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Pour sa troisième édition, le festival de danse organisé par l’Asso-Compagnie Noura a mis la Sape (Société des ambianceurs et des personnes élégantes) en avant samedi 15 et dimanche 16 avril 2023 sur le parvis d’Équinoxe, à Châteauroux en France, avec la performance du sapeur congolais, Norbat de Paris (1er vainqueur des "Rois du shopping", chaîne M6).

Au programme cette année : des ateliers de danses africaines, de percussions, un spectacle de conte par Gabriel KINSA, des spectacles de danse professionnelle, un défilé de mode, des démonstrations des écoles de danses indriennes, la restitution des ateliers Noura, des stands d’artisans...
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-25 22:11:38
Le Président congolais, Denis Sassou N'Guesso a officiellement lancé, le 25 avril 2023, au quartier Côte Mateve à Ngoyo dans le sixième arrondissement de Pointe-Noire, les travaux de construction d'une usine de traitement du gaz naturel liquéfié, fruit du partenariat entre la République du Congo et la compagnie pétrolière italienne Eni.

Le projet, qui s'inscrit dans une approche de zéro-torchage, prévoit l’installation de deux usines flottantes de liquéfaction de gaz naturel (FLNG) dans les champs de Nené et de Litchendjili, déjà en production, et dans d’autres champs qui doivent encore être développés. Le premier FLNG, en cours de conversion, a une capacité de 0,6 million de tonnes par an et va entrer en production cette année.
Le second FLNG en construction sera opérationnel en 2025 avec une capacité de 2,4 millions de tonnes par année. A terme, il est attendu une production de 3 millions de tonnes par an, soit environ 4,5 milliards de mètres cubes par an à partir de 2025.
Selon les dernières données disponibles, 20 pays exportent du gaz naturel liquéfié (GNL) dans le monde, dont 9 en Afrique et au Moyen-Orient.
L'Australie est devenue en 2020 le principal exportateur mondial de GNL, devant le Qatar. Six pays exportent à eux seuls près des trois quarts des volumes de GNL transitant annuellement dans le monde :
• l'Australie : 21,8% des exportations mondiales de GNL en 2020 (avec 77,8 millions de tonnes exportées) ;
• le Qatar : 21,7% (77,1 Mt) ;
• les États-Unis : 12,6% (44,8 Mt) ;
• la Russie : 8,3% (29,6 Mt) ;
• la Malaisie : 6,7% (23,85 Mt) ;
• le Nigéria : 5,8% (20,55 Mt).
Tous disposent par définition d’une façade maritime.
Selon les opérateurs d’hydrocarbures, le Congo-Brazzaville, troisième producteur de l’or noir en Afrique au sud du Sahara, a des réserves de 100 milliards de mètres cubes de gaz naturel.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-25 21:50:00
Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, a pris le 21 avril, une circulaire qui interdit à toute administration publique civile et de la force publique d’exiger de toute personne physique ou morale contrôlée ou inspectée, des sommes d’argent lors de l’exécution de leurs missions.
En voici le fac-similé.

Il est donc clair que dorénavant, la restitution d’une convocation ne se fera plus moyennant une somme d’argent. Reste à savoir si tous ceux qui seront dispensés de cette dime qu’ils prélevaient malencontreusement sur les citoyens recourant à leurs services et presque jamais reversée dans les caisses de l’État, appliqueront la mesure, sans broncher.
À moins que des sanctions drastiques contre les contrevenants à la mesure, ne suivent. Le manque de coercition a souvent été source d’inefficacité de certaines mesures pourtant judicieuses prises par les autorités gouvernementales.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-25 20:25:40
Le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso a rempli sa fiche de recensement en compagnie de son épouse, Antoinette Sassou N'Guesso, à Pointe-Noire où il est en séjour de travail depuis le 24 avril 2023.

