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Beac : le marché des titres de créances négociables lancé avec un emprunt de 20 milliards de FCFA d’Afriland First Bank

La banque à capitaux camerounais Afriland First Bank a effectué le 15 mars 2023, la toute première émission des titres de créances négociables (TCN) sur le marché des titres de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac), l’institut d’émission commun aux six pays de la Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Tchad, RCA et Guinée équatoriale). À l’instar des bons et obligations du Trésor assimilables émis uniquement par les États pour contracter des emprunts de court, moyen et long terme sur ce marché ; les TCN, eux, peuvent y être émis à la fois par les entreprises et les États en quête de financements.

Les TCN comprennent les certificats de dépôt, qui sont des titres d’une maturité inférieure ou égale à 2 ans, exclusivement émis par les établissements de crédit et les Caisses de dépôts et consignations ; les billets de trésorerie, qui sont des titres d’une maturité inférieure ou égale à 2 ans, pouvant être émis par toutes les autres entreprises non financières et les États ; puis les bons à moyen terme négociables, qui sont des titres d’une maturité supérieure à 2 ans et inférieure ou égale à 7 ans, pouvant être émis par toutes les entreprises et les États.

L’opération inaugurale d’Afriland First Bank sur le marché de la Beac porte sur les bons à moyen terme négociables à 7 ans de maturité. Le montant recherché auprès des investisseurs est de 20 milliards de FCFA, dont une première tranche comprise entre 2,5 et 10 milliards de FCFA. Selon la documentation fournie par la banque, cet emprunt, qui servira à renforcer les fonds propres du leader du marché bancaire au Cameroun, est rémunéré à un taux d’intérêt de 6,5%.

L’opération de levée de fonds d’Afriland First Bank sur le marché des titres de créances négociables de la Beac survient 8 ans après l’adoption, le 27 mars 2015, du règlement régissant l’organisation de ce marché par le Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac). Selon les autorités monétaires de la Cemac, ce marché a été mis en place pour « diversifier les canaux de financements des économies de la Cemac, améliorer la mobilité des capitaux grâce à l’élargissement de la gamme des produits financiers et inclure les nouveaux acteurs sur le marché monétaire ».

Encore embryonnaire dans la zone Cemac, les titres de créances négociables représentent désormais le deuxième marché de financement des entreprises en France, pour un montant de plus de 300 milliards d’euros (plus de 196 500 milliards de FCFA), révèle la plateforme Agicap.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-03-27 17:09:01

Congo – Réinsertion des ex combattants : Euloge Landry Kolelas a patronné une table-ronde sur l’apport des partenaires techniques et financiers

Le programme de Désarmement, démobilisation et réintégration (DDR) qui se mène dans le département du Pool, nécessite une mobilisation de ressources pour lesquels, le compte n’y est pas. Le Haut-commissariat à la réinsertion des ex-combattants a par la voix du Ministre Haut-commissaire à la réinsertion des ex combattants, Euloge Landry Kolelas, sollicité samedi 25 mars à Brazzaville, au cours d’une table ronde tenue, salle des conférences du ministère des Affaires étrangères, l’appui des partenaires techniques et financiers bilatéraux et multilatéraux dans la mobilisation desdites ressources. L’adhésion des partenaires augure des jours meilleurs.

La cérémonie s’est déroulée en trois phases à savoir : le moment des allocutions, la présentation du programme qui s’est effectuée en trois modules dont deux par des cadres du Haut commissariat à la réinsertion des ex combattants et un autre par le représentant résidant adjoint du PNUD au Congo. Enfin, la troisième phase a été celle des échanges.

D’un coût global de 8 milliards 300 millions de Francs CFA dont 2 milliards de contrepartie du gouvernement congolais, le programme de Désarmement, démobilisation et réintégration des ex combattants dans le département du Pool, lancé le 31 août 2018 à travers la signature du document programme entre le gouvernement et les Nations unies, appelle à un second souffle, dans la mobilisation de ressources financières, afin d’être mené à terme.

Ouvrant les travaux de la table-ronde, le haut-commissaire à la réinsertion des ex-combattants, Euloge Landry Kolelas a rappelé que« Depuis la date de sa signature jusqu’à ce jour, certaines contraintes structurelles et conjoncturelles n’ont malheureusement pas permis le démarrage effectif du programme DDR-Pool ».

Euloge Landry Kolelas a remercié le Système des Nations Unies pour son appui sans faille dans le processus de paix et a indiqué que le gouvernement congolais avait concrétisé son engagement, en mettant 500 millions de Francs dans le ‘’basket-fund’’ du PNUD, spécialement créé pour le programme DDR.

« Je peux affirmer que le gouvernement congolais vient d’honorer son engagement, mais comme cela ne suffit pas, la communauté internationale est sollicitée pour nous accompagner dans la mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre de ce programme, dont la présente table ronde en est le point de départ », a t-il précisé.

Faisant le point des différentes démarches menées auprès des partenaires techniques et financiers, la représentation nationale du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a souligné que la non démobilisation des ex-combattants est un facteur d’insécurité puisqu’ils pourraient échapper au contrôle de leur chef.

Le Pnud a, en effet, insisté sur la cohésion sociale, le développement économique et la prévention des conflits dans le cadre de la mise en œuvre du programme DDR. À cela, s’ajoute le relèvement communautaire pour une population estimée à plus de trois cent mille.

À l’approche des élections de 2026 et 2027, l’agence onusienne a relevé l'importance de démarrer le programme DDR et la prise en compte du département du Pool dans la cartographie d’investissement en cours d’élaboration dans le pays.

C’est ainsi que le représentant résidant du PNUD au Congo, Opia Mensah Kumah, a salué l’engagement politique des autorités nationales qui viennent de verser la contrepartie pour permettre à certains partenaires qui s’étaient engagés à contribuer à hauteur de 75% de se prononcer.

Soulignant la nécessité de prendre en compte le contexte actuel, il a annoncé que quatre autres partenaires se sont ajoutés sur la liste. Le système des Nations unies a aussi réitéré son appui au DDR.

Le représentant du pasteur Ntumi à la table ronde, Ané Philippe Bibi, a salué l’engagement des différents acteurs dans ce processus. Il a également interpellé la conscience collective, notamment celle du peuple congolais sur l’impérieuse nécessité de prendre son destin en main, son respect de la personne humaine ainsi que son engagement à mobiliser les énergies et de les mettre au service du développement, de la paix et de la justice sociale.

« Notre volonté de paix est irréversible. L’état d’avancement du processus de paix dans le département du Pool commande qu’on redouble les efforts en vue de réparer les équilibres rompus au cours des différentes turbulences qu'il a connues. Le relèvement communautaire mérite d’être mis en épingle et susciter massivement l’adhésion de toutes les énergies pour une paix durable dont notre pays a besoin », a déclaré Ané Philippe Bibi.

