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Les employés du secteur pétrolier ont lancé une grève de la faim lundi 27 juin. Parmi les revendications, la revalorisation de leurs salaires, le sujet des agents du secteur pétrolier mis au chômage technique durant la période de crise sanitaire, les syndicats demandent une compensation pour ces derniers.
En cas de non satisfaction de ces exigences, une deuxième phase de la grève sera lancée ce mercredi 29 juin.
Elle concernera la suspension des activités professionnelles dans le secteur. Dans le même temps, la grève de la faim va se poursuivre dans les raffineries, les terminaux pétroliers, les bases onshore et offshore.
Le dernier mouvement de grève dans le secteur remonte à 2018.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-28 22:01:28
Les hommes habitant le secteur de Mfouati souffriraient de plus en plus de stérilité, en témoigne les difficultés qu’ils éprouveraient pour remplir leur mission de procréation. La cause serait la pollution des eaux dont est responsable la société Soremi. Fleuron industriel de cette localité de la Bouenza, cette société qui transforme sur place le minerai de cuivre, est accusée par les riverains de ne pas respecter les règles environnementales.
La Bouenza est le département à la densité la plus élevée du Congo, avec une moyenne de 24,5 habitants au kilomètre carré. Si sur l’ensemble du département, il est noté une explosion de la natalité, le phénomène serait contraire à Mfouati, ou en l’absence de données scientifiques, les populations ont remarqué un phénomène nouveau, celui de la baisse de la natalité qui se vérifie par la rareté des femmes enceinte et des naissances à la maternité.
Le constat sur cette faible natalité serait fait depuis que la société chinoise Soremi installée à Mfouati, a décidé de transformer sur place le minerai de cuivre, avec des grandes quantités de rejets d’eau polluées, sans traitement préalable.
Par relation de causalité, c’est évidement la Soremi qui est rendue responsable de la faible natalité constatée à Mfouati. La Soremi est accusée par les villageois de polluer tous les cours d’eaux de Mfouati, rendant difficile la vie des riverains qui ne peuvent plus pécher ni utiliser l’eau. Et comme il se pose un problème d’eau potable dans la contrée, la tendance à utiliser toujours l’eau de la rivière demeure.
Les produits toxiques déversés dans les cours d’eaux seraient donc à la base de la stérilité et du manque de virilité des hommes de Mfouati qui ne savent plus à quel saint se vouer.

Des phénomènes semblables sont décriés dans le département de la Sangha où des sociétés d’exploitation minière chinoises orientées vers l’orpaillage, mettent à rude épreuve l’application du code minier et le droit des communautés avec pour conséquences, la détérioration du couvert forestier et des cours d’eau ainsi que l’accaparement des terres des populations autochtones des villages environnants.
L’usage par ces sociétés du mercure pour l’extraction de l’or avec des rejets toxiques dans les cours d’eau font que dans le village de Zoulabouth par exemple, en plus de manquer d’eau potable qu’il faut aller chercher dans la forêt, à de nombreux kilomètres du village, les paysans souffrent des éruptions cutanées dues aux bains pris dans les eaux polluées, sans compter que leurs terres cultivables sont également souillées et aucune mesure ne serait prise pour la survie des habitants et leurs villages.
Des situations qui conduisent parfois des jeunes riverains à du vandalisme sur les engins de chantier des exploitants miniers.
Suite à la promesse faite en 2019, la société Soremi s’est investie à gérer au mieux la question de l’impact environnemental, grâce à la construction d’un bassin de traitement des eaux usées et autres déchets découlant de la production du cuivre. L’aspect lié à la pollution des eaux et de l’espace est toujours d’actualité et les conséquences se feraient ressentir sur la sexualité des hommes de la contrée.
Que le constat des hommes de Mfouati en panne procréative soit faux ou avéré, une étude d’incidence s’impose tout de même pour les pouvoirs publics afin de prendre si besoin, les mesures qui s’imposent. Il est évident que pour nombre de sociétés d’exploitation des mines solides, le respect des normes environnementales pourtant inscrit sur le cahier de charges, est loin d’être une réalité.
Et les conséquences pour les riverains sont à tout le moins dévastatrices. Sans doute, la question sera t-elle inscrite parmi les préoccupations des candidats à la députation à Mfouati.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-27 23:23:55
Pour de nombreux élèves congolais hors classes d’examen, c’est déjà le temps des vacances. Pour les élèves du Lycée d’excellence d’Oyo qui ont regagné leurs familles à travers la république et notamment à Brazzaville, le départ en vacance a été vécu avec soulagement, comme des bagnards en fin de peine. Les parents ayant accueilli leurs enfants en ont eu pour un réel effet de choc, au vue des silhouettes faméliques, au point qu’ils ont tenu une réunion d’urgence ce lundi, pour interpeller les autorités compétentes sur des faits de maltraitances unanimement relevés par les élèves auprès de leurs parents. Ces élèves soumis au mutisme pendant l’année scolaire, au point que les parents méconnaissaient leurs conditions de vie, refusent presque tous de repartir vers l’enfer, pour la prochaine rentrée scolaire.
Le 20 juin 2022, les élèves du Lycée d’excellence d’Oyo ont au terme de l’année scolaire, retrouvé leurs familles respectives, à l’exception de ceux de la troisième, en attente de l’examen sanctionnant la fin des études secondaires du premier cycle.
Mais quelle n’a pas été la surprise des parents massés dans l’enceinte de l’Institut National de Recherche et d’Action Pédagogique (INRAP), à Brazzaville dont nombre ont fondu en larme à la vue des silhouettes efflanquées et faméliques majoritairement couvertes de teignes et de gale qui sont sorties des bus affrétés pour la circonstance.
La rumeur d’une maltraitance avérée a tôt fait de gagner la foule et certains parents se sont risqués d’avancer que des faiblesses auraient antérieurement été épinglées dans la prise en charge des enfants, seulement l’année 2022 aura été celle des pires travers et pour tout dire celle de la mort. Le comité de parents d’élèves du Lycée d’excellence d’Oyo à Brazzaville a de suite émis un avis de réunion pour le 26 juin.

