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Les épreuves du baccalauréat général, session de juin, débuteront le 21 sur toute l'étendue du territoire national, a annoncé le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, après sa visite mercredi dans les services de la Direction des examens et concours (DEC) ainsi qu’à l’atelier de fabrication du matériel didactique à l’Institut national de recherche et d’action pédagogiques (Inrap) à Brazzaville.
«Je suis heureux de constater qu’à la faveur de l’amélioration des conditions de travail, de la préparation, de la production de documents, la reconnaissance des malles par les membres du jury, tout est prêt », a déclaré le Premier ministre Anatole Collinet Makosso qui à d’ailleurs noté les avancées significatives observées dans le domaine du numérique, notamment en matière de traitement des listes des candidats et des actes de préparation. Des avancées rendues possibles grâce à l’amélioration des conditions de travail entreprise par l’équipe d’organisation des examens sous l’égide du Ministère congolais de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation.
Le chef du gouvernement n’a pas caché sa satisfaction de constater que l’équipe pédagogique du baccalauréat a mis en place un mécanisme permettant de connaître, en avance, la disposition des candidats dans les salles de classe.
On rappelle que l’année dernière au baccalauréat général, le département du Kouilou a occupé le premier rang avec un taux de réussite de 65,91%, suivi de la Cuvette-Ouest : 58,90%. Brazzaville, loin au bas du tableau, réalisait 35,63% tandis que Pointe-Noire, en dernière position, totalisait 28,40%.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-16 10:07:45
La pauvreté et la précarité isolent les personnes qui en sont victimes. Plus on est précaire, plus on est isolé : subvenir aux besoins vitaux alors ne suffit pas, cela doit aller de pair avec une action générant la reconstruction du lien à l’autre. C’est pourquoi, l’association Kiminou « Icole pour tous », a organisé récemment, dans l'une des salles de la cathédrale Saint Louis de la cité sucrière, une activité socio-éducative pleine d’émotions, autour d’un repas copieux, pour favoriser l’accès à la culture et aux loisirs à plus de 30 enfants démunis des différentes écoles de Nkayi dans le département de la Bouenza (sud).
Cette activité socio-éducative mélangeait avec talent, émotion et parfois même quelques touches d’humour, plusieurs formes d'expression artistique : poésie, chanson, improvisation et, bien sûr, théâtre, sous le regard admirateur du directeur de l’école primaire Dakar, M.Nkondi.
Les élèves et les parents présents ont apprécié la qualité de ce travail. Ils ont pu se rendre compte que la précarité vécue par de nombreuses familles à Nkayi entraîne souvent une coupure avec le monde extérieur.

Ils ont également compris que ces activités sont également des espaces de partage pour les personnes en difficulté, elles-mêmes porteuses de leur propre culture.
Les activités culturelles proposées par l'association Kiminou « Icole pour tous » ont donc permis à ces enfants démunis des différentes écoles la cité sucrière, de s’ouvrir au monde, à la connaissance, de se familiariser avec d’autres points de vue.
«Cette activité nous a permis de montrer à la face du monde qu’il existe dans cette commune de Nkayi, des enfants qui ont beaucoup de talents, de potentialités et connaissances, malgré les conditions socio-économiques difficiles dans lesquelles vivent leurs parents. Notre association représente pour ces enfants un refuge contre la rue et ses dangers (drogue, crime, gang…) », nous a confié la présidente de cette association humanitaire qui a pignon sur rue en France et au Congo-Brazzaville, Mme Berthe Blanche Laval Mouandza.
Très déterminée à apporter le sourire aux enfants démunis du Congo, Mme Berthe Blanche Laval Mouandza a fait savoir qu’à travers ses activités socio-éducatives et culturelles, l’association Kiminou « Icole pour tous » entend apporter, avec l’aide de ses partenaires et donateurs, de l'espoir, du soulagement, de la joie à chaque enfant en lui donnant le droit de rêver d'un futur meilleur.
Pour elle, les activités socio-éducatives et culturelles permettent d’améliorer le niveau de scolarité des enfants démunis et ont de l’impact sur leur apprentissage et leur développement social et aident aussi ces enfants à surmonter divers obstacles et à avoir confiance et à croire en eux-mêmes.
Enfn, le régal des mets congolais est intervenu au dernier moment à la grande satisfaction des enfants. Les boissons sucrées aussi. Chacun a donc eu sa part dans le verre et dans l’assiette.
On rappelle qu’en mars 2022, l'association Kiminou « Icole pour tous », antenne de la ville océane, sous l'égide de sa présidente, Mme Berthe Blanche Laval, a organisé une activité socio-éducative et culturelle dans la Mairie du 3ème arrondissement Tié-Tié de Pointe-Noire, afin de permettre à plusieurs enfants démunis de mesurer leurs connaissances et leurs capacités.
A l'issue de cette activité socio-éducative et culturelle, il y a eu la remise des prix aux participants notamment, des trousses contenant des règles, crayons et stylos. Il s'agit du reste du don du Crédit Mutuel de Lavallois en France fait lors de la remise des kits scolaires et que l'antenne de Pointe-Noire gardait jalousement.
Créée en mars 2020 à Franconville en France avec une antenne très efficace et dynamique au Congo-Brazzaville, l’association Kiminou «Icole pour tous », a pour but d' aider, accompagner et soutenir les jeunes filles et garçons démunis dans leur éducation et leur scolarité en République du Congo.
Pour soutenir l'action de l’association Kiminou « Icole pour tous », voici les contacts : 06.705.89.89/06.907.11.11/ 05.300.89.89 pour l'antenne du Congo-Brazzaville et le 06.11.12.24.41 pour l'antenne de France. Whatsapp : 0033.668.92.71.11. Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Site internet : www.kiminou.fr.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-16 09:33:46
Décédé le mercredi 8 avril 2021 à l’hôpital Adolphe Cissé de Pointe-Noire, Jean Didier Elongo fut inhumé dans la capitale économique congolaise. Pourtant, le souhait qu'il nourrissait de son vivant, était celui d'être enterré au village Tongo où il naquit un matin de l'année 1965. Un village pour lequel il s'investissait pleinement pour sa modernisation. Au moment d'accomplir la volonté du défunt, pour son exhumation de Pointe-Noire et sa réinhumation à Tongo, les enfants Elongo associés à la famille paternelle du défunt et la famille maternelle ne parlent pas le même langage. Les uns ont programmé le transfert des restes mortels de Jean Didier Elongo à Tongo, les autres s'y opposent. C'est à coups de communiqués contradictoires que les deux camps s'affrontent. Reste à savoir comment chaque camp fera valoir ses désidérata exprimés par les deux textes que voici.