Ce programme qui est d’une durée de quatre ans, a pour but d’assurer le désarmement, la démobilisation et la réinsertion d’au moins vingt mille bénéficiaires dont 7500 ex-combattants, 2500 associés et 10 000 membres de leurs communautés d’accueil.

Il s’agit d’une opportunité offerte aux communautés du Pool en matière de relèvement communautaire et de relance des activités économiques et agropastorales pour un département qui fut un des principaux greniers du pays.

Rappelons que depuis la signature de l’accord, beaucoup actions ont été menées, parmi lesquelles, le ramassage des armes et le profilage de près de 6000 ex combattants. La mise en place des comités de dialogue et de réconciliation dans les 13 districts et les 2 communes du département du Pool. La libre circulation des biens et services et des personnes. La relance des activités génératrices de revenus ou encore l’exécution des projets pilotes.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Sources : HCREC/ADIAC

Créé le 2023-03-26 07:03:55

Congo : Lancement du concours de recrutement des élèves policiers et gendarmes

Le Ministère congolais de l'Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local organise le 28 mai 2023 à Brazzaville, Pointe-Noire et dans les chefs-lieux de département, un concours pour le recrutement des élèves policiers et des élèves gendarmes.

Ce concours de recrutement vise à engager les jeunes citoyens représentatifs de la population de la République Congolaise dans toute sa diversité.

Il est ouvert aux jeunes gens des deux sexes et de nationalité congolaise, âgés de 18 ans au moins et de 25 ans au plus au 31 décembre 2023 et titulaires d'un baccalauréat.

La période de dépôt des dossiers de candidature est fixée du 03 au 29 avril 2023.

Brazzaville:

A la direction générale de l'administration et des ressources humaines

Au commandement de la gendarmerie nationale

Pointe-Noire :

Au commandement territorial des forces de police

Au commandement de région de gendarmerie

Dans les autres départements

Aux commandements territoriaux des forces de police (hôtel de police)

Aux commandements de région de gendarmerie

Aux commissariats de Police de district

Dans les compagnies de gendarmerie.

Composition du dossier :

✓ Une demande d'inscription au concours adressée au ministre de L'intérieur, de la Décentralisation et du Développement local

✓ Une copie d'acte de Naissance

✓une photocopie en couleur de la carte nationale d'identité

✓une copie légalisée du diplôme exigé (BAC)

✓ Un casier judiciaire datant de moins de trois (3) mois

✓ Un certificat de nationalité datant de moins de trois (3) mois

✓ Quatre photos format identité en couleur.

Les registres seront ouverts pour l'enregistrement desdits dossiers.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-03-25 08:26:16

Eliminatoires CAN 2023 : le Soudan du Sud renverse le Congo (2-1)

Le Soudan du Sud a battu le Congo (2-1) en match comptant pour la troisième journée des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations (CAN)  jeudi à Brazzaville.

Les Sud Soudanais, très inspirés, ont surpris les Congolais à la 65e minute par Yuel Kuach. Thievy Bifouma a égalisé sur penalty provoqué par Prestige Mboungou à la 86e minute.

Mais dans le temps additionnel, les Sud Soudanais ont marqué le but qui a douché tous les espoirs des Diables rouges du Congo par le biais d'Okello Tito Ondong.

Un exploit pour une équipe qui a évolué en infériorité numérique.

Trois points en trois journées, le Congo se complique la tâche en vue d'une qualification.

On rappelle que le Congo a disparu de toutes les tablettes et seuls ses arbitres appelés de ci de là, sur les terrains du continent, renvoient l’image que le football s’y pratique encore.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-03-24 17:52:39

Guerre Rwanda-RDC : Sarkozy en première ligne pour tenter d'éteindre le feu !

Nicolas Sarkozy est arrivé à Kinshasa mercredi en fin de journée pour une visite privée express d'une journée en RD Congo. L’ancien président français a rencontré le chef d’État Felix Tshisekedi.

Le successeur de Joseph Kabila aurait sollicité l'ex-président français «pour faciliter une amorce de dialogue» avec le Président rwandais, Paul Kagame, dont Nicolas Sarkozy est très proche, selon la lettre d'information Africa Intelligence.

«La venue dans notre pays de l'ancien président français n'est aucunement à l'initiative du président de la RDC», a affirmé sur Twitter Tina Salama, porte-parole de Félix Tshisekedi, en ajoutant : «il n'existe aucun projet de médiation dans l'agression rwandaise qui serait confié à Nicolas Sarkozy».

«Cela étant», a-t-elle ajouté, le président Tshisekedi «sera ravi de le recevoir lors de sa visite privée à Kinshasa».

Cette rencontre intervient alors que les relations entre le Rwanda et la RD Congo sont exécrables depuis la résurgence du M23 dans l’est du pays.

Kinshasa, ainsi que les Nations unies, accusent le Rwanda de soutenir les rebelles, ce que Kigali dément toujours.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-03-24 09:58:48

Congo-Maroc : Signature d’un protocole d’accord entre le Conseil Départemental du Niari et le Conseil Régional de l’Oriental

Invité officiellement à prendre part à la célébration des 20 ans de l’intiative royale pour le développement de l’Oriental à Oujda au Maroc, le Président du Conseil départemental du Niari, Armand Moody Mafoumbou a saisi cette opportunite pour sceller des partenariats avec le Conseil régional de l’Oriental pour le développement de son département. Les domaines concernés sont : la formation, l’agriculture et le developpement durable.

La rencontre, organisée conjointement par la Wilaya de la Région de l’Oriental, le Conseil de la Région de l’Oriental, le Centre régional d’Investissement de la Région de l’Oriental et l’Agence de l’Oriental, a eu lieu du 17 au 19 mars 2023 et avait pour thème : « L’Oriental, la particularité d’une région multidimentionnelle ».

En effet, au cours d’un discours prononcé il y a 20 ans, le Roi Mohamed VI avait lancé l’initiative dite : Initiative pour le développement de la région de l’Oriental, ouvrant ainsi un vaste programme d’investissement au niveau de ladite région avec pas moins de 150 milliards de Dirham marocain. Ce discours a, selon le Jamaî, wali de l’Oriental, tracé une véritable feuille de route pour un développement inclusif.

Il s’agissait d’un espace d’échange permettant de montrer aux participants le nouveau visage de la region transformée par une stratégie de développement inédite en termes d’ampleur et de dimension intégrative. Il s’agissait aussi, selon le président du Conseil régional, Adbenbi Bioui, d’ouvrir une porte permettant la signature de partenariats favorisant la coopération Sud-Sud.

C’est dans ce contexte et à l’issue du Forum sur l’Investessement pour le développement durable qui s’est tenu en marge de la célébration des 20 ans de l’initiative royale pour le développement de l’Oriental, que les Président du Consdeil départemental du Niari et celui du Conseil régional de l’Oriental ont signé un protocole d’accord sur le développement local dans le Niari.

