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Bassin du Congo - Sommet sur les forêts à Libreville : L’initiative écologique de Denis Sassou N’Guesso au service de l’humanité

Libreville la capitale gabonaise accueille les 1er et 2 mars 2023, un sommet sur les forêts du Bassin du Congo, dénommé ‘’One Forest summit’’. Ce rendez-vous réunira autour des Présidents français Emmanuel Macron et Ali Bongo Ondimba hôte du sommet, les chefs d’État et de Gouvernement des pays du Bassin du Congo, ainsi que les acteurs engagés dans la protection des forêts. Le Président congolais Denis Sassou N’Guesso qui prend part à ce sommet, ne manquera pas d’y apporter la riche expérience de précurseur en matière de préservation des écosystèmes, ainsi que les initiatives d’afforestation et autres programmes mis en chantier dans son pays, pour la sauvegarde du climat.

Compte-tenu des multiples conséquences qu’il engendre à travers les différents continents, le réchauffement climatique est devenu un problème planétaire.

De partout, la préservation des écosystèmes, intègre les politiques des États en matière d’environnement, soutenus par différents acteurs. Les experts et autres spécialistes en la matière ne cessent d’alerter sur un péril plus dévastateur, si des efforts substantiels ne sont pas faits de la part de chacun et de tous, pour maintenir les équilibres climatiques, notamment en préservant les forêts, principaux poumons régulateurs.

Sur ce chapitre, l’initiative écologique du Président congolais Denis Sassou N’Guesso, s’inscrit dans un vaste programme d’afforestation et de préservation des écosystèmes qui fait ses preuves dans son pays.

Au cœur du massif forestier du Bassin éponyme, le Congo a toujours su jouer depuis quarante ans, son rôle, en portant « avec force » la voix de l’Afrique lors des grandes conférences mondiales sur la protection de l’environnement.

« Le Bassin du Congo, grâce à sa forêt et ses tourbières, est le deuxième poumon du monde. Depuis la déforestation de l’Amazonie, le monde peut compter sur nos forêts équatoriales pour combler le manque d’oxygène de la planète. Et cet oxygène est africain. Cette réalité fait de notre sous-région le premier poumon écologique au service de l’Afrique et du monde. Un poumon africain qui fait respirer le monde. Cette réalité fait également de nous un poumon économique générateur d’emplois pour la jeunesse » rappelait Denis Sassou-N’Guesso dans son message à la Tribune des Nations Unies.

À la COP 27, à charm el cheick, en Egypte, le Président congolais lançait de fait un appel solennel à l’instauration d’une décennie de l’afforestation qui obligerait l’humanité à inverser le cours actuel de destruction des forêts. Cet appel, le Président congolais l’a réitéré le 5 janvier dernier à Brazzaville, devant le corps diplomatique, réuni pour les vœux du nouvel an.

« Bien plus qu’une solution, il s’agit d’un impératif de raison, l’afforestation apparaissant comme un réel cri de cœur qui nous interpelle tous », soulignait-il.

De fait, dans ce combat de l’afforestation et de la sauvegarde de ce patrimoine vital, le Président congolais missionnait le Corps Diplomatique d’en « être le relai auprès des dirigeants de leurs pays respectifs, pour leur adhésion et une mobilisation effective autour de cette initiative. »

Aussi, Denis Sassou N’Guesso rappelait-il que la République du Congo a très tôt pris conscience de l’absolue nécessité de protéger, de reconstituer et d’étendre son couvert forestier.

« Depuis 40 ans, l’ensemble de notre population est ainsi invité à planter un arbre dans le cadre de la Journée nationale de l’arbre, célébrée dans notre pays le 6 novembre de chaque année.

C’est ce type d’action volontariste, jointe à un code forestier rigoureux, qui nous a permis de maintenir l’un des taux de déforestation le plus faible au monde. »

Dans nombre de ses ouvrages, l’écrivain-chercheur congolais Michel Innocent Peya aborde la question.

Sans fléchir et avec pour seule arme sa plume, une plume puissante qui sensibilise, Michel Innocent Peya interroge le rôle des hommes face à la fondamentale et urgente question de la protection de la nature. Il s’appui sur le Bassin du Congo, deuxième poumon de la planète, mais aussi source de richesses, mystères et opportunités, à l’instar de ses tourbières où sont stockées d’incommensurables quantités de carbone. Dans ses livres, Michel Innocent Peya a pour substrat, la vision écologique du Président Denis Sassou N’Guesso.

À travers des actions de dédicaces auprès des Chefs d’État et autres personnalités de haut rang, il mène un véritable plaidoyer des actions de cette vision du Président congolais, si riche d’enseignements et pleinement investie pour l’humanité toute entière.

Cette vision se décline, ainsi que le rappelait le Président congolais à Charm el-Cheikh en Egypte, autour de « l’absolue nécessité de protéger, de reconstituer et d’étendre son couvert forestier. »

« La nécessaire survie de l’humanité appelle le respect, sans atermoiements, des engagements pris et la mise en œuvre d’initiatives efficaces, en lien avec la préservation de l’environnement », souligne Michel Innocent Peya dans son récent ouvrage intitulé : « Dix années d’afforestation mondiale – Une initiative écologique de Denis Sassou N’Guesso au profit de l’humanité, initiative DSN », réaffirmant des propos du Président congolais.

Outre ce nouvel ouvrage, « Dix années d’afforestation mondiale – Une initiative écologique de Denis Sassou N’Guesso au profit de l’humanité, Initiative DSN » paru chez l'harmattan,  Michel Innocent Peya met également à la disposition des dirigeants de la planète et des acteurs de l’environnement, un autre ouvrage intitulé "Guide DSN", guide pratique, technique et stratégique de boisement, de reboisement, d’afforestation, de transition écologique pour les États. Ce guide propose aux États un mode opératoire pour matérialiser la décennie de l’afforestation, récolte et gestion des semences, construction et gestion des pépinières, modalités d’installation et de conduite des plantations.

Le triptyque : « protéger, reconstituer et étendre », sera sans conteste au cœur des débats à Libreville et des résolutions qui en découleront, tant le temps presse et qu’il « faut agir sans atermoiement au respect des engagements pris et à la mise en œuvre d’initiatives efficaces. »

En termes « d’engagements pris » et « d’initiatives efficaces » le Congo a entre autres actions, initié le « Fonds bleu pour le Bassin du Congo ».

Ce fonds vise à permettre aux États de la sous-région, de passer d’une économie forestière à une économie collaborative, s’appuyant davantage sur les ressources issues de la gestion des eaux et notamment de celle des fleuves. Il proposera dès lors une alternative durable, dans le respect de l’environnement, au développement économique des pays et des peuples du Bassin du Congo.

En participant alors à la préservation des forêts du Bassin, le Fonds Bleu contribuera à réduire les impacts du réchauffement climatique.

Le Fonds encouragera le rétablissement de la paix et de la stabilité de la région, en soutenant des projets de développement pour la promotion de l’économie locale, de la coopération et de la collaboration.

