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Roberto Lissassi a été interpellé jeudi en pleine consommation de la drogue dans un fumoir sur l'impasse de la rue Haoussa, proche de la rivière Madoukou à Brazzaville, par une patrouille pédestre de la police.
Il n'était pas seul. À ses côtés, il y avait trois autres fumeurs de drogue : Yakoue Élie (tenancier du fumoir), 30 ans, Ngakosso Gaya, 22 ans, et Loembe Claude, 19 ans.
Dans ce fumoir, du tabac indien et de la cocaïne (kepa) ont été saisis. Et la police a avisé immédiatement le procureur de la République.

Ce vendredi matin, Roberto Lissassi, a été présenté devant le procureur de la République, André Oko Ngakala.
La drogue se répand de plus en plus dans les grandes villes congolaises, notamment à Brazzaville, Pointe-Noire et Dolisie. Plusieurs consommateurs ont sombré et vivent dans la rue (les bébés noirs) avec des conséquences parfois tragiques.
Nombreux n’ont plus de familles et survivent en commettant des vols. Ils portent des problématiques de précarité extrêmement importantes, résultat d’années de consommation à la rue avec toutes les violences que l’on peut imaginer.
Autrefois discrète, leur simple présence est désormais devenue un problème, notamment dans le centre-ville ou les quartiers de Brazzaville, à Pointe-Noire et à Dolisie.
D’un côté, eux se disent prisonniers de cette drogue ultra-addictive pour laquelle il n’existe aucun traitement de substitution.
De l’autre, les riverains des zones ouvertes de consommation manifestent leur colère face à la violence et l’insécurité générées par la présence des consommateurs mais aussi des dealers, se sentant abandonnés des pouvoirs publics.
Mais face à ce fléau en explosion au Congo-Brazzaville, force est de constater que les solutions manquent à l’appel.
Les problèmes sanitaires et sécuritaires liés aux trafics de drogue s’aggravent dans les villes congolaises et les autorités peinent à les régler.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-12-13 11:56:39
Le ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso, a salué, lors d’un point de presse, les progrès réalisés par Denis Sassou-N’Guesso, qui préside le Comité de haut niveau de l'UA sur la Libye, pour le rétablissement de la paix et de la stabilité en Libye.
Jean-Claude Gakosso a soutenu également, à l’issue de la visite de travail du Président congolais à Tripoli et à Benghazi, l’engagement continu de Denis Sassou-N’Guesso, en partenariat avec les autres autorités libyennes compétentes, en faveur de la paix, de la stabilité et de la prospérité en Libye grâce à un processus politique défini et mené par les libyens et facilité par l’Union Africaine (UA).
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2024-12-13 11:24:56
Les populations de la Cyrénaïque en générale, une région traditionnelle de Libye et celle de la ville de Benghazi en particulier, ont salué la présence du Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, qui préside le Comité de haut niveau de l'UA sur la Libye, et qui a effectué un séjour de travail très remarquable de plus de 48 heures sur leur terre. Elles l’ont fait savoir au numéro un congolais mercredi, lors de l’audience avec le Premier ministre du gouvernement libyen de l’Est, Oussama Hammad.
Fidèle à son engagement en faveur de la paix sur le continent, le Président Denis Sassou-N’Guesso est arrivé le 10 décembre dernier à Benghazi pour transmettre le même message de paix au Général Khalifa Haftar qui contrôle à l’Est, une large zone orientale où se trouvent les gisements pétroliers du pays.
Cette visite intervient à un moment clé pour le dossier libyen, alors que les divisions internes et les ingérences extérieures continuent de freiner toute avancée significative vers la stabilité.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2024-12-13 09:10:06
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Créé le 2024-12-12 22:29:53
C’est un nouveau rapport qui révèle les progrès accomplis, tout en mettant en évidence des disparités (particulièrement en Afrique subsaharienne), qui continuent de priver des millions d’enfants d’identité juridique. New York, le 11 décembre 2024. Plus de 500 millions d’enfants âgés de moins de 5 ans (soit près de 8 sur 10) ont été enregistrés à la naissance au cours des cinq dernières années, signe d’une nette progression mondiale des démarches permettant d’obtenir une identité juridique, comme le révèle un nouveau rapport de l’UNICEF publié aujourd’hui.
Paru le jour du 78e anniversaire de l’UNICEF, ce document intitulé The Right Start in Life : Global levels and trends in birth registration, 2024 update (Pour un bon départ dans la vie : Taux et tendances en matière d’enregistrement des naissances dans le monde - Mise à jour 2024) établit le dernier état des lieux en date sur le nombre de naissances enregistrées depuis 2019. Si le taux mondial d’enregistrement des naissances atteint 77% aujourd’hui contre 75% à l’époque, 150 millions d’enfants de moins de 5 ans (soit environ 2 sur 10) n’ont pas été déclarés et demeurent invisibles pour les systèmes gouvernementaux.

