire vient à nouveau d’être saisi à l’Aéroport international Maya Maya de Brazzaville

L’homme d’affaire malien Oumar Diarra veut se faire payer coûte que coûte dans l’affaire qui l’oppose à la Côte d’Ivoire. Après avoir tenté de saisir un avion de la compagnie Air Côte d’Ivoire au Mali il y a quelques mois, il vient de récidiver. Cette fois-ci, loin des frontières maliennes et ivoiriennes. Une fois de plus sur un avion de ligne de la compagnie aérienne ivoirienne.

C’est au Congo-Brazzaville qu’Oumar Diarra soulève encore une autre crise avec la Côte d’Ivoire. Ainsi, par un exequatur et des réquisitions à la force publique, l’huissier Maître Yvon Sow a pratiqué une saisie de l’aéronef airbus A319 immatriculé TU TSY de Air Côte d’Ivoire sur le tarmac de l’aéroport de Brazzaville-Maya Maya ce vendredi 5 août 2022.

Oumar Diarra parviendra-t-il à ses fins pour une fois ?

L’affaire connaitra-t-elle le même épilogue que celle qui s’est déroulée sur le tarmac de l’aéroport de Bamako ? Après le soufflet, l’avion d’Air Côte d’Ivoire avait pu décoller pour desservir Abidjan. Mais cette affaire commence à agacer dans le milieu aérien.

La compagnie ne comprend pas pourquoi ce sont ces aéronefs qui sont principalement ciblés par l’homme d’affaire. Elle n’a pas encore réagi à la saisie de ce jour. Mais de façon officieuse, on note la sérénité de la compagnie.

La saisie faisait suite à la décision, le 22 octobre, de la Cour de justice de la Cedeao de condamner la Côte d’Ivoire à payer à Oumar Diawara 1,25 milliard de francs CFA au titre de dommages et intérêts pour avoir violer ses droits après lui avoir confisqué, en 2020, environ 50 hectares de terrains sur décision du tribunal de première instance d’Abidjan.

Situées sur les communes d’Angré, Assinie, Bingerville et Abatta, ces terres sont estimées à 15 milliards de F CFA. L’une des parcelles concernées doit accueillir un tronçon de la future autoroute Y4, qui contournera la capitale économique. Toujours dans l’attente de l’exécution du jugement, l’investisseur, également actif dans les secteurs du pétrole et du gaz en Afrique centrale, ainsi que du transport de produits raffinés et alimentaires dans l’hinterland ouest-africain, a décidé de saisir les avoirs de l’État ivoirien.

Germaine MAPANGA / Source : AfrikMag

Créé le 2022-08-05 13:19:30

La Gendarmerie rattachée au Ministère de la Sécurité pour plus d’efficacité dans les missions de défense et de sécurité de la nation et du peuple

Suite aux instructions du Président de la République, chef suprême des armées, le ministre congolais de la Défense nationale, Charles Richard Mondjo et son homologue de la Sécurité et de l’ordre public, Raymond Zéphirin Mboulou ont procédé à la signature du procès-verbal relatif au transfert de compétences techniques de la Gendarmerie nationale au Ministère de la Sécurité mardi dernier à Brazzaville.

Cette décision de réorganiser des forces de sécurité intérieure avait été prise lors du conseil des ministres le 26 mai 2021.

Elle permettra d’optimiser les résultats, grâce à la synergie d’action, une meilleure coordination des forces, une répartition plus cohérente des missions sur l’ensemble du territoire national et une mutualisation des moyens technico opérationnels.

Un groupe de travail interministériel, chargé de la formalisation du transfert organique de la gendarmerie nationale à sa nouvelle structure de tutelle ; de l’élaboration et de la présentation, au Parlement, du projet de loi en vue de son adoption avait été mis en place.

La Gendarmerie nationale congolaise est une force de sécurité publique militaire au Congo. Ses missions et son organisation sont calquées sur celles de la Gendarmerie nationale française.

Mise sur pied au moment de l'indépendance, elle comprenait, en 2007, environ 2000 gendarmes, sous-officiers et officiers.

La Gendarmerie nationale était sous la responsabilité du Ministère de la défense nationale Congolaise au même titre que les Forces Armées Congolaises (FAC).

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-08-04 16:32:59

Congo : Dotation des moyens roulants neufs aux autorités des circonscriptions administratives territoriales

En dépit de la conjoncture économique et financière que traverse le pays, le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, a remis symboliquement le 4 août à Brazzaville, les contacts des moyens roulants (108 véhicules de marque Hilux ; cinq camionnettes de marque Hino ; un bus Toyota coaster et dix moteurs hors-bord de 40 chevaux) au ministre de l’Administration du territoire, de la Décentralisation et du Développement local, Guy Georges Mbacka, qui les a transmis gracieusement par la suite aux ayants droit, dans l’optique de conjurer une difficulté de mobilité, laquelle a été décriée depuis de nombreuses années.

Quant aux animateurs de la territoriale, notamment les sous-préfets, les administrateurs maires des arrondissements et communautés urbaines ainsi que les secrétaires généraux n’ayant pas été pris en compte par ce premier lot de matériel, le ministre les a invités à faire preuve de patience, car le plus long voyage commence toujours par un premier pas. Le gouvernement agit et continuera, a-t-il rassuré, d’agir par paliers, dans les limites de ses possibilités.

Le Premier ministre a promis de faire bénéficier toutes les autorités déconcentrées des mêmes conditions de travail de sorte que les directions départementales soient davantage proches de leurs administrés avant de demander aux bénéficiaires de faire bon usage et de veiller scrupuleusement à l’entretien du matériel réceptionné.

