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Congo – Police : Les ‘’bébés noirs’’ auteurs présumés de l’agression d’un étudiant appréhendés par la police

La police a interpellé jeudi à Brazzaville, quatre jeunes hommes, des ‘’bébés noirs’’, présumés responsables de l’agression d’un étudiant grièvement blessé.

Ils se la coulaient douce comme si de rien n’était, après l’agression du jeune étudiant nommé Rhol Ibata, en deuxième année de licence à l'Université Marien Ngouabi. Activement recherchés, les quatre ‘’bébés noirs’’ ont été appréhendés par la police jeudi. Ils sont désormais sous les verrous.

Rhol avait croisé la route des ‘’bébés noirs’’, dans le quartier dit ‘’Petit chose’’, (derrière l'église du prophète William), dans la rue Mbe à Mikalou dans la nuit de mardi 2 au mercredi 3 mai.

Sauvagement charcuté, et laissé dans un état critique, le jeune homme avait été conduit dans un centre hospitalier. Désormais, ses jours ne sont plus en danger. Cependant, il est fort probable que le jeune homme garde des séquelles de cette agression, notamment une affreuse cicatrice au cou.

Même si la police vient d'interpeller les quatre ‘’bébés noirs’’, présumés responsables de cette agression, des voix s’élèvent pour dénoncer un fléau qui ne cesse de prendre de l’ampleur.

Il ne se passe pas un jour sans que ne soit rapportée une agression de ''bébés noirs'', surtout dans les quartiers périphériques.

Excédées et surtout animées par un sentiment d’abandon en matière de sécurité, les populations qui vivent dans la hantise de croiser le chemin de ces malfrats, n’hésitent plus à recourir à la loi du talion, en lynchant les quelques ‘’bébés noirs’’ attrapés en l’absence de la Force publique.

Cela s’est déjà produit à Mikalou et à Bacongo avec au moins quatre ‘’bébés noirs’’ lynchés, les corps brulés.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-05-05 05:49:38

Hypertension : ces boissons à éviter à tout prix

L’hypertension est une maladie chronique, qui peut entraîner des conséquences graves sur la santé, comme un infarctus ou un AVC. Si les facteurs de risques sont plus élevés en vieillissant, certaines boissons peuvent elles aussi être mises en cause dans l’hypertension.

1. Les boissons énergisantes

Ces dernières contiennent de la taurine et de la caféine. Or, ces deux éléments augmentent la tension artérielle, ainsi que le rythme cardiaque.

2. L’alcool

L’alcool est connu pour être mauvais pour la santé, notamment pour augmenter la pression artérielle. À éviter absolument. Il est d’autant plus dangereux si vous prenez déjà un traitement contre l’hypertension, car il peut affecter l’effet de ces derniers. De plus, il est riche en calories, contribuant à la prise de poids, qui augmente le risque d’hypertension.

3. L’eau gazeuse

Certaines d’entre elles sont particulièrement riches en sel. Ce dernier augmente la tension. Privilégiez donc les eaux gazeuses qui comprennent la mention « convient pour un régime pauvre en sodium ». Ne buvez pas celles qui dépassent 200 msg de sel par litre.

4. Le café

Le café augmente le rythme cardiaque et donc la pression artérielle. Vous n’êtes pas obligé de le bannir complètement, mais buvez-en avec modération, en essayant de ne pas dépasser les 200 milligrammes par jour.

5. Les boissons gazeuses

Les boissons gazeuses ou sucrées peuvent aussi être mises en cause. D’une manière générale, ils sont à éviter. Comme elles sont sucrées, elles font prendre du poids. Or, la prise de poids fait d’autant plus augmenter l’hypertension.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-05-03 21:07:50

Paris : critiqué par son épouse pour sa faiblesse au lit, un congolais meurt sur elle après une prise abusée d’aphrodisiaque

Benoît M, âgé de 45 ans, originaire de Brazzaville, est mort en plein ébats dans le 10e arrondissement de Paris, terre d’accueil de plusieurs communautés venues du monde entier. Il a consommé une bonne dose d’aphrodisiaque suite aux plaintes de son épouse insatiable lors des parties de jambes à l’air.

Selon son épouse, il aurait fait une heure sans jouir sur elle avant de faire un malaise.

Les services de secours arrivés sur place n’ont pu sauver la vie de Benoît M malgré les massages cardiaques.

Les enfants et son épouse ont assisté en direct à sa mort devant l’incapacité du SAMU.

On pouvait entendre son épouse se reprocher du décès de son épouse à cause de ses exigences sexuelles.

L’épouse de Benoît lui reprochait depuis des mois ne plus être capable de la satisfaire au lit et se moquait parfois de sa faiblesse sexuelle.

Malgré les jus de Tangawissi pures que son épouse lui faisait, les choses n’évoluaient pas positivement poussant le défunt à faire recours aux produits excitants vendus à Château Rouge pour enfin la faire taire une bonne fois et éviter des reproches devenus agaçants et humiliants.

C’est après une heure de rapports sexuels sans jouir que le malheur est arrivé après que le cœur ait lâché sous les effets nocifs de tout ce que Benoît a pris pour être efficace.

Un décès qui va peser à jamais dans la mémoire de son épouse qui a exercé des fortes pressions sur lui.

Benoît M, laisse trois enfants et deux villas au Congo, aussi une veuve insatiable.

Albert SIKA / source Actu242

Créé le 2023-05-03 20:47:17

Congo : Un jeune étudiant sauvagement agressé par des « bébés noirs » à Brazzaville

L'agression a été d'une violence inouïe. Ce mercredi, au quartier Petit chose sur l'avenue Agostino Neto (derrière l'église du prophète William) dans la rue Mbe, un jeune étudiant de l'université Marien Ngouabi nommé Rhol Ibata, a été lynché sans sommation à coups de machettes et poignards par toute une bande déchaînée des « bébés noirs » qui aurait pu le tuer. Un fait insolite qui a fait l’actualité tout au long de la journée à travers différents quartiers de Brazzaville.

L’objet de leur convoitise ? Son sac à dos et son téléphone portable.

Il a eu les deux avant-bras entaillés et le cou entrouvert par une machette.

Transportée dans un état critique à l’hôpital, la victime est désormais sortie du coma, mais elle pourrait conserver des séquelles neurologiques irrémédiables de cette terrible agression, totalement gratuite.

Parmi les nouvelles formes émergentes de délinquance juvénile, le phénomène des « bébés noirs », apparu à Brazzaville depuis quelques années, est devenu un fléau manifeste en République du Congo.

Les « bébés noirs », un terme qui désigne les gangs d’adolescents violents qui s’affrontent entre eux et agressent des habitants, sont généralement des jeunes âgés de 13 à 25 ans, le plus souvent désœuvrés et déscolarisés, munis d’armes blanches, commettant pillages, viols, assassinats et agressions contre les populations.

Les autorités congolaises sont régulièrement accusées par divers observateurs de rester passives face à la recrudescence de ce phénomène.

En 2008, la crise économique et aussi l’inégale répartition des richesses ont favorisé le chômage et entraîné la marginalisation de ces jeunes.

Dès lors, on a commencé par observer des scènes de pillage et de violences orchestrés par des jeunes armés de machettes, et d’armes blanches pour faire du mal aux gens qui possèdent des biens qu’ils peuvent ravir. Ils sont essentiellement guidés par un esprit de survie. Ils opèrent à la tombée de la nuit, le plus souvent en groupe, aux abords des marchés.

En mai 2017, les autorités congolaises ont lancé une vaste opération policière pour lutter contre le phénomène. Mais trois ans après, ces jeunes adolescents continuent de dicter leur loi dans les rues de Brazzaville.

Albert SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-05-03 19:44:49

Congo – Diaspora USA : Recherche des parents d’une congolaise décédée à New-York

Son identité ni celle de ses parents demeurent inconnues. Une certitude cependant, cette dame résidant à New-York où elle serait décédée, est d’originaire du Congo-Brazzaville. Les causes de son décès n’ont pas été révélées.

Une source digne de foi a contacté notre rédaction pour une large diffusion du portrait de cette dame décédée à New-York. Elle n’aurait pas de famille connue de l’administration de la ville où elle résidait.

Ses parents vivant au Congo sont recherchés pour qu’ils puissent prendre les dispositions qui s’imposent, au besoin avec les services consulaires du Congo aux USA.

Toute personne vivant aux États-Unis d’Amérique, au Congo ou ailleurs, qui reconnaitrait cette dame dont l’âge est compris entre 30 et 40 ans et qui connaitrait ses parents, est priée de les informer du décès de leur fille.

Notre rédaction adresse ses sincères condoléances à la famille du disparu.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-05-03 06:19:25

Bassin du Congo - Afforestation : La survie de la Planète, enjeu du sommet des trois bassins (par l’Écrivain congolais Michel Innocent Peya)

Notre planète se meurt. Elle subit les contrecoups de l’action de l’homme qui en bien de cas, n’a toujours pas anticipé dans la préservation des écosystèmes, sacrifiant parfois l’avenir de la planète au présent pour assouvir ses besoins, notamment, à travers une destruction à outrance des forêts. Il va de soi que les efforts des dirigeants et autres acteurs de la société civile à travers le monde, engagés pour la cause  planétaire se devraient d'être encouragés et même soutenues. Leur combat mérite autant le respect que l'encouragement. Ils y consacrent leur temps et même leur vie au profit de l'humanité. Peu importe le territoire dont on dispose et le lieu où l'on se trouve. La recherche des intérêts collectifs et humanitaires prime sur tout. 

