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C’est une grande première dans l’histoire fiscale du Congo. Ludovic Ngatsé, ministre délégué en charge du Budget auprès du ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Rigobert Roger Andely, a lancé, ce mercredi 22 juin 2022 à Brazzaville, l’opération de recensement et d’actualisation du fichier des contribuables de l’Administration fiscale au Congo. Le consortium Ernst & Young et GEEPS Consulting, mandaté par le Gouvernement, entend terminer cette mission dans 6 mois, sur l’ensemble du territoire national.
Cette opération est prescrite à l’article 301 du Code générale des Impôts, tome 1, qui dispose ce qui suit : « Les autorités locales et l’Administration fiscale procèdent annuellement au recensement des personnes imposables et dressent les matrices au vu desquelles l’Administration fiscale établit des titres de perception ».
L’objectif est de constituer un fichier exhaustif (attendu depuis 2014) de toutes les personnes physiques et morales imposables, afin de permettre à la Direction générale des Impôts (DGID) d’élargir son assiette fiscale.
«C’est un fichier à partager, à savoir : avec les collectivités locales, pour l’établissement des matrices des patentes ; avec l’Agence congolaise pour la création des entreprises (ACPCE), pour apprécier la durée de vie des entreprises créées (car, bon nombre d’entre elles se forment et ne deviennent jamais contribuables) ; et avec l’Institut national de la statistique (INS), pour une analyse approfondie des entreprises », a expliqué Ludovic Ngatsé.
Pour lui, le Congo-Brazzaville doit passer de l’étape d’assistance extérieure à l’étape de souveraineté financière. C’est-à-dire de produire plus de recettes intérieures (provenant des taxes fiscales et douanières) que de recettes pétrolières au niveau national, au lieu de compter prioritairement sur les recettes extérieures (alimentées par les partenaires bilatéraux et multilatéraux : FMI, BM, BAD, UE, etc.).
Pour le Dr Charles Ngangoué, Responsable des opérations du consortium Ernst & Young et GEEPS Consulting, qui a fait la présentation technique du projet sur écran géant, « l’opération de recensement informatisé, avec géolocalisation des contribuables, commencera, dans dix jours, par la ville de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, et pourra se terminer dans un délai de six mois sur l’ensemble du territoire national ».
Pour y parvenir, le consortium en a appelé à la contribution des maires de villes et d’arrondissements, des chefs de quartiers, de zones et de blocs, dans la facilitation du travail des équipes de recensement au niveau local ; car, chaque contribuable relève d’un Centre des Impôts proche de sa localité.
A noter que cette cérémonie de lancement de l’opération de recensement et d’actualisation du fichier des contribuables de l’Administration fiscale au Congo a connu la participation, notamment, du Directeur général des Impôts, Ludovic Itoua ; des représentants du Mairie de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba ; et des maires d’arrondissements de la capitale ; et du Président du syndicat des transporteurs, Patrick Milandou.
Jack de MAÏSSA / source : Le Service de presse du Ministère des Finances
Créé le 2022-06-22 19:57:15
La vie d'une nation passe avant tout par la santé et l'éducation. En descente parlementaire dans sa circonscription électorale, le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, a doté le district sanitaire de Kindamba qui couvre également les sous-préfectures de Kimba et Vinza, dans le département du Pool, d’une ambulance neuve, d’un groupe électrogène d’une capacité de 500 KVA et de 2000 litres de gasoil et 1000 tables-bancs.
Ce don dont le montant n’a pas été révélé par le donateur, intervient à quelques semaines du premier tour des élections législatives et locales (10 juillet 2022).

