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La Cemac discute de l’avenir du FCFA à Libreville

Un colloque de deux jours sur la monnaie et le développement en Afrique centrale s’est ouvert jeudi 17 novembre 2022 à Libreville au Gabon. Objectif : proposer aux chefs d’État de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Centrafrique et Tchad) des pistes de solutions sur les conditions et le cadre d’une nouvelle coopération monétaire avec la France.

Ainsi, les enseignants d’universités, des praticiens du monde économique et financier et la société civile devront « cibler de façon précise et réaliste les mécanismes opérationnels à mettre en place ou la mutation institutionnelle à opérer en vue de proposer un schéma approprié conduisant à l’évolution de la monnaie comme demandé par l’instance décisionnelle de la Cemac », a souligné Nicole Jeanine Roboty Mbou, ministre gabonais de l’Économie.

Le schéma conduisant à l’évolution de la monnaie commune demandé par les chefs d’État se rapporte à « l’évolution des principaux mécanismes actuels de la coopération monétaire avec la France à savoir : la garantie de convertibilité illimitée par la France de la monnaie émise par la Beac, le franc CFA, la fixité du taux de change, la liberté de transfert entre pays membres de la BEAC et la France et la centralisation des réserves auprès d’un compte d’opérations ouvert au Trésor français », a indiqué le président de la Commission Cemac, Daniel Ona Ondo.

Cette rencontre fait suite à la session extraordinaire de la Conférence des chefs d’État de la zone tenue le 22 novembre 2019 à Yaoundé. Au cours de cette réunion, les chefs d’État ont chargé la Commission Cemac et la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) de mener cette réflexion.

Bilan négatif du FCFA

Pour les enseignants des universités et d’autres économistes présents à ce colloque, le bilan du FCFA, 60 ans après les indépendances, exige en effet de mener cette réflexion. « On sort un peu perdant de cette coopération. Puisque quand on met les choses sur la balance, le côté rouge qui indique les pertes est dominant. On n’a pas vu les échanges s’intensifier, on n’a pas vu les investissements entre les pays s’intensifier, on n’a pas vu les institutions gagner en qualité. Donc, globalement, à part la stabilité macroéconomique, le tableau qui ressort de ce bilan est négatif », a affirmé Dieudonné Mignamissi, agrégé des sciences économiques.

« Nous souhaitons qu’au cours de ce colloque, les véritables problèmes que peut générer le FCFA en termes de frein au développement de l’économie puissent être soulevés et débattus. Parce que nous estimons qu’aujourd’hui, la structuration du FCFA, même si elle a un certain nombre d’avantages, affiche également beaucoup d’inconvénients. Et au-delà de ces inconvénients qu’on peut estimer liés à l’accord de coopération monétaire, il y a aussi et surtout, les problèmes liés à la gouvernance de cette monnaie », a affirmé Célestin Tawamba, président du Gicam, principale organisation patronale du Cameroun.

Face à ce tableau, plusieurs Africains pensent qu’il faut simplement se débarrasser du FCFA et créer une monnaie propre aux pays de la zone Franc, capable d’appuyer et soutenir les efforts d’industrialisation. « Sortir du franc CFA est une décision. Mais, est-ce que c’est possible ? Il faut étudier ensemble les stratégies de sortie puisqu’on est un ensemble de pays », poursuit Dieudonné Mignamissi. Pour d’autres, il faut simplement engager des réformes en profondeur des principaux mécanismes de fonctionnement de l’espace monétaire.

Les propositions faites par les experts au cours de ce colloque seront consignées dans un rapport qui sera remis au président de la Commission qui, lui, se chargera de le transmettre aux chefs d’État de la zone.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-18 16:46:07

Congo : plus de 600 bandits ont été interpellés par les forces de l’ordre (Raymond Zéphirin Mboulou)

La lutte contre l'insécurité a été l'un des engagements lors de la campagne présidentielle de Denis Sassou N’Guesso en 2021. Certes, compte tenu de l'ampleur de la tâche, le Congo-Brazzaville n'est pas débarrassé de ce fléau. Lors de l’interpellation du gouvernement jeudi 17 novembre par la chambre basse du parlement sur des questions sur l’insécurité à travers de multiples cas de braquages et de tueries dans notre pays, le ministre de l’Intérieur, de la décentralisation et du développement local, Raymond Zéphirin Mboulou, vient de dresser un bilan encourageant : plus de 600 bandits ont été interpellés par les forces de l’ordre et les enquêtes se poursuivent pour traquer les délinquants qui courent encore des rues en vue de protéger les vies et les biens de la population congolaise.

La problématique de l’insécurité au Congo-Brazzaville est soulevée par la population de manière récurrente. Nombreux affirment que la capitale congolaise passe à l’heure du banditisme sauvage. Depuis lors, le phénomène ne s’est pas arrêté. Bien au contraire, la proportion des crimes et autres délits perpétrés par des congolais et des étrangers est allée grandissant.

Si pendant longtemps l’insécurité était attribuée aux quartiers défavorisés de Brazzaville, les braquages et autres actes délictuels s’étendent désormais dans les quartiers huppés.