Lancé officiellement ce mardi 25 avril, le 5e recensement général de la population et de l'habitation se poursuivra jusqu'au 24 mai.
Au Congo-Brazzaville, le dernier RGPH remonte à 2007.
La 5e édition du RGPH 2023 s'inscrit sous le thème : "Ouvrons nos portes au recensement".
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-25 19:35:28
A l’invitation de Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique de la République française et de Jean-Baptiste Ondaye, ministre de l’Économie et des Finances de la République du Congo, les ministres de l’économie et des finances, les présidents des institutions et les gouverneurs des banques centrales de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et de la France se sont réunis le mardi 25 avril 2023 à Paris.
Les participants se sont félicités de ce dialogue de haut niveau dans le cadre des accords de coopération monétaire entre pays partageant des liens économiques et financiers importants et anciens. Ils ont réitéré leur attachement à cette plateforme de discussion qui bénéficie par ailleurs de l’expertise des institutions régionales et internationales. Les participants ont également pris note des échanges tenus la veille entre experts sur la situation macroéconomique et l’état de la convergence dans la CEMAC, les monnaies numériques de banques centrales et le financement des projets intégrateurs de la CEMAC.
Les ministres de l’économie et des finances, les présidents des institutions régionales et les gouverneurs des banques centrales ont relevé que l’économie mondiale et celle de la CEMAC sont confrontées à une multiplicité de chocs exogènes économiques et financiers, climatiques et sécuritaires. Ils ont à cet égard salué la résilience dont font preuve les économies et les systèmes financiers de la France et des pays de la CEMAC, grâce, pour cette dernière, notamment à la mise en œuvre des réformes engagées dans le cadre du Programme des Réformes Economiques et Financières de la CEMAC (PREF-CEMAC), avec le soutien de l’ensemble des Partenaires Techniques et Financiers.
Ils ont souligné que l’intégration régionale de la CEMAC et sa coopération monétaire avec la France, s’appuyant sur des institutions régionales solides, contribuent également à renforcer les économies de la sous-région et à les préserver en partie de l’inflation. Les gouverneurs des banques centrales ont réaffirmé leur engagement, en ligne avec leur mandat et l’indépendance de la politique monétaire, de garantir la stabilité de la monnaie.
Les participants ont souligné l’importance d’une part d’œuvrer à une croissance économique soutenable et inclusive, notamment par la diversification du tissu productif et l’adaptation au changement climatique, et d’autre part de maintenir la soutenabilité des finances publiques, par la poursuite de la mise en œuvre des réformes. Ils ont notamment relevé la nécessité de reconstituer une épargne financière et de dégager des marges de manœuvre budgétaires et extérieures notamment en réformant les subventions tout en continuant à soutenir les populations les plus vulnérables et la reprise économique naissante. Ils ont également rappelé l’importance de la mise en œuvre efficace de mesures de lutte contre le blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme pour renforcer la solidité et l’intégrité des économies.
Les ministres de l’économie et des finances, les présidents des institutions régionales et les gouverneurs des banques centrales ont appelé à renforcer l’intégration économique régionale, facteur de résilience et de solidarité des États face aux chocs exogènes, dans un contexte de hausse des risques sécuritaires, économiques, climatiques et financiers, à travers notamment le financement et la mise en œuvre des projets intégrateurs prioritaires de la CEMAC et de la stratégie de diversification des économies.
Les participants ont salué le succès enregistré dans la mise en œuvre du premier programme de projets intégrateurs de la CEMAC et accueilli avec intérêt la tenue de la table ronde à Paris au mois de novembre 2023 sur le financement du deuxième programme de projets intégrateurs de la sous-région.
Les participants ont échangé sur les réponses à ces chocs au niveau international pour appuyer les pays vulnérables. Ils ont salué les initiatives multilatérales visant à soutenir les économies des pays en développement depuis le début de la crise, notamment en Afrique, à travers les financements proposés par les institutions financières internationales et la mobilisation de droits de tirage spéciaux du FMI, afin d’éviter l’accroissement de la divergence entre les économies mondiales compte-tenu de leurs capacités différenciées de réponse aux chocs. Ils ont notamment relevé que ces initiatives ne peuvent pas répondre à elles seules aux besoins accrus des pays résultant des chocs successifs si des ressources externes suffisantes ne sont pas mobilisées en temps opportun.
Le renforcement de l’architecture financière internationale pour mieux répondre aux besoins actuels et à venir sera au cœur du Sommet pour un nouveau pacte mondial de juin 2023, qui se tiendra à Paris et dont l’organisation et les grands objectifs ont été salués par les participants.
Les participants ont enfin réitéré leur souhait de poursuivre ces réunions à un rythme régulier, avec une réunion dans les prochains mois en Afrique centrale.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-25 19:20:59
Prévu pour ce mardi 25 avril 2023, la cérémonie officielle de lancement du Recensement Général de la Population et de l'habitation (RGPH-5), a finalement eu lien lundi 24 avril, sous la présidence de Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babakas, ministre du plan, de la Statistique et de l'intégration Régionale, en compagnie du ministre de la communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla, du Représentant du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP), M. Victor Rakoto, Représentation en République du Congo ; des journalistes et professionnels des médias ; des Coordinateurs, Superviseurs, Contrôleurs et Agents Recenseurs.
Créé le 2023-04-25 04:51:03
Le Groupe de travail des Nations-Unies sur la détention arbitraire, siégeant auprès du Haut-Commissariat aux droits de l’Homme a rendu un avis officiel concernant les conditions dans lesquelles Monsieur Okemba a été arrêté, interrogé et détenu.
Composée d’experts et de magistrats indépendants, cette autorité chargée de veiller au respect des droits fondamentaux avait été saisie par Me Élise LE GALL en janvier 2022.
Au terme d’une analyse approfondie et d’une procédure contradictoire, l'avis établit clairement le caractère arbitraire de la détention de Monsieur Okemba au sens des catégories I, II et III par l’État du Congo.
En outre, dans ses conclusions finales, le Groupe de Travail des Nations-Unies sur la Détention Arbitraire exhorte le Gouvernement du Congo à veiller à ce que les conditions de détention dans tous les lieux de privation de liberté au Congo soient conformes aux normes internationales.
En conclusion, après avoir établi le caractère arbitraire de la détention de Monsieur Okemba, les experts de l’ONU demandent expressément au gouvernement du Congo :
• De prendre des mesures sans tarder pour remédier à la situation de Monsieur Okemba et la rendre compatible avec les normes internationales. En ce sens, ils estiment que, compte tenu des circonstances de l'espèce, la mesure appropriée consisterait en sa libération immédiate et à l’obtention de réparation, notamment sous forme d'indemnisation, conformément au droit international,
• De veiller à ce qu'une enquête approfondie et indépendante soit menée sur les circonstances de la privation de liberté de Monsieur Okemba, et de prendre les mesures qui s'imposent contre les responsables de la violation des droits de ce dernier.
Au regard de ces conclusions, Me Élise Le Gall a déclaré que : « Cette décision courageuse représente une étape importante pour la défense des droits et de la dignité humaine de Monsieur Okemba. Nous sommes convaincus que cet avis qui établit irréfutablement ce que nous avions dénoncé dès son arrestation contribuera à garantir que les droits de Monsieur Okemba soient respectés et que sa libération intervienne dans les plus brefs délais ».
En juillet 2020, la justice congolaise a condamné l’ancien maire de Brazzaville, Christian Roger Okemba, 60 ans, à cinq ans de réclusion criminelle pour "détournements de deniers publics".
"Son épouse, Anastasie Eléonore Okemba, est condamnée à trois ans d’emprisonnement avec sursis". Tous deux doivent en outre payer à la mairie de Brazzaville une amende de 200 millions de FCFA (plus de 304.000 euros).
Six autres coaccusés de complicité, dont Nicolas Okandzi, ancien directeur général du budget, ont été acquittés.
M. Okemba avait été accusé en février 2020 par les élus municipaux d’avoir viré sur un compte privé une somme de 1,2 milliard de FCFA (plus de 1,9 million d'euros) destinée à la municipalité.
M. Okemba est arrivé à la tête de la mairie de Brazzaville en 2017.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-24 15:18:32
La consommation de ces boissons que l'on boit au quotidien serait associée à un risque plus faible de décès prématuré, notamment pour les personnes atteintes de diabète de type 2, selon une récente étude.
Thé, lait : quelles sont ces boissons à privilégier ?
Pour arriver à ce constat, les scientifiques ont analysé les données de santé de près de 13.000 personnes (9.252 femmes et 3.519 hommes), qui avaient tous reçu un diagnostic de diabète de type 2 au moment de l'étude. Les chercheurs ont suivi les patients pendant une période de 18 ans, et ont évalué à l'aide d'un questionnaire leur consommation de boissons sucrées, de café, de thé, de lait, de jus de fruits et d'eau plate.
Résultat ? Les auteurs de l'étude ont constaté que la consommation de café permettrait de réduire de 26% le risque de mort prématurée. Le risque était réduit de 23 % pour l’eau plate et de 12 % pour le lait écrémé. Le thé est quant à lui, associé à une mortalité plus faible de 21%.
Jus de fruits et sodas associés à un risque de décès plus élevé
Autre constat des chercheurs : une consommation relativement élevée de boissons sucrées telles que du jus de fruits ou encore des sodas et autres boissons gazeuses sans alcool, serait associée à une augmentation de 20% du risque de décès prématuré ou de maladies cardiovasculaires chez les patients souffrant de diabète de type 2.
"Les personnes atteintes de diabète doivent être attentives à la manière dont elles s'hydratent", a déclaré le professeur Sun, un des auteurs de l'étude. "Passer des boissons sucrées à des boissons plus saines est bénéfique pour la santé".
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-24 14:52:33
A l’invitation de Bruno Le Maire, ministre français de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, et de Jean-Baptiste Ondaye, ministre congolais de l’Économie et des Finances de la République du Congo, les ministres de l’Economie et des Finances, les présidents des institutions et les gouverneurs des banques centrales de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et de la France se réuniront à Bercy demain mardi 25 avril 2023.
Ce dialogue économique et financier de haut niveau, qui n’avait pu être tenu ces dernières années du fait de la pandémie, s’inscrira dans le prolongement des Assemblées de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale tenues en avril à Washington.
Dans un contexte de multiplication des chocs économiques – pandémie du Covid-19, guerre en Ukraine, crise inflationniste et resserrement des conditions financières internationales - auxquels l’économie mondiale a dû faire face au cours des derniers mois et qui ont particulièrement affecté les économies africaines dont celles des pays de la CEMAC, les ministres échangeront notamment sur les facteurs clefs de résilience des économies de la zone, ainsi que les moyens de renforcer leur convergence et leur diversification.
Alors que la France entretient d’étroits liens économiques, financiers et monétaires avec les Etats de la CEMAC, les modalités de ces coopérations seront également évoquées, dans le prolongement des déplacements récents du Président de la République au Cameroun en 2022, au Gabon et au Congo en 2023.
La réunion ministérielle sera également l’occasion de partager les réflexions sur la contribution des initiatives multilatérales mises en place depuis le Sommet sur le Financement des économies africaines organisé à Paris mai 2021, telles que la mobilisation des DTS et la négociation de la dette dans le Cadre Commun pour répondre aux besoins de financement des économies de la CEMAC, et plus largement des pays africains.
Enfin, ces échanges seront d’autant plus précieux qu’ils s’inscriront dans la préparation du prochain Sommet sur un nouveau Pacte financier mondial, qui sera organisé par la France les 22 et 23 juin 2023. Celui-ci aura vocation à faire avancer la réflexion sur les principales pistes de réforme du système financier international, au service du développement et du climat, enjeux qui concernent tout particulièrement les Etats de la CEMAC.
Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-24 09:31:27
Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso, a inauguré dimanche 23 avril à Oyo, à 400 kilomètres au nord de Brazzaville, le Centre d’excellence de recherches sur les énergies renouvelables, en présence de son homologue bissau-guinéen, Umaru Cissoko Embalo, en visite de travail dans le pays.
Ce centre est bâti sur un terrain sablonneux de 10 000 mètres carrés à la sortie nord d’Oyo.