Candidat à sa propre succession, Isidore Mvouba et les autres postulants aux élections locales ont été présentés à la population, le 18 juin dernier, par le président PCT-Kindamba, Alain Marcel Loufoukou.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-22 19:22:49
La Mairie de Pointe-Noire a présenté mardi 21 juin 2022, la nouvelle orientation du Programme participatif d’Amélioration des Bidonvilles (PPAB) en partenariat avec l’Onu Habitat. Ce qui passe notamment par les forages d’eau potable, des dispositifs de ramassage des ordures ménagères, le pavage des routes, la construction du marché de Mbota, la régularisation foncière au niveau de Km4, la construction du mur de clôture du collège de Tchiniambi, la mise en place d’un mécanisme de subvention au bénéfice de la population desdits quartiers pour développer des activités génératrices de revenu. Un second lot sera consacré à la construction d’une maternité à Mbota, la construction de maisons communes dans les deux quartiers et la formation des responsables des quartiers Km4 et Mbota où la population jeune est davantage confrontée au chômage et à la pauvreté.
Le budget prévisionnel de ce programme pilote est estimé à un milliard de Franc CFA.
Il est financé par le gouvernement congolais et l’Onu Habitat.
Le programme qui entend restructurer ces deux quartiers précaires, pendant deux mois, pour faciliter leur accès aux services de base, servira surtout de phase pilote permettant d’étendre la liste des bénéficiaires à d’autres quartiers de la ville océane, voire d’autres départements par le développement de projets similaires.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-22 18:57:47
Au Congo-Brazzaville, l’hôpital public, navire au cœur de la ville, devenu proprement inhospitalier, brûle, ses marins le quittent, épuisés de combattre la tempête. Trop de patients à sa porte, ne trouvant plus de médecins. Trop de patients dans ces couloirs des Urgences, en attente prolongée avant d’être admis dans un autre service dont les lits sont fermés par manque de personnel ? Certainement. Les soignants survivants s’égarent d’un service à l’autre, pour remplacer ceux qui manquent, prenant le risque de prendre en charge – en soin – des patients dont la pathologie leur est mal connue. A Mossendjo dans le département du Niari, depuis 2010, l’hôpital de base est au bord du gouffre sous l'œil indifférent et complice des gouvernants.
Les murs décapés, les lits avec des matelas délabrés et sans draps, la pharmacie de l’hôpital de base de Mossendjo est fermée depuis 2010. Un seul médecin vole au secours de tous les malades et de tous les services avec quelques infirmières bénévoles. Les appareils du laboratoire du deuxième grand organisme hospitalier du département du Niari sont hors service. Pas d’oxygène indispensable pour notamment les malades souffrant de broncho-pneumopathie chronique.
Consciente du problème, la direction affirme avoir pris les mesures nécessaires pour informer tous ceux qui ont la moindre parcelle d’autorité dans le domaine de la santé dans le département du Niari et au Congo.
Malheureusement, cette impasse se présente quasiment dans tous les hôpitaux du pays.
On a cru pourtant que la crise du coronavirus, par son ampleur, par sa rapidité, et par sa médiatisation, allait permettre une remise en question des politiques d’austérité menées depuis des décennies. Hélas !
Beaucoup de personnel hospitalier dénonce le manque de moyens à l’hôpital. Ils ont raison. Mais le manque de moyens n’est que la partie émergée de l’iceberg : sans modification profonde de l’organisation des hôpitaux, nous n’arriverons pas à faire évoluer dans le bon sens notre système de santé au Congo-Brazzaville.
La population congolaise doit questionner les candidates et candidats aux législatives et locales de juillet prochain sur l’hôpital public, en crise continuelle.
Comment redonner aux soignants le désir de continuer de travailler à l’hôpital ? Vous, nos prochains parlementaires, comment comptez-vous porter à la représentation nationale les revendications de si nombreux collectifs de défense de l’hôpital public, portant sur les modes de financement, la gouvernance, l’embauche des soignants ? Continuerez-vous à voter un budget de la santé incapable de s’adapter aux besoins de santé de la population ? Continuerez-vous à défendre une Tarification à l’Activité pour tout soin pratiqué, même complexe ? Proposerez-vous un vaste plan de formation et d’attractivité devant permettre de recruter dans les années à venir plusieurs infirmières et infirmiers, en les rémunérant à un salaire décent et en leur proposant des plans de carrière dignes de ce nom ? Saurez-vous redonner aux soignants la place qu’ils méritent au sein de leur service, en leur accordant le droit de décider pour eux de leurs conditions de travail : horaires, ratios, diminution des charges administratives ?
Quand les professionnels ne pourront plus continuer de soigner, les patients de toute condition, jeunes ou âgés, riches ou pauvres, ne pourront plus trouver à l’hôpital public la main qui rassure, la voix qui apaise, parce que cette main-là se sera arrêtée de toucher, parce que cette voix-là se sera arrêtée de parler.
Seule une stratégie du choc appliquée à l’hôpital public pourra permettre que les travailleuses et travailleurs du soin retrouvent le chemin de l’hôpital, en tout espoir de cause.
Ne dit-on pas qu'une population en bonne santé est le moteur d’une économie solide ?
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-22 11:28:55
L’histoire ne peut effacer ce qui s’est passé le 17 janvier 1961 au Congo-Belge par le rapatriement d’une dent de la honte… Une dent, seul reste de la dépouille du héros de l'indépendance, 61 ans après son assassinat, va faire le voyage ce mercredi 22 juin 2022 jusqu'au Congo, où doit avoir lieu une cérémonie d'inhumation, deux jours après la restitution par la Belgique à la République démocratique du Congo (RDC) de la dépouille de Patrice Lumumba, le premier Premier ministre congolais. Pour l’ancien ministre de la Communication chargé des relations avec le Parlement Porte-parole du Gouvernement congolais, Alain Akouala, la restitution de la dent de Patrice Lumumba concourt à une démythification de ce mythe.

«Pourquoi ai-je l’étrange sentiment que la restitution de la dent de Patrice Lumumba concourt à une démythification de ce mythe, qui s’est incrusté dans mon imaginaire depuis l’âge de 7 ans ? De plus l’absence de justice pour ce crime péché originelle de la RDC suscite un malaise », a écrit Alain Akouala sur son compte Twitter.
L'avion transportant depuis Bruxelles les restes du premier ministre de l'ex-Congo belge est attendu ce mercredi à Kinshasa pour une escale technique. Après un changement d'appareil, le cercueil et la délégation qui l'accompagne doivent s'envoler pour la province du Sankuru (centre), où naquit Lumumba en 1925, dans le village d'Onalua. Ce sera le début d'un périple de neuf jours dans le pays, qui fera étape dans des sites emblématiques de la vie de Patrice Lumumba et s'achèvera le 30 juin dans la capitale où, après un deuil national de trois jours, un mausolée accueillera une cérémonie d'inhumation.