À voir ces deux textes qui s'opposent, on est en droit de se demander quels sont les véritables ayant-droits de Jean Didier Elongo, à même d'imposer leur décision.
Outre sa volonté verbalement exprimée de reposer un jour à Tongo, le défunt aurait-il laissé un testament certifié, qui permettra de couper court à cette bataille familiale, voire successorale?
Autant de questions et bien d'autres, sont susceptibles de trouver réponses devant les tribunaux, à défaut d'entente entre les différentes familles.
Les raisons de cette opposition ne sont pas clairement exprimées, car personne ne sait quelle est véritablement la pomme de discorde.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-15 21:20:45
Le Chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso et son épouse Antoinette Sassou N’Guesso ont reçu leurs cartes d’électeur en vue du scrutin de juillet prochain ce mercredi 15 juin 2022 à la Résidence du Plateaux situé dans la capitale congolaise.
C’est le ministre congolais de l’Administration du territoire, de la décentralisation et du développement local, Guy George Mbaka qui s’est chargé de remettre lesdits documents au couple présidentiel.

La distribution des cartes aux citoyens en âge de voter pourrait débuter à partir de la semaine prochaine.
La Direction générale des affaires électorales (DGAE) a clos, le 7 juin dernier, l’inscription des candidats aux élections législatives et locales du 10 juillet prochain, au Congo-Brazzaville. Les listes définitives sont désormais affichées.
Dans certaines circonscriptions l’on s’attend à de grands duels entre des candidats du pouvoir, d’une partie de l’opposition qui a choisi de participer et même des indépendants.
Plus de 570 candidats vont s’affronter pour tenter d'arracher les 151 sièges de la chambre basse du Parlement.
Le taux de participation sera l'un des principaux enjeux de ce scrutin qui se déroulera en deux phases : le 4 juillet pour les forces de défense et de sécurité, et le 10 juillet2022 pour le reste de la population congolaise.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-15 21:00:34
Le couperet est tombé ce mercredi 15 juin 2022 : Le parquet suisse a requis un an et huit mois de prison avec sursis contre Michel Platini et l'ex-président de la Fifa Sepp Blatter, les accusant d'avoir escroqué l'instance du football en obtenant pour le Français un paiement injustifié de 2 millions de francs suisses (1,8 million d'euros).
Le Tribunal pénal fédéral de Bellinzone (sud-est) rendra sa décision le 8 juillet prochain dans cette affaire qui a brisé la carrière des deux dirigeants, et dans laquelle ils encourent théoriquement jusqu'à cinq ans d'emprisonnement.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-15 11:25:38
Brice Itoua qui a fait son entrée au secrétariat fédéral du Parti congolais du travail (PCT) de Pointe-Noire en octobre 2020, a été désigné colistier et celui qui tracte la liste du parti au pouvoir pour remporter haut les mains les élections locales de juillet prochain dans l’arrondissement N° 1 Lumumba.
Sur son affiche de campagne, Brice Itoua, montre la nécessité pour lui de cohabiter dans l'entente et l'harmonie afin de favoriser le développement qui n'a pas de couleur politique, ni ethnique : « Vivons ensemble, vivons mieux et gagnons avec le PCT ».