En outre, d’après ce rapport, plus de 50 millions d’enfants dont la naissance a été déclarée ne possèdent pas d’acte de naissance – une preuve d’enregistrement pourtant essentielle pour acquérir une nationalité, prévenir l’apatridie et faire en sorte que les enfants jouissent de leurs droits dès la naissance. « L’enregistrement des naissances garantit la reconnaissance juridique immédiate des enfants, posant ainsi les fondements nécessaires à leur protection contre les mauvais traitements et l’exploitation, ainsi qu’à l’accès aux services essentiels tels que la vaccination, les soins de santé et l’éducation », explique Catherine Russell, Directrice générale de l’UNICEF. « Alors que l’UNICEF défend les droits des enfants depuis 78 ans jour pour jour, nous nous réjouissons que des millions d’enfants supplémentaires puissent se prévaloir d’une identité juridique, tout en appelant à redoubler d’efforts dans ce domaine pour que chaque enfant, partout dans le monde, soit enregistré à la naissance ».
Les progrès réalisés à l’échelle du globe s’expliquent principalement par le fait que de nombreux pays ont hissé l’enregistrement rapide des naissances au rang des priorités, en tirant parti des systèmes de santé, de protection sociale et d’éducation, en multipliant les guichets d’état civil, en dématérialisant les démarches et en supprimant les frais s’y rapportant.
Le taux d’enregistrement des naissances s’établit désormais à 95% en Amérique latine et dans les Caraïbes, à 94% en Asie de l’Est et du Sud-Est et à 78% en Asie centrale et du Sud.
L’Afrique subsaharienne, en revanche, accuse un retard important avec un taux d’enregistrement de 51%, et recense plus de la moitié des enfants non déclarés dans le monde (90 millions).

Parmi les régions d’Afrique subsaharienne, les progrès et les taux s’avèrent très disparates. Alors que l’Afrique australe arrive en tête avec 88% de naissances enregistrées, c’est l’Afrique de l’Ouest qui affiche la plus forte amélioration en 15 ans, avec un taux atteignant désormais 63%. Les régions d’Afrique de l’Est et d’Afrique centrale, quant à elles, ferment la marche avec des taux de 41%. Or, compte tenu de la lenteur des progrès et de la croissance rapide de la population infantile en Afrique subsaharienne (où vivront la majorité des enfants du monde d’ici quelques décennies), en l’absence d’évolution, plus de 100 millions d’entre eux courront le risque de ne pas être enregistrés à la naissance après 2030.
De nombreuses familles, partout dans le monde, continuent de rencontrer des obstacles entravant l’enregistrement des naissances, notamment le faible engagement politique dans ce domaine, les nombreuses visites requises auprès des services d’état civil et les longues distances à parcourir pour s’y rendre, la méconnaissance des formalités à accomplir, les frais inabordables et les coûts prohibitifs indirects liés aux démarches et, dans certaines régions, la discrimination fondée sur le genre, l’origine ethnique ou la religion.
Malgré ces difficultés, plusieurs pays ont toutefois réalisé d’importants progrès. En Afrique subsaharienne, le Botswana est parvenu à l’enregistrement universel des naissances, tandis que la Côte d’Ivoire a dépassé la barre des 90%. Le Rwanda, la Sierra Leone et la Tanzanie, entre autres exemples, ont également affiché une amélioration constante de leur taux d’enregistrement au cours de la décennie écoulée. Ces exemples de réussite offrent des modèles précieux dont d’autres pays peuvent s’inspirer.

Pour garantir que chaque enfant soit reconnu et protégé, l’UNICEF appelle par ailleurs à prendre les cinq mesures clés suivantes : Enregistrer chaque enfant à la naissance afin de jeter les bases d’une approche de l’identité juridique fondée sur le cycle de vie ; Simplifier les formalités pour améliorer les services fournis et favoriser la transformation numérique ; S’appuyer sur les programmes en matière de santé, de protection sociale et d’éducation pour renforcer l’enregistrement des naissances ; Mettre en œuvre les réformes juridiques nécessaires pour rendre les systèmes d’enregistrement des faits d’état civil et de statistiques de l’état civil plus inclusifs et équitables ; Donner les moyens aux communautés de faire valoir leur droit à la mise en place de services d’enregistrement des faits d’état civil.

« Malgré les progrès accomplis, un trop grand nombre d’enfants ne sont toujours pas déclarés ni recensés et demeurent de fait invisibles aux yeux des gouvernements ou de la loi », ajoute Catherine Russell. « Chaque enfant a le droit d’être enregistré et de recevoir un acte de naissance qui lui permette d’être reconnu, protégé et soutenu ».
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo Brazzaville - Source : UNICEF-Congo
Créé le 2024-12-12 22:16:49
Le verdict portant sur une affaire de quatre individus interpellés avec trois pointes d’ivoire, les 22 et 23 octobre dernier à Dolisie, dans le Département du Niari, est prévue pour ce 13 décembre au Tribunal de Grande Instance de cette localité.
Pour rappel, deux individus avaient été pris avec les pointes d’ivoire. Suite à une dénonciation, deux autres suspects dont le greffier en chef, au Tribunal de Dolisie, avaient été rattrapés quelques heures après. L’opération avait été effectuée conjointement par les éléments de la Région de Gendarmerie du Niari et des agents de la Direction Départementale de l’Economie Forestière, appuyés techniquement par le Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune Sauvage (PALF). Ces individus, sauf changement de la dernière minute, seront fixés sur leurs sorts ce 13 décembre 2024.

