Total : 11473 résultats trouvés.
Page 126 sur 574
Ils étaient une trentaine des jeunes bénévoles, samedi 20 mai 2023. Leur but : chasser les mauvaises herbes à l’hôpital de Référence de la capitale de l’or vert dans le Niari (sud).

L’opération, portée par la Fédération des Coopératives des Pays de Mayoko (FECOPAM) présidée par Rustichel Daldy Youbou Biagha, s’est déroulée dans une atmosphère conviviale malgré la solennité de l’endroit.
Pendant plusieurs années, les mauvaises herbes ont pris leurs aises et envahi l’hôpital de Référence de la ville préfecture du Niari.

L’hôpital de Référence de Dolisie invite au silence et au respect. Son entretien est à la charge de la Mairie.
Le président de la FECOPAM, Rustichel Daldy Youbou Biagha a contacté des jeunes de Dolisie, en leur proposant cette opération collective au bénéfice d’un espace public si particulier.

Chacun peut se sentir concerné et rejoindre la municipalité pour retrousser ses manches, munis de binettes et râteaux.
Cette bonne action a permis de faire gagner plusieurs jours de travail aux services techniques de la ville, qui peuvent désormais se concentrer sur les autres chantiers.

On rappelle que la FECOPAM réunit donateurs, fondateurs, bénévoles, porteurs de projet et acteurs de terrain, décidés à bâtir leur part d’intérêt général sur 4 districts des pays de Mayoko au Congo Brazzaville, situé dans le département Niari.
Sa valeur ajoutée : aider les groupements et associations à agir le plus efficacement possible dans les domaines d’intérêt général qui lui tiennent à cœur. Avec l’ambition de construire des solutions utiles, concrètes et durables qui font avancer les communautés villageoises.
La FECOPAM est née de la volonté de Rustichel Daldy Youbou Biagha, de créer en 2016 un outil pour mobiliser la générosité privée au service de l’intérêt général dans les communautés rurales.
Avec ses services d’expertises pluridisciplinaires et son réseau national et international, la FECOPAM accompagne et soutient le développement des petits producteurs en zone rurale et toutes les initiatives qui contribuent au développement et la réduction de l’extrême pauvreté.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-21 17:46:53
Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso a été accueilli vendredi par une foule en liesse à son arrivée à Ouesso dans le département de la Sangha. C’est une foule en liesse, composée majoritairement des jeunes, des femmes, des hommes, des notables, des communautés étrangères présentes dans la ville, des élèves, des partis politiques, des commerçants…
La population de Ouesso a bravé la canicule pour dire « Bienvenue au Président Denis Sassou N’Guesso ».
"J’exprime mes vifs remerciements aux populations de la Sangha pour l’accueil chaleureux qu’elles m’ont réservé, ce Vendredi 19 mai 2023 à mon arrivée à Ouesso", a écrit Denis Sassou N'guesso sur son compte Twitter.
Le numéro un congolais procédera au lancement des travaux de construction et de bitumage du Corridor 13, tronçon Ouesso-Pokola, y compris le pont sur la rivière Sangha et les voiries de Pokola.
Le manque de pont sur la rivière Sangha et l’Etat de la route entre Ouesso et Impfondo constituent à ce jour, des obstacles majeurs pour l’accès au département de la Likouala.
La construction du pont sur la rivière Sangha, mais aussi le bitumage de la route faciliteront la tâche aux usagers de la route pour lesquels la traversée du cours d’eau Sangha se fera en toute sécurité.
La circulation des personnes et des biens sera, de fait, facilitée, non seulement entre les deux départements, mais surtout entre Impfondo et Brazzaville, contribuant ainsi au développement économique et social des populations riveraines.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-20 07:29:01
Une embarcation de fortune qui devait transporter de la marchandise vers Kinshasa a coulé dans le port d'un concessionnaire, TBC à Brazzaville, vendredi 19 mai vers 11 heures.
Le bilan de ce drame est de deux morts par noyade, un mécanicien et une dame connue sous le nom de Bayoukouti Rachel.
Si le corps du mécanicien n’a pour l’heure pas été retrouvé et fait l’objet des recherches, celui de la dame a pu être repêché aux environs de 18 heures puis identifié.
Trois personnes ont survécu au drame, grâce à la promptitude des éléments de la police nationale qui étaient appuyés par des unités de la marine nationale.
Même si les causes exactes du drame demeurent pour l’instant inconnues, tout porte à croire qu’une surcharge de l’embarcation serait la cause de cet incident malheureux.
De plus en plus, des marchandises qui parfois échappent au contrôle douanier ou obéissent à des conditions drastiques d’exportation, tels les hydrocarbures, sont acheminées du coté de Kinshasa, au mépris des règles élémentaires de navigation fluviale, avec les conséquences que cela engendre, tant pour leur stockage que pour leur manipulation.
Ce nouveau drame vient allonger une liste déjà bien étoffée en terme d'incidents malheureux.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-19 20:54:32
La montée en puissance de la Chine en matière économique au Congo-Brazzaville ne fait pas que des heureux. Loin de là. La colère gronde à Mayoko dans le département du Niari (sud) où l’image de Pékin s’est considérablement dégradée. Les scandales se sont multipliés à travers le pays impliquant des Chinois dans des opérations irrégulières, voire mafieuses. Désormais, les entreprises chinoises, bien présentes sur le terrain, font comme tout le monde pour se remplir les poches. Braconnage des espèces menacées, prédations sur les ressources minières, trafic de bois précieux... Tous les coups sont permis.
Des groupes criminels et mafieux chinois très structurés font des affaires juteuses, en exploitant ces ressources pour le marché chinois. Les contrebandiers se régalent.
Les populations de Mayoko ont fini par réaliser que "le partenariat gagnant-gagnant", tant vanté par la Chine, n’est qu’un marché de dupes.
Tous les pays de Mayoko veulent protéger leur environnement des prédateurs et surtout la rivière Louetsi, leur bien commun.

