Magazine

  • Qui sommes-nous ?
  • Contact

Menus

  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville
  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
  • CAF – Jury d’appel : Le Maroc déclaré champion d’Afrique sur tapis vert

    - -
  • Congo – Election du Président de la République : Denis Sassou-N’Guesso gagne haut les mains la présidentielle de mars 2026 avec 94,85% des voix

    - -
  • La vision verte et la dynamique de paix de Denis Sassou Nguesso sublimées : une exposition picturale et une brochure qui mobilisent les consciences

    - -
  • Carnaval culturel du CAUBES : une semaine de fête et d’engagement écologique au cœur de Brazzaville

    - -
  • Congo : une baleinière prend feu au port de Yoro à Brazzaville

  • Congo : Un véhicule de la SNPC percute et casse l’aile droite d’un avion de Canair

Rechercher :

Total : 11475 résultats trouvés.

Page 53 sur 574

Congo : le juteux business de la vente de la pastèque, un marché en plein essor à Brazzaville

La pastèque a su se frayer un chemin parmi les cultures les plus rentables au Congo. Elle devient même une importante source de revenus, notamment pour les commerçants de la capitale congolaise. La demande de pastèques est en constante augmentation à Brazzaville. Les consommateurs congolais recherchent des aliments sains et rafraîchissants. Ce qui crée un marché en plein essor pour les pastèques.

En cette période à Brazzaville, la vente de la pastèque se hisse au rang de vedette fruitière, séduisant les consommateurs avec son caractère juteux et gourmand.

Les prix de ses pastèques, vendues au marché Total, dans le deuxième arrondissement de Brazzaville, varient entre 1500 et 3000 FCFA.

La demande de pastèques est en constante augmentation à Brazzaville. Les vendeurs ont ainsi la possibilité de répondre à cette demande croissante et de profiter pleinement de cette opportunité.

La vente des pastèques présente de nombreux avantages agronomiques. Tout d’abord, les pastèques sont adaptées aux conditions climatiques du Congo-Brazzaville.

Cela les rend relativement faciles à cultiver dans la plupart des départements du pays. De plus, elles sont résistantes aux maladies et aux ravageurs.

La pastèque est très riche en eau et est naturellement faible en matière grasse. Incorporée dans notre alimentation quotidienne, elle nous fait bénéficier de plusieurs bienfaits qui vont de l’amélioration de notre santé cardiovasculaire à l’apport de nutriments pour nos yeux et le renforcement de notre système immunitaire.

La pastèque contient une quantité importante de lycopène, une sorte d’antioxydant qui diminue le risque de certains cancers tels que le cancer de la prostate.

Le Congo offre un terrain fertile aux personnes cherchant à investir ou à entreprendre dans le secteur de l'agriculture. Avec plus de 90 % des terres arables non cultivées, le secteur agricole est l'un, voire le secteur qui offre de nombreuses opportunités de gain en République du Congo. Cette section met en lumière les avantages exceptionnels que vous, en tant que potentiel entrepreneur agricole congolais, pouvez espérer récolter en vous lançant dans l'agriculture au Congo.

L'un des avantages les plus évidents de l'agriculture au Congo-Brazzaville est la possibilité de générer un revenu stable et de créer de la richesse à long terme. Avec une demande croissante en produits agricoles, il existe un marché prêt à acheter des produits agricoles sains et de qualité, vous pouvez espérer obtenir des rendements financiers importants.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-04 18:07:22

Pénurie d'eau, d’électricité et de carburant à Brazzaville : Pierre Ngolo sort de sa réserve

Le Président du Sénat, Pierre Ngolo, a invité le gouvernement, dans son discours prononcé le 1er février 2025 à l’ouverture de la 5e session ordinaire administrative, à trouver des solutions durables à la pénurie d’eau, d’électricité et de carburant qui sévit à Brazzaville et à l’intérieur du pays depuis plusieurs mois.

Pierre Ngolo dont on sait la communication très maitrisée mais la parole très sobre, a fustigé la pénurie d’eau, d’électricité et de carburant à Brazzaville, la capitale congolaise.

« La 5e session ordinaire administrative constitue le premier test pour améliorer notre environnement. La pénurie de carburant, les coupures intempestives d’eau et d’électricité ainsi que les tracasseries de transport nous engagent, avec l’exécutif, à tout entreprendre pour apporter les thérapies appropriées en vue de soulager la douleur de la population », a déclaré Pierre Ngolo.

Brazzaville, la capitale congolaise, connait une nouvelle vague de pénurie de carburant. Et les nouvelles ne sont pas bonnes puisque la situation ne semble pas vouloir s'arranger, de quoi faire perdre la patience de certains automobilistes. Des longues files d'attente au moins 100 mètres de part et d'autre des avenues dans toutes les stations d'essence de la ville capitale.

Environ la moitié de la population de Brazzaville subit un stress hydrique « élevé » depuis plusieurs mois. La capitale congolaise peine à fournir de l’eau potable à ses habitants. Face à une pénurie d’eau devenue récurrente dans plusieurs quartiers, certains riverains usent de tous les moyens comme la récolte de l’eau de pluie à partir des puits pour la cuisson et la lessive. Cette eau peut entraîner des maladies.

Depuis deux semaines environ, le directeur d'exploitation de l'énergie électrique du Congo (E2) a annoncé à travers les ondes de la chaîne nationale Télé Congo, des perturbations dans la desserte de l'électricité à Brazzaville et ses environs à partir du 20 janvier 2025. En effet, ces perturbations ont pour cause des travaux de nettoyage de la turbine 1, arrivée en fin de cycle. Car depuis son acquisition les travaux de maintenance n'y ont pas encore été effectués.

Parlant du conflit dans l'est de la RDC, le président du Sénat congolais a condamné avec force les attaques perpétrées récemment contre certaines Ambassades à Kinshasa dont celle de la République du Congo.

Pour la sortie de cette crise, Pierre Ngolo a exhorté la RDC et le Rwanda à privilégier la voie diplomatique.

Dans un communiqué rendu public ce lundi 3 février, le Kenya, qui assure actuellement la présidence de la Communauté des États d'Afrique de l'Est (EAC), a annoncé la tenue d'un sommet conjoint avec la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC), vendredi 7 et samedi 8 février, à Dar es Salaam, en Tanzanie. Il précise aussi que les présidents rwandais et congolais, Paul Kagame et Félix Tshisekedi, y prendront part.

Si, à Kigali, les modalités de participation de Paul Kagame ont déjà été tranchées- il sera présent à Dar es Salaam samedi -, une source proche de la présidence congolaise affirme, elle, que Felix Tshisekedi n'a pas encore décidé s'il se rendrait sur place ou assisterait à la réunion en distancielle.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-04 09:30:35

Congo : Le méga-meeting en l’honneur du Patriarche le 9 février prochain au boulevard Alfred Raoul à Brazzaville

Le méga-meeting prévu au boulevard Alfred Raoul à Brazzaville en l’honneur du Patriarche Denis Sassou-N’Guesso, le 5 février 2025, a été reporté au 9 février prochain à partir de 14h00.

Pour le président du comité d’organisation, M. Digne Elvis Tsalissan Okombi, cette décision de report, prise après consultations avec les partenaires, vise à renforcer l’appel au rassemblement pour garantir le succès de l’événement.

Outre ce meeting du 9 février prochain, il est aussi prévu un colloque international du 08 au 10 juin 2025 sur l’œuvre de Denis Sassou-N’Guesso qu’un ancien président africain va présider, dont l’identité sera révélée prochainement.

A une année de l’élection présidentielle, ce mouvement est vu comme un instrument puissant de campagne pour le chef de l’État Denis Sassou-N’Guesso qui sera, très probablement, candidat.

Habituellement, l’affrontement politique, c’est-à-dire la véritable campagne, débute au cours de la seconde quinzaine de mars. Les favoris se dégagent, les projets se confrontent, les intentions de vote se cristallisent. Rien de tout cela cette année, car le débat s’est concentré sur qui serait candidat.

Le Président Denis Sassou-N’Gguesso, avec sa grande expérience, saura sans doute prendre cette initiative qui s'impose le moment venu car il a la possibilité de se présenter pour un cinquième mandat, selon la Constitution en vigueur dans le pays.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-04 08:52:42

Le triangle de sécurité au Congo : un allié indispensable en cas de panne, mais négligé à Brazzaville par plusieurs automobilistes

Sur le bord des routes congolaises, les imprévus sont monnaie courante et une panne peut survenir à tout moment. Dans ces situations délicates, le triangle de sécurité devient un outil fondamental. Cet objet, souvent négligé par plusieurs conducteurs de taxis à Brazzaville, joue pourtant un rôle déterminant pour signaler une panne ou un accident. Son utilisation ne libère pas de l’usage des feux de détresse.