À l’occasion de cette assemblée générale tenue le jour convenu, à la commune de Moungali, un constat accablant sur la prise en charge déficiente des enfants a été dressé. Il a ainsi été fait mention des maltraitances en tout genre, laissant croire que l’univers carcéral s’était invité à l’école et pas n’importe laquelle, un lycée d’excellence, ce en dépit d’énormes moyens financiers consentis par l’État.

C’est ainsi qu’il a été rapporté au cours de cette réunion qu’au gré d’un surpresseur défaillant, les enfants consommeraient une eau infecte et insalubre, tirée d’un réservoir souterrain mal tenu. Ils seraient à deux dans un lit d’une place. Certains dormiraient à même le sol et dans tous les cas sans drap ni moustiquaire et sous une nuée de moustiques.
Dans l’établissement, il n’y aurait que cinq toilettes fonctionnelles sur sept, pour plus d’une centaine d’élèves et que ces lieux d’aisance bouchés et hors d’usage auraient favorisé l’émergence d’une épidémie de gale et autres mycoses dont la quasi-totalité des élèves seraient couverts.
La distribution du savon ne s’est pas faite plus de trois fois toute l’année. La cuisine serait médiocre, la ration alimentaire réduite à une portion congrue et les repas peu variés.
En marge de ces conditions de vie déjà biens spartiates, les parents n’ont pas passé sous silence le défaut d’infirmerie qui confèrerait des compétences médicales improvisées au personnel administratif, ouvrant ainsi la porte à l’automédication et mettant de facto la vie des enfants en danger.
Le chapelet des griefs a été si bien égrainé qu’au plan pédagogique, il a été déploré l’absence des ordinateurs, de la connexion internet, d’une bibliothèque adaptée aux programmes d’études.
Cette complainte des parents d’élèves ne serait pas exhaustive, si l’on omettait le profil du personnel enseignant, au dire des mêmes parents plutôt fait de bénévoles et d’autres prestataires non aguerris que des professionnels chevronnés et émérites, triés sur le volet pour soutenir l’excellence et l’éclosion d’une nouvelle l’élite. Car faut-il l’admettre l’excellence ne vient que des meilleurs qui donnent le meilleur d’eux-mêmes, plutôt que des médiocres qui donneraient le meilleur de leur médiocrité. Mais, c’est peu dire des enseignants que du personnel d’encadrement dont l’incurie serait sans commune mesure. Car comment comprendre que le staff de l’école ait pu se donner pour prébende la bourse d’internat, au point de priver les légitimes bénéficiaires du strict minimum, les contraignant à la précarité et conduisant certains enfants à la pratique de l’usure en matière alimentaire, un pain prêté le soir en valant deux le lendemain.
Les crédits pourtant conséquents octroyés par l’Etat se seraient ainsi impunément évanouis entre les mains de certains fonctionnaires, au grand dam de l’ambition du chef de l’Etat, de donner une nouvelle impulsion à la formation, par la promotion de l’excellence.
Le ministre de tutelle alerté par les parents, s’était prestement rendu sur les lieux peu avant les vacances. Il s’y serait évertué à réparer des malheurs qu’il n’a point causés, brisant au passage l’omerta imposée aux élèves par le staff de l’école, attaché à faire peser une chape de plomb sur des enfants dont les plus âgé sont inscrits en classe de seconde. Il en serait sorti avec la preuve que l’équipe de maitrise de ce lycée d’excellence a parfaitement perdu la main et qu’il y avait lieu d’en tirer toutes les conséquences.

Les parents d’élèves se sont par ailleurs étonnés que tous les enfants partis les valises pleines fussent de retour en guenilles, les valises vides. Une pratique qui tendrait à se perpétuer année après année, de quoi se demander où vont donc tous ces vêtements neufs, dont on déplore la perte dès le premier mois ? Le service de buanderie ferait-il preuve de truanderie ?
Au nombre des exigences formulées par les parents figure, au risque d’un retrait pour cause de maltraitance des élèves à la prochaine rentrée scolaire, la demande d’accès sans restriction du bureau des parents d’élèves aux installations du lycée d’excellence d’Oyo, l’amélioration des conditions de séjour et d’apprentissage jugées scandaleuses et à tout point contraires aux bonnes pratiques observées au lycée d’excellence de Dolisie.
Enfin, le bureau des parents d’élèves s’est vu confié la tâche de poursuivre la négociation avec le ministère de tutelle, particulièrement attentif aux sollicitations des parents.
Un nouveau rendez-vous des parents d’élèves a été programmé aux fins d’une constatation des améliorations attendues, de l’organisation d’une fête de fin d’année en l’honneur des élèves et de la projection d’autres actions, le cas échéant.
Pourvu que les enfants qui vivent un traumatisme qui s’est installé en eux, retrouvent à la rentrée prochaine, un établissement qui comblera leurs attentes, celles de leurs parents, des autorités et surtout de la Nations qui investi pour leur avenir et leur devenir.