Naturellement, cela a un coût et l’opérationnalisation du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo est encore au centre des discussions, pour permettre de mobiliser les partenaires et pour les financements des projets retenus dans les 16 pays de la commission climat du Bassin du Congo.

Et si Libreville était un déclic, car ainsi que le rappelle le Professeur Lee White, ministre gabonais des Eaux, des Forêts, de la Mer et de l'Environnement, « gérer de manière durable une forêt permet à la fois de préserver les services écosystémiques rendus à l’humanité et d’augmenter sa valeur ajoutée économique pour les pays forestiers et les populations locales. (…) Il faut donner aux grands pays forestiers des solutions très concrètes pour leur permettre de tirer des bénéfices économiques et politiques plus protectrices des forêts. »

Cela corrobore le vœu du volet écologique de l’encyclique du Pape François qui rappelait que «les régions et les pays les plus pauvres ont moins de possibilités pour adopter de nouveaux modèles en vue de réduire l’impact des activités de l’homme sur l’environnement, parce qu’ils n’ont pas la formation pour développer les processus nécessaires, et ils ne peuvent pas en assumer les coûts. C’est pourquoi il faut maintenir claire la conscience que, dans le changement climatique, il y a des responsabilités diversifiées.»

«L’heure est venue d’accepter une certaine décroissance dans quelques parties du monde, mettant à disposition des ressources pour une saine croissance en d’autres parties.»

«Toute approche écologique doit incorporer une perspective sociale qui prenne en compte les droits fondamentaux des plus défavorisés», concluait le Pape François.

Denis Sassou Nguesso participe au sommet de Libreville, fort d’un apport qui intègre la dualité quasi mystique entre l’homme et la nature. Une dualité au cœur de laquelle il s’est construit lui-même, à travers sa naissance et son enfance, au cœur du grand massif forestier du Nord-Congo, dans la Région de la Cuvette,puis sa construction à la vie, au cœur du massif forestier du Chaillu, dans la région du Niairi.Cette vision écologique dont il porte les valeurs intrinsèques, s’appuie non seulement sur le temps présent, mais transcende les générations pour s’inscrire dans la durée, afin, ainsi qu’il l’a toujours souligné, « de ne pas sacrifier l’avenir au présent. »

Cliquez sur la photo pour lire la vidéo.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-27 16:37:54

Emmanuel Macron à Brazzaville pour « Faire vivre l’axe euroafricain »

Le Président français se rend en Afrique centrale début mars. Il visitera le Gabon, l’Angola, le Congo Brazzaville et la République démocratique du Congo (RDC). Par ces visites, Emmanuel Macron entend « faire vivre l’axe euroafricain », dans une période de « conscience aiguë du risque de fragmentation du monde et du risque de fracture sous l’effet des conséquences de la guerre en Ukraine », a précisé l’Élysée à la presse, en amont de cette semaine.

Nouer des partenariats économiques, culturels, écologiques…

Parmi les sujets à l’honneur dans ce déplacement et pour ce partenariat renouvelé : l’écologie, avec un sommet sur la forêt organisé à Libreville au Gabon les 1er et 2 mars 2023.

« Il n’y aura pas de victoire dans la lutte contre le changement climatique ou dans la préservation de la biodiversité sans le concours de l’Afrique », prévient l’Élysée qui se félicite de ce « One forest summit » auquel le ministre de l’Écologie Christophe Béchu participera côté français.

Autres enjeux : l’agriculture, « thème central » de la visite en Angola, la culture au centre des discussions à Brazzaville (République du Congo) et à Kinshasa (République démocratique du Congo), mais aussi les problématiques sécuritaires qui seront « replacées dans le cadre d’un partenariat plus large ».

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-27 09:17:08

Conseil Départemental du Niari : une émouvante minute de silence en hommage aux milliers de morts dans le séisme en Turquie et en Syrie

Avant de débuter l'examen de l'ordre du jour de la session ordinaire budgétaire du Conseil Départemental du Niari (sud), le Président Armand Moody Mafoumbou a appelé l'assemblée, à respecter une minute de silence en la mémoire des victimes du séisme en Turquie, en Syrie et des guerres fratricides à travers le monde. Le Président du Conseil Départemental du Niari a également appelé au sens des responsabilités de tous, pour éviter de perturber la paix qui demeure le crédo du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, aux prochaines élections sénatoriales.

Un puissant séisme de magnitude 7,8, suivi quelques heures plus tard par une très forte réplique, ont frappé la Turquie et la Syrie, lundi 6 février dernier peu après 4 heures du matin, touchant la province de Gaziantep, le nord de la Syrie et plus d’une dizaine de villes.

Terrifiées à l’idée de rester prisonnières de leurs bâtiments vacillants, plusieurs milliers de personnes se sont ruées dehors. De nombreuses répliques ont entretenu la peur, poussant les habitants à rester dans les rues glacées jusqu’au lever du soleil. Les images des destructions et des scènes de chaos se sont rapidement diffusées sur les réseaux sociaux. Des vidéos provenant de part et d’autre de la frontière montraient des bâtiments détruits et des équipes de secours fouillant les décombres à la recherche de survivants.

Ce violent séisme qui a frappé la Turquie et la Syrie a fait plus de 41.000 morts.

«Nous avons émis une alarme de niveau quatre. C'est un appel y compris à l'aide internationale », a indiqué le ministre turc de l'Intérieur, Süleyman Soylu, sur la chaîne Haberturk.

Un véritable cauchemar pour le peuple turc, lequel cauchemar qui n’a pas laissé indifférent le Président Denis Sassou N’Guesso qui entretient une profonde amitié avec son homologue Recep Tayyip Erdoğan, Président de la République de Turquie.

Florent NTsiba, Directeur de Cabinet du Président Denis Sassou N’Guesso a conduit une forte délégation en Turquie afin de témoigner du soutien du Congo au peuple frère de Turquie éprouvé par une catastrophe naturelle sans précédent.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-27 09:02:09

Félix Tshisekedi remet le flambeau de la CEEAC à Ali Bongo pour un an

À l'issue de la 22e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etats et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), le Président Félix Tshisekedi, président en exercice de la Communauté a passé le flambeau à son homologue du Gabon, Ali Bongo Ondimba. C'était à l'issue d'une brève cérémonie organisée ce samedi 25 février 2023 à Kinshasa par le président de la Commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale(CEEAC), Gilberto Da Piedade Verissimo.

La cérémonie de passation de charges entre les deux hommes a eu lieu en présence des autres chefs d’Etat de la région présents dans la capitale congolaise.

Il s’agit de leurs homologues du Burundi, de la Centrafrique, du Congo Brazzaville et du Tchad.

Dans son allocution de circonstance, Ali Bongo a indiqué qu’il axera son mandat d’un an sur les chantiers du financement de l’Organisation communautaire et la préservation de la forêt.