La capitale congolaise crée la psychose. Les bandits s’érigent en maître et les populations ne savent plus parfois à quel saint se vouer. La ville s’est transformée en un vaste terrain de jeu où les « Bébés noirs » se donnent à cœur joie à des pratiques criminelles.

Ces hors-la-loi opèrent sans aucune inquiétude de jour comme de nuit, à des actes de banditisme. Braquages à mains armées, viols, assassinats, cambriolages, agressions aux volants pour les particuliers ou à bord de transports en commun. Ce sont là les vices auxquels s’adonnent ces malfrats.

Visages couverts de cagoules, certains à découvert. Fusils, armes blanches sont là les instruments utilisés pour braquer boutiques, magasins, étalages et usagers.

De peur d’être dépouillés de leurs biens ou dans le pire des cas d’y laisser la vie, les populations vivent avec la peur au ventre.

Plus grave encore les individus auteurs de ces atrocités sont parfois connus ; mais n’ont jamais été inquiétés.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-18 16:34:35

Dolisie / Lutte contre l'insécurité : la police sur tous les fronts

La police expérimente une nouvelle façon d'occuper le terrain et de prévenir la délinquance : les patrouilles pédestres dans tous les quartiers de Dolisie, la ville préfecture du Niari (sud) vont s'intensifier 7 jours sur 7, 24h sur 24  avec une activité plus soutenue à la veuille des fêtes de fin d’année. Il s’agit de montrer la présence des agents à la population et aux touristes. Les agents sont sur tous les fronts pour lutter contre l’insécurité.

C'est une consigne délivrée par le Ministère congolais de l'Intérieur pour rendre la police plus visible dans un contexte où les chiffres de la délinquance ne s'améliorent pas à Dolisie, la troisième ville du pays. Les policiers veulent donc occuper le terrain.

Braquage par ici, attaques par-là, voire des viols sous la menace des armes blanches, désormais, il n'est pas de quartier à Dolisie qui ne soit concerné par le phénomène des « Bébés noirs » et la peur habite les citoyens.

Aux dires des populations victimes d’incidents, parfois violents, il n’existe presque pas de nuits tranquilles, à proprement parlé, au sein de la capitale de l’or vert, tant les braquages s’étendent tour à tour d’un quartier à un autre, tel un essaim d’abeilles en perpétuelle quête de butins et au regard des nombreux blessés du fait de l’insécurité, que l’on peut observer au Centre Hospitalier de Dolisie.

En début de cette semaine, plusieurs « Bébés noirs » ont été interpellés et transférés à Brazzaville où ils seront jugés.

Le problème de l’insécurité qui, depuis des années, fait la une des journaux et occupe, quotidiennement, les administrations et les agents du secteur public, exige d’être résolu à partir de stratégies complexes qui soient correctement équilibrées entre prévention et répression.

Pour les forces de police, la recherche de cet équilibre rend nécessaire un engagement pour, à la fois, combattre les principales formes de criminalité et présenter une image positive auprès de la population congolaise afin d’obtenir sa collaboration.

Pour les administrations centrales et locales, chacune dans leur domaine respectif de compétences, cela implique de répondre à la délinquance en développant des actions de prévention qui améliorent aussi la qualité de la vie quotidienne.

Nombreuses sont les recherches et les approches théoriques qui ont contribué à préciser le phénomène de l’insécurité et les différentes solutions applicables. Des solutions qui, compte tenu de la complexité même du phénomène, ne seront jamais définitives. Elles ne peuvent avoir d’autre objet que de chercher à améliorer l’engagement de toutes les personnes concernées, à réduire le sentiment d’insécurité, à éviter les situations d’exclusion et à élever le degré de la qualité de vie dans les grandes et moyennes villes congolaises.

Gérer la sécurité signifie donc gérer la complexité. Une complexité qui réside dans l’organisation des réponses à apporter en raison du nombre des intervenants et aussi dans le traitement médiatique de l’insécurité dont il ressort que, d’une part, la répression pose problème et, d’autre part, la prévention échappe à une logique technocratique.

Vivement que les autorités multiplient les initiatives et mettent tout en œuvre pour mettre fin à cette insécurité à Dolisie.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-17 15:54:16

Les Feux de Brazza du 7 au 10 décembre 2022, la tradition ancestrale ne doit pas se perdre

Les Feux de Brazza, Festival Populaire et International des Musiques Traditionnelles auront lieu du 7 au 10 décembre 2022 à l’esplanade du CNRTV à Nkombo sur le thème : « Apport des instruments traditionnels à la Rumba congolaise ».

Cette 6e édition aura comme contenu : la formation des directeurs de festivals de musique traditionnelle d’Afrique centrale, les spectacles populaires de jour et de nuit qui se dérouleront sur deux plateaux. Un spectacle payant en salle de célébration de la Rumba congolaise sur la base d’instruments traditionnels de musique, à savoir la SANZA et le Balafon.

Les Feux de Brazza ont lieu une fois tous les deux ans en alternance avec le festival panafricain de musique (FESPAM) et privilégie les échanges culturels traditionnels.

Le festival populaire Feux de Brazza est né en mai 2005 afin de créer un événement culturel tourné essentiellement vers la musique traditionnelle. Ce festival international accueille des groupes d’artistes d’Afrique, musiciens et danseurs artistes peintres et chercheurs.