Cet établissement est le « fruit de la coopération » entre le Congo, le groupe pétrolier italien Eni et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).

« C’est un centre qui vise à développer des recherches appliquées dans le domaine des énergies renouvelables. Notre pays a de grandes potentialités en matière des ressources énergétiques renouvelables, et ces potentialités s’articulent autour de l’hydroélectricité, la biomasse, l’éolienne et le solaire », explique Gabin Dimitri Ngantso, attaché à la recherche scientifique au Ministère congolais en charge de la Recherche scientifique.
Rien que pour l’hydroélectricité, le Congo-Brazzaville a des potentialités estimées à 22 000 mégawatts, mais à peine 3 % sont exploités à ce jour.
Les travaux du centre d’Oyo ont duré cinq ans et leur coût est estimé à 24 millions d’euros, soit plus de 15,7 milliards de francs CFA.
« Le but ultime du centre n’est pas seulement d’étudier les possibilités de diversification énergétique, mais aussi de promouvoir l’accès à l’énergie renouvelable », affirme Claudio Desclazi, directeur général du groupe italien Eni.
Le Centre d’Oyo accueillera des chercheurs du Congo, ceux d'autres pays d'Afrique mais aussi d’ailleurs.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-24 09:23:31
Le Rotary International District 9150, par le biais de Rotary Club Brazzaville Téléma (Club n° 221903) a procédé, ce 22 avril 2023 à la remise officielle des blocs de toilettes et d’adduction d’eau de l’école La Poudrière de Moungali. Ce, en ce qui concerne la première phase de son programme de réhabilitation de ladite école. La cérémonie de remise de dons s’est déroulée en présence du Maire de l’arrondissement Moungali, Bernard Batantou « Bat » ; du président du Rotary Club Brazzaville Téléma ; de la directrice de l’école Mme Mpala née Babassana Lemvo Prisca Nadège ; du président des parents d’élèves ; des Rotariens et Rotaractiens et des enseignants de ladite école.