En janvier 2019, les populations de Kellé, dans le département de la Cuvette-Ouest, avaient effectué une descente sur zone exploitée par la société Agil qui continuait d’extraire l’or sur les sites contestés, au grand dam des populations qui, afin d’obtenir la cessation d’activités.
Écosystème dévasté, nappe phréatique polluée par des rejets cyanurés dont le contact avec la peau provoque des dommages sur celle-ci, le tableau dressé par les populations avait été conforté par la descente de la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan Nonault, qui après avoir constaté, les dégâts orchestrés par la société Agil dans les villages de la sous-préfecture de Kellé, avait pris la décision qui s’imposait.
Pourtant, depuis lors, la société chinoise a fait fi de la décision gouvernementale et refusé de quitter la forêt de Kellé où elle a continué ses activités, comme si les récriminations à son endroit n’étaient pas des plus graves.
Excédés, les populations n’ont trouvé d’autre solution que de contraindre les agents d’Agil de dégager leurs engins et de libérer la zone. À bord de leurs scooters « Djakarta », ils ont rallié les sites d’extraction pour faire cesser les activités.
Au village Nguingoli, à 29 km de Kellé, la population a perdu sa source d’eau (la denrée est souillée), le bois y compris. Il en est de même pour les sites d’Andoubi, au village Akamou (31 km de Kellé).
Cent cinquante ruisseaux environ sur trente-six sites ont été abîmés. Les habitants n’ont plus d’eau ni pour boire ni pour se laver. Le contact de ces eaux avec le corps provoque d’intenses démangeaisons et on se gratte jusqu’à s’arracher la peau, d’où le vocable « Nkwaka Nzoka ».
Le site d’Andoubi 2 est, quant à lui, détruit entièrement et abandonné au mépris des lois de la République.
Longomba, un autre site au village Otsouadzoko, à 40 km de Kellé, est le plus grand chantier qui a connu une vaste destruction.
La colère des populations de Mayoko est partie du fait que dans sa recherche de l’or, les chinois détruisent tout sur leur passage comme dans la Cuvette-Ouest, dans la Bouenza et dans le Kouilou.
Nombreux ont décidé de faire recours au ‘’Ndzobi’’, un fétiche redouté dans la contrée.
Selon certains ‘’grands prêtres du Ndzobi’’, ainsi placé au bord de la rivière Louetsi, ces fétiches ''esprit de la pierre'' et donc des matières premières, pourrait empêcher le bon fonctionnement de l’entreprise chinoise à travers ses esprits libérés, en rendant rare sinon inexistant l’or, le coltan...
Le Ndzobi est exclusivement pratiqué par les groupes ethniques Bambamba, Kota, Ndassa Nzabi, Obamba, Téké et Wandji, concentrés au sud-est du Congo et au Gabon.
Le Ndzobi est très fonctionnel et normatif. Son activité concerne autant la socialisation, la lutte contre la sorcellerie, le contrôle social que le règlement des conflits, l'activité économique, les relations entre les hommes.
L'originalité du Ndzobi réside dans son ambivalence : il est à la fois dangereux et salutaire, voire ésotérique. Malgré sa multifonctionnalité et son efficacité affirmée, sa perception est très contrastée dans l'opinion publique. Il est, pour certains, une association de sorciers; et une société initiatique pour d'autres.
Quoi qu’il en soit, relevant du domaine magico-religieux le recours au Ndzobi est toujours réputé dangereux, pour ceux contre qui il est dirigé.
Un typhon qui ravagerait, sans pitié et remords, la bicoque et moyen roulant avec décès ou disparition inopiné des chinois.
Entre-temps, pour les chinois « croire ou ne pas croire » au Ndzobi, là est toute la question pour un fétiche qui une fois libéré, conduirait parfois jusqu'à la mort des personnes ciblées.
Les chinois présents à Mayoko sont donc avertis.
Qui vivra, verra !
Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-19 20:03:32
Visioconférence ce vendredi 19 mai 2023 entre le ministre congolais de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso et le Premier vice-ministre russe chargé de l'Énergie, Pavel Sorokin. Ils ont échangé sur la coopération bilatérale et des préparatifs du sommet Russie-Afrique.
«Nous avons discuté de plusieurs sujets cruciaux pour renforcer la coopération entre nos deux pays et avons abordé les préparatifs du prochain sommet Russie-Afrique dans le cadre duquel nous pourrions signer un accord intergouvernemental pour la construction d'un oléoduc. Cette infrastructure jouera un rôle crucial dans le développement de notre secteur énergétique. Ainsi, j'ai confirmé à la partie russe que nous sommes prêts à signer cet accord. Nous avons convenu d'organiser une nouvelle visioconférence dans les semaines à venir, avant le sommet », a écrit Denis Christel Sassou N’Guesso sur son compte Twitter.
Le président russe, Vladimir Poutine compte sur une forte présence de chefs d’Etat du continent africain pour montrer aux Occidentaux qu’il n’est pas isolé.
Après une première édition à Sotchi en 2019, le sommet Russie-Afrique se tiendra à Saint-Pétersbourg du 26 au 29 juillet 2023.
Moscou entend y promouvoir l’avènement d’un nouvel ordre mondial dans lequel la coopération russo-africaine aura toute sa place.
Parmi les thèmes phares : la sécurité alimentaire et énergétique, le commerce et l’investissement, l’industrie et les transferts de technologie, le partenariat scientifique et informationnel.
Poutine met le paquet pour assurer le succès de son sommet Russie-Afrique.
En tout début d’année, il a envoyé Sergueï Lavrov, son ministre des Affaires étrangères, à deux reprises en tournée africaine.
À la recherche de nouveaux partenaires pour faire face aux sanctions occidentales, tentant aussi de consolider ses relations avec ceux qui ne la condamnent pas, la Russie se présente plus que jamais avec cet objectif : faire avancer un monde multipolaire.
La diplomatie russe, depuis des mois, travaille sur cette échéance : Saint-Pétersbourg, fin juillet, le deuxième sommet Russie-Afrique.
Les autorités russes l’ont bien en tête : ce qui sera scruté en premier, c’est le nombre de participants.
Albert SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-19 18:15:43
Le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso est arrivé à Ouesso dans le département de la Sangha, ce vendredi 19 mai 2023.
"J’exprime mes vifs remerciements aux populations de la Sangha pour l’accueil chaleureux qu’elles m’ont réservé, ce Vendredi 19 mai 2023 à mon arrivée à Ouesso", a écrit Denis Sassou N'guesso sur son compte Twitter.