Les flammes du feu de bois inaugurent les festivités et symbolisent la tradition ancestrale qui ne doit pas se perdre.

Les feux de Brazza doivent être la sauvegarde des traditions culturelles africaines et faire en sorte qu’à travers ce festival, les générations futures soient le lien qui fera continuer d’exister cette culture. C’est un défi lancé aux jeunes générations qui doivent se sentir impliquées et préserver comme un joyau cette culture de la musique et de la danse africaine.

Le festival populaire Feux de Brazza est une initiative admirablement et intelligemment goupillée par Gervais Hugues Ondaye.

Gervais Hugues Ondaye qui a finalement compris comme Nicolas Beuglet qu’«un peuple sans culture, c’est un peuple sans mémoire, et un peuple sans mémoire, ce n’est plus un peuple, c’est un troupeau qui préfère se battre pour une télé que pour une idée. De la culture d’un peuple naît son identité, de son identité naît sa liberté. La liberté est notre obstacle, commençons donc par la culture, le reste tombera ».

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-17 15:02:49

Insolite : l’épouse d'un policier de la circulation routière porte le haut de l'uniforme de son mari pour aller faire des courses

Une personne a filmé récemment une scène surréaliste à Brazzaville, la capitale congolaise. L’épouse d'un policier de la circulation routière portant le haut de l'uniforme de son mari pour aller faire des courses. Son mari est passé devant un conseil de discipline pour avoir sali l'image de toute une institution.

Le policier a écopé d'une punition pour négligence, et la femme, après avoir essayé vainement de justifier son acte, a eu droit à quelques remontrances.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-16 21:21:41

Coupe du monde 2022 : le match d'ouverture entre le pays hôte et l'Équateur aura lieu ce dimanche au stade Al Bayt

La 22e édition de la Coupe du monde va débuter dans quelques jours, au Qatar, avec le match d'ouverture entre le pays hôte et l'Équateur, dimanche 20 novembre prochain.

La rencontre va se dérouler dans le stade Al Bayt, dans la ville d'Al Khor. L'enceinte de 60 000 places a été construite spécialement pour la compétition.

Les 64 matchs de la Coupe du monde 2022 se joueront dans huit stades, dont sept ont été construits pour l'événement.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-14 09:29:35

Congo – CAN Handball Dakar 2022 : Les congolaises s’imposent face aux tunisiennes

Les Diables rouges du Congo ont engrangé dimanche, leur troisième victoire en trois matchs, en battant la Tunisie, 25 – 20. Cette performance place les congolaises en tête du groupe B avec 6 points et leur ouvre la porte des quarts de finale.

Et de trois pour les congolaises qui ont bien le vent en poupe, tant leurs sorties à la Can de Handball Dakar 2022 sont concluantes les unes après les autres, et avec la manière.

Dimanche à Dakar Arena, la sélection féminine congolaise de handball n’a pas laissé de chance aux tunisiennes, dominées de bout en bout.

La victoire congolaise s’est construite depuis les lignes défensives où la gardienne Ruth Kodia élue dame du match s’est imposée en dernier rempart face aux assauts des tunisiennes.

Cette dynamique de gagne insufflée au reste de l’équipe a permis aux filles d’assoir leur jeu et de se surpasser en tissant un confortable écart de cinq buts, que jamais les tunisiennes ne sont parvenues à réduire. 9 – 14 à la mi-temps, 20 – 25 au terme de la rencontre.

Dans l'autre match du groupe B, l'Egypte à battu le Maroc 28 - 20. Lequel Maroc sera opposé au Congo ce lundi.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-14 07:00:45

Conseil Départemental du Niari : Armand Moody Mafoumbou en guerre contre l’insalubrité

Armand Moody Mafoumbou veut redonner une nouvelle image au Conseil Départemental du Niari (sud). Pour y arriver, il a tracé récemment le cap en sortant de son bureau pour appeler tout son personnel à une opération de salubrité destinée à atténuer le phénomène de l’insalubrité et à rendre plus propre le siège du Conseil Départemental du Niari.

Aux moyens des machettes, pelles, râteaux, pioches et brouettes, l’ensemble du personnel en service au Conseil Départemental du Niari se sont mobilisés pour la bonne cause : assainir leur cadre de travail.

Et l'opération a consisté à désherber les herbes folles qui ont envahi le siège du Conseil Départemental.

Cette opération décrétée tous les premiers samedis du mois par le gouvernement congolais depuis novembre 2018 pour assainir les lieux publics, va permettre au personnel du Conseil Départemental du Niari de travailler dans un environnement salubre.

Un corps sain dans un environnement sain, la mauvaise gestion des déchets ménagers est à l'origine du problème de santé publique. Tout simplement parce qu’elle fait partie des facteurs de création de nids de production des vecteurs de menace de la santé tels les moustiques, les mouches, cafards etc.

A La fin de cette opération retroussons les manches, le Président du Conseil Départemental du Niari, Armand Moody Mafoumbou a procédé à la distribution gracieuse des moustiquaires imprégnées à son personnel pour lutter contre la malaria, (le paludisme), dans leurs ménages en diminuant le nombre de moustiques qui pénètrent dans leurs chambres. Les moustiquaires imprégnées protègent de la piqure par les moustiques.