Dans une ambiance plus que conviviale et festive, vécue par les jeunes élèves de l’école La Poudrière, Rotary Club Téléma Brazzaville a touché la sensiblerie de plus d’un participant. En premier lieu, Mme la directrice, dans son mot de bienvenue, a tenu de remercier le Rotary Club Brazzaville Téléma, de sa sollicitude et son acte de bienfaisance, concernant le choix fait sur son établissement scolaire. «Au travers ces dons précieux offerts qui nous ont été offert par Rotary Club Téléma Brazzaville, à savoir les latrines et le point d’eau potable, parce que jusque, au paravent, n’y avait pas de point d’eau à l’école. Et cela fait une grande joie pour nos élèves. Cependant, en congratulant cet acte solidaire, nous vous informons avec beaucoup de modestie, de nos projets pour ladite école. En effet, cette action louable nous a permis de réfléchir sur la possibilité de réhabilité notre école, dans un futur proche afin d’offrir un cadre meilleur d’apprentissage à nos enfants, qui pour nous, sont les cadres de demain. Dit de cette façon, Mesdames, Messieurs et chers invités, nous réitérons nos souhaits de bienvenue à notre école », s’est-elle exprimé.

Ensuite, l’administrateur-Maire, Monsieur BernardBatantou ’’Bat’’, dans son mot de circonstance, a adressé ces vives et sincères remerciements au Rotary Club Brazzaville Téléma, de sa gratitude et de son sens de patriotisme et de nationalisme, pour l’assistance qu’il ne cesse d’apporter. Il a ensuite souhaité que des telles d’actions des œuvres sociales se pérennisentet se diversifient dans les différents domaines de la société dans notre pays.
De la même manière, le président du Rotary Club Brazzaville Téléma a de prime abord, remercié la communauté scolaire de l’accueil réservé. Il a en outre fait allusion à l’objet de ladite cérémonie.
« La cérémonie de remise de don qui nous réunit aujourd’hui dans cet antre dusavoir qu’est l’Ecole Publique de la poudrière, m’offre, l’occasion de magnifiercette action de haute portée qui se matérialise par la réhabilitation d’un bloc detoilettes et de l’installation d’une adduction d’eau potable pour nos enfants. Cette activité s’inscrit dans la mise en œuvre des actionsinscrites dans le programme du Rotary club Brazzaville Téléma l’année2022-2023. En effet, la réalisation de cette action quia commencé en 2020 par la distribution de kits scolaires et qui se poursuit ence jour par la remise du don du bloc de toilettes et l’installation d’eau potable,permet à près de 350 écoliers dont (filles et garçons) et d’unedizaine d’enseignants d’assainir un tant soit peu, leur cadre d’étude et detravail », a évoqué le président.
« Le Rotary international a défini depuis 2010, 7 axes stratégiques pourrenforcer le développement des populations à la base. Il s’agit entre autres del’accès à l’eau potable et de l’environnement. Ainsi, avec le soutien du District 9150 dont dépend notre club et la contributiondes amis, nousavons pu réaliser cette première phase des travaux. Nous avons fait de la réhabilitation de cette école un projet phare pour notre club », a-t-il évoqué.
Pour le président du Rotary Club Brazzaville Téléma, le 30 juin prochain, ils vont organiser une soirée de collecte defonds afin de commencer la 2e phase qui sera l’érection d’une clôture pourmettre les bâtiments de l’école hors du vandalisme.
« C’est ici le lieu de lancer un appel à toutes les entreprises et personnes de bonne volonté, de nous accompagner dans ce projet pour donner à ces futurs cadres de notre pays un environnementd’étude sain. La tâche reste énorme et aucun appui et soutien ne sera de trop », a-t-il rappelé et a ainsi fait une promesse.
Dans un mot de remerciements l’élève Virginie a, au nom de tous ces camarades de l’école La Poudrière, a salué le geste Hô ! Combien salutaire, ce don précieux fait à leur établissement scolaire. Elle s’est permise aussi de lancer un cri de cœur à d’autres bienfaiteurs pour la réfection de leur école, qui ne cesse, au jour le jour de se dégrader.
Les premiers élèves de chaque classe ont reçu des cadeaux, signe d’encouragement pour le travail mérité des élèves méritants, dont Moutoula Mouanda Balchavie du CP1.
En conséquence, les actions du Rotary, qui reflètent bien l’esprit de charité incarné par leur devise « Servir d’abord ».
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-24 09:06:14
A l’occasion du dénombrement principal du 5e Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH-5), la ministre en charge du Plan, de la Statistique et de l’Intégration Régionale, Mme Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas a eu successivement, le 21 avril 2023 à Brazzaville, des rencontres avec les Maires, chefs de quartiers et les journalistes, des entretiens sur une bonne de ce Recensement Général.
Dans la perspective de l’organisation du dénombrement principal du cinquième recensement général de la population et de l’habitation, qui se déroulera du 25 avril au 24 mai 2023 sur toute l’étendue du territoire national, conformément au décret n° 2023-51 du 23 février 2023, la ministre en charge du Plan a échangé tour à tour, avec les Maires et chefs des quartiers de Brazzaville puis avec les journalistes de la place.
Devant les premiers c’est-à-dire, le Maires d’arrondissements, chefs des quartiers, Mme la ministre a d’emblée rappelé les enjeux de la communication et les projections sur le dénombrement principal du 5e recensement général de la population et de l’habitation, ensuite, tout en les invitant à veiller à la bonne marche de cette opération. « C’est notre affaire à tous. Nous avons tous intérêt à nous faire recenser. Nous avons tous intérêt, à faire recenser ceux qu’on aime. L’objectif d’un recensement, ce n’est pas l’opération ponctuelle, au cours de laquelle un agent recenseur gagne peut être dix (10) francs, non ! C’est de faire en sorte que le gouvernement soit face à ces responsabilités. D’où, ’’la Com’’ (La Communication) », a évoqué Mme Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas.