Le numéro un congolais procédera au lancement des travaux de construction et de bitumage du Corridor 13, tronçon Ouesso-Pokola, y compris le pont sur la rivière Sangha et les voiries de Pokola.
Le manque de pont sur la rivière Sangha et l’Etat de la route entre Ouesso et Impfondo constituent à ce jour, des obstacles majeurs pour l’accès au département de la Likouala. La construction du pont sur la rivière Sangha, mais aussi le bitumage de la route faciliteront la tâche aux usagers de la route pour lesquels la traversée du cours d’eau Sangha se fera en toute sécurité.
La circulation des personnes et des biens sera, de fait, facilitée, non seulement entre les deux départements, mais surtout entre Impfondo et Brazzaville, contribuant ainsi au développement économique et social des populations riveraines.
La construction de cette route renforce également la mise en place du corridor 13, précisément de la route d’intégration Brazzaville-Bangui-Ndjamena.
Cette route d’intégration, signalons-le, sortira la RCA et au Tchad de l’enclavement et offrira à ces deux pays, un nouvel accès à l’océan.
Par son geste, le président Denis Sassou-N’Guesso met en œuvre le plan national des transports du Congo, caractérisé par le maillage du pays en infrastructures de base viables, aussi bien pour le transit international que pour le développement national.
Ce plan prévoit, également, le désenclavement de l’arrière-pays par l’aménagement de routes et d’ouvrages de franchissement.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-19 15:53:48
La Centrale d’Intelligence et de Documentation en a terminé avec son enquête sur le dossier FIGA. Désormais, ce dossier a été transmis à la Haute Cour de Justice qui doit prendre le relais pour les poursuites qui s’imposent, car au nombre des personnes citées dans le dossier, figurent des ministres ou anciens ministres dont les poursuites relèvent de cette juridiction.
L’affaire FIGA est un de ces scandales financiers, sur fond d’escroquerie mis au jour dans la gestion des finances publiques.
Parmi les personnalités de premier plan citées dans cette affaire, il y a la ministre Jacqueline Lydia Mikolo ou encore Armel Mbouloukoue présenté comme le personnage central dans la dilapidation des finances de ce Fonds d’Impulsion, de Garantie et d'Accompagnement des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises et de l'Artisanat, avec un préjudice qui se monte à plusieurs milliards de francs CFA.
Le FIGA a pour mission :
Soutenir les projets de création d’entreprises et de l’artisanat dans le montage de dossier financier notamment les plans d’affaire; de garantir les crédits d’investissement consentis par les établissements bancaires et les crédits des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises et de l’artisanat;
Négocier et nouer des partenariats avec tout organisme intervenant dans l’appui à la création et au développement des entreprises et de l’artisanat;
Financer les programmes de renforcement des capacités des porteurs de projet, dirigeants d’entreprise et artisans.
De bon augure pour beaucoup des jeunes entrepreneurs Congolais qui ont vu en cette structure, l’espoir de bénéficier des ses services en tant que partenaire sûr pour un entrepreneuriat dynamique selon le vœu du Président Denis Sassou N’Guesso.
Désormais, c’est vers la Haute Cour de Justice que se tournent les regards des congolais, dans un dossier où l’on attend des sanctions exemplaires, dans cette dynamique impulsée par le chef de l’État, celle d’extraire « le ver qui est dans le fruit ».
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-19 14:59:07
Afin de réduire sa dépendance au pétrole qui génère la quasi totalité de ses recettes en devises étrangères, le Congo-Brazzaville doit vite diversifier ses exportations, juge le président du Sénat, Pierre Ngolo, lors de ses échanges mercredi 17 mai 2023 à Brazzaville, avec la délégation des experts conduite par Abdoul Salam Bello, administrateur de la Banque Mondiale.
L’économie du Congo, frappée par le double choc de la chute des prix de l’or noir et de la pandémie de coronavirus, dépend très fortement du pétrole et cette situation doit rapidement cesser, met en garde le président du Sénat, Pierre Ngolo.
Souhaitant diversifier les exportations du Congo, troisième producteur de pétrole en Afrique subsaharienne, derrière le Nigeria et l'Angola, Pierre Ngolo, estime que le pays peut développer d’autres ressources : «Il faut donc tout faire pour qu’on ne dépende plus du pétrole, qu’on développe d’autres ressources, par exemple, le secteur des mines et la tendance aujourd’hui, c’est de le porter très haut ».
La dépendance quasi totale de l'économie nationale à la rente pétrolière est très fatale pour l'intelligence et l'esprit d'initiative.
Au Congo-Brazzaville, membre de l’OPEP, le pétrole représente 90% de ses exportations et 50% de ses revenus.
Quinze permis de recherche sont en cours de validité à ce jour et 38 champs en phase d’exploitation. Neuf sociétés opèrent actuellement les champs pétroliers du Congo-Brazzaville : AOGC (congolais), Congorep (joint-venture Perenco-SNPC), Eni Congo (italien), Mercuria (suisse), Pelfaco (nigérian), Perenco (franco-britannique), la SNPC (congolais), Total E&P Congo (français) et Wing Wah (chinois).
Total E&P Congo est le premier opérateur, grâce au plus grand champ pétrolier Moho-Nord, mis en production en mars 2017.
En 2019, Total et ENI ont opéré à eux deux 80% de la production nationale avec respectivement 200 000 b/j et 70 000 b/j, suivis par Perenco, susceptible de dépasser ENI à l’avenir.
À ces neuf opérateurs, s’ajoutent plusieurs sociétés qui ont des participations minoritaires dans les permis d’exploitation. Il s’agit notamment de Hemla (norvégien), Kontinent (congolais), Petro Congo (congolais), Esso (britannique), Chevron (américain), Petroleum (congolais), Ifouret (congolais), Lukoil (russe) , New age (anglais) et Orion Oil (congolais).
L’essentiel de la production (95%) des sites pétroliers transite par le terminal de Djeno, situé au sud de Pointe-Noire.
Le terminal de Djeno avait été construit en 1972 par la société Total, actionnaire à hauteur de 63%, avec l’italien ENI (37%).
Cinq qualités de pétrole provenant du bassin de la République du Congo sont commercialisées à l’échelle internationale : le Djéno mélange, le Nkossa Blend, le Nkossa butane, le Nkossa propane et le Yombo. La part de production revenant à l’État au titre des contrats de partage de production est commercialisée par la SNPC.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-19 14:03:07
L'Association des Congolais et Gabonais de France (ACGF) a été mise en sommeil en 2020, un arrêt des activités concomitant avec la crise du Covid-19. Le bureau travaille sans répit à relancer l'association le samedi 3 juin prochain à dole, dans le département du Jura, en région Bourgogne-Franche-Comté, sans perdre de vue sa mission nodale : « La solidarité, le partage, la convivialité ».
Cette rencontre dont la teneur sera adaptée en fonction des envies, des besoins, des opportunités, va permettre aux membres de l’ACGF, de dresser un bilan global des activités de leur jeune et dynamique association créée en novembre 2016 à Dole, et dont la devise est : « Tout seul on va vite, ensemble, on va plus loin ».