Les domaines concernés sont : la formation, l’agriculture et le developpement durable.

Aux côtés des onze (11) ministres marocains il y avait les représentants du Congo, du Cameroun, Burkina Faso, des Comores, du Niger, du Nigeria, du Sénégal, de la Mauritanie et de la Côte d’Ivoire.

Ce séjour au Royaume chérifien du Président du Conseil départemental du Niari intervient deux mois après celui de la France notamment, dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

Avec les membres du bureau du Conseil départemental et ceux du Conseil municipal de la ville de Verquin, les discussions ont mis en exergue les importantes opportunités économiques du Niari.

Le département du Niari au sud du Congo et le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France ont affiché leur volonté de renforcer leur coopération dans divers domaines (éducation, formation, santé, projets de développement...).

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-03-24 08:54:51

RDC- Félix Tshisekedi réaménage l’équipe gouvernementale : Jean Pierre Bemba et Vital Kamerhe font leur retour

Le Président Félix Tshisekedi a réaménagé son équipe gouvernementale vendredi 24 mars à Kinshasa. Le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde est maintenu à son poste mais d’autres acteurs politiques de haut rang intègrent ou réintègrent le gouvernement.

Un Premier ministre, cinq vice-premiers ministres, onze ministres d’État, trente ministres et douze vice-ministres, telle est composée la nouvelle équipe Sama Lukondé.

Ce gouvernement compte 30 pour cent de femmes dont quatre d'entre elles sont ministres d’État, notamment Ève Bazaiba, en charge de l’Environnement et du Développement durable, Rose Mutombo Kiesse Ministre de la Justice, garde des sceaux, Adèle Kahinda Mayina, ministre du Portefeuille et Judith Tsuminwa Tuluka, ministre du Plan.

Des acteurs politiques qui jusque là étaient en marge des affaires du pays y effectuent leur come back et qui plus est, à des postes hautement stratégiques.

Jean-Pierre Bemba est nommé Vice-Premier ministre, ministre de la Défense et des anciens combattants.

Vital Kamerhe est vice-Premier ministre et ministre de l’Économie.

Peter Kazadi est vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur. Atipas Mbusa Nyamwisi est aussi nommé ministre d’État, chargé de l’Intégration nationale.

Signalons que le Journaliste sportif Claude-François Kabulo prend le contrôle du ministère des Sports.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-03-24 08:10:58

L’administrateur-maire de la communauté urbaine de Mbinda Davy Patrick Boupassy lance le concours du quartier le plus propre

La propreté ou plutôt la saleté est un vrai problème à Mbinda. Incivilité, inconscience ou manque d’informations, nous pouvons tous participer à une ville plus propre. C'est pour cela, que l'administrateur-maire de la communauté urbaine de Mbinda, Davy Patrick Boupassy, cherche des solutions et aménagements pour y remédier. En effet, il vient de lancer le projet du trophée du quartier le plus propre ou le prix Vert du quartier le plus propre pour justement récompenser cette fin du mois un quartier dont les habitants, surtout les jeunes, ont su faire la différence par leur prise de conscience et pu rendre à l’ancienne cité Comilog, perle du département. Initiative louable, ce concours écologique sera une première dans le département du Niari (sud). Ce prix tend à éveiller une véritable prise de conscience au sein de la société pour lutter contre la négligence et ancrer un comportement au service d’un environnement propre.

En quelques années, l’ancienne cité Comilog a perdu de sa superbe. Personne ne saurait le contester : ni les populations ou bien les touristes.

Davy Patrick Boupassy a incité jeudi dernier les chefs, secrétaires et chefs des blocs des quartiers à se prendre en charge pour lutter contre la saleté qui arrive au premier rang des motivations du premier citoyen de la ville frontalière Congo-Gabon.

Un mot d'ordre a été donné à ces responsables des quartiers. Donner l'information à tous ceux qui ont des terrains bâtis et non bâtis de les rendre propre dans l'intervalle d'un mois. Faute de quoi, les sanctions prévues par les lois en vigueur s'en suivront.

L’équipe municipale invite toutes les couches sociales à prendre un engagement fort en vue de mettre fin à l’insalubrité. L’évaluation de la propreté s’appuiera sur des aspects repartis en 5 grands groupes. Ce sont : la voirie et les espaces publics, l’habitat, l’embellissement, les marchés, les entrées et sorties de la ville ou de la communauté urbaine.

Davy Patrick Boupassy, a fait savoir que le degré de salubrité urbaine est un bon indicateur du niveau de développement de la nation et une bonne mesure de la maturité des populations. L’implication des populations dans la propreté des communes, quartiers et cités est donc indispensable, d’où le concours lancé.

Quand l’administrateur- maire se retrousse les manches

Dans les petites communes, les budgets sont souvent très tendus et parfois, il arrive que les maires mettent la main à la pâte pour les travaux. C’est le cas de Davy Patrick Boupassy, accompagné des hommes des églises de la parole tabernacle, de la Voie, du Zéphirin et de Pentecôte, a retroussé ses manches pour rendre propre l'espace public (jardin public et l'ex Hydro-Congo) ce jeudi matin de 08h à 10h.

Ce n’est pourtant pas la première fois que le jeune maire qui a célébré ses 41 ans le 6 mars dernier et ses équipes s’en remettent aux aléas de la météo et du climat pour affronter la saleté des rues de Mbinda et ses environs.

En septembre 2020, quelques semaines seulement après son installation par le Préfet du département du Niari, Baron Fréderic Bouzock, l’administrateur-maire de la communauté urbaine de Mbinda, Davy Patrick Boupassy, malgré le manque criard des moyens financiers, et dans le cadre de son "programme des 100 jours", a officiellement lancé les travaux de réhabilitation des ponts de Bichida qui relie Mbinda et la ville de Mayoko et celui de Yordane qui fait le lien entre le quartier Mpassia et le reste de la ville, avec le concours de l’entreprise Asia (exploitant forestier qui opère dans les pays de Mayoko).

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-03-23 16:59:15

France-Lycée militaire d'Autun : une élève originaire du Congo-Brazzaville aurait été discriminée en raison de ses origines par la direction de l'établissement

Une jeune élève du lycée militaire d'Autun, en Saône-et-Loire, aurait été discriminée en raison de ses origines par la direction de l'établissement. Elle aurait été poussée à quitter la filière générale pour une section professionnelle. Une plainte va être déposée.

Le lycée militaire d'Autun est-il au cœur d'une affaire de discrimination ? C'est une affaire soulevée par nos confrères du journal Le Parisien, et confirmée par France 3 Bourgogne mardi 21 mars 2023. Selon le Cran (le Conseil Représentatif des Associations Noires), la direction du lycée a tenté de pousser une élève originaire du Congo-Brazzaville à quitter la filière générale pour rejoindre une section professionnelle, qui n'existe pas dans l'établissement.

