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Congo – Ex-combattants : Le programme DDR en passe d’être lancé

Le rétablissement de la paix dans le département du Pool et le processus de réinsertion des ex combattants sont des actions irréversibles pour le Président Denis Sassou N’Guesso qui a prescrit au Haut commissariat à la réinsertion des ex-combattants, de mener à bien ces missions. Le mémorandum d’entente et le plan de lancement du programme de Démobilisation, désarmement et réinsertion sociale (DDR) dans le Pool ont été présentés au Ministre-Haut-commissaire à la réinsertion des ex-combattants, Euloge Landry Kolelas, le 11 avril à Brazzaville par le représentant-résident adjoint du Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud) au Congo, Henri René Diouf.

Avec les autres Organismes des Nations-Unies partenaires du Congo, notamment du Haut-commissariat à la réinsertion des ex-combattants, le Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD) met tout en œuvre pour le démarrage « très rapidement du programme démobilisation, désarmement et réinsertion » des ex-combattants dans le Pool.

En témoigne la visite que le représentant résident adjoint de cette institution a effectué auprès du Ministre-Haut-commissaire à la réinsertion des ex-combattants, Euloge Landry Kolélas. Une visite au cours de laquelle, Henry René Diouf qui a salué les efforts entrepris par le Congo, a également loué l’omniprésence managériale du haut-commissaire à la réinsertion des ex-combattants, Euloge Landry Kolélas auprès des partenaires techniques et financiers afin que le programme DDR puisse être lancé dans des délais relativement courts.

Au cours de leur rencontre, le représentant-résident adjoint du Pnud a présenté au haut-commissaire à la réinsertion des ex-combattants le mémorandum ainsi que le plan de mise en œuvre effective du programme DDR dans le Pool. Il s’agit d’une feuille de route élaborée avec l’appui des partenaires techniques qui contient l’ensemble des stratégies de développement du projet.

« Nous sommes venus présenter au ministre, haut-commissaire à la réinsertion des ex-combattants, le plan de lancement de ce programme que nous estimons très important. Nous sommes donc sur la même longueur d’onde que nous devons commencer très rapidement le lancement et la mise en œuvre de ce programme très important », a indiqué le représentant résident adjoint du Pnud, Henri René Diouf.

Ce mémorandum et le plan de lancement de cet important programme, constituaient jusque-là le chainon manquant qui intègre un ensemble de missions de Démobilisation, Désarment et Réinsertion, une réinsertion sous-tendue par les activités génératrices de revenues, dont les prémices sont en cours de réalisation.

Et voilà qui éclairci davantage l’horizon, n’en déplaise à ces ennemies de la paix qui tentent de s’agiter, tant, eux qui se gavaient des profits de l’insécurité, sont confondus par les avancées enregistrées dans le retour à la paix, en distillant des discours calomnieux, tirés de la fange dans laquelle ils se vautrent, et qui, comble de l’ignominie, les recouvrent eux-mêmes, tant ils sont confondus par l’éloquence des résultats des actes qu’ils prétendent attaquer.

« Tout étant déjà fin prêt, nous procéderons, d’ici à la fin de ce mois, au lancement officiel du programme DDR dans le département du Pool », a rassuré Euloge Landry Kolélas.

L’opération est financée à hauteur de 8 milliards FCFA, dont 6,3 milliards seront apportés par les partenaires et 2 milliards par le gouvernement congolais.

Le programme prévoit théoriquement la réinsertion sociale d’environ 20 000 personnes, dont 7500 ex-combattants ninjas, déjà démobilisés après la signature, le 23 décembre 2017, à Kinkala, de l’accord de cessez-le-feu et de cessation des hostilités entre le gouvernement et la partie naguère rebelle.

L’objectif final est de permettre à la population du Pool, meurtrie par des conflits armés à répétition, de se réinsérer dans la société afin de prévenir le recours violences et surtout d'impulser le développement multiforme des communautés de vie et partant, de la Nation congolaise.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-12 13:52:57

Congo : bientôt une cimenterie dans le Niari

La politique de transformation industrielle du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso semble avoir déjà commencé. Fruit de la coopération entre les gouvernements congolais et indiens, la nouvelle cimenterie de Tao-Tao dans le département du Niari (sud), est réalisée à 45%. La deuxième cimenterie du Niari pourrait être opérationnelle en 2024.

Il est important de répondre au besoin de plus en plus croissant de la consommation du ciment au moment où le Congo-Brazzaville est entrain de s'attaquer au gros déficit de logement et à l'augmentation attendue des projets de développement.

Alors que le pays est en train de traverser une crise provoquée par la chute du prix du baril de pétrole, les dirigeants du pays comptent sur une industrialisation avancée pour résoudre les problèmes de création d'emploi et de croissance économique.

D’une capacité de production estimée à 600 000 tonnes, une fois opérationnelle, la cimenterie de Tao-Tao permettra d’augmenter la production nationale après la fermeture de Cimaf à Hinda (Pointe-Noire) et Diamond Cement Congo à Mindouli (Pool).

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-11 17:46:18

France : La peur des crimes rituels reste vivace au Gabon, l'élite politique est pointée du doigt par l’activiste Nina Dickambi

Plusieurs centaines de morts ont été enregistrées au cours des quinze dernières années. L'élite politique gabonaise est pointée du doigt par l’activiste gabonaise, Nina Dickambi, lors d’un point de presse organisé le 3 avril dernier à Evreux en France.

L’activiste gabonaise, Nina Dickambi, menacée de mort dans son pays d’origine, suit depuis la France, le dossier des crimes rituels censés procurer le pouvoir ou aider à le conserver, un phénomène barbare qui endeuille des familles et provoque la psychose dans la société gabonaise.

«Il règne au Gabon, un sentiment d’impunité totale qui fait que les crimes les plus odieux sont de plus en plus banalisés. Les auteurs de tels actes ne méritent pas la prison surtout qu’au Gabon ils sont protégés par les barons de la République pour qui ils travaillent. A quelques mois des élections, nous voulons tout simplement, à travers ce point de presse, dénoncer et condamner les sacrifices humains qui visent à favoriser une promotion politique ou professionnelle pour les commanditaires. Dans mon pays le Gabon, l’assassin et le commanditaire sont rarement arrêtés et jugés. Différentes contraintes bloquent l’action judiciaire : menaces et pressions contre les familles, corruption des agents de l’État, coût trop élevé des procédures ou des autopsies », dénonce cette rescapée des crimes rituels, mère de trois enfants à sa charge.

«Sur ces victimes sont prélevés des organes (yeux, oreilles, pénis, clitoris, langue, cerveau, etc...) censés offrir santé, richesse, réussite et pouvoir. Il y a un imaginaire qui dit que tant que ces organes sont prélevés sur des corps morts, l’énergie a évidemment disparu. Alors pour pouvoir recueillir cette énergie de l’homme ou de la femme, qui sont assassinés à ces fins-là, il faut que les organes soient prélevés à vif. Ainsi, ceux qui vont consommer ces organes par des voies fétichistes, vont ingérer et incorporer cette énergie des autres, qui est censée leur permettre d’être dominants, de se surpasser, d’être performants dans les domaines qui sont les leurs », a expliqué avec luxe et détails Nina Dickambi devant un public très coloré.

«Au Gabon, la police a saisi des glacières dont le contenu était destiné à approvisionner l’écœurant marché dit des ‘’pièces détachées’’. Mais ce trafic d’organes n’était pas destiné à quelque malade en attente de greffe : les organes (langues, yeux, cœurs, oreilles et sexes…) servent à élaborer des fétiches et, même s’il est impossible de le prouver, la rue gabonaise est convaincue que les instigateurs de ce commerce macabre sont issus du marigot politique et des beaux bureaux de la haute fonction publique. Ce serait le prix à payer pour accéder au sommet », a souligné la jeune activiste très engagée contre le pouvoir de Libreville.

« Il faut créer une vraie police scientifique et former des enquêteurs spécialisés, préconise-t-elle. Alors qu’ailleurs la police scientifique peut prélever l’ADN pour confondre un criminel, au Gabon nous ne sommes même pas capables de relever des empreintes digitales. Reste que les crimes rituels continueront d’endeuiller le Gabon aussi longtemps que certains seront convaincus que l’ascenseur social passe par l’étage du féticheur », a martelé la jeune activiste qui a promis faire le tour de plusieurs villes françaises pour dénoncer ce phénomène macabre.

Nina Dickambi qui plaide en faveur d’une justice indépendante dans son pays, capable de traquer et de sanctionner les commanditaires de ces crimes qui se poursuivent en toute impunité, a évoqué aussi la possibilité d’alourdir les sanctions encourues pour ne retenir, dans le cas de crimes rituels, que l’emprisonnement à perpétuité sans possibilité de remise de peine.

