Magazine

  • Qui sommes-nous ?
  • Contact

Menus

  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville
  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
  • La vision verte et la dynamique de paix de Denis Sassou Nguesso sublimées : une exposition picturale et une brochure qui mobilisent les consciences

    - -
  • Carnaval culturel du CAUBES : une semaine de fête et d’engagement écologique au cœur de Brazzaville

    - -
  • « Honte aux voleurs » : le coup de tonnerre moral de Denis Sassou Nguesso en meeting

    - -
  • Présidentielle 2026-Force publique : le Colonel-Major Michel Innocent Peya accomplit son devoir civique dans un climat de paix et de sérénité

    - -
  • Congo : une baleinière prend feu au port de Yoro à Brazzaville

  • Congo : Un véhicule de la SNPC percute et casse l’aile droite d’un avion de Canair

Rechercher :

Total : 11473 résultats trouvés.

Page 141 sur 574

Congo : Le FESPAM revient à nouveau cette année à Brazzaville

Le directeur régional et représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la Culture (Unesco) pour l’Afrique Centrale, Paul Raymond Coustère a annoncé, à l’issue de son audience jeudi 19 janvier à Brazzaville, avec le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, que le Congo entend relancer cette année les activités du Festival panafricain de musique (Fespam) après près de huit ans de pause.

Les deux personnalités ont évoqué entre autres, la tenue imminente de la onzième édition du Festival panafricain de musique (Fespam) attendue depuis 2015.

Paul Raymond Coustère a réitéré l’engagement de son institution à soutenir la culture dans notre pays.

Le Fespam est un événement multidimensionnel qui se déroule à Brazzaville. Il comprend des spectacles de musique, le symposium, une exposition permanente d'instruments de musique, des ateliers de formation, l'élection de Miss Fespam et d'autres activités connexes et touristiques.

Outre son caractère culturel, le FESPAM est une institution scientifique où l'on explore, analyse et pérennise la réflexion sur la musique africaine dans ses aspects et dimensions multiformes.

Le Fespam a lieu tous les deux ans à Brazzaville, 11 lieux et près de 70 spectacles avec des artistes du continent et de la diaspora africaine. Le Fespam c'est aussi des rencontres et des échanges avec les professionnels de la musique en Afrique.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-23 21:07:56

1xBet et le chanteur Innoss'B prolongent leur accord de coopération

La collaboration entre la célèbre société de paris 1xBet et le chanteur acclamé Innoss'B se poursuit. La marque de paris, qui coopère avec le célèbre chanteur depuis plus d'un an, a récemment partagé cette nouvelle fracassante.

"Nous sommes ravis qu'Innoss'B continue d'être l'ambassadeur de notre marque au Congo. Des leaders aussi innovants que lui sont en parfaite adéquation avec nos valeurs. De plus, sa musique est empreinte de la même passion que celle dont font preuve les joueurs de 1xBet.

Notre partenariat apportera beaucoup d'activités agréables pour les fans de musique et de sport, alors restez à l'écoute pour les dernières nouvelles", ont déclaré les représentants de 1xBet. "1xBet a déjà aidé beaucoup de mes compatriotes à réaliser leurs rêves. Je suis heureux que nous coopérions : Je me souviens que je n'avais aucun doute sur l'offre de la marque de devenir un ambassadeur de 1xBet. De la même manière, je n'ai pas hésité une seconde à prolonger cet accord", a déclaré Innoss'B.

Selon les représentants de 1xBet, la coopération des deux parties apportera de nouvelles opportunités excitantes pour tous les Congolais. La société de paris leader dans le pays et le célèbre chanteur continueront à inspirer les joueurs à gagner et à les informer sur les moyens de réussir grâce aux paris.

Et l'un de ces moyens est de participer à des promotions de prix et de recevoir des bonus de la part de bookmakers fiables. Pour être sûr de profiter de chaque offre unique, il suffit de suivre l'actualité sur les pages de 1xBet (https://www.facebook.com/1xbet.drcongo/).

Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-21 15:57:50

Gabon – Nécrologie : Le ministre des Affaires étrangères décède en plein conseil des ministres

Le ministre gabonais des affaires étrangères Michael Moussa Adamo est décédé vendredi 20 janvier à Libreville après avoir fait un malaise cardiaque, alors qu’il prenait part au conseil des ministres.

Ce très proche du président Ali Bongo Ondimba "a été victime d'un malaise cardiaque" et, "malgré les efforts des spécialistes", n'a pu être réanimé, selon un bref communiqué du gouvernement.

Michael Moussa Adamo "s'était assis au début du Conseil des ministres et a commencé à se sentir mal".

Transporté d'urgence "inconscient" dans un hôpital militaire et placé en réanimation, il a succombé peu après midi, précise le communiqué.

Michael Moussa Adamo est issue de la diaspora gabonaise. Il avait occupé le poste d’ambassadeur du Gabon aux États-Unis d’Amérique, cumulativement avec celui de Représentant du Gabon aux Nations-Unies.

En 2000, il est nommé directeur de cabinet du ministre de la Défense, l'actuel chef de l'État. Lorsque Ali Bongo est élu Président, Michael Moussa Adamo devient ministre de la Défense en juillet 2020 puis des Affaires étrangères en mars 2022, dans le gouvernement de Rose Christiane Ossouka Raponda.

L’homme venait d’être fraichement reconduit dans le gouvernement, d’Alain Claude Bilie-By-Nze, publié lundi 09 janvier dernier.

« Il était un très grand diplomate, un véritable homme d'Etat. Pour moi, il était d'abord un ami, loyal et fidèle, sur lequel j'ai toujours pu compter. C'est une perte immense pour le Gabon », a réagi sur Twitter le Président Ali Bongo.

Parfait anglophile, Michael Moussa Adamo avait activement œuvré pour l’adhésion du Gabon au Commonwealth. Une adhésion qu’il porta lors du 26ème sommet des chefs d’État et de Gouvernement du Commonwealth, tenu à Kigali au Rwanda du 24 au 25 juin 2022, où le Gabon fut officiellement admis comme 56ème pays membre de cette organisation.

Né le 10 janvier 1961 à Makokou, au Gabon, Michael Moussa Adamo a commencé sa carrière en 1981 en tant que présentateur de télévision pour la chaîne 2 de Radio Télévision du Gabon (RTG). Il est arrivé aux États-Unis en 1981 et a obtenu un diplôme de premier cycle et sa maîtrise en relations internationales et communications à l’Université de Boston en 1989.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-20 14:14:50

Le Président du Conseil départemental du Niari Armand Moody Mafoumbou en « VRP » en France

Le Président du Conseil départemental du Niari, Armand Moody Mafoumbou séjourne en France pour échanger sur le partenariat, les perspectives et les priorités de développement du Niari avec le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Le département du Niari au sud du Congo et le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France affichent leur volonté de renforcer leur coopération dans divers domaines (éducation, formation, santé, projets de développement...).

C’est la rencontre de deux départements qui entendent proclamer qu’elles s'associent pour agir ensemble et pour confronter leurs problèmes et pour développer entre elles des liens d'amitié de plus en plus étroits.

Avec les membres du bureau du Conseil départemental et ceux du Conseil municipal de la ville de Verquin, les discussions ont mis en exergue les importantes opportunités économiques du Niari.

« Il s'agit de ne pas tout attendre de l'Etat mais de mener des actions dans le cadre de la coopération décentralisée en allant vers d'autres acteurs aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays », nous a confié le Président du Conseil départemental du Niari, Armand Moody Mafoumbou.