Patrice Emery Lumumba est entré dans la légende le jour de la proclamation de l'indépendance du Congo, le 30 juin 1960, avec un discours aux mots très forts contre le racisme des colons. Dès le mois de septembre suivant, il était renversé, puis exécuté le 17 janvier 1961 avec deux frères d'armes, Maurice Mpolo et Joseph Okito, par des séparatistes de la région du Katanga (sud), avec l'appui de mercenaires belges.
Son corps, dissous dans l'acide, n'a jamais été retrouvé.
Il a fallu des décennies pour découvrir que des restes humains avaient été conservés en Belgique, quand un policier belge ayant participé à la disparition s'en est vanté dans les médias. Une dent que ce policier avait en sa possession a été saisie en 2016 par la justice belge.
Contenue dans un coffret, elle a été placée dans un cercueil remis aux autorités congolaises lundi à Bruxelles en présence de la famille du leader assassiné, lors d'une cérémonie empreinte d'émotion.
Le premier ministre belge Alexander De Croo a renouvelé les «excuses» du gouvernement de Bruxelles pour sa «responsabilité morale» dans la disparition de Patrice Lumumba.
Il y a deux semaines, c'était le roi Philippe de Belgique, en visite pour la première fois en RDC, qui réitérait à Kinshasa ses «plus profonds regrets pour les blessures» infligées durant la colonisation.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-22 09:51:52
Depuis mardi 14 décembre 2021, la rumba congolaise est inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'Unesco. À Kinshasa, à Brazzaville et ailleurs, on célèbre la reconnaissance de ce phénomène musical, culturel et social. C’est finalement une inscription que le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a soutenu et accompagné dès l’année 2019.
Cette annonce a été faite par le ministre congolais de la Culture et des Arts, Dieudonné Moyongo, à l’occasion de la célébration de la 40ème édition de la fête internationale de la musique.
«La célébration de la fête internationale de la musique de cette année a été auréolée du prestige de l’inscription de la rumba congolaise sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, le 14 décembre dernier. Une inscription que le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a soutenu et accompagné dès l’année 2019 », a déclaré le ministre de la Culture et des Arts.
Au-delà des deux Congos, c’est toute l’Afrique qui est à la fête, puisque, depuis plus de soixante-dix ans, cette musique accompagne les mutations de l’histoire africaine avant et après les indépendances.
La rumba congolaise a un impact qui dépasse le seul cadre musical : elle est au cœur même de la vie congolaise, que ce soit en République démocratique du Congo (RDC, Kinshasa) ou en République du Congo (Brazzaville).
Dans les différentes soirées, même lors de la fête nationale... À toutes les occasions, elle résonne dans les deux capitales. La rumba est une véritable identité nationale sur les deux rives du fleuve Congo.
La rumba s’est enrichie au gré des échanges sur le parcours du fleuve, ainsi que des codes de l’armée coloniale et, surtout, comme support littéraire de la chanson populaire urbaine, dans ses variations à la fois romantiques et satiriques.
La rumba congolaise continue de s’approprier les innovations contemporaines de la world music dans une inépuisable créativité. La pluralité des influences qui l’ont engendrée, autant que le succès mondial de ses différentes déclinaisons font reconnaître la rumba comme porteuse d’une identité sociale transversale qui la hisse à la notoriété planétaire.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-22 07:50:45
Le ministre congolais des Affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso, effectue cette semaine une mission de sept jours à Tripoli. Arrivé lundi, il est à la tête d’une délégation de l’Union Africaine (UA). L'objectif est de faire baisser les tensions entre les deux gouvernements rivaux en place dans le pays et organiser une nouvelle conférence de réconciliation nationale, préalable aux élections.
«Organiser les élections sans faire la réconciliation, cela pourrait être source de violences, les Libyens le savent très bien », indique le chef de la diplomatie congolaise, Jean-Claude Gakosso dont le pays, le Congo-Brazzaville, préside le Comité de haut-niveau pour les discussions sur la Libye.
Au cours de cette mission, la délégation africaine qui compte également dans ses rangs le médiateur mauritanien Mohamed El Hacen Ould Lebatt rencontrera ce mardi 21 juin le président Mohammed el-Menfi, ainsi que ses deux vice-présidents : Abdallah al-Lafi, en charge du dossier réconciliation, et Moussa el-Kouni, en charge des élections.
Un entretien est prévu mercredi avec le premier ministre sortant Abdel Hamid Dbeibah, au même moment où Fathi Bachagha, son rival désigné par le parlement, mais non reconnu par la communauté internationale, sera reçu à Brazzaville par le président Denis Sassou-N’Guesso.
«Si on est médiateur, on parle à tous le monde », commente le chef de la diplomatie congolaise.
Cette mission est, selon le ministre congolais, consécutive aux entretiens qu'il a eus en mai, à New-York avec le secrétaire général des Nations-Unies, Antonio Guterres qui « soutient complètement cette démarche africaine » sur la réconciliation. « Nous voudrons tourner la page, aller vers le pardon comme en Afrique du Sud », précise le ministre.
Germaine MAPANGA / Source : Rfi
Créé le 2022-06-21 18:13:18
Des élèves vacanciers de l'école primaire de Moulimba sont allés visiter lundi, les jardins maraîchers de l’association Kiminou « Icole pour tous » sur le site agricole de Moulimba à Grand Bois, à un jet de pierre de la ville préfecture de la Lékoumou. L'objectif est de leur apprendre le respect des plantes et du travail des autres.
Toute une journée de lundi dédiée aux élèves vacanciers de l'école primaire de Moulimba qui ont été des acteurs de leur moment unique et inoubliable.

«Je suis à l'écoute et force de propositions pour les guider, les accompagner dans la découverte de notre lieu. Je m'organise en tenant compte de l'envie, des besoins, des discussions, des échanges que nous aurons ensemble au fur et à mesure qu'ils s'approprient notre exploitation agricole lancée il y a deux mois pour améliorer considérablement la situation économique des familles vulnérables et donc des élèves démunis du Congo-Brazzaville, grâce à notre partenaire financier, l’Ambassade des Etats-Unis au Congo », nous a confié la présidente de l’association Kiminou « icole pour tous », Mme Berthe Blanche Laval Mouandza qui a mis les petits plats dans les grands pour la réussite de cette visite guidée, riche en enseignements.