Solange DUCHEZ / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-11 15:49:20

La RDC est le premier pays francophone en population avec plus de 95 millions d'habitants

Le français est une langue parlée dans de nombreux pays et territoires indépendants, elle est même la langue officielle pour 29 pays. Concrètement, cela signifie que le français est à la fois la langue du foyer et celle de l’école. Elle est aussi, selon cette définition, la langue officielle du pays, mais aussi la langue sociale qui permet de communiquer lorsque les langues maternelles diffèrent entre les concitoyens. Dans ce contexte, la langue française est aussi la langue des médias et de la culture. Mais quel est le pays qui compte le plus francophone ? Aujourd’hui, c’est la RDC (République démocratique du Congo) qui est le premier pays francophone avec plus de 95 millions d'habitants. En outre, on a aussi trois autres pays après la RDC. Nous avons notamment la France avec plus de 65 millions, le Madagascar avec plus de 28 millions d’habitants et le Canada avec 10 523 000 habitants et le Cameroun (9 millions).

On estime que le nombre de francophones dans le monde devrait avoisiner 700 millions à l’horizon 2050 : il représenterait ainsi 8 % de la population (contre 4 % aujourd’hui). 85 % des francophones se trouveront ainsi en Afrique, ceci s’explique par la croissance démographique élevée du continent africain.

Le français serait en effet la 5e langue la plus parlée au monde, en nombre de locuteurs, après l’anglais, le mandarin, l’hindi et l’espagnol.

Ainsi, selon l’Observatoire international de la francophonie (OIF), 321 millions d’individus à travers le monde savent s’exprimer en français en 2022.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-11 14:21:45

Congo – « Guide DSN » : Le nouveau livre de Michel Innocent Peya est un véritable outil didactique sur la vision écologique de Denis Sassou N’Guesso

À l’initiative du Président Denis Sassou N’Guesso, le Congo abritera du 30 mai au 3 juin 2023, le sommet des chefs d’États et de gouvernements des pays des trois bassins forestiers tropicaux les plus importants du monde, à savoir, l’Amazonie, le Bornéo-Mekong et le Congo. Ces trois bassins représentent à eux seuls 80% de la biodiversité mondiale. Prélude à cet évènement de haute portée planétaire, l’écrivain chercheur Michel Innocent Peya vient de publier un livre qui se veut un outil didactique, intitulé « Guide DSN ». Un livre qui tire son substrat de la vision écologique de Denis Sassou N’Guesso.

Cet ouvrage est un guide pratique, technique et stratégique de boisement et reboisement, d’afforestation et de transition écologique pour les États.

S’appuyant sur la politique dite de l’Économie forestière initiée par le Président Denis Sassou N’Guesso, dans ce livre, l’auteur Michel Innocent Peya aborde de façon pratique les différentes étapes d’un programme sylvicole, conçu dans le cadre de ‘’l’initiative DSN’’. ‘’DSN pour Denis Sassou N’Guesso’’.

Ainsi, la récolte et la gestion des semences, la construction et la gestion des pépinières ou encore les modalités d’installation et de conduite des plantations, sont entre autres sujets.

L’ouvrage décrit en détail l’itinéraire sylvicole de quelques espèces d’arbres de forêts denses humides et autres, nécessaires à l’afforestation, telles que proposées par le président Denis Sassou N’Guesso aux États du monde, dans le cadre des efforts planétaires de lutte contre le réchauffement climatique et ses corollaires, à travers la première partie de cet ouvrage qui se décline en deux parties principales.

Dans la seconde partie de son ouvrage, l’auteur Michel Innocent Peya aborde la proposition d’une stratégie nationale permettant aux États d’affronter les défis de la transition verte et de réussir la mise en place ou la matérialisation d’une transition écologique, dans l’optique du développement durable.

Ainsi que l’indique son titre, de par la mine d’informations pratiques qu’il contient, ‘’Guide DSN’’ est un ouvrage abouti qui sert autant d’aiguillon que de « cahier de travaux pratiques », tant les expériences évoquées ont connu avec éloquence, une certification sur le terrain de la pratique. C’est là que le travail de l’écrivain se double de celui du chercheur.

À travers cet ouvrage, Michel Innocent Peya montre l’évolution exponentielle de la vision écologique de Denis Sassou N’Guesso qui avec le temps, s’est affinée en fonction des aléas socio-climatiques, sans pour autant dévier de son idéal, celui de la lutte contre les changements climatiques, la préservation des écosystèmes et la sauvegarde de la planète.

Sous la conduite de son président, l’ensemble du peuple congolais accompli le 6 novembre de chaque année, le devoir citoyen qui consiste à planter un arbre.

À la tribune de la COP 27 en Egypte, le Président Denis Sassou N’Guesso rappelait que « ce devoir de portée universelle traduit la haute conscience de la population dont le rôle n’est plus à déterminer dans la lutte contre le réchauffement climatique. Au regard de cette expérience salutaire venue de la République du Congo et pour un monde plus sûr et plus juste sur le plan environnemental et climatique, je lance, du haut de cette tribune, l’appel solennel à l’instauration d’une décennie de l’afforestation qui obligerait l’humanité à inverser le cours actuel de destruction de nos forêts.

Bien plus qu’une solution, il s’agit d’un impératif de raison, l’afforestation apparaissant comme un réel cri de cœur qui nous interpelle tous ».

Denis Sassou Nguesso ne lançait pas seulement un appel pour impulser le combat contre le réchauffement climatique, à travers la décennie de l’afforestation. Il le sous-tendait de l’expérience congolaise, riche d’enseignements.

Des enseignements qui meublent l’ouvrage ‘’Guide DSN’’ de Michel Innocent Peya qui naturellement se colle bien à l’ère du temps, en matière de publications littéraires.

Quoi de mieux que ce guide soit particulièrement destiné aux États, aux pouvoirs publics engagés à appliquer l’initiative DSN, et plus généralement, à un large public, notamment les gestionnaires, aménagistes, techniciens forestiers, pourquoi pas les étudiants et autres scientifiques intéressés par la sylviculture et la transition verte.

Cet ouvrage constituera sans nul doute un des documents de référence aux organisateurs de la conférence sur les trois Bassins de l’Amazonie, du Bornéo-Mekong et du Congo, qu’abritera très prochainement ‘’Brazza-la-verte’’, la capitale du Congo.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-10 20:09:39

Congo – Éducation : Le ministre Jean-Luc Mouthou a ouvert l’atelier de validation des annuaires statistiques des années scolaires 2018-2019 et 2019-2020

L'hôtel PEFACO de Brazzaville abrite du 7 au 13 avril 2023, l’atelier national de validation des annuaires statistiques des années scolaires 2018-2019 et 2019-2020. Cet atelier qui s’est ouvert sous les auspices du ministre Jean-Luc Mouthou, de l'Enseignement Préscolaire, Primaire, Secondaire et système éducatif, en présence du Haut-commissaire des États généraux de l'éducation Hellot Matson Mampouya des représentants du système des Nations unies et d'autres partenaires sociaux, a pour objectifs de contribuer au soutien de la stratégie sectorielle de l'éducation, d’améliorer le rendement scolaire au primaire et au collège et de renforcer l'efficacité de certains systèmes de gestion.

À l’ouverture des travaux, le ministre Jean -Luc Mouthou,a dans son mot de circonstance, rappelé que le moment est plus que propice, pour la mise en place d'un outil de travail viable pour notre système éducatif.

L'atelier a dit Jean -Luc Mouthou, « est l'aboutissement d'un long processus qui s'articule autour de plusieurs phases, entre autres : la formation des agents de collecte ; la collecte des données elles mêmes et la production des tableaux statistiques. Il faut cependant reconnaître que ces annuaires ont étés produits avec un retard de deux ans certes. Mais leur utilité demeure d'actualité.

En effet, ces données permettront au Ministère de maintenir série chronologique et de calculer les indicateurs utiles à l'actualisation de la stratégie sectorielle de l'éducation. Or, pour acquérir ce document d'une importance capitale, il convient de construire un système d'informations statistiques performant.

D'où, la nécessité d'identifier préalablement, des besoins en n outils de pilotage, plus particulièrement les indicateurs qui permettent la formulation des politiques éducatives en terme quantitatif précis et d'évaluer les progrès réalisés par rapport aux objectifs et spécifiques fixés. »

Le ministre a relevé « qu’il est impérieux de disposer des données statistiques fiables et actuelles, fondées sur des résultats exacts des recensements scolaires, de manière à pouvoir mesurer avec précision, les progrès réalisés. Ce qui est, du reste, une exigence de la part des partenaires techniques et financiers, et des utilisateurs potentiels des informations statistiques. »

Et de conclure que « le système d'informations performant permet aux techniciens de l'éducation d'établir des plans d'actions et de créer des objectifs opérationnels. Le système éducatif constitue un secteur complexe à gérer. Les ressources facilement attribuées naguère à l'éducation deviennent difficiles à obtenir dans la période actuelle des restrictions des crédits. Les enjeux sociaux et politiques de l'éducation étant important, il faut utiliser des argumentations plus solides, basées sur des informations quantifiées, pour défendre la part de l'éducation dans un budget d'État, souvent bien restrictif. »

C'est dans ce contexte que le gouvernement de la République, en lien avec la Banque mondiale, sont en train de financer conjointement le programme de développement des activités qui couvrent la période allant de 2016 à 2023.