Les quatre individus sont poursuivis, depuis plus d’un mois, pour les délits de détention, circulation et tentative de commercialisation des pointes d’ivoire, trophées d’espèces animales intégralement protégées, notamment l’éléphant. Plusieurs audiences portant sur cette affaire ont eu lieu les 08, 15 et 29 novembre 2024 au Tribunal de Grande Instance de Dolisie. Audiences au cours desquelles, ces individus lors de l’instruction de l’affaire, ont reconnu les faits qui leur sont reprochés.
Les trois (3) pointes d’ivoire saisies étaient sectionnées en neuf (9) morceaux, impliquant ainsi quatre présumés délinquants fauniques. Dans le lot, six (6) morceaux d’ivoire portaient les signes des scellés d’une ancienne affaire datant de 2021 au Tribunal de Grande Instance de Dolisie.
La suite de l’enquête avait permis aux agents de la force de l’ordre de mettre la main sur le greffier en chef. Ce dernier, aurait soustrait les scellés dont il avait la garde au magasin du tribunal et remis à l’un de ces trois individus interpellés, en vue de les vendre. La troisième pointe d’ivoire sectionnée en trois morceaux quant à elle, aurait été achetée par l’un de ces quatre suspects au village Mbiribi dans le District de Banda, Département du Niari et transportée à Dolisie pour être revendu.
Le commerce illégal de produits de faune conduit à l’extinction des espèces animales sauvages à travers le monde. Le Congo, qui s’est engagé à protéger ses espèces animales en voie d’extinction, reste vigilant et sanctionne tous ceux qui entravent la loi en matière de protection de la faune sauvage.

La loi 37- 2008 du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées, stipule dans son article 27 : « l’importation, l’exportation, la détention et le transit sur le territoire national des espèces animales intégralement protégées, ainsi que leurs trophées sont strictement interdits, sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts pour les besoins de la recherche scientifique ou à des fins de reproductions ». Les contrevenants de cette disposition légale, risquent des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende allant jusqu’à 5 millions de FCFA.
VALDA SAINT-VAL / Source : PALF (Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune Sauvage)
Créé le 2024-12-12 08:48:06
L’état du réseau routier congolais continue d’être un véritable nœud gordien pour les gouvernements qui se sont succédé ces dernières années. C’est le cas de la RN2 reliant Brazzaville à Bomassa en RCA, en passant par Gamboma, Oyo, Owando et Ouesso. Les chauffeurs empruntant cette route, en quittant Brazzaville après Etsouali, subissent de grandes souffrances en raison de l'état totalement dégradé de cette voie, alors qu’elle constitue une voie de trafic important pour l’économie du pays. De surcroît, les mères de famille qui vendent du foufou, du manioc et d'autres produits agricoles éprouvent des difficultés à récupérer leurs marchandises dans les délais impartis, les véhicules tombant en panne au cours de ce trajet.
En effet, cet axe fait partie intégrante des corridors de développement économique, d’évacuation et d’échanges de produits agricoles et industriels.

C’est par cette route que transitent les taxis brousses et commerçants qui assurent le ravitaillement en denrées alimentaires de la capitale congolaise.
Une position qui au demeurant devait interpeller le gouvernement qui pourtant avait présenté l’entretien de la route comme un axe prioritaire de sa politique.

Par ailleurs, la question de la dégradation des routes, dont la plus emblématique est celle de la Nationale 2 qui devient quasiment une piste de rallye, devrait interpeller les autorités afin que le gouvernement puisse faire non seulement un état des lieux, expliquer les actions entreprises et les moyens déjà utilisés pour y remédier mais aussi apporter des améliorations sur le plan de l’entretien.
Ce constat met en lumière la nécessité d'une approche proactive plutôt que réactive.
En effet, des réparations ponctuelles ne suffisent plus face à l'ampleur des problèmes.

Les autorités compétentes dans ce dossier doivent élaborer un plan d'action global qui inclut l'évaluation des infrastructures existantes et la mise en place de solutions durables.
Pays situé en zone équatoriale avec un climat chaud et humide, le Congo-Brazzaville est un pays pluvieux. En effet, la pluviométrie y est très abondante puisqu’il pleut durant 9 mois sur 12.
Étant donné que la route est exposée à la pluie presque toute l’année, il est normal qu’au fil de ces longs mois de pluie, la route finisse par se détériorée.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2024-12-12 08:29:19
Après avoir effectué une descente récemment à la Direction Générale des Finances et de l’Équipement (DGFE), où le colonel-major Michel Innocent Peya s’est imposé comme un acteur clé dans la modernisation de l’administration policière au Congo en transformant profondément les infrastructures et les capacités des Forces de police, au point d’attirer l’attention et les félicitations de l’Assemblée nationale, l'honorable Henri Zoniaba Ayimessone, Premier Vice Président du Réseau des Parlementaires Membres des Commissions Défense et Sécurité ( REPAM CDS ), Président de la commission défense et sécurité de l'Assemblée nationale, prend part à Abuja au Nigeria, à une conférence régionale de haut niveau sur la sécurité privée et hybride autour des zones d'extraction minière.
Cette Conférence régionale sur le contrôle parlementaire et la sécurité privée et hybride est organisée conjointement par le bureau local de la Fondation Konrad ADENAUER au Nigeria et le Centre pour la Sécurité et la Gouvernance, Genève du 10 au 11 décembre 2024.
Elle est placée sous le thème : « le Contrôle Parlementaire et la Sécurité Privée et Hybride en Afrique de l’Ouest ».
Cette rencontre de haut niveau réunit des experts, des praticiens, des décideurs politiques et la société civile pour discuter des enjeux liés à la sécurité privée et hybride dans la région.