Ce partenariat est donc jugé comme très important dans la mesure où les deux collectivités visent à donner aux jeunes des clés de compétence des déséquilibres mondiaux et à encourager leur réflexion sur les moyens de réduire la pauvreté et les inégalités entre les peuples.

Les Verquinois qui ont déjà tissé certains liens avec le Congo (une stèle à Verquin est dédiée au sacrifice des soldats africains et représentant le général De Gaulle passant en revue les troupes africaines à Brazzaville en 1940), se sont montrés très enthousiastes à l'idée de renforcer la coopération avec le Conseil départemental du Niari.

Depuis la fin des conflits en République du Congo, la plupart des secteurs d’activités offrent de nombreuses opportunités d’affaires que ce soit dans la production, les services ou la vente. L’État qui était jusque là très présent dans la majorité des secteurs économiques, mise désormais sur la dynamisation accrue du secteur privé, et s’est progressivement désengagé de la gestion des activités de production, pour concentrer les finances et les efforts publiques dans la construction des infrastructures de base dans les secteurs vitaux tels que les routes, les aéroports, télécommunications, l’eau, l’électricité, le bois et les hydrocarbures. Pour encourager l’investissement privé, le gouvernement a mis en place un cadre incitatif et avantageux pour les entreprises en matière de fiscalité, des douanes.

Le Congo est un pays stable, ce qui permet aux investisseurs d’entreprendre librement. La paix règne au Congo depuis plus de 16 ans.

La République du Congo est un Etat de droit, le multipartisme et les libertés (individuelles, de presse, d’association, syndicales…) sont garantis par la constitution.

Et Armand Moody Mafoumbou, en « VRP » dans le département du Pas-de-Calais, mise sur ses atouts pour séduire les hommes d’affaires de la région Hauts-de-France à investir dans le Niari, terre d’opportunités dans tous les secteurs de développement.

L’expansion de l’économie congolaise, mais aussi sa position géographique privilégiée pour accéder aux marchés de la Communauté Économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), sa stabilité politique, ses richesses minières ou forestières sont autant d’atouts pour les entreprises qui souhaitent exporter, développer un partenariat, s’implanter ou y investir.

A Verquin, plus tôt dans la journée, le Président du Conseil départemental du Niari a rencontré, en présence de la Ministre française de la transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, la députée de Seine-Saint Denis, Madame Nadège Aboumangoli (députée LFI de la 10e circonscription, née à Brazzaville), secrétaire de la commission des affaires étrangères et membre du groupe d'amitié Franco-congolaise à l'assemblée nationale...

Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-19 23:07:45

RDC - Uturi : Aubabe Giridubho Moroo serait-il le doyen de l’humanité ?

Aubabe Giridubho Moroo est désormais au centre de toutes les attentions, depuis que des journalistes ont découvert son existence dans le petit village de Nderi en Uturi. Des informations recoupées font état de sa longévité qui pulvérise tous les records. Aubabe Giridubho Moroo aurait 146 ans, ce qui ferait de lui le doyen de l’humanité, alors que Sœur André, considérée jusque là comme la doyenne de l'humanité, est morte dans la nuit de lundi 16 au mardi 17 janvier à Toulon en France.

La République démocratique du Congo attend son apparition dans le livre Guinness des records, si tant est-il qu’il est reconnu à Aubabe Giridubho Moroo, l’âge qui lui est donné, à savoir 146 ans révolus.

Ce vieillard dont la taille est d’à peine 1 mètre, qui vit dans le village de Nderi, en territoire d’Aru en Ituri, serait né en 1877 à Omundatsi et aurait totalisé 146 ans cette année.

Aubabe Giridubho Moroo est célibataire sans enfants et ne s’est jamais marié de sa vie.

De nombreux témoignages de personnes séniles dont l’âge avoisine la centaine font état de ce qu’Aubabe Giridubho Moroo était déjà un adulte à leur naissance.

Si des expertises scientifiques le démontraient, il est entendu qu’ Aubabe Giridubho Moroo serait donc le doyen de l’humanité et ceux qui ont de tout temps occupé cette place ne seraient alors que de loin ses cadets.

Sur sa longévité, Aubabe Giridubho Moroo qui est presque aphone, justifie que « Dieu l’a tout simplement oublié ».

N’ayant pas de parents biologiques, Aubabe Giridubho Moroo est adopté par tous les villageois qui lui viennent en aide et l’entretiennent comme un parent dont on a assuré les soins de génération en génération, comme un legs que l’on se transmet.

Bien qu’épuisé par le poids de l’âge, il parvient à se lever, en s’aidant de son bâton, mais passe le plus clair de son temps dans sa hutte et ne s’aventure à l’extérieur que par grand soleil, pour s’en réchauffer.

Depuis la découverte de son histoire par des journalistes étrangers au village, Aubabe Giridubho Moroo est devenu une véritable attraction. Tous ceux qui passent par le village de Nderi veulent voir cet homme qui naquit du temps de leurs arrières grands parents.

De nombreuses personnes lui apportent une assistance à travers des vivres et des vêtements ainsi que de l’argent.

Déjà, les autorités parlent désormais de lui en termes de « patrimoine », un vestige vivant.

Le territoire d’Aru en tire une légitime fierté, en attendant que ne soit reconnu à Aubabe Giridubho Moroo le titre de doyen de l’humanité, pourquoi pas !

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-19 20:28:18

Congo – Hydrocarbures : Mise à l’arrêt de la Coraf pour maintenance

Dans un communiqué publié jeudi 19 janvier, la Congolaise de raffinage (CORAF) a annoncé la mise à l’arrêt de la raffinerie pour des raisons de maintenance annuelle, en vue d’un d’accroissement des performances.

Pendant huit semaines, ce jusqu’au 2 mars, les activités de raffinage seront à l’arrêt à la Coraf.

Dans le communiqué publié à cet effet, le directeur général Maixent Raoul Ominga a précisé que : « Cette maintenance obligatoire est l’occasion pour la Coraf d’améliorer ses installations de raffinage et d’accroître ses performances. »

Autant cette période d’arrêts est consacrée à la révision des installations pour garantir leur bon état de fonctionnement, autant cette opération vise à garantir une production maximale, afin de satisfaire la demande locale en hydrocarbures. Des dispositions qui n’échappent pas à la Coraf. « Nous avons pris les mesures nécessaires pour la réussite de cette opération technique. La Coraf est un acteur crucial dans l’approvisionnement en produits raffinés et doit maintenir cette position », a conclu Raoul Ominga.

Pendant la période de maintenance de la Coraf, le gouvernement importera davantage de volumes de produits pétroliers que d’habitude, afin de continuer d’alimenter le marché local et éviter la pénurie.

Rappelons que la Coraf (Congolaise de raffinage), filiale de la SNPC, est l’unique raffinerie du Congo.

Depuis sa base de Pointe-Noire, elle traite le pétrole brut pour extraire les fractions commercialisables, à savoir le gaz butane, le supercarburant, le kérosène, le gasoil léger et le fuel lourd.

La Coraf assure la sécurité énergétique du Congo, en lui fournissant environ 70% de ses besoins en produits pétroliers finis. Sa capacité de traitement est d'un peu plus de 1million de tonnes par an.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-19 18:51:49

Congo – Police : Un voleur de câbles électriques appréhendé sur le viaduc de Kintété

Les services de police opérant dans l’arrondissement 6 de Brazzaville, ont mis la main sur un voleur de câbles électriques. L’homme qui ferait partie d’un réseau qui reste à démanteler, opérait sur le viaduc de Kintélé.