Au Congo-Brazzaville, c'est devenu en quelque sorte la bête noire des automobilistes. Certains croient à une blague de mauvais goût lorsqu'un agent commis à un contrôle routier leur exige un triangle de sécurité ou un extincteur.

S’il y a une exigence qui ne manque généralement pas de susciter des interrogations lors des contrôles routiers, c’est bien celle de disposer, pour tout type de véhicule, d'un extincteur ou un triangle de sécurité à son bord. Plusieurs automobilistes congolais se demandent si ce dispositif fait effectivement partie des éléments requis pour une voiture qui se veut en règle.

Eh bien oui !

Faire l'impasse sur ces équipements est donc inadmissible.

Le triangle de présignalisation est encore désigné sous plusieurs autres vocables : triangle de signalisation de danger, triangle de sécurité, triangle de panne ou encore triangle de danger. Son principal rôle est d’alerter les usagers d’une route sur la présence d’un véhicule en panne stationné sur le bitume ou sur le côté de la route.

Placé à une distance suffisante du véhicule en détresse, il alerte les autres conducteurs et réduit ainsi le risque de collision. En plus de garantir la sécurité des occupants du véhicule immobilisé, il contribue à la fluidité du trafic en avertissant les autres usagers de la route de l’obstacle à venir.

Il est prévu par le Code de la route et fait partie des équipements obligatoires à transporter dans une voiture.

Il est utilisé pour baliser une scène d’accident ou un véhicule en panne juste après une intersection, un virage, un sommet de côte ou un passage à niveau, la nuit ou par temps de brouillard par exemple, avant l’arrivée d’une dépanneuse, des secours ou d’un véhicule de service. Il doit rester implanté pendant toute la durée d’immobilisation du véhicule.

Le triangle doit être placé en amont à une distance de 30 mètres minimum du ou des véhicules accidentés ou en panne. Il est positionné de manière à être bien visible par les usagers qui arrivent. Si le véhicule se trouve après un virage, le triangle devra être positionné avant celui-ci, même si cela représente une plus grande distance que les 30 mètres préconisés.

Quant à l’extincteur, il permet de lutter contre un début d'incendie à bord d’un véhicule. De même qu'il est choisi en fonction du type de véhicule : un extincteur d'un kilogramme pour les véhicules légers, celui de 6 kg pour les auto-bus, jusqu'à plusieurs extincteurs pour des véhicules poids lourds.

Il est donc urgent pour les services de sécurité routière de redoubler d’efforts et d’intensifier des actions de sensibilisation et de prévention pour réduire les accidents de la route.

A Brazzaville, de nombreux commerces proposent ce type d’équipement de sécurité : grandes et moyennes surfaces, magasins spécialisés, etc, à des prix tout à fait compétitifs.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-04 07:46:45

L’UNICEF-Congo dans les Plateaux et la Cuvette pour constater l’impact causé par les inondations survenues ces derniers mois

L’UNICEF-Congo  effectue du 1er au 7 février 2025, une mission de visite de terrains des inondations dans les localités de Makotimpoko dans le département des Plateaux et de Mossaka, dans le département de la Cuvette (au Nord du Congo). Ce, pour constater l’impact causé par les inondations survenues ces derniers mois et la capacité de résilience des populations ainsi que leur capacité de faire face aux défis liés aux pratiques familiales essentielles. Afin de les préparer aussi à affronter la nouvelle saison des pluies.

En effet, lors des inondations, le Gouvernement du Congo avait déclaré l’état d’urgence humanitaire et, en collaboration avec l’UNICEF, avait développé un plan de réponse pour adresser les besoins urgents dans les domaines de la sécurité alimentaire, l’eau-hygiène-assainissement, la santé, la nutrition, l’éducation, la protection, les abris, etc.

Avec ladite mission, l’UNICEF se donne les objectifs et de permettre aux médias de : constater l’impact des inondations sur les communautés ; constater la capacité de résilience des communautés et de les préparer pour la saison de pluie à prochaine ; constater les programmes mis en œuvre par le l’UNICEF ; documenter l’impact et les réalisations pour sensibiliser le public par le biais de la couverture médiatique pour faire un plaidoyer en faveur desdites communautés ; permettre auxdits médias d’alerter l’opinion publique sur le nouvel épisode d’inondation à venir dont l’ampleur pourrait être similaire ou supérieur à celui de l’épisode connu au début de 2023.

La première phase de cette mission a été, le district de Makotimpoko dans le département des Plateaux, qui a connu des graves inondations aux conséquences incalculables, notamment sur le plan social, sanitaire puis éducatif.

Sur le plan social, plusieurs familles se sont retrouvées dans des maisons inondées jusqu’au . niveau de mes mollets. certaines ont même perdue leur logement. ''Toute la maison dans l’eau avec tous les risques possibles. Au point de perdre tous les documents de naissance et les fournitures scolaires des enfants'', en témoigne Boyamba Hissen, habitant de Makotimpoko.

« Je suis marié, père d’enfants, chef de famille dans cette parcelle. Lorsqu’il pleut, c’est vraiment difficile et pitoyable. Pendant la montée des eaux, nous sommes inondés. Tout le village est dans l'eaux. Si nous n’avez pas de pirogue, vous ne pouvez rien faire. Si vous avez la chance d'en avoir, vous pouvez vous rendre chez un voisin ou allez chez un parent plus loin. Il arrive des moments où, même entrer dans la maison, il faut dans une pirogue, le contraire est impossible. Dans ces cas, vous mettez des bois plus élevés pour mettre les lits et autres ustensiles. Le cas échéant, il faut construire des pilotis », a-t-il expliqué.

« Si Dieu n’est pas des vôtres, vous pouvez voir votre enfant tomber dans l’eau la nuit. Il y a de ceux qui ont perdu des enfants, qui, la nuit dans le sommeil, le bébé ou l’enfant tombe et, vous constatez au moment où, c'est déjà trop tard. Mais l’inondation de 2023 était plus dramatique. Qui a causé beaucoup de pertes, même en vie humaine. L’eau atteignait jusqu’au niveau du cou, sous le menton. Là, nous étions très en difficulté », a-t-il ajouté.

« Néanmoins, nous avions pu recevoir l’aide et l’assistance de l’UNICEF, qui était venus nous faire quelques dons de diverses natures. Notamment en médicaments et surtout en kits scolaires, des sacs d’écoles bleus des enfants avec quelques cahiers, bics bleu et rouge crayons, gomme et autres. C’est grâce à l’UNICEF que les enfants avaient pu renouer avec l’école. C’est d’ailleurs eux qui avaient désinfecté les salles de classes et avaient construit des abris provisoires pour l’enseignement des enfants », a conclu Hissen, remerciant cet organisme onusienne qui s'occupe convenablement de la vie et des droit de l'enfant.

Sur le plan sanitaire, l’hôpital également était dans l’eau et toutes les activités se faisaient en pirogue. Le chef du Centre de santé intégré, Issompolo Gaston, infirmier diplômé d’Etat, qui a vécu les dernières grandes inondations, celles de 2023, explique avec force et détailles, les moments cruciaux de cette période.

« C’est la toute première fois que nous avons vécu une telle inondation. Je suis natif de ce district, mais nous n’avions jamais vécu une telle inondation. Ce fut une vraie catastrophe ! les malades qui arrivaient à l’hôpital en pirogue, étaient soignés dans la même pirogue. J’ai eu à faire des accouchements dans la pirogue, avec mes sages-femmes », a détaillé le chef du centre. Depuis 2018, je suis arrivé à ce Centre de Santé et en 2020, on m’a nommé chef de centre. Et je remercie l’apport de l’UNICEF, que toujours nous vient en aide chaque fois qu’il a des problèmes d’inondations.

Cependant, en ce qui concerne l’éducation, les établissements scolaires étaient tous fermés à cause des eaux, ont bénéficié de l’apport de l’UNICEF qui a, dotés les élèves des sacs bleus, un kit contenant des cahiers et autres fournitures scolaires.

Pour la résilience, des abris temporaires étaient construits et ont permis aux enfants et enseignants de poursuivre les enseignements et faire avancer le programmes scolaires.

Selon le directeur de l’école primaire 5 février 1979 de Makotimpoko, qui accueille plus de 1600 élèves, les fortes pluies qui causes les inondations sont très néfaste pour le bon enseignement et la bonne éducation de nos enfants. Il a du reste salué l’assistance permanente de l’organisme UNICEF pour sa promptitude dans pareille circonstance. Non seulement, il a offert des kits aux élèves, il a aussi construit des abris.

« En dépit de tout ce que l’UNICEF fait, mon souci le plus ardent est que dans le futur, qu’on fasse des constructions des bâtiments plus élevées. Si on peut construire des salles de classe à la hauteur des deux mètres, ça serait plus prudent. Moi, dans mon bureau de fortune, pour sauver et protéger mes documents, les livres et autres ouvrages didactiques, j’ai été obligé de les placer en haut. J’ai fabriqué une sorte de plafond avec du bois », a expliqué le directeur.