Incitée à quitter le lycée pour une filière professionnelle

D'après les informations du Parisien, vérifiées par France 3, la direction du lycée a envoyé un mail aux enseignants dans lequel elle les invite à modifier leurs appréciations sur le bulletin de notes de la jeune fille en question, pour décourager l'élève à poursuivre une filière générale. Et ce, alors que la date butoir de rendu des appréciations était dépassée.

Dans ce mail, la responsable pédagogique justifie son propos par le fait que l’élève de seconde aurait accumulé de grosses lacunes durant ses années en Afrique et qu’elle devrait donc être orientée vers une filière professionnelle, malgré la volonté de ses parents.

Nassurdine Haidari, président du Cran, n'a pas de doute, c'est une discrimination envers les origines de la jeune fille : "Nous avons été contacté par un lanceur d'alerte et par la famille qui ne comprenait pas cette demande d'orientation. Nous avons aujourd'hui un mail qui demande aux professeurs de changer leurs appréciations pour que cette jeune fille ne bénéficie pas de l'orientation qu'elle souhaite." Le Cran va déposer une plainte auprès du procureur de la République de Chalon-sur-Saône.

Maitre Joanes Louis, avocat au barreau de Paris, est saisi du dossier.

Pour lui, le caractère discriminatoire ne fait aucun doute : "Normalement, après le 10 mars, aucun professeur ne pouvait modifier ses appréciations, or le 14 mars, la proviseure adjointe demande à titre exceptionnel de modifier celles-ci en tenant des propos quasiment discriminatoires, en insistant sur la provenance de l'élève du Congo-Brazzaville. Il y a 600 élèves dans cet établissement, c'est la seule pour qui la date butoir a obtenu une dérogation."

Toujours selon l'avocat, malgré quelques difficultés, les résultats de l'élève ne justifient pas un tel traitement de défaveur. D’autres élèves ayant des résultats similaires ne se voient pas découragés dans leur orientation. Pire, plusieurs professeurs félicitent les efforts de la jeune fille.

Le lycée militaire se défend

Mis en cause, l'établissement militaire se défend et nie toute intention de nuire à la scolarité de l'élève.

"Nous cherchons à accompagner une élève dans ses difficultés et à essayer de lui trouver une orientation la plus adaptée possible à ses capacités et à ses aspiration", précise le colonel Pierre-Henri Truquet, chef de corps du lycée militaire.

Le Cran reçoit des centaines de témoignages sur des orientations qui sont étranges, "mais aujourd'hui, nous avons la preuve de cette main invisible qui agit contre une catégorie de population pour les orienter vers certaines filières", estime Nassurdine Haidari.

Jean-Jacques Jarele SIKA / source : francetvinfo

Créé le 2023-03-23 13:04:36

HAND BALL : La DGSP signe un protocole d’accord avec la Confédération Africaine de Hand Ball

C’est dans le cadre du 44e championnat d’Afrique des clubs champions, qui va se jouer du 28 septembre au 7 octobre 2023 à Brazzaville, couplé au 50e anniversaire de la Confédération Africaine de Hand Ball (CAHB). Cette confédération et le club multidisciplinaire de la Direction Générale de la Sécurité Présidentielle (DGSP) ont signé un protocole d’accord sur l’organisation de ce championnat africain de handball des clubs champions. Le général Serge Oboa, président de la DGSP, d’une part ; le Béninois Masourou Aremou, président de la CAHB, d’autre part, en compagnie de M. Ayessa Ndinga Yengué, président de la fédération Congolaise de Handball.

L’hôtel Grand Lancaster, ex-Méridien de Brazzaville a été le cadre de la signature d’un protocole d’accord entre DGSP handball du Congo-Brazzaville et la Confédération Africaine de Hand Ball, qui cette année célèbre son 50e anniversaire de sa création, car, elle fut créée le 15 janvier 1973.

La Confédération africaine de handball est une instance qui regroupe les fédérations de handball d’Afrique.

Elle organise les compétitions continentales, notamment les championnats d’Afrique des nations masculin et féminin.

Son siège est à Abidjan en Côte d’Ivoire depuis 1978, après Lagos au Nigeria et compte 45 nations membres.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-03-23 09:13:10

COOPERATION SUD/SUD : 1er Forum économique Côte d’Ivoire à Brazzaville

A l’initiative de l’Ambassade de la Côte d’Ivoire au Congo, avec l’appui du Ministère congolais de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé, il se tient à Brazzaville du 22 au 24 mars 2023, le 1er Forum économique Côte-d’Ivoire avec sous le thème : « Coopération économique Côte d’Ivoire-Congo : Opportunités & Perspectives ». C’est sous le haut patronage de leurs Excellences Messieurs Patrick Jérôme Achi, Premier Ministre de Côte d’Ivoire et Anatole Collinet Makosso, Premier Ministre du Congo que ce forum est organisé au Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza.

Pendant trois (3) jours les représentants des entreprises, les experts et investisseurs vont impulser une dynamique, pour booster les atouts dans les secteurs de l’économie, de la culture et du tourisme des deux pays.

Ce forum qui vise à faire la promotion économique de la Côte d’Ivoire afin de créer des opportunités d’affaires, des débouchés, ainsi que des partenariats pour les entreprises Ivoiriennes au Congo et de donner l’opportunité aux entreprises des deux pays, de faire connaître leurs produits sur le plan national et international, suscitant ainsi auprès des opérateurs congolais, un intérêt particulier pour des investissements en Côte d’Ivoire.

Ouvrant lesdits travaux du Forum, le directeur de cabinet du ministre de la Coopération International et de la Promotion du partenariat public-privé, Max-Henri Monka a d’ailleurs signifié que : « l’agriculture, qui est un pilier du P.N.D (Programme National de Développement) 2022-2026, l’expérience de la Côte d’Ivoire en la matière est une véritable opportunité. Le gouvernement de la République du Congo nourrit donc des grandes ambitions dans le domaine agricole. C’est pour cette raison que l’agriculture au sens large est le premier pilier de notre Plan national de développement 2022-2026. Je suis convaincu que les différents thèmes qui seront débattus durant vos travaux permettront d’éclairer la lanterne des uns et des autres dans le secteur de l’agriculture, des ressources animales, des échanges commerciaux et de la culture entre le Congo et la Côte d’Ivoire ».

Par ailleurs, la directrice générale de l’API-Congo (Agence pour la Promotions des Investissements), Mme Annick Patricia Mongo quant à elle fait remarquer que les accords signés vont booster les investissements de part et d’autre, c’est-à-dire, entre les deux pays amis et frères.