Se présentant comme le meilleur candidat rassembleur, Brice Itoua qui en est assez des campagnes sur la haine, sur la peur et sur la division, invite les électeurs de l’arrondissement N°1 Lumumba à porter leur choix sur la liste qu'il conduit avec courage, pour lui assurer la victoire cash au soir du 10 juillet 2022.
Bientôt, le trubin promet une grande consultation auprès des habitants du premier arrondissement de la ville océane.
Guerrier. C’est l’adjectif qui vient lorsqu’on rencontre Brice Itoua au débit mitraillette, capable, avec un plaisir évident, de vous défendre, avec luxe et détails et une clarté biblique, en quelques minutes, la vision du Président congolais, Denis Sassou N’Guesso, celle de contribuer, sans économiser le moindre effort, à amener le Congo le plus loin possible sur le chemin du développement.
Le jeune entrepreneur de la capitale économique du Congo, a été élu Secrétaire aux affaires économiques à l’issue de l’assemblée générale élective présidée par le secrétaire général du parti au pouvoir, Pierre Moussa, en octobre 2020 à Pointe-Noire.
La Direction générale des affaires électorales (DGAE) a clos, le 7 juin dernier, l’inscription des candidats aux élections législatives et locales du 10 juillet prochain, au Congo-Brazzaville. Les listes définitives sont désormais affichées. Dans certaines circonscriptions l’on s’attend à de grands duels entre des candidats du pouvoir, d’une partie de l’opposition qui a choisi de participer et même des indépendants.
Edwige KISSINGER / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-15 08:49:38
Mardi 14 juin 2022 à Brazzaville, deux Hôtels des Impôts, à savoir : celui de Makélékélé R+2 (1er arrondissement) et celui de Mfilou R+1 (7ème arrondissement) ont été inaugurés au cours d’une cérémonie unique, tenue sur l’avenue de l’OUA, sous les auspices du Premier ministre, Chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso en présence du ministre d’Etat, ministre du Commerce, des approvisionnements et de la consommation, Alphonse Nsilou. Ils avaient à leurs côtés leurs collègues en charge des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Rigobert Roger Andely ; du Développement industriel et de la promotion du secteur privé, Nicéphore Antoine Thomas Fylla Saint Eudes et du Délégué au Budget, Ludovic Ngatsé.

Notons que dix Hôtels des Impôts sont construits sur l’ensemble du territoire national. Pour un coût global estimé à 4 milliards de F CFA (soit 350 à 500 millions de F CFA pour chacun d’eux).
On rappelle que le Ministère congolais des Finances et du Budget a entrepris la construction des Mini-Hôtel des impôts dans plusieurs localités du Congo, depuis décembre 2020. Le principal bénéficiaire de ces ouvrages est la Direction générale des impôts et des domaines (DGID).
En dehors de Brazzaville, les Mini-Hôtels des impôts sont en construction à Ouesso, Oyo, Pointe-Noire, Dolisie, Nkayi et Sibiti.
Dans son discours de circonstance, le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public a indiqué que « la construction des Hôtels des impôts s’inscrit dans le cadre de l’amélioration des conditions de travail des agents des Impôts et du Trésor public. Elle permet d’installer ‘’la triplette vertueuse’’ au même endroit : les Services des Impôts, chargés de l’assiette, la liquidation et la mise en recouvrement ; la Banque postale du Congo, chargée de l’encaissement, avant reversement intégral des ressources collectées au Trésor public ; le Trésor public, qui délivre les quittances et qui est le destinataire ultime de ces ressources ». Ajoutant que « le fait de regrouper en un seul endroit ces trois acteurs permettra de limiter la fraude et la corruption, afin d’accroître les recettes fiscales, tout en garantissant la transparence et la traçabilité des opérations. Ces nouveaux bâtiments sont forts appropriés pour une digitalisation accrue, et ceci contribuera assurément à une meilleure collecte des impôts ».
Dans son discours à la Nation, prononcé en décembre 2020 devant le Parlement réuni en congrès, le chef de l’Etat, Denis Sassou-N’Guesso a prescrit d’accélérer le rythme de modernisation des services des impôts.
Il s’agit de mettre en place dans les principaux centres des impôts des points de collecte qui sont fait par le biais de la banque.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-14 22:23:55
Quels sont les pays qui ont déjà validé leur billet pour la coupe du monde 2022 au Qatar ? 5 zones sont concernées (Europe, Amérique du Sud, Afrique, Asie et CONCACAF).
Retrouvez la liste de toutes les équipes qualifiées pour la compétition :

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-14 22:09:13
Une délégation de l’association Kiminou « Icole pour tous », sous la conduite de sa présidente Mme Berthe Blanche Laval Mouandza, a été reçue en audience à Brazzaville par le ministre congolais de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Paul Valentin Ngobo.

Une rencontre qui intervient à quelques mois du lancement officiel du projet agro-pastoral sur le site de Moulimba situé dans le département de la Lékoumou et appartenant au Ministère de l’Agriculture.
Il s’agissait pour la présidente Mme Berthe Blanche Laval Mouandza qu’accompagnait sa collaboratrice, Mme Sabine Kikala, coordinatrice de l'association Kiminou pour l'antenne de la Bouenza, de présenter au ministre congolais de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Paul Valentin Ngobo, les projets à venir de l’association Kiminou « Icole pour tous » notamment, les projets agricoles dans les départements de la Bouenza et du Kouilou, les difficultés que rencontre l’association humanitaire sur le site de Moulimba dans la Lékoumou.