Aussi, doit-on signaler qu’après cette première étape de Makotimpoko, la deuxième est celle du district de Mossaka, dans le département de la Cuvette.

Somme toute, les inondations survenues à Makotimpoko ont provoqués des graves conséquences sur les communautés et infrastructures locales. Il est donc impérieux de veiller puis être vigilent sur la situation, afin de pérenniser l’action de l’assistance humanitaire aux populations affectées. Cela pour réduire l’impact des inondations dans les différentes localités du département. Malgré les dommages causés par ces inondations à chaque fois, les communautés se refusent de quitter les lieux. '' C'est la terre de nos ancêtgres, nous ne pourrions en aucun cas la laisser ni l'abandonner'', disent-ils. Ils ne veulent pas et ne pourront pas aller ailleurs, en s'exclamant.

Le Fonds des Nations-Unies pour l’enfance  (UNICEF)est toujours aux côtés des enfants surtout en périodes catastrophes pour redonner et faire renaitre l’espoir.

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-04 01:33:06

Handicap et ville : des obstacles persistants pour une accessibilité inclusive à Brazzaville

L'accessibilité urbaine demeure un défi majeur pour les personnes en situation de handicap à Brazzaville. Bien que des lois aient été promulguées pour améliorer leur mobilité, la réalité est que la ville de Brazzaville est encore mal adaptée aux besoins de ces citoyens. L'inaccessibilité se manifeste à travers des infrastructures inadéquates, des transports en commun non adaptés et un manque de sensibilisation généralisé.

Les obstacles physiques dans les infrastructures urbaines

Le premier obstacle auquel les personnes handicapées sont confrontées à Brazzaville est souvent d'ordre physique. De nombreux trottoirs restent trop étroits pour permettre le passage d’un fauteuil roulant, et certaines rues délabrées compliquent considérablement la mobilité des personnes à mobilité réduite.

Les bâtiments publics posent également problème à Brazzaville. De nombreuses structures publiques n’ont pas encore effectué les modifications nécessaires.

L’absence de rampes d’accès, de portes automatiques, ou d'ascenseurs fonctionnels freine considérablement l’accès aux services publics pour les personnes en situation de handicap.

Les ascenseurs, lorsqu'ils existent, sont souvent trop petits ou ne fonctionnent pas correctement. De plus, les annonces sonores et visuelles pour les déficients auditifs et visuels manquent cruellement à Brazzaville.

Ces lacunes compromettent l’autonomie des personnes handicapées et limitent leur accès à la ville et à ses services.

Le manque d'accessibilité dans les transports en commun

Les transports en commun, un pilier essentiel de la mobilité urbaine, représentent un autre défi majeur. A Brazzaville, les efforts pour rendre les bus et taxis accessibles sont en retard par rapport aux objectifs fixés par la législation.

Les personnes en fauteuil roulant rencontrent souvent des difficultés pour utiliser les bus, car toutes les lignes ne disposent pas de rampes automatiques ou de conducteurs formés pour assister les passagers handicapés.

La gare CFCO de Brazzaville, quant à elle, n’est pas toujours conçue pour accueillir des personnes à mobilité réduite.

La sensibilisation et la formation : des solutions encore insuffisantes

L’inaccessibilité urbaine n’est pas seulement une question d’infrastructures, mais également de sensibilisation. De nombreux professionnels, y compris ceux qui travaillent dans les transports ou la planification urbaine, ne sont pas suffisamment formés aux besoins des personnes handicapées. Cette méconnaissance contribue à l’inadaptation des espaces urbains, où les besoins spécifiques des personnes en fauteuil roulant, malvoyantes ou malentendantes ne sont pas pris en compte.

Un exemple concret de ce manque de formation concerne les rampes d’accès aux bâtiments publics. Les municipalités et les entreprises doivent encore sensibiliser davantage leurs équipes pour garantir une véritable prise en compte des handicaps invisibles ou complexes. La formation continue des professionnels de la ville est cruciale pour surmonter ces défis et garantir une meilleure accessibilité.

Vers une ville inclusive : initiatives et solutions pour améliorer l'accessibilité

Face à ces défis, Brazzaville doit se mobiliser pour rendre ses infrastructures plus accessibles. Améliorer l'accessibilité de ses bâtiments publics et de ses transports. Ce plan inclut l'installation de rampes et d’ascenseurs, ainsi que la mise en place de signalétiques adaptées pour les personnes souffrant de handicaps sensoriels, mettre en place un service de taxis spécialement adapté aux personnes à mobilité réduite, permettant ainsi une meilleure intégration dans la vie quotidienne et les activités sociales.

L'accessibilité urbaine pour les personnes en situation de handicap reste un long chemin semé d'embûches. Brazzaville est encore loin d’être pleinement accessible. Le manque d’infrastructures adaptées, de transports en commun accessibles, et de formation aux besoins spécifiques des personnes handicapées freinent l'inclusion.

Pour que Brazzaville devienne véritablement inclusive, ces efforts doivent être soutenus et étendus à toutes les municipalités, afin que chacun puisse accéder à l’espace public sans entrave.

Le gouvernement s’emploie, malgré les insuffisances, à renforcer les conditions visant à l’amélioration de la prise en charge des personnes vivant avec handicap.

Le plan national de développement 2022 2026 prévoit, à cet effet, des mécanismes d’un modèle de développement inclusif.

Dans un proche avenir un avant-projet de loi portant protection et promotion des droits de la personne vivant avec handicap en République du Congo sera soumis au parlement pour actualiser et faire évoluer la loi existante.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-03 17:48:41

Brazzaville : la prostitution des mineures en plein essor au plateau des 15 ans

Elles n’avaient aucune intention de tomber dans la prostitution. Mais au Congo-Brazzaville, la vie devient plus chère aujourd’hui. Pour joindre les deux bouts, des jeunes filles se lancent dans une activité parallèle : le plus vieux métier du monde. Nous sommes allés à leur rencontre vendredi 31 janvier 2025. Nous les avons côtoyées et chercher à les connaitre.

Les endroits de prostitution à Brazzaville, la capitale congolaise,  sont multiples et les lieux célèbres ne sont que la face visible des sites où s’exerce le plus vieux métier du monde.

Le Plateau des 15 ans a désormais son couloir de l’envoûtement et de la mort

Des gamines, des fillettes de 14, 15, 16, 17 ans sont devenues expertes dans le plus vieux métier du monde au croisement rue Madzia et l’avenue qui débouche sur l’Armée du Salut et le marché plateau jusqu’à la pharmacie Jagger.

Si l’offre est difficile à chiffrer, les observateurs locaux constatent que ce point chaud de Brazzaville compte toujours plus de nouveaux profils qui pratiquent le plus vieux métier du monde dans un univers de violences, de maladies sexuellement transmissibles.

Pour rencontrer des prostituées, il suffit d’y faire un tour, aux environs de 21 h. Ces jeunes filles mineures errent à la recherche de clients.

Elles sont à l’affut, près de bars, des vendeurs des brochettes, des restaurants et hôtel, surgissent de nulle part et courent vers le taxi, la moto ou la voiture personnelle qui s’arrête dans leur pré-carré.

« Je suis disponible pour vous. Quand et comment vous voulez. Une nuit c’est 25.000 FCFA, un coup, c’est 10.000 FCFA. Sans préliminaires, c’est 5000 FCFA, la pipe c’est 10.000 FCFA. Et avec la crise économique, vous pouvez débattre », lâchent-elles aux potentiels clients.

Ces mineures appelées « Mbappé », non seulement pour leur efficacité au lit, nous apprend-on, mais aussi « leurs services » qui mettent à mal la paix dans les ménages.

« Je les déteste ces enfants-là !» lâche Josiane M., la trentaine environ. « A cause d’elles, mon père à un moment donné avait déserté le domicile. Il louait un appartement pour une dans la rue Loufou au plateau des 15 ans qui avait presque la moitié de mon âge. Elle devait avoir 15 ans. Ce sont des briseuses de foyers. »

Mineures ou parfois très jeunes, certaines filles choisissent davantage ce métier, poussées en général par la misère.

Enfermées dans cette course au gain, elles ont du mal à s’arrêter.

Le commerce du sexe ou la prostitution à Brazzaville prend une proportion importante. Elle inquiète aussi bien au sommet du pouvoir que dans les foyers.

Le Ministère congolais de la Promotion de la femme, de l’intégration de la femme au développement et de l’Economie informelle saisi de cette pratique qui n’honore pas la femme, doit voler au secours de ces jeunes filles obligées de se prostituer afin de subvenir à leurs besoins quotidiens pour certaines et d’autres pour s’occuper de toute une famille qui vit la misère totale.

Aujourd’hui quand on parle de Brazzaville, on ne voit que le couloir de l’envoûtement et de la mort au plateau des 15 ans. C’est un lieu mythique.