Son action d’une témérité folle a pris fin avec son interpellation. La trentaine, cet individu s’attaquait au béton dans lequel sont enfouis les câbles qui alimentent l’éclairage, le long du viaduc de Kintélé.

Profitant des moments d’absence d’électricité et donc couvert par l’obscurité, il se mettait à l’ouvrage, avec une force quasi herculéenne.

Casser le béton, afin trouver le câble puis le sectionner à convenance, selon que le lui permettaient ses forces, mais aussi en fonction des commandes reçues.

L’homme dispose du matériel approprié pour mener sa tâche destructrice.

Une fois les câbles extirpés et débarrassés de la gaine protectrice au moyen du chauffage, le cuivre en était retiré.

L’enquête se poursuit et l’homme qui est disposé à livrer ses comparses, a désigné des bijoutiers étrangers, desquels il recevait les commandes de métaux. Auprès de certaines personnes désignées, des sacs contenant du métal provenant des câbles volés ont été découverts.

Le préjudice de ces forfaits n'a pas encore été évalué et rien n'indique que l'homme interpellé, est le seul qui opérait dans le secteur, car de nombreux points de destruction de l'ouvrage ont été répertoriés.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Avec la gracieuse autorisation du Troubadour de Brazzaville

Créé le 2023-01-19 09:02:02

Congo : l’obtention de la carte nationale d'identité est gratuite, selon Séraphin Ondele

L’obtention de la carte nationale d’identité demeure gratuite, selon le document, signé du préfet, directeur de cabinet du Ministère de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, Séraphin Ondele.

Dans un communiqué du 16 janvier 2023 à Brazzaville, la direction de l’identification civile a publié les antennes d’enrôlement par arrondissement dans la capitale. Une manière de permettre aux demandeurs de la carte nationale d’identité d’en obtenir facilement, les centres habituels étant ainsi désengorgés.

Makélékélé : commissariat central d’Angola libre ; Tribunal coutumier Terrikyo ; PSP Diata.

Bacongo : la mairie; PSP Mpissa.

Poto-Poto : la mairie ; Commissariat de police près du marché Poto-Poto; PSP Mbochi.

Moungali : la mairie ; PSP 10 francs ; PSP Plateaux et la frontière.

Ouenzé : commissariat de police de l’arrondissement 5 ; PSP Ouenzé Mandzandza et Texaco.

Mfilou : la mairie ; siège du comité du quartier Massina, PSP l’ombre; PSP de la Cité de 17.

Madibou : la mairie ; PSP Sangolo et Sangamani (17 km).

Djiri : la mairie ; PSP Nkombo; Makabandilou, Congo-Chine.

Talangaï : la mairie, commissariat central Kibeliba; PSP A.A Neto.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-18 20:53:03

Congo – Covid-19 : Le gouvernement appelle les citoyens à la prudence suite à la recrudescence de la maladie dans certains pays

Dans un communiqué publié lundi à Brazzaville le Ministre de la Santé et de la population, Gilbert Mokoki invite les congolais à davantage de prudence suite à la recrudescence de l’épidémie de Covid-19 dans certaines zones géographiques du monde.

Sans aller jusqu’à l’initiative des pays européens qui ont presque tous pris des mesures de durcissement des règles d'entrée sur leur territoire pour les voyageurs en provenance de Chine, le Congo a appelé les citoyens et les services de santé à la prudence, sans nommer ce pays ami.

Le trafic voyageur entre le Congo et la Chine est quasi permanent. De nombreux ressortissants chinois travaillent au Congo.

Les mesures prises en Europe à l’endroit des voyageurs en provenance de Chine, le sont en réponse à la fin de la politique «zéro covid» de Pékin, alors que l’épidémie flambe dans le pays. Les autorités chinoises ont reconnu jusqu’à 60.000 morts de suite du Covid-19 en janvier.

Une douzaine de pays ont décidé d'imposer de nouvelles régulations anti-covid aux voyageurs en provenance de Chine.

En France, les passagers venant de Chine doivent présenter un test PCR ou antigénique négatif réalisé 48h avant leur vol. Il en est de même pour l'Italie et l'Espagne.

Le communiqué du gouvernement congolais appelle la population à une mobilisation générale, afin d’arrêter la reprise de l’épidémie dans le pays.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-17 23:34:32

Congo – Nutrition : Le riz distribué sous le label ‘‘Royal umbrella’’ interdit de vente et de consommation

Les autorités congolaises ont suspendu à titre conservatoire, le 12 janvier dernier, le commerce du riz de marque ‘‘Royal umbrella’’. Des images relayées sur les réseaux sociaux mettent en cause la qualité de ce produit qui est jugé de facto impropre à la consommation.

À travers des images diffusées sur les réseaux sociaux dans lesquelles un chef de famille démontre la qualité douteuse du riz Royal umbrella cuisiné chez lui et qui aurait des caractéristiques plastiques, et d’aspect caoutchouteux, les services du ministère du Commerce ont décidé, par principe de précaution, du retrait à la vente du produit incriminé.

« En attendant l’aboutissement des investigations ouvertes par la Direction générale de la concurrence et de la répression des fraudes commerciales, la commercialisation du riz de marque ‘‘Royal umbrella’’, importée par la société Regal, est suspendue jusqu’à nouvel ordre, sur l’ensemble du territoire national », précise la décision dans laquelle il est demandé aux services compétents de renforcer les contrôles dans les marchés.

La consommation de ce type de produits peut produire de graves dommages au système digestif qui peut éprouver des difficultés à les digérer. Cela peut conduire à des occlusions intestinales, voire des intoxications. Parfois, les produits chimiques qui servent de leurres dans la fabrication du faux-vrai produit peuvent être cancérigènes et provoquer à terme des maladies.

Une fois de plus, ce scandale du riz conduit vers un distributeur déjà ciblé dans la vente des produits de qualité douteuse, la société Regal.

Cette entreprise basée à Pointe-Noire indexé il y a peu dans le conditionnement et la commercialisation des pâtes à tartiner impropres à la consommation, est aussi chargée de la distribution du riz parfumé ‘‘Royal umbrella’’, qui fait l’objet de la décision de suspension. Une récidive qui montre bien, si l’enquête le démontre à propos du riz, que cette société empoisonneuse n’a pas droit de cité sur le sol congolais.

Cette situation pose également le problème de doter le pays de laboratoires de biologie alimentaire qui devraient procéder à des contrôles de certains produits de consommations, puis en autoriser l’importation le cas échéant, ce pour préserver la santé des congolais.

Les associations de défense des droits des consommateurs, à l’instar de l’Observatoire congolais des droits des consommateurs, fustigent régulièrement la défaillance des dispositifs des contrôles aux frontières, des douanes ou des services du ministère du Commerce. Des contrôles presque visuels ou de toucher, qui en dépit de toute la bonne volonté, ne peuvent toujours pas déceler le faux que cache le produit, ni sa composition douteuses. Des éléments qui ne peuvent être mis en évidence que dans des laboratoires appropriés.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-16 08:13:40

Congo – CFCO : Anatole Collinet Makosso a conféré avec le chargé d’affaire de Belgique au Congo

Dans la ville Océane où il séjournait, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement Anatole Collinet Makosso a reçu en audience le Chargé d’Affaires en Pied du Royaume de Belgique au Congo, Jean Paul Charlier. L’avenir du CFCO était au cœur de la rencontre.

En présence du ministre des Finances et de celui des Transports, il s’est agit d’évoquer le processus de réalisation du projet de livraison des 04 locomotives du CFCO réceptionnées quelques heures plus tôt.