La visite guidée a pris fin par un repas offert aux enfants par la présidente de l’association Kiminou « Icole pour tous » près du site agricole de Moulimba, aux rythmes et danses du terroir.

Chaque année, c'est un vrai casse-tête pour les parents de trouver des occupations pour leurs enfants pendant les différentes vacances scolaires dans le département de la Lékoumou. C'est aussi l'occasion pour eux de vivre des moments inoubliables, de se faire des ami(e)s et de participer à des activités inédites ou de se découvrir des passions.

Récemment, l’association Kiminou « Icole pour tous », a organisé, dans l'une des salles de la cathédrale Saint Louis de la cité sucrière, une activité socio-éducative pleine d’émotions, autour d’un repas, pour favoriser l’accès à la culture et aux loisirs à plus de 30 enfants démunis des différentes écoles de Nkayi dans le département de la Bouenza (sud).
Cette activité socio-éducative mélangeait avec talent, émotion et parfois même quelques touches d’humour, plusieurs formes d'expression artistique : poésie, chanson, improvisation et, bien sûr, théâtre.
Créée en mars 2020 à Franconville en France avec une antenne très efficace et dynamique au Congo-Brazzaville, l’association Kiminou «Icole pour tous » a pour but, d'aider, accompagner et soutenir les enfants et les jeunes de 3 à 15 ans issus de familles vulnérables, dans leur éducation et leur scolarité au Congo-Brazzaville.
Pour soutenir l'action de l’association Kiminou « Icole pour tous », voici les contacts : 06.705.89.89/06.907.89.89/ 05.300.89.89 pour l'antenne du Congo-Brazzaville et le 06.11.12.24.41 pour l'antenne de France. Whatsapp : 0033.668.92.71.11. Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Site internet : www.kiminou.fr.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-21 17:40:50
La Fondation Solidarité Universelle (FSU Congo) organise, en collaboration avec l’Association Solidarité Universelle Monde « ASU Monde » de Mme Axence Meg Jim Monafi Nguié, des camps vacances du samedi 2 juillet au mercredi 10 septembre 2022 au profit des enfants de 4 à 18 ans à Brazzaville.
Au programme, basketball, tennis, football, natation, atelier pédagogique, garderie (crèche) et bricolage pour le bonheur des participants.
Chaque année, c'est un vrai casse-tête pour les parents de trouver des occupations pour leurs enfants pendant les différentes vacances scolaires à Brazzaville ou à l’intérieur du pays. C'est aussi l'occasion pour eux de vivre des moments inoubliables, de se faire des ami(e)s et de participer à des activités inédites ou de se découvrir des passions.

Les organisateurs de ces camps vacances, dans la capitale congolaise, sont donc conscients des préoccupations des parents. C'est pour cette raison qu’ils ont imaginé les sites : EMPGL (Ecole des Cadets) / Stade Ornano/ Emonaya (Ecole à Kombo) du lundi au samedi et de 7h à 18h, dédiés aux parents (et aux enfants bien sûr), qui répertorie de nombreuses activités et séjours pour les enfants et adolescents, de 4 à 18 ans.
Il y en a pour tous les goûts et tous les budgets ! Les parents trouveront forcément l'activité ou le séjour pour leurs enfants ou ados, qui correspond à leurs attentes pédagogiques et leur porte-monnaie, mais également aux envies et passions de leurs enfants.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-21 16:07:39
Il se met en scène comme un sauveur. Toujours combattu, parfois battu, mais jamais abattu, Maixent Elenga, possède déjà une longue expérience du militantisme politique, débutée dès son adolescence. Celui qui va conduire la liste du Parti républicain et libéral (PRL), se présente comme un bosseur et un homme de terrain. C’est donc quelqu’un d’ouvert, de sérieux, d’accessible et qui va tout donner aux élections locales de juillet prochain, pour sauver Mongo Mpoukou, le cinquième arrondissement de Pointe-Noire, la capitale économique de la République du Congo.
Très heurté par les inégalités et soucieux des enjeux actuels, le Conseiller municipal, Maixent Elenga, est capable de faire tenir sur ses deux jambes le combat pour la justice sociale et tenir ses engagements.

Sur son affiche de campagne, Maixent Elenga montre la nécessité pour lui de cohabiter dans l’entente, la paix afin de construire ensemble Mongo Mpoukou qui n'a pas de couleur politique, ni ethnique.

Maixent Elenga qui en est assez des campagnes sur la haine, sur la peur et sur la division, invite les électeurs de Mongo Mpoukou à porter leur choix sur la liste PRL qu'il conduit avec courage, pour lui assurer la victoire cash au soir du 10 juillet 2022.

Il lui reste quelques semaines pour convaincre sur le terrain.