Les phénomènes climatiques de plus en plus violents, battant parfois des records historiques, nous en montrent l’évidence. Le déficit pluviométrique et la sècheresse qu’accusent certains pays d’Europe occidentale qui à peine sortis de l’hiver, subissent déjà de violents feux de forêts, sont des d’exemples, parmi tant d’autres, d’un dérèglement climatique dont les effets se ressentent, à quelque endroit de la planète que ce soit.

Les forêts sont des puits de carbone naturels. La façon dont nous interagissons avec elles, peut soit ralentir, soit exacerber la crise climatique.

Chaque année, les forêts du monde absorbent 16 milliards de tonnes métriques de CO2, soit plus de 40 % des émissions mondiales de combustibles fossiles.

Les forêts contribuent à maintenir les gens en bonne santé en purifiant l'air que nous respirons. En plus d'absorber le dioxyde de carbone, les arbres éliminent d'autres polluants nocifs de l'air et pompent l'oxygène.

Le problème ainsi posé, il apparait d’évidence que les trois bassins que constituent l’Amazonie, le Bornéo-Mékong et le Congo, représentent un enjeu majeur pour la survie de la planète.

Or, il n’en demeure pas moins que même si ces trois bassins sont potentiellement disposés à jouer le rôle régulateur qui a toujours été le leur, l’action de l’homme a fortement réduit certains massifs, au point qu’une politique efficace d’afforestation s’impose, pour les repeupler.

S’appuyant sur sa politique de préservation des forêts, la République du Congo est très engagée à repeupler les massifs qui souffrent de l’action de l’homme. Cette politique d’afforestation vise à planter au moins un million d’hectares d’arbres sur 10 ans pour lutter contre la déforestation.

Ainsi, le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso a-t-il émis le souhait que cette action soit menée en synergie avec les trois plus importants bassins forestiers tropicaux du monde : le bassin Amazonien, le bassin du Congo et le bassin Bornéo–Mékong du sud-est asiatique.

C’est du reste ce qui justifie un sommet pour ces trois bassins forestiers, à l’initiative du Congo bien sûr.

Légitimité ou expertise de Denis Sassou N’Guesso à défendre la planète ?

Sur ce domaine, la République du Congo peut se satisfaire de la politique de gestion forestière initiée par le Président Denis Sassou N’Guesso.

Sans fausse modestie, le Congo a été à l’avant-garde, en matière de préservation des écosystèmes dans la région et Denis Sassou N’Guesso s’est imposé en précurseur de la cause écologique depuis les années 1970, alors qu'il était membre du gouvernement.

Déjà, dans les années 1980, le Président congolais, fort des enjeux de préservations des écosystèmes, instituait une journée nationale de l’arbre au cours de laquelle chaque congolais est appelé chaque année, à planter un arbre, d’essence fruitière ou non.

Dans ce vaste projet du devenir de la planète, Denis Sassou N’Guesso a intéressé les plus jeunes à y adhérer, avec le mot d’ordre : « un pionnier, un arbre », une école un champ.. (Pionnier étant la dénomination politique des jeunes écoliers, sous le régime marxiste).

Aucune de ces mesures désormais entrées dans les mœurs des congolais, ne fut dictée par quelques arrière-pensées, ni politique, ni financière. Il s’agissait de « respecter la nature et de la transformer utilement. Il respecte le bien d'autrui et le bien public » ainsi qu’on l’apprenait aux jeunes pionniers. Du reste, l’écologie politique était quasi inexistante. 

Denis Sassou N’Guesso était simplement un visionnaire dont l’expérience en la matière s’est depuis affinée. Il s’est imposé en messager de la nature et porte-voix des générations futures. Bien que les visionnaires soient toujours incompris, car c'est fil du temps que l(histoire fini par leur donner raison.

Pour être en phase avec sa vision de lutte contre le changement climatique, le Président Denis Sassou N’Guesso, a initié au Congo, une Politique forestière nationale dont l’objectif est de gérer durablement les écosystèmes forestiers pour la promotion de l’économie verte, la réduction de la pauvreté et le maintien des autres fonctions éco-systémiques.

Fort des enjeux de la cause, Denis Sassou N’Guesso en a toujours appelé à la conscience collective tant pour l’Afrique, que pour l'avenir de la planète et de l'héritage à léguer aux générations futures dans le contexte d'un changement climatique accéléré et non maîtrisé.

Les efforts du président Denis Sassou N'Guesso pour le climat, se sont ainsi mués en des enjeux fondamentaux et majeurs, exprimés à travers une diplomatie climatique active, dans l'optique des intérêts stratégiques et vitaux de l'Afrique.

Les trois grands bassins, de l’Amazonie, du Bornéo–Mékong et du Congo, qui couvrent 80% des forêts tropicales, abritent les deux tiers des espèces vivantes et jouent un rôle très important dans l’écosystème mondial et notamment sur notre système climatique, car ces forêts captent le carbone que nous émettons en excès et qui contribue au réchauffement climatique. Pourtant, malgré leurs nombreuses vertus, ces forêts sont de plus en plus menacées par les hommes et leurs activités.

Ce constat partagé par tous, est préoccupant. Comment lutter contre la déforestation et mettre en place des stratégies de développement et de conservation durables ?

C’est tout l’objet de cette rencontre de Brazzaville qui aspire à une meilleure collaboration entre les pays forestiers, et qui souhaite promouvoir une plus grande efficacité de la coopération Nord-Sud, tout en développant un front commun dans le cadre des négociations internationales sur les forêts.

La menace est palpable et l’urgence signalée.

Depuis le sommet de Rio, en 2012, au cours duquel il lui avait été donné, déjà, de porter avec force la voix de l’Afrique, Denis Sassou N’Guesso ne s’est nullement départi de sa mission pour le climat et notamment la préservation du Bassin du Congo.

Qu’il s’agisse de la COP23, de Bonn, qui lui a permis de réaffirmer les engagements du Congo face à la communauté internationale, qui a reconnu le bassin du Congo pour ce qu’il est : le deuxième réservoir de carbone forestier du monde après l’Amazonie, et un enjeu essentiel pour la survie de l’humanité ou encore le One Planet Summit qui a débouché sur douze engagements, afin de mobiliser les ressources financières en vue d’assurer la transition vers une économie bas carbone, Denis Sassou N’Guesso a toujours été de tous les combats pour la planète.

En décembre 2019, Denis Sassou Nguesso est le seul chef d’État africain présent pour la Cop 25 à Madrid en Espagne.

Initiateur du plaidoyer sur une « Décennie Mondiale de l’Afforestation pour la préservation de la planète », lors de la COP 27 organisée à Sharm El - Sheikh en République Arabe d’Égypte, le 7 novembre 2022, Denis Sassou N’Guesso, impulsait une nouvelle forme de réflexion sur une civilisation en pleines mutations climatiques.

En marge du sommet annuel des Chefs d’Etat d’Addis-Abeba et en sa qualité de président de la Commission Climat du Bassin du Congo, le Chef d’État congolais avait exposé sur sa vision stratégique pour la stabilité d’un monde en surchauffe climatique. Il appelait à une réelle prise de conscience sur le danger que court notre humanité désormais exposée aux retombées cataclysmiques.

Déjà, les Experts onusiens annoncent que l’impact du dérèglement climatique constaté présentement va s’accélérer et devenir palpable bien avant 2050.

Denis Sassou N’Guesso tirait en quelque sorte la sonnette d’alarme pour pallier les effets de cette situation qui risque d’entraîner le monde au bord du gouffre.

En effet, la dérégulation climatique va provoquer dans plusieurs régions du monde, l’Afrique en particulier, des pénuries d’eau, l’exode des populations, la malnutrition, extinction d’espèces comme c’est déjà le cas dans le bassin du Congo qui, pourtant abrite la deuxième plus vaste forêt tropicale du monde, après l’Amazonie.

Le Président Sassou Nguesso a déclaré que l’Afrique, en particulier par le biais des pays de la forêt dense du Bassin du Congo, consentait déjà les efforts nécessaires à la préservation de ces écosystèmes en vue du bien-être écologique et de la planète toute entière. C’est pourquoi il suggère des pistes qui s’appuient sur le potentiel que représente le vivier écologique du Bassin forestier du Congo.

Pour Denis Sassou N’Guesso, « la mise en place d’une transition économique et climatique reposant sur deux principaux leviers, à savoir le renforcement des capacités techniques et le renforcement des capacités financières par la mobilisation à la fois des fonds privés et des fonds publics, ainsi que l’intérêt de la création des outils financiers que sont le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo en ce qui concerne la Commission Climat du Bassin du Congo, et le Fonds Climat Sahel, qui est en voie de création par la Commission Climat pour la Région du Sahel, apparaissent comme des alternatives à ce dérèglement climatique. Il est temps d’amener les pays développés à lever le verrou qui empêche les banques multilatérales de développement et les institutions financières internationales de financer directement les actions climatiques africaines ».