L’avenir du chemin de fer Congo Océan était au centre de l’entretien au cours duquel le diplomate belge a réaffirmé son admiration quant à la diligence par le Gouvernement du dossier de livraison des locomotives et des pièces de rechange.

Jean Paul Charlier s’est dit confiant quant à l’avenir du partenariat entre le Congo et la Belgique.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Presse Primature

Créé le 2023-01-15 22:43:28

Congo – CFCO : Anatole Collinet Makosso engage la relance de ‘’l’épine dorsale de l’économie congolaise’’

Le Premier ministre Anatole Collinet Makosso a procédé vendredi 13 janvier, sur les quais de la grande gare CFCO de Pointe-Noire, en présence des membres du gouvernement, des cadres et agents du CFCO, à la réception de quatre locomotives destinées au CFCO. Cette réception qui en appelle d’autres, vise à redonner au CFCO, les capacités opérationnelles à même de lui redonner son rôle d’épine dorsale de l’économie congolaise.

Le CFCO, Chemin de Fer Congo-Océan avait toujours été considéré comme l’épine dorsale de l’économie congolaise, jusqu’à ce que les évènements socio politiques qu’a connu le pays, ne le plongent au creux de la vague, un gouffre duquel il peine à se relever, malgré les différents plans de relance.

Ce matériel de traction va compléter un parc qui s’est depuis réduit et ne se résume plus qu’en quelques machines, au point que le trafic voyageur est inexistant.

Pour le Premier Ministre, avec ces locomotives, le gouvernement va s’impliquer dans un premier temps pour le transport du fret, notamment les différents produits pétroliers, les marchandises ordinaires, et à terme, la relance du transport des passagers.

Ces acquisitions font partie d’un vaste projet en cours grâce à un financement de la BEAC (Banque des États de l’Afrique Centrale), de près de 21 milliards de francs CFA. Celui-ci va permettre la réhabilitation du réseau ferroviaire, la réparation de la ligne ainsi que des tunnels, notamment celui de Nzoungou Kibangou, long de 4,6 kilomètres, dont la panne du système de ventilation rend dangereux le trafic voyageur, du fait de la concentration de fumée et donc de gaz carbonique et d’oxyde de carbone dans l’ouvrage. Des gaz dont l’inhalation peut être mortelle.

Face à l’état de déliquescence que présentait le CFCO, et au regard de ce que l’essentiel du trafic de fret se fait par route, ce qui est écologiquement inacceptable, le Président Denis Sassou NGuesso avait insisté sur la diligence quant aux travaux de rénovation, de reconstruction et de modernisation du Chemin de Fer Congo Océan.

Cette directive est désormais matérialisée avec l’arrivée de ces quatre (4) locomotives et quatre autres sont attendues en Mars 2023.

Les 4 locomotives ont été fabriquées par le groupe belge John Cockerill.

Puissantes, compactes et robustes, les locomotives John Cockerill sont respectueuses de l’environnement et sont construites en conformité avec les nouvelles normes internationales, en vigueur dans le secteur du ferroviaire.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Presse Primature

Créé le 2023-01-15 22:17:15

Brazzaville : les éboulements causés par les pluies sur le point d’engloutir la cité catholique Don-Bosco

Au niveau de la cité Don-Bosco, les pluies de ces trois dernières nuits ont fait rompre une conduite d’eau de deux mètres de diamètre ainsi que la vanne. L’énorme fuite d’eau a provoqué un éboulement qui a emporté au moins trente mètres du mur de clôture du plus grand centre de formation aux métiers de la capitale congolaise.

Pour faire face aux éboulements les responsables de l’établissement se sont tournés vers le gouvernement. Responsables et apprenants appellent les autorités au secours.

Dans cette zone, le centre de formation est en danger et des particuliers ont eux aussi du mal à faire face à ces pluies diluviennes. Certains ont déjà perdu leurs maisons.

Le centre Don-Bosco est reconnu comme le plus important de Brazzaville. Ici, des ouvriers qualifiés sont formés. Une cinquantaine d’étudiants sont internes, parmi eux, des étrangers venus surtout d’Afrique centrale.

Cette année 568 élèves répartis dans cinq départements : en électricité, bâtiment et industriel ; en mécanique automobile et en menuiserie ; en froid et climatisation, puis en tournage sont inscrits.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-15 17:55:54

Brazzaville : Une violente bagarre entre les élèves du lycée 5 février et ceux d’Agostino Neto, l'auteur présumé a été interpellé par la police

Ceux là n'ont pas eu besoin de la nuit pour semer la désolation dans la rue. Une violente bagarre a éclaté entre les élèves du lycée 5 février et ceux d’Agostino Neto. Bilan: un élève du 5 février blessé. L'auteur présumé, un élève du lycée Agostino Neto a été interpellé par la police, notamment la Bsir.

De nos jours, le problème de la délinquance juvénile se pose avec beaucoup d’acuité. Les jeunes, emportés par l’agitation, le plaisir d’être vite satisfaits, fournissent de moins en moins d’effort. Pour atteindre leurs objectifs, ils se laissent dans la facilité, par conséquent, ils se livrent à des pratiques peu honorables qui finissent à la délinquance.

Il conviendrait de rappeler que le bien-être de l’enfant est un devoir de tous, en raison de son manque de maturité physique, morale et intellectuelle. En tant que bâtisseur des nations et porteur des espérances du futur, l’enfant a besoin d’une protection et des soins spéciaux de la part de sa famille en particulier et de l’Etat en général.

Tout enfant a droit inhérent à la vie, et tout Etat a l’obligation d’assurer sa survie et son développement.

Le Congo n’est pas exempt des réalités d’autres pays dans cet épineux problème qu’est la délinquance juvénile.

Il ne se passe aucun jour sans que de nombreux jeunes ne soient présentés dans les journaux télévisés, à la une des quotidiens d’information comme étant des responsables des actes malsains et répréhensibles.

L'école était depuis son institution au Congo-Brazzaville, un lieu sacré consacré à l'apprentissage et du savoir et du savoir être. C'est là où l'enfant s'instruit se socialise et développe ses talents. Au sein d'un groupe d'apprenants, l'élève est appelé à communiquer avec ses collègues, s'échanger les idées, influencer et s'influencer.

Il est tout à fait naturel qu'il y ait souvent quelques bagatelles entre les sujets apprenants dues peut-être à la différence de leurs caractères, comportements, de l'éducation subie par chacun d'eux. Mais que ces petits problèmes arrivent jusqu'à la violence verbale ou physique contre les collègues et même contre l'enseignant, cela pousse à réfléchir.

La violence à l'école prend plusieurs formes : racket, Insultes, vols, menaces verbales, extorsion (tapage), bagarres, gangs, armes, vandalisme (...) pratiqués par des garçons et moins fréquemment par des filles. Il ne s'agit plus des écarts de conduite mais de pratiques quotidiennes accrues.

Qu'on le veuille ou pas, le milieu de vie influence notre caractère. On est touché plus ou moins par ce qu'on voit, ce qu'on écoute à travers les mass-médias et notre milieu se caractérise aujourd'hui par une submersion de la technologie audiovisuelle. Internet, télévision, téléphone, développent une nouvelle manière de communiquer favorisant les images. Ces moyens ont effacé les frontières entre les êtres humains. On voit et on entend parler de tout ce qui se passe dans le monde.

A quoi peut-on s'attendre lorsque la démission parentale continue à prendre des galons ?

D'aucuns constatent que les parents cherchent de plus en plus à se faire substituer par les aide-ménagères ou encore les technologies de l'information et de la communication ; lesquelles sont belles et bien impliquées dans l'ancrage de la violence chez les enfants. Et c'est à cause des usages exagérés et très souvent incontrôlés.