Plusieurs thématiques sont abordés durant les deux jours par des panélistes de haut niveau.
Face à la montée des menaces sécuritaires et à l'expansion des acteurs privés dans le domaine de la sécurité, le rôle des parlements dans la supervision et la régulation de ces agences devient essentiel.
La conférence aborde des thématiques clés, telles que :
• Les cadres légaux pour encadrer les activités des agences privées et hybrides.
• Les mécanismes de contrôle parlementaire pour une gouvernance transparente et efficace.
• Les enjeux régionaux de la sécurité en lien avec le Sahel et l'Afrique subsaharienne.
Cette rencontre vise à encourager des approches innovantes, adaptées aux réalités locales, pour garantir des systèmes de sécurité respectueux des droits humains tout en répondant aux défis sécuritaires actuels.
Abuja s'annonce donc comme le carrefour des discussions stratégiques pour l'avenir de la sécurité privée en Afrique de l'Ouest.
Et la présence sinon la participation de l'honorable Henri Zoniaba Ayimessone à ce grand rendez-vous du donner et du recevoir, lui qui s'intéresse toujours à la stabilité de la région et à la bonne gouvernance, ça vaut le coup.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2024-12-11 14:07:14
Le président du Parti social-démocrate congolais (PSDC/Opposition) essuie de vives critiques au Congo-Brazzaville. Dans la confusion, Clément Mierassa , s’est précipite à présenter des condoléances suite à des morts survenus... en RDC, à cause d'une pluie diluvienne! La critique est tout aussi acerbe sur les réseaux sociaux depuis ce mercredi matin.
Les images d'une vidéo circulant actuellement sur les réseaux sociaux sont insoutenables : on y voit des corps presque ensevelis dans l'effondrement d'une case, à la suite d'une pluie diluvienne. Ce drame est survenu en RDC.
Et pourtant, sans vérifier et sans recouper, un leader de l'opposition congolaise, Clément Mierassa, s'est précipité pour réagir sur les réseaux sociaux, croyant que ce drame serait survenu au Congo-Brazzaville.
Clément Mierassa présente ses condoléances en écrivant qu'"On ne peut pas rester indifférent devant ce drame qui frappe toute une famille dans le quartier Petite chose!".
« Dommage, pour un leader de son acabit, de verser comme ça dans une précipitation frisant l'irresponsabilité. Malheureusement, tout cela, au nom d'une certaine opposition », a écrit nos confrères du Journal d'investigation et d'information générale Le Troubadour de Brazzaville.
« Votre récent "article" sur un prétendu drame local révèle, une fois de plus, votre légèreté et votre irresponsabilité politique. Quand la vérité devrait être le premier devoir d'un leader de l'opposition, vous vous distinguez par une confusion géographique consternante. Les images d'une vidéo bouleversante montrant l'effondrement d'une case suite à une pluie diluvienne sont en réalité issues de la République Démocratique du Congo (RDC), et non de notre territoire. Pourtant, sans la moindre vérification, sans le souci élémentaire de recouper l'information, vous vous êtes précipité pour réagir, répandant une désinformation grossière.
Vous écrivez, avec une emphase déplacée : "On ne peut pas rester indifférent devant ce drame qui frappe toute une famille dans le quartier Petite chose !". Malheureusement, le seul drame ici réside dans votre précipitation irresponsable et votre manipulation éhontée de la détresse humaine.
En tant que leader politique, vous avez la responsabilité de vérifier les faits avant de les commenter. Votre empressement à présenter des condoléances sur un événement qui n'a pas lieu dans notre pays trahit soit une ignorance crasse, soit une volonté délibérée de créer la confusion et d'alimenter une rhétorique politique mensongère.
Ce comportement est indigne d'un responsable politique qui prétend défendre les intérêts du peuple. La vérité n'est pas un instrument politique, elle est sacrée. Votre légèreté à travestir les faits discrédite non seulement votre parole, mais ternit l'image de toute l'opposition.
Les familles réellement touchées par ce drame en RDC méritent du respect, pas d'être utilisées comme un vulgaire faire-valoir politique. Les populations attendent de leurs leaders de la rigueur, de l'honnêteté et de la compassion véritable, pas des gesticulations médiatiques sans fondement.
Votre comportement est symptomatique d'une opposition qui préfère le sensationnalisme à la construction, la manipulation à l'analyse objective », selon le Jeune Patriote engagé sur les réseaux sociaux.
On rappelle qu’en mai dernier, un terrible drame a frappé la Cité des anciens combattants à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC).
En effet, huit membres d’une même famille ont perdu la vie suite à l’effondrement d’un mur mitoyen après de fortes pluies survenues dans la nuit. Ce tragique incident a plongé la communauté dans la consternation et la tristesse.
Selon les témoignages recueillis sur place, le drame s’est déroulé aux alentours de 1 heure 30 du matin. Le père de famille, alerté par le bruit de l’effondrement du mur, s’est précipité vers les habitants du quartier pour demander de l’aide. Malheureusement, il était déjà trop tard.
Lorsque les secours sont arrivés sur les lieux, ils ont découvert les corps sans vie de cinq garçons et trois filles ensevelis sous les décombres de la maison familiale. Une situation désolante qui a profondément ému la population locale.
Ce n’est malheureusement pas la première fois qu’un tel événement tragique survient dans la capitale congolaise.
En effet, en novembre 2023, six personnes avaient perdu la vie et des dégâts matériels importants avaient été enregistrés suite à des pluies diluviennes dans les communes de Selembao, Lemba et Mont-Ngafula.
Parmi les victimes se trouvaient deux fillettes d’une même famille, emportées par l’effondrement d’un mur.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2024-12-11 12:02:49
Le Président du comité de haut de niveau de l’Union africaine (UA) sur la Libye, Denis Sassou-N’Guesso a eu de fructueux échanges, mardi 10 décembre 2024 à Benghazi, avec le Maréchal Khalifa Haftar, commandant en chef de l'Armée nationale libyenne, puis avec les chefs de tribus libyens.