Chaque jour que Dieu fait, des curieux d’ici ou d’ailleurs arrivent pour voir ce qui se fait ici.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-03 12:00:51

La signalétique dans l’espace urbain à Brazzaville : une nécessité pour une meilleure circulation

Orienter et renseigner les brazzavillois et touristes de passage à Brazzaville, qu’ils soient automobilistes ou piétons, est un enjeu essentiel de la signalétique de ville, qui se doit également de refléter l’image de marque de la capitale congolaise. L'espace urbain est un environnement complexe dans lequel les différents modes de transport s'entremêlent. La circulation des piétons, des cyclistes, des voitures et des transports en commun est souvent anarchique et dangereuse. La signalétique est donc une nécessité pour permettre une circulation plus fluide et plus sûre.

A Brazzaville, la signalétique publique est partout lorsque l’on circule en ville, et ce n’est pas un hasard puisqu’elle répond à un besoin aussi simple qu’essentiel : orienter le visiteur et lui indiquer où se rendre et de quelle manière.

Les panneaux directionnels, pupitres et plaques d’information représentent ainsi des points d’ancrages au sein de la capitale congolaise, offrant aux usagers des repères fiables sur lesquels ils peuvent s’appuyer à tout moment, qu’ils soient simplement de passage ou habitent au contraire dans les environs.

Partout et dans tous les quartiers et arrondissements, cette signalétique est visible, immédiatement identifiable et compréhensible de tous tout en mettant en valeur l’espace au sein duquel ils s’intègrent.

Au-delà de sa fonction directionnelle, qui permet d’orienter, mais aussi de fluidifier la circulation au sein de l’espace urbain, elle a également pour vocation la mise en valeur du patrimoine, par le biais de plaques d’information sur des immeubles historiques, par exemple, ou de pupitres près des monuments et sites d’intérêt afin de permettre aux visiteurs de découvrir Brazzaville sous un autre jour.

La combinaison judicieuse de ces différents éléments crée un réseau d'information cohérent et efficace pour tous les usagers de la ville capitale. Une stratégie d'implantation efficace qui vise à placer les informations au bon endroit, au bon moment dans le parcours de l'usager.

Ces panneaux directionnels sont positionnés en amont des intersections pour permettre aux conducteurs de prendre leur décision sans précipitation.

Dans un monde où la complexité urbaine ne cesse de croître, une signalétique bien pensée devient un outil essentiel pour naviguer dans nos villes et en apprécier pleinement les richesses.

Bravo et félicitations à toute  l’équipe municipale de Brazzaville !

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-02 15:18:01

Mutuelle des travailleurs de l’ENMA : le président Valentin Ngot a exhorté les membres à plus de dynamisme et d'entraide en 2025

Le nouvel an a été fêté avec faste et dans l’apothéose samedi soir par la mutuelle des travailleurs de l'Ecole Nationale Moyenne d'Administration (ENMA) dénommée GD.ENMA, sous la conduite de son bureau exécutif que préside avec maestria monsieur Valentin Ngot.

Créée en 2000 sous l'appellation de dynamique 2000 regroupant les vingt-un (21) enseignants nouvellement affectés dans cette école d'administration, elle s'est ouverte à tous les travailleurs en 2018 et devenue GD ENMA, comptant plus de 80 travailleurs.

L'assemblée générale qui a précédé l'apéritif a connu la présence de Monsieur Omad Lauprem Moatila, directeur de cette prestigieuse école qui forme les cadres moyens de l'administration congolaise.

En termes de bilan, la GD.ENMA a assisté 12 membres en 2024.

Pour les perspectives de 2025, le président Valentin Ngot a exhorté les membres à plus de dynamisme et d'entraide.

Le directeur de l'ENMA a clos l'assemblée générale en sa qualité de président d'honneur de ladite mutuelle.

Le régal des mets congolais est intervenu au dernier moment à la grande satisfaction des invités. Les boissons gazeuses aussi.

Chacun a donc eu sa part dans le verre et dans l’assiette.

Rappelons que l'ENMA, créée en 1981 sur les cendres de l'Ecole nationale d'administration, est une école professionnelle. Elle a pour mission de former, durant deux ans, des cadres moyens de l'administration publique congolaise.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-02 14:45:21

NKayi : Marcel Kibouanga déclare la guerre contre l’insalubrité à travers l’opération de salubrité publique à Mouana-Nto

En véritable manager et leader, l’administrateur-maire du premier arrondissement de Nkyai, Marcel Kibouanga, a déclaré samedi 1er février 2025,  la guerre contre l’incivisme et l’insalubrité, à travers l’opération de salubrité publique à Mouana-Nto, en application de la circulaire gouvernementale instaurant les opérations de salubrité publique chaque premier samedi du mois.

Samedi 1er février 2025, Marcel Kibouanga a parcouru tous les quartiers pour y encourager les populations et les galvaniser afin qu’elles puissent s’impliquer davantage dans le processus de salubrité engagé dans le premier arrondissement de la cité sucrière. Une initiative qui vise à instaurer un environnement propre et sain.

Un accent particulier a été mis sur la place emblématique où se déroulent les grandes cérémonies publiques, et sur l'avenue de la Bouenza.

Il s'est agit d'assainir la place de la gare dont les herbes avaient commencé à envahir les lieux, pour le premier cas.

Quant à l'avenue de la Bouenza, l'opération d'assainissement a consisté à décaper la boue charriée par les coulées d'eau de pluie venant de l'avenue A.A. Neto.

Cet endroit, carrefour de l'avenue de la Bouenza, bitumée, s'était rétréci et provoquant régulièrement des accidents de circulation entre véhicules.

Pour ce faire, Marcel Kibouanga a montré de bons exemples en tenant la pelle et le balai partout où il est passé.

Pour l’administrateur-maire de Mouana-Nto, si les habitants adoptent les bonnes pratiques, la ville de Nkayi va en profiter.

Aux moyens des machettes, pelles, râteaux, pioches et brouettes, la habitants du premier arrondissement Mouana-Nto à Nkayi se sont mobilisés pour la bonne cause : assainir la ville sucrière.

Ces actions ont été appréciées par les populations de la zone, qui ont d'ailleurs spontanément participé aux opérations d'assainissement de la place de la gare et de décapage de la chaussée de l'avenue de la Bouenza.

Sous son impulsion, le maire de la ville de Nkayi, M. Michel Batomissa-Malanda, a félicité l'administrateur-maire de Mouana Nto pour avoir ciblé ces deux endroits publics.

Cette opération décrétée tous les premiers samedis du mois par le gouvernement congolais depuis novembre 2018 pour assainir les lieux publics, va permettre aux habitants de Mouana-Nto de vivre dans un environnement salubre.

Un corps sain dans un environnement sain, la mauvaise gestion des déchets ménagers est à l'origine du problème de santé publique. Tout simplement parce qu’elle fait partie des facteurs de création de nids de production des vecteurs de menace de la santé tels les moustiques, les mouches, cafards etc.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-02-02 14:25:10

Congo-Musique : Papy Bastin gratifie les mélomanes de son dernier single ’’Train direct’’

L’artiste musicien congolais, Papy Bastin, après un temps mort d’activités musicales et sur le plan phonographique vient de mettre sur le marché du disque un single intitulé « Train direct ». Ledit single a été placé récemment sur les plateformes de téléchargement et streaming au grand bonheur des mélomanes et amoureux de la belle et bonne musique, notamment, les grands passionnés de la Rumba. Ce joyau musical est un fruit de longue haleine avec ce label, qui est magistralement coaché par un arrangeur de renommée internationale, le maestro Ballou Canta.

Pointe- Noire a été la cité choisie pour le lancement officiel du single de l’artiste congolais Papy Bastion, l’un des jeunes artistes qui emballe et emporte, les férus de la Rumba dans les envolées lyriques, épiques et romantiques.

Il se sert de sa belle voix mélodique fait de ses chansons des véritables tubes à sensations, des mélodies qui bercent tous ceux et toutes celles qui se font bercer par cette douce et belle musique.

Train direct est une chanson, mieux un single qui donne déjà un nouveau départ à l’artiste chanteur, auteur-compositeur puis parfois interprète qu’est Papy Bastin.

A peine sorti du célèbre groupe Extra Musica Nouvel Horizon, Papy Bastin a créé son propre orchestre appelé Chics Premiers. Avec l’orchestre Chics Premiers, il se fait accompagner du talentueux animateur Arafat 23.600 volts, celui-là, qui fit la pluie et le beau temps d’Extra Musica Zangul de Roga-Roga, de Sidé Bass, le bassiste et d’autres.

Le single Train direct fera partie d’un EP avenir, qui va constituer l’album de l’artiste. Assurément, l’album sera toujours produit la Male Jones Productions du président-producteur et manager Jonas Léli Makosso, grand promoteur et mécène de la musique congolaise.