Ce faisant, le Lycée d’excellence aura retrouvé les chemins de l’excellence à laquelle le Président de la République tient tant, à travers cette formation de l’élite.
Arielle KAMBISSY/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-27 20:37:33
Les hommes politiques congolais n'écrivent pas assez. Et rares sont les auteurs qui leur consacrent des livres. De sorte que le patrimoine politique national, dont ils sont pourtant les dépositaires privilégiés, se trouve presque ignoré du grand public, faute de ressources documentaires, selon Joseph Mampouya qui vient de publier un livre intitulé : « Regard sur Anatole Collinet Makosso », Premier ministre de la République du Congo, paru chez L’Harmattan Congo.
«Regard sur Anatole Collinet Makosso », préfacé par Isidore Mvouba, ancien Premier ministre et actuel président de l’Assemblée du Congo, et postfacé par le Pr Grégoire Lefouoba, contribue à décrypter le nouvel homme politique, né après l’indépendance, nommé par le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso au poste de chef du gouvernement par décret numéro 2021-300 du 12 mai 2021.
Pour Joseph Mampouya, philosophe de formation et secrétaire général du Cercle républicain pour l'innovation politique (Cripol), écrire devrait être un devoir des hommes politiques congolais au lieu de se contenter de le dire uniquement. Cela permettrait d’avoir des traces écrites pour voir comment les hommes politiques abordent le développement du Congo, comment ils entendent défendre l’écosystème du Bassin du Congo, le Congo dans la sous-région et à l’international.
Ce livre sur Anatole Collinet Makosso, veut donc corriger ce déficit de façon à ce que, désormais, les acteurs politiques congolais soient mieux connus de tous, au travers de la publication de leurs idées, de leurs programmes, de leurs ambitions, afin que le peuple se les approprie et puisse en faire librement son opinion en connaissance de cause. Car la construction d'une citoyenneté congolaise de qualité est à ce prix. De manière à créer la proximité des hommes politiques avec la population congolaise et d’augmenter leur visibilité dans le giron international.
Joseph Mampouya est l'auteur de plusieurs livres dont "Le tribalisme au Congo" (1981), "L'intellectuel", "La rose et l'oiseau pendu" (1997), "Le vieux Noumaz" (publié dans le cadre du Cripol en 2011).
Germaine MAPANGA / source : Adiac
Créé le 2022-06-26 11:15:33
La communauté internationale célèbre ce dimanche 26 juin 2022 le 35ème anniversaire de l’entrée en vigueur de la convention contre la torture. Malgré le fait que le Congo-Brazzaville a adhéré à cette convention il y a 19 ans, les ONG de défense des droits de l’homme affirment avoir documenté 43 cas de torture entre 2020 et juin 2022 dont neuf se sont soldés par des décès.
Pour les ONG de défense des droits de l’homme au Congo-Brazzaville, la torture est systématique et elles demandent aux autorités congolaises de réviser le code pénal afin d’y insérer la fin de cette pratique en sanctionnant sévèrement les auteurs.
Trésor Nzila, du Centre d’actions pour le développement (CAD), attend plus de fermeté : « À l’endroit des autorités, nous demandons que tous les dossiers, toutes les plaintes en rapport avec la torture, qui sont au niveau des cours et tribunaux, connaissent une suite favorable ».
Le 9 février dernier la justice congolaise a condamné à dix ans de travaux forcés quatre policiers jugés pour « coups et blessures volontaires ayant occasion la mort d’un homme et l’infirmité de sept autres ».
Pour l’OCDH, les peines prononcées n’ont pas été sévères au vu de la gravité des actes commis.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-26 10:29:45
Afin de permettre aux populations congolaises de bénéficier d’un prix du pain accessible, le gouvernement qui s’était résolu récemment de rembourser aux minotiers le montant au-dessus du prix d’achat du blé, a interdit l’exportation et la réexportation des produits alimentaires, selon la circulaire du ministre d’Etat, ministre du Commerce, de l’approvisionnement et de la consommation Alphonse Clause N’Silou datant 22 juin 2022 adressée aux minotiers du Congo.

