Magazine

  • Qui sommes-nous ?
  • Contact

Menus

  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville Les Echos du Congo Brazzaville
  • Accueil
  • economie
  • Politique
  • Monde
  • Culture
  • Environnement
  • Sport
  • Société
  • Faits divers
  • Contact
  • La vision verte et la dynamique de paix de Denis Sassou Nguesso sublimées : une exposition picturale et une brochure qui mobilisent les consciences

    - -
  • Carnaval culturel du CAUBES : une semaine de fête et d’engagement écologique au cœur de Brazzaville

    - -
  • « Honte aux voleurs » : le coup de tonnerre moral de Denis Sassou Nguesso en meeting

    - -
  • Présidentielle 2026-Force publique : le Colonel-Major Michel Innocent Peya accomplit son devoir civique dans un climat de paix et de sérénité

    - -
  • Congo : une baleinière prend feu au port de Yoro à Brazzaville

  • Congo : Un véhicule de la SNPC percute et casse l’aile droite d’un avion de Canair

Rechercher :

Total : 11473 résultats trouvés.

Page 84 sur 574

Oyabi : la tragédie de la maternité la plus pauvre, honteuse et dégradante du Congo et d’Afrique

Faut-il aboyer comme un chien devant des caravanes qui passent ? Faudrait-il au contraire se taire et ne rien relever malgré l’énormité rendue banale de la chose ? On ne sait que faire, les yeux humides et les trémolos dans la voix, face à cette maternité en lambeaux et dégradante d’Oyabi, à 50km de Kellé dans le département de la Cuvette Ouest. Depuis des décennies, l’édifice est éventré par le temps, l’oubli et l’incurie, qui sont une injure permanente à notre santé, la santé des Congolais.

Et, encore une fois, nous n’avons d’autre ressort que d’alerter l’opinion et ceux qui ont une moindre parcelle d’autorité dans le domaine de la santé au Congo-Brazzaville devant cette dérive pour que demain soit meilleur qu’aujourd’hui.

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-06-05 17:20:03

Congo – Terres prétendument cédées au Rwanda : Le premier Ministre Anatole Collinet Makosso s’est rendu sur place

Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, a entamé le 4 juin la visite d'inspection des terres rurales appartenant à l'État, dans les départements du Pool et de la Bouenza. Accompagné du ministre d’État Pierre Mabiala, chargé des Affaires foncières et du Domaine public, et du ministre Thierry Lezin Moungalla, de la Communication et des Médias, le chef du gouvernement s'est rendu à la Zone agricole protégée (ZAP) de Luila, dans le département du Pool, à Mboma (Aubeville), Loudima et Missangui (Yamba), dans le département de la Bouenza.

Sur le site de la Louila, dans le district de Kindamba, environ 52.000 hectares de terres agricoles pourraient être attribués, si l'expérience de mise à disposition de deux ans s'avérait concluante. Une autorisation expresse pourrait alors être accordée pour une exploitation de 20 ans ou plus.

À signaler qu’il s'agit d'un ancien ranch, donc du domaine exclusif de l'État, et non des terres coutumières qui pourraient appartenir à des populations.

La plupart des anciens ranchs de l'État sont concernés par cette opération. C'est le cas de la Dihesse à Loudima dans la Bouenza, la SONEL à Massangui En fait de terres, il y a le site de la Louila, dans le district de Kindamba, environ dans le district de Yamba et de Aubeville dans le district de Madingou dans la Bouenza.

Avant la mise à disposition de ces terres, le gouvernement, propriétaire historique, de par son ancien ranch, avait déjà attribué une partie du ranch à la Zone agricole protégée, qui vient de boucler une belle saison de maïs.

Après des échanges avec les habitants de ces localités sur l'accord de coopération agricole avec le Rwanda, il s'est avéré que le gouvernement n'a ni cédé, ni vendu des terres au Rwanda.

Actuellement, aucune entreprise rwandaise n'est sur le terrain comme le prétendent certaines voix. Même le site de Missangui, objet d'une autorisation expresse, est en ce moment exploité par une coopérative animée par des Congolais.

Lors d'un échange direct avec le Premier Ministre Anatole Collinet Makosso, le chef du village Mbinda, près de Madingou, a dit que sa population n'était pas favorable à cet accord. Le Premier Ministre a pris acte de cette position.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-06-04 23:19:44

Congo - Éliminatoires Coupe du monde : Le ministre Hugues Ngouélondélé déclare le forfait du Congo contre le Niger

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hugues Ngouélondélé, a officiellement annoncé le forfait des Diables rouges pour le match comptant pour la 3e journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 contre le Mena du Niger.

En raison du retard pris pour la mise en conformité de la pelouse synthétique du Stade Alphonse Massamba-Débat, les rencontres de l’équipe nationale des Diables Rouges avaient été délocalisées, pour se jouer à Kinshasa en RDC.

Entretemps, les autorités congolaises ont refait la pelouse en un temps record. Le certificat y afférent qui a été délivré au stade Massamba-Débat lui donne le droit d’abriter les rencontres internationales.

Mais le rétropédalage du Niger dont l’équipe se trouve présentement à Kinshasa a réduit à néant les efforts du gouvernement congolais, lequel tenait à tout prix que le match se joue sur la nouvelle pelouse du stade Alphonse- Massamba-Débat.

« Nous avons bien voulu négocier avec la fédération du Niger pour délocaliser le match de Kinshasa à Brazzaville. Elle nous a dit que cette décision devrait être prise par la haute hiérarchie. Le président de la République m’a mis en mission au Niger. J’ai été reçu le 3 juin par le Premier ministre de ce pays et le président de la République du Niger », a expliqué le ministre des Sports.

« Le président de la République du Niger a donné son accord, rassurant son homologue congolais que les instructions seront données pour que le match se joue finalement à Brazzaville. Malheureusement, ce matin par Whatsapp, j’ai reçu un message du ministre des Affaires étrangères du Niger qui me dit que, contrairement à ce que le président a annoncé hier, l’équipe du Niger ne viendra pas jouer à Brazzaville. Il maintenait l’équipe à Kinshasa. J’en ai rendu compte au président de la République et la décision qui s’ensuit est que l’équipe nationale du Congo n’ira pas non plus jouer à Kinshasa. Nous acceptons le forfait », a déclaré Hugues Ngouélondélé.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-06-04 21:45:14

Congo – Gendarmerie : Un arrêté du ministre de l’Intérieur signe la radiation des sous-officiers absentéistes

Un arrêté du ministère de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, du 23 mai, fait état de la radiation de la gendarmerie nationale de neuf sous-officiers (maréchaux des logis-chefs).