Dans les années 2000, une ambitieuse politique de création de nouveaux arrondissements émerge dans le pays, notamment pour désengorger les grandes agglomérations. Parmi ces arrondissements nés de ce projet, celui de Mongo-Mpoukou.
Aujourd’hui, cet arrondissement assure le relais de l’action gouvernementale dans la ville de Pointe-Noire en tant que subdivision. Il a l’obligation de remplir un minimum de conditions administratives, économiques et d’équipements socioculturels.
Notons que ce cinquième arrondissement a été créé par la loi n°15-2001 du 17 mai 2011. Il s’étend sur 48 483 km2, soit 4 843,3ha.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-21 15:17:05
L’ancien ministre de la Communication chargé des relations avec le Parlement Porte-parole du Gouvernement congolais Alain Akouala et Barbara Massékéla, sœur du célèbre saxophoniste Hugh Massékéla, ancienne Ambassadeur de l’Afrique du Sud à Paris ont parlé, lors de la célébration du 80ème anniversaire du Président Thabo Mbeki samedi 18 juin en Afrique du Sud du rôle crucial joué par le Président Denis Sassou N’Guesso et son pays dans la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud.
Barbara Massékéla qui a vécu pendant 27 ans en exil, a affirmé à l'ancien ministre congolais que dans les années de lutte contre l'apartheid, Nelson Mandela l’avait envoyée rencontrer le Président Denis Sassou N’Guesso.
Elle a confirmé que le Congo a joué un rôle crucial dans la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud.
On rappelle que le mois de février de chaque année est devenu, depuis 1990, un moment d’ambiance festive mémorable, non seulement sur le sol sud-africain, mais aussi dans tous les pays épris de paix et liberté parce qu’il vit la libération du héros de la lutte contre l’apartheid qui a marqué la fin du régime raciste.
Une libération rendue possible grâce à la contribution remarquable du continent africain, du Congo et de son Président, Denis Sassou N’Guesso qui, durant son premier mandat à la tête de l’OUA - actuellement UA (Union africaine) -, incita ses pairs à mener un « combat emblématique » contre la ségrégation raciale pratiquée à l’époque en Afrique du Sud.
Au plan diplomatique, le Congo organisa une conférence internationale - négociations quadripartites entre Cuba, l’Angola, l’Afrique du Sud sous la médiation des Etats-Unis - ayant débouché sur la signature, le 13 décembre 1988, du Protocole de Brazzaville qui a ouvert la voie à la libération des pays de l’Afrique australe et à la fin de l’apartheid.
Le document qui mit fin à une longue guerre entre Angolais, Cubains et Sud-africains, avait donné lieu, le 22 décembre de la même année, à New York, à la conclusion d’un accord de paix entre ces parties. Il en résulta plusieurs retombées du fait, entre autres, des sanctions internationales prises contre le régime raciste sud-africain.
Informé des efforts déployés par le Congo pour parvenir à l’accord de Brazzaville, et dans le but de rendre hommage à la part que le pays y avait prise, le président George Bush père invita officiellement son homologue congolais à effectuer une visite d’Etat aux Etats-Unis.
En partance vers le continent américain, une nouvelle surprenante fut annoncée aux personnes à bord de l’avion : « Nelson Mandela venait d’être libéré ».