Par ailleurs, la ministre en charge de la Statistique a que huit mille (8.000) agents recenseurs seront déployés sur les 342.000 km2 c’est-à-dire, sur tout le territoire de notre pays, dont deux mille (2.000) pour la ville capitale, Brazzaville. Eu égard de ce qui précède, un chef de quartier du 7e arrondissement Mfilou, en l’occurrence le quartier Kibouendé, Monsieur Pierre Maixent Ngoma exprime ces sentiments. « Mme la ministre nous a édifié sur le déroulement de ce processus de dénombrement. Nous, en tant que responsable du quartier, nous allons nous investir, afin que ce travail soit bien fait, pour l’intérêt de tous. Notre rôle est d’informer la population, bien que Mme la ministre n’ait pas pensé comment nous allons communiquer avec la population, nous n’avons pas d’outils de travail, tel que les mégaphones par exemple », s’est-il engagé et déploré après.
Pareillement avec les chevaliers du micro et de la plume, Mme Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas a fait une invite solennelle aux journalistes, à s’impliquer dans cette opération, pour sa réussite totale. « Je voudrais véritablement compter sur vous, parce que je suis désarmée : par les fakes news ; les infos erronées ; les intoxes, qui circulent sur la toile, que chacun brandit comme vérité de l’Evangile. Moi je suis désarmée. Mais vous qui êtes des spécialistes, vous qui êtes des experts, je compte sur vous pour que les informations justes et vraies circulent. Pour que les informations erronées meurent d’elles-mêmes » a sollicité Mme la ministre. Elle reste sereine et optimiste, quant à la réussite de ce RGPH-5, édition 2023.
En sommes, un numéro ’’Vert’’ a été présenté pour cette opération de recensement. Il suffira d’appeler au 06.704.06.06 ou taper 06.759.44.44pour le Whatsapp.
« Ouvrons nos portes au recensement », telle est la thématique de cette 5e édition du Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH).
Il sied de rappeler que le recensement est une opération obligatoire et d’intérêt public. Le Recensement Général de la Population et de l’Habitation (RGPH) doit se tenir chaque dix (10) ans, selon les recommandations de l’Organisation des Nations-Unies (ONU). En République du Congo, la loi statistique n°36-2018 du 5 octobre 2018 dans son article 4, fait référence au secret statistique et l’obligation de répondre au questionnaire statistique. Celui-ci sert in fine à : connaître qui sommes-nous ; combien sommes-nous et comment nous vivons. C’est également déterminer nos besoins actuels et futurs en écoles, hôpitaux, en routes, en équipements sportifs ou culturels, en transports ; en logements, en emplois, etc.
Au terme de ce recensement, nous devrions savoir le nombre des congolais et d’étrangers vivant au Congo.
Le lancement du Recensement Général de la Population et de l’Habitation 5e phase se fera le 25 avril 2023, par la ministre en charge de la statistique.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-24 08:43:08
Les détenteurs de passeports de service, officiels ou diplomatiques Congolais sont désormais dispensés de visa pour entrer ou séjourner en Angola et vice versa. Le ministre de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso a indiqué le 20 avril 2023 à Brazzaville que la tâche qui leur revenait était de concrétiser les recommandations et les engagements pris lors de la 8e session de la grande commission mixte de coopération entre le Congo et l’Angola.
S’agissant de la mobilité des personnes, la commission a réitéré les dispositions de l’Accord sur l’exemption des visas pour les détenteurs des passeports diplomatiques et de service entre les deux pays.
Les participants ont aussi échangé les informations sur la ratification de cet accord et procédé à l’échange des spécimens des passeports.
On rappelle que le traité d’amitié et de coopération entre le Congo et l’Angola a été signé le 24 septembre 1976 entre les Présidents le Commandant Marien Ngouabi et le Docteur Antonio Agostinho Neto.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-23 11:54:10
Mois après mois, le gouvernement rivalise d'imagination pour trouver des points positifs à mettre en avant pour tenter de résorber l’épineux problème du chômage qui étrangle les jeunes congolais. Le conseil des ministres sous l’égide du Président de la République, Denis Sassou N’Guesso a adopté le 19 avril dernier à Brazzaville, deux projets de décret, dont celui portant attribution à la société Congoying d’un permis d’exploitation pour les potasses dit, « permis Makola-Est », dans le département du Kouilou. Ce projet permettra de développer l’économie du pays et la création d’environ 480 emplois.
Outre cette approbation, les membres du gouvernement ont adopté le projet de décret portant attribution à la société ZHI GUO PETROLE d’un permis d’exploitation pour les potasses, dit « permis Makola Ouest », toujours dans le département du Kouilou.
Les différentes études menées estiment la possibilité d’une production annuelle à 600 cents mille tonnes, qui permettra de créer environ 450 emplois.
L'économie congolaise est largement dominée par la production pétrolière, qui représente 80 % des exportations et 60 % des recettes intérieures (Coface). Cette dépendance au pétrole rend le pays vulnérable aux fluctuations des prix des matières premières.
Le taux de pauvreté est alarmant, atteignant 52,5% en 2020 selon la Banque mondiale. Le pays s'est classé 149e au monde sur l'indice de développement humain 2020, perdant 11 places. Le taux de chômage au Congo était estimé à environ 10,3% en 2020 (Banque mondiale).
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-23 11:31:20
Deux fortes détonations ont fait trembler les habitations dans les quartiers sud de Brazzaville, vendredi après-midi, semant émoi et panique au sein de la population. Selon les premières rumeurs, deux missiles seraient tombés dans le fleuve Congo. Il n’en était pourtant rien de tout cela.
En dépit de la chaleur devenue endémique, qui étouffait les quartiers sud de Brazzaville, notamment ceux jouxtant le fleuve Congo, tout semblait normal en ce vendredi 21 avril.
Au beau milieu de l’après-midi, cette quiétude a été troublée par deux violentes explosions qui ont secoué les habitations et fait monter le « trouillomètre » des populations à son point le plus haut.
« C’est encore quoi ça ! » s’est-on écrié de partout.
Aussitôt, la peur a gagné les esprits et beaucoup de rumeurs ont circulé. Des plus alarmistes aux plus loufoques.
Sur les routes les véhicules se sont frayé le chemin, créant des embouteillages.