A Benghazi, où est basé le pouvoir de l’Est libyen du Maréchal Khalifa Haftar, le chef de l’État congolais a eu également des échanges avec les chefs des tribus libyens.

Cette rencontre s’inscrit dans la démarche visant à réconcilier définitivement le peuple libyen car lundi, le numéro un congolais s’était entretenu avec Mohammed el-Menfi, le président du conseil présidentiel libyen, lui aussi acteur important de la crise.

Dans ses allées et venues ininterrompues et conformément aux objectifs que l’Union africaine s’est fixés sur le dossier libyen, le Président congolais se démène, consulte à intervalles réguliers, entame des négociations directes et indirectes avec les hommes-clés du conflit, discute sans discontinuer des conditions d’une solution politique consensuelle à la crise libyenne.

Le souci étant pour Denis Sassou-N’Guesso de persuader les protagonistes de s’entendre et de s’unir, pour enfin tenter, pourquoi pas un jour, de rassembler les dirigeants rivaux autour de la table du dialogue pour la signature d’une charte de réconciliation nationale.
Sans être dans un optimisme béat, le numéro un congolais pense que le processus est en bonne voie et que la charte de réconciliation nationale peut être signée d’ici mi-février, a-t-il déclaré au cours du dîner qui lui été offert par le Président du conseil présidentiel libyen, Mohamed Al Menfi à Tripoli.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos : DR
Créé le 2024-12-11 10:30:08
Le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso qui préside le Comité de haut niveau de l'UA sur la Libye séjourne à Tripoli pour tenter de rallier les parties locales en conflit autour d'une charte de la réconciliation, prélude à de futures élections générales. Sans être dans un optimisme béat, le numéro un congolais pense que le processus est en bonne voie et que la charte de réconciliation nationale peut être signée d’ici mi-février, a-t-il déclaré au cours du dîner qui lui été offert par le Président du conseil présidentiel libyen, Mohamed Al Menfi.
Dans son allocution, Denis Sassou-N’Guesso a salué les progrès réalisés dans le processus de réconciliation et a émis le souhait de voir les différents acteurs de la crise signés la charte de réconciliation au milieu du mois de février 2025.
L'objectif affiché est de rallier toutes les parties autour d'une charte de la réconciliation. Charte qui serait ensuite le point de départ pour organiser des élections.
En proie au chaos depuis la chute et la mort en 2011du dirigeant Mouammar Kadhafi (1969-2011), la Libye est gouvernée par deux exécutifs rivaux : celui reconnu par l'ONU d'Abdelhamid Dbeibah installé à Tripoli (ouest), et un autre dans l'est, soutenu par le maréchal Khalifa Haftar.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2024-12-11 09:40:26
Un enfant de 10-14 ans, victime d’un accident de la circulation sur l’avenue de la paix à Brazzaville, a été évacué aux urgences du CHU de la capitale congolaise par des personnes de bonne foi.
Jusque là, aucun parent ne s’est présenté.
Actuellement l’enfant se trouve en S.I.P (soins intensifs pédiatriques) pour une prise en charge.
Si vous le reconnaissez, prière se rapprocher aux urgences du CHU-B.
La route a temporairement dû être coupée dans les deux sens.
Lorsqu’un accident de la circulation met en danger la vie d’un enfant, l’angoisse des parents est incommensurable, et ce bien avant tout processus de réparation.
L’étendue des séquelles physiques de la victime mineure est évaluée dans un contexte particulier : Il est difficile d’expertiser l’évolution d’un sujet en pleine croissance.
Plusieurs facteurs tels que les déficits irréversibles, la résilience et l’environnement familial viennent obstruer l’anticipation de potentiels préjudices pouvant apparaître tardivement et avoir un impact sur la vie du futur adulte.
Sa capacité à poursuivre des études, à mener à bien une vie professionnelle, à fonder une vie familiale, sont autant de questions qui hantent ceux et celle-ci sont confrontés à un accident de leur enfant.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-12-10 14:54:20
Les populations du village Irogo dans le mayombe, se sont servies à volonté quand un camion transportant des bières et boissons gazeuses de la société Bralico s’est renversé lundi dans leur village, a appris Les Echos du Congo-Brazzaville.
Le véhicule de marque Mercedes partait à Divenié dans le Niari (sud) en passant par la route Irogo-Moutsengani-Divenié, vu qu'il pleut abondamment dans la contrée, pour effectuer une livraison.
Celui-ci a donc terminé sa course dans le mayombe, au village Irogo.

Les raisons de l’accident ne sont pas encore élucidées jusqu’ici.
On sait juste que le chauffeur et son copilote sont sain et sauf.
Les boissons qu’ils transportaient ont violemment été brisées par le choc de l’accident.