Créé le 2022-06-26 10:04:01
Le marché Moungali, l’un des plus grands marchés de Brazzaville, situé sur l’avenue de la paix, a été victime d’un violent incendie qui a consumée plusieurs boutiques sans faire de victimes dans la nuit du vendredi au samedi.
Selon des témoins, le feu s’est déclaré à 2 heures du matin, suite à un incendie survenu à la galerie Cissé, au moment où tous les vendeurs étaient chez eux.
Les Sapeurs pompiers, débordés par l’intensité des flammes, se sont mis à l’œuvre, à 3h du matin, pour stopper la propagation de l’incendie qui, par coup de chance, n’a pas touché la station service de la Société Nationale des Pétroles du Congo (Snpc) située à un jet de pierre de la galerie Cissé totalement carbonisée.
Un court-circuit serait à l’origine de ce drame qui a causé plusieurs dégâts matériels.
Les pertes sont énormes. On ne peut pas les chiffrer en ce moment.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-26 09:47:22
Conscients du fait que le sport est un facteur de cohésion sociale, les candidats (PCT) aux élections législatives du 10 juillet prochain à Sibiti, Thierry Moungalla et son suppléant Albert Mpouomouo organisent un grand tournoi de « dzango » composé de huit équipes féminines dans la ville préfecture de la Lékoumou.
«J’ai reçu ce matin la visite des huit équipes de « dzango » qui vont participer au tournoi qui va débuter la semaine prochaine… Moment ludique et festif », a écrit le ministre congolais de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla sur son compte Twitter.

Jeu traditionnel pour adolescentes pratiqué depuis belle lurette dans les quartiers et les cours des écoles au Congo Brazzaville, le « dzango » est devenu, ces derniers temps, une discipline sportive à part entière opposant des équipes constituées de femmes.

Ce jeu oppose deux équipes de 11 adolescentes, rangées face à face et séparées par une distance de 2 mètres approximativement.
Pendant les rencontres les joueuses sautillent, claquent les mains et chantent des comptines. Les points sont marqués par une équipe en croisant ou décroisant les jambes selon les dispositions fixées avant le début du jeu. Deux arbitres officient la rencontre.

Sans qu'elles soient soutenues par aucun support, les filles doivent réaliser un jeu de pieds accompagné de chants et de claquements de mains, en s'imposant face aux autres joueuses, selon une chorégraphie au rythme soutenu, et dans une portion de terrain limitée.
Les adolescentes s’adonnent à cœur joie à ce jeu, pendant les récréations à l’école ou lors des heures libres dans leurs quartiers.
Le « dzango » semble être au goût du jour au Congo, étant prisé par différentes franges sociales. Il a, en effet, cessé d’être un simple jeu pour devenir un sport féminin, pratiqué non seulement par les adolescentes mais aussi par des femmes d’un âge plus avancé.
Des équipes religieuses, corporatives ou associatives ont ainsi vu le jour. Le jeu s’est modernisé sous l’impulsion de Guy Noel Mpassi Titov, agent du ministère de la Santé et actuel vice-président de la fédération congolaise de « dzango », qui milite pour son essor depuis 14 ans.
Depuis 2010, la Fédération organise des championnats en la matière. Ce jeu a été retenu, comme sport de démonstration lors des jeux africains de Brazzaville, en 2015.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-26 09:13:06
L’ancien Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Ouabari Mariotti veut que les futurs députés prouvent qu’ils seront capables de reformer en profondeur le Congo et non à bailler sur les colonnes de l'Assemblée nationale, en attendant le versement des primes élevées.
«Aux candidats à ces élections, leurs idées pour réformer en profondeur le pays, nous voudrions entendre. Et non, nous saturer l'esprit, déjà affaibli par nos multiples problèmes au quotidien, de leurs photos et de quelques ordinaires anecdotes qu'ils déversent, lors des rencontres avec les électeurs. Des électeurs en quête de vrais Députés, représentants, dignes et honnêtes citoyens qu'ils mandateraient. Non pour les voir bailler sur les colonnes de l'Assemblée nationale, en attendant le versement des primes élevées. Mais, pour légitimer le vote des Congolais par une efficace contribution en projets de loi qu'ils écrieraient et en interpellation constructive des membres du gouvernement, lors des séances à l'Assemblée Nationale », a écrit Ouabari Mariotti sur sa page Facebook.
Selon Ouabari Mariotti, le Congo -Brazzaville a plus que jamais besoin de transformations et de réformes profondes, dans tous les domaines de la vie nationale. Des réformes qui viendraient réparer le pays et engager une politique de transformations ambitieuses, malgré les critiques et les procès d'intention de ceux là mêmes qui caricaturent toute volonté patriotique et républicaine de modernisation du pays, perçue, à tort, comme une intention déstabilisatrice du pouvoir du Président Denis Sassou N’Guesso.
Pour Ouabari Mariotti, aucun secteur du pays ne devrait échapper au courant réformateur qui y gronde. Parce que, devenu politiquement, socialement, économiquement et moralement indispensable.
Au Congo-Brazzaville, la campagne électorale pour les élections législatives et locales prévues le 4 et le 10 juillet prochain a démarré vendredi sur toute l’étendue du territoire national et se poursuivra jusqu'au 8 juillet prochain. Plus de 2 000 candidats briguent les 151 sièges de l'Assemblée nationale de ce pays d'Afrique centrale.
Tous les carrefours de la ville capitale ou presque sont noirs d’affiches. Visiblement, les différents candidats n’ont pas lésiné sur les moyens, notamment ceux du Parti congolais du travail, la formation du président Denis Sassou N’Guesso qui tient à conserver sa majorité à l'Assemblée nationale pour poursuivre la marche vers le développement.
Le double scrutin vise le renouvellement des conseils locaux et des 151 membres de l'Assemblée nationale dont le mandat prendra fin le 14 août prochain.
Le Parti Congolais du travail (PCT, parti au pouvoir) qui détient la majorité au sein de l'Assemblée nationale sortante, 92 députés sur 151, compte le plus grand nombre de candidats à travers le pays.
L’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), unique parti d’opposition disposant d’un groupe parlementaire dans la chambre basse du parlement, prend également part aux scrutins.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-25 19:34:24
Le ministre congolais des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Rigobert Roger Andely, l’ambassadeur de France au Congo, François Barateau et Maurizio Cascioli ont signé, vendredi 24 juin 2022 à Brazzaville, une Convention de crédit permettant la mise à disposition du Congo, d’un appui budgétaire de la France de 67,5 millions d’Euros, soit 44,3 milliards de F CFA, sur la période allant de 2022 à 2024.
Cet appui budgétaire, mis en œuvre par l’Agence française de développement (AFD), vise à soutenir les efforts engagés par le Gouvernement congolais pour le redressement économique et social du pays, à la suite de l’adoption, le 21 janvier 2022, d’un nouveau Programme avec le Fonds monétaire international (FMI), d’un montant total de 455 millions de dollars.
Cet appui sera réalisé en trois versements. Un premier de 30 millions d’Euros, soit 19,6 milliards de F CFA pourra être effectué dès la ratification par le Parlement congolais de cette Convention de crédit. Le deuxième versement, de 20 millions (13,1 milliards de F CFA), et le troisième de 17,5 millions d’Euros (11,4 milliards de F CFA) seront respectivement effectués en 2023 et 2024, sous réserve d’une bonne exécution du Programme avec le FMI.
Cette signature vient confirmer les engagements annoncés par la France, lors du Sommet extraordinaire des chefs d’Etas de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) qui s’est tenu à Yaoundé, le 18 août 2021, et traduit la solidité du partenariat entre le Congo et la France.
Au cours de cette cérémonie, l’ambassadeur de France a rappelé que cette aide budgétaire fera l’objet de suivis régulier, avec une attention portée sur les efforts entrepris par le gouvernement pour atteindre les objectifs du Programme conclu avec le FMI, notamment, en matière de réforme de la gestion des finances publiques et de la dette intérieure. Il a enfin souligné la présence de la France au côté du Congo pour l’accompagner dans sa volonté de renforcer le cadre de gouvernance.
De son côté, le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public a salué cette contribution financière de la France en accompagnement des réformes déjà engagés par les autorités, qui va permettre de poursuivre les efforts en matière de stabilisation macroéconomique dans le cadre du Programme conclu avec le FMI et d’accompagner les autorités congolaises sur une trajectoire de diversification, de croissance économique et de lutte contre les inégalités, en cohérence avec le Plan national de développement (PND).
Jack de MAÏSSA / Source : Service de presse du Ministère des Finances
Créé le 2022-06-25 18:28:34
Démonstration de force pour le candidat du Parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir). Le trubin Thierry Moungalla, a lancé sa campagne vendredi, par une caravane à l’entrée de la ville, à Sibiti jusqu’à son quartier général, après avoir sillonné toutes les grandes artères de la ville préfecture de la Lékoumou.