La CEEAC regroupe 11 Etats membres à savoir : le Congo, la RDC, la RCA, l'Angola, le Burundi, le Rwanda, la Guinée équatoriale, le Cameroun, Sao Tomé-et-Principe, le Gabon et le Tchad.

Le Rwanda très peu impliqué dans son fonctionnement.

Son siège se trouve à Libreville au Gabon.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-26 17:36:33

Congo – Loukolela : Le commandant de brigade de la gendarmerie décède dans l’incendie de sa maison

L'adjudant-chef Mbatchi, commandant de la brigade territoriale de gendarmerie de Loukoléla est décédé avec sa fille, dans l’incendie de son domicile.

Les causes de l’incendie demeurent pour le moment inconnues. Tout est-il que l'adjudant-chef Mbatchi est décédé dans l’incendie de son domicile, dans la nuit de vendredi à samedi. Sa fille qui vivait avec lui, a également trouvé la mort.

Tout porte à croire que le feu qui a pris dans la nuit, a surpris les infortunés, occupants de la maison, dans leur sommeil.

Faute de structures de lutte contre les incendies, les voisins ont assisté impuissants au spectacle de cette maison qui se consumait et dont personne n’est hélas sorti de la fournaise, ce qui accroissait davantage l’angoisse.

Une fois le feu éteint avec les moyens du bord, deux corps complètement calcinés (dont nous ne pouvons présenter les images), ont été sortis des décombres.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de cet incendie dont le bilan est bien lourd, avec deux personnes décédées.

L'adjudant-chef Mbatchi, servait à Loukoléla (ne pas confondre avec Lukolela en RDC, même si la phonétique est la même), une ville du Congo-Brazzaville, située dans le district de Loukoléla, département de la Cuvette.

La ville de Loukolela se trouve sur les bords du fleuve Congo, à une cinquantaine de kilomètres en amont du confluent entre le fleuve Congo et la rivière Sangha. Elle compte environ 8 000 habitants.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-25 15:20:24

Denis Sassou-N’Guesso attendu à Kinshasa ce samedi

Le Président de la République, Denis Sassou-N’Guesso est attendu à Kinshasa, ce samedi 25 février 2023. Dans la capitale de la République Démocratique du Congo (RDC), le chef de l’Etat prendra part au 22e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC.

Ali Bongo Ondimba, Président de la République du Gabon va prendre la présidence tournante de la Communauté Économique des États de l'Afrique Centrale (CEEAC). La passation du pouvoir entre le sortant Félix-Antoine Tshisekedi et l'entrant Ali Bongo Ondimba sera parmi les moments forts des travaux de la 22e session de la conférence des Chefs d'État et de gouvernement de la CEEAC prévue ce samedi 25 février 2023 à Kinshasa.

Fin janvier de l'année dernière, Félix Tshisekedi avait pris le flambeau de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), lors de la cérémonie de passation du pouvoir avec son homologue de la République du Congo, Denis Sassou-N’Gguesso, organisée en présentiel à Brazzaville, à l’ouverture de la 20e session de la conférence des Chefs d’Etat et des gouvernements de la CEEAC.

Le thème de sa mandature à la CEEAC était : « l’éducation, la santé et la culture ». Il y a un sous-thème : « former pour rendre autonome » en s’appuyant sur l’agenda 2063 de l’Union Africaine.

Durant son mandat à la tête de cette organisation, Félix Tshisekedi a été désigné également comme facilitateur du processus de transition au Tchad. Dans son mot à la suite de cette désignation, le cinquième Président de l'histoire de la République Démocratique du Congo s'était engagé à "ne ménager aucun effort pour remplir" sa mission et œuvrer "pour la paix" dans la région.

Créée en 1983, sur les cendres de l’Union économique et douanière des Etats de l’Afrique centrale (UDEAC), la CEEAC compte 11 pays membres à savoir : le Congo, la RDC, la RCA , l'Angola, le Burundi, le Rwanda, la Guinée équatoriale, le Cameroun, Sao Tomé-et-Principe, le Gabon et le Tchad. Son siège se trouve à Libreville au Gabon.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-24 16:54:49

Congo - ROTARY INTERNATIONAL : Célébration du 118ème anniversaire du Rotary et de la journée de l’entente mondiale par le Rotary Club Brazzaville Téléma

Le Rotary Club Brazzaville Téléma, a célébré le jeudi 23 février 2023 à Brazzaville, le 118ème anniversaire du Rotary International en organisant une conférence-débat sur : « Le rôle et les programmes du Rotary International en faveur de la paix et l’entente mondiale ».

Au cours de cette célébration, deux thèmes ont été exposés. D’abord, sur « le rôle et les programmes du Rotary International en faveur de la paix et de l’entente », présenté par le PDG Hervé Iloki, ensuite, sur « Les programmes des Rotary Clubs », animé par le PDG Antoine Nkodia.

Parlant du rôle que joue le Rotary International, dans la mise en place du maintien de la paix et l’entretien d’entente mondiale, le PDG Hervé Iloki a de prime abord situé l’auditoire sur l’objectif de ce dernier.

« C’est de développer des relations d’amitié ou concernant l’intérêt général. On doit toujours avoir, en arrière-plan, chaque fois qu’on pose un acte, l’intérêt général et non pas l’intérêt individuel. Et ceci exclu de considérer qu’on appartient à telle race, qu’on appartient à telle ethnie, qu’on appartient à telle religion.

Au Rotary, on ne fait pas de la politique, on ne pratique pas le racisme. Nos membres sont au cœur du Rotary. Ils sont dévoués et partagent une passion commune pour le service et la camaraderie.

Nos membres échangent des idées, connaissent les besoins de la collectivité et se retrouvent pour faire avancer les programmes qui permettent à l’organisation d’avoir un impact. ’’Servir et non se servir’’, telle est notre devise », a-t-il rappelé.

Selon Hervé Iloki, « ce qui tient à cœur le Rotary, c’est être Rotarien. Quelle est notre essence de vie des membres. C’est également de venir en aide aux plus défavorisés, et ceci avec pour objectif de construire un monde meilleur et tout en mettant en œuvre, tout ceci pour contribuer à la création, à la consolidation de la paix à travers le monde. Donc, le Rotary pour exister, a dû mettre des codes d’existence.

L’objectif idéal du Rotary, c’est de cultiver l’idéal de service, d’observer les règles de haute probité, mais surtout de probité morale, d’appliquer l’idéal dans la vie privée, professionnelle et publique, de faire progresser l’entente entre les peuples et le respect de la paix ». Etant donné que la mission du Rotary International, l’association mondiale des Rotary Clubs, est de servir autrui, de promouvoir des normes éthiques élevées et favoriser l’entente internationale, la bonne volonté et la paix au travers de son réseau de décideurs locaux, civiques et professionnels. « L’association se présente comme une organisation apolitique et ouverte qui encourage une haute éthique civique et professionnelle, et œuvre pour faire progresser l’entente et la paix dans le monde. Sa devise officielle est « Servir d’abord » (Service above Self) », a indiqué Hervé Iloki.