Cette dotation participe de façon active au processus de restauration de l’autorité de l’Etat et de l’organisation de la territoriale.

Désormais les autorités des circonscriptions administratives territoriales n’auront plus d’excuses pour ne pas mener à bien les tâches qui leur sont confiées.

Ces autorités se plaignaient depuis des années de ne pas disposer de moyens roulants afin d’effectuer leurs missions au quotidien.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-08-04 16:06:12

Législatives 2022 : l'UPADS à égalité avec UDH-Yuki, qui doit rester leader de l’opposition congolaise ?

L'Union des démocrates humanistes (UDH-YUKi) de l'opposant défunt Guy-Brice Parfait Kolelas a gagné sept sièges à la nouvelle Assemblée nationale, soit le même nombre d'élus que l'Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), jusque-là première formation de l'opposition et qui a perdu un siège lors de ce scrutin législatif. Quel parti conduira l’opposition ?

Pour le porte-parole de l’UPADS, Sidoine Romaric Moukoukou, l’UPADS doit rester leader de l’opposition congolaise.

« Nous pensons qu’il faut simplement appliquer la loi. L’article 11 portant statut de chef de file de l’opposition stipule qu’en cas d’égalité entre deux partis d’opposition, on doit se référer aux anciens résultats des dernières législatives de 2017 où l’UPADS avait eu huit députés », explique-t-il.

Mais du côté de l’UDH-Yuki, on ne s’avoue pas vaincu. Le processus électoral n’est pas encore terminé, précise Gilles Fernand Bassindikila, deuxième vice-président du mouvement. Le parti pourrait encore gagner un ou deux sièges et devenir chef de file de l’opposition.

«Nous avons des recours parce que nous avons été lésés dans plusieurs de nos circonscriptions où la victoire était certaine sur la base de nos procès verbaux. Peut-être que ce nombre (de sept députés) va être revu à la hausse. Nous faisons confiance aux institutions », espère-t-il.

La Cour constitutionnelle devrait se prononcer dans quelques jours sur les recours de l’UDH-Yuki, ainsi ceux déposés par plusieurs autres partis.

Le premier secrétaire de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), Pascal Tsaty Mabiala a été désigné le 27 décembre 2017, chef de l’opposition congolaise, par décision du conseil des ministres.

Pascal Tsaty Mabiala a été désigné à ce très convoité poste, du fait que l’Union panafricaine pour la démocratie sociale était la formation politique de l’opposition ayant obtenu le plus grand nombre d’élus à l’issue du scrutin législatif de 2017.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-08-04 15:30:13

Législatives 2022 : le PCT totalise à lui seul 112 élus sur les 151 sièges de l’Assemblée nationale

Déjà largement vainqueur au premier tour avec 103 députés, le PCT, parti au pouvoir, totalise à lui seul cent-douze élus sur les cent-cinquante-et-un sièges de l’Assemblée nationale, selon les résultats du second tour des élections législatives des 26 et 31 juillet 2022, rendus publics le 2 août par le ministre congolais de l’Administration du territoire, de la Décentralisation et du Développement local, Guy Georges Mbacka.

Au second tour des législatives, le Parti congolais du travail (PCT) a obtenu neuf élus sur les vingt-cinq sièges.

L’Union des démocrates humanistes (UDH-Yuki) arrive en deuxième position avec quatre élus au second tour, suivie de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS) qui a obtenu trois sièges.

A l’issue des deux tours, les deux formations politiques de l’opposition partagent la deuxième place avec sept députés chacune.

Trois indépendants ont pu se faire élire au second tour dont un à Brazzaville, un dans le Pool et un autre dans la Lékoumou.

Avec deux élus au second tour, le Parti républicain et libéral (PRL) de Nick Fylla a réalisé un exploit.

Les autres partis comme la Dynamique républicaine pour le développement (DRD), le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI), le Club perspectives et réalité (CPR) et le Mouvement pour l’unité, la solidarité et le travail (MUST) ont obtenu chacun au second tour un député.

Les résultats provisoires du premier et second tour des élections législatives et locales de juillet 2022 seront validés dans les prochains jours par la Cour constitutionnelle.

Le Parti du président Denis Sassou-N’Guesso a la mainmise sur la chambre basse du Parlement depuis 2002.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-08-03 20:23:20

Législatives 2022 : Ferréol Gassackys remercie chaleureusement les électeurs qui ont voté pour lui

C’est à l’occasion d’un point de presse, animé par le camarade Ferréol Constant Patrick Gassackys, le mercredi 27 juillet dernier, au siège du Comité PCT/ Poto-Poto à Brazzaville, que l’heureux élu dès le premier tour de la troisième (3e) circonscription, a tenu à remercier ses électeurs. Il a ainsi félicité les habitants de Poto-Poto, d’avoir répondu favorablement et massivement à l’appel du Parti au pouvoir pour les élections législatives et locales de juillet 2022.

En effet, le Comité du Parti PCT de Poto-Poto a souhaité cette rencontre avec les médias afin de transmettre leurs vifs remerciements aux militants et sympathisants du Parti Congolais du Travail, mais surtout aux populations cosmopolites et nombreuses du 3e arrondissement de la ville capitale.

D’emblée, le camarade Ferréol Gassackys, l’heureux élu des dernières législatives, a tenu à rendre un vibrant hommage à tous les hommes et toutes les femmes et les jeunes qui ont renoué leur confiance en sa personne, mais aussi aux camarades des deux autres circonscriptions de l’arrondissement 3 Poto-Poto.