Denis Sassou N'Guesso le martelait devant ses homologues africains, de même qu’il se réjouissait de la signature le 7 décembre 2022 entre la CCBC et la Banque de Développement des États de l’Afrique Centrale (BDEAC), de la convention portant mandat d’hébergement « d’une ligne de financement Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

Le Fonds bleu pour le Bassin du Congo est un fonds international de développement qui vise à permettre aux États de la sous-région du Bassin du Congo de passer d’une économie liée à l’exploitation des forêts à une économie s’appuyant davantage sur les ressources issues de la gestion des eaux, et notamment de celle des fleuves. L'accord portant création de ce fonds a été signé par douze pays de cette sous-région le 9 mars 2017 à Oyo en république du Congo.

L’initiative du Fonds bleu pour le Bassin du Congo répond à de nombreuses exigences dont deux majeures pour cette sous-région d’Afrique : « préserver les forêts de cette zone du continent, deuxième réservoir de carbone du monde après celui du Bassin d'Amazonie, tout en garantissant un développement économique permettant aux populations de la région d'améliorer leur qualité de vie. »

Les activités qu’entend mener la Commission Climat du Bassin du Congo dont Denis Sassou N'Guesso a la charge, permettront de donner de l’impulsion et la prise de conscience sur les enjeux de préservation du climat. Et l’Afrique, qui est devenue un enjeu majeur de stabilité de la planète a désormais son mot à dire face à la communauté internationale.

La Commission Climat du Bassin du Congo a à cet effet, été créée le 16 novembre 2016 à Marrakech par les Chefs d’État et de Gouvernement Africains, réunis en marge de la COP 22, pour mieux conjurer ce mal planétaire dont l’Afrique seule pourrait connaître les contrecoups. L’objectif est de contribuer au bien-être des générations présentes et futures, la gestion participative, l’aménagement forestier axé sur un partenariat des secteurs public et privé.

Le 1er novembre 2021, devant l'assemblée des dirigeants présents à Glasgow, en Ecosse, Denis Sassou N’Guesso prenait la parole pour plaider la cause du continent africain et du Bassin du Congo.

« Nos ambitions, qui prennent en compte l’ensemble des secteurs d’émission des gaz à effet de serre, ont été rehaussées et la République du Congo fait figure d’élève modèle au palmarès de l’écologie mondiale. Je ne cesse de le répéter sur toutes les tribunes, depuis le Sommet de Rio en 1992, la détermination des pays du Bassin du Congo en général, et celle de la République du Congo en particulier à préserver ce vaste ensemble est totale. Toutefois, cet engagement va de pair avec la volonté, tout aussi inexorable, de poursuivre notre développement économique et social, pour le bien-être de nos populations. Ces deux objectifs ne s’excluent pas, ils se complètent. Exiger de nous un ralentissement de notre développement pour que la planète respire mieux, serait, en effet, profondément injuste et même immoral. C’est pourquoi vous me permettrez de faire ici, une fois de plus, le plaidoyer du Fonds bleu pour le Bassin du Congo, initiative commune des pays membres de la Commission Climat du Bassin du Congo auxquels s’est joint le royaume du Maroc, et qui n’attend plus qu’à être abondé avec l’engagement de tous nos partenaires. En prenant la décision de protéger et de conserver le Bassin du Congo pour le bien de l’humanité, nous avons su prendre nos responsabilités. À chacun désormais d’assumer les siennes », soulignait le Président congolais.

Ce plaidoyer de Denis Sassou N’Guesso, défini en terme clair que rien ne vient compenser le manque à gagner des pays du Bassin du Congo, sur l’absence d’exploitation de certaines zones de forêts, quand dans le même temps, les autres Bassins sont quasiment rasés à des fins hautement économiques.

Un aperçu succinct de ces trois Bassins montre des fortunes diverses, selon que les intérêts économiques de l’homme priment la préservation des écosystèmes.

La forêt amazonienne représente à elle seule la moitié des forêts tropicales sur la Terre, et est la forêt tropicale la plus grande, et celle avec la plus grande biodiversité au monde. 63 % de la forêt est sur le territoire du Brésil, tandis que 10 % se trouve au Pérou, 7 % en Colombie, ainsi que des parties au Venezuela, en Équateur, en Bolivie, à Guyana, au Suriname et en Guyane.

Force est de constater que la déforestation du bassin amazonien s'est grandement accélérée entre 1991 et 2004, jusqu'à atteindre un taux annuel de perte de surface forestière de 27 423 km2 en 2004. Bien que le taux de déforestation ait ralenti depuis 2004, on a noté une ré-accélération en 2008 et en 2013. Depuis, la surface couverte par la forêt continue de décroître.

Adossé à l’Amazonie, le bassin du Mékong regroupe les six pays d’Asie du Sud-est traversés par le Mékong, l’un des plus grands fleuves du monde. Ce territoire est en effet l’un des plus riches en biodiversité de la planète.

Pourtant, la Chine, la Birmanie, la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam se partagent et exploitent chacun selon ses besoins, les ressources naturelles et les terres qui l’entourent.

Le développement social et économique sans précédent de la région oblige à effectuer un travail de conservation urgent et significatif, qui s’avère extrêmement difficile. Plusieurs espèces emblématiques de la biodiversité de la région se trouvent au bord de l'extinction et le niveau de menace est sans précédent.

Les pays du Grand Mékong doivent trouver un équilibre entre les besoins croissants de développement et assurer une gestion durable des ressources en protégeant la biodiversité unique du Grand Mékong. Rares sont les endroits sur Terre qui présentent un lien aussi étroit entre les écosystèmes et les hommes.

Les revenus et les réserves de nourriture de 80% de la population du Grand Mékong dépendent du fleuve et des territoires qui l’entourent. Ce qui accentue le dépérissement de la biodiversité et le saccage des forêts. Il en est presque de même pour le Bornéo, en Asie du Sud-est. Cette forêt tropicale entre les océans Indien et Pacifique, est la quatrième plus grande île du monde. Elle représente seulement 1% des terres de la planète, mais détient environ 6% de la biodiversité mondiale dans ses forêts tropicales incroyablement riches. Mais la forêt de Bornéo n’est pas seulement un trésor de biodiversité, c'est aussi une source de vie et de moyens de subsistance pour les autochtones, un véritable trésor écologique pour les quelque 11 millions de Bornéens. Et cette diversité biologique est menacée.

Comme dans de nombreuses régions tropicales du monde, les forêts de Bornéo sont rasées ou défrichées pour en extraire le bois, l’huile de palme, la pulpe, le caoutchouc et les minéraux.

Il y a enfin le Bassin du Congo. La forêt du bassin du Congo s’étend sur six pays et couvre une surface totale de 180 millions d’hectares Le bassin du Congo constitue l’un des plus importants massifs de forêt tropicale continue qui demeurent sur la planète.

Cette région se hisse au rang de deuxième plus grande forêt pluviale de la planète derrière l’Amazonie mais a un rôle majeur en termes de régulation du climat.

Le couvert forestier et les tourbières séquestrent l’équivalent de dix années d’émissions mondiales de CO2. En revanche, la forêt d'Asie du Sud-est émet plus de CO2 qu'elle n'en capte.

Le Bassin du Congo est une mosaïque de forêts, de savanes, de marécages, de rivières et de forêts inondées, qui débordent de vie. On y trouve environ 10 000 espèces de plantes tropicales, dont 30 % sont uniques à la région. Les espèces menacées, comme les éléphants de forêt, les chimpanzés, les bonobos et les gorilles de plaine et montagne peuplent ces forêts luxuriantes. Au total plus de 400 espèces de mammifères, 1 000 espèces d’oiseaux et 700 espèces de poissons ont trouvé refuge dans la zone.

Afin de préserver ses écosystèmes, la région a connu une effervescence de créations d’aires protégées dans les années 1990. Aujourd'hui, elle compte 206 réserves occupant 799 000 kilomètres carrés, soit 14,8 % de ses terres et 5 % de la zone économique exclusive marine des pays d’Afrique centrale.

Malgré le nombre important d’aires protégées, de nombreux conflits apparaissent autour des différents usages de la forêt. Les besoins élémentaires de la population se chevauchent avec la présence d’entreprises extractives et divergent avec la volonté de conservation des États de ce riche écosystème.

En 2020, 491 000 hectares de forêt primaire ont disparu en République démocratique du Congo (RDC).

Les exploitations minières couvrent près de 10 % (502 000 km2) de la surface du bassin du Congo. On dénombre 4 600 permis, dont 3 800 en RDC. Cent cinquante-quatre se situent sur des aires protégées, représentant une surface de chevauchement de 12 908 km2. Depuis, la situation est allée de mal en pis et les conflits armés qui ont assises dans les zones de forêts ont accentué le phénomène.

Dans certains pays de la Région, non affectés par les conflits armés, le manque de cadre législatif conséquent, sinon embryonnaire en matière de préservation et de gestion des forêts, conduit à une exploitation presque sauvage de celles-ci. Cet élan dévastateur est dicté par des besoins réels d’économie domestique des populations autochtones sans autre alternative, mais aussi parfois d’une absence de cadre légal coercitif pour les sociétés détentrices de divers permis d’exploitation dans ces zones.