D'ailleurs, le désistement des parents est derrière plusieurs problèmes scolaires, qui enfoncent davantage le clou et compliquent la situation.

Décidément pour que l'école puisse réagir aux « traitement », il faut d'abord redéfinir l'autorité au sein de la famille et lui permettre de retrouver son équilibre.

La famille et l'école se complètent.

L'enseignant en classe sème chez l'élève des informations et lui apprend des comportements que la famille doit stabiliser. Les parents éduquent leurs enfants selon des valeurs morales et sociales nobles que l'école est censée développer et étendre. Le soutien familial fait défaut la plupart du temps ou moment où l'enfant, notamment à l'âge de l'adolescence, passe par des changements physiologiques, psychologiques et comportementaux délicats.

Le rôle des parents ne se limite pas à assurer aux enfants les besoins matériels et scolaires : argent de poche, cahiers, livres, beaux vêtements, ordinateurs. L'élève a besoin aussi de parents qui l'écoutent, l'orientent, le guident, dialoguent avec lui et le mettent dans la bonne voie. Des parents qui l'accompagnent et lui fournissent le soutien nécessaire. Laisser en toute liberté, l'enfant, incapable encore de se contrôler et de choisir ses actes - car il n'a pas encore atteint la maturité -, peut trouver une grande difficulté à se repérer et s'écarte souvent de la bonne conduite. La liberté totale peut dans ce cas lui être nocive.

Les changements qu'a subis la société ne sont pas sans participer à l'accroissement de ce problème. Témoins d'une période où règne le matérialisme, nous nous trouvons, inconsciemment engagés dans une longue course en vue d'assurer les dits besoins de la vie. La mère au foyer est supplantée par une mère occupée d'assurer deux tâches en parallèle : s'occuper du foyer, des enfants, du mari et exercer un métier en dehors de la maison : une équation difficile à réaliser et rarement réussie, aboutissant à une sorte de déséquilibre au sein de la famille.

Ce déséquilibre consiste à donner moins de temps à l'éducation des enfants qui devient à nos jours une surcharge souvent embarrassante pour le père et la mère sur un même pied d'égalité. Il en est que les enfants naissent souvent dans une quasi absence de contrôle et d'orientation. Ainsi, influencés pour les changements et les exigences de la vie, les parents abdiquent et se détachent, bon gré mal gré, de leur principale responsabilité : l'éducation des enfants.

Moins contrôlé et de plus en plus ignoré, l'enfant incapable de se repérer essayant de compter sur soi-même et de prouver son existence, choisit la violence pour dire : je suis là, je suis libre.

A cela on ajoute l'abolition du châtiment corporel dans l'enseignement : une nouvelle dose de liberté.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-15 17:02:16

Affaire Orion Oil : le PCT fustige l’acharnement contre les dirigeants congolais

Suite à l’article publié récemment dans le Journal français "Libération" éclaboussant le président directeur général de la société Orion Oil, Lucien Ebata, et les autorités congolaises, le porte-parole Parfait Romuald Iloki, le secrétariat permanent du bureau politique du Parti Congolais du Travail (PCT, parti au pouvoir), estime qu’il s’agit d’une histoire montée de toutes pièces par les détracteurs du Congo, dans le but de nuire à ses autorités.

«Ces allégations reconnues mensongères, indignes et irrespectueuses ont été largement diffusées par le journal français "Libération" au mépris total des procédures en cours. Le secrétariat permanent du bureau politique relève le caractère complotiste de cette affaire et la volonté de salir l’image du président du Comité central du PCT, le camarade Denis Sassou N’Guesso », a déclaré le secrétariat permanent dans sa déclaration publiée le 13 janvier, à Brazzaville.

Parfait Romuald Iloki note dans ce dossier, qu'il juge grossier et vide par manque de preuves tangibles, un « simple acharnement d’une société étrangère qui tente de déstabiliser les pays africains, notamment ceux d’Afrique centrale depuis une vingtaine d’années déjà ».

Au regard des affirmations « gratuites » savamment orchestrées par ces lobbies étrangers, le PCT dénonce avec la plus grande énergie le « dénigrement et le mépris systématique contre les dirigeants africains ».

En conséquence, Parfait Romuald Iloki exhorte le gouvernement à mener davantage des procédures judiciaires contre les auteurs de ce complot, en vue de mettre définitivement un terme à ces « manigances ».

Il invite ses militants et sympathisants, la majorité présidentielle ainsi que les forces vives de la nation à la vigilance.

En France, le journal Libération a publié un article sur des enquêtes menées en France au sujet de l'entreprise de négoce pétrolier Orion Oil et de son dirigeant Lucien Ebata. Sert-elle à siphonner la compagnie pétrolière nationale au profit de ses dirigeants et de ceux du pays ? C'est en tout cas ce que pensent les enquêteurs français, selon le quotidien. Lucien Ebata, par ailleurs déjà mis en cause dans le scandale d'évasion fiscale « Panama Papers », a été mis en examen en octobre 2021 par le parquet national financier pour « manquement à l’obligation de déclaration de capitaux », « blanchiment » et « corruption active ».

La suite d'une enquête de grande ampleur débutée en 2012 à son interpellation à l'aéroport de Roissy en possession de très fortes sommes d'argent non déclaré.

Sur RFI, le gouvernement dénonce « une publication diffamatoire » et annonce que l'État va déposer plainte.

Thierry Moungala, porte-parole du gouvernement, se dit d'une part consterné par la violation des fondations de l'État de droit par certains magistrats et journalistes français – les journalistes disent avoir eu accès à des pièces qui relèvent de l'instruction. Il rejette catégoriquement tout lien entre le chef de l'État, Denis Sassou-N’Guesso, et cette affaire.

« Du point de vue de notre gouvernement, il s'agit pour l'essentiel d'un acte de diffamation, une publication diffamatoire », déclare Thierry Moungalla, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement de la République du Congo.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-15 14:56:51

Sécurité présidentielle : Port d’insignes de grade pour les 144 agents des unités opérationnelles promus

Au total huit colonels, neuf lieutenants colonels, huit commandants, huit capitaines, dix-sept lieutenants, vingt-trois adjudants chef, vingt-neuf adjudants et quarante-deux sergents chef, ont porté, le 14 janvier, à Kintélé, des insignes de grade au titre du premier trimestre 2023 du tableau d’avancement des structures opérationnelles de la Présidence de la République, sous le patronage du conseiller spécial du Président de la République, le directeur général de la sécurité présidentielle, le général Serge Oboa.

Le général Serge Oboa, a demandé aux nouveaux promus de poursuivre le travail dans le strict respect des orientations du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, Chef suprême des armées, le 31 décembre 2022, lors du réveillon d’armes, notamment la discipline, la disponibilité et l’instruction.

Il a profité de l’occasion pour inviter les non-promus à redoubler d’efforts pour que prochainement ils soient sur le tableau des promus.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-15 14:33:21

Clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété : le carnet des consultations du service de fécondation in vitro ultra moderne affiche déjà complet !

Qui l’aurait cru ? Enfin, le tabou de l’infertilité se brise petit à petit au Congo-Brazzaville. Le service de fécondation in vitro ultra moderne de la Clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété (133, Avenue de l’auberge Gascogne) propose une prise en charge qui mobilise les moyens techniques les plus avancés et respectueuse du projet de naissance de chaque couple. C’est la raison pour laquelle les équipes médicales et biologiques apportent tout leur soin à l’accueil, l’information et l’accompagnement des couples qui s’adressent à elles.