Ce programme dénommé Projet d'appui à l'amélioration du système éducatif (PRAASED), s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie sectorielle de l'éducation, développée par le gouvernement du Congo pour la période de 2021-2030. C'est ce projet qui, après avoir financé l'élaboration de l'annuaire statistique 2017-2018, a aussi financé, celles de 2018-2019 et 2019-2020.

La production des annuaires s'arrime donc à la vision de l'éducation, qui trouve sa pleine expression, dans les Objectifs de Développement Durable (ODD) d'ici 2030, notamment dans l'ODD lV.

Pour Calixte Kolyardo, Coordinateur du PRAASED, le présent atelier de validation des annuaires statistiques 2018-2019 et 2019-2020, épouse l'engagement des autorités congolaises, pour l'installation d'un système éducatif performant en République du Congo.

L'atelier de validation national prendra fin le 13 avril prochain.

Valda Saint-Val/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-08 12:24:47

Congo : Cette femme qui construit la maison de ses parents à Pointe-Noire

Au Congo-Brazzaville, le travail de construction des routes et des maisons a longtemps été réservé aux hommes. Mais depuis plusieurs années, Liam Yvette Tchibouanga commence à s’initier aux métiers du bâtiment et à briser les paradigmes. Un monde, dans lequel la place de la femme n’est pas aisée.

Liam Yvette Tchibouanga indique que ce métier l’aide à subvenir à ses besoins ainsi qu’à ceux de sa famille.

Pour Liam Yvette Tchibouanga, il ne s’agit nullement d’une violation des mœurs en s’adonnant à la maçonnerie.

Elle appelle les autres femmes congolaises à s’adonner à tous les métiers, excepté la sorcellerie, pour satisfaire les besoins familiaux.

Liam Yvette Tchibouanga a suivi la filière maçonnerie à l'école. Elle était passée par le C.F.P de Dolisie ensuite le C.E. T.M à Pointe-Noire et elle avait fini par le lycée technique avec son Bac en poche.

Embauchée au CFCO et après les événements douloureux que le Congo a connus en 1997 elle se retrouve au Gabon.

Actuellement elle est au Gabon. Mais c'est la maison de ses parents qu'elle est revenue construire à Pointe-Noire, profitant de ses congés.

Un exemple à suivre dans un pays où la pauvreté a un visage féminin.

Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-06 18:55:08

Brice Itoua : Denis Sassou N’Guesso doit mettre de côté son paternalisme pour remettre chaque congolais au travail avec toute la rigueur qui s’impose

Le tribun Brice Itoua « grand Zeus », secrétaire fédéral, chargé des questions économiques du parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir) Pointe-Noire également conseiller départemental et municipal de la ville océane, le Dr Chance, Diaf Kweta le résistant de la Diaspora et le visionnaire Hans Arnaud Loubika ont débattu, samedi 1er avril 2023 à 19h30, sur le forum WhatsApp Réseau des Patriotes Congolais. Si Brice Itoua s’est prêté à cet exercice inhabituel dont le modérateur était le conseiller Lefe Rossy Obia le Patriote, c’est avant tout pour toucher plusieurs congolais qui sont moins impliqués dans les débats politiques et surtout pour défendre bec et ongles le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso. Les thèmes du grand débat : « Les orientations du chef de l’Etat ont toujours eu des difficultés pour être exécutées avec «efficience. Cas d’exemples : les nouveaux villages Agricoles, fond des générations futures 14.000 milliards, Figa ect… comment analyser cette problématique ? », « Peut-on croire à une éventuelle candidature du Président Denis Sassou N’Guesso en 2026 ? ». Nous avons sélectionné les temps forts de ce grand débat passionnant, émouvant et instructif pour le bonheur de nos lecteurs du Congo, d’Afrique et du monde entier.

Lefé Obia : Mr le conseiller Brice Itoua pour vous, pourquoi les orientations du chef de L'Etat ont toujours eu des difficultés pour être exécutées ?

Brice Itoua : Entre le chef de L'Etat qui a eu la volonté de responsabiliser certains cadres et ces cadres qui prennent la modération et la tempérance du Chef de L'Etat pour une faiblesse, qui fait preuve de turpitudes ?

Mais le chef de l'Etat a le devoir de sanctionner les cancres M. le conseiller ?

Il y'a beaucoup de choses qui sont dites au cours de ce présent débat, toutes ne sont pas fausses. Au finish, il faudrait peut-être que le Président de la République mette de côté son paternalisme pour remettre chacun au travail, avec toute la rigueur qui s'impose. Opter pour une évaluation annuelle et remanier constamment chaque année le gouvernement, afin d'en sortir les moins performants.

Le Président de la République est élu au suffrage universel direct par le peuple, c'est vers celui-ci qu'il retourne pour solliciter à nouveau ses suffrages. Donc devant un enlisement constaté, il n'a pas d'autres choix que d'opter pour la fermeté, car devant la rigueur du jugement, il y sera seul. La cour des comptes a un pouvoir d'auto-saisine. Il revient donc à chaque organe habilité de jouer pleinement son rôle, à moins d'être complaisant.

Que peut-il faire pour rectifier le tir et redonner confiance au peuple ?

La meilleure approche c'est de remanier le gouvernement chaque année, c'est là où nous pourrons voir nos ministres rivaliser d'élégance dans le travail et imaginer des meilleures approches en adéquation avec les orientations du Président de la République, afin de rassurer le peuple. Le faire chaque 3 ans ou 5 ans, c'est courir le risque d'un immobilisme. Aussi, il serait mieux de savoir que dans l'actuel gouvernement , il n'ya pas que des choses négatives qu'il faut retenir, il y'a aussi des avancées, notamment des perspectives innovantes de financement, notamment le PPP, qui est un instrument, qui permet à tout investisseur intéressé par un secteur de proposer ses services à l'Etat moyennant un partenariat gagnant-gagnant.

Certaines réformes d'envergure contribuent à l'amélioration de la qualité des services, mais aussi à apporter une innovation dans les domaines de la communication, des télécommunications, l'assainissement des finances publiques, le redéploiement de notre diplomatie économique et politique, la réorganisation de notre système de sécurité avec la mise sous même tutelle de la police et la Gendarmerie, etc. Il suffit simplement d'en faire connaître la nécessité à l'opinion.

Le Président nomme par complaisance ethnique et familiale ?

Faux et Archi-faux. Il tient compte de tous les équilibres sociologiques et géopolitiques.

Oui en effet, le gouvernement doit amplifier sa communication sur ces innovations, afin d'édifier le peuple sur ces avancées ? Ce que nous ne comprenons pas, c'est le laxisme du Président de la République, qui ne sanctionne pas avec réactivité certains cas avérés d'antivaleurs, ça donne l'impression d'une impunité ambiante ?

En fait, il faut prendre le Président République sous multiple dimensions. Il est notable, à cet effet, il recourt beaucoup à la compréhension de ses sujets, Il est politique, il recourt à ce point à un Équilibre des cartes. Sur le plan métaphysique, c'est un initié, ce qui fait de lui un homme mesuré, bien qu'il connaisse les limites des Hommes. Mais un homme mesuré est très rigide dans la sanction, ne vous méprenez pas.

Les nominations aux fonctions étatiques, ne prennent pas en compte l'équilibre de tous les départements ; on a l'impression que seul le département du Président de la République est privilégié, avec une justice sous la coupe du PCT ?

Il est fait interdiction à tout magistrat de militer dans un parti politique, tout simplement afin qu'il conserve son indépendance d'esprit. Dire que le PCT dicte une conduite à la justice, c'est faire preuve d'un réductionnisme manichéen. La justice agit selon ses codes de procédure.

Pourquoi pour certains dossiers supposés d'abus, les organes habilités à élucider ces mystères traînent-ils les pas ? Cas Figa, nouveaux villages agricoles, fonds des générations futures…

Ne mettons pas la charrue avant les Bœufs. Pour toute affaire d'une certaine sensibilité, l'on tient compte d'un cheminement, jusqu'à aboutir à une procédure irréfutable. Si les Parlementaires se saisissent d'une situation, pour le cas du FIGA, ce n'est pas pour jouer les godillots, mais pour mesurer la gravité du problème. Laissons chacun prendre ses responsabilités, il y va de la crédibilité de nos Institutions.