Dans d’autres pays, au code forestier plus vertueux, presque rien ne vient compenser le manque à gagner de l’absence d’exploitation de certaines zones de forêts, notamment les tourbières de la Cuvette congolaise.

Parlons justement de ces tourbières de la ’’Cuvette congolaise’’, qui placent le Congo au centre de cet enjeu hautement écologique.

Une mission de scientifiques anglais – qui ont cartographié chaque endroit à l'aide d'un moniteur GPS – ont photographié les carottes de tourbe, puis les ont scellées dans du plastique pour les envoyer à l'université de Leeds en vue d'une analyse approfondie.

« Cette tourbe est très importante dans le contexte du changement climatique. Nous avons une très grande quantité - environ 30 milliards de tonnes – de carbone stocké ici. Et si elle est libérée dans l'atmosphère, cela va accélérer le changement global » indiquaient les experts anglais qui intervenaient sur les tourbières du Congo-Brazzaville.

Et de mettre en garde : « Cela représente environ 20 ans d'émissions américaines de combustibles fossiles. Je pense que ces écosystèmes ne sont pas encore valorisés comme ils devraient l'être au niveau international. Le gouvernement du Congo-Brazzaville a besoin que la communauté internationale le soutienne financièrement pour que ces tourbières restent protégées ».

Il va s’en dire, que face à cette zone forestière et pétrolifère (ou pas, ainsi que le dénient certains pseudo opposants congolais à l’étranger), le gouvernement congolais s’est trouvé devant un cas de conscience eu égard aux enjeux planétaires et a été obligé de revoir sa politique forestière dans la zone ciblée, et même de la protéger. Ces tourbières constitueraient une espèce de bombe à retardement, si elles ne sont pas protègées.

Dans le même temps, les initiatives visant à exploiter les ressources enfouies dans les tourbières sont déjà en cours de l'autre côté du fleuve, en République démocratique du Congo.

Malgré une série d'accords internationaux sur la nécessité de protéger les tourbières du Bassin du Congo, le pays n’a bénéficié d’aucun accompagnement à même d’encourager ses actions de préservations de ce vaste écosystème.

Depuis, fort de sa responsabilité dont le manque d’engagement exposerait à un péril planétaire comparable à ce qu’est advenu à l’Amazonie, le Congo a mis en place le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo. L’apport des pays occidentaux, par ailleurs grands pollueurs à ce Fonds, est resté au stade des intentions.

Sans le Bassin du Congo, le reste du monde ne pourrait pas respirer aisément.

L’Afrique fournit un service éco-systémique à la planète entière. Naturellement, un tel service a bien un prix, qui pour l’instant ne figure sur nul registre comptable de ses pays, à l’instar du Congo qui a dû revoir à la baisse sa politique d’exploitation forestière, naguère première ressource du pays.

"Chaque être humain dispose de son propre pays, de son propre continent, de sa langue, de sa propre race. Mais ce que nous avons en commun à préserver et à partager, c'est notre seule et unique planète car, il n'y aura jamais de planète B habitable par l'homme", disait le Président français Emmanuel Macron. 

N'en déplaise à ceux qui trouvent à y redire, l'action de Denis Sassou N'Guesso pour la planète intègre cette sagesse africaine: "lorsque le feu menace un village, il y a toujours un vieux sage conscient et prévoyant, présent pour anticiper la menace et les dangers collatéraux que cela pourrait entraîner, si par hasard, les précautions nécessaires ne sont pas prises".

Michel Innocent Peya (Écrivain-chercheur)

Créé le 2023-05-01 13:23:10

Brazzaville : Le pont du Djoué coincé dans la nasse des bouchons

Rive droite et rive gauche, le pont du Djoué, au sud de Brazzaville, était asphyxié ce soir. Derrière leur pare-brise, plusieurs automobilistes ont pris le coucher de soleil à Brazzaville en pleine figure en mangeant du bouchon. Pendant plusieurs heures pour certains, pris dans une nasse dont il était difficile de sortir.

Les moteurs ronflent, mais les véhicules ne bougent pas.

Une femme tape sur son volant. De rage. On devine les noms d'oiseaux qu'elle hurle derrière ses vitres.

Pieuvre tentaculaire

Dans la file interminable, certains klaxonnent. Pour rien, quand la voiture devant eux a oublié d'avancer de deux mètres. Impossible de traverser le pont de part et d’autre. Les bouchons s'allongent. Telle une pieuvre tentaculaire.

Chaque matin ou chaque soir, la circulation est la plus dense au pont du Djoué.

Le sud de la capitale congolaise ressemblait bien à ces images de mégapoles sud-américaines asphyxiées quelle que soit l'heure de la journée.

Coincé, un type se ronge les ongles au volant. Il faut bien s'occuper. Même le téléphone ne suffit plus. Le break derrière lui tente un demi-tour. Bloque la circulation dans l'autre sens car son véhicule est trop long. Mais après tout, coincé pour coincer, on n'en est plus à une minute près.

Combien de rendez-vous loupés ce soir ? De personnes arrivées en retard au travail ou à la maison ?

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-29 20:57:08

CFCO : une ligne «malade» qui transforme le train « Gazelle » en train « Tortue »

Au Congo-Brazzaville, on sait quand le train part, mais on ne sait jamais quand il arrive à destination. Un train « Gazelle » qui parcourt 510km en 23 heures ? C’est inadmissible à deux ans de l’émergence du pays. Deux trains par semaine en plus. Le ministre des Transports, Honoré Sayi et la direction du CFCO ont "encore beaucoup de pain sur la planche".

Ligne Pointe-Noire-Brazzaville (510km) trop ancienne, seulement rapiécée au coup par coup alors qu'elle nécessiterait d'être entièrement rénovée, rails qui cassent, les incidents sont nombreux. Cette voie est à bout de souffle. Depuis des années on fait du raccommodage.

Les cheminots qui assurent la maintenance de cette ligne ont constaté que des rails étaient tordus voire cassés et près de 80 éclisses fissurées. Une révélation qui fait froid dans le dos après le drame de Mvougouti .

Le 5 septembre 1991, à 2 heures du matin, dans la forêt du Mayombe au Congo, un train de la Compagnie minière de l’Ogoué du Gabon (Comilog), opérant au Congo était entré en collision avec une locomotive de Chemin de fer Congo-Océan (Cfco) traînant plusieurs rames pleines de voyageurs en provenance de Pointe-Noire. Le bilan a été désastreux. Des centaines de morts. Des milliers de blessés. Les parents des disparus et des morts de Mvougouti n’ont pas toujours été indemnisés.

Des victimes d’un drame imputable, non seulement, à une séries d’erreurs humaines (mauvais aiguillage) mais aussi à la vétusté des infrastructures du CFCO.

Du coup, pour assurer la sécurité des voyageurs comme celle du matériel roulant, les trains ralentissent à certains endroits quand les installations ne sont pas fiables.

C’est le cas du train « Gazelle » qui est parti de Pointe-Noire jeudi à 10 heures, sous le regard admirateur d’Honoré Sayi, pour arriver à Brazzaville à 2h du matin.

Chez les cheminots, on parle de «ralents». Depuis plusieurs années, il y a ainsi des ralents (on en dénombre aujourd'hui plus de 200 sur la ligne Pointe-Noire-Brazzaville).

Conséquence de ces ralentissements de plusieurs dizaines de kilomètres par heure : des retards répétés. Ipso facto, le train « Gazelle » se transforme en train « Tortue ».

Le problème, c'est que pour sécuriser durablement cette ligne ferroviaire, le «rafistolage», selon l'expression d'un cheminot, ne suffit plus. Il faut envisager des travaux de grande envergure qui prennent du temps et qui coûtent cher.

Il faut donc définir les mesures à prendre sur ce tronçon. Il s'agit soit d'injecter des nouvelles traverses pour maintenir le réseau, soit d'abaisser la vitesse des trains pour rouler en toute sécurité. Si elle est la moins chère, la deuxième solution aurait néanmoins des conséquences sur les grilles horaires… Et des retentissements sur les parcours des voyageurs qui empruntent le train « Gazelle ».

Plusieurs Congolais interrogés par Les Echos du Congo-Brazzaville réclament une accélération des travaux sur un réseau ferroviaire qui ne cesse de se détériorer.

Ils demandent également  à Honoré Sayi ainsi qu’à la direction du CFCO de se concerter sur ce dossier et une accentuation des efforts de financement pour la rénovation du réseau.

Selon eux, ce n’est pas la relance du train « Gazelle » par le CFCO et qui roule à 2km/H qui intéresse les Congolais, mais c’est plutôt la sécurité de ses rails.

Même si 32 ans après Mvougouti, une tragédie ferroviaire oubliée, cette catastrophe doit interpeler aujourd’hui ceux qui ont la moindre parcelle d’autorité dans la gestion du Chemin de Fer Congo-Océan (CFCO) pour que plus jamais ça et pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui.

Honoré Sayi est donc averti. Et un homme averti en vaut deux. Le fait d'avoir été prévenu permet d'éviter des ennuis.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-29 11:07:44

Non, faire la sieste n’est pas forcément bon pour la santé des adultes !