Le ministre congolais de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Paul Valentin Ngobo, a félicité l’association Kiminou « Icole pour tous » pour les actions menées en faveur des enfants démunis du pays et pour son projet agro-pastoral sur le site de Moulimba.
Le ministre Paul Valentin Ngobo déterminé à doper notre agriculture, a proposé à l'association Kiminou "Icole pour tous" de rejoindre les ZAP (les zones agricoles protégées) sur le site de Mayimouna vers Kiossi entre Loudima et Nkayi.
Une proposition concrète saluée par Mme Berthe Blanche Laval Mouandza et ses collaborateurs.
L'activité maraîchère lancée depuis deux mois par l'association Kiminou est en plein essor. Elle se trouve néanmoins confrontée à quelques difficultés techniques notamment, le système d'irrigation d'eau. L'association étudie le problème afin de trouver une bonne solution sur le long terme.
Il sied de préciser que cette activité génératrice de revenus va permettre à l'association Kiminou de réaliser ses projets dans son champ d'intervention à savoir l'éducation, la scolarité, la scolarisation...
Avec près de 100 planches, il est impossible d’arroser les plantes. Entre le système d'irrigation d'eau qui manque de pression et les nombreuses heures de travail nécessaires pour tout remettre en état, la facture est estimée à environ 500. 000 FCFA TTC, selon le devis qui a été établi pour un système mieux que celui qui existe.
Pour financer cet effort de modernisation, les responsables de l’association Kimimou « Icole pour tous » qui veulent repenser la houe et l'arrosoir sur le site de Moulimba, font largement appel à l’Etat (le Ministère de l'agriculture propriétaire du site), aux entreprises agricoles et des autres partenaires au développement pour faire avancer leur projet agro-pastoral qui va permettre, à court terme, d'assurer le matériels scolaires des enfants issus des familles vulnérables du pays.
Tout le souhait de la présidente de cette association humanitaire, Mme Berthe Blanche Laval Mouandza est de faire des familles vulnérables des producteurs et des vendeurs de cette activité agricole pour en faire un revenu pour mieux s'occuper des besoins scolaires de leurs enfants, de façon autonome.
Pour soutenir l'action de l’association Kiminou « Icole pour tous », voici les contacts : 06.705.89.89/06.907.11.11/ 05.300.89.89 pour l'antenne du Congo-Brazzaville et le 06.11.12.24.41 pour l'antenne de France. Whatsapp : 0033.668.92.71.11. Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Site internet : www.kiminou.fr.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-14 21:51:07
Le conseil d’administration de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (Bdeac) a approuvé le 9 juin dernier à Libreville au Gabon, 14 nouvelles propositions de financement, pour un montant total de 161,8 milliards de FCFA.
Ce financement sera utile dans les secteurs clés de l’éducation, l’agriculture, le transport, le tourisme, les finances et les mines. « Notre sous-région a beaucoup de besoins de financement aussi bien au niveau des infrastructures publiques que des opérateurs privés. Il y a quelques années, les opérateurs de notre sous-région étaient des mendiants de financements dans d’autres régions pour leurs projets. Aujourd’hui, tout le monde se tourne vers la Bdeac. À la Bdeac, nous ne voulons pas qu’un projet dans la Cemac reste dans les tiroirs, faute de financements », a déclaré Fortunato-Ofa Mbo Nchama, président de la Bdeac.
Ces nouveaux engagements concernent des projets situés dans les six pays de la zone Cemac et aussi dans un pays actionnaire non régional : le Burundi. « C’est la première fois que la Bdeac octroie des financements à un État non membre de la zone Cemac. Cette intervention de la Banque s’inscrit ainsi dans le cadre des résolutions prises au cours des réformes de 2019 et traduit son ouverture à répondre favorablement aux sollicitations des autres pays de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (Ceeac) », précise la Bdeac.
À noter qu’au cours de l’année 2021, la Banque a effectué des décaissements en faveur des opérateurs économiques publics et privés d’un volume total de 163 milliards de FCFA (soit plus du double du volume de l’exercice précédent). Ceux-ci ont contribué à la création de milliers d’emplois, impactant ainsi les économies de la sous-région Cemac, soutient-on.
Bénéfice net en hausse en 2021
Le conseil d’administration de la Bdeac de ce 9 juin avait pour but d’examiner et approuver les comptes clos au 31 décembre 2021. Ainsi, il en ressort que la Bdeac a enregistré un résultat net de plus de 8,7 milliards de FCFA. En hausse par rapport à l’année précédente malgré le contexte économique plombé par la crise sanitaire de la COVID-19.
Aussi, les comptes clos de l’exercice 2021 de la banque font ressortir un produit national brut (PNB) qui s’élève à 22,6 milliards de FCFA contre 18,7 milliards de FCFA un an plus tôt. Soit une croissance de 21,1 %. Une évolution qui traduit l’impact positif de l’amélioration de la trésorerie de la Banque selon la Bdeac.
« Les comptes de la Bdeac sont au vert. Nous avons une situation de la banque qui ne cesse de s’améliorer depuis 5 ans d’ailleurs avec des résultats de l’ordre de plus de 8 milliards de FCFA. Ce qui est une bonne chose pour les États qui profitent aujourd’hui de ces ressources de la banque pour pouvoir investir », a affirmé Nicole Jeanine Lydie Roboty Mbou, ministre gabonais de l’Économie et par ailleurs, présidente en exercice du conseil d’administration de la Bdeac.
Précisons qu’au cours de l’année 2021, la Bdeac a mobilisé près de 156,9 milliards de FCFA aussi bien sur le marché financier sous-régional qu’auprès de ses partenaires internationaux. Elle a aussi conclu l’entrée dans son capital social de deux nouveaux actionnaires. À savoir : la République du Burundi et Afreximbank.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-14 20:33:27
Il est bel et bien de retour ! Après quasiment deux ans d’absence due notamment à la crise sanitaire, le célébrissime et talentueux artiste congolais aux multiples facettes, le meilleur artiste congolais de la Diaspora 2019, réapparaît sur le devant de la scène. Le samedi 4 juin dernier, à l’Espace We Welcome à Lagny-sur-Marne en Seine-et-Marne, le public a adoré et Sam Talanis s’est éclaté lors de ce concert inédit qui a ébloui mais surtout rassuré ses fans.