Conseiller Brice Itoua, le Président Denis Sassou N’Guesso est-il toujours l'homme de la situation, après toutes ces affaires citées qui restent pendantes ?

Je comprends votre anxiété, mais au fur et à mesure que nous constatons l'enlisement, il revient à nous d'en suggérer les perspectives. Remanier chaque année serait déjà en soi une bonne option. Ouattara et Patrice Talon le font, leurs ministres sont au pas, et il y'a moins de dégâts.

La Géopolitique est source du tribalisme, elle occasionne le repli Identitaire ?

Bien au contraire, elle permet de redistribuer équitablement le pouvoir entre tous les équilibres sociologiques de notre pays, une bonne avancée. Ne pas le faire, c'est laisser le pays sous les pesanteurs d'une seule ethnie, ce qui ne serait pas bon.

Le dossier Figa risque de connaître un sans suite comme les autres dossiers antérieurs ?

Pourquoi penser à un cataclysme, alors que la procédure ne fait que commencer ?

Mr le conseiller Brice Itoua vu tous les maux qui minent le pays vous êtes sur que le Président Denis Sassou N’Guesso peut passer dès le 1er tour à l'élection présidentielle de 2026 si le PCT son parti le choisi comme candidat ?

Le Président de la République jouit avant tout d'une estime personnelle des Congolais. À cet effet, sa seule personne peut déjà créer un sursaut national. En dehors de certains de ses collaborateurs, dont l'image ne passe pas auprès de l'opinion suite à ces supposés scandales latents, le Président de la République est le ciment, qui permet à la nation congolaise toute entière de se retrouver au mbongui. Oublier cela, c'est perdre de vue certaines réalités de notre pays, où certains dirigeants passés de triste mémoire, avaient caporalisé le pouvoir pour leurs seuls départements.

Enfin, il y'a le contexte intérieur, qui veut que nous ne fassions pas une rupture brutale, mais une transition apaisée et en douceur, facilitée par l'actuel Président. Le Président de la République avait en 1992 dans la paix, pour prouver son empathie pour son peuple résolu d’accepter le verdict des urnes et facilité la première alternance démocratique au Congo. Mais malheureusement, la soif vengeresse des uns et des autres avait fait doucher cet espoir.

La lutte contre l'impunité et la restauration de l'autorité de L'Etat seraient-elles de vains mots ?

Tout cela est dans le projet de Société du Président de la République. Si ceux qui sont censés le mettre en musique manifestent des faiblesses, à quoi cela sert de transiger avec eux ?

Mais pourquoi le résultat est souvent négatif ? Ecair, villages agricoles, figa, les 14.000 milliards, destinés aux générations futures…

Qui vous a dit que ces dossiers sont classés sans suite ? Les 14.000 milliards, destinés aux générations futures comme telles, n’ont jamais existé dans un compte. Si quelqu'un a la preuve de ce montant, il peut nous la donner.

Cependant, entre 2010 et 2014, le Congo a engrangé d'énormes bénéfices, qui ont fait l'objet d'une projection à travers un fond de garantie dans un compte de Stabilisation pour des éventualités à venir. Nous devons aussi savoir que, les différentes Municipalisations que nous avons eues, l'ont été avec nos derniers propres. Aussi, après la catastrophe du 4 mars 2014, le gouvernement de la République, devant l'urgence de reconstruire la moitié de la ville qui était rasée, a dû faire recours à ces ressources pour redessiner et reconstruire en partie les zones dévastées et délocaliser et construire des nouvelles casernes. Pour une fois, tous les Congolais dans la zone de théâtre des explosions, ont perçu honnêtement et abusivement une allocation de 3 millions de cfa. Avec tout cela, malgré la volonté affichée, une telle Épargne ne pouvait que prendre un coup.

Conseiller Brice Itoua, nous allons vers la fin de ce débat, le peuple veut savoir , votre nom était sur la liste des membres du bureau du conseil départementale municipal de Pointe-Noire, mais qu'est ce qui s'était passé pour que vous soyez retiré ? Selon nos sources, soit disant que vous étiez écarté, victime d'un règlement de compte de dernière minute, parce que vous êtes proche du ministre Denis Christel Sassou N’Guesso ? Et pourtant, l'opinion connaît votre dévouement et votre habilité à défendre le pouvoir sur la Toile, Et votre estime par la jeunesse ?

Je ne m'en tiens pas aux rumeurs, je retiens qu'il m'a été notifié que ma candidature avait été retirée pour créer un apaisement et faciliter l'élection de Mme Tchichellé. Avéré ou pas, je ne suis plus là bas, je regarde l'avenir en toute sérénité.

Être un proche de Denis Christel n'est pas un pêché, si je dois être livré en holocauste pour cela, ce serait avec honneur et plaisir. Cela n'enlève en rien ma détermination et mon empressement à défendre le système avec zèle.

En plus, qui peut douter un seul instant de la constance de Brice Itoua, personne, sauf les gens de mauvaise foi.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-05 20:23:31

La Beac tente d’assécher les banques pour lutter contre l’inflation, projetée dans la Cemac à 6,4% en 2023

La décision n’a pas fait l’objet d’une annonce officielle. Mais depuis le 21 février 2023, la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) n’a plus injecté le moindre centime dans le système bancaire au titre de son opération hebdomadaire d’injection de liquidités, peut-on constater en parcourant ses appels d’offres. À la place, la banque centrale commune aux six pays de la zone Cemac (Cameroun, Gabon, Congo, Tchad, Guinée Équatoriale, Centrafrique, Congo) propose désormais toutes les semaines une offre de reprise de 50 milliards FCFA.

Pour ce placement, d’une maturité de 7 jours, les banques sont rémunérées à un taux alléchant de 0,75%. Au cours de la dernière opération qui date d’ailleurs du 4 avril, la banque centrale a décidé de porter sa demande à 70 milliards FCFA. Les opérations principales de ponction de maturité longue (50 milliards sur un an) ont été maintenues. Ce qui signifie qu’en moyenne c’est 120 milliards de FCFA que la Beac espère retirer du système bancaire chaque semaine. Selon nos calculs, l’institut d’émission monétaire a pu capter depuis le début du mois de mars 211 milliards de FCFA, et ceci à cause d’une nette réticence des établissements de crédit.

Depuis décembre 2021, le Comité de politique monétaire de la Beac augmente ses taux directeurs avec pour objectif de lutter contre l’inflation projetée à 6,4% cette année, soit plus du double du seuil communautaire de 3%. Le taux d’intérêt des appels d’offres (Tiao) et le taux de la facilité de prêt marginal (TFPM) sont ainsi passés respectivement de 3,25 à 5% et 5 à 6,75%. En suspendant les injections et accélérant les ponctions de liquidités, la Beac donne clairement un nouveau tour de vis à sa politique monétaire.

Soutien du FMI

Dans sa démarche, la Beac est d’ailleurs encouragée par le Fonds monétaire international (FMI). « Les administrateurs saluent le resserrement de la politique monétaire de la Beac, et l’encouragent à resserrer davantage si elle observait des signes de poussée inflationniste… Les administrateurs encouragent également la Beac à absorber plus efficacement les liquidités excédentaires et à mettre en œuvre la réglementation des changes de manière transparente et cohérente », peut-on lire dans un communiqué publié par l’institution de Bretton Woods le 22 décembre dernier.

Mais cette politique restrictive commence à avoir un impact sur les coûts du crédit. Selon les données de la Beac, les taux d’intérêt pratiqués par les banques de la Cemac sont passés de 10,29% en septembre 2021 à 10,75% un an après, soit une augmentation de 45 points. La hausse est encore plus importante en glissement trimestriel. Entre le 2e et le 3e trimestre 2022, ces taux sont passés de 9,99% à 10,75%, en hausse de 76 points. Par ailleurs, entre 2021 et 2022, le taux d’intérêt moyen des bons du Trésor assimilables sur le marché des titres publics de la Beac est quant à lui passé de 5,60 à 5,76% et celui des obligations du Trésor assimilables de 8,77 à 8,91%.

« S’il faut avoir une politique d’assouplissement, nous risquons de voir l’inflation s’accroître davantage. L’inflation est plus nocive que des taux d’intérêt élevés », assume le gouverneur de la Beac, Abbas Mahamat Tolli. Pourtant, cette orientation peut aussi avoir des conséquences négatives sur la croissance économique de la sous-région qui fait en réalité face à une inflation importée et à de ce fait besoin de ressources pour soutenir son secteur productif.