Motif : « Absence injustifiées de plus de six jours », précise le document.

Les maréchaux des logis-chefs radiés bénéficieront du maintien des droits à la pension.

Ceux n’ayant pas accompli un temps de service effectif suffisant pour prétendre à la pension auront droit au remboursement des retenues réglementaires opérées sur leurs soldes au titre de la retraite, précise l’arrêté.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-06-03 22:43:20

Congo – Lutte contre le braconnage : Le tribunal de Sibiti condamne un trafiquant d’ivoire à 3 ans de prison

Le Tribunal de Grande Instance de Sibiti dans le Département de la Lékoumou, a rendu son verdict dans l’affaire Auzere Mankoussou, le 31 mai 2024. Le braconnier et trafiquant d’ivoire a été condamné à trois (3) ans de prison ferme, assortie d’une amende d’un million (1.000.000) de Francs CFA au titre des dommages et intérêts.

Auzere Mankoussou avait été apréhendé, le 22 février 2024 à Pointe Noire par les éléments de la Région de Gendarmerie. Il avait été transféré à Sibiti dans le Département de la Lékoumou où il avait retrouvé son complice à la Maison d'arrêt.

L’individu avait été pris à Pointe Noire, en exécution d’un mandat d’amener. Il avait été dénoncé par son complice lors des différentes audiences qui se sont tenues au Tribunal de Grande Instance de Sibiti dans une affaire de trafic des pointes d’ivoire.

Le premier suspect avait été jugé et condamné, le 12 janvier dernier à 4 ans de prison ferme en l’absence de son complice.

L’interpellation de ce trafiquant à Pointe-Noire, fait suite à celle de son complice pris en flagrant délit de détention, circulation et tentative de commercialisation de deux pointes d’ivoire sectionnées en six morceaux, le 25 janvier 2023 à Sibiti. Une opération qui avait été réalisée conjointement par les éléments de la Région de Gendarmerie de Sibiti et des agents de la Direction Départementale de l’Economie Forestière de la Lékoumou avec l’appui technique du PALF (Projet d’Appui à l’Application de la Loi sur la Faune Sauvage).

Rattrapé et ramené à Sibiti, Auzere Mankoussou a comparu au cours des audiences qui se sont tenues les 15 mars et le 17 mai derniers au Tribunal de Grande Instance de Sibiti. Audiences au cours desquelles il a reconnu les faits qui lui sont reprochés.

Par conséquent, son complice étant déjà condamné, Auzere Mankoussou a finalement écopé de 3 ans de prison ferme et d’un million de F. CFA de dommages et intérêts à l’issue de l’audience du 31 mai 2024.

Signalons que l’éléphant est parmi les espèces animales en voie d’extinction à travers le monde. Le Congo qui s’est engagé à protéger ces espèces animales reste vigilant et sanctionne tous ceux qui entravent la loi en matière de protection de la faune sauvage. Le travail régulièrement accompli par les autorités de la place dans cette lutte contre la criminalité faunique, produit à nos jours des effets positifs.

En matière de législation congolaise, la loi 37-2008 du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées à son article 27 stipule que : « l’importation ; l’exportation ; la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées ; ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ; sauf dérogation spéciale de l’administration des eaux et forêts ; pour les besoins de la recherche scientifique ».

Concernant la lutte contre le braconnage et le trafic de l'ivoire, et la préservation des espèces protégées le Gouvernement congolais ne fléchit pas pour décourager les malintentionnés.

VALDA SAINT-VAL/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-06-03 17:03:12

Congo – Eau et électricité : Le Sénat exhorte le gouvernement à créer les meilleures conditions de desserte

Dans son discours d’ouverture à la troisième session ordinaire du Sénat, Pierre Ngolo, Président de l’institution, a tenu à dresser un tableau des attentes des populations envers l’exécutif, vis à vis duquel le Sénat a entre autres rôles, celui du contrôle de son action et l’évaluation des politiques publiques. Lesquelles politiques sont véritablement à la peine, en matière de desserte en eau et en électricité.

« Un surcroît d’efforts est requis afin que soient trouvées les solutions efficaces à la problématique de l’eau et de l’électricité, deux éléments fondamentaux de la vie », a insisté le Président Pierre Ngolo.

Au regard de la réalité nationale, Pierre Ngolo a exhorté les sénateurs à se montrer à la hauteur des attentes de la population pour cette session ordinaire qui se tient du 2 juin au 13 août prochain.

En outre, le Président du Sénat a jugé nécessaire d’améliorer le système de santé et d’éducation. Aussi, a-t-il invité de poursuivre et d’intensifier les efforts, afin de pousser les institutions de sécurité et le système judiciaire aux prestations permettant de juguler le banditisme.

« Chaque citoyen doit avoir accès à des soins de qualité et à une éducation qui prépare les générations futures aux défis de leur temps. Notre exigence est la sécurité pour tous et partout, la justice pour tous », a souligné Pierre Ngolo.

En matière de protection de l’environnement et de développement durable, il a affirmé que le Sénat doit légiférer pour préserver la planète pour les générations futures. Aussi, il a rappelé la prochaine conférence internationale sur l’afforestation et le reboisement qui se tiendra à Brazzaville.

Poursuivant son discours, Pierre Ngolo a souligné que la première mission du Sénat est de veiller à la poursuite et au renforcement des réformes économiques afin d’encourager l’investissement et créer des emplois pour les jeunes, en cette « année de la jeunesse » proclamée par le Président Denis Sassou-N’Guesso.

« Il est impératif pour notre pays de continuer à bâtir une économie résiliente et inclusive qui bénéficie à tous nos citoyens », a-t-il déclaré.

Concernant la vente présumée de terres congolaises, Pierre Ngolo a assuré que le Sénat a organisé un débat constructif avec le gouvernement et qu’aucune preuve de cette vente n’a été trouvée. À cet effet, il a appelé à une communication transparente du gouvernement sur ce sujet.