Il leur a simplement dit : « grand merci !!! » « Nous sommes très heureux aujourd’hui et le premier acte qui nous incombait s’était justement de remercier cette population de Poto-Poto tous azimuts. Les autres candidats de notre arrondissement ont été élus dès le premier tour, vous le savez pertinemment ! Nous avons obtenu 10 distingués conseillers au Conseil municipal et départemental de Brazzaville. Ainsi, cette fois-ci, nous avons amélioré notre score antérieur, étant donné, en 2017, nous avions 8 conseillers. Aujourd’hui, nous sommes à 10 conseillers », s’est-il exclamé.

Par ailleurs, Ferréol Gassackys, très ému et comblé des résultats obtenus, a félicité également les autres camarades : la camarade Opimbat née Mboundza Moké Ebotikambi Charlotte (élue de la deuxième circonscription) et le camarade Bokilo Rick Gérard (élu de la première circonscription), qui eux aussi, ont été élus dès le premier tour de l’élection. Il s’est félicité du score réalisé par son Parti, le PCT qui, dès le premier tour avait déjà totalisé près de 103 députés. Aussi, espère-t-il que son Parti raflera les autres circonscriptions en ballotage au second tour, afin de donner au PCT et alliés une large majorité pour l’exécution totale et sans faille des projets du Président de la République, chef de l’Etat et de facto, président du Parti Congolais du Travail, le Parti majoritaire à l’hémicycle.

« L’heure est à la fête, certes, mais aussi et surtout à la reprise du travail. Nous voulons du reste rassurer nos populations en premier, nos militants et sympathisants que nous respecterons strictement les consignes et directives du Parti, sous la houlette de son Secrétaire Général, le camarade Pierre Moussa ; mais surtout, en particulier sous les auspices de notre président du Comité central, j’ai nommé, le très illustre camarade Denis Sassou N’Guesso, qui n’aspire qu’au mieux-être des Congolais. Et nous invite tous à la marche vers le développement, aspiration tant rêvée par le chef de notre glorieux parti. C’est donc une invite au travail qui doit reprendre impérativement dès à présent », a-t-il martelé.

«En conséquence, nous voudrions par la même occasion garantir cette population de Poto-Poto sans exclusive, que nous poursuivrons l’ouvrage pour le bien-être de notre patrimoine commun : Poto-Poto. Donc, nous invitons tous les candidats, toutes les couches politiques laborieuses de se joindre à nous afin de hisser plus haut cette vitrine culturelle. Parce que, en réalité Poto-Poto donne cette vitalité, révèle l’amour, la force et renseigne sur l’hospitalité et la fraternité en terre congolaise. C’est simplement l’amour qui a triomphé », a-t-il conclu.

L’heureux élu de la troisième circonscription électorale de Poto-Poto Gassackys Ferréol Constant Patrick, a été très ému et fier des résultats qualifiés d’historiques. Un vrai plébiscite aux candidats du PCT à Poto-Poto. Des scores avoisinant les 100%, résultats comparables et rappelant à ceux de l’ère soviétique.

Rappelons que, le PCT fut créé par le Président Marien Ngouabi, le 31 juillet 1969. Prônant le Marxisme-Léninisme, le Parti était longtemps resté d’obédience socialiste, de de gauche prolétarienne, jusqu’à l’avènement de la démocratie en 1991, à la fin de la Conférence Nationale Souveraine. Dès lors, le PCT opta pour la Social-démocratie, comme la plupart des partis de la République, même d’ailleurs certains de ceux de l’opposition.

Le 31 juillet dernier, le glorieux parti de l’immortel Marien Ngouabi a célébré son 53e anniversaire, dans l’austérité et la volonté de vaincre à toutes les échéances électorales qui sont organisées dans le pays. Le Parti Congolais du Travail est de nos jours, le plus vieux Parti du pays et jouit d’une grande expérience politique et d’une longévité dans la gestion de l’Etat et de la chose publique. Le Parti est dirigé des mains de maître par le camarade Denis Sassou N’Guesso, président du Comité central, avec pour Secrétaire général, le camarade Pierre Moussa.

VALDA SAINT-VAL/ Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-08-03 20:04:40

Pointe-Noire : Difficile de faire le plein de carburant dans les stations-services depuis deux semaines

Spectacle de plus en plus courant à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo. Il n’est pas rare que les stations soient en rupture de gazole ou d‘essence. Depuis deux semaines, il est difficile de faire le plein de carburant dans les stations-services de la ville océane bien que le pays soit classé parmi les quatre premiers producteurs de pétrole d’Afrique avec 354 000 barils produit par jour.

Une pénurie d’essence, c’est avant tout la paralysie de la circulation. Combien de voitures avait-on vu garées le long des voies de circulation, faute de carburant ?

Délaissant leurs véhicules, les congolais, armés de leurs bidons ou jerricans, faisaient de l’auto-stop pour envahir les rares stations-services où ils pouvaient encore trouver quelques gouttes du précieux liquide.

Des conducteurs jugent la situation paradoxale parce que le pays fait partie des quatre premiers producteurs de l’or noir au sud du Sahara.

Officiellement la pénurie est due à la faible capacité de production de la raffinerie nationale qui ne couvre en réalité que 50% des besoins estimés à 1,2 million de tonnes par an.