Et pour ce premier concert à Lagny-sur-Marne en région parisienne, synonyme de come-back à tous les niveaux, pas question pour Sam Talanis, qui célébrait également son anniversaire, de se louper.

Accompagné par des artistes talentueux, le virtuose de la Rumba congolaise a interprété les plus grands succès de son répertoire.

Sam Talanis, bien tiré à quatre épingles, ne s’est pas fait prier : devant plusieurs spectateurs conquis, il a enflammé l’Espace We Welcome à Lagny-sur-Marne pendant les deux heures qu’a duré son concert aux allures de spectacle pyrotechnique.
« Sam Talanis réussit ce qu'il n'était jamais vraiment parvenu à faire depuis qu'il propose des shows spectaculaires en France : être le chanteur complice extrêmement proche du public », conclut un féru de la musique congolaise et africaine.

Le spectacle du samedi 4 juin dernier, à l’Espace We Welcome à Lagny-sur-Marne, arrive largement en tête de plusieurs concerts donnés en France par le chanteur au cours de sa carrière musicale.

Un concert qui a connu un franc succès avec une programmation exceptionnelle qui a laissé au public un véritable goût de revenez-y.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-14 11:24:29
Dans la perspective de l’entrée en vigueur, dès le 1er janvier 2023, de la mesure interdisant l’exportation des grumes dans les six pays de la Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Tchad, RCA et Guinée équatoriale), un atelier consacré à la validation des directives régionales de fiscalité et de certification forestière s’est tenu récemment à Libreville au Gabon.
Au cours de cet atelier des experts et des ministres du Comité régional d’industrialisation durable de la filière bois dans le Bassin du Congo ont défini les normes prioritaires à harmoniser pour le bois transformé, proposer des outils métrologiques pour la transformation locale du bois.
Ils ont également examiné et valider le cadre harmonisé des directives régionales de fiscalité forestière dans le but qu’il soit pris en compte dans les lois de finances 2023. Le projet de décision portant sur les caractéristiques et la catégorisation des produits de bois transformés a été également examiné et validé. Idem, pour le projet de décision portant mesure d’accompagnement à la mise en œuvre de la stratégie d’industrialisation durable de la filière bois dans le Bassin du Congo.
Les États de la zone ont adopté les réformes visant à limiter la baisse des recettes dues à l’interdiction de l’exportation des grumes. Car l’entrée en vigueur de cette mesure « au 1er janvier 2023 entraînera inévitablement une baisse considérable des recettes fiscales forestières », selon la Commission de la Cemac.
Ainsi, pour atténuer directement ou indirectement la baisse des recettes d’exportation des grumes, la Commission de la Cemac encourage les États à mettre en œuvre une fiscalité incitative pour une transformation plus poussée du bois, avec notamment la suspension pour une durée de 3 à 5 ans des tarifs douaniers pour les intrants et les biens d’équipements nécessaires à la transformation du bois.
Les États de la Cemac devraient par ailleurs s’inspirer du cas du Gabon qui a mis en place une batterie de mesures incitatives pour encourager la transformation locale du bois et attirer les investisseurs étrangers dans le secteur au Gabon. Par exemple, la taxe d’abattage a été supprimée et une taxe écologique sur la superficie a été instaurée. À noter que le Gabon a interdit, depuis 2010, l’exportation des grumes.
Cet atelier qui s’est tenu à Libreville fait suite à celui tenu le 18 septembre 2020. Il avait mis un cadre institutionnel et règlementaire pour l’industrialisation de la filière bois dans le Bassin du Congo. Il a porté notamment sur la création d’un Comité régional d’industrialisation de la filière bois (CRIB), l’interdiction de l’exportation des grumes, la création de zones économiques spéciales pour l’implantation d’industries de 1ère, 2e et 3e transformation du bois et le développement des plantations forestières.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-14 10:22:14
Le Paris Saint-Germain (PSG) va accueillir François M'Pelé au Camp des Loges, dimanche prochain, à Saint- Germain- en- Laye, à 19 km à l'ouest de Paris dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Le club rouge et bleu qui continue avec la mondialisation de son public, fera visiter ses installations sportives et rendre un vibrant hommage à ce joueur qui a marqué l'histoire du Club de la capitale française avec 217 matchs, 95 buts inscrits de 1973 à 1979).
L’attaquant franco-congolais (74 ans), qui réside en Champagne en France, sera accompagné de toute sa famille, a-t-on appris auprès de Daniel Lenoel, ancien joueur amateur du Paris Saint-Germain de 1970 à 1975.
En août 2021, François M’Pelé était l’invité d'honneur du Paris Saint-Germain à Reims lors de la quatrième journée de Ligue 1 (0-2). Le stade Auguste Delaune était la première enceinte où Lionel Messi a foulé les pelouses en tant que joueur de Ligue 1.

Franois M’pelé a été vénéré par Leonardo Nascimento, directeur sportif du PSG depuis le 14 juin 2019, Neymar Jr, l’international brésilien qui évolue au poste d'attaquant au Paris Saint-Germain et Kylian Mbappé qui évolue au poste d’attaquant au PSG, en Ligue 1 et l’un des acteurs majeurs de l’équipe de France qui remporte la Coupe du monde 2018 en Russie sous la houlette de Didier Deschamps.