Chaque année, 500 millions de cas de paludisme sont relevés dans le monde et 1,5 million personnes en meurent. La majorité de ces décès ont lieu en Afrique subsaharienne, qui abrite environ 80 % des personnes atteintes de paludisme.

Les experts en santé publique et les autorités publiques admettent depuis longtemps que la prévention par l'utilisation généralisée de moustiquaires imprégnées d'insecticides est le moyen le plus efficace pour prévenir et contrôler le paludisme. Pourtant, le nombre de moustiquaires utilisées reste particulièrement faible au sein des groupes les plus vulnérables tels que les femmes enceintes et les enfants.

Et le geste d’Armand Moody Mafoumbou à l’endroit de son personnel force admiration et respect. Un exemple à suivre tout simplement.

Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-12 20:28:55

Sénégal – Football : Le Bayern Munich opposé à la sélection de Sadio Mané

Malgré sa blessure, Sadio Mané figure dans la liste des 26 joueurs du Sénégal pour la Coupe du monde Qatar 2022. Une sélection qui n’est pas du goût du Bayern. En conférence de presse d’avant-match contre Shalke 04 vendredi, son entraineur Julian Nagelsmann a fait valoir l’indisponibilité de l’attaquant Sénégalais en des termes clairs.

« C’est clair que le Sénégal aimerait le voir jouer, mais quand il a mal, il ne peut pas jouer. Les choses médicales passent avant le sport. C’est pareil pour nous et pour tout le monde », a déclaré Julian Nagelsmann vendredi en conférence de presse.

Sur la procédure médicale en vue de la rémission de Sadio Mané, le technicien Allemand informe: « Nous ferons un autre contrôle dans dix jours, puis nous verrons comment se déroule le processus de guérison. Après d’autres décisions seront prises. »

Des conditions qui montrent bien que même s’il se préoccupe de la santé du joueur, le Bayern le Bayern le voudrait d’abord sur pied pour ses propres intérêts, qu’importe si c’est après la coupe du monde, la trêve du mondial étant mise à profit pour la guérison.

De son côté, Aliou Cissé a expliqué pourquoi il a sélectionné Sadio Mané :

« J’ai décidé de le mettre dans le groupe parce qu’on a connu cela avec Sarr lors de la CAN. Sadio est important pour le groupe, raison pour laquelle je l’ai retenu. On fera le nécessaire pour le récupérer. Mais perdre Sadio ce n’est pas quelque chose de mince pour nous et pour le football africain. Je n’ai pas envie de penser à ça. Nous ferons le nécessaire pour le récupérer », a-t-il déclaré.

De explications pas bien vues du coté de Munich où l’on table sur au moins trois semaines d’indisponibilité pour Sadio Mané.

Le « nécessaire pour récupérer Sadio Mané » évoqué par Aliou Cissé, c’est au Bayern d’en décider.

Un diktat, comme on en a toujours imposé aux pays africains, quant à la mise à disposition de leurs joueurs pour les équipes nationales.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-12 09:47:47

La relance de la centrale de Djeno ranime l'espoir des entreprises et habitants de Pointe-Noire et du Kouilou

Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres, selon les Saintes Ecritures. Ainsi dit, une partie de la centrale à gaz de Djeno, près de Pointe-Noire, poumon économique du Congo-Brazzaville, était à l’arrêt depuis 2017 pour des raisons techniques. Après les travaux de réhabilitation, elle a été relancée, jeudi 10 novembre 2022, par le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso.

L’offre énergétique du Congo vient de s’accroitre avec la remise en service de la centrale à gaz de Djeno. Cette centrale qui après celles de la centrale thermique de Brazzaville, de la centrale hydroélectrique d’Imboulou, d’Oyo et d'autres, a connu une extension de 10% de sa puissance initiale par une société turque et suscite l'espoir des chefs d’entreprise et des populations de Pointe-Noire et du Kouilou.

Maillon essentiel des infrastructures électriques nationales, la centrale à gaz de Djeno est prête à booster le développement du Congo et de créer des emplois pour résorber le problème du chômage qui étrangle les jeunes congolais.

Selon Emile Ouosso, ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, le Congo a une puissance installée de 890 mégawatts, dont la plus grande partie provient du gaz.

Le Président Denis Sassou N’Guesso et son Gouvernement ont fait de l’accès à l’électricité l’une de leurs priorités absolues.

Il s’agit de répondre à une demande en forte hausse en raison tant de l’accroissement de la population (2% par an) et de son urbanisation, que de l’industrialisation du pays qui s’opère à un rythme accéléré.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-11 18:00:11

Hôpital de référence de Talangaï : File d’attente à la Radiologie, «Il faut que ça s’arrête »

La Radiologie de l’hôpital de référence de Talangaï dans le 6e arrondissement de Brazzaville, la capitale du Congo, est confrontée à un niveau d’activité important avec un pic d’arrivées de patients les après-midi. La file d'attente ne diminue pas. L’unique opératrice radiologue qui s’occupe à la fois de faire des radios, les urgences des accidentés, des traumatismes, de remettre aussi les résultats des radiologies avancées, scanner, faites le matin, ne sait plus où donner de la tête. Entre deux causeries en langue nationale, les patients, les visages courroucés, attendent depuis des heures.