« En fait, il s’agit en substance de booster les investissements et les échanges commerciaux entre le Congo et la Côte d’Ivoire. Nous allons travailler à faire venir les investisseurs de la Côte d’Ivoire ici, et ceux du Congo en Côte d’Ivoire, vice-versa. Nous, nous avons besoin de leur expérience en matière de l’agriculture et eux aussi, on besoin de la nôtre, en matière des forêts ! On a des forêts, qui sont certifiées », a fait remarquer Mme la directrice générale.

L’organisation de ce forum offre une grande opportunité pour les deux pays, qui devra se traduire par un partage d’expertises et d’expériences, en matière économique, culturelle et touristique, en vue du renforcement de la coopération bilatérale, afin d’aboutir à des partenariats concrets et solides, tant en termes d’investissements directs que de transferts de technologie, entre le Congo et la Côte d’Ivoire.

Ce forum constitue de réelles raisons de maximiser les échanges en vue d’une coopération fructueuse entre les deux pays.

A l’issue de cette première journée du forum, deux accords ont été signés entre l’Université Denis Sassou N'Guesso et l’Université de San Pedro puis entre API-Congo et CE.P.I.C.I (Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire).

Les officiels, les experts ont ensuite visité les différents stands de ce 1er Forum.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-03-23 08:51:24

RELIGION : 22 mars 1977-22 mars 2023, cela fait exactement 46 ans que disparaissait le Cardinal Emile Biayenda

Toute la communauté chrétienne de Brazzaville a célébré l’an quarante-six de la disparition de Son éminence, le Cardinal Emile Biayenda. L’événement anniversaire, a été marqué par la célébration d’une messe en sa mémoire, à la place mariale de la Cathédrale Sacré-Cœur de Brazzaville. Cette messe, célébrée par l’Archevêque-métropolitain de Brazzaville, Monseigneur Bienvenu Manamika Bafouakouahou, président de la Conférence épiscopale du Congo (C.E.C), avec pour concélébrant, Monseigneur émérite, Louis-Portella Mbuyu, du diocèse de Kinkala et Monseigneur émérite Yves-Marie Monot, du diocèse de Ouesso. Agrémentée par : la chorale diocésaine Mgr Barthélémy Batantu ; la schola diocésaine et le chœur et les Amis grégorien de Brazzaville. En présence de quelques autorités politiques du pouvoir et de l’opposition.

C’est sous un soleil accablant de ce mercredi 22 mars 2023 que les chrétiens du diocèse de Brazzaville ont envahi ladite Place mariale. Hommes, femmes, enfants, les uns vêtus de l’uniforme du tissu du Cardinal Biayenda ; les autres en tenus de leur groupe de chants ou de prières, dans une ferveur inconditionnelle, n’ont pas voulu en aucun prétexte manquer cet événement marquant de la vie congolaise.

Car, ce fut le 22 mars 1977, que fut assassiné le premier cardinal congolais, le premier de toute l’Afrique centrale.

Rappelant la messe de paix et d’amour laissé par le Cardinal Emile Biayenda, le pasteur officiant, Monseigneur Manamika a exhoté le peuple de Dieu rassemblé pour la circonstance, à semer l’amour, cultiver cet amour, faire l’unité, afin que notre pays demeure un havre de paix.

«Soyons tous des apôtres de la paix comme l’a été Emile Biayenda, qui, de son vivant abordait tous les thèmes qui sont d’actualité de nos jours. L’amour du prochain, l’amour du pays, l’amour de l’Eglise ; mais aussi l’éducation. Surtout l’éducation de nos enfants qui s’adonnent parfois à des pratiques peu catholiques et peu responsables. Aujourd’hui, nous vivons malheureusement ce phénomène des enfants désœuvrés. La délinquance et le banditisme en milieu jeune bat son plein (les bébés noirs, les kuluna et autres). Sous l’indifférence coupable je dirai, des parents, des autorités et de l’Eglise », a-t-il martelé dans son homélie.

Monseigneur Bienvenu Manamika a d’ailleurs fait état de la mission pastorale qui incombe aux hommes de Dieu qui sont les prêtres, les laïcs, bref, tout le clergé, pour une moralisation efficiente et citoyenne de nos peuples à travers l’Evangile, la parole de Dieu.

« La Bible et la prière du chapelet avec la Sainte mère auxiliatrice doivent être les piliers detout chrétien », a ajouté l’officiant.

Un témoignage a attiré l’attention de près de quatre mille (4.000) chrétiens rassemblés. Celui d’une musulmane, Saadatou Saïdou SAD.

Elle a rencontré le Cardinal Emile Biayenda, qui lui a longtemps parlé. Il lui a demandé, à mainte reprises d’aller prier sur son tombeau dans l’enceinte de la Cathédrale.

Lorsque qu’elle a eu à le faire, sa maman et son enfant qui étaient malade ont trouvé guérison. Le fils, qui était kuluna s’est converti et à satisfait à son examen d’Etat, le baccalauréat.

A la fin de la messe un poème dédié au Bon Cardinal a été déclamé par Jolivet Christ, de la Paroisse Sainte-Rita de Moukondo.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-03-23 08:33:30

Réforme du FCFA : la Cemac poursuit la réflexion en vue d’élaborer un calendrier précis

Les chefs d’État de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), réunis à Yaoundé le 17 mars 2023, ont fait le choix d’une révision progressive du cadre de coopération monétaire avec la France. Mais sur le fond du dossier, ils ont demandé de poursuivre au niveau ministériel la réflexion entamée par les organes de la Cemac.

En effet, après avoir suivi la restitution de la « réflexion approfondie » confiée au gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac), Abbas Mahamat Tolli, et au président de la Commission de la Cemac, Daniel Ona Ondo, en novembre 2019, les chefs d’État ont prescrit « d’élargir la réflexion au ministre en charge des finances et de l’économie » et de leur « remettre les conclusions conjointes à brève échéance, en planifiant suivant un échéancier précis, les mesures à prendre à court, moyen et long terme », selon le communiqué final qui a sanctionné la 15e session de la Conférence des chefs d’État de la Cemac.

De sources proches du dossier, les réformes qui pourraient se mettre en œuvre à court ou moyen termes sont celles similaires aux mesures prises au sein de l’Union économique et monétaire d’Afrique de l’Ouest (Uemoa), qui utilisent également le FCFA. Il s’agit du changement dénomination de la monnaie, de la clôture du compte d’opération dans les livres de la Banque de France afin de permettre à la Cemac de disposer de la totalité de ses réserves de change contre 50% actuellement et du retrait des représentants français au sein des organes de décision et de contrôle de la Beac.

Jugées plus délicates, les mesures comme le rattachement du FCFA à un panier de monnaies, si elles sont retenues à la fin de la réflexion, devraient se mettre en œuvre à long terme.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-03-21 17:29:04

La Beac obtient l’autorisation des ministres pour la production de nouvelles pièces de monnaie dans la zone Cemac

Le 15 mars 2023, à la demande de son Conseil d’administration, la Beac, la banque centrale des six pays de la Cemac (Cameroun, Congo, Gabon, Tchad, RCA, Guinée équatoriale), a été autorisée par le Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac) à mettre en circulation de nouvelles pièces de monnaie dans la zone Cemac.