Champion d’Afrique 1972 avec le Congo-Brazzaville en inscrivant notamment un but en finale contre le Mali (3-2), François M’Pelé fait partie des meilleurs attaquants de sa génération.
Né à Brazzaville le 13 juillet 1947 et après avoir démarré sa carrière de footballeur au Standard de Brazzaville (1966), il arrive en France en 1968. François M’Pelé y jouera jusqu’à la fin de sa carrière en 1982.
L’avant-centre congolais fait les beaux jours de l’AC Ajaccio (71 buts en 149 matchs), du PSG (95 buts en 217 matchs), de Lens (16 buts en 65 matchs) et du Stade Rennais (16 buts en 34 matchs).
Il a également participé à la montée du PSG en D1 en 1973 en marquant lors du barrage contre Valenciennes.
M'Pelé est d'ailleurs le 7ème meilleur buteur de l'histoire du PSG.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-14 09:54:52
Zinedine Zidane serait-il le prochain entraîneur du Paris Saint Germain? Les deux parties seraient proches d'un accord. Et depuis, la nouvelle enflamme la planète football.
Zinedine Zidane et le Paris Saint-Germain sont proches d'un accord, selon les informations de RMC Sport.
L'entraîneur français de 49 ans, libre de tout contrat, est aujourd'hui le favori pour remplacer Mauricio Pochettino, dont le départ semble imminent.
Des sources internes au club ne démentent pas les discussions, mais nient toute signature d’un accord avec Zidane.
Le dossier Zidane serait managé par l'émir du Qatar en personne. Un contact avait été établi entre Zinedine Zidane et l’émir le 29 mai dernier.
En décembre 2021, l’émir Al-Thani avait déjà directement proposé le poste à Zinedine Zidane. Une tentative qui avait échoué.
Ce dossier est aussi surveillé au plus haut niveau de l’État français. La récente intervention du président Emmanuel Macron, jugeant "formidable" que Zidane puisse entraîner en France, apporte du crédit à la volonté du Qatar de réussir cette opération hors norme.
De son côté, Zidane faisait de l’équipe de France sa priorité et souhaitait rester disponible au cas où. Une perspective qui semble s'éloigner.
Zinedine Zidane est sans poste depuis son départ en 2021 du Real Madrid, un club qu'il avait conduit à trois sacres consécutifs en Ligue des champions.
Si l'éventualité de la signature de Zidane au Paris Saint Germain suscite l'enthousiasme du coté de Paris, elle est vue comme une trahison du coté de Marseille dont il est originaire.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-11 10:03:09
Elle enfermait son fils dans un puit de rétention sans eau en guise de punition. Un acte de maltraitance qui une fois découvert, a suscité l'indignation, défrayé la chronique et créé le buzz sur les réseaux sociaux. La mère indélicate a été interpellée vendredi par les services de gendarmerie de la brigade de Mpita à Pointe-Noire. Mais, cette femme connaissait-elle la loi?
L'acte semblait anodin pour cette femme de nationalité congolaise, âgée de 31 ans. Enfermer son fils de 8 ans dans un puit amenagé, afin de l'empêcher de vagabonder loin de la maison.
Par ignorance ou par par excès d'autorité parentale, la dame qui était loin de se douter de la mise en danger de la vie de son fils, pensait son acte normal, et elle s'en est vivement défendue.
Le 8 juin dernier, des voisins découvrent la dangereuse "prison souteraine" dans laquelle l'enfant suffoquait dans le noir, car la maman refermait le puit au moyen d'un morceau de planche sur laquelle elle posait deux énomrmes briques. Ils tentent en vain de la ramener la maman à la raison pour en extraire l'enfant. La femme s'estimant dans son bon droit de corriger son fils selon son bon vouloir, s'obstine à garder son fils dans le puit.
Dans cette rue des cocotiers, au quartier Malala, derrière l'aéroport Agostino Neto de Pointe Noire, les voisins accourent et chacun y va de son intervention, face à une maman qui justifie ce châtiment corporel par le caractère difficile de son fils dont la moindre once de liberté est synonyme d'évasion. Il va loin de la maison. Et il faut ensuite lui courir après, avec tous les risques qu'il puisse s'égarer ou être enlevé par une personne malvaillante.

Un raisonnement que la dame sûre de son bon droit a tenu devant la brigade de recherches de la compagnie territoriale de la gendarmerie de Mpita qui a ouvert une enquête sur ces actes de maltraitance, en attendant de déférer la dame devant le procureur de la République, qui de toute évidence, lui fera application de la loi sur la protection des enfants contre la traite et la maltraitance.
Cette femme, convaincue que sa punition ne provoquait pas de lésions sur son fils et ne le tuerait outre mesure, se doutait-elle que son acte est repréhensible et condamnable par la loi?
C'est sans doute le coté pédagogique de l'affaire, avec une maman dont le raisonnement se calque sur le niveau d'instruction et de ses connaissances, qui elles mêmes trainent encore au siècle dernier, quand les châtiments corporels étaient un moyen par excellence pour les parents, dans l'éducation des enfants réfractaires.
Obéir à la loi, c’est la connaître, l’étudier, mais c’est aussi l’accepter ou la contester, l’intérioriser et se l’approprier. Ce qui questionne les outils de contrainte, d’information de pédagogie mis en place par les autorités, pour en permettre la validité ou la pertinence.
Mais cette femme connaissait-elle la loi dans la forme telle que même sans tuer son fils, ce qui était loin de ses intentions, l'enfermer dans ce puit, la mettait en travers de la loi?