Exposant sur sa thématique, Le PDG Antoine Nkodia, a pour sa part procédé par un rappel historique sur la fondation du Rotary International.

« Le Rotary International est une association qui a vu le jour, le 23 février 1905 à Chicago, Illinois, aux États-Unis. L’une des missions du Rotary International, c’est de promouvoir la paix et l’entente dans le monde.

Ce sont les Rotary Clubs qui mènent des actions dans les domaines : de la santé ; de l’éducation ; de l’eau, pour que les conditions de vie des populations, notamment les plus vulnérables, afin que celles-ci puissent s’améliorer.

Il y a également un programme de bourse, le Rotary et la Fondation offrent des bourses aux étudiants et aux professionnels qui évoluent dans divers domaines tels que : le journalisme et de la paix. Et l’une des Universités, basées en Ouganda, à Makéréré.

En fait la réunion que nous avons tenue aujourd’hui, c’était en même temps, pour célébrer le 118ème anniversaire du Rotary International, mais aussi, pour célébrer la journée de l’entente mondiale. Parce que, au niveau du Rotary, chaque mois nous avons un thème. Il y a des mois thématisé sur l’eau, la santé…

Ce mois de février est donc dédié à l’entente mondiale. Les Rotariens peuvent être considérés comme des ambassadeurs de la paix, nous avons un statut d’observateurs à l’O.N.U, à l’U.N.N.E.S.C.O et même à l’Union Africaine. Nous avons placé cette année sous le signe de la paix, parce que nous voyons ce qui se passe dans notre sous-région. La paix est un don précieux. C’est quand on n’a pas la paix que l’on s’en rend compte. C’est pour cette raison que nous devons la préserver », a-t-il expliqué.

Signalons que le Rotary International est une association planétaire qui rassemble 35221 clubs, présents dans près de 200 pays et régions géographiques.

L’ensemble des clubs Rotary compte plus de 1.400.000 membres appelés Rotariens, répartis dans plus de 46.000 Rotary clubs. Il a été le premier ’’club service’’ créé au monde. Il est financé par la cotisation annuelle de ses membres et par des dons à la Fondation Rotary. Son emblème est une roue d’engrenage de 24 dents, symbole de la transmission de l’énergie. Ces 24 dents symbolisent aussi le fait que l’esprit de service s’exerce à toute heure de la journée. Les représentations locales du Rotary sont désignées du nom de ’’Rotary Club’’ ou ’’ Club Rotary’’.

Ainsi donc, lors de cette soirée anniversaire, Monsieur Gervais Dibantsa du Rotary Club Brazzaville Téléma, a reçu un pli de la Fondation parce que, ayant contribué pour un montant de 3.000. L’insigne de la distinction d’honneur lui a été fait porter par le PDG Hervé Iloki, faisant de lui désormais un PHF+2, c’est-à-dire, ami de Paul Harris +2.

Valda SAINT VAL/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-24 13:52:32

Congo - Pokola : Les cambrioleurs ayant opéré au domicile du ministre Mboulou ont été interpellés

4 des 6 présumés cambrioleurs ayant opéré au domicile privée du ministre de l’Intérieur, de la décentralisation et du développement local à Pokola et donné la mort au vigile de faction, ont été interpellés. Contrairement aux images diffusées sur les réseaux sociaux présentant de grandes quantités d’argent, qui seraient en fait des fake-news, le butin des malfrats est plutôt maigre.

Les services de police de la Sangha ont réussi à mettre la main sur quelques uns des malfrats ayant opéré au domicile du Ministre Raymond Zéphyrin Mboulou, à Pokola.

Quatre des six présumés malfrats ont été appréhendés avec leur butin, plutôt maigre.

Dans la nuit de dimanche à lundi, 6 malfrats se sont introduits au domicile privé du ministre Mboulou à Pokola. Après avoir ligoté le vigile qui s'y trouvait, ils ont mis à sac la maison.

Leur butin a été plutôt maigre: deux écrans Plasma et une unité centrale d’ordinateur.

Il y a donc lieu de signaler ici que la photo qui circule sur les réseaux sociaux représentant des services de police et de gendarmerie devant plusieurs liasses de billets de banque ainsi que deux malfrats, n'a nullement été prise au domicile du ministre Mboulou à Pokola. Elle viendrait plutôt de la RCA

Notons qu'après le départ des cambrioleurs le vigile, asthmatique, a fini par succomber par asphyxie.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source: Le Troubadour de Brazzaville

Créé le 2023-02-23 21:32:16

Mbinda : "Oui, l'hôpital est malade ! Il est à l'agonie ! Le diagnostic est connu. Il y a urgence à administrer le traitement !"

Les jérémiades fusent de partout à Mbinda dans le département du Niari (sud) pour montrer au pays cette plaie ouverte qui met le Centre de Santé intégré (CSI) de l’ex cité Comilog à terre un peu plus chaque jour. Depuis plusieurs années, les populations ont toujours montré leur désarroi devant "une situation qui ne cesse de s'aggraver". À l’heure actuelle, il manque de tout pour effectuer la prise en charge des malades. Des bâtiments vétustes, un personnel très réduit, manque de matériel de travail, absence d’électricité...

Dans les années 70- 80, à l’époque de la Comilog et de Rosso, c’était un hôpital moderne et bien équipé.

Mais aujourd’hui, il ne demeure pour cette infrastructure qui regorgeait d’un bloc opératoire, d’une maternité avec hospitalisation, d’une chaise dentaire, d’une case de soins, des logements pour les infirmiers et médecin que de l’ombre de ces outils et de ces infrastructures.

La structure est passée d’hôpital moderne à un poste de santé avec personnel médical réduit à deux, un médecin formé à Cuba, nouvellement affecté et dont l'expérience pose encore problème et un vieux assistant de santé publique qui a une grande expérience en la matière, il a d'ailleurs une main chirurgicale ce qui pourrait être une chose pour le jeune médecin s'il est humble.

Les médicaments : c'est là le goulot d'étranglement il faut dire qu'il n'y a rien.

La désolation s’observe chaque jour qui passe et le bâtiment n’a de cesse de tomber en ruine, dans l’indifférence totale des pouvoirs publics.

Les fenêtres sont abîmées, les murs décapés, la toiture trouée, la cour centrale bondée d’herbes, le plafond effrité, les toilettes sont dans un état de décrépitude avancée. Bourrées de bactéries, plusieurs patients sont obligés d’aller se soulager dans la broussaille qui jouxte le centre.

Mbinda, cette célèbre petite ville du Congo qui bénéficia entre 1962 et 1991 du transport du minerai de manganèse par la Compagnie minière de l'Ogooué (COMILOG), elle qui était alors le terminus sud de l'un des plus longs câbles téléphériques (75 km) au monde, et le début de la ligne ferroviaire dite « ligne COMILOG » jusqu'à Mont Belo jusqu'au développement du train Transgabonais, ne mérite pas le traitement qui lui ait affligé aujourd’hui.