D’ailleurs, en mars, la Beac a abaissé ses projections de croissance pour 2023 à 2,7% contre les 3% espérés au mois de décembre.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-05 19:44:25

Congo : Airtel et l’Unicef ont procédé au lancement de l’apprentissage numérique dans les écoles

À la suite de l’annonce du partenariat entre Airtel Africa et l’UNICEF, au mois de novembre de l’année 2021, visant à accélérer l'apprentissage numérique dans les écoles, les deux organisations en République du Congo ont procédé récemment au lancement officiel dudit partenariat à l’école primaire Moukoundzi-Ngouaka dans la commune de Makélékélé. Ce lancement vient rendre effectifs les activités et objectifs définis au niveau national lors d’un atelier de co-création qui s’est tenu le 20 janvier 2022 à Brazzaville.

Airtel Africa a offert de soutenir l'UNICEF dans son initiative mondiale « Réinventer l'éducation » lancée en 2020, qui vise à accélérer l'apprentissage numérique grâce à la connectivité, à des plateformes éducatives accessibles et à la promotion de l'importance de l'éducation pour tous. A cet effet, un protocole d'accord global pour la région Afrique a été signé le 26 octobre 2021 entre les deux organisations. À travers cette collaboration Airtel Africa s’est engagé à mettre à disposition ses canaux et ses produits (sms, internet et autres supports de communication) pour soutenir la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODDs), notamment l’ODD 4 pour les enfants du Congo.

«Notre engagement envers l'éducation en tant que pilier central de notre responsabilité sociale d'entreprise est renforcé par cette initiative. Ce partenariat avec l'UNICEF nous permettra d'élargir notre impact et de garantir que l'apprentissage numérique soit intégré au programme de services essentiels pour les enfants du Congo », a déclaré Monsieur Max Bouhoyi, Directeur général (par intérim) d’Airtel Congo.

Ce partenariat quinquennal (2021-2026) entre Airtel Africa et l'UNICEF a pour objectif de stimuler l'apprentissage numérique à travers l'Afrique dans treize (13) pays cibles. Il se base sur les 3 piliers suivants :

(1) Champion de l'éducation numérique pour les enfants d'Afrique mettre en avant les besoins des enfants et soutenir davantage les communications relatives aux changements de comportement qui favoriseront les résultats scolaires ;

(2) Plateformes d'apprentissage accessibles : Gratuité des contenus et des plates-formes d'enseignement afin de garantir l'accès de tous aux possibilités d'apprentissage ;

(3) Connectivité et accès à un apprentissage numérique de qualité (troisième pilier) : connecter chaque école à Internet et permettre à chaque enfant et chaque jeune de bénéficier d'informations, de possibilités et de choix.

En république du Congo, dans un premier temps, Airtel Congo fournira un accès internet gratuit à des plates-formes d’éducation dans 16 écoles et centres de formation des jeunes. Les apprenants pourront ainsi accéder à : ‘’Learning Passport’’, ‘’Ecole à Domicile’’ et ‘’Akelius’’. À travers cette initiative, Airtel Congo et l’Unicef projettent d’atteindre 10.000 apprenants pour l’année 2023-2024 dans 3 régions. Cette intervention s’étendra à une centaine d’écoles et structures de formation au cours des 5 années de la durée du projet.

«Il s’agit ici de la mise en œuvre de l’apprentissage numérique par l’implantation de laboratoires numériques dans les écoles et centres de jeunes. Ces laboratoires d’apprentissage numérique permettront aux élèves et aux enseignants d’entrer réellement dans l’heure du numérique, non seulement en se familiarisant à ce type d’apprentissage par l’utilisation des outils informatiques et numériques mis à leur disposition, mais aussi et surtout en intégrant ce type d’apprentissage dans leur programme scolaire. », a souligné Docteur Chantal Umutoni, représentante de l'UNICEF en République du Congo.

«Je voudrais ici adresser, au nom de l’UNICEF, et en mon nom personnel, ma sincère gratitude à Airtel pour son engagement sans faille en faveur d’une éducation de base équitable, inclusive et de qualité au profit de tous les enfants vivant en République du Congo, concrétisé par ce partenariat continental quinquennal qui est une grande première avec le secteur privé pour l’UNICEF au niveau continental. Le Congo peut en être fier ! » a-t-elle ajouté.

Airtel Africa et l'UNICEF se sont déjà engagés dans des activités conjointes, telles que la mise en place d'un programme d'éducation de base, le soutien à l'intervention d'urgence COVID-19 de l'UNICEF et l'assistance à des initiatives vitales en matière de santé dans toute la région Afrique.

Ce partenariat de cinq ans, d’un montant de 57 millions de dollars dont 50 millions en nature pour l’ensemble des pays, vise à garantir l’intégration de l’apprentissage numérique aux programmes éducatifs, essentiels pour les enfants en Afrique, notamment au Congo, au Gabon, au Kenya, à Madagascar, au Malawi, au Niger, au Nigeria, en Ouganda, en République Démocratique du Congo, au Rwanda, en Tanzanie, au Tchad et en Zambie.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-05 19:19:41

Congo – Affaires foncières : Pierre Mabiala a présidé une réunion d’évaluation sur la mise en demeure des occupants anarchiques des emprises des camps militaires

Le ministre d’État, des Affaires foncières et du Domaine public, Pierre Mabiala, a tenu le 4 avril à Brazzaville, une séance de travail en compagnie du ministre de la Défense nationale, Charles Richard Mondjo. Cette séance de travail a eu pour but d’étudier les modalités pratiques de la mise en demeure initiée le 21 février dernier et de faire le point sur l’application de la mesure arrivée à échéance, sur les périmètres des casernes militaires de Case Barnier, Mont Mambou et celle de Ndouo, dont les dépendances sont anarchiquement occupées.

Justifiée par la nécessité d’implantation, de surveillance et de protection des emprises foncières des casernes militaires de Ndouo, de Mont Mambou et de Mont Barnier, la protection des servitudes défensives autour des casernes précitées avait fait l’objet d’une réunion d’évaluation, le 21 février dernier.

Les dépendances des périmètres des trois casernes militaires, réservées à dessein pour les besoins de sécurité et de manoeuvres, sont occupées par des citoyens véreux.

Pourtant, ces domaines sont propriétés de l’État congolais qui en dispose après acquisitions par l’expropriation pour cause d’utilité publique et l’achat, le tout, payé rubis sur ongle, tant aux propriétaires fonciers initiaux qu’aux acquéreurs expropriés.

Depuis lors, l’État est propriétaire desdits sites, ainsi que des dépendances couvrant le périmètre immédiat des casernes.

La réunion du 21 février consacrait, en application de la procédure de la loi, une mise en demeure dont le délai de quarante-cinq jours, avant déguerpissement volontaire ou forcé, arrivait à échéance le 6 avril 2023.

Selon le point général des opérations menées après la mise en demeure, il a été noté que certains citoyens ont volontairement quitté les lieux.

Les opérations de récupération de la superficie totale et des emprises de ces trois casernes se poursuivent sans encombre dans les limites de ce que l’État a acquis, sans outrepasser quoi que ce soit.

De ce processus, « la date du 6 avril 2023 est comprise dans les quarante-cinq jours de mise en demeure. La population ne résiste pas à l’idée de quitter le périmètre des casernes. Actuellement, nous sommes en train d’étudier les modalités pratiques d’opérations de déguerpissement et elles se poursuivent jusqu’à la fin », a expliqué Vethey Francis Bemba, directeur de cabinet du ministre d’Etat.

Signalons que le processus de déguerpissement est dicté par la loi. L'article 33 de la loi n°21-2018 du 13 juin 2018, fixe les règles d'occupation et d'acquisition des terres et terrains. Et force est à la loi, ainsi que l’a rappelé le ministre d’État, Pierre Mabiala : « Le gouvernement a décidé de récupérer la totalité des superficies des trois casernes précitées. Le 21 février 2023, en application de la loi, l’État avait procédé à la mise en demeure qui prendra fin ce 6 avril 2023. Après la mise en demeure, l’État doit procéder par le déguerpissement et la démolition, selon les termes de la loi », a dit le ministre d’État.

Notons que les plans des trois casernes sont notifiés par des coordonnées GPS, de même que le cadastre a matérialisé le périmètre par l’implantation des bornes ayant un sailli d’un mètre de hauteur, peintes en rouge et blanc, afin d’être bien visibles des riverains et autres passants.

Valda SAINT-VAL/Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-05 12:38:37

Cemac : les réserves de changes en hausse de plus de 2000 milliards de FCFA grâce aux entreprises extractives

Les réserves de changes de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (Cemac) se sont établies à 6 771,3 milliards FCFA (10,3 milliards d’euros) au 31 janvier 2023, contre 4 690 milliards FCFA (7,1 milliards d’euros) un an plus tôt, soit une hausse de 2081,3 milliards FCFA (+43%) en glissement annuel, selon le rapport de politique monétaire du mois de mars dont une copie est parvenue ce mardi matin à notre rédaction parisienne.