Chacun cherchait à rentrer chez lui, pour se mettre à l’abri, où évaluer le moyen de partir avec sa petite famille.
Mais partir où, puisque l’autre question qui a suivi le constat des explosions a été : « c’est tombé où ? »
Au nombre des causes des deux explosions de type militaire assurément, certaines personnes à l’imagination fertile ont vite fait le rapprochement avec la guerre en Ukraine.
« Tu as entendu, ce sont ces nouvelles armes de Poutine. C’était destiné à l’Ukraine mais ça va tellement vite que ça a dépassé la cible et c’est tombé chez nous. »
Incapables de situer le point d’impact, beaucoup ont prétexté que ces ogives de « Satan 2 » étaient tombées dans le fleuve Congo.
Du coup, la panique a davantage gagné les riverains du fleuve, tant la rumeur véhiculée leur a fait croire que la puissance des ogives qui s’étaient enfoncées dans le fleuve allait provoquer une espèce de tsunami au moment de la déflagration.

Les habitations seraient submergées, avec de l’eau jusqu’à la toiture.
Pourtant, rien de tel, de toutes ces rumeurs les plus alarmistes et même abracadabrantesques.
En réalité, ces détonations sont parties d'une carrière de pierres située au bord du fleuve Congo, à Kinshasa.

Les artificiers avaient sans doute un peu forcé sur la charge explosive et les vents contraires ont emmené tout le souffle des explosions du coté de Brazzaville, les quartiers riverains du fleuve en ayant presque encaissé la totalité tout comme le bruit des détonations.
Il est vrai qu’il y a eu plus de peur que de mal. Cependant, beaucoup ont déploré que face à la panique engendrée par la situation, les autorités n’aient pas communiqué pour apaiser les populations qui ont été soumises aux rumeurs les plus folles.
Beaucoup de personnes seraient allées faire vérifier leur tension dans la soirée, tant elle ne retombait pas.
Les moins informés de la cause réelle des explosions ont presque passé une nuit de veille, la peur au ventre.
Depuis, d’autres personnes sont prises de palpitations soudaines, tant ces explosions ont réveillé en elles des souvenirs qu’elles pensaient avoir enfouis à jamais au musée des horreurs.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-22 13:33:56
Le ministre congolais de la Coopération internationale et du Partenariat Public Privé, Denis Christel Sassou N’Guesso et l'ambassadeur de la République Populaire de Chine au Congo, Ma Fulin, ont discuté de la coopération bilatérale entre la Chine et le Congo-Brazzaville vendredi 21 avril 2023. Ils ont également, évoqué les relations sino-congolaises et les liens solides entre les deux pays notant l’importance de les consolider.
Denis Christel Sassou N’Guesso et Ma Fulin ont aussi abordé l'exposition sino-africaine prévue en juin prochain.

Placée sous le thème «Un développement commun pour un avenir partagé», la troisième CAETE se tiendra à Changsha, dans le Hunan (sud de la Chine), du 29 juin au 2 juillet 2023. La troisième CAETE présentera huit pays africains invités d’honneur et deux provinces thématiques (le Shandong et le Hubei). Elle organisera une trentaine d’événements dans six catégories, notamment des événements majeurs, des forums et séminaires de haut niveau, la promotion et le jumelage d’entreprises, des séminaires thématiques et des événements parallèles.
Sur une superficie d’environ 91.000 km², l’exposition principale présentera les acquis de la coopération économique et commerciale entre la Chine et l’Afrique, les pays invités d’honneur, les provinces thématiques, les entreprises d’État centrales, les provinces (municipalités, régions autonomes) chinoises, les produits spécifiques africains de haute qualité, ainsi que les produits, les industries et les services chinois orientés vers l’Afrique.
Le ministre congolais de la Coopération internationale et du Partenariat Public Privé et l'ambassadeur de la République Populaire de Chine au Congo, ont parlé également du forum de haut niveau sur la Ceinture et la Route.
Le diplomate chinois a aussi informé Denis Christel Sassou N’Guesso que la Chine célébrera les 60 ans de sa reconnaissance internationale en 2024.
Cette célébration coïncidera avec la prochaine grande commission mixte entre la Chine et le Congo-Brazzaville prévue la même année.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-22 08:52:52
Ouverture du colloque vendredi 21 avril 2023 à Brazzaville, organisé par l’Ordre National des Avocats du Congo (ONAC), en partenariat avec la Conférence Internationale des Barreaux CIB). Cette rencontre des avocats de la CEMAC et de la CEEAC est d’intégré de façon efficiente les avocats, dans la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. La cérémonie a été présidée par le conseiller juridique du ministre de l’Economie et des Finances Maître Audrey Alban Mapithy, représentant de Monsieur le ministre, en présence du Bâtonnier de l’Ordre National des Avocats du Congo, Maître Claude Coelho de Carvalho et de l’ancien Bâtonnier du Barreau de Paris, Secrétaire Général de la Conférence Internationale des Barreaux (CIB), président de l'Union internationale des CARPA et des représentants de Banques et institutions financières.
C’est l’auditorium du Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza qui a abrité ses assises. Les Avocats-participants sont venus de la sous-région d’Afrique centrale, notamment du Barreau de Kinshasa-Gombéen République Démocratique du Congo, du Barreau de Ndjaména au Tchad,des Barreaux de Pointe-Noire et Brazzaville au Congoet du Barreau de Paris en France, ont planché sur la thématique retenue pour ce colloque de Brazzaville 2023, intitulé : « Le Barreau acteur de la lutte contre le blanchiment et dans la prévention du secret professionnel et de l’indépendance des Avocats ».