Le label Male Jones qui compte en son sein un directeur artiste rompu, Ballou Canta et un ingénieur de son de grand calibre, Guy-Noël Kombo possède tous les atouts pour des produits de haute facture.

Il sied de rappeler que Papy Bastin a connu sa croissance musicale dès les années 90 pendant lesquelles il créa son orchestre Look Sompa avec la chanson et le clic ’’Mbongo kaka Mbongo’’ qui fit un succès mérité sut Télé Congo, l’a conduit dans les groupe comme Extra Musica, Universal Zangul puis Extra Musica Nouvel Horizon, groupe qu’il a quitté sans tambour ni trompette.

La Maison de production qui a produit le single de Papy Bastin est un label qui a déjà fait ses preuves dans le domaine de production des œuvres phonographiques : du groupe tradi-moderne Tsifumb’ aux chorales Chœur Céleste puis Sainte Cécile, tous groupe de Pointe-Noire, Jonas Léli Makosso élargit son champ d’action hors de la ville océane pour s’intéresser aux artistes de Brazzaville, en commençant par Papy Bastin, qui se fait appeler par les siens Jet Lee.

Train direct est déjà en pôle-position sur les playlists des différentes radios et télévisions de la place, car bénéficiant d’un clip merveilleusement conçu, selon les règles de l’art.

Bon vent à la Maison Male Jones Productions et toute son équipe, bonne continuation à l’artiste. Que vive la musique congolaise et vive la Rumba, patrimoine immatériel de l’UNESCO.

cliquer sur la photo pour lire la vidéo

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

 

 

Créé le 2025-01-31 13:36:56

Congo : Démonstration de force du parti au pouvoir le 5 février 2025 au palais des congrès de Brazzaville

Le 5 février prochain, le parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir) fera une démonstration de force. Un meeting d’hommage au Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, « l’homme du 5 février 1979 », placé sous le thème : « Le PCT, plus que jamais, derrière le camarade Denis Sassou N’Guesso, le grand Timonier de la Nation ».

Ce meeting prévoit entre autres, une évocation sur la date du 5 février, la vision de Denis Sassou-N’Guesso, 5 février 1979, moment de renaissance du PCT grâce au leadership de Denis Sassou-N’Guesso.

Le meeting d’hommage au président Denis Sassou-N’Guesso, se tient à un an de la présidentielle au Congo.

Dire que le PCT est paré pour des victoires qui ne font assurément pas de doutes, au regard de son poids électoral, ainsi que celui de ses alliés.

Pour le parti au pouvoir, une nouvelle candidature de Denis Sassou-N’Guesso « est une bénédiction et une chance » pour le Congo-Brazzaville.

Denis Sassou-N’Guesso a la possibilité de se présenter pour un cinquième mandat, selon la Constitution en vigueur dans le pays.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-01-31 11:38:10

Brazzaville : Pour une affaire de parcelle de terrain, le capitaine Ebebela Remy Alain tente d’étrangler Obambi Ngala âgée de 54 ans

Un capitaine, essayant de se faire justice, a tenté d’étrangler Mme Obambi Ngala âgée de 54 ans, pour un litige lié à une parcelle de terrain. Des images devenues virales sur les réseaux sociaux ont choqué tout le monde. A la suite de la publication de cette vidéo, le capitaine Ebebela Remy Alain a été interpellé.

Le capitaine, interppelé jeudi, doit comparaitre ce vendredi 31 janvier 2025 devant la sixième chambre du Tribunal correctionnel pour violence faite à la femme.

Au Congo-Brazzaville, la loi Mouebara est une réponse pluridisciplinaire aux violences faites aux femmes et aux filles.

Cette situation de litige foncier, loin d’être un cas isolé, devrait attirer l’attention de plus hautes autorités.

Outre les présumés individus véreux, il est également nécessaire de mettre en lumière les responsables de certaines institutions d’utilité publique qui pourraient donner l’impression de cautionner de telles pratiques.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Photo : DR

Créé le 2025-01-31 09:54:32

Congo-Vie des Partis : Pascal Tsaty-Mabiala, favorable au Congrès de l’UPADS pour cette année 2025

L’Union Panafricaine pour le Démocratie Social (UPADS), le Parti du Professeur Pascal Lissouba a organisé, ce mercredi 29 janvier 2025 à son siège de Diata de Brazzaville, sa rentrée politique qui qui a été couplée à la présentation des vœux de nouvel an du Premier Secrétaire, Pascal Tsaty-Mabiala, en présence de toutes les instances du Parti, des invités des partis de l’opposition, de ses membres et sympathisants.

L’occasion était tout indiqué au Parti du professeur Pascal Lissouba, de faire une sorte de bilan en ce mois de janvier 2025 finissant et projeté des nouvelles perspectives pour cette nouvelle année et les échéances futures qui incombent la vie de l’UPADS.

Cette rentrée politique de l’UPADS a été marquée par deux allocutions : primo, le discours du Secrétaire national chargé de l’animation, de la mobilisation, de l’administration et du département de Brazzaville, Jean Patrick Emery Kihoussa et secundo, le mot de circonstance du Premier Secrétaire du Parti, le camarade Pascal Tsaty-Mabiala.

Dans son allocution bilancielle, Jean Patrick Emery Kihoussa a évoqué quelques tâches concourant à la réforme du Parti et les perspectives avenirs.

« En effet, en 2023, le Secrétariat national sous vos orientations et instructions, a élaboré un plan d’actions pluriel très ambitieux adopté par le Conseil national à l’occasion de sa 4e session ordinaire des 5,6 et 7 avril 2024 à Brazzaville. Ce plan d’actions comprend plusieurs tâches qui concourent aux reformes du Parti et à la tenue de son congrès de novembre 2025.

Parmi ses tâches ; on peut citer entre autres : la campagne d’adhésion et d’enrôlement au Parti, pour élargir la base du Parti en ressources humaines tant en quantité qu’en qualité ; la restructuration du Parti, pour refonder son organisation et son implantation territoriale ; la gestion administrative des organes du Parti, pour améliorer ses mécanismes de gouvernance ; la communication et la visibilité du Parti, pour reformer ses mécanismes de communication et renforcer sa visibilité tant au niveau national qu’international.

Aussi, le Parti a-t-il fait face aux décès de trois camarades, non des moindres, qui ont bénéficié de l’hommage mérité de l’UPADS », a-t-il évoqué.

Pour sa part, Pascal Tsaty-Mabiala dans son mot de circonstance, a profité de cette rentrée politique de son Parti, pour adresser les vœux de nouvel an à la presse nationale et internationale.

« Mes chers camarades, comme nous l’avons vécu dans notre chair, 2024 aura été une année particulière tragique. Elle a arraché à notre affection tant de cadres émérites dont 3 membres du Secrétariat national : les camarades Jean Alfred Makoundzi, Marie Victoire Ngoma Bilala puis Albert Moungondo porté en terre il y a quelques jours à Madingou. Au moment où nous rédigions ce message, la liste des disparus s’est encore allongée, avec le décès du camarade Daniel Tsangou, ami personnel de Pascal Lissouba, survenu à Paris dans sa 81e année », a informé Tsaty-Mabiala.

« S’agissant du budget 2025 adopté par le Parlement et actuellement en cours d’exécution, l’UPADS s’est abstenue dans le vote. Et pour cause, elle n’a pas obtenu les réponses justes aux questions sur les grands choix budgétaires, sur la prise en compte des amendements proposés et sur la capacité du Gouvernement à exécuter ledit budget. De même, nous n’avons pas pu obtenir la réhabilitation du Trésor public dans sa mission de caisse unique de l’Etat et de comptable principal », s’est expliqué le Premier Secrétaire du Pari de Pascal Lissouba, Parti de l’opposition qui a en son sein, le chef de fil de l’opposition congolaise, Pascal Tsaty-Mabiala.

« Bien évidemment, l’activité phare de 2025 est la tenue du Congrès du Parti plusieurs fois reporté pour des raisons largement expliquées et qui font foi. Dans cet esprit et à ce titre, le Congrès sera le moment de remise à plat de la texture du Parti. Ainsi, le débat sur une soi-disant modification des statuts ou de la vision idéologique du Parti qui aurait été travestie, trouvera son épilogue », a martelé le Premier Secrétaire. Réduisant au silence certaines langues des membres de son Parti, Tsaty-Mabiala s’est simplement exprimé en disant sans ambages et hésitation que, « pour ma part, c’est au prochain Congrès que je présenterai le bilan de mon action à la tête du Parti », a-t-il rappelé et martelé.

« Que dire de la situation internationale au moment où notre sous-région connait une grande crise avec la guerre déclarée entre le Rwanda et la RDC. Dans cette guerre injustifiée, l’UPADS affiche clairement sa solidarité aux côtés du peuple frère de la RDC. Elle apporte tout son soutien au Président Félix Antoine Tshisékédi ainsi qu’à l’UDPS avec qui notre Parti partage les mêmes valeurs et tisse de bonnes relations », a confirmé le Premier Secrétaire de L’UPADS, le camarade Pascal Tsaty-Mabiala.