Les bouteilles qui ont résisté au choc ont été décapsulées et consommées par les riverains saluant un don du ciel.
D’autres ont été cachées pour célébrer avec faste les fêtes de fin d’année, dans 20 jours.
Les accidents des camions de la société Bralico transportant des bières et boissons gazeuses sont monnaie courante au Congo-Brazzaville.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-12-10 14:16:06
L’attachement indéfectible à une issue politique et pacifique de cette crise a toujours été le postulat majeur de l’approche du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso, Président du comité de haut niveau de l’Union Africaine (UA) sur la Libye, en ce qui concerne la restauration de la paix dans ce pays.
En séjour de travail à Tripoli et à Benghazi, le numéro un congolais a salué avec véhémence les progrès significatifs réalisés par les dirigeants en conflit, mais aussi leur volonté et détermination d’unir la Libye.
Il a également remis officiellement les conclusions du sommet de Brazzaville au Président du Conseil présidentiel libyen, Mohamed Al Menfi.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2024-12-10 12:59:26
Le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso, soucieux de trouver une issue heureuse à la situation en Libye, est arrivé à Tripoli. Le Président du comité de haut niveau de l’Union Africaine (UA) sur la Libye, se montre optimiste quant au processus de paix. Il pense qu’il faut aller vers une conférence nationale de réconciliation qui soit inclusive. Il a été chaleureusement accueilli à l’aéroport de Tripoli par le Président du Conseil présidentiel libyen, Mohamed Al Menfi.
Depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, Denis Sassou-N’Guesso a décidé d’appuyer la Libye dans ses efforts pour sortir de la guerre et du terrorisme.
Dans ses allées et venues ininterrompues et conformément aux objectifs que l’Union africaine s’est fixés sur le dossier libyen, le Président congolais se démène, consulte à intervalles réguliers, entame des négociations directes et indirectes avec les hommes-clés du conflit, discute sans discontinuer des conditions d’une solution politique consensuelle à la crise libyenne.
Le souci étant pour Denis Sassou-N’Guesso de persuader les protagonistes de s’entendre et de s’unir, pour enfin tenter, pourquoi pas un jour, de rassembler les dirigeants rivaux autour de la table du dialogue pour la signature d’une charte de réconciliation nationale.
Une solution durable de sortie de crise s’impose donc en Libye. Et dans la recherche de celle-ci, Denis Sassou-N’Guesso a un pas d’avance sur les autres.
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Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2024-12-10 12:04:11
Des explosions et un incendie se produisent dans un dépôt illégal de produits pétroliers dans la soirée du 9 décembre 2024 au quartier Yoro à Mpila, stockant plusieurs tonnes de carburant (essence, gazole, kérosène). Un dépôt de carburant importé clandestinement par des kadhafi de kinshasa. Un gigantesque nuage noirâtre atteint l’arrondissement Ouenzé.
L’incendie est maîtrisé après plusieurs heures d’intervention grâce aux soldats du feu et notamment le service anti incendie de la DGSP.
A la suite du sinistre, aucun mort n’a été enregistré en dépit des dégâts matériels très importants.
L’origine de celui-ci n’est pas encore connue.
Comme d’usage, une enquête a aussitôt été ouverte pour déterminer s’il s’agit d’un acte criminel ou accidentel.
On rappelle que le 4 mars 2012, le quartier de Mpila à Brazzaville était soufflé par l'explosion d'un entrepôt d'armes et de munitions.
Douze ans après, les familles de victimes et les sinistrés se sentent toujours abandonnés.
En décembre 2022, une baleinière a pris feu au port de Yoro. Le port de Yoro, lieu où accostent des petites embarcations de pêcheurs et de transport des produits vivriers, situé à Mpila en amont du beach fluvial de la capitale congolaise.
Elle contenait principalement des produits pétroliers que les trafiquants font passer clandestinement en RDC.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-12-10 09:30:41
Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso s’est entretenu, Samedi 7 décembre 2024 à Paris en France, avec son homologue gabonais, Brice Oligui Nguema. Mais, de quoi ont-ils parlé ?
Le long tête-à-tête entre Denis Sassou-N’Guesso et Brice Oligui Nguema à Paris, a été l’occasion pour les deux Chefs d’Etat d’échanger sur des sujets bilatéraux et régionaux d’intérêt commun.
Les deux chefs de l’Etat, se sont réjouis du partenariat solide et confiant entre le Congo-Brazzaville et le Gabon ainsi que de leur convergence de vues sur les différents sujets abordés.
Denis Sassou-N’Guesso, l’homme de la paix et de toutes les médiations en Afrique, est déterminé à aider le Gabon à vite récupérer son estime au sein de la communauté internationale.
Le numéro un congolais marque indubitablement de son empreinte l’échiquier politique africain. Il a son mot à dire partout et sur toutes les questions qui touchent au développement, à la démocratie, à la bonne gouvernance sur le continent.
Et les deux pays travaillent inlassablement pour avoir de bonnes relations.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photo : DR
Créé le 2024-12-08 14:27:56
Difficile de trouver les qualificatifs appropriés pour décrire l’Arbre De Brazza espace Denis Sassou N’Guesso Le Prince. Véritable vitrine culturelle dans le département du Niari (sud) , le site de l'Arbre De Brazza, un baobab mythique qui a vu passer les colons Albert Dolisie, Mgr Augouard, devenu une attraction touristique, et installé sur la route nationale 1, au village Moukondo, a été aménagé par l'association Bana Dol, et remis officiellement samedi 7 décembre 2024 à l'Etat congolais, représenté par le préfet du Niari. Cette cérémonie a réuni plusieurs personnalités de haut rang, venues de divers horizons. C'est le cas des préfets de la Bouenza, Kouilou, Lekoumou, cuvette centrale et Likouala, les députés et sénateurs, conseillers du chef de l'État, etc.