Il est prévu également un dîner copieux et somptueux au domicile du couple Rosan pour créer une ambiance festive et redonner le sourire aux participants.
L'association qui a besoin de tisser du lien se veut ouverte aux personnes de tous les âges.
Jack de MAÏSSA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-18 11:02:19
Le centre de santé intégré (CSI) de HIDI, dans le département de la Bouenza (sud), se trouve actuellement dans un état de délabrement total : Bâtiments engloutis par les herbes, conditions sanitaires suicidaires et désastreuses, latrines pitoyables. La liste n’est pas exhaustive.
Comment les patients peuvent être logés dans un tel centre de santé où les conditions sanitaires laissent à désirer ?

Selon nos informations, une partie de la toiture risque de s'effondrer à tout moment.
Des photos circulent sur les réseaux sociaux pour dénoncer l'insalubrité de la salle qui abrite les patients.

Ça fait mal au cœur.

Aucune ventilation, les murs teintés de traces de moisissure. Le toit de l'hôpital est une véritable passoire durant les grosses averses.
Autre sujet qui exaspère les populations de Hidi, les équipements et le manque de personnel.
Les populations de Hidi demandent une intervention financière de l'Etat et du Conseil départemental pour sauver l'établissement.

«On se bat pour que, dans la ruralité, les gens puissent vivre et mourir dignement », insiste un élu exaspéré qui se demande s'il faut attendre que le plâtre du plafond tombe dans le lit des malades pour avancer.
Albert SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-18 10:01:19
La population de Dolisie, la capitale de l’or vert, se plaint du manque d’entretien de l’hôpital de référence de la ville préfecture du Niari (sud) et des herbes hautes qui poussent un peu partout autour du centre hospitalier. Des jérémiades fusent de partout.

Aucune initiative pour répondre au besoin environnemental au niveau des services communaux ou à la direction de l’hôpital afin de procéder au fauchage ou au désherbage des herbes pendant cette grande saison sèche.

Les herbes folles reprennent du poil de la bête et gagnent du terrain, une victoire pour la biodiversité qui n’est pas au goût de toute la population et des touristes de passage à Dolisie qui compte 203.587 habitants (2021).

Le sujet est écologiquement sensible. Le grand défi de demain, c’est la taille, le fauchage, le balayage, le débroussaillage.
L’équipement coûte cher, mais il faudra bien y venir à grande échelle.
Toutes les communes qui n’ont pas investi dans du matériel d’entretien des espaces verts sont sous tension. Résultat, beaucoup abandonnent l’entretien de rues entières, faute de temps et de moyens, et ne se concentrent plus que sur d’autres dossiers.