«Je suis agacée et fatiguée qu’on nous prenne pour des serpillières à l’hôpital de référence de Talangaï », déplore, de manière véhémente, Mme Missitou. « Attention, je ne mets absolument pas en cause le personnel soignant. Je mets en cause seulement la direction qui est incapable d’organiser correctement les choses au niveau de la Radiologie ».

« Il faut réduire le temps d'attente et de passage à la Radiologie », continue Mme Missitou, passablement irritée après avoir attendu pendant plus d’une heure, ce vendredi 11 novembre 2022.

À un certain stade de la maladie, nous sommes tous pris en charge à l’hôpital que ce soit pour des examens, des consultations ou dans le cadre d’un protocole de soins.

Les grands hôpitaux, à Brazzaville comme dans les différents départements du pays ont tous un point en commun : les salles d’attente bondées où nous devons supporter une longue attente.

Nous avons tous assisté à des scènes de lassitude, d’impatience vive, voire d’énervement ou d’agressivité. Nous savons à quel point le temps passe lentement, l’inquiétude pouvant accroître la fatigue.

Une entreprise de « réforme » de ce service public s’impose pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-11 17:26:30

Sénégal – Football : Sadio Mané presque forfait pour le mondial au Qatar

Sadio Mané sera bien de la délégation sénégalaise à la coupe du monde. Il est cependant peu probable que l’international sénégalais livre le moindre match durant la compétition. Sa blessure mardi soir, lors du match du Bayern Munich face au Werder Brême va le rendre indisponible plusieurs jours, à défaut plusieurs semaines. Au Sénégal, la nouvelle prend des allures de cauchemar national.

Jamais les sénégalais ne pouvaient imaginer le forfait de Sadio Mané, même dans les scénarios les plus pessimistes.

Pourtant, même si la Fédération sénégalaise a assuré que Sadio Mané ferait bien partie des 26 joueurs convoqués par Aliou Cissé vendredi, la star des Lions de la Téranga est atteinte au tendon, genou-péroné droit. Ce qui nécessiterait plusieurs semaines de convalescence et impliquerait donc un forfait pour la Coupe du monde. Le coup est très rude pour le Sénégal.

Selon la fédération sénégalaise de football, «Sadio Mané reste zen, il est professionnel, il sait que la blessure fait partie du métier».

Reste à savoir maintenant, dans quel état de forme, il sera et s'il pourra réellement être prêt pour le début de la compétition.

Quoi qu’il en soit, de nombreux sénégalais espèrent un rétablissement miracle pour l’enfant du pays. Pour y parvenir la contribution de tous est mise à profit.

« Outre les traitements des toubabs, (les blancs), les prières des sénégalais, les invocations des marabouts et autres géomanciens qui se sont mis à «travailler» volontairement et gratuitement le cas Mané, vont faire leur effet. Vous ferez bientôt Sadio Mané gambader comme un véritable Gaïndé (lion) pour amener les lions de la Teranga à la victoire, inch Allah », entend-t-on dire dans de nombreuses discussions de férus du football.

Les supporters sénégalais ne veulent pas penser un seul instant que Sadio Mané manque le mondial.

Le Sénégal livrera le premier match du mondial 2022 face aux Pays-Bas, le dimanche 20 novembre à 11 heures. Une ouverture quasi officieuse, avant le match Qatar - Équateur qui aura lieu à 17 heures, heure française, pour le coup d’envoi officiel de la compétition.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-10 16:15:21

Congo – CAN Handball Dakar 2022 : Les Diables rouges s’imposent face aux guinéennes

Le coup d’envoi de la 25ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations seniors dames de handball a été donné mercredi à Dakar Arena de Diamniadio. Pour leur entrée en lice, les dames Congolaises se sont imposées face aux guinéennes.

Détrôner l’Angola, devenue quasiment indéboulonnable sur le toit de l’Afrique depuis 2016, c’est la mission pour les douze équipes qui avec l’Angola championne sortante, prennent part à la 25ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations seniors dames de handball, qui se tient du 9 au 19 novembre à Dakar au Sénégal.

La cérémonie d’ouverture s’est déroulée dans la pure tradition sénégalaise, avec des chants et des danses.

Médaillées d’argent lors de la CAN 2018 à Brazzaville au Congo, les lionnes du Sénégal qui évoluent à domicile pensent leur heure venue.

Logé dans le groupe B avec la Tunisie, la Guinée, le Maroc et l’Egypte, le Congo qui a une revanche à prendre pour redorer son lustre d’antan, espère enfin s’imposer, avec une équipe désormais plus homogène et des joueuses de plus en plus outillées, même si avec cinq équipes dont trois maghrébines, son groupe est le plus relevé de tous.

Et d’entrée, le Congo s’est imposé face à la Guinée, 25- 21.

La congolaise Fanta Diagouraga a été élue meilleure joueuse du Match.