En attendant, les ponténégrins souffrent et les contrebandiers (les Kadhafi) sourient.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-08-02 07:49:05

Congo : un milliard de F CFA pour études et exécution du projet touristique de La Baie de Loango

Le gouvernement congolais entend mettre un milliard de F CFA pour études et exécution du projet touristique de La Baie de Loango, dans la sous préfecture de Loango, dans le Kouilou.

Loango, située à 30 km de Pointe-Noire, fut la capitale du Royaume Bantou de Loango du 15e siècle au 19e siècle sur un territoire couvrant aujourd’hui le Cabinda (Angola), la République du Congo, la République démocratique du Congo (RDC) et le Gabon.

La Baie de Loango témoigne de l'histoire de la traite négrière au Congo. Elle était une porte pour la déportation des esclaves. Ce patrimoine africain est aujourd'hui menacé de disparition par des projets immobiliers et l'indifférence des autorités.

Avec l’épuisement de ses réserves pétrolières, le gouvernement congolais s’engage progressivement sur la voie de la diversification de son économie. La valorisation du secteur touristique s’inscrit dans cette politique.

Une situation politique stable : Dans la sous-région d’Afrique centrale, le Congo apparaît comme un îlot de paix, de relative sécurité et de stabilité. Des éléments importants pour attirer des touristes étrangers.

Des infrastructures de communication et d’hébergement assez acceptables : Le Congo est aujourd’hui couvert à près de 80 % en téléphonie mobile (réseau GSM), ce qui est un plus indéniable car le touriste reste joignable. On enregistre aussi une capacité hôtelière intéressante. Et toutes les capitales départementales sont desservies plusieurs fois par semaine par des compagnies aériennes.

Si les atouts touristiques du Congo sont importants et variés, il n’en reste pas moins que la valorisation de ce secteur rencontre encore des problèmes. Enclavement et dénuement de certains sites touristiques. Dans l’arrière-pays, d’une façon générale, se pose avec acuité le problème d’hébergement et de restauration pour les touristes.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-08-01 21:13:57

France-Immigration : Le voleur de pommes, on ne va pas l’expulser, mais ceux qui tabassent des policiers, oui (gouvernement)

Le ministre français de l’Intérieur souhaite durcir la peine d’interdiction de territoire à l’encontre des étrangers ayant commis une infraction. Une peine visant les personnes étrangères ayant commis un crime ou un délit en France. Le voleur de pommes, on ne va pas l’expulser, mais ceux qui tabassent des policiers, oui, a réaffirmé Gérald Darmanin, en inaugurant un centre de rétention administrative samedi à Lyon.

Cette peine, qui est prononcée par un tribunal correctionnel ou une cour d’assises, concerne les étrangers, mais pas les ressortissants de l’Union européenne. Elle s’applique pour certaines infractions : violences graves, viols, actes de terrorisme, trafic de stupéfiants, fraude au mariage…

L’ITF (interdiction de territoire français) est communément appelée double peine dans le cas où la personne est expulsée après avoir purgé sa peine de prison en France. L’ITF fait toutefois l’objet d’exceptions qui avaient notamment été mises en place en 2003, par le ministre français de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy. Elle ne peut pas être prononcée à l’encontre de certaines personnes à qui la loi accorde une protection : un étranger ayant commencé à séjourner en France avant l’âge de ses 13 ans. Ou vivant régulièrement en France depuis au moins vingt ans. Ou résidant en France depuis dix ans et ayant un enfant français. Ou encore vivant en France depuis plus de dix ans en étant marié à un Français ou une Française depuis quatre ans…

Ce sont ces dernières dispositions que veut supprimer l’actuel ministre français de l’Intérieur dans le cadre d’un projet de loi qui devrait être présenté en septembre prochain. Il ne souhaite maintenir qu’une dérogation : l’interdiction d’expulser des mineurs.

Jarele SIKA / source Ouest-France

Créé le 2022-08-01 20:18:54

Congo : Bientôt un complexe sportif et une aire de jeux pour occuper les enfants pendant les vacances scolaires à Moulimba et à Pointe-Noire

«Si vos rêves ne vous font pas peur, ils ne sont pas assez grands », disait Ellen Johnson Sirleaf. L’association Kiminou « Icole pour tous » est déterminée à changer le quotidien des enfants démunis du Congo-Brazzaville. Les responsables de cette association humanitaire débordent d’imagination pour le plus grand plaisir de nos bambins. Pendant des siècles, les enfants disposaient de grands terrains de jeux, des lieux de récréation et d’aventure offerts par la nature environnante. Cependant, les espaces dédiés au divertissement des enfants ont évolué avec la modernité. Comme il faut à l’esprit un aliment, celui qui n’est point occupé par des pensées sérieuses ne peut l’être que par de mauvaises pensées. Le manque d'activité expose les enfants aux tentations (drogue, vol, braquage, sexe...). C'est pour répondre à ce vide que l’association veut installer un complexe sportif et une aire de jeux pour occuper les enfants pendant les vacances scolaires à Moulimba dans le département de la Lékoumou et à Pointe-Noire.

Laisser place à la permissivité et à l’imaginaire collectif des enfants est au cœur de la conception de ces terrains d’aventure. D’une apparente simplicité, la création d’un complexe sportif et d’une aire de jeux sur une commune répond en réalité à un processus de prise de décision plus ou moins complexe. Sélection des équipements, respect des normes, objectifs et publics ciblés, facilités d’entretien et de gestion… créé sur-mesure, chaque aménagement ludique est le résultat d’une réflexion cohérente selon les besoins des enfants.