Le recours à des entreprises privées sera un moyen d’endiguer ce fléau. Il faudra sous-traiter, quel que soit le coût. Les actions bénévoles et associatives seront les bienvenues.
Germaine MAPANGA /Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-18 09:34:35
Des rumeurs qui gênent d'autant plus qu'elles sont reprises en boucle par les médias internationaux et non des moindres. Des millions de téléspectateurs ont suivi France 24 sur les fonds alloués à la lutte contre le COVID-19 par le Gouvernement congolais. Congolais, nous avons honte, touchés dans notre amour propre, face à l'internalisation des actes de corruption qui se déroulent dans notre pays.
MM. les Procureurs de la République du Congo -Brazzaville, réveillez-vous donc. Faites votre travail. Le travail pour lequel vous avez prêté serment devant la Nation. Ancien Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, je sais qu'elle est la hauteur de vos prérogatives dans ce genre de situation.
Et vous autres, MM. et Mmes les Parlementaires, le Président de République, M. Denis Sassou N’Guesso, vous a reproché votre laxisme, votre peur à créer des commissions d'enquête sur les faits de délinquance économique qui ont cours dans le pays et le ternissent.
Faites votre travail. Le travail pour lequel l'Etat vous couvre d'avantages et de privilèges.
Et vous, les Membres de la Cour des Comptes dont je ne doute pas de la qualité et de la justesse de vue de certains magistrats qui la compose. Ouvrez les yeux pour donner un sens à votre institution et honorer la Nation, votre Nation, notre Nation commune.
Vous, Inspection Générale d'Etat, Contrôle financier, avec tous vos services annexes, organes d'Etat directement attachés à la question de la transparence et à la bonne gestion des comptes publics, ne baissez pas les bras, n'ayez pas peur.
Furent des années où le nom de M. Auxence Ickonga, Inspecteur Général d'Etat effrayait lorsqu'on le prononçait dans le traitement des affaires de concussion, de détournement et d'évasion financière. La disparition de Mr Auxence Ickonga n'a-t-elle pas donné lieu à d'autres citoyens de son gabarit ? Et ces cadres aux références de grandes écoles qui écument les structures des impôts, le trésor, les contributions directes ?
Enfin, la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption. Un nom, pompeux, pour rien, de par sa passivité. En quoi serait-elle une haute autorité si les actes pour lesquels elle doit son existence sont banalisés ?
Reste M. le Premier Ministre, Chef de Gouvernement. Il a non seulement les pouvoirs de commandement, mais également les pouvoirs de faire ouvrir des enquêtes sur les dossiers de corruption, pour plusieurs raisons. D'une part, protéger la Nation et ses biens. De l'autre assainir les comptes publics, laver l'image du pays pour l'expurger de toutes ces saletés qui l'assombrissent et ressusciter le noble symbole d'un Congo où un Président de la République, Père de l'indépendance, a été chassé du palais, aux dates mémorables des 13, 14 et 15 aout 1963, parce qu'il aurait tout volé.
Nous voudrions d'un Congo juste, fort et prospère. Parce que notre Congo est une Terre des Légendes, une Terre de Lumières.
Ouabari Mariotti ancien Ministre de la Justice / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-18 08:42:12
Le Premier Ministre Chef du Gouvernement Anatole Collinet Makosso a reçu mardi en audience, la délégation du Fonds Monétaire International (FMI), en mission d’évaluation technique à Brazzaville.
Accompagnée du ministre des Finances, Jean Baptiste Ondaye et du Représentant résidant du FMI au Congo, Nicolas Million, cette délégation conduite par le Directeur Adjoint du Département Afrique Vitaly Kramarenko, est allée présenter ses civilités au Premier Ministre. Elle en a profité pour faire un point d’étape de sa mission au Congo et témoigner de l’excellence des relations entre l’institution financière internationale et le Congo.

Aussi, les fonctionnaires du FMI ont salué les efforts réalisés par le Gouvernement congolais en matière de réformes structurelles, notamment sur la bonne gouvernance et l’amélioration du climat des affaires.

À propos de la conjoncture économique nationale, la délégation du FMI s’est réjouit du regain des activités économiques en dépit d’un environnement international fragile.
De l’avis du FMI, « dynamisme économique congolais est porté par la bonne tenue du secteur pétrolier, et le redressement du secteur non pétrolier, notamment le secteur agricole, l’industrie manufacturière, le commerce et les services.)
Les échanges techniques entre le FMI et le gouvernement se poursuivront jusqu’au vendredi 19 mai.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-16 22:40:45
L’impraticable réseau routier du Congo est le talon d’Achille au développement du pays. Il suffit, pour s’en rendre compte, d’effectuer une virée dans l’arrière-pays pour constater qu’elles ressemblent plus à des pistes d’éléphant. Seuls des transporteurs téméraires s’y aventurent. Au grand dam des populations qui n’arrivent pas à écouler le produit de leur dur labeur à Brazzaville, à Pointe-Noire, à Dolisie ou dans d’autres agglomérations. Couverts de boue, les véhicules zigzaguent pour éviter les nids-de-poule et bourbiers mais ne peuvent contourner les énormes crevasses inondées.

Les plus hautes autorités du pays appellent les Congolais à s’adonner aux activités agricoles.

Cependant, les producteurs de produits agricoles tels que le manioc, la banane, l’arachide, le maïs… sont confrontés au piteux état des routes rurales.

Au Congo-Brazzaville, le développement du secteur de l’agriculture piétine par le manque de voies carrossables.

La qualité médiocre des routes démotive les jeunes qui arrivent au compte-goutte dans le domaine de l’agriculture.
Jonas S, veut bien s’y lancer à fond, mais les difficultés se multiplient, notamment la route qui rappelle une époque lointaine. Les plus avertis se demandent si vraiment la route favorise le développement. Le calvaire est non seulement vécu par les agriculteurs, mais aussi par le reste de la population.

La problématique des routes est un caillou dans la chaussure du gouvernement qui peine à trouver des réponses idoines.