« La plus belle heure de la vie, c'est l'heure de la sieste », disait Grégoire Lacroix. Les adeptes de la sieste vont pouvoir mettre fin au débat : faut-il s’assoupir plus ou moins de 30 minutes pour être en forme et se remettre en selle pour le reste de la journée? Une étude américaine pointe les effets délétères des pauses trop longues sur notre santé.

Elle est synonyme de paresse dans certains pays et une véritable institution dans d’autres. La sieste a déjà prouvé ses vertus pour augmenter la concentration, la productivité ou encore les capacités d’apprentissage. Autant d’atouts qui ont poussé certaines start-ups à aménager des espaces dédiés au repos au sein de leurs locaux. Pourtant, une étude américaine vient aujourd’hui remettre en cause les bienfaits de la pause dodo.

Dans la revue scientifique Obesity, des chercheurs du Brigham and Women’s Hospital de Boston publient les résultats d’une enquête menée auprès de 3275 adultes de la région de Murcie, en Espagne, pays où la sieste est une habitude culturelle. Leurs observations suggèrent que les roupillons supérieurs à 30 minutes auraient un effet délétère sur la santé provoquant un risque plus élevé d'obésité, d'hypertension artérielle, et de syndrome métabolique.

Des siestes longues liées à une mauvaise santé et à des habitudes nocives

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont recueilli les caractéristiques métaboliques des participants et les ont croisés avec leurs habitudes de sommeil diurnes. Les sujets ont été ensuite répartis en trois groupes : ceux qui s'offrent des siestes « royales » au-delà d’une demi-heure quotidienne, les adeptes de la micro-sieste et ceux qui ne ferment pas l’œil de la journée.

À travers ce découpage, les scientifiques ont noté une propension au surpoids, à l’obésité, à une tension artérielle élevée et au diabète de type 2 dans le groupe habitué à piquer un somme pendant plus de 30 minutes par jour.

En outre, les savants américains ont relevé des valeurs plus élevées, dans le tour de taille, la glycémie à jeun ou encore la pression artérielle chez les adeptes de siestes longues que dans le groupe qui ne dort pas du tout en journée.

À ces signes cliniques s’ajoutent des habitudes dommageables comme des couchers tardifs, des heures repas décalées, des apports alimentaires plus importants au déjeuner et du tabagisme. Autant de facteurs favorisant les symptômes précédemment cités.

Quelle durée idéale pour une sieste ?

Forte de ces observations, la professeure Marta Garaulet, auteure principale de l'étude explique que « toutes les siestes ne sont pas identiques. La durée, la position, et d'autres facteurs spécifiques peuvent affecter les effets d'une sieste sur la santé ». Si on résume, faire la sieste serait donc un art. Pour en tirer tous ses bienfaits, la scientifique préconise de s’assoupir entre 15 et 20 minutes par jour et de ne pas s’y mettre après 15h. À ce titre, les différents marqueurs analysés (tension artérielle, surpoids…) étaient moins élevés chez les participants pratiquant les fameuses « power nap », des siestes réparatrices courtes juste après le repas.

« Si de futures études confirment les avantages des siestes courtes, je pense que cela pourrait être le moteur de la découverte des durées optimales de la sieste et d'un changement culturel dans la reconnaissance des effets à long terme sur la santé et des augmentations de productivité qui peuvent résulter de ce mode de vie », prédit le professeur Frank Scheer, co-auteur de l'étude.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-28 22:26:51

Congo : Le président du Conseil Départemental du Niari Armand Moody Mafoumbou lance les travaux de réhabilitation du pont sur la Louessé

Construit en bois depuis plusieurs décennies, le pont de la Louessé, reliant la sous préfecture de Moungoundou-Sud aux sous préfectures de Mayoko Mbinda et Moungoundou-Nord, se trouve présentement dans état de délabrement plus que jamais préoccupant, et constitue de ce fait un véritable danger permanent pour les usagers qui empruntent cet axe routier. Pour éviter que le pire ne soit enregistré, le président du Conseil Départemental du Niari (sud), Armand Moody Mafoumbou, a procédé récemment, au lancement officiel des travaux de réhabilitation de cette infrastructure, sur les fonds propres du Conseil Départemental.

Selon le président du Conseil Départemental du Niari, Armand Moody Mafoumbou, ces travaux de réhabilitation s’inscrivent dans le cadre d’un projet de renouvellement de certaines infrastructures routières dans le Niari.

Dans ce cadre, la réhabilitation du pont sur la Louessé, vielle doléances des populations, est en cours de réalisation.

Armand Moody Mafoumbou, convaincu du fait que le développement économique passe avant tout par le développement de la route, a insisté sur l’importance de réhabiliter cette infrastructure jugée stratégique pour le développement économique de la zone.

La population se réjouit de la réhabilitation du pont

Quant à la population, elle salue l’initiative du président du Conseil Départemental du Niari, Armand Moody Mafoumbou de réhabiliter le pont de la rivière Louessé. Certains des habitants de la localité indiquent qu’ils avaient même abandonné de cultiver leurs champs se trouvant de l’autre côté de la rivière.

« La circulation sera facile après la réhabilitation du pont. Nous allons reprendre certaines activités que nous avions arrêtées de faire après la destruction du pont. Nous nous réjouissons donc de cette réhabilitation car elle nous sera plus avantageuse», ont signalé les habitants approchés.

Cependant, ces habitants font remarquer que la route qui mène à ce pont est en mauvais état, sollicitant aussi sa réhabilitation.

Jonas S, salue également la réhabilitation de ce pont. Toutefois, il demande au président du Conseil Départemental de ne pas s’arrêter là. Il souhaite qu’il participe également à la réhabilitation de la route de desserte agricole qui conduit au pont.

« Nous sommes très contents. Nous voulons que le président du Conseil Départemental puisse continuer davantage. Ça sera très beau quand nous, la population, nous allons évacuer nos produits dans des voitures ou dans des camions vers Dolisie », détaille-t-il.

Les commerçants ont également salué le lancement des travaux de réhabilitation du Pont sur la Louessé qui, selon eux, relancera les activités économiques dans cette contrée.

L’infrastructure va se moderniser par la volonté de l’actuelle équipe du Conseil Départemental.

Avec le temps, l’eau a dégradé l’ancien ouvrage en matériaux fragiles. Le pont était construit avec des longrines.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-28 21:47:12

Congo - Aviation civile : Imminence de la reprise des activités d’ECair, mais avec quelle direction ?

Presque tous les aéronefs de la compagnie ECair sont en phase finale de leur révision, afin d’acter leur opérationnalité, en vue d’une reprise très prochaine des activités de la compagnie. Si la nouvelle réjouit les congolais qui saluent les efforts entrepris par le gouvernement, pour « redonner des ailes » à cette compagnie nationale, beaucoup attendent la nomination en conseil des ministres, d’une nouvelle équipe managériale pour ECair. De l’avis de tous, la précédente équipe a failli à sa mission. Elle devrait plutôt rendre des comptes, que d’être reconduite, car elle reproduirait la même incompétence qui a conduit la compagnie à mettre la clé sous le paillasson.

L’incompétence par la preuve, l’équipe managériale sortante de la compagnie ECair en a servi les congolais, tant les nombreux documents comptables de la compagnie qui ont inondé les réseaux sociaux au lendemain de la faillite de celle-ci, ont montré un réel amateurisme dans la gestion de ce qui était pourtant considéré comme le fleuron de l’aviation civile congolaise.

Si cette compagnie est dite nationale, lesdits documents sans doute dévoilés par les différents cadres qui se rejetaient la responsabilité de la débâcle, ont relevé que les recettes d’ECair ne figuraient sur nul registre au trésor public congolais.

De même la gestion de la compagnie a été des plus hasardeuses. La direction ne rendait de comptes à personne, comme si la compagnie appartenait à sa directrice générale, car progressivement, elle n’a plus déposé même ses comptes annuels.

Alors qu’elle dégageait une réelle embellie financière, la compagnie a soudain commencé à battre de l’aile. L’ardoise des salaires impayés des agents s’est alourdie. Les différents fournisseurs et prestataires de services n’ont plus été payés.

Criblée de dettes, ECair a vu tous ses avions cloués au sol. Certains de ses biens ont été saisis, notamment en France où elle avait conservé des locaux commerciaux et des agents accusant de nombreux mois d’arriérés de salaire. Des agents qui avaient saisi la justice.

Il y a à dire que les différents plans entrepris par le gouvernement, dont les caisses ne recevaient pourtant pas un seul sou, pour remettre en course ECair se sont révélés improductifs. L’État s’est retrouvé devant un « tonneau des danaïdes ».

Dire que les responsables d’ECair, la directrice générale en tête, s’étaient comportés comme un malade cachant à son médecin certaines pathologies, lors de la mise en place du traitement.

Pourtant, le rapport d'audit commandé par le ministère des Finances, avait conclu à de graves dysfonctionnements de gestion.

Cet audit était commandé pour tenter de comprendre comment cette entreprise dans laquelle l'État a investi plus de 325 milliards de francs CFA depuis 2011 a pu faire faillite, au point de cesser toute activité.