Peut-être est-il temps pour les autorités, de vulgariser ces lois, surtout sur les enfants, qui culturellement, tracent d'autres contraintes parentales et que certains justiciables sous informés et déconnectés de l'ère du temps, ne découvrent que devant le juge, avec un sentiment d'injustice à leur endroit.
Une injustice qui depuis, trotte en toute ignorance en cette dame qui pense être dépouillée de son autorité parentale.
Ce discernement ne manquera sans doute pas d'habiter le procureur, au moment de lever le glaive de la loi.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-11 08:16:30
Après deux semaines de cavale, le taximan Roly Babindamana, un congolais de 35 ans, célibataire, père de deux enfants et domicilié à Kingouari, a été rattrapé par la police. L'homme avait fui, emportant avec lui deux téléphones-portables, un congélateur et de l'argent de ses clients.
Dans la journée du 21 mai 2022, au cours de son activité de taximan, Roly Babindamana est sollicité à Moungali par deux jeunes filles qui se rendent au quartier "La Base".
Arrivé à la hauteur du camp GPC à Moukondo, le taximan simule une panne. Il demande à ses deux clients de descendre et de l'aider pendant qu'il feint de réparer son taxi.
Une fois les deux filles hors du véhicule, le taximan rallume le moteur et prend la fuite, emportant avec lui le congélateur, un sac à main contenant une somme de cinquante mille francs CFA, deux perruques brésiliennes et deux téléphones portables.
Depuis, l'alerte avait été donnée, les deux filles ayant eu le temps de relever le numéro de la plaque d'immatriculation du taxi.
Roly Babindamana a été rattrapé par la police, le samedi 04 juin, en possession des deux téléphones de ses clients. Il a reconnu avoir déjà commis trois forfaits avec ce même stratagème.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source: Le Troubadour de Brazzaville
Créé le 2022-06-08 20:29:07
Les congolais se sont imposés mercredi face aux gambiens, au Stade Alphonse Massamba-Debat de Brazzaville, sur le score d'un but à zéro. Cette victoire par la plus petite des marques, relance les Diables rouges après le faux pas de Bamako.
Les Diables rouges du Congo ont mystifié les Scorpions de Gambie, mercredi à Brazzaville. Vainqueur du Soudan du Sud au Stade Lat-Dior de Thiès, lors de son premier match (1-0), la Gambie a été surprise pour sa deuxième sortie. Elle s’est inclinée (0-1) contre le Congo.
Les Diables rouges avait à coeur de se relancer dans ces éliminatoires, dans le groupe G. Une promesse faite au Premier Ministre Anatole Collinet Makosso qui avait apporté un message d'encouragement et d'assistance de la Nation toute entière aux joueurs, la veille du match.
Anatole Collinet Makosso qui a suivi la rencontre en premier supporter, dans un stade bien plein, comme Alphonse Massamba Débat n'en avait plus connu.
Message reçu cinq sur cinq, tant et si bien qu'à la 74ème minute, d'un tir des 30 mètres, Antoine Makoumbou a marqué l'unique but de la rencontre, offrant au Congo sa première victoire, pour reprendre en main son destin. Un destin pour lequel le Premier Minsitre espère une issue victorieuse, même si le début a été à la défaite.
Au classement, la Gambie reste 2ème, à égalité de points avec le Congo (3ème) et le Mali (1er) avec 3 points pour chacune des équipes, en attendant le match de Jeudi, entre le Mali et le Soudan du Sud jusque là dernier avec zéro point.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-08 19:23:47
Pour la première journée des éliminatoires de la CAN 2023, les congolais se sont littéralement noyés à Bamako, battus 4 buts à 0 par les maliens. L'addition aurait sans doute été plus lourde, si les maliens n'avaient levé le pied en seconde mis-temps, les quatre buts étant marqués en première période.
Les campagnes sportives se suivent et se ressemblent pour les congolais, en termes de résulats négatifs. Et pour les supporters, c'est toujours la grise mine, avec des airs de déjà vu, au coup de sifflet final.
Samedi à Bamako, ce fut un remake de ces prestations insipides auxquelles étaient habitués les congolais et que l'on croyait définitivement rangées au musée des défaites, tant les différentes paroles entendues ces derniers jours de la part des responsables sportifs à tous les niveaux, suscitaient l'espoir. Mais, une fois de plus, ce furent des paroles, paroles...
En dépit de leurs maillots new-look, mis à disposition par leur nouvel équipementier, rien ne fut nouveau sur le terrain pour les Diables rouges et il fallait arriver tôt au stade, pour voir la première réalisation malienne, dès l'entame du match.
Il a fallu moins d’une minute au milieu de terrain du Red Bull Salzbourg, Mohamed Camara, pour ouvrir le score d’une frappe lourde dans l’axe, suite à un centre du rennais Hamari Traoré.
À une minute du coup d'envoi, le Congo est déjà mené 1 but à 0 et cela dessine le supplice à venir.
Dix minutes plus tard, Bissouma réalise un festival dans la surface congolaise pour offrir un caviar à El-Bilal Touré, qui ne gâche pas l’offrande (2-0, 11ème minute).
Les Congolais prennent de l'eau de partout. Ils sont complètement submergés par des maliens qui déroulent avec une aisance déconcertante, tant l’attaquant de Reims Bilal Touré, pénètre sans peine dans la défense congolaise pour s’offrir un doublé en fusillant le gardien Mafoumbi avancé. Un tir sous la barre, suite à une perte de balle congolaise. Et de 3, alors que l'on ne joue que la 39ème minute.