Le Congo joue ses prochains matchs de groupe le 10 novembre à 12h contre l'Égypte, le 13 à 18h face à la Tunisie et enfin le 14 novembre à 16h contre le Maroc.

En match d’ouverture dans le même groupe, dans une confrontation entre équipes Maghrébines, les « Aigles » de Carthage de Tunisie se sont imposées devant les « Lionnes » de l’Atlas du Maroc, 35 à 25.

Rappelons que les quatre demi-finalistes de cette CAN, vont représenter l’Afrique à la prochaine Coupe du monde de cette discipline, prévue au Danemark, en Norvège et en Suède.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-10 08:15:16

Congo – Ville de Pointe-Noire : Le centre-ville et les autres quartiers les pieds dans l’eau

La pluie qui s’est abattue à Pointe-Noire mercredi matin, a inondé tous les quartiers de la capitale économique. C’est d’ailleurs le vocable «économique» qui suscite la colère des ponténégrins qui se demandent bien comment la ville pétrolière, pourvoyeuse d’un si important potentiel financier au pays, peut-elle être dans un si piteux état.

Des véhicules aux moteurs noyés abandonnés à même la chaussée.

Des passagers descendus des bus ou des piétons obligés de se serrer dans des abris de fortune pour se protéger de la pluie.

Des canalisations devenues des pièges où les piétons bravant la pluie ont risqué de s’engloutir à tout moment.

Des femmes et des hommes et des enfants portés au dos ou sur les épaules par des badauds, moyennant finances, avec les risques de chutes.

La ville de Ponton-la-belle a offert un spectacle simplement désolant, pendant et après la pluie de mercredi. Beaucoup de ceux qui allaient au boulot ont rebroussé chemin, tant toutes les artères de la ville étaient devenues impraticables.

Dans le centre-ville, les eaux ont débordé hors des canalisations pour recouvrir toutes les avenues, au point que beaucoup se sont demandés si la mer ne refoulait pas ses eaux sur le continent.

Dans presque tous les quartiers, sans exception, entre pleurs des enfants et colère des parents, de nombreuses familles ont vu leurs logements inondés.

Beaucoup ont perdu leurs bien que personne ne remboursera, encore moins qu’aucune administration ne déclarera ces familles sinistrées.

Comme pour corser le caractère immonde du décor, les toilettes extérieures et autres fosses sceptiques ont déversé dans les eaux, l’essentiel des matières fécales libérées et charriées à tout va.

Dans ce décor presque sauvage, même les canards ont vu une opportunité pour apprendre à nager aux cannetons.

Heureusement que la terre meuble de Pointe-Noire a vite fait d’absorber les eaux et permettre d’accueillir avec faste, le Président de la République arrivé à Pointe-Noire en fin d’après-midi.

Au menu de la visite de Denis Sassou N’Guesso dans la capitale économique, il y a entre autres activités, le lancement des travaux du centenaire de Pointe-Noire, qui intègrent les voiries urbaines et autres infrastructures.

De bon augure pour les populations de Pointe-Noire qui voient en ces travaux, la solution à certains de leurs problèmes urbains.

Il était temps !

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-09 20:38:43

Congo – CEAC : De nouveaux billets de francs CFA bientôt mis en circulation

Conformément au quitus reçu du Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac), la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) va très prochainement mettre en circulation de nouvelles coupures de billets de banque de 500, 1000, 2000, 5000 et 10000 Francs CFA.

Cette opération qui aurait dû intervenir depuis 2019 et qui a toujours connu des reports est désormais lancée. Elle vise au remplacement des anciens billets mis en circulation depuis le 24 novembre 2003, alors que leur durée légale initiale était de dix ans.

C’est au terme de la session du comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (UMAC), réuni en session extraordinaire, le 7 novembre dernier en visioconférence que la décision de l’émission et de la mise en circulation de nouvelles coupures de billets de banque dans l’espace communautaire a été adoptée.

La nouvelle gamme de billets dont les spécimens et les principales caractéristiques ont été présentés, seront mis officiellement en circulation dans les six Etats de l’Union.

Cela signera de facto la démonétisation progressive des anciens billets qui devront être échangés selon le calendrier défini.

Le processus se poursuivra jusqu’en 2024 notamment le 1er juin, date à laquelle, les billets de cette gamme ne seront plus échangés ni auprès des banques commerciales, ni à la BEAC.

Dans la rue congolaise, les ragots vont bon train sur ce que feront les personnes qui ont tésaurisé chez eux, de grandes quantités d'argent. La BEAC non plus ne précise pas le montant maximum à échanger par personne. 

Peut-être que ceux qui voudront échanger de grosses sommes d'argent, devront justifier la provenance de leur fortune en sommeil à domicile.

À noter que la BEAC est l’institut d’émission des six pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), regroupant le Cameroun, le Congo, le Gabon, le Tchad, la République centrafricaine (RCA) et la Guinée Équatoriale.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-09 17:42:43

Forces Armées Congolaises : Après son brillant stage passé en Chine, Gilbert Moupegnou a été promu au grade de lieutenant-colonel

«La réussite est liée à la patience mais elle dépend également de beaucoup de bonne volonté », disait Gilbert Brévart. Gilbert Moupegnou, actuel gestionnaire des domaines et infrastructures au commandement de la Marine nationale a été promu au grade de lieutenant-colonel comptant pour l'avancement cadre des Forces Armées Congolaises (FAC), au titre de l'année 2022. Une promotion qui intervient après son brillant stage passé à l'université logistique de Chogqing en Chine et après seize ans passés à la direction générale des ressources humaines des Forces Armées Congolaises.