Un an plus tard, soit le 11 février 1991, Nelson Mandela était arrivé à Brazzaville où il célébra sa libération aux côtés du chef de l’Etat congolais, à qui il rendit hommage ainsi qu’à son peuple pour leur soutien multiforme à la cause de la libération de l’Afrique australe.
Au regard du rôle joué par le Congo, des voix s’accordent en Afrique et partout dans le monde à dire que Brazzaville a occupé la place de fer de lance dans la lutte contre l’apartheid et la libération du plus célèbre prisonnier politique du siècle passé, Nelson Mandela, symbole de la paix et du pardon.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville .
Créé le 2022-06-20 16:46:02
Justement, les passionnés sont plutôt bavards et généreux. Ils aiment faire découvrir leur passion, la raconter, la partager. Artiste Ivoirien résident a Paris, très bon chorégraphe, se raconte et ouvre grand les portes de son univers : la danse. Une passion qu'il transmet au quotidien à travers des stages d'apprentissage, avec cette envie de faire comprendre ce que la danse représente pour nous. Un sport oui. Mais tellement plus !
«La danse, c’est ma passion, c’est toute ma vie, c’est prendre du plaisir. La danse est aussi la voie que j’ai choisie pour transmettre aux jeunes générations. Dans notre culture, dans notre société, la danse est une autre manière de transmettre, parce qu’elle permet d’exprimer des sentiments et de communiquer », nous a confié le prof de danse et chanteur.
«On danse pour se libérer de nos tensions, faire le plein d’énergie, s’amuser, partager. Parce que oui, une fois les chaussures enfilées, il faut foncer sur le parquet, trouver un ou une partenaire, oublier nos soucis et simplement profiter de l’instant présent. La danse est aussi thérapeutique. Elle peut nous aider à mieux nous aimer, à investir ou réinvestir notre corps, à accepter notre image, à dépasser notre timidité, à nous ouvrir aux autres. Apprendre à faire confiance. Lâcher-prise », a-t-il ajouté.
«Comme une drogue, il nous faut danser, encore, toujours plus, sinon la frustration guette. Alors on reprend un petit shoot de danse pour planer plus haut, plus loin ! Danser, c’est lutter contre tout ce qui retient, tout ce qui enfonce, tout ce qui pèse et alourdit, c’est découvrir avec son corps l’essence, l’âme de la vie, c’est entrer en contact physique avec la liberté », a conclu Papson Sylla.
On rappelle que Papson Sylla a été repéré par la télévision africaine pour devenir le plus jeune chorégraphe d’Abidjan en Cote d’Ivoire. Il a ensuite intégré le célèbre ballet « KOTEBA » avec lequel il a tourné à travers le monde entier.
Après le Festival d’Avignon, Papson Sylla a participé aux shows d’ouverture et de clôture des jeux olympiques aux USA. Il s’installe à Paris en France pour devenir l’assistant chorégraphe de Georges Momboye.
Aujourd’hui installé à Paris Papson travaille aux côtés d’artistes reconnus de la scène africaine comme Amadou et Mariam, Tiken Jah Fakoly…et participe à des événements prestigieux comme l’inauguration du quai Branly, soirée privée à Monaco…
Il a enseigné son art au Centre Momboye de Danses pluri-Africaines où il a donné des cours pendant 13 ans.
Papson a intégré en 2010 la comédie Musicale « FELA » à Londres ; un Brodway show à succès qui se joue également à New York et qui a été chorégraphie par le prestigieux chorégraphe Bill T Jones.
Aujourd’hui il participe et organise de nombreux stage en France et à l’étranger de danse Afro – contemporaine et danse africaine mandingue (style Mali, Guinée, cote d’Ivoire) Finlande, Japon, Etais Unis, France Espagne.
Chaque année, Papson organise son stage international de danse Africaine à Abidjan. Il a récemment fait l’inauguration du Festival du Tourisme SITA qui a eu lieu à Abidjan.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-20 15:45:57
Ce lundi 20 juin 2022, plus de 61 ans après sa mort, la dépouille de Patrice Lumumba, le Premier ministre congolais, a été restituée à sa famille et à la RDC son pays. Il s’agit d’une dent conservée toutes ces années par l'un des policiers belges qui avaient été chargés de faire disparaître toute trace du héros national.
La dépouille de Patrice Lumumba, contenue dans un coffret bleu vif, a ensuite été mise dans un cercueil de bois sombre qui a été conduit à l’ambassade de RDC, première étape de son retour en terre congolaise.
La cérémonie a eu lieu en présence de la famille de Patrice Lumumba, mais aussi des autorités belges et congolaises.
Elle a été marquée par le discours du Premier ministre belge. Alexander de Croo, devant la famille de Patrice Lumumba a « réitéré les excuses du gouvernement ».
Des excuses déjà présentées en 2002 par Louis Michel, à l’époque chef de la diplomatie belge.
Alexander de Croo a cette fois évoqué les regrets et la responsabilité morale des dirigeants belges dans cet assassinat.
« Un homme a été assassiné pour ses convictions politiques, ses propos, son idéal. Pour le démocrate que je suis, c'est indéfendable, pour le libéral que je suis, c'est inacceptable. Et pour l'humain que je suis, c'est odieux », a ajouté le chef du gouvernement qui a répété plusieurs fois, dans une anaphore, que cette restitution était bien trop tardive.
Ensuite, le Premier ministre congolais, Jean-Michel Sama Lukonde a pris la parole pour saluer « Lumumba, notre héros national », ajoutant que la date du 20 juin 2022 « entre dans les annales de l’Histoire. C’est tout un continent, l'Afrique, qui célèbre le retour de l’un de ses dignes fils ».
Juliana, la fille du héros national congolais, Emery Patrice Lumumba a envoyé une lettre au roi des Belges, le 30 juin 2020. Elle demandait que lui soit restitués les quelques restes mortuaires de son père dont le corps n'a jamais été retrouvé.
« Dans cette lettre, je demande à ce que les restes mortuaires qui sont en Belgique nous soient restitués, pour que l’on puisse, enfin, enterrer notre père dignement. Ses restes sont séquestrés au Palais de justice en Belgique. C’est avec certitude que l’on sait que c’est sous-scellé au Palais de justice, parce qu’il y avait le fameux individu, qui était sorti à la télévision, en disant qu’il avait gardé deux dents de Lumumba. C’est qu’il l’avait torturé. On a trouvé ça et ça été pris et mis sous scellé. C’est pour cela que, quand on l’a su, je crois que c’est la fin d’un processus, d’une espérance. Parce qu’il y a eu différentes démarches, mais qui n’ont pas abouti à grand-chose. Pour ma famille, donc mes frères et moi, c’est la fin de notre devoir d’enfants d’enterrer notre père. Mon père et ses compagnons sont morts pour ce pays. Ils ont versé leur sang dans ce pays. Ses restes doivent rentrer chez lui », explique longuement Juliana.
Patrice Lumumba a été le premier Premier ministre du pays en 1960. Après son assassinat, son corps n’a jamais été retrouvé. Seul indice : un document filmé dans lequel celui qui aurait fait disparaitre le corps, le Belge Gerard Soete, montre des dents censées être celles de Patrice Lumumba.
A l’occasion du 60e anniversaire de l’indépendance de la République démocratique du Congo (RDC), le roi des Belges, Philippe a adressé une lettre au Président de la RDC, Félix Tshisekedi dans laquelle il demande pardon, pour la première fois dans l’histoire de la Belgique, au nom de son pays pour les « actes de violence et de cruauté » commis pendant la période coloniale.
Dans cette lettre adressée au président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, le roi Philippe a écrit : « je tiens à exprimer mes plus profonds regrets pour ces blessures du passé dont la douleur est aujourd’hui ravivée par les discriminations encore présentes dans nos sociétés ».
« À l’époque de l’État indépendant du Congo (quand ce territoire africain était la propriété de l’ex roi Léopold II, ndlr) des actes de violence et de cruauté ont été commis, qui pèsent encore sur notre mémoire collective », a assuré Philippe, qui règne depuis 2013.
« La période coloniale qui a suivi (celle du Congo belge de 1908 à 1960) a également causé des souffrances et des humiliations », a-t-il ajouté.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-20 15:17:25
Créé le 2022-06-20 14:51:55
Le ministre congolais de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Lézin Moungalla, a reçu, ce dimanche 19 juin 2022 à 14 heures, les membres de l’Association Kiminou « Icole pour tous », conduits par sa présidente Mme Berthe Blanche Laval Mouandza, à son domicile situé au quartier 1, à Sibiti dans le département de la Lékoumou.
Les échanges ont porté sur la possibilité de travailler en synergie sur le site agricole de Moulimba (Fonds de soutien à l’Agriculture) à Grand Bois.