Avec une Fiv : Fécondation in vitro, la fécondation a lieu en laboratoire, et non dans l'utérus de la femme. Un spermatozoïde est alors directement injecté dans l'ovule pour former un embryon. L'embryon ainsi conçu est ensuite transféré dans l'utérus de la future mère. Cet acte est réalisé sous analgésie ou anesthésie générale ou locale.

Aujourd’hui, nombreux poussent sans hésitation la porte de la clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété installée à Brazzaville. Cette Clinique, l’une des rares au Congo qui offre des services complets d’assistance à la reproduction à des couples en difficulté, profite d’une proximité stratégique avec la capitale congolaise totalisant 1. 696. 392 d’habitants et plus de 150.000 de touristes annuels.

Tous les jours, la Clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété reçoit en consultation des femmes ou des couples qui ne parviennent pas à concevoir et qui vivent cela comme un drame.

Une chose est sûre, la plupart du temps, lorsque le premier enfant tarde à venir, c’est la femme qui est pointée du doigt comme étant celle qui est incapable d’enfanter. Au Congo-Brazzaville, être infertile, c’est être sans but, maudite, mauvaise épouse. Ce sont souvent aussi les premières à chercher une solution. Mais beaucoup ne s’adressent qu’à leurs proches. Elles ne savent pas toujours qu’il existe des médecins spécialistes de l’infertilité à la Clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété à Brazzaville.

Dans 40 % des cas, les couples ne se rendent pas dans une structure sanitaire, mais cherchent de l’aide auprès de personnes sans formation médicale. Les autres vont s’adresser aux pasteurs ou charlatans. Elles prennent toutes sortes de médicaments.

La réserve ovarienne des femmes est souvent complètement effondrée quand elles arrivent chez les vrais spécialistes de l’infertilité.

Un parcours du combattant qui met les couples congolais à rude épreuve. Les mariages vont bien souvent exploser avant.

Bon nombre d’hommes congolais ne vont pas accompagner leur femme dans tout ce processus, et se tournent vers d’autres femmes pour tenter de procréer. Et même lorsqu’une femme ou un couple a franchi la porte d’un centre spécialisé, des problèmes culturels et sociaux encombrent encore ces situations d’infertilité. C’est le plus souvent du côté du mari que le bât blesse.

Nouvelle référence au Congo-Brazzaville et dans la sous-région Afrique centrale dans le domaine de la reproduction assistée, les patients de la Clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété bénéficient aujourd’hui de traitements de reproduction médicalement assistée de pointe. L’objectif premier étant de mutualiser les acquis et les techniques dans chaque phase des différents traitements de procréation médicalement assistée, qu’il s’agisse de pratiques cliniques ou de technologies de pointe.

Depuis plusieurs mois, des patients en quête d’espoir consultent cette clinique. Et le Dr Julien Ignace Matété Mounoi, impeccable dans sa blouse blanche, et son équipe sont là pour apporter de l’espoir à tous les patients qui ont des problèmes d’infertilité.

Grâce à son expertise scientifique, allant du dépistage complet des chromosomes au transfert d’embryon unique, et avec la fusion des savoir-faire et le partage d’une éthique commune, le service de fécondation in vitro ultra moderne de la Clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété , enregistre un taux de réussite qui force respect et admiration.

Bienvenue donc à la Clinique médicale du Château d’eau de la Fondation Matété, où une atmosphère intime, une équipe expérimentée et pleine de compassion de spécialistes en fertilité vous attend pour commencer avec vous le projet d’agrandir votre famille.

Le Dr Julien Ignace Matété Mounoi et son équipe sont impatients de vous aider dans un proche avenir, avec l’espoir de concrétiser vos objectifs en matière de reproduction et de construire avec succès votre famille.

Un suivi médical complet coûte environ 3.000 euros.

L’infertilité n’est pas un problème réservé aux riches pays occidentaux. En Afrique, les taux d’infertilité sont les plus élevés du monde : entre 15 % et 30 % des couples seraient touchés, contre 5 % à 10 % en Europe. Et c’est en Afrique que les traitements sont les plus rares : seul 1 % des 5 millions d’enfants nés par fécondation in vitro depuis la mise au point de la technique sont africains.

Les mauvaises conditions sanitaires étant un facteur aggravant.

L’infertilité est donc un problème de santé publique majeur qui reste dans l’ombre de celui des grandes épidémies et des problématiques liées à la santé de la mère et de l’enfant, invariablement associés à l’Afrique. Et qui laisse bon nombre de couples sans aucun recours.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-15 13:43:58

Dépourvu de tout, le centre de santé intégré de Tsinguidi croule sous le poids d’une vétusté choquante

Manque de médicaments, de personnel médical et bien d’autres, le centre de santé intégré du village Tsinguidi dans le département du Niari (sud) près de Mayoko, croule sous le poids d’une vétusté choquante et les populations crient à l’aide pour leur survie.

Depuis plusieurs années, l’unique centre médical, permettant aux populations du cru de recevoir des soins de base n’est pas fonctionnel sans motif valable. Il a cessé de fonctionner. Pas même un médicament encore moins, un homme en blouse blanche n’a été aperçu depuis belle lurette.

Impossible donc pour les populations de recevoir des soins médicaux, ne se reste que pour une simple plaie ou encore des maladies bénignes.

Si pour certains le manque de personnels soignants qualifié est l’une des causes principales justifiant de l’abandon de cette infrastructure, il n’en demeure pas moins qu’aucune autorité administrative du département n’a apporté un changement drastique à cette problématique qui fait tant de mal surtout aux personnes du 3ème âge.

La désolation s’observe chaque jour qui passe et le bâtiment n’a de cesse de tomber en ruine, dans l’indifférence totale des pouvoirs publics.

Les fenêtres sont abîmées, les murs décapés, la toiture trouée, la cour centrale bondée d’herbes, l’électricité dysfonctionnelle, le plafond effrité, etc.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-14 20:48:39

Congo – CHAN 2023 : Menace de grève chez les Diables rouges

L’équipe des Diables rouges composée exclusivement des joueurs locaux, prend part à la 7ème édition du CHAN en Algérie. Alors que les congolais entrent en compétition lundi face au Cameroun, le moral est au plus bas chez les joueurs qui menacent de faire grève, en ne jouant pas le match. Leurs primes de qualification au CHAN n’étant toujours pas payées par le ministère des Sports.

Leur qualification au CHAN avait été saluée par les autorités et les joueurs pensaient recevoir leurs primes de qualification dans la foulée. Pourtant, rien ne fut fait.

Les joueurs continuaient de garder espoir, sachant que cela se règlerait avant le départ en Algérie, à cette compétition pour laquelle ils étaient qualifiés. Là encore, rien.

En embarquant pour l’Algérie, les joueurs espéraient que les autorités sportives solderaient en toute responsabilité, la dette. Mais, toujours rien n’est fait.

Alors qu’une autre compétition commence, tandis que les primes de qualification ne sont pas payées, les joueurs qui ont perdu patience et qui se trouvent bien à Oran, ont unanimement décidé de faire grève, en refusant de livrer la rencontre face au Cameroun, tant que les primes qui leurs sont dues, ne seront pas payées.

Cette situation inattendue embarrasse les délégués du ministère des Sports qui accompagnent l’équipe. Tout penauds face aux joueurs qui leurs ont craché les vérités, ils auraient câblé le ministre pour lui faire état de la situation, alors que règne le statut-quo.