Il y a des greniers agricoles disséminés dans l’ensemble du pays, mais faute de voies carrossables, les aliments périssent aux abords des routes. Accentuant encore un peu plus la dépendance alimentaire qui lie le Congo aux pays voisins.
Les résolutions des équations des réseaux routiers au Congo sont toujours attendues par le commun des Congolais.
Le gouvernement réfléchi sans doute aux stratégies pour que le pays ait des routes de qualité qui permettront aux Congolais de circuler en toute quiétude.
Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-16 19:50:09
Le Premier ministre chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso, a ouvert, le lundi 15 mai à Brazzaville, les travaux du sixième séminaire gouvernemental. Ce séminaire est essentiellement consacré à l’autoévaluation du Programme d’action du gouvernement (PAG), présenté le 21 juin 2021 devant la représentation nationale.
Les membres du gouvernement ont jusqu’au 17 mai pour faire le point de la situation économique et financière du pays au premier trimestre de cette année, ainsi que celui de l’exécution du budget. Le but étant de prendre la mesure de leurs capacités réelles de financement.
Dans son mot de circonstance, le Premier ministre a défini les grands axes de ce séminaire. Il s’agit de faire en interne le suivi et l’évaluation de l’action du gouvernement, en relever les points forts et surtout les points faibles, pour envisager les éventuels ajustements qui s’imposent.
Naturellement, cette autoévaluation a pour boussole, le projet de société du Président de la République : « Ensemble poursuivons la marche », lequel s’exécute dans le cadre du Plan National de développement, 2022-2026.
Au cours de ce séminaire, « chacun des ministres a l’obligation de rendre compte, dans le périmètre des compétences de son département, des actions entreprises, ou de ce qui est en cours de réalisation. Car individuellement et collectivement, le Gouvernement est comptable devant le Président de la République chef de l’État, et devant le peuple congolais tout entier. L’obligation de résultats auquel le Gouvernement est tenu, justifie le présent séminaire » a souligné le Premier ministre.

Jouant de transparence vis-à-vis du peuple, Anatole Collinet Makosso a posé un postulat simple. « D’une manière générale, avons-nous satisfait les attentes de nos compatriotes ? Si oui, les résultats enregistrés sont-ils durables ? Si non, quels ont été les obstacles à la réalisation des engagements que nous avons-nous-mêmes inscrit dans notre programme d’action ? »
Selon le chef du gouvernement, les participants vont convenir des mesures à prendre en vue de garantir la conclusion de la troisième revue du programme économique et financier avec le Fonds monétaire international (FMI) ; évaluer le niveau d’exécution du Plan national de développement 2022-2026 ; rendre compte de la mise en œuvre du Plan de résilience ; entamer le débat sur la construction de la conscience nationale.
« Ces thématiques, comme vous le constatez, nous interpellent sur l’efficacité de notre action individuelle et collective et appellent des réponses immédiates. L’efficacité doit nous imposer le réalisme et le courage d’apporter les ajustements à nos ambitions, en tenant compte du contexte qui nous est souvent imposé de l’extérieur, en raison de l’étroitesse de notre base économique », a rappelé Anatole Collinet Makosso.
Insistant sur l’une des thématiques à aborder, le Premier ministre a reconnu que l’émergence d’une conscience nationale est le résultat de nombreux facteurs qui tiennent tant à l’évolution historique qu’aux faits sociologiques et anthropologiques. « Cependant, dans le contexte actuel où la perte de l’éthique fait le lit des antivaleurs dans la société congolaise, il est urgent de réfléchir aux voies et moyens de construire un sentiment fort, collectivement partagé, d’appartenance à une même réalité sociale qui est portée par l’État. Chez nous, la réforme de l’État, d’où sortiront des organes et des mécanismes fédérateurs, est assurément l’instrument politique de construction d’une conscience nationale qui transcende les particularismes ethnocentriques ou partisans », a-t-il poursuivi.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-15 22:44:00
Le premier ministre chef du gouvernement, Anatole Collinet Makosso a pris part, dimanche 14 mai, à la messe de la célébration des 140 ans d’évangélisation de l’Église catholique au Congo. La cérémonie s’est déroulée en la cathédrale Christ-Roi d’Owando dans le département de la Cuvette.
Outre le Premier ministre chef du gouvernement, quelques ministres ainsi que le préfet du département, tous les évêques ont pris part à cette messe dite par Monseigneur Victor Abagna Mossa, Archevêque d’Owando.
Dans son homélie, le prélat a prêché l’amour du prochain, le pardon, l’unité et le retour à Jésus pour être sauvé.

L’archevêque a en outre attiré l’attention de la jeunesse, sur les choix à faire dans la vie.
Le Premier ministre Anatole Collinet Makosso qui a assité à la messe en compagnie de son épouse, a salué la collaboration entre l’Église et l’État, en matière d’éducation.

Les activités marquant cet anniversaire consistent notamment en une évaluation du parcours de l’évangélisation dans différents secteurs, tels l’éducation, la formation catéchétique, le laïcat et les mouvements religieux.
Après Owando, les catholiques se retrouveront à Pointe-Noire puis à Brazzaville.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-15 21:13:14
Le Premier Ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, a donné le ’’ La’’ de la grande fête musicale africaine Fespam 2023 (Festival Panafricain de la Musique), le samedi 13 mai 2023, à la place du Conseil départemental de Sibiti, chef-lieu du département de la Lékoumou, en présence de la ministre de l’Industrie Culturelle, Touristique, Artistique et des Loisirs, Lydie Pongault, de quelques membres du Gouvernement tels que : Thierry Moungalla ; Jean-Luc Mouthou, de la représentante de l’UNESCO au Congo, du Commissaire général du Fespam, Hugues Gervais Ondaye, de Mme la préfète du département de la Lékoumou, Micheline Ngassimi, du président du Conseil départemental de la Lékoumou, Jacques Ongoto et du président du Conseil Municipal de Sibiti, Mboussa Mbola.

Ce lancement national de cette 11e édition du Fespam a été marqué par un carnaval motorisé dont le point de départ était donné à 12 heures 45, par Mme la ministre Lydie Pongault.
Les artères de la ville de Sibiti furent sillonnées par des groupes musicaux, notamment, l’orchestre Dolisiana de Tytcho Ferbal.
En soirée, la cérémonie, qui a débuté à 18 heures 30 minutes, a été ponctuée de plusieurs allocutions.

Prenant la parole en premier, la Préfète Micheline Ngassimi, très heureuse de compter parmi elle, des compatriotes venus des quatre coins de la République pour participer à la relance du Festival Panafricain de Musique.