« Le Comité ministériel du 15 mars 2023 a autorisé la création d’une nouvelle gamme des pièces conformément aux préconisations formulées par la Beac », peut-on lire dans le communiqué final ayant sanctionné le conclave tenu à Yaoundé.

Aucune date n’est pour l’instant évoquée pour l’émission de ces nouvelles pièces. Mais, la décision prise par les autorités monétaires de la Cemac est porteuse d’espoir, dans la mesure où depuis plusieurs années maintenant, la pénurie des pièces de monnaie est quasi permanente dans la zone Cemac. La faute à la naissance de réseaux d’exportation de ces pièces vers un pays asiatique, après leur collecte dans les salles de jeux et autres circuits informels.

À l’origine de cette pratique, apprend-on, se trouve la valorisation dans les activités de bijouterie du métal de base servant à la fabrication desdites pièces. Interrogé sur les dispositions prises pour mettre un terme à cette pratique, au cours de la célébration du cinquantenaire de la Beac en novembre 2022 à Ndjamena, au Tchad, le gouverneur de la Beac s’était d’abord réjoui des décisions de justice prises dans certains pays à l’encontre des auteurs de ces exportations, ainsi que des mesures prises par certains États en vue d’interdire cette pratique.

Abbas Mahamat Tolli avait ensuite envisagé l’émission de nouvelles pièces faites à base d’une nouvelle matière première, qui ne correspond pas aux usages pour lesquels les pièces de monnaie sont souvent exportées.

Avec le quitus que viennent de donner les ministres de l’Umac à la Beac, Abbas Mahamat Tolli tient désormais la bonne occasion pour matérialiser cette idée.

Pour rappel, la décision d’émettre une nouvelle gamme de pièces dans la zone Cemac survient après l’émission, depuis le 15 décembre 2022, d’une nouvelle gamme de billets de banque. Selon la Beac, cette gamme plus sécurisée, vise à prendre une « longueur d’avance sur les contrefacteurs ».

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-03-21 17:16:17

Equipe de France : Brice Samba le premier à avoir fait son arrivée à Clairefontaine

Les joueurs de l’équipe de France sont arrivés tour à tour à Clairefontaine, ce lundi 20 mars 2023, pour le rassemblement des Bleus en vue des matchs des éliminatoires de l’Euro 2024. Le premier à avoir fait son arrivée est l’un des novices de cette sélection : Brice Samba. Le gardien du RC Lens a posé ses bagages peu avant 11h.

Créé le 2023-03-21 12:08:04

Congo – ‘’Affaire FIGA’’ : Ouabari Mariotti demande au gouvernement de rompre le silence

Dans sa tribune intitulée ‘’Congo Brazzaville. Terre des Légendes’’, le Ministre Ouabari Mariotti émet une réflexion au sujet du FIGA, qui suscite le buzz sur les réseaux sociaux et cible outrageusement les autorités gouvernementales. Avec la hauteur de vue qui le particularise il a demandé au gouvernement de la République, de rompre le silence, pour dissiper les malentendus, dans ce qu’est désormais nommé, à tort ou à raison, « l’affaire FIGA ». Voici le texte intégral.

« Se taire n'est pas toujours la sagesse,

Même si le silence est le sanctuaire de la prudence.

Le Gouvernement du Premier Ministre Anatole Collinet Makosso ne peut continuer à demeurer dans une posture qui ressemblerait à de l'indifférence dans ce qui apparait, depuis quelques jours, comme l'Affaire FIGA.- Fonds d'Impulsion, de Garantie et d'Accompagnement des Petites et Moyennes Entreprises.

Une affaire qui inonde les réseaux sociaux de toutes sortes d'interprétations et aurait tendance à créer de fortes divisions en milieux jeunes, sur le territoire congolais, au regard des prises de position en faveur ou contre Madame la Ministre de tutelle du FIGA.

La République est en devoir d'informer la Nation dès lors qu'elle se clive sur des questions qui suscitent tant d'interrogations. Encore que dans le cas du FIGA, des rumeurs persistantes courent, à tort ou à raison, sur une évasion financière.

Et l'on ne peut s'étonner que les jeunes Congolais, broyés par le chômage, et au demeurant en quête de financement pour bâtir de petites et moyennes entreprises se sentent prioritairement affectés dans une telle affaire où ils sont principalement concernés.

Le Gouvernement du Premier Ministre Anatole Collinet Makosso devrait s'exprimer sur l'affaire et laisser les voies légales s'en saisir. Devraient y répondre, les personnes physiques et morales qui y seraient mouillées.

Nous voudrions d'un Congo juste et prospère.

Ce pays en a les atouts.

Paris 20 mars 2023

Ouabari Mariotti

Ancien Ministre »

Créé le 2023-03-20 14:14:18

Brazzaville : Les femmes de l’O.F.C ont commémoré la journée du 13 mars de la militante du Parti Congolais du Travail (PCT)

L’Organisation des Femmes du Congo (O.F.C), a célébré, en différé, la journée du 13 mars 1977 de la femme militante instituée il y a deux (2) ans, sous le thème : « Implication de la femme militante du Parti Congolais du Travail aux élections sénatoriales de 2023 ».

La cérémonie s’est déroulée en présence de la Secrétaire Permanente à la Condition f féminine, enfance et famille, la camarade Esther Ahissou Gayama, sous le patronage du Secrétaire Permanent à l’organisation, Gabriel Ondongo et des militantes du Parti de la ville capitale dans la salle de conférences du siège du Parti à Brazzaville.

En effet, c’est depuis l’année dernière que l’O.F.C. (Organisation des Femmes Congolaises), ex-U.R.F.C (Union Révolutionnaire de Femmes du Congo), organisation féminine du Parti, célèbre cette journée de la femme militante, en mémoire de la dernière adresse du camarade Marien Ngouabi, Président-Fondateur du Parti, aux femmes et militantes de l’URFC, le 13 mars 1977 à la Mairie centrale de Brazzaville.

C’était une occasion d’informer les femmes, militantes et sympathisantes du P.C.T, sur la situation réelle de la prise en compte des femmes quant aux élections sénatoriales et sur l’application des lois en vigueur, comme le stipule l’Article 17 de la Constitution de notre pays.

A cet effet, un débat libre, franc et empli de grande camaraderie, a été organisé autour de cette participation et mobilisation de la femme du Parti, en politique, en général puis aux échéances électorales en particulier.