Les congolais sont sans âme. Ils marchent plus qu'ils ne courent, comme s'ils avaient du plomb dans les jambes. De bon augure pour le malien Bissouma qui juste avant la pause, centre pour la tête plongeante du nantais Kalifa Coulibaly qui loge le ballon dans les filets. 4 à 0, alors qu'il reste une minute de jeu avant le temps additionnel.
En 45 minutes, les Aigles du Mali ont quasiment fait l'essentiel et renvoyé les Diables rouges du Congo à parfaire le niveau footballistique qui leur fait défaut depuis des lustres.
En seconde période, plus rien ne change au marquoir. Les Aigles finissent d'effectuer leurs changements pour faire tourner et reposer les joueurs cadres, alors que les congolais effectuent les leurs pour tenter un baroud, et revenir à la marque, en vain.
4 à 0, un nauffrage pour le Congo qui recevra la Gambie le mercredi 8 juin, pour la seconde journée. Une équipe de Gambie qui a commencé par une victoire certes courte contre le Soudan du Sud, 1-0, mais suffisante pour effectuer le déplacement de Brazzaville avec un brin de confiance, pour affronter des congolais qui devront se surpasser pour offrir une victoire à un public qui commence à trouver le temps long.
Espérons que d'ici là, les nauffragés auront trouvé une planche de salut.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-05 10:29:24
La Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT) a dévoilé, samedi dernier à Brazzaville, les nouveaux maillots que porteront les Diables Rouges lors des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), Côte d’Ivoire 2023, et du Championnat d’Afrique des nations d’Algérie (Chan).
Le maillot domicile sera de couleur rouge, le maillot extérieur sera quant à lui blanc, le 3è maillot sera jaune et le 4è sera vert. Les couleurs du drapeau national ressortent assez vivement sur les quatre équipements choisis par l’équipementier.
Pour les gardiens, le choix a été porté sur deux maillots, à savoir le noir et le bleu.
La FECOFOOT a signé un contrat de trois années avec le nouvel équipementier Macron, la firme italienne.
Ces équipements seront portés pour la première fois ce samedi 4 juin lors de la première journée des éliminatoires de la Can 2023 opposant les Aigles du Mali face aux Diables Rouges du Congo, à Bamako, au Mali.
Osons croire que ces nouveaux maillots seront synonymes des victoires.
On rappelle que le Congo a disparu de toutes les tablettes et seuls ses arbitres appelés de ci de là, sur les terrains du continent, renvoient l’image que le football s’y pratique encore.
À propos justement des éliminations congolaises, ce qui choque c’est surtout la manière. Même lors des rencontres livrées à domicile, les équipes congolaises ne payent pas de mine, sans réel « fighting spirit », même quand il s’agit de défendre le drapeau national.
Dire que seuls les supporters y croient vraiment, des supporters hélas désabusés.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-01 20:27:59
Un progrès spectaculaire qui mérite bien une mise en lumière ! L’information n’a pas fait grand bruit. Pourtant, elle est énorme. La société Royal Services, a fait construire une route en pavés, pour résorber le problème des embouteillages au quartier 7/7 de Dany, dans le troisième arrondissement Tié-Tié. Si une telle opération a connu un franc succès, c’est toute la ville océane qui a salué ce geste dans un quartier pauvre et enclavé de la capitale économique du Congo.

Le linéaire, situé sur l’avenue Caire, s’étend sur 1.50 km. Sa longueur est de 60 mètres sur 6 mètres 30 avec bordures soit 320 mètres carrés de couverture en pavés auto bloquant de 13cm.

La route en pavés a été réalisée par des ingénieurs du Génie Civile de la ville de Pointe-Noire pour un coût global de près de 25 millions de FCFA.

Les travaux ont duré un mois.
L’initiative rentre dans le cadre d’un projet conçu par le PDG de Royal Services, Igor Bikabou, expert comptable congolais qui vit en Afrique du Sud, pour soulager les automobilistes et une bonne frange des habitants du quartier 7/7 de Dany qui éprouvent d’énormes difficultés pour s’émouvoir et permettre aussi la facilité d’accès aux prestations de la société Royal Services spécialisée dans la tôlerie, la mécanique, la peinture, l’assurance et l’auto-école.

«Avec cette belle route, je suis heureux de constater que tout le monde peut désormais vaquer sereinement à ses occupations », s’est réjoui un habitant du quartier 7/7 de Dany.
On rappelle que l'état des infrastructures routières de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, est pitoyable. Les populations de la ville océane tirent la sonnette d'alarme sur l'état de leur voirie, qui se dégrade tous les jours.
Les autorités municipales, pour y remédier, avaient récemment, réhabilité l’essentiel des voiries urbaines en les revêtant de bitume.
Mais, les pluies diluviennes qui s’abattent dans la ville de nuit comme de jour depuis le mois d’octobre ont annihilé cet important travail réalisé par les services municipaux.
Les eaux ayant emporté la totalité du bitume et laissé des crevasses béantes qui empêchent la fluidité de la circulation aussi bien des piétons que des véhicules.
Pointe-Noire peine toujours à satisfaire la population en matière d’aménagement des routes et d’assurer les besoins de mobilité de l’ensemble des citoyens.
Plusieurs quartiers sont dépourvus de voies bitumées, empêchant ainsi la population à circuler librement surtout en période de pluie. Les différentes artères sont parsemées de boues et d’eaux stagnantes. Des lacs artificiels, avec leurs eaux verdâtres ou jaunâtres, se compte par milliers.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-01 19:55:41