« Au stade actuel de nos recherches, rien ne permet de soutenir qu’une portion de terre congolaise a été vendue. Le Sénat demande au gouvernement de bien communiquer sur ce dossier en faisant une bonne exploitation des réflexions des citoyens », a expliqué le Président du Sénat.

Sur les défis internationaux actuels, entre autres, les tensions persistantes en Europe avec le conflit russo-ukrainien, les tensions croissantes entre la Chine et Taïwan et le Soudan et l’est de la République démocratique du Congo, le Sénat a exprimé son indignation et a exigé l’arrêt des affrontements pour la restauration de la paix.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-06-03 16:10:20

Congo – Conférence internationale sur l'afforestation et le reboisement : Rosalie Matondo a transmis l’invitation à Félix Tshisekedi

Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu, le 1er juin à la Cité de l’Union africaine à Kinshasa, une invitation de son homologue de la République du Congo, Denis Sassou N'Guesso, pour participer à la conférence sur l’afforestation et le reboisement qui se tiendra à Brazzaville, du 2 au 5 juillet.

Porteuse de l'invitation, Rosalie Matondo, ministre congolaise de l’Économie forestière, a indiqué qu'au-delà des civilités protocolaires, la discussion avec son hôte a également porté sur la préservation de l'environnement, la gestion des forêts et la coopération étroite entre les deux pays.

« Le président Tshisekedi a recommandé que les deux secteurs soient intimement liés pour régler les thématiques de la préservation de l'environnement et de la conservation de nos forêts qui sont des enjeux planétaires », a fait savoir Rosalie Matondo.

Évoquant la question de l’économie forestière, le président Félix Tshisekedi a affirmé devant son hôte la nécessité de promouvoir ce type d'économie à travers les ressources naturelles disponibles.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-06-03 11:45:54

Brazzaville : Deux couples sortent indemnes d’un spectaculaire accident vers l’hôpital spécialisé mère-enfant Blanche Gomes

C’est un accident qui aurait pu être dramatique. Samedi 1er juin, un peu avant 23 heures, le conducteur d’une voiture de marque Toyota RV4, roulant à vive allure, aurait perdu le contrôle de son véhicule pour une raison ignorée, et se serait déporté sur sa droite avant de faire un tête à queue et de basculer de l’autre côté de la chaussée vers l’hôpital spécialisé mère-enfant Blanche Gomes de Brazzaville. Le véhicule a fait plusieurs tonneaux.

Si l’accident n’a pas impacté d’autres voitures, la circulation a été interrompue une vingtaine de minutes le temps de nettoyer la route.

Cette sortie de route n’a heureusement fait aucun blessé. Les deux couples à bord sont sortis de l’accident sans dégât et ont rapidement pu s’extraire de leur voiture. Ils ont pu rentrer à leurs domiciles sains et saufs.

La gendarmerie devra déterminer les circonstances de l’accident.

Les secours se réjouissaient que cet accident n’entraîne pas des conséquences plus dramatiques, car Brazzaville, la capitale congolaise, paye actuellement un lourd tribut en matière d’accidents de la route.

Malgré la cascade des accidents sur les routes de Brazzaville, très peu de conducteurs en tirent les leçons. Et la série noire continue.

La lutte contre l’insécurité routière devrait être une des priorités du Gouvernement congolais. Le renforcement des sanctions, le développement d'une politique d’éducation et de prévention du risque routier au bénéfice de l’ensemble des usagers de la route pourraient en être une piste. Ce à quoi s’adjoindraient l’application rigoureuse des règles de conduite, une amélioration technique des véhicules, celle des infrastructures routières et le changement positif des comportements des conducteurs de véhicules.

Éduquer les conducteurs à la prudence pour développer en eux, la valeur prudence. Les automobilistes devant passer d’une logique de conduite à celle de se conduire correctement sur la route.

La route cause des morts. Les Congolais en savent quelque chose. Les cimetières du Congo sont garnis de ces milliers de passagers, innocents, poussés à la mort par des conducteurs irresponsables d'engins.

"La vie est un bien qui ne se reprend pas. Aucun homme ne peut la faire revenir, dès qu'en s'exhalant elle a franchi les lèvres" disait Homère.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Crédit photos : Rose SIKA

Créé le 2024-06-02 13:39:44

Congo : Une campagne lâche et hideuse contre le ministre d'État Pierre Mabiala, mais à quelles fins ?

La vie est un combat de tous les instants, a-t-on coutume de dire. Mais, il est des agressions telles la calomnie et la médisance véhiculées par des esprits malintentionnés, qui ne valent pour riposte, que le mépris qu’impose la hauteur de vue et la grandeur d’âme des personnes attaquées. C’est à l’évidence la leçon qu’enseignent les attaques dont est victime le Ministre d’État Pierre Mabiala. « Le meilleur savoir-faire n’est pas de gagner cent victoires dans cent batailles, mais plutôt de vaincre l’ennemi sans combattre », a écrit Sun Tzu, dans L’Art de la Guerre.

Descendre dans l’arène pour affronter des adversaires dont la lâcheté des actions se dissimule sous le couvert anonyme des réseaux sociaux, en leur opposant une riposte quelle qu’elle soit, équivaudrait à faire honneur à des minables esprits qui à l’évidence, n’ont pas le courage de leurs opinions.

La campagne de calomnie dont est victime le Ministre d’État Pierre Mabiala et qui faute pour lui, d’y avoir répondu, et à l’évidence prêté le flanc, se révèle une basse œuvre en train de mourir de son propre venin, faisant comprendre à ses auteurs, que lorsque l’on engage un combat, il faut s’aviser à l’avance si on est en mesure de le remporter.

Même si la vague de mensonges savamment orchestrée contre le Ministre d’État Pierre Mabiala est allée crescendo en se donnant une sorte de logique de l’action, en insinuant l’empoisonnement du ministre, sa maladie, son évacuation sanitaire, son agonie puis son décès, en passant par des incendies mystiques à son domicile, ceux qui ont élaboré, concocté et distillé ces rumeurs avaient sans doute un but. Atteindre par tous les moyens, un homme avec lequel ils ne peuvent lutter en toute loyauté.