L’association Kiminou « Icole pour tous » a déjà lancé le projet agro-pastoral sur le site de Moulimba. L'activité maraîchère se déroule bien depuis deux mois grâce au soutien financier de l’Ambassade des États-Unis au Congo-Brazzaville.
Le ministre Thierry Lézin Moungalla est intéressé par le travail réalisé par l’association Kiminou « Icole pur tous » sur le site de Moulimba appartenant au Ministère congolais de l’Agriculture, pour améliorer considérablement la situation économique des familles vulnérables et donc des élèves démunis du Congo-Brazzaville.

Thierry Lézin Moungalla propose la possibilité d’un partenariat entre l’association Kiminou « Icole pour tous » et l’association dont il est président d’honneur dans le cadre de l’exploitation commune du site de Moulimba (Fonds de soutien pour l’Agriculture.).
L'association Kiminou en saura un peu plus dans les prochains jours. entre-temps elle devra partager cette proposition à son partenaire financier notamment, l'Ambassade des Etas-unis au Congo et bien sûr à ses membres et soutiens.
On rappelle que le 13 juin dernier, Mme Berthe Blanche Laval Mouandza qu’accompagnait sa collaboratrice Mme Sabine Kikala, coordinatrice de l'association Kiminou pour l'antenne de la Bouenza, a présenté au ministre congolais de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Paul Valentin Ngobo à Brazzaville, les projets à venir de l’association Kiminou «Icole pour tous» notamment, les projets agricoles dans les départements de la Bouenza et du Kouilou, mais aussi les difficultés que rencontre l’association humanitaire sur le terrain.
Le ministre Paul Valentin Ngobo déterminé à doper notre agriculture, a proposé à l'association Kiminou «Icole pour tous » de rejoindre les ZAP (les zones agricoles protégées) sur le site de Mayimouna vers Kiossi entre Loudima et Nkayi. Une proposition concrète saluée par Mme Berthe Blanche Laval Mouandza et ses collaborateurs.
Créée en mars 2020 à Franconville en France avec une antenne très efficace et dynamique au Congo-Brazzaville, l’association Kiminou «Icole pour tous » a pour but,, d'aider, accompagner et soutenir les enfants et les jeunes de 3 à 15 ans issus de familles vulnérables, dans leur éducation et leur scolarité au Congo-Brazzaville.
Pour soutenir l'action de l’association Kiminou « Icole pour tous », voici les contacts : 06.705.89.89/06.907.89.89/ 05.300.89.89 pour l'antenne du Congo-Brazzaville et le 06.11.12.24.41 pour l'antenne de France. Whatsapp : 0033.668.92.71.11. Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Site internet : www.kiminou.fr.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-19 20:48:46
En France, la coalition macroniste, Ensemble !, a largement perdu la majorité absolue de 289 sièges à l'Assemblée nationale à l'issue du second tour des législatives face à l'alliance de la gauche unie, Nupes, qui devient la principale opposition et à une très forte percée du Rassemblement national, selon les premières estimations des sondeurs.
Le chef de l’État français, Emmanuel Macron subit ce dimanche 19 juin un revers au second tour des élections législatives. La coalition Ensemble n'obtient que 230 sièges. L’alliance de gauche, la NUPES, devient la deuxième force à l’Assemblée avec 149 sièges, l’extrême droite réalise une percée inédite avec 85 sièges et LR se classe en quatrième position avec 76 sièges, selon les premières projections Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions.
Au vu des résultats, le gouvernement Borne, formé le 20 mai dernier, semble déjà promis à un remaniement. Certains de ses membres, candidats malheureux aux législatives, sont démissionnaires d'office selon une règle tacite imposée par l'Élysée. C'est notamment le cas de la ministre de la Santé, Brigitte Bourguignon, et de la secrétaire d'État chargée de la Mer, Justine Bénin, toutes deux battues.
Le président sortant de l'Assemblée, Richard Ferrand, est aussi battu, tout comme Christophe Castaner, le président sortant du groupe LREM ou l'ancienne ministre Bérangère Abba.
Le ministre de l'Économie et des Finances, Bruno Le Maire, a lancé un appel "au sens des responsabilités de chacun" afin que l'Assemblée nationale ne soit pas ingouvernable, à l'issue du second tour des élections législatives.
"J'appelle au sens des responsabilités de chacun, il faut éviter le blocage", a-t-il déclaré sur France 2, appelant à "dialoguer", "écouter", "prendre en considération" les idées "des hommes et des femmes qui se retrouvent dans le projet du président de la République".
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazaville
Créé le 2022-06-19 20:32:34
Le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, est venu faire un bilan de santé à l’hôpital de Flers, une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, samedi 18 juin 2022.
Anatole Collinet Makosso a été reçu par le Dr Talence Malonga, selon nos confrères de OUEST-France.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-19 19:53:35
Le Collège Central de la ville de Dolisie, dans le département du Niari (sud) a été victime d’un incendies dans la nuit du 13 au 14 juin 2022, selon l’information relayée ce début de semaine par nos confrères de Drtv. Le directeur de cet établissement scolaire public a indiqué que les auteurs de cet acte sont des jeunes délinquants ayant fait irruption dans son école peu avant de passer à l’action.
Le bilan de cet incendie fait état de plusieurs mobiliers et documents administratifs calcinés. Près de trente tôles ont été endommagées, indique Guy Serges Antoine Makelet Ngoma, directeur du CEG Central de Dolisie, avant de lancer un appel au soutien aux autorités congolaises et à l’endroit de l’Association des parents d’élèves et étudiants du Congo (Apeec).
Cet établissement scolaire non clôturé représente désormais un véritable danger pour la sécurité publique : repaire des grands bandits et autres fumeurs de chanvre.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-19 19:09:52
Sept jours avant l'ouverture officielle de la campagne électorale et en rapport avec ses obligations administratives, le sous-préfet de Moungoundou-Nord dans le Niari (sud), Adrien Mavoungou a invité cette semaine, ses compatriotes à accomplir dans la dignité leur devoir civique le 10 juillet prochain lors du premier tour des élections législatives et locales.
«L'idéal pour nous est que grâce à la compréhension et l'implication de tous, nous puissions parvenir à un processus électoral apaisé et sans incidents de nature à compromettre la quiétude, la paix et la sécurité dans notre circonscription. Chacun, à quelque niveau qu'il se trouverait (administration, candidats, électeurs et non électeurs) devra se prémunir de bien d'égarements susceptibles de conduire malheureusement au déchirement du tissu social harmonieux actuellement observé dans le district de Moungoundou-Nord », a déclaré le sous-préfet de Moungoundou-Nord, Adrien Mavoungou lors d’une communication au Commandement de la Force publique , les chefs et secrétaires des quartiers et villages, les responsables des partis et groupements politiques, les responsables des confessions religieuses, le bureau des sages et notabilités, le bureau de la Jeunesse et le bureau du Réseau pour l'Autonomisation de la Femme de Moungoundou-Nord.