Selon le même document, ces avoirs en devises et en or permettent aux économies de la sous-région de disposer d’une couverture de 3,9 mois d’importation de biens et services et d’un taux de couverture de la monnaie de 73,1 % contre 64,0 % un an plus tôt.

« Cette évolution favorable se justifie principalement par la hausse des cours du baril de pétrole brut, les efforts de rapatriement des recettes d’exportation et la forte hausse des rétrocessions des devises par les banques primaires, pour le compte de leur clientèle du secteur extractif autorisée à détenir des comptes en devises, et pour la gestion des fonds de remises en état des sites (Fonds RES) », justifie le rapport.

En effet, depuis le début 2022, les compagnies pétrolières et minières sont contraintes d’appliquer le nouveau règlement des changes. Ce qui a induit une hausse de 557 milliards FCFA du volume de rétrocession de devises à la banque centrale. Les fonds rapatriés par les entreprises du secteur extractif ont été logés dans près de 500 comptes séquestres autorisés par la Beac. Cela fait partir des allègements consentis par l’autorité monétaire à cette catégorie d’assujettis dans le cadre de la mise en application de la nouvelle réglementation des changes.

Hausse en perspective des réserves de change

En vigueur depuis 2019, le texte interdit aux agents économiques de détenir (sauf dérogation spéciale) des comptes en devises offshore ou onshore (au sein des établissements de crédit de la Cemac). Les opérateurs sont également tenus de rapatrier 70% de leurs recettes d’exportations dans la sous-région. Sur ce point, pétroliers et miniers ont été autorisés à ne rétrocéder que 35%. Leur arrimage a cependant permis de booster dès la première année l’enveloppe des rétrocessions de devises qui est passée de 8200 milliards en 2021 à près de 12 000 milliards en 2022, selon une note de la Beac.

Compte tenu du poids du secteur extractif dans la Cemac et de la hausse considérable des cours du baril de pétrole brut, l’institut d’émission monétaire anticipe sur hausse plus importante des rétrocessions de ce secteur ce qui devrait gonfler de 11,5% le volume de réserves de change à 7 6391,9 milliards d’ici la fin de cette année.

Le rapatriement des devises pourrait impacter davantage la position extérieure de la Cemac, mais les sorties importantes destinées à l’achat des biens et de services viennent plomber quelque peu cette dynamique. Dans une note interne, l’institut d’émission indique qu’en 2022, des transferts sortants de plus de 10 000 milliards FCFA ont été enregistrés.

Sur le seul mois de janvier 2023, plus de 1 204 milliards FCFA de devises ont été sorties par les agents économiques contre seulement 788 milliards de rapatriements, soit un déficit de 34%.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-04 08:16:17

Congo : La Mairie de Madingou et les transporteurs en commun ont soufflé le chaud et le froid

Le samedi 1er avril 2023, les transporteurs en commun ont débrayé le terrain pour une grève. Ça n’était pas du tout un poisson d’avril, car trois jours durant, les habitants de la ville commune de Madingou dans le département de la Bouenza (sud) ont eu toutes les peines du monde pour effectuer leurs courses quotidiennes.

C’est suite à une décision du Conseil municipal de Madingou, obligeant, mieux, demandant aux transporteurs en communs de desservir toutes les artères de ladite commune. Etant donné que les principales et seules artères exploitées sont celles de reliant Madingou-gare à Madingou-poste.

N’étant pas en parfait accord, les taximen, les transporteurs en commun ont donc décidé unilatéralement d’arrêter net leurs activités. Infligeant ainsi un supplice aux paisibles citoyens de la ville commune.

Pour le Maire de président du conseil municipal, Maire de Madingou, cette attitude a été un acte délibéré et peu responsable.

« Depuis la fin de la semaine passée, les transporteurs ont décidé de s’auto exclure de la commission de travail paritaire entre la Mairie, les transporteurs et les commerçants pour le mode de transport des tricycles communément appelés « Waweh » dans la circulation dans la ville. Ils se sont auto exclus du travail et nous, avions continué de travailler. De ce fait, ils se sont senti lésés puis ont décidé de façon délibérée, d’aller en grève », a expliqué le maire de Madingou, Fortuné Pouéla.

« Cependant, les populations se sont déplacées en utilisant d’autres moyens tels les kavaki, les motos-taxis. Ce n’était pas tous les taximen qui étaient en grève, d’autres qui n’ont pas adhérés à la logique de leurs collègues, ont continué d’exercer leur travail, n’ayant pas voulu respecter ce fameux mot d’ordre de grève. Puisque certains d’entre eux, ont reconnu qu’ils sont dans l’incapacité de desservir tout le périmètre urbain de Madingou», a-t-il précisé.

Selon le président du Conseil communal, c’est une attitude peu humaine des transporteurs, qui du reste, ne veulent pas accepter la concurrence comme cela se passe dans les autres communes du département, à l’instar de Nkayi et Mouyondzi.

« Désormais, outre l’unique et traditionnelle ligne ou itinéraire Madingou-poste/Madingou-gare, les tronçons : Bas-Congo ; Kiniadi ; Kingoma/Socoton ; Lycée-Nkieni ou Mbouki pourraient être desservi, grâce aux tricycles », a-t-il rassuré.

Contacté par notre Rédaction au soir de la journée du lundi 3 avril 2023, un des transporteurs, ayant requis l’anonymat,  a parlé d’un simple malentendu entre leur corporation et les autorités municipales.

« D’ailleurs, nous avons décidé de reprendre le travail, pour ne pas pénaliser les pauvres populations », a-t-il fait savoir.

Signalons que le prix du transport en commun dans la ville de Madingou est de 1000 ou 750 francs la course de taxi et de 150 ou 200 pour les Taxis-motos et les tricycles selon les délibérations de la Mairie de Madingou.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-04 08:01:07

France : Sortie officielle de l’organisation de lutte contre la corruption le 15 avril prochain à Paris

L’organisation de lutte contre la corruption, invite la Diaspora congolaise de France, le 15 avril 2023 à 12H, à bien vouloir honorer de votre présence le déjeuner de travail qu’elle organise au restaurant du Sénat de la République française (17ter rue de Vaugirard, 75006, Paris), à l’occasion de sa sortie officielle, selon un communiqué signé par Maître Brice Nzamba dont une copie est parvenue ce dimanche à notre rédaction parisienne.

Le phénomène de la corruption transnationale devient de plus en plus sophistiqué avec des montages toujours plus subtils dont le but est de soustraire de la connaissance du grand public ses opérations de captation frauduleuse des richesses des pays souvent en grande difficultés économiques.

Repérer ces opérations, suivre leur processus, leurs développements, en déterminer les acteurs et les possibles implications de certaines multinationales exigent un grand travail de concertation entre différentes organisations œuvrant dans la lutte contre la corruption, les journalistes d’investigation, et les acteurs politiques sensibles à ces questions, et disposés à faire évoluer la législation dans le sens d’une répression adaptée à la sophistication toujours importante du crime de corruption.

C’est dans ce secteur de lutte contre le phénomène de la corruption que se situe cette organisation.

Aussi, pour sa première année d’exercice, elle va traiter du phénomène de corruption transnational impliquant la République du Congo.

Et, au cours du déjeuner de travail auquel vous êtes conviés, une présentation sera faite sur les mécanismes de corruption impliquant la République du Congo.

Renseignements obligatoires à fournir à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.: Nom, prénom, adresse, profession, nationalité.

Information pratique : Le menu qui comporte un apéritif, une entrée, un plat, un dessert, et du vin est à 55 euros et à la charge de chaque convive.

Cette sortie officielle de l’organisation de lutte contre la corruption va intervenir au moment où le chef de l’État, Denis Sassou-N’Guesso, a révoqué, rétrogradé et réprimandé plusieurs magistrats au terme de la session ordinaire du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) qu’il a présidé le 27 mars 2023 à Brazzaville.

Au total, neuf d’entre eux ont été révoqués, pour des motifs qui n'ont pas été précisés par le Conseil supérieur de la magistrature.

Mais sans prononcer le mot, le chef de l'État a fait référence à la corruption parmi les hauts fonctionnaires de la justice.

« La conclusion que nous tirons, c’est qu’il y a le ver dans le fruit. Et nous devons le détruire. Peut-être pas seulement dans le secteur de la justice, mais dans tous les secteurs d'État », a déclaré le premier magistrat congolais qui, depuis des années, affirme que la corruption gangrène le pays.