Dire que la boulimie financière devient décidément endémique au Ministère des Sports où il est toujours fait état de problèmes d’argent, au sein des sélections, quelle que soit la discipline. Soit le décaissement des finances prend du retard par rapport aux échéances des compétitions, ou quand les fonds sont disponibles, ceux à qui ils sont destinés, tardent à en disposer ou n’en voient parfois pas du tout la couleur.

La cacophonie autour des primes des Diables Rouges handball dames qui ont pourtant vaillamment représenté le Congo à la CAN handball 2022 à Dakar, en se classant 3ème, avec une qualification pour la coupe du monde à la clé, est fort révélatrice des griefs faits par les sélections au ministère des Sports, en matière d’argent.

Une attitude qui sape le moral des athlètes et décourage leur bonne volonté, autant qu’elle freine leur engagement. Des conditions pourtant indispensables pour produire de meilleurs résultats.

L’Algérie accueille du 13 janvier au 4 février 2023 la 7ème édition du Championnat d’Afrique des nations (CHAN). Le CHAN est une compétition organisée par la Confédération africaine de football, un équivalent de la CAN mais réservé aux joueurs évoluant dans les championnats nationaux.

Les 18 équipes disputent d’abord une phase de groupes, à l’issue de laquelle les premiers et deuxièmes des groupes A B et C, ainsi que les premiers des groupes D et E sont qualifiés pour les quarts de finale.

Logé dans le groupe E basé à Oran avec le Cameroun et le Niger, le Congo débute le tournoi par le match contre le Cameroun, lundi 16 janvier.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-14 20:00:28

Congo – Banditisme juvénile : Aux grands maux, Raymond Zéphirin Mboulou propose les grands remèdes

Il y a quelques jours, le Ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, Raymond Zéphirin Mboulou, annonçait l’initiative de la reprise des patrouilles pédestres et mécanisées de la Force publique, avec en outre des contrôles d’identité étendus aux citoyens de tout âge le cas échéant, tard dans la nuit. Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le banditisme et la criminalité qui prolifèrent dans les villes congolaises avec entre autres acteurs, les « bébés noirs » comme principaux malfrats. Pourtant, de la société congolaise d’où beaucoup criaient à l’insécurité pour laquelle ils invitaient le gouvernement à la prise de mesures draconiennes, certaines voix s’élèvent pour dénoncer une action qui serait rétrograde à leurs yeux. Un retour aux méthodes dites du PCT, du temps du monopartisme. De quoi ceux qui élèvent la voix, sans rien proposer en retour auraient-ils peur ?

« Quand on s’est trompé de route, on repart à la croisée des chemins »

Depuis quelques années, les violences urbaines sont devenues quasi endémiques, avec des délinquants de plus en plus jeunes. Dans la recherche des solutions au problème, le rôle des parents, de l’école, de la justice ou autres psychologues est souvent évoquée. Dans les différents secteurs précités, les actions n’ont presque jamais produit les effets escomptés. Sans doute par manque de coercition, ce qui va de soit, tant les personnes à insérer sont dans une rupture de socialisation et foncièrement adeptes de la violence.

Il va s’en dire qu’un problème de sécurité ne peut avant tout se régler qu’avec des moyens sécuritaires. Et dans l’histoire sociale du Congo, celle-là même à laquelle nombre d’adultes et surtout de décideurs actuels furent soumis, à une époque où la violence urbaine était des plus résiduelles et presque inexistante, des us et méthodes acceptés de tous garantissaient la paix et la quiétude, dissuadant de facto les malfrats à la commission de certains crimes et délits.

Là où, (ayons tout de même le courage de l’avouer), toutes les méthodes axées sur la donne sociale actuelle, en terme de garantie sécuritaire pour les citoyens n’apportent que des résultats mitigés, en dessous des attentes tant de la hiérarchie que des citoyens, qui sont les plus exposés à cette insécurité et cette violence qui nous débordent de tous les côtés, le Ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, Raymond Zéphirin Mboulou, a cru bon de proposer de revisiter le passé, à travers des principes qui garantissaient les résultats que l’on ne peut atteindre aujourd’hui.

Une décision responsable. Car autant, l’homme reconnait en toute humilité que l’on s’est peut-être trompé dans certaines approches de solutions, autant il s’arme de ce courage politique qui veut que ne compte que l’intérêt du grand nombre, ce peuple dont il a reçu mission de Président de la République, de garantir la paix et la sécurité, en veillant entre autres missions qui lui sont dévolues, à la quiétude et la libre circulation des personnes et des biens.

De son initiative, le Ministre avait naturellement informé sa hiérarchie, en l’occurance le Président de la République et le premier Ministre. De là, en proposant la mesure dont il est désormais l’objet des réactions toutes aussi mal venues qu’incompréhensibles surtout auprès de ceux qui devaient en soutenir l’initiative, il y a de quoi se demander, pourquoi ?

Souvenons-nous et osons comparer !

Lorsqu’en 1991, lors de la conférence nationale, les congolais affirmèrent leur volonté du renouveau démocratique, certains conférenciers crurent s’inscrire dans le véritable changement, en faisant table-rase du passé. Le changement ne fut ni plus ni moins qu’une réhabilitation des anciennes structures, à défaut d’un ''détricotage'' de toutes les structures mises en place par le système monopartiste.

Dans cette œuvre de changement, la jeunesse fut complètement dépouillée de ce qui faisait sa base idéologique et sécuritaire. Il fallait ''tuer'' l’UJSC et la Milice populaire, que l’on ''rendait responsables du délitement de la jeunesse'', aux dires de certains conférenciers.

Dans cette volonté du changement, on avait nullement pensé aux solutions de rechange, afin de ne pas laisser un vide qui régénérerait tous les vices tant soi peu longtemps refrénés.

Qu’il s’agisse de la discipline à l’école ou dans la société, la disparition de l’UJSC et de la Milice populaire fit apparaitre des comportements plus libertins, dans une espèce de ''tout permis où personne n’a le droit d’interdire''.

Dans les écoles, très vite, les surveillants dépourvus des ''brigades disciplinaires'' que composaient les activistes et postulants de l’UJSC, furent submergés et confrontés à toutes les incivilités. Depuis, la situation a évolué de mal en pis, avec des faits qui parfois dépassent l'entendement.

Dans la société, les comportements antisociaux n’en proliférèrent pas moins et en l’absence de la Force d’appui que représentait la Milice populaire, notamment pour les patrouilles de nuit, la police fut rapidement confrontée à un problème d’effectifs et surtout de déploiement sur le terrain.

Être partout à la fois, là où était signalé un danger, se révélât quasiment une mission impossible. Depuis, la situation est exponentielle face aux villes de plus en plus grandes et aux effectifs de police au ratio déséquilibré, par nombre d’habitants.

C’est justement ici que les créateurs de la Milice populaire étaient peut-être visionnaires. Qu’il s’agisse des entreprises ou les arrondissements, structures dans lesquelles elle était déployée, la Milice populaire était avant tout une Force de proximité. Elle était composée d’hommes et de femmes habitant le même quartier et disposant des renseignements de première main, quant aux points chauds qui seraient des repères de bandits et autres malfrats. D’autre part, les patrouilles exclusivement pédestres, à travers les rues, pas ou mal éclairées, avaient un caractère dissuasif et étouffaient la commission même du crime ou délit, car empêchant le déploiement des malfrats. Ceux qui osaient s’entêter, étaient bien souvent pris.

Elle avait certes des défauts, cette Milice populaire. Nulle structure humaine n’est à l’abri des brebis galeuses. Cependant, son action pour la paix et la quiétude des citoyens, se ressent depuis qu’elle n’existe plus. Beaucoup l'évoquent encore avec une pointe de nostalgie, quand des actes sordides sont commis dans leur quartier ou qu'ils en sont victimes, surtout la nuit.