Cliquer sur la photo pour voir vidéo

VALDA SAINT-VAL/Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-01-31 09:39:10

Insalubrité et manque d’hygiène à Brazzaville : L’incivisme pointé du doigt

Il fait partie du décor quotidien des rues et quartiers de Brazzaville. L’état d’insalubrité défigure la capitale congolaise et les odeurs nauséabondes témoignent du manque flagrant de civisme et d’absence d’entretien et de nettoyage. Brazza la verte est, malheureusement, malpropre et souffre d’un manque criant d’hygiène.

Cette situation « insupportable » et « honteuse » est dénoncée par plusieurs brazzavillois et touristes de passage à Brazzaville qui pointent du doigt l’incivisme des citoyens.

Le gouvernement et la Mairie de Brazzaville ne cessent d’alerter le grand public contre cette insalubrité, qui a un impact évident sur la santé et la qualité de vie des habitants.

Une virée dans la capitale résume la problématique. Même l'avenue de la corniche permettant ainsi de relier le centre-ville de Brazzaville à sa sortie sud, n’échappe pas à la règle.

Des ordures parsèment cette belle avenue, inaugurée le vendredi 5 février 2016 à 17 heures, par le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso.

Paradoxalement, des ordures sont déversées et éparpillées partout à même le sol, rétrécissant la chaussée entre la Case de Gaulle et le restaurant Mami Wata.

Le manque de civisme des citoyens est la raison de cette situation plus qu’alarmante. La réalité est que Brazzaville croule sous le poids des ordures.

C’est pour cette raison que la Mairie de Brazzaville, à travers ses publications multiples, mise sur la sensibilisation des citoyens et insiste sur la responsabilité de tout un chacun dans la propreté de l’environnement. Elle souligne que nous aimons tous vivre dans un environnement propre, mais nous devons travailler ensemble pour y parvenir.

Elle tient également à donner quelques consignes au profit des citoyens et les inciter à ne pas salir leur environnement et à jeter les déchets dans les endroits conçus à cet effet. La Mairie de Brazzaville insiste sur l’importance d’inculquer aux enfants les pratiques civiques et positives qui ne nuisent pas à leur environnement. Elle invite les habitants à prendre l’initiative de nettoyer les quartiers.

La question de la propreté de la ville de Brazzaville doit être le souci de tous les citoyens. Tout le monde doit se sentir concerné par cette tâche.

Cet état de fait a également interpellé les associations et les comités de quartiers qui dénoncent, pour leur part, la défaillance des entreprises chargées du nettoyage et du ramassage des ordures au niveau de certains quartiers. Ils appellent les autorités locales au suivi et au contrôle rigoureux de ces opérations de collecte des ordures ménagères.

Ces associations appellent aussi à engager des campagnes de sensibilisation auprès des habitants de quartiers et de les inciter afin de lutter contre les incivilités.

Excédés par la situation d’insalubrité généralisée de leur environnement, des Congolais se servent de photos et de vidéos pour manifester leur sentiment et dénoncer cet état de fait. Pour alerter sur les ordures qui s’accumulent un peu partout, ils ne cessent de poster des photos et des vidéos sur les réseaux sociaux.

Des photos montrant l’état lamentable dans lequel se trouvent les rues, les quartiers, les jardins, les lieux de loisirs, affectés par l’amoncellement des déchets, sont en effet publiés quotidiennement par des internautes.

Elles sont souvent choquantes, surtout quand elles sont prises en plein centre de la capitale, censée être la « vitrine » du pays.

Des internautes prennent la peine de prendre des selfies avec comme arrière-plan des tas d’ordures et de déchets. Le but est de montrer le vrai visage de certains quartiers, au moment où aucune initiative ne semble avoir été prise pour assurer le ramassage des ordures.

La question de l’incivisme des citoyens est toujours soulevée par les internautes, qui souhaitent participer un tant soit peu à la sensibilisation du grand public.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-01-31 08:08:14

Concertations Gouvernement-Partenaires sociaux : Les travailleurs du secteur pétrolier et parapétrolier retirent leur avis de grève prévu pour le 4 février 2025

C’est le point culminant des concertations menées entre le gouvernement et les partenaires sociaux des secteurs du pétrolier et parapétrolier tenue à Pointe-Noire, du 29 au 30 janvier 2025, sous la haute autorité de Monsieur Firmin Ayessa, Ministre d’Etat, Ministre de la fonction publique, du travail et de la sécurité sociale, assisté de Monsieur Bruno Jean Richard Itoua, Ministre des hydrocarbures en présence des autorités départementales et municipales.

C’est suite à l’avis de reprise de grève générale illimitée émise le 22 janvier 2025, par l’inter-fédérations syndicales des travailleurs FESYMEPS – CSTC, FETRAMIF – CSC et FTPP – COSYLAC, relativement à la mise en œuvre de la Caisse d’assurance maladie universelle dans le secteur pétrolier et parapétrolier que s’est tenues les concertations gouvernement partenaires sociaux.

Ces concertations se sont déroulées en deux phases. La première a concerné les experts du gouvernement avec les représentants des travailleurs. Après les premiers échanges destinés à baliser la concertation, il s’est dégagé de manière consensuelle les principes généraux suivants : les parties ne s’opposent aucunement à l’application du cadre juridique relatif à la Caisse d’assurance maladie universelle et à son opérationnalisation ; les parties ne remettent pas en cause le principe de solidarité sur lequel repose la Caisse d’assurance maladie universelle ; les parties s’accordent sur le fait que la concertation doit porter plutôt sur les modalités de mise en œuvre de la CAMU.

En somme, les parties ont convenu de la préservation des acquis sociaux des travailleurs du secteur pétrolier et parapétrolier en matière de couverture maladie.

Dans le cadre de la démarche progressive de mise en œuvre de la CAMU, les parties ont convenu et arrêté ce qui suit : la non prise en compte des entreprises et des travailleurs du secteur pétrolier et parapétrolier dans la phase pilote de la mise en œuvre de la Caisse d’assurance maladie universelle ; la sortie des entreprises du secteur pétrolier et parapétrolier de la liste des entreprises notifiées dans la phase pilote de mise en œuvre de la CAMU ; la garantie du non-prélèvement durant la phase pilote  des cotisations sociales des travailleurs du secteur pétrolier et parapétrolier ayant déjà effectué l’enrôlement de leurs travailleurs ; l’intégration des entreprises et des travailleurs du secteur pétrolier et parapétrolier dans la dynamique de la mise en œuvre de la Caisse d’assurance maladie universelle dans la phase d’extension à l’ensemble des assujettis à la CAMU, après dialogue social ; la réaffirmation du principe du dialogue social continu afin de régler les différends éventuels liés à la mise en œuvre de la CAMU dans le secteur pétrolier et parapétrolier.

Les parties ont, en outre, pris l’engagement d’accélérer le processus de négociation collective en lien avec la convention collective des entreprises des services pétroliers et celle de la CORAF.

Les parties ont, enfin, convenu du retrait de l’avis de grève prévu pour le 4 février 2025

La deuxième phase avec les représentants des employeurs à leur tête Unicongo a permis de passer en revue les différentes préoccupations émises dans le cadre de l’opérationnalisation de la CAMU. Ils ont suivi les informations données par la partie gouvernementale. A cet effet, les parties retiennent ce qui suit : les employeurs soutiennent l’objectif ambitieux et noble du Gouvernement consistant à mettre en œuvre le régime d’assurance maladie universelle ; les employeurs ne remettent aucunement en cause l’opérationnalisation de la Caisse d’assurance maladie universelle ; l’opérationnalisation de la CAMU dans le secteur pétrolier et parapétrolier doit se faire dans le cadre d’un dialogue continu avec les partenaires sociaux ; les employeurs du secteur pétrolier et parapétrolier s’alignent sur les conclusions issues de la concertation avec les travailleurs.

Dans le cadre de la démarche progressive de mise en œuvre de la CAMU, les parties ont convenu de ce qui suit : toutes les sociétés du secteur pétrolier et parapétrolier sont à retirer de la liste des entreprises de la phase pilote de la mise en œuvre de la CAMU, dans la mesure où elles n’ont pas été toutes enrôlées dans cette phase pour éviter les disparités éventuelles ; aucun prélèvement des cotisations sociales au titre de la CAMU ne doit être opéré tant que l’entreprise n’est pas immatriculée et que ses travailleurs ne sont pas enrôlés ; le maintien du dialogue social dans un cadre tripartite.