En 2018, le Conseil supérieur de la magistrature avait révoqué sept magistrats pour « fautes graves ». Il leur était reproché d'avoir fait obstruction à l'exécution de certaines décisions de justice, notamment la mise en liberté de personnes détenues à la maison d'arrêt contre paiement, à leur profit personnel.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-02 19:15:27

L’association Bana Dol a commémoré le deuxième anniversaire de la déclaration du Président Denis Sassou N’Guesso au village Moukondo

L’association Bana Dol, dirigée avec maestria par le président Jean-Jacques Mouanda alias « Fâché », a commémoré le deuxième anniversaire de la déclaration du Président Denis Sassou N’Guesso le samedi 1er avril 2023 au village Moukondo situé à un jet de pierre de la capitale de l’or vert. Déclaration faite à Dolisie en mars 2021 lors de la campagne relative à l’élection présidentielle, par laquelle il avait annoncé publiquement être « chez lui », « être un Mwana Dol », dans la ville qui l'a vu grandir dans les années 1950. «C'est toujours avec beaucoup de plaisir que je séjourne ici, parmi mes meilleurs amis, ceux avec qui j'ai fréquenté l'école de Mbounda. C'est en souvenir de cela que cette école a été réhabilitée par le gouvernement, avec le statut d'une école d'excellence », avait déclaré le numéro un congolais devant une foule en liesse.

Denis Sassou N'Guesso avait rappelé que comme cela se passe depuis quelques années, ses amis de Mbounda le rejoignent à Oyo, sa ville natale à la date de la disparition de sa fille aînée, Edith Lucie Bongo Ondimba, pour honorer sa mémoire.

Cette fois encore, ils y étaient pour lui témoigner leur attachement, avant d'emprunter la dorsale routière nationale d'Oyo à Dolisie. Preuve que les choses évoluent dans le bon sens.

Le village Moukondo n'a pas failli dans la mobilisation en faveur de cette retrouvaille au pied du mythique baobab dit Arbre De Brazza, vieux de plus de 200 ans, sur lequel Eugène Brissot, compagnon de l’explorateur De Brazza, inscrivit ses initiales en 1887, et Denis Sassou N’Guesso, lors de son séjour à l’école de Mbounda, dans les années 1950, et qui sont encore visibles et attirent de nombreux touristes de passage dans ce village.

Suite à l’interpellation des cadres politico-administratifs membres de Bana Dol par un jeune anonyme, sur l’état de délabrement dans lequel se trouve la ville de Dolisie, les orateurs, François Nguimbi, Paul Adam Diboulou et Jean-Jacques Mouanda, leaders de l’association, ont informé le public présent sur les initiatives de l’association pour l’amélioration des conditions de vie des habitants de la capitale de l’or vert : construction de dalot, aménagement de certaines artères, etc.

Malheureusement, ces projets étaient refusés par les autorités municipales de Dolisie, la ville préfecture du Niari (sud).

Sur cette lancée, ils ont rappelé que Bana Dol est une association apolitique. Son but est de participer au développement de la ville de Dolisie et à l’unité des fils et filles de Dolisie, où qu’ils résident.

Et la qualité de membre s’obtient du fait d’être résidant, natif, y avoir vécu, avoir épousé un(e) natif (native), être né(e) d’un parent dolisien, avoir une maison ou des activités de tous genres, aimer la localité.

L’engagement public a été pris pour la construction des nouveaux bâtiments à l’école primaire du village Moukondo, situé dans le district de Louvakou et à moins de 10 km de Dolisie.

La cérémonie a pris fin par la remise d’un matériel musical flambant neuf à l’orchestre Niari musique.

C’était la fête samedi qui a primé sur les considérations politiques au village Moukondo.

De mémoire des dolisiens, seulement les visites de travail du Chef de l’Etat facilitent le rassemblement et l’unité des cadres politico-administratifs et opérateurs économiques dans la localité.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-02 18:38:21

Congo – Niger : Alain Akouala Atipault reçu par le Président Mohamed Bazhoum

S’enrichir de l’expérience de la réussite des autres, en l’occurrence le Niger, pour viser l’excellence dans ses propres réalisations, Alain Akoula Atipault, Président congolais de la commission nationale d’auto d’Évaluation du mécanisme africain d’évaluation par les pairs, le revendique comme un cheminement vers le progrès. Après un séjour d’une semaine au Niger pour faire école, la délégation congolaise conduite par Alain Akoula Atipault, a été reçue en audience par le Président Mohamed Bazhoum.

À sa sortie d’audience au Palais présidentiel, Alain Akouala-Atipaul s’est dit honoré d’avoir été reçu par le Chef de l’État du Niger. Il a donné la quintessence de son séjour nigérien, en ces termes: «Nous sommes en charge de la commission qui s’occupe de l’auto-évaluation du mécanisme africain d’évaluation par les pairs», a-t-il dit.

Et d’annoncer qu’il avait assisté à la visioconférence au cours de laquelle «votre pays a rendu son rapport sur son auto-évaluation, un bon rapport avec une très belle intervention du Président de la République, Mohamed Bazoum».

C’est à partir de là, a indiqué Alain Akouala Atipault, que «nous avons estimé avoir un petit éclairage et qu’il nous faut venir nous inspirer de votre expertise».

Au cours de cette audience, Alain Akouala Atipault était accompagné de El hadj idrissa Hamazata, Secrétaire permanent de la commission nationale de la mise en œuvre du mécanisme africain d’évaluation par les pairs du Niger.

« Le secrétaire Permanent du MAEP Niger a mis à notre disposition tout son savoir-faire, toute son expertise et nous a expliqué tout le cheminement et nous allons repartir véritablement enrichis » a dit Alain Akouala Atipault.

« L’expertise du Niger nous sera très utile pour que nous essayons aussi de présenter notre rapport dans les meilleurs délais », a-t-il conclu.

Signalons que la délégation congolaise a séjourné au Niger, une semaine durant, pour s’inspirer de l’expérience réussie de ce pays.

Rappelons que le Congo et le Niger entretiennent d'excellents rapports. La dernière visite du Président Mohamed Bazhoum du Niger auprès de son hommologue congolais Denis Sassou N'Guesso du Congo, remonte au 22 février 2023.

Le Congo abrite de nombbreux ressortissants nigériens.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-02 11:19:32

Anatole Collinet Makosso photographié en discothèque entrain de danser « Mopatcho », c’était juste un poisson d'avril !

Comme chaque année, différents médias profitent du 1er avril pour faire des blagues plus ou moins drôles les unes que les autres. Vous vous en êtes peut-être rendu compte en arrivant sur la page d'accueil de notre site samedi 1er avril 2023 : en cette journée de poissons d'avril, les farces, canulars et petites blagues ont été publiés. Des meilleures plaisanteries aux blagues douteuses notamment, le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso qui a été photographié vendredi soir dans une discothèque branchée : Le RIALTO. Un night-club particulièrement connu à Brazzaville, entrain de danser « Mopatcho ». C’était juste un poisson d'avril !

Toutes nos excuses au Premier ministre pour les désagréments causés.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-02 02:39:22

Congo – Département du Pool : Le PDAC disponibilise 360 millions de francs pour le financement des microprojets

Le Haut commissaire à la réinsertion des ex combattants, Euloge Landry Kolelas, a patronné le samedi 1er avril à Kinkala chef-lieu du département du Pool, la cérémonie de signature des conventions de financement entre le Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (PDAC) et 186 promoteurs des plans d’affaires du Projet d’appui aux moyens de subsistance durables dans le département du Pool (PASD).

La cérémonie de signature de conventions s’est déroulée dans la salle Matsoua de Kinkala, en présence du Haut-commissaire à la réinsertion des ex-combattants, Euloge Landry Kolélas, et des autorités locales, ainsi que des différents bénéficiaires, a également connu l’assistance des populations de Kinkala, venues savourer les fruits de la paix.

Les bénéficiaires des plans d’affaires ont pris connaissance du contenu des différentes conventions de financement avant de recevoir sous peu les premières tranches de financement.

Le coordonnateur national du Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale (PDAC), Isidore Ondoki, a personnellement procédé à la signature des conventions de financement avec les différents récipiendaires sélectionnés pour cette première phase désormais effective, dont le montant s’élève à 360 millions de francs CFA.

Les conventions signées concernent les promoteurs des plans d’affaires des districts de Kinkala qui compte 90 projets, Mindouli 66 projets et Goma Tsé-Tsé qui en compte 30. Les localités couvrant ces projets sont Goma Tsé-tsé, Matoumbou, Madzia, Kibouendé, Massembo-Loubaki et Louengo.

Ces promoteurs qui ont déjà le pied à l’étrier, sont tous bénéficiaires du PASD mis en œuvre par la République du Congo et la Banque mondiale entre 2019 et 2022, mais poursuivi dans son volet appui aux activités génératrices de revenus, à travers le PDAC dans sa composante relative à l’Appui direct aux groupes de producteurs et des micros, petites et moyennes entreprises agroindustrielles.