Sans réduire les libertés individuelles, les comportements nocturnes des citoyens étaient plus responsables et la loi Portela, (jamais abrogée), interdisait le vagabondage nocturne pour les moins de 18 ans non accompagnés d’une personne majeure, elle même munie de sa carte d’identité.

Paradoxe congolais. De quoi les pourfendeurs du Ministre Mboulou ont-il peur ?

Dans la période que nous venons d’évoquer et dont les personnes victimes de violences font souvent référence, avec une pointe de regret, jamais personne de se sentit en restriction de liberté.

Nombre de textes qui garantissaient cette période, n’ont jamais été abrogés et demeurent toujours d’application, même si s’appuyant sur la nouvelle donne politique, plus personne n’y fait recours, chacun se complaisant à la situation actuelle, tout en la dénonçant, sans jamais agir en conséquence.

Désormais, on tire prétexte du contrôle de la carte d’identité évoquée par le Ministre de l’Intérieur, pour récuser une initiative dont la pratique a déjà fait ses preuves et en bien.

Ce que les pourfendeurs du Ministre Mboulou manquent de préciser, c’est que la carte d’identité est un document obligatoire que tout citoyen devrait avoir sur lui. Elle ne sert pas seulement au contrôle de police, en donnant l’identité de la personne. D’autres informations qu’elle contient sont souvent utiles selon les situations. Lors d’un accident où la personne ne peut s’exprimer du fait de son traumatisme, ses parents sont souvent retrouvés sur la base de ce document.

Ceux qui vivent en occident, d’où certaines voix se sont élevées, savent que jamais ils ne s’aventurent loin de chez eux, sans avoir ce document sur eux.

À mois d’être mesquins, ou de verser dans la politique politicienne, ils savent bien que la présentation de la carte d’identité à des agents de police n’est en rien le signe d’un État policier. Du reste tard dans la nuit, il est de règle que lors d’un contrôle de police, aux occupants d’une voiture, il est demandé la présentation de leurs pièces d’identité, en plus des documents du véhicule.

« La nuit, tous les chats sont noirs ! »

La commission d’un crime ou délit est toujours favorisée par un environnement jugée propice pour le malfaiteur, car aussi téméraire soit-il, il n’aimerait nullement se retrouver dans les mains de la police, partant dans celles de la justice.

Si l’environnement de la commission du crime ou du délit lui est défavorable, il s’avisera, dans l’attente d’un moment propice. Et si jamais, celui-ci ne vient pas, il commencera, face à la mouise, à envisager de lui-même une reconversion, dans des activités plus licites.

Le Ministre Mboulou n’a nullement demandé de ''ressusciter'' la Milice populaire, ni d’instaurer un couvre-feu permanent. Mais face aux défis sécuritaires urbains qui imposent d’attaquer le mal à la racine et compte tenu des résultats mitigés engrangés dans la lutte contre tous ces fléaux d’insécurité pour lesquels tous les congolais sont pourtant unanimes, le Ministre a proposé de revenir à ce qui marchait avant.

Même du temps où le contrôle de la carte d’identité était de rigueur la nuit, il n’était pas empêché aux citoyens de sortir de nuit. Et puis, une actualité récente nous a démontré qu’en dehors des bébés noirs reconnus comme tels, catégorisés en « américains », « arabes » ou autres jamaïcains, à qui on attribuaient tous les crimes recensés ici ou là, d’autres « tontons », plus barbus que les « bébés », pourtant investis de la mission d’assurer l’ordre et la sécurité, profitaient de l’environnement créé par eux, pour agir en toute impunité. Dire que le vers était aussi dans le fruit.

Peut-être qu’il en existe encore d’autres de façon résiduelle, ceux qui de tout temps, tiraient quelques subsides de l’insécurité ainsi maintenue et ils savent que les mesures édictées par le Ministre Mboulou risqueraient de les exposer, à défaut, de les priver de sources additionnelles de revenus.

Une Force publique investie dans sa mission première

La Force publique, notamment la Police et la Gendarmerie pourquoi pas, des unités de l’armée sur réquisition, selon que l’exigerait la situation, a pour mission (cette Force publique), de garantir la paix et la sécurité des citoyens. Cette mission emprunte du sens du Devoir pour la Patrie, conditionne l’engagement premier pour lequel on est appelé sous les drapeaux.

Cette mission est noble et le Ministre Raymond Zéphirin Mboulou entend simplement y redonner toute sa dimension, ainsi que lui en a missionné le Chef suprême des Armées, le président Denis Sassou N’Guesso, lors du réveillons d’armes. C’est bien l’une des raisons pour lesquelles un recrutement est à venir, afin de disposer des effectifs opérationnels conséquents, pour l’accomplissent de cette mission, l’une de celles qui fondent les liens entre la Force publique et la population.

Déployée aux moyens de patrouilles pédestres ou motorisés qui vont mailler coins et recoins des villes et campagnes surtout de nuit, la Force publique mènera des actions répressives et dissuasives à la fois.

Soutenue par un renseignement de proximité qu’apporteront les autorités, tant au niveau de la zone, du quartier ou de l’arrondissement, afin d’orienter la force publique sur les zones à traiter, il va de soi que ce sera bien un début de solutions à un fléau qui a vite fait de gangrener toute la société.

Ainsi face à cette nouvelle donne, on se sera inscrit dans la dynamique: Action, Répression, Dissuasion, Insertion.

Le Président de la République le rappelait en ces termes : « Ce travail doit se poursuivre et le gouvernement a reçu la mission de réaliser en 2023 la mise en place de deux centres de rééducation, d’encadrement à des jeunes délinquants dont un à Aubeville dans la Bouenza et l’autre à Bokania, dans la Cuvette. Ces centres devraient connaître leur fonctionnement effectif au cours de l’année 2023. Ainsi, de façon résolue nous devrions mettre un terme à ce banditisme violent qui a des noms divers dans les villes. Nous devons mettre un terme à ce phénomène ».

Cette problématique est abordée par l'écrivain-chercheur Michel Innocent Peya dans son livre intitulé Jeunesse et Destin - Jeunes du monde, monde des jeunes.

Un livre dans lequel il  analyse le phénomène et esquisse des pistes de solutions, entendu qu'à cette jeunesse dont on est en charge de garantir l'avenir, il faut savoir canaliser le devenir. 

Chacun devrait enrichir la réflexion, de quoi a-t-on peur ?

Reste au parlement de définir le cadre de la loi. Au moins, la réflexion est lancée par le Ministre Mboulou et elle peut être approfondie, sans s’interdire de quoi que ce soit.

Les réactions en chaîne notées de ci de là, devraient conforter le Ministre Raymond Zéphirin Mboulou, en ce qu’il est sur la bonne voie. À moins que certains de ceux qui s'agitent, n'aient des agendas cachés et que la nuit ne soit leur moment d'une nuisance incognito. 

Permettez, que nous vous rappelons, Monsieur le Ministre, ces mots de Jules Claretie qui ne vous échappent pas: « Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire, et surtout la grande armée des gens d'autant plus sévères qu'ils ne font rien du tout. »

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-01-13 13:22:27

  • Début
  • Précédent
  • 136
  • 137
  • 138
  • 139
  • 140
  • 141
  • 142
  • 143
  • 144
  • 145
  • Suivant
  • Fin
Copyright © 2026 Les Echos du Congo Brazzaville - Tous droits réservés .