Ensuite, tour à tour, le président du conseil municipal, Maire de la ville de Sibiti, a profité de l’occasion offerte, pour remercier tous ceux et toutes celles qui, ont effectué le déplacement de sa ville hospitalière, Sibiti ; Mme Lydie Pongault puis le commissaire général du Fespam qui, a rappelé les différentes étapes de 11e édition, dite de la relance, après huit ans de passage à silence.
C’est à 21 heures 4 minutes que le Premier Ministre a donné le coup d’envoi de la 11e édition, sur le plan national, avec l’éclairage d’un feu d’artifice multicolore, qui a illuminé le ciel de Sibiti.
L’ambiance a été de taille pendant le spectacle très riche en sons et en couleurs avec la prestation de plusieurs groupes musicaux et individualités venus de Brazzaville, Dolisie, Pointe-Noire et Sibiti.
Il y a eu tour à tour sur le poduim : les Chorale catholique Notre Dame de Lourdes de Sibiti et la Chorale évangélique Maranatha d’Indo à Sibiti, Les Bantous de la capitale, la sœur Belle Agniellé, Gypsie la Tigresse, Diesel, les lauréats du Mopacho, Mama Colonel, Pape Gode, Zara Umporio, Davy Kassa, Mixton, Setho Thossaire 100%, Extra Musica Nouvel Horizon, Tidiane Mario, Extra Musica Zangul & Roga-Roga, Mocristo & Machalba, Kévin Mbouandé, Le Grand Rébelle, Dolisiana, le groupe Tradi-moderne Tshifumb’ de Jonas Léli Makosso, grâce à son label Male Jones Productions, Cherryl Gambo, Fanny Fayard, Quentin Moyascko, Doudou Copa également était sur la liste des prestataires de cette soirée festive.
Le spectacle du lancement national du Fespam 2023 a été un véritable baromètre de ce que sera l’édition elle-même, du 15 au 22 mai 2023 à Brazzaville.
La fête s’annonce belle sensationnelle et émotionnelle.
Au plan international, le lancement se fera le 31 mai prochain à Paris en France.
VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-14 11:27:35
La deuxième session de la Commission nationale de démobilisation et de réinsertion des ex-combattants (Conader) s’est tenue le 12 mai, à Brazzaville. Au cours de cette session, les participants ont débattu de la reconfiguration de la structure et de la relance imminente du processus de démobilisation, désarmement et réinsertion (DDR) dans le département du Pool.
Présidée par le ministre d’Etat, directeur de cabinet du président de la République, Florent Tsiba, cette deuxième session ordinaire de la Conader s’est tenue cinq ans après la toute première organisée en 2018.
Les conclusions de la réunion n’ont pas été rendues publiques. Tout est-il que les participants ont débattu du processus de paix en cours dans le département du Pool et notamment le lancement imminent du processus DDR des ex-combattants ninjas.
Cofinancé par le gouvernement et ses partenaires techniques et financiers à hauteur de 8,3 milliards FCFA, le programme DDR va assurer la réinsertion sociale de quelques 20 000 villageois, au nombre desquels 7000 ex-combattants ninjas déjà désarmés et démobilisés.
Au cours de cette session, les participants ont planché aussi sur la réorganisation de la Conader en vue de lui donner plus de poids dans la conduite et la supervision du processus DDR. « La reconfiguration de la Conader, qui fait l’objet de la présente session, prend assurément en compte la nécessité d’adapter cette structure aux nouvelles exigences ou aux normes intégrées en matière de désarmement, démobilisation et réintégration édictées par les Nations unies », a indiqué le ministre Haut-commissaire à la Réinsertion des ex-combattants, Euloge Landry Kolelas.
Pour sa part, le ministre d’État Florent Tsiba a rappelé aux participants les missions dévolues à la Conader, chargée entre autres, d’orienter la politique du Haut-commissariat à la réinsertion des ex-combattants ; d'adapter le programme d’activités de cette structure ; d’approuver son budget et d’adopter toute mesure propre à faciliter la réinsertion des ex-ninjas.
Florent Tsiba a salué la patience des ex-combattants qui attendent dans le calme la mise en œuvre du programme DDR. « La patience des ex-combattants, nous le comprenons bien, est mise à rude épreuve par une interminable attente. Mais la solution ne réside nullement dans des initiatives qui, très vite et très tôt, tournent en une périlleuse aventure pouvant compromettre la paix chèrement reconquise », a t-il conclu.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-13 21:51:15
Donner à la ville de Pointe-Noire un lustre à la dimension de son statut de capitale économique et surtout de ville pétrolière, telle est l’action entreprise par le Président Denis Sassou N’Guesso. À cet effet, le Président de la République a missionné le Premier Ministre chef du gouvernement Anatole Collinet Makosso à Pointe-Noire, pour constater l’entendue d’avaries des voiries urbaines et planifier leur réhabilitation.
Profitant de la saison sèche, période propice aux travaux de construction des infrastructures de génie civil, le gouvernement de la République va lancer des chantiers à même de transfigurer la ville de Pointe-Noire.
Au nombre des chantiers prioritaires, il y a les voiries urbaines dont l’état de dégradation est source autant de difficultés de circulation dans la ville, que d’assainissement, surtout en période de pluie.
Missionné à cet effet par le Président de la république, le Premier ministre est allé toucher du doigt cette réalité qui appelle à des solutions drastiques et pérennes.
Afin de mieux cerner la situation et évaluer l’étendue des dégâts, c’est dans la nuit du jeudi 11 au vendredi 12 mai que le Premier Ministre Anatole Collinet Makosso accompagné de quelques membres du gouvernement, de la Maire de Pointe-Noire ainsi que des cadres des services techniques de la mairie de Pointe-Noire et du ministère de l’urbanisme, ont fait la ronde des potentiels chantiers, ce jusqu’à 3 heures du matin.