Avant la clôture des travaux de ces concertations, Monsieur Daniel Mongo, Secrétaire général de la CSC, qui au nom des travailleurs s’est félicité de l’aboutissement heureux des travaux et a exhorté les parties à maintenir le dialogue social. Pour sa part, Monsieur Michel Djombo, Président d’Unicongo qui, au nom de l’ensemble des employeurs, a salué l’initiative du Gouvernement de réunir toutes les parties prenantes à la mise en œuvre de la CAMU dans le cadre d’un dialogue social constructif dont les résultats sont également à féliciter.

Prenant la parole à son tour, Monsieur Bruno Jean Richard Itoua, ministre des Hydrocarbures, qui a rappelé la vitalité actuelle du secteur pétrolier et parapétrolier et exhorté les partenaires sociaux au dialogue permanent et remercié l’ensemble des parties prenantes aux concertations. 

Dans son mot de clôture, Monsieur Firmin Ayessa, ministre de la Fonction publique, du travail et de la sécurité sociale, qui a également remercié et félicité toutes les parties prenantes pour le travail abattu et les résultats satisfaisants pour tous, auxquels elles sont parvenues.  Pour le Ministre d’Etat, les réponses qu’ils attendaient leur ont été données en toute transparence, en toute objectivité et en toute franchise : « Nous avons, en 24 heures, apporté notre pierre à l’édification d’un modèle de protection sociale, modèle de protection sociale que le Président de la République Son Excellence Denis Sassou Nguesso s’emploie à mettre en œuvre patiemment mais avec détermination. Ce modèle de protection sociale qui repose pour l’essentiel sur la solidarité, solidarité de tous face aux grands enjeux sociaux particulièrement celui relatif à la santé afin que personne ne soit laissée pour compte et abandonner au bord de la route. » a-t-il ajouté.

Monsieur Firmin Ayessa a enfin invité chaque partie au respect de ses engagements : « Au sortir de ces concertations, Chacun devra jouer sa partition dans le respect des engagements que nous venons de prendre sans atermoiement, sans bémol. De cette tâche commune, le Gouvernement s’occupera de sa part. Nous vous l’assurons ici solennellement et officiellement » a conclut Firmin Ayessa.

Ont pris part à ces concertations : les experts des ministères respectivement de la fonction publique, du travail et de la sécurité sociale et des hydrocarbures, les responsables des confédérations et des fédérations syndicales d’employeurs et de travailleurs du secteur pétrolier et parapétrolier, notamment Unicongo, ses fédérations et les sociétés affiliées, les confédérations syndicales de travailleurs CSTC, CSC et COSYLAC ainsi que leurs fédérations affiliées FESYMPEPS – CSTC, FETRAMIP – CSC et FTPP – COSYLAC.

VALDA SAINT-VAL & DEPEREZ/ Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-01-31 01:51:09

France - Médias : Dominique Tchimbakala figure incontournable du Journalisme Africain annonce son départ de TV5 (Tribune libre par Ouabari Mariotti)

26 janvier 2025. En fin de présentation du Journal Afrique de TV5, la Franco-Congolaise Dominique Tchimbakala a annoncé, avec la prestance élégante, digne et solennelle qu'on lui reconnait, qu'elle allait officiellement faire ses adieux à TV5, le 7 février 2025. Ne devant plus être à la tête de l'Edition du Journal Afrique, diffusée à 21h30, sur TV5 Monde.

Ainsi, s'ouvrira, pour elle, a renchéri Dominique Tchimbakala, un nouveau chapitre de sa vie.

S'étant saisie de l'occasion pour exprimer sa reconnaissance à TV5 pour la confiance qu'elle lui a accordée, le temps de sa carrière à cette chaine de Télévision, elle a remercié les millions de téléspectateurs pour leur fidélité à ses émissions.

Quinze ans passés, jusqu'en janvier 2025, Dominique Tchimbakala a exercé à TV5 MONDE, livrant le Journal Afrique. Y donnant, également la parole à diverses figures qui, par leur notoriété, leur savoir, leur place ou leur rang social influencent et transforment l'Afrique.

Depuis sept ans, en poste titulaire au Journal Afrique, Dominique Tchimbakala y a présenté les différents journaux de la chaîne - Editions de la Nuit, Journaux du Matin, Chronique Culture dans l'Edition du 64'.

À la faveur des remplacements, elle a également présenté le 64' ou encore la grande émission d'interview intitulée "Internationales". Tout un programme dédié à l'actualité politique, économique, sociale et culturelle du continent africain. Une activité à TV5 qu'elle menait, en chroniqueuse et présentatrice, en parallèle avec des chaines comme BFM TV.

Originaire de la République du Congo, Dominique Tchimbakala a grandi à Brazzaville. Cependant, Pointe-Noire où se trouve une partie de ses racines, est le berceau de sa famille paternelle. Elle s'y est rendue, fréquemment, petite et adolescente. Sont vivaces en elle, les souvenirs des moments de joie, de bonheur, d'amour et de partage avec son grand-père, sa grand-mère et autres parents, à Tié-Tié, l'un des quartiers de Pointe Noire.

Du beau monde familial, avec lequel Dominique Tchimbakala passait les fêtes de fin d'année à la Pointe Indienne, plage de sable fin, bordée de cocotiers, devenue, au fil des années, un lieu touristique bien fréquenté, à une vingtaine de kilomètres, au Nord de Pointe-Noire. Du beau monde familial qui, par ailleurs aimait la musique et dansait au son de plusieurs mélodies, particulièrement, à celles de la rumba et des rythmes afro-latino-américains. Dominique Tchimbakala, elle-même, bonne danseuse, toujours des airs de musique aux lèvres.

Autant Dominique Tchimbakala est une femme de culture, lisant sans arrêt, rédigeant, feuilletant des journaux et magazines, matin et soir, dans le cadre de sa profession et pour maintenir alerte son esprit, autant elle affectionne les artistes pour leur capacité à saisir nos émotions et à les traduire en œuvres.

Toutes activités journalistiques cumulées, Dominique Tchimbakala exerce ce métier, depuis 25 ans. Un métier qu'elle aime à fond, d'autant qu'il permet de rencontrer des gens de divers horizons, chacun avec sa culture, sa sensibilité, ses manières et son civisme.

Dominique Tchimbakala estime que pour ceux qui écoutent les Journalistes, la façon la plus juste et la plus respectueuse d'exercer le métier de Journaliste est de comprendre et rendre compte, sans jamais juger, ni militer. À chacun, ensuite, de se faire sa propre opinion. Pour elle, les journalistes ne sont pas des maîtres à penser mais des observateurs et des décrypteurs du monde et de la société, au service des citoyens et de personne d'autre.

C'est ainsi que Dominique Tchimbakala a tâché d'exercer son métier durant les vingt-cinq années, tout au plus, avec honnêteté et sens du service. Attitude respectable pour ses qualités morales et son statut. Ce qui n'étonne pas. Dominique Tchimbakala est, en effet, une femme d'expérience, bien formée et à bon niveau.

De ses études supérieures, Dominique Tchimbakala en est sortie avec une licence d'histoire, une maitrise en sciences politiques à l'Université Paris Nanterre et un troisième cycle en management des médias à Nantes. S'en suivra une formation à l'Ecole de Communication Sciences Com et perfectionnement au Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes (CFPJ).

2003 voit sa carrière de Journaliste débuter, à France 2. Par la suite, Dominique Tchimbakala a travaillé pour France 5 et BFM TV et a fait des piges pour Jeune Afrique.

Grande Dame, intelligente, discrète, à l'esprit ouvert, Dominique Tchimbakala écoute attentivement avant d'apporter sa contribution à la conversation. À tout prendre, elle préfère discuter d'idées et d'innovations, en lieu et place d'affaires, sans substance, avec une capacité d'observation.

Aujourd'hui âgée de 48 ans, Dominique Tchimbakala croit toujours en l'apprentissage continue de son métier. Comptant parmi les meilleurs journalistes du continent africain. Ce qui lui a valu des distinctions. Tel, son classement parmi les 500 personnalités africaines influentes par Tropics Magazine, deux années consécutives, 2021 et 2022.

Dans la symphonie de la vie, il y a des moments où les partitions changent et de nouvelles mélodies s'annoncent. Les départs, bien qu'empreints de nostalgie, peuvent être des prologues éclatants pour de nouveaux chapitres à écrire. C'est le sens que donne Dominique Tchimbakala à son départ de TV5.

Bons vents au Journaliste Dominique Tchimbakala.

Que mes meilleurs vœux l'accompagnent dans l'accomplissement de ses nouveaux projets. Et puisse-t-elle demeurer, longtemps, une fierté pour la Nation Congolaise, comme elle l'est ces temps-ci.

Ouabari Mariotti

Créé le 2025-01-30 23:29:39

Les travaux de réfection de la toiture du lycée de Mayoko en marche !

La rénovation des toitures est une opération cruciale pour prolonger la durée de vie des bâtiments scolaires et assurer la sécurité de tous. A Mayoko dans le Niari (sud), le lycée est en train de bénéficier d’une cure de jouvence en vue d’offrir à la jeunesse congolaise des conditions d’apprentissage optimales.