Bien-sûr qu’ils sont conscients qu’ils sont disqualifiés, de par leur manque de stature, cette capacité à affronter un adversaire dont on sait à l’avance qu’il vaut plus que soi-même et qu’on ne lui arrive pas à la cheville.

Alors, on fait comme le professe Machiavel : « quand on commence une guerre, ce n’est pas le droit qui compte, mais la victoire. Qu’importe si elle est une victoire à la Pyrrhus.

Le Ministre d’État Pierre Mabiala étant un Homme politique ; la politique, ce domaine de la perpétuelle confrontation des idées, est-ce à voir que c’est de ses adversaires politiques que viendraient ces menaces, véhiculées par ceux qui seraient leurs sous-fifres ?

Certains y ont établi une relation de cause à effet entre leurs rumeurs et l’affaire qui défraie la chronique, celle des terres congolaises, mises à la disposition des opérateurs économiques rwandais.

Sur cette question non plus, les pourfendeurs du Ministre d’État ont oublié que quoi qu’étant Ministre en charge des Affaires foncières et du domaine public, les actions qu’il entreprend, s’inscrivent dans une dynamique d’ensemble, celle du gouvernement dont il tient la feuille de route. Des actions qui engagent l’ensemble de l’exécutif, au premier rang duquel, son chef qui en garantit la cohésion.

Dire que sur toute la ligne, ceux qui ont véhiculé des rumeurs mensongères sur le Ministre d’État Pierre Mabiala, ruminent l’immensité de leur échec, tant, malgré la violence de celles-ci, l’Homme ciblé et visé, demeure serein, indifférent à ces plaisanteries de mauvais goût.

De tout temps, Pierre Mabiala a toujours tracé son chemin avec une force de conviction dont il assume les idées qu’il promeut et dont il ne se cache pas du reste. Nombreux de ceux qui se sont souvent mis en travers de son chemin, parce dépourvus de vision prospective et lents à l’assimilation des mécanismes politiques, s’en sont en fin de compte retrouvés confondus, toute honte bue.

Qui donc le Ministre Pierre Mabiala gênerait-il ou ferait-il de l’ombre, et pourquoi, au point de lui souhaiter la mort, en la mettant carrément en scène au moyen d’un communiqué nécrologique diffusé sur les réseaux sociaux, comme si ces apprentis-sorciers adressaient une prière au bon Dieu ?

Sans doute, ces pseudos adversaires ou plutôt ennemis du Ministre d’État Pierre Mabiala, conscients du charisme et de la notoriété qu’il dégage et persuadés du fait qu’un affrontement ouvert avec lui est d’avance voué à l’échec, se sont rabattus sur les méthodes de voyous, actant en désespoir de cause, qu’ainsi que le dit le proverbe arabe : « la main que tu ne peux briser, baise-là et prie Dieu de la briser pour toi ».

Il en résulte alors que cette action macabre menée contre le Ministre d’État Pierre Mabiala, est pour ses auteurs, et leurs commanditaires, l’aveu de leur infériorité qui se décline par un manque de courage, pour lequel faute de mieux, ils privilégient les arguments de la force vile, plutôt que la force des arguments.

Envers ces galopins qui pensaient qu’à la suite de toutes ces attaques, le Ministre d’État Pierre Mabiala prendrait la parole pour se défendre, la force de son silence a dû siffler dans leurs oreilles, au point de les désarçonner et les ramener à l’évidence de ce qu’ils sont réellement. Ceux envers lesquels on oppose le silence pour toute réponse.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-06-01 12:11:43

Rodolphe Adada tend la main aux artistes congolais de France

Ce n’est pas tous les jours qu’un ambassadeur s’engage en faveur des questions culturelles, le but de tout développement en fin de compte, car aucune nation ne peut se développer sans les normes de sa culture, disait Emmanuel Kant,  philosophe allemand. Vendredi 31 mai 2024, l’ambassadeur du Congo en France, Son Excellence Rodolphe Adada a réaffirmé sa ferme volonté à soutenir les artistes congolais de France et des différents pays de sa juridiction. Une bonne nouvelle pour un secteur longtemps délaissé par les politiques publiques.

«J’ai toujours dit que l’Ambassade du Congo en France est la Maison commune de tous les Congolais. Tous ceux qui veulent travailler avec nous sur différents projets, trouverons toujours une porte largement ouverte ici », a déclaré le diplomate congolais, lors de la conférence de presse relative aux préparatifs de la célébration des 25 ans de carrière musicale de l’artiste-musicien, compositeur et trompettiste de renom, Ya Tatchi, le premier trompettiste congolais qui a su se démarquer en leader sur la scène internationale.

Derrière cette volonté et cette détermination de Rodolphe Adada, la reconnaissance est surtout symbolique. Car les artistes congolais, mal-aimés de la modernité, ont été pendant des décennies les oubliés de l’action économique et de la politique culturelle.

Sociétés d’auteurs inexistantes ou inefficaces, piratage... Le manque à gagner est important pour les artistes congolais, qui peinent à profiter de leur succès.

Depuis plusieurs années, ils manifestent toujours leur inquiétude devant la dégradation de leurs conditions de travail et de vie.

Les points de cristallisation restent la perception de leurs droits, d’une part, et l’accompagnement social quasi inexistant, d’autre part.

On dit des ambassadeurs qu’ils assument la plénitude des pouvoirs de l’État à leur poste. Ils sont nommés en conseil des ministres et sont responsables de tout ce qui intéresse le Congo-Brazzaville dans le pays d’accueil.

En plus de représenter le pays, leur mission comporte 3 axes principaux : protéger les Congolais et Congolaises, établis ou de passage dans le pays, soutenir les intérêts commerciaux, économiques et financiers, promouvoir les intérêts culturels, scientifiques et encourager les relations bilatérales, amicales, politiques …

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-06-01 09:50:41

Jacky Moiffo se signale avec un nouveau single « J’adore Paris »

On le pensait moribond, mais à l’heure du streaming et des data le single redevient le format privilégié pour lancer et asseoir une carrière. Et le célébrissime Jacky Moiffo, chanteur qui revendique sa liberté d’expression a compris les enjeux. Il vient avec un nouveau single sur le marché discographique : « J’adore Paris », véritable bombe lyrique. Paris, la plus belle ville du monde grâce au tourisme, la qualité des infrastructures, l’attractivité auprès des voyageurs étrangers ou encore la diversité de l’offre culturel. Une aubaine pour la Ville lumière qui se prépare à accueillir les Jeux Olympiques du 24 juillet au 11 août 2024 de s’approprier ce tube qui accroche sans reproches. Un single mis à la disposition des fans des belles mélodies ce samedi 1er juin via les plateformes numériques.