Deux cérémonies ont couronné cette accession à son grade supérieur. Il s'agit du pot offert au personnel du commandement de la Marine nationale et le pot offert en son honneur par les parents, le dimanche dernier.

Outre les amis et connaissances, les représentants des mutuelles ont été des hôtes de l'événement, entre autres, la mutuelle des frères d'armes de la classe 94, la mutuelle des épouses des frères d'armes de la classe 94, la mutuelle des anciens élèves du lycée de Mossendjo surnommé dans les années 90, de « Village Abandonné » par son premier proviseur Pierre Djestone Nkou, (représentée par Rose et Baruc), la mutuelle Mouloulou Solidarité et la mutuelle MESAM.

Dans une ambiance festive, les épouses des frères d'armes de la classe 94 ont agrémenté la cérémonie, ponctuée par la musique chrétienne, par des ovations, à la grande satisfaction des invités.

Après toutes ces émotions, il était temps de fêter ça avec une coupe et des petits fours.

Le régal des mets congolais est intervenu au dernier moment à la grande satisfaction des invités. Les boissons aussi. Chacun a donc eu sa part dans le verre et dans l’assiette.

Très humaniste et altruiste, le lieutenant-colonel Gilbert Moupegnou, dans son mot de circonstance a souhaité la bienvenue aux invités à ladite cérémonie. Il n’a pas manqué de dire que ce port de galons fait suite à tous les moments de sacrifice pour la mission qui leur est dévolue.

Le lieutenant-colonel Gilbert Moupegnou a témoigné,  avec véhémence,  sa gratitude à l’endroit du gouvernement, le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, sous la très haute impulsion du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso pour l’appui constant et la ferme volonté pour la restructuration des Forces de défense et de la sécurité.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-09 08:08:23

Brazzaville : Les ordures perdurent et les poubelles se rebellent !

Les montagnes d’ordures pullulent dans la plupart des rues de Brazzaville depuis plusieurs jours déjà. La santé des populations est exposée à toutes les maladies. Elles espèrent et attendent, ces populations de la capitale congolaise, que les ordures et les odeurs qui menacent la santé publique, soient mises hors d’état de nuire.

Les poubelles se rebellent et les ordures perdurent. Elles font leur part belle. Elles ont aussi leur indépendance.

Brazzaville, c’est la liberté. Poubelles et ordures s’offrent en spectacle sous le regard impuissant des autorités en charge de les gérer.

Les mouches acclament, les hérons chantent et les souris dansent. Que du spectacle, quelle belle ambiance. Leur défilé est connu. Les odeurs nauséabondes interpellent et personne n’y échappe. On n’y passe les narines parfois bouchées, la bouche aussi. On étouffe, on suffoque, après ouffff, comme pour exprimer la liberté après avoir été pris en otage par les fortes odeurs.

Les fortes odeurs, qui parfois, rendent nerveux et nous obligent à hâter les pas comme un super athlète à l’épreuve de la marche. Les déchets, les ordures, les odeurs ou bien d’autres saletés, qu’on les aime ou qu’on les déteste, ils imposent leur hégémonie en mettant la santé des populations en danger. Dans tous les quartiers de Brazzaville, le scénario est partout ou presque le même. Une désolation sans pareille.

Sur l’avenue Loutassi,  à l’entrée de la rue Sounda au quartier Plateau des 15 ans, les immondices sont en liberté provisoire et prolongée. Les ordures offrent leur spectacle haut standing, ça fait pitié.

A l'intersection  Avenue de France et l'Avenue Marien Ngouabi, à un jet de pierre du marché de Poto-poto, les déchets de tous les âges et de toute nature nagent au bord des voies empêchant parfois piétons et automobilistes de circuler librement.

C’est quand même Brazza la verte ! Les ordures qui perdurent doivent aussi avoir leur liberté. Les poubelles doivent également faire leur part belle.

Aux autorités en charge d’empêcher que les ordures perdurent et aux poubelles d’être rebelles.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Crédit photos : R. Missitou

Créé le 2022-11-08 15:52:05

Les réseaux sociaux, un réel danger dans les familles congolaises !

Facebook, Twitter, Instagram, Google+, autant de noms devenus courants sur internet aujourd’hui. Quelques centaines de millions d’utilisateurs, peu importe leur âge ou leur culture passent des heures et des heures à interagir sur les réseaux sociaux les plus populaires. Avec l’importance qu’ont de tels sites aujourd’hui, une problématique se pose : Quel en est l’impact des médias sociaux sur les relations familiales ? Au Congo-Brazzaville, les familles vivent l’introduction des réseaux sociaux en leur sein avec une certaine notion de fatalisme, avec une forme d’obligation de faire avec, de s’y adapter. Ils sont extrêmement présents dans les familles congolaises dont ils impactent très significativement la dynamique interne.