«La démocratie au Congo est une option constitutionnelle. Cette option est irréversible et nous devons tous travailler à atteindre ses objectifs en mettant en exergue les valeurs de tolérance et de cohésion sociale au centre de toute action y relative. C'est donc un défi permanent dont chaque habitant de Moungoundou-Nord doit en avoir pleine conscience. Ainsi, au nom de Monsieur le Préfet du Département du Niari et en sa qualité de garant de l'Autorité de l'Etat, j’invite les filles et fils de Moungoundou-Nord à sauvegarder les acquis, et que les élections à venir ne constituent nullement l'occasion des règlements de comptes. Ici dans ce district, tous vous vous connaissez, et vous avez des liens familiaux qui ne vous autorisent pas de s'entre-déchirer pour des élections car la vie continuera après celles-ci », a-t-il ajouté.
Le sous-préfet de Moungoundou-Nord a mis en garde tous ceux qui, dans sa circonscription, auraient des velléités de vouloir saper les efforts que déploient le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso et son gouvernement, en vue de maintenir le climat de paix et de sécurité sur l'ensemble du territoire nationale en général et de Moungoundou-Nord en particulier.
A l'occasion, le Commandement de la Force Publique dans le district a été instruit quant à déférer sans complaisance tout individu qui se donnerait le malin plaisir de troubler l'ordre public pendant cette période électorale et au-delà. Moungoundou-Nord qui n'a besoin que de son développement harmonieux et solidaire, doit rester uni et indivisible. Et chacun doit militer à cela en dépit des obédiences politiques respectives.
Adrien Mavoungou a demandé que cette communication soit relayée au niveau de toutes les structures administratives, politiques et sociales.
On rappelle que la Direction générale des affaires électorales (DGAE) a clos, le 7 juin dernier, l’inscription des candidats aux élections législatives et locales du 10 juillet prochain, au Congo-Brazzaville. Les listes définitives sont désormais affichées.

Dans certaines circonscriptions l’on s’attend à de grands duels entre des candidats du pouvoir, d’une partie de l’opposition qui a choisi de participer et même des indépendants.
Plus de 570 candidats vont s’affronter pour tenter d'arracher les 151 sièges de la chambre basse du Parlement. Le taux de participation sera l'un des principaux enjeux de ce scrutin qui se déroulera en deux phases : le 4 juillet pour les forces de défense et de sécurité, et le 10 juillet 2022 pour le reste de la population congolaise.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-19 17:42:00
Sonor Digital a apporté son soutien indéfectible à l’artiste chanteur Ferré Gola incarcéré en France dans un bref message posté sur la page Facebook du groupe Extra Musica Nouvel Horizon actuellement en tournée en Europe.
«Garde la tête haute et prends courage, Dieu donne les batailles les plus dures à ses soldats les plus forts », écrit le chef d’orchestre de l’ensemble congolais de Brazzaville, actuellement en tournée en Europe.
« Force et courage à toi cher frère », lance par la suite Sonor Digital à l’artiste incarcéré pour une affaire d’ordre familial et que l’on appelle affectueusement Le Padré, l’une des belles voix de la rumba congolaise.
Avec plus de 25 années de carrière derrière lui et un style propre à lui, Hervé Gola Bataringe (de son vrai nom) a été interpellé puis incarcéré alors qu’il s’apprêtait à quitter la France pour la Guinée où il devrait livrer un concert privé.
Pour le grand frère de l’artiste incarcéré, Horly Gola, tout est parti du service social qui avait remarqué des traces de blessures sur Osée Gola, fils de Ferre, et établit un rapport en défaveur de l’artiste.
« L’affaire s’est déroulée lors de l’année 2013 à 2014 ou Ferré Gola avait giflé et tiré l'oreille de son enfant et c’est l’assistant social qui avait remarqué les marques sur la joue de l’enfant et avait fait un rapport à la police », a fait savoir Horly Gola.
Dans cette affaire, l’artiste avait déjà été interpellé pour la première fois en 2014.
Après avoir interpellé Ferre Gola en 2014, la police française continuait d’envoyer des notifications à l’artiste pour se présenter au poste de la police. Notifications pour lesquelles la police recevait des accusés réception.
Orly ne dit pas qui signait ces notifications.
Ne s’étant jamais présenté à la police après ces invitations, Ferre a été condamné par défaut jusqu’à son arrestation et transfert à la prison de Fleury-Mérogis pour une durée de 45 jours.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-16 11:06:36