Les nouveautés de Jacky Moiffo se font rares. Lorsque nous avons la chance de mettre la main sur une nouveauté, il faut la savourer jusqu’à la moelle épinière.

Clairement, l’artiste franco-camerounais prouve une fois de plus qu’il privilégie la qualité et non la quantité. Le single « J’adore Paris » offre un caractère unique, une véritable alternative à ce qui se fait sur le marché.

La musique de Jacky est composée des sonorités vibrantes proposées accompagnée d’un beat authentique qui motive la danse. Comme son single « J’adore Paris » une chanson dansante qui est caractérisée par des paroles et une d’ambiance typique.

Jacky offre des textes attirants à travers sa voix suave soutenue par une rythmique moderne. Il s’agit d’une animation irrésistible en mode solo concoctée dans le style reggae qui reste un rythme dénominateur de la musique.

 

Dans ce single, on reconnait justement la touche du grand arrangeur du Congo-Brazzaville, Sammy Massamba.

Et que seraient ces vacances estivales sans « J’adore Paris » de Jacky Moiffo qui a rivalisé d'imagination pour envahir les ondes et notre quotidien ?

Le temps passe, mais la tradition perdure : à chaque été son tube. Branchez les enceintes, montez le son pour savourer sans détours « J’adore Paris ».

Au-delà de sa belle voix, véritable instrument de séduction, et en plus d'être chanteur, Jacky Moiffo est un chevronné journaliste indépendant.

Après avoir travaillé pour Vox Africa, il a lancé la web TV JMTV+ ouverte à toutes sensibilités et couleurs politiques. Il réalise des interviews de personnalités sur des sujets souvent en rapport avec l'Afrique et le Cameroun en particulier.

Cliquer sur la photo pour lire la vidéo.

Jean-Jacques Jarele SIKA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-06-01 08:10:59

Congo – Enseignement et Entreprenariat : Premières journées de l’entreprise et de l’employabilité de l’ESGAE

Il s’est tenu du 30 au 31 mai 2024 à l’École Supérieure de gestion de l’Administration des Entreprises (ESGAE) de Brazzaville, les premières journées de l’entreprise et de l’employabilité ’’JEE 2024’’, sous le patronage de Jacqueline Lydia Mikolo, ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Artisanat, marraine de l’événement avec pour thème : « L’employabilité des étudiants au cœur des relations entre l’Ecole et les entreprises ». On y a également noté la présence, entre autres, du haut-commissaire aux états généraux de l’enseignement, Hellot Matson Mampouya, du président de l’Association des parents d’élèves et étudiants du Congo (APEEC), Christion Epouma, de Mme l’administrateur-maire de l’arrondissement 4 Moungali, Sylvie Makosso et du président de l’Université Denis Sassou Nguesso, le professeur Ange Antoine Abena.

Ces journées qui se sont étendues sur deux jours se sont tenues dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique de cet établissement privé d’enseignement supérieur et des services qui sont en adéquation parfaite avec le projet de normalisation du système LMD (Licence-Master-Doctorat).

Selon le directeur du comité d’organisation, David Makany, « les premières journées de l’entreprise et de l’employabilité regroupe un ensemble des participants qui relèvent des entreprises tant du secteur privé que public, comme le Fond d’impulsion, d’accompagnement et de garantie (FIGA), partenaire officiel desdites assises ».

En effet, ces journées sont comprises comme une rencontre entre entreprise et l’école, mais surtout, comme une démarche à l’entreprise vers l’école. Aussi, la marraine des JEE 2024 a-t-elle relevé l’importance des PME du Congo, en ce qu’elles représentent sur l’ensemble du territoire national près de 90 % des entreprises. Des entreprises qui doivent s’inscrire dans la perspective de développement durable afin de garantir au Congo, un environnement socioéconomique stable et fiable.

Pour Jacqueline Lydia Mikolo, l’employabilité des étudiants et diplômés est de facto une préoccupation constante pour tous les décideurs et acteurs professionnels, qui ont un besoin des cadres compétents et opérationnels. Mais également pour que, les formations offrent des solutions qui durent, au besoin manifestés par les populations.

Clôturant les premières journées, le promoteur de l’ESGAE, le professeur Roger Armand Makany a exhorté les jeunes apprenants de son école à plus d’ardeur au travail, surtout en cette fin d’année académique. Etant donné que ceux-ci, sont à l’orée des examens. « Je pense qu’il y a deux choses. Le président de l’Université Denis Sassou Nguesso, le professeur Abena, a insisté sur le fait que, nous devons former des cadres citoyens. Derrière cela, il y a beaucoup de choses, beaucoup des valeurs. Il a dit en substance, de ne pas voler, mais vous savez qu’au niveau de l’école, nous insistons aussi sur un élément : la montre au poignet. Donc, respecter l’heure, respecter le temps, avoir une bonne gestion du temps. Quand on sait bien gérer le temps, on gère bien l’avenir. Quand on gère mal le temps, on hypothèque ou on gaspille l’avenir. Ainsi, la bonne gestion du temps, c’est une valeur qui doit caractériser un cadre citoyen, en particulier, vous qui êtes ici à l’ESGAE. Nous devrons respecter notre calendrier académique, notre programme ».

« Par ailleurs, je voudrais féliciter notre directeur des études, qui a eu cette lourde responsabilité, de commencer l’année et de terminer les cours. Et bientôt, il va s’engager, avec ses équipes de la scolarité, pour préparer et organiser les examens. Félicitation à Monsieur le directeur des études pour avoir su mener à bien, cette année académique. Bravo donc à Monsieur Dieudonné Tsokini, et grand merci », a-t-il conclu en clôturant les premières journées dites JEE 2024. L’année prochaine, ça sera les JEE 2025 et, ainsi de suite.

Il sied de signaler que l’ESGAE est un établissement d’enseignement supérieur qui aujourd’hui totalise 30 ans d’existence. C’est une entreprise congolaise qui fait de l’excellence son crédo.