En réponse, la direction générale d'ECAir accusait les auteurs de ce rapport d'avoir conduit un audit «à charge» pour «nuire à sa réputation».

En matière de ‘’GARE’’, gestion axée sur les résultats, que l’on exige des « capitaines d’industrie », il va s’en dire que la direction d’ECair a failli à sa mission. Pour preuve, « la compagnie est tombée », aux dires des congolais.

Quoi qu’il en soit, avec la volonté du Président de la République et l’engagement du premier ministre pris devant la représentation nationale, ECair va bientôt retrouver ses ailes. L’État y a mis des moyens et ils sont assurément colossaux, eu égard à la taille de la compagnie et surtout au passif à apurer.

Demain sera un autre jour pour ce précieux fruit que représente ECair.

Pour reprendre la métaphore du Président de la République, va-t-on remettre dans le fruit, ces vers qui ont conduit à son dépérissement ?

Tant le Premier ministre Anatole Collinet Makosso que le Ministre des Transports Honoré Sayi, se retrouvent devant un cas de conscience vis-à-vis des congolais qui attendent un changement d’équipe managériale à ECair. Et, tout leur donne raison, au regard du bilan calamiteux de l’équipe sortante.

Depuis qu’a été évoquée la reprise des activités d’ECair, les congolais ne se privent pas de dire les choses en termes clairs. Fini le copinage. Qu’importe, que l’on soit « fille ou fils de.. », cela ne donne droit à aucun privilège. Il faut montrer ses compétences et mériter sa place.

Sans faire de dessin, ni indexer qui que ce soit, le message est clair pour les autorités.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-28 14:08:19

Les USA et le Congo soutiennent fermement les efforts de l'ONU et de l'UA visant à réunir les dirigeants libyens autour des élections

Pendant sa visite à Brazzaville, l'Envoyé spécial des États-Unis pour la Libye, l'ambassadeur Richard Norland a déclaré : « Les USA et le Congo soutiennent fermement les efforts de l'ONU et de l'UA visant à réunir les dirigeants libyens autour des élections anticipées afin d'unifier le pays ».

Dans une déclaration présidentielle adoptée en mars dernier, le Conseil de sécurité a appelé à la tenue, cette année en Libye, d’élections nationales présidentielle et législatives « libres, régulières, sûres, transparentes et inclusives », en vue de mener à bien la transition politique dans ce pays.

Le Conseil a estimé par ailleurs encourageante l’initiative prise par le Représentant spécial du Secrétaire général consistant à mettre en place un groupe libyen de haut niveau chargé des élections, en vue de compléter les progrès accomplis au cours des autres processus et de réunir les parties prenantes libyennes.

Il a exhorté lesdites parties prenantes à dialoguer, de manière constructive et transparente avec le Représentant spécial, dans un esprit de compromis, et à respecter les garanties concernant l’indépendance et l’intégrité d’un processus électoral inclusif, « ainsi que les résultats des élections ».

Enfin, le Conseil a rappellé que les individus ou entités qui entravent le bon déroulement de sa transition politique, « notamment en faisant obstacle ou en remettant en cause les élections », peuvent être visés par ses sanctions.

Toutes les parties prenantes libyennes ont précédemment donné des garanties fermes pour respecter l’intégrité du processus électoral, note le Conseil.

Le Conseil a réaffirmé son ferme attachement à la souveraineté, à l’indépendance, à l’intégrité territoriale et à l’unité nationale de la Libye.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-27 20:10:56

Les Maires d’arrondissements et les Directeurs départementaux de Brazzaville, appelés à une formation de renforcement des capacités administratives

Une journée administrative départementale a été organisée par la Préfecture de Brazzaville sur la rédaction des documents d’information tels que : le rapport d’activités ; le rapport circonstancié ; le procès-verbal administratif ; le compte-rendu ; le programme d’activités puis ont bénéficié des orientations sur leur délai de transmission à la hiérarchie. La communication, présentée par Monsieur Jacques Essissongo, Préfet, directeur général de l’administration du territoire, a eu lieu, le 26 avril 2023 à l’auditorium de l’hôtel de la Préfecture de Brazzaville, sous les auspices du Préfet du département de Brazzaville, Pierre-Cébert Iboko Onanga, en présente des Administrateurs-Maires des neuf (9) arrondissements et des Directeurs départementaux.

C’est au cours d’une conférence-débat que le Préfet, directeur général de l’administration du territoire, a donné la communication sur le thème qui renvoie à un principe fondateur.

« Ce principe même qui fonde l’administration territoriale : la déconcentration. Quand nous parlons de la déconcentration, nos yeux se fixent sur un article, l’article premier de la loi n°33-2003 du 17 janvier 2003 fixant l’organisation administrative territoriale. Et quand nous allons au fond, nous tombons sur la notion de rapport hiérarchique, lequel rapport introduit un lien que l’on pourrait qualifier de lien de subordination de l’administration préfectorale à l’administration centrale. C’est par là donc que l’autorité préfectorale exerce ses compétences de coordination et de supervision de l’ensemble des services déconcentrés de l’Etat implantés dans le département, bien entendu, conformément aux dispositions des articles 16 et 17 du décret n°2003-20 du 6 février 2003 portant fonctionnement des circonscriptions administratives territoriales »,a  démontré Jacques Essissongo.

A noter que, l’efficience de la relation de subordination de l’administration locale à l’administration centrale, d’une part et la bonne gouvernance des services déconcentrés de l’Etat sous l’impulsion du Préfet d’autre part, exige une fluidité de l’information administrative tous azimuts, de façon descendante et ascendante.

Comme prescrit dans le décret précité, en son article 5 et qui stipule : « le Préfet informe le gouvernement par voie de rapport général établi trimestriellement sur la situation de son département », article 21 alinéa 1er« Le Préfet est le point de passage de toutes correspondances échangées entre l’administration centrale et les services déconcentrés » et l’article 22 : « les correspondances d’ordre technique ou de gestion courante adressées par les services déconcentrés de l’Etat dans le département, aux collectivités locales sont acheminées sous le couvert du Préfet ».

A propos de la pertinence des contenus des documents d’information ciblés, le conférencier se focalise sur l’administration, qui est fondée sur l’écrit.

« Tout simplement parce qu’en matière administrative, on fait plus attention à ce qu’on écrit qu’à ce qu’on dit. Ce qui signifie que la rédaction est au centre de toute activité administrative. Dès lors, l’administration publique exige de ses agents un certain style de rédaction qui s’acquiert, ou par la formation, ou par la pratique quotidienne, mieux l’expérience », a-t-il affirmé.

Outre la maîtrise de la langue officielle, le français puis de la maîtrise du sujet ou de l’évènement ou de la situation en examen, l’agent public (le responsable ou le collaborateur commis à la tâche) se doit d’organiser sa pensée, afin de présenter une logique d’expression et quelle que soit l’importance du sujet à traiter, il faut être concis.

Le Préfet, directeur général de l’administration du territoire a ainsi évoqué trois (3) caractéristiques du style administratif à ne pas s’écarter : la bonne présentation (sobriété dans l’ordonnancement des éléments) ; la précision (clarté des idées) ; la conclusion (ne dire que ce qui est nécessaire).

Ensuite, il a abordé les orientations sur les délais de transmission des documents d’information.

Concernant les délais de transmission, il y a des délais de bon sens et des délais réglementaires, c’est-à-dire, ceux fixées à échéance bien précise et prescrite formellement par l’autorité hiérarchique.

Les autorités administratives et locales étaient très heureuses de l’initiative et ont souhaité que ce genre d’activités se pérennise, pour une bonne gouvernance administrative.

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-27 19:20:29

Denis Sassou N’Guesso chaleureusement accueilli à Pointe-Noire, a choisi Twitter pour remercier les populations

L'accueil réservé par la population de la ville océane au chef de l'Etat et à l'ensemble de sa délégation lundi dernier, s'est avéré plus qu'enthousiaste. Denis Sassou N’Guesso a choisi Twitter pour remercier les populations de Pointe-Noire.

«J’ai passé un bon séjour de travail à Pointe-Noire. Merci à la population de cette ville, pour sa légendaire hospitalité », a écrit le numéro un congolais sur son compte Twitter.

Le Président de la République est arrivé à Pointe-Noire lundi 24 Avril 2023 venant d'Oyo. Le séjour de travail de Denis Sassou-N’Guesso était focalisé sur l'agenda économique, marqué par deux activités directement liées au secteur pétrolier, principale source de financement de l'économie congolaise.

En effet, Denis Sassou-N’Guesso, en collaboration avec le groupe ENI, a procédé à la pose de la première pierre de l'usine de prétraitement de gaz du projet Congo GNL (gaz naturel liquéfié), l'un des plus grands projets touchant le pétrole au Congo.

Le coup d’envoi des travaux de construction de cette usine s’inscrit dans la mise en œuvre du projet Congo gaz naturel liquéfié (GNL). Ce pas décisif vers la transition énergétique au Congo est un nouveau projet de développement incarné par la société pétrolière d’ENI qui exploitera les réserves de gaz du Congo.