Le Complexe sportif disposera : un terrain de football, un terrain de handball et un terrain de Dzango, délimités par les gradins.

L’aire de jeux pour enfants aura : des balançoires et baby foot au milieu de banc pour assistance parentale.

Il y aura également des Espace de jeux de société (Echec, Ludo, Dame, Monopoly, Scrabble…).

Il est prévu aussi des toilettes publiques dans les trois extrémités du site ainsi que quelques arbres, des murs pour isoler les participants aux autres activités afin de préserver leur concentration.

« La place d'un enfant de 6 ans n'est pas aux champs pendant toutes ses vacances scolaires. Il est signalé également quelques formes de violences entre enfants quand ils restent dans les villages seuls, sans occupations. C'est pour répondre à ce vide que nous proposons ce projet d'installer les aires de jeux et de sport pour mieux les occuper », nous a confié la présidente de l’association Kiminou «Icole pour tous», Mme Berthe Blanche Laval Mouandza.

Les aires de jeux jouent un rôle important dans les villes. Les parents y trouvent des espaces ludiques adaptés et conçus pour les enfants qui peuvent s’adonner à de multiples activités. Ils s’amusent, se dépensent, apprennent à coordonner leur mouvement, à tester leur sens de l’équilibre mais aussi à nouer des relations.

Se retrouver dans un espace récréatif adapté participe au développement social des enfants. Ces échanges, en dehors des temps de scolarité, sont importants. Car ils rencontrent souvent d’autres camarades de jeu, tissent des liens éphémères et apprennent à partager, à attendre leur tour et à régler des petits conflits en dehors du cadre scolaire.

Pour la présidente de l’association Kiminou «Icole pour tous», Mme Berthe Blanche Laval Mouandza, la création d'une aire de jeux à Moulimba et à Pointe-Noire est pour une municipalité un formidable vecteur de valeurs universelles (solidarité, éducation, santé...). Familiales et conviviales, les aires collectives de jeux sont des espaces publics favorisant le "vivre ensemble". Source d'épanouissement pour les enfants, et d'interaction pour les adultes, l'aire de jeux est avant tout un lieu de vie et d'échange accessible à tous.

Toutefois afin que chaque enfant, quel que soit son âge et ses capacités, puisse jouer en toute sécurité et s’épanouir en toute quiétude, l’association Kiminou « Icole pour tous » à penser de segmenter l’aire de jeux en différents pôles d’activités adaptés pour chacun à une catégorie d’âge définie (une zone 1-3 ans, 4-8 ans…).

Pour qu’un aménagement soit réussi il faut qu’il réponde aux attentes des enfants en matière d’amusement mais aussi à celles des parents en matière de sécurité. C’est pourquoi l’association kiminou « Icole pour tous » a fait appel à une entreprise spécialisée qui saura conseiller et adapter le projet en prenant en considération tous les impératifs techniques.

Créée en mars 2020 à Franconville en France avec une antenne très efficace et dynamique au Congo-Brazzaville, l’association Kiminou «Icole pour tous » a pour but, d'aider, accompagner et soutenir les enfants et les jeunes de 3 à 15 ans issus de familles vulnérables, dans leur éducation et leur scolarité au Congo-Brazzaville.

Pour soutenir l'action de l’association Kiminou « Icole pour tous », voici les contacts : 06.705.89.89/06.907.89.89/ 05.632.89.89 pour l'antenne du Congo-Brazzaville et le 06.11.12.24.41 pour l'antenne de France. Whatsapp : 00336.68.92.71.11. Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Site internet : www.kiminou.fr.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-30 14:20:57

Congo : deux morts dans un glissement de terrain à la corniche de Brazzaville

Un glissement de terrain sur le bas côté de la corniche de Brazzaville, en bordure du fleuve Congo, a fait deux morts ce jeudi après-midi.

JJS / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-28 20:39:42

Le Congo gagne trois places au classement mondial sur l’indice de perception de la corruption

Le Congo a fait quelques efforts pour redorer son blason en matière de lutte contre la corruption à l’échelle internationale. Il vient de gagner trois places au classement mondial sur l’indice de perception de la corruption, selon la dernière étude réalisée en 2021 par Transparency international, passant de la 165e place à la 162e sur 180 pays.

Ce mercredi matin, le président de la Haute autorité de lutte contre la corruption (HALC), Emmanuel Olita Ondongo, a lancé un carnaval qui a arpenté les artères de Brazzaville avec pour message : « Tous, mobilisons-nous contre la corruption. Sinon, elle nous détruira ».

Le carnaval de sensibilisation de la population à la lutte contre la corruption est parti du siège de la Haute autorité de lutte contre la corruption en passant par les directions générales du Trésor ; des Impôts ; des Douanes ; la Caisse nationale de la sécurité sociale ; le Ministère des Finances et du Budget ; la Caisse congolaise d’amortissement ; le Commandement territorial des forces de police…

Les prospectus expliquant les missions de la HALC, le sens du combat contre la corruption ont été mis à la disposition des travailleurs de ces structures ainsi que les passants à travers des artères de la capitale. Le carnaval ponctué d’arrêts d’animation par un orchestre de la place et un groupe théâtrale : des chants et des sketchs pour faire passer le message de sensibilisation.

«Dénoncer est votre droit et un défi à votre portée », pouvait-on lire sur les prospectus distribués.

Une manière d’encourager la population à utiliser le 1023 , le numéro vert consacré à cet effet, pour dénoncer les antivaleurs.