VALDA SAINT-VAL/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-06-01 07:42:52

Rodolphe Adada ouvre les portes de l’Ambassade du Congo en France à Ya Tatchi pour les 25 ans de sa carrière musicale

L’Ambassade du Congo en France a accueilli les férus de la musique congolaise ce vendredi 31 mai 2024 à 18h00. Une grande première qui met en lumière Ya Tatchi, le premier trompettiste congolais qui a su se démarquer en leader sur la scène internationale. Ce lieu exceptionnel a invité le public parisien à une immersion culturelle unique dans le cadre des préparatifs de la célébration des 25 ans de carrière musicale de l’artiste-musicien, compositeur et trompettiste de renom, Muan Ndjindji, auteur de quatre albums – le dernier-né, « Lorsqu’on est content », sorti en 2022 – depuis le début de sa carrière à Pointe-Noire.

La conférence de presse de Ya Tatchi a été rehaussée par la présence de l’ambassadeur du Congo en France, Son Excellence Rodolphe Adada, déterminé à soutenir les artistes congolais de France, suivie d’un concert de Jazz et d’une collation.

De son vrai nom Tatih Patrick Renaud, Ya Tatchi est originaire de Pointe-Noire (capitale économique de la République du Congo).

Après ses études universitaires, il a choisi la musique qu’il avait commencée depuis l’âge de neuf ans. C’est à Pointe-Noire qu’il s’est perfectionné en jouant dans des orchestres de variétés et à plusieurs ateliers de jazz qu’organisait le CCF (centre culturel français).

Dans l’histoire de la musique congolaise Ya Tatchi est le premier trompettiste qui se démarque en leader dans une échelle internationale.

De tournée en tournée, il est le premier trompettiste congolais à prendre cette initiative. Après plusieurs années dans les cabarets en Afrique et en Europe; avec ses talents de compositeur, d’arrangeur, de chanteur, de trompettiste et de danseur ; il s'est lancé dans la production de ses albums.

En dehors des qualités de musicien, Ya Tatchi est aussi opérateur culturel avec le célèbre festival « la fête à ndjindji » dont il est l'organisateur et le créateur.

Il fait une musique métissée jazzy avec des colorations africaines et latino. Ya Tatchi chante en vili, en lingala, en anglais, en français, en italien, en romanche et en suisse allemand.

Jean-Jacques Jarele SIKA/ Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-05-31 23:19:13

Congo – CHU de Brazzaville : Préavis de grève pour cause de salaires impayés

Le personnel du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Brazzaville a décidé de relancer la grève générale avec service minimum dans tous les services cliniques, médicotechniques et administratifs, à compter du 3 juin. Les agents réclament l’apurement des trois mois d’arriérés de salaire.

La déclaration lue le 31 mai, au cours d’une assemblée générale, par le secrétaire général de la Confédération syndicale du Congo (CSC) CHU-B, Berthellet Zebal, stipule que faute de satisfaction de leurs droits, la direction générale est invitée à prendre toutes les dispositions nécessaires pour l’organisation du service minimum.

Les agents du CHU revendiquent également la concomitance du paiement des salaires avec les fonctionnaires ainsi que l’amélioration des conditions matérielles de travail.

Par ailleurs, l’intersyndical appelle les travailleurs à la discipline et à la responsabilité en vue d’assurer la sauvegarde de l’outil de travail.

Concernant la concomitance des salaires avec la fonction publique, un engagement pris par le Premier ministre, l’assemblée générale fait le constat inquiétant du glissement de plusieurs semaines entre le paiement des fonctionnaires et les travailleurs du CHU de Brazzaville, avec le risque évident de conduire à de nouveaux arriérés de salaire en plus de ceux déjà dus au titre des années 2009 et 2020.

Pour rappel, depuis le 26 mai 2021, l’intersyndical avait transmis au ministère de la Santé et de la Population une proposition de protocole d’accord en vue de l’apurement progressif des arriérés de salaire.

L’équipe de travail paritaire composée des membres de l’administration et ceux de l’intersyndical, mise en place à cet effet par le directeur général du CHU courant 2022, n’a abouti à aucun résultat satisfaisant.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-05-31 22:19:32

Congo : Aïe, le collège d’Ibenga en ruine crie au secours

Si vous trouvez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance disait Abraham Lincoln. Le collège d’Ibenga dans le département de la Likouala (nord) semble avoir été laissé pour compte. Motif, le piteux état, dans lequel se trouvent les bâtiments dudit établissement, expose les enseignants et les élèves aux risques de tout genre et à toutes les intempéries. Et pourtant, ces élèves qui veulent s’instruire, être éduqués et formés pour la relève du Congo ne demandent que les meilleures conditions pour cet établissement scolaire dépourvu de beaucoup de commodités permettant aux élèves de suivre une scolarité ordinaire et calme.

La situation actuelle de cet établissement scolaire d’Ibenga aussi triste qu’elle puisse paraître, devrait interpeler toute personne de bonne conscience sans oublier ceux qui ont une moindre parcelle d’autorité dans le domaine de l’éducation nationale au Congo-Brazzaville.

Enfin, les autorités départementales sont aussi sollicitées pour la prise en charge des travaux de réhabilitation de cet établissement scolaire jugé trop dangereux pour accueillir des élèves.

Cliquer la photo pour lire la vidéo (images du dimanche 26 mai 2024).

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-05-31 21:37:07

Congo – Baccalauréat 2024 : Dernière ligne droite pour les candidats

Les épreuves du baccalauréat 2024 sont prévues du 18 au 21 juin. Depuis quelques années déjà, Brazzaville ne parvient pas à se faire une place dans le carré d’as au baccalauréat qui reste dominé par les départements de l’arrière-pays.

Lors de la session de 2023, le département scolaire de Brazzaville a occupé la dixième place, sur douze, avec un taux de réussite de 43,81 %. Une performance légèrement améliorée comparée à celle de 2022 où le taux de réussite était de 40, 94 %.

L’une des raisons de ces contre-performances des établissements de la ville-capitale, c’est l’impossibilité de certains promoteurs d’écoles privées qui organisaient de véritables réseaux de fraude, pour ensuite exhiber leurs « excellents résultats », de ne pouvoir le faire désormais, tant les mesures sont de plus en plus coercitives envers les tricheurs, quels qu’ils soient.