Des cris d’une population, accusant l’Etat de les avoir oublié ainsi que leur ville, retentissent en silence.

Un mal commun aux "villes rurales" du pays, chacune se posant comme exemple d’un Congo fracturé, où le sentiment d’être abandonné par l’Etat est grand, accentué par une accessibilité aux services publics de plus en plus difficile.

Plus de 5000 personnes bénéficient des prestations de ce centre par année.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-23 08:53:22

Congo - Affaires foncières : Le ministre Pierre Mabiala somme les occupants illégaux des emprises des casernes militaires de déguerpir

Le ministre d’État Pierre Mabiala, ministre des Affaires Foncières et du domaine public, chargé des Relations avec le Parlement, accompagné de son collègue Charles Richard Mondjo, de la Défense nationale, en présence du Secrétaire Général de la Mairie de Mfilou, Marcel Mbédi, représentant l’administrateur-maire du 7ème arrondissement et de quelques représentants des familles des propriétaires terriens, ont procédé mardi 21 février 2023, à une visite des bornes et habitations aux alentours des casernes militaires de Mont Barnier, Mambou et Ndouo situés dans le 7ème arrondissement de Brazzaville. Les occupants illégaux des emprises militaires ont un délai de 45 jours pour libérer les lieux, avant le déguerpissement forcé par les autorités compétentes.

400 mètres à la ronde, telle est l’emprise dévolue aux casernes militaires par les textes réglementaires. Cet espace est protégé par le régime des servitudes d’utilité publique de défense et de sécurité.

La loi dispose que les servitudes défensives autours des ouvrages militaires concernent les ouvrages de défense terrestre ou aérienne. Elles sont établies pour garantir la circulation des engins militaires ainsi que des hommes en manœuvre, restreindre l’occupation des sols autour desdits ouvrages et assurer la mise en œuvre des mesures actives et passives de défense des installations militaires.

Or, de nombreux citoyens en quête d’un lopin de terre, ont, aux mépris des textes, occupé des parcelles sur les emprises militaires, avec la complicité des propriétaires terriens qui furent pourtant indemnisés.

Visitant en premier le site de Mont Barnier, la délégation gouvernementale a été accueillie par le colonel Jolivet Mamona-Loubaki qui, souhaitant une bienvenue au ministre d’État et à toute sa délégation, a d’emblée procédé à la présentation dudit site sur un schéma cartographié.

Il a éxpliqué et démontré que les limites et les bornes et habitations de la caserne dont l’emprise ou la distance avec le mur de clôture, doit être d’au moins 400 mètres et doit être respectée scrupuleusement.

Adoptant une méthode pédagogique, les ministres Pierre Mabiala et Charles Richard Mondjo ont sensibilisé les occupants illégaux et anarchiques des alentours des casernes militaires de Mont Barnier, Mont Mambou et Ndouo et leur ont donné des notifications portant mise en demeure, préalable au déguerpissement, après un délai de 45 jours, conformément à la loi 21-2018, fixant les règles d’occupation des terres et terrains.

Cette mise en demeure est conforme à la loi foncière et vise à arrêter l’incivisme foncier.

Ainsi, neuf cent vingt-huit (928) occupants illégaux ont été identifiés, soit : 167 logements occupés et 133 non occupés puis 628 parcelles vides, dont la plupart appartiennent aux agents de la Force publique.

S’adressant aux propriétaires terriens, le ministre d’État, Pierre Mabiala, avec le franc parlé et la persuasion qui le caractérisent, a rappelé : « Vous savez qu’il y a eu expropriation, cinq cent soixante-deux millions six cent trois mille (562.603.000) francs CFA ont été indemnisés. Vrai ou faux ? Si vous avez été indemnisés, pourquoi vous continuez de vendre des terrains qui, logiquement ne vous appartiennent plus », a questionné le ministre. « Pour les casernes, la règle c’est quoi ! À l’intérieur des 72 hectares, aucun autre habitant ne peut y vivre, sauf les militaires », a ajouté Pierre Mabiala.

« Votre présence aux alentours provoque des érosions. Cette opération, nous allons la mener partout car les érosions constituent un danger pour le domaine public », a renchéri le ministre Charles Richard Mondjo.

« En date d’aujourd’hui, 21 février 2023, l’État, par notre biais, le ministre de la Défense nationale et moi, nous vous faisons notification de mise en demeure, qui est préalable au déguerpissement. Et vous avez 45 jours pour quitter les lieux. Vous-mêmes, et vos clients », a dit le Ministre d’État, aux propriétaires terriens et aux acquéreurs de terrains illégalement installés.

« Si vous ne le faites pas au-delà des 45 jours, nous reviendrons ici, pour passer à la phase suivante,  pour vous déguerpir de force, mais sur le stricte respect de la loi », a-t-il précisé.

Les acheteurs de terrains situés dans cette emprise des 400 mètres dans les alentours des casernes militaires de ces différents sites ne savent plus sur quel saint se vouer. Ils se soumettent à ce verdict et se plient cet effet à la loi. Force est donc à la loi, mais ils sollicitent de la part de l’Etat, donc, du gouvernement de la Réplique, à une compréhension patriotique et humanitaire. Ils demandent aux autorités une largesse, une indulgence sur le délai prescrit, qui est trop court, estiment-ils.

« Nous pensons que notre pays, le Congo est un État de Droit. Tout en reconnaissant que le gouvernement de la République ne fait qu’appliquer la loi, acceptant également à obéir à celle-ci, nous sollicitons que le gouvernement mette un peu d’eau dans son vin, afin de nous accorder un sursis, vu que nous sommes des familles entières et nos enfants vont à l’école. Cela pourrait provoquer une grande perturbation au niveau de la scolarité de nos enfants qui vont à l’école. Monsieur le ministre d’État doit aussi comprendre que, nous qui avions acheté ces terrains, même si c'est à des propriétaires et/ou vendeurs véreux, sommes des populations congolaises. Nous ne pourrions pas aller vivre à ciel ouvert ! Néanmoins, nous sommes conscients de cette triste réalité causée par les fameux ’’ Mfumu Ntoto’’. En tout cas, 45 jours sont très insuffisants pour une quelconque opération de déplacement de famille. Sans aucune mesure d’accompagnement où pourrions-nous allez ? Je pense que c’est vraiment impossible», a avoué et reconnu un des acheteurs et occupants illégaux.

« Par conséquent, c’est aux propriétaires terriens, revendeurs des terrains expropriés et achetés par l’État de procéder sans délai, à la restitution de l’argent aux occupants des terrains situés dans l’emprise des 400 mètres et sur les versants des montagnes, ce qui constitue un gros risque des érosions probables », a indiqué le ministre d’État Pierre Mabiala.