Il y a des femmes camarades qui, ont ainsi stigmatisé certains comportements vécus au sein du Parti à la veille des élections tant locales, législatives et sénatoriales, le cas échéant, tels : le parrainage, le copinage, le trafic d’influence, voire le clientélisme.

« C’est dans cette lutte que nous nous battrons pour avoir une place au soleil. ’’Seul la lutte libère’’ », ont-elles rappelé.

En ce qui concerne l’engagement et l’implication de la femme du Parti, un extrait du discours de l’immortel Marien Ngouabi a été lu par la camarade Ingoba Ngouabi.

En définitive, l’implication de la femme membre du Parti Congolais du Travail est plus que nécessaire, vu leur volonté, leur quantité et leur capacité de mobilisation pour cette bataille électorale qui pointe à l’horizon.

A l’issue de cérémonie commémorative, une délégation des membres de l’Organisation des Femmes du Congo (O.F.C), née des cendres de l’Union Révolutionnaire des Femmes du Congo(U.R.F.C), est allez déposer une gerbe de fleurs au Mausolée national, qui porte son nom, pour s’y recueillir et déposé une gerbe de fleur.

VALDA SAINT VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-03-20 12:54:15

Pointe-Noire : Les braquages s’étendent d’un quartier à un autre, tel un essaim d’abeilles en perpétuelle quête de butins

Selon les populations victimes, il n’existe presque pas de nuits tranquilles, à proprement parlé, au sein de la capitale économique, tant les braquages s’étendent tour à tour d’un quartier à un autre, tel un essaim d’abeilles en perpétuelle quête de butins.

Le cas reconnu et le plus récent étant celui de deux gendarmes agressés à coup de machettes dans leur domicile au quartier Tchali par les « Bébés noirs ».

Si la plupart des cas connus, parce qu’ils témoignent des succès engrangés, ont permis à la justice de s’en saisir, il reste que, les cas non signalés ou tout au moins méconnus du grand public, s’avèrent être les plus nombreux, au regard des nombreux blessés du fait de l’insécurité, que l’on peut observer au Centre Hospitalier Adolphe-Cissé.

Bien plus, si les nombreux cas d’agressions recensés sont le fait des repris de justice, les populations sont en proie d’ignorer la nécessité de se soumettre aux procédures judiciaires, toutes choses qui pourraient véhiculer un regain de violence dans les artères du pays au regard de la crise économique qui paralyse le Congo.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-03-20 10:01:33

Brazzaville : Commémoration du 46e anniversaire de la disparition du Président Marien Ngouabi sous le signe de la paix

Comme à l'accoutumée chaque année, le 18 mars 2023, la Fondation Marien Ngouabi pour l'enfance à demandé une messe d'action de grâce, en mémoire du défunt Président de la République Populaire du Congo. l'Office religieux a eu lieu en la Cathédrale Sacré-coeur de Brazzaville, par l'abbé Jonas Koudissa.

La messe d'action de grâce en mémoire de Marien Ngouabi a été célébrée en présence de quelques parents du défunt Président, dont l'un de ses enfants, Dominique Ngouabi et la présidente de la Fondation, Mme Bidouloy née Ingoba Marie Thérèse, qui est la demanderesse de ce messe.

Dans son homélie, le prêtre célébrant s'est appesanti sur le texte tiré des écritures de Osée, chapitre 6, des versets 1 à 6 et du psaume 58. Dès l'entame de sa prédication, l'abbé Jonas a établi un net distinguo entre le deuil, qui avait frappé la famille et le peuple congolais tout entier le 18 mars 1977, puis l'espérance que nous vivons et célébrons en cette date anniversaire aujourd'hui et présentement.

" La conversion du cœur et se tourner véritablement vers le Seigneur Jésus-Christ", a-t-il déclaré.

Évoquant la parabole du pharisien et du publicain, l'officiant a fait un parallèle entre deux chrétiens qui élèvent leurs prières à Dieu.

"Le publicain, ce collecteur d'impôts, qui est considéré comme un voleur, un corrompu, le cas de Zachée, détesté par le peuple. Par contre, le pharisien quant à lui, est pris pour un homme bien, qui vit sa foi avec ferveur et ardeur, admire par le peuple, qui donne le 10e de son salaire à Dieu", a martelé l'abbé Jonas Koudissa.

La présidente de la Fondation a été plus que satisfaite de la cérémonie anniversaire par cette messe d'action de grâce.

"Je suis très heureuse pour cette célébration. Nous sommes à notre septième année d'expérience de notre Fondation et chaque 18 mars, nous demandons une messe d'action de grâce à la mémoire du Président Marien Ngouabi. Ça nous fait grand plaisir de nous rappeler de ce jour, bien que triste, mais de joie à travers l'action de grâce. Étant donné que dans la Bible, il est écrit : rendez grâce en toutes circonstances, pour nous, ça devient un jour de joie", a-t-elle signifié.

" Notre Fondation a été créée pour le bien-être de tout congolais. Celui ou celle qui veut être du côté de feu Président Marien Ngouabi peut venir se joindre à nous, pour faire chemin ensemble", a précisé la responsable de ladite Fondation.

Pour Dominique Ngouabi, fils de l'immortel Marien Ngouabi, cette messe a constitué un véritable temps de recueillement et de souvenirs.

"Nous demandons à l'Éternel tout Puissant de recueillir son âme, qu'il repose en paix dans toute son éternité. C'est comme si, il savait qu'il devait mourir. Quelques jours avant sa mort, il a dit que, lorsque ton pays est sale, il faut le laver avec ton sang pour lui rendre sa dignité. Je crois qu'il savait, parce que, nous savons que le seul sang qui ne demande pas vengeance, c'est le sang de Jésus-Christ. D'autres sangs, ça monte à Dieu et réclame vengeance. Donc nous demandons à Dieu la paix, que le pays demeure en paix, comme le Président Marien Ngouabi fût un homme de paix. Que son sang puisse protéger le Congo, que le pays soit béni. Certes, c'est un jour triste, c'est bien une commémoration", a-t-il rappelé et fait savoir.

Par ailleurs, en début d'après midi, les membres et sympathisants du Parti Congolais du Travail (PCT) ont déposé des gerbes de fleurs au mausolée national dit Marien Ngouabi.

Valda SAINT VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-03-19 21:09:17

Les six pays de la zone CFA d'Afrique centrale capables de se dispenser de la garantie du Trésor français et de rapatrier toutes leurs réserves de change

Les six pays de la zone CFA d'Afrique centrale sont désormais capables de se dispenser de la garantie du Trésor français et de rapatrier toutes leurs réserves de change, comme l'ont fait récemment les huit pays de la zone CFA d'Afrique de l'Ouest. C'est ce qu'affirme le Gabonais Ona Ondo Daniel, qui préside depuis plus de cinq ans la commission de la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale). À la veille du sommet des six chefs d'États de la CEMAC, jeudi 16 mars à Yaoundé, l'ancien Premier ministre répond aux questions de Rfi.