Dans son mot d’ouverture, le représentant du ministre de l’Economie et des Finances, Maître Audrey Alban Mapithy a au nom de Monsieur le ministre, remercié tous les participants pour leur engagement et volonté d’être à ce grand rendez-vous du donné et du recevoir.
Il a également révélé aux participants que « les assises ouvertes, sous les auspices de l’Ordre National des Avocats sont dédiées à la question lancinante de la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme ». « Comme vous le savez, cette question préoccupe la communauté internationale dans son ensemble, du fait des conséquences graves pour la sécurité et la stabilité des Etats, ainsi que l’intégrité du système financier de nos pays respectifs. Conscient de ces conséquences et s’inscrivant dans une dynamique mondiale de lutte contre ces fléaux, les Chef d’Etats de la sous-région ont pris un engagement fort en 2000, de doter notre espace économique et monétaire, des instruments juridiques et institutionnels, afin de faire face à ces menaces des hommes. La République du Congo, sous la très haute impulsion de son Président, Son Excellence Denis Sassou N'Guesso, Chef de l’Etat, a pris une part active à toutes ces actions communautaires qui ont conduit, d’une part, à la création du groupe d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique centrale, organe de coordination et d’implémentation de la politique sous-régionale de la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme ; et d’autre part, à l’adoption du Règlement CEMAC, qui édicte les mesures de lutte contre ces crimes dans nos Etats », a rappelé Monsieur le Conseiller juridique, représentant le ministre.
Ainsi, deux panels ont été mis en place pour débattre et scruter les problèmes relatifs à la thématique.

Le premier panel, présidé par Me Djerandi Laguerre, Bâtonnier du Tchad, s’est accentué sur : « La réglementation relative au blanchiment d’argent et le financement du terrorisme ». Avec pour sous-thèmes : ’’Information sur les fraudes relatives au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme’’, exposé par Mme Amona Valia, membre magistrat de l’ANIF ; ’’Similarité et différence entre lutte contre la criminalité transnationale organisée et celle de la lutte contre le terrorisme international’’, par le Professeur Jean-Paul Laborde, Avocat, Ambassadeur itinérant de l’Assemblée de la Méditerranée contre le terrorisme et le crime organisé, Ancien sous-Secrétaire Général des Nations-Unies’’ et ’’Identification des risques pour le client et pour l’Avocat en absence de CARPA et la contribution de la CARPA à l’obligation de vigilance à la charge de l’Avocat’’, par Me Jean Petro, Ancien Bâtonnier de l’Ordre National des Avocats du Congo et Me Mohamed Samba, membre du conseil de l’ordre.
Le second panel quant à lui a eu pour président de séance, Me Edouard Mukendi, Secrétaire Général de l’UNAAC, s’est focalisé sur : « L’Avocat et la CARPA », avec les sous-thèmes suivants : ’’La CARPA garantie de l’indépendance de l’Avocat et outil de protection du secret professionnel face au développement de règlementation visant à lutter contre le blanchiment au plan international’’, par Me Bernard Vatier, Ancien Bâtonnier du Barreau de Paris, Secrétaire Général de la CIB puis’’Règlements pécuniaires à travers les CARPA’’, exposé par Me Bernadin Bakoua Batangouna, membre du conseil de l’Ordre.
En outre, le colloque a eu le privilège de faire la promotion del’ouvrage édité avec l’appui de l’Association Henri Capitant.
A noter que, la synthèse des travaux de ce premier colloque en zone CEMAC et CEEAC a été faite par Me Guillaume Bakouete, Bâtonnier du Barreau de Pointe-Noire. Par contre, la communication publique sur l’engagement de l’Ordre dans la lutte contre le blanchiment a été prononcée par Me Christian Eric Locko, Bâtonnier du Barreau de Brazzaville.
En définitive, le Bâtonnier National de l’Ordre des Avocats du Congo, Me Claude Cohelho de Carvalho, a présidé et clos ledit Colloque international de Brazzaville.
Ainsi, en marge du Colloque, le 22 avril 2023, la Bibliothèque du mémorial a abrité la Réunion du Conseil de l’Ordre national et de la CIB sur la mise en place technique du Règlement Intérieur de la CARPA avec l’ensemble de l’argumentaire pour justifier de la cohabitation de la CARPA et de la Caisse de dépôts et de Consignation.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-22 08:08:53
Auteur de deux récits autobiographiques, le Professeur Jean-Bernard Nkoua-Mbon, médecin en oncologie, autrement appelé cancérologie, est un féru de l’écriture. De fil en aiguille, il s’affirme en tant qu’écrivain Congolais. Il vient de publier deux ouvrages autobiographiques, des récits :’’Le parcours d’un enfantde Poto-Poto, L’indoubile’’ et ’’Le carabin,l’oncologue’’, parus aux éditions L’Harmattanà Paris en France. Les deux livres ont été présentés au public, le 21 avril 2023 à l’Auditorium du Centre Hospitalier et Universitaire (CHU) de Brazzaville.
Ayant choisi le genre littéraire (Récit) pour écrire ces livres, l’auteur relate sa vie d’enfance dans le quartier Poto-Poto où il est né et grandi, donc, sa vie scolaire et universitaire puis professionnelle.
A la présentation des œuvres, le Professeur Richard Roger Urbain Bileckot, qui est d’ailleurs le préfacier de ces deux livres a comme quelqu’un qui ne lâche pas prise, lorsqu’il a une idée. Il va jusqu’au bout. Même au prix de moult sacrifices.

Dans le premier livre, une œuvre autobiographique : Le parcours d’un enfant de Poto-Poto, L’indoubile, la quatrième (4e) page de couverture indique que l’auteur retrace le parcours de l’indoubile ou le désœuvré (en argot congolais) du quartier Poto-Poto. Cet enfant au caractère bien trempé qui perd très tôt son père, à l’âge de 8 ans. Ce décès affecte négativement sa scolarité, avec pour conséquence son exclusion de l’école de Poto-Poto. Ainsi donc, pour survivre, il travaille comme doker au Beach de Brazzaville où il fut le plus jeune doker. Grâce à Mbon Okana (Allende), son frère qui, par solidarité familiale, lui tend la main en lui offrant de bonnes conditions d’études, il renoue avec le chemin de l’école jusqu’à obtenir son Baccalauréat et devenir carabin.
L’auteur, Nkou-Mbon livre dans cet ouvrage les épreuves et les difficultés de la jeunesse.