Il est devenu de plus en plus ardu d’obtenir normalement un document administratif ou un service dans les délais normalement impartis. Tout recours à l’administration publique ou privée pour un papier ou une pièce spécifique, voire un service dont la délivrance est censée être régentée, du type passeport, carte d’identité, intervention des forces de sécurité, un poste budgétaire, une facture au Trésor public, nécessite un pot-de-vin.

A quelques exceptions près, la corruption est devenue endémique au Congo-Brazzaville et sévit à toutes les étapes de quelque processus que ce soit, particulièrement lorsque de fortes sommes sont en jeu.

La corruption et ses infractions connexes ou assimilées comme la concussion, le trafic d’influence, la soustraction et le détournement des biens, la gestion frauduleuse, l’enrichissement illicite, le favoritisme, la prise illégale d’intérêt, les abus des biens sociaux et le blanchiment des capitaux constituent un obstacle à l’éradication de la pauvreté et sape la capacité du pays d’atteindre ses objectifs du développement.

Le 31 juillet 2016, le président de la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude, Lamyr Nguelé, a accusé le Parquet de Brazzaville de ne pas engager les poursuites judiciaires contre les tierces sur certains dossiers avérés.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-27 19:48:53

En escale technique à l’aéroport d’Ollombo, Mahamat Idriss Déby Itno s’est entretenu avec Denis Sassou-N’Guesso

En escale technique à l’aéroport d’Ollombo dans la Cuvette (nord), le Président du Conseil militaire de transition du Tchad, Mahamat Idriss Déby Itno, s’est entretenu, mardi 26 juillet 2022, avec son homologue congolais, Denis Sassou-N’Guesso au salon présidentiel.

Cet entretien a permis aux deux Chefs d’Etat de passer en revue un large éventail des questions bilatérales, régionales et internationales d'intérêt commun.

Mahamat Idriss Déby était en provenance de Kinshasa où il a participé, aux côtés de ses pairs (Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo et Président en exercice de la CEEAC, Faustin Archange Touadera, Président de la République Centrafricaine, Carlos Manuel Vila Nova, Président de la République Démocratique de Sao Tomé et Principe), à la 21e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC).

La Conférence se félicite de ce qu’en dépit des défis multiples, le processus de transition au Tchad se poursuit sereinement. Elle a salué les étapes importantes qui ont été franchies, notamment les préparatifs du dialogue national inclusif prévu pour le 20 août 2022.

La Conférence a félicité également le Président du Conseil Militaire de Transition, le Gouvernement et le peuple tchadien pour le respect des engagements internationaux pour lesquels la République du Tchad a souscrit.

Elle a exprimé enfin ses remerciements au groupe international des partenaires qui soutiennent la transition au Tchad sous conduite de l’Union Africaine (UA).

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-27 10:58:50

Vote anticipé de la force publique pour le deuxième tour des législatives, une simple formalité pour le PCT

Les forces de défense et de sécurité ont voté mardi par anticipation pour le deuxième tour des élections législatives du 31 juillet prochain. Aucun incident n’a été signalé par la Commission électorale. Ce vote représente une simple formalité pour le Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir) qui a raflé 102 des 151 sièges de l’assemblée dès le premier tour.

Les bureaux de vote ont été fermés à 18 heures, heure locale. Les urnes ont été scellées et la compilation n’interviendra qu’à l’issue du vote général du 31 juillet prochain.

Les forces de défense et de sécurité font partie des plus de 2,9 millions électeurs, mais le premier tour a été marqué par un fort taux d’abstention.

Dans les 25 circonscriptions en ballotage, on dénombre 14 candidats du PCT, le parti au pouvoir. Il avait déjà remporté au terme du premier tour le 10 juillet dernier, 102 des 151 sièges de la chambre basse du parlement.

Le Parti du président Denis Sassou-N’Guesso a la mainmise sur la chambre basse du Parlement depuis 2002.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-27 10:24:37

Mort de Thomas Sankara : Blaise Compaoré présente ses excuses à sa famille

Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara, le président du Burkina Faso, tombe sous les balles d’un commando. Trente cinq après, l’ex-président Burkinabè, Blaise Compaoré a demandé pardon, ce mardi 26 juillet 2022, au peuple burkinabè pour tous les actes qu’il a pu commettre durant son mandat, plus particulièrement à la famille de son « frère et ami », Thomas Sankara.

«J’assume et je déplore du fond du cœur toute la souffrance et les drames vécus par toutes les victimes durant tout le temps que j’ai passé à la tête du Burkina Faso. Je souhaite que nous puissions aller de l’avant désormais, pour reconstruire notre destin commun sur la terre de nos ancêtres », a-t-il déclaré dans un message adressé au peuple burkinabè et au président Paul-Henri Sandaogo Damiba.

C’est en présence de sa fille que le message de l’ex-président Blaise Compaoré a été délivré aux Burkinabè par le porte-parole du gouvernement. À plusieurs reprises, l’ancien président a demandé pardon à ses compatriotes et à se donner la main pour taire définitivement leurs querelles et rancœur. « J’appelle tous nos compatriotes à la tolérance et à la retenue mais surtout au pardon pour que prévalent les intérêts supérieurs de notre nation. »

L’ancien dirigeant du Burkina Faso a présenté ses excuses pour l’assassinat de son prédécesseur, quelques mois après le verdict de son procès qui l’a condamné à perpétuité.

La mort de Thomas Sankara « idole de la jeunesse africaine », fut vécue comme un véritable choc, dans les pays progressistes d’Afrique où les organisations de jeunesse organisèrent des mouvements de protestation, pour condamner la « soldatesque de Ouagadougou incarnée par le traitre Compaoré ».