Lors du bac 2023 des enseignants et des cadres de l'administration scolaire pris en flagrant délit de fraude organisée, avaient été mis aux arrêts puis présentés au tribunal.

Pour cette session de 2024, un accent particulier est mis sur la lutte contre la fraude, autre forme d’antivaleurs. Comme pour le baccalauréat 2023, la Haute autorité de lutte contre la corruption (Halc) mise sur un examen « zéro fraude ».

Les candidats qui comptent sur les « bombes et autres « bébés guilli » n’ont qu’à y renoncer, car les surveillants ont été initiés à de véritables méthodes de détectives, capables d’aller débusquer l’antisèche où qu’il se trouve.

D’ici-là, les candidats ont quasiment deux semaines pour tenter de refaire leur retard, en s’adonnant à des révisions méthodiques, afin d’être on ne peut plus prêts, le jour J.

Au ‘’bac blanc’’, le département scolaire de Brazzaville a présenté 30 431 candidats, soit 16 631 pour les écoles publiques et 13 800 pour les écoles privées.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-05-31 20:50:54

Tu es un expert en paris sportifs : suis les conseils de 1xBet et ouvre de nouvelles opportunités !

De nombreux supporters réalisent un jour que la connaissance des sports peut leur apporter non seulement le plaisir de regarder des tournois, mais aussi de nouvelles opportunités. Parier sur le football, le basket-ball ou le tennis est très excitant. Tu peux soutenir tes favoris, tandis que les paris sur une plateforme de jeu ajouteront de l'adrénaline ! Certains joueurs considèrent les pronostics sportifs comme un passe-temps et un assaisonnement piquant du spectacle principal, tandis que d'autres s'immergent totalement dans ce monde et deviennent de véritables experts. Comment éviter les erreurs de calcul et les pertes financières si l'on débute dans le monde des paris sportifs et que l'on ne sait pas par où commencer ?

Le bookmaker fiable 1xBet te donne quelques conseils qui t’aideront à éviter les risques inutiles.

Approche compétente

Étudie en détail le sport sur lequel tu envisages de parier. Il est important de connaître les règles du jeu, les formats des tournois et le calendrier. Lis régulièrement les nouvelles concernant les championnats, les équipes, les joueurs et les transferts. Vérifie les effectifs avant de parier : il est possible qu'un joueur clé soit blessé ou ait changé de club. Les équipes qui ont résolu leurs problèmes dans le cadre d’un tournoi font souvent entrer sur le terrain des joueurs de réserve pour les derniers matchs, alors ne manque pas l'occasion de parier avec des côtes élevées contre le favori.

Il est également important d'apprendre les termes clés dont le monde des paris sportifs n'est pas dépourvu : "handicap", "ligne", "pari", "pari combiné", "pari simple", "total", "pari multiple" - ces mots et d'autres encore t’accompagneront tout au long de ton chemin. N'aie pas peur : il est possible de les apprendre en moins d'un mois.

Il est conseillé d’ouvrir un compte et acquérir de l'expérience chez des bookmakers de confiance. La société de renommée mondiale 1xBet est prête à t’expliquer comment créer un profil, obtenir un bonus de bienvenue, approvisionner le compte de jeu et te sentir en sûreté sur la plateforme de paris. Choisis et teste une stratégie de pari que tu as inventé toi-même ou de laquelle tu es certain. Sois patient : tester une stratégie nécessite le parcours du chemin d'au moins 200 à 300 paris. Tu peux faire ces prédictions virtuellement, sans risquer de perdre l’argent tout en remarquant certaines tendances.

Utilise tes connaissances

Si tu peux facilement t’orienter dans les événements sportifs et savoir combien de buts Holland a marqué pour Manchester City pendant la dernière saison ou combien de sets Djokovic a perdu durant la saison sur la surface dure, tu peux éventuellement transformer ces connaissances en revenus supplémentaires. Utilise les statistiques et ta mémoire pour deviner le prochain vainqueur du Ballon d'Or, de la Ligue des champions ou de l'US Open.

L'essentiel est de ne pas chercher à obtenir des résultats immédiats. La vitesse est réservée aux circuits de Formule 1 ou de Moto GP, et dans les paris, elle ne fait que nuire. Ici, il est important d'agir à un rythme modéré, comme un marathonien.

La confiance des ambassadeurs

Les meilleures sociétés de paris ont des ambassadeurs et des partenaires qui contribuent à la promotion et à la reconnaissance de la marque dans le monde entier. Les représentants célèbres de 1xBet en Afrique sont la légende du football mondial Samuel Eto'o et la superstar nigériane et internationale Davido. Ils partagent des valeurs communes avec la marque populaire : l'amour du sport, le jeu responsable et le hasard ! La société collabore également de manière active avec des marques et des organisations sportives de renommée mondiale, notamment le FC Barcelone, le Paris Saint-Germain, le LOSC Lille, la Liga, la Serie A et la Confédération africaine de football.

Bonus des bookmakers

La concurrence sur le marché des paris est très rude, c'est pourquoi les bookmakers attirent les joueurs avec de diverses promotions. Les plus avantageuses d'entre elles sont destinées aux débutants. Grâce aux bonus, les joueurs obtiennent de l'argent supplémentaire pour parier. Si tu décides de jouer sur 1xBet, tu peux obtenir un bonus de 130 000 XAF avec le code promo ECOS24 sur ton premier dépôt lors de l’inscription. Tu peux découvrir toutes les promotions et surprises agréables pour les joueurs sur le site officiel ou sur les réseaux sociaux du bookmaker.

Tu es un expert en paris Il faut du temps et des connaissances pour passer du statut de débutant à celui d'expert en paris. Suis nos recommandations, étudie les sports et faits des profits supplémentaires avec un bookmaker fiable 1xBet.

Créé le 2024-05-31 18:44:01

Cameroun – People : Charlotte Dipanda répond à ses fans, tance ses détracteurs et défend son mari

Charlotte Dipanda aurait-elle des problèmes de couple, au point de perdre de sa superbe, elle de coutume si raffinée ? Faute de n’avoir des réponses sur les raisons de la métamorphose de l’artiste, sur les réseaux sociaux, ses fans comme ses détracteurs se sont donnés à toutes les supputations, même les plus viles, au point de la présenter en femme battue, quand d’autres voient en elle un masque de grossesse. Reçue sur le plateau de Radio Audace à Yaoundé, la diva très remontée a tancé ses pourfendeurs les accusant de diffamation.