Congo GNL envisage d’être le premier projet exportateur de gaz naturel liquéfié du Congo et devrait ainsi fournir des ressources gazières supplémentaires au marché mondial, autant qu’il devra contribuer à répondre aux besoins énergétiques domestiques dans cette transition énergétique.

Le projet Congo GNL utilisera les ressources gazières du permis Marine XII et les installations de production existantes. Après cette première unité, la réalisation d’une seconde est prévue à l’horizon 2025, avec des volumes d’exportation de gaz naturel liquéfié encore plus importants. Ce qui permettra au Congo de réaliser l’objectif de zéro torchage de gaz de routine.

La seconde activité que le Président Denis Sassou-N’Guesso a entrepris le jour suivant est le lancement des travaux de construction de l'immeuble de la SNPC (Société nationale des pétroles du Congo), qui s'inscrit dans le cadre des festivités organisées pour célébrer le 25e anniversaire de la création de cette société congolaise chargée de la gestion du pétrole et de ses dérivés.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-27 19:08:13

Denis Sassou N’Guesso à Pointe-Noire, une visite plus économique que politique

Après trois ans et demi d’isolement faute de Covid, le Congo-Brazzaville rouvre ses portes aux investisseurs étrangers. Plusieurs hommes d’affaires ont pu profiter de ce voyage présidentiel à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, pour renforcer leur image et signer des accords économiques importants : ENI, Abu Dhabi Ports, géant mondial de la logistique, le milliardaire sud-africain Patrice Motsepe…ont été à l’honneur dans un pays qui progresse chaque jour encore plus du point de vue économique. Un véritable succès pour notre économie et pour notre croissance. Un véritable ouf de soulagement également pour les jeunes congolais étranglés par le chômage.

Dans tous les cas, Denis Sassou N’Guesso qui séjourne à Pointe-Noire pour parler « business », a sans doute réussi un de ses objectifs qui était d’attirer plus d’investisseurs au Congo-Brazzaville pour booster la croissance et créer des emplois.

Abu Dhabi Ports, géant mondial de la logistique, a manifesté sa volonté et sa détermination  au Président de la République, à construire un quai multimodal de près de 800 mètres.

Le groupe compte également mettre en place un nouveau terminal à conteneur qui pourra traiter près d'un million de conteneurs par an. Des projets qui visent à faire du port de Pointe-Noire un hub sous régional et un port d'éclatement.

Plus de 500 millions de dollars seront investis dans ces projets qui ne constituent qu'une première étape du plan général de développement du port sur toute la côte.

Par ailleurs, Abu Dhabi Ports aimerait développer le port sec de Dolisie et le port sec de Maloukou.

Jean-Jacques DOUNDA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-26 20:58:23

LOVE : Voici pourquoi il peut être difficile de se remettre en couple après avoir été longtemps célibataire

Après des années de célibat, vous vous sentez enfin prête à vous remettre en couple. Pourtant, cela vous semble très difficile, et il y a plusieurs raisons à ça. On vous dit tout sur Les Echos du Congo-Brazzaville.

Sortir du célibat n’est pas toujours chose facile. Et cela s’explique par plusieurs raisons. Il se peut que vous n’ayez pas tellement envie de partager votre espace personnel, votre temps, que vous n’ayez pas le courage d’endurer les déceptions des applis de rencontre ou bien même que vous ayez peur de perdre votre indépendance ou de faire de nouveau entièrement confiance à quelqu’un.

En effet, selon Pepper Schwartz, experte en relations interrogé par le Cosmopolitain UK , "les gens veulent maintenir leur indépendance." "Ils ont un sentiment d’accomplissement lié au fait d'avoir une bonne vie de célibataire, reprend-elle. Il existe donc une peur quant à la possibilité de devenir dépendant de quelqu’un ou que celui-ci vous demande de changer."

Se remettre en couple après un long moment de célibat va effectivement chambouler toutes vos habitudes.

À première vue, cela peut être décourageant et devenir un frein à une nouvelle relation.

"Cela a été difficile d'accepter que je ne puisse plus être égoïste, et que je doive également tenir compte des sentiments de l’autre et de ce qu'il veut faire. J’étais tellement habituée à faire ce que je voulais quand je le voulais et maintenant, j'ai une autre personne à qui je dois penser", témoigne Taylor Gallagher, une chargée de relations publiques, dans les colonnes du magazine.

Un frein émotionnel

Mais ce n’est pas tout. Un trop large choix de potentiels partenaires pourrait diminuer notre plaisir de vouloir rencontrer quelqu’un.

"Nous craignons que, parmi les options abandonnées, certaines aient pu mieux nous convenir.", affirme Andrew G. Marshall, thérapeute conjugal interrogé par Femina . Trop de choix nous pousserait à toujours vouloir mieux, au risque de ne s’investir, finalement, dans aucune relation.

Enfin, si vous êtes célibataire depuis un certain temps, vous avez appris à répondre à tous vos besoins. Une fois en couple, il va falloir réapprendre à laisser l’autre répondre à certains de vos besoins émotionnels. Ces derniers regroupent le besoin de sécurité, de changement, de reconnaissance, d’amour, de développement et de partage peut-on lire sur le blog de Mathieu Soriano, praticien en hypnose ericksonienne et coach.

Il existe une multitude de façons de combler ces besoins universels. Avec un nouveau partenaire, il faut apprendre à trouver cet équilibre et à poser des limites. Cela peut prendre un peu de temps et compliquer le fait de se remettre en couple.

Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-26 20:13:34

Pointe-Noire : Pose de la première pierre de construction du futur siège de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC)

Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso, a posé, ce mercredi 26 avril 2023 à Pointe-Noire, la première pierre de construction du futur siège de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC).

«Ce mercredi 26 avril 2023, j’ai procédé à la pose de la première pierre de l'immeuble de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) à Pointe-Noire », a écrit le numéro un congolais sur son compte Twitter.

L'ouvrage sera construit sur une superficie d’environ 10 000 m2 sur l’avenue Moe Telli, au quartier Plateau-ville, dans le premier arrondissement, Emery-Patrice-Lumumba.

Il s'inscrit dans le cadre de la célébration du centenaire de la ville de Pointe-Noire, premier lieu des opérations pétrolières en République du Congo, et du 25e anniversaire de la création de la SNPC.

L'immeuble de 16 étages sera composé des bureaux, salle de conférence, auditorium de 528 places, restaurant, cinq ascenseurs, deux monte-charges, parking souterrain, parking extérieur, salle de sport, des salles polyvalentes.

La tour de la SNPC sera construite dans le respect des normes de sécurité exigées au niveau international, notamment la sécurité incendie, la détection, l’extinction, le compartiment automatique et le désenfumage, la possibilité d’évacuation rapide, le contrôle d’accès, la vidéo surveillance.

Denis Sassou N'Guesso, a donné le coup d’envoi de ce chantier en présence des membres du gouvernement, des autorités politico-administratives départementales et d'autres personnalités.

Entreprise étatique, la SNPC est un acteur majeur du secteur pétrolier national et joue un rôle important dans le paysage économique du Congo.

Le début des travaux du futur siège de la SNPC est prévu en juin prochain pour une durée de vingt-quatre mois. L’entreprise chargée de la construction de l’édifice est la société turque Centurion Partners Sarl.

Créée le 23 avril 1998, la SNPC a la mission de contribuer au développement et à la gestion efficace du patrimoine pétrolier congolais. Elle est également appelée à explorer, exploiter, développer et distribuer les hydrocarbures du pays, en partenariat avec des entreprises internationales.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-26 19:56:29

Congo : le milliardaire sud-africain Patrice Motsepe va investir 600 millions de dollars dans un projet minier

A la tête d’une délégation de plusieurs hommes d’Affaires, Patrice Motsepe a été reçu en audience par le Président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, à Pointe-Noire. L’essentiel des échanges ont porté sur la restructuration du secteur phosphatier en République du Congo.

Il s’agissait pour le richissime homme d’affaires sud-africain de faire le point au Président congolais de l’état d’avancement d’un projet lancé dans le pays depuis plusieurs mois.

En août 2022 en effet, le patron de l’ARC avait une mis en branle un projet d’investissement de phosphate et d’autres fertilisants, dans la zone de Hinda, dans le département du Kouilou. C’est une zone réputée pour sa forte concentration en azote et en potassium, deux éléments entrant dans la composition du phosphate.

«Nous sommes venus pour donner plus d’informations sur le projet que nous sommes en train de mettre en œuvre ici au Congo. Nous avons amené d’autres partenaires qui vont contribuer au développement de la filière. Nous en avons profité pour rassurer le Président sur la qualité du Phosphate que nous allons produire au Congo », a déclaré Patrice Motsepe à sa sortie d’audience.

L’homme d’affaires précise que ce ne sont pas moins de 600 millions de dollars qui seront investis dans ledit projet situé à environ 40 km au nord de Pointe-Noire.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-26 19:33:11

Congo - Employabilité des jeunes : Signature des plans d’affaires des jeunes formés par le PDCE

Le Projet des Compétences pour l’Employabilité (PDCE) avec l’appui de la Banque mondiale, a procédé à Brazzaville et à Pointe-Noire, à la signature des plans d’affaires des jeunes formés par le projet. Cette signature acte le financement de leurs projets, à travers le Fonds compétitif institué dans le cadre de la mise en œuvre du financement additionnel du projet.