Au Congo, l’Union de la Jeunesse Socialiste Congolaise, UJSC, organisa sous la direction de son premier secrétaire Gabriel Oba Apounou, un grand meeting au lycée de Mikalou, nouvellement ouvert.

Le meeting rassembla les jeunes venus des différents arrondissements de la capitale Brazzaville.

Le message de l’UJSC lu par Godefroy Dominique Sala fut une véritable diatribe contre « les putschistes de Ouagadougou, conduits par le traitre Compaoré ».

Thomas Sankara fut déclaré héros de la jeunesse congolaise, au même titre que Marien Ngouabi ou Patrice Lumumba.

Dans son mot de circonstance, Gabriel Oba Apounou débaptisa le lycée de Mikalou en lycée Thomas Sankara, ainsi que l’avait décidé le bureau du comité central de l’UJSC-Jeunesse du Parti, réuni deux jours auparavant. 

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-26 20:04:05

Sergueï Lavrov à Oyo, porteur d’un message du Président Vladimir Poutine à son homologue Denis Sassou N’Guesso

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov a achevé, ce lundi 25 juillet 2022, en fin d’après-midi, son séjour de travail de 48 heures à Oyo dans le département de la Cuvette (nord), au terme d’une audience de deux heures et quart avec le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso. Depuis que la Russie a envahi l’Ukraine, en février, le Congo-Brazzaville s’affiche comme un pays « neutre » dans ce conflit.

Porteur d’un message du président Vladimir Poutine au président Denis Sassou N’Guesso, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov a, au sortir de l’audience et en compagnie de son homologue congolais, Jean-Claude Gakosso, exposé devant la presse les points abordés au cours de l’entretien.

Il s’est agi pour l’essentiel des relations entre les deux pays, de la crise ukrainienne, des conflits en cours en Afrique et au Moyen-Orient.

S’agissant du point sur la coopération bilatérale, Sergueï Lavrov a rappelé que celle-ci date de plusieurs décennies, elle se base sur l’égalité et le respect des intérêts des parties, en harmonie avec les normes internationales. « Nous avons abordé le renforcement de nos relations dans les domaines économiques, des hydrocarbures et de l’énergie en plus de la formation », a –t-il indiqué. Sur ce dernier volet, l’hôte de Denis Sassou N’Guesso a noté que le Congo occupe le troisième rang des pays bénéficiant des bourses russes actuellement en raison de 150 bourses par an.

Dans la perspective de développer encore un peu plus ces liens, le chef de la diplomatie russe a annoncé la tenue à Brazzaville, à la fin du mois de septembre de cette année, d’une réunion intergouvernementale au cours de laquelle seront définies les nouvelles opportunités d’investissements. « Les entreprises russes sont présentes au Congo et d’autres sont intéressées à s’y implanter », a-t-il développé, ajoutant que les deux parties vont aussi œuvrer dans les domaines militaires et techniques. Sergueï Lavrov a aussi annoncé que dans le cadre de l’assistance sanitaire, la Russie est disposée à aider le Congo à faire face aux pandémies et aux épidémies en construisant dans le pays un laboratoire conjoint de recherche en épidémiologie.

Sur la crise ukrainienne, le chef de la diplomatie russe a pointé « la responsabilité des Occidentaux » dans l’avènement de ce conflit et la poursuite de l’escalade. Il a surtout rejeté « tout diktat et politique de chantage dans les relations internationales ». Pour Sergueï Lavrov, l’Occident ferme les yeux sur les options de résoudre certaines crises, comme le conflit israélo-palestinienne, mais surtout il a rejeté l’hypothèse selon laquelle son pays a violé les récents accords conclus avec l’Ukraine en relation avec la Turquie et l’ONU, pour l’exportation des céréales. Pour lui, les frappes de l’armée russe sur le port d’Odessa ont visé des dépôts d’armes et de munitions fournies à Kiev par l’Occident, dénonçant un grossissement des faits : « Il n’y a pas d’obstacle à l’application de l’accord du 22 juillet », a-t-il déclaré.

Sergueï Lavrov a, en outre, évoqué la situation en République centrafricaine, en République démocratique du Congo, au Mali et en Somalie, disant qu’il est important de travailler à la stabilisation de ces pays. Il a particulièrement insisté sur le cas libyen où le chef de l’Etat congolais remplit la mission de médiateur dans le cadre du comité de haut niveau de l’Union africaine. La Russie est prête, a –t-il renchéri, à soutenir l’aboutissement de cette médiation dans le schéma de ce comité qui projette la tenue d’une conférence inclusive de réconciliation afin de permettre à ce pays d’en sortir par les moyens du dialogue.

A son tour, le ministre Jean-Claude Gakosso a considéré la présence au Congo de son homologue russe comme la suite logique de la volonté du Congo et de ses plus hautes autorités de promouvoir les solutions négociées aux crises que vit notre monde actuellement.

Il a ainsi rappelé que Sergueï Lavrov visite le Congo à la suite des émissaires de haut rang venus ces jours derniers d’Italie, des Etats-Unis et de Chine rencontrer le Président Denis Sassou N’Guesso dont l’expertise en matière de médiation est internationalement reconnue.

Jack de MAÏSSA / Source Adiac

Créé le 2022-07-25 19:38:14

Anatole Collinet Makosso représente le Congo au sommet des chefs d’Etat de la CEEAC à Kinshasa

Le Premier ministre Anatole Collinet Makosso représentera le Congo au sommet des chefs d’Etat des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) en présentiel, lundi 25 juillet, à Kinshasa (RD Congo).