Dans une démarche pédagogique et une attitude tactique, le ministre d’État Pierre Mabiala a prié les occupants illégaux et anarchiques de prendre toutes les dispositions nécessaires avant la date fatidique, celle de la démolition des habitations, c’est-à-dire, 45 jours après la notification faite.

« Passé ce délai, et si votre incivisme foncier et domanial persiste, la puissance publique, dans le cadre de la restauration de l’autorité de l’État, procédera immédiatement à l’exécution de la procédure de déguerpissement », telle est en substance le libellé de la notification faite aux occupants illégaux, qui de leur côté ont promis d’ester en justice contre leurs vendeurs de terrains et propriétaires terriens.

Désormais, force est à la loi sur cet ultimatum du ministre, comme disent les latins : « Dura lex, Sed lex », La loi est dure, mais elle reste la loi.

Bertrand BOUKAKA/VALDA SAINT-VAL/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-22 22:34:56

Congo : Plusieurs écoles publiques font face à un manque criard de tables-bancs

Avec toute une forêt pleine des arbres, des compagnies forestières et des menuiseries sans oublier les scieries, ce ne sont pas des tables bancs qui devraient manquer aux élèves au Congo-Brazzaville. Dans plusieurs écoles publiques du pays, ce sont des troncs d’arbre d’okoumé qui servent parfois pour seuls équipements. Les élèves qui se battent pour créer leur condition de confort prennent les cours sur les cuisses, regardant de temps en temps sur un tableau qui a visiblement aussi fait son âge. Certaines affichent un état de vétusté très prononcé. C’est à peine si on ne peut dire qu’elles vont s’effondrer d’un moment à l’autre ou qu’un simple vent peut avoir raison de ses toitures branlantes.

Dans plusieurs écoles publiques de Brazzaville ou de l’intérieur du pays, le ratio est de 104 élèves par salle de classe. Seuls quelques élèves des cours moyens peuvent se payer le luxe de s’asseoir sur des bancs branlants. Pourtant, les élèves ont visiblement le cœur à l’ouvrage comme en témoigne leur enthousiasme.

On ne peut s’empêcher de se demander ce qui explique cet état pour un pays qui possède une couverture forestière évaluée à 22,4 millions d'hectares, ce qui représente 65% de la superficie totale du territoire, dont 14,67 millions d’hectares sont attribués sous forme de concession forestière (DGF, 2020). Il y a une potentialité d’environ 300 espèces d’arbre, mais seulement une cinquantaine font l’objet d’une exploitation et d’une transformation commerciale intéressante. 71 000 hectares sont constitués de forêts de plantation avec une forte dynamique ces dernières années et l’avènement de projets de plantations industriels.

Au Congo, il manque plus de 300.000 tables-bancs dans les écoles publiques et cela oblige de nombreux élèves à s'asseoir à même le sol, toute la journée,  pendant les cours.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-22 12:43:15

Congo : Meurtre d’un vigile en faction au domicile du ministre de l’Intérieur Zéphyrin Mboulou, la population de Pokola sous le choc

Les faits se sont produits à Pokola ce mercredi dans le département de la Sangha, à plus de 800 kilomètres au nord de Brazzaville. Un agent de sécurité a été abattu par des hommes armés, sur son lieu de travail, au domicile du ministre congolais de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphyrin Mboulou. L'homme n'a pas survécu à ses blessures. La population est sous le choc. L’enquête n’écarte aucune piste.

Sérieux et travailleur, il entretenait de bonnes relations avec tout le monde à Pokola.

Une enquête pour meurtre a été confiée à la Gendarmerie qui rapidement a procédé aux premières constatations.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-22 12:13:35

Congo : Hausse du prix de l’électricité

Le couperet est tombé. Après le carburant, l’électricité. Le tarif réglementé de l’énergie va augmenter au Congo-Brazzaville, a annoncé le 21 février 2023, le ministre congolais de l'Énergie et de l'Hydraulique, Émile Ouosso.

Le projet d'augmentation du tarif d'électricité s’inscrit dans le cadre de l’Accord avec le Fonds monétaire international (FMI), d’après le gouvernement.

La hausse de la tarification est due non seulement aux exigences des partenaires du pays, notamment le FMI et la Banque mondiale, mais également aux investissements que les concessionnaires devront réaliser pour remettre en état les centrales hydroélectriques.

La grille tarifaire appliquée à ce jour en République du Congo date d’un arrêté de 1994 ; le kilowattheure étant vendu entre 39 et 49 FCFA. En clair, si l'électricité est consommée à puissance constante sur une période donnée, l'énergie totale en kilowattheure est égale à la puissance en kilowatts multipliée par le temps en heures.

Cette tarification est déterminée en fonction du prix de vente de la centrale, le prix de transport, le coût de la distribution, le prix de services de la commercialisation et de services divers.

L'augmentation du prix de l'électricité va peser encore davantage sur le pouvoir d'achat des ménages en 2023.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-22 11:45:12

Brazzaville est sous les eaux ce mercredi

Température moins clémente et ciel grisonnant... Il fallait s'y attendre : Un violent orage s'abat actuellement sur Brazzaville avec des pluies diluviennes et de fortes rafales de vent. Des précipitations de forte intensité immortalisées par les internautes sur leurs téléphones. Certaines images postées témoignent de l'intensité de la pluie comme ce twittos de Tercia qui parle de "déluge" et de "rideau de pluie".

Comme souvent, les orages peuvent générer des pluies diluviennes, c’est le cas ce mercredi matin dans les rues de la capitale. Les pluies diluviennes qui sont tombées en un laps de temps relativement court ont provoqué des inondations à travers la capitale.

En raison des très fortes rafales de vent observées dans la capitale, des branches d'arbre sont rapidement tombées au sol et ont recouvert certaines rues de Brazzaville. Les arbres étant en feuille à cette période de l'année, il convient de rester très prudent.

Des premiers dégâts ont été constatés au quartier Mouhoumi à Mfilou dans le 7e arrondissement et au nord de Brazzaville.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-22 10:48:04

Dolisie-Mbinda : le train ne circule plus sur cet axe, la colère monte contre « le CFCO et le gouvernement »

Plus aucun train ne circule sur la ligne ferroviaire Dolisie-Mbinda (285 km) depuis plusieurs années. La frustration monte. Une colère sans précédent parmi les populations congolaises riveraines du rail.

«Sans rail, pas de vie sur l’axe Dolisie-Mbinda», nous a confié Arthur, la trentaine révolue.

C'est vrai que le train est un outil de désenclavement de l’axe Dolisie-Mbinda. Seul le train permet de rallier plusieurs villages et villes du département du Niari, sans oublier les activités génératrices de revenus liées à la circulation des trains.