La cérémonie de signature a eu lieu le 25 avril 2023 à l’hôtel de la Préfecture de Brazzaville, sous la direction du ministre de l’Enseignement Technique et Professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, en présence du Préfet du département de Brazzaville, Pierre-Cébert Iboko Onanga et du Coordonnateur du PDCE, du Coordonnateur Résident du Système des Nations-Unies, des Maires d’arrondissement de la ville capitale et des jeunes bénéficiaires du Fonds compétitif.

Dans son mot de bienvenue, le Préfet de la ville-département de Brazzaville, Pierre Cébert Iboko Onanga a relevé que le cadre de la formation et à l’employabilité des jeunes, constitue un véritable soulagement pour cette jeunesse combien désœuvrée et souvent, livrée à elle-même.

Le coordonnateur du PDCE a de son coté rappelé que « le PDCE est le fruit du partenariat entre le Gouvernement du Congo et la Banque mondiale. Il est mis en œuvre depuis 2014 et vise à développer les compétences des jeunes vulnérables vivant dans les zones urbaines et péri-urbaines de Brazzaville et de Pointe-Noire. Avec une répartition égale entre, les hommes et les femmes.

À ce jour, 11.058 jeunes ont été formés, dont 5038 femmes, soit 46%. Le PDCE ayant obtenu des résultats satisfaisant dans sa première phase, a bénéficié d’un financement additionnel, pour un montant de 15 millions de dollars, soit 7 milliards 500 millions de F.CFA, qui lui a permis, d’une part, de poursuivre la formation ; et d’autre part, de mettre en place, un Fonds compétitif dont l’objectif est : l’insertion socioéconomique des jeunes formés par le projet, à travers le montage et le financement de leurs plans d’affaires ».

Dans son allocution de circonstance, le ministre Maguessa Ebomé a attiré l’attention des jeunes sur ces financements, qui feront assurément que certaines d’entre eux, deviennent des créateurs d’entreprises et de générateurs d’emplois. Pour ce faire, le ministre a mis en garde les encadreurs de jeunesse qui seraient tentés de leur extorquer des fonds qui devraient servir à leur éclosion entrepreneuriale.

« Plus d’un milliard de Francs sera mis à la disposition de la jeunesse. Et, il faut que ce milliard serve à la jeunesse. Parce que l’expression subjective de notre jeunesse nous interpelle. Elle attend beaucoup de nous et nous avons le devoir de mieux faire. Nous dirigeants et la jeunesse elle-même bénéficiaire », a prévenu le ministre.

Ces plans d’affaires évalués par une assistance technique indépendante ont été validés par un Comité de délibération composé des Ministères en charge, de l’enseignement technique et professionnel, du plan, des finances, de la jeunesse, de la promotion de la femme, des petites et moyennes entreprises.

À ces Ministères, s’ajoutent des structures chargées de l’accompagnement des entrepreneurs comme : le Fonds national d’appui à l’employabilité et à l’apprentissage (FONEA) ; l’agence congolaise pour l’emploi (ACPE) ; l’agence congolaise pour la promotion et la création des entreprises (ACPCE) ; de l’agence de développement des petites et moyennes entreprises ( ADPME) ; le Fonds d’impulsion de garantie et d’accompagnement (FIGA) ; les chambres de commerce de Brazzaville et la société civile.

À l’issue des opérations d’appel à candidatures menées à Brazzaville et à Pointe-Noire, 1248 dossiers de candidature ont été réceptionnés.

Au terme de l’évaluation indépendante réalisée par une assistance technique chargée de l’évaluation financière et technique, 783 plans d’affaires ont été sélectionnés dont 666 présentés en individualité et 117 en groupe, sur 1248 dossiers de candidature enregistrés, soit 63% des effectifs des candidats. Toutefois, les plans d’affaires portés par des femmes sont au nombre de 357.

Le coût global de ces d’affaires est estimé à 1 milliards 143 millions 109 mille 864 F.CFA Le projet a procédé à la formation des jeunes désœuvrés dans différents domaines tels que : l’agropastoral ; l’agroalimentaire et les services ; (coiffure esthétique, couture et broderie, pâtisserie, infographie, restauration) ; les métiers de l’industrie (mécanique, chaudronnerie et tôlerie) puis le bâtiment (maçonnerie, froid et climatisation, électricité bâtiment, menuiserie, etc.) Financé à hauteur de 30 millions de dollars, le projet a bénéficié d’une contrepartie du Gouvernement estimée à 5 millions de dollars.

Le projet, qui a commencé le 30 octobre 2014, prendra fin le 30 juin 2023. Quelques jeunes ont signé des contrats avec le PDCE, le cas de Mlle Apendi, en coiffure ; Mlle Amboua, en staff et décoration ; Madzou Moukassa, en gastronomie (cuisine ou art culinaire).

Les conventions des plans d’affaires signées permettront aux récipiendaires de se donner les moyens nécessaires de leur propre insertion socio-professionnelle. Le financement desdits plans d’affaires est une réelle expérience pilote qui apporte une réponse à la problématique de l’emploi et d’accès des jeunes aux financements.

Valda SAINT-VAL/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-26 16:07:22

CFCO : Bientôt, le train « Gazelle » sifflera à nouveau sur le trafic ferroviaire entre Brazzaville et Pointe-Noire

La Direction Générale du Chemin de Fer Congo Océan (CFCO) annonce la reprise imminente de la desserte du train voyageur dénommé « Gazelle ». L’annonce a été faite ce mardi 25 avril 2023 par les autorités ferroviaires, avec des nouvelles tarifications.

En effet, depuis 1997, année durant laquelle le Congo a connu des troubles socio-politiques, le CFCO (Chemin de Fer Congo Océan) n’avait pas été épargné des affres de cette crise militaro-politique. Des ponts furent détruits, la voie ferrée elle-même également démolit. Pareillement pour certaines infrastructures abritant les gares à passagers.

Dès lors, les structures ferroviaires et certains bâtiments furent réhabilités occasionnant le retour de la circulation des « trains marchandises ». Après donc ce long temps mort, le trafic ferroviaire reprend effectivement, le jeudi 27 avril 2023, départ de Pointe-Noire à 10h00 et le samedi 29 avril 2023, départ de Brazzaville à 10h00, au grand bonheur et plaisir des populations riveraines du chemin de fer et des commerçants des localités des gares.

La rotation se présente comme suit : Chaque jeudi, départ de Pointe-Noire à 10h00 puis chaque samedi,départ de Brazzaville à 10h00.

Tarification : Pointe-Noire-Brazzaville : Couchette : 15.000 ; Première : 12.000 F.CFA ; Seconde : 10.000F.CFA.

En outre, pour les autres destinations, la clientèle doit se rapprocher du service voyageur de la gare de Brazzaville et de Pointe-Noire. Les guichets sont ouverts pour l’achat des billets, avec possibilité de réservation. 

Notons que la reprise de la desserte des trains voyageurs va constituer un vrai soulagement des populations et des amoureux des voyages par train.

Aussi, cette reprise permettra-t-elle à désengorger également la RN 1 (Route Nationale n°1 dite Route lourde, car, le chemin de fer est le meilleur moyen de transport des marchandises lourdes.

Voici les nouveaux tarifs voyageurs :

Pointe-Noire-Dolisie : Couchette : Plein-tarif : 4.975 FCFA ; Demi-tarif : 2.515 ; 1ère Classe : Plein-tarif : 3.990 ; Demi-tarif : 2.020 ; 2e Classe : Plein-tarif : 3.330 ; Demi-tarif : 1.690;

Pointe-Noire-Nkayi : Couchette : Plein-tarif : 7.320 ; Demi-tarif : 3.690 ; 1ère Classe : Plein-tarif : 5.865 ; Demi-tarif : 2.960 ; 2e Classe : Plein-tarif : 4.890 ; Demi-tarif : 2.475 ;

Pointe-Noire-Loutété : Couchette : Plein-tarif : 9.400 ; Demi-tarif : 4.730 ; 1ère Classe : Plein-tarif : 7.530 ; Demi-tarif : 3.790 ; 2e Classe : Plein-tarif : 6.275 ; Demi-tarif : 3.165 ;

Pointe-Noire-Mindouli : Couchette : Plein-tarif : 11.335 ; Demi-tarif : 5.695 ; 1ère Classe : Plein-tarif : 9.075 ; Demi-tarif : 4.565 ; 2e Classe : Plein-tarif : 7.565 ; Demi-tarif : 3.810;

Pointe-Noire-Brazzaville : Couchette : Plein-tarif : 15.000 ; Demi-tarif : 7.530 ; 1ère Classe : Plein-tarif : 12.000 ; Demi-tarif : 6.030 ; 2e Classe : Plein-tarif : 10.000 ; Demi-tarif : 5.030.

Un droit d’enregistrement des bagages à 1.000 F.CFA est imposable au voyageur par enregistrement.

Cette relance du train voyageur « Gazelle » s’inscrit sous le thème : « Nous œuvrons pour vous faire aimer le train ».

VALDA SAINT-VAL / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2023-04-26 05:51:07

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