Dans son propos, M. François Nguimbi, coprésident de ladite association, a informé l'assistance des réalisations effectuées dans le village Moukondo : construction et aménagement des salles de classe de l'école du village, érection d'un marché et installation en cours d'exécution d'un forage d'eau, en proie à la pénurie d'eau.
Au cours de cette manifestation, deux autres temps forts ont été observés : le don d'un véhicule benne à la Mairie de Dolisie pour le ramassage des ordures au marché central de la localité, et la demande formulée à M. Denis Sassou-N’Guesso, à se présenter à l'élection présidentielle de 2026.
Le docteur Mbenze-Mouana, condisciple de Denis Sassou-N’Guesso, a expliqué à l'assistante la place de l'Arbre de Brazza pour les anciens apprenants de l'école normale de Mbounda : c'était le lieu où, après 45 jours de présence dans cette école, chaque nouvel apprenant, encadré des anciens, venait à être exempté de la brimade, et choisissait librement son sobriquet de parcours scolaire.
Et Denis Sassou- N’Guesso, le plus illustre des apprenants de cette école, dixit le Doc Mbenze-Mouana, avait choisi, librement l'appellation Romulus Le Prince.
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Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Photos DR
Créé le 2024-12-08 13:35:09
La commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale élargie à la commission économique a effectué une descente à la Direction générale des finances et de l’équipement DGFE, le 5 décembre dernier. Il s’est agi de toucher du doigt les efforts consentis par cette direction sur la voie de la modernité à travers des réalisations multiformes qui accroissent qualitativement l’opérationnalité et le confort de la troupe, dans la réalisation de ses missions. Ces réalisations menées par le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya sous l’impulsion du ministre de l’Intérieur, de la décentralisation et du développement local Raymond Zéphyrin Mboulou , ce conformément aux orientations du Président Denis Sassou N’Guesso, Chef Suprême des Armées ont suscité félicitations et encouragements de la part des députés qui n’ont pas tari d’éloges face cette expression du génie créateur des hommes et des femmes de la DGFE, dans la réalisation de ces vastes chantiers.

La professionnalisation de la force publique, partant de la police et la gendarmerie congolaises, est un processus essentiel pour améliorer les capacités opérationnelles et l’efficacité dans leurs missions traditionnelles.
Ce processus qui nécessite des efforts continus et des réformes structurelles, notamment, la créations de nouvelles structures professionnelles complémentaires et des infrastructures, a fait l’objet d’instructions fermes de son excellence Denis Sassou N'Guesso, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées, lors du réveillon d'Armes du 31 décembre 2023.
C’est pour répondre à l’efficience des préceptes et orientations édictés par le Chef Suprême des Armées, le Président Denis Sassou N’Guesso, que le Ministre de l’intérieur, de la décentralisation et du développement local, Raymond Zéphirin Mboulou, en grand artisan, a instruit la Direction Générale des Finances et de l’Equipement (DGFE) que dirige le Commissaire colonel-major Michel Innocent Peya, à entreprendre de vastes travaux visant à améliorer l’opérationnalité des Forces de Défense et de Sécurité.

Persévérant dans l’effort, le colonel-major Michel Innocent Paya mène de fait travers sa direction, de vastes chantiers qui concourent à améliorer l’opérationnalité de la troupe.

Ces innovations infrastructurelles ont conduit à la réalisation de nombreuses unités qui viennent implémenter les conditions de travail du personnel ainsi que le niveau opérationnel de la troupe. La délégation conduite par Henri Zoniaba Aymessone président de la commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale élargie à la commission économique, a été accueillie par le colonel-major Michel Innocent Peya.

Après la cérémonie d’accueil et les civilités d’usage, le colonel-major Michel Innocent Paya a présenté sa structure, ainsi que ses missions. Assurer le soutien de l’homme, accompagner les différents commandements organiques dans l’accomplissement harmonieux de leurs missions. Conformément aux orientations de son excellence Monsieur le Président de la République, relayées par la feuille de route annuelle de monsieur le ministre de l’Intérieur, de la décentralisation et du développement local, la DGFE accompagne les policier et les gendarmes, dès leur entrée en service jusqu’à leur départ en retraite, à travers la gestion des flux entrant et des flux sortant.

Le colonel-major Michel Innocent Peya a conclu sa présentation avec un aperçu des réalisations entreprises au sein de la structure, afin de permettre aux policiers et aux gendarmes, de remplir leurs missions avec fierté, amour de la patrie et dignité.

Le colonel major Michel Innocent Peya a remercié la délégation de parlementaire pour sa descente de travail, afin de toucher du doigt les réalisations entreprises. Des réalisations qui sont rendues possible grâce au grand accompagnement du Président de la République et de son gouvernement.