«Monsieur le Premier ministre, pourquoi cette ligne Comilog, si je peux appeler ça comme ça, donne l'air d'être oubliée ou abandonnée? De Dolisie à Mossendjo, en passant par Makabana, c’est un vrai casse tête chinois. Nous sommes sans ignorer que c'est une zone forestière, avec pas mal de sociétés qui acheminent le bois vers Pointe-Noire. Même la voie bitumée qui quitte Dolisie en passant par Mila Mila, va encore une fois de plus dévier l'axe Makabana-Mossendjo pour sortir vers Divenié, Nyanga. Veillez jeter un œil sur ce côté. Mossendjo est une grande ville, la deuxième du Niari, autrefois la cinquième du Congo. Je ne parlerai même pas du manque d'électricité. Mais je pense sincèrement que la voie ferrée un facteur de développement », a écrit Dean Maloula sur les réseaux sociaux.

En 1960, l’AEF est démantelée, laissant place à quatre États indépendants, Centrafrique, République du Congo, Gabon, Tchad. Cela ne rompt pas la solidarité économique, puisqu’en 1962 est inaugurée la nouvelle ligne ferroviaire de 285 km, appelée COMILOG du nom de l’entreprise minière située au Gabon. Cette ligne est ouverte pour transporter le manganèse de la mine de Moanda au Gabon à la gare de Mbinda par une télébenne de 76 km. Elle se raccorde à la voie du CFCO à Mont-Bello.

Après la mise en route de la nouvelle ligne de la COMILOG, le trafic marchandise lié au transport de manganèse passe de 19 000 tonnes en 1962, à 2 200 000 tonnes en 1970. Durant cette même période, le trafic du bois est en progression régulière, le trafic voyageur est multiplié par sept entre 1962 et 1970.

Cependant, la dégradation du réseau est telle que les déraillements sont de plus en plus fréquents et que la vitesse des trains se ralentit. Des investissements sont nécessaires.

En effet, la ligne Comilog gérée par le CFCO a bien du mal à entretenir son réseau vieillissant. Elle ne sert guère qu’à un trafic restreint pour des voyageurs avec un train mixte (voyageurs et fret) par semaine.

L'exploitation de cette ligne a connu ses premiers déboires en 1991. Un terrible accident provoqua la mort d'une centaine de personnes, lors de la collision d'un train de voyageurs avec celui de la Comilog, le 5 septembre 1991, à Mvoungouti.

Depuis lors, l'ensemble des installations sont abandonnées. Le téléphérique, les dispositifs très importants de Mbinda, de Makabana et Pointe-Noire sont désaffectés entraînant de très nombreux licenciements dont le contentieux n’est à ce jour toujours pas réglé.

Le contexte a également changé. Depuis 1986, le chemin de fer Transgabonais (669 km) permet depuis Franceville de rejoindre la côte à Owendo (près de Libreville). Plus besoin de passer par le Congo !

Moderniser la ligne de la Comilog est plus que salutaire pour les voyageurs et les commerçants en majorité qui assistent au dépérissement de leurs produits vivriers, des safous, de la banane, des légumes et autres fruits qu'ils vendent sur place à vil prix, question de récupérer tant soi peu le fonds de commerce.

Cette modernisation attendu par tous viendra donner un coup de pouce à des grandes communautés urbaines tels Mossendjo, Makabana, Mbinda, Mayoko, Moungoundou sud… qui sont des grandes pourvoyeuses des grandes métropoles en termes de produits vivriers.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-22 09:24:42

France : Passagers en provenance de Brazzaville et Kinshasa, attention la douane intercepte la viande de brousse à Roissy

Singe, gazelle, antilope, sanglier, porc-épic… une saisie de plusieurs centaines de kilos de viande d’animaux sauvages a eu lieu à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. ONG, compagnies et gouvernement veulent freiner ce fléau encore méconnu.

Les douaniers du terminal T2, équipés de gants et de masques, s’affairent autour des bagages de voyageurs venus d’Afrique. Alertés par l’odeur, ils découvrent régulièrement des morceaux de viandes en tout genre et dans des états de conservation parfois dégradés.

Face à l'afflux massif de viande de brousse, les douanes françaises se disent "dépassées".

Entre "odeurs écœurantes", "blessures en se piquant sur des arrêtes" et craintes face aux éventuels virus, les agents équipés de simples masques chirurgicaux et de gants déplorent leurs conditions de travail difficiles face à une tâche sisyphéenne.

En 2021, les douanes du terminal 2 ont saisi plus de 36 tonnes de denrées périssables illégales dont plus de 10 tonnes de viande de brousse.

Ce trafic semble difficile à éradiquer. Une partie de ces viandes est destinée à de la consommation personnelle, une autre vient alimenter le trafic destiné entre autres à "des restaurants clandestins" à Paris.

Et ce n’est pas sans risque pour la santé avec la propagation de zoonoses, ces maladies infectieuses qui passent de l’animal à l’homme. La viande de pangolin, mammifère dont la réputation a fait le tour du monde avec l’apparition du Covid-19, ne cesse d’affluer.

Au menu il y a aussi de la viande de singe et de grands primates. Un fléau pour la biodiversité puisque ces espèces protégées continuent d’être illégalement chassées et importées.

Selon l’Association française des parcs zoologiques,  le trafic d’animaux sauvages est l’un des quatre plus importants et l’un des plus dévastateurs pour l’environnement. Le poids de cette activité criminelle est estimé à 23 milliards d’euros.

Nombreux sont ceux qui réclament la mise en place d’une campagne de sensibilisation des voyageurs "sur les risques encourus, sanitaires et pénaux", une réglementation plus stricte engageant notamment "la responsabilité légale du transporteur" et une limitation du poids des bagages.

La mesure permettrait de limiter les quantités transportées.

Deux valises de 23 kilos chacune sont actuellement autorisées.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-22 08:05:40

RDC – Justice : Blaise Kabamba le tortionnaire d’une femme sur la vidéo devenue virale, arrêté à Kinshasa

Il était activement recherché par les services de sécurité pour avoir séquestré et torturé une jeune femme dont la vidéo circule sur internet. Maître Blaise Kabamba, magistrat à Kinshasa/ Kinkole a été arrêté depuis samedi soir, à Kinshasa.

À en croire certaines sources, le fameux magistrat qui a été arrêté, avait déjà son ticket pour s’exiler au Congo Brazzaville.

En outre, la police a également appréhendé ‘’papa Zola’’, le plaignant qui avait séquestré et instigué la torture de Tabitha. Les deux ont été conduits au cachot de leur juridiction de résidence, le parquet de la N’sele.

Un avis de recherche avait été lancé par la justice congolaise contre Maître Blaise Kabamba, après la circulation d’une vidéo sur la toile dans laquelle ce dernier écrasait de tout son poids le cou d’une certaine Tabitha.

Monsieur Zola, au nom de qui agissait ce magistrat, reprochait à Tabitha de cacher son frère. Ce dernier lui aurait volé avec sa complice plus de 8 000 dollars.

Des images insoutenables d’une rare violence, qui ont choqué plusieurs internautes et ont suscité l’interpellation des autorités compétentes face au comportement affiché par les auteurs de cet incident.