La phase de signature des conventions a été précédée des mots de circonstance. Prenant la parole à cet effet, le Haut-commissaire à la réinsertion des ex-combattants, a relevé que sa structure jouera, avec l’appui du ministère en charge de l’Agriculture, son rôle dans le suivi et le contrôle des plans d’affaires.

« Vous n’aurez pas assez de temps pour la réalisation de vos activités, du fait que le projet sera clôturé dans quelques mois. C’est donc un grand défi auquel vous ferez face en qualité de bénéficiaires de l’appui du PDAC, et ainsi, vous devez tout mettre en œuvre pour la réussite de vos plans d’affaires, afin de participer à l’augmentation de l’offre de nourriture pour la population congolaise », a rappelé Euloge Landry Kolelas.

Le Haut-commissaire à la réinsertion des ex combattants a précisé que l’objectif, à travers ces initiatives, est de contribuer à l’éclosion des promoteurs d’activités économiques et agropastorales dans le département du Pool. Aussi a-t-il invité les bénéficiaires à faire bon usage de ces fonds.

Bien auparavant, le préfet du département du Pool, Georges Kilebé, a dans son mot de bienvenue, convié les bénéficiaires à se mettre en ordre de bataille pour la réussite de leurs microprojets et pour ne pas décevoir les donateurs.

« Les ressources que vous allez recevoir du PDAC sont des fonds publics, vous devez donc bien les gérer avec les conseils des experts-projets et les services déconcentrés de notre département », a-t-il martelé.

Georges Kilébé a interpellé les populations sur les bienfaits de la paix et de la cohésion sociale, gages d’un développement harmonieux.

Après avoir pris connaissance et signé les conventions, les bénéficiaires ont eu des mots justes pour remercier le gouvernement et la Banque mondiale à travers le PDAC.

Beaucoup ont dit être passé du rêve à la réalité, à l’instar de Raymonde Kihindou du groupement Bouesso, village Madzia, dans le district de Kinkala.

« Je ne croyais pas que ce jour historique à Kinkala devrait être une réalité. Pour moi, c’est un rêve, un doute. Je suis vraiment dans la joie pour ce geste dont nous venons de bénéficier. Ces fonds seront utilisés à bon escient, parce que pour nous c’est un test. Si nous le réussissons, nous pourrons encore bénéficier d’autres ressources », a-t-elle confié.

Le projet va financer des activités tels le maraichage, la pisciculture, l’élevage des petits ruminants, des porcs, de la volaille ou encore du commerce de proximité.

Le coordonnateur national du PDAC Isidore Ondoki, s’est félicité du travail réalisé. La signature des conventions des plans d’affaires participe à la résilience.

« L’État, à travers le projet, renforce les activités agropastorales et halieutiques dans certaines zones du département du Pool, notamment dans six villages des districts de Kinkala, Mindouli et Goma Tsé-Tsé. Nous sommes heureux parce que près de 400 personnes se sont déplacées de ces villages pour venir signer les plans d’affaires », s’est-il réjoui, précisant que cette action participe à la lutte contre la faim dans le pays à travers le renforcement du système de production.

Le montant des fonds alloués varie entre un et cinq millions de francs CFA, en fonction des besoins exprimés par les acteurs.

Le coordonnateur du PDAC a attiré l’attention des bénéficiaires sur le fait qu’« Il s’agit des fonds publics que le gouvernement a empruntés à la Banque mondiale de telle sorte qu’il en donne gratuitement à la population congolaise. Une seule obligation : utiliser les fonds reçus du PDAC pour des besoins des microprojets. Nous insistons sur le fait que la population ne devra pas se détourner des activités agropastorales et halieutiques, nous voulons qu’elle continue à pratiquer ces activités parce que parmi les bénéficiaires il y a beaucoup d’ex-combattants », a t-il insisté.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Sources : HCREC/ADIAC

Créé le 2023-04-01 20:33:07

Congo – Lac Télé : Le dinosaure ‘’Mokélémbembé’’ n’était donc pas une légende (C'était un poisson d'avril)

Les populations environnantes du Lac Télé dans la Likouala, ont été réveillées par d’étranges bruits dans la nuit du vendredi 31 mars au samedi 1er avril. Ceux qui ont eu le courage de sortir de leurs cases ont été confrontés à une créature qui a surgi des profondeurs du lac. Cet animal préhistorique, ce dinosaure au nom scientifique de Sauropode que l’on nomme ici ‘’Mokélembémbé’’. L’eau du lac a débordé et de nombreux poissons se sont retrouvés sur la terre ferme.

Mokélembémé signifie en langue locale : « celui qui arrête les rivières ». Les riverains du Lac Télé en ont eu la preuve aux premières heures de la matinée de samedi premier avril, quand après des bruits étranges entendus du lac, ils ont vu les eaux refluer vers les habitations, charriant de nombreux poissons.

Ceux qui ont eu le courage de sortir de leurs cases ont été confrontés à une créature qui a surgi des profondeurs du lac. L’animal préhistorique, le Sauropode. Ce dinosaure que l’on nomme ici ‘’Mokélembémbé’’, bien visible, au clair de lune.

Un animal impressionnant, gris-brun, une tête de serpent, un long cou et un corps d’éléphant. Certains se sont retrouvés nez à nez avec l'animal qui les toisait, comme surpris, lui aussi, de voir de telles créatures.

La débandade a été telle que beaucoup parmi la population, ont fui la zone du lac où des inondations provoquées par ledit animal sont en outre signalées.

Les autorités administratives ont par mesure de précaution, évacué les populations, redoutant le comportement de cet imposant animal sur les humains.

Les informations ont été remontées dans la nuit à la préfecture qui les a transmises à Brazzaville où le Président de la République a été réveillé au milieu de la nuit. Il a tenu une réunion de crise à laquelle ont pris part le ministre de la Défense, celui de l’Intérieur, le ministre de la Recherche scientifique, ainsi que la ministre de l’Économie forestière et celle de l’Environnement.

Le Président a donné des instructions fermes pour que les populations vivant dans la zone soient mises à l’abri de tout danger que représenterait cet animal.

Certains témoignages parlent d’un male et d’une femelle.

Les expéditions sont déjà en route par hélicoptère des Forces Armées congolaises, pour rallier le lac Télé.

Le plus dur sera de convaincre toutes les populations à évacuer la zone. Bravant le Mokélémbembé, beaucoup se sont mis au ramassage du poisson sorti du lac par le dinosaure. Une aubaine, en ce début du mois d’avril.

Signalons que les premières mentions écrites sur cet animal datent de 1776. En 1966, d’énigmatiques empruntes de l’animal avaient été photographiées par Yvan Ridel.

Une expédition japonaise survolant le lac Télé en 1988, avait fait les premières images aériennes de la créature. Ces images furent révélées en 1992, mais elles sont floues.

Depuis, le Mokélémbembé s’était endormi, il s’est réveillé en ce 1er avril 2023.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

 

Créé le 2023-04-01 08:19:13

Congo : Le Premier ministre Anatole Collinet Makosso photographié en discothèque en train de danser « Mopatcho »

Le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso a été photographié vendredi soir dans une discothèque branchée : Le RIALTO. Un night-club particulièrement connu à Brazzaville. Rien d’exceptionnel excepté qu'on peut s'y défouler jusqu'au bout de la nuit. La clientèle est cosmopolite, notables congolais, expatriés plus ou moins jeunes. Une faute politique dans un contexte où le pouvoir d’achat des Congolais a totalement chuté, le manque d’eau dans plusieurs quartiers de Brazzaville, le phénomène de demi-terrain dans la capitale congolaise aggravé par le mauvais état des routes, les « bébés noirs » qui font régner la terreur dans les rues sombres et ruelles faites de sable et de cailloux de Brazza « La Verte »,  invite tous les responsables publics à la sobriété et à l'exemplarité ?

Dans la nuit de vendredi à samedi, peu avant minuit, le chef du gouvernement du Congo participait à une soirée bien arrosée dans une discothèque très branchée de la capitale située derrière la direction générale de MTN Congo.

Las, Anatole Collinet Makosso se fait filmer entrain de trémousser et d’exécuter la danse « Mopatcho ».

Dans tous les quartiers de Brazzaville, cependant, on tousse sur la question de l'exemplarité.

Au sein des cabinets ministériels, on fronce aussi les sourcils.

«On a changé de monde, il y a des appareils photos partout et des réseaux sociaux, on ne peut plus faire ce genre de choses », peste un conseiller de l'exécutif.

«Cela fait désordre, ce n'est vraiment pas le bon timing », achève son entourage.

Etre Premier ministre, c'est l'être 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, mais cela ne l'empêche pas de répondre à une invitation à un anniversaire dans un restaurant, et de pouvoir s'y rendre librement. Le reste relève de la vie privée. Ce qui compte, c'est la capacité de Collinet Makosso à être dans la totalité de l'exercice de ses fonctions.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-01 07:20:42

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