Nombreux de ses fans attendaient qu’elle rassure, sur cette mine déconfite qu’affiche désormais la diva de la musique africaine, Charlotte Dipanda. Après avoir laissé siffler ses oreilles avec les ragots et autres vilénies, l’artiste a brisé le silence.

« C'est de la diffamation ! Dans certains pays c'est condamnable ! Faites attention à ce que vous dites », a-t-elle tranché, visiblement marquée par tout ce qui se raconte sur elle, notamment qu’elle serait battue par son époux.

« Vous pouvez dire bah Charlotte t'as maigri, t'es pas en bonne santé ? Ça c'est quelqu'un qui se soucie de l'autre.

Mais quand on commence à diffamer, ouais c'est une femme battue… Mais même si c'est le cas vous n'allez pas me sortir d'un mariage toxique avec vos méthodes ! Ce n’est pas la bonne manière. Quand vous voulez protéger quelqu'un, peu importe avec vos convictions et vos certitudes, rapprochez-vous déjà de cette personne-là pour être sûr, si elle est en bonne santé, si tout va bien dans sa vie. »

Après avoir remonté les brettelles de ses pourfendeurs, Charlotte a eu des mots bienveillants pour ses fans, ceux qui se sont inquiétés pour elle, séparant naturellement « le bon grain de l’ivraie ».

« Ils sont peut-être peu nombreux mais ils me ressemblent. Ils ont cette bienveillance que je partage avec eux mais les autres, vraiment, je ne les veux pas comme fans !

D'ailleurs je ne dois rien à personne, le fait d'être un artiste ne veut pas dire que...

Occupez-vous de ce que je fais professionnellement parlant. Si je fais un album qui marche moins, si je fais une chanson qui ne vous plaît pas, vous êtes libres d'en parler. Ok comme je vous appartiens venez remplir les salles ! C'est la meilleure manière de me montrer votre amour ! Le reste là vraiment c'est inutile et c'est futile parce que ça ne nous avance pas. »

Et comme pour demander qu’on la laisse désormais tranquille, la diva est carrément sortie de ses gonds.

« Ok une fois que vous m'avez insulté, vous payez vos loyers ? Vous n’avez plus de problème d'électricité ? Est-ce que les routes sont désormais bonnes ? Est-ce que vous avez l'eau potable chez vous ? À un moment donné faut quand même arrêter. »

Même si cette sortie n’explique pas ce que vit l’artiste, elle a au moins le mérite de rabattre le caquet à ses détracteurs. Du Charlotte Dipanda pur jus.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-05-30 20:54:06

Congo – Ville de Brazzaville : Le conseil municipal déclare la guerre aux ‘’bébés noirs’’

Le phénomène des bébés noirs doit être éradiqué avec fermeté et sans complaisance aucune, c’est ce qu’a déclaré en substance le député Maire de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba à l’ouverture de la cinquième session ordinaire administrative du conseil départemental et municipal de Brazzaville, le 29 mai dernier.

La lutte contre l’insécurité dans le périmètre urbain de la ville de Brazzaville demeure une préoccupation de tous les instants pour les citoyens de la ville capitale, au point que le conseil départemental et municipal l’a inscrite comme l’un des principaux points de son ordre du jour, au cours de sa cinquième session ordinaire administrative.

Pointant les résultats tangibles engrangés sur le terrain mais qui en appellent d’autres, Dieudonné Bantsimba a félicité la Force publique pour avoir déjà, en un temps record, traqué et mis hors d’état de nuire certains jeunes en conflit avec la loi.

Le Maire a en outre convié les Brazzavillois à redoubler de vigilance et à dénoncer les réseaux de délinquants, où qu’ils se planquent en faisant du « renseignement citoyens », afin de permettre aux Forces de l'ordre, de mener en toute efficience cette mission dont le but ultime est de rétablir l'ordre dans les endroits où les malfrats le mette à mal et surtout maintenir la paix et la quiétude dans les différents quartiers de la ville.

Abordant la question de la circulation des taxis motos dans le périmètre du centre-ville de Brazzaville, le conseil départemental et municipal souhaite que ce secteur des transports urbains soit mieux organisé. Aussi, le conseil a-t-il demandé au gouvernement de diligenter les textes réglementaires devant régir de ce mode de transport.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-05-30 19:26:13

Moungoundou-Nord : Simba-Mipoundi, route piteuse

Les habitants de Moungoundou-Nord dans le département du Niari (sud) n’ont que les yeux pour pleurer. Que des annonces, que des projets non réalisés ! Leur route dont l’état pitoyable laisse à désirer, reste dans les visions, les rêves.

Si les motos tentent l’aventure, les rares véhicules 4×4, peinent à affronter le tronçon Simba-Mipoundi. Force est de constater que cette route se détériore fortement.

Les nids-de-poule, parfois de forts diamètres, invitent à la plus grande prudence des usagers, encore faut-il qu’ils s’en aperçoivent à temps.

L’urgence est là, comme l’indique la population, qui a signalé le problème depuis plus d’un an et qui, en attendant, s’efforce de faire reboucher les trous grâce à l’appui du député Anicet Ndoumangoyi de l'Union pour la reconstruction et le développement du Congo (URDC/ Parti du centre de Luc Daniel Adamo Mateta), qui récemment a fait don de 2500 litres de gasoil pour l'entretien de cette route qui ressemble aujourd’hui à une piste d’éléphants.

A cela il faut aussi ajouter les efforts du Sous-préfet de Moungoundou-Nord, Adrien Mavoungou, qui a mobilisé sa population en mars denier pour le traitement des bourbiers en vue de pallier les difficultés de circulation rencontrées sur l'unique axe routier desservant cette circonscription.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo-Brazzaville

Créé le 2024-05-30 18:53:21

  • Début
  • Précédent
  • 79
  • 80
  • 81
  • 82
  • 83
  • 84
  • 85
  • 86
  • 87
  • 88
  • Suivant
  • Fin
Copyright © 2026 Les Echos du Congo Brazzaville - Tous droits réservés .