Mobiliser la base pour gagner ? C’est la stratégie de Thierry Moungalla. Il a un réel talent pour lancer dans la bataille son armée de volontaires enthousiastes pour frapper à toutes les portes en l’espace d’une seule journée. Impressionnant !

Sur les motos, à pieds et dans les voitures, un tour de ville a été effectué, et dans tous les quartiers de Sibiti, pour propager la bonne nouvelle : «Ensemble, poursuivons la marche. Tous derrière Thierry Moungalla le 10 juillet prochain pour donner la majorité au Président Denis Sassou N’Guesso».

Motiver les électeurs à voter est nécessaire. Le ministre congolais de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, compte énormément sur les jeunes, qui se font généralement tirer l’oreille pour aller voter.

Par ces temps difficiles liés à la crise sanitaire et économique, il n’y a pas de place ni pour l’amateurisme, ni pour l’apprentissage, ni pour la revanche. Thierry Moungalla est le candidat qu’il faut, avec son éloquence puissante et directe, pour mieux représenter Sibiti à l’Assemblée nationale et défendre, avec force, les intérêts des populations de la capitale départementale de la Lékoumou.

La campagne électorale pour le premier tour des législatives qui est officiellement lancée vendredi va durer deux semaines.

Ministre depuis une décennie, porte-parole du gouvernement congolais, Thierry Moungalla, avocat de formation, né à Paris le 15 avril 1965 « à 16 h 10 », comme il aime le préciser, se distingue par son verbe incisif.
Après un échec en 2002, il est élu pour la première fois député (indépendant) à M’filou, dans le 7ème arrondissement de Brazzaville, en 2007.
Cinq ans plus tard, Thierry Moungalla, très proche du Président de la République, Denis Sassou N'Guesso, se présente avec succès à Sibiti, dans le Lékoumou, le département d’origine de son père.
Mais, en 2017, « pour des raisons impérieuses d’intérêt politique », il ne se représente pas, laissant la voie libre au Premier ministre Clément Mouamba, décédé à l’âge de 77 ans, à l’hôpital Saint Joseph à Paris en France des suites de maladie.
Entre Thierry Moungalla et la ville de Sibiti, c’est une question du fil et de l’aiguille, les deux sont toujours ensemble.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-25 14:31:44
Le ministre congolais de la Coopération Internationale et de la Promotion du Partenariat Public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso a visité vendredi, le site aménagé pour recevoir la Zone Economique Spéciale (ZES) de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, en présence des membres de son cabinet ainsi que des représentants de la société Arise IIP.
«Cette visite s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des actions retenues dans le mémorandum d'entente entre Arise IIP et le gouvernement congolais, en vue de la construction de deux ports minéraliers dans notre pays dont un à Pointe-Noire et un autre à Ouesso », a déclaré Denis Christel Sassou N’Guesso.

«Dans un futur proche débuteront les études nécessaires à la concrétisation de ces deux projets qui vont être financés sous forme de partenariat public-privé avec l'appui de notre partenaire Arise, engagée à contribuer au développement du Congo », a-t-il ajouté.

Le site comporte une zone dédiée à la construction du port minéralier, aux activités logistiques et portuaires. La zone industrielle abritera des usines de pétrochimie, de textiles, de boissons, des industries agro-alimentaires, de fabrication d’engrais et des produits manufacturés.
Ce projet cher au gouvernement congolais devrait apporter une nouvelle impulsion à l’économie du pays qui demeure jusque-là tributaire des ressources générées par le secteur pétrolier.
L’on estime à 2000 et 2500 le nombre d’emplois attendus pour ce projet de grande envergure.
Au regard de sa situation géographique stratégique en Afrique centrale et de son réseau de transport multimodal, le Congo jouerait un rôle économique important dans la région à travers la Zone Economique Spéciale de Pointe-Noire.
Ce projet ne profitera non seulement aux six États membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) mais aussi aux pays comme le Rwanda, le Burundi, la Zambie, l’Angola, la Tanzanie et la République démocratique du Congo (RDC).
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-25 13:36:20
Émilienne Raoul, géographe, enseignant-chercheur retraitée de l'Université Marien NGouabi, ancienne ministre des Affaires sociales, de l'Action humanitaire et de la solidarité au Congo Brazzaville et Présidente du Conseil économique, social et environnemental (CESE), a reçu, au nom du Président de la République française, Emmanuel Macron, les insignes d’officier de la Légion d’honneur par l’ambassadeur de France au Congo, François Barateau.
Cette distinction vient saluer la contribution de son inlassable combat en faveur de la Paix et de l’Unité, et pour son engagement au service des autres.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-25 10:19:37
La campagne électorale comptant pour les élections législatives et locales du 10 juillet prochain au Congo-Brazzaville a effectivement démarré ce vendredi 24 juin. Premiers meetings et premières affiches, pour un début, on note une sortie en force des candidats du PCT et de la majorité présidentielle à Brazzaville et à l’intérieur du pays, le démarrage est plutôt timide du côté des candidats des partis de l’opposition.
Le PCT grand favori de ce scrutin a lancé sa campagne à travers un meeting organisé au rond-point Mikalou, dans le 6e arrondissement de Brazzaville, Talangaï.
Un accueil chaleureux et populaire a été réservé aux candidats qui gardent toutefois leur posture d’humilité en reconnaissant que tout n’a pas été fait et qu’il reste encore des pas à franchir. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ils sollicitent à nouveau leurs voix.

La rencontre a permis à la tête de liste du PCT-Talangaï, Claudia Ikia Sassou N’Guesso, de présenter les douze autres candidats aux prochaines élections locales. Elle a également présenté aux potentiels électeurs son suppléant à la députation dans la 5e circonscription électorale de Talangaï, Isidore Lenga.