Par contre, dans le deuxième livre, autobiographique également, intitulé ’’Le carabin,l’oncologue’’est un Récit qui, raconte le parcours, cette fois-ci professionnel de son auteur, de son admission au baccalauréat et à l’agrégation en oncologie médicale, en passant par la formation en médecine à l’Institut supérieur des sciences de la santé (INSSA), de l’Université Marien Ngouabi à Brazzaville, et par la spécialisation en oncologie médicale, auprès du professeur jean klasterky de l’Université Libre de Bruxelles en Belgique (ULB) en Belgique. Tout ce parcours est jalonné d’adversité et, grâce à sa force de caractère, celles-ci ont été vaincues. C’est la preuve que, le mérite est au bout de l’effort.
Ce dernier livre du médecin-oncologue, le Professeur Nkoua-Mbon est un hymne à la persévérance et à l’effort. Il exhorte à poursuivre un objectif dans la vie, à ne pas se laisser abattre par les obstacles de parcours et à ne pas y renoncer malgré les difficultés.
Notons que l’auteur est un Professeur émérite, il est titulaire de la chaire de cancérologie médicale de la Faculté des sciences de la santé de l’Université Marien Ngouabi. Il est par ailleurs, Directeur du diplôme d’études spéciales de cancérologie médicale à l’Université Marien Ngouabi et chef de service de cancérologie médicale au CHU de Brazzaville.
A la question de savoir si on doit arrêter le concours de la faculté des sciences de la santé, étant donné qu’il y a au sein de cette école une pléthore considérable, l’auteur des deux ouvrages a répondu par la négative.
« On ne doit pas suspendre le concours. Parmi ceux qui s’admettent à ce concours, même si, il ya des choses qui sont dites pour cette école de formation, on y trouve des compétents, qui font leur preuve », a-t-il déclaré. Cette école a donc mission d’assurer un enseignement de qualité afin de former des compétents, capables de devenir des valeurs dans ce pays.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-22 07:48:45
Le ministre français des Comptes publics, Gabriel Attal a confirmé ce vendredi 21 avril 2023 le durcissement des conditions de résidence en France pour toucher les prestations sociales, «à compter de 2024», pour lutter contre la fraude.
Il souhaiterait imposer neuf (09) mois de résidence par an en France au minimum aux personnes souhaitant bénéficier d'une prestation sociale. Il a également annoncé la fin du versement des aides sur les comptes hors Union européenne dès le 1er juillet prochain.
Il s'agit des allocations familiales, du minimum vieillesse, de l'assurance veuvage, du revenu de solidarité active (RSA) qui assure aux personnes sans ressources un niveau minimum de revenu qui varie selon la composition du foyer et de l'allocation supplémentaire d'invalidité. Les APL sont versées pour un logement en France occupé au moins huit mois par an, «sauf obligation professionnelle, raison de santé ou cas de force majeure», précise la loi.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-04-21 21:07:39
Le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, a reçu en audience le 20 avril à Brazzaville, par le président de la Commission nationale d’auto-évaluation du mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) Congo, Alain Akouala Atipault. À l’occasion, le président du MAEP a exprimé son intention de présenter sa structure devant la représentation nationale.
Harmoniser les aspects pratiques de la structure dont il a la charge, en la faisant connaître auprès des institutions de la République, Alain Akouala Atipault s’y emploie, tant le domaine encore expérimental, appelle à un ancrage conséquent.
Face à la presse, Alain Akouala Atipault a expliqué le sens de sa démarche.
« Nous sommes venus rencontrer le président de l’Assemblée nationale pour solliciter la possibilité de faire une communication devant les députés sur le mécanisme africain d’évaluation par les pairs dont la compréhension nécessite, à mon sens, une parfaite connaissance de l’histoire du monde et de l’Afrique, une parfaite connaissance de l’évolution économique du monde, mais également des dynamiques souterraines qui impulsent ou influent sur un certain nombre d’acteurs ou d’évènements politiques et sociaux dans nos pays », a t-il expliqué.
Créé en 2003 par le Comité des chefs d’État et de gouvernement, chargé de la mise en œuvre du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique, le MAEP est un instrument d’autoévaluation volontaire de la performance des États membres en matière de gouvernance.
En adhérant à ce mécanisme, les États membres conviennent d’évaluer indépendamment la conformité à leurs engagements africains et internationaux en matière de gouvernance. La performance et les progrès sont mesurés dans quatre domaines thématiques que sont la démocratie et la gouvernance politique ; la gouvernance et la gestion économique ; la gouvernance d’entreprise ; le développement socio-économique. Pour ce faire, chaque évaluation aboutit à un programme national d’action pour l’État concerné en vue de traiter les problèmes identifiés. Un organisme national de suivi prépare des rapports semestriels et annuels sur les progrès réalisés quant à la mise en œuvre du programme d’action national à l’intention du Forum des chefs d’État et de gouvernement du MAEP.
D’Après Alain Akouala Atipault, pour préparer la convergence de l’économie dans chaque pays vers l’objectif d’intégration économique africaine, il faut qu’il y ait une commission nationale.
« L’horizon fixé par l’Union africaine c’est l’agenda 2063. Comment faire pour que l’Afrique demain devienne un continent économiquement intégré et prospère ? Il faut donc une évaluation de chaque pays à partir des différents axes à travers les lois, les codes, les accords que nous ratifions. En rapport à cette ultime ambition qui est celle de sortir l’Afrique du sous-développement, de la pauvreté, le mécanisme permet à ce que chaque pays s’auto-évalue de manière souveraine et responsable », a conclu le président de la Commission nationale d’auto-évaluation du MAEP Congo, Alain Akouala Atipault.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville/Source ADIAC
Créé le 2023-04-21 20:48:37