Le chef du gouvernement congolais qui va y représenter le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, quitte Brazzaville ce dimanche 24 juillet 2022.

Le sommet a été convoqué par Félix Antoine Tshisekédi Tshilombo, chef de l’Etat congolais en sa qualité de président en exercice de la CEEAC.

Le sommet a été précédé des réunions préparatoires des ministres le 15 juillet dernier.

Il fera le point sur le bon fonctionnement des institutions de la CEEAC.

La CEEAC a été créée en 1983 et regroupe dix pays (Angola, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale, République Démocratique du Congo, Sao Tomé et Principe, Tchad).

Elle est l’une des cinq zones de développement sur lesquels l’Union Africaine (UA) entend bâtir la coopération et l’intégration continentales.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-24 12:47:09

Vague de mariages pendant la saison sèche : vers une année record au Congo-Brazzaville

Ah la saison sèche ! Elle nous fait vivre des moments agréables. Cette période est propice aux mariages coutumiers, religieux et civils, occasion des retrouvailles et de culture. Au Congo-Brazzaville, l’on se demande si tous les célibataires de Brazzaville et ses environs ne se sont pas convenus de se marier. Selon les constats, depuis début juin, le nombre de couple qui passent devant le maire accroit de façon exponentielle, et cela depuis ces dernières décennies.

C’est bien connu, la saison sèche est la saison des mariages. Pourquoi ? Un argument semble évident : la météo ! Certes, votre grand-mère vous dira que, ma petite, il n’y a plus de saisons aujourd’hui.

Force est pourtant de constater qu’un mariage en octobre, en décembre, en mars et mai ne présentera pas les mêmes conditions météorologiques qu’un mariage mi-juillet. La pluie, elle, ne se maîtrise pas (hélas) : elle peut s’inviter à n’importe quel mois de l’année, et même de façon particulièrement violente en saison sèche. Moins de risques, en juillet, août ou septembre, d’être trempée dans votre robe bustier.

Cette année se présente au Congo comme celle de tous les records au niveau des mariages tant coutumiers que civils à la lumière du nombre croissant des célébrations observées depuis juin dernier à travers le territoire national.

La semaine dernière, la matinée s’annonce ensoleillée. Dans les jardins de l’Hôtel de ville de Brazzaville, des hôtesses moulées dans des jupes uniformisées accueillent les invités et peaufinent le scénario de l’arrivée des futurs mariés.

Dans le parking, des dizaines de véhicules de toutes marques décorés de ruban blanc, rose ou bleu, prennent position.

A l’intérieur de la salle des fêtes, plusieurs femmes se distinguent par leur coiffure des grands jours, relevés par des chapeaux. A leur côté, les époux, eux-aussi endimanchés, échangent de chaudes poignées de main.

La cérémonie commence devant les témoins des conjoints et une assistance qui applaudit inlassablement après le « oui » prononcé par les jeunes mariés, Sylvain Biyokala et son épouse Nupcia Hilarie Kouvoukila Biyokala.

La veille, tradition oblige, le couple avait reçu l’onction des deux familles lors d’un mariage coutumier, de plus en plus célébré, à travers le pays.

Mais, cette année, selon les témoignages, il est susceptible que l’on s’achemine vers une cuvée exceptionnelle. Les deux formes d’union, légale ou traditionnelle, suscitent un réel engouement.

Phénomène visible dans les rues embouteillées de Brazzaville où circulent des cortèges nuptiaux très bruyants, sous escorte de la police.

«Le mariage reprend ses droits dans nos familles qui devenaient dangereusement monoparentales », se réjouit Arthur D. bien instruit sur « ce mouvement » dont il dit qu’il est « une chance pour la société congolaise ».

«Aujourd’hui, ne laissons pas les jeunes filles et garçons dans les bas-fonds alors qu’il faudrait oser leur proposer les sommets. Éduquer, c’est tirer vers le haut. Et non vers le bas. C’est pour vous dire que nous parents, nous devons expliquer à nos enfants le sens du mariage et notamment son caractère sacré, fondement de la famille », a-t- il poursuivi.

Arthur D. s’émerveille devant le « retour en force » de ses compatriotes aux valeurs traditionnelles, estime que ce regain d’intérêt découle de l’importance donnée par les plus hautes autorités au mariage coutumier qui devrait être légalisé et mieux encadré.

Auparavant, des orateurs, maniant la rhétorique, se livraient à des débats entrecoupés de conciliabules, de paiement de pénalités pour retard, absence d’un symbole fort …

L’un des grands moments demeure, sans conteste, la remise de la dot, sorte de présent, au montant varié, sous le regard des familles des conjoints, amis et connaissances.

Dans cet exercice, chacun y trouve son compte. Les retombées économiques sont réelles. Des tailleurs reçoivent, par vagues, des commandes au point d’en être débordés. Des traiteurs livrent des repas dans la limite des commandes. Les structures spécialisées dans la sonorisation font également recette. Les plus sollicitées sont celles qui louent chaises et tentes (VIP ou standards). A noter que les meilleurs artistes et autres humoristes s’arrachent à prix d’or afin d’agrémenter la fête.

Une adresse en direction des mouvements associatifs aussi bien laïcs que chrétiens ou musulmans aux fins de sensibiliser sur le mariage au moment où cette institution reprend du poil de la bête.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-07-23 19:48:42

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