L’indignation et la clameur publiques sont parvenues jusqu’au procureur, qui, ainsi que le lui autorise la loi, s’est autosaisie de l’affaire, pour y donner une suite judiciaire.

L’auteur ayant été identifié, un avis de recherche avait été lancé à son encontre, afin qu’il réponde de ses actes.

Voila qui donne force à la loi et aura de quoi dissuader de nombreux pseudos criminels en cols blancs, qui se croient intouchables et tout permis.

Cette action de la Justice suscite également un sentiment de confiance dans l’opinion.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-22 07:49:41

Journée internationale des droits des femmes 2023 : Le Congo met à l’honneur les femmes journalistes congolaises

Le 08 mars prochain, c’est la Journée internationale des droits des femmes. Cette année au Congo, l’Ambassade de France au Congo et l’Union européenne (UE), organisent plusieurs activités autour du thème « Femmes et Médias », les jeudi 9 et 23 mars à 15h, à l’IFC de Brazzaville, pour mettre en valeur le travail des femmes journalistes congolaises.

Si le Congo-Brazzaville a ratifié les textes et conventions internationales sur l’égalité de genre et la promotion des droits des femmes, leurs citoyennes continuent à affronter des obstacles intrinsèquement liés à leur identité. Lorsqu’une femme parvient à être visible dans la sphère publique, elle est généralement réduite à un rôle précis et réducteur.

Bien que ces types d’attaques soient souvent dénoncés, il existe d’autres problèmes moins évoqués, mais plus traumatisants que les femmes journalistes congolaises subissent en silence dans le cadre de leur travail, notamment le harcèlement sexuel et les pratiques discriminatoires dans les salles de rédaction.

Cette situation des femmes journalistes congolaises s’empire dès qu’elles foulent la salle de rédaction, au sein de laquelle, leurs collègues masculins et responsables de ces médias, où elles sont employées, deviennent leurs bourreaux et sont les entraves à leur épanouissement.

Elles sont constamment gagnées par la peur et hantées par les violences sexistes et sexuelles de la veille à chaque fois qu’elles pénètrent dans ces salles de rédaction ou les rouages des organismes publics ou du secteur privé où les prédateurs sexuels sont de légion.

Les médias sont peu nombreux à mettre en place des dispositifs de lutte contre celui-ci et il est peu dénoncé aux autorités judiciaires ou à la hiérarchie. Cette même hiérarchie a souvent recours au chantage sexuel, lorsqu’une femme souhaite être embauchée ou obtenir une promotion.

En plus, ces espaces médiatiques sont aussi les enfers pour elles avec les pièges ouverts, où le sexisme bat son plein. Les formes les plus ostentatoires sont entre autres les stéréotypes, les blagues, les remarques, le câlin, baisers forcés, le plaquage contre le mur, voire la « discrimination ». L’internet est aussi hanté par ces misogynes.

Les jeunes femmes congolaises sont aujourd’hui plus nombreuses que les jeunes hommes dans les instituts de formation au journalisme. Étrangement, cette proportion ne se retrouve pas dans les rédactions.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-21 11:34:24

Le président nigérien Mohamed Bazoum attendu ce mardi au Congo par Denis Sassou N’Guesso

Le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso reçoit ce mardi 21 février 2023, son homologue nigérien, Mohamed Bazoum, dans le cadre d’une visite de travail et d’amitié de 48 heures.

Ce séjour du Président Mohamed Bazoum s’inscrit dans le cadre du raffermissement des liens d’amitié, de fraternité et de coopération qui unissent les deux pays.

Cette rencontre leur permettra de poursuivre leur concertation régulière sur les questions d’intérêt commun, ainsi que sur les sujets continentaux et internationaux de l’heure, à l’instar de la lutte contre les changements climatiques, la lutte contre le terrorisme qui a sensiblement évolué depuis quelques années au Niger...

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-20 22:01:44

Congo : Le marché de Mbinda retrouve son air d’antan, les commerçants disent « Merci » au Sous-Préfet Gislain Achille Vimba

Le marché de Mbinda, principal pôle économique de l’ex cité Comilog, a retrouvé son éclat d’antan les samedi 18 et dimanche 19 février 2023, en constatant la superposition de plusieurs espèces animales et végétales, ainsi que de la friperie sur les tables de vente. Un pari gagné par le Sous-Préfet de Mbinda dans le département du Niari (sud), Gislain Achille Vimba, déterminé de façonner la ville frontalière avec le Gabon et rythmer son activité.

Depuis son érection en 2009 pour une valeur de sept millions cinq cent trente trois deux cent quatre vingt francs (7.533.280f CFA), ce marché d’une capacité d'accueil de 50 tables et 08 boxes n'a existé que pendant deux semaines et a été abandonné par les commerçants. La cause serait l'existence des forces supra physiques pour les uns et l'éloignement du marché des zones populaires pour les autres.

Quatorze(14) ans durant que le district de Mbinda vit sans marché domanial et ceci a interpellé la conscience du Sous-Préfet du district de Mbinda en 2020. Gislain Achille Vimba, après avoir étudié et compris la sociologie de sa population pendant deux ans, venait de braver les pensées négatives de cette dernière.

En effet il a procédé de prime abord par la tenue d'une assemblée générale de la population au cours de laquelle il a annoncé la réduction des prix des denrées alimentaires lesquels prix plaçaient Mbinda au premier rang de la cherté des aliments dans le département du Niari.

Après avoir ventilé la mercuriale locale sur toute l'étendue du district, un programme dénommé "marché propre" a été mis en place.

A cet effet, les services étatiques, par étatiques et les chefs de quartiers ont été conviés au nettoyage du marché pour sa relance.

C'est donc le lundi 13 février 2023 que le Sous-préfet et la force publique se sont rendus sur le lieu pour relancer et constater les répondants.

A ce sujet une obligation était faite aux commerçants d'occuper les tables gratuitement pendant trois (03) mois pour permettre de se préparer au recouvrement des droits du marché par l'Etat. Seulement habitués à vendre dans les petits coins des maisons, les commerçants sont restés réticents, hésitants et le marché restait toujours clairsemé.

Face à cela, Gislain Achille Vimba et son staff ont multiplié les initiatives de rencontre avec la base pour l'expliquer la nécessité d'avoir un marché dans la ville et l'intérêt de contribuer au développement du département par la production des recettes locales.

Restaurant l'autorité de l'État, le Sous-préfet lui-même, accompagné de la force publique, s'est mis sur le terrain pour assurer le contrôle, l'application de la nouvelle mercuriale et dégager les foyers de résistance qui jonchent la voie publique.

Les commerçants acceptent aujourd'hui de vendre leurs produits au marché. Car Gislain Achille Vimba venait de braver les considérations métaphysiques et la dimension mystique qui hantaient les esprits de la population comme quoi ce marché serait un " trésor des démons".

Véritable lieu d’approvisionnement, le marché de Mbinda est devenu un lieu de vie à part entière, un espace d’échange, de rencontre et de partage.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-02-20 21:33:56

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