Ils ont marqué des haltes pour constater, évaluer et projeter les faisabilités techniques et surtout en évaluer les urgences.
Quoique rentré bien tard, Anatole Collinet Makosso est reparti sur le terrain au matin. Une ronde qui lui a permis de se faire une idée précise des mesures à prendre pour ces travaux au démarrage imminent.
Hasard du calendrier, cette mission de terrain qui tombe un 12 mai, coïncide avec le deuxième anniversaire d’Anatole Collinet Makosso à la primature.
Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-13 11:00:12
Smartphone, tablette, ordinateur, télévision… Une famille congolaise passe entre quatre et huit heures par jour devant les uns ou les autres, selon les âges. Aujourd’hui, les nouvelles technologies permettent de maintenir le lien avec la famille à distance mais grignotent le temps des échanges entre parents et enfants. Au point que plusieurs Congolais s’inquiètent des conséquences sur la qualité du lien et de nos us et coutumes.
Dans les villes et villages du Congo, les occasions où toute la famille est réunie deviennent de plus en plus rares, en raison des horaires décalés des parents, des temps de transports ou des activités extrascolaires des enfants. Si, pendant ces rares moments, chacun est devant son écran, le temps d’échange et d’attention n’existe tout simplement plus en ville ou au village.
Les conséquences peuvent être particulièrement graves chez les tout-petits qui ont besoin du regard, du sourire et de la voix de la mère pour intérioriser un sentiment de sécurité et développer des capacités à communiquer. Lorsque ces moments d’échanges sont régulièrement entrecoupés par un coup d’œil au smartphone, le lien mère-enfant risque d’être fragilisé.
Le portable, doudou des adultes
Il faut dire que le portable est devenu un véritable doudou pour les adultes qui chaque jour, en moyenne, le regardent 221 fois et le touchent 2 600 fois.
Une dépendance dont Solange Nzila, maman de trois ados, a conscience et qui lui fait dire aujourd’hui qu’elle a « eu de la chance » d’avoir ses enfants avant l’arrivée du smartphone au Congo-Brazzaville : « J’ai le sentiment d’avoir profité pleinement de chaque moment avec eux lorsqu’ils étaient petits. Je ne sais pas si j’aurais été aussi disponible avec un portable. »
Les nouvelles technologies ébranlent la notion même de temps qualitatif passé avec l’enfant.
La norme éducative de l’après-Dolto, c’était l’extrême attention à l’enfant. Or aujourd’hui, on se détourne de lui au moindre bip du téléphone. Nous sommes, certes, des êtres multi-attentionnels, mais cette présence-absence interroge sur la qualité du lien.
Plusieurs parents consultent leur téléphone pendant les repas avec leurs enfants et le font même lorsqu’ils jouent avec eux.
Avec les adolescents, les nouvelles technologies tendent surtout à conflictualiser un peu plus une relation souvent déjà tendue et finissent par mettre à mal l’autorité parentale. « Je dois constamment batailler pour que mon fils de 15 ans ne passe pas jour et nuit sur le téléphone portable, témoigne Solange Nzila. Et c’est encore plus difficile avec ma fille de 13 ans qui est tout le temps rivée à son smartphone. »
Beaucoup de parents ont d’autant plus de mal à imposer des règles d’usage pour les écrans qu’ils sont eux-mêmes accros à ces outils.
Les objets connectés modifient le lien familial et c’est particulièrement vrai dans les fratries. Les frères et sœurs passent de moins en moins de temps ensemble du fait des usages numériques. Chacun préfère partager des choses avec des amis de la même génération, d’autant que ces derniers sont désormais virtuellement présents dans la maison.
Cette concurrence du lien amical, également à l’œuvre dans le couple, n’est pas nouvelle mais elle est ravivée par les nouvelles technologies au Congo-Brazzaville.
Celles-ci sont venues amplifier un mouvement né dans les années 1960 avec l’invention d’une culture jeune a contribué à dévaloriser une culture familiale commune, et le transistor a été le premier support de cette séparation entre les générations.
Aujourd’hui, avec la multiplication des équipements, chacun peut avoir un smartphone, une tablette ou un ordinateur. Le succès de ces écrans vient non seulement de la variété de l’offre mais aussi d’une reconnaissance au droit à l’autonomie pour tous.
Les nouvelles technologies permettent de cultiver des territoires personnels et ces pratiques créent des tensions, plus ou moins fortes.
Dans une famille fusionnelle, elles provoquent vite des conflits. Dans celles qui valorisent l’autonomie, elles ont des effets plus relatifs. Pris à un instant T, les usages numériques peuvent sembler préoccupants, mais si on les regarde sur un temps long, on se rend compte qu’ils s’inscrivent dans un mouvement plus large d’association et de dissociation, des périodes où la famille fait des choses ensemble et d’autres où elle fait des choses séparément.
Éviter le risque du « côte à côte »
Objets ambivalents, les écrans éloignent autant qu’ils rapprochent. Dans la famille nucléaire, ils renforcent le vivre-ensemble lorsque tout le monde se retrouve autour de l’ordinateur pour regarder des photos ou partager la culture de l’ado.
Avec la famille à distance, ils permettent de maintenir le lien et les solidarités. Solange Nzila et ses cousins ont ainsi créé un groupe WhatsApp, pour soutenir un de leurs oncles lorsqu’il était malade.
Comme toute innovation, les outils numériques présentent des avantages et des inconvénients. Il ne faut pas se contenter d’en faire la liste. Il est aussi essentiel de montrer combien les choses sont dynamiques : les usages évoluent dans le temps, en bien, en mal, en alternance, mais ne sont jamais figés.
Reste que les nouvelles technologies sont devenues un enjeu majeur pour la famille qui doit trouver un équilibre entre les temps communs et les temps fractionnés pour éviter le risque du « côte à côte » et de l’affaiblissement du lien sacré : la famille.
Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville
Créé le 2023-05-13 09:13:05