Répondant au colonel-major Michel Innocent Peya, le président Henri Zoniaba Aymessone a dit toute son admiration, relevant que « les travaux d’Hercule qui se mènent au niveau de votre structure, au bénéfice des forces de police et de gendarmerie font l’objet d’une satisfaction générale de nos concitoyens, parce que nous aussi, nous sommes dans la population, nous avons des retours d’opinions, nous avons l’état d’esprit des populations congolaises en général, et celles de Brazzaville en particulier. Nous sentons à travers cela que quelque chose se fait. Comme pour dire que les structures ne valent que ce que valent leurs animateurs. »

Aussi le président Zoniaba a-t-il félicité le commissaire colonel-major Michel Innocent Peya pour le goût de l’excellence, précisant que ces félicitations viennent de la représentation nationale.

À la demande du colonel-major Michel Innocent Peya, le colonel Max Angat-Ansi a égrené la liste des travaux réalisés et ceux en cours de réalisation.

Construction d’une importante Soute à carburant. Sortie de terre d’une grande Boulangerie moderne. Une Unité frigorifique des Forces de sécurité intérieure pour la conservation des produits congelés sans rompre la chaine du froid. Une unité de couture destinée à la confection des uniformes de la Force publique. Un centre de formation Technique des forces de sécurité intérieure. L'Unité de soutien médical, suivi et soins du soldat.

La descente de la commission finances et sécurité de l’Assemblée nationale s’est clôturée avec une visite des différentes réalisations, ces modules qui actent la montée en puissance de la force publique.

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Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-12-08 09:15:11
À Paris où il a assisté, aux côtés d’une cinquataine de chef d’État et de gouvernement ainsi que des têtes couronnées, aux commémorations de la réouverture de la Cathédrale Notre Dame, le Président Denis Sassou N’Guesso a rencontré le Président Donald Trump. La poignée de mains entre les deux hautes personnalités a témoigné de l’excellence des relations entre deux personnalités qui se connaissent. Elle augure de la continuité dans les relations entre le Congo et les Etats-Unis d’Amérique, à travers l’administration Trump qui sera réinstallée à la Maison Blanche dans quelques semaines.
En matière diplomatique, les postures des hommes d’État traduisent parfois le non-dit et permettent aux analystes politiques de décoder le message subliminal que peut véhiculer certains gestes dans les relations entre chef d’État, et traduire de la froideur ou de la chaleur des relations entre États.
Au milieu des Chefs d’État et de gouvernement présents à Notre Dame, le président Denis Sassou N’Guesso a croisé le Président Donald Trump.
Outre que les deux hommes se connaissent, la poignée de mains qu’ils ont échangée, sous les flashs des photographes qui ont immortalisé le moment, a été appuyée, prolongée et insistante, accompagnée de ce sourire de bons amis.

S’il nous était permis de décortiquer la poignée de mains entre le Président Denis Sassou N’Guesso et le Président Donald Trump, une personnalité qui traduit rarement ses émotions, on se convainc qu’il s’est agi de cette poignée de mains que les diplomates qualifient de « poignée de main de l’entente cordiale ». De fait, cet événement planétaire de la réouverture de Notre Dame de Paris, a pris un tour diplomatique.
Denis Sassou N’Guesso et madame qui vivent leur foi chrétienne par les actes, ont assisté à l’office sur la première rangée, aux côtés entres autres personnalités, du couple Macron et du président Donald Trump.

« Nous sommes les héritiers d’un passé plus grand que nous et les acteurs d’une époque à transmettre », a déclaré le Président Emmanuel Macron qui a commencé son discours à l’intérieur de la cathédrale Notre-Dame en exprimant « la gratitude de la Nation française envers tous ceux qui ont sauvé et rebâti la cathédrale ».

Rappelant l’incendie de 2019, il a souligné l’émotion dans le monde entier, face à cette scène « d’horreur et de malheur ».
À l’issue du discours présidentiel, Mgr Ulrich a célébré l’office de réouverture.
Le nonce apostolique a lu un message du pape François. Rappelant le « terrible incendie » qui avait « fortement compromis l’édifice », le souverain pontife, qui avait décliné l’invitation à cette cérémonie, a souligné combien « nos cœurs s’étaient serrés devant le risque de voir disparaître un chef-d’œuvre de foi et d’architecture chrétiennes, un témoin séculaire de votre histoire nationale ».
« Aujourd’hui, la tristesse et le deuil font place à la joie, à la fête et à la louange », a-t-il ajouté, rendant hommage au « travail remarquable des nombreux corps de métiers » ainsi qu’au courage des pompiers.
Le pape a aussi salué « l’engagement déterminé des pouvoirs publics ainsi que le grand élan de générosité internationale qui ont contribué à la restauration ». Cet élan est, selon lui, « le signe non seulement d’un attachement à l’art et à l’histoire », mais « plus encore » le signe « que la valeur symbolique et sacrée d’un tel édifice est encore largement perçue, du plus petit au plus grand ». « Puisse la renaissance de cette admirable église constituer un signe prophétique du renouveau de l’Église en France », a-t-il ajouté.
L’office de réouverture de la cathédrale s’est poursuivi avec le réveil de l’orgue, un dialogue entre l’archevêque et l’instrument. « Éveille-toi orgue, instrument sacré » , a entamé Mgr Ulrich.
Après la lecture d’un passage de l’épître de saint Paul aux Éphésiens, l’archevêque de Paris a prononcé une courte homélie.
Après la bénédiction finale donnée par Mgr Laurent Ulrich, l’archevêque de Paris, le chant du Te Deum a clôturé l’office.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2024-12-07 21:21:26