RFI : Ona Ondo Daniel, l’une des priorités de la Cemac, c’est de favoriser l’intégration économique entre vos six pays. De ce point de vue, quel est votre bilan ?

Ona Ondo Daniel : Je crois que, dans la tradition de ma tribu, on ne fait jamais le bilan parce qu’on ne se glorifie pas. Mais qu’à cela ne tienne, la première réussite que nous avons, c’est la libre circulation des personnes et des biens. Vous savez qu’on disait qu’il y avait une réticence des pays à faire un passeport biométrique Cemac. Je peux vous dire qu’aujourd’hui les six pays ont des passeports biométriques Cemac. Nous avons ensuite essayé de relancer le programme économique et régional, ce qui a été fait. La bourse des valeurs a été modifiée. Vous savez, il y avait une bourse des valeurs à Libreville, et une à Douala. Aujourd’hui, les bourses sont unifiées. Donc je pense que ce sont des actions qui vont dans le cadre de l’intégration. La libre circulation est importante. C’est vrai que ce n’est pas le nirvana de circuler en Afrique centrale. Le commerce interafricain en Afrique centrale est encore faible – moins de 5% –, mais on a fait des efforts pour faire en sorte que la libre circulation soit effective dans les principaux corridors de notre région.

Oui, mais que répondez-vous à ceux qui disent que rien n’a été fait sur le plan de l’interconnexion routière entre vos six pays ?

Des efforts sont faits. Vous savez, Paris ne s’est pas fait en un jour. Il ne peut en être autrement pour l’Afrique centrale. Les infrastructures routières, dans le portefeuille des projets intégrateurs que nous avons faits à Paris, il y a des corridors qui ont eu des financements importants. Le corridor entre Yaoundé et N’Djamena et d’autres corridors entre le Cameroun et Brazzaville, un corridor entre Libreville et Brazzaville. Donc, on est en train de construire une intégration sous-régionale. On ne peut pas faire des routes en un claquement de doigts. Ce sont des choses qui se font avec du temps.

Et l’interconnexion électrique entre vos six pays, ça ne marche pas encore…

On est en train de faire l’interconnexion électrique. Vous savez, nous avons eu des financements importants de la Banque mondiale pour interconnecter le Cameroun et le Tchad. Et au niveau de l’Afrique centrale, entre le Gabon et la Guinée équatoriale, nous avons travaillé avec le pôle énergétique d’Afrique centrale, qui est l’interconnexion entre la Guinée équatoriale et le Gabon, entre Mongomo et Oyem, entre Ebebiyín et Bitam, et entre Akurenam et Médouneu.

À l’heure actuelle, la monnaie commune de la Cemac, c’est le franc CFA. À la différence de la sous-région d’Afrique de l’Ouest, l’Uemoa, il y a toujours des réserves de change de francs CFA auprès de la Banque de France. Quand est-ce que vous allez réformer votre franc pour que ces réserves soient rapatriées dans la sous-région ?

Les chefs d’État ont donné mandat à la commission de la Cemac et à la Banque des États d’Afrique centrale, donc au gouverneur, de faire des propositions sur les réformes de la coopération entre la France et les pays d’Afrique centrale. Nous avons fait des propositions qui ont été présentées aux chefs d’État, et à la prochaine conférence des chefs d’État, ceux-ci vont encore examiner ces propositions. Mais pour l’heure, le compte d’opérations effectivement est toujours au niveau du Trésor français. Mais, à terme, je crois que c’est parmi les points de réforme qui sont envisagés. Battre la monnaie est un problème de souveraineté, je crois qu’à terme, nous allons disposer de nos réserves comme nous le souhaitons.

Est-ce que votre organisation monétaire est assez solide pour pouvoir rapatrier toutes les réserves de change dans la sous-région, et pouvoir vous passer de la Banque de France ?

Vous savez, c’est une bonne question. Il y a des pays qui sont plus petits qui ont une monnaie. Donc, je vous dis, battre la monnaie, c’est un problème de souveraineté, c’est à nous d’en décider. Si nous disons que nous voulons avoir nos réserves de change et nous passer de la Banque de France, on peut le faire. Mais il y a une chose que je veux vous dire : le compte d’opérations, c’est quoi ? C’est une garantie de la France. Cette garantie, d’après les économistes, n’a pas beaucoup joué. Donc, cela garantit que, si jamais le compte d’opérations est débiteur, la France nous donne la possibilité de pouvoir importer. Mais dans le cas d’espèce, cette garantie n’a pas beaucoup joué. Donc je pense que, si nous faisons une bonne gestion de nos devises, nous pouvons effectivement assumer cette responsabilité. C’est d’autant plus vrai qu’en Afrique de l’Ouest, ils gèrent leur devise et, à ma connaissance, il n’y a pas eu de problèmes jusqu’à présent.

Depuis un an, la Centrafrique a adopté une nouvelle monnaie, le bitcoin, qui est une cryptomonnaie. Or, dans vos statuts, il est prévu que le franc CFA est la monnaie unique pour tous les États membres de la Cemac. Est-ce que la cohabitation est possible entre le bitcoin et le franc CFA ?

Je peux vous dire une chose : ce dossier est inscrit à l’ordre du jour de la conférence des chefs d’État. C’est vrai que le problème de battre la monnaie, c’est un problème de souveraineté. La République centrafricaine, c’est un pays souverain. La République centrafricaine a décidé d’adopter la cryptomonnaie, c’est son droit le plus absolu. Mais la République centrafricaine fait partie d’une zone monétaire. Donc il est évident que les chefs d’État vont voir à ce que la seule monnaie qui a cours légal et pouvoir libératoire sur les six pays, c’est le franc CFA. Il appartient à un moment donné que la situation soit éclaircie au niveau des chefs d’État. Nous attendons la décision des chefs d’État.

Mais n’est-ce pas un problème tout de même, monsieur le président, qu’un des six pays ne respecte pas les règles communes ?

Jusqu’à présent, cela n’a posé aucun problème. Et je crois qu’aujourd’hui, le franc CFA continue de circuler à Bangui. Je reviens de Bangui et je n’ai pas vu de cryptomonnaie en circulation à Bangui.

Le président actuel de la conférence des chefs d’État de la Cemac, c’est le Camerounais Paul Biya. Selon la règle et selon l’ordre alphabétique, après le Cameroun vient la Centrafrique. Est-ce à dire que le prochain président de la conférence des chefs d’État de la Cemac, ce sera le Centrafricain Faustin-Archange Touadéra ?

C’est un problème qui sera débattu au niveau des chefs d’État. Je ne pense pas que ça pose problème que le président Touadéra soit le prochain président de la conférence des chefs d’État.

Jean-Jacques Jarele SIKA / source : Rfi

Créé le 2023-03-19 16:24:50

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