S’exprimant le premier à cette occasion, le président du comité PCT-Talangaï, Daniel Guebila, également candidat aux locales, a appelé la population à aller voter massivement les candidats du parti socle de la majorité présidentielle aux législatives et locales.
De son côté, la tête de liste du PCT à Talangaï, Claudia Ikia Sassou N’Guesso, a demandé aussi à la population de voter les candidats du parti au pouvoir.
Elle a promis de se rendre dans les prochains jours dans les différents quartiers de cet arrondissement afin de prendre à bras le corps les soucis concernant l’adduction d’eau et l’électrification.
«Au niveau de notre parti, on dit que "Tout pour le peuple, rien que pour le peuple". Si nous sommes-là, c’est d’abord pour ce peuple-là. Donc, nous devons être attentifs à ce peuple, nous allons travailler et je suis confiante », a déclaré Claudia Ikia Sassou N’Guesso.
À partir de ces intentions de vote, les projections en siège accordent la majorité absolue à la majorité présidentielle.
L’UPADS deviendrait la deuxième formation à l’Assemblée nationale.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-24 23:19:27
Le Président français, Emmanuel Macron, dans un message de solidarité et d’amitié adressé à son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso, a souligné la nécessité de consolider les relations entre Paris et Brazzaville et les porter à de nouveaux sommets alors que la situation internationale connaît des changements profonds et complexes.
C’est l’ambassadeur de France au Congo, François Barateau, qui a transmis, le 22 juin 2022 à Brazzaville, au ministre d’Etat, directeur de cabinet du président de la République, Florent Ntsiba, le message d’amitié.
«Je suis venu aujourd’hui apporter au directeur de cabinet la réponse de remerciements que le président Emmanuel Macron adresse au président congolais, Son excellence Denis Sassou N’Guesso, pour le remercier de ses félicitations. Donc, c’est un message de remerciements, d’amitié et d’encouragement à consolider la relation », a déclaré le diplomate français en poste à Brazzaville.
François Barateau a annoncé de bonnes perspectives dans les relations entre les deux pays.
« Nous allons, par exemple, signer dans les prochains jours avec le ministère de la Justice un document pour promouvoir les capacités de la chaîne pénale au Congo. Il y a des éléments nouveaux que nous allons essayer de mener ensemble », a promis l’ambassadeur de France en République du Congo.
Emmanuel Macron a été réélu le 24 avril dernier Président de la République française, face à son adversaire Marine Le Pen, lors du second tour de la présidentielle. Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso lui a adressé le lendemain un message de félicitations pour sa brillante réélection à la magistrature suprême.
Partenaire historique de la France, le Congo-Brazzaville reste une terre d'accueil des investissements français.
La France et le Congo ont toujours tenus à conserver une relation cordiale et respectueuse.
Ainsi, le Congo considère la France comme une « amie ». De son côté, la France considère le Congo comme un allié crucial en raison de sa croissance économique et des possibilités qu’il offre aux entreprises françaises dans tous les secteurs clés de l’économie nationale.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-24 08:49:15
Il leur reste deux semaines pour convaincre. Les candidats aux élections législatives du 10 juillet 2022 entrent dans la dernière ligne droite avec l’ouverture de la campagne officielle, ce vendredi 24 juin. Cette date déclenche la mise en place, dans chaque commune, des panneaux d’affichage et l’accès à la campagne audiovisuelle officielle. Plusieurs partis politiques de la majorité et de l’opposition vont ainsi bénéficier des émissions du service public.
Ce délai est jugé suffisant pour que les candidats puissent mener campagne. Deux semaines pour parcourir à nouveau la circonscription. Les candidats et leurs soutiens entrent dans le sprint final pour convaincre.
Ils sont près de 2 000 candidats dont le dossier a été validé par la Direction générale des affaires électorales (DGAE) à disputer les 151 sièges de l’Assemblée nationale. Ils ont quatorze jours avant le week-end du premier tour des scrutins pour tenter de convaincre les électeurs de les choisir comme député.
Dans certaines circonscriptions l’on s’attend à de grands duels entre des candidats du pouvoir, d’une partie de l’opposition qui a choisi de participer et même des indépendants.
Si le travail auprès des électeurs sur le terrain a, pour certains candidats, commencé depuis plusieurs jours, l’ouverture de la campagne officielle permet à la fois le déclenchement de l’affichage électoral et l’ouverture du temps de parole audiovisuel pour les formations politiques.
Dans le même temps, le Conseil supérieur de liberté de communication (CSLC) accorde à chaque formation politique un créneau de télévision et de radio de quelques minutes avant le premier tour de scrutin.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-23 19:07:01