Créé le 2022-11-08 15:12:15

France : un congolais au gnouf pour avoir forcé sa femme à avoir des relations sexuelles la nuit

C’est un dossier particulièrement sordide. Sa femme a porté plainte contre lui pour viol et le juge a décidé de le condamner à deux ans de prison dont une ferme. Au Congo-Brazzaville, la famille de l’homme a déclenché les hostilités contre celle de la femme et la tension est vive.

En couple depuis cinq ans, les deux amoureux du quartier Kinsoudi de Brazzaville, ne s’entendaient plus et les disputes étaient récurrentes. Devant les juges, l’homme de 35 ans s’est fondu en larmes, ne pouvant admettre comment faire l’amour à sa propre femme pouvait être apprécié comme un viol. « Mr le juge, nous sommes africains et ce que vous venez de faire ne va pas avec nous ! Cette femme, je l’ai épousé et fait venir ici en France et c’est son droit de me satisfaire »… « Vous n’êtes pas au Congo, mais en France Mr » lui a rétorqué le juge.

Père de deux enfants, J.NK purge depuis quelques semaines une peine de deux ans de prison pour viol sur sa propre femme. Originaire du Congo Brazzaville, il vit en France depuis plus de huit ans et travaille comme préparateur de commande pour le compte de plusieurs agences intérim.

J.NK, selon sa version, est rentré du Congo après y avoir été contraint par la pandémie du Coronavirus de rallonger son séjour. Parti pour deux mois, en février 2020, il y est resté confiné jusqu’en juillet 2020. A son retour en France, il affirme avoir voulu profiter au maximum de son épouse, du fait qu’il lui est resté fidèle pendant son séjour au pays. Une version que la femme battait en touche.

« La première nuit, elle n’a pas voulu me donner et je l’ai un peu forcé avant qu’elle ne cède sans violence d’ailleurs…Je me souviens encore, qu’elle n’arrêtait de gémir et me demander de la rassurer de ne la pas avoir trompé au Congo. » racontait J.NK devant la salle du tribunal de Bobigny avant de poursuivre : « …Je crois qu’on l’a fait trois fois la nuit et tôt le matin, c’est elle-même qui m’en a demandé une pour la route avant d’aller au boulot, alors je ne comprends pas qu’elle m’accuse de viol ! ».

Devant la barre, son épouse lui en enfoncé, rappelant que ce n’était pas pour la première fois que son mari l’obligeait à avoir des rapports sexuels. « Mais, tu m’as toujours dit que t’aimes bien qu’on se chamaille avant pour t’exciter non ? » a exclamé l’homme avant d’âtre rappeler à l’ordre par le juge.

Pour la femme, son mari est un violent qui n’hésite pas à la frapper quand elle refuse de le satisfaire sexuellement. « Cette nuit, il m’a tellement brutalisé qu’à bout de force et de peur, je me suis laissé faire…Oui, on l’a fait trois fois, mon époux ne se fatigue jamais et peut même aller jusqu’à 6 coups… »

Le juge a décidé de le condamner à deux ans de prison assorti d’une interdiction de se rapprocher d’elle de moins de 500 mètres.

Germaine MAPANGA / Source : lecongolais.fr

Créé le 2022-11-08 12:05:29

Pointe-Noire, « la Venise africaine »

Doucement mais sûrement, le dérèglement climatique menace les villes congolaises. Résistance bec et ongles contre les éléments naturels ou déménagement résigné d’une ville entière, quelles mesures prendre pour faire face au déluge ? A Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, les habitants ont les pieds dans l’eau et cherchent des solutions à court et long terme. Que les climatosceptiques le veuillent ou non, le dérèglement climatique est une vérité scientifique que les villes congolaises vérifient quotidiennement.

Aucun arrondissement de la capitale économique du Congo n’est épargné par les inondations liées à de fortes précipitations de cette semaine. Des bas-fonds des quartiers périphériques au centre-ville, toutes les rues et toutes les grandes artères ont été rendues impraticables et des quartiers sont restés coupés les uns des autres.

Les eaux de pluie ont dangereusement occupé tous les espaces praticables par les usagers routiers, forçant les habitants à se retrancher dans des abris plus ou moins sûrs. La pluie a mis à rude épreuve tout le monde. Elèves, enseignants, commerçants, travailleurs, tout commun des mortels qui osait braver dame la pluie a dû subir la rigueur des intempéries.

Ceux qui connaissent la Vénétie, une région du sud de l’Italie, n’ont guère hésité à assimiler le paysage qu’a présenté Ponton la belle à celui de la ville de Venise. La traversée des chaussées se fait à dos d’homme ou à l’aide des chariots pour 200 FCFA.

Les ouvrages de drainage en cours de réhabilitation et d’autres qui attendaient un petit coup de travaux de curage ont à nouveau été envahis par des déchets domestiques et industriels.

En attendant d’être fixé sur le bilan de la pluie qui est tombée pratiquement toute la semaine dernière, d’importants dégâts matériels y ont été enregistrés, si l’on en croit les cris de détresse reçus des habitants des quartiers.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2022-11-08 11:46:03

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