Les travaux incluent une réfection complète de la toiture emportée en décembre dernier par une pluie torrentielle.

Plusieurs parents d’élèves se sont montrés désemparés face à la situation qui impose d’enclencher des mesures urgentes pour recaser les élèves impactés par cette pluie dévastatrice.

Les élus locaux, les cadres originaires de Mayoko, ont réagi dans les plus brefs délais pour sauver l’établissement en détresse.

Ces améliorations touchent l’esthétique générale du lycée, contribuant ainsi à un environnement d’apprentissage plus agréable et moderne.

Tout est mis en œuvre pour que ce lycée offre aux apprenants le confort nécessaire. Les élèves et le personnel enseignant du lycée de Mayoko pourront bientôt profiter d’un cadre d’étude amélioré, reflétant les efforts continus du gouvernement pour renforcer l’éducation au Congo-Brazzaville.

L’érection de ce lycée d’enseignement général dans la contrée en octobre dernier était très attendue tant par les parents que les élèves qui sont obligés de se rendre à Mossendjo pour leurs études secondaires.

Un exode lourd de conséquences, surtout quand on n’a pas de parent chez qui aller vivre.

Ces difficultés sont la cause de nombreux décrochages pour les élèves issus des familles démunies.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-01-30 22:03:00

Dave Mafoula demande à Denis Sassou-N’Guesso d'arrêter les "voleurs" de 6 milliards FCFA affectés pour payer la bourse des étudiants congolais

Le président du parti « Les Souverainistes », Uphreme Dave Mafoula, a animé ce jeudi 30 janvier 2025 à Brazzaville,  une conférence de presse au cours de laquelle il est revenu sur le scandale financier annoncé par le chef de l’Etat Denis Sassou-N’Guesso,  impliquant le vol par des cadres véreux de 6 milliards FCFA affectés pour payer la bourse des étudiants.

« Dans son dernier discours sur l’état de la nation, le Président de la République nous annonçait que 6 milliards FCFA dédiés à la paye des bourses d’étudiants étaient détournés sans nous dire la suite du dossier. J’invite le chef de l’Etat à faire arrêter ces voleurs afin qu’ils soient jugés et condamnés pour leurs actes », a souhaité le souverainiste en chef.

Dave Mafoula a ainsi profité pour décrier le laxisme de l’Etat qui, selon lui, connaît bien les cadres qui sabotent les deniers publics mais sont restés toujours impunis.

Le chef de l’Etat a prononcé en décembre dernier, devant le Parlement réuni en congrès, un discours pédagogique où il a appuyé très fort là où ça fait mal : Le recensement biométrique des étudiants inscrits dans les universités publiques à Brazzaville a permis de constater que l’Etat ne devrait décaisser que 3 milliards de francs CFA par an au lieu de 9 milliards exigés pour le paiement des bourses.

Est-ce à croire que 6 milliards de francs CFA se dissipent chaque année sans jamais laisser de traces ?

Où vont donc les 6 milliards de francs CFA restants ? Lesquels sont responsables de ces actes criminels ?

En outre, les enquêtes diligentées dans certains établissements à budget de transfert ont révélé des écarts considérables entre les ressources financières sollicitées et les coûts réels des charges à couvrir, causant de la sorte un grave préjudice à l’Etat, a précisé Denis Sassou-N’Guesso.

Combien d’auto saisine, les différents procureurs à travers la République, peuvent-ils brandir, montrant qu’ils ont pris le problème à bras-le-corps ?

Le virus s’est emparé des cadres congolais chargés de gérer les ressources du pays. Ils en ont fait une gymnastique. Sans aucune morale, sans aucune crainte, sans retenue. Ils en ont fait une compétition. A qui le mieux s’enrichit sur le dos de la population.

Aujourd’hui celui qui occupe un poste de responsabilité et ne détourne ni ne place pas ses proches est considéré… comme un bon à rien.

Aussi mènent-ils des trains de vie incompréhensibles : changer de voiture régulièrement, de logement, de montre, de salon, déjeuner ou dîner dans des restaurants de haut standing, voire des hôtels qui poussent à Brazzaville, envoyer madame et les enfants en vacances à l’étranger, organiser des mariages fastidieux au cours desquels des millions sont engloutis… tels sont les signes de cette rutilance forcenée à laquelle nous assistons depuis quelques années dans notre pays.

Pendant ce temps et de l’autre côté du mur, l’écrasante majorité de la population congolaise crève de faim.

C’est dire que le vol de l’argent public est devenu une mode chez nous, on ne s’en cache plus. On exhibe sans gêne les revenus pillés. Bolides, palais, maisons, terrains…

Face à cette situation, on a beau crier ou proclamer une volonté de lutter contre la gabegie, il y aura toujours ceux qui passent à travers les mailles des filets. Cette volonté se transforme vite en velléité. Et pour cause : les vols ne sont pas dénoncés, les mécanismes juridiques ne sont pas appliqués, l’interventionnisme est devenu la roue de secours de tout un chacun. Les pouvoirs publics demeurent comme des spectateurs inoffensifs.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-01-30 20:53:57

Guerre RDC-Rwanda : Le président du parti « Les Souverainistes » Uphreme Dave Mafoula appelle les belligérants au dialogue

Le président du parti « Les Souverainistes », Uphreme Dave Mafoula, a appelé, lors d’une conférence de presse ce jeudi 30 janvier 2025 à Brazzaville, la RDC et le Rwanda à rétablir le dialogue, à privilégier la solution de la diplomatie pour mettre fin à la violence et instaurer un climat de sérénité et de coopération entre les deux nations.

« La situation à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) est alarmante et requiert notre attention immédiate. Les répercussions de ce conflit ne se limitent pas à cette région, comme en témoigne le récent incendie à Kinshasa de notre Ambassade et celle de la France, un événement grave qui souligne l’impact direct du conflit sur la sécurité de nos institutions de nos citoyens », a déclaré le candidat malheureux à la présidentielle 2021 à la presse.

« J’appelle la RDC et le Rwanda à rétablir le dialogue, à privilégier la solution de la diplomatie pour mettre fin à la violence et instaurer un climat de sérénité et de coopération entre les deux nations », a-t-il ajouté.

La ville de Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo, est à nouveau l'épicentre d'un conflit régional qui dure depuis des décennies. Les affrontements entre un groupe armé connu sous le nom de M23 et l'armée congolaise se sont intensifiés dans la région, poussant plus de 400 000 personnes à quitter leur foyer depuis le début de l'année.

Nichée sur la rive nord du lac Kivu, à la frontière du Rwanda, Goma a toujours été un centre politique et commercial essentiel.

La ville compte plus d'un million d'habitants, ce qui en fait l'une des villes congolaises les plus peuplées. Avec son sol volcanique et fertile, elle a toujours été un comptoir commercial très actif avec le Rwanda voisin.

Goma se trouve à proximité de grandes villes minières qui fournissent des métaux et des minéraux très demandés au niveau international, tels que l'or, l'étain, le cobalt et le coltan, et dispose de liaisons routières et aériennes stratégiques.

Elle dispose également d'une importante base de maintien de la paix des Nations unies qui a attiré un grand nombre d'entreprises, d'organisations internationales et de consulats diplomatiques.

La République démocratique du Congo abrite environ 70 % des réserves mondiales de cobalt, un minerai essentiel pour alimenter les batteries lithium-ion des téléphones portables, des véhicules électriques et de nombreux modèles d'e-cigarettes.

Alors que le monde s'engage à réduire les émissions de gaz à effet de serre en abandonnant les combustibles fossiles, la demande de sources d'énergie plus propres ne cesse de croître.

La menace d'une nouvelle guerre en République démocratique du Congo pourrait perturber les chaînes d'approvisionnement mondiales, faire grimper les prix et provoquer des pénuries dans les secteurs de la technologie et de l'énergie propre.

Le M23 et l’armée rwandaise occupent désormais la quasi-totalité du centre et des faubourgs, d’où ils ont chassé en deux jours l’armée congolaise et ses milices alliées.

Les rebelles ont eux annoncé vouloir continuer à avancer sur le territoire congolais.

La crise à Goma s’inscrit donc dans un contexte régional tendu, avec des implications potentielles bien au-delà des frontières de la RDC.

La communauté internationale est appelée à réagir, alors que la situation humanitaire continue de se dégrader dans cette région déjà fortement éprouvée par des années de conflit. Les derniers affrontements ont aggravé une crise humanitaire chronique dans la région.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2025-01-30 20:14:41

  • Début
  • Précédent
  • 48
  • 49
  • 50
  • 51
  • 52
  • 53
  • 54
  • 55
  • 56
  • 57
  • Suivant
  • Fin
Copyright © 2026 Les Echos du Congo Brazzaville - Tous droits réservés .