Jugé lors d’un deuxième procès en appel le 2 juin dernier, la cour d’appel de Kinshasa/Gombe a annoncé ce jeudi 23 juin 2022 l’acquittement de l’ex-directeur de cabinet du Président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi.
Débarrassé de sa condamnation pour corruption et détournement de fonds, le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC), Vital Kamerhe a désormais le champ libre pour revenir dans l’arène politique.
Il avait été condamné en première instance, en juin 2020, à 20 ans de prison et à 10 ans d’inéligibilité pour corruption et détournement dans la gestion des fonds destinés au projet des « cent jours » du chef de l’État. Cette peine avait ensuite été réduite à 13 ans de réclusion lors d’un premier procès en appel, en juin 2021.
Certaines voix dénoncent une décision politique.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-23 18:10:32
Au Congo-Brazzaville, la campagne électorale comptant pour les élections législatives et locales des 4 et 10 juillet s’ouvre ce vendredi sur toute l’étendue du territoire national pour se refermer le 8 juillet 2022.
«Nous en appelons à votre sens de responsabilité et à votre esprit citoyen pour un strict respect des règles de jeu de cette compétition électorale, afin de consolider notre jeune démocratie et, par-delà, l’unité nationale. Pour ce faire, nous vous exhortons à placer le Congo au-dessus de toutes autres considérations », a déclaré le ministre congolais de l’Administration du territoire, de la Décentralisation et du Développement local, Guy Georges Mbacka, dans sa communication aux dirigeants des partis politiques, le 23 juin au Palais des congrès de Brazzaville.
Pour les législatives, ils sont près de 2 000 candidats à disputer les 151 sièges de l’Assemblée nationale. En raison du vote par anticipation des éléments de la force publique, le 4 juillet, les différents acteurs marqueront une pose le 2 juillet pour ne répondre la campagne que le 5 juillet 2022.
La Direction générale des affaires électorales (DGAE) a clos, le 7 juin dernier, l’inscription des candidats aux élections législatives et locales du 10 juillet prochain, au Congo-Brazzaville. Les listes définitives sont désormais affichées.
Dans certaines circonscriptions l’on s’attend à de grands duels entre des candidats du pouvoir, d’une partie de l’opposition qui a choisi de participer et même des indépendants.
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-23 16:29:17
«Le silence n'exprime pas forcément le vide et le vide n'est pas toujours silencieux. Notre silence est parfois l'expression du vide qui est en nous. Chaque vide peut être comblé ou rempli mais pas par ce qui existait avant. Devant ce grand vide, à savoir demain, chacun devrait dans le silence se fixer des objectifs et des défis à la hauteur de ses moyens et capacités. » C’est d’ailleurs le cœur qui parle, presque toujours dans cet ouvrage, explique Jean Didier Magnangani en évoquant son recueil de poésie de 72 pages : «Le silence du vide ou le vide du silence », publié en 2021, aux Editions le LYS BLEU – France.
Dans ce recueil de 30 poèmes, Jean Didier Magnangani étale une large palette des sentiments humains : L'angoisse, la solitude, la joie, la tristesse, la transcendance etc...
Né le 10 juillet 1972 à Onaf- Tsinguidi dans le département du Niari (sud), Jean Didier Magnangani est un amoureux des lettres.
L’écriture c’est sa raison d’être, sa passion. Les mots coulent dans ses veines comme l’encre au bout de la plume.
A travers «Le silence du vide ou le vide du silence », le jeune écrivain congolais se livre et se délivre d’émotions continues. Au fil des mots, il permet aux friands du livre l’évasion personnelle.
Des petits poèmes à lire comme bon vous semble pour commencer la journée du bon pied ! A lire, à relire, à déguster sans modération, à partager avec passion.
Jean Didier Magnangani est l’auteur de plusieurs livres dont Cris du cœur (En vain ou dans le vin peu importe j’ai dit) et Le coq du voyageur chante.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-23 15:45:15
Dans le cadre de sa démarche continuelle d’améliorer les conditions de vie des populations du sixième arrondissement de Brazzaville, Claudia Ikia Sassou N’Guesso, députée (PCT) de Talangaï et fille du Président de la République du Congo, a remis gracieusement un groupe électrogène de 250 kva au Centre de Santé Intégré (CSI) du quartier Ngamakosso pour pallier les multiples coupures d’énergie électrique entravant les biens et services de l’établissement sanitaire.
La remise de ce groupe électrogène de qualité et flambant neuf n’est que la suite des actions et de la charité emblématique de Mme Claudia Ikia Sassou N’Guesso au profit des populations de Talangaï.
La défaillance du réseau électrique implique très généralement une perte financière mais lorsqu’il s’agit d’un groupe électrogène de secours pour un hôpital, il s’agit d’assurer l’alimentation d’équipements qui sont essentiels pour la vie des patients. Il s’agit là d’un geste éloquent d’engagement et de soutien au CSI du quartier Ngamakosso.

Ce don intervient au moment ou la société Énergie Électrique du Congo (E2C) ne peut pas fournir de l’électricité de bonne qualité dans tous les quartiers de Brazzaville.
Le responsable du CSI de Ngamakosso, très satisfait de l’acquisition de cet outil très important pour le fonctionnement de sa structure, a vivement remercié Mme Claudia Ikia Sassou N’Guesso et promis, au nom des populations, de faire bon usage de ce groupe électrogène.
La veuve Lemboumba n’est pas à son premier acte de générosité dans le 6ème arrondissement de la capitale congolaise.
En juillet 2016, un projet de 115 logements dénommé «Mieux vivre dans le quartier 68 », a été initié par la député Claudia Ikia Sassou Nguesso, afin de lutter contre la pauvreté dans sa circonscription électorale en donnant de l’emplois aux jeunes et en offrant des logements décents aux populations pour un mieux vivre dans ce quartier.
En avril 2017, la rivière Kélé Kélé déborde de son lit, maisons, canalisations et ponts engloutis par le sable, de nombreuses parcelles envahies par l’eau, passage entre la zone 1 et la zone 2 entrecoupé dans le quartier 68 de Talangaï. Face au désastre, les populations ont sollicité le soutien de leur députée, Claudia Ikia Sassou N’Guesso. Cette dernière a mobilisé des engins, notamment un tracteur et un Poclain pour pallier à cette catastrophe.
En juillet 2017, elle a fait implanter un transformateur pour alimenter les zones 4,5 et 6 du quartier 68, 5ème circonscription de Talangaï à Brazzaville.
En juin 2018, consciente du fait que le sport est un facteur de cohésion sociale, la conseillère du chef de l’État congolais, responsable de la communication et des relations publiques à la Présidence de la République congolaise, avait fait don de plusieurs écrans géants avec kits complets aux jeunes de Talangaï pour suivre, match après match, la 21e édition de la Coupe du Monde de football organisée par la FIFA en Russie. Bref !
Claudia Ikia Sassou N’Guesso compte à son actif plusieurs œuvres caritatives et sociales à Talangaï 68